Le Messager (Lewiston, Me.)
June 18, 1953
Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.
The text was read from the page scans by machine (OCR), so it has mistakes and its columns may run together. See the pages · About this title · At the Library of Congress
Page 1
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.
Page 2
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.
Page 3
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.
Page 4
Le MESSAGER A. f MEMBRE DE L'AGENCE FRANCE-PRESS Publié chaque jour excepté le dimanche et les jours de fête è 225 me liaben, Lewisten, Maine, par le Messager Publishing Ce., Inc., Tél. 4-5735. LE MESSAGER n'est pas financièrement responsable de» erreurs typo graphiques qui changent le sens, et toute annonce contenant une telle erreur sera publiée gratuitement de nouveau. LE MESSAGER se réserve le droit de refuser les annonces inadmis sible Payez au porteur du MESSAGER è Lewiston-Auburn 25F par semaine Chaque vendredi soir, fout abonnement au mois ou è Tannée est payable d’avance au Bureau du MESSAGBt conformément aux régies du Service des Postes. 1 MOIS.— $1.00 é MOIS ...*4-50 2 MOIS i 02-25 UN AN 00.00 HORS DE IA NOUVELLE-ANGLETERRE-010.00 Membre de l'Alliance des Journaux Franco-Américains fntered as Second Cless Matter. December 22, 1905 at the Posl Office pt lewiston, Maine, under thé Ad ot Mardi 3rd, 1879. QU’EN PENSEZ^OU S V Le sénateur Harry F. Byrd de la Virginie a dé claré que le seul moyen pour le Congres de met*, tre au point un budget équilibré serait de voter une diminution de plus d’un milliard de dollars dans l’aide à l’étranger. Et pourquoi pas? Quand cesserons-nous de faire vivre le monde entier? Et pour chaque caresse que nous donnons» nous re* cevons une giffle au visage. ENCORE LES ROSENBERG Les époux Rosenberg ont reçu un sursis d’exe cution à la veille de la date ou ils devaient mourir v sur la chaise électrique pour avoir vendu des se crets atomiques à la Russie. C’est le juge Douglas de la cour suprême des Etats-Unis qui a pris cet te décision. Mais le juge-en-chef de la même cour a convoqué une session spéciale pour passer en revue cette décision U* juge Douglas devrait être envoyé en exil pour ce qu’il vient, de faire. UNE ENQUETE DISPENDIEUSE Le gouverneur Cross a dit que l’enquête dans les affaires de l’Etat du Maine coûte $610 par y jour depuis le 17 mars. Et les citoyens du Maine se demandent en ce 18 de juin ce qu’ils, ont eu pour leur $610 par jour. Y OU LA PRUDENCE ET LA REFLEXION S’IMPOSENT r A peine connue il y a 16 ans, déjà extrême ment puissante aux Etats-Unis, la télévision de vient rapidement. dans des pays de plus en plus nombreux, un grand moyen d’information, de propagande on d’enseignement. Les problèmes que pose cette expansion extraordinaire font l’ob-., jet d’une étude intitulée “Télévision et Educa tion aux Etats-Unis”, que l’Unesco vient de pu .0'' blier. L’auteur de cette brochure est M. Charles Siep wmm, professeur de pédagogie et directeur du département de l’Information à l’Université de New York. M. Siepmann s’est occupé de radio diffusion en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis; jl a étudié en particulier les effets de la télévi sion et son utilisation à des fins pédagogiques. Après un examen des programmes de télévi sion éducative en France et en Grande-Bretagne, M. Siepmann consacre l’essentiel de son travail ynr Etats-Unis. Il étudie successivement l’orga n’y ition des réseaux de stations émetrices, le pu blic et l’influence de ce nouveau moyen de dif fusion, la télévision éducative et les stations com