Le Messager (Lewiston, Me.)
June 21, 1951

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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MESSAGER: r AUBURN. NUme r LEWISTON. M»b* "Le Plue Grand Quotidien de Langue Française aux Etats-Unis* 72e Année No 92 Jeudi le 21 Juin 1951 Cinq CmH VOIR PAGE 3 ■v vf.

MORT VIVANT Bonny Coby, 2 ans, est debout seule dans une rue déserte à Utica, N. Y. pendant une pratique d’attaque de bombe atomique. Les résidents qui n’ont pas pris abri pendant l’attaque ont été décrits comme ges “morts vivants.” SShBESBi UN ARRET DE LA NORVEGE A NEW YORK Le capitaine Charles F. Blair, Jr., qtf a fait une envolée de la Norvège à New York avec un seul arrêt, passant par le pôle nord et l’Alas ka, est reçu à New York par son fils, Christophe, un an, et son épouse, Janice, à son arrivée à l’aéroport. •_

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L'OEIL (Par Louis P. finit) ®t«l» l'ouverture 4e tafrfto M sujet de Mme Arthur, les ffiett Qui Mt été rendus Hfrf. ■entent d^n fols tout le teste contenu dons le bible. Vont par les d'un bavardage. Pourtant, en n’e mentionné Jusqu’ici le nsm d'aucune femme comme téenaini Alors. Les Red Soi et les Whlte Soi ue rencontreront dtu quelques Jours à Boston. Ce sera une ba taille en règle, sans doute. Mais on se demande où sont les bons “pitchers" des Red 8ox. Ce n'est Pas arec ceux qu’ils ont dans le moment qu'ils pourront gagner le championnat. le grand carnaval Ht-Dosu, sur le vaste terrain de football de la rne Walaut. Voilà an événement qui déjà aaulève sus intérêt énorme dans les deux villes. La Saint Jean-Baptiste s’en vient. Repérons que s’il fait bean il restera asses de monde en vil le pour la célébrer comme il con vient. Lee Etats-Unis se sont engagés à donner une quantité le grain anx Indes. On a commencé à en expé dier une cargaison de 886,000 boisseaux, mardi. Et l'ambassa deur des Indes anx Etats-Unis, qui se tenait sur le pont du na vire, déclara: “Thaak y ou, thank pou America!” Tous les pops que nous avons-aidés ont dit: “Thank pou America.” même la Rassie? Pour n'avoir pas voulu s’en tendre au sujet d’une nouvelle station du feu, les citoyens du New Auburn attendent encore d'qu avoir une. Et ça fait nn an qu’lia attendent. Un Individu se fbit arrêter. 11 s’avoue coupable de la faute dont fl est aecasé et signe au aveu com plet. Ou le condamne et après qu'il n reçu sa sentence, il rap pelle à la Cour Suprême. Le juge déclare que ses aveux ne comp tent pas et ne prouvent pua qu'il soit coupables. Voilà ce qui vient de se produire dans le cas f'«u Lewtetonais. Pas de commentai rua! Les autorités d’AigiiU ont commencé de recevoir des péti tions portant la signature de per sonnes qui réclament an referen dum an sujet de le taxe de S pour cent sar les ventes. D’après ce qu’on peat voir, on n’aara aaeane difficulté à recueillir les 24,118 signatures nécessaires pour an re ferendum. Lewiaton-Aubura ont une quanti té de ces pétitions. ne à décliner? FUNERAILLES Le* *uné rallies de Mme AdelbJ Fournier auront lieu samedi ma tin à 9 heures 30, à l’église Ste Marie. Le corps est exposé ia demeure de la défunte, 12 rue Locust, où les heures de visite sont de 10 A. M. à 10 P. M. Les funérailles auront lieu sous la direction du salon funéraire Pi nette. Funérailles de SL