Le Messager (Lewiston, Me.)
June 9, 1954

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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il lacis. 12 -v 4 l JF s* “Le Pim Grand Quotidien de Langue Frinçaise aux EtaU-tJni»** LEWIST ON-AUBURN .MAINE 1NTER*LIu^v CENTtR CHICAGO s Année No 82 Mercredi le 9 Juin 1954 Prix: cSqjceS Sanford envisage une crise itf.'' ■r, IB?*»

n W ,~p j économique des plus sérieuses

■'■.a En picnic à Leeds Photo lo Heooocor, 7. Polongo Environ 130 membres de la patrouille d’école de Lpwiston sont partis à 9 heures ce matin pour leur picnic annuel an Camp Tekawitha à Leeds. Nous voyons ici un groupe des jeunes policiers, qui ont fait le trajet dans quatre autobus, photographiés avant le départ en avant de l’hôtel de pilla. Arrêt temporaire de travail à Hfll hier.—La compagnie n'a encore prise aucune décision pour congédier les “grévistes”. '‘Tous les métiers fonctionnent ce matin et tous les tisserands du prêt lier shlft sont au travail.” Voilà ce que nous a déclaré au* Jourd'hui M. Louis F. Laun, as* elstant du président de la Bâtes Manufacturing Co. Une vingtaine de tisserands s’ô taient mis en grève à la filature Hill et leur action s’était propagée à certaines sections du 3e ‘shlft* minuit, mardi roir. Mais Ve matin, les choses é MON RECORD S'il a été bon, pourquoi m’en vautor Les votants sauront bien en Juger, le 21* Louis-Philippe GAGNE’ CANDIDAT DEMOCRATE ÏOUB Commissaire du Comté talent rentrées an normal. Commentant l'incident, M. De* nls A. Blais, directeur>égional de la Textile Workera Union of Ame rica, CIO a déclaré que 1' grève était non autorisée et qu’elle vio lait directement les clauses du centrât qui existe entre l’union et la compagnie Bate^. 11 a ajouté que les grévistes sont passibles de se faire congédier. L’arrêt de travail par 2$ des ?8 tisserands du deuxième sbift à été provoqué parce que la com agnie avait augmenté le nombre de métiers des travaillants de 32 è 40. Blais a expliqué que cette augmentation dans le nombre de nétiers a été mise en vigueur conformément A une entente qui (Suite à la page 10) TAPISSERIE 60% DE RABAI8 BAUER HARDWARE 00. 230 rue Main, Leaitoa Sèma Etago Jones a rencontré Margaret Smith hier AUBURN, Maine, 9, (U.R) Le candidat pour le Sénat Ro bert Jones était assis à la même table à dîner que Margaret Smith hier soir et a dit “c’est la pre mière lois que je rencontre Mar garet depuis que la campagne est commencée.” Il faisait des farces cependant. La Margaret Smith la même table que lui était l’épouse de William Smith d’Auburn, et non le Sénateur Margaret Chase Smith contre qui il campagne pour la nomination républicaine au Sé nat aux primaires du SI juin. L'occasion était le dtner du Lions Club de Lewlston-Auburn où Jones était le conférencier. The Burpee Seed Store DUSTS SPRATS BOTONONE 3 WAY KH. RA-ID-GRO-KRILHTBC PERTILIZERS EL V. McCrellis Co. 18» ru Tanin Aabura, Mata* Si les employés nacceptent pas la recom- V mandation de gages proposée par la compa gnie, la filature menace de fermer ses portes.. SANFORD (U.R) —Une réduc tion de gages de 16 de l’iteuré" tour les travaillants de produc tion de la Goodall-Santord, Inc., est encore nécessaire en dépit d'a ne décision le réduire les opéra tions dans la filature B de la compagnie, â déclaré M. Elmer Ward, président de la compagnie, aujourd'hui. Ward a également profité de l’occasion pouV réfuter les préten» t.'on* des officiers dé la United Textile Worlters of America, AF, of L que le règlement de U» grève la American Woolen Company avait établi un parton pour une réduction de V»e de l'henre.^^ "Lé fait <Wt. a esplitfné M. Ward, qua la rédaction, totale ,da—térgàêi etlee MaéMtess de “fringé" est d’un peu "plue e 15c de l'heure.” Cette déclaration, a été -laite par M. Ward en réponse k un Questionnaire sur les conditions dans les industries de Sanford oui lui avait été sonmls par le président de la Chambre de Com merce de Sanford. Dana ses réponses, U. Ward a aussi fait remarquer que: 1. Lee directeurs de Goodall j "nnford n’ont pas voté de fermer ‘i'Mill B" en permanence. 2. La rumeur qne ‘‘MillJT” n'a /ail été offert en venté dans an grand journal est absolument fausse et aucune décision 4e ren dra “MU1 B” n’a été prise. 3. L’açéeptation par les em ployés d'une rédaction de gage*' de 1614 c de l’heure “augmente*' ra les chances, quoiqu’elles soient bien jninces" qne nous pourrons reprendre quelque tempe les cp* B.-W- e'V ttBBUMt «es opéra» période étendue da dépend d*a» complète 2» édne* de sages recommandée PMt la compagnie. -P M. Maurice J. Vaasiefc Ma au da Bçard ot SeleéflMa Sanford, a fait la déclaratle* aat* ü Tante à la anite 4’ane réunion Mg? (Salto A ta jpace TEMPERATURE lie soleil se Hit à 4:ST. H se coocbe A g;K v! s

de publier le samedi A partir de cette semaine, et jusqu'à nouvel or dre, LE MESSAGE cessera do publier son édition du samedi. C'est avec grand regret que nous avons dû pren dre cette décision, mais dans les circonstances que nous nous efforcerons de vous expliquer, nous n'a vions pas d'autre choix. La presse franco-américaine en* Nouvelle-Angle terre passe, comme d'ailleurs la presse de langue an glaise en général, à travers une crise financière qui est loin d'être encourageante.. Jusqu'à présent, notre journal a pu lutter et surmonter les grandes difficultés que doivent envisager des journaux d'une langue étrangère en terre américaine. Ceux nui dirigent, qui publient ces journaux sont naturelle ment ceux qui sont le mieux en mesure de connaî tre ces difficultés quotidiennes. Chaque semaine, à cause de l'augmentation dans le coût de publication, perte de revenus, des journaux, et nous parfont également de journaux de langue anglaise, sont obli gés de cesser leur publication. Dans le Mainct par exemple, depuis moins de six mois, deux journaux du dimanche (de latiQue anglaise), ont dû fermer leurs portes. Le prix du papier-journal, pour ne citer qu'un Hem, a augmenté de près de 900 pour cent depuis (Sait* t la

