Le Messager (Lewiston, Me.)
May 18, 1955

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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75e année “Le Plus Grand Quotidien de Langue Française aét Etats-Unis’* I 1 1 75é année LEWISTON-AUBURN,MAINE I-— 75e Année No 66 Mercredi le 18 Mai 1955 tei Cinq Cent» La Jeunesse Franco*Américaine nomme ses officiers provisoires M. Guy Nadeau, nommé président, M. Grégoire Lespérance, directeur. Le mouvement de le Jeunesse Franco-Américaine tut officielle ment fondé à l’hOtel Lenoz, Bos ton, dimanche le 15 «îal. Les officiera provisoires sont: Pré aident, Oujr Kadean de Lewis ton; première vice-présidente, Aille Elisabeth Lajoie de Fall River, Collège Rlvler; deuxième vice-président, Norman Dion de Manchester N. H.; secrétaire, Henri Leblond de Pawtucket, R. 1.; secrétaire-adjointe, Mlle Marcelle Chenard, Collège Ri yler; trésorier, Robert Dumon ehel, North Adams, Collège l’As somption; directeurs: Grégoire Lespérance, Lewiston; Roger La certe, Lowell; Maurice Cour Chesne, Berlin, N. H., Collège I"Asaomptlon; Mlle Alice Gré Briaga Yoa FLORIAN ZABAOH Frotn Hollywood la a FtXIi H>U-Hour TELEVISION PROORAM ON WCSH CHANNEL 6 Krery Wedn^adayr Mght at 7 P.M. lJon’t Miss It! Lis bon and Fine 8 ta. tewlitoa goire, Woonsocket, R. I.; et Mil* Gloria Lescault de Paxton, Mas*. La séance s'ouvrlt k deux heu re* par Ma Ernest d"Amours, président du Comité d’Orienta tlon Franco-Américaine, U sou haita la bienvenue aux Jeunes at traça la programme de fei Jour, née. 11 présenta ensuite le se crétaire Edouard Fectean, apria le bonniment d’ouverture, U lit voter article par article, avec quelques explications, ce qqi sera la nouvelle constitution. Ces deux membres étaient flaoguéa k la table des membres suivants du Comité, MM. Wllfrid Mathieu, Léo Dion, Armand Jetté et Adé lard Janelle. Deux demoiselles servirent eômme secrétaires pro tem. On aé^broyeit A, l'école, les Jeunes avaient „uae première forme de constitution qu'ils étu diaient depuis plusieurs mois, tous lisaient ensemble, ce que l’on proposait et acceptait. Les jeunes acceptèrent doute articles puis La séance fut suspendue, après avoir-nommé un comité de nomination comprenant: Quy Nadeau, Mlle Elizabeth Lajolo, Robert Duinouchel et Léo Gré goire. Alors qu'ils étaient faire l'étude des candidats, les entres 'jéunes reçurent 'des sou venirs tle différente» -ïuuison* d’affaires: livret*,, .Image* *m> couleurs, porte-monnaie, étuis en cellophane/, livres et «SH* revues de la France. v

A la deuxième session le-comi té' de nomination fit son rap port avec le résultat des officiers provisoires déjà annoncé, chaque position fut votée séparemrne'qt, il n’y ent aucune opposition, lie’ Ernest d’Amours leur fit preni dre l'engagement et la Jeunesse Franco-Américaine était définiti vement fondée. A la levée de la séance 11 y eut un léger goûter (Suit* A U page 18) Ôn devra rapporter les contributions AUGUSTA, > Deux feux de forêts sont hors de contrôle dans la partie sud-est de la Nouvelle-Ecosse. Vn vent puissant a poussé les flammes i travers des bols très évalués près des lignes de Lirerpool. Les pompiers disent qu’un change ment de direction du vent pour rait fort bien pousser les flam mes vers la ville. Plusieurs de meures sont menacées dans les districts de Western Head et Mersey Point près de Llverpool où un deuxième incendie s'est déclaré hier. Les flammes sont coTnbattues par les Rangers, des volontaires, et des équipes de la Mersoy Pa per Co., qui fait l'opération d'un Stassen, récemment chargé par^e président Eisenhovree^ des ques tions de désarmement^ annoncé la nomination de huit conseillers pour l'assister dans ses nouvelles wfonctions de "secrétaire à la paix’*. Ces conseillers représentent no tamment les trois armes, le secré tariat d’Etat et la Commission de l’énergie atomique. WASHINGTON. —•AC: A-Harold Deux personnes gagnent $300,000 en concours Deux personnes de Los Angeles ont gagné {300,000 chacunes dans un concours de rebus. Mme Lella Burroughs, l'épou se d'un exécutif d’une compagnie d’annonces de Los Angeles, a ap pris qu’elle recwwa $S75,C*00 et une automobile pour aroir> gagné le "American Puzzle Cou test’’, sous les auspices de Uni corn Books. Mme Burroughs dit qu'elle et son époux serviront d'uns par tis de l’argent pour faire une tournée de six mois en Europe. M. Félix Meeker, un employé de Dunn Bradstreet h Los Ange les, recevra $300,000 en plue d'une automobile de $1,500 pour avoir gagné le Funk Wagnalls Encyclopédie Conteat.. M. Mee ker,Agé de 65 ans, dit çu’ll pro pose prendre sa retraite et vivre sur une petite ferme. THE BUBPEE SIED STORE O HAUTES de LEitUMES et IXBVU Ha Fesnets on à U Une Tonte» sortes de FEkTILISATBURS et INSECTICIDES E. V. McORELLIS à CO ISS BUB TURNER. AUBURN. HAINE TAPISSERIE 80% DE RABAIS Bauer Hardware Co. IM ni* Main, Ltwiaton (Sème Etait) '‘••H' Le boni des militaire est défait par le Sejttadt AUGÜSTA. (UJ9 Le Sénat1 du Maine a boolerené une appro bation qui avait été donnéa par la Chambra at a voté da rejeter an boni pour les soldats vétérans da la deuxième guerre mondiale et da la campagne da Corée. La vota de 11-11 Interdit que la bill soit présenté en publie votant en referendum. Le chef minorité démocrate, M. Jean-Charles Boucher de Lew iston, conduisit la combat non J* fructueux jov U boni, n a dit que h ralt à peine va septième d'augmentation dans 1a taxe rentes, à son montant de ••O.OM en Issue de bons. Le Wll proposait de payer flQp ans vétérans oui sont restée dans les Etats-Unis, et $200 à cens qat ont fait du serrlce> outre-mer Environ 90,000 vétérans Maine anraient été éligible* recevoir le boni. eî Le Poste 21termine sa campagne avec succès Un* campagne rempila de eue cèa -vient de sa terminer an Posta 22 de la Légion Américaine de Lewiston, pour la recrutement da nouveaux membres. On avait don né un quota de 1,285 k l'organi sation comme but de la campagne, mais la nombre de membres après j la travail ne chiffra k 1,305. Le Poste 22 est maintenant la plus nombreux de tout l'Etat dn Mairie. Le Poste 22 a maintenant dans ses rangs 59 p. c. de tous les^ Légionnaires du Comté An? drôscoggln, 5 p.c. de tout l’Etat. .Comme résultat de ^sette aug mentation dans le nombre t^-ees i membres le Poste 22 anra'taatdte naht un délégué et nn alterner de püte A la convention du départe ment. t La campagne de recrutement fut conduite par nn comité spécial' qui fut nommé mercredi dernier par le Vice-commandant Vincent Morin. Vu que lee cartes de mem bres doivent être rendue# à Wa I. terrin» avant I heures ce soir» pour être considérées dans lee re cords du département en ce qui regarde le nombre de membre^ pour la convention A Auguste en juin, le commandant Robert Beauregard, et M. Adrien Lam bert, l'officier de service porte ront lee cartes à Waterville eux mômes. Parmi ceux qui ont grandement aidé dans cette campagne on trou ve les noms suivants: M. Cari L. ïoung, Léo Pelletier, fcobert Beauregard, Ibra L. Ripley sr, i Bcsario Maillet, Adrien Lambert, i Roméo Lavallière, et John M. Ro bertson. Les noms des vétérw s éligibles furent fournis par M. Al phonse Dube, L# poste est maintenant en ex- collent# condition financière, et a récemment acheté des Bons do défense an montant de |7,200. Ils ont en pins fait les arrange (Sotte A la page 12) AVIS IMPORTANT Après vérification avec les autorités pos tales, nous devons donner avis au publie en général que tontes les personnes désireuses d’expédier a des pavents ou des amis le nu méro-soavenir du 75e anniversaire du MES SAGER, en dehors de la ville, devront payer la somme de 15e chaque copie, pour frais d’emballage et d’expédition. La chose s’explique par le fait que cette édition-souvenir comprendra pins de 144 pages. Va sans dire que nous ne pouvons accep ter de commandes par téléphone. L’édition du 75e anniversaire paraîtra le samedi, 21 mai. LE MESSAGER 7

