Le Messager (Lewiston, Me.)
March 13, 1954
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b 74e Année
"C~• i yra cotte& GMte Are. Cblo^jo 37. Illinois i,-.. 12 -.v ;,V y\ L E rfl S T 0 N AU J ü R N. M A IN E “Le Pins Grand Quotidien de Langue Française aux Etats-Unis** IM TriDïVEST «MTER- LfSRAl CENTER1 OHlCAOp No 300 Samedi le 13 Man 1954 Prix: Onq Cents Catastrophe Aérienne à Singapour ce Martin ï L0NDKB8 (AFP), Un "Cons tellation se rendant de 8rdnejr à Londres s’est écrasé k Singapour Ot a pris feu Immédiatement, an* aonca la radio de Londres. On annonce oftlciellement du slè Ce" de la B. O. A. C. que les SI passagers du Constellation qui s’est enflammé à Singapour ont perdi la rie. Huit des neuf mem bres de l’équipage sont sortis ri vants de l’appareil en flammes. La stewardness est grlèrement brûlée Les noms des rictimes ne cont pas encore connus à Lon dres. Béton certaines informations, le train d'atterrissage de l’appareil aurait heurté un ourrage côtier, proche de l’aérodrome de Kallang avant de se poser. On sait que c'est Aussitôt après son atterrisse* te «ne l’arton prit tea. LIMA, U, (APP) Le Jour nal La Nacioa déclara tenir de sonree sûre «ne le 10 mars nn hydravion anglais, immatriculé an Pérou, ayant à son bord deux fonctionnaires anglais de la com pagnie pétrolière Shell, a été pris à partie par l'artillerie équa torienne, «ni touchant à plusieurs reprises son train, d'amériasage, l’a contraint k se poser sur une rivière de la région de l’amasone. L'équipage est sorti Indemne de l’appareil qui s’étant égaré se trouvait au-desus dé La Pastasa au moment de l’incident. Naufrage qui fait I douze victimes TOKIO (AFJ*) Donxe Japo nais «braient péri, croit-on, «lana U naufrage d’un bateau transpor tant des ouvriers, qui s’est jeté sur des écueils Un kilomètre au large' de la cdte dans la région tf’H iroshlma. Avions américains ;qui auraient survolé h Tchécoslovaquie VIENNE (AFP) —La radio de Prague captée A Vienne annonce qne le ministère Tchécoslovaque des affaires étrangères a adressé hier, A l’ambassade des Etats-U nis, une énergique note de p rotes talion contre une ‘'une grossière "violation de l’espace aérien Tché coslovaque hier par deux avions militaires américains. Sekn la radio de Prague, ces deux appareils auraient survolé presque tout le territoire de la Tchécoslovaquie occidentale, en tre Domazllce et Jackymov. Un avion de chasse aurait dû faire usage de ses armes pour contrain dre ’es appareils américains à rebrousser chemin. |D dit qu’fis devraient faire partie dn cabinet
NEW YORK (AFP) Prenant la pamle au cours d’an banquet d’officiers de marine, vendredi coir à New York, l’amiral Cbeeter W. Nimlts ancien commandant en chef de la flotte américaine a dé claré que le secrétaire de la dé fense ainsi que le secrétaire d’Etat devraient avoir rang de vice-prési dents dans le cabinet du prési dent. et que les secrétaires de l’ar mée, de l’air et de la marine- de vraient, du même coup prendre rang des ministres. On sait que, depuis 1$4I. ces trois secrétaires, faisant fonction pratiquement de sous-secrétaires spécialisés adjoints au secrétaire de la défense, ne sont plus consi dérés comme étant membres du tsftlnet. TEMPERATURE Beau et froid ce soir. Pluie pro bable demain. Mas. SS, min SA. Le soleil se lève A 5:5$ et se coucne à 5:44. Fête du Jour: 8t-Eaphrsaie~ EXERCICES D'INAUGURATION HOTEL DE VILLE DE LEWISTON Lundi le 15 mars 1954, à 10 a. m. Les citoyens de Lewiston et tout autre citoyen intéressé de l’état est-cordialement invité d’assister. H n’y aura pas d’invitations envoyées par la poste. Ceci est VOTRE invitation d’être présent* Ville de Lewiston Par Lucien Lebel, City Olerk Le bureau du DR. E. N. GIGUERE est maintenant à 90 RUE WEBSTER, LEWISTON 'f Les Finales à Providence Vr.-r PROVIDENCE, H, <UJ) L'équipe de kaekejr 4* Notre-Da is* d* Berlin, N. H. participer* à la Joutq final* d« tournoi d* hoekejr interscolastiqn* pour 1* championnat d* la NoareUe-An gleterre à 9 heure» ce soir A Pan ditorlnm d* Prorldence. L’équipe d* Berlin a rempor té tut* Tictolr* d* 3 à a contre Walpol*, Mau., hier soir dans un* du Jontu semi-finales. Cette dernière éqnip* avait été favo risé* pour gagner 1* champion aat «a ralaoa 4a aa vtetolra 4a I à contra St-Doma 4a Lewlatan, la aoir précédent. ^r.-. X 4 L i P/ Notra Dama rencontrera Ht» dan, Cona., qui Mar aoir a g» gaé par la aeora 4a 4 à 1 contra LaSalla 4a ProTldenco, R. L Watpola at LaSalla aa meanraroat dans la jouta préliminaire 4a conaolatlOB ca aoir à 7 fceurea 11. Solon laa obaerratanra at riaa trnctaar 4a Notra Dama. Baruy Laroche ,aon équipa a joué bbo Cinq Personnes Mortes Dans un Feu au Conn. NSW LONDON, Conn., Il,— (AFP) C’est cinq tués «ns s’é tablit finalement le bilan de l’in cendie qui a détruit un immeu ble du quartier das taudis de New London dans la unit da vendredi à samedi Dix-neuf personnes ont pu d chapper aux flammes eu sautant Exi ion qui fait vid* J I I I ir\ TRIE STB, 11, (AFP) Ou eonflrme que des soldats améri cains ont été tués et d'autres blessés par une explosion qui s’est produite dans une caserne de Banne, près de Villa Opldna (Thleste); Le nombre des. tués serait d’au moins deux ou trois, et on comp terait une disaine de blessés. L’accident a été provoqué par une déflagration de vapeur d’es sence, qui a eu lieu dans un lo cal surchauffé de la caserne. Les autorités militaires améri caines n'ont publié aucun com muniqué jusqu’à présent, se ré servant de le faire après que les familles des vietimes auront été avisées de l'accident. La conférence de Bruxelles ajournée PARIS (AFP)—La conférence que les six min'.stres des affaires étrangères devaient tenir à Bru xelles lo 30 mars sera très cer tainement ajournée apprend-on de bonne source. Les représentant# des six nations doivent se réunir à Par s, la semaine prochaine afin de dwjder de cet ajournement et de fixer une nouvelle date pour cette conférence. Cette réunion se tieuarj.it au niveau des suppléants des six ministres des Affairés B trangères. On croit savoir enfin que mal gré l'ajournement de la conféren ce de Bruxelles, M. Georges Bi dault -encontrera le chancelier A denauer à la fin du mois, afin de poursuivre les conversations sur ’a Sarre, cette entrevue, qui de vait avoir lieu à Bruxelles, en marge de la conférence se tien dra dans une ville qui n’a pas en core été fixée. dM fenêtres d« second et da troisième étage dus les bras dès sauveteurs. Deux estrades s’effondrant faisant plusieurs blessés 8YIWEY (AYP) Deux eo trader sur lesquelles araient pris place enrlroa 200 personnes se sont effondrées lors d'ans récep tion offerte A la reine Elisabeth A Caira* wjonrd'hnt Dons femmes rat les Jambes fracturées, née