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Les dix meilleurs chez les frappeurs LIGUE AMERICAINE Avila, CI*. 47 189 41 72 .381 Rosen, Ole. 44 169 30 65 .341 •Minoso, Chl. 61 196 47 65 .382 House, Det. 39 121 13 40 .331 Bushby,*'Wa. 48 199 30 <5 .327 Fox, Chl. 61 204 42 66 .324 TuMe, Det. 48 167 23 64 .323 Stephens, Ba. 42 158 13 61 .323 Fain, ChL 47 180 21 67 .817 Boone. Det 42 159 52 49 .308 Coups de circuit Roaen, Cleveland r' 18 Zernial, Phila. 11 Mantle, N. T. 10 Vernon, Washington -10 Mlnoso, Chicago 0 Phtlley, Cleveland 9 B le vers, Washington 9 Bai Mtri te Mlnoso, Chicago (1 Rosen, Cleveland 49 Faln, Chicago 88 Zernlal, PhUadelphia 87 Berra, N. T. 88 Une jeune fille tuée dans un accident à Mt Desert hier MT. DESERJ, Maine, 9, (U.R) Mlle Lois Mareterman, 14 ans, a été tnée hier soir lorsqu’elle a perdu le contrôle de son auto mobile et qn’elle a glissé sur la route. Ella était la fille de l’ancien chairman du parti républicain du Haine, Ralph C. Maiteruan de Bar Hnrbor. Une passagère, Mlle Jane Brown, 17 ans, a' été hospitali sée. Mlle Masterman était dipldmée dimanche dernier de Kenta Mil! Seminary à Readfield. Incendie sérieux _ évitée dans une église de Portland PORTLAND, I, <UR) Va instructeur athlétique de high school et un prêtre ont empêché un feu de e’étendre à l’église St Louis de Portland, hier. Jusqu’à l’arrivée des pompiers qui ont éteint le feu. Robert E. Graff, assistant ins tructeur de trois sports à Port land High School, a découvert le feu lorsqu'il a fait une visite fc l’église. Il a immédiatement sonné l’a larme puis a averti l’abbé Peter M. Pojnar au presbytère avoisi nant l’église. Les deux ont combattu les flammes Jusqu'à l'arrivée des pompiers. Le feu a détruit des vêtements sacerdotaux ainsi que des meubles dans la sacristie. On estime que les pertes s'élèvent à environ |1,200. Le vote des pompiers Mardi aoir à l’assemblée de la commission du Feu M. Lionel M. St-Pierre chairman, soulevé lu question du vote des pompiers. 11 a été décidé que lee pom miers en devoir aux différentes stations auront la permission de s’absenter durant une courte pé riode de temps pour allei; déposer leur vote le 21 juin courant, k l’occasion des élections primaires. Auparavant on demandait A des j pompiers en congé de se rendre aux stations, aux jours d’élections, pour remplacer temporairement les pompiers qdt désiraient aller voter. Comme l'a expliqué le chair* man St-Pierre les pompiers en 4e* roir sont parfois assignés k des ramions du feu dans des parades et l’efficacité du département n’en souffre pas pour tout ça. 1*3» an ‘-es membres de la commission rnt convenu «ne tel était le cas. Substituts pompiers Les vacances des membres du département dn Feu commence ront dimanche prochain st^six substituts se rapporteront pour remplacer ceux qui seront absents. Les pompiers ont droit à trois semaines de vacances. Les substituts seront MM. Fran klin H. Tapley, Armand Roux, Clyde R. Bnrnham, Gérard H. Ma thieu, William A. Charron et Ro bert F. Bearce. RAPPELEZ-VOUS LE 13 JUIN LA DERNIERE LOCOMOTIVE A VAPEUR DU MAINE CENTRAL ARRETERA A LEW ISTON DE *01 A 9:16, HEURE AVANCEE DE L'EST, DIMANCHE MATIN, LE 13 JUIN. VOICI UNE CHANCE DE VOIR LE DER NIER "CHEVAL DE FER" ET D'EN PREN DRE DES PHOTOS A LEWISTON. DES TARIFS REDUITS SPECIAUX AVEC BILLET SOUVENIR 'POUR CEUX QUI VEULENT SE RENDRE A BANGOR ET RETOUR A PORTLAND SUR CE TRAIN HISTORIQUE. Pour billets et Information voyez l'agent de billets du Maine Central MAINE CENTRAL RAILROAD Cause remise On a remis an 12 juin la eanse de deux citoyens d'Auburn accusés de a’étre emparés d'une embarca tion. Ce sont Robert Johnson du M Hatch Koed âgé de 1S ans et Robert P. Maton de 8S me Hlgb I Agé de 26 ans. Pour avoir ignoré un signal rou ge et ambre, Jobn Houhoulls, de Watertown Mass Igé de 21 ana a obtenu un délai de deux semai nes pour payer les frais de 65.70. CELLE-CI ARRETE VRAIMENT LE TRAFIC I JAMAIS AVANT TANT DE CLIENTS I JAMAIS AVANT TANT DE VENTES I PARCE QUE VOUS AIMEZ CETTE OFFRE X KNOWLES CELEBRE VAISSELLE A DINER j 53 PIECES SERVICE POUR 81 VALEUR DE $29.50 NOTRE CADEAU GRATIS A VOUS I Avec n’importe lequel de ces appareils à {U luxueux, les plus désirée que vous choisissez POELE REFRIGERATEUR RECHAUD D’EAU AUTOMATIQUE APPAREIL MAJEUR DE CHAUFFAGE SECHOIR A LINGE INCINERATEUR Aujourd’hui I Obtenez le merveilleux nouvel appareil à gai que vous désires obtenez votre service complet de merveilleuse vaisselle KNOWLES avec, GRATIS 1 angMie RAS PRIX 1 ALLOCATION LIBERALE I MEILLEURS TERMES QUE JAMAIS I Lewiston G AS Light Co.

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L'Oeil Par Louiat Ph. Gagné Au Guatemala, la marmite com mence à s’agiter. Voilà 'ue le gouvernement vient de décréter qu’à l'avenir les libertés constitu tionnelles des citoyens ne seront plus garanties. Ces libertés com prennent le droit de voter, et la liberté de la presse. Nous assis t ns par conséquent au début d'u ns situation qui ne manquera pas C’amener l’anarchie. La censure la plus vigoureuse a été imposée aux Journaux. Avant longtemps, le nom GUATEMALA sera peut être sur les lèvres de tous les. In dividus du monde entier, tout somme le tnt celui de la COREE. Le Congrès des Etats-Unis a roté définitivement, hier, qn'à l’a venir le serment d'allégeance an drapeau des Etats-Unis contiendra les deux mots “trader God.’’ Dé sormais le serment se dira comme ceci: “I pledge aüegiance to tbe flag of the United States ot Ame rica, and to the Republie for vhlch it stands: one nation, indi visible UNUKR GOD etc.” Le bill a d'abord été adopté par la Chambre do# Représentants et hier il a été adopté, par le Sénat, après quoi il a été envoyé au Tré pident pour sa signature. 11 est consolant de souligner que des centaines de citoyens «1e nos deux villes ont spontanément répondu l'appel qui leur avait été fait de signer des pétitions à ce sujet, et leur nombre comprend un grand nombre d'élèves de nos écoles pa roissiales. Avet-vous remarqué une cbo reî La température est baveuse surtout depuis qu’at été commencé l'enquête McCarthy-Stevens, à Washington. C’est bien a sa ai pour I que même la nature soit devenue braillarde! Accusé d’inceste Les officiers du département du -hértf ont arrêté Edgar B. Brown de Durham âgé de 44 ans accusé d'inceste. Le shérif Herré HoGrsrw a dé claré qui loi alnal que le député Léonard Gagné et Mme Hélèhe Dé Haie ont travaillé dans cette cause rvant l’arrestation. Récent mariage de Mlle Pauline Beaulieu Le mariage de Mlle Pauline L. Beaulieu fille de M. Alphée Beau lieu du Connecticut à M. John E. Sltaran de Ipswich, Mass., fils de M .et Mme Cass Staran de Chica go, 111., a été célébré samedi der nier en la chapelle de l’église St *Merre de Lèwiston. Le Rev. Père Réginald Therrlault officiait à la cérémonie A double-anneau. Donnée en mariage par son pè re la mariée portait un ensemble beige et brun avec un bouquet de corsage jaunes. Mme Ida Dsl gneault la suivante portait un costume chartreuse avec nn coït sage d’eilleu verts. Henry Orlan do de Portland servait de garçon d'honneur. Après le cérémonie nuptiale, u ne réception eut lieu à la demeure de la mariée oh Carmen Pomer leau. Do ris Thlbodeau et Georget te Guimond avaient charge du ser vice. Carmen Pomerleau avait soin de l’étalage des cadeaux. Mme Staran a fait see études A LH3 et elle a été employée comme décoratrice de vitrines an Wool worth Lewiston M. Staran a fait ses études, h Waukegan Higb School Waukegan, 111. et 11 est eut Vous êtes invité à essayer un coup frais, rafraîchissant de notre whiskey ■Ü i et à devenir un client frais Koua espérons avoir le ptaistt de vo.iu compagnie a notre party “l’Eté