Le Messager (Lewiston, Me.)
November 3, 1955
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S 5, il -H. PUBLIÉ A LEWISTON, MAINE ’iôe Année No. 166 Jeudi le 3 Novembre 1955 (Aujourd’hui, édition de 28 page») Priât* Dix —7—.-“— D. E. BILODEAU Agent d’Assurance* et d’immeubles $J rue Spruce, Leuiston Tel. 2-1412 ou 4-7554 MIAMI* 57a Cotta** On** 17. MIDWEST 1 I INTER-LIBRARY I CENTER I CHICAGO—^ J. PARKING Central Parking Ootai 4m raai Mat at OnmI L’AFFAIRE BUER L'affnire Bller, concernant la mort d'une fillette de neuf mois, à 12 4 Vi rue Oxford, continue d'intéresser l'opinion publique^ Les commentaires de toutes sortes vont leur train depuis que la fillette, Priscilla-Anne Blier, a été trouvée morte dans sa cou chette .mardi dernier, par soa père, M. Roméo Blier. Depuis ce temps le couple a été traduit en cour municipale de Lewiston et, sur les instances de l’avocat du comté, M. Caston M. Dumais, le Juge Isaacson a émis un mandat (1/AFFAIRE Page 26) INVITATION PUBLIQUE Les citoyens de Lewiston et Auburn et de* localités environnantes sont cordialement invités à assister à notre Maison Ouverte, dimanche après-midi, le 6 no vembre, entre les heures de 12:30 à 6:00 P. M. Les visiteurs seront escortés d’une tournée de l'édifioe et des terrains par le comité de réception. Knights of Columbus Conseil No. 106 de Lewiston Il vous en coûte moins de payer votre auto, neuve par notre plan d'emprunt sur auto Vous faites les arrange ments de votre emprunt à cette banque, AVANT D’ACHETER. -Comparez nos taux a Voue Empruntes $1000. 1500. 2000. Vous payes chaque mois* Comme suit: 18 Moi u $59.72 89.58 119.44 34 Mois $45.83 68.75 91.67 30 Mou $37.50 56.25 75.00 VOUS ETES PROTEGE Si voua mourrez avant que l’emprunt soit payé, la balance est annulée sans frais additionnels. Notre Location Accommodante, notre Ser vice au Châssis de votre Auto'et nos Ter rains de Stationnement Gratuit VOUS EPARGNENT DU TEMPS Notre Agent d’Emprunt de Banque sur Auto tous Epargne de l’Argent The Manufacture» National Bank “La Banque du Service Personnel” Membre: Fédéral Deposit Insurance Corporation La Défense Civile du comté Le comté d'Androscoggln est devenu cette semaine le premier de l’Etat à atteindre 100 pour cent de fonctionnement des postes de Ground Observer Corps assi gnés à sa région. C'est un autre record pour l'organisation de Dé fense Civile et de Sécurité Publi que du comté, dirigée par M. (LA DEFENSE Page M) La Pepperell Co. va-t-elle fermer? Une rameur circula depuis quelque tempe disant que la Pepperell Mfg, Co, ra peut-être termer aea portée #ràat.» long temps. Ce serait la conséquence d’un conflit entre la direction et la Textile Workers Union CIO an sujet des qnotna de “workloads.” Les commerçants locaux ne sont pas M&r s’inquiéter de lu situation et songent à faire des démarches pour obtenir que la Pepperell reste dans notre mi lieu. Cet établissement emploie qnelqne 500 travaillants. La moyenne des salaires qni lenr sont payés est de (1.45 de l'heu re. La Pepperell a des établisse ments dans l'Alabama et la Géorgie, en outre de celui de Bld détord qui en emploie quelques milliers. TAPISSERIE 80% DE RABAIS Baner Hardware Co. SJOrm Mmüb, LowiiW» (Un* Stage) SAISIE POUR DETTES 1952 FORD V-8 Cuetom 4-portes Offre raisonnable sent considérée TERMES FACILES TELEPHONE 4-4081 M. POLIQCm ou 8-0448 après 5 heures p. m. En fait de population, de revenus et d'ac tivité industrielle, notre comté -accuse une avance des plus étononantes. 12 pour cent d'augmentation dans notre i population. (Spécial mu “MreasgiV*) NEW YORK. Un coup d’oeil Jeté sur le progrès enre gistré au cours des quelques der nières années dans le comté d’Androscoggin révèle un tableau! de l’amélioration dynamique au; point de rue population, revenus et activité commerciale et indus trielle. Ce regard en .arrière, qui a été tait pour chacune des sections métropolitaines du pays, n pour, but de démontrer le chemin qui] «té suivi et Indiquer c« peut prévoir dans les innées qui (Suite 1 I» P*«e *T): SAISIE POUR DETTES 1950 MERCURY STATION WAGON Offre raisonnable sera considérée TERMES KAOLK8 TELEPHONE 4-4061 m. rouQunr ou S-044S après 5 heures p a. Terminez vos tracas an rajVt de fêlée on cassée avec la jolie et t Waste i«kM si*#. —moulu* de Melmac, lomu matériel merrelHeux, dans noureaa et joli pa tron Belle, e’eat de la rateaeMe dont tous serez fier le dimanche, cependant peut endurer «ange de famille trois lois par Jour. t .Z.- GARANTIS CONTRE CASSAGE liane tu écrit* Tient avec chats# achat I ooctEnui Jaune or Vert écume de mer Gris pierre Vert forêt Rose culrre Aussi, JoUs de service disponibles f 182 LISBON ST. LEWISTON. M£ Réservez vos Billets Maintenant pour IÆ DRAME EN TROIS ACTES Les Victimes du Divorce Hôtel de Ville, Lewiston—Dimanche Soir, 13 -Novembre Aa profit de 1* Maison des Retraite» Fermée* Billet» en vent» par le* Chef* (les Retraite* Fermée* o* che* Poirier’* Market, 401' Mahoa
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DECES M. Jos.-E«lw. Marquis M. Joseph Edward Marquis, de Shelton, Couu., Igé de 80 ans, est décédé le 13 octobre à l’hôpital Griffin de l'endroit, après une maladie de longue durée. Il était né le S septembre 187S à Stoke Center, Qué., fils de Louis et Emma Marquis. Il n'a vait qu’un an quand ses parents l’amenèrent demeurer à Lewiston Où 11 résida pendant 47 ans. Il y tut bien connu et très actif dans l’Industrie du bois. Plus tard 11 alla résider à Lynn, Mass, dù il séjourna pendant 20 ans. Il y a dix ans il s'établit à Shel ton, Conn. où 11 demeura avec son tils, Edward S. Marquis, sur la Bridgeport Avenue, après s’ê tre retiré de la Naumkeag Steam Cotton Co. Il était de la paroisse St-Joseph de Shelton. Son épouse, née Em ma Boudreau, l’avait précédé dans la tombe. Outre son fils ehes qui il de meurait, U laisse deux filles, Mme Eva Bernier, de Errol, N. H. et Mme Léda Mace, de gwampscott, Mass.; deux frères, KM. William, de Lynn, Mass, et Olivier, de Portland, Maine; une loeur, Mme Louise Blggs, d Au kurn, ainsi que 21 petits-enfants •t 40 arrière-petits-enfants. Les funérailles ont été très Imposantes. Le célébrant fut le Bér. Milan Hlebs. vicaire, assis té des Révs. Martin McDermott comme diacre et Edward Hallo ran, cnré de la paroisse Ste-Ca tberlne de Sienne, de Nlcbols, comme sou» diacre. Mlle Margaret Dargon fut so liste. L'Inhnmatlon a en lien au ci metière St-Joseph, de Lynn, Mass. Les porteurs étalent MM. Robert Marquis, Edward Pl C’eit une façon de le TENIR LES MAINS, POUR TOUJOURS hm chances sont troU ni tu I» ut» épouse vous survivra. U c'ait eu, du aura à remplir plot centaine dcriin brisant le cuir, tans l'intervele di vlmt-quatre ben "n u’y u pu i* meilleur moyeu il gérer il remplir iiu il cas devoirs proarcr rotra dire amant aie la su* main tenant. plutét qna il lu lui laisser remplir sanie. Cboialaaes vitra lot la famille dans un cimetière traditionnel avec monu ments. Erlfu car ce lot, un mona ment de frantte on de marbre, lequel, an travers il soleil et l’ombrace, la vent et U plais, dira an monil pan lent tonte Féternlté “Mona avopi véca et aimé et an lonr mas vivront il nonveaa.'' Comme vendenr local et membre la Monument Instituts of America, nom vous rendrons an servies sympathique Tonte le reste de vos ries.Vous vont sentiras rapprochés pour avoir pro posé, anjoard'hai, pour demain. GRATIS SUE DEMADE Vu livret Instructif et précieux PLANNING NOW FOR TOMORROW” James P. Murphy Co. «•10 RIE BATES, LKWISTON Tél. Bureau 4*8540 Tél. Boutique 8*1071 neault, Vinoent Bernier, Lincoln E. Tice, Thomas Barrett et Ken neth Bond. Leg funérailles étalent sous la direction de rétablissement J. T. Toohey de Shelton, Conn. M. Wilfred Leblanc la suive d’une chuta qu’il fit samedi dernier, à l’hôtel Bel mont, rue Park, où il résidait, M. Wllfrid A. Leblanc, Agé de «4 ans, est décédé lundi matin à M. Wilfrid A. I*bUnc l'hOpltal Ste-Marie où on l’avait conduit après l’accident. M. Leblanc était né à Allscott rails, Vt. le 11 avril 1891, fils d eM. et Mm eJoseph Leblanc. Il y avait 41 ans qu'il résidait ici. Son épouse, née Hélène Beaudin, l’avait précédé dans la tombe en 1953. Il était de la paroisse St-Pierre et était mem bre de la Société l'Assomption. 11 laisse trois filles, Mme Ro saire Denis, née Rose, Mme Léo Shank, née Yvette, et Mme Mar cel Chandor.net, née Dolorès, toutes de Lewiston; deux fils, Raymond et Robert, d’Auburn; deux soeurs. Mme Robert Levas seur et Mme Mary Du vain, de Dover, N. H. Le service a été chanté mer credi à l’église St-Pierre. Les (unérailles étalent sous la di rection de l’établissement For Un. Remerciements Soai offrons notre fTstitndc »ux ps rente et emle qui noue ont témoigné lente eympethlee dene le denll nul Tient de none frepper. Merci 4 ceux ■ni ont offert dee meeeee, bouquets eplrttneU. fleur». netnreUee, eeeiete eux (nnérelUee, en offert lettre ma chinée. Merci eux portenre, merci i le nuleon Finette, et en K. F. Eo btllxrd. o.p. Minteie GABRIEL AUGES ET FAMILLE Reconnaissance Lee marques de ejmpathlee que none axone reçue» i 1 oçcaelon de notre récent deuil, ner U mort de notre mère blen-almée, none ont été une bien douce coneolatlon. Ancel roulone noue exprimer notre gratitu de 4 ceux qui ont aeeteté aux fn néralUee, enroré dee bonquete epl rltnele ou fleure neturellee on offert lettre machines. Merci aux porteurs et 4 ceux qui ont rendu xlelte eu salon funéraire. En un mot, 4 tous ceux oui nom ont réconfortés. (Signé: M. et Mme Wllfrld Lacroix M. et Mme Albert Dostle M. et Mme Claude Huntler M. et Mme Jeeee Woodward Remerciements Vos plus* sincères remerciements aux personnes qui ont sympathisé avec nous dans 1# deuil, éprouvé par la mort de notre mère, Mme Exilia Oarand. Merci aux parents ▼enus du dehors, à tous qui ont assisté aux funérailles, et envoyé des tributs floraux ou bouqueta spi rituels, aux Bévérendes Soeurs et gé néreuses dames de l’Hospice Marcot te pour leur aide et sympathie, à ceux qui ont prêté leurs voitures, aux porteurs, au personnel de la maison Fortin, et aux Révérends Pères de Ste-Marle. Xcua en gar derons un précieux souvenir. Famille Ronaldo Oarand MAnna Oarand Famille Léon Marois k a mule Emile Bilodeau M. William Richards Jr ^31. William Howard Richards J jf d« 90 Parle Hill Avenue, Au Ibü'rn, âgé de 40 ans, est décédé dimanche dernier, à la suite d’une attaque cardiaque à sa demeure. Il était né Auburn le 28 juin 1915, fils de William H. Richards et de Florence Chapman. Il fut diplûmé de l’Edward Llttle Hlgh école où il s’était distingué dans le football. Il fut diplômé de la Hébron Academy et avait fréquen té le collège Bâtes. Il fut membre du département de police d’Au burn avant la deuxième guerre mondiale. Il s’enrôla dans la U. 8. N'avy et servit pendant deux ans et demi sur le théâtre des opéra tions du Pacifique. Au moment de sa mort, il était agent-vendeur pour la Moore Business Forms Co. Il était de la paroisse du Sacré Coeur. Il était président de la nouvelle Parent-Teachers Associ ation du Sacré-Cœur et avait été président de la Fairview School PTA. Il était président de l’Ex change Club d'Auburn, et était ohairman de district du Worum bee District des Boy Scouts. Il était également membre des Vété rans des Guerres Etrangères et des United Commercial Travelers. Outre ses parents, il laisse son épouse, née Germaine Roy; un fils, William Richards III; une fille, I.inda Joyce; deux soeurs, Mme Victor-R. Roy, d’Auburn et Mme Arthur-G. Allain, de Lewis ton, ainsi que plusieurs neveux et nièces. Le service a été chanté mercre di au Sacré-Cœur. Les funérail les étalent sous la direction funé raire Albert. I M. Cérald-J. Mlchand Gérald-Joseph Mlchand, de 329 rue Llsbon, autrefois de Berlin, jN'. H. a été trouvé mort vendredi dans un fossé dn champ de récréa I tlon de la compagnie Bâtes, an large de la rue Locust. La décou j verte a été faite par Rolando Guy, i de 30 rue River qui rapporta la chose à M. Fernand Lapolnte, res taurateur de la rne Canal. Ce dernier appela la police. M. Mi chaud, Agé de 33 ans. était mort depuis quelque temps déjà, mais on ne soupçonne aucune mort vio lente. Michaud était né A Berlin, N. M.. fils d’Edmond Michaud et de Délina Lavoie. Il résidait à Lewis ton depuis deux ans. 11 avait ser vi dans la U. S. Navy, en Médi terranée et dans le Pacifique. Il était ancien combattant pension né. Il fut congédié de l'hôpital des Vétérans, de Togus, en 1954, a près y avoir suivi un traitement prolongé. Il était de la paroisse Ste-Marle et faisait partie de la Légion Américaine. Il laisse son épouse, née Rnth Houle, de Lewlston, et un fils, Robert; une Boeur, Mme John Smith, née Evelyn, de Berlin, N. H.; deux démi-soeurs, Mme Flora Kwaitkowski. de Rochester, N. T. et Mme Agnès Wagner, de Miami, Floride, ainsi qu’un demi-frère, M. Edward Langlois, de Berlin, N. H. Le service a été chanté mardi à l’église Ste-Anne de Berlin. Les détails des funérailles avaient été confiés à l’établissement Fortin. Mgr Cyrille Deslaurier* Mgr Cyrille Deslauriers, Agé de 9« ans, curé de la paroisse No tre-Dame-du-Chemln, Québec, est décédé vendredi à l’hôpital, après une languissante maladie. Il était né à St-Ephrem de Beauce, Que. en 1889, fils de David Dealaurl VlEg/ flRSZQHT Recherchez ce Sceau Il est votre Garanti de Permanence ARTISTIC MEMORIAL STUDIO Ernest P. Bélisle 780 rue Main, Lewiston Tél. 2-3031 ers et de Belzémire Carrier. Il laisse plusieurs neveux et nièces de ns nos deux villes, ain si que deux soeurs, la Rvde Soeur St-Vincent, de Beauport, Que., Mme Marie-Louise Laçasse, de Québec; trois frères, MM. Fidèle Deslauriers, de St-Eplirem, Achil le Deslauriers, de Greensboro, Vermont et le Frère Claude, de Montréal, Que. John Thomas McKay John Thomas McKay, Agé de huit ans, fila de Jlmmle McKay et Anita Bergeron, de RFD3, Au John Thomas McKay burn, est décédé Jeudi dernier à l'hôpital Maine General, aprèa u ne maladie de courte durée. 