vingtaine de personnes rat été lé gèrement blessées. lie rette et le dne d'Edlmbonrg se son* Informés àe l’état des rie Urnes et se sont assurés de leur transport vers las hépltsax. partie inspirée, et aa mlDw» 4e la saison pour battra fibil» •m équipa courageuse qui avais T: battu St-Doms la aoir précédaat. t C'ait aaa pana btaa Nul» qui a parais à Notre Dana 4a cogner klar «olr après 7:3* ml* autn 4a Jau da la période finale La pana a été faite deLou Eafra. tt 4 Bd Lsasard. Lia équipiers du New Hampshirs aat aamtts Joué bas partis 4a défense pour Protéger leur avantage d'oRf.: point Résumé da la Jouta: NOTRE DAMB (S) Afpta, g; Blaachatts, 14; ntUoa, rd; Lessard, c; Eafrati, hr; Brodeur, WALPOLE (t) Buck, gf fgi Dunean. Id; Mira, rd; Meomar* tino, e; D. Plaxeiglietti, hr; De* Michèle, rw. Spore*—Notre Dana: Dev*tt% 'J:4 Bob Bailiargaou, Drapeau, Caron, TilleueuTe, Lacroix, Rog. BatW lairgeon, Qrouler, Laelerc. Walpole: T. McGrath. RoSos» tskl, Ferny, BaUey, Carpaalen* Campbell. J. McGrath. EL 71* Ml minutes. Première période: 1—Wabotq DeMichela (Meomartino) 7:14, Punitions PU lion (hady eheek in center sons) 0:34. PIBios (board eheek) 11:04. Seconda période: I ND, Vfl* leneura (Manchette) 7:13. Pu» alUoae Meomartlno (slaahtag)
Troisième période: NR H., Blauehetta (uaantsted) 4:1«( f-ï 4— W. DeMichela (Duncaa) f:0S. V 5— ND, Leeeacd (BatraU) 7:33. Pas 4e puuitloafc Arplas 4 S d—IV Buck f 7—34 MANÏTOWOC, Wisconsin, 13, (AFP) Arrivant de Washing ton l’aérodrome de MHwaakee, dans U nuit de vendredi A same di, le sénateur McCarthy, répon dant aux questions des journalis tes présenta, a défendu de non veau son principal adjoint, Roy Colin, Impliqué .comme l’on sait, dans un rapport de l’Armée con cernant un autre adjoint du sé nateur, M. David Shine. Roy, déclaré M. McCarthy, est plus haï que n’importe quel autre homme dans ce pays, avec te «rate exception peut-être 4e J. Edgar Hoover (directeur dn FBI) et il e ajouté: J’ai la trie nette impression «ne Roy sen^ encore à Washington dans 'pan mai de temps... Après ce nouveau défi à cens qnl. dans 1a capitale, demandent le renvoi de M .Roy Colin, le sé nateur McCarthy est parti en veston, sons une tempête de grèls pour passer 1a nuit dans l’ap partement d’un ami. Il doit pren dre la parole samedi soir devant un groupe d’hommes d’affaires SPORTSMAN'S SHOW Auspices Andros. County Fish and Game Ass’n. 11-12-13 MARS 1954 MANEGE DE IEWISTON LES POETES OUVRENT A fl P. M. EXHIBITS PROGRAMME RECREATIF
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Le traite Fatemi a été assassiné TEHERAN (AFP)* -J- C’est dans 1% maison d'un fonctionnaire de la municipalité d’Adchomran, station d’altitude à dix buit kms de Téhéran, que Mossein Fatemi étA arrêté ce matin. Il va être Inter ■•Qg^. par le gouverneur mill "'■‘TaWé 'lé général Teymour Bakh tiar qui vient de revenir des ma* noeuvres militaires. Avant d’étre conduit devant le gouverneur, l’an jirn ministre des affaires é Trangères a été amené devant les JournVlstes, mais p&le et défait. Il n a pu répondre aux questions de la presse. An dehors une foule hostiie manifeste. Fatemi, ancien ministre des af faires étrangères du gouverne ment Mossadegh, qui avait été ar tété ce matin, a été frappé de I coups de couteau par Chabaan DJa.'v î, chef du Fedayan Chah. C’est quand il était transféré des o. aux de la police qn’il fnt frappé. Il a été aussitôt transporté à l’hôrital militaire où son état aété Jugé désespéré. Pa’mi la foule quis’étaltamae aée devant le gouvernement mili taire et qui réclamait le sang dn traltr? Fatemi on remarquait de aomhreu membres du Fedayan Shah avant à lenr tête leur lea der Cbaaban Djafarl. C’est ce der nier qui a réussi à frapper de S coups de couteau l’ancien ministre des aifalres étrangères dont l’é tat es, désespéré. «Ava ui a ctre amené a «ns nu veau du gouverneur militaire Hosé tain Fateml, pale et hagard avait déclaré en français “Je suis hos tile h ce régime.” Son désarroi fais vit un contraire frappant avec 'a désinvolture de son propre ne veu Sa kl Fatemt, qui était venu se constituer prisonnier. Il n’en avait pas fallu pins pour que cir x culat la rumeur que le neveu a trait itéré l’oncle. Ap- èa le meutre de Fateml, 4 seulement des anciens collabora teurs ne Mossadegh sont encore an fuite. Enquête sérieuse sur cet accident LONDRES (AFP) Sir Miles Thomas président de la B. O. A. C. a déi dé de se rendre incessam ment à Singapour, où comme on rait, l'un des sgpareilg Constella tions appartenant fc cette compa gnie vient d’être gravement acci denté. Je quitterai Londres pour Sin gapour par le premier avion ré gulier disponible a déclaré Sir Miles. Ce n’est pas U une déci sion dictée par l’affolement. L'ac cident l’est produit sur le ter rain de laéroport et Je considère qu’il est de mon devoir d’aller là bas pour effectuer une enquête sur place. Deux appareils américains attaqués par les Tchèques MUNICH (AFP) —;Lee «tu appareils américains «ai ont été atta-ues hier par un Mis tchèque Ala frontière Germano-Tchèque sont Jeux avions de la marine ap partenant à la base de Neubiberg, prés Mnnich. Les pilotes affirment «a'Ua se trouvt lent an-deesas da territoire allemand, lors de l’attaqae, ce «al est cvnMrmi par lea témoins al lemands. Les donilles d'obas re trouvées en Allemagne entre les localités de Hoell et de Qrafen drled sont Pane da calibre de 11 mm, l’antre de S 5 mm. mais on Ignore eneore de «ael appareil elles proviennet, puisque selon les témoins allemands les avions amé rîcaina auraient riposté, en tirant I on eoaps de feu. On dit que l’un de ees avions a eu son empen- j nage gravement endommagé. D ai'tre part, le gouvernement Tchèque a protesté ce matin au près de la légation des Etats-Unis A Prague contre la violation de son territoire, par deux appa reils américains. La note Tchèque affirme que cm avions ont tra versé la frontière Tchèque en di rection du 8ud-Oupst au-dessus de Domaulire poursuivent leur vol jusqu eu dessus de Jachymov. A ce moment ils ont affirme la note été Interceptés par une patrouille aérienne tchèque qui les a tsommég d’atte-rir. Les appareils ayant re fusé d’obéir à la sommation, un chasseur tchèque a ouvert le feu et lus appareils ont riposté et fait demi-tour. L’affaire Fianly revient d’actualité Le CAIRE (AFP) Une ver sion égyptienne de l’affaire Fina ly défraie actuellement 1» chro nique en Egypte. L’adjoint du patnn.che créé catholique, Ugr Elias Zoghbi est, en effet, menacé d’empt sonnement par le parquet d’Alexandrie, sous l’inculpation d’enlèvement d’enfant. 