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AUX CERCLES LACORDAIRE ET STE-JEANNE D'ARC L'assemblée mensuelle 4et Cer cle i Lacordalres et S te-Jean ne d'Arc a «u lien hier soir à lt sal le de l'Institut Jacques Cartier. On prit l'occasion de rassem blée pour honorer les mères de la Société, et Mme Ovila Poirier, bien connue pour son dévouement Inlassable tut nommée la Maman du Cercle Ste-Jeanne d’Arc. Une cérémonie de présentation de cadeaux suivit. Le conférencier de la circons tance, le Rev. Napoléon Cournoy er. vicaire è la paroisse Ste-Ma rle. et protesseur de morale mé dicale et d’hygiène mentale aux garde-malades de l'hApltal Ste Mare, adressa la parole avec son éloquence habituelle Le R.P. Albert Goulet, o.p. di recteur spirituel fit aussi quel ques remarques. L’assemblée tut conduite sous la présidence de M. Ovila Poirier. Le comité d'organisation était composé de Mlle Anita Beaulieu, Mlle Lucille Guay, Mlle Constan ce Picard, MM.. Gérard Roux, Réal Mathieu, Bertrand Letour neau. Le programme musical fut pré senté par le “Glee Club” de l’é cole St-Dominique, au nombre de 116, sous l'habile direction du Rev. Frère Jean Mathieu assisté du Rév. Fi ère Jean Louis. Le programme: America I Loto Ton Ave Vers Virginités Erlnking Song par le groupe complet Thank Tou America par les filles du groupe Erie Canal. Glee Club On Parade les Gar;ons foldiers Chorus Glee Club Imitation de Liberac.s Raymond Doucette et Richard Théberge Déclamation Mlle Pelletier Chansons Mlle Fernande Caron Bolo de piano -Mlle Anita Violette Un goûter délicieux mit fin aux activités de la soirée. Fausse nouvelle au sujet du Pape DETROIT. Des milliers de catholiques de Détroit ont été bou leversés d'apprendre ia •'mort” de Pie XII annoncée faussement par ce qu’on croit être un dément. Msr John A. Donovan, de la Le "Glee Club" de l'école St-Dominîque (Voir en w®12 p°ur autrt> photo) province ecclésiastique de Détroit, a dit que l’individu a téléphoné à un certain nombre de presbytère* de la région de Détroit, tôt diman che, pour annoncer la fausse nou velle. Avant d'apprendre la vérité, on a annoncé dans au moins trois églises,' à plusieurs messes, la nouvelle aux fidèles consternés. Mgr Donovan a ajouté que l’in dividu s’est tout simplement iden tifié comme un porte-parole de l’archevêché et qu’il a Informé les curé* "d’un rapport confidentiel au sujet de la mort du Pape, qui ne serait pas confié aux Journaux avant plusieurs Jours’’. Le même Individu expliquait que l’archevê ché désirait que la nouvelle soit tout d’abord transmise aux pres bytères pour que les messes de di manche soient offertes pour le repos de l’âme du Pape. A l’église S.-Raymond, un prê tre a fait savoir que la nouvelle a été annoncée aux quatre- pre mières messes et que des prières furent récitées pour le Saint-Père. La police a annoncé qu’elle n’a pas été priée de faire enquête et un porte-parole de l’archevêché a dit qu’il ne croit pas qu’on ait re cours A ses services. "Je crois que celui qui s’est livré A cette super cherie ne devrait pas avoir d’autre chose A faire", a-t-il dit. Après vérification par l”’United Press’’ au Vatican, on a constaté que Pie XII était en "excellente santé" et qu’il a même bravé un vent printanier assex trais pour se présenter comme d’habitude le dimanhe A la fenêtre de son ap partement. Les prodiges de la chimie moderne La chimie moderne ne fait pas que changer les brunes en blon des. Elle eet en train de transfor mer les conditions matérielles de l'existence, au moins dans les pays les plus évolués. Elle intervient de plus en plus dans l’industrie du vêtement, à tel point que la production mondiale des fibres synthétiques a centuple depuis 1920. 11 reste beaucoup à faire, toutefois, pour vêtir iin mil liard d’êtreS humains dont la gra de-robe est plus que rudlmen taire. Les produits chimiques entrent aussi dans la fabrication des ma* fériaux de construction, des meu bles et d’une foule d'objets d'uti lité courante. Une grosse propor tion des médicaments sont d'ori gine synthétique. Les matières plastiques sont même en train de remplacer des métaux, comme l'a cier, l'aluminium et le cuivre, dans de nombreuses applications indus trielles. Mais c'est probablement dans le domaine de l’alimentation que la chimie rend les plus grands ser vices à l’humanité, en fournissant à l'agriculture les engrais néces saires une production toujours croissante. Le rapport du Bureau international du Travail, qui nous transmet ces informations, note cependant que l’Europe et l'Amé rique du Nord utilisent à elles Funérailles M. A. J. Luflamme Le service de M. Alphonse J. Laflamme sera chanté vendredi M. AI. THONS K J. LA FLAMME matin à 9 heures, en l'église Ste X’arie. Le corps repose au salon (uné- raire Tinette, 87 rue Bartlett, Lewiston, où les visites se font ue X heure p.m. à 10 heures p.m. L'industrie atomique dépensera plus de sept milliards de dollars WASHINGTON. L'Industrie atomique a annoncé qu’elle pré* rolt de dépenser plus de $7,500,* 000,000, au cours des dix prochai nes années, pour l'aménagement d’usines d’énergie nucléaire. Une seules les cinq-sixièmes des fertll lisants produit par les industries chimiques du globe. Dans le reste du monde, spécialement en Asie, en Afrique et en Océanie, des cen taines de millions de personnes ne mangent pas à leur faim. La chimie pourrait évidemment beaucoup pour relever le niveau de vie de ces populations. Le mal heur, c'est que le sentiment xéno phohe des pays arriérés, habile ment avivé par la propagande marxiste, n'est pas de nature A faciliter l’investissement de capi taux étrangers. Le problème ne peut être résolu que dans le cadre d’une plus grande coopération In ternationale. C.P. parti* appréciable de cette aomm* Ira ea déboursée non profitables —ea expérimeatatlons, avant que l’énergie atomique puisse eutrer ea concurrence avec les sources ac tuelles d'énergie électrique. Cela devra se produire un peu après 1»S2. Ces estimés ont été faits par l'Atomlc Industrial' Forum Inc., de New York, au cours de la pre mière enquête de ce genre jamais faite. Cet organisme soutient que l'activité privés concernant l’ato me continuera à prendre toujours de plus en plus d’ampleur au cours des prochaines années. Le* efforts touchant les recherches et le développement continueront de s’accroître tant au point de vu* du volume que de celui de la ca pacité de production, jusqu’à ce qu’ils doublent leur rythme actuel en 195S et le doublent de nouveau en 1965. QUARTIERS-GENERAUX POUR GRAINES DE SEMENCE Préparez vous à ensemencer maintenant GRAINES DE LEGUMES ENGRAIS CHIMIQUE pour gazons et arbustes et tous besoins de jardin Outils pour Jardin Outils pour Gazon Brouettes Charrettes de gazon J. DULAC SON 351 RLE LISBON LEWISTON