11 était né à Lewlston le 20 fé vrier 1947. 11 Hait de la paroisse se du Sacré-Coeur. 11 laisse ses parents; quatre soeurs. Mary Ann .Marguerite (Peggy), Mar tba et Marlene, toutes d’Auburn;' ses grande-parents maternels, M. et Mme Thomas Bergeron de New Gloucester; son grand-père pater nel, Augustin McKay, de Brewer ainsi que plusieurs oncles et tan tes, cousins et cousines. Le service a été chanté samedi. Les funérailles étaient sous la direction de l’établissement For tin. M. Elie-J. Thibodeau M. Elie-J. Thibodeau, oe 4 HUI Bloclc, âgé de 74 ans, est décédé samedi matin à l’hôpital Ste-Ma rie où 11 était patient le jeudi précédent. Il était né à Lewlston le 28 février 1881, fils de Plerre A. Thibodeau et de Clarisse Des coteaux. Il était de la paroisse Ste-Marle et était un tisserand k sa retrai te. Il laisse deux frères. Joseph, de Lewlston et Pierre, de Berlin, N.H. Le service a été chanté lundi matin. Les funérailles étaient sous la direction de l’établisse ment Pinette. M. Joseph-T. Ducliette M. Joseph-T. Duchette, de 66 rue Lincoln ,âgé de 68 ans, est décédé samedi k l’hOpita! Cen tral Maine après une maladie d’un an. Il était né le 7 octobre 1S67 k St-Paul-de-la-Croix, Que., fils d'Israël Duchette et d’Esther Couture. Il résidait Ici depuis soixante-quinze ans. Il était nn bûcheron à sa retraite. Il laisse son épouse, née Flori da Lacroix; deux filles, Mme May nard Steward, née Rose, de Wel lington et Mme Don Guimond, née Clara, de Boston, Mass.; un fils, Henry de KInksbury Plantation; un frère, M. J.-B. Duchette, de Lewiston; 21 petits-enfants et plusieurs arrière-petits-enfants. Le service a été chanté lundi k Ste-Marie. Les funérailles étaient sous la direction de l'établisse ment Pinette. h w.* rrc-K Mme Ârthnr Gaudette Mme Arthur Gaudette, née OU* vine Carrier, de 42 rue Knox, A gée de 75 ans, est décédée Jeudi matin après une maladie de Ion* gue durée. Elle était née St-Paul de Chester, Qué. le 17 juillet 1880, fille de Jean Carrier et de Césarie Deniers, et 11 y avait 60 ans qu’ elle habitait Lewtston. Elle faisait partie du Cercle du Très Saint-Sacrement. Elle laisse quatre filles: Mme Fidèle Vachon, née Blanche et Mlle Rita Gaudette. toutes deux d'Auburn, Mme Victor Bérubé, née Juliette, de Lewlston, et Mme Alfred Brown, née Bernadette, de Phoenix, Arizona; trois fils, MM. Emery et-Gédéon, de Lewiston et Lionel, de Dixfield; un frère, M. Napoléon Carrier, de Ville-Roi, Qué., ainsi que quatre petits-en fants, un arrlère-retlt-enfant et plusieurs neveux et nièces. Le service sera chanté samedi matin à 9 heures l’église St Pierre. Le corps est exposé aux salons de l’établissement Plnette, 87 rue Bartlett. Les visiteurs sont admis de 10 heures le matin à 10 heures le soir. Funérailles M. W1LFHII) A. LEBLANC Le service de M. Wilfred A. Le blanc a été chanté mercredi matin en l’église St-Pierre. Le Rév. Père J.-M. La pointe officiait et était assisté des RR. PP. Arcade Mo nette et Albert Laframbolse. Etaient porteurs, MM. Alfred iRoberge, Edouard Samson, Tho mas Ouellette, Roméo Corriveau, Paul Kadeau et Henri Giruère. Une délégation de la Société Assomption faisait partie du cor ège et les funérailles étaient sous ta direction de l'établissement 'Fortin. Enfants de Marie de la paroisse Saint-Pierre A 7 heures 30, mercredi soir prochain le 9 novembre, en la cha pelle St-Pierre, aura lien rassem blée mensuelle des Enfants de Marie de la paroisse St-Pierre. A cette occasion, le R. P. J.-M, La pointe, directeur spirituel de cette société fera l'installation des nou velles officières pour l'anuée 1955-56. En cette même circons tance, le R. P. Arcade Monette, vicaire intérim sera le conféren cier d’honneur. Concours oral de la Fédération Féminine Les écoles de Lewis ton, Bruns wick, Augusta, Waterville. Wins low, Orono, South Berwiclr, Bld deford, Saco et Sanford, se sont Inscrites et enverront des partici pants au concours oral français qui aura lieu samedi, le 5 novem bre, è deux heures de l’après-mi di, dans la salle paroissiale Ste Croix, rue Lisbon Les parents et amis des concurrents sont cordia lement Invités d'assister à ce con cours. I Une invitation toute spéciale est faite aux représentants des so ciétés et aux personnes qui ont I contribué, ainsi qu'aux représen tantes de la Fédération féminine frn ncn.fl La liste des personnes on orga nisations qui ont contribué sera publiée plus tard. Mme Bertlie Lambert est eu charge de cette section du concours. Il y aura cinq juges et ils sié geront parmi le public. Les ques tions seront posées par un des ju ges choisis par le comité. On note une augmentation d’in térét sur le concours précédent. Mlle Germaine Marcotte est la di rectrice régionale. Son comité se compose des directrices locales de la Fédéraation et des présidentes ou officiers représentant les soci étés affiliées. Mmes Dennis Mlchaud et Jo seph-O. Marien seront au contrôle et Mlle Marthe Dubois, au chrono* mètre. I Mme Marcelle Mulncnte, publiciste
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L'Oeil Pu Lonli Ph# Gagné L’itém suivant vous intéressera peut-être. Dans la personne du général Eduardo Lonardi, l’Argentine s’est donné un prési dent catholique, sans peur et sans reproche. Il a reçu la sainte communion en public avant de prêter le serment d’office. Il est certain qu’il ne pactisera pas avec les communistes. En cela, il suit l’exemple montré par les grands généraux français tels que Foch, et que d’autres dont le souvenir est ineffaçable. “L’amour est enfant de Bohème qui n’a jamais, jamais connu de loi.” Dans le cas de la princesse Marguerite, cependant, l’a mour a trouvé un obstacle dians le titre possible et peut-être im probable de reine. C’est l’archevêque de Canterbery, en Angle terre, qui règne sur le sort de l’amour. L’amour, c’est quelque chose qui a survécu à travers les siè cles, tandis qu’un trône, ça disparait graduellement. Ce n’est pas si solide. __ _ A propos du fameux lanceur Clem Labine, des Brooklyn Dodgers. Notre confrère de l’indépendant, de Fall River, écrit: *‘Ce n’est pas sans une pointe d’humiliation que je lisais, dans une feuille de Providence, un trait dont Labine fut le héros.. A Woonsocket où il revint couronné des lauriers de la Série Mon diale, on offrit à Clem Un grand banquet. Tous ceux qui parlè rent nly about 10* a week. 1 10*D«y Monay-tadi OmccmIm Om-Tw Warranty n»Yw Ifyka ft— You oan pay mom, but you oant buy a b attar haarlng aid than a Zanltti at any prloal Démonstrations Gratuite* Batteries et Accessoires pour tons genres de “Hearing Aids* Achat par termes si désiré.—Conditions très avantageuse*. PHARMACIE TURGEON 866 RUE LI8B0ÏT LEWISTON TELEPHONE 2-2851 te canadien-français, X. Jean-Marc Léger, de “La Presse”, s’eet attaqué à la langue utilisé* par les journaux de la France mé tropolitaine. J‘Nous éprouvons un certain malaise, a-t-il dit, à parcourir telle ou telle revue technique française ou les chroni ques consacrées, dans tel hebdo ou quotidien aux problèmes de la technique, de la mécanique, de l’aéronautique en particulier. Il arrive qu’on relève à toutes les deux ou trois lignes des termes anglo-américains pour lesquels on n’a apparemment tenté de chercher nul équivalent.” Et voilà! O’est exactement ce que nous disons depuis longtemps! _ De Hollywood ou nous apprend que Fraük Sinatra vient de form^ sa propre compagnie de production cinématographique. Il vient de faire signer un contrat à l’héritière Gloria Vander bilt qui sera en vedette avec lui dans un film “Western”. Voyez vous ça d’ici! Frank Sinatra, l’embusqué qui s’est fait exempter du service militaire, Sinatra le poulet qui a eu peur du vent froid de la mer sur les côtes du Maine et qui, pour cela, a lâché la production de “Carrousel”, Sinatra. ce tendre agneau à la constitution si frêle quand il s’est agi d’aller défendre son pays, le voilà qui s’est mis dans la tête d’aller faire des vues de “cow boys”. C’est pour le coup qu’il s’éloignera des scènes de rodeo pour ne pas se faire ruer par quelque broncho Comme titre du premier film de ce brave à quatre poils, nous suggérons: ‘‘The Brave, The Daring Sinatra!” Le fait français en Amérique! Qu’est-ce que c'est en fait de compte? Paul Révéré a-t-il vraiment été une gloire française! pour ce qui nous concerne, nous, les Franco-américains? Si cel Français s’est vraiment appelé Paul Rivoire de Romagneu,1 quand il est venu au monde à Boston où son grand-père, venu de; France, s'était établi, qu’est-ce qu’il lui a donc pris pour chan ger son no»Et ce ne sont pas les autres qui l’ont affublé de ce nom puisqflFc’est lui-même qui signait “Paul Revere”. Le fait d’avoir eu un nom français, oe n’est pas une gloire. Le garder, son nom français, c'est autre chose. Que Paul Revere se soit mis à courir à cheval pour donner l’alerte n’est pas une caractéristi que française. Qu’il ait détesté les Anglais, c’était le propre de n’importe quel patriote du temps, eût-il été allemand, français ou autre. Revere n’a pas su rester français, pas plus que les des cendants de DuPont de Nemours. Qu’un homme soit né Fran çais, o’est un accident. Qu’il le reste et le prouve, c’est là ce qui le distingue. Le fait français en Amérique H est à peu prie temps qu’on le cherche ailleurs! _ Avez-vous de la difficulté à entendre! La surdité est un ma laise bien ennuyeux mais il parait que l’instrument ZENITH, annoncé dans le Messager par la Pharmacie.Turgeon, fait pres que des miracles. A une récente conférence locale au sujet de l’éducation, en rapport avec la prochaine National White House Conférence of Education, on a suggéré de prélever une taxe de le sur les ven tes, pour aider à l’Education. Comme l’a fait observer un parti cipant à cette conférence locale, une telle taxe serait injuste, parce qu’elle tomberait également sur tous les citoyens dont les enfants fréquentent leurs propres ..écoles paroissiales qu’ils supportent eux-mêmes. De plus, on se demande où va l’alloca tion que l’Etat donne à chaque municipalité à raison de tant per tête pour tous les snfaats qui ne vont pas aux écoles publiques» et qui, de ce fait, ne bénéficient pas de cette allocation de l'E tat. j_ _j Un politique et un médecin connus, de l’Ontario, se sont tous deux accordés à dire qu'aujourd’hui, seules les personnes grave ment malades devraient être traitées dans les hôpitaux. Les hô pitaux, ont-ils dit, sont pour les vrais malades et non pour les personnes qui souffrant de maux insignifiants. Reste à savoir ce que vont en penser ceux ou celles qui dirigent les hôpitaux. Et qui devra être juge pour décider si une personne aouffre d’une maladie grave ou d’un malaise! Est-ce le patient lui même ou son médeein! Voilà tout de même un problème qui mé riterait d'être fort discuté. Insistes sur LOU-ROD NEEDHAMS ONE MAISON LU-RE CO fcST ONE MAISON MODERNB Limoges Lumber Co. LKWISTON, MAINS VALLEY FIELD romand Arcouette, 33 ui, a’est noyé quand m chaloupe a charlrd. La commission dos routes s'emparei de ces terrains En ne le tkuger la locatloa de la route de Bebattus-Gardluer La commission des routes de l'Etat a commencé des procédu res d’expropriation de terrains le long de 1a route de Sabattns, en rue des travaux «ni seront faits pour changer la position de la route Sabattns-Gardlner. Voici la liste des terrains com pris dans ces procédures: Frank Palangi, Filoména Pa langl, de 230 me 3abattus, Lew is ton; deux terrains, 0.87 acre et 108 pieds carrés. Les Palangi di rigent la concession de Long Beach, Sabattns. Aimé Mercier, Haenel Mer cier, de 63 me Oak, lewiston: 3S5 pieds carrée. V Jullenne-Y. Dubois, 14S rue Lincoln; 180 pieds carrés. ..Pauline Poirier, 148 rne Lin coln, Lewiston; terrain et bâ tisse, deux lots, 0.18 acre et 150 pieds carrés. William Moreau,- 203 rue Webster. Lewiston; terrain et bâtisse, 0.048 acre. Andken Corp. (John 6. Mar shall. 