11 s’agit d’une fillette de huit ans, dont la mère ect chrétienne et le père mueulxan. L’enfant baptisée dans la religion chrétienne, a été con fiée pat un Jugement d’un tribu nal d Alexandrie à la garde de son père, qui entend l’élever dans la îeiig'.cn Islamique. Cependant la petit) fille a été cachée avec le consentement de sa mère ,et le rréla’ refuse de faire connaître A 'a Jast'ce le lieu de sa retraite. Un d-D.ai de huit jours, qui expire lundi, a été accordé Mgr Zoghbi pour présenter l’enfant. Les communautés chrétiennes d’Egypte de toute obédience sont viveraents émues par cette situa tion. Mgr Zoghbi jouit de l’appui le tous les évêques d’Egypte com me de celui de l'internonce apos tolique. D’importantes consulta tions se sont tenues hier au Cai re entre les principaux dignitai res ecclésiastiques d’Egypte et l’attitude- de Mgr Zoghbi il y a été approuvée. On s’attend à l’ar resta‘>on de ce dernier dans la Journée de lundi. Le grand savant Einstein est fêté aujourd'hui PRINCETON, N. J. (AFP) U so.tété d’intérêt privée Emer gence Civil Libertiei Commlttee a fêté samedi le 75e anniversaire de U naissance d’Albert Einstein. Le célèbre mathématicien n’a pas *"»istté au cérémonies erga« aisées en son honneur mais a consenti à répondre par écrit an eeitaén nombre de questions «ni lu avaient été posées. Au cours ae ces réponses, Einstein, se référant de tonte évidence, sans les mentionner cependant, aux en quêtes menées par diverses çom mlssior s parlementaires, a no tamment affirmé «ae l’intellectuel se d»i “de refuser sa coopération A toute entreprise violant les droits constitutionnels de l’indivi du. Einstein également déclaré «ne du fait «u’un certain nombre de personnes sentaient "leur po sition économique mise en dan ger, i on pouva't dire que plus en plus de gens évitent d’exprimer li brement leur opinion, même dans leur v’e privée. Ce n’est que lors que tous les citoyens se sentent {«Bt'Mti à raire Mur devoir dans la défense des droits constitution nels qre ceux-ci peuvent être con sidérés comme assurés, a dit éga lement le grand servant qui «ra joute que une petite or(anlsatios sous la conduite de personnes en qui Ion peut avoir confiance, doit être formée pour venir en aide k eaux qui sont lea victimes de rtnqulsition. L’Université du Caire de nonveau ouverte LE CAIRE (AFP) —La rentrée de l'université du Caire a’est ef fectuée aujourd’hui dans une at mosphère troublée. Les étudiants ont, t:ouvé les bâtiments univer sité.™ s cernés par la police qui éloigne les Journalistes et les cu rieux et ne laisse pénétrer que les porteurs de cartes d'étudiants Des t acta ont été distribués à l’in térieur de l’université demandant le retour aux institutions consti tutionnelles. Une certaine agita tion re poursuit dans les cours Intérieures de l’université ou des Charles P. Beid de Chicago a tiré ce jaguar de 7 pieds prés de Tepic, Mexico. H est à juste titre fier de sa capture. Ces aninnuiT sauvages fout des ravages dans les troupeaux de bé tail mexicain. Mm* Carleene Ohavts tient Km bébé de deux nu», Bandj, qui vient d’être traité à un hôpital de Lot Angeles, après qu’eLe l'est sauvé des flammes dans leur demeure, lorsqu’sne chauf ferette placée trop pris do son berceau mit le feu aux couver tures. cris hostiles as régime allltaira root tournées. Aucun Incident «rava a’a cependant «t4 enregis tré jusqu’à maintenant. Des spécimens vivants au musée de Paris PA1US (AFP) —Lundi pro chain aéra lnanguréa an muséum 4’hisiolre naturelle de Paris une exposition gui sera la première 4a non genre dans la monde puis que l’on pourra y rolr, notam ment, ce que sans trop forcer la sens des mots on pourrait appe ler de» fossiles Tirants des coela canthes. Fossiles rivants T Ces extraor dinaires poissons préhistoriques méritent bien ce nom puisque, ainsi que le soulignait ^u repré sentant de l’A F P M. Arambourg professeur de Paléontologie au meeeum, depuis le début de leur histoire, gui remonte à quelques 400 millions d’années, “aucune modification essentielle, aucune é volutlon de plus ou moins grande importance ne peuvent être cons tatée entre les fossiles des coe lamthc* que nous possédons e* les exemplaires péchés au large d'An jouan et de la grands comore. Il semble! ait insista la professeur que cette espèce dès ton eppsij tloa «U été figée dans une direc tion dont elle n’eet pae «ortie. Cei extraordinaires poissons sont évidemment l’objet d'études poussées. Actuellement on envi sage un projet d'expédition de recherches internationales qui per met*ra*ent de découvrir aussi bien des exemplaires fossiles qne leurs jumeaex vivants, la Grande-Bre tagne le Portngal et l’Afrique du Sud ont été contactés à ce sujet. Le territoire aurait été vidé par erreur U) N DR ES (AFP) —La nou velle d'agence publiée par la pres se br tamnique et selon ’aquelle un ütiicler américain 4 Unnicb aurait déclaré que les deux avions de la marine américaine avaient traversé par inadvertance la fron tière aérienne Tchécoslovaque est mise en doute ce matin, au quar tier général des forces navales a méricaines en Europe. On ajoute au quartier général que les avions qui ont été attaqués hier par le mig effectuaient des vols d'entrainement vers l’Autri che et l’Allemagne il n’y a aucu ne rataon de penser qu’ils ont pu survoler la Tchécoslovaquie. SUt d'insécurité an Cambodge PNOM PENH, 13. (AFP) Le roi du Cambodge a décrét hier l’état d'insécurité dans 1 royaume. Cette décision était attendu à Pnom Penh depuis la publics tion la semaine dernière, d’un importante loi punissant les at teintes sécûrité de l’Etat et n pouvant Jouer que lorsque 1 pays est en état d’insécurité. Ces mesures d’exception, dé sonnais en vigueur sur toute i’é tendue du territoire cambodgien ont pour but de consolider 1 cohésion de l’Armée Royale ei luttant contre la désertion, met tre fin au ravitaillement de l’en nemi en armes, argent et médica vents, et agir contre la press subversive. HORAIRE DES MESSES Voici l’horaire des mess* dus Iss églises de Lewiston Aubvn et Sa battus. t LEWISTON St-Pierre ■oubamment 0:90; 7:00; 8:00; 10:90. Cf lise Supérieur* 0:15; 8:00; 9:00; 10:00 11:30. VERS D'OBLIGATION; Soubassement 0:00; 0:30; 6:30; 8:00. CfUm Supérieur* 6:00; 7:00; 8:00; 9:00.10:001, C. F. Alexandre Desrocbers, OJ, euré. Ste-Mane 6:00; 7:00; 8:00; 8:00; 10:00 J 11:00. Vêpres ilF.K Bér. Armand-J. Chabot, curA Ste-Croix 17K)0; 8KM); 8KM); 10KM); 11:00, ÎIKMH Vêpres à 7:00 P JL Bée. Félix Martin, enré. Ste-FamiOe 6:90; 7:46; 8:00; 10:80. Lm ▼êpses le soir à 7:00. Mfr. Vital-E. Bonorguea, e* ri. AUBURN St-Louis 6:45; 8:00; 8:00; 1:000; 11:00. Bénédiction dn T. B. Sacrement i 7 heures dn soir. Bée. Fanl-6. Bnhrer, enré. j Sacré-Cœur 1 7:00; 8:00; 8:15; 10:15j 11:15. Saint dn T. 8. Sacre, ment le soir à 7:15. Rév. Théodore A. Bonthot, curé. St-Rosaire, Sabattus 8:30; 0:45. Rév. Benri-D. Neanlt, O.P« enré.
