Le Messager (Lewiston, Me.)
January 13, 1954
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!^'74e Année midwest ^'•'ER-L'aRARY CENTER CHICAGO V X ÉWISTON-AUBURN, MAIN E “Le Plu* Crand Quotidien de Langue Française Ne 256 Mercredi le 13. Janvier 1954 rruu MSH* mT02I£'?UK les amateurs de sc^es dTiivar auraient uu sujet «SMpHooMl «a eontem..tant celte photographia croquée hier q.elqae part nr la resta da Durham. Lwiwrti ne, la poète de la nature, aurait da quoi, rêver un présence da ce tableau représentant une mai son de paysans qui semble perdfta dans oette neige toute neuve. LA DISTANCEES TIR -v STEVENS N’APPROUVE PAS LE PROJET DE SOUTH PORTLAND WASHINGTON 0IJ9 Le se-‘ erétaire de l'armée Robert Ste ve ni a déclaré qu il n’est pas es faveur de l'établissement d'une distance de tir anti-aérienne dans .le golfe du Maine au large de Ca pe Elizabeth. Sterens a clarifié sa position A Ce sujet dani une conversation a vec le Senateuh Margaret Chase Smith du Maine hier. L'armée a* ▼ait propose l’établissement de cette distance de tir pour lancer des obus de 75 millimètres. An cours d’un hearing pub'ie A Portland, la propoaltlon rencon tré une solide opposition de la part des intérêts de trauspor par bateau, pécheurs et 'commerçants de Portland, qni avalent dit que la distance 4e tir ferait un grand tort A l'économie du sud de *’Etau Lcr bureau de Boston du Corps of fingineers doit taire un rapport A Washington sur les résultat» du hearlng. Le sénateur Smith an-.. noncé au Secrétaire Stevens qu'elv le luttera contre le projet sur le comité d’appropriations du Sénat. TESTAMENTS ET SUCCESSIONS H Le procès O’Brien remis à demain PORTLAND, 13, (U.R) IM procès pour homicide involontai re de Peter J. O’Brien Jr., de Portland, employé de chaussa rerie, a été remis à demain en cour supérieure Ici. Le procès devait commencer aujourd’hui mais l’avocat de 1a défense a demandé une extension de temps pour préparer sa cause. O’Brien est accusé d’avoir é touffé mort Michael Flaherty, opérateur d’ascenseur, le SS nl ▼embre dernier. TAPISSERIE 60% DE RABAIS BAUER HARDWARE 00. 230 ma Main, Lewis ton Sème Rage Le Juge Armand A. Dufresne, Jr, de la Cour des Tutelles, a sanctionné mardi 15 testaments 'et 11 administrations de succes sions. Le nombre comprend les cas suivants: Lumina Debloia décédée le 11 j décembre dernier: M. Napoléon Pinette nommé exécuteur; les biens ne dépassent pas $900. Pascal Dumont, décédé le 19 octobre dernier; son fils, Lucien, nommé exécuteur, les blen« dé passent $1,000. Corinne Martel, décédée le 26 octobre; ses soeurs, Mêlante et Allda Martel, nommées exécutri ces; les biens dépassent $1,000. Donat J. Fortfn, décédé le 30 novembre; son frère, Roland For tin, nommé exécuteur. Les biens dépassent $1,000. William Dion, de Lisbon, est nommé administrateur de la suc cession de son frère, Alt.rt J. Dion, décédé le 13 novembre der nier; les biens ne dépassent pas *1,000. Enquê te probante sur Ib psojet atomique je Eîsenhower WASHINGTON (AFP) Lé président de le ^nelaloi Inter parlementaire de l'énergie atomi que le représentent W. Sterling Cote annoncé mercredi qu'il a valt l’Intention de plaeer en tête de l’ordre du Jour des travaux de cette commission une enquête sur ’e projet de coopération atomique entre les Etats-Unis et leara alliés proposé, par le président E ta est snpplié le présidant Etsen hewer d’envoyer de l'aide fédérale Byrne a commencé en Interro geant l’éplcter Hollis Murph* en avant d'un comptoir de viande presque vida dans sa petite épice rie. Morphy a .dit: “Il n’y a pas d’argent ici dû tout.** n a pointé à travers la vitrine glacée de son magasin A un grand magasin fermé l’autre cdté de la rAe. L’épicier ü dit: "Voila mon ancien, magasin. T’ai dé le fermer et dépténager tel on la loyer est moine cher. Je travaille heuree per lour ponr tacher de Mrs ren contrer les dm boute." Mao Lereea deselé* n «écrit ln situation dans le comté es Potat de vue des emptapde dan» l’industrie de snrdlao «ul sont sans ouvrage. Elle a qastre en fanta et demesré dans ansoahaae o* U n’r A mémo pas da eervjee >è i 1.1'i t> i d’un,.**jr* rate 9m benne sentit a-t-elle «i», J» reu travaillée. L en dernier, j’ai gagnéim eau aeux manque tu ru d^Éÿifnia» fe de santUea>” ■Uni** ajouté «m a| |Oe a* ruerait paa an ehèque dtaésaué» ï té de. subetstaaced’an nia eau l'armée, *‘nou ae pourrions pu oasitr." Leater Wau prdaideat d'au compagnie de sardlaqe,n déclaré an journaliste qae la source de' trouble ut "une dépendance coin* plète nr nne industrie de saison* tu sardines.” 11 a dit qu* la dlsa*» te de poisson récemment,a ajouté aux difficulté*.. J:., Le cbet *da policé Allan Tacku utime que la population de la rd- le a baissé de 3,SM à 1.70» narre que lu Kene.oat ééménafé. .Tue» ket dit qu chaque soir il vértflf 1 tuportu de lé commerces fer» inéa r%onyth un bétel et deux ru tsars Ut» tfn autre bomme tntsrropé Geu» ga OoodeiU qui rend du tgmrt* farta et dn bonbon à une petlnelre à Bastport n dit qu’il nuit: dt faraser aeu mais «la A RéMdnttau après II anuéu au affistraa. n «t qaa au iMuti lui d***tmi plus de IMéO et qn3l m nra|. Plu cOettaeer. ..'rfe.i '"^MqrauuiUusaùue^Mni^: Le mafiomème émigrant an Canada arrivera en 1954 t OTTAWA. (AFP) —Le CIU d» Mettra «a 1>S4 ami millio nième Immigrant d'après gaerre, canal lee 170,000 qa’Q projette 4a recevoir (tarant l’année Ma relle. Sar en million, près deSOO •M «ont Britanniques 190.099 Allemands, 90,000 Hollandais, 70 000 américains. L’Immigration re présente environ 95 pour moi de l'accroissement de la popnlatloa (t millions dépôts 1945 compte teaa de l’Omlgratioa