33 rne Court, Auburn); 0.054 acre. Adrien Blanchette, 38 rue Knox, Lewiston; 0:024 acre. Benjamin N. Burrows, 503 rue Main, Lewiston; 824 pieds carrés. Yronae-B. Doucet, syndic, Mower Are. Lewiston; 300 pieds carrés. Alice Sylraip, 111 rue Biake, Lewiston; 460 pieds earrés. Henry-A. et LUllane Morin, 'X de Sabattus, 450 pieds carrés. Robert et Marie-Anna Blon din. de Sabattus, «00 pieds car Walter H. Miles, de Sabattns» 0.050 acre. OUra Pirin, 10T rue Lewiston; 0.033 acre. CarroB Brawn, Sabattns: 0.03 acre. Ce rite et Rva Dumont.. Sabattus; 0.03 acre.- Frank Saabora, Sa béttus; 0.54 acre. Roland-r. et Giadyn M. Dob blns, Lisbon rails; 3:05 acres. Myron Chase, Sabattns; 0:8T« sera Oscar B, et Oernld C. Hewey, Snbattns; dsex lots 0.46 et 0.00* acres. *y y Robert D. et Donald M. Wa terman et Lola W. Slgel, Sabat tns; deux lots, 050 et 0.83 seras. MONTREAL. Jean' Ray- moud, 23 ans, a succombé 4 sas blessures, 4 l’hôpital, après un ac cident de la route. i y H LIBRAIRIE FRANÇAISE CARTES pour NOËL NOUVEL AN En français st «n anglais Avne non imprimé A partir de $130 pour 50 Cartes Faites votre choix dès à présent pendant V»* l’assortiment est complet LA LIBRAIRIE FRANÇAISE 278 EVE LISBON, LEWUTON TELEPHONE 2-70» AU FEU AU FEU! AU FEU ;m§ V>4"? :W Avei-Tou déjà entendu ce cri déchirant, à 2 heures du matin? Oui, moi, je l’ai entendu ici même à Lewiston, hier matin, à l’hôtel DeWitt, 86 PERSONNES FORENT TIREES DES BRAS D E MORPHER PAR UNE SONNETTE ELECTRIQUE DU GENRE "HOME FIRE DETECTOR" DmkhAImSmc Protèges vos foyers, vos maisons meublées, vos locataires, vos magasins, vos fermes et récoltes, vos écoles et hôpitaux. _____ rfOpriSiflirGS Appareillez-vous immédiatement et demandes à voir cet appjreü TELEPHONEZ OU VOYBZ-MOI A LHOTEL DEWITT i GENE AUDETTE, Chambre 308 NOUS AVONS BESOIN DE REPRESENTANTS DISTRIBUTEURS POUR LE HASTS ENTIER
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LE MESSAGER MEMBRE DE L'ALLIANCE DES JOURNAUX FRANCO-AMERICAINS Publié chaque jeudi à 225 rue Lia bon, Levrittou. Maine, par le Messager Pub üthing Co., Inc. Téléphoné 4-5735. LE MESSAGER n’est pas financièrement responsable des errenrs typographl que* qui changent le sens, et toute annonce contenant une telle erreur sera jpnbllM gratuitement de nouveau. LE MESSAGER te réserve le droit de refuser les annonces Inadmissibles. Payes tu porteur dn MESSAGER i Lewiston-Auburn, 10c par ssmaine cbaqni Jeudi soir. Tout abonnement pour 6 mois ou à l’année est payable d'avance as bureau du MESSAGER conformément aux régies du Service des Postes. MOIS.*2.25 UN AN.*4.00 HORS DE LA NOUVELLE-ANGLETERRE.*5.00 ruDUSnea every 2 u u r su a y at gto luovo ou, weiBiwi*. “J Publishing Co.. Tel. 4-6735. _ Subscriptions payable at 10c per week. All monthly or yearly subscriptions pay able In advance at the offices of Le Messager Publishing Co.. Inc., according to miss and regulations of the Postal Service. __ _ e MONTHS.$2.26 1 TEAB.$$ 00 OUTSIDE NEW ENGLAND..15.00 Entered as Second Class Matter December 22. 1905 at the Post Office of Lewi* tan, Maine, under the Act of March Srd, 1879. UN BON CHOIX M. Donat Boisvert, de la rue Lincoln, a été choi si par le maire et assermenté comme membre de la commission d'Hygiène et du Bien-Etre pour finir le terme de Mme Yvette Arnold, qui a démissionné. Tous ceux qui connaissent M. Boisvert, qui fut déjà échevin du quartier Trois, sont unanimes è re connaître qu'en le nommant, le maire a fait un bon choix. M. Boisvert n'est pas sans expérience en ce qui concerne le bien-être en général. Il a constam ment pris une part active dans des organisations ayant rapport avec les oeuvres de bienfaisance. Comme échevin durant trois ans il a laissé une bonne impression et nous ne doutons, pas qu'il rem plira ses nouvelles fonctions avec satisfaction. LE MAIRE VEUT DE LA CHALEUR s Depuis quelque temps le maire Malenfant a fait des démarches pour obtenir que toute la bâtisse de l'hôtel de ville soit chauffée jusque vers 11 heu res le soir ainsi que les jours de fins de semaine. Le maire explique que très souvent il est appeta i recevoir des visiteurs dans son bureau de hôtel de ville, le soir et même le dimanche, et qu il n es» pu très agréable pour lui ni pour les visiteurs, de siéger au froid. On sait que les feutiers de l'hôtel de ville ces sent de chauffer la bâtisse è cinq heures de I après midi. U samedi soir les fournaises sont en action lusqu'i 10 heures quand il y a de la danse. U dt m anche il n'y a pas de chauffage-Les burMuxdu département de polka sont chauffés è l'aide d'un système séparé. N ne fait aucun doute que la demande faite par le maire est justifiée. Il convient que sm Ibu rtau soit chauffé è toute heure du jour, il estre connu qu'un grand nombre de personnes ayant t étudier avec lui des problèmes concernant la muni cipalité en général, font avec lui des rendez-vous qui l'appellent è toute heure du soir et même le di manche dans son bureau privé. Toutefois, on estime que la ville devrait dépens ser de $500 è $600 additionnels s'il lui -fallait accé der è la demande du maire. Conséquemment, nous suggérons que les au tarifés achètent, pour le bureau du maire, une chauf ferette automatique qui puisse lui procurer au be soin une chaleur convenable. Il sera préférable _ pour la ville de dépenser une centaine de dollars pour une bonne chaufferette que de dépenser de $600 è $1,000 annuellement pour l'achat de char bon qu'il faudrait pour réchauffer la bâtisse entière. Funérailles M. Arthur Deslaurier* Lundi matin, l’église St-Pier re ont eu lien les funérailles de M. Arthur Deslauriers. Le Rév. J. M. Laframboise officiait. Le corps était porté par MM. Bmtlio Beaulieu, Laurier Rivard, Alpbée Roy, Robert Leblanc, An dré Chaloux et André Lambert. Sont venus de l’extérieur pour les funérailles: Mme Louis Kelley de Long Island, N. Y., et Mme Bé atrice Hansen de Portland. A l’inhumation, au cimetière Bt-Pierre, le Rév. Père Lafram bolse récita les prières d’usage. L’établissement Pinette avait charge des funérailles. M. Alfred Bazinet Mercredi matin, à heures, 4 l’église St-Pierre, avaient lieu les funérailles de M. Alfred Baslnet. L* Rév. Père Hyacinthe Robillard officiait et MM. Roland Pineau et Bernard Plché étalent respeetive ment an choeur de chant et A l’orgue. Portaient le corps, MM. Anto nio Augustin et Alfred Dufresne, Joseph et Roméo Bazinet et Al phée Lacombe. Les personnes venues de l’exté rieur pour les funérailles étaient Mme Richard Bushwin, de Port land; M. et Mme Léo Gagné, d’A dams. Mass. Mme Harvey Lacan ce de Brunswick; M. et Mme Jo seph Duchaîne, de Westbrook. Le R. P. Robillard récita les prières d’usage A la fosse au cime tière St-Pierre. La sépulture eut lieu dans le lot de la famille et les funérailles étaient sous la direction de l'éta blissement Pinette DECES A BEAUCEVILLE A l’hôpital, en octobre, est décé dée à 71 ans Mme Slgefroid Ma thieu, née Mary Poulin. DECES M. Alfred Bazinet M. Alfred Bazinet, de l’Hospice Marcotte, âgé de 92 ans, est dé cédé samedi à l’bftpital Ste-Marie après une maladie de deux semai nes. Il était né à St-Hyaclnthe, Que. fils de Charles Bazinet et de Ma rie Courtois. Il y avait 68 ans qu’il habitait Lewis#n. U était de la paroisse St-Pier re et faisait partie de l'Union St. J. Bte d'Amérique. Il laisse quatre filles, Mme I melda Dufresne, Mme Evangéll ne Lemay et Mme Adélard Na deau, née Cécile, de Lewiston, et Mme Joseph Duchénes, née Mé dora, de Westbrook; quatre fils, MM. Philippe, Oscar et Réginald Bazinet de Lewiston, et Raoul, de Mechanic Faits; unç belle soeur, Mme Charles Bazinet, de Freeport. Il laisse aussi 22 petite-enfants, 48 arrière-petits-enfants, un ar rière-arrière-petit-enfant et plusi eurs neveux et nièces, dont Mgr Aimé Giguèr^^le Blddeford et le Rév. Mozart Galarneau, de St Louis d’Auburn. Le service a été chanté mercre di matin. Les funérailles étaient sous la direction de l’établisse ment Pinette. M. Arthur Deslauriers M. Artbur Deslauriers, de 3 cotte, Ludger Desjardins et la Rév. Gilbert Patenaude. Mlle Ida Vaillancourt était l’orgue. MM. Richard, Roger et Thomas Beauchesne, Maurice Vallée, Ro nald et Roger Binette portaient le corps. La sépulture eut lieu au cime tière St-Pierre où le Rév. Corbeil récita les prières d’usage. L’établissement Fortin avait charge des funérailles. M. Thomas Duchette Le Rér. Armand Chabot offld* ait lundi matin au service de M Thomas Duchette, l’église Ste* Marie. Le chant (ut rendu par MM. Désiré Turcotte et Ludger Des jardins et Mlle Ida Valllaa* court touchait l’orgue. Etaient porteurs MM. Alphonse Desrochers, Daniel Guimond, Je* seph Maheux et J. Saucier. Ont assisté ans funérailles, de l’extérieur: M. et Mme Dauiel Guimond et fils Henry, de South Boston, Mass.; Mlle Annette Le» gassé et Emma Lacroix, de Kast Pepperell, Mass.; M. et Mme Otto Boutllller, M. et Mme Warreh Thompson, M. et Mme Ralph Ste* srart, M. et Mme Maynard St» wart, Mme Francis Harré et Hee* ry Cowett, tous de.Wellington. La sépulture eut Heu au cime* tlère St-Pierre et les funérailles étalent sous la direction de l’éta blissement Finette. ---Jt--4 Ceci n’est ni une offre ni une soüllritation d’une offre pour ache ter ces sûretés. L’offre est faite seulement par le Prospectus. NOUVELLE EMISSION DB “Common Stock” $10 valeur au paire de la Central Maine Power Company PRIX OFFERT $25.50 LA PART Dividende f 1.40 per année, payable tons les S mots Rapporte 5 Des copies du Prospectus peuvent être obtenues: CLIFFORD J. MURPHY CO. Edifice Clapp Memorial 448 rue Congres* Tél.: SP 8-0289 Portland, Main*
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Funérailles Rolande-Rite Godin L’inhumation de Rolande-Rita Godin a eu lieu mercredi après midi au cimetière St-Pelrre. Le Réc. Gilbert Patenaude, de ta pa* RAUndc-RlU Godin roisse St-Lonls, officiait. L'enfant était né« à Lewistoa le 2 novembre 1954, fille de Ro land Godin et de Carmen Lemay. Elle a succombé une languis* saute maladie, mardi soir, ches ses grands-parents, Hogan Road. EUo laissa Ma parents, un* soeur, Georgette; ses grands-pa rents maternels, M. et Mme Al bert Lemay, de Lewiston et sa grand’mère paternelle, Madame George Godin, d'Auburn. Les funérailles étalent sous ls direction de l’établissement For* tin. M. Edmond J. M. Turgeon Le service de l’Aviateur 2nde classe Edmond J. M. Turgeon a été chanté samedi matin en l’é glise St-Pierre, par le R. P. Alex andre Desrochers, curé. Les RR. PP. J. M. Lapointe et D. M. Paré étalent diacre et sous-diacre. Au choeur de chant étalent M. Roland Pineau, M. Raoul Phillp pon et M. Azarias Beaudet. M. Bernard Plché touchait l’orgue. La Compagnie G de la Garde Nationale de Lewiston dirigeait les funérailles militaires. Etalent porteurs: M/Sgt. Albert Wildlng, Pvt. M. A. Gagné, Pvt. C. O. Va chon, Pvt. Robert Mottrem, Pvt. I. Raymond, Pvt. R. PolUy et Pvt. R. Fortier. Aussi, une délégation de la Lé gion Américaine, Poste 22, faisait partie du cortège. De l'extérieur, ont assisté .aux funérailles: M. et Mme Wllfred Tnrenne et M. et Mme Adjutor Turenne, Norwood, Mass.; M. et Mme Hector Ferland, Jackman: M. et Mme Normand Thibault, de Brunswick; M. et Mme Charles 1 Empressez-vous! la grosse aubaine depuis PLATEAU 3 Gradins Aulettei profond» en eéromique et «n Jolies coaleuro nuortloo R Pour Si Cadeaux Y Parties Plateau idéal pour collation de T.V. yasi 'Kmc TukmSMt SLku me RUES USBON ET PINE Lewûton, Maine Tenuey, New Bedford, Mass; Mlle France* Thibault, de Wrentham, Mass. L’inhumation eut lieu au cime tière St-Pierre ob le Rév. Père J. M. Laframboise récita les derniè res prières. Les funérailles étaient sous la direction de l’établisse ment Pinette. M. John Labbé Le service de M. John Labrle a été chanté Jeudi dernier en l’égli se Ste-Croix, par le Rér. Hervé Carrlor. Le chant fut rendu par MM. Ludger Desjardins ej Roland Carbonneau et Mlle Esther Ga "gnon touchait l'orgue. Etalent porteurs, MM. Lorenzo et Antonio Ronillard, Lionel Ca ron, Paul Bowen, Robert Laflam me et Jean-Baptiste Caron. Le Rév. Louis J. Portier récita les dernières prières à la fosse, au cimetière St-Pierre, ob la sépul ture eut lien. Les funérailles é talent sous la direction de l’éta blissement Pinette. Mlle Charlotte Engasser Le service de Mlle Charlotte C. Engasser a été chanté lundi matin en l’église Sainte-Famille, Mlle Charlotte C. Engasser par Mgr Vital. E. Nonergues. Etalent porteurs MMt Roméo Duma|8. Thomas Oufellette, Gil bert Bérubé, Roméo CorriveaUf Paul Lebrun et Paal Sadeau. i Le Rév. Roger Ouellette récl ta les dernières prières la fosse au cimetière St-Pierre et i lès funérailles étalent sous la i direction de l’établissement Al bert. I .