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UN JOURNAL CATHOLIQUE ANGLAIS PARLE OU SENATEUR MCCARTHY LONDRES AFP) Pour la prem-tre fols la campagne contr* le sénateur MaïCarthyj qui se pourri it depuis plusieurs semai nes dans des journaux anglais ré flétan' les tendances politiques les pies diverses, trouve aujour d’hui un écho dans les milieux ca tholiques. Le Catholic Herald, hebdoma daiie ue tenuanue travailliste, pu 'bile aujourd'hui une éditorial de sou rédacteur en chef, Michel de la B-xloyère, intitulé le danger McO.-’.hy. Il s'agit écrit M. de la Bédoyére, def défendre la dévelop pemeu> et la conservation des va leurs spirituelles et morales de tout un peuple. C’est lh que nous sembie-t-Q, léside le danger de l’attitude d’un tatholique comme le sénateur Mc Carthy, et c’est là que l’appui é tendr dont il jouit dan^ les mi lieux catholiques se montre erro né et implique même une trahi son oes principes chrétiens. Lu principes mêmes dont noue itoui besoin si l'Amérique on tovt autre pays, ne doit pae devenir tôt ou Uid victime de ses véritables ennemis. Bn usant peut-être en abusant du système des investigations dans le cadre dn congrès pour dénoncer des Individus dont le passé est douteux, le sénateur n*a pas aeu lemett déclenché un régime ds terreur qui, dans bien des cas, res semble de trop près aux méthodes d’inci'isitlon des communistes et des rusclstes pour ne pas inspirer d'Inti.i.études. Il a encore doté *le sujet du communisme d'une sorte de fas cination Il nous semble que la grande force catholique et chré tienne dont dispose aujourd’hui l'Amérique devront s'employer non pas à acclamer le sénateur Mac Cartby et ses méthodes pour es limai, e que puisse être la vie pri vée du sénateur sur le plan ca tholique mais è renforcer les prin cipes chrétiens et les valeurs mo rales et spirituelles qui en dé coulent. La décision dn gouvernement britannique refusant à des or ganisations religieuses de s'assu rer directement et contre paie ment des programmes à la télévi sion et remettant tontes les res ponsabilités dans ce domaine t nn “conseil en matlèrea religieuses est aussi vivement critiquée par les ci'hollqnes anglais qa'ell» est acclamée par les protestants Le comité dn conseil économi que a exprimé Immédiatement sa oatlsJbétlon de savoir qn'ancnn Ituti nto 4* Tamiea Ni. Svi Xittqin «t (iHm tell* J»r «a MKjaat. 1m ate* len le* vraies dimension* du pro blème leur échappent. Sans doute de* luurnalistes laïques ont-ils que.que difficulté, à comprendre les raisons profondu d’ordre doc trinal, spirituel, religieux, qui ont 1 provoqué ces mesures. Qu'Ils se iense:gnent avec exactitude ou qu’il* se taisent sur ce point, La hiérarchie est ici dans son domai ne p.'opre, celui du sacerdoce, c’ut t elle seule et non à eux, qu'il appartient de fixer lu con ditions dans lesquelle* une vie sa cerdotale ut possible, apostoli que et anrnaturellement féconde parcs que fondée sur nee M ar dente l’action do Jésus-Christ (Batte A ta Me M) Une cigarette a causé la destruction de FEmpress of Canada LONDRK8 (AFP) Coat vrai» ^«mbUblement dm d|U*tt* alla* méo jetée par hasard dans aae câ bla* «al a caaaé l'iMtadli *t la destrectloa 4a psiubot Bmpraaa ot Canada dana la port 4a Llver pool -a Janvier 1)11 déclare-t-on «Tau la rapport 4a l'enquêto. aar las causes da alaistra publié aa Jourd h*L Oa sait qaa la navir* Tient récammant d'être renfloué et rad. esaé dans nne position hort sonU'o mais las experts en sont arrivé* à 1« conclusion qa’il aa se ra pins bon qaa poar la ferraillât Da«s le rapport on crKlfu* d'autt* part, l'insuffisance des dlapos'tions 4a latte contra l'in cendia .prises à l’époque tant i bord 4a bâtiment qaa dans la port M la tait qaa les patrouilles «-bardée* de combattre an éven tuel ucendle étaient également 'nsa Visantes. On déclare d'antre part, dams la rapport, qaa 1* sabotage n’était pas i écarter, mais qu'en l'absea r* d* preuves, rien ne laissait sup pose' qaa l'incendia ait été caaaé par la madvelllaac*. BIGAME La trp* qnt an n pris une da trop. Deschambault Contre v Bâtes à l’aréna ce soir La campagne de h Croix Ronge Mm* Ernest Sa traders Jr., chairman 4* la dlTialon des aol* licitations réaidentilles pour II caiapuM do U Croix Rongo, rient d'annoncer la liste des ca pitaines et dee traraWantes «ni s'occuperont de solliciter fc domi cile pendant la eampagne cou rante. Penal les capitaines Ht» Mme Robert W. HarUna. Mme Stephen D. Trafton, Mme Eu gène Cronln, Mme William Rowe. Mme M. S. F. OToene, Mlle Min nie Hanley, Mme John Kneeland, Mme Frederick 0. Taintor, Mme Robert Sarryer, Mme Samuel H. Hyde et Mme Samuel SmulUn. Les travaillantes sous les ca pitaine* sont les suivantes: Sous Mme Eugene Cronln: Mme Armand Doit. Mme Chartes Thompson, Mme Ernest Saull, Mme Milton Lindqulat, Mme Jo seph D’Alphonso, Mme Carroll McGilvery, Mme Herbert Parker, Mme Franklin Larrabee, Mme Blanche Welch, Mme Roland Du mais et Mme W. O. McLain. Pour Mme Samuel Smullln: Mme Adrien AnctU, Mmé Albert Philippon, Mme Herbert Fontai ne, Mme Charles Day, Mme Sa muel Simonda, Mme PhiUp Isac son, Mme Irving Bell ,Mme Mi chael Casey, Mme Alfred Collet et Mme Paul Parent. Avec Mlle Minnie Hanley: Mil* Claudette Fournier, Mlle Irène Fraser, Mme Ross A. Glnchereau, Mme Susle Clough, Mme Edward F. Woodhesd, Mlle Lfla M. How ard, Mlle Lorraine Gagnon, Mlle Mary Dtehi et Mme Man Sam son. Arec Mme Stephen D. Trefton: Mme Alberto G. Sseserille. Mme Richard Sampson, Mme Réal La Fontaine. Mme Joseph Tremblay. Mme William Bain, Mme Anton Mainente, Mme Sherman Lobais, Mme Paul Smith, Mme Ronalde Cailler et Mme Paul Ridley. Avec Mme Robert W. Hartdas: Mme Oeorge Marphy, Mme *r neet Silrerman, Mme George Chotünard. Mme CUften Dew, Mme GéraM Cailler, Mme Ri chard Cailler, Mme Rithard WG liasse, MUe Judy Onrrdy et Mlle Rnth Cottle. Pour Mme Frederick a Tnln tor: Mme EmU Schott, Mme Ste phen Albert, Mme Bernard Qnll met, Mme Karl Woodeeck, Mme Roland Tard lit, et Mme Chartes Joy. Arec Mme John Kneelaad: Mme John Fleury, Mme Herman Krackenberger, Mme James F. Foote et Mme Charles Kranth. Des Carmélites bâtissent leur couvent Lm religieuses earmdlttaa dé cloître de Presteigne Hereford ihlre, laissées d’attendre, en cou chant dans des poulaillers, que les maçons viennent achever de cons truire mur courent, sa sont mises ellec-mème h gâcher le ciment. Elles viennent de poser elles-mê mes le toit du choeur, sans dispo ser d aucun échafadBsge mais n ri que Lient de deux petites échel les. E est tout probable 4M l’are* sa M'a bien fréquenté, ce soir en rue de U visite de l’éouipe Des* chamtmnlt de Québec, qui seront les adversaires des.Bâtes Patrie* men dans la Joute de httt heures. I« club Deschambault, bien connu, possède des étoiles 4e hoc* key te’s quejUymond (TiM) Gau* thier, qui est en troisième pince parmi les compteurs de la lisse BBLVBDKRS. «ni de l'expé rience dans le Jeu Intermédiaire A et B de la Province de Québec. Bernard Guay, un des Joueurs du Deschambault, fut Jadis an co équipier de Jean Marc Béliveau, cette ■'Odette des Canadiens. Oust est u nanctea Joueur de-t la Citadelle et fat un des plus, torts compteurs de l’équipe en mi St. Los équipiers du Bâtas nous promettent, pur leur doruMe Joute su Jeu d’ensemble Intéres sent et nn esprit compétitif sens pareil. Le club local ont une pé riode ôe dépression durant la sal* son courante, mais sembla Mrs guéri, ni leur travail contra gt'Kvarists peut être an* marque de somparaiaon. La partie de dimanche entre les deux équipés sera Jouée à 1:M nn ilen de l’heure accoutumée. Ce soir une nouveauté sera in troduire, Les Jor.eurs du St-Pierre Champions de la ligue paroissiale, revoir, au prises avec le Berlin, N. H. junior tigh. Cette Joute sera consioerée pour les championnats juveii le des Etats du nord. C futurs Joueurs de Notre Dame de Berlin et de l’école lo cale commenceront, leurs efforts à T heures et beadeoup des *ma tenrs de hockey ae rendront à l’a- rana pour estimer la force futur* des équipés d’école supérieure. r KONTBBU M. H. J. Nerim gérant da bareau du teurisme a» daa «isirti da Caaadlaa Natioual aaaoace 4a anwa 4aa mua à forfait aaroat liaa autour da U péninsule da Oaapd. l*dtd prochain. Caa nmaa cempren naat ta transport, laa Mtala, taa rt»u at la aarriea d'aa gelée. O 7 aara départ tons laa Jeura Mitra la lar Jelllst at la SI aott at daa trrangemeute paarroat être pria paar daa ropngee en Jali at septembre. Daa réitéras quittent ta rdla 4e Mont-JeM ritaée à moins da dansa heures 4a Mont réal par train 4a Caaadlaa Na tional, at daa aatdaa aatrsdnéa. familiers arae laa légendes gaspé tiauM accompagnant chaque groupa Laa rapageui-a asirent la roata qal longe la fleure at la gotfa St Laamat at a’arrltaat la premier soir à Mettra Madeleine. La len demain. ils atteignent rhétori que Tillage 4a Gaspé at, aa 1634, Jacques Cartier prit pomaaaloa da Canada aa nom da rai da France. La troisième Jour est consacré k Percé, soa rocher at aaa célèbre sanctuaire d’oiseaux da l’Ua Bo nareatare. La retour ■'effectua la quatrième Jour par la Baie daa Chaluura at la mngalflqpi ralléa 4a la Matapédla. GENE'S CORNER STORE 65 RUE COLLEGE UEWBTOH Dép't de Trust Si tous nommez cette forte banque nationale comme exécuteur de votre testa ment, vous saurez que vos désirs seront exécutés et votre succession sera en mains snres. *LA BANQUE DV SERVICE PERSONNEL" The Manufacturers National Bank ACTIF EXCEDANT 18 MILLIONS DE DOLLARS Cette forte banque nationale a un long record de service bancaire courtois et sûr. Membre de la Fédéral Deposit Intturance Corporation j, v t* 4 i v i er-iï Services Bancaires Compte» dm chèque» Compte» <Tépargne» Commercial on permooneè 2<* PAYE sur épargne» qui «ont assurée» jusqu’à $10,000.