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Nouvelles religieuses Une belle occasion de rendre visite à nos missionnaires en Amérique du Sud et en Haïti I.e 36e congrès eucharistique International tiendra ses assises A Kio de Janeiro au Brésil du 17 •n 21 juillet prochain. A cette occasion, l’agence de voyages Hone a tenu A Inscrire A l’itiné raire du voyage qu’elle organise du 15 juillet au 15 août en Amé rique du Sud et en Haiti, une visite auprès de nos missionnaires dans csette région du globe. I-a direction spirituelle de ce voyage a été confiée au direc teur diocésain de l’Oeuvre ponti. ficale de la Propagation de la Fol et curé de la cathédrale de Sherbrooke, Mgr Irenée Pinard, P.I». Les missionnaires canadiens en Amérique latine sont les mem bres de la Congrégation de Ste Croit, les Jésuites, les Frères du Sacré-Coeur, les Frères du Sacré Coeur, les Frères de l’Institution Chrétienne, les Obhtts de Marie Immaculée, les Pères Francis cains. les Soeurs Hospitalières de St-Joseph, les Soeurs de No tre-Dame des Anges de Lennox vllle, les Soeurs du Boa Pasteur, les Père Montfortalna, les Filles de la Sagesse, les Budistee, les Sulpldens, les Pères du Saint Sacrement. A Haiti, dans ce pays de cul ture française, les missionnaires canadiens sont les Oblats de Ma rie Immaculée, les Montfortalns, les Jésuites, les Pères du Saint Esprit, les Pères de Sainte-Croix, les Frères du Sacré-Coeur, les Soeurs de l’immaculée Concep tion. les Soeurs de Sainte-Croix et des Sept Douleurs, les Soeurs de Sainte-Anne, de St-Francois d'Asslse de Lyon et les Soeurs de la Charité de St-Louis. 1# meilleur connaisseur actuel de» Pygmées est un missionnaire Le P. Schebesta, de la Société du Verbe Divin, disciple et col. lahorateur du célèbre P. Schmidt vient d'accomplir un séjour de 4 mois parmi lea Pygmées de l’’lturl (Congo Belge). TI y a une trentaine d'annéea déjà que le P. Schebesta a com mencé l'étude scientifique dee pygmées, sur le plan à la fois ethuologique et linguistique. Il était alors missionnaire dans la région du Zambèze et, conseillé par le R. PP. Schmidt. 11 prit part à une mission ethnologique à MaVacca d’où il rapporta un livre maintenant bien connu: “Che* les Pygmées de la grande forêt «s Malaccs.” U entreprit deux longuès ex ft's convenient ft's comfortable It costs loss Boston Hartford New York Washington Miami Aller Aller Retoir 3.75 6.75 6.60 1190 8.25 14.85 13.30 33.95 32.75 58.93 63.10 11360 u* Tim Fédéral* Demandai 4 wtri Âfiat Ckiyénné iwr Service Spécial Greyhound TERMINUS OREYHOUND 16» ni» Main. Lnr. T*14»h»« t-8»3t 220 rua Coirt, Mae*» Store, Aafe GREYHOl\D pédltlons en Afrique Centrale dont il publia les résultats en trois volumes intitulés: Les Bamf buti. Pygmée de l’Ituri. Cet ouvrage, qui parut en 1938, con sacra le P. Schebesta comme le meilleur connaisseur actuel des Pygmées d'Afrique, La méthode qu'il suivit dans ses recherches est d'ailleurs aussi remarquable que leur résultat. L'expédition de quatre mole, dont 11 revient, avait pour but particulier l’étude de la langue dea Pygméej en connexion avec les dialectes des tribus noires avec lesquelles ils sont actuelle* ment mêlés en partie, tant au I point de vue racial que linguis tique. Le Professeur Burssens Gent collabora à cette expédition et se consacra particulièrement aux enregistrements et aux re* cherches phonétiques. Le P. Schebesta croit que dans les dis lectes hybrides parlés actuelle* ment' le fonds plus ancien est pygmée et que sur ce fonds sont venus se plaquer des emprunta aux langues africaines. Cetta étude sera très importante pour fixer la position des pygmées parmi les races de la Terre. Etats-Unis t centre de formation des auxiliaires féminines internationales Las Auxiliaires féminines In ternationales Tiennent d’ouTrir un centre de formation 4 Chica go; U est destiné plus particu lièrement aux Jeunes filles d’ex pression anglaise. Des Japonai ses, des Anglaises, des Américai nes, des Vietnamiennes y ont dé jà commencé les années de for mation spirituelle et mlasiologi que, professionnelle et pédago gique qui les prépareront à ser vir plue tard, là où l'Eglise les appellera. Premier monastère de ('tarisses au Tanganyika Un premier monastère de re ligieuses contemplatives vient de s'installer au Tanganyika: ce sont des Clsrisses. Chose digne de remarque: ces Clarisse* vien nent du monastère d’Alway* dans l'Inde (Trayancore); ainsi l'Inde qui envoie un si grand nombre de ses nationaux dans l'Afrique orientale principalement pour y commercer, re trouve-t-elle y en voyer aussi de ses filles pour y commencer la vie contemplative. Les Clarisse* se sont Installées k Mwanza; leur communauté est composée d'Indiennes, de Birma nes et de Françaises. Un deuxième cargo ctomatique Washington La commis^ sion de la marias marchande de la chambre des représentante a proposé la construction d'un se cond cargo g moteur atomique qui servirait de modèle pour les flot tes commerciale8.de l’avenir. Le président de la commission, M. Herbert Bouner, démocrate de Caroline du Nord, a souligné le caractère "pratique et expéri mental'* de ce projet par rapport au navire dont le président Ei senhower a déjà proposé la cons truction. Ce dernier cargo aurait un moteur atomique semblable k celui du sous-marin ‘‘Nautilus’* et servirait A aller montrer an monde un exemple concret de l’u tiUsation pacifoqu* de l’énergie atomique.