est le temps de Bchenloy’’. V"';' Cette petite célébration a comme bnt de vous faire con naître ce que Schenley fait pour les breuivages d'été. Voyez-vous, ies coups loues nécessitent un whiskey meilleur que la moyenne. U faut une vraie saveur pour se tenir con tre los citrons, mélangea et la glace fondante. Voici où Schenley brille, com me l’explique ce sablier. Ce ver re représente la bonté) non hâ tée de la nature. Le gros “S’* veut dire la science Schenley. Ensemble, Us font de Schenley le vrhlskey à meilleur goût de puis des âges. R. S, V. P. à votre bar ou magasin. SCHENLEY le whiskey à meilleur goût depuis des âges! Mulanmi $3.75 4/8 «T. Remet tasxtv, m ttttf. ttt mu hviul nui tcmfcn mimmins, me., «cv ttm. Ouverture du terrain de jeux à Sainte-Marie ployé comme gérant du magasin Woolworth de Ipswieh Mass o& les nouveaux époux vont s’installer A 47 rue North Main. Sont venus de l’extérieur: Ann O’Neil de Cambridge Mass, M. et Mme Casa Staran Chicago, M. et T'me Henry Orlando de Portland «t Lionel COté de Connecticut. NEWS H, ROLAND MAHLU Tandis qna les manufacturiers américains travaillaient pour per fectionner la télévision en cou leur dans la classe de 1S ponces [lus, lea ingénieurs russes le mois dernier annonçaient que les sets à "gros écran" en noir et blanc se ront placés sur le marché pour la première fols cette année. Les sets russes à gros écrans ont maintenant des tubes d’image de IX pouces JLe développement -"un écran de 20 pouces se pour suit. Le set de TV standard russe maintenant nn éeran de 7 on 0 pouces. Le programme de TV "I Lofe L.ucjr" a repris la première place. Dragnet e glissé à la deuxième place. Jimmjr Durante a avoué ce que les gens devinaient depuis long temps. "Goodnigbt, Mrs. Cala baBh” wberever jou are" est une référence à son épouse décédée. Le combat entre Rocky Mar elano et' Ricard Charles ne sera pas télévisé. 11 y a 453 postes de télévision au monde dont 379 aux Etats Unis. La Grande-Bretagne qui a commencé la télévision sur uns base régulière en 1930 3 ans vaut ce pays, a maintenant près de 3 H millions sets TV en'usage. Le Canada a commencé seulementh en 1952 et a maintenant environ 750,000 sets et 9 postes de TV. Avez-vous un ami ou un mem j bre de la famille l’hOpital? Pour-' quoi me pas leur envoyer un ca deau dont ils Jouiront vraiment— loues un TV, cela fait passer le temps et ils l’apprécieront vrai ment. Votre nom sera sur. une carte attachée an TV. QUel meil j leur, cadeau pourriez-vous trou I ver? Votre set de TV est la pièce d’équipement la plna compliquée dans votre maison. La réparer est l'ouvrage d'un technicien d’ex périence, un homme qui connaît toutes les parties compliquées de Totre set. Voilà pourquoi U doit passer beaucoup de temps à ap prendre le commerce at dépenser de l’argent pou.- des outils et de l’équipement de test. Pour être certain d’avoir un -endement fiable, satisfaisant— appelés Télévision Center. TV Center a tout l’équipement néces s ira pour aligner votre set pour qu’il vous donne le rendement dé siré. Mais ce n’est pas tout ce que TV Center a à offrir —nous avons reçu un autre voyage de nouveaux rets de télévision Spairton. Sparton U "Cadillac de la Télévision’’ vous donne la qualité désirée avec rendement do longue durée. De plus, Sparton vous donne une garantie d’un ah sur toutes les parties —voyes-les maintenant en étalage à Télévision Center S4é rue Main, Lewiston. —Annonce. L-ITTLC LIX I' KI w— Il n’y rien de beauronp pins bas que le gars qid se vante au sujet des gens qui sont “sous” lui. Le terrain de Jeux de' la pa roisse Ste-Marle situé sur la rue Oxford, sera ouvert pour la s*t son mercredi prochain le 11 juin. Il 7 aura programme spécial pour lee enfanta qui fréquentent cet endroit. Va sans dire que les adul tes sont égslement invités pour la circonstance. Ce terrain de Jeux a été institué par l'Association des terrains de Jeux de la paroisse Ste Xarie il 7 a quelques années, A la suite de norades d’enfants qui j ruaient sur les bords de le ip vibre Androseoggin. Comité de la charte Le maire Eruest Malenfant a fait connaître, mardi soir, la com position d’un comité quH a nom* .ié pour étudier des amendements à apporter à la charte ou plus précisément pour changer eomplé ‘ement la charte actuelle. 1 Ce comité a» composera A ci toyens ratapatt «et. ton eut ne opté de aerrtip Ce «et: MM. WQliim SL.Bathaway. 4» 4» Webber Arsnue, ajoçaC. D* John C. Dosoîu, de MO me Col lege .assistent professeur de |W reniement en collège Bâtes: Shep erd Lee de l’arenue Lebbé gèrent général de Advsnee Anto Saies, Tne., d’Anburn; Antonio R. four* nier, 124 Plne propriételre dn me- .sein de rétements Tony’* Four .'1er Store et membre de le com mission du comté et Robert B. Le* douceur, 85 me Fine, agent pour le Leudston Gas Llght Co. M. Hathaway agira comme se crétaire et le maire Malentant comme chairman. La tonction spé cifique dn comité sera d'étudier ’Tenx formes de gourernement pour remplacer celle qui existe présentement: celle de City Ma nager et celle d'un conseil pnis ’sant de maire et éckertns sembla ble à celle qui existait avant l’a doption de la présente charte. En annonçant son comité, le ‘maire a fait la déclaration ent rante: "Nous roulons que les '.eux projets de charte soient aus si parfaits que possible pour qne les deux soient soumis en referen dum. “Le temps est renu de, changer la charte, parce que sous le systè me actuel 11 eet Impossible pour un maire de montrer ce qu’il peut faire ru que la majorité peut tou jours le bloquer sur les commis sions. "Quand certains membree do certaines commissions croient qu’ils ont plus de pouroirs que le maire, il est temps de réclamer une meilleure forme de gourer Bernent. Le* citoyen* seraient étonne* «•fl* garaient ce que le maire doit endurer en *e battant arec le* commission* pour obtenir Justi ce pour le* citoyens. “Un bomme doit avoir des nerfs ('acier comme maire, sons I* sys £&m* actuel. Chacun se présent* an matra arec ses problème»’ et le tient responsable e tout ce qui arrive dan* le* départements’ 4* la ville. Cependant, UAt ce que 1* -mire peut suggérer aux commis* slons Peut être bloqué. **Un malr* essai* de faire la* meilleures nominations possible*, mats e* a’eat pas long avant qu'il se rend* compte qa’U a fait an* erreur quand certains 4* eeux qu'il a nommé* s* croient obligée t* se ranger avec 1a majorité daa 1 membrea de la commission au lieu de se ranger avec le maire. Il y a de scommiaaloa* qui croient que c’est un cri manque de ne pas M tenir ensemble. Bien que certains membres aient des idée* différan tes, ils n’ont pas esses de courage pour les défendre.’* Bien qu’il n* soit pas membre* du comité de la charte, M. Philip Isaacaon, arrocat de la ville a con senti d’aider-le groupe et B est probable qu’il aidera à préparer UK rédaction de* deux projets.