Clovis K. Laflamine Les funérailles de M. J. Clovis K. La flamme ont eu lieu ce mu tin 9 heures, à l'église St-Pier re. Le Rev. Père Albert Goulet, o. p., chapelain du Cercle Lacor daire à Lewis ton, officiait, assisté des RR. PP. Maurice Lebrun et Maurice Lange comme diacre et sous-diacre. Le chant a été rendu par le Frère Raymondien, MM. Axa ri as J. Beaudette et Roland Pineau, tandis que M. Bernard Piché touchait l’orgue. Les porteurs étalent: MM. Adé lard Janelle et Cyprien Bossé re présentant l’Union St-Jean Bap tiste d’Amérique, Normand Béru bé et Marcel Poirier du Cercle Lueordalre, Raymond Morin et Marcel Morin. Plusieurs déléga tions de sociétés étalent présen tes. Le Cercle Jeanne d’Arc était représenté par Mmes Orila Poi rier, Alice Vachon, Alblny Trem blay et Mlle Cécile Martineau. Le Cercle Lacordaire par MM. Wil liam Létonrneau. Léo Deschesnes Richard Lebrun, Gérald Lebrun, Marcel Andrews et Maurice Le brun. Le défunt avait été le prési dent fondateur du Cercle Lacor daire. A Lewiston et avait été pendant 15 ou 29 ans conseiller au bureau général des Cercles La cordalre. Il avait toujours été ac tif dans différentes sociétés. L'Union St-Jean Baptiste d’A mérique était représenté par MM. Gédéon Vallée, Philippe Parent, Alphonse Dutll et Arthur Lespè rance. La Ligue des Sociétés par le sénateur J. C. Boucher et Jo seph Robert. Venu* de l’extérieur: Mme Ed dy Lambert, Emile Arbour, Mme Paul Lambert, Laurent La flamme, tous d’Augusta, M. et Mme E douard Deschesnes de Brunswick. L’Inhumation a eu lien dans le lot de -a famille au cimetière St Pierre oh le Père Goulet a récité les prières d’usage. Les funérail les étalent sous la direction dn salon funéraire Pinette. FUNERAILLES Les funérailles de M. Albéric Cdté auront lieu vendredi matin à 9 heures, à l’église Ste-Famille. Le corps est exposé au salon fu néraire Fortin, 70 rue Hôrton. Les funérailles de M. Conrad Tourlgny auront lieu vendredi matin, à 8 heures à l’église St Pierre. Le corps est exposé au salon funéraire Fortin, 70 rue Horton. Il y a aux Etats-Unis 28^)34,878 catholiques NEW YORK Le preaief- Jan vier 1951, U j avait aux Etats Cals en Alaska et aux Des Ha waii >8,634,878 catholiques, selon la nouvelle édition du Bottln Ca tholique O'fidel. C’est là une aug mentation de 888,737 sur la po pulation catholique de l’année précédante. Le nombre de prêtres atteint 43,889. Ches les religieux, on compte 7,684 frères et 181,178 soeurs. Il y a aux Etats-Unis, en Alaska et à Hawaii 15,633 pa roisses en tout. En outre le bottin révèle que pour la cinquième an née consécutive le nombre de con vertis a excédé 100,000. Jamais mal pris AUGU8TA On parle souvent de l'ingéniosité des Américains. C’est pourtant de la petite bière, quand on compare cette ingénio sité à celle des Indiens des Etats Unis. Lises-en la preuve L’Indien Sylvester Francis âgé de 54 ans, gagnait sa vie depuis une dixaine d’années comme propriétaire du traverser reliant indian Isiand à Old Town> L’an passé, la législa ture du Maine le privait de son gagne-pain, en construisant un gros pont de $165,000. Un peu par ironie Francis commença alors à vendre des paniers d’osier aux ’é gislateurs, dans le parlement mê me. L’affaire est apparemment devenue aussi sérieuse que pros père, puisque Francis emploie ac tuellement quatre