CHAUFFEZ AU GAZ! CW HâBUl mrmott GAS immtc*. I Conféitnc» dt la FBI à Roland Sprin9t '%.'T J j t r A 1» quatrfhme eonf(met de ri-ntrafeiemeut ta offWers de pbMa enduite per k FU, 1m National Academj Associates de la Nouvelle-A n glsterrs se sont rencontrés à PoUnd Spring.di Manche le 15, hier, et aujourd'hui terminera U conférence. Les EtaU du Massachusetts, New Hampshire, Ihode Island et Vannant, Maint repré sentés. OetU phetc représente de gauche à droite, Fagent Spécial en charge, E. J. Powers, FBI, de Boa ton, le colonel Robert Marx, de la police d’EUi du Maine, et l’inspec|enr J. 8. Bogerp, de la di vision d’entraînement et d’inspection. •_ 10,000 pèlerins ont acclamé le St-Père CITE VATISANE S.S. le Pape Pie XII a bravé un vent, frais du printemps pour faire son apparition régulière du dimanche au balcon de son cabinet de tra vail. Il a été acclamé par 10,000 pèlerins massés sur la place St Pierre. Il est demeuré trois minu tes sur le balcon. Un conseil I-a mauvaise température peut être une excuse pour un retard, n'aie Jamais pour un accident. Songes-v messieurs les automobl l.stes. —Ce conseil pourrait aus si s’adapter aux piétons. Boas le titre CE PAYS Ql’K MHS SOMMES, Radio-Canada présenta, le dimanche ..soir à 10 heures 15, au réseau Français, une série 4* documentaires dramatisés par Raymond-Marie Léger, de l'Office Na tional du Film, et portant sur les sujets les plan divers: histoire, sels» ces, vie intérieure, problèmes sociaux C'est un de ces problèmes qu'illustre notre photo: le problème des bannis. CE PAYS Qtl KOl'S HOMMES est mis en ondes par André Lance vin, du Service des causeries de Radio-Canada. J APRES LA SIGNATURE HISTORIQUE Après 1m csrémoinies ds k signature sa Palais Bol* vedèrs à Visant, Antrichs, qui rcstoré l’indéf tndanot du pays, sur la bakon «a Toit, do gaa chs à droits: L'ambassadeur français, Roger Lalonette; ls ministre dss Affairss Etrangères <k l'Autriche, Léopold Pifl; ls ministrs des Affaires Etrangères ds k Francs, Edouard Finay; k ministrs des Affairss Etrangères ds lt Rusais, V. IL Mototov; ls Secrétairs Etranger da vAngle terre, Harold MacMillan; k Secrétaire d’Etat des Etats-Unis, John Foster Dnlks; s» k Ghana* lier Julius Bush, 4s l'Autriche. (HSA Badie Telepheto.)

