Le Messager (Lewiston, Me.)
February 28, 1955
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, V .J' (Valnt Bottt Cette photographie fut prise à l'occasion de l'oavertur# officielle des bureaux de la Main» Bac* ployment fctCw.uy Commission. De gaucne à divite, M. Charles Bellegaxde, Jr., membre de la compagnie qui fit la construction de l'édifice, M. Jamu J. George, membre de la commission, M. J. Arthur Glontier, qui fait partie de la B. and A. itealty Oo., propriétaires oa la bâtime. SL L. G. Portier, de la commission, M Joseph E. A. Côté, commissaire, K. Paul E. Jones, directeur de l’Etat du service d’emploi, et M. Seth W. Thornton, gérant du bureau local IL A. Glontier fit les négociations pour ce changement de local at las plans da distribution, de peintures et d'éclairage, sont la création de M Paul E. Jones. L’accès à cet-bureaux pour M citoyens d Auburn devrait Mrs pins facile, vn qu’il oit rtaé à l'embouchure de la rue Oedar. Les écoles de S te-Agathe ont rouvert leurs portes Elles étaient fermées depuis une semaine parce qu’il n’y avait plus d’argent pour payer le personnel enseignait. _ 8TE- AGATHE (United Press) '-.es écoles de ce petit village de Sainte-Agathe ont rouvert leurs portes aujourd’hui •près un “congé de pauvreté” fui durait depuis une semaine. La high Bchool et deux écoles élémentaires procurant l'instruc tion à 430 éleves avaient été fermées pour une période indé finie lundi dernier parce qu'il n’y avait plus de fonds munici paux pour payer les dépenses du personnel enseignant. 11 leur était dû quatre mois d'arréra ges de. salaires. Toutefois l'intendant munici pal Svlvio Michaud déclare que les écoles ont repris les classes aujourd’hui parce que le bureau du gouverneur a donné l'assu rance qu'un prêt est, sur le point d'être arrangé pour aider le village. M. Micbaud dit que le bureau du gouverneur Muakle est en frais de négocier nn emprunt auprès de plusieurs banques pour cette localité agricole qui a été fort éprouvée par deux mauvaises années de récoltes des patates. Les contribuables, qui sont presque’ tous des fermiers, n'ont pu payer plus .de la moitié de leurs taies de 1954 Jusqu'ici. Le alliage espère percevoir l’argent des taxes à mesure que les fermiers recevront leur ar gent de la récolte actuelle au cours des prochains mois. M. Michaud a déclaré que Ste Agattoe avait demandé au gou verneur d'essayer de négocier un emprunt de $30,000. TAPISSKKIE 60% DE RABAIS Bauer Barrit' re Co. 2JO rue irtnin, Lewuton (Ü^tiie Kluir) Lo température Nuageux et plus froid CO so!r et demain. Maximum aujourd’hui, SS. Minimum ce soir, 25 Le soleil se lè,-e A 0:22. 8e couche A 5:26. F La Chambre Cadette FRAMINGHAM. Mass., <U.R) Un homme a été nommé direc tsur du Massachusetts de 4a Chambre de Commerce Cadette de3 Etats-Unis. M. Harold Gagné de 94 rue Mansfield, a servi comme prési dent de la Chambre de Commerce Cadette de Framingham. -Skieurs enneigés ALT A. Utan (u.K) 1* pire tempête de neige de l'année s’est abattue sur les montagnes de Utah et a donné aux amateurs de skis plus de neige qu'il veu» .eut. Et .a neige tombe encore. La tempête a renfermé les ski* eurg dans leurs cabanes depuis b'er. Les chemins sont tous bloc* qués par la neige, et^ le danger ci avalanches rend les efforts de sauvetage impossibles. Cependant les skieurs ont astez de piovi siong d'après les rapporte, pour -urvivie longtemps, et U n'y a pas il» danger immédiat pour eux. Les forest rangers disent qu’il devront attendre la fin de la tempête atant de pouvoir ouvrir 1 'es chemins des cabanes. y Prix: Onq Cfrt» Le nouveau local de la
Maine Employment Comm’n. L’ouverture officielle en a eu lieu ce ma- tin à 392 rue Lisbon. L’ouverture officielle des nou veaux bureaux de la Maine Em ployaient Security Commission n eu lieu ce matin à 9 heures. Le nouveau local des bureaux qui étalent sur la rue Park près de la rue Main, pendant un prend nombre d'années, est situé dans la "Maisonnette” nouvellement construite en face de ln me Co der, sur la rue Lisbon au numéro 392. Les membres de la Commis sion de aécnrité, étaient présents à l’ouverture, ainsi- que tous les officiers du bureau local. Les murs du bureau sont d’un vert p&le, et le plancher de caout chouc est de deux teintes de vert qui sont très reposantes, et de vraient rhndre la travail de bu reau plus facile, si l’on considère que le système d'éclairage est des plus efficaces. Le spacieux bureau de la Main* Employment Security Commis sion, est divisé par une allée cen trale et à la droite de cette sé paration se trouvent les neuf pu pitres des messieurs et dames qui donnept les interviews aux aspi rants. A la gauche, le comptoir I oh se font les rapporta hebdoma daires des aspirants, et les récla mations premières et addition nelles est situé en avant et la section à l’arrière de ce comptoir contient Me pupitres dés person nes qui font la tenue de livres de ces rapports et de ces' réclama tion*. cette section est sous la charge de Mlle Marion Simpson. Les interviewera sont sous la sur veillance de M. George Osgood. Les députés des réclamations ont leurs pupitres dans des com partiments à la droite du bureau. Ces compartiments rendent pos sible des conversations privées entre les députés et les récla mants. Le premier est occupé par M. Leslie Gibson, le deuxiè me par M. Joseph Ferguson, et le troisième par Mme Helena Ro gers. Le quatrième compartiment èst celui d9 M. Fernand Lagassé qui est l’avieur du bureau local, reau local. A l'arrière du bureau privé dn gérant du bureau local, se trouve une chambre de conférences oft ont lieu les conférences d’entrai nement, et celles d'appel aux dé cisions de ta commission, des au diences de la commission. 11 y a en plus une chambre pour les employés. Se rétablit à 108 ans DULUTH, Minnesota, <U.R) Le dernier survivant de l'armée de l’Union de la guerre civile, M. Albert Woolson, âgée de 108 ans, semble être en bonne voie de ré tablissement. Le vieux soldat est entré à l’hôpital de Duluth, Min nesota .vendredi pour une con gestion de poumons, mais on rap porte que sa condition est asses améliorée nour lui permettre de s'asseoir dans une chaise rou lante. 1 Les Trophées CHAMPION StTDomiBiqae refit le trophée donné per M. Fer» Jeu de U Maine Jalousie a»d Wlndow Ce. DEUXIEME Notre Du» refit le trophée doué par M. Piaette, eitrepremeira de pompes fnnèhres. MEILLEUR JOUEUR Bd. werd Dnljr, l'athlète le plae remarquble d» tonrnoi. Gardien de bats du Christo pher Colambas High. Doaaé par le Mjoatler Dubois. TROPHEES présentés a membres de l’éqaipe tonte étoile da tonrnoi, offerte par le comité. BUTS—Edward Help, Christo pher Colambas. DEFENSE—Roger Le lime, da Notre-Dame. DEFENSE Peo cflté da St. Domlilfir.1 AVANT—Villimenvo, da No tre Dame. AVANT—Ray Labhé. da .«b St. Pomialqae AVANT-ROI Rohlasoa, da 10 p. c sur les admissions ADGUSTA, (O» Un bDl proposant nne taxe d'admission de 10 pour cent a été présenté par Howard Call de Cumber land. Le chairman du comté! des taxés. Seth Low a dit à Rock* land "que cette taxe remporte rait à l’Etat ua demi-million -i par année. Cette même taxe *ur les admissions n été enlevée l’aa dernier par le gouvernement té déral. Tandis qu’un républicain veut ajouter une taxe; nn démocrate propose l'omission d’une autre. En effet, le sénateur Jean-Char, les Boucher de Lewlston a pro posé que la consommation, da l'eau soit exempte de la taxa de ventee. Beano télévisé AUGÜSTA, (UJ9 Vm btH permettant 1a participation do l’auditoire a des jeux de radio et de télévision tels que le bea no a été désigné comme loi par lo gouverneur Sluskie, vendredi. Cette mesure avait été pré» sentée par le sénateur George Weeks, un républicain de Port la: 4 qui a déclaré que cette, loi a pour but de permettre d'irra dier un certain programme de télévision. C’est un programme dans le» quel l’auditoire participe, et dana lequel on offre des prix, pour avoir rempli des cartes numéro» téea» La seule restriction de cette ldi est que l’auditoire ne doit rien payer pour le privilège ide jouer.
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Dans nos hôpitaux Les personnes suivantes ont quitté l’hôpital Central Maine: Richard Morin, 724 Sabattus; litme Aima Jffff*, w--^‘VnU1;,‘ lime Joseph Fortier et fils, Col lege l'oad; Mme Clarendon Cros by, et fils. SouSli I’aris; Sarah Itadcliff, Veehanic Falls; Proctor Smith, S Park; Mme Milan Beck n*an, 173 Wood; Mme Nathan Wodrowaz, 26 Slx'.h, Auburn; Rudolph Dumas, Brunswick; Ralph Stackpole, Mechauic Falls; Mme Ronald MacCormack et fils, 87 Elm; Mme John Dee et fils, 8 Fairmount Ave., Auburn; Mme Haward Akerg et-fille, 205 Park; Donna Proetor, West Paris; Mme Alphonse Daria, Sabattus. Naissances Une fille à Mme Vernon In nan, West Paris; une fille à Mme Ralph Gould Jr., 128 Granité, Auburn; un fils à Mme Leonard Osnoe, Freeport; un fils à Mme Albert Lachance, 84 Spring, Au burn; un fds à Mme Normand Lie blanc, Lisbon Falls HApttal Kte-Marie Mme George Vincent, 93 Third Atfbnrn; Mme Roger Thibodeau, 15 Louise Ave.; Mme Alfied La branche fille, 20 Mellon; Mi chael Woodhead, 65 Horton; Mme Keginald Boisvert et fils, 236 Blake; Joseph Martin, 244 Blake; Mme Antoine Castonguay, Rabattus; Victor Gauvin, 16 Court Auburn; Mme Albion Richard, Turner Rd., Auburn; Ernest Lab M. 20 Poland Rd., Auburn; Ri chard Dulac, 62 Rideout; Bar bara Lamb, 212 PleaaanL Nauiuoe Ub 10a A Mm* Fernand Pelle tier, 7 S Hampahire, Auburn. Les personne* dont les noms suivent ont quitté l’hCpital Cen tral Maine: Howard Taylor, Monmouth; Joan Austin, Bucktleld; Arnold Westerberg, I Dana Ave.; Irma Michaud, 13 Webster; Jeannette Blanohette, S2 Dunn, Auburn; Mme Jasper Wbltman, Mecnanic PalLs; Mme Robert MUlei et fil le. 8 Cushm&n Place, Auburn; Eugene Conuor, Pittsfie.d, Mass; Margueritte Casavant, 33 Pine, Auburn; Mme Andrô Marquis et fî’le, Smitb; Karen Hudson, 72^4 Blake; Mme Paul Wright et fils, 4i Elm, Auburn; Mme Reginald Kim bail et fille, Hackett Road, Auburn; Louis Tibbettw, Camp Jefferson; Paul Ross, Dixfiekt. Kataaaacee Une fille A Mme Gordon. Hie bert, Brunswick; un fils à Mme Albert Scalia Jr., 884 Llskon; nn fils A Mme William Devoe, 1C6 Holland. Hôpital Ste-Marie Mme Earl Mineau( Litchfield; Mme George Caron, 91 Walnut; Mme Alcide Ouellette et tille, 284 Part; Katbleen Kilgour, 29 Vlne, Anburn; Mme Albert Fosg, East Sumner; Mme Armand Ma oore, 40 Bartlett; Maurice Le vasseur, SS Horton; Mme Gerald La Fleur, 18 Cobisrn, Anburn; Mme Robert Dutil, 6 Glenwood Ave., Anburn; Pauline Chamber lain, 244 Park; Mme Rosaire Du lresne, 65 Maple; Mme Joseph Blonln, 69 Lincoln; Carmen Du fresne, 12 Sylvan Ave.; Mme Mar tin Bruno, 603 College. Naissance* Un fila à Mme Charles Beau* 'lieu, 803 Sahattus. L'art de commander Impossible de commander *1 Ion n'a Jamais su obéir! Aussi surprenant Que ça paraisse, c'est tellement vrai que le commande ment est une arme terrible lors qu’il est mis dans une main mal habile. Ue pouvoir crée le vide autour de soi... Votre ami est-il deve nu votre supérieur par la force des circonstances, vous ne le lui pardonnerez que s’il use d’une tarte dose de diplomatie. Si on a appris 4 obéir, on demeure tou jours convaincu que l’ordre bru tal n'a pas sa raison d'étre. 1-e ‘lais ça’’... est toujours cho quant, et un chef, (ligne de ce nom, ne l’utilisera Jamais. “Vou drais-tu faire ça" ou encore “Il me semble que ce serait bien qne ta fasses telle chose”... sont des formules qui ont plus de chance de succès. En vertu de notre nature in disciplinée, nous n’aimons pas è nous faiie commander... mais nous aimons, toutefois, com mander. Qne ce soit ttort, ou à travers, sans aucun tact, nous commandons et la galère ta à la dérive. Quand noua mettrona-noua dans la tête q^ie, aeula ceux qui ont una autorité reconnue ont le droit de commander? Ce droit ne a'ac qulert qu’à la dure école de l'o béissance et de la discipline. Noua voulons tous commander sana préparation