jeunes Indien nes et qu’il se vante de faire 10 gois plus d’argent qu’au temps oft il manoeuvrait le traversiez Un malin demande s’il existe des taxes sur l’eau potable en Russie soviétique T Le siècle le moins éclairé c’est le siècle de l’Arétin (l’a* éteint). Question Combien souvent un tes tament devrait-il être révisé? And souvent §0*11 y s des hssf lumti impor tants dans las conditions de famille on do propriété. Von dcvriex relire votre tester mont an main nno fois par année. Si von croyas qu'il s besoin d’être révisé, par ]a*-au à votre avocat. JVom in«i»on* irJoi «menions au suîet Je no« services comme exécuteur de syndic. First National Bank .LEWISTON AUBURN TELEPHONE 4-«»ll MEMBRE DE LA FEDERAI. RESERVE SYSTEM MEMBRE DR IA FEDERAL DEFONT INSURANCE CORPORATION Une invention pour baigneurs peureux NEW YORK Les baigneurs peureux, qui craignent autant les farces plus ou moins drôles de leurs amis que l’eau elle-même pourront maintenant placer à l’in térieur de leur maillot de bain une espèce de ceinture de sauve tage, que l’on peut gonfler très rapidement dès que l’eau devient trop profonde. L'inventeur de cet te ceinture en plastique, Joseon Chlllemi affirme qu’elle peut te nir n'importe quel nageur la tê te hors de l’eau. Bile mesure 11 pouces sur 14 et ne pèse que trois onces. Dès que le nageur se sent en danger, quelques bouffées d’air injectées dans sa ceinture et tout danger disparait. uini*-'! D avait, usa de tracas WORCESTER, Mass. Percy Richards, en grève aveu ses ca marades à une .usine locale, et sa femme ont eu passablement d’en nuis, récemment. Se succédant un rythme vraiment extraordinai re, un expert en réparations de radios, an accordeur de pianos, un rafistoleur de lessiveuses et un homme qui voulait nettoyer la cour se sont présentée à la maison Tous disaient venir de la part de I M. Richards. C’est ainsi que l’ex pert en radios emporta l’appa reil et que l’accordeur de pianos se fit |5. Les deux autres n’eu rent pas le temps de finir' leur tâche. Lorsque Richards revint i la maison, sa femme apprit de sa bouche qu’il n’avait parlé à au cun de ces messieurs.

Incompréhensible M1LWAUKEE A l’assemblée générale annuelle des églises spi ritualistes du Wisconsin, le me dium Mande Kline essaie d’entrer en communication avec nn de ses collègues disparu, mais doit y re noncer. le défunt "s’exprimant eu nn anglais défiguré et totalement incompréhensible." ^V^iéitez leà fameux ôanctucdreà DE LA PROVINCE DE QUÉBEC... En ces jours de crainte et d’incertitude, la population de la Province de Québec vous invite à se joindre à elle dans ses prières pour la paix et la tranquillité. Joignez-vous aux aûl liera de pieux Qué bécois qui se rendent en foule aux sanc tuaires, «t oratoires de le Province de Québec. Depuis l’arrivée de France des premières familles, il y a plue de 400 ans, la foi du peuple de Québec Pa inspiré à construire de célèbres sanctuaires tels Ste-Anne-dc-Beanpré, la Basilique du Frère André à Montréal, Notre-Deine-du-Cap aux Trois-Rivières et nombre d’autres sanctuaires et églises ouverts à la piété des fidèles. Mm dés eufssrd’Mf peur ls Irstbero éMcrijdn "Seacteefres de tm Previoce de Ovéfctc*. Adresses verre émmmmém A roOce Prmvlmdol de PeblicM, fdMces de Portement, Québec, Canada; eu 4 44 Recfce* Mfer Mois, New York 30, N.Y.