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Le MESSAGER «K MEMBRE DE LA UNITED PRESS Publié chaque jour excepté le samedi, le dimanche et les jours de fête i 225 rue Lisbon, Lewiston, Maine, par le Messager Publishing Co., Inc. Téléphone 4-5735. lE AAESSAGER n'est pas financièrement responsable des erreurs typographiques qui changent le sens, et toute annonce contenant une telle erreur sera publiée gratuitement de nouveau. Le MESSAGER se réserve le droit de refuser les annonces Inadmissibles. Payez au porteur du MESSAGER à Lewiston-Auburn 25c par semaine chaque vendredi soir. Tout abonnement au mois ou è l'année est payable d'avance au bureau du AAESSAGER conformément aux régies du Service des Postes. I MOIS $1.00 6 MOIS__ $4.50 3 MOIS__ $2.25 UN AN _ $8.00 HORS DE LA NOUVELLE-ANGLETERRE $10.00 Membre de l'Alliance des Jcumaex France-Américains Kntered as Second Class Matter, December 22, 1905 at thePost Office «t Lewiston, Maine, under the Act ot March 3rd, 1879. LE MESSAGER v (Suite de la page 1) la fin de la deuxième guerre mondiale, et continue constamment d'augmenter. Toutes les autres dé penses de la publication d'un journal ont augmenté en proportion. La plupart des journaux ont adopté comme me sure pour combattre contre cette augmentation des frais de publication, une augmentation dans les tarifs d'annonces. L'augmentation des tarifs d'annonces' dans le Messager n'a été que très minime depuis les derniers dix ans. Puis, les journaux ont augmenté le prix d'abonnement. Les journaux quotidiens qui se vendent sept cents et dix cents la copie ne sont pas une chose rare de nos jours. La plupart des jour* naux quotidiens (publiés une fois par semaine) de langue française se vendent 15c la copie et aucun ne se vend moins que 10c la copie. U direction du Messager aurait peut-être pu trouver une solution au problème en augmentant le prix des ebonnements. C'est ce qu'ont fait grand nombre de journaux. Nous n'avons cependant vou lu recourir à cela qu'en dernier lieu et c'est pour cette raison que nous avons étudié longuement et sérieusement tous les autres moyens qui pourraient nous éviter d'augmenter le prix des abonnements. Nous croyons avoir trouvé la solution par b suspension de la publication de notre journal b sa medi. Nous espérons fermement que cette situation ne sera que temporaire et que bientôt nous pour* ions reprendre la publication du samedi. Nous sommes convaincus qu'avec une reprise d'activité et b continuation de l'encouragement de nos annon-' cours aussi bien que de nos lecteurs, b situation reviendra au normal avant trop longtemps. Par con tre, notre édition du vendredi sera augmentée de 12 à 16 pages et nos autres éditions de la semaine se ront augmentées proportionnellement avec les an nonces qui seront insérées dans b journal. I* prix d'un «bonnement au Messager restera le même, un humble 254 par semaine, et nous es pérons que nos abonnés continueront à recevoir, à lire et i encourager leur {oumal de langue française, reçu et accepté dans 80% des familles franco-amé ricaines de nos deux villes. Il n'est pas difficile d'i maginer que LE MESSAGER ne peut défendre et pro téger les intérêts de notre élément que dans la mesure où il est encouragé. Nous n'avons nullement l'intention dans cet article de prêcher un sermon, de faire des remon trances ou même de faire des excuses. Nous vou lons simplement vous mettre au courant d'une situa tion qui existe, une situation dont votre journal se rend'compte et qu'il veut guérir avec le remède qui pourra infliger le moins de douleur. Le problème est sérieux et nécessite par consé quent des mesures graves pour y apporter une solu tion. La décision qui a été prise est le résultat de longue réflexion, crqyez-le. Mais LE MESSAGER, qui depuis 75 ans protège les intérêts de notre élément dans le Maine, espère être ici encore dans 75 ans pour continuer à poursuivre la même oeuvre. La réponse est è vous. LA DIRECTION NOTRE FEUILLETON Le Rêve De Tristane —8— (Suit«) —Taisez-vous implora Mlle de Laciguiaire en cachant sa tète dans ses mains. —Pourquoi? La vérité est donc vilaine à regarder vous aves peur. —Je n'ai jamais eu peur -de rien, dit-elle avec fierté. —Alors répondes, répondez moi! —Eh bien quoi Mairka 11 y a par le monde nn homme que j'ai me... et ce n'est pas mon cousin Guy. —Qui vous empêche de l’épou ser, celui-là? Jamais pensant à Mario, Tris tame n'avait en.is: g dîner remonta sa chambre. Elle voulait défaire ses cheveux, les natter en deux lourdes tres ses, afin d'apparaltre à Mario, telle que le jour où l’ayant aper çue penchée k l'étroite fenêtre, 11 idéale!’’ s’était -crié: "La Marguerite 1 déale.” Et tout s'étalt passé comme elle Tarait souhaité. Sur le seuil du salon où Mlarka et* son frère é talent déjà entrés, quamd à son tour, elle franchit la porte, elle fut entre l’éclat p&le de deux flam beaux d’argent, une symbolique apparition. Et ce projet de ma riage élaboré par Mlarka ayant semblé tout d’abo-d au jeune co médien "la bonne affaire’’ à sai sir lui apparqt tout d’un coup sous un jour tout autre. Il n’eflt pas été jeune si un sentiment pur r’edt balayé d’un coup les vils calculs les mesquines penrées, et si ébloui devant la beauté de Tris tane, il ne l’eût aimée tout sim plement. Ils causèrent La gaieté de Mlar ka et de Toinon emportèrent rite le premier moment d’émoi. Mario voulut plaire et il y employa son Intelligence, qui était réelle. Com me il avait beaucoup voyagé sa conversation était attrayante et même instructive et Mlle de La cigulalre buvait comme une li queur enivrante tous les mots que le comédien versait dans son es prit. Enfin la musique, la divine mu sique les prit, .Jt dès lors il n’y eut plus qu’elle avec son har monie, son rythme et la magie du dojux poème. 