Le thermomètre bas cette «mit BOSTON — Le and la la Nonrelle Angleterre a connu aoa plna grand froid da la saison blet soir A Boston la thermomètre est tombé à 8 degrés, le pins froid de puis le 30 janvier dernier. La température a d’antres en droits en Nouvelle-Angleterre ce matin: Mass. Pitsfield, 3; Sprlng flald 4, Worcester 1 et Falmouth Maine: Angusta 3, îtumford 0; Green ville Brunswick T; Port \apS New Hampshlre: Mt. Washing ton 19. Lebanon 13, Concord 3, Manchester 4. Vermont: Newport 7, Burling ton 7, Montpelier 5. Rhode Islam}: Bloch Island 9. On prédit qn'U fera encore pins froid ce soir surfont dans ta ré gion sud de la Nouvelle-Angleter re on le thermomètre enregistrera des températures autour de sera. Dans la section nord de la Nou velle-Anleterre, le thermomètre tombera au-dessous de aéra. RedbankVOhgeàvwi SOUTH PORTU1ND, U, iJ) U Publie HguUf A^dÜMn> tfc» 1* prix de VMM 4» Mbuk Village. prbjet S* malaoœ _ cou trnltce pwtot I» MiMn imril mte de fl.têé.» Le projet camêete 4* MS
Le Sénateur P»ye r;1 nommé sur le comité de commercefl»Sénat WASHINGTON (OR— Le Séna teur Frederick O. Fera* do kitM rient d'être nommé membre de comité du commerce interoute et étranger la Sénat. En plu *1 eet août membre da comité de U» trlct of Colombia et de comité 4ea affairée bancaires Baxter dôme encore dn terrain à FEtat AÜGÜSTA, 1S, <UJ9 L'an cien gouverneur dm Main Pmi» cirai Baxter de Portlai^a l’ln» tentioB de donner encore tl.tH acres de terrain A l'Etat pour A» Jouter au Baxter State Parfc dans le comté Fiscs taquin. Baxter annonce, dans une leO* tre adressée an secrétaire d'Etat Harold Ooea. qu’il donnera A. l’Etat des titres pour des éten dues de terrain de l,Nt et IM 000 acres. Cela reut dira que le Baxter State Park sera étendu à 10S.000 acres, tous donnés par l’andsE gouverneur. t. :'v
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Décès de E Orner Baril H. Om<f O. Baril, l(f de CS tu eontractear et propriétaire 4e la ‘Baril and Son Conetrnetton Co est décédé mardi après-midi 4 I'hfipl tal 8te-M»rie où il avait été trans porté samedi dernier. 1} était alité depais na an. M. Baril avait dé-' MU Ouser <k Baril ▼eloppé «a projet do eonstrue tton ot avait érigé plusieurs réal 4obcm les mes Bariol ot Orner U était aé k Lewlston lo 38 Jota 1888 fils d’Ovide Baril ot do Céîina Brillant. Il avait fait aoa ■étude» à l’école Ste-Mario et k l'é oole St-Pierre. En 1*18 il avait épousé Marie Louise Côté «ai lui oarrit. Il y a huit ans H s'était re 'tiré d’affaires à cause du mauvais état de sa aaaté. Outre 4ou époare U laisse une fille Mme Doaald Lectair de cette aille, quatre fils MM. Wilfrid, Lionel et Roger de LewlSton et Conrad de Hawthorne, Cal. six petits-enfants ainsi que plusieurs ■oveua et nièces. Le servies sera cbanté Samedi matin à 9 heures à l'église St-Pier re. Le corps est expocé aux salopa de rétablissement Fortin 70 rué Morton. es— ta V _0 Décès de Mme'* Wilfrid Doucette Mme Wilfrid Doufette, née Bel leriile. de 198 rue ‘Park Agée de OS ans est décédée mardi soir à l’hôpital Central Mains après uns languissante maladie. Mlle était née à St-André du Wttfrid Xuinrukt Qu 1* 7 décembre ISM Hile de Napoléon et li|dit BellevlUe. Elle réaidait tel depuis cinquante-quatre ans et avait été employée la Clark Skoe Co. Outre son éponx elle laisse trois Biles Mme Andréa B. Bérabé née YaMora et Mme Léo Cyr née Lo retta de Lewis ton et Mme Edward Cnrtin née Annette de Brnaswiek u Bis Raymond, de Woodsvilie N. H. nne soeur Mme Alcide Roux do Parmington et trois frères MM. ▼aldor, Conde st Roger de Lewis Son quatre petits enfants et plu sieuz nejeui et nièces. Le service sera cbanté vendredi matin à l’église 8t-Pierre. Le corps est exposé aux salons de l'établissement Fortin 7é rue Hor M. Joseph Dubé d« 141 m BulMt âgé de 77 tu est déci dé mardi apr*s-mldi à l’hépilal Ste-Marle oft 11 avait été trans porté heure auparavant. U était né à St-Arsène Que. le 1S avril 1874 (ils de PierrePubé et d'Obéline Ouerette. n résidait ici depuis cinquante-deux ans. Il était membre des Forestiers Ca tholique* et de la Ligue du St Nom de Jésus de la paroisse St Fierre. Outre son épouse née Ma rie Lavoie, il laisse un fils, Ar mand dans l’armée des Etats-U nis, au Camp Kilmer N. J. une soeur Mme Philippe Pelletier de St-Arsène, Que., deux frères, MM. Jean et Ernest Dubé de St-Louis du Ha! Ha! <^ué., ainsi que deux petits-enfants et plusieurs neveux et nièces. Le service sera cnanté vendredi matin A l’église St-Pier re à 9 