merciales, la télévision dans l’enseignement supé rieur, la télévision scolaire. Il expose ensuite les résultats de diverses recherches psychologiques et pédagogiques, concernant la télévision et l’en fonce, la télévision comme moyen d’enseigne ment ou comme instrument d’études sociales. Dans un chapitre de conclusions l’auteur sou haite que les pionpiers de cette télévision éduca tive fassent preuve de “beaucoup de prudence et de réflexion” et surtout qu’ils se soucier* de “la qualitv”. Et parmi les conseils qu’il adresse aux 7 membres du corps enseignant appelés à se ser vir de la télévision il insiste sur la nécessité de re lier toujours les émissions à Fenseignement, d’en faire un des éléments du cours, au lieu de s’y fier pour remplacer le travail de la classe. NOTRE FEUILLETON Cupidon Vemporte toujours! —15— J* SUITE —J’estime que l'homme qui m’a sauvé la vie en me donnant son nom peut seul me relever de ma dette, énonça la jeune femme comme une chose naturelle. —L’homme dont tu parles est peut-être mort, suggéra le châte lain. —Il vit, Je me suis renseignée, répondit-elle. Quand cela? —Ces temps derniers, Paris. Quand vous me taquiniez parce que j’allais m’amuser avec dee a mies, c’était simplement pour y faire une enquête. J'ai appris qu’il était vivant et jjue mon mariage était valable et devait être trans crit en France. —Tonnerre de Brest! clama le châtelain furibond. Et tu me dis ça tranquillement, bon sang. Orane eut nn geste navré. —J’aurais voulu pouvoir vou3 le cacher toujours, mais vous in sistiez tellement pour me marie'', malgré moi: il m’a bien fallu vous apprendre la vérité. —André ferait un mari autre ment présentable que ton Espa gnol de malheur! Un aviateur ré volutionnaire! C'est ça qui relè ve une famille. Et ça promet Men du plaisir à une femme. Tn dois être ravie naturellement. La pauvre Orane ne savait que courber la tête, battue par son mauvais sort qui la rendait deux fois victime: là-bas à Barcelone, où la mort l’avant coudoyée et ici, aujourd’hui où Bon père la traitait en coupable. —Ne m’accablez pas, mon père, J’ai souffert croyez-le quand j’ai appris que mon mariage était va lable. —Où est-il ce gendre indésira ble, demanda-t-il avec dédain. —A Madrid, m’a-t-on dit. >—Tu ne l'as pas' revu depuis ton retour en France î —Non. x —Et tu es bien sûre que toute cette histoire n’est pas du roman —Non itère! C’est hélas! la réalité. H. Le Cadreron s’était levé; En I silence, il se mit à arpenter la piè ce à. grands pas. Pendant un instant, U porta la main à son front, comme s'il cherchait par ce geste à remettre de l’ordre dans ses idées. A la fin, il vint se camper devant Ora ne, demeurée immobile sur sa chaise. —Pourquoi ne m’as-tu pas* mis plus tdt au courant de ce mariage —*A quoi bon parler? fit-elle tristement. Je savais que je dé chaînerais votre courroux... —Je ne suis pas un ogre! Je ne t’adressq aucun reproche... sauf celui de m’avoir caché si longtemps la vérité. —Vous avies une telle haine de tout ce qui touchait de près ou de loin, au front'Rouge espagnol. Il ne se passait pas de Jour nue vous n’aocablies les gouvernemen taux de votre cojère. Pouvais-Je vous dire, sans frémir d’émoi à la pensée de votre mécontente ment, que J’avais été contrainte, pour sauver ma vie, d’épouser un milicien? —Je ne suis pas un ogre! répé ta le père dans une sorte de pué rile rancune. Je sais être Juste et comprendre les choses. Ton si lence est une injure, mon petit... Je Phime beaucoup, quoi que tu en penses. —Je sais, père, combien vous vous tracassez pour mon avenir répondit-elle affectueusement Et c’est Justement