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Cas» alors qua la mairo-élu Malanfont révélera las noms da sas appoinlamants aux diverses commissions. Nous savons «l'avança qua la maira fara un choix sago dans sas appoinlamants. Las inté rasés sont cor* dialament invités à assistor à, la cérémonio «inau guration. BONNE CHÀNCE, NOTRE-DAME I Puisque lus St-Doms nu remporteront pu le championnat du tournoi interscolastique de hockey de la Nouvelle-Angleterre, notre choix tombe sur no tre deuxième équipe favorite, Notre-Dame de Berlin, qui participeront i la joute finale ce soir à Providence. Nos meilleurs voeux lu accompagnent et nous leur disons sincèrement bonne chance! f IA PRESSE CATHOLIQUE DANS LE MONDE Il y a un endroit, i Paris, où l'on reçoit tous lu journaux catholiques du monde. Sur lu étagèru, The Herald, hebdomadaire catholique, de Calcutta, voisine avec Frankischu Volksblatt, de Wurzburg; i Le Courrier, de Genève, rencontre son confrère De Maasbode, de Rotterdam Afrique Nouvelle de Da kar, fraternise avec L'Action Catholique et The Mes senger, de Ceylan, se trouve côte à côte avec Der Volksbote, un confrère dTnnszruck, qu'il ne connais sait sans doute pu auparavant. Tous eu journaux constituent, dans le faible upace où Bs sont rassemblés, un raccourci de la vie de l'Eglise. C'est la voix du catholiquu du monde entier qui se fait entendre: la voix de l'Episcopat ca nadien, soucieux du probièmu d'immigration, la voix du catholiquu français lancés dans du expé riencu apostoliques audadeusu, la voix du catho liquu anglais inquiets de l'orientation que tend à donner Bevan au Labour Party, la voix du Vatican qui s'exprime par POsservatore Romano. Ce ne sont, plus cent ou mille journaux, c*ut un seul et immense "journal è plusieurs voix," le journal de la chrétien té qui souffre, qui vit, qui conquiert. Quelle vanité! A côté de grands quotidiens comme La Gaceta del Noite, de Bilbao, et La Croix, de Paris, qui tire è 160,000 exemplaires, voici des hebdomadaires: par exemple, Le Rayon d'Egypte, du Caire, et The Southern Cross, du Cap, ou des ma gazines comme The Sign, (USA) et l'Echo Illustré (Genève). H y a aussi, moins connu, mais non moins im portants, des centaines de journaux pour tous les ml* lieux, pour tous les âges, et dans toutes les langues. Qu'ils s'adressent aux enfants ou aux dirigeants de mouvements, qu'ils soient écrits en langue malga* che ou en malayalam, qu'ils tirent è quelques mil liers d'exemplaires ou i plusieurs centaines de mil Beifc, tous ces journaux ont le même souci, qui est de porter dans tous les pays du monde le message de rEvangile et de l'Eglise «i. t ,r* 3 'NOTRE FEUILLETON “Le Rêve D’Agnès” --9 (Suite) Toutes ces dames s’exclamèrent —Comment il est marié? —Ncn... non... Mme Morè re est sa mère... Une femme par faite Qui a reçu 'Agnès de ’a fa çon la plus affectueuse. Mon ma ri en a été touché, ainsi que de la courtoisie délicate de son fils en vers notre Agnès. —-Qu’est-ce qu’Agnès allait bien faire chez ce monsieur? interrogea Mme Salbrlce railleuse. Est-ce cu’eiie le suppliait aussi de venir taire une conférence pour l'édifi cation des mécréants de Beau mont? —Oter* unie, croyez que le commandant n’a nullement sup plié M Morère et n’arait paa be soin de le taire. Non, Agnès n'al lait paa supplier elle appuya sur le mot) M. Morère de Tenir à Beaumont .Elle allait Toir sa mè m qui avait manifesté le désir de la connaître. —Est-il bien logé ce monsieur? Jeta fort A propos la colonelle é vitant rlnsi une prompte riposte Mme Saiorice. —Oh! à merveille! Il a de la fortune. I< habite avec sa mère nn très Joli hôtel k Auteull, entouré d'un Jardin et Agnès en a rap porté des roses ravissantes. —Une perle enfin que votre Mo rère! conclut Mme Salbric^ Eh! eh! je comprends que vous cul tlvies sa connaissance. S’il est beau riche,, jeune, pénétré des idées chères au commandant, sa vez-vous ehère madame, qu’il se rait un mari accompli pour Agnès. Mme Vésale dressa la tête, franchement courroucée. Elle ai mait assez se mêler des affaires des autres; mais il lui déplaisait fort qn'on se mêlût des siennes, et vertement, elle répliqua, la voix brève; —Dieu merci! nous n’en sommes pas réduits à la triste né cessité de faire la chasse au ma ri, ot de donner notre tille au pre mier Parlrien venu, fût-il célèbre. Ici h y eut u nléger silence La vieille mère de la colonelle le rom pit k propos en s’écriant k la vue d’une grosse jeune femme qui passait en robe de sole: —Oh! regardes... N’est-ce pas la femme de Poquel, l’épicier de la rue du Centre? Vraiment, au jourd’hui ces petites boutiqulères ne doutent plus de rien. Elles sont d'une élégance. Toutes ces aames regardèrent et 4 n noell clairvoyant détaillèrent la toilette de la trop pimpante é picière, qui ignorante de son mé fait, marchait, solennelle comme nne châsse, auprès de son mari en gants janne blé, suivie d’une nourrice qui volturalt leur héri tier. Puis elles se 'répandirent sur les Inconvénients de la confusion, chaque jour plus accentuée, des diverses classes de la société, con fusion à laquelle ne contribuait poin. leq habitants de Beaumont. Les propos cessèrent quand le mari de Cécile apparat avec le docteur Paul. —Ah enfin s'écria Cécile essa yant de prendre un air fâché. Mais ses yeux ravis parlaient mal gré elle —C’est gentil Edouard de me laisser ainsi. Monsieur Paul il est bien heureux que vous me le ramenles sans quoi, il m’aurait abandonnée toute l’après-midi. —C'est que je te savafa en trop bonne compagnie pour t’ennuyer de mol, fit le lieutenant très ai mable s'arseyant auprès d’elle. Et puis tu écoutais la musique. —EUe est, en effet, délicieuse à écouter Juges-en. Et Cécile éclata de rire, vo yant son mari froncer les sourcils au bruit aigrelet d’une polka, jouée par les seise clarinettes mu nlcipi les. —Monsieur Paul, cette harmo nie vons 'ait fuir? Vous në restez pas? ajouta-t-elle voyant que le jeune homme demeurait debout contemplant le groupe des dames d’un oeil peu ravi. Ne vous sauves pas si vite. Le concert va finir. Nous attendons Agnès et nous par tirons awec elle. 1 —Mlle Vésale va venir? inter U/ l«î H lît ii i jJ; rogea-t-il et il prit une chaise. La commandante expliqua tris gracieuse: —Elle est allée avec son pire voir ies premiers préparatifs de l'Exposition d’horticulture. Elle ne i peut tarder maintenant. Le docteur s'inclina et dit de sa voix an peu rude: —Je crois que cette Exposition sera fort agréable. Elle coïncidera parais-il avec la conférence d’An dré Morire Nous allons donc en tendre à Beaumont la bonne pa role. Car J'aime A croire que M. Morire traitera son public de Beaumont comme il a traité les étudiants, et non comme ses lec teurs et spectateurs parisiens, ré servant A ceux-ci le piment. La commandante regarda le Jeu ne hum me cherchant A le compren dre. e♦ A tout hasard elle répliqua doctement: —M de Morère no dira, soyez en *0r que d’excellentes choses ainsi qu’il en a dit ches la mar qnise de Bitray... D’ailleurs mon mari aura l’occasion d'abor der cette question avec lui, puis que, nous attendons sa visite. C’est nn homme très sérieux, d’une grande hauteur de pensée e* de