'Mlarka jouait: les mots sous ses doigts, s’égrenaient en cas cade soutenant la voix des chan teurs. —Reprenez ce motif, voulez vous mademoiselle? "Je veux t’aimer et te chérir. "Reste encore.** suppliait la voix de Tristane la douce et tendre voix qui grisait l’&me du Jeune homme. "O nuit d’amour, ciel radieux’* Le duo romantique emplit la salle, la maison tout entière; et les deux voix qui montaient si parfaitement unies, toutes deux si vibrantes d’une identique pensée si bien confondues dans un même émoi, que Mlarka eut conscience, elle aussi que son frère ne jouait I plus. Comme elle désirait son bon» heur autant que leur félicité ma* I térielle elle s’en réjouit. —Bravo criaht-elle ayant pla qué le dernier accord. Mademoi selle Trlstane, vous étiez faite pour le théâtre. C’est dommage de ne pas employer un don pareil. Et Mario ajouta d'une voix ar dente: —Quel rêve de chanter avec vous. Il la regardait la contemplait, visage d’enfant, grâce de femme Incarnation même de la complète bfauté. Elle se tenait debout de vant lui, les paupières baissées, toute â la joie divine d'avoir sous le souffle de l’art frissonné du même émoi, vibré de la même fiè vre que Mairio, rêvant d’amour et d’éternité parce qu’elle rêvait à lui. Il murmura: —Le jour oh je vous ai appelée “La Marguerite idéale” je ne me suis donc pas trompé. Vous ares tout ce qu’il faut pour réaliser vraiment la douce héroïne: la beauté, la voix et sans doute l’â me. Elle releva lentement les pau pières. Son regard semblait reve nir de très loin, d’un pars de chi mères et de bonheurs secrsts. —La Marguerite Idéale fit-elle avec Ironie, cette Marguerlte-1& ne connaîtra jamais autre chose que les tours de Læiguiaire, le ciel de Lavit et la plate uniformité d'un morne destin. —Pourquoi? osa-t-il interroger. Elle eut un soupir. —Je me marie dans un mois, jour pour jour. Vous'le saves bien —Et dans un mois jour pour Jour, nous deus nous serons à Pa ris, dit Miarka; n’est-ce pas Ma rio? —A Parig... murmura rèveu sement Tristane. —Oui, nous laisserons le théâ tre et la troupe dans la banlieue, mon frère m'a promis de m'em mener passer quelques Jours dans la capitale. Peut-être y ferez-vous votre voyage de noces. Mademoi selle Tristane? —Peut-être. Elle se tut. Son allégresse de tout à l’heure étadt tombée; el- lè avait envie de pleurer de regret et de désenchantement. Mario dit avec une infinie tris tesse: —Vous vous marleres.. .et' nous partirous... ainsi nous ne1 nous reverrons jamais plus. —Jamais plus jeta en écho la voix de Tristane. Miairka s'était remise au piano. Maintenant, elle jouait en sour- dine une mélodie tzigane au ryth me étrange, et toute à son Jeu, elle ne s'occupait plus de son frè re ni de la jeune fille. Mario regarda Tristane et vit deux larmes qui glissaient le long de ses joues. —Oh s’écria»-t-il qu'avez-vous T Elle avoua ingénument: —J’ai du chagrin. —Pourquoi? Elle cacha son front dans ses 1 mains et ne répondit pas. Alors 11 interrogea tout bas très bas: —Votre fiancé... ce M. Guy de Laclguiaiire est-ce que, vrai ment vous l’aimez? —J’ai pour lui beaucoup ds sympathie... beaucoup d’estime ça oui. Mais je ne l'aime pas d’a mour. Il haussa les épaules: —Comment le saivez-vous? Plus serrés contre son visage, les doigts de Tristane formaient une Infranchissable barrière. —Parce que c'est un autre que j'aime. Mario ne parut pas avoir en tendu. Il dit ftprement: —M. Guy de Laclguiaiire est bien heureux —Heureux? —Mais oui .Tendre ou Indiffé rente, 11 vous aura tout de même. Elle fit entre ses dents: (A suivit}

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LA FEMME CHEZ ELLE f; MODES RECETTES CONSEILS W Directrice CARMEN WILLIAMS SILENCE, S. V. P. i Quand on approcha In cinquan te! l., on s'aperçoit que l'on a l'onlo moins tint, la vue moins perçant*. C’eat pourquoi an nom bre 4tonnant de peraonnea d'âge anOr doivent a'attubler d’appa reil* de aurdlté et de lunettes. Mais pourquoi les plaignons-nous, quand cet affaiblissement de la (acuité d’entendre soustrait ces personnes à l'un des maux de ce elèc.e de la vitesse, et ce l’atome: Je “bruit”. SI nous étions Inven teur, nous produirions un appa re4 bien eemblao.e aux appareils de surdité modernes, mais qui aurait la propriété d’assourdir lr son au lieu de l’amplUler. Ce "régulateur du •on" aurait de plua la propriété de transfor» mer les sons Belon votre humeur. Ainsi, tout bruit pourrait parve nir vos oreilles sous forme des arpèges mélodieux de la harpe (si vous vous sentes rêveur ou pieux), des notes plaintives d’une guitare espagnole (si vous aves les “bleus”) ou de puissants coups de trompette (si vous êtes exubérant d'allégresse) D'abord, nous préconiserons deux types de ces appareils: le régulateur de son dans la maison, pour là protéger du vacarme ex» térieur et du tapage de pièce en pièce, et le régulateur individuel, petit appareil qui pourrait bien prendre la forme de boucles d’oreilles pour ces dames. L'idée n'est pas aiussl folle qn* elle ne le paraissait au début, S’est-ce pasî Nous partons du connu, puisque la technique de la construction moderne permet effectivement d’isoler les maisons contre le son tout comme on le tait contre le froid. Mais notre invention ajusterait l’intensité da •on, tout comme les thermostats nous permettent de régler le de* gré de température dans nos de meures. La t1# urbain#- est un tinta» narre quasl-perpétubL Dans la rue, tous sursrutes ou tous grin ces des dents constamment: coups de klaxon énergiques, bruit des freins d'automobiles appliqués soudainement. Ici un tramway rugit, là le moteur d’un énorme camion tous fait bourdonner les oreilles aussi bien que si Tons Toyaagiez à bord d’un avion. Habitex-vous un appartement? Les échos des querelles et des’ “parties” de vos