___ Mlle Marie Lamontagne Les funérailles de Mlle Marie j G. Lamontagne ont en lieu lundi matin à l’église St-Pierre. La 1 messe de Requiem a été chantée par le Rér. Père J.-M. La pointe, et il était assisté des RR. PP. An toine Dionne et Hyacinthe Robil lard. Le corps était porté par MM. George Côté, Stanley et Robert Lamontagne, Jean-Louis Goulet, Philippe Lebel et Paul Lebrun. Etalent yenna de l’extérieur pour les funérailles: Le Rér. Frè re Pierre D’Alcontara, de Chica go, 111.; M. et Mme Alphonse Jolin de. 8t-Phllémon, Canada; M. et Mme Antoine Lamontagne et Mlle Gabrielle Lamontagne, de St-Da mien, Canada; Mme Elphège Bis sonnette, de St-Isidore Canada; et M. et Mme Gérard Lamontagne, de Lirermore Palis. Le Rér. Père La pointe récita les prières A la fosse, an cimetière St Pierre. Les détails des funérailles étalent confiés A l’établissement Albert. M. François Roy L« servies de M. François R or. s été chanté jeudi dernier A S heures 30 en l'église Ste-Fsmille par Mgr Vital E. Nonorgnes. Au choeur de chant étalent M. Raoul Raymond, M. Larry Malo et M. Daniel Lepage. M. Alphonse Dugal était A la console de l’or gue. Le corps était porté par MM. William Dion. Albert Lemieux, Lévis Walsh, Octave Lavoie, John O. Silk, Frank Denis et Edward T. O’Connell. M. et Mme Alphonse Roy, de Barnegat, N. J.; M. et Mme Wil liam Dion, de Nashua; M. et Mme Aldéric Vachon, de Rochester, N. H. et Mme Anna Gingras, de Do-, ver, N. H. sont venus assister aux funérailles. La sépulture eut Heu dans le lot de la famille au cimetière St Pierre où le Rév. Roger Ouellette, récita les prières A la fosse et l’é tablissement Pinetté avait charge des funérailles. Mme Alfred Mathieu* V Les funérailles de Mme Alfred Mathieux ont eu lieu samdei der nier A l’égUse St-Pierre. Le Rév. i père Paul Morin officiait et était assisté, par- les HR. PP. Arcade Monette et Antoine Dionne. mm; «Roland Pineau, Raotü i philippon et Azarias Beaudet ren dirent le chant et M. Bernard Pi ché touchait l’orgue. I Citaient porteurs, MM. Roland, Roger, Bertrand, Réal et Maurice Mathieux, Normand et Robert Carpentier et Laurier Goulet. Une délégation du Cercle du St-Sacrement, composée de Mmes Joseph Pelletier, Ernest Plourde, Osilda Carrier et Napoléon La* MME ALFRED MATHIKUX marre faisait partie 4a cortège. Lee personnes rennes de T exté* rieur pour les funérailles étalant: SI. et Mme Eugène Lavertu, Mlle LnciUe Lavertu et Mme Romual Turgeon, tons de Manseau, Qué.; Aimé Lavertn, St-Pierre, Qué.; M. et Mme Alexis Deslisle, Bldde ford; Mme Dewey Ronthler, Ber* Un, N. H.; M. et Mme Panl Làtou che, Lisbon; M. et Mme B. Pro* vost, St-Victor, Qué.; M. et Mme Emile Bonftard, St-Evarlste, Qué. et M. et Mme Belonle Turcotte, Magog, Qué.; M. et Mme D. Tur cotte, Mlle Elolse Turcotte, et Mlle Madeltne Turcotte, tons de Sherbrooke, Qué. L’inhumation eut lieu au cime* tière St-Pierre et les détails des funérailles étaient confiés A l’éta* blissement Pinette. M. Elle Thibodeau Les funérailles de M. Elle Thi bodeau ont eu Heu lundi matin A l’église' Ste-Marie. Le Rôv. Roland Corbeil était f-offlelant et le chant fut rendu par MM. Ludger Desjar dins-et Désiré Turcotte. Mlle Ida Vaillancourt touchait l’orgue. Mm. Lucien Descoteaux, Ferdi nand Gagné, Jean Samson et Mau rice Landry portaient le corps. La sépulture eut Ueu au cimetière St Pierre, et l’établissement Pinetta lavait charge des funérailles. Grande Ouverture-Nouvelle Location de THE SURPLUS STORE 233 rue Lisbon EPARGNES PHENOMENALES SIR Jersevs (Turtle Neck) POUR HOMMES Beau coton fin Couleur* assorties Rég. $1.69 Spécial d'Ouvertum 98c GRATIS—GRATIS—GRATIS CADEAUX FOUR DAMES CADEAUX POUR HOMMES GRAND PRIX: Sunbeam Mîx Master AVEC TOUS LES ACCESSOIRES EPARGNES SENSATIONNELLES SUR Gilets Gob POÜR HOMMES Ble* nirlH. 100% Mm Mo 02.00 Spécial d'Omttan $1.99 STOCK DE $60,000.00 A DES PRIX REDUITS I PARDESSUS Surplus du Gouverne* ment, U. S. X»vj 9 boucles Semelles de sûreté Tout neuf Spécial ^'Ouverture 99c Aubaine superbe sur H.B.T. COVKRALI9 Pour hommes SanforKé Couleur O.D. Bonne pesanteur Tout neuf Spécial d'Ourerture $3.99 Epargnes Colossales sur 8WEAT SHIRTS Pour Garçons Gros lot Matériel pesant Doublure Spécial d'Ourerture 79c Valeur Extraordinaire! MOUCHOIRS Pour Homme* Blanc* Grand*. Garnis de satin SPECIAL 12 pour 79c Ouvert jeudi, vendredi et samedi soirs jusqu'à 9 P. M. 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NOCES D’OR Monsieur et Madame GEDEON GOUSSE U. et Mme Gédéon Gousse, de 834 I East Avenue, ont célébré leurs noces d’or samedi le 29 octobre, i Il y eut messe d’actions de grâce le matin à huit heures A l'église Ste-Famille. Le célébrant fut Mgr Vital-E. Nonorgues. curé, qui pré sida au renouvellement des voeux du mariage. M. William Gousse, fils atné des Jubilaires, et Mme Arthur Glgqère, leur fille, agis saient comme garçon d’honneur et dame d’honneur. L'autel était jo liment décoré de fleurs. Mlle Jac queline Martel chanta un Ave Ma ria et M.'Raoul Raymond chanta “Le Ciel a visité la terre”, et le Pater. Mlle Martel et M. Raymond rendirent en duo "Panis Angell eus”. f' La messe fut suivie d'une ré ception A la salle Sons ot Italy, eù un déjeuner fut servi A 126 Invités. Il y eut ensuite lecture d’une adresse par Lorraine Labbé. Brenda Allen présenta A Mme Gousse un bouquet de 50 roses, puis Je jeune David Lamontagne présenta A M. Gousse une bourse bien garnie; Les trois jeunes sont petits-enfants der jubilaires. Il y eut solo d'accordéon par Irène Bellegarde qui joua .ensuite en duo. avec Harvey Hodgman, et Louise Labbé donna une exhibi tion de “bâton twirMng”. M. et Mme Gousse (née Edwlna La flamme) se sont mariés le 23 octobre 1905 A l’église St-Pierre et le célébrant fut le R. P. Belle mare. Tous deux résidents A Lew bton depuis leur enfance. M. Oousse est A sa retraite depuis Slaq ans. Il fut autrefois employé A la. Pinelaud and Lumber Co. 11 est membre' de l’Institut Jacques Cartier...... Mme Gousse est membre de l'Union St-Joseph. M. et Mme Gousse Avaient quatre (Ils en ser vice outre-mer durant la deuxiè me guerre mondiale. Mme Gousse est une Mère 4 l'Étoile d’Or. Son Ois, Paul, tut tué en action en 1144. Les jubilaires ont dix en tants: William, d'Auguste; Mme Victor Renv, née Cécile, de Bar bante,-.Californie; Mm» Arthur Gi gmtre, née Belle; Mme Louis Bel iegarde, née Germaine; Mme Ralph Labbé, née Yvonne; Mme Bruce Allen, née Louise; Mme Roland Lamoutagne, née Anlta; George, Louis et Maurice, tous de Lewiston et Auburn. Ils ont 22 petits-enfants. i Le même Jour que furent célé brées ces noces d’or, M. et Mme Maurice Gousse célébraient lé sep tième anniversaire de leur inaria ge. Les détails de la célébration a vaient été confiés A Mme Ralph Labbé, Mme Louis Bellegarde et M. George Gousse. Les Invités de l’extérieur é taient M. Moïse LafUmme, de New Tork, M. .et Mme James-A. Mlcbaud, de Merrimac, Mass.; M. et Mme Alphonse Laplante, M. et Mme Onésime Gagnon', de Liver more Falls et M. et Mme William Gousse, d’AuguSta. Mlle Pauline Labbé fit circulerais livre des in vités. A l’occasion de ce jubilé, M. Gousse fit cadeau d’une Cape de fourrure A son épouse. I Mariage Moore-Poirier Samedi matin à l’église Sainte Anne de Llsbon a été célébré par M. le curé Léo Bourque le ma riage de Mlle Lorraine Do ris Moore, fille de M. et Mme Flo rian Moore, de Lisbon, à M. Robert Roméo Poirier, fils de M. et Mme Rodolphe Poirier, de f Jepson Avenue, Lewlston. Mlle Pauline Poirier était, de moiselle d’honneur. Les suivan tes étaient Mlle Jeanne Moore et Mlle Diane Moore, Les placeurs étaient MM, Roger Le bel, de Lltchfleld et Oerald Moore, de Lisbon. Après la cérémonie il y eut réception à la Lisbon Villa puis les nouveaux mariés sont allés faire leur voyage de noces au Canada. A leur retour ils éliront domicile sur le Lisbon Rond. Fiançailles M. et Mme Paul St-Laurent, d’Auburn, annoncent lea fian çailles de leur fille, Dorls, à Alfred Bouchard, fils de Mme George Bouchard. La fiancée est née à Aubnra et a fait ses études aux écoles de Canton. Son fiancé a étudié à Eagle Lake et a fait quatre ans de service dans l’armée améri caine durant la deuxième guerre mondiale. Les deux fiancés sont employé^ à Buckfleld. A l'Institut C’est ce soir qu’aura lieu la première assemblée du mois. Ce sera une réanion de la plus haute importance. Après l’assemblée, 11 y aura Libéra pour les membres dé funts. Tout cela sera suivi du con cours annuel du jeu de cartes, avec récompense pour les .ga gnants. On invite les membres à montrer leur habileté ce Jeu de cartes On servira des rafraî chissements. Les portes, ce soir, ouvriront à sept heures. Prochain mariage M. et Mme Léopold Gauthier, de Brunswick, annoncent les fi ançailles de leur fille, Anita, Richard Babine, fils de M. et Mme Elzéar Babine, de West Batb. Le mariage sera célébré au mois de juin. Noces d'or à Tingwiclc TINGWICK. Récemment ont été célébrés ici les noces d'or de M. et Mme Joseph Comtois, présidées par le R. P. Gonzague Comtois, O.P., neveu des jubilai res. M. Comtois avait pour té moin son frère, M. Jean Comtois, de Québec; Mme Comtois avait pour témoin M. Willle Richard, de Lewiston, Maine. Après la messe il y eut une réception dans la salle paroissiale. Future union On vient d’annoncer les flan* {ailles de Mlle Louise Esthef Thompson, de Portland, fille de feu M. et Mme Arthur T. Tbomp son, de Livermore Falls, à Jo seph-Louis Caron, également de Portland, fils de feu M. et Mme Josenh L. Caron, de Lewiston. Le mariaee sera célébré au mois de décembre. MONTREAL. M. Richard Lamothe ,de Tupper Lnke, N. Y. et son énonce. 14 ans. ont perdn la vie dans une collision entre deux autos. Leurs trois enfants ont été blessés, ainsi que deux passagers dans la voiture que conduisait Roland Blanchette. Ruppert le rhinocéros dit: “C’est une question qui a une grande importance envers votre budget!” POURQUOI acheter un acre de citrouilles quand il vous en faut seulement pour une tarte? DAf f DAfIAI £arc*er 3 £all°ns chauds PUURQUUI quand un suffit! 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Courrier de Brunswick RÉCENT MARIAGE (PtTor tftuAlo) MADAME JEAN-PAUL LAMARRE (Mlle Lachel-Alma Gendreau) Samedi le 15 octobre, no at trayant mariage ent lien à l'é glise St-Jean Baptiste de Bruns wick, lorsque Mlle Racket Alma Gaudreau est devenue l’épouse de Jean-Paul Lamarre. Le Révé rend Edmond Soucie, S.M., offi ciait à la messe et à la bénédic tion nuptiale, dans une cérémo nie à double anneau. La musi que nuptiale était rendue par Mlle Eva Desjardins, organiste, et Mme Harrjr Shulman, vloli nlste. Le soliste était Alphonse Thlboutot. i/uuuco ou uiaiia§« |wi ovu père, la mariée avait comme da me d'honneur, Mme Irénée Ver mette, et suivante* étaient Mlles Pauline St-Pierre et Nan cy Bouchard, Le marié était accompagné de son père, M. Napoléon Lamarre, et les placeurs étaient Richard Paradis, cousin de la mariée, et Irénée Vermette. Après la messe, une réception eut lieu à la salle des Chevaliers de Colomb, ot Mlle Pauline St Onge, cousine de la mariée, fit circuler le livre parmi les ISO j4*tU*uU*f SHOTGUNS.. LIGHTWEIGHT STREAMLINED DEPENDABLE ~SfOfTSMAN-'«r* S4M0T S MOOfl ll-'W 9-SHOT SfE Kw ilraMfiiiUi... ECU Ik* K§fc* M|b Sk»1 tk**i md |r«1 KNOW wky Mum tmtihl 4*pm4*M* h«i»|li* m Ik* mm* ll*ii*l WnMMWi* in *»t«l«* IM MMMMION ITS MHt" J. DULAC SON meat.wmaMm* La célébration do ces Noces d#Or BERLIN, N. H. Ce fut un grand jour ce célébration ré cemment pour M. et Mme Joseph Dumont, de 627 rue Champlnln, A l’occasion de leurs noces d’or. 11 j eut messe d’action de grâces chantée par leur fils, le Rév. Grégoire Dumont, l’église de l’Ange Gardien. Le sermon de circonstance lut prononcé par le Rér. Léo Nadeau, vicaire St Joseph. Après la cérémonie, il jr eut délicieux déjeuner au foyer de M. et Mme Roland Dumont. A midi, une heure de cocktail précéda le savoureux banquet servi au Chalet pour les parents immédiats. Le Frère Sauveur, s.c. était maître de cérémonies. Plusieurs membres du clergé é talent parmi les invités. De quatre à huit heures il y eut “maison ouverte” au Chalet. Mlles Lucille et Simone Dumont' prirent soin du livre des invités, ainsi que Mlles Rachel Veilleux et Susanne Dupuis, petites-filles de M. et Mme Dumont. M. Louis Duclos était maître de cérémo nies et la musique était fournie par M. Arthur Rousseau. Il y eut chant par Mme Olivette Morin, M. Laurier Rousseau et M. Léon Lamoureux. Parmi les personnes de l’exté rieur qui assistaient aux fêtes se trouvaient: Mme Alphonse Veil leux et famille, M. et Mme Ar mand Dutll. M. Albert Côté, M. et Mme Antonio Veilleux, M. et' Mme Georga Lachance, M. et Mme Charles Legaré, de Lewis-1 ton, Maine; M. et Mme Wllfrid Mandeville et leur fille, Gilberte, j de Saco, Maine; Mlle Lillian Vi ger, Mlles Lucienne et Yvonne Métayer, de Biddeford, Maine. Il jr a 50 eus M. et Mme Joseph Dumont se