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Les chinois se Conférence de presse de M. Dean Acheson WASHINGTON (AFP) Al cours de m conférence de presse hebdomadaire, le secrétaire d’E ‘tat, M. Dean Acbeaon, a exprimé •a aire inquiétude suc révolution de la situation en Iran. Cette sl tuatlon a-t-il ajouté, est devenue critique depuis ls rupture des né gociations entre les Anglais et les Iraniens. Le secrétaire d’E tat a ajouté qu’il était troublé et déçu par cette évolution et qu’il espérait sincèrement que la por te demeurerait ouverte à une re prise des pourparlers. M. Acheson a souligné qu’il s vait espéré que l’offre de la “Au dio Iranien Oil Company’’ au gouvernement de Téhéran consti tuerait une base de négociations. Il a exprimé le regret que cette offre ait été rejeter d’une façon aussi abrupte, et l’espoir que le gouvernement iranien réviserait son attitude. C’est en réponse à la question d’un journaliste lui demandant ce qu’il pensait de l’évolution de la situation en Iran que le secrétaire d’Etat a lait des déclaratio'ns. Il n’existe aucun projet immé diat pour convoquer une féunlon du conseil des ministres des Af faires Etrangères des nations du pacte Atlantique, a précisé d’au tre part M. Acheson en réponse à «ne question. Le secrétaire d’Etat a ajouté qu’un tel projet était en cours de discussion entre les chan céllerles Intéressées. On sait que le président de ce conseil, M. Paul .Van Zeelend, ministre des Affai res Etrangères de Belgique, a fait des démarches préliminaires pour pne telle réunion. En réponse à d’autres questions des journalistes, le secrétaire d’E tat a déclaré qu’un programme d’aide h la Yougoslavie est ac tuellement à l’étude mais qu’au cune décision prêche n’a encore été prise. Interrogé sur la mission aux E tats-Unis du général Popovich, chef d’état-major de l’armée You goslave, le secrétaire d’Etat a ré pondu qu’il n’avait aucune indi cation a donner à ce sujet. On sait qu’une première fourniture d’armes à la Yougoelavie a été annoncée hier par le département de la Défense Nationale des B tats-Unls. Cette première fourni ture a été décrite comme étant “symbolique.” Enfin, à la question posée par un journaliste de' savoir laquelle des deux Chines allait signer le V*l‘é de paix japonais, le secré taire d’Etat Dean Acheson a ré pondu mercredi qu’il n’avait rien a ajouter aux déclarations faites A propos de ce traité par M. John Foster Dulles, le négociateur a snéricaln, et M. Herbert Morrlson ministre britannique des Affaires Etrangères. On sait qu’un accord est Inter venu entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne prévoyant en tr’autres que le Japon décidera en temps utile le point de savoir avec lequel des gouvernements de Taipeh ou de Pékin il négocie LA TEMPERATURE Averses ce soir. Beau et un peu moins chaud demain. Lewiston, maximum 85, mini* tnum 58. Le soleil se 1ère à 4:58 et se couche A 8:10 P. M. Fête du jour: St. Louis de Gon ■ague. n i> traité i« paix. Le secrétaire d'Etat Dean Acheson a rappelé que les discussions entre MM. Dulles et Morrison axaient été très utiles et axaient donné des résultats satisfaisants. La ques tion du traité de paix dans son ensemble, ajouté le secrétaire d’Etat américain, est actuellement en cours de discussion entre les gouxernements intéressés. $3,000 de dommages dans l’affaire Knox Parker, en Cour Le Jury donne gain de cause è Parker contre le troupier de l'Etat, William B- Knox. XXXXUn verdict de $3,000 en fa veur de Guy W. Parker, 75 ans, de Greene, a été prononcé par la Cour Supérieure Androscoggin, hier. Parker poursuixalt William B. Knox, un troupier de l’Etat, à la suite d’un accident sur la rou te qui relie Lis bon à Brunswick au mois de mars dernier. Le jury a délibéré pendant une henre et cinquante minutes axant de ren dre le xerdlct. Parker réclamait une sommes de $1,090 ponr dé dommager des blessures qu’il a xait subi dans est accident et des pertes. Parker voulait recouvrer $100 pour les comptes de médecin; $800 ponr les