aucune, ta noua semble tellement plus agréable que d’obéir. Avons-nous lea dons rculus? Sommes-nous nés aTec les dispositions d’un chef? Si noua ne sommes pas suffisam ment qualifiés, nous perdrons jrsqu’A nos meilleurs amis. On ee pardonne A un supérieur, A an chef, ou A un patron, sa su périorité, qu'en raison de sa gran- ie humanité. Le commandement est un droit qui revient A quelques-uns seu lement... Un droit qui entraîne des devoirs pénibles et -compli quée! Le droit de commander n'excuse jamais une attitude ar bitraire ou dictatorial^. Ceux-IA seuls qui comprendront vraiment le commandement, A la fois com me un droit et «unie un devoir, sauront commander efficacement. MADELEINE Jeunes époux propriétaires? Oui; et qu'lia le fassent le plus tôt possible, selon l’état de leurs revenus. A notre époque, presque innombrables sont les occasions de devenir propriétaires de son propre logis A bon compte et en relativement peu d'années; on aurait donc tort de ne paa cher cher A en profiter. Il ne manque pas de bonnes raisons, nous le savons, pour qu’un jeune ménage tienne A évi ter les dettes écrasantes qui sur chargeraient d'avance inutile ment son avenir. Maie l'achat CARTES DE LOYER Les Cartes de Loyer pour 1955 sont maintenant en vente au MESSAGER 4 225 rue Lisbon, Lewiston 2 5c Chacune 50c La Douzaine d’une maison qui sera bien A sol et qu’on pourra peu à peu amé nager selon ses propres goflts £st de ce type de dette qui, en. fait, ne tardé pas à se compenser par un “dividende de bonheur”. En règle générale, les nouveau* couples font mieux, tout au moins pour les premiers mois ou la pre mière année de leur union, de se contenter d'un appartement en location, même s’il est Juste assos vaste pour les besoins essentieis de deux personnes. Cela leur don ne du temps pour “se retourner”, pour prévoir quel sera leur reve nu dans les années venir et pour calculer quels déboursés ils pour ront se permettre, une fois termi né l’achat des meubles et commo dités indispensables. 11 est toutefois préférable de demeurer locataire le moins Ions temps possible. Se rendre propri étaire de sa maison ne veut pas seulement dire acquérir peu à peu un capital qui aura Valeur monnayable mais satisfaire un be soin psychologique profond Inné en tont individu. Cela représente pour loi una sécurité morale également, en lui permettant de nouer des liens durables avec la localité où 11 Ira vivre et de mieux aentlr son appartenance à un groupe hu main. A devenir propriétaire, U sent augmenter sa confiance en lui-même; et, tout en devenant une cellule de la société, un des éléments de 1a stabilité de celle-ci, U se rend lui-méme mieux apte é gagner ta vie. Le besoin d’un logis bien à loi est aussi naturel à l’homme que celui d’un métier reconnu et p>m> Tant procurer un revenu hwm"' à ml famille. Après le mariage lui-même. l’aéhat d'une maison «et l’expérience le plue pewl-m nante et le pins enrichissante que tout Jeune ménage peut connaître. Récemment, des enquêteurs de runlrerslté de Chleego ont Inter rogé propriétaires et locataires de 11 des principales rilles des Etats-Unis. Ils ont constaté que le nombre des divorces était sen siblement moins élevé cbe* les couples. Jeunes et moins Jeurfes, qui avaient tenté l’aventure de l’achat d’une maison que cbe* ceux qui, pouvant les Imiter, s’obstinaient k demeurer locatai res en croyant ainsi s’épargner des ennuis. De même, la vie de famille des premiers était uniformément plus heureüse que celle des seconds, de sorte qu’on peut dire que les cam pagnes d'achat par versements d’une maison sont un progrès so cial définitif, surtout pour les Jeunes familles urbaines. Le gardien de phare Le 18 avril 1911, à dix heures du -matin, le gardien du phare de Kerdonls, commune da Lod-Maria en Belle-Ile-Mer, situé à la poin te sud de l'tle, à deux kilomètres de toute habitation, était pris d’un malaise subit au moment où il nettoyait la lanterne du phare à feu intermittent dont il ava t la garde. Croyant à un malaise passager, 11 continua sa besogne Jusqu’à midi; mais une nouvelle atteinte du mal le força à l'aU*er. Matelot (c’était son nom) habi tait ce phare avec sa femme et ses quatre enfants en bas âge (deux autres étaient placés dans l'Ilei. Me pouvant abandonner son merl et aea quatre enfants, la femme dut renoncer à aller cherchera du secours et l’état de son mari ne fit qu’empirer, malgré s*» soins. A s«Pt heures du soir, fl Mira en agonie; autour de son Ut les enfants pleuraient, La nuit allait tomber; elle tombait et le feu n’était pas allumé. La femme Ma telot, véritable esclave du devoir, laissa au chevet du moribond les enfants et monta dans la tour allumer le feu. Quand elle redes cendit ce fut pour recueillir le dernier soupir de son mari. Désespérée, toute en Marines, elle se vit rappelée à la réalité par l’un de ses enfants. —Maman, la lanterne ne tour ne pas. Et en effet, la lanterne ns tournait pas. II risquait d'éfe confondu avec un feu fixe et pou vait entraîner de funestes mé prises pour les bateaux attardés L'héroïsme et le parapluie H est eftr quo les amateurs de mes animées nont Jamais m| Jimmj Stewart comme ça auparavant. Le voici avec Walter Brennan, attendant “patiemmentH que la pluie ctese, pendant K qu’ils se trouvent entourés de rochen/de glaciers et de champs (lacés du parc national Jesper du Canada où il «est rendu pour i filmer "The Far Oountrj Jimmj et Buth Boiran sont en ve-1 dette dans ce grand film Universal-Intemational en technicou-1 leurs. C’est l’histoire de la course à l’or dans le Yukon. dans cette nuit noir*, noua la tem pêta menaçant*. BU* quitt* aussitôt 1* mort et mont* an sommet du phar* pour chercher A remettra 1* feu en mouvement. Mais ce fut en valu qn’*ll« y peina un* henre. Mate lot, arrêté subitement par la ma ladie, au moment même oh 11 nettoyait 1* mécanisme, n'avalt pu mettre en place toutes les piè ces du mécanisme. Alors redescendant près du mort, elle fait monter dans la tour les deux aînés de ses enfants, igés de dix et sept ans, et touti la nuit, seuls dans l’étroite cham bre de feu, en haut du phare, de neuf heures du soir h sept heures du matin, les deux enfants, pous sant de toutes leurs petites for ces, font tourner la lanterne. Pas un instant elle ne s’arrêta. Le vent soufflait avec rage; la gros se pluie venait heurter violem ment les fenêtres de la cage de verre; perdus là-haut au bord d i vaste océan mugissant, les deux pauvres petits étouffent leurs sanglots, d’un revers de main es suient de temps en temps leurs larmes et de leurs bras accablés, patiemment, sans arrêt, manoeu vrant le feu tournant- Pendant ce temps, en bas, avec les deux plus petits, la mère en larmes faisait la toilette funèbre du père. Marilyn Monroe sera montée sur i un éléphant New' York (U.R) 81 vous êtes à New York, le mois prochain, tous verrez peut-être Marilyn Monroe se promener sur un élé phant rose, même si vous n’êtes 1 as eu boisson. Mlle Monroe a dit à des Jour nalistes qu’elle se promènerait sur l’éléphant lorsque le cirque commencera sa saison le 30 mars. Elle portera un costume blanc itm des “étoile* et dee ouvertu re» td et là" à 1* première pré sentation du cirque Ringling Rros. et Bnrnnm 4k Bsiley. Nouveau directeur Le bureau de direction de 1» Central Haine Power Company a annoncé A ion assemblée, te. nu* A Auguste, l’élection de Bradford H. H uteins, avocat de Watervllle, au bureau de direc tion. 11 succède Carroll N. Perinne, de Watervllle, qui est décédé l'an dernier. Fiançailles M. et Mme Roland Cbareet de 17J me Middle, annoncent les fiançailles de leur tille, Rolande Normand LeClair, fi'.s de Mme Lanra Gagné de 68 Otd Greene Road, Lev.iston. Le mariage sera célébré le 28 mal. Mlle Charest reçut son éduca tion dans les écoles de Lewiaton, ett est employée à la Wood A Smith Séoe Co. M. I.eClalr lit scs études à l'école St-Dominique, i et est employé A la Clark fhoe Co. Personnelle M. et Mme Régis A. Lepage, de 86 rue Mary Carroll, et Mme Carmela Croteau, de 16 avenue Dana, Auburn, soit partis pour un séjour de quelques semaines A St. Petersburg, Floride. Il y a trois manières de vou loir sans qu'il en coûte; vouloir quoi qu'il en coûte; vouloir parce qu'il en coûte. Cette der nière manière de vouloir est pour les grands caractères et les grands coeurs. ATTENTION Nous tommes prêts à tous aider à Construire Séparer Maintenir Votre Maison Laisse» nous vous aider avec vos idées. ESTIMES GRATUITS UMBEK^COMPANY^ 25 RUE TAMPA TELEPHONE 4-6484
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L’Oeil Par Louis P h. Gagntf Les amateurs de sports de i ew lston et d’Auburn présents aux Joutes finales pour ie champion nat de hockey des écoles supé rieures catholiques de '.a Nou velle-Angleterre ont été tout sim plement superbes dans leur tenue. Il est assez rare de voir autant de joie que celle qui fut manifes tée par toute la foule quand il tut annoncé que non seulement le meilleur gardien de but mais aus si le joueur le plus utile avait été Paley, de l’équipe Christopher Columbus, de Boston. Ajoutons que si la foule mérite d’être cha leureusement félicitée pour son attitude splendide, H convient de féliciter également les membres du comité qui ont tait le choix des joueurs les plus remarqués poux* la distribution des trophées. Inntile (le (lire que le nombre de ceux qui se proposent d'aller au tournoi de l*rovi(lence grossit chaque jour. A propos, ce tournoi aura lieu les 17-18 et 10 mars. Nous ne gagerions certaine ment pas pour une équipe ou l’autre, à propos de la rencontre de ce soir, à l’aréna, entre le St Doma et Hébron Academy. Cette dernière n’a pas encore perdu une seule Joute de la saison. Demain matin, si tous n’ates pas vos plaques de licence de HNN». ne sortes pas votre auto mobile. Le ciel en mars Février, c’est le retour de la lumière du Soleil et Avril le re tour de sa chaleur, mais Mars dans son ensemble n'est pas un mois pour le soleil. Une journée de printemps, puis le lendemain nous voilà replongé dans l’hiver. Mois de transition, en somme désagréable. Toutefois, quand le croissant de la lune de Pâques nous reviendra, dans la dernière semaine du mois, toute parés ds lumière centrée, 1« neige aura presque partout quitté le sol de notre région. C’est que le so leil aura repris ses droits et partir du 21 mars à 4 heures 36 du matin, il sera au-dessus de l'équateur céleste et commence ra à séjourner plus de temps au-dessus de l'horizon, qu'au dessous. A l’arrivée de la nuit, qui suit d’une heure et 45 minutes le coucher du soleil, on voit que la grande nébuleuse d’Orion et Jupiter sont voisines du Méri iden. Pour savoir où se trouve maintenant la planète Jupiter parmi les étoiles, prenons le Cherche-étoiles de l’abbé Sicot te, et tournons la cache-mobile de fa(on à ce que 8 heures du soir corresponde au 15 mars, nous contatons que les Gémeaux sont alors sur le méridien, et que la ligne de l’équateur que suit fidèlement Jupiter, passe les plus hautes de l’écliptique, il brillera encore longtemps après minuit, bien qu’il soit déjà sur le méridien à 8 heures. Mars se couche vers les 10 heures du soir, en même temps que la constellation du Bélier, où la planète rouge se trouve et qu’elle parcourt rapidement en direction des Hyades. En procédant vers la droite sur le Graphique, on rencontre ensuite la ligne de Saturne. C'est l’heure du lever de la pla nète. Au milieu du mois, ce phénomène a lieu vers les 11 heures du soir. Plaçons le Cher che-étoiles pour cette date et cette heure, et nous constaterons que les étoiles à l'horizon sont celles de la Balance et du Scor pion, au-dessous du Serpent, d« la Couronne et d'Hercules. Vénus se lève maintenant au moment où pointe l'aube, vers 4 heures 30. C’est encore un as tre extraordinaire, dans l'aurore, qu’on peut suivre Juqu’au lever du soleil, à heures. Mercure est en plus grande élongation du matin, le 11 mars; sa distance au Soleil est l’une