ce qui arrêtait mes paroles. Je crois que si l’on m’avait dit à l’ambassade que mon mari était mort. Jamais vous n’auriez connu ce douloureux é pisode de ma vie... Seulement voilà la destinée en a décidé au trement et toute ma bonne volon té ni la vêtre ne peuvent arrêter la marche de8 événements. —Oui, ont, murmura l’homme. pensivement. Nul n'échappe à ce gai est écrit et chacun de nous doit subir son sort jusqu’au bout. —Alors père si vous en conve nez, pourquoi me faites-vous grief de choses que je n'ai pas pu em pêcher! —Je «ne te reproche rien à toi, personnellement... je trouve simplement mauvais que tu pa raisse admettre qu’un mariage pareil soit indussoluble. —Moralement il l'est! Il s’agit d’une dette de sang. —Je ne le serait véritablement que si tu arals vécu longtemps avec cet époux. —Ah!. Vous estimes que le ca ractère ^'une union est propor tionnellement en rapport avec sa durée —Ne me fais pas dire de bêti ses... Je prétends simplement, comme l’Eglise elle-même l'admet que tant qu'un mariage n’a été consommé il ne compte pas. —Et vingt-quatre heures de cohablUtion, ce n'est pas assez? —Un jour ce n’est rien. —Un jour et une nuit! —Comment une nuit? —Dame!... Vingt-quatre heu res! —Oui... Quoique... Enfin, tu m’as dit qu’il était parti pour Ma jorque. —Je vous ai expliqué qu’il m’a quittée à l'aube, le lendemain ma tin, pour gagner lé front. —Alors la nuit? —Eh bien! papa... la nuit... —Achève! s’énerva Le Cadre ron. —Eh bien, la nuit fut proba blement pareille k toutes celles qui suivent habituellement un ma riage L'homme bondit, hors de lui. —Tu dis? Pendant que tout rageur il ar pentait la pièce, la jeune femme trèB pâle, demeurait immobile et le regard lointain, comme si tout A coup elle se désintéressait de cette colère qu’elle venait de dé chaîner. La pendule Empire en sonnan. la demie, coupa cette impression désagréable. —Alors insista le ch&telain qui se ressaisissait tu as été la fem me de... de cet homme là? Orane* inclina la tête. —Je ne pouvais guère me déro ber. J’ai cru qu’il en avait le droit —Le droit répéta M. Le Cadrê ron. Evidemment, il en avait le droit. Mais ce n’est pas un gen tleman. —Pensex-vous donc, père de manda lentement la jeune femme que placé en pareille position, un soldat eut agi en France, diffé remment. _ —Certainement. Ici un homme aurait été généreux jusqu’au bout. —Alors répondit la jeune fem me, bos militaires' valent mieux que ceux d’Espagne. Je me suis souvent demandé comment agi rait nn Français en 'cas de guerre civile... Votre réponse me ras sure, mon père puisque vous af firmez que les nétres seraient de généreux gentilhommes. Une cho se est sre c’est qu’à Barcelone très peu d’hommes m’auraient sauvé la vie comme l’a fait Ruitz, mais il y en aurait eu moins en core pour me respecter après que j’aurais été leur femme. M. Le Cadreron détourna la tête un peu gêné. Au fond 11 n’é tait pas si sûr du Français. —Tout de même, lança-t-il a vec colère, peut-être parce qu’il était mécontent de ses propres ar guments, tout de même il ne fau drait pas que je le rencontre ton Ruitz. Il ferait connaissance et de belje manière avec la semelle de mes souliers. —Evidemment, pour avoir sau vé la vie sans rime ni raison, à votre fille, ce garçon ne mérite rait pas autre chose, dit sèche ment Orane. —Tu peux Ironiser, je m’en moque, riposta l’homme d’un ton acerbe. Ce qui compte pour moi, c'est de taire annuler ce ridicule mariage qui a été effectué dans des conditions trop spéciales pour conserver un caractère de validité. —Vous disiez tout l’heure que s’il avait été consommé cela modifiait