réparations an ca mion et' $800 pour la perte des revenus. De plus, il voulait être dédommager pour les douleurs qu’il axait éprouvées à la suite de l’accident. Le demandeur était re présenté par Benjamin L. Ber man. D’autre part, Knox a nié être responsable d’une façon on de l’autre de l’accident. Il a déclaré qu'il axait dépassé le camion d’une manière convenable et qu’il était revenu sur le cftté droit de la route après avoir franchi une distance suffisante.. Il a ajouté qu’il avait signalé au moyen de ses lumières, son intention de dé passer le camion de Parker et de le faire s'arrêter car il désirait é valuer la pesanteur de la charge de pierres que transportait le camion de Parker. Knox était re présenté par l’avocat Frank W. Linnel. LEWISTON AUBURN Joseph Gilles Richard, fils Ju j meta âgé ds 4 jours de M. et Mme Raoul et Annette Ayotte Ri chard de Old Lisbon Road. Lewis ton, est mort mercredi matin A l’hôpital général Ste-Marie. Lui survivent ses parent sept frères et ses grands parents. Le Lewlston Zonlng Board tien dra une réunion spéciale vendredi soir à 7:30 dans la salle des écbo vins afin d'étudier la requête ds Herman Jacobson de Waterville qui veut changer un magasin de la rue Main en un comptoir de crème glacée Dalry Joy. Un sedan conduit par Donald C. Robitalll*. M Garcelon a été lé Terrain de jeu de Sainte-Marie zzx Le terrain 4a jeu ia 8te-Ma ria est ouvert depuis hindi de cette semaine, et pendant les trois premiers Jours de la semaine, 351 entants de la paroisse y ont pris leurs ébats, ce qui prouva sa po pularité. Tous les jeux ont été ins tallés ,et les enfants sont sous la surveillance constante de deux jeunes filles engagées à cette fin. Vendredi soir, la fanfare des Frères du Sacré-Cœur y présente ra un concert, commençant à 7 heures. M. Paul McCraw, prési dent de l’association des terrains de jeu de Ste-Marle, nous annon ce qu’à l’occasion de ce concert, des bonbons seront distribués gratuitement aux enfants. Roland Lagassé est retrouvé _______ xxz Roland Lagassé, 11 ans, fils de M. et Mme Lucien Lagassé, K rue Dee, Auburn, a été trouvé par son père au bord de la route près de RoweSs Corner vers 7 heures moins quart hier soir. Le chef de 1a police d'Auburn, M. Al ton Savage et plusieurs officiers avaient cherché le jeune garçon depuis près d’une journée. Roland était accompagné de son frère de l 12 ans, Robert, jusqu’à mardi soir quand ce dernier retourna ches lui peur l’heure du souper. Ils avalent été absents depuis lun di matin. Ils avaient passé la nuit dans le: bols derrière la maison ayant peur probablement de se faire punir à cause d’un petit in cident. gèrement endommagé hier après midi dans une collision avec un camion de la Central Maine Po wer Co. sur la rue Sabattus. Le camion était conduit par K. A. Harding. 88 rue Webster et U n’a subi aucun dommage. Les pompiers d'Auburn ont é telnt un petit feu qui s’était dé claré dans un automobile sur la rue Main vers 1:1S hier après midi. L'automobile est la proprié té de M. Howard Whlting de l’a venu Parle K. Fui Lamontagne de Mars ton'i Corner et son garçonnet de S eu ont du recevoir dee traite ments à l’hftpital CMC à ta mite d’ane collision, d'automobiles. L’sutrM voiture était conduite par Dr. Albert de Van Bnren. Le Dr. Albert a déclaré à ta police qu’il acceptait tout le blâme et il a ajouté que ua compagnie d’assu rance ou lui-même paierait les dommages. L’accident est surve nu à l’intersection de Old Hôtel et de Poland Spring Ronds, vers 9 h res hier matin. Mme Albert a vait pris place dans l’auto de son mari. Blessé en motocyclette xxxRlchard Audet, 18 ans, de 1a rue Hlllcrest, Lewiston, a subi des blessures à la jambe gauche lorsque la motocyclette qu’il con duisait a frappé une auto an coin des rues Ltsbon et Cedar. L’automobile en question était conduite par Perley W. Trlpp, 11 HUI Bloch. Les deux véhicules ont été endommagées. Richard Au det a été conduit à l’hApltal par la police et renvoyé après avoir reçu des traitements. ___ La retraite sait one opposition Tjgon- rase dans k défense des minutes, r j TOKTO (ATT) La Journée a été calma aar 1'mimMt. 