des plus importante de l’année, mais la planète est prisonnière de l’écliptique qui prend faible ment de l’altitude i cet endroit. Mariage Dion-Tardif Un joli mariage a en lien le 12 février, à l'église Ste-Famil le. Mgr Vital Nonorgues officiait à la cérémonie religieuse. Mlle Monique-G. Dion, fille de M. et Mme Amèdée Dion, de 14 rue Fairlawn, est devenue l’épouse de Pvt. Gilles Tardif, fils de M. et Mme Wilfrid Tardif, de 5 Ralph Avenue. M. et Mme Tardif ont passé une semaine an camp Lee, en Virginie et Mme Tardif e^t retournée à Lewfctou où elle demeu re avec ses parents à 14 rue Fairlawn. M. Tardif, est dans le service militaire depuis six mois, et s’attend d étre envoyé eu Corée fcoua peu. Won SpMlsl nbta Imln) LE FEU DHIEB Voici ce qui reste de la maison à quatre logement appartenant à H. Loden Houle, do Sabattus, et qui a été ravagée par le feu. Mercure ne sort de l’horlxon qu'à peine plue d'une demi-heu re avant le Soleil. L'Amicale de Sa battus Lee membres de l'amicale du couvent de l’Ave Maria de Sa bat tus ont tenu leur assemblée di manche à ieur Alma Mater sous la présidence de Mlle Thérèse Bouvier. Après cette réunion un goûter fut servi par les religieuses et les amlcalistes commencèrent à exer cer une messe qui sera chantée lors de leur fête du 25e anniver salre proposé pour le 19 avril prochain. On demande aux Ami. calistes absentes à la réunion d’hier, de bien vouloir venir en contact arec les officières au su jet de cette célébration du 25e anniversaire. La peur du cancer peut ren dre malade. Un examen médi cal calmera beaucoup de gens qui ont peur d’attraper le can cer. S’il y a cancer, un dia gnostic hfttff et un traitement rapide peuvent souvent amener la guérison. La retraite c’est une halte dans le silence pour trouver Dieu. Oui, l’âme est liée à la boue et à la cendre, et liée ainsi, il faut qu’elle fasse son salut. PRESCRIPTIONS MERVEILLEUSES Pour soulagement des TOURMENTS DE DEMANGEAISONS Si souflrea d’irruption do Posa dTïxiém::, Psori sis et antres formel do Maladies de t*Epiderme. 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HP 887 CD 783—An Act Increaatn* tb* Salary of th* Jod*e ot th* Llrermot* I r*ll* Municipal Court, h P 565. LD 61-1 —An Aet ««lutin* to fmlary of Jnd*« of Probuve of Androa of Veterinury Examiner*. HP 633. LD 710—An Act Relatin* to Reporta o* arar-S. syHSt.£riir^^rî& -iSasâirarFSÆ'1 «r ld 332—An Act Relatifs to Tran.fer of Prop«rtjf in AwilUBC*. 8P 141* LDP333—An Act Relatin* Eliribility for Old An A»*iatence. bP 199. LD 44» _Au ActRelatin* to Panper Relief. flP 510. LD 547—An Act Relatin* to' Medl cal Car* for Public AasUtance Recipientt IIP 57C, LD 618—An Act _ Betetln* to Certain ^tentation» Maintainin* Paunor*. APPROPRIATIONS AND rlNANClAi irriTia public Htarinfi Adoarttaad. 0 p.m.—SP 143. i.D 342—Reeolre lu Faror of tha Northern Main* Sanatorium, l ir p.m.—SP 175 LD 427-Ruao ta Provldfn* for Kmereeney Repulr* Construction at Pownel State Scbouu 2:10 p.m.—SP 212. LL’ 553—An Act Rclatin* to Admitlanea of and Cbarcet for Patiente n* fut* SanntoHuma. »j»5 p m—HP 330. LD 371—An Act Relut in* to Airport Conat.oction Pond. 2.40 p m.-HP 518. LD 581-Rçaolr* ReUi in* U Conatroetion of o Boad and T«rmb nul In City of Rockland. 3:00 P.m.—SP 174 LD 42»—ReeoWe in Paror of -ha Greiter Portland Publie Deeclopment Commieeion. 3:30 p.m. HP «62. L'i 507—An Act Relatin* to Reimbnnement to Municipalitie. for E***0^'^ “lB tel Expeneee. 3:5C P.A—HP 572. LD !2—An Act Relatms to Compensation of ‘ïfôwiSw P-H- W 1»" ,D 440—Joint Reeolnt-on Propoxin* an rmendment to the Çonatitotion çd tha nited sute» Relati»* to th:e 1Y#iaty tlakine Power. HP 594. LD 656-^n ict Eliaiinatin* Vo*in« IZf’l ’ickct in Election». SP 266. LD 697 ,n Aet to Coordinate Development and tèeulatory ActWltie* Relatin* to the •i-scefut Ceee of Atomic Enemy. HP 68. LD 744—An Act K'1»4'?* ‘üaï^ T.n f Offieer» of Corporation». SP 269. LD 00—An Act Rclatin* to Wreclorl ot orporation». SP 268 LD 699—An Act latine to Uniform Compact on Jorepi •a SP 251. LD 683—An Aet Relatin* 0 the üniform Cluil U»Wlity for Support et SP 250. LD 682—An Act Relattn* 1 Appointant of Spécial Dopnty ur». ùruun» TOBBKOU AIB «AID l 30 FJ*.—HP 8. LD 7—Ab Act Ralat tng ta Rnbbit Hnntin* i» Oxfard. Tnm* tin *nd 8omer«et HP 42. J.U .3—A» Act Ralating to Opan S«mm oa Huakrata in Waahington Oountj. HP 394, LD 308—An Act Rolnting to Opon Sonnon >n Muakrata in Oxford Coopty. HP 7r5 LD 307—An Aet Reloting to Permit* for Propagation of Mnakrat. Boarrr or Ottar. HP 296, LD 308—An Act Ralating to Cloaed Time on Deer on the lalnnd of Mount Deeert. Honcook Conntr. HP 413. LD 459—An Act Ralnting to Son realdont Au Aot Ralating to Trapping for Boni Trnpping Licenao Paon. HP 413. LD 480 —An Act Relatlng to Trapping for Bear HP 431. LD 467—An Act Rolating to Open Seaaon on Bnrer. HP 424, LD t70—An Act Belating to Faon for Hnn* inf and Fiihini LIcvjIM. HP 583, LU Il faut Agir sur les âmat, com me font les angei, par des mou. vements gracieux et affables. La confiance donne à la souf france sa râleur, à la prière sa terreur, 4 l’action sou efficacité. 591—An U et RaUting ta Huatlag lac Rnecoons at If Ight. HP 590. LD 546—As Aet Iienuiu Btuttf on Bobcstt le Wnahington Connty. HP 591, LD 647— An Aet RaUting ta C'oeed Thu on IU5 Bit* ln Bomenet Cwty. HP 591, LD 648—An Aet BalaUrg ta Bemoval at Banr Boauty ln Oxford Connty. 8P 145, LD 678—An Aet RaUting ta Bannty em Bonn. LROAL APPATAS 9:00 P JL S P 114. L D 665 An Aet ReUtang ta Recietratiou of Architecte. 8 P 115, L D 566 An Aet Ratatine ta Houn of Opeaiag aad Clooinc Ba.boe Bhopa. WEDHBSDAT. MABCH L I960 LROAL ArFAIBd 3:90 PJL HP 711, LD 49—An Aet Repeaiing Lava on Beeno. HP 713, LD ïoo—An Aet Ueleting to Repair ot Priva» Common Sewers in the City of Portlond. PUBLIC HEtLTH 1:00 PJL HP 54». LD %J—An Aet RaUting ta Inetrnetion in Bchooia of Barnering. HP 550. LD 607-An Aet ReHting to Compen nation and lnipectiona vf State Boord of Baroera and Hairdrcsaers. tiP 551, LD 608—An Aet Relatine to Begiitration for Barbara and Apprenties Barbera. HP 552. LD 60»—Ai Act RaUting to Time of Kxeminationa for Barbera. SP 170. LD 701—An Act RaUting to Tompornry IA canaa for Oeteopathie Pbyaieijna. BEA AXD SKORR PISHKEIR» 9:00 PJL —HP 505. LD 541—Reaolva Proriding RoTiew of Shelitiah and Marina Worœ Lava. HP 812. LD 18»—An Aet RegttUting to the Dtggiag of dama ta the Towa of Ièncolnviile. HP 167. LD 158—An Aet Relatin* to tho Taking at Clama. Btc.. in Towa cf Harpaweli. TAXATION 2:06 PJL HP 564. LD 612—An Aet to Arnaud the BracJtrt Schedule in the Sales and t'ie Tax Law. BP 371. LD 703—An Aet Ralating te Taxation of Poultry. HP 686, LD 754r— An Aet RaUting to Certain Date» Poa aeaaion of State Tex Aaseasor. HP 68». LD 753—An Aet Rxemptlng Peraona Seeenty Yeara of Axe front Poli Tax, APPROPRIATIONS AMD PIBABCLtt APPATAS Public Hearings AltntM: 1:80 pJi_SP 146, LD 340—Resoito Proriding for tho Oonatrnrüon of a Hen'a Dormitory at tarmington stete Teaebera College. 2:00 p.m.—HP 83», LD 376—Reeolre in Fïvor of a Scteae* and Clnaaroom Ballding at Oorbam State Teaehera Collega. 3:80 »J>. HP 575, LD 635—Rasoire Anthoruing Comte» sioner of Education to Purehase for «o State Land in Gorliam. 1:45 p.m.-eHP 333, LD 374—ReaoUa Proriding Tmt» for Operating Pilot Programa U Marina Commercial Ptaherir» and Maritime eapationa. 3:15 p.m.—HP 516. LD 570 —Résolve in Feror ol the tmreral Ace demiee. Institntee and Seminariea. 8:4» P a,.—HP 637, LD 714—Reeolre in Far or of New (Honda Plantation to Bepait °*&£r£n 1:30 PJL—HP Md. LD 587—Résolve. Deeigneting New Bridge et Dreeden ee Dreeden Memorial Bridge HP 586, LD 642—Rexolre. De eigneting Ce g tin Bridge in OxfordCouu ty ee ''Mar-in Memorial Bridge HP 587. LD 643 fMO!î®-.„,DeîlÇ**Sî ■‘The Sqnire Rengeley Tretl HP 588. LD 644—Reeolre, Deeignating Port ol Oreen Lake Road U State Aid Highway. HP 646, LD 723—An Act RelaUng ta Bridgea Bailt Under the Workx Pr"*”™ Flood Relief PTOgram. HP 647. LD 710 —An Act Repealmg te law PToriding for Controlled Accote Highwaye. HP 648, LD 735—An Aet Ralating to Servie# Roada on Controlled Acceee Hlghwayi HP 649. LD 736—An Aet Ralating ta Frontage Ronds on Cootrolled Aceeoa Highwnrt. HP 650, LD 717—An Ae» Mailing Second Daita of State Aid Avait able for Tiwn Bond Improrementa. JUDICIART 2:00 PJL —HP 118. l.n 5s»—An Aet R’Uting to Execution for Attorney’a Foaa in Divorce Proaed inxa SP 253. LD 6«4—An Aet Relatmg to Jnriediction of Slot# Coûte ofter Fo demi Court LitpoeeJ ->f Criminel Cane. HP 503, LD *40—An Aet RaUting ta Power to Hold Propvrty by Corporenoen Wlthont Capital Stock HP *00. LD 65* —ReaoWe. Authormr* Allrta nowim, ir. and Etkel W. Howard of Moacow to Sue tba ÜUU of Hein*. SP 8*0. LD »8k —Au Act Redatin* to rttWbt'u Cui) of Porcible Kutry and Het V* Reeerdera ol Municipal Court». JUDICIART—8:00 ML HP Wfc LD 74*—Au Act Définis* tko Word vord ,‘UwMr" Und«r the MQlor VehicI# Cow. HP #07. LD 748 Au Ao» RaUtinc ta Tons» of IL Soporior Court in ïork Couaty. SP 847. LD «88—Au Act Balat in* to Eminent Domoin by Moiu» Tutu pika Authority. HP 54C. LD 587—Au Act Relatin* to Action! A*»inot Towo» for Slippery Sidewaka. HP 580. LD —Au Ao» Ralatiu* to Standard Time. SP 246. LD 678—An Act Relatinc to Itomiied Statemouto Pilod by Latriolatlvo Counoel and Attenta. SP 348, LD 630— Au Act Relatin* to AbatrucU of Cnminal Recorda for StaCa Sureau of Identifica tion. SP 316, IA) 587—Au Act Relatin* to Waieer of Indictmeut. HP 817, LD 558—Au Act Re latin* to Paremptory ChaHoaca» lu Crimiual Caacu _
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Le MESSAGER MEMBRE DE LA UNITED PRESS Mombra da l'Aliianct dat Javrnaux Fr»oto-Américalna Publia chaque jour excepta la dimanche et lei tour» de Mta t 225 rue lisb>.a Lewistoa Mc me. par la Messager Publtsnmg Co. Inc. U'aphone 4-5733 cE MEààAGtk nest pat financièrement responsable des erreurs typographiques qui changent la sans, et toute annonce contenant une telle eireur sera publiée gratuitement de nouveau. La MESSAGER sa réserva la droit de refuser la* annonce* Inadmissible». Payai au porteur du MESSAGER A Lewiston-Auburn 25c par semaine attaqua vendredi soir, tout abonnement au mois ou i l'année est payable d'avance au bureau du MESSAGER conformement aux réglas du Service des Poste». 0 mois._$4 50 UN AN-$« 00 3 MOIS_$2.25 I MOIS -$1.00 HORS Dt LA NOUVELLE-ANGLETERRE $10.00 Published every day except Sunday and Holidays at 225 |lafr t St.. Lewistoa Me., by le Messager Publishmg Lo., inc., tel. 4-5/35 Subscriptions payable at 25a per week. 