heures. Le corps est exposé aux salons de l'établissement Fortin 70 rue hortén. Les visiteurs sont admis de 1 heures à lé heures le soir. Funérailles de Mme Maxime Nadeau Le service de Mme Maxime Ma» deae sera chanté vendredi matin Mme m*,i,m ItiMi I S bwrn à l’église 8t-I<oili d’Au barn. Le corps eat ezpoeé su sa lons ÿe l’établissement Albert, S ru Howe. On exportateur qm Tondrait faire dû commerce avec l’URSS WASHINGTON 1S. (AFP) Ha exportateur américain a 4e uaadé an ministère 4n eontmer ee la permission d’acheter dix mille tonnes de beurre et 25,004 tonnes d’huile de coton pour les rendre à l’Union Soviétique ap prend-on mardi h Washington. Le gouvernement américain possède maintenant pins de 100, 000 tonnes de beurre et 435,000 tonnes d’halle de coton provenant des excédents de la production a grioole la dernière, récolte. Aucun do ees produits ne fi gure sar la liste stratégique dont l'exportation aux para communis tes est Interdite, male il est pro bable qne la décision devra être prise par le président Elsenhower parce qa’ll s’agit d’une question de commerce avec le bloc sovié tique. “T-— Grande réception à la Maison Blanche WASHINGTON (AFP)— Le président et madame Elsenhower ont donné mardi soir sne grand* réception à la Maison Blanche, A laqselle, malgré la température glaciale qui règne sur la edte est des Etats-Unis se pressaient Ml invités. La réception, la troisième de la saison 1953-54 était réservée ans fonctionnaires des département dn trésor de l’Agricaltnre, de l'in térieur, du commerce, des postes et de la santé publique.. i UH CH1EH APRES UH AUTRE Terence Albert Orabb de Minneapolis mt (M la marna tienne ses pnppiae en ordre, et elle las fai; promener à la qoooe-lea-lea. VUE EGLISE “DRIVE-IN" Vous avez entendu parler dea théâtre* “Drive-In”, mai* vous entendu perler de* é(liM* “Drive-In” î E t bien, en voici «ne, qui est aitaée à Seraaota, en Floride. MiOIIXI A FUMXR LA OIOASSTTE Oette machine fume lea cigarette* automatiquement pour déterminer leur teneur* en nicotine, et pour tâcher de découvrir in part (M joue le tifcel dan* le cdacer dn poumon. Résultats de Sport Scboolboj BukelbtU Conjr 59, Lewiston 58 Edward 5(, Morse 50 Rvmford II, Mexico 45 Oortaam 44, Berlin 41 Richmond 48, Winthrop 45 Bowdoln SC, Bouth portiand «I South Parla 70, Brldgton SS Lancaster 59, Notre Dame 41 Thornton 45, Biddeford 41 Coraiah 57. Potter 54 OM Tewu 71, Orono 44 Lincoln 64, Howland 54 Ft Falrfield 57, ACI 44 DIRECTEUR SE rUEERAILLES PHILIPPE COUTURE ST EMBAUMEUR IJ CEE CIE TELEPHONE 70-/. AVEC Meader and Soit Funeral Home Sanford, Kola*
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PRESCRIPTIONS MERVEILLEUSES Pour Soulagement Dm TOURMENTS DE DEMANGEAISONS f 81 ma aoiïm 4'lrrapUoa 4* VMM, t vantai, raoriaala ta satrw famu de ultUaa d» l’épidsnM. U «ta mu ntn Um-iIm 4* TOUS FKOCTTBU L'onnn sAvnom ▼talés ta SaraaU pu ta Pharmacie TURGEON SM m LUboa Tél. S-SM1 L'Oeil «i. Cagn* ■«Iww A an Ma. Ceat An qae laa Jwm aa aatnt «taeae rae ambiant pas. Oa encore, la ittn. ae a'aat légale qae leraqa'eHe eat legale. lat tau aa joaraal «a Montréal pour ran ter laa «aaUtéa «a aaxa faible aa détriment da f»« tort. Or aa audln lal a répondu ceci, daaa la même Joaraal montréalais .“Si le Ch-Ut eat apparu d’abord A ■ne femme (Madeleine) c’aat tout simplement pour aae la noavello ae répande plaa rite... et ceci bien avant l’invention de la corda A liage!” Voua parles d’an malin. le café eat deveaa teHemeat dfcer que bien dea restaoraata da ithode Maad eat décidé de a’ea aerrir le laadl. Et oa dit «aa •eus «al prenaient géaéraleeaeat lear taeae café s’adaaaeat aiala teaaat aa chocolat chaud. Lee restaurants renient garder cette attitude anal leagemps qae le prix da café aa aéra pas redereaa normal. Oa afficheqf da grandes enseignent qnl aa Usent ainsi: j *Don‘t Ae a saeker and lot the BrasHiaas, eUp ftm erery dny Doa’t drink coffee oa Mondaya. ©et the bail relHag aad let’a get the priee dsm!" Si chacun fai nuit la même chose, fa ae pren drait pas goit do Harilti pour fai re baisser la prix da café, et le Brésil commencerait A réfléchir. W® d'hiver dam La Province de Québec, où la coucha «leaêigeaec épaisse et blanche, où Pair est sec ac pur, le soleil vigoureux et krit tant. Vous jouîtes de la chauds hospitalité canadien ne-française dans des auberges et «les hôtels seodernas st confortables. Oser ehn préparer «airs WIU» deewadei esfearrfW «a apte Ire pratvft de le bracbere Uluthi» de SS poses le SU dose la Prerince de Oeébec". tcriree A fÇMm lietklai de PebficM, EdNSeee de Verfene# A M be« Ce«ado, aa> AS ledséellsr Ploxa» Me» Tert SO, ALT, ses Dé||t uéww Hnwi» réponds à notre appel d’hier et, ae «ont déclarée* prêtes à reoe 'olr an en deux dee jeunes jouenrs de hockej qui nova Tien* dront de Québec samedi pour ’ouer contre Bâtes. Espérons -que d’autres suivront le même exem ple. Elles peuvent s’adresser au Messager ou directement à M. Larrjr Charest. L’hospitalité a tou jours été ans de\qualitéa éonk sentes de notre élément. Pour rinfOraaatlou de plaaiaara (il iMmtMt l’inmr, c'eut twrt ilBlIwwt ytit Hlrrt nne tn ditlon étaMie depuis longtemps déjà «n l'Association ji neaan de la police a présenté an eadeam à l'ancienne matrone da polloe, latialla a démissionné récem ment. On a donc toat slmplaaant aalvi la coutume. ai)B MUSICAL Voici les résultats daa joutas da «ailles dlapatéas aux allées h and A entra las égaipea du Club Musical Littéraire vendredi der nier: Tony Fournier’s Man’s S hop (4) O. Marchand 79. 