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Le MESSAGER MEMBRE DE LA UNITED PRESS Mmnbr* de l'Alliance des Jcumaux Franco-Américains Publié chaque tour excepté le dimanche et les jours dé (Me è 225 rue Lisbcn. Lewiston, Meme, par le Messager Publishmg Co-., Inc. K'Aphone *-5735. l£ MESSAGER n'est pas financièrement responsable des erreur* typographiques qui changent le_ sens, et toute annonce contenant un* Mlle erreur aéra publiée gratuitement de nouveau. U MESSAGER s* réserve le droit de refuser les annonces Inadmissibles. Payez au porteur du MESSAGER è Lewiston-Auburn 25c par semaine tfiaque vendredi soir. Tout abonnement au mois ou i l'année est payable d'avance au bureau du MESSAGER conformément eux régies du Service _ $4.50 UN AN $«.00 MOIS _ $2.25 1 MOIS-$1.00 HORS DE LA NOUVELLE-ANGLETERRE $10.00 Published every dey except Sunday and Holidays at 225 |lstr St.. Lewiston. Me., by Le Messager Publishing Co., inc., tel. 4-5735 Subscriptions payable at 251 P«t week. Ail monthly or yeatly sub •triplions payable in advance at tne offices of Le Messager Publishmg Ce, Inc.. according to rules and régulations of the Postal Service. I Monlti ...$1.00 6 Months- $4 50 Months _ $2.25 I Tear 00 Outside New 'îngland 13.00 Intered as Second Uass Marte- Decemoer 22. 1905 at the Post Office *t Lewisisn. Maine, urider the Act of March 3rd, 1879. _ VERS LE DESARMEMENT Les signes d’uue détente internationale 6e mul tiplient et les espoirs d’un progrès vers la limita tion des armements sont plus grands qu’à aucun moment depuis le début de la guerre froide. La signature du traité de paix autrichien est l’indice le plus évident d’un changement d’attitude de la part des Soviets, car il ne s’agit pas là d’un geste unilatéral qui peut "comporter plus de propagan de que de bonne volonté ruais d’un accord qui met fin à t occupat'ou du pays et fait reculer d’autant les postes avancés des deux camps. Dans les circonstances, le commandement uni fié, proclamé samedi à Varsovie, n a rien d’alar mant. D’abord parce que la dictature de Moscou et les lignes de communication de l’Armée rouge avaient déjà établi depuis plusieurs années cette coordination militaire. Ce nouve' accord a l’air d’nne réplique à i'O T.A.N.; en fait, c’est l’inver se qui est vrai; l’O.T.A.N. a été constituée pour protéger l’Europe occidentale contre la menace d’une coordination militaire très poussée du côté soviétique. Toutefois, si l’alliance de Varsovie n’ajoute guère à la coordination militaire de la sone sovié tique, elle lui donne un cachet qui en fait le pen dant de l’alliance Atlantique; et l'Allemagne de l’est, déjà notablcmentsréamiée, est entrée dans le pacte soviétique comme Bonn vient de se join dre à 1’O.T.A.N. Il semble bien qu’à la veille des négaciations les Soviets veulent disposer d'ins trument* de marchandage analogues à ceux de l'autre camp. L’intention est d’autent plus claire après la dé claration de M. Molotov à Vienne dimanche^ lors de la signature du traité autrichien: que les So viets exigeront comme prix de l’union des deux Allemagues la neutralité du pays; les deux zones renonceraient à leurs alliances respectives avec Moscou et avec l’Occident. Sans doute le potentiel militaire de la sone occidentale est-il bien pins considérable que celui de la sone orientale. Ce pendant, la neutralisation du pays serait accepta ble dans le radre d’nn désarmement général. Tontes les tractations actuelles, y compris cel les qui préparent la réunion pro- lutine des Qua tre Grands, ne prennent leur vrai sens que dans la perspective d’un a<*cord de désarmement. Quand M. Eisenhower dit qu’on ne peut pas re tourner le monde en quelques jours ou quelques semaines mais qu’une réunion des Quatre permet tra d’établir une base eu vue d'un travail vers cet te'fin, et qne M. Boulganine diî que l’U.R.S.S. ▼eut mettre fin à la guerre froide, ils parlent de j la même chose; car la guerre froide c’est aujour d'hui l’angoisse universelle d’une guerre thermo nucléaire que seul le désarmement peut conjurer. Sur ce problème capital, comme pour le traité autrichien et maints autres litiges, la solution ne peut venir que de concessions soviétiques aux vues de l’Occident. En effet, si les Etats-Unis ont souvent pris des attitudes dangereuses, ils l’ont fait principalement comme .aposté aux agressions (suite à la page 11^ NOTRE FEUILLETON La Princesse Hilda No. —3— (Suite) Il ne parut pas l'entendre. Se tunant vers mol, il dit d'un ton' plus doux: —J'espère, mademoiselle, que j j'aurai demain le plaisir d'annon j cer h ma soeur que vous acceptez. I II s'inclina légèrement. Je vis 1 alors ma tante esquisser un mou vement comme si elle allait plon ger en une révérence. Mais elle se contenta de saluer profondément.