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Cet appel est prolongé dans tous les diocèses des Etats-Un.’s par les Ordinaires de ces circonscrip tions ecclésiastiques, qui recommandent aux curés des paroises d’exhorter les fidèles à s’abon ner à l'hebdomadaire diocésain à le le lire et à le f^ire lire. Toutes ces autorités rappellent que la grande presse séculière et laïque, trop occupée à rap porter les uouvclles politiques et même à exploi ter les scandales ne trouve pas d’espace pour donner, uc fût-ce que sous forme résumée, les plus importantes actualités religieuses et catholi ques. Il est donc nécessaire, pour avoir une pers pective juste et complète des événements mon diaux et nationaux de lire une feuille catholique, la religion jouant ou devant jouer un rôle prépon dérant dans la vie des hommes. Pour ne citer qu’un cas typique, seule la pres se religieuse a raconté la persécution et le vérita ble martyre que les catholiques d’Indochine su bissent depuis quelques mois aux mains des enva hisseurs communistes. Il s’agit d’une situation du plus haut intérêt dramatique, que les agences in ternationales d’information n’onr apparemment pas jugé à propos de faire connaître à leurs abon nés et lecteurs. Omission grave qui ne saurait être tolérée. Les Franco-Américains sont mieux pourvus, dons le domaine des nouvelles religieuses, que la majorité des catholiques des Etat^-Unis, la presse de langue française de la Nomclle-Angleterre étant foncièrement catholique d’iuspiration et de direction. Voilà peut-êtro une des raisons les plus valables de son existence et pourquoi les pro priétaires de nos journaux continuent de les -maintenir meme en dépit des plus grands sacrifi eeg d'argent. Voilà aussi pourquoi les familles franco-américaines devraient toutes recevoir une publication de langue française. U existe aussi en NouveHe-Angleterre plusieurs journaux diocésains de grande valeur et de belle tenue, qui méritent l'encouragement des catholi ques. A l'occasion du mois de la presse catholi que, nous conseillons aux sociétaires de l'Union Saint-Jean-Baptiste d’Amérique d’ajouter un com plément à leurs lectures en s'abonnant au journal officiel de leur diocèse. (L*IInion, Woonsoclcet) FELICITATIONS Nos plus chaleureuses félicitations à l’équipe de hockey St-Doms rai vient de remporter, dans l’espace de trois jours, un deuxième champion nat, celui des écoles supérieures catholiques de la Nouvelle-Angleterre. Espérons maintenant que les jeunes Lewisto nais gagneront le prochaiu tournoi junior ama teur des Etats-Unis et que Baies Fabrics gagnera le championnat amateur senior des Etats-Unis. NOTRE FEUILLETON La Jardinière Su. —lu (Suite) —La main... dit-elle. La main Clanche qui est tachée du sang de ton père ce tend vers toi et toi. pauvre .innocente, tu lui donnes la tienne... il la tient, il l'attire ver» lui... vers un a llme sans fond... vers— Ah! cria-t-eflle, prophétique, en re poussant la vision d'un geste ef frayé, cette main... qui donc la coupera? La main de l'assassin de ton père dans laquelle tu vas mettre la tienne! Anila se redressa avec un pro fond soupir. L'excès même de dramatique de la scène rompait brutalement la curiosité qu'elle n’avait Pu maîtriser. Elle savait que tout cela n'était rien, rieu que crcyance3 périmées... que superstitions primitives, et, ce pendant, elle re:|tatit troublée, bouleversée, bien qu'incrédule. Lentement, elle retourna à son siège, qui prenait des allures de trCne quand elle s'y asseyait de ce geste instinctivement plein de noblesse. —Ecoutez-moi, tous deux, dit elle, grave et triste. Cette pré diction est fausse, elle ne peut être autre. L’émotion on bien la qualité des herbes t’a trompée, nourrice. V est impossible que je mette jamais ma main dans cel le de l'assassin de mon père. Je jure devant vous deux que je r auraî de paix que lorsqu’il sera puni et je vous demande, à toi, Tamila, à toi, qui est messager de ses frères, de m’y aider! Vous seuls pouvez découvrir la vérité et me la révéler. Cherchez, étu diez, vérifiez, n’accusez pas à la légère, et quand vous aurez dé couvert le nom de cet homme exécré, livrez-moi pour que je puisse accomplir le devoir sacré de vengeance. Va, Tamila, rac compagne-le, et, surtout, récom pense son dévouement. Toujours raide et impassible en apparence, elle les regarda sortir, puis, seule, libre enfin de débrider son désespoir, elel s'é etoula, le front dans ses mains, en travers de la grande table, hurlant sa peine comme nn simple enfant qu on a trop sévèrement puni. Longuement ainsi, dans la nuit que l'odeur âcre des herbes con sacrées empoisonnait, elle avait sangloté, sans pensées... Puis, la première stupeur enfin dépas sée, elle demeura là tout la nuit, débrider son désespoir, elle s’é ions douloureuses, suppliant Dieu de lui accorder le courage de sup porter cette nouvelle épreuve, plus pénible que toutes les au tres. Mais de ce jour data la période la plus excenttrique des folies solitude et la fuyant en des rnon d Anlta. Tour à tour haïssant la danités sottes, ou la recherchant en de furieuses chevauchées dans la montagne la plus sauvage, sc eût d<t qu'elle voulait braver le danger qu’elle recherchait au cours des performances les plus risquées. Toutes les acrobaties en aqua plane, sur une mer démontée, en auto dans les courses réservées aux professionnels, en avion au cours de meetings, la trouvaient candidate triomphante, toujours grâce à sa témérité sans égale, à son lotai mépris du danger. Rien ne semblait cependant lui apporter la satisfaction totale de son ambitieux orgueil, ni seule ment la paix de son esprit enfié vré. Plus que le danger encore, elle s'était mise à mépriser les nommes et nul ne trouvait grâce A ses yeux. Son ironie due, ses sarcasmes, sa méfiance s'exerçaient aux dé pens de tous et de toutes, sauf Ce sa mère, et d’Isa bel, ses pro ches. De peur d'étre trompée, sé- dulte par des apparences tiom- peuses, elle se raidissait perpétu eliemeot en un garde à vous pé nible et terriblement fatigant. L'enfant impulsive et tendre, la jeune fille confiante semblaient être mortes en elle à jamais; el 16 avait l'impression de traîner toujours derrière elle leurs cada vres terriblement lourds... Et pourtant_pourtant ce ma tin, au milieu des oeillets embau més, en face d'un inconnu dont, enfin, elel savait ne rien avoir à redouter sous sa robe d'emprunt... enfin, elle savait ne rien avoir à sentir renaître en elle. VIII Jean-Louis et Henri Vernet s’é talent donné rendez-vous dans un petit café du port e', tranquille ment, en tare de l’eau miroitan te et calme, ils dégustaient des coquillages. Les deux jeunes gens présen taient des types absolument dif férents. Le descendant des Koc quemaure, très brun, le visage é troit et énergique, presque dur, avec seulement par moments la douceur imprévue d'un regard attendri de ses yeux gris pré senta*!. toute* 1 j.t caractéristi ques du Provençal Henri, lui, dent les parents étaient descen dus du Xor<T quarante ans plus tOl pour c'établir auprès de la Méditerranée, avait les cheveux bionus, les yeux bleus, la carru re un peu large e* lourde des Fla mands. Il avait aussi leur force, qu'on devinait roulant en muscles ,nvincibles sous les costumes très sport qu :i affectionnait avec tout le jeu des foulards ébouriffants, des chemises ultraîamaisies. des bcandales dernière mode, tandis que Jean-Louis se vêtait très cimplement, plutôt connue un gars du pays, sans affectation, que comme un aristocrate, né gligeant la coiffure de ses che veux bouclé.;. Et, souvent, une mèche retombait sur son front, accenttuaut le caractère un peu sauvage de 3a physionomie. Encore une fois, Henri s’é tonna, après avoir considéré la mise ai simple de son ami: che misette ouverte, veste jetée sur /épaule, espadrilles: —Tu as l’atr d’un contreban dier, plus que jamais, Rocque maure! Jean-Louis eut un sourire com 1! ne lui en avait pas vu depuis longtemps, depuis leur enfance, peut-être? —Mais, c’est qre j’ai peu Joué les contrebandiers, ce matin, jus tement. Je me suis introduit par fiaude dans le parc de Rocque iraure, figure-toi. Passionné, l’autre posa ses bras sur ia table, avança le bns Ue et demanda, les yeux bril lant*: —Et alors? —Et alors? répéta-t-11 en haus sant les épaules rien! Tu t'es monté la tête, mon vieux. Tout est en parlait état.. —Pas de piscine? —Pas rlus que sur ma main. On n’a rien saccagé, abîmé. Il se redressa en poussant un soupir de soulagement. —An! le plaisir que ça me fait... tu ne peux pas te douter! Tu ne peui pas l'imaginer. Jean-louis sourit encore: très bien, je t’assure. —En le mesurant au mien, si, D'un geste spontanné Henri mit la main sur celle de son ami. -—C’est vrai. Dis-moi, mon pauvre vieux, cela a dû te faire une fameuse émotion de te re trouver îi-bas? Et comme il connaissait ia pu deur qui faisait se taire Jean Louis sur ses sentiments intimes, it enchaîna très vite, gai: —Et ça s'est bien passé, oulT Tu n’as rencontré personne? —Si, dit Jean-Louis avec dan.» les yeux une lumière presque ln soutenabie. J'al rencontré la til le la plus belle que j’aie jamais vue! Intéressé, Henri se rapprocha: —ça ne serait par Isabel par hasard? —Isabel? Tu es fou! fit-il eu haussant une épaule. D'abord, I sa bel est Monde, paralt-ll, et cel ”<‘-01 est brune comme la rult. Kt puis, sincèrement, d'après tout ce qu'on m'en dit, vois-tu une des demoiseles Valderer se pro I menant à l'aube dans les pla tes-bandes, un sécateur è la main, et rouies dans un tablier de jar dinier raccommodé et tiop grand pour elle? Henri éclata de rire. —Tu m’en diras tant! bien sûr... ce n’est pas du tout leur genre! Alors, mettons que tu as rencontré, non pas “la jardiniè re du roi" comme dans la chan son, mais celle des reines. Et elie est?.. —Ravissante! murmu-a-t-ii le* yeux a loin. —Heu! ravissante me sem ble un terme un peu mièvre... Jean-louis rursauta et, avec une soudaine caaleur: —Quoi? Tu ne comprends pas que cela peut signifier queique chose qui ravit ù la fois le coeur, t esprit et les yeux. Kntin. s’il t était donné de contempler un ange, croi3-tu que le sentiment é couvé ne serait pas le ravisse ment! —Phuuu! mon vieux... émit simplement Henri en le regardant les yeux arrondis. Et comme il ne répondait pas, avec, vraiment, nne expression de ravissement, tout en gardant 'es yeux fixés an large —Et qu'est-ce qu’elle t’a ré vélé, cette... —Pas grand-chose encore dlt ii rappelé* sur ,1a terre, mais je dois la revoir dèmain. Enfin, en tre autres choses, elle dit que le projet de piscine émanait d'isa bel qui l'avait mis dans la tête de sa tante. Mécontent, Henri repoussa se chaise, alluma une cigaretto. —Naturellement! On fourre tout, toujours, sur lo compte d Isabel! Je veux bien qu'elle soit un peu coquette et légère, mais c’est un mouton côté d'A nita. Le Jeune Rorquemaure se pen cha nour le considérer avec piu» d attention: —Dis donc, vieux, tu es certain de n'avcir pas pris plus d’intérêt a l'architecture de la dénommé# isabel qu’à celle du château? C* 11e serait pas pour cette raison, un peu trop visible, qu on t'au iait vidé de Rocquemaure, par hasard? Henri rougit jusqu'aux ch# veux. A Battra
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LA FEMME CHEZ ELLE MODES RECETTES CONSEILS Que signifie votre prénom? ISABELLE CARACTERE Les Isabelle sont en général de bonnes organisatrices, mais el les manquent habituellement d’ampleur dans leurs conceptions. Elles se laissent aussi volon tiers dominer par leur coeur. El les ont une tendance h être trop confiantes et à accepter, sans un tontrüe sérieux, les assesttions de ceux qui sont intéressée à les induire en erreur. Elles eont sentimentales et sont portées à se laisser bercer par des phrases cftlines. La person l« aimée des Isabelle possède ha bituellement une .forte- influen ce aur cet dernières. C'est vne des raisons Pour lesquelles elles devraient choisir leur entourage avee beaucoup de circonspection. Mais 1a ctafonepection n’est PM familière aux Isabelle e. el les ne l'admettent qu’avec impa tience lorsqu’on la leur conseille. La sincérité que l’on constate presque toujours ches les Isa belle les empêche de constater la duplicité possible ches au trui. On pourrait leur reprocher d être un peu coquettes, maie el les ne sont guère volages. Cepen dant. elles reçoivent avec plai sir les hommages et il leur plaît même d’exciter des scènes, de ja icusie qu’e'.les ont l’habitude d'in ((ras Apptiance Manufacturer*' Association) Les adolesceuts qui out tin plaisir dans leur propre maison sont .ceux auxquels on promet d’offrir leurs propres distractions sans la surveillance constanto des adultes. Ces jeunes sont à pré parer des hamburgers sur un gaufrier pour les invités, et ils ser viront leur propre sauce de “barbeooq”. Du plaieir pour tout le groupe! Cette “petite gaide-robe” «le famille, composée d’aiticles de tol lette et de propreté a maintenant son chez soi La ménagère énergique a installé dans la salle de bain une planchette à che villes, avec un crochet pour chaque brosse et chaqv: article pour ne plus les égarer. terpréter comme 4m prouTM ré l'.M d’affection. Elles eont Tolontier rêveuses et ee complaisent à échafauder dee projeta irréalisables. Les Isa* telle ne sont pas menteuses, mais leur tendance à la