94 89— 249 A. Picard 78 85 87— 259 A. BUodeau 191 88 89— 274 R. Dufresne 28 199 82— 279 A. Ayotte 199 92 94—'296 Totaux 455 457 447—1252 i PhU Roy’s BuUderu 9 R Marcotta 75 84 72—• 224 B. Houle 87 75 191— 248 P. Roy 91 lf>9 81— 878 O. Larocque. 198 98 92— 294 19. Couiltard 72 99 92— 954 Totaux 422 446 441—1297 Dusse Express (4) P. Téta 84*994 SI— 249 L. Oaay 97 97 O. Saucier 194 92— 197 J. Blais 84 117 82— 289 F. Doyoa 88 87 95— 279 A. Willett 119 94 94— 299 Totaux 442 504 447—1414 Lewistoa Lumber (9) A. Soucy 44 72 95— 262 O. Laclalr 92 86 99— 248 Dr Portier 92 99 94— 877 A. Fournier 97 194 99— 298 A. Breton 95 96 98-— 278 Totaux 444 482 442—1244 Triaiel• Sarrici Statloi (S) WL Parait »1 98 111— 897 T. Rfrard Tl 1*4 91— 9T1 R Lâ(v*tt* 99 197 97— 974 P. Durait 91 197 94— 979 P. Lires*99 199 99— 999 Totaux 499 919'499—1497 Atbertoa’a Furnlture (1) B. Ajrotta 99 99 99— 999 H. Leraeqee 99 198 lll— 199, R. LaM>é 89 98 109— 889 Lu Lafayette 89 78 81— 948 P. Pomirlaai 99 119 77— 888 Total» 489 489 499—1878 Bonaeaa'a Market (4) L. Fournier 78 99 89— 898 W. Cloutier 98 88 89— 988 P. C9t4 97 98 99— 989 W. Gaula 191 98 98— 897 J. Ckaraet 191 189 183— 848 Totaux 488 489 479—1899 National C&ndjr (9) R. Cailler 199 87 88— 888 O. Marcotta 88 88 84— 288 M Chandoinet 88 94 89— 288 C. Foirnler 79 78 79— 288 A Blaachette 197 89 119— 811 Totaux 488 418 488—1888 Lebtaac’s Cleaners (4) Lu Bouchard 99 191 99— 878 C. Leblanc 98 88 105— 885 R. Oagnier 199 99 99— 894 L. Théberg» 87 88 77— 259 R. Blais 194 98 127— 149 Totaux 471 484 499—1434 Hamel'sdeveiera (9) (L. Hamel 84 84 87— 255 J Pontbrtand 194 88 98— 884 R. Saucier 81 98 91— 265 Ray Marcotta 79 99 118— 285 Dr. Bousquet 111 85 92— 288 Totaux 459 434 484-&1S77 Ligne des Danes de Sainte-Croix Toloi les résultats ta Joutes de quilles disputées parmi les é quipes de la lieue des Dames de Sainte-Croix: ^“.«prr r r p njnnMUl (B) coté SS H 1411 Poulin M 71 SI 2 SS Rojr 76 71 81 SIS Qoadroan 71 ST M ISS DMMm 71 SI SS ISS Tatou STS SSI «SS 111* M «S» grondin SS SS TS SIS Morin 74 M SS SSI Cloutter SI 77 TS Sll Cocon 71 74 16 24S Barikaalt 11 7S IT STI, Totaux SSS SS4 4SS 11IS Tardif Br ■MUT Totafuc SS ss' SI Sll SS SS TS JLM ST 71 TS Sll TS SS SI SSI 71 71 71 SST S46 SSI SSS IMS P. HAdi U T. Cyr *T K. Maria II F. U|wlw TS L. Cyr M Totaax M. Talou T» M. M. Roux M A. Carpentier 11 B. Grandis II D. Mutty 11 Totaux 114 Dummy 41 L. Baril Tl F. Gagnon Tl Danmy Tl P. Allard T> Totaax 141 OMUte I JL. Lamé II C. Bédard Tl Maaoa 11 J. Lajoie 71 J. Gilbert >1 Totaux 111 Gherralet J. Carbonneau II P. RoMtalBe Tl L Champagne Tl M. OraTOt Tl G. Bouchard 11 Totaux III Brip I D. Deefooaée If J. Roy IT D. Latareho Tl C. Nadean Cl R. O. Oaudreau II Totaux lit R. 8t-Pierrt»^ ll B. Tardif M. Allard C. Patry V. Béni bd Totaux
BasketbaO de Collège L« Sali* IMbakittu Cl Oeorgetowa TC, H. Y. D. ST Weotmiastar Allegany CS Holjr Cross CS Bostoa CoUep ST Brown kr. I* Ma* te MOta «t te Jmv te Mme MH Ootef. L'nte tôTé» TireHl. La llgM 4'onM •t tes telten BMw «t M Ma* RETOUR A LA BOXE Uopi Brian 4* B*tt, nrin tkuqin Aaa-Vmm |«iirli> |i <U llTtal im Mail» l'Mliai—jwi faire m mm$ 1mA i*m la -'j 4 mmbrm da Balloaa OU of Anation sa prépara* à pmdri m promenade en ballon poar etamenaanr la lMu aanhrac saire da la pradèra envoléa pfae kjfèna «aa Fafar «a dpririfaa. Cad sa passa an Pennsylvania. -k..v f
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Le MESSAGER MEMBREDK l'AOEWC* HUNCPMSSS efde IA UNITCOPEESS ^v&m chaque' tour ikipM te diiMnow et le» toufi oe tête e 324 we MGea. tewteton. Maine, ter U Messager PubüeMng Ce» Inc. Têt 4-4734. If MESSAGER n'est pet financièrement responsable de» erreurs tvp» graphiques qut changent W sens, et toute annonce contenant une leHe erreur sers publiée qrehiite-irrU fe nouveau. 1E MESSAGER ae réserve in are» de retuaer les annonces inadmw Paye* et* porteut du MESSAGER è lewisten-Aubum 344 nar eeaaaine Mteque vendredi soir. Fout abonnement eu mois ou t rennée est payable d’avance au Bureau du MESSAGER conformément eux régies du Service En Postes. I MOIS ___$1-00. S MOIS ..$1U é MO» UN AN 44.50 $5.00 f HORS OC LA NOUVOLE-ANOLETERRE-*10.0® Mtwhr» rAHtonc* Ai iowntaux France-Américains fntered as Second Cia»» Marier. Decemoer 22, 1905 al «ha Pot» Office af Lewiilon. Maine, onder «he A** ot Mardi 3rd. 1879. DANS LE COMTE WASHINGTON