voisins sont des bruits familiers. Tout au moins, les voisins moins encombrants auront un fiston qui descendra les escaliers à pieds joints. Quand ces co-locataires sont inattaqua bles, c'est la tuyauterie de l'im meuble qui tous rappellera sa présence. Aves-Toua le bonheur de loger dan3 une maison suffisamment Isolée de son entourage? Il voua faudra subir les bruits des In ventions modernes qui ont enva bl votre foyer. La radio ne vous laissera pas de répit. Arrire-t-il Jamais, dltes-moi, que toute la famille se mette d'accord pour fermer la radio? Puisque les pro grammes radiophoniques offrent l'avantage de la variété, forcé ment, les goûts Individuels, bien servis, ont leurs exigences. Consé quence: la radio a une bonne ehatnce de ne se taire que durant le souper (et encore que certaine émission puisse commencer à l’heure du dessert! Et la télévision n’est pas mu ette, le phonographe et la collec tion de disques ne doivent pas moisir, sans compter le second appareil de la radio qui se trouva peut-être dans la cuisine ou dans la chambre de l’adolescent. Tous les bruits'sa rencontrent souvent sans que personne ne de vienne sourd...ou tou! Du salon, les échos d’un roman-fleuve à la TTV; de la cuisine, la chronique LUNETTES QUI ONT. DE LÀ FERSONNAUTt De noe Jonn, loin de rendit moins jolis, 1m lunottM ne font qu'a jontsr ds piquant à 1* physio nomie, et reflètent agréablement la personnalité de oellee qui les portent, à condition qu’elles soient choisies yaveo goût. Celles illustrées eLdsssns ont été dessinées par Clairs MeCardell, et ont faites pour être portées au soleil. Elles sont disponibles en blanc et noir, noir .et blanc, en blanc ou noir uni, ou en quelques-uMc de ces couleurs douces si flatteuses. ZUm sont d’en* cellente qualité, et de prix raisonnable. des «ports; d’une chambre de l’é Ute supérieur, de 1e musique de jais sur disques. Au milieu de ce concert cacophonique, les cris des plus jeunes, les pleurs de MM. Si la famille ne possède pas d'ap pareil de TV, sans doute a-t-elle au moins un piano dans le salon où Fifllle pratique ses gammes. Arec notre “inTentloa", cha que pièce de la maison devien drait vite un paradis du calme. Fiston pourrait prendre ses 4 bats sur son tambour, pendant qu’à c6té, Papa fume sa pipe en lisant son journal et que Ma man, dans la cuisine, fouille dans l’armoire aux casseroles en chan tonnant. j Mais le brnlt est devenu quasi essentiel à notre organisme .1e ci tadins. A preuve, ce paradoxe pour bien dormir, voua constilie t-on, entoures-vous de calme et de silence. Et pourquoi ne par venez-vous pas à vous endormir, lors des premières nuits que vous passe; à votre maison d’été? Il vous semble “entendre" le silen ce de la campagne. Aussi ne nourrissons-nous pas d’illusion sur notre “régulateur du son”. Il offrirait néanmoins un autre avantage. Quand vous vous sentirez avide de vous é tourdir de bruit ou d’entendre le vie trépidante du dehors et de l» maisonnée, vous n'auiiei qu'à vous dispenser de faire fonc tionner l'appareil! LES QUINZE COMMANDEMENTS D*UN BEAU REPASSAGE Mouiller les plècee, Quelques heurte «Tant la repassage* aree u goupillon on à la main. Mouil las davantage 1a tolla que la coton. Voua nt brûleras pas la linga si voua mesuras arec soin la cha leur du fer, d'abord en l'appro chant de votre Joue, puis eu le passant sur une vieille flanelle ou à défaut sur un papier blanc. Mieux vaut encore sa servir du fer électrique avec régleur auto* ma tique. Un fer médiocrement chaud re passe mal et fatigue. La propreté du fer doit être absolue. Un fer sali, fut-ce par le nouet de cire, et voilà votre pièce au baquet! Ne repasses pas en biais, mais dans le sens de la chaîne qui est le sens de la longueur. N'essayes pas de tracer des plis d’un seul coup: les profession nelles se seprennent à deux et trois fols pour réussir de beaux plis nets. N'écrasez pas fronces et nids d’abeille: introduisez sur les par ties plates qui les avoisinent la pointe d’uu fer prudent. Plus le tissu est fin, plus il nécessite., un molletoanage épais. Un gros lainage, au contraire, se repasse mieux sur une surface dure. Pour bIni aplanir mna «m* tara, bonilla»4a «tm «a- tam pon fcamlda. Solo et rayonna ae repassant a-, too an for A pain# tilde. Va lainage doit être repaaaé A travers an linge humide, at da préférence A Venrara. Délicieuse recette ANANAS MARINS FOUS SERVIR AVEC DE LA VIANDE 10 tranches dlananas en conserve coupées en deux 1 tasse de sucre 0 4 8 clous entiers 2-3 de tasse de sirop d’ananas 2-3 de tasse de vinaigre de cidre 1 pincée de seL 1 béton de cannelle de 3 pouces Faire égoutter parfaitement l’ananas et laisser reposer. Faire chauffer le reste des Ingrédients ensemble et faire bouillir douce ment environ 10 minutes. Ajouter l'ananas; chauffer jusqu’au point d’ébullition, puis laisser refroi dir. Mettre dans une jarre cou verte et garder dans le réfrigé rateur. Délicieux servi avec des côtelettes de poro ou d’agneau grillées. Un Petit Conseil Quotidien 9«u —Attention au détails. CANCER (Il jala sa» îaü)— InTutlgau u plaa trat dé j d'adopter. LION (14 Jaü aa II ao«t) ITkédtaa pu a dsmeader coa Mtt. VIERGE (14 coût sait sept)— Voue ne nemtk pu da let tres et tou a’ea éertvu pu. BALANCES (14 sept aa II oct)— Voue ae recerree pu de let 3CORPION (34 oct aa 11 açjr)— Krltu d’écoater lu "plaeota tee. SAGITTAIRE (14 ocL aa 13 bot) j Que Totre raleoa eeule tou guide en prenant cette décietoa j CAPRICORNE (il du., sa té Jan) —Serree-vous dé rotre Jugement. VERSEAU (21 Jaa .u 11 ter) —Lises du choses intéressan tes. POISSONS (30 1er .au lé mare) —Ne soyes pu trop eérère pour les autres. BELIER (21 mare au lé arrll) —Soyee conservatif de ce tempe ci. TAUREAU (21 avril au 20 mai) —Ne vous laissée pas distuire de votre travail.