hont épousés à Ste-Agathe, Co. Lotbinière, Qué. Ils résident Berlin depuis leur mariage. M. Dumont a été dans le commerce des meubles depuis son arrivée en ville. Il fut président de la Caisse Populaire de l’Ange-Gar dien depuis ses débuts, il y a plus de 25 ans. Il est ex-prési dent de l’Union Américaine des Invité* présent*. H me Rémy S. Gaudreau, tante 4e 1* mariée, avait charge des cadeaux. Un buffet lunch fnt servi sous la direction de Mme Clara Paiement aidée par Mme Roméo Nadeau. La mariée est la fille de M. et Mme Jean Baptiste Gaudreau de la rue Cumberland. Elle a gradué du Brunswick Hlgb School, classe 1950. Elle est employée au bureau de la Batb Iron Works Corporation. Le marié est le fil* de M. et Mme Napoléon Lamarre de la rue Cumberland. Il a aussi gradué de la Brunswick Higb School en 1950, et le mois der nier, il a gradué de l’école des Officiers à Fort Sill, Okla. II a servi deux ans dans la Gard* Nationale, en Géorgie et au New Jersey. Il est maintenant ap prenti machiniste, h la Bath Iron Works Corporation. Les nouveaux époux sont reve nus de leur voyage de noces à New York, et Us demeurent à 71 rue Cumberland, Brunswick. zoo tot 250 Paper Towels in the Statler raqnetteùrs, «s ancien président la club de raquettes "Le Joli* ette"’ et lut très actif dans plu* sieurs organisations fraternelles locales. i M. et Mme Dumont furent les parents de 11 entants. Trois d’entre eux sont morts en bas âge. Ils comptent huit entants Tirants, dont cinq fils et trois fl* les: Le RéT. Grégoire Dumont, ▼icaire au Sacré-Cœur de Man* chester, N. H.; le R. F. Saureur, s.c., professeur à la Atholrille Higb School, près Campbellton, N. B.; Mme Alphonse Vellleux, née Emllienne, de Lewlaton, Maine; Mme Gérard Dupuis, née Eugénla, de Lakeport, N. H., et MM. Eugène, Roland, Georges.et Mlles Florence, de Berlin. Encore des tomates Le 30 octobre, ce qui «et M> déminent une date puaablemeaé avancée de l'année, 11 y avait ea* core de auperbea tomate# dans le jardin cultivé par M.. Joha Turcotte, de la joaea Court. C’eat le 20 avril dernier qne M. Turcotte ensemença un pe> Ut terrain avolainant an féal* dence, et* ce terrafc» a rapporté a ne récolte prodigieuse. M. Tur cotte, qui cultive ainii depuis une quinzaine d’année, a récolté un bon deml-minot de belle# to mate* dimanche dernier, et fl parait qu'il n’a paa fini. JOLIETTE M. Francis* Le verdure, 72 uns, u été tué par un camion près d’ici, en traversant ln route. v' M. Donat-E. Boivert est nomme sur la commission Il succède à Mme Arnold sur FHygiène et le Bien-Etre.—-Ancien échevin. M. Donat E. Boisvert, de SIA rue Lincoln. été nommé per le maire Malenfant pour finir la terme de Mme Yvette Arnold, qui a démissionné comme mem bre de la commission d’Hygièns et du Bien-Etre. M. Boisvert est nn ancien é éhevta dn quartier Trois et compte de nombreux amis dans le quartier. Il s’est fait asser menter lundi après-midi pur le greffier municipal Lebel et a pris part sa première réunion sur la commission, le même soir. Bon terme finira en 1158. Il fut échevin en 1S61, 1953 et 1953. Il wt marié à Irène Deslanriera., kf. «t Hum Boisvert ont trois en fants, Raymond, Doaat Jr et Ro bert. Le nouveau fonctionnaire est employé dans la salle 'd’esa paquetage et d’expédition à In division Bâtes de le compagnie Bâtes. U. Boisvert est enregistré d# m oc rate et sa nomination est la quatrième faite par le maire Malenfant. Les antres sont HH. Royal O. Dam, Ronaldo R. Cail ler, et le jnge SItoa Pales. IL Boisvert a déjà été président de l’Union de Crédit de la paroisse Sainte-Marie. COURRIER D'AUGUSTÂ Pertonnellea M. et Mme Réginald Gosselin, 25 Patterson, sont les patenta d’on fila né le 2« octobre k l*b6 pital général. MM. Raymond Latno, Henri Breton, Richard Labbé, Clément Gtrouz et Arthur Crotean sont partis lundi pour une semaine de chasse aux environs de Forks. Le docteur et Mme Adolphe S. Gingraa sont partis en fin de se maine pour une vacance de plu soeurs jours. Mme Marie-Anne Latno, lit Northern, a passé quelques jours h Lewiston, la semaine dernière, en visita cbex Mme Délia Gallant. A ce concourt Les élèves de l’école St-Augus tln qui participeront an concours de français, samedi, k la salle Sainte-Croix de Lewiston, sont Mlles Patricia Sirois et Diane Bé chard. Cadettes du Calumet Mardi soir, les Cadettes dn Club Calumet ont en leur pre mier banquet anncel. Plus de 200 membres et invitées étaient présentes, aux salles du Calumet. On leur a servi un souper à la “smorgasbord”, sous la direction de M. Norman Laferrlère. Le souper fut suivi de l’installation des officiers pour la nouvelle année: Mlle Thérèse Ayotte, pré sidente; Mlle Joan Comeau, vice présidente; Mlle Lucille Caston guay. secrétaire; Mlle Joan Bé chard .trésorière; Mlles Alice Beaulieu et Jeannete Ouellette, correspondantes; Mlle Thérèse Bilodeau, chapelain. Mile Chris tine Arbour, ex-présidente et Mlle Ayotte oat reçu un beau corsage de chrysanthèmes blancs avec ruban bleu, couleur du club. Après l’installation il y eut pro gramme de chant et danse; Mary Lou Baillargeon, danse; Mlle Ay otte .chant; Mlle Diane Lemay, danse; Richard Bécbard, danse. La musique était fournie par Mlïe Jeannette Guimond au piano, Bobby Pomerleau, trompette et Robert Veitleux, tambour. Ce club de cadettes est affilié k l’é col* supérieur* Cony Om »f admet que des membre* de Ue* g ne français*. Mariage Fortin-Gilbert Récemment a été béni, à 1*4* g lise St-Augustln, par V. I* cari Joseph O. Oasavant, le marine* de Mlle Thérèse-Gloria Fortin, fille de M. et Mme Henri Fortin, 28 rue Water à M. Noël Gilbert, fils de M. et Mm* Octave Gilbert, Si Water. Mme Lisette Breton touchait l’orgue. M. Raymond Gilbert, frère dn marié, était garçon d’honneur. M. Raymond Fortin, frère de la mariée, était suivant. Mm* Jeannette Gagné, soeur dn marié, était dam* d'honneur et Mlle Renett* For tin, soeur de la mariée, était suivante. La cérémonie fut sut* vie d’une récepion à la salle St* Jean-Baptiste. Mlle Emma-Jan* Cloutier fit circuler le livre des invités et Mmes Howell Flore*, Aiida Lagassé et Aurore Lemieux servaient les tablas. Le* non* veau époux sont allés faire leur v voyage de a ace* au Chutes Ni»* gara. Ils éliront domicile 4 St rue Water. M. et Mme Gilbert sont natifs d’Angusta et ont /tait leurs études au écoles lo cales et 4 la Cony Hlgh. Mm* Gilbert est employée dans un* chaussûrerie de Halloweil. Son mari est dans la Marine, A Rumford Dimanche dernier 4 Rumford eut lieu l’installaiton dm offi ciers des Filles d’Isabelle. D’An* gusta on remarquait Mmes Ber tha Del Rosse, Irène Andy, Lor raine Roblchaud, Loretta Paradis et Flossie Glroux. Au jubü Les personnes d’Augusta qui se sont rendues 4 Rnmford, di manche, pour les fêtes jubilaires des Conseils Laval et Thérèse dn l’Union St-Jean Baptiste, étaient M. et Mme Emile Arbour, M. et Mme Lionel Daigle, M. Laurent Laflamme, Mme Ruth Melanson, Agnès CAté, Léona Qulrion, Er* nestine Dostie, Zorald* D’Anteuil et Evelyn Labhé.
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Courrier d’Auguste Pertonnelle» M. Wilfrd O., Labbé, rue Greenvllle, Hallowell, a aecep U une position dans la départe ment d« l'adjudant général au camp Keyes. Il était auparavant assistant-gérant du First Natio nal Store depuis huit ans. M. et Mme Joseph A. Arbour, IÎB rue Townsend, sont les pa rents d'un Ms né ces jours-ci A l’hOpital général. Les dames du Conseil Ste Jeanne d'Arc No J51 se sont ren dues récemment à Lewis ton pour l'installation des dames du Con seil Gabriel de l'Union St-Jean Bte d'in, aux salles de l’Ins titut Jacques Cartier. Mme Ruth Melanson, présidente du conseil d'Auguste, représentait le bureau général comme présidente-instal latrtce. Mme Léo ns Qulrion fut vice-président e-lnstallutrice. Mme Bertha Del Rosse fut présidente honoraire installatrioe, et Evelyn Labbé, doyenne installatrice. Mme Agnès Cflté et Madeleine Roblchaud étaient aussi du grou M. et Mme Renaud Madore, Lionel Madore, de 115 Northern et MUe Mary Wentworth. de Waterville, étaient récemment à Salem et Boston, Mass. A ce der nier endroit ils ont visité Mlle Julie Wentworth qui est étudian te garde-malade à l’hôpital des enfants. Shotrer Mme Raymond A. Bumford, 99 Northern, ‘organisait récemment t «n shower-aurprise pour su belle soeur, Mme Joseph A. Arbour. lies décorations étaeint de rose et blanc. Mme Bumford servit •“un goûter, etyle-bùffet; elle était assistée’' de sa helle-eoeur, Lou r alla' et une 'émie; Mme Shlriey Marieur. Etalent présentes: Mmes Ëra Buihford, Lorraine M. Bumford,- René Violette, Emile Arbour, Simonne Barbeué, Adèle Arbour, Yvette Frcst, Laurent Lafiammè, Edouard Lambert, Faut Lambert, William Lambert, Alida Lag&ssé, Rita Tardiff, Do ris Doyon, Edmond Puré, Ansel me Arbour, James Dupont, Ma rie Laçasse et Thérèse Laçasse. Décès Lundi le 24 octobre est décédée 'à sa demeure, 143 Grove, Mme Robert J. Lemieux, née Lydla Blanchette, après une maladie de trois mois, à l’ftge de 7t ans. Elle était née à St-Ephrem de Tring, Qué., le 4 Janvier 1884, fille de Louis Blanchette et Oli ve Plante. Elle résidait ici de puis soixante ans. Outre son é poux, elle laisse deux filles, Ra ehel et Maoeleine; trois soeurs, Mme Odélino Guy, Mme Léona M. CourtemancUe et Mme Joseph Croteau, néo Rose, de Lewiston; deux frères, Odllon et Jôseph Blanchette. Elle était membre du Conseil Jeanne d’Arc de l’U nion 8. J .B. Les funérailles ont •u lien jeudi dernier A l’église 8. rnioo ati 250 Paper Towels in the Statler Augustin. funérmllèjt Récemment ont en lien à 1*4* gllte St-Aujustln 1m funérailles do M. Félix DMjordina, décédé à rhOpital général après une ma* ladle do coarto daréo, à l’âge do Sg ans. U était né à Auguste la 4 août 1900. fils do Ferdinand PMjardlns et d'Euphémlo Bossé. Il tnt propriétaire du Félix Cash Market. Au moment do sa mort Il était asiessonr municipal, n faisait partie des Artisans, de l’Union St. 3. B. d’A., du Clnb Calumet, de la Légion Améri caine et des Elks. Il laisse son épouse, née Ma rie-Rose Tondreau; un fils, Al cide; troU filles, Mme Arlene Laliberté, Mme Loretta Robl ebeud, Mme Ida Neault; deux aoours, Mme Henri Simard, de Lowiston et Mme Cari Dupont, d’Auburn; nn frère, Onésime, de Watenrtlle; 11 petits-enfanU. plusieurs noveux et nièces. L’in humatlon a «u lieu au clmetiire St-Augustln. Fiançailles M. et Mme Elle Roblchaud. 177 Mt. Varnon, annoncent les fiançailles Je leur fille, Cécile, à M. Roger J. Vacbon, fils de M. et Mme Placide Vachon, 204)4 ML. Vernoa Mlle Roblchaud a tait ses études aux écoles locales; elle est employée par la Kenne bec Pulp and Paper Co. M. Va chon a tait scs études aux écoles locales et est employé par la di vision Edwards de la Bâtes Ce. M. et Mme Antonio Béland, route Elgbt Fotl, annoncent les fiançailles de leur fille, Juliette Simone, à M. Théodore D. Rud wlckl, fils de M. et Mme Alblno Rudwickl, de Bangor. Le ma riage sera célébré en Juin pro chain. Mlle Béland a étudié à l’école paroissiale ainsi qu’à Lewis ton; elle travaille à la Ken nebec Mfg. Co., de Gardiner. Son fiancé a été dlplAmé de la Ban gor Higb en 1952. Il est associé avec son père dans une laiterie. Chea tes Forestiers Dimanche soir eut lieu Tins tallatlon de* officier* de la Coar St-Augustln de* Forestier* Ca tholiques, en meme temps que la. décoration de membre* cin quantenainrea. M. Louis Caron, de Salem, Mass, était chef ran ger installateur. MM. Gaudlas Ouellette, d'Auburu et Joseph Poulin étaient conducteurs. Mme Bertha Beaudoin était sentinelle. Le chapelain de 1a société, le Ré vérend Joseph O. Casavant, était représenté par le Rér. Roland Rancourt. Voici la liste des of ficiers: chef ranger, M. Léonard Bélanger: vice-chef ranger, M. René Beaudoin; ex-chef ranger, M. Joseph Gilbert; secrétaire-ar chiviste, M. Wallace Bilodeau; trésorier, M. Arthur Grégoire; secrétalre-finsncler, M. Emile Bi lodeau; orateur, Artheline Bélan ger; syndic, Dalsy Rancourt; di recteur Juvénile, M. Robert Gil bert; conducteurs, Hormisdas Lambert et Bertba Dubé; senti nelles, Elzéar Pépin et Badie Gré goire. Un membre cinquante naire fut décoré dans la person ne de M. Polycarpe Portier. La médaille d’honneur fut présentée à M. Arthur Grégoire pour son boa travail accompli pendant SS ans. Après l'Installation, on pré senta un tableau vivant représen tant l’apparition de Fatima. Les estants qui y prirent part turent Lorraine Pomerleau, Jacqueline Vellleux, Jean-Paul Poulin et Mttrlel Poulin. M. Lucien Pou lin Interpréta plusieurs chants, accompagné au piano par Mme Woodman. La soirée se termina par une collation, sous les soins de M. et Mme Lafuyette Han court. 8T-HYACINTHE. Denis J. Lussier, ans, de St-Charles sur Richelieu, est mort à l'hûpital, des suites de brûlures reçues dans un feu qui consuma la mai son de ses parents, M. et Mme Rosaire Lussier.