Nous vous invitons à lire lo compte-rendu d'un reporter de la United Press, envoyé à Eastport pour étudier la situation du chômage dans le comté Washington, et que nous publions on première page aujourd'hui. Vous vous tendres compte que les choses ne sont pas bien roses dans cette région do notre Etat ot qu'un état d'urgence existe. Mus de quinze commerces dans cette petite ville côtière ont dû fermer leurs portes à cause de la dépression. On a demandé «les secours au gouvernement fédéral. On serait porté à croire que nous sommes en l'an née 1932 plutôt qu'en l'année 1954. Et pourtant, tewiston devrait envisager une situation semblable si nos industries textiles décidaient de plier bagage. IMPOTS SUR US REVENU Puisque nous sommes arrivés è la saison du pajomont de l'impôt sur le revenu au gouvernement fédéral, nous donnerons dans ces colonnes des bt formations è intervalles régulières sur les lois gou vernant ces impôts. Voici «prelques informations générales è ce sujet. Tout citoyen ou résident des Etats-Unis, adulte ou mineur, qui a eu «les revenus «le $600 ou plus en 1953, doit enregistrer un rapport de ses revenus sur la Forme 1040 ou 1040A. U grande partie de vos «axes est retenue de vos gages ou payée chaque quar tier avec la formule Déclaration of Estimated Tax. Cependant, la loi vous oblige è enregistrer ce rap* port annuel pour déterminer si vous devriez payer plus ou si vous devriez avoir un remboursement. Cette formule doit être enregistrée entre le premier janvier et le 15 mars. Toute balance de taxe energistrée sur l'item 7, page 1, de votre formule 1040 doit être payée totalement avec le retour de la formule. Vous pouvez payer comptant, par chèque où' par mandat-poste. Les chèques ou mandats-poste devraient être adressés au "District Director of In ternai Revenue." N'oubliez pas que vous n'avez pas légalement enregistré votre formule è moins qu'elle soit signée. Si vous et votre épouse enre gistrez un rapport conjoint, les «leux doivent signer. 1 n'est pas nécessaire de faire signer le rapport par un notaire puisque votre signature a le même effet légal qu'une assermentation. En- temps que cela est pratique, le directeur de votre district envoie les formules directement aux contribuables. Si vous en avez besoin de plus, vous pouvez en obtenir au bureau local, ainsi qu'à la plu part des banques et des bureaux de poste. L'adresse du bureau local est 103 rue Parle dans l'immeuble des Knights of Columbus au deuxième étage, et le numéro de téléphone est 4-6419. Après avoir lu les instructions, vous devriez être capable de préparer votre rapport, à moins d'avoir des problèmes com pliqués. Si vous avez besoin d'aide, vous pouvez l'obtenir au bureau local. Une publication (tonnant plus de détails intitulée "Your Fédéral Income Tax" peut être obtenue pour 251 du bureau du Superin tendent of Documents, Government P'rinting Office, Washington 25, D. C. l -vi l ..s l *1. II» .1 Uilllltfl' (Balte) —Ont, e’est la bonne s'écria ti nette. Je le connais mieux que toi ce cher Adrien. 11 te roule, 11 rou le papa... il m'a roulée aussi, à un moment. Seul Norbert reste t naccessible. Et tu as bien raison va mon vieux. Elle se leva brusquement, vint à son frère et lui noua ses bras autour du cou. Pendant quelques seconde!, elle considéra ce beau visage pfenslf, qu’un vif étonne ment animait en cette minute. pus se tournant vers sa mère qui la regardait avec surprise. —De ce que j’ai dit, ne va pas croire maman, que je regrette d’ê tre la femme de Korf. C’est bien ce* qui me convient, avec mes 1 dées les idées que papa et toi m’avez données. Tandis que me voyez-vous, avec un mari, par ex emple dans le genre de Norbert? Et son rire aigu éclata de nou veau. Norbert riposta avec vivacité: —Il y a dans ton entourage des jeunes gens que, tout dépourvus qu’ils soient de réelle valeur mo rale j’aurais préféré comme beau frère à M. Korf. —Eh bien mon cher ami, cha cun son goftt. Korf m'a plu il me plaît encore parfois quand je fer me les yeux sur ses nombreux dé fauts. Le jour où nous ne nous en- j tendrons plus du tout psttt cba- j cun ira de son côté, libre comme l'air. Voilà mon bon Norbert, la morale de l’avenir. —Une morale de singes. «-Sommes-nous donc autre cho se d’après les philosophes maté rialistes? -—An ne parie ainsi uc«ue. je Tondrais qne tu connusses comme mol certaines natures d’élite chez qui la vie spirituelle domino si admirablement la matière. Tu n'o serais pas devant celles-là conser ver ta croyance à une ascendance purement animale en admet tant que tu y croies vraiment. —De qui parles-tu? —Des cousins de mon père. Mais Mme Defrennes dit ave; iro nie: —Tu sais bien Licette, Je t’ai parlé d'une jeune cousine qui est, d’après Norbert une sorte de sain te tellement désintéressée, telle ment détachée des choses de ce monde qu’elle ne songerait jamais parait-il à jeter les yeux sur un beau parti tel que lut —Ah: oui je me souviens! Est- elle vraiment ainsi Norbert? Il dit avec une irritation mal contenue: -—Ella est telle que vous ne pouvez l’imaginer. Ne parlons plus I d’elle vous êtes Incapable de la comprendre. —Oh oh! il paratt qu’il n’y faut pas toucher, mon cher. Voilà donc la rivale heureuse de cette pauvre Régine Figuères. Oui là comme partout il fallait chercher l’influéncê féminine... Norbert l'interrompit arec une aorte de violence.'