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25 ANS DE MARIAGE ban. H Mt directeur d« la Main* Inrestment Dealers Asso ciation et était chairman de la Sanford— (Sotte de ta page 1) eonaeil municipal hier soir: "Il n’y a aucun doute de la gravité de la situation actuelle et dq fait que le bien-être de notre municipalité est en danger sé rieux. Ce n'est pas notre place 4’avlser la direction ou les em ployés de ce qui devrait être fait. Cependant nous pouvons faire re marquer ce qui pourrait arriver si la dispute n’est pas réglée. A la dernière town meeting an nuelle ,des réductions ont été fai tes dans les appropriations de tous les dépirtements municipaux excepté pour les écoles. Voici les chiffres: sur le budg t recomman dé par les selectmen au town meeting de décembre de $1,015. •00, des réductions de $41,148 ont été approuvées réduisant le total des appropriations à envlros $874,000. Nous regardons arec gravé ap préhension sur l’avenir de notre municipalité si la situation de vient plus sérieuse, car il est plus tard que la plupart d’entre nous pensons. Nous frémissions devant ta pensée qu'il pourrait être néces i ire d'effectuer d’autres réduc tions dans les départements dont les appropriations ont déjà été ré duites et surtout dams notre sys tème scolaire. Cela porterait un rude coup à la jeune génération d'Américains et à notre excellent s/stème scolaire." MARIAGE Charest Foss Samedi dernier, en l'église St Pierre et St-Paul de Lewiston é tait célébré dans l’après-midi, ta mariage de Mlle Constance Ju liette Charest, fille de M. et Mme Télesphore Charest, de 53 rue Maple, Lewiston, à M. Ronald Winston Foss, fils de M. et Mme Mimer Foss de 50 me Oak, Lew is ton. Le révérend père A. M. Bégin officiait à le cérémonie à double anneau et la musique nuptiale traditionnelle fut faite par Doris ÇÔusse, et l’organiste de l’église H. Bernard Piché. Donnée en mariage par. son père, la mariée portait nne toilet te, blanche %vec corsage ajusté en dentelle, manches longues et jupe, de longueur valse. Son voile court, en tulle de. nylon, était bordé de dntelle, et était retenu par une couronne de perles. Elle tenait, un bouquet de roses rou tés entourant une orchidée blan che. La demoiselle d'honneur. Hile Rita Charest, portait une toilette de couleur saumon, en taffetas et tulle, avec coiffure assortie, et elle tenait un bouquet d’oeillets Tert nil. .y Les demoiselles .d’honneur é talent Hiles Lorraine Charest, Hadeleine Gagné,' et Constance Hercier. Toutes portaient des robes hjentlques,. vert. nil, avec couronne de fleurs assorties, et des bouquets d’oeillets rose sau mon- H. Roger Charest était «arçon d’honneur, et les placiers étaient René Charest, Gordon Pellerin et Robert Hathieu. Après la cérémonie, une. récep tion eut lieu au club Passe-Temps où Mlle Laurette Rioux avait charge du livre des invités. Mme Albert Hinse s'occupait "des ca deaux. La mère de la mariée avait cboisi pour l’occasion un costunbs mauve, avec accessoires blancs, tandis que la mère de la mariée avait une robe bleu ma rine, avec des accessoires roses. Toutes deux avaient des bouquets de corsage de roses roses. Au départ pour le voyage de noces que les nouveaux époux font à Boston et Révéré Beach, la mariée portait une robe rouge et blanc avec des accessoires blancs, et un corsage d’orchidée. Le couple sera de retour après le 31 Juin, et s'installera A 53 rue Maple, Lewis ton. Mme Foss a hait ses étude* à l’école supérieure St-Dominique, •t elle est employée dans les bu reaux de la chaussurerle Wey mouth. Son mari a fait ses étu des à la Lewiston High Scbool, et il «st employé dans les bureaux de la American OU Co. Mme Paul Woolworth est ve nue d’Augusta pour assister au mariage. PERSONNELLE Le lieutenant Roland G. Da mais, du service des incendies de Lewiston, est rentré chez lui, 11 rue Whipple, après avoir subi une opération 4 l’hftpltal Central Maine. Shower de mariée Hile Fernande Biais, fiancée de Roger Costello, était fêtée diman che à un ehower de variétés don né par Mme Philippe Blais, 120 rue Rosedale, Lewiston. Un mariage pour rire fut pré senté par Mme Constance MacKay, Mme Lucille Roy, Mme Wilma Pouliot, lime Dorothy Ouellette et Mme Irine Huard. Un gâteau de ahower décoré de façon attra pante et des cloches de mariage ornaient la table des rafraîchis sements. L’invitée d'honneur re çut plusieurs Jolis cadeaux: Etaient présentes: Mmes Elmer Fogg, Daniel Cousteau, Alex Mo reau, Fernand Fourrier, Rolande Brunettl, Bertrand Cyr, D. Bow d.ent Réglna Morin, Reina Morin Léonie Albert, Alma Cyr, Joseph Blais, Gloria Blais, R. Blais, Lu cien Blais ,George Bolduc, Léo pold Pakry et Jeannette, Mmes R. Ouellette, Arthur Pelletier, Gé rard Pelletier, Mlles Sally Bolduc, Jeanne Pouliot, Yolande Cyr tou tes de Lewiston, Mme Peter Cos tello, Mme Lillian Parker, Rose Winslow, Dorothy Burpee de San ford, B. Ouellette, W. Pouliot, Orner Huard, Lionel Roy, Henry Pouliot, Roméo Ouellette, Cole man Mackay de Wa ter ville et Mme Alcide Dubé de Weatbrook. U. «t Mme Donald Pelletier de n rue Howe, Lewiston, fêtaient récemment leur 25e anniversaire de mariage un part; qui eu lieu f la salle Nadeau rue VValnut, et qui avait été organisé par les En fants du couple, Pauline, Claudet te, Roger ainsi que M. et Mme Lucien Ouellette qui servaient de suivants aux Jubilaires à l’occa sion de leur mariage. M. Ouellet te est un frère de Mme Pelletier qui était autrefois Mlle Eva Ouel l-itte de Lewiston. Le couple s’é tait épousé en l’église Ste-Marie le 3 juin 1929. M. Pelletier est employé à la Minot Wood Heel, tandis que son épouse travaille à la cbaussurerie Weymouth. L’on présenta aux Invités d’hon neur de nombreux cadeau J compris une bourse d’argent. de Québec Gration Ouellettc de Ne\7 York. Ont contribué au cadeau: Mme Agathe Morin, MM. et Mmes A. Duquette, Gérard Jean, Edmond Ouellette, Arthur Dehétre, Arthur Bonneau, Roger Pelletier, Charles l'roulz, Edgar Bergeron, Emile Labrecque, M.ichel Bégin, Mme Planche Pelletier. E Robert Wade a été élu syndic de cette banque M. Robert G. Wade, président de Morton, Hall and Rounds, brokers de Lewiston, a été élu syndic de l’Androscoggin County Savings Bank à rassemblée an nuelle d’élection d'officiers hier. 11 a été le seul nouvel officier nommé aux élections. M. Wade, qui est candidat pour une des trois nominations républicaines d’Auburn à la Lé gislature aux primaires du 21 juin, est un ancien président de la Chambre de Commerce d’Au M. Robert G. AVade campagne de souscriptions de fonds pour la Croix Ronge en 1964. M. Wade est dlplAmd du col lige Bâtes et de la Harvard School of Business Administra tion. n y eut de la musique de cir constance faite par Ray Bernard Etaient présents: MM. et Mmes Élément Ouellette, Zeno Ouellet te, Levl Guay, Roland Métayer et Roland Métayer Jr., Mmes Lumlna Guay, Joseph Couture, Mlle 1-lu tine Couture, Laurlanne Ouellet* te, Léo Trépanier, Mmes Normand Ouellette, John Bernard, Mlle M. Bernard, MM. et Mmes Conrad Lebel, Philippe J. Couture, Robert