rêverie les lait courent embellir la vérité. AMOUR Les Isabelle sont ce qu’on ap pelle des esprits romanesques. Leurs rêveries portent presque toujours sur des amours Impos sibles. Elles aiment à se présenter l’a mour sous les traite d’une union avec un Prince Charmant capable da satisfaire tous leurs caprices. ^Elles devraient se garder des propos trop persuasifs car elles ne possèdent pas une très gran de fermeté de caractère et se raient Incapables de déployer la force de résistance nécessaire pour se soustraire h des intri gues indignes d'elles. jL/3s isaueues, quoique un peu capricieuses, sont cependant des personnes dévotées. En plus d’d tre des épouses très amoureuses, -elles sont aussi des compagnes charmantes pour leurs maris Elles tiennent autant à la ten dresse qu'à la grande passion? Pour les Isabelle, U arrive sou vent que les aventures amoureu ses ne soient pas accompagnées d’un principe rigide de durée et de fid jlité. Les Isabelle se trouvent tou jours flattées d’ètre remarquées par des hommes de classe supé rieure et souvent elles sont ain bes un peu trop pressant d'hom ri portée» à accepter les homma mes trop âgés. lire vite afin de comprendre mieux Quand il s’agit d’obtenir un emploi ou de monter en grade, le fait d’être ou non en mesure de lire vite et de s’assimiler ce qu’on lit peut être un facteur déterminant de succès ou d'é chec. Pourtant, force nous est de faire cette triste constata tion: nous lisons pour la plu part très mal. Par bonheur, 11 est à la por tée de tous d'apprendre à lire plus vite et avec plus de fruit, affirme-t-on dans un article du numéro de mars de Sélection du Keader's Digest. L'auteur cite le cas de plu sieurs hommes d’affaires qui, après avoir fréquenté les "clini ques de lecture" de deux gran des universités, où ils ont cons taté qu’ils lisaient à une silure de tortue, ont pu acquérir telle ment de vitesse qu’ils sont pas sé», tout en gagnant en compré hension, de 225 à 1,200 mots à la minute. Le meilleur moyen d amélio rer sa vitesse de lecture c'est encore de suivre un entraine ment spécial dans un “labora toire” ou une ‘‘clinique’* de lec. ture. En 28 heures d’exercices pratiques un lecteur moyen y triple presque sa vitesse et aug mente d'environ 30 pour cent sa compréhension du texte. SI vos moyens ne vous per mettent pas la clinique, la plu part des spécialistes en la ma tière s'accordent k reconnaître que vous pouvex fort bien vous perfectionner vous-même, k con. dition d'avoir une bonne vue. On suggère une série d'exerci ces pratiques qui peuvent aider tous les Intéressés k lire plus vite. Dans le domaine de la lecture, la plupart des défauts tiennent aux méthodes d'enseignement pratiquées dans les basses clas ses. Un expert prétend que deux individus tur cinq ont été for cés k l'école de lire des textes trop difficiles à comprendre pour eux; c’est par découragement qu’ils ont pris de mauvaises ha bitudes. L'art de se taire Quand on n'est pas muette de naissance, il est “cuisant" pour A même la collection 1954-55 d’Esther Dorothy .n ooovua manteau droit. Il est do léopard Samali, aveceangée compléta de bout #n* d’os. une femme bien constitué» d'ap prendre à se taire. La langue pique, chatouille, démange, aga ce, et une Beule chose lui fait horreur: le silence. Qu’il soit d'or pur, si l'on veut, et la pa role d’argent, un vil métal. U, comme ailleurs, on a un penchant prononcé pour l'argent... Pourtant, il parait qu'on avait tout avantage à se taire... Il j aurait beaucoup moins de haine dans le monde, beaucoup moins de xizanies dans les salons, si tous, d'un commun accord, appre naient à se taire. Les cancans seraient yiéantls, la charité se rait A la place d’honneur et la terre tournerait avec moins de soubresauts... Ce que nous aimons A parler pour ne rien dire! Je me rap pelle la menace qui m’impres sionnait si fort quand J'étais pe tite: nous brûlerons en purga toire pour les paroles inutiles... Impression fugitive et qui ne suffit pas A clore le bec derrière une petite langue effilée. Chacun aime A s'entendre par ier, c'est un fait... Pourquoi ne pas se parler tout seul quand la démangeaison est trop agaçante, au lieu de pérorer inlassable ment en compagnie? Les réper cussions seraient moins graves, les regrets de mène... C’est pins fort que sol, malgré tout ce qu’on en salt''et font ce qu'on en dit, on déteste le si* lence... C’est pourquoi l’art de se taire est le plus raffiné de tous les arts... Tous les moyens sont bons quand il s'agit de se taire... 81 la gamme à mâcher nous coupe le siflet, usons-en à satiété; al i un caramel adhérant à la mâ choire nous enlère quelques* uns de nos moyens, abusons des caramels; si un dentier bran* tant nuit à notre élocution, tant mieux! Les paroles Inconsidérées sont encore plus disgracieuses que tous ces "machins-lâ”... Madeleine JNrHEJHT
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T,* 30e AWNIVEBSÀIKE—Voici ceux qui ae trouvaient à la tabie d'hon neur, dimanche midi, an banquet du 30 anniversaire du ciub Jacques Cartier, au chalet du club, Sabattus. De gauche à droite: M. Jo seph Blais, ex-président du club Mme Orner Deschaîne et M. Des chai se; Mme René Violette et M. Bené Violette, président actuel; M. Raymond-J. Levesque, secrétaire de l’Union -Américain*? le maire Ernest Malenlant; le R. P. Nanlt, curé du St-Rosaire de Sabattus; Mme Armand Dutil et M. Armand Dutil, du club Passe-Temps et di recteur des sports de 1 Union Américaine. y” Votre Anniversaire par STELLA IaumII, 28 février Né aujourd'hui, voue été* pro fondément d’une nature réteuse et voua essaye* d’atteindre la perfection absohu* chose que Tous n’aures jamais. Vos 'déals dupassent souvent la possibilité humaine. Aussi, vohs faut» il taire •ne correction à la dernière mi nute, après que vous avez dé couvert l'impossibilité de la per fection absolue. Vous ajuster nu monde maté riel sera difficile, mais en colti nant un point pratique, vous at teindre* tou H de même un suc «ès réel. La dissatistaction vous poussera à voyager dans le Jeu-( ne âge et à la pMlosophie à l'âge mûr. Il y a toujours des “pour quoia” dans vos activités et vous aimez en avoir les réponses pour votre satisfaction. Suit votre horoscope pour de main sous les signes du zodiaque. POISSONS (20 iev. au 20 mars) —Soyez exacte et explici’e dans vos instructions. BELIER (21 mars au 20 avril) —Vous bénéficierez d’une ré union d amis. TAUREAU (21 avril au 21 mair) —Il y aura grande satisfaction à vous occuper d’une chose importante. GEMEAUX*(22 mai au 21 Juin) —Vous serez récompensé par une attitude positive et joy euse. CANCER (22 juin au 23 juillet) Agissez seulement d'après l’évidence établie _ (Blonx SpwUl Photo Serrl«) BOUVEAU DRAPEAU A l'occasion de son 30e anniversaire, dimanche, le clnb Jacques Cartier a fait bénir nn nouveau dra peau, an court de la messe de 10 heures i l’église du St-Eosaire, Sab&ttus. On voit ici le E. P. Nault, O. P., desservant du St Eosaire, au moment oàil bénit le nouveau drapeau. LION (24 juillet au 23 «eût) _ Profitez de toutes vos ha biletés pdur un avancement remarquable. VIERGE (24 août au 23 sept) —Ne voua arrêtes pas au ba vardage. BALANCE (24 sept, au -23 oct.) —Les épargnes vous seront profitables. SCORPION (24 oct. an 22 nov.) Pensez sérieusement avant de vous exprimer ouvertement SAOITTAIRE (23 nov. au 22 dec) EssayezUe comprendre les motifs des autres et vous ne serez pas désappointé. CAURICORNE (23 dec. au 20 jan.) Soyez impartial dans vos conseils. VERSEAU (21 jan. au 19 fev.) —Pour meilleurs résultats, ne »nêlez Vas voire travail au divertissement. m L'éternel féminin La meilleure façon que je con naisse de combattre la misère des Jours froids est de servir un dîner copieux et chaud. Quel homme et même quelle femme, quant à cela, n'apprécie pas un tel repas à son arrivée à la mai son? Les petites côtes—‘short rlbs— braisées sont un bon choix parce qu’elles sont économiques et suc culentes. Faire brunir trois li vres de petites côtes dans un poêlon sans ajouter de graisse; assaisonner avec 2 c. à thé de sel et une pointe de poivre. Placer la viande dans un plat de 2 pin tes. Garder la graisse du poêlon pour faire la sauce. Ajouter tasse d’eau chaude, à la viande; bien couvrir et laisser deux heu res dans un four moyen on jus qu’à ce que la viande soit tendre, ajouter de l’eau si nécessaire. Cuire 4 tasses d'oignons tranchés dans 3 c. à soupe de graisse mais ne pas faire brunir. Pousser oi gnons de côté et ajouter 3 c. à soupe de farine à tout usage. Me surer le Jus de viande et ajouter de l’eau chaude pour faire 2 tas ses. Incorporer graduellement ce liquide; ajouter 2 c. à thé de kltchen bouquet et 1 c. à thé de sauce Worcestershire. Cuire, en brassant constamment, sur feu bas pour épaissir. Assaisonner au goût. Couvrir; mijoter 10 minutes. Servir la sauce sur les côtes. Recette pour six person nes. LE PORC BRAISE est merveil leux pour un dîner de famille ou d’amis. Brunir trois tranches d'é paule de porc frais, d'un pouce d'épais, sur les deux côtés dans très peu de graisse. Assaisonner de 2 c. à thé de sel et 1-4 c. à thé de poivre. Mettre dans un plat au four peu profond. Couvrir une des tranches de porc fie S pommes de’terre moyennes lin chées k 3-4 une autre tranche de 3 pomme* ordinaire* non tranchées, mais coupées en deux et la derniers de 3 oignons moy ens en tranches de pouce. As saisonner les pommes de terre et les oignons. Ajouter tasse d’eau. Couvrir et mettre au four moyen pour une heure. Décou vrir et continuer à cuire pendant 10 25 minutes. Recette pour 4 personne*. Déjeuner communion à Sainte-Marie Mlle Jacqueline Lajoie sera la co-pré'sldente pour le déjeun ?r communion qui aura lieu le C mars après la messe de sept heu res au soubassement de l’église Sainte-Marie. Les Enfants de Marie auront les nouvelles mem- j lires comme Invitées d’honneur. Mlle Jacqueline 1 J» Joie On peut se procurer des billets auprès des demoiselles suivan tes: Mlle Carmen Bédard, Mlle Lorraine Moreau, Mlle Jeannine Mailhot, et Mlle Jacqueline Bos sé. Le comité suivant fut nommé pour servir ce déjeuner: Mlle Irène Grégoire, Mlle Venise St Pierre, Mlle Colleen McKeone et Mlle Liane Lizotte. lin hebdomadaire bilingue Un jeune journaliste franco américain de Pawtucket, R. I., M. Jean-Guy Laplante, devenait récemment acquéreur du Sun day Star, un hebdomadaire de Woonsocket, H. I., qui compte quatre années d'existence. Le nouveau Sunday Star com prend deux pages de français, préparées par M. René Cardin, de Woonsocket, ancien Journa liste à L’Indépendant de cette ville, et, pendant plusieurs an nées, directeur de programmes de radio franco-américains 4 Woonsocket, et à Providence, R. L La section française du Sun day Star se nomme L’Etoile. Largement consacrée à des ar. ticles variés de chronique loea*! le, elle ouvrait aussi ses colon nes des item d’intérét dômes, tique et du domaine des sports. Elle est illustrée et comprend des annonces. Un ancien boursier jle la Cals, se de l'écolier de l'Union Saint. Jeaif-Baptiste d’Amérique, M. Jean Guy La plante est né 4 Pawtucket même le 26 avril 1929.’ U recevait son éducation première à l'école paroissiale Notre Dame de la Consolation, dans sa ville natale, et au Pen sionnat du Sacré-Coeur, de Sha ron, Mass. Il a fait son cours classique au Collège de l’As somption. de Worcesier Dejeuner communion à Sa !nte-Fa mil b C’est dimanche le mars, qu’aura lieu le déjeuner-commu nion des Enfants de Marie de la paroisse Sainte-Karaille. Aprè« la messe de 7:45, tous les mem bres se rassembleront à la salle paroissiale pour le déjeuner. L’invité d'honneur, le Révé rend Père Boisvert, OMI, prédira, leur des retraites, adressera le parole aux Enfants de Marie. Le comité d'organisation est formée de Mlles Gertrude Bou Mlle Gertrude Boutin tin, présidente, Lorraine Dion, Lorraine Robert, Pauline Bour que, présidente des Entants du Marie et Rita. Blais, secrétaire.