4a iront à l'exception 4a quelques attaques 4c aoa4ac«i lïmltéca aa centra. l'ouest, oa algaalc qnelques contacta 4c patrouilles, notam ment on nor4 onect 4c Yonchon, aa nord est 4e Chorwon et an >u4 de Pyonggang oa 4es Cléments ennemis ont obligé trois patrouil les alliées à se retirer. A l’est 4a secteur central, dans les régions an nord de Hwachoa et 4 l’est 4c Tanggn, l’artillerie chinoise a été active dans la soi rée. La résistance ennemie a di minué sensiblement an nord 4e Yanggu et 4’InJe. Les tronpes des Nations Unies n’ont effectué nulle part nnc a rance générale mais elles ont ef fectué des patrouilles et ont réa justé leurs positions. Le général James. Van Fl est, commandant de la 8ème armée, a déclaré ce matin que l’ennemi "ne peut pas nous repousser lorsque nous sommes sur la défensive.’* C’est à la suite d’une démonstra tion de la puissance 4e ten des Nations Unies que le général Vau Fleet a dit ces paroles aux trou pes de la 34ème division. Le gé néral a dit ensuite que la puis sance de feu était “le plus grand facteur de destruction que notre armée possède’’ et il a demandé aux soldats de (aire un plus grand usage à l’avenir de lear paissance de feu. "C’eut une forte ligne de défen se qui a brisé la seconde offensi ve de priatempe chinoise aa sud du J Sème parallèle, a-t-il ajouté. Quand les communistes ont atta qué, notre ligne a tenu dans l’en semble et, en une semaine, les communistes ont dft faire machi ne arrière et les alliés ont avancé au-délà du parallèle." Le communiqué de la Sème ar mée numéro 443 publié ce matin annonce que les patrouilles de la Sème armée sont entrés aujour d’hui dans Kaesong, on nord ouest de Séoul, ne rencontrant que peu ou pas d'opposition. L’aviation ennemie .an cours des derniers jours et l’extension en Chine communiste de la cam pagne lancée dans les usines et les villes pour »“‘aehat" d’avions de combat destinés aux forces chi noises combattant en Corée re donne une nouvelle vigueur à la spéculation sur l'Intervention massive prochaine de l’aviation chinoise. Lee observateurs font remarquer qu’en octobre dernier, alors que des corps d’armée com plets pénétraient en Corée, les au torités de Pékin ouvraient "pour la façade’’ dans les villes de Chi ne des "bureaux de recrutement de volontaires." De toute évidence, aux yeux des observateurs de Tokyo, la nouvelle et symbolique campagne chinoise pour “achats” d’avions annonce l’intervention dans un •venir rapproché d’aao forcé aé rienne considérablement ucraa Lca derniers chiffres rscasUlis au près d’ans somres autorisée ladt- qasnt que Iss Chiaols possèdent actuellement, stationnée dans prssqas la totalité és la Marné» chourie, cas fores aértsaao do ly» OS» avions, doat 4M chasseurs “jet” st 150 chassoars à hélicn Ea mal. les chiffres étaisat do 7tt appareils do tontes catégories. lia as Peuvent encore pas dis poser des aérodromes dans la Cs> ré du nord qui sont bombardés sa moyenne trois fois par jour par des B-24 st des B-21. Mais dès les raids terminés, des équipas spéciales remettent en état Iss pistes abîmées. L'obHgatioa d’att» User presque exclusivement las aérodromes situés en Mande hon rle limite considérablement le. ra yon d’action des appareils enne mis qui s’étend ea gros h la hau teur da 3 Sème parallèle. Mais, pour la première fois hier depuis le débat de la guerrat des appareils alliés ont Intercepté une formation complète de chas seurs bombardiers à hélice avant qu’elle n’eut atteint le front. Cha que nuit depuis ans semaine des a rions de reconnaissance ennemis sursoient le front de nuit, tandis que dee appareils isolés attaquent les aérodromss de la région éo SeouL. Quant aux MIC dont do fortes formations ont été ans prises é Jours de suite arec dee Sabra, Us montrent, do lUris des officiers alliés, une “aggrseairité nouvel le." Cependant, les officiers alliés expriment leur confiance absolue i quant à