Le prince sorti, je la regardai en disant d'une voix qui trem blait de stupéfaction et de colère: —Voulez-vous m'expliquer, ma tante, quelles sont les raisons de ce rufu3? Ses yeux se détournaient des miens. Oh! ce regard de côté, ce regard sans droiture que Je n'aime pas, comme elle l'avait en ce moment! —Cette proposition était In acceptable. —Comment, Inacceptable! —Je ne parle pas au polont de vue pécuniaire... Mais... c'est une situation qui ne peut vous convenir. Le prince de Drosen, que vous verriez naturellement souvent près de sa soeur, est... très peu sérieux. —Comment le savez-vous, ma tante? La question parut un moment l'embarrasser fort. Elle répondit en balbutiant un peu: —Mais... mais c’est connu. —Connu, comment? Vous ne voyez personne et vous ne lises rien, que je sache, qui puisse vous renseigner au sujet de cette fa mille. —Tou* ces Jeune» prince» passant une partie de leur exls- tence A Pari» et ne songent qu'a ■'amuser. Tenes, comment expli qufe-vou» que ce soit lui qui ■'occupe, en personne, d'engager une demoiselle de compagnie pour sa soeur, alors qu'il y a la tante et les dames de la suite des princesses, toutes déslgnéM pour dM démarches de ce genre? Pourquoi a'est-11 dérangé lui même pour venir Ici, alors qu’on sait combien tiennent à l’éti quette tous ces princes... Elle s'interrompit, toussa comme si elle s’étranglait et re prit: i —Il a dû vous remarquer de hoors et voous a fait suivre pour connatire votre adresse. Puis l’annonce du Times lui est tom bée sous les yeux. Il a saisi l’occasion... Je la considérais avec ébahis sement: —En vérité, ma tante, c'est vous qui Imaginez des choses... —Des choses très vraisembla bles. AprH le quasi-refus que je lui al opposé, un homme comme lui, haoltùé à voir tout céder d.*vant le moindre de ses désirs, aurait dd nous dire carrément: "C'est bon, restez chez vous.’’ Au lieu de cela, 11 attend notre réponse jusqu’à demain—preuve .lu’il tisnt extrêmement à vous voir acct pter sa proposition. La présence d’esprit me reve nait. Je ripostai avec un peu d’ironie: —Voilà dee suppositions ab solument gratuites, ma tante. Fourquol ne pas penser, plutôt, que le prince, avant de m’intro duire près de sa soeur, tenait à me connaître un peu? Mais en tout cas, U faut dire que, de 1 toute façon, devant gagner ma vie. Je suis exposée à bien des dangers. La grâce de Dieu me soutiendra, si je ne suis pas pré somptueuse et sais implorer mon secours. Et 11 me semble que, rls sonnahlement, je puis toujours accepter cette situation, quitte à me retirer si quelque chose me déplaît de la part du prlrfte de Drosen ou de son entourage. Tout en parlant, je remarquais la singulière physionomie de ma tante. Sa bouche avait une sorte “de frémissement, et son regard, comme géné, se détournait. Elle i dit brusquement: —Non, je ne veux pas vous vous exposiez ainsi. Je vais vé I pondre au prince que vous n’irez I I pas. Tour comprendre ma surprise devant une décision ainsi moti vée, il faut savoir que ma tante ne s'est jamais inquiétée de moi, moralement, alors que, fillette et jeune fille, j'allais seule par la ville, liare d’agir h mon Idée. Seules, ma très vive piété et mon instinctive horreur du mal m'ont I préservée. Il me semblait donc stupéfiant, et parfaitement in compréhensible, de voir Mme Herseng manifester des craintes qui m'eussent paru fort légitimes venant d'une personne plus sou cieuse de ina conduite, en temps ordinaire. Et puis, je trouvais bien vagues ses hypothèses au sujet du prince de Drosen. Pour quoi imaginer toute* ces inven tions romanesques? Je ne crois pas du tout qu'un homme olen élévé use de moyens détournés comme ceux dont parle ma tante. Qu'il me trouve jolie, cest possible, et même j'en suis sûre. Mais je ne me tiendra de telle sorte qu’il n’alt jamais l’idée de me le dire. Une honnête femme doit savoir ce faire res pecter, fût-ce par nn prince. Et, comme je l'ai dit h ma tante, les mêmes dangers m’attendent par tout ailleurs, quelque situation que je prenne. Son refus ne paraissait donc extraordinaire. Cédait à un suup çon vague que m’inspiraient sa mine bisarre et ce changement de visage quand le prince avait dit son nom, Je m'écriai: —Vous avex d’autres raisons que eelleslà!... des raisons que vous ne voules pas me dire! Elle tressaillit encore, comme tout à l’heure, et parut troublée. D'une voix ne me sembla pas très sûre, elle dit vivement: .—Quelles raisons voules-vous que J aie? Je ne connais pas autrement le prince de Drosen... Je suppose seulement qu’il est comme la plupart des Jeunes gens: —Vous supposes... On peut aller loin avec cela, et manquer toutes les situations qui se pré sentent. Je ne vous comprends pas du tout, ma tante. Vous r 'aviez pas coutume d'étre si craintive pour mol. —Eh bien! J’ai eu tort. En y réfléchissant, vous êtes, encore trop Jeune pour ce métier d’ins titutrice ou de demoiselle de compagnie. Attendes, nous ver rons plus tard. Elle essayait de parler avec autorité. Mais son regard ae dé tournait toujours du-miens, et Je voyais ses lèvres trembler d'impatience ou Je gêne. Le fond de ma nature n’est pas pacifique. Ces paroles, cette attitude m’exaspérèrent. Je dis avec une Ironie frémissante: —Ainsi, il vous a fallu arriver à aujourd’hui pour décider cela, subitement, alors que depuis mon enfance vous m'aves toujours dit: “Vous devres gagner votre vie de bonne heure, car vous n'aves rien, et mol je ne suis pas riche.’’ Quel effet a donc produit sur vous ce prince Drosen pour vous faire changer d’idée? Je vis alors son visage blêmir de nouveau, et—oui, cela J’en suis certaine—une Borte d’affole ment passer dans son regard. Elle abaissa un moment ses pau pières. Puis elle dit avec effort: —Eh bien! allez-y donc... allez-y chez votre prince. Il est assez séduisant, en effet, pour que vous soyez satisfaite qu'il vous fasse la cour. Mais je vous ai prévenue, et je dégage main tenant toute ma responsabilité. Ce qui arrivera sera votre faute, souvenez-vous-en, Odile. Elle appuya beaucoup sur ces derniers mots. Puis elle sortit de la pièce. Alors, je suis montée aussi, je me suis assise près de ma fenêtre pour mieux réfléchir. Mais je ne pouvais pas d’abord. Trop d’irritation bouillonnait en moi. Elle s'apaisa par degrés. Et je pensai alors que j’avais eu fbrt de parler ainsi a ma tante. Elle .a peut-être raison, après eont. Son âge, son expérience de la vie, la rendent plus apte k prévoir bien des choses. Ce prince de Drosen, si séduisant, peut en effet mener une vie peu exem plaire. Moi-même, je l'ai inté rieurement traité d’impertinent, l’autre jour, quand il m'a re gardée au passage avec un peu trop d'attention. 11 est vrai que beaucoup d’autres font de même, et d'un.e façon plus hardie, plus insolente. Je me contente de dé tourner froidement les yeux. C’est une choose que je ne puis éviter—et après tout, en y ré fléchissant, le regard du prince de Drosen était discret, très dis cret. Je ne sais pourquoi il m’a fait rougir ainsi. Mais je me suis montrée in grate, Impertinente pour ma tante, tout k l’heure. Elle agit pour mon bien, certainement... Je me répète cela, et je ne puis parvenir k le croire. Quelque ehose, dans le ton, les paroles, l'attitude de Mme Herseng, m’n frappée, mise an défiance. Tandie que je me répète: “Elle a rai son. Je suis une ingrate," une voix murmure au fond de mon kme: “Elle ment. Il y a autre chose.” Autre chose? Mali quolt Quelles raisons peut-elle avoir en dehors de cellt-là? Et cependant, pourquoi se nom a-t-U paru produire tant d’effet sur elle? Mon Imagination travaille en vain. Je ne connais rien de la vie de ma tante—pas plus que de celle de mes parents, d'ail» leurs. Et cela me semble singu librement bizarre, en y réfléchis sant. Pourquoi, aussi, cette obs tination h ne pas me faire ap prendre l'allemand? Cela coïncide avec la répugnance de Mme Her senfc k m’envoyer chez ce prince étarnger, dont nous Ignorons, d'ailleurs, la nationalité exacte. Je n’y peux voir cependant l’effet d’un patroitisme exalté que me tante n’a Jamais manifesté. Mais alors, pourquoi? Et que vais-je faire? Dois-Je renoncer k cette situation? Main peut-être n'en retrouverai-je paa une autre. (Test la seule offre qui me soit encore parvenue. Et cependant, les journaux de Ver sailles ont paru depuis plusieurs Jours. (A Suivre) GW' UNITED CEREBRAL PALSY

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LA FEMME'CHEZ ELLE CONSEILS MODES RECETTES Nos bonnos recettes Soufflé glacé à l’orange 1H tasse de lus d'orange cuillers à soupe de jus de ci tron 1 Vs tasse de sucre I pinte de crêtn’e S jaunes d’oeuts lVt cuiller à soupe de gélatine en poudre 3 cuillers soupe d’eau bouillante Mélangez jus de fruits, sucre et Jaunes d’oeufs. Cuire au bain marie jusqu’à ce que le mélange épaississe. Ajouter alors la gélati ne dissoute dans l'eau bouillante. Refroidir et glacer Jusqu’à con sistance p&teuse, ajouter 1a crè me fouettée et remettre à glacer. On peut décorer arec écorce d’o range confite et pistache hachée. (Fournit 1H pinte). Gratin au fromage et au poulet 4 tasses de cubes de pain blanc vitaminé, frais 3 tasses de poulet (ou autre volaille-) cuit, coupé en cubee «4 de tasse de fromage canadien fort, râpé 3 oeufs battus II â tasse de lait VJ cuillerée à thé de sauce anglaise ht cnlUerée à thé de eel hi de cuillerée à thé de sel de céleri Beurrer en plat i (patin. Y pla cer alternativement de» rangs de pain et, de poulet. Etendre egale ment le fromage râpd aur le des sus du plat. Mêler ensemble les oeufs, le lait et les assaisonne ments. Verser snr la préparation dans le plat à gratin et cuire à four modère (3?5deg r* T.) envi ron une heure. Servir immédiate ment. Donne portions de gra tin au fromage et au poulet. U bonbon do blé l'a mise on affairos La saraar délkats da blé a douai aa fo&t différstat ssj Whoat Swaat*. La patron des bottas fat lait par ans ds sa: amiaa. VU produit do s& cuisino a rarojélEmo A. O. Bohrodemoior dut uo arontnra (Umanufacturo. Lotout oopimoma lonfa’aDoro* Qhordiait «no vioQlo xoeotto. i CâMtbtuw et pommes |1mu Taam bouillant# paa* dant ^miantaa. Ajouter laa a a* traa la(r4dl*nU. Biaa mélanger. UtUlMa lmmédlatearemt. UattfUra gtaérauemeat orna Urta de 19a*> Modèles de gilets inspirés par l'art New Yorl: —NEA— L’art mo derne fut l'inspiration d'une nou j telle colelctlon de gilets d'été. Des formes de feutro ont tout simplement été appliquées sur le cachemire, en couleurs rives pour former des fleura et des patrons. I Les "cardigans” de cette collec tion sont ajustés, les uns de longueur taille les autres deux pouces plus longs. Des formes de feutre bleu et blanc ont été ap pliquées sur un boléro bleu pftle. Les boutons sont d‘un noir bril lant et vit. A gauche, des fleurs de laine brodée et des nuances VanGogh sont unies aux pierres de Rhin sur un gilet de eacheml