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Un autre championnat pour l'équipe St-Doms Après avoir gagné récemment celui du Maine, elle remporte en fin de semaine celui des écoles supérieures catholiques de *a Nouvelle Angleterre. Attitude sportive admirable de la foule à l'aréna. I* ville de Lewiston, l’école 8t Dominique, le Rev. Frère Léo pold, et tous les joueurs de l'é quipe St. Ecrninique, se ^ont comportés comme des champions durant le tournoi des écoles ca tholiques de la nouvelle Angleter re. Pendant que l’équipe de hockey de St-Domlnlque fallait honneur A notre Etat en gagnant le tour noi. par un pointage de 4-1, les fervents en sport qui ont réelle ment supporté les efforts du Co mité des Anciens dans cette en treprise se sont conduits comme de vrais sportamen, et ont applau di comme ils le fon. toujours d’ailleurs les Jeux des adversai res aussi bien que ceux de l'é quipe locale. Le jeune Ed Daly, de Christopher Columbus High, de Boston, fut l’objet des applau dissements répétés d'une foule enthousiaste qui était émerveil îée de «on jeu neBsatienne! dana les fileta de aon équipe. Samedi soir, le Nptre-Dame de Berlin s’assura d’une position dans la joute finale en prenant la mesure de Maiden Cathollo Iligh par un score de 6-2. Le St-Dominique, en écrasant le Christopher Columbus par un pointage de 12 0 se qualifia pour la joute de championnat avec le Notre-Dame. Les joutes de dimanche ont tté très intéressantes, les clubs étaient de force égale et le jeux tut superbe. Dans la première pé riode de la joute entre Maiden et Christopher Columbus, les jou eurs de Maiden eurent une su périorité marquée, mais, au dé but de la seconde les tont petits joueurs de Christopher Columbus j (Balte à la page 10) Si vous donnez de 1 argent, 3 anneaux et cuivre en plus; 30 anneaux on une somme fins grosse qne csia pour nue bouteille de wbiskcj 1 ■V: Cofcfen Vddirfl L —r/J saviez que vous pouviez acheter maintenant Golden Wedding le nom d’un whiskey ^*à5EiSr fl est vieux, bon et trie, trie pour COt/)EN WEDDjNCî a une histoire de valeur re marquable aujourd’hui. Dana toutes les langues, 11 est la meilleure aubaine sur ie marché, même en Egyptien antique. Ce que vous voyex ol-des ■us, ce son de vrais hiéroglyphes Egyptiens avec une traduction directe. En bon irancals de tous les jours, on lirait ceci: “Si vous payes $3.80 on pins pour um bouteille de whlskey, saviez que voua pouviez acheter GOI/DiiX WEDDINO un des plus viens et meilleur» whlskey» pour «9.80 4/5 Qt. BLENDED WHISKEY SC PROOF 70s SPAIN NEUTRAL SPIRITS JOSEPH S. FINCH CO.. ALADDIN, PA. I Ici et là dans la Ligue Nationale U est drôle de voir comment certains jcueurs de la Ligne Na tionale de hockey se voient décer ner un snrnom qui leur reste du rant toute leur carrière. D’autres joueurs peuvent brûler dans la ligue durant 10 saisons ou plus sans jamais se voir affubler d'un surnom. Certains de ces noms res tent de façon permanente tan dis que d‘aui.rcs sont oubliés a près une saison ou déni. Certains joueurs de la LNH sont connus plus familièrement par leurs surnom que par leurs vrais noms. Saviez-vous que le vrai nom de Tcd Sloan est Aloy sius Martin Sloan, ou que Buc key Hollingworth porte en réa lité le prônoifl de Gordon? Deux Irlandais sont mieux connus sous le nom de “Red” que sous leur vrai nom. Red Kelly est en réa lité Leonard Patrick Kelly et Red Sullivan est George James Sullivan. Maurice Richard et Ted Ken nedy ont eu tellement do publici té que touj les partisans d% hoc key savent leurs surnoms de “Rocket’’ et “Tccder”. Earl Rel ue. du Détroit est mieux connu dans le monde du hockey sous le nom de Dut*, h”. Le nom de Butch-’ Bouchard, le vétéran ca pitaine des Canadiens de Mont réal, est bien connu de tout ama teur de LOckcy, mais Emile-Jo seph Bouchard ne serait peut être pas aussi iauilier pour tous. A cause do son puissant lan cer,- Bernard Geoffrion a un sur nom naturel, celui do “Boum Boum’’, tout comme le capitaine des Rangers, Don Ralelgh, con nu familièrement vous le sur nom de “Bones” (“Les os”) à cause de son manque de pold3. II existe plusieurs surnoms a musantg qui ne sont pas aussi connus des amateurs de hockey, comme “Yug'’, “Muff’ et “311p”. “Yug” et “Muff’’ s'alignent tous deux pour les Maplo Leafs de Toronto. Il s'agit de Hugh I}ol ton et Sid Smith respectivement. Smith est surnommé '‘Muff par ce qu’il avait l'habitude de porter des cache-oreilles (ear-mufib) lorsque, plus jeune, il évoluait sur les patinoires extérieures de Toronto. “Slip’' est le nouveau surnom de l’excellente recrue des Biuin3 de Boston, Don McKen ney. Son style de jeu est considé ré comme “glissant’’ (slippery), do U le surnom. A propos de surnoms, en vol et quelques autres peu communs. Tous les parti3ans des Rangers connaissent Lomé Worseley sous le nom de "Gamp”. Un de ses amis de Montréal trouvait qu’il ressemblait h Andy Gump des pa ges comiques et commença l’ap peler “Gump”. Il y a pluiseurs années de cela mais »e nom loi resta. Jim Hay du Détroit (ut affublé du surnom de “Red Eye’’ (Oeil rouge) alors qu’il était tout Jeune à Saskatoon. Il avait sou vent nn oeil rouge. “Sugar Jim’’ Henry des Bruins de Boston se vit décerner ce surnom alors qu’il était tout jeune, à Winni peg, parce qu'il aimait beaucoup tout ce qui était sucré. Calum Mackay est appelé “Bal dy’’ par ses coéquipiers, mais ce n’est aucunement h cause de son manque de cheveux. Le solide ai lier a en effet ce surnom, depuis de nombreuses années. L’orlgl ne en fut une coupe de cheveux Que lui donna un barbier un peu trop enthousiaste au point que MacKay avait presque l’air scal pé lorsqu’il eut terminé. Floyd Curry est connu sous le nom de •Qurher” depuis ses débuts avec les Canadiens. Tous les joueurs de la L.N.H. savent que “Big Chlef» est Geor ge Armstrong des Leafs. Arm ctrong est le seul Indien dans la Ligue Nationale de hockey pré sentement. AUTRES PSEUDONYMES Johnny McCormack, des Black Uawkz de Chicago a le surnom de “Goose”. C’est en le regardant évoluer défensivement. durant u né punition h son club qu’on eut t idée de surnommer le grand et mince joueur. Doue hlohns, du Boston, est surnommé “Diésel" farce que son style' rappelle une locomotive de ce genre en action. Mohns a un coéquipier surnom mé “Rockey”, soit Warren God trey, qui écopa du nom après sa première bataille dans la L.N.H. Métro Prystai est ‘‘MeatbalV* pour ceux qui le connaissent bien. “Wee Wiilie’’ va très bien sh rapide Bill Mosienko. lin joueur des Brum3 de Boston a le sur nom de “Bill”. Il s’agit de Léo Boivin le rude joueur de défen se. On dit qu'il appelle tous see coéquipiers “Bill”. Cn journalis te de Montréal a surnommé' Bert Olmstead “Picket” et le nom sem bie devoir loi rester. “3ud” est le surnom habituel de Jim Mae Iherson. ‘‘Leapin’ Louie’» et “Pope” sent deux nouveaux chex les Ran gers cette saison. “Leapin* Louie” est Lou Foutinato, joueur de défense recrue, qui a l’habitude de sauter en l’air lorsqu’on lui décerne une punition. “Pope" est une abbréviation de Popein, l’excellente recrue des Rangers. i Plusieurs antres joueurs reçoi vent aussi des surnoms, qui lenr viennent de leurs noms, par exem ple. Eric Nèeterenko et “Nester”, Bill Quackenbush est “Quack’*, Réal Chèvreflls est “Chevvy’Y Dolly” est Dollard Saint-Laurent "Moe” est Ken MosdeU, “L1U” est Eddie Utzcnberger et “Top per” ,est Jerry Tcppozzlni. La dernière acquisition des Rangers, Bill Ecinîcti, a plusi eurs surnoms, entre autree “Ez (Suite a ia page 10) “JIM BO” IL FLOTTE -JJ._ INTRODUISANT V JIM BO—l’iaventlan la ytu hm.Umi nalle dan l’biaMra da hjMa la Talion artificiel «al no. m d’appfta à acheter. C'eet la Mandai drapait du SOème attela. IL FLOTTE^ p da raaaarta, paa da combnatiUe, a aa«a •ual laagtamps «a< Tons la lulsaez daaa rua. ualqaement pat l’équilibre et la gravité. Bêchai à aacnae profondeur—daaa !aa laça, rtvltrea. fol. gaa on baies. Aacaa pelsna «al cbarcba aa vairon, attrapera 1U BO. Ce n’en pa aae •’godget'. n parait M nage eom ne an vairon viTaatd C*aat rapptt daa apptta—ta baan plu tiqna argenté. Achetet-en aa poor rot amla aurai. S tiaiacdea garaade. Bavoyau •1.00 reniement poar cbaeaa JOt BO. aa argent ou chèque. Vaaa payent la paa ta. Taada par la nulle m élément. J. B. TACBXB 00. F O. Bas Ttt. Large Ha. _
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Programmes do TELEVISION TELS QU'ILS SONT FOURNIS FAR LES POSTES Lewiston LUNDI WLAM-TV Channel 17 ft:3ft—Faith Tor Today •:00—Maine TV tretverk VftWft :1ft—Sport* Today with Ttod Ql|l and Dick Goto ft:25—Doniut Weatherman ft:30—What Do Toa Think ft: 45—Put tontine Tarty 7:00—Debbie Harrlt 7:15—Sane hint Boye 7: SO—Feature oo— Boxing St. Nick Anas ft: 00—Slftn Off WLAM-TV Channel 17 Lewiston MARDI 9:00—The Early Show 9:0ft—Knri 9:15—Weather 9:20—Social Whirl 9:25—Music 9:30—Gneet Interne »e 9:45—Micro Quit 9:50— Italic 9:15—New* and Weather 10 AM.—Sigh Off Until 5:30 WCSH-TV Cliannel 6 Porllaïul LUNDI 3:00 —Greatest Gift 8:IS--Golden Wmuo»’t 8:80—TV duelled 8:45—Concerning Mime Marlowe 4 00—Vielt with A*nee Olboo 4:30—Mr Sweeney 4:45—Modern bom ncee 5:00—The Pinky Lee Show 6:30—Howdy Doody 5:00— 6 Bar 6 Boundnp 6:30—Channel Sir Neve Journal 7:'J0—Tooth Caralcade 7:30- The Tony Martin Show 7:45—John Cameron Swayaa 8:00—Sid Ceasar »:00 —The Medic 0:30—Booert Mont*cmery Poeeala 10:50— If■ a Great Life 11:00—Eloeen O'doch Newa 11:05—Weather 11:10—Weetern Theatre 12:16—Sign OB_ MARD1 1:65—Proper For M l 7:00—Today-Dare Jirnttl 9:00—Morning f 6 litre 10 07—Ding Seag School 10:50—Maelc la the Alt 10:15—Shellah Oral am 11:00 Home 12:00—Teaneuee State 12:50—reethet Yonr Neat 1:00—Maine Farm Topic* 1: SO— Matinee Theatre WG AN-TV Channel 13 Portland LUNDI S:00—T. B. A. S:15-T. B 3:30—Bob Crosby 3:4»—ror tba Ladlee 4:u'>- Erijr.ter Day 4: îft— Secr«t Storm 4:30 —On Tour Arconnt 6 00—SU Oun Theater 6:00—Morte Quiet Qui» 6:15 -Hcri 6 w tather 6:35 -Soert» i 43 -Tour Maine folltte» 7'00—Frantie Laine 7:10 -Douglas Edward» And The Newi 7.a»- Pcrry Como 8:00— Burna and Allen 8:30—Cavalcade ot America 9:00 —I Love Lucy V I S—Deeember Bilda 10.00—Studio One 11:0»--'«ew» 11:05 Wrcatling 18:05—Sisn OS MARDI 12:00 —Ktwa 12:13 -Love of Life 12130—Search foi ItmerTOV 12:*i>—Guiding Light 1:00—FortU Faces Life 1:15—Seeking Heart 1:30—Welcome Traveler* 2:00 Eobt. Q. Lewis 2:25—To Be Announced 2:30—Feints and Pointer* 2:15—T B A_ WMTW-TV Channel 8 Ml. Washington LUNDI 2: SO—What'a Mew Girl* 3.00—Edith Webber 3:30—Mid Afternoon Newt 3:3.1—Holl.wood Matinee 4:4 ;>—Lot* of Life 6:00—The Adventure Serial 6:30—Mountain Playhcuae 6:00—Trl-Stite N*w« 10—Watch far Wether 6:15— The Early Show 7:15—John Daly and The Newt 7:30—The Namee the Seat 6:00—Cavalcade of America 6:30—Voice ef Firestone 9:00—1 Love Lucy 9:30—The Star and The Story 10:00—Wreetllag i:15— Call The Play 11:00—Tomorrow'e Headline* 11:10—Mt. Waahlnstoa W oath at 11:16—Spertt Final PROGRAMME DE RADIO CE SOIR LUNDI CIS •:4ft f:Oft ?:18 T:30 f:4ft •:U •:3ft :4ft •:M •:lt •:3ft •:4ft 10:04 10:18 1*:30 10:48 11:00 11:10 11:30 11:48 AK WlAM 1470 UwWm Homo Kd, New* Prank 8. Hoy BUI Stnarna Spnrta-Wutiiar Niwi Quincy Haw* Tk* Rotary Bin*. American* Jaai Euy Jut Huy V. of Flreatan* Junior Town Meetinc-Nawa WLAM B'atand WLAM. 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MaineNew* Hornemaker’e Connie Coury Every Day Yankee Newe Roselle Coury You Can’t Loee Herb Fontaine Showcase of Stars Newe Story Time Florida USA 11:25 W Newt Queen for a Day Jack Bailey Break The Bank Cap. Commentary R. Panorama Noonday Berea. Yankee-Me Newt Yankee Food 8h. Hahn Mugglehee Lou Donnie Show Newt Leu Dearie Show Lete^ Edi. Newt Recorded Mu tie Sgt. Preston of Lon Den:.is Show The Yukon C.is-sule M Net. Newt T of t. Morning Better Wnipe* Housewiret News News Musie TelloTest Arnee Gibbt Time Out For Mother Welcome TrmTelere Bob Hone Break The Bank 8trike It Rich Phraee That Peye Second Chanee Noon Journal Marjorie Mi lie M Net. Newt Date Book Norm!# Ayrat Tello Teat It Peyt Muaic Every Day M. Memoriae Life Beautiful Road of Life Pepper Young R. to H’pineee Backstage Wife Stella Delia# Y. W. Brown W. in Houee Just Plain Bill F. P Farrell Lorenzo fonee George Hunter Newe Ken Mac Ken Me Club Mews Late R. Lata Risers Olth M. 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TARZAN par Edgar Rice Burrough Tarzan rot un problème i réconcilier Nu nia et la tribu d'Akut— x Il vainquit aprta (les menaces et des ordres. Ainsi se Joignirent les bêtes sauvages et le roi de la Jungle! n ^NANCY_’ par Ernie Bushmiller Viens de voir une BELLE vue Quel* sont les «etcurs? nt X Remplis d'étoiles*»* -Ils ne parlent pas— fe»-** S7*Aj/tr ht. k» 1 M—M 4 _Q^ [now showing FRANCIS X. BU5HMAN "prit” S HART mabbl WILLIE Tiens mon filet, S&m’ r n fait FROID I
..Jt battre BTTL1T ILLT 1 TL PAIT 10 AV DESSUS DE ZERO SI TU MOURRAS SI TU AS PEUR I Mettes tme vitre 1 eoneerture f sur lui! 3^ jU» t» par Al Vermeer LE PAPA PE PRISCILLA J'aimerais avoir de nouveau outils! ta t’eu ten pau»?