sentiment! Le commandant l'ap précie beaucoup. M. Paul eut un geste vague doute ou approbation —tandis que Mme Salbrlce s’exclamait. —Eh! docteur prenez garde! Ne tcuches pas à la reine. Ah! voilà notre petite Agnès. Je suis curieuse de savoir son opinion sur l’illustre Morère. Agnès arrivait, en effet, toute fraîche dans sa robe de batiste à fines raies bleu p&le et blanches marchant entre son père et le vieux M. De treilles une des gloi res de Beaumont, tant U prome nait alertement ses 80 ans par tout où. il trouvait quelque chose à voir Pour l’instant U était ravi de la seule perspective de l’Expo sition d’horticulture et se mit à en raconter les merveilles' futu res» tout en s’excusant d’en arvolr si longuement entretenu Mlle A gnès su risque de l'ennuyer. —Mais ne croyez pas cela, pro testa-t-elle tout de suite avec son limpide sourire, j’aime trop les fleurs pour jne lasser jamais d’en entendre parler. —’J’est trop juste. Cette petite affectionne ses soeurs. Rien de plus naturel, déclara Mme Salbri ce, qui avait une sympathie parti culière pour la jeune fille. Et maintenant, faites-moi donc la gr&ce, Agnès ma mie, de me dire comment votre jeune sagesse juge André Morère? Le blanc visage se rosa jus qu’à la racine dos cheveux, ce qui fit passer une ombre sur les traits sévères du docteur Paul. Et nn imperceptible frémissement trem blait dans sai voix quand elle ré pondit très simple: -—J» suis trop Ignorant* pour tm permettre de donner mon opi nion anr M. Morère. Mais l'ai tou ré sa conférence trop courte. —Tiens... tiens... voyez-vous cela Vn vrai charmeur alors qu’André Morère! Mesdames mé fions-nous. Là-dessus le commandant sans remarquer les signes de sa fem me .lee sourcils froncés du doc teur. lai mine un peu assombrie de Mme Darcel, recommença son éterne. dithyrambe en l’honneur d’André Morère. Ensuite ils par lèrent de l’exposition. Il y eut échange de saints, de paroles ai mables, de sourires à l'avenant et le groupe sympathique se dis persa lentement, le docteur Paul accompagnant sa mère, après s'ê tre inclldè très bas devant la peti te Agnès. Celle-ci revenait au logis, mar chant devant sa mère auprès de Cécile, sans s’apercevoir que son amie l’observait et elle tressail lit quand la Jeune femme à brft le-pourpo.nt lui demanda: —Qu’est-ce que tu as, Agnès? —Ce que J’ai?.. mais rien... Elle levait, étonnée vers Mme Auclere ses yeux o& cependant, flotta.t peut-être 1* reflet d’un rêve. —Si !tn as quelque chose.. Tu as uu air de jeuoe fille qui songé A son amoureux. —Oh! Cécile! fit Agnès scan dalisée les joues tout de suite brû lantes —Allons, petite fille ne rougis sez pas pour cela... Il est vrai que les couleurs vous vont très bien. Depuis quelque temps, tu es jolie comme un Amour. J’ai pres que envie de dire comme une pe tite fiancée. Cécile je t*en prie... —Alors, tn ne veux rien ms dire? D’un£ voix plus lente, Agnès tjt —Mats je n’ai rien à te dire. —Ah! vilaine mystérieuse! Tu crois dnno que je ne m'aperçois pas de la' conquête que tu as faits. —Une conquête? Moi!!! —Vcyons Agnès, il est impos sible que tu ne te sois pas aper çue que tu étais en train d’appri voiser tout à fait “mon fils Paul”. —je rappnvoise, au-eue «ai lle, dans aa surprise, 11 y a* vait une déception. —U*me! $a m’en a tout l’air.. J’Imagine «ne ee n’est pas pour mes leaux yeux qu’il a daigné tout A l'heure s'asseoir parmi nous à la mus’que lui qui déteste les papotages féminins comme il dit. —C’est justement pourquoi, Cé cile U ne peut faire attention à mol. Quelle *dée avait Cécile de l’en tretenir de ce docteur Paul, dont elle se souciait autant que des vieilles neiges... —Mais petite Agnès, 11 n’a pas l'air de s’ennuyer du tout quand il t écoute parler et il cause avee toi comme avec aucune autre jeu ne fille A Beaumont. Naïve elle questionna: —Alors je ne suis donc pas trop ennuyeuse? —Mais pas trop répéta Cécile en riant. Quand tu consens S sor tir de ta cooullle petite perle, per sonne ne s'en plaint. Agnès ne répondit pas. Elle ns songeait pas au docteur Paul, mais à un autre qui à Paris, avait paru très volontiers causer avec elle. Et une sensation de joie lui tra versa le coeur. Hésitante, elle interrogea encore: —Alors, vraiment, Cécile tu crois que même un homme sé rieux... bien supérieur aux au tres peut faire un peu atten tion. A moit» —Oui, je crois la chose possi ble! '•épliaua Cécile rieuse. Agnès continuait de son mémo accent les joues plus roses en core: —Alors... quand on plan a quelqu'un ce quelqu’un-là voua é» conte causer, tous regarde area des eux qui lisent en tous. —Justement... Ah! la maligne •Ufant! Comme elle sait recon naître les symptômes significatifs Tu as très bien deviné, Agnès. Les hcmmes animés de bonne in tentions au sujet des jeunes per sonnes telles que toi commencent par les regarder, par les écouter puis leur parler et pour finir... Us les épousent!!! —Tais-toi, Cécile ob! tals-tol! Le mot jaillit de ses lèvres tel» lcmen- pareil à un cri que son amie la regarda étonnée et que la commandante gronda mécon tente —Eh bien qu'est-ce donc qui te prend Agnès? —Elle proteste parce que je la taquine! expliqua Cécile en h été pour détourner de so namle la se mon -e déjà toute prête dans le cerveau de la commandante. Celle-ci d'ailleurs n'insista paa et Cécile sans crainte d’être en tendue. put glisser à l'oreille d'A» gnès une affectueuse question. —-Tu ne m‘en veux pas? —Ob! non pas du tout! Et une telle lumière luisait dans les prunelles bleues, que Cécile partit sûre de n'avoir fait nulle peine à sa petite amie. (A suivre)
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!--LA FEMME MODES RECETTES CONSELS CHEZ ELLE Directrice CARMEN WILLIAMS J LEONARD ARKIN présente ce oostume deux-pièoes «b soie ■ha.titnny brune, avec motif do myosotis. Otas normro étroits de velours noir accentué ks détails ds la jacket. La robs a des n>«inJi«« courtes, st un corsage croisé. Un costume parfait pour porter tonts la journée, st la soir, sans la Jaquette. RETOUCHEZ VOTRE BEAUTÉ Alors qn dans quelques semai nes nous accueillerons arec la plus grande Joie le printemps, il aérait bon, madame, qne Vous fas siez le point pour ce qui regarde Totre beauté. Et lorsque viendra le temps d’aborer ce mignon pe tit chapeau de paille, cette jolie toilette printanière, vous vous re garderas dans la glace bien satis faite et votre élégance et de vo tre beauté» Pour cela, il faut simplement faire une petite révision et en suite suivre les traitements né cessaires pour remédier aux peti tes imperfections, s’il j en a. LES SOURCILS.* iDea milliers de femmes s'épi lent les sourcils, mais combien d’entre elles ne font pas atten îtlon au danger d’infection qn'il jr In à ne pas prendre les soins hy giéniques nécessaires lorsqu’on jfait cette opération. Un Petit Conseil Quotidien Bouts de lacets Pour empêcher les petit? bouta en métai de s’enlever des lacets de souliers ou de botthies, trem pez-les lorsqu'ils sont neufs, dans du vernis ongles, incolore. Lors que les bouts sont secs, plonges les 4 nouveau dapa le verpls et le résultat sera merveilleux. Leu petites pin cm qui servent 4 enlever lee poils Am sourcils demandent A être nettoyées ré gulièrement. 