Blessé par une auto _________ Un citoyen de Lisbon Palis, Donald Bcwie, âgé de 42 ans, a dû se faire traiter à l'hûpl tal Central Maine pour des contusions reçues aux Jambes et aux mains quand il a été heurté, sur lu rue Oxford, par l’auto de Hubert Deschênes, de 121 Riverside Drive, âgé de 35 ans. On rapporte qu'il s'est jeté directement au pas sage du véhicule. La Banlieue du Progrès tous offre des Aubaines Dans la Banlieue du Progrès, il est facile de trouver de* choses qui, il y a peu longtemps, les citoyens de cette section de la ville devaient voyager une assez grande distance pour acquérir. Un des établissements de cette région, où on est surpris de la gran l de variété de marchandise, est le magasin Laurendeau, de la rue Lisbon. Vous voyez dans la photo qui accompagne cet article, Mlle Thérèse Laurendeau vaquant à ses devoirs et aussi un aper çu des tablettes remplies de marchandises variée. Nous avons, re* i marqué que déjà plusieurs articles qui feront la joie d’enfants i et d’adultes pour la fête de Noël sont en étalage, y compris de jolies poupées, deebasdet nylon et maints autres items d'intérêt. C'est un plaisir de féliciter l’établissement Laurendeau, et ses i propriétaires d’avoir eu la bonne idée d’établir leur commerce ce centre qui promet de devenir .un des plus actifs de la ville de Lewiston. Le magasin Laurendeau célébrait l’an dernier, son dixième anniversaire d’existence, et si l’on peut en juger par la prospéri té qui semblé régner dans leurs étalages bien remplis et bien dis tribùés, le vingtième anniversaire ne sera qu’un autre pas vers une longévité bien méritée. PECHKIS SATION DE SERVICE JENNEY Vérification de Motenr et d'Ignition Service de Freins Lubrification Pneus Lavage 810 RUE LISBON TEL. 2-9127 OUVERT LE DIMANCHE Visitez notre DEPARTEMENT DE JOUETS Serve z-votu de notre Plan Commode Mettre*de-Gôté JEANS 5<-KM°° Store 906 me Liebon, coin Webber Avenue, Lewiston Ouvert de 0 A. M. à O P. M. LeBlanc's ànnonce l'OU VERTU RE d’âne nouvelle succursale “Cash Carry” à 925 SUE LISBON. COÛT AVENUE WEBBER lÿirpei sur tout rotre Nettoyage d'après notre plaa “Cash and Carry” lactoraalta Aceommodantaa "Cut and Carry” II IX UigxM 11« raa Park I raa Irrua 141 raa Mala M2 raa Uaka* 212 raa Court, Ankara PÂTRY'S AUTO 5UPPLY PARTIES D'AUTOMOBILES ACCESSOIRES et REMPLACEMENTS Vente et Service de Batteries PATRY'S AUTO SUPPLY 946 RUE LISBON TEL. 4-4710 Faites mettre des Jouets de côté pour Noël Bas Nylon Cartes d'Occasion Peintures Remèdes Brevetés EPICERIES VIANDES BIERE POUR SORTIR Laurendeau's Market 934 RUE LISBQN FIRST NATIONAL BANK SOUTH AVE. Service au Chassis Stationnement pour les Clients ANGLE OKS; RUES 'LISBON EI -SOLTH AVK. m
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LA FEMME CHEZ ELLE CONSEILS —MODES RECETTES Î* Té
Le tweed est populaire dans les nouvelles modes Dans ta plupart des magasins, la tweed domine an rayon des tailleurs d’automne cette année. Bien que les tweeds tins ne soient pas démodés, Us le cèdent quand même en popularité ausi gros tissus bourrus dont les noeuds prennent souvent plu sieurs tons. n est entendu que ces tail leurs sont strictement destinés à être portés en automne ou en hiver et que, de plus, Us ne s’a dressent qu'aux femmes plutôt élancées. Iis présentent cepen dant plusieurs avantages, com me ceux d’être éminemment con fortables, de résister à l’usure et de pouvoir être mis aussi bien à la campagne qu’à fa ville. Les robes de tweed sont égale ment offertes en grand nombre dans les magasins, des robes sont plus ou moins légères, sui vant le tlssn, et certaines peu vent mêms es porter le soif. Quelques-unes sont donbléss nn corsage et aux manches pour empêcher U tissu d’irriter l'é piderme: 1s prix ds ces dernières est habituellement plus élevé, mais le confort supplémentaire qu’elles apportent n'est certes pas négligeable. Les gammes de couleurs -les pins souvent exploitées dans ces textiles sont les bruns et les gris. Les bruns se mêlent volontiers aux noirs ou snx tons d’anthra ctte pour produira des couleurs neutree dont l’effet plutôt som bre est égayé par des fils on dos noeuds plus éclatants. Cas tweeds peuvent se porter Indiffé remment avec des accessoires Les tissus à la mode Est-as à cause de la rigueur de l'hiver dernier? Une offensive des lainages, de la ktine pure et fine, semble se dessiner dpns 'la mode, même si ce n’est pas sur tous les marchés. La femme 1950 est frileuse, dans chaque collec tion, nue robe s'appelle "Fri* mas." Les couturiers ont fait appel h des textures classiques, auxquelles s'ajoutent les poils de chameau, de lama, de chèvre al* LES BONNES MANIERES Une piscine publique peut être gâtée pour'tons eux qui s'en serrent, si quelques-uns des na geurs commencent à agir en po lissons, en plongeant sans arolr permis. aux autres de s’éloigner un peu, et «a prenant moaopolto de la planche, au* plongeons, lan çant des ctis, et se rendant gé néralement désagréables. «lèses ailleurs, sont basées sù noirs, bruns ou fauses. Par contre, plusieurs tweeds empruntent des tons pastels de bleu, sert, rose ou maure. De coupe très sobre, cas robes sont garnies de retours ou de bandas de trlcet posées au cou. QSam4 CwmNMnHy ClMBf paca, de phoque, poilus ou bour rus d’aspect, malt légers et doux au toucher, comme des pelages. Cela, c’est Paris. Il y a quel ques semaines à Montréal, des couturiers ont présenté une collection oh l’on a ru de tout en fait de lainage. Jusqu'à des robes du soir de fin jersey blanc d'une rare tomptuosité. C’était le résultat d'une entente avec les tisserands qui axaient offert une pièce de tissu de laine à nne quinzaine de couturierh en les Invitant à exercer sur cette matière leur talent de créateurs. Et cela ■'est produit à la suite de l’exposition canadienne de l’smnée dernière à New York, oh lee chroniqueuses américaines a valent été étonnées, et en ont fait la remarque, de voir et peu de lainages dans des collections qui venaient du Canada, paya nu effet, oh lee articles de laine doi vent se porter plu ou moins .ré gulièrement pendant troie tai sons et oh 'p froid net souvent ri dur à supporter h onnee de l'hu midité da climat. Voilà doue lu Infnugee réta blie dans leurs droits sur le plan de In haute couture en plu d’é tre toujours -en service dans le domaine du sports, isolement, tl n’en est pu ainsi dans le com merce de la confection. Sauf dau quelques magasin qnl font de l’Importetlon d’Angleterre et offrent quelques modèles de ro bes dans la variété du lainages anglais on écossais, U ut à pou Dm échantillon» d» tapto, qpt aont tranaportéa à la —faim, par la warahand ou par la ctiant» rendant la chois da patron» al d» oonlanra phn (uh. Gisant» on volt là nrfnaftra «ni tient ni iahantinon do eanvortaro de chaîna, et 1» eanpara ans tapia, daaa la chaabre mhne otfla vont ttranWHal». ~>aa» avanara* marqaé qoa daa ftabtinonmta da natra atiUan ait aanaaanoé à' aa (drir da.aatia pratigna. 'Jf. près impoealble de èntir de cm confortation petite# nkd -K Jersey fia, *onu» tailleur, pour «un courant, comme B y oa avait B y a quelques aînées. Oa voua offre par contre don stock» do robeeau. ttafus synthétiques, dont loa commis sont abcoJamoat Incapable» do voua dîna la cob* Les spécialistes encouragent le choix personnel L’effort qui est fait à la maison peut être augmenté dn travail des spécialistes, si l'on propose nne apparence différente pour l’automne. Une nouvelle coiffure ne peut être créée que par un styliste. Une coiffure plus longue et plus remplie fut dévelop pée (à gau par Charles «f tha Bits pou» cette demoiselle. Un* crème riche choisie par une démonstratrice pour le type spécifique d’épiderme, (an centre) et le ch'nx on mélange de pondres, devrait être fait sons observation pour qu’elle s’unisse à la couleur de la pea^ qui change à l’automne. ■hM:' ...*J^*j(s;î(l>ar.AB#eHàrt,NEA); posttloa, (kiuiiNMt qn’ea perla .4'étlqwetage nUmmI poar l’a* prochain) sala tissas «aa iaar raldSar al Isar plqaaat rca» dent trop aoareat aatlphatlqea* Bt aaa robae, la plipart 4a tempe, ont 4aa manchsa Mi courtes, 4aa 4«aallat4a m|Ml at 4as Japes ballariaaaL Poar las patltaa ouvrières «ai aoat aaa» vent aa maateaa 4a pria tampa oa aa jaquette 4a fourrure eoar» U oa ampla jnsqu'aa mata 4a décambra, «a n’est certainement pas l'article indiqué poar appor- ter la confort aécaoaalra à «ait* époqua da l'année. Faut-il aasal qu’à catta saison, ai l’oa parla moda at tltgsaea lea filou aaa da nylon aoat déclas sée» et derraiaat attendre, aa moins, la fia du prochain pria» temps? La premier point, «a Té» ritabla élégance, selon lea arbi tres de la mode, c’est d’être aa' accord arec la saison, la climat et Isa circonstances da temps al da lien. 8PKLIAL TOUTE CETI k SEMAINE Permanente A LA MACHIN» COU) St $7JO WAVES S: $5.00 GABRIELLE'S RKAirrV SA!ON lit IM IMm _ JM U* |nn I i.K àjLtai
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NOTRE FEUILLETON “AI-JE UNE VRAIE MAMAN?” In univers commençait à •batte Paméla, trop belle pour ê tra vraie (on itt dit h Jouet de peluche), pour s’achever aux étol lee qu’elle pouaaait dehors, cha que aotr de beau tempe, aree eue voleta. Non point qu'elle eût à eetaa •aa le goût romantique de cen belles silencieuses et qu’elle leur eontlût sue rêres d’amour, elle •'en taisait pas encore, mais les recarder un jutant après le poin tilleux travail du reprisage repo naît eee peux. En vérité die n’eût pas aimé trouver ses fenêtres fer mées et par là être privée de sa promenade quotidienne sur la courbe du ciel. —Cette entant n’a pas bonne tête pour la cluses, remarquait an, mala-alle peut taire plus tard Une convenable maîtresse de mai son et, en attendant, aider sa mû re pendant que eelle-el tient sa boutique. Cette boutique mit une modes te papeterie ot les acheté*r» ha bituels trouvaient suri Isa Jour naux du Jour, dont la petite ne 11 •ait «ne les grec titres... Certes elle eût almt suivre le rouan du «es-de-ehausede, mais maman et tante le lui interdisaient.. Il ne lui restait guère pour occuper ses fuies loisirs sue quelques amitiés d'école et les filma affichés h U porte de l’église, quand elle avait mérité une détente. ▲s vrai, at on la traitait com me une enfant, c’est sue son Ins avait douas ans... H a'y avait pas si longtemps qu'elle tirait la langue aux garçons prompts à la taquiner à cause de sa sauvage rie. Parmi ceux-là, fi y avait sur tout Habert, le fila de l’épicier voisin, qui avait été à l’école avec «Ile, mais deux classes su-dsesua, bien qu’il fût à peine son aîné. Très avancé, lui, toujours, le pre mier, mémo au sport, bref un as ea toutes choses. Tant de supériorité faisait peur. Ses parents même lui par taient avec déférence, déférenee qui n’était pas, hélas! réciproque, mais tout le monde comprenait et approuvait ea* prudents et glo rieux éducateurs: les aigles pren nent d facilement leur vol! n faut les retenir le pins longtemps possible! Plus tard, Hubert serait la gloire Incontestée de son hum ble famille. Hargneux au repos, inabordable quand il travaillait, le garçon no savait pas s’égayer vraiment, car le sentiment prématuré de sa su périorité tient l’homme au garde à vous, l'obsède et le paralysa. Peut-être Hubert eût-il parfois plaisanté avec cette sotte de Ro samour, la voisine, aaals elle le fuyait visiblement. Il n’en était MONTRES, DIAMANTS, BIJOUTERIE Ripmmtion de montre• DOUCETTE Bijoutier BOTE rare LKWTflTON TBUPKWI44M wèU¥ j mmutom* l’iUkin al humilié al attristé, car U voyait dans ea tait* l'hom mage 4‘aaa faible haa* à aa valear. —Rosamoar, ta nutablM un* gitane, ea iiatla, arec ce fou lard iei{i rar taa tlfa ai aoire! —Tant mieux! grommelait-elle en hâtant la pas. Na la ragarde pas, mon foulard, s'il ta déplaît! Usa autre fois U lui lança, ta quin, aa tirant sar l’aaa de sue boaeles lustrées: —D’ot les sora-ta eau eheveux lâ. hein? Ta mira, alla, est rous se comme to tanta! Gitane, va! Pourquoi sa fâcher? Il mettait dans ea mot: gttaae, aa ton d’ai mable moquerie, une aorte de tendra roucoulement qai étonnait chas ea garçon. Après tout 11 vou lait peut-être taira aa compli ment. La jour vint oâ, voyant maman ot tanta bien disposées par les comptes da fin de mois qui accu saient ans sérieuse plus-value C'était fin septembre, la tourisme avait amené da nombreux étran gers Rosamour demanda la permission da as rendra aa ciné ma pasqa’oa donnait aa film af fiché â la porta de l'église. Las deux femmes s'interrogè rent du 'regard: fallalt-il? fallait il paa? qui pourrait accompagner cette petite, incapable de es con duira sanie? Devant eette objection tat gami ne répliqua Ingénument: —Je no aérai paa aeule. Il y a Hubert qui m'accompagnerait, 11 ma l'a demandé... -—Ah! gi, par «emploi -Quel toupet! T'accompagner au cinéma! Ce n'eet paa parce qu’il eut un fort oa thème qu'il a tous lee droite! Pain lea doux eooura ee calmè rent. Après tout, cet Hubert était le garçon le plus en vue dea non vetlss réaéra Moue... Do llatel ligeaee, du aérlaux et lee aoue de aeo brave* épUJora do patenta. U fallait peut-être ménager l’avenir. Certaines idylles m nouent pré I maturément, surtout an cm tempe si troublés au point de vue des traditions, et cllM finissent sou vent Mea... j —Ne croia-ta pas ,Btanche, fit maman, aprèa une nuit de réflex