â JEANNOT LAPIN Puis-Je emprunter du charbon? V MOH1 I 1 SANS te d«and«rt out rr PENSE I l w LOUIS LA BARBE par Fola I FtHA Un accident de la route Le» Ecureuils. M. Antonio Beau dry, 78 ans, a été tué par un camion, comme il traversait la route dans cette paroisse-ci do Fortneuf, à 20 millca à l'ouest de Québec. DfcfcMS par Toiu O'Kap FIRST INDUSTRIAL B A Ml BK f M "^5 x f K'" LISBON ST. 2-«35
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Aujourd hui, dans plusieurs paya, des bulldozers, des pelles mécaniques, des écorcheuses et d’autres machines de terrasse- J ment contribuent A transfor- mer la surface de la terre et tra raillent à améliorer, pour des millions d'hommes, les condi tions de la vie matérielle. Le re dressement rapide des nations éprouvées par la guerre et la modernisation accélérée de nom breuses régions arriérées sont dûs, dans une grande mesure, au développement phénoménal qu’a pris cette industrie^ au cours des 50 dernières années. Avec des investissements qui se chiffrent à »l milliard envi ron, elle a une production an nuelle de près de $2 milliards. Son domaine d'exploitation s'ou vre largement à l'entreprise. Dé JA elle emploie deux millions d ouvriers et offre de nouveaux débouchés A la jeunesse. Cer. talnes des pelles mécanquies que'lle fabrique peuvent travail ler dans un rayon de 140 pieds et enlever d’un seul coup 47 ver >es cubes de terre _ de quoi remplir une chambre. °n rappelle que de tout emps 1 homme a révé de machines ca pables de déplacer les roches et la terre. Léonard de Vinci ln. venta une excevatrlce qui s’avé ra inutilisable. C'est en France au début du l»e siècle, qu’appa. rut la première pelle mécanique, mais le développement moderne de ce genre d'outillage s’est ce pendant effectué en Amérique. L industrie des machines de terrassement doit son véritable essor aux exigences de la derniè re guerre mondiale il fallut Propriétés Offres choisies BUNGALOW MODERNE. 4 CHAMBRES et Mlle de bain, gartge Grand terrain Chemin Sabattua. Seulemeut 16,600 MAISON MODERNE DE 6 CHAMBRES et salle de bain. Chauffage A l'huile. Poêla et réfrigarateur électrique* compria. Pa roiaa* St Pierre. Seulement $8 000 BUNGALOW, 4 CHAMBRES et salle de b in. 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Depuis la pals les machines de terrassement servent à. tailler des routes, h construire des barrages, à Irriguer des dé serts et frayent un chemin à l’en tente entre les peuples. Un autre: (Suite de la page T) se mirent 4 faire un travail sur humain, et malgré que Milden eut compté en 2:01, C.C. réussit 4 prendre un avantage de 2-1 du rant la période. Le travail du gardien de buts Ed Daly de C.C. fut des plus sen sationnels, et fut une continua tion de son Jeu de samedi soir. I* pérlods qn| devait termlnar I la Jouta, la troisième, vit Mal dan égaliser la pointage 2 mi nute* avant la tin de la joute. Le* deux équipe* ont joué u I ne période lupplémcntaire de lt minute*, et une autre de cinq minute* avant qu’il lut décidé d’aocepter la partie nulle de 2-2. LA JOITK FINALE I.a joute entre le St-Doms et Notre-Dame pour le champion nat lut une autre de ces joutes excitantes que ces deux équipes sont toujours cortaine* de don ner aux fervent* du hockey. Le Notre-Dame compta emj deux minutes et 34 secondes de la première période. ma>* ce do rait être lft leur dernier point. Fréchette de Berlin lut le héros de cette occasion et reçut un as s:st de Roger Eailiargeon. La fameuse première ligne du St. Dont* égalisa le erore en 7: 17 Kay Lahbé compta sur des Funérailles Mine Edgar Martin Mme ElMlAlt MARTIN Min% Kdgar Marti» L« service de Mme Edgar Martin sera chanté mardi ma tin à huit heures et 30 à l'égli se Sainte-Croix. Le corps est exposéaux sa lons de l'établissement Pinette, 87 rue Bartlett. Les visiteurs sont admis Jusqu'à 10 heures le soir. Funérailles Armand-Louis Tardif Le service d'Armand Louis Tardif Jr, a été chanté samedi matin à neuf heures et 30 à l'é glise St-Pierre par le R. P. An toine Dionne. M .Bernard Plché était à l’or gue. Le chant a été rendu par MM. Roland Pineau, Gérard La joie et Azarlas Beaudette. Les porteurs étalent des com pagnons de classe du Jeune dé funt: Robert Gosselin, Julien Gosselin, Jean Bouchard, Roger Gagnon, Paul Landry, Richard Strong, Laurent Gilbert, Richard Tremblay. L'inhumation a eu lieu dans le lot de la famille au cimetière St-Pierre et le R. P. Dionne a ré cité les dernières prières sur la fosse. Les funérailles étaient sous la direction de l'établissement For tin. Décès Mme- Henry Grand’inaison Mme Henry Grandmaison, née Blanche Verville, de 67 rue Oek, âgée de 48 ans, est décédée sa medi soir à l’hôpital Sainte-Marie où elle avait été admise durant la journée. Elle était née à Lewiston le SI mat 1907, fille de Joseph Verrll le et d’Emélta Trottler. Elle laisse son époux; sa mère, Mme Joseph Verville, de Lewis ton; quatre soeurs, Mme Arthur Dussault, née Camlllia et Mme Henry Poirier, née Annetta, d'Au burn; Mme Théophile Sirois, née Lucienne et Mme Alphonse Ver ville, née Thérèse de Lewiston: un frère, M. Gérard Verville, de Miami, Floride. Le service sera chanté mardi matin, à huit heures et 30, à l’é glise St-Pierre. Le corps est exposé aux salons de l'établissement Albert, 2 rue I Howe. asslets de OU Domlague et de son frère Bob Labbé. I* deuxieme période de peu rapide donna un avantage de 2-1 aux Saints de la rue Bqrtlett. Bert Lajoie, compta le point qui actuellement donna le champion nat au St. Domss assisté de Al Seguin et Uay Beaudoin en 2.45. Deux autres points turent a îoutt'g par les locaux durant la troisième période. Beaudoin frap pa les filets ue Lacroix après a \olr reçu une passe de Ségttin, en 7:10 et Kay Labhé, assisté de Bob compta le dernier point en 10:42. Nous voulons féliciter les ar b'tres, tous et chacun du travail t'ès efficace qu’ils firent durant leur travail d'::ne manière digne. Le comité mérite les félicita tion.» de tous pour souUavail d’organisation de ce tournoi et la manière efficace qu’il a accom pli les moindres détails. LKS HKSl’I.TATS Joutes de samedi soir Points Notre Daine S 1 0—6 .Vialden 'atholic 0 2 0—2 Arrêts Arrêts Daly (C. Col.) 20 12 17—4» Girard (St Dorns) 10 1 Cêtê'lSt. Iioms* S— S Joutes de dimanche Points Malden atholic 1 1—2 .hristopher Col. 0 2 0—2 Arrêts Dogue (M.C.) 3 2 2 T 1—16 Daly (C.C.) 12 7 10 16 6—4» Points SI. Dominique 1 1 2—4 Notre Dame 1 0 0_1 Arrêts Girard (SD) 4 6 6—1» Lacroix (ND) 2 S 7—17 1 acroix (ND) Dogue 4 6 S—13 12 6 4—22 Points St. Dominique C. Columiius 1 6—12 00—0 Funérailles Mine Marie Albert Le service de Mme Marie Al. bert a été chanté samedi matin à réalise St-Pierre, par le R. P. Alexandre DesRochers, assisté des RR. PP. Jean Paré et Domi nique Doyon, comme diacre et sous-diacre. Les porteurs étaient Paul et Roger Baker, Gérard et Robert Albert, Frederick Thornton et Roland Boudreau, tous petits-fils. Les personnes venues de l'ex térieur étaient Mme François Bé rubé et M. Albert Bérubé, de St Kmile, Qué. Lys funérailles étaient bous la direction de l’établissement Al t bert. Décès M. B.iltrus Menions M. Baltrus Meiuoris, de 283 H rue Bâtes, figé de 69 ans, est dé cédé samedi à Augusta à la suite d’une maladie de trois ans. 11 était menuisier de son mé tier et était né à Trykaia, en Li thuanie ,1e 24 août 1886, (ils d'Ignace Meinoris et d’Oria Shemckies. Il résidait ici depuis quarante-cinq ans. Il laisse une nièce, Mme Meida Stagllano, de West Medford, Mass. Le corps est exposé aux salons de l'établissement Plnette, 87 rue Bsrtlett. Les funérailles auront Heu mardi matin à 10 heures et 15. L’inhumation se fera au cimetiè re Riverside. Les visiteurs sont admis jus qu'à 10 heures ce soir. FAITES-VOUS GARANTIR LA LIVRAISON QUAND VOUS CABLEZ DES FLEURS OUTRE-MER 1 C'EST FACILE Awnm-vou» simplement de choisir un fleuriste montrant l'emblème F.T.D. IN'TKRKLORA Indiqué plu» bai. Voyes-nous. votre fleuriste F.T.D. INTERFERA garantit I* livraison dons n'importe quelle partie du monde. 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Dans Nos Théâtres STRflN •••Technicolor ?<iStoo PLUS MICHAEI, REDGRAVE A UWVttSH MTOUUTIOIUL DCIUtt OEim in “THE GREEN SCARF’ I Cumberland THEATHS Brtmnrlck. UtiM MONDAY TUESDAY February 88 March 1 "CAPTAIN UGHTFOOT" With ROCK HUDSON BARBARA RUSH La couleur influe sur l'humeur n y a d«< couleur» A 1» mode •t une mode de» couleur», c est entendu! Mal» taire fl. dan» leur choix, de l’influence morale et psychologique qu’elles exercent, n’eat pa» faire preuve de bon sens, soyons-en sûres. Le» fait» sont là d'ailleurs, qui nous en feraient la preuve au besoin. Le pont sinistre Un pont A la charpente noire et lugubre était apparu, à L... comme une tentation pour les découragé» de la vie. Après y avoir constaté plusieurs "acci dents”, et sur les avi» compé tents d’un spécialiste de la cou leur, les autorités lui firent donner une couche de peinture verte. I.e nombre des accidents a tout de suite diminué. Sans doute est-ce là un cas extrême. Mais en voici un au tre, beaucoup plus* courant,^ et qui démontre bien l’Influence de la couleur sur les individus, fut-ce même à leur insu. Un froid sans glace et une chaleur sans feu... On badigeonna de bleu, un Jour, la salle A manger d'une usine dont les murs étaient au paravant d'un gris neutre. Les plaintes affluèrent aussitôt à la direction: la salle à manger é init trop froide. Pourtant, les préposés au chauffage y main tenaient exactement le même température. On remplaça donc le bleu des murs par du jaune orange, et les chaises furent recouvertes de housses du mê me ton. Tout le monde se plai gnit alors d'une chaleur exces sive au réfectoire. Mais la tem-1 pérature n'avait pas changé... La couleur exerçait un effet physique sur le personnel qui, de bonne foi, croyait geler dans an décor bleu et suffoquer de chaleur dans le