tout. —Erreur! Un inconnu ne peut pas devenir l'époux de toute ta vie! Si cet homme est bien élevé, ce que j'accepte d’admettre, puis que tu as l'air de le défendre, et enfin parce qu’en Espagne, aussi bien dans un parti que dans l'an tre, il doit y avoir, comme par tout ailleurs, des gens ayant de l'éducation, si donc il est un vrai caballero, il acceptera le divorcé. —S’il est bien élevé, papa, il n'acceptera pas justement le di vorce. —Vraiment! Et pourquoi? —Pourquoi? Parce qu'un prê tre a b-nl notre union Cette fois l’emportement de M. Le Cadreron ne connut plus de borne. La violence de sa colère ■e traduisit par des coups de poing administrés sur la table de travail. —Jamais! Jamais, je ne per mettrai à un seul de ces étrangers d'entrer dans ma famille. Il t’a j sauvée, dis-tu, majg c’est parce I que tu représentais pour lui un peu d’argent ou des espérances de bien-être. Ah !le joli monsieur. —Père, fit Orane sans bouger de place, mais d’une voix infini ment pitoyable. Ne vous alarmes pas ainsi. Songez plutôt que ce mariage m’a délivrée de bien des tortures... d’outrages plus infamants que l’union laquelle j’ai été contrainte... Auriez-vous préféré me savoir morte? —Ah! je ne sais si je n'aime rais pas mieux, en effet, te savoir morte que l'épouse de cette ca naille. Elle ne répondit pae à ce qu'el le sentait être de la mauvaise hu meur,'car malgré son .blasphème elle ne doutait £as de l’affection de son père. Au surplus, sa pensée se déta chait du litige qu'ils, essayaient de résoudre. Revenant "en arrière, Orane évoquait celui qui, un an plus tAt avait posé sa main sur son épaule en disant: —Cette jeune fille /est mienne. Elle est ma fiancée.' Et il lui semblait qu’auprès d’elle un visage mâle, au regard franc se penchait à nouveau en murmurant: —Dites comme moi senorita car le moindre mot pourrait nous perdre." Elle de remémora encore le baiser que Ruitx lui avait <Jonné devant tous... le mot "pardon" soufflé bas à l’oreille. 11 était un autre beau souvenir qu’elle cultivait en elle. C’était pendant la nuit qui avait suivi leur mariage. Ruits avait dit: —Je ne sais pas pourquoi, peti te fille, j’ai décidé tantAt de vous arracher des mains de vos bour reaux. Je nie souviens seulement que, coûte que coûte, il m’a fallu vous mettre à’I’abrl... vous seu le. et pas une autre! Je re gardais vos yeux et je ne pouvais pas imaginer qu’ils se fermeraient pour toujours... C'est presque malgré mol que j’ai agi, ne pou vant pas résister à la tentation de sauver de la mort ce visage et ces yeux qui me fascinaient. Plus tard encore il s’était hum blement excueé de l’avoir fait sienne.. .d’avoir consacré par la possession leur singulière union. —Vous êtes bien jolie senora, et je ne suis qu’un homme désar mé en face du désir... Pardon nez-moi et ne me jugez pas trop durement. Si je meurs demain, di tes-vous seulement que vous au rez été la dernière lumière qui aura illuminé ma vie... (A suivre)
Page 5
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.
Page 6
MOBILIER DE UT SOFA COMPLET DE 7 PCS. Lit Sofa Avec Bras en Erable Chaise en Erable Berceuse Platform en Erable Table à Café I Deux End Tables Lampe de Table üne grande valeur pendant un grand événement. Un ensemble complet qui vous donne confort assis ou couché plus les pièces extra le tout à un bas prix. Erable harmonisant riche, moelleux toujours populaire et toujours durable. Le divan s’ouvre en un lit double et est complet avec sommier. La chaise en érable et la berceuse platform ont des coussins à ressorts intérieurs réversible. Oui beauté confort style et complet. A PRIX DE VENTE.