8térlllses-les après usage et si par malheur vous vous êtes blessée en épilant vos sour cils, désinfectes aussitôt. Il arrive parfois qu’un mouvement trop brusque fera venir la sang A la racine d’un poil, la désinfection s’impose. Avant d’utiliser les pe tites pinces, faltes-les tremper dans de l’eau bouillante, on en core dans une solution antisepti que ou bien laves-les soigneuse ment avec de l'eau et du savon. lorsque l’opération de l’épila tion des sourdis est terminée la ves les pinces et essuyas parfai tement afin qu'elles ne rouillent pas, Ne laisser pan traîner lee pinces, elles recueilleront la pous sière, ce qui n’est pas très hygié nique. Avant da faire l'épllatlon, lea sourcils et l’épiderme environ nant doivent être nettoyéa avec de l’eaa et du savon on avec une solution antiseptique. De toute façon cette opération ne doit pas être répétée trop fré quemment et elle doit être exé cutée avec beaucoup de délicates se. Ne visez pas avoir des sou cils trop minces, ce n’est pas jo li. Conservez tout simplement lu ligne naturelle de vos sourcils et acientuez-en le contour il l'ai de dlm crayon noir. La jeune fille dont la beauté est faite dn charme de la jeunesse, de la grâ ce naturelle, ne doit pas toucher Inconsidérément â ses sourcils. Elle enlèvera tout simplement les poils follets, mais conservera la ligne Initiale. Mais attention, pro- cédez 4 ee traitement avec dis- j crétlon! Vota* JUamnam pu STEUA 1S MARS Les hommes et les femmes aie aujourd'hui, different passable ment dans leurs caractéristiques et leur personnalité, lies hom mes sont intéressés dons les sci ences et le politique, sont tran qulles et réservés, mais ont une capacité extraordinaire de tra vail. Ils sont romantiques, et ai ment aussi tes arts et les inven Tentions. v Les femmes, d'astre put, sont plus "ouvertes" dans leurs con tacts avec les autres. Elles font d’exellentes hôtesses, et ménagè res. Biles ont l’esprtt d’analyse, et Testeront presque exclusive ment dans leu cercle de famille. Elles sont attrayantes pour l’au tre sexe, et se marieront sans doute jeunes. Elles feront de mer veilleuses épouses pou un hom me ambitieux. Les deux sexes ont une ten dance à s’inquiéter plus que né cessaire. Cultives l'optimisme, et vous ne vous en porteras que mi eux.-, Pour savoir ce que les étoiles vous réservent pour deman, cher ches votre date de naissance ci dessous, et lises le paragraphe correspondant. 14 M ARS POISSONS (U février il 10 mars) Récupéras Vos for ces. BELIER (11 MM U 10 STrtl) —Oocspes-roua do votre blea Otro spirituel TAUREAU (11 srrtl s« 10 Mi) Reposex-vous! OEM BAUX (11 mai m *1 Jais) —Allas 1*4# Isa. CANCER (11 luis sa 11 JnMsft) Tstes tas dévotioas 4V bord. LION (14 Jnlllet sa 11 softt)— Ares do noaveHes Inspirations. VIERGE (14 softt sa 11 septom bre)—Relâches les tensions. BALANCE (1 4septembre sa 11 octobre) Chaos es yos ac tivités. SCORPION (14 octobre sa 11 no vembre) Vous poaves troa* Ter la pets. SAGITTAIRE (11 novembre sa Il décembre) Il jr sors pent étre da chastement. CAPRICORNE (11 décembre s» 10 Janvier) Ares an dîmes* ehe reposant. v VERSEAU (11 Janvier sa 10 té* Trier) Aller à l'église do votre choix tous ferait da Msn. SUCCULENTE RECETTE POUR LE TEMPS DU CAREME 8PAGHKTTI KT TOMATBB Faire cuire le spaghetti dan* de l’eau bouillante salée jusqu’à ce qu'il soit tendre; égouttes, passez le à l'ujju froide; étales* le par couches successives dans un plat allant au feu, en couvrant chaque couche d'nue sauce toma te et le parsemant de bacon en petits carrés de 1-4 de pouce, et d’oignon haché tin; sur la der nière couche, mettes de la chape lure beurrée puis achevés la cuis «il. .Saupoudrez de tsowane chaque couche de sauce tomate. 8 J Venant d* la eoflactkm Btaphania Koret da Oaafonu% #W m? m»m« n ftfürfn, m riche ooobinaiacm da rayonnais Mis fil. rassembla à da la tofls,art lavable si oonaanra aa bafla ^parta» da qualité pondant éoftampa. laiir(Mi la oemp» jaW1 da la Japs étroits, la Mawa aardlgaa, ai la Jactat assortis. 1 mi" LES SECRETS DU VERNIS A ONGLES g La aoto ta wi>m aotad* ta rlaill* coma* l'IOffto Pourtant e’ut tout ttaiMBt ta lia liquida* ont détrûné ta pftta et ta poudrea antique*. C'ait à pharmacien-chimie te ainéricaiu du nom de Northern Warren, que revient d’avoir prdaentd à ce* da mne l’un de* **cr*ta de beuftd de Cléopâtre* C était quelques auneee la première guerre, U y uvait longtemps que K. Warren son gealt à une laque pour rempla» car les poudres à polir du temps. Mata son attention tut un temps détournée: tt lui déplaisait que i las femmes emploient oiseaux et couteaux pour débarrasser leurs onglpe de la disgracieuse enüce le. Après avoir lancé sa première bouteille de liquide à cuticule, eu 1911, 11 concentra son génie In* vent» A l’élaboration d’une laque A ongles. Enfin, en 1911, apparut sur le marché le premier vernis A ongles applicable au pinceau. Incolore, il n’eut guère de succès auprès des dames. L’année suivante, le Jeune chimiste eut l’idée de tein ter sa laque d'un pigment rose. Une prospère Industrie était née quL n’a jamais, depuis, connu de dépression. ameliorations Le poli A ongles tel que nous le connaissons aujourd’hui diffè re sensiblement des simples cou leurs auxquelles recouraient, au début du siècle, les femmes les plus audacieuses. De nos jours, les vernis A ongles adhèrent mieux, sèchent plus vite, durent longtemps et résistent aux savon torts, A l’eau chaude et aux bains de mer. Lorsqu’une baigneuse se plaignit que ses ongles carminés sAliasnlent au soleil, des fabri cants s’empressèrent de rendre Ira tetra» tMIMnUM m nML Lra orateur» ta te«aw m jamt pu •HW» te»r4 C I Blteo nhrut ta aod» do Item l Lornqn» ta teint* ttagortra tt fnrenr, tt y qneltM» ratera», ira fabricants do poli à ongle» «ra boteront te pu ot Ira élégante» parent bnrmonteer U teint» d» Iran onglra 4 celle do lomr robe, L» prlntomp» dernier, on ronrar quait oartoat deo onglra petat m rose. Qai Mit, ta ronge tU onr» poat-étr» ira toar te prlntoup» qnlTioot» Le* lois «e nut ea.ue rew. varient 4 l'Infini. And, la vanta 4 onglee aat-il ane laqua difficile 4 fabriquer. La teinture, évidem ment, aat «4a opération délicate. 'C'aat pourquoi laa préposés 4 ta teinture sa blasent des épresvee destinées 4 déterminer al leur ap préciation des couleurs correspond 4 la majorité. Pins sensibles 4 ta couleur, des femmee sont parfois engagées pour comparer laa tels- i tas et approuver les résultats. CONSEIL Aux femmes qui regrettent d’avoir 4 jeter leurs bouteilles de vernis 4 demi-pleines parce que celui-ci devient trop épais, las ma» nufacturlers conseillent de tou jours bien visser le bouchon. Ile suggère d’essuyer le goulot après chaque usage 4 l’aide d’un tissu de papier imbibé de décapant 4 ongles, puis de remplacer le bou chon. SAVIEZ-VOUS— Le vernis 4 ongles tient mien* si l'on nettoie parfaitement les ongles, deux fols au moins *vee un dissolvant; la première fois pour enlever le vieux vernis, puis juste avant d’appliquer la nou velle couche de vernis pour etae- ver toute trace d'huile et de Iraq Ne jamais appliquer l’huile poui J lee peeux avant de poeer ta verni.