rt blanc. Ceci fat créé par MU* Isabel de Sak’s Fifth Ave. A droi te, dea perles et des dlaqaes per les sont amassés prés du cou d* double épaisseur de cachemire, et dea manches "raglan" de lon gueur treis-quart. Par O AILE DITGAS i Editrice des dames, SU

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Deux nouveaux types d'avions de l'URSS WASHINGTON. Le Penta gone a signalé les progrès de l’industrie aéronatulque soviéti que tels qu'ils ressortent de l’ob servation des plus récents types d'appareils, le 1er mal, à l'oc casion du défilé aérien Mos cou. Un nouveau bombardier à tur bo-propulsion et un chasseur à yéactlon tout-tempst ont fait leur apparition publique dans l'aviation soviétique lors du dé- filé aérien au-dessus de la Place Rouge .signale à ce propos un mémorandum officiel du Pen tagone. Ceci prouve le modernisme de la technique aéronautique de de l’URSS et les progrès de l'a riation de ce pays, déclare no tamment le mémorandum. La communication du départe ment américain de la défense Conclut: “Ces observations lors îa défilé aérien du 1er mai) constituent une "base nouvelle de notre évaluation de 1a production soviétique de bombardiers lourds et moyens.” La Russie se prépare à une longue guerre HALIFAX. L’URSS se pré pare à une longue guerre, même si l’usage des bombes atomiques et hydrogènes serait supposé ré duire quelques Jours un conflit mondial, a déclaré le vice-amiral E. R. Malnguy, chef de l’état major naval canadien. Nous savons que les Soviets se construisent une marine puis sante, et cela indique bien qu’ils ne croient pas à une guerre éclair. Le chef de l’état-major naval a révélé que l’on forme, sur la côte atlantique, une troisième escadrille d escorte, composée de destroyers et de frégates. La pre mière s déjà sa base à Halifax; la deuxième à Esquimalt, en Co lombie-Britannique. EN RETRAITE Le Général Matthew B. Ridway regarde par la vitrine de ton bureau à la Pentagon de Washington aprci qu'il fnt annoncé qu’il pttdra sa retraite comme chef de corn* mandement de l’Armée le 30 juin prochain. GENE DANS SON AUTO Hans Knuth est nn gêné quand tons les citoyens de Clevel&nd, Ohio, le regardent circuler avec son auto à trois roues et au volant comme celui d’nxe bicyclette Knuth amèna ce véhicule tppelé Mesaerschmitt de l'Allemagne et paya $600 pour cette voiture de lft-c.-v. et faisant 100 mille* au gallon. Ici il se prépare à j entrer. UN SUR UN BICYCLE, C’EST LA LOI Cet accident eit tnrvenn à Indianapolis, mais il pour, rait survenir ni’importe où, même :ci à Lewiston. Cette photo représente l'histoire de trois jeu* nés garçons qui étaient sur le même bicycle, jugez-en les conséquences. -j mr LA PRIKGE88E DANSE —Lî princesse Marguerite (à fauche) danse les pas dn pays, ave| M. Peter Kennedy, le fils du directeur des d&nies dn pays. LES FUSILS NE L’INTERRENT PLUS Le Général John Salling, nn de» trois survivant» de l’Armée Confédérée, semble plus intéressé au cméra qu’il ne l’est au pistolet du petit John Elldns. Il a célébré son 109e anniversaire en mangeant ne peu de son gâtean de fête à sa oemea re de Blanf, Virginie.

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LA VOIX SPORTIVE Par Roger K Saucier L« Bâtes College sera l'hête des collèges de la Nouvelle Angle* terre pour le Track Ueet N.E.I.C.A.A.A. vendredi et same di les 20 et 21 mai. Les activités commenceront à 3 heures vendre di, pour se continuer samedi. Les collèges représentés seront: Am fcerst, Bâtes, Boston College, Bos ton U. Bowdoin, Brown, Colby, Holy Cross, Middlebury, Northeastern, Norwich, Provi dence Col., Springfield Col. Trl iiity, Tufts, U. ot Conn., U. ot Maine, B. of Mass., U ot N.H., U. bf Rhlde Island, U ot Vermont, VS Coast Cuard Acard., Wesleyan, V, illiains et Worcester Polytech. Lewlston High a fait la conquê te de Morse hier, par un pointage de 5-2 dans une joute de la li gue AVL. Edward Little a litté ralement écrasé le St. Doms 23 à 1. TED WILLIAMS Voici le fameux frappeur de: Red 3ox cr>m me il parât à ceux qui lui ent souhaité la bienvenre lors de soc arrivée à Boston. H a signe un contrat de $100,(KO r cnr lt rest de la saison. _ -r* A 1 Le St. Doms, cependant, s’est procuré une victoire par l'entre mise de son équipe de Tennis, contre Deering Higta, par un score de 7-2. Même si Don Cockell a snlil u ne défaite et une raclée en règle durant les huitième et neuvième rondes de son combat contre Boc ky Marciano, 11 a reçu les éloges de tous pour son déploiement de Le ministre athlète Bob Bichards qui prêche l'Evangile, mais qui donne beaucoup de n temps à conquérir la délinquance ju vénile. £1 est un des pliu habiles sauteurs avec perche au monde. R£SULTAT®?M2BAU