159 Termes ds Budget LIT KOLLAWAY SIMMONS
Avao Matelas A Ressorts Intérieurs, >29** Ter de Budget •C’est un Simmons et cela veut dire dans chaque pouce, et dans chaque détail il y a main d’oeuvre de qualité. Confort de sommeil luxueux que1 vous l’utili siez tous les soirs ou seulement pour la visite inatten due. Vrai matelas à ressorts intérieurs Simmons. Avec tête qui s’ajuste. Se plie compactemcnt lorsque, non utilisé. v ATTRAYANTES G0MF0RTABLE8 CHAISES CAPTAIN Non-Finies $7.95 Termes dg Budget Avez-vous toujours voulu ua set de chaises CaptainT Pour» quoi ne pas en avoir et les (ÙURwV'TÎ*lTV''pK T'^.^rr '"W m W i>Jl nii-mETni Fournie irbies Ri* f F*W* MÜPMTU, Umlt4foa< All-Metal
In Lovely Pnony Design A An.w*Y*»'«-v,"*T-t’W* Iiat 4«c«rat«d tr"y‘t*F' kakti-w noayl rt** srsswœw— Quartiers Généraux Pour Meubles d’Ete fl GRAND CHOIX DE VALEURS DITE MAINTENANT vous pouvez avoir tous les meubles d’été dont vous avez besoin et voulez à des prix très bas. Athcrton’s vous offre une merveilleuse parade de meubles d’été frais, rafraîchissants et confortables à des prix qui flatteront votre porte-monnaie. .0 Parasols de Plage $8.75 Tables en Métal $2.95 Parasols de Jardin $1.25 Chaises Yacht $5.95 ;0 Tables à Parasol $14.50 Chaises de, Plage $5.69 0 Hamacs $13.95 0 Chaises en Métal $3.29 0 Chaises de Soleil $24.95 0 Sun Louages $39.95 t
ji'' JwrMyw WM ImSuMm sism Ouiu-Trin* JIMI AUSSI PXU QUE PAE SEMAINE DINETTE DAYSIROM Porte les vêtements sans les fripper Facile à remplir.., facile à porter Paraît distingué en route
II voyagera avec ces valises pour des an nées à venir. Car les valises Samsonite sont construites pour durer, asses fortes pour porter un homme, faciles A nettoyer avec un linge humide. U aimera sa forme balancée, tapered, sea poignées faciles A porter. Il sera re- connaissant pour Ta fermeture qui empê-* ehe la poussière et la saleté de pénétrer. Et lesvintérieurs sont construits pour le linge dp fripper. DE MARQUE NATIONALE Gai et joli. Daystrom, le nom qui ■Iguîfy» des créations de dinette élégantes et A la mode. Une table d’extenaion large A base de chrome avec dessus qui résiste A l’acide qili est toujours propre. Dans votre choix de couleurs. Quatre merveilleuse» chaises chro* mée avec sièges et dossiers en plastique ap pareillé avec le dessus de la table. Vous faites mieux-de le voir 1 «69 Ter Big Savings on New Room Size Rugs VRAIS TAPIS BIGELOW SANFORD 9 12 AXMINSTERCHOK de patrons a ximnjaT'* BIGELOW WEAVERS a f /V AÇ Termes de I Budget Pour la première fois depuis des années et des années nous pouvons vous offrir un VBAI TAPIS BIGELOW SANFORD à ce prix sensationnel... oui, un tapis Àxminster 9x12 pour seulement $59.95, et n’oubliez pas que nous avons dit “Bigelow Sanford”. Voyez les jolis patrons et IA couleurs riches. Cette offre eat pour un temps limité seule ment vous feriez bien de venir tôt. i OUVERT N’Importe Quel Soir Par Appofaitement Tel 4-7357
Page 7
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.
Page 8
WILLIE 2m ’irmx f ARZAN 1 111 <11 III I par Edgar'Rica Burrough fc é£ BUFFALO BIU ptr Fr*d M—qht DEEMS par Tom CKay NANCY pu Emie Bushmillcr LOUIS LA B\RBE par Fola Soyei plus que difficile es qui concerne les tissus qui Tien nent en contact avec votre visa ge. Serviettes, houpettee, tissu de maquillage, devraient tou être d*une propreté rigoureuse, sans oublier vos mains. Les cri mes, savons, lotions et autres produits destinés à être appli appliqnés sur le visags devraient être des produits naturels.
Page 9
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.