ion, gue Rosamour pourrait être accompagnée par ce garçoa et nous irions la prendre an cinéma en sortant des vêpres? Bile a tout de même aelse ans... —Penh! On ne le dirait pas! Un* vraie petite fille. —Rosamour, est-ce tue cola to fait vraiment plaisir d’aller au d- j néma avec cet Hubert? demanda tante Blanche i la petite, qui ren trait, un filet de provisions au bras. —Vraiment plaisir? Oh! Je ne crois pas, tontine. Mats Je ne vou drals pas toujours fâcher Hubert Déjà qu’il est méchant quand je ne veux pas m’arrêter à causer avec lui et qu'il m’appelle la gi —Lt (IttM... —SiltMV, mon Dlsat Les deux (tmmM échangèrent un retard pathétique qu’elle* re portèrent ensuit* sur l’adoleeeea te. Oui, en vérité, une titane noi raude avec encore les disgrâces de l’adolescence, mais quelles pro messes! Des peux pareils, une bouche aussi parfaite, un teint aussi par, ne laissent pas long temps hargneuse et (sache... Le "•""•““PflUftWfl-l Josr par la mi souffle il la via ata A ca pofat 4a laan réflexions, la* deux aoaura aaaplrèrent. Com me Il adt été plaa almpla que la petite leur ressemblât: qu’elle fût rousse, plate, comme allai, com merçantes daaa l’âme! Les ache teurs quittaient toujours la bouti que chargée d’emplettes tant Tartlcle- avait été habile... Mme Méehla savait vanter avec é lequeuce leu mérites des acsmelo te, même ceux des romans qu’elle n’avalt pas lus. Et sa soeur, é merveUlée, lui disait: —Toi, c’est quand tu Inventes que tu parles le mieux! Elle l’admirait sans trop le lui dire: on sait qu*'a famille U est d’usage d’éehangar des propos plutôt aigres-doux que louangers tout eu s’aimant... et toutes deux menaient au mieux leur pe tite affaire an'regardant pousser leur fille Rosamour. M. Méchia était mort deux ans après son mariage ni heureux ni malheureux, laissant le souvenir d’un honnête homme. Quelle chance pour les deux soeurs d’a voir cette enfant doues et passive qui, un jour, leur fermerait les peux! U dimanche vint. Après 1« dé jeuner, l'adolescente prit la paro le: —Alors, amas, al Js omis as cinéma }a dois au préparer? Bcoate, sia fille?. Taatfae et atoi avons Mea réfléchi. Plgure toi tu J'ai envie 4e aie distraire sa pen, bm| anaat. Ja t’aeeompa gaaraf. aals al cet Habert ses! veeir avec asus. Ja ae le lut Aé fbnda pas. Mets ta robs bien «en- dansa, eUs n'est al trop teaeée al trop claire, et sa ruban de aine i eealesr aatoar de tés eheveaa la disciplinés. Mal. Je serai site prè le ares bm saaateaa Beat sar as vieil la reba. Elles s'entretenaient dans la salle A «saper «al prenait Jenr anr la boutique. Avant de as per dre sur les maisons d'enfaee ton tes proches et paaehdos comme de vieilles femmes tissées, le re gard frdlait des étagères chargées de livras et Pamdla sommeillant sar le comptoir dans ue doses quiétude. Sans émettre la moindre ab jection ans dires* de sa mère. Ho samosr monta doetlemeat dans sa chambra, pièce m ta sacs le cal é tait, en même temps, la penderie de la taaülle. U fillette donnait daaa an visai lit de bols à ba grottes noires, Joaleeait dans bas commode assortie des deaa pre miers tiroirs, le dernier étant ré servé au bas des dames Méchia; enfin s’offrait A sa coquetterie u ne toilette recouverte de toile ci rés et surmontée d'une glace ron de mobile, vissée dans le meuble. Rosamour s'y regarda pour nou er son ruban bleu et crut entendre Luiggi's Pizzeria PIZZA SPAGHETTI ITALIAN SANDWICHES CM» nn Hortoi et Sabettea Uehw. Malee Omt de A. M. iliK. "The M fef Tarte and Taef* r- r» t I la voix a«fiWN HhMi —Gitan*, ra! C'était rrai qa’«Il* ressemblait aax gitans établis après la pont, sur aa terrain vagua au rare* barbai, que broutait leur maigre cheval. Us vendaient 4a la van nerle qna Rossmonr aurait aimé laur acheter; mais mamaa na permettait pas les dépenses inuti le*. et la Jaune fille devait sa con tenter 4e déposer une piécette dans la main tendue de* ange lots noirs. Oui. elle leu rassemblait et Hubert n’avait pu tort... Tiens ...Mais t’est l’heure de la re joindra! Elle sortit,coursât presque, et, trouva le garçon devant ht bouti que paternelle, un mégot à la lè vre et les mains aux poches. —Enfin ta voilà, gitaanetta! Allons! Elle répondit ingénument: —Attends quelques minutes, maman arrive, eu elle veut aussi voir... Elle ne pot achever. Le visage carré d’Hubert rougissait, se con tractait, les yeux lançaient du ve nin avant la bouche qui finit par proférer: —Hein? Ta mère vient? Tu as donc cinq ans? Mademoiselle n’est pu uses grands pour sortir avec uu copain? Ab? ta mère vient? Et dteàord die n’est ta neère, la Mécfcfa! A ton Kg* ta pourrais le savoir. Soulagé pu ses explosion et peut-’ètre inquiet d’avoir laissé échapper, dans ea colère, de tel lea paroles, Il haussait les épau les, allumait ans nouvelle ciga rette peur (airs **dégagd~, puis 0 s’éloignait de son pas da, sportif, laissant lq gamine atterré*. Pas an Instant sDa aa mettait on dont* catta affirmatlea: M*Oe n’eot pan ta mirer*. Car II y avait tant an fend de an via un-songe qui revenait aaar cerne... On ■saga, mala da plua aa plu fai ble, contins nu photographie mal lavés qui s’efface. Il j avait da grandes monts gués drettaa coma* ces ton», aved de la neige dus leu» replis... Des bru tiède* le portaient.. .Pu lestants, des lar mes ebaadss su bob vinage gla cé. Paie, tout d’an coup, une Balte blanche avec des femmes sa blaac qui lai fateaisnt boira da lait.. D*autres enfanta cotants al la Entre ee songe et cee premia» souvent» eh es tes dames Méchla, il ne sa plaçait rien... Sut peut être certaine regarda pesants at tardés sur aile quand dis était petite, dee pbraaee eateiee sa tassage, mais demeurées Incoin —C’est U petit* mx éames WekliT KUee lai nt étué n drôle de Bom: Rouanr, n nom de nnu, «eoi! Tente* en* iuoIm étalent tom bée* m fené é'eUe-même et y repoeaieat intactes, comme cm raine* de la Tille é‘T* dont en M avait raconté l’blslolre. *t Toici «ne la ville immergé* ■e ranimait, rappelait Ma ombre*, et le* cloche* sonnaient, son naient, sonnaient... Sonnaient peut-être la fia d’an mensonge, sonnaient la grande e Tenture, sonnaient 1* réveil, «en* nalent la vie! Mai* il n’y avait pas «ne Me Jenr* d’espérance et de Joie: il y avait aussi le* Jours dluquléte de et d’angoisse. "Qui sais-Je?” disait le philo sophe. Ah! il s'agissait bien de philosophie. "Qui suis-je?” pour l'enfant perdue, c'était se de mander: "De quelle chair sort ma chair? Quelle âme a fleuri mon A* me? De «Belle mère inconnue, de «Mlle aïeule viennent mes goéta et est appétie de liberté et de beauté «ni s’éveille en mol? Qui s’est penché sur mon ber ce nu T Bst-ce une étrangère prise de pi tié on une mère, une vraie, tonte à moi, A «ni on m’aurait arme chée... la mort, puis l’abondent Peut-être.»” Sans un miracle elle serait À Jamais privée de ces doux souve nirs d’enfance «ni ensoleillent tonte nne vie. Avec l'égoïsme de son âge et cette tendance qu’ont Un adoles cents de donner plus d’importan ce à la sévérité de leurs proches «a’A leurs soins constants et A leur amour, l’orpheline se refu sait A reconnaître la douceur ta forer qui s'était ouvert A elle, et depuis qa’elle es savait é'atlleurs, élis'oubliait toutes les bontés de sa mèr* adoptive, la tendresM In quiète et morose des deux fem mes A qui elle devait tout. Mien de tout cela ne comptait plus.1 Chaque Jour davantage, obstinément, Rosamour se perdait dans sm songeries et prospectait sou plus lointain passé. Voyons... Bas pins vieux sou venir* m sont pas datés do Ton louas_Toulouse, la vtil* rose, si vivante, gronlllanto du vie po pulaire hors son aristocratique quartier de la Cathédrale. Tou louse n’est pu entouré* de cm hautes montagnes noires et blan ches dont Rosamour a gardé une vision de cauchemar... (A suivre) PRETS POUR TAXES Von» pouvez avoir L’A&GENT, rapidement à dea: TAUX DK BAKQUX BAS De $100 à $1500 et plot à des taux de BANQUE 167 rue Liston Lewiitoa Téléphone 2-8351 "U B>»m iidctW «•'j t:<» ir<.'jiiiic;:«t t».
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Cercle N.-D. des Ecoles Vendredi soir sept heures et! SO. à 1s Mlle paroissiale St-Louis; d* Auburn, le Cercle Notre-Dame des Ecoles aura son assemblée! mensuelle. Li causerie d'occa-, ■km sera laite par le R. P. Edou ard Tremblny. rioalrs à la pa roisse St-Joeeph, de Hare'rhill, Mass. IL F. Kdturi Tiw>lli| Natif de Merrimac, Mae*., la WL P. TiNûitr «NiMti St mm de aa rie dana !ea mlaalona de POcdanle. Il eet l'auteur d’un, livre ea 1»6J août le tt*! tna VWhen Te a Oo Ta Tonga.*’ U IL P. Tratablay a quatre Mettra reUfteueea. L'eue d’etlea eat la Kvde Soeur Tkériae 4e la Saint* Face. 4m Petite* Francis caine» de Marie, très bien connue dan* notre milieu oh elle consa cra pliisleers années a l'ensei gnement à l'école 8t-Lonis. Elle enseigne présentement A Fort Kent Les trois entres sont ehes les Ursnlinas: 1e Rvd* Soeur 8to* Merle, A Brunswick, le Krde Soeur Ste-Rooe, A Wetervllle et le Rrde Soeur Stewlslss, A San ford. Mme UmS Mellhat aura char ge des rafraîchissements. Mme Reymond Thlbeeult aura le direc tion des hèteeses. L'lnTttatlon d'y assister est pour tous les pe rolslens. Tricentenaire de ce célèbre sanctuaire OTTAWA. Le” Conférence catholique canadienne a déclaré l*anuée 1951 “année jubilaire en l'honneur de oalate Anne." Lee Pères Rédemptoristes, car* dlens de la Basilique de Sainte Anne de Beaupré, aralent de mandé ds déclarer cette année JuMlatre h l'occatlon du Se cen tenaire de ce célèbre sanctuaire. Ce tut «u «Met eu ltll que fût bâtie A cet endroit la pre mière chapelle «a l'bonnea r de sainte Anne et qu’eut Ueu ta première grande guérison, colla do Louis O aiment. De grundei célèbre tiens marqueront ee UN anntrersalre. U record dot banques d'épargnes •st important pour votre avonir! Depab XM tm, 1m pni ont iMri 1m Baàqaee d’Epar. fMS HafeMÜM comme oella ei à dm de leur record mm ponOk en paiement s 4e dhddondM et en itreté Ttw eertee sage d’agir de la mine façon. S Iyu|nu oà 1m épcXfiMi mt Mflkmi à MtU Iu(M n^ufiua KatvéÜM Androscoggin COUNTY SAVINQS BANK é LowrticM ■nnwiiMo(l.>i|t>, |t la Tll^rti h m T lilion Consistoire prochain? ROUE. Duu lee Blltou ro main», on pensa que al la Son* raraln Pont!fa a déjà décidé 4a tenir an conststoira ponr la no mination 4a Mtreaiu cardinaux,' l'annonça n’en saurait tarder, car pareil événement a générale ment tien au coara des semaines qui précèdent Noël ou Piques. Par suite du décès du enrdl aal Théodore Inniter, archevê que de Vienne, survenu la 9 oc tobre, la Sacré-Collège ne comp ta plus que SS cardinaux, dont 21 italiens: fl en compte T9 quand U nst an complet. On prévoit qae parmi lee nou veaux cardinaux se trouverait Son Exc. Mgr Jean Baptiste Mon-1 Uni, archevéqae de Milan, car le prélat qui occupe ce siège est tradltionneltemeat cardinal. Où cite également parmi les nomi nations probables, celle de Mgr Dominique Tardisi. pro-seerétai re d’Etat. Chaque année, t eette époque, on parla de la peeaibUlté d'an con«leto*ri. L'argument qui y forait croira eette aaaéa, c'ait que l'état de santé da Saint-Père est relativement bon; depuis qu'il s'est ramie de an maladie sérieuse de i'aaaée dernière. Il a pa déplorer aae activité nouai dérabie aaas ianenvésisat ma leur. On souligne cspeaienl «un S. Pie XU m'a procédé JutaTci à de aouvellae aemiastlone an Sncré-Collègt qae loraqne les va* csa me y étalai nombreuses, ssét Si ea llld st 11 na ÎIIS Parmi la* bautas cbargss va castes da la Cnar peottfleala, on du cella da grand maître da la lut Hospice, dont le dernier titulaire fat Ma le prince Alex andre HeH, 1 celle de nom meadeat de la Gard# noble, va cante depots la mort da prfasa CMgl. Rafla, la cbsrgs ds an crétatae d'Etat ai tealoara va Motifs religieux dos cartes de Noël «T-PAUU Wn* lnr pttal htaMbrte Qm< l'accident M profite la tente un* était contante I do UmlM Mneaoaa. 14 aa% il* la r-o Riidrham; Uua Boa* MU, li ons, de H Higktead A* renne et Cuire Ayotte, lt ante de 44 rao Orœao. PwsonntlU Mme Jota HoUaadT ado Ma# Tercotto, do Sent* Porttead ete aa Maine Ostéopathie Hoepital do Psrtlaad o* elle a esta aaa te** i ration d’argeaco. ATTENTION l|M mmbm nmtàm A Mg§ êîdtt à Cl Béparar Mainteair Votrs Maiaoa noua voua aider avae voa idées. ■8T1MJC8 OKATÜIT» bmUBBRyOOMH^l^ I aWITiHF*