la supériorité de l’organi sation aérienne américains. Ils n Joutent que l'ennemi serait cas taiaemeat capable de lancer une forte offensive aérienne ave une grand puissance initiale, maie qu'elle ne pourrait pas poursuivra plus de quelques Jours. Une année aérienne efficace ne s’improvise pea, eoacluent-Un et a besoin plus que tout autre arme de techniciens expérimentés. Les patrouillas ont pénétré dans Kaeeong à 4 heures P. M. les pa trouillas ont observé environ 1,444 ennemis sur les hastepra au nord-ouest de Ksesong. Des patrouilles opérant an nard de Munsaa ont rencontré des uni tés ennemis de l’importance d'u ne section à une compagnie. Ailleurs, sur le front ouest, dan patrouilles ont avancé do S à é milles contre une rlelstanes légè re. Des patroulllas-à l’est do Kwh va ont signalé une résistance on* S nemie modérée. Au nord d’iaje, le contact a 4M établi avec un bataillon eanessl qui a eoatre-attaqué. cette atta que a été contenue à midi. CROFT e,*am ALE J-il pflf i ACHETEZ-EN DANS tES lOüTEilllt] COMMODES A ;UN VOYAGE Srewed b y TMf CROFT psî WlNG (C fosiù* V

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Le MESSAGER MEMBRE DE L'AGENCE FRANCE-PRESSE Publié chaque Jour excepté le dimanche et les {ours de fête è 225 nie Usben, Lewiston, Maine, par U Messager Publishing Ce., Inc Tél. 4-5735. IE MESSAGER n'est pas financièrement responsable des erreurs typo graphiques qui changent le sens, et toute annonce contenant une telle erreur sera publiée gratuitement de nouveau. IE MESSAGER se réserve le droit de refuser les annonces inadmis sibles. Payez au porteur du MESSAGBt à Lewlston-Auburn 20< par semaine chaque vendredi soir. Tout abonnement au mois ou è l'année est payable d’avance au Bureau du MESSAGER conformément aux règles du Service des Postes, i OEUX ANS _ $13.00 TROIS ANS 18.00 CANADA ..................an 9.00 PAYS ETRANGERS_ 11.00 HORS DE LA NOUVELLE-ANGLETERRE_ $9.00 Membre de l'Alliance des Journaux Franco Américains Entered as Second Class Matter. Oecember 22, 1905 at the Post Office ef Lewiston, Maine, under the Act of Mareh 3rd. 1879. 1 MOIS 3 MOIS é MOIS UN AN reooaeoeeeeeeooooooeooooi $1.00 _ 1.75 3.50 ••eeeeeeoeseeoeeeeeeeeeeeee 7.00 LA TAXE SVR VEAU La Législature de l’Etat du Maine, cet auguste corps législatif, a décidé, à sa dernière session de passer une taxe sur les ventes. 11 y a plusieurs ex* ceptions à cette taxe, y compris les aliments, les remèdes prescrits, certains ingrédients chimiques employés dans l'agriculture, et autres. Cependant, 'à partir du premier juillet, lorsque la nouvelle taxe entrera en vigueur, imaginez qu'il faudra payer une taxe de vente sur l'eau que nous bu vons. L'eau, seul breuvage qui nous a été donné par Dieu, sera taxé pour augmenter les coffres forts de l’Etat. L'idée même est révoltante. La ville de Lewiston a décidé de ne pas percevoir cette taxe, et comme résultat, la cause sera proba blement entendue en cour. Par contre, la ville d'Aubum percevra la taxe. A notre avis, le seul moyen d'éviter de payer la taxe de vente sur la consommation de l'eau est d'obtenir une pres cription du médecin à l'effet qu'il est nécessaire pour le patient de boire de l'eau tous les jours parce qu'il est un être humain. Le patient n'au rait alors qu'à joindre une copie de la prescription an compte d'eau et il n'aurait pas besoin de payer la taxe SIX MILLIARDS Le département de la défense a demandé au Congrès à Washington, des appropriations de plus de six milliards de dollars pour la construc tion d'installations militaires à travers tout le monde. Ce n'est pas un petit montant. De ce total, plus de soixante-dix millions de dollars seraient dépensés pour des installations dans l’Etat du Maine. L'on dépenserait vingt millions de plus à Limestone et plus d’un million à Presque Isle. Inutile de se demander plus longtemps comment il se fait que nous payons toujours de plus en dus de taxes au gouvernement. LA LEGION AMERICAINE Les membres du Poste 22 de la Légion Améri caine ont honoré les