Page 10
DANS NOS THEATRES STR R ND Cotrt. 12 Koon RITZ rmLY AIB COBDITIOHBD LAIT IUU TODAY Bat Abbott Boa Oootollo “AFRICA SCREAMS” SbowlBC Today 1S:00-S:03-«:10-«:90 Kan Brotfcara Karllyn Monxoo “LOVE HAPPY” ■lulad Today l:«d-«:M>7:M TBI.-SAT. “IAJ8TY MET “DBNKY’8 CARTOON mnvAV AUBURN TODAY FBI. BAT. First LevMoa Bboaiac LA8T OF THE GREAT SHOOTENG MARSHALS! RONALD REAGAN ta LAW AND ORDER Ooior By Technicolor BARBARA JAMES PAYTON HAYTBR "FOUR SIDED TRIANGLE". COMING8UNDAY HOUSE OF WAX In S^DIMEXÜON WITH ZA-REX CRUCHE DE 16 OZ. 33’/à% DE PLUS QU’UNE BOUTEILLE DE 12 OZ. un rare fais tout m muov O* »mi ittri it nftiliMni—|
plu. Pan* «aa Kl i— fait as rail on «atM.> m pou* totu Aiorn aaaa afcaaaa araaka «a U-lll 8 Stvewi de fruit pur. délicieuifes, plus ridas, plus complètes Traaboiaai Praiaaa Oranca Citron at IJaa Trait Panek Citron Cariaa Sol ata Rapide, Facile AjvuaM laidya«aU«at do l'Ma (lacée Maneinm pour frotOB nekerc, 4n* bu« do éeewrti, mitk »l»«uAe LA8T TZBCES TODAT From 6 TM. “HURRICANE SMITH” “DONT BOTHER TO KNOCK” m SAT. ■roit nu oicr "STA» OP TBXAS" PRISCILLA Mat. 2:00 Soir 0:80-7:40 Aujourd'hui WILD BELL ELLIOTT “The Homesteaders” REX HARRISON L1LLI PALMER “The Four Poster” EMPIRE MOV PLAYING MAT. 2:00 EVE. O I Borland THUR8DAY JUNK 18 '1t Happened Every Thursday" Witk LORETTA YOUNG JOHN FORSYTHE News Short Snbjert CHICK-A-DEE FRI ED CLAMS FR E N CH FRIES HAMBURGS PEPPER STEAKS Essayes Notre Clam Blaser 75c La compagnie d’autobus rejette cette requête Dans une lettre adressée l’ez maire Ernest Malenaat, la eom CHEMISES SPORT $2.98 «t f** A manches longues i CHEMISES SPORT* $L95 A manches court» v CHAPEAUX DÏTE i i $1.98 TEE SfflRTS hta» v$lJ0«tiiB MAILLOTS DE BAIN S $2.98*1* Stock Entier de Jackets et Shcks d*Eté oonr ras xw unov r ran uwaioi pagnie Lewis ton-Auburn Transit a rejeté la demande qui lai avait été faite en vue d’inaugurer un service d’autobus toutes les de mi-heure pour remplacer le ser vice offert présentement à toutes les heures entre Thorne's Corner et le Hulett Square. Dans ce communiqué, la com pagnie déclare à M. Malenfant ainsi qu’à l’avocat Philip M. Isaae son,. qu’elle a subi une perte de $12,607 en 1952. Une pétition portant les signa tures de 600 personnes avait été présentée à la compagnie. Un TOM COLLINS demande d« GIN... c’est yrai... maisimWhl^lŒYC0LIiNSestimexcefleiitbrettva|ea«8sL. Faites-fcg tous DEUX avec CALVERT rVous pma it)Nndn à- deu lorsque, tou itetra. l’appel peur on Ton» Collins, a Achetez-en comme cadeaux an Whiakey Colline et anè pour l’hôte et l’hôtesse aussi, vj f douzaine d’antres mélanges N'oubliez pas, achetez Cal* frais avec la paire de party vert Gin et Calvert Whiskey Cal vert. Un fifth de Cal- parce que Calvert donne on vert Reserve, an fifth de meilleur goût à vos mélan Calvert Gin ayes-les tous ges. Cahot Whl»fcea„CahBrt Gin... Ayez-les tous les DEUX lorsque rous reeevei CUvcrt Reserve Bieaded Whiskey-«6.1 Proof—«% Grain Naîtrai Spfaito. Calvert DMUed Loadon DiyGm—jOProof—Distflledfconi ieOjÔGoinNiyt»«l Spin». ÇhhertDiUflfaaCorp, New YestCky
Page 11
This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.