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Dans Québec vous ferez bonne chasse! la gibiar de toute sorte abonde dans les forêts vierges, les lacs Superbes et les districts montagneux de La Province de Québec. Des guides compétents et un logement confortable contribueront •u succès de votre excursion. l>emondei un* brochure gratuit• sur la cfnu* dont Québec, *n écrivant ov/ourd hei è iOtfce Provincial de Publicité, tdMces du Parlement, Québec. Conodo, eu 4$ tockefeller h axa, New Yori 20, N.Y. rraw Le mois des morts (NOVEMBRE) Heureux leg peuple qui ont eu maintenir vivant le culte de» morts: c’eut un signe noa équi voque des réalités spirituelles qui demeurent contre vents et marées. Heureux lea peuplei qui vont de l'avant, mata ei gardant toujours profondément ancré en eux le souvenir d< leurs grands disparus. Heureu: les peuples qui n’ont pas perdu 1< chemin des mille cimetières o( reposent, dans l'attente de la Ré snrrectlon, les restes mortels di ceux qui ont clos leur pèlerinage Ici-bas. Ce mois de novembre, consa' cré aux morts, nous rappelle di verses visites dans les vastes et magnifiques cimetières d’Italie particulièrement dans celui d< Rome. Rien ne nous a davan tage ému quo d’y voir la fouis accourir un jour de Noël. Noël: c’est la fête de la Joie, de l’es poir. Dans l'après-midi, nous j avions vu, véritable marée mon tante, la foule envahir ce beau cimetière romain, et lit, prie! longuement, allumer les lampes du souvenir devant les riches mausolées ou les loculi, humbles caveaux des familles moins à l'ai se. Comment dépeindre cette scè ne, 'alors que notre regard survo lant l’Atlantique, cherehait à re trouver nos chers compatriotes en plein Noël, dans les festivités de la Nativité. A Rome, on sait encore gardei aux morts 1-i place qu’ils doivent toujours tenir dans le coeur de chacun. Lea morts d'aujourd'hui sont lea vivants d'hier: et nous, viva"*« d'aujourd’hui, nous se rons les morts de demain. Alors, comme nous voudrons que les vi vants de ces temps futurs ns nous oublient point dans leurs prières et leurs sacrifices. Quoi de plus consolant que la Commu lnon des Saints, cette solidarité spirituelle entre le Ciel (les Ames qui jouissent déjà de la vision béatique), le Purgatoire (oh les les âmes non encore pré ABANDONNEZ-LA AVANT QU'ELLE MANQUE I U jim temps (à la marque 50,000 milles) d’après les experts, où l’auto devient dispendieuse à garder. Des parties dispendieuses, comme l’essieu d’arrière ou la transmission sont aptes i manquer. M Remplacer votre auto vous épargnera de l’argent avant que ces choses arrivent. Et vous épargne rez davantage si vous demandes à votre vendeur de la financer par notre entremise. Dos dollars sont aussi valables que ceux de n’impor te. qui autre et souvent les gens achètent des “pow er braies” ou un pneu supplémentaire avec ce qu’ils épargnent sur la finance. SUCCURSALE DU NEW AUBURN: 63 RUE BROAD First-Auburn Trust Company Suceursales an New Auburn. Brunswick et Ormj upmhrk FEDERAL DEPOSIT INSURANCE CORF. i i!'i1.ji• m11 j Grand'messes à St-Pierre et St-Paul Vendredi le 4 novembre i 7:00—Pour Mme Sigefrold 01* roux; par ses enfants. 7:30—Pour Mme Adéllna Glrar* I din; par emp. du Continental. Soubassement 1 g;oo—Pour M. et Mme Stanislas Gastonguay; par la succession. 0:30—Pour Henry McGraw; par l'Institut Jacques Cartier. 7:00—Pour Alphonse Marcoux; I par la famille. 7:30—Pour Virginie Lamontagne 1 par la succession. 1 Samedi le 3 novembre— i 7: oo—Pour les Ames du Purga j toire; offrandes du Tronc. 7:30—Pour Arthur Moreau; par la famille. Soubassement: 0:00—Pour Mme Joseph Dufour; par la famille. g:30—Pour Joseph Bélanger; par M. et Mme Louis Michaud. I 7;00—Pour Dr Roger Dionne; par M. et Mme Jos. Dionne et famille. 7:30—Service Anniversaire d’Au j rèle Lessard. 8:00—Service Anniversaire de Dame Marie Gastonguay. Chapelle: 8:00—Messe de mariage Lundi le 7 novembre— 7; 00_Pour Dame Alfred Dells* le; par son époux. 7;30_Pour Samuel Rioux; par son épouse, oubassement: 00—Pour Mlle Annonclade Paradis; par Dr. et Mme Eus tache G1 guère. «3o_Pour Joseph Lepage; par son épouse et son fils. oo_Pour Arthur Dumals; par tes à paraître devant Dieu atten dent leur purification finale) et la terre où chacun de nous doit se préparer la place qu’il occu pera dans le Ciel, s’il répond aux désirs de Dieu. Du Ciel, les Saints nous aident à marcher vers le Royaume d’E ternel Amour, se montrant nos. protecteurs dévoués à travers les obstacles de la route. Au Purga toire, les âmes des Justes non encore complètement purifiées ut tendent de l’étre, et combieu elles comptent sur nous, sur nos I prières, pour hâter leur libéra tion des flammes. Toutes ces âmes que nous aurons aidées et délivrées par les messes que nous dirons eu que nous ferons dire, elles n’oublieront jamais leurs bienfaiteurs de la terre. Voilà un capital bien placé, la meilleure assurance pour ceux qui auront beaucoup prié pour les âmes des défunts. C’est le mois des morts: pro fitons-en pour visiter nos cime tières, partout, et demander à Dieu de recevoir au Ciel les âmes des Justes qui attendent. Nous avons visité, récemment, un coin de notre beau Québec, où l’on a gardé encore vivant le culte des morts. 81 les âmes du Purga toire ne peuvent rien pour elles mêmes dans leur état de puri fication, elles sont très puissan tes aunrès de Dieu pour tous ceux qui vivent encore sur la terre. U ne faut pas oublier que ees Ames dj Purgatoire «ont des amlea du Seigneur, car bientôt elles connaît'ont la vision béatl flque. Fals.oa-nous des amis en ce lieu de torture passager qu’est le Purgatoire. Un peuple qui n’oublle pas ses morts mérite de vivre et de toujours poursuivre sa marche vers le bonheur. Pri ons pour les Ames de nos parents, de nos amis qui sont dans le Purgatoire. Prions pour les A mes qui y sont les plus aban données, sans que personne oe songe A prier pour elles. La dé votion aux Ames du Purgatoire porte tant de fruits. Centre Marial Canadien Xkolet, P. M. «t Mme Wallace Uixon. 7:30—Pour Dr et Mme J. B. Marcotte; par la famille. 8:00—Serv. Anniv. de Dame Ro bertine Lacroix; par le* Da mes de Ste-Anne. Mardi le 8 novembre—* 7:00—Pour Mme Luc Lévesque; par Mile Irma Le bel. 7:30—Pour Mme L. P. Duchar me; par Mme Aurore Vincent. Soubassement: 0:00—Pour Joseph Bégin; par ses petites-filles Liane Morin et Loretta Dion ne. 6:30—Pour Mme Adélina Girar din; par emp.. Continental. 7:00—Pour les Ames du Purga toire; par Mme J. St-Laurent. 7:30—Pour parents défunts; par M. et Mme Alfred Fournier. 8:00—Service Anniv. de Dame Louis Fournier; par les Dames de Sainte-Anne. Mercredi le O novembre— 7:00—Pour Joseph A. Bégin; par M. et Mme Aimé Richard. 7:30—Pour liormidas Nolin; par des amis. Soubassemeut: g; 00—Pour Mme Slméon Bolduo par Mme Marie-Anne Caron. 6:30—Pour Emmanuel Janelle; par J. G. Marcotte. 7:00—Pour Joseph Bélanger; par Mme Rose Montmigny et Mlle Agathe Cloutier. 7:30—Pour Mme Clara Turcotte; par Mme Roger Dubé. Jeudi le 10 novembre— 7:00—Pour Mme Rosario Dlonne par la famille. 7:30—Pour les Défunts Domini cains (Anniv.) Soubassement: 6:00—Pour Herménégllde Car rier; par son épouse. 6:30—Pour Mme Virginie Gos selin; par Mme Dorilda D’Osty. 7:00—Pour Joseph A. Bégin; par M. et Mme Hampy Loster. 7:30—Pour Mme William Ricker par sa nièce Mme A. Marquis, g;00—Service Anniv. de Géorgi enne Lamontagne; par le# En fants de Marie. MALARTIC Lionel Perron, ans, fil* de M. et Mme Albert Pér ou, a été heurté à mort par un ca mion, en Jouant sur le bord de la route. Ils protestent Des -réprimants des postes locaux de la Légion Américain# ont manifesté leur opposition A la décision prise par la division alimentaire de la Chambre de Commerce de laisser les épiceries I ouvertes, vendredi, Jour de l’Ar roistice (Jour des Vétérans) pouf les fermer ie lundi suivant. I La fête légale elle-même est le 11 novembre, un vendredi. Les postes locaux de la Lé gion organisent une partede con jointe pour vendredi dans les deux villes. M. William P. Tewhey, gérant de ia Chambre de Commerce, a laissé entendre qu'il essaierait de convoquer une réunion des grou pea intéressés pour en venir à une solution. Pouvez-vous répondre Deux fermiers se parlent en la bourant. Tout-à-coup, plusieurs oiseaux passent au-dessus d'eux. L« premier fermier, tout sut pris, dit: Il doit y en avoir 100!” Et l’autre lui répond: ‘‘Il n'y en a I pas 100. Pour qu'il y en ait 100, U faudrait qu'il y en ait autant qu’il y en a, la moitié d'autant qu'il yen a, le quart d’autant qu'il y en a et un de plus.” Combien d’oiseau ont passés au-dessus des deux fermiers? La réponse n’est pas aussi sim ple que celle de la semaine der nière! La réponse paraîtra jeu J di prochain. Départ de recrues Verdi, trois nouvelles recrue* nous ont quittés pour l’entraine ment militaire. Ce sont Robert P. Thomas, de la rue Vyrtle, Agé de 19 ans; Daniel J. Coffey, de 158 rue Wood, Agé de 23 au et Kenneth C. Carlin, de Mécha nte Falls, Agé de 25 an*. est le PLUS POPULAIRE DU MAUVE forr'72i SHERRY'735. MUSCATEL'760 ANCOICA'Sn .WHITE PORT "725 |lOKAY'7M PALE DRV SHEtRY'72! X FUVOR-Kdi mi farwdhf QUAUTY-o««Mjr. vontrolwf ^VARIETY-Oow 7 ex fin* Typw eCOWOMI*— 'MEW 95« 4S«Nff Bappelex-votu SAVEUR EXQUISE.. PRIX CONVENABLE Mouvrai tovrorai motiiw cautomu uuraa
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Encore ici! Le grand événement que tous attendiez! Votre opportunité de vont approvisionner et D’EPARGNER! V.* VENTE ANNUELLE D’AUTOMNE SUR ALIMENTS EN BOITES Voici une opportunité d'or qil rient m fol» pair iule! Ko 1» ■wqm paa! Ceat la rente annuelle d'automne sur aliments en boîtes ans ma* postais First National. Tous vos traits et légumes favoris, en boites, ont été spécialement réduits de pris pour ce grand événement. Approvhdoa* nez-rou* maintenant pour les longs mois d’automne et' d’hiver. Chaque item présenté dans cette grande vente annuelle d'an tourne sur alimenta en boites, des magasins First National est garanti d'étre déd* deux. Pas de marques inconnues pas de qualité qucstionable! Ton* te in marchandise porte ane étiquette que vous connaisses et respectes toute la marchandise doit être selon les standards rigides de qualité de First National. Voici une vente oà la qualité est aussi supérieure qne les prix sont bas! KlAioif S»««t Twfcr Blé d'Inde n»* m*m cm» sm* 5 Pois Tomates Fèves cans 83c 6 ’Sif 89c P1c)hh«J IM I II 1 N CANS 69c Jus de tomares lidbtil Ct 6m> 79C Rm> Sauce aux tomates 4.,SJ5" 95c Bettes entières fm**** Pattes coupées mcu~j 6 47c 49c CANS l*c CANS 37c wËË SagMMti Sauce aux pommes Fmv Pamplemousses Pêches Pêches Ananas FkMt ÆL O CANS 6' Un CANS ftSclimeeê Cüwj tUmoSIM O "Tôt" GmJm 75c 79c 79c 73c CwM «U TidWt 4 CAJK 69C Poires (moitiés) ïs? 4 85e Salade Citrus "’ïÆÏ’* 2 43c Sauce aux pommesnâTs^îT 2 115 29c I U IS n CANS I LS 14 n CANS ROTIS STEAKS Choice Face Rump or Top Round Heavy Western Com Fed Steer Beef Choke Porterhouse, Club, T-Bone, N.Y. Sirloin Heavy Western Com Fed Steer Beef Poulets lo'cOOK U 43c Longes d® pore 7“ u29c Côtelettes de porc £5c Gigots de veau u 49c Comptez le total le total compte Kellogg's All Bran “£T «5 27c Oiw>®« D.*k Popular P*vo Seulement 7 m V Volume 1 encore disponible à 25c Produit» frtds de la ferme POMMES Cort'and U.S. Fancy 2 and Up Delicious Eating or Cooking 4 BAG 29c Bananes IXSttiS 2 29c Raisins Tokay 2 25c Pamplemonsses Jiiofluili-Wlta 4 29C Oranges MMr.MSo 200165c Celeri mn-chonmi ‘JJ* 29c Garottes OfapNatho-Tafp^aadVaAad 2 25C Oignons mm y«»«* v«mv 3 L*s 19c Spéciaux de boulangerie cette nemaine Betty Alden English Muffins f Try th«m with p«G 1 Qm MirabaJ Pur* 0J 5 JF C PmiivH Botty A?dti Tnky, N«bit«oii Combination Whole Wheat Cr White Pain blanc AU" llltM LOAF I5c I LB X LOAF I5c Nous réservons Mêmes bas pris d'auto-servlce dans tous les magasins de cet arrondissement le droit de limiter les qualités FIRST MARIAGES Dwinal-Michand Samedi denier l'église St* Pierre, s été béai le mariage de Mlle £atriel* Dwlnal, tille' de Mme Peter Doucette, de 198 me Park, à Maurice George Michaud, fila de Mme Léa Michaud, de 29 rue Spring. Après la cérémoale a 7 eut réception h la résidence de la mariée. Mme Rite Pépia était en charge de l’étalage des en* deaux et Mae Thomas Corey fit circuler le livre des invitée. Les nouveaux mariés sont allés taira leur voyage de noces à Boston, Mass, et résideront en* suite à 191 rue Park. Mme Michaud est employée à la Clark Shoe Ce. et son mari I la W .3. Libbey Ce. Fortin-Nadeau Samedi dernier h l’église Sto* Croix a été béni par .M. le curé Félix Martin, le mariage de. Mlle Cannelle Fortin, fille de M. et Mme Napoléon Fortin, de St-Vlc* tor de Beauce, à Réginald Na* deau, fils de Mme Lucien Na* deau, de 14 Biron Avenue. Mlle Esthur Gagnon touchait l'orgue. v■. t La pèro de la mariée servait de témoin g cette dernière. Mlle Glslaine Fortin, soeur de la ma rié», était demoiselle d’honneur. Mlle La aria use Doyon, nièce de la mariée, était bouquetière. m£ Raymond Labile était garçon d’honneur tandis nue Larry Na* deau, neveu do la mariée, por tait les Joues; Le mariagi fut suivi d’une ré ception au Cavalier Inu puis leu nouveaux mariés sont allés taire leur voyage de noces h New York, Montréal, Québee at St-Victor do i Beauce. Us Rendront résider h Lewiston. Mme Nhéeau u étudié aux d* cotes du Canada et eet employée k la Panther M oc cas lu Mtg Co, Sou mari a étudié aux école# locales et est employé k la Na tional Candy Co. Il défend les bûcherons canadiens AUOUSTA. Le président de le commission d'embauchage dn Maine. M. L. C. Fortier, a déclaré devant les membres de la sous-commission d'enquête de cet Etat sur l’Industrie de la eoape da bois, que les bêcherons américains ne soutirent pas en réalité de ta coacurrence des bê cherons canadiens. Quant à l’hygiéne dans Isa camps, il a affirmé ans la situa tion s’est sensiblement améliorée depuis le mois de février dernier.. Dans le service KANEOrlE BAT. Hawaii Le sergent d’infanterie de Ma rine Robert E. Helms, fils de M. et Mme Raymond Helms Sr, de 80 rue Mlddle, Lewlstoa, Me., est arrivé ici 11 y a quelque temps pour être en service avee le 4 e régiment d’infanterie de Marine, un élément de la' lst Pro vlstonal Marine Air-Ground Task Force. HStflttef JommrUK 1
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