* —Tais toi Ldcette. J’ai pour ma ousine une affection toute frater nelle et je ne veux pas qu’on ima gine des choses inexistantes, ni qu'on croie qu’en revenant à Va croyance de mes ancêtres j’ai su bi des influences humaines. Puia levant les épaules, il a jouta sur un ton plus calme, légè rement dédaigneux. g —Après tout croyez ee qu'il vous plaira puisque je ne puis vous en empêcher. Mais jamais je ne supporterai que l'on parle mal devant mol de mes cousins Lau rentie et Dolmaine. Il jeta dans un cendrier la ci garette qu'il tenait encore à la main et s’inclina devant sa belle mère en disant: —Je vous quitte maintenant. Aujourd’hui j’ai un cours supplé mentaire. Licette proposa: —Si tu n'as pas ta voiture, je peux te conduire jusque-là car je pars aussi. J’ai rendez-vous avec Adrian chez un antiquaire pour je ne (mis quels meubles dont U a envi?. I Pendant le trajet elle ne -pso f w f ,ï .v nonça pm dix nota.. Norbert de i son côté restait silencieux. Uçls comme descendu de voiture, il serrait lav main de sa soeur elle* dit avec un sourire mi-ému, mi railleur. i —J'ai pris un peu d'air en ta compagnie. Cela me change et c’est assex bon quelquefois. —Pauvre petite songea-t-il si je pouvais du moins avoir quelque j Influence sur elle. Hélas! je n’en vois guère la possibilité car nous i avons ensemble trop peu de rap ports. Et elle vit dans une telle nuit morale, la malheureuse en fant! fuis sa pensee as Licette se re porta aussitôt vers Bénédicte. 11 eut un frémissement de colère en se souvenant des paroles de sa belle mère de sa coeur. Prêter à sa Jeune cousine, les sentimens du vulgaire lui semblait un sacrilège. 11 s’accouda au bureau et, le front sur ses mains croisées se prit à évoquer la délicate figure dans le cadre monacal de la viel le'maison. Son çsprit n’était plus ici, dans le cabinet confortable, parmi de beau meubles anciens;. 11 se trouvait tout entier près de Bénédicte et s'absorbait dans la contemplation de celle qui n’était vraiment bien pour lui qu’une pe tite soeur d'âne. Oui il avait pu sincèrement l’assurer à Licette tout ât l’heure. Car 11 ne cherchait aucunement à se mentir à lui-mê me. En toute loyauté il ne je fi gurait pas aimer autrement Béné dicte et le doux frémissement de jple qull éprouvait à son seul souvenir ne troublait pas la paix de son coeur oh lentement et for tement se formait l’empreinte di vine. XVIII Vers le début d’avril Licette, qui' avait mené .tout l’hiver son bebi- j tuelle vie mondaine mit au monde-, une petite fille très frêle. Elte-mê- j me fut asset malade mais se ré tablit vite! Quand ^Norbert vint le voir avant son départ pour Cler-: geac oh il allait passer le« vacan ces de Piques il lui trouva une mine asses bonne, mais aussi un air maussade qu’il attribua h la présence de son mari. Pourtant Korf se montrait près' d’elle très attentif à ses petits soins. Elle se laissait faire un pli d’ironie aux lèvres. A un mo ment où Adrian avait quitté la chambre elle dit son frère: —Ne trouves-tu pas qu’il n’y a rien de plus hideux que l’hy pocrisie. —Certes! Je la hais par-des sus toutes choses. •—Que dbrait-ce donc si tu l’a vais tous lés jours... tous les jours près de toi ricana Licette _ Elle se tut et lorsque son mari reparut, elle ne .reprit plus la parole, sauf quand cinq minutes plus tard, Norbert se leva pour prendre congé. Alors elle lui dit avec soq sourire d’ironie: —Tu ne penseras guère à rous là-bas près de tes chers cousins qui vont fêter le converti? En se penchant pour mettre un baiser sur son front il répondit: —Je penserai à toi ne crains rien Licette. —Oh ne te donne pas cette pei ne. Le jour suivant, mercredi saint Norbert prit la route de Clergeac Il y arriva vers la fin de l’après midi. Mais il n’alla pas ce soir là ches les Laurentie. Le lende main il, il devait pour la première fois recevoir son Dieu. Après un repas solitaire, servi par Elise don* la joie contenue n’avait pu lui échapper, 11 monta dans la chambre de ses grands-parents et ce tut là qu'il veilla longuement, dans une méditation calme, heu reuse, toute joie et paix sous le regard de la Vierge de bols et du grand Christ jauni qui, à son pre mier séjour, était encore pour lui “le Dieu inconnu.” Aucun des Lanrentie, le lende main ne lui demanda: “Pourquoi n’étes-vous pas venu hier T” Ils étaient trop nourris de la moelle chrétienne pour n'avoir pas com pris sa pensée. D’ailleurs ils lui parlèrent fort peu tandis que tous ensemble se dirigeaient vers l’é glise. Un long serrement de main, un regard d'affectueuse allégresse a ▼aient suffi pour témoigner leur bonheur au nouveau converti. Dans les yeux de Bénédicte cet te joie sainte mettait un vif 4 clat et l’émotion fit monter un peu de rose à ses joues, t^idis qu’elle saluait son cousin à la manière des chrétiens d’autre fois. —Béni ^oit le Seigneur Norbert —Oui béni soit II Bénédicte. Elle était vêtue d’un manteau en grosse cheviotte blanche coif fée d’un feutre Amplement garni de velours. Près de Norbert, elle traversa la place