courage extraordinaire. On parle même d'un combat retour entre les deux pugilistes. D'un autre côté, les rédacteurs sportifs de l'Angleterre condam nent les tactiques “illégales” de Marciauo. Ils appèlent Marclano un des plus rudes champions qui aient jamais mis le pied dans larène, mais ilus disent aussi qu’ils ne croient pas que Kocky ait jamais lu un livre des régies de la Doxe. Nous avons toujours cru la même chose. Les coups doivent être délivrés par les poings mais non par des coups Qe tête au visage d'un adversaire. L'Espagne doit être unie, déclare Franco Madrid Un appel à l’union a été adressé samedi dernier par le général Franco aux nouveaux conseillers nationaux de la Pha lange, qui étaent venus prêter serment devant le chef de l’Etat, au palais du Pardo. Dans sa brève allocution, le chef de l’Etat espagnol a, une Joutes de mardi LIGUE AMERICAINE Boston 10, Cleveland 3 New York 1, Chicago 0 Kansas City 1, Washington 0 Baltimore 3, Détroit 2 G P Pet. A Cleveland 20 10 .667 Chicago 18 10 .643 1 New York 18 11 .621 1% Détroit 16 15 .516 4 H Boston 15 18 .455 6 H Kansas City 12 18 .400 S Washington 11 18 .379 8 H Baltimore 10 20 .333 10 Joutes de mercredi Kansas City k Washington—Cec carelli (0-1) r«. Pascntl (1-1) Détroit a Baltimore Lary (2 4—) va. Rogovin (1-3) j Chicago à New York Consuegra (3-0) vs. Grim (.1-2). Cleveland à Boston Score (3*. 2) vs. Nixon (4-2). f fois de pins, mis l'accent sur la mission du mouvement phalangis te qui, selon lui. est de se mettre “a l’avant-garde pour résoudre 1 chaque moment les problèmes de la nation”. ‘‘L’union n’est pas un caprice, a souligné le général Franco, c'est une nécessité historique qui doit permettre à la nation de poursuivre sa marche en avant”. Faisant ensuite allusion aux pro blèmes intérieurs et extérieurs qui se posent k l’Espagne, le gé néral a affirmé: “Nous avons beaucoup d'ennemis au dehors, que nous ne pourrons désarmer que grâce à notre union et à notre force. 11 existe également à l'in térieur ides ambitions bâtardes qui, comme une hydre, s’effor cent de s'accrocher à notra trône afin de nous entraîner hors d« notre chemin. Il nous faudra a vec discipline et dans l'union taire face ces adversaires”. Peinture remontant à 20,000 ans MELUN. Une peinture pré historique. qui serait vieille d’en viron 20.000 ans. a été décou verte en torf| de Fontainebleau, au lieu-dit "Le long rocher,” non loin de Montigny-sur-Long. Cette peinture de style auril ’,V. Juntes de mardi JJGLK NATIONALE Si. Louis 3, Brooklyn 0 Cincinnati 9, Pittsburgh 3 Milwaukee 9, New York 4 Philadelphie à Chicago remis _ G P Pc*. A Brooklyn 35 4 .808 —J Milwaukee 17 14 .448 i St. Louis 14 1S .419 New York 15 14 .517 t Chicago H 15 ,51* g Cincinnati 11 18 .379 13 Pittsburgh 11 19 .S47 1*%' Philadelphie. 9 19 .331 14% i.,. Joutes de mercredi Pittsburgh à Cincinnati Littie lield (2-3) vs. Valentine (1-1) ou ilinarcin liO) Philadelphie Chicago '(t) Simmous (0-9) et Dickson (3 1) va. Jones (4-3) et André (0-0). New York Milwaukee' (s) Antonelli (3-4) va. Niehola 1) ou Spahn (3-3) Brooklyn à St. Lonis (s) Po» I dre* (4-1) vs. Haddtx (1-S).

laco-pérlgourdin. qu! semble composée de plusieurs dessins as perpoaés, représente un cervidé peint à l’ocre dont on remarque très nettement les pattes et les b°i». I II semble n'exister en Europe que peu d’e’xemplalres compara» I blea à co document» J. Sam Jon en, le lucew des OU» go Cabs, qui fut le premier lu» j et-ar A obtenir u “leAttta" pour la saison IMS. C’EST VKAI Il en faut deux de ce* jeunes pour tenir un esturgeon de 60 pouees et de 6i livre*, qni fut pris à Wisconsin Dells, Wis., par Qery Booth, à gauche, ét Edwin Heidtke. On nous dit qu'un autre de ces monstres a traîné leur chaloupe pendant JO minutes avant de casser la ligne. 1 V

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PROGRAMMES do Télévision F v toj gnu mw« ion VOURMU PAR Uct rotin fSSmSSSSSâmâSSSSm WCSH-TV Cbamael 6 Portland mercredi I:H-M Hut i si—mom am (.40—OoDMrmtat Wm Marlow* 4:00—V Hit Witt A|M ant* 4:30—Mr. Snan 4:46—Modern Imuw 0:00—Tb* Tlnky Ln 0:30—How4» Doely :00—Cowboy 8-Kn_ 4:30—Cbanne! St* Vow* jNMl 7:00—riortan lab Aeh 7:30—Cok* Tim* 7:46—Job* Cameron Sway** 1:00—Bequett yerformaoe* 4:30—Ky Little Marat* 4:00—Science Sbeatr# 4:30 —rieortu Story 14:40—Tbl* It Tear Lift 10:30—Blfl town 11:00—Bern O’clock How* 11:03—W*atb«f 11:1*—Teatar* Tkoatr* I JbJK 14:10—SUs-Of I 'P^‘r5: JEUDI I:ii—Friyir For W»J T:M—T*4»T D»»* 0»rtrw»» 0:00—Moral* Thcatro 10:00—DtatMM >>r tnt Bitch* i ltiW-ImiiMi Bnt* 12:30—Intta Tear Beal 1:00—OcaaiaUf la rocaa l:M—MotUoo Theatre .WGAN-TV Channel 13 if Portland MERCREDI :13 8ui| M-M OtoAl U—laTttftUM >Uyk*«M :ft—Brtfkur Mr 19—l»iri> Man ]l—Oi Yo«r L'__ 00—Ms Ou TkMtn oe—ZMskor s«M l &—»owo so—wostkm 35—loorta 45—Ifrrio ftMM. U^-t«n tad OtuAy 1:00—Tko umsotaba •:ll—Trt M Mad 11:00—Blso HUM B«Ut U:ts—WiiofflM lilts—Mo OB JEUDI 12:00—Wav* 12:10—Lot* of Ufa 12:30—httek tor (Mim IS:*0—OHiding XJflt 1:00—The Inner Hum 1:10—tMklnc Hurt 1:30—Welcome Trutltro 2:00—Retort 1. 11:11—Syertr Rm Usn attentivement net Annonces Classifiées. Vous épargnerez de l'argent. PROOIAMMI M IAMO a SOIR MM» r M •:1» •tM *:4» T:M fill T:30 T:4» :00 :1ft »:30 :4o

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