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La petite Denise Croteau fête ses 7 ans VU et Mme Denis Oroteau de 194 WesternÀvenue, donnaient récem ment une fête, à l'occasion de l’anniTenaire de naissanoe de leur fil" lette Denise (ni Tient d’avoir 7 ans. Un délicieux goûter fut servi, et un giteau de circonstance ornait le V icentre de la table. Des jeux forent organisés pour le divertissement des jeunes invités. •s Etaient présents Honnie Dennis, Constance Dennis, David Driseoll, Elaine Driseoll, Sùsaa Driseoll, Louise Fournier, JoBine Fournier, Ma dcleine Beandin, Clair* Madore, Louis* Madore, Pan! Pombriand^ James Sullivan, Anita Hamann, Lneill* Lepage, Françoise Lepage, Albert Lepage, Joan Morissette, Cary Bich, Nancy Parent, Clair* Oobeü, David Coltin, Larry Théberge, MM. et Mmes Louis Four nier, Arthur Lamontagne, Bégis Lepage, William Dennis, Mmes Car mela Crotean, Lanra Turgeon, Ernest Parent et Mlle Maria Parent. Denise est la petite-fille de M. et Mme Arthur Lamontagne, ainsi que de Mme Camélia Crotean, sa grand'mère paternelle. LA NAISSANCE DU PARTI REPUBLICAIN—Cest, paraît-il, dana cette petite école à une eUa ae qu'aurait eu lien la première réunion du pai ti républicain, en 1854. Un des collaborateurs de Mossadegh est enfin arrêté TEHERAN, 13, (AFP) Arec l’arrestation de M. Hossein Fa temi prend fin la dramatique allasse à l’homme qui durait de puis plus de six mois. Le prin cipal collaborateur du Dr Mos sadegh, et selon certains son mauvais ange, était continuelle ment signalé dans les lieux les plus différents, souvent au mê me moment, mais restait in trou* rablc. La retraite dans laquelle U rient d’être découvert n’a pas été révélée. LaL police attend le retour du gouverneur militaire, actuellement absent de Téhéran, pour donner des détails à la presse sur les circonstances de l'arrestation. L’opération policière est en tout cas maintenant terminée. L’homme traqué, dont certaines rumeurs avalent fait un réfugié politique au Caire, puis l’hOte clandestin d'une légation commu niste à Téhéran, aubi à l’heure actuelle son premier interroga toire. Il y en aura beaucoup d'autres, puisque selon une dé Clara tion an représentant d* l’AFP d'une personnalité auto risée, Hodaseln Fateml est cata logué comme ennemi public nu méro un pour avoir tenté de ren verser le régime monarchique et instituer une démocratie popu laire en Iran. H. Hossein Fateml a été con duit au siège du gouvernement militaire. L’ancien ministre desj Affairés étrangères était déguisé en “mollah” portant la barbe et coiffé d’un turban. Des mesu res de sécurité exceptionnelles ont été prises dans les locaux de la police. i M. Fateml était en faite depuis la chute du Dr Mossadegh, le 19 août dernier. Son nom venait de taire sa réapparition aui* la scène politique comme tète de la liste: commune tront-national-Toudeh, aux élections de Téhéran. L’affaire Shine-Roond prend des proportions NEW YORK.lt —Brosnan. Home runs Chicago, Sero ns, Banks, Jeffcoat, Baltimore* Kryhoski. A Phoenix Cleveland (,A) 000 010 004— B 11 t (Balte A la page 7)
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La parade de modes des Dames de Sainte-Croix Mota laHmif», f filnp ,v Mercredi coir prochain, le 17 mars, A ht suite de bar —emblée régulière, les Dames de Bte-Anne de b paroi— Ste-Croix auront une PARADE DS MODES» En réunion débutera à 7 henna 30, à b salle Bte-Chroix. Le otnnité d’organisation comprend, pour les amusements, Mmes Joseph Caron, chairmar, Arthur Baril, Walter Armstrong, et Simon Lélarte. MBe Cécile Oignon sera l'accompagna trice, et b commentatrice sera Mme Ovib LeBlanc. Les toilettes Tiendront de ches Prances •tarât et l’Exposition de Mode* est sons b direction de Mme Boger Thibodeau. La photo suivante représente les modèles et les membres dm comité; de gauchei droite première rangée, Mmes Edouard Baribeau, Laurier Boy, tréaorière; Joe. EL Carra, Arthur Baril, Walter Armstrong, Simon Letarte. Deuxième langée, même ordre, Mmes Ovib LeBbnc, Boger Thijbodeau, George Dupré, Lucien Baril; Jos. Caron, ch&irman; Mmes Bobsrt Parent, Oeston Cô té,, et Pernand Bematchex, présidente dm groupe des Dames de Ste-Anne. BON VOYAGE Deux tores prennent une promenade à bord on glacier sor le Bosphore à Is tanbooL Une vagne de froid exceptionnelle a couvert ta région récemment. "3-D” à. COLOGNE Voici un char allégorique dans une parade à Cologne et qui était inti talé “3»P avec Sentiment. A WABHDTOTOir La Matyaat IMmrarainïi’daat'IÂ v ptai* pendant qna ami aaerétaira da prôna tint wa paraphria pour aon aaairtant» Mnrray.fyadar (à draftafr al M mtona. (Taal«ta aeèna oapaarara. x EÇU BS FBEPABS L OHAHTEE—La soprano Tnnoes Yeen* a apparu 160 fois «m»»« solkU aree 44 orchestre* symphoni ques majeures an oours des huit dernières saisons EU» a* tient sur là tête et les mains pommé tofc ütaitré tous les Jours pou prendre set exercice* Résultats de baseball— (Balte de la vase New York (N) 328 000 03x—13 1T 1 W—Grlssom. L—Garcia. Garcia, Mots (3), Marleaki (6) et Ginsberg; Grlseom, Anto nelli (4) Jansea (7) et Wee* trum. Home ruas New York Maya (2) Sapford, Lockmaa. Résultats de sports Eastera Massachusetts Interscholastle BasketbaU Tourney Clasa A semi-final Brocktoa 48, Boston Engllsh 48 Archbishop Williams (Braiatree) 59, Lawrence Central Catkolle 58 Clasa B semi-final Weston 49. Lyna Trade 44 -i Soineraet T8, Wareham IT B. 1 btcncMu Towmjt: CbM A semi-finale East providence St, ,l Central Falls 48 Vermont lateracbolaetfa H Boketlnll Tourne? Claas B üui Chanter SI. St. MicfcaeTa 4S Scboolboy Hockey à Providence, L f Semi-finale f Notre Dame, Berlin, N. H. t, Walpole, Mass. S Hamden, Conn., 4, La Salit» Providence, B. L 1. help your hem&Q
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