et entrant la première dans l’église, offrit à son cousin l’eau bénite. En la prenant il regarda la jeune fille et tous dèux se reportèrent a cé matin de l’été précédent où pour îa première fois ils s’étaient ren contrés. Plus d’une-fois au cours de cette journée Wute entière, consa crée au recueillement Norbert re vit dans le regard de Bénédicte la lueur de joie profonde qui l’avait accueilli au matin quand il était venu ches ses cousins. En sortant vers quatre heures avec son grand oncle et lui, de l’église où venait d’être chanté l’office des Ténè bres ta jeune fille laissa échapper un peu de cette Joie. —Oh Norbert que c’est bon de vous voir là uni nous vrai ment uni de toute votre àme. —Oui vous dites bien de ton te mon àme. J’ai compris aujour d’hui mieu ,que jamais comme de suis bien "ches mol’’ dans cette religion qui tut celle de mes pères Près de ceux-ci, Norbert resta jusqu’au soir dans le salon tran quille dont il avait aimé dès le premier jour l’harmonieux arran gement. Mieux encore qu’à son dernier séjôur, il avait l’impres sion de se trouver Ici dans sa vraie famille dont maintenant U partageait la vie spirituelle. Avec eux il suivit les offices des grande] journées commémorât!* ves de l'amour et du sacrifice *an glant de l’Homme Dieu. Il ressen tit avec eux les allégresses triom phales de la Résurrection. Debout à son balcon au soir du samedi saint U écouta le coeur tressail lant d'émotion ces cloches puis santes dont la voix trouvait en lui de vibrants échos. Prés de là, penchée à la fenêtre de sa cham bre, Bénédicte aussi prêtait l’o reille au duo superbe dont les on des sonores allaient porter au loin le cri de toute Ut chrétienté: ‘De Christ est ressuscité.” Quand les voix de bronxe furent retour nées au silence, la jeune fille tour na la tête vers le'balcon de Nor bert et dit avec une ardeur con tenue: —J'aime les cloches de Piques C'est pendant qu'elles sonnaient vers cette même heure, que je suis née voici 20 ans. On me bap tisa deux jours plus tard. J'étais si petite qu’on crut ne pouvoir m’élever. Pourtant vous voyez, me voilà. Elle eut son rire si doux que Norbert aimait tant. Et vous êtes très bien portante Bénédicte. —Oui je ne vais pas mal. lion cher papa m’a tant soignée. Com me la meilleure, la plus attentive des mères. Aussi veux-je lui ren dre cela, sur ses vieux jours, c'est 1 pourquoi je ne le quitterai jamais —Cependant, Bénédicte pour vous marier? Elle eut un vif mouvement de surprise: —Me marier? Mais je n'y pen se pas du tont! Oh non certaine ment je ne me marierai pas. Puis elle secoua la tête et Nor bert à la clarté déclinante du cou chant vit un sourire entr-ouvrir ses lèvres. Il se pencha à l'angle du bal con sur lequel il s'accoudait: —A quoi pensez-vous?
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Sfe.- 4. LA J FEMME -.i rv"ft'V 1 MODES RECETTES CONSEILS Directrice ■CARMEN WILLIAMS ^■^■IŒBW^^Fr.+i.-4.*'v-‘“ .üroSagXHnHHMl Le oestume, vêtement absolument indispensable dans la prit robe de toute femme chic, se présente à noos dans une grande variété de modèles, et toutes «ont certaines de trouver exacte* ment ce qui convient le mieux à leur silhouette, si ellea se don nent la peine de chercher. Oelui-d est bien joli, n’est-oe pas, r avec sou petit od dandine er ses poignets évaèés. Le coupe est 'droite. RECETTE FOUR DETOUR AIMABLE La femme à U peau huileuse souffre- beaucoup du fait qu’elle u souvent le nés luisant. Mais ra res sont les personnes qui ont tout l’épiderme absolument sec. Certaines femmes ont, par exem ple, la peau des joues sèche, mais le nés, le front et le menton de viennent vite luisants. Alors... Ne vous en faites pas si votre pean est quelque peu huileuse. Ordinairement, en applique Grande Nouveauté Ce “nLhWjf*’ eat 1* toute dernière chose qte dame la mode a in» Tenté pour porter avee le panta» Ion étroit ae portant Juste au» dn genou. Autre chose paa nale: la soa muiiUm m m “toit une beauté" la matin, al l’oa sort poar travailler, oa aa court da la journée, quand oa reste à la mai son... St te temps à autre, dans cotte même journée, on passe aa pea de pondre sar le nos, le men ton et le Iront, poar retoucher l’apparence 4a maquillage alla qu'il soit bien mat. Selon les spécialistes en traite ment de la pean, on dermatolo loglates, la poudre ainsi appliquée a alors pour effetde faire glisser l’huile dans les pores environ nants, mélangeant ensemble hui le et saleté. Ce qu’il ne faut pas. lie mieux à faire, c'est d’enlever tout le maquillage et recommen cer g nul, après nu bon nettoya ge de la peau, soit l’eau et au aaven, soit avec une crème à cet effet. s _ Main nn manufacturier Tient de créer «a produit qui simplifie de beaucoup le problème. Il s'a git d’un tissu au fini toile, très résistant mais aussi t rès doux, que l'on presse délicatement sur la partie huileuse du visage, sans attaquer le maquillage, ni sans avoir besoin de le recommencer. On se débarrasse à la fois et de l’huile excessive et de la saleté accumulée. On dit même que l’emploi fré quent de ces tissus équivaut an nettoyage fréquent de la paan avec de l’eau et dn savon. gaviex-vous que les ongles tan lés- en ovale se cassent moins que ceux taillés en pointe? Leur ap parence est aussi beaucoup plus belle.