Bossé, Lionel Biron, .Donat Bou vier, Philippe Bélanger, Gérard Marcoux, Adrien, Laurent et Con rad Ouellette, Elmire Lebel, Lau rette Blouin, Mlle Jacqueline Bos e, Thérèse Veilleux, Robert Ber» nier, Mme Edmond Ouellette, MM. et Mmes L. Ouellette, W. Poulin, Antonio Doyon, Mlles Jeannette et Edwlna Ouellette, Cécile Doyon, Mme J. Ouellette, Normand Qui rion, Larry Dehétre de Lewis ton et Auburn, MM. et Mmes Dollard Robitallle, Léopold Samson, RoL Pelletier, Paul Pelletier, Willie Lebel de Waterbury, Conn, Mme Marcel Bégin, Mme George Wells PEINTURÉ NEWn LIQUID VELVET ^wow ijwade with ALKI-THERM Couvre en une seule Appliquez avec une brosse Nouvelles couleurs ou un rouleau Type sans odeur couche Se lisse d’eUe-même ii GAGNON'S PAINT STORE 145 rue Park Lewiston Moins de Calories 1 *V-’ font une Moins il y* de calories; pins rafraîchissante i est la bière. Alors... battes la chaleur avee la bière Ballantine. Cest la bière américaine à bas calories. Le procédé complet de Ballantine braisé la saveur tout en v réduisant les calories. C’est la bière à son meilleur rafraîchissant, remplie de saveur et naturellement, Ballantine surveille votre taille I Demandes à l’homme la bière Ballantine la bière pins rafraîchissante t. Ballantinc Sons, Newark, n.7. 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Nooyeiles de Bnmswidi X l'occasion du Memorial Day, V. et Mme Charles Mlchasid passé* rent la fin de semaine New York. Ils visitèrent M. Adélard Thibault frère de Mme Mlchaud, Oui est e nconvalescence à la Nas eau Communitles Hospital. Tls vi sitèrent aussi Eddie et Eugène Thlbeault à leur domicile. Honneur A as Franco-Américain Aaatfl le 1 Juin Martin P. La ehance Agé de 24 ans a gradué de l'Académie Militaire des Etate Vnii à West Point N. T. U est le fils 4e Mme Merle Anne Lachance 'e la me Dunnlng Brunswick. 11 entra à l’Académie 11 y a 4 ans pansés sur la recommandation du Congressman Robert Haie. Martin Lachance est seulement le deuxième garçon de Brunswick qui a gradué de West Point durant les 36 dernières années. L'autre était le CoL Joseph Rousseau, Jr., V. S. A. fils de feu le juge et lime Rousseau. Notons, en pas* sont que ce sont deux Franco-A* oMeilii. Le jeun* Laehance qui recevra ■a commission d* Sème Lient** nant dans l’armé* des Etats-Unis est monté des rangs. Après arolr gradué du Brunswick High School ep 1947, il s’engagea comme prl vate dans l’Armée de l’Air. Après avoir suivi des cours spéciaux au Fort Francis E. Warren, au Wyo ning, il devint bientôt Caporal Il fut promu sergent au camp Mc Cord, Tacoma, Washington et fut ensuite transféré am Stewart Fleld à New York pour y suivre des cours «mets d'entraînement pour son admission à West Point West Point, II avait la roi de Sergent Cadet II fut très ac tif dans le Skeet Clnb et le Ski Club et 11 servait anssl d’acolyte, à la chapelle Uhollque. Il est omplètement bilingue, puisqu’il parle couramment l’anglais et le français et de plus 11 parle l’espa gnol assez facilement II vent fai re sa carrière dans l'armée. En CÉLÉBRATION D’OUVERTURE ®'?:r CADEAUX GRATUITS POUR TOUSI Inf ^«nvir» «**nnrt GRATIS Avec chaque achat de $2.00. pour service, gazoline ou accessoires, toute personne recevra; comme cadeau un superbe service de verres “by Jeannette”. r Lollipops et "Balloons" Gratuits aux enfants KMÜHINOi QjfaukOn GULFLEX *æ- 4 -:V’* -,-;.).V Mgw NO-NOX G lavage d'Autos, JPneus, Polissage, Batteries, Accessoires, etc V Nom alloua chercher. et wtOMMU :>‘s‘ TT7-V 4?r ^>.'1 t gratuitement votre auto*; T Zy':î JEUDI ET VENDREDI 10 ET 11 JUIN -.c£:>\ V1 V

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'.&r ERNIE'S Gulf Station ERNEST-C. LACOUTURE, Jr. prop Coin rues Lincoln* et Main, Lewislon Tél. 2-9211 fins de s» commission, U a reçu aoa degré 4a bachelier an Bclen» ea. La 28 juin prochain, Martin La* chance épousera Mlle Pauline Mé* ard, fille ds M. et Mme Joseph Ménard de la rue Noble. Etaient présents, à sa graduation sa mè re Mme Lachance, Mlle Ménard, M. et Mme Rémi Ménard, Mme R a* ehel Têtu et Orlla Martin Il s’attend à "ce que sa première assignation sera dans l’Oklahoma. Nous offrons nos sincères féli citations à ce Jeune Franco-Amé ricain et lui souhaitons un grand succès dans sa belle carrière mili taire. C'est nn honneur qui rejail lit, non seulement sur sa famille, mais sur tous les Franco-Améri cains. L La saâété l'Assomption La Société l’Assomption, ne* enrsale Pomerleaa, tenait diman fke n dernière assemblée de la saison à la salle de l’instltnt Jac ques Cartier sons la direction de M. Patrick Damais, président de !a succursale. D fut proposé de prendre part à la parade de la fête St-Jean Baptiste et à cette occasion d'y Insérer une annonce dans le prograenme-souvenir d* Messager. Il fut également proposé de sus pendre les assemblées pour les mois de Juillet et d’août. Lee re-. présentant» du bureau-chef, M. Roméo Boisvert troisième vice président générai et M. François Doiron conseiller général étaient aussi présents à cette assemblée. Ils surent intéresser l’assistance par leurs belles remarques dans l’intérêt de la société. Communiqué -4 Les comptes do comté approuvés 1 f ï; A m réunion d'hier, le* eoa» nlmim du comté Androecôggin ont approuvé le paiement' de* comptes suivants: Edward. Kulfson, fié; Y. G. Stnrtrvant, 919; Ralph Levssqns, 930; Walter M. Baker, $18; W. S. Darder aad Company, 97.13; Herrey O. McGraw, 97.79; Pal mer-Ring Motor Co., Inc. 915.98; Smith Garage Co., Inc. 925.39; Pitney-Bowes, Inc.,- 91.33; Berry Paper Co.. 9343.9«; Ralph B. Skinner, |3; Ererett H. Plammèr 948.99. Lucien R. Fournier, 930; Ro ger P. Dubé, 920; Patrick Y. Ma li*, 93.08; Ray ShortiH, 355; Ville d‘Auburn,' $375; Prison, 33; PauPR. Cheualter, M.D.. $15. Cour Supérieure $34.24; 1* Èjrttid Jury,' $360.48; Androacog» gin Countyv, Jury Commission^ $36.30; Pareil, Juin 1954; $1937.35; Maître, de, posta, Au*» bunt, Maine. $209; Hall aad Knight Hardware Co. $99.32; C. and M. Electric Co. 9157.94; ProTbnchér Hill Florists, Inc^ $8.; Lewistod Plate and WlndOW Glaas Company. 342.83; L. and M. OU Company, Inc., $347.48;' jj. Dulac et Fils,$699.60; Lewis» ton-Auburn United Grocer*, Ine* $173.38; Columbia Market Corp., $14.59; Masselll Bros., $45.30; Date Lereasae, $11.; Jack Pom-, briant, $126.16; Ray’* Egg Ser vice, $2.50; Twlu City Packing Co., Inc., $15.96; .The Uobican Stores, $12.50; Vincent Fruit, $2.85; Superior Sea Foods, $17; National Biscuit Co., $8.99; Na tional Biscuit Co.,. $8.99; Natio-' nal Candy and Tobacco Co. $6.50;' Lincol St. 5c, 10c to $1.00 Store; $20.88; E. Dumont and Company, $36.05; F. R.% Lepage Bakery, Inc., $103.52; Kl las Parent, $10; Frank Larrabee, $10; StUlman O, Johnson. $22,70. Payroll. 28 mai 1954: $1779; Associated Hospital Service ot Maine, $37.06; Lewtston-Aubarn Community Cbest, $4.70; First Auburn Communlty Cbest, $4.70; First Auburn Trust Company, $75; First Auburn Trust Compa ny, $902.62; Twin County En tension Eervice, $1000.

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