jaune-orange. UcraaiUM.. On «‘en tira par un compro- j mis; on rôtira les housses et tout rentra dans l’ordre. Mais le personnel un crut Jamais à l’innocence du système de chaut- j tage dans cette affaire. Même à notre insu, il est é trident que la couleur joue un rôle important au double point de rue psychologique. Comment alors une maîtresse de .maison ne s'intéresserait-elle pas A l'a gencement des couleurs au foy er oit s'écoule la moitié de l'ex istence, sinon davantage? La couleur du cadre od vous prenez le petit déjeuner peut tort bien vous mal disposer pour toute la matinée. Ne vous é tonnez pas de dormir difficile ment dans une chambre où do mine le rouge, irritant pour les nerfs. La couleur de la salle •û vous passez le plus clair de votre temps, n’est pas indiffé rente à l'humeur que vous y resseiètez. Il importe donc de EMPIRE NOW FLAYING MM (STNH KMmm MMCtaMCOWI KOKZ NILMMSKEL'CHAMPUHSANOERS Mat. 2:00 Eve. 0:80-8:80 Gin juprrERS' DARLING. savoir quelle tonalité donner à an cabinet de travail, ane salle à manger, une chambre, ane cuisine... L’effet des couleurs Voici, rapidement brossé, le .tableau des couleurs classées solvant leur effet psychologi ques: Couleurs chaudes et gaies: ronge, orange, Jaune, bran, crè me, ivoire, rose, rose pâle, cha mois, quelqaes gris et certains Jaunes-vers. Couleurs fraîches: bleu, gris, vert, violet, pourpre, blanc et bleu-vert. Couleurs reposantes: les bruns, les olives, les gris-verts, les gris chauds et certains bleus. Couleurs excitantes et parfois Irritantes: rouge très vif, ofan ge vif. Jaune clair, bleu vif et vert émeraude. Ces effets sont naturellement relatifs. On peut obtenir un bel équilibre par l’association de divers tons ou par l'emploi de couleurs complémentaires entre les nuances pâles et les tons prononcés. SI vous Jugez A propos de donner une nouvelle toilette A votre foyer, sachez tenir comp. te de la portée psychologique des couleurs. GrAce A un choix judicieux, vous serez peut-être surprise de voir s’apaiser des aerfs Jusque-là exacerbes, de voir renaître l’entrain où Jadis on somnolait, de reposer mieux, de manger peut-être d’un meil leur appétit, en bref;.de vous porter mieux. Il est vain de nier les fait*, et Us ont été maintes fols contrôlés en ce domaine. Aura-t-il une médaille? CONCORD, N. H., <UJ*) _ Le président Eisenhower aéra prié d'accorder une médaille un cheminot qni saura la vie d’un enfant à Rindge, N. H. Le sé nateur Stries Bridgea déclara qu’il demandera au président d’accorder une médaille prési dentielle d'honneur à Louis La* salle, du chemin de fer Boston and Maine. Lasalle sauta de la carlingue d’un trairf et éloigna de la Tels ferrée un bambin de 18 mois, Arthur Copp. L'enfant s'étalt aventuré devant, le train en Jouant près de sa résidence, le février. Ils l'échappent belle MERCER, (U.PJ Un autobus transportant les Don Cossacks, du Nouveau-Brunswick à Ro chester, N. Y. est venu en colli sion avec un camion. La police d’Etat a annoncé que personne n'avait été b?essé mais que l'au tobus avait fteaucoup de dom mages. Le groupe des fameus chanteurs continua aa route dans un autre autobus. PHONB 443*1 TODAY and TUBS, from 6 PJC. “JOHNNY DARK" Tony Curtis Piper Caurle la Technicolor 1 “YKLLOW TOMAHAWK’ Xory Calhona Fofflo O nte RITZ YODAT TtTEU. WED. Xrodorlck Crawford Entk Emub “DOWN 3 DARK STREETS” Dm 12:30-3:25-d:20-9:15 Johnny WtinnSir •CANNIBAL ATTACK” Shown Tod-.y 2:13-3:40-2 Las trois sortes d'hypnotisme Dan* an communiqué récent. Mgr Georges Mélançon, évêque de Chlcoutlmi, Qué. a donné les explications suivantes au sujet de l'hypnotisme: Nous faisons nôtre le commu niqué de la Semaine Religieuse de Québec du 10 avril 1959: Il traduit parfaitement la pensée et le désir des Evêques, réunis en assemblée à Québec, le 19 février 1951. Nous avons espoir que res directives seront respectées scru puleusement par tous nos catho liques. L’hypnotisme est de nos Jours l’objet d’un véritable engoue ment. Le Concile plénier de Qué bec demande aux pasteurs d’ftraes d’éloigner soigneusement les fi dèles de ces pratiques qui com portent de sérieux dangers an point de vue physique et mental. L’Eglise n’a Jamais défendu l’hypnotime comme tel. Au con traire, en diverses circonstances, le Saint-Office a expressément déclaré que l’hypnotisme pratiqué dans certaines conditions et a-1 vee certaines garanties morales, pouvait être permis. Les théologiens ont l'hâhittidf de distinguer trois sortes d'hyp notisme: médical, vulgaire, dia-1 bolique. 1. L’hypnotisme médical ou thérapeutique: c'est celui que l’on pratique dans nn but médical ou scientifique, comme la correction de certains, défauts on habitudes ches les enfants, la gnérison de certaines phobies ou idées fixes, etc. Cette forme d'hypnotisme est permise anx conditions ordinaires du volontaire indirect. Il faut le consentement de 1 intéressé (dans certains cas, il suffit que ce con sentement soit présumé); une raison grave, telle une maladie qu’on ne peut guérir par d’autres moyens; dn côté de l’hypnotiseur, habileté, prudence et honnêteté. 2. L’hypnotisme vulgaire ou d’amateur: c'est celui qui est pro voqué par des hommes légers pour'hmuser, satisfaire une curio sité malsaine, gagner de l’argent. Cet hypnotisme est défendu, par ce qu’il n’y a pas de raison suffi sante pour l’autoriser ou pour y recourir, étant donné ses incon vénients et ses dangers. 3. L’hypnotisme diabolique ou supérieur c’est celui qui fait appel A l’intervention des mau vais esprits. 11 est condamné par la loi naturelle et la loi positive; c’est de la superstition comme le spiritisme. On voit ce qu’il faut penser de ces séances publiques d’hypno tisme qui se donnent un peu par tout. Ces séances sont facilement Inconvenantes et dangereuses. De toute évidence, c’est une pratique abusive de l’hypnotisme vulgaire qui ne saurait en aucune façon se justifier au point de vue moral. Xul ne peut donc encourager ces spectacles, ni louer salles ou chambres à ces fins. Les prêtres et les éducateurs doivent détour ner les fidèles de ces abus. En résumé, l’hypnotisme médi cal est permis quand se vérifient les conditions du volontaire indi rect; l’hypnotisme diabolique est toujours gravement illicite. PROCHAINS EVENEMENTS S MABfl I Opérette de la Lewiston High School à l’hôtel dé ville. 4 MASS Granby, Que., va Bâtes Fabrios à l’Àréna. «MASS Assemblée régulière dj la Société l'Assomption à l’Insti tut Jacques Cartier. A 2:30, Exposition du travail des enfants i l’école St Louis pour membres et invités du Cercle Notie-Oame de* écoles. Salut à 4:30 an couvent. 7 MAU Elections “run-off” à Lewiaton. v 17 MAU Mi-Carême. Partie de mi-carême, salle des Sons of Italy, rue College^ sous les auspices de ia Société l'Assomption. Revue des Modes de Star Millinery à l’hôtel de ville, à heures 30, aurpices des runes de l’Union StJrseph. 17-1» Tournoi de hockey 4 Frcvidence, R. L 20 MAU
Déjeuner-communion de* Dames de Ste-Anne de Ste Croix. Causerie par le R. P. Bergeron, pneu# du couvent des Dominicaine. 17 AVRIL 50e Anniversaire des Petites Franciscaines de Marie, à St Louis d’Auburn. M AVRIL Noces d’Or des Conseils 159 et 131 de l’Caiou St-Jcau Baptiste d’Amérique. T-8 MAI Convention régionale 3* 1» Société l’Assomption à Levis ton. j Lisez attentivement nas Annonces Classifiées. Vous épargnerez de l'argent. Maclc Sennett et ses "belles" Si vous êtes trop jeune pour vous rappeler M.tck Bennett et ses célèbres baigneuses des films silencieux, demandes à papa— il sait! Voici Mack lui-même entouré de ses "belles” comme elles paraissent dans la comédie Universal-Interaational “Abbott end Coetello Meet the Kcjstone Kops."
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Maison ravagés; (Ttîoux Spécial Photo Service 1 Voici une photographie prise an pins fort de Fncendie qci a dévasté, dimanche matin, la maison de M. Lucien-J. Honle, de S&battiu Quelques vêlements, une essoreuse électrique et qnelqncs plats, c’ngefrold Di rons; par ses enfants 7:80 Pour M. et tMme Napoléon Tnguay; par leur fille Léon tine HAA1ED7 7.00 Pour M. et Mme Stanis las Gastonguay; par*la succes sion 7:30 Pour Wllfrld Drouin; par empl. du Dates, Car»i Haï 8:00 Pour Mme Eva Richard; par ses enfants 8.30 Pour l'abbé Aurèle Leme lln; par M. et Mme Gaston Rochefort 7:00 Pour Rose-Anna Pelleti er; par sa soeur 7:30 Pour Henry Paradis; par son épouse et ses enfants :0* Berr. Ajintr. d» Dame Eu cllde Beaulieu Marcotte vainqueur Gilbert Marcotte, fil» du Dr. «t Mm» H.-Irenée Marcotte, us senior i école SL Dominique d» Lewlston »’e»t qualifié' pour l» concours oratoire de l'Etat de 1s Légion Américaine, en gagnant le concours des écoles locales, au Alden AI. Gayton Post, de la rue I'ieasant, Auburn, hier solr.Le titre de son discours était Ths constitution, a Carrier against Tyranny". Mlle Madelyn Vincent, Junior de la Lewiston High School, et lille de M. et Mme Parker II. Vincent de la rue Kussell, se ser« vit du thème: ‘‘The Constitu. tion in a Changing World’. I^s juges du concours étaient .Mme C. Vernon Parker, MM. J. D. Cliffori; III, Siiepard C'or tell, Leonard Maillet, et Joseph N. McKovran. Le concours final de l'Etat aura Peu à la Morse High School, de Uath le 11 mars A. 1*30 p.r.i* U VENTE-DÉBARRAS SK CUKTINIE Aü SINGEK DES EPARGNES GIGANTESQUES •nr modèles de plancher et de démonstration. GRATIS Livrets d'instruction, en FRANÇAIS, sur les machines, donnés sur demandes. SINGER Sewing Center i 165 RI E LIHBOX LKWISTOX, MAINE C’EST VOTRE CHANCE DE VOIR pour la premier*» fois dans lé Maine UN REEL PROGRAMME de Télévision directement de? studios k STATE TV SPECTACÏÆ UE TALENTS Mettant en Vedette: DUKE KNIGHT ET SON ORCHESTRE COMPLET JACKIE SINCLAIR MIKE DESROCHERS OEOROE OUELLETTE DEBBIE HARRIS -^T CHACUN aura l'opportunité de paraître EN PERSONNE à la TV
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