* Peu Importent la mode et vo tre goût pour les longues boucles d’oreilles. Si vos oreilles n’ont une belle forme on sont très gran des tt légèrement détachées te nes-TOus-en g de petites boucles aune pendante sstlsmisaat nias* à Votre Anniversaire par STELLA Ujwrier Né aujourd'hui, tous êtes un* personne difficile comprendre. K jr plusiears contradictions dans’rotre tempérament et sons c’étea pas tonjoors ce que tous paraisses être en surface. Vos hau tes ambitions rendent difficile pour vous de coopérer arec les autres. Votre humeur est très changeante; tous êtes soit d’nne gaieté débordante on d’une tris tesse mortelle. Apprenne à con traint cela, si tous roules attein dre le succès. Même si tous êtes an fond loyal et sincère, tous dans comment aer de détoure, si tous penses «ne cela ra Tons apporter ce «ne tous renies. Vons êtes sa bon orateur, et Tons pouTCs Tons exprimer fa cilement par écrit. Vons aimas beancenp Iss Topa ges; tous êtes habile en affaires, et. irons a’êtes pas le type peur nwnrlr paurre. Vons aTep une grande réserre d'énergie nerren sa. Apprenea ne pas la gaspiller et h relaxer de temps g antre Pour saroir ce «sa les étoiles tous enserrent ponr demain, cherches rotre data de naissance d-deeaons et Uses le paragraphe correspon dant. 14 Janvier CAPRICORNE (XX dee an Xê Jan.)— Soyes pratique VERSEAU( SI jan, an 1» fer) —Ne tous laisses pas distraire 4e rotre trarail. POISSONS (29 fer. an 99 mars) —Améliores rotre troua U. BSL1I8 (XI surs an X9 e»ril) —Soyes diplomate en critiquant. TAUREAU (Xl uttU an XI mal) —Soyes très pratique. GEMEAUX (SS mai an SI juin) —Ne tous inquiètes pas trop. CANCER (XX juin an SS JuiL) —Vous auras peut-être de la rt slto Inattendue. LION (S4 JaÜ. «a SS aoftt) Vos assurance» aoat-ellea p*r pem d'ordre dans ce méli-mélo d'ima gée et d'états d’&me? Gourman der, réprimer, interdire? Non pas. Les petits réagissent négativement devant nne discipline sondai ne Ce qu’ii tant, c’est diriger. Diriger mais intelligemment c’es|£dir« dans le sens de eon dnir^nana. en avoir l'air. On v sir rite en s'intéressant constamment à l’entant. Faire mine qn’on aime entant que lui tel programme de télévision, c’est le faire choisir à son /iasn, pour le petit monde, mais aussi pour les adnltes, est entre coqaetterie légitime, sans attirer l'attention sar ns petit j liant 4» Mi* inrssnae b'ea l’art le plu difficile at l'un du plu impartants ,dt apprendre dana nt Vie. Ainsi faites en aorte qne rotre petit Jean o« votre petite Nicole n aie pu le droit de décider par lnl-mème on par elle-même s’il peut téléphoner à son camarade, regarder la télévision écouter la radio. Jouer avec ses jouets, taire su devoirs et apprendre su le çons avant on après toutes cm hésitations. Qu’il sente dès main tuant l'obligation de toujours vous consulter on de solliciter vo tre anprobattoa su le choix qu'il va prendre. Vint bien examiné c’est là une habitude comme une autre qu’on veut prendre soi-même et qu’on a, le devoir de taire contracter A ses ratants. Qne le chose soit longue difficile à obtenir nous ne le contestons poina; male on v ar riva A conditions qu’on sache y montrer dn tact et de in persévé rance. Ce point' une fois gagné, apla nira bina des difficultés mettre un terme a bien dm semonces et prértaudr* Am larmae 4‘- ‘v Ucko^<ittMMNt«a» dèle dt robe baucogy l*fiw tance n Eut sa «Mat u* «MOI Uni simple, wdt ut h mmm yu d« team. Si la robe u MS pae être UbiUée» oa ckoUra u lainage. Car la caractêriatlqae cet te année dee robee "prinreasaa". c'est qa’eUes penrent aussi Mu s’adapter au heures sportirea qu’aux heures habillées. Certaines femmes a la liens tonte partie*» librement mlaee choisissent pan» fois le tweed poer'Yéallaer l'uae de ces robes. Dans es cas, le mcdh le est coupé à panneaux, ee qui a» mincit d’avantage encore. II.exista d ailleurs des tweeds extrêmement tins qui peuvent Joiar les laissas* Me .vedette Mais le vrai climat d» la robe “princesse”, c’est le velours. Il sel d’ailleurs une des vedettes de la saison. On l'aimé de benne quali- té, et on le choisit dans l'un de car tou caramels» cognacs ou cha» mois que préconise ht mode, hah d’autres tou ont également la ve dette, le vert notamment, et la noir bien entende. Sar cette robe de veleare sa peut poser le eoarte jaquette éreê* te, et at l’on gérait j}’aae bonde do fourrure i’eneolere montnate de le robe, en air* ainsi sa snsemMe habillé extrêmement praUqee et élégant m w Pour cette jobs “priaLasse", point do détails qui ne soient cleo alqaes; du manches longues et ajustées, du épaules droites, des encolures ne ru de cou, pea d’ampleur dans lu’jupe qui a’évn- as simplement pour affiner encore la taille. SI la robe est habillé-», sa pont mémo ourler te-'baa d*ua» bande do fourrera, à condition Mb s’es avoir pae atis b l’eaootnro,
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