vétérans de la deuxième guerre mondiale hier soir en élisant un de ceux ci commandant pour la prochaine année. Il s’a git de M. Lionel J. Girouard, qui avait servi fidè lement le poste pendant quatre ans comme adju dant. Les légionnaires de partout dans le Maine se dirigent aujourd’hui et demain vers Bangor, où à lieu la convention annuelle de l’organisa tion en finrdc semaine. VETE S'EN VIENT C’est aujourd’hui la journée la plus longue de Pannée et les jours commenceront à raccourcir dès demain. L’été commencera officiellement vendredi, 27 minutes après minuit. Cette jour née, aussi longue que celle d’aujourd’hui, sera de 15 heures et 33 minutes. La journée la plus cour te de l’année, au mois de décembre, sera de 8 heu res et 50 minutes. Feuilleton du MESSAGER L’Incendie de la Villette (SUITE) Mais, si brillante qu’elle fût, cette valse l’ennuya vite; et elle quitta le piano. Des oiseaux voletaient dans un petit palais treillissé de fils d’or; Diane les regarda, les écouta dis traitement. Les pauvres petits es sayaient peine leurs ailes dans cet étroit espace, et sans nul dou te ils regrettaient l'air libre des pays lointains, dont les bosquets fleuris abritèrent le nid de leur mère. —Ils s’ennuient! dit Diane, et c’est a peine s’ils m’amusent. Quelle vie que la leur, s'agiter entre ces barreaux d’or sans trou ver la liberté, ébaucher un chant sans écho, et mourir sur un per choir, quand on se souvient des branches des arbres. Bah! fit-elle, un moment après, nous autres Parisiens ne ressemblons-nous pas beaucoup A ces oiseaux exotiques; nous voulons comme eux de l’or, des rubis, des saphirs, non; sur nos ailes, mais sur nos tètes; et nous restons presque aussi prison nières!! Diane s'approcha de la croisée, en écarta les triples rideaux et regarda un moment la rue popu leuse, bruyante, encombrée de piétons et de voitures. —Je deviens triste! reprit Mlle Montra vers, sans nul doute la conversation d’Angélie a déteint sur mon esprit. Que signifie ce mot qu’elle m’a répété: “Vous avez le coeur vide!’’ Que man que-t-il mon coeur? Rien; mon père est bon, il me donne tout ce que Je veux; ma mère m’aime et ne me prive d’aucune distraction; de quoi pourrais-je me plaindre? Avoir le coeur vide! Qu’aimerais je donc en dehors de mes parents et de mol-méme? Mes amies, sans doute: Angélle occupe le premier rang parmi celles-là; mes chif fons, mes bijoux? Mais, toutes les femmes remplissent leur ex istence de ces choses, toutes, hors celles qui ressemblent à Angélie. Que veut-elle dire avec la soif de Dieu, le besoin de la prière? com ment se fait-il qu’elle se prenne' de tendresse pour tous ceux que la misère visite? Elle sort A pei ne, excepté quand il s’agit de fai re le bien: elle fuit le monde que je recherche, ses adulations qui font ma joie, et cependant, je n’o serais soutenir que j’ai l’&me plus heureuse! Ces réflexions assombrirent le visage de Diane; elle quitta la fe nêtre, s’assit dans un fauteuil et prit un livre. j —Toujours 'la même histoire! fit-elle, niaise, et la plupart du temps mal écrite ou violente et remplie de tableaux qui font rou gir, même sans qu’on en compren ne la portée. Décidément, Diane courait le risque de s'assombrir pour le res te de ht Journée, et comme la tris tesse lui seyait mal, elle avait l'habitude de se l’interdire. Elle fut arrachée à ses réflexions par l’arrivée de sa mère. Mme Montravers était une fem me de trente-huit ans, souple, fi ne, pâle comme la plupart des Parisiennes, élégante de sa mule de velours, brodée d’or, ses che veux d’une fauve ardent, qu’elle avait fait teindre pour se confor mer à la mode. —Ek-tu contente de ta toilette? demanda Mme Montravers. —Ravie! Juges-en. Toutes deux recommencèrent l’examen de la parure, à laquelle Mme Montravers, maigré les exi gences de son goftt, ne trouva rien à reprendre. —Mon père nous accompagne-t il? demanda Diane. —Lui! non, il va au cercle; peut-être viendra-t-il nous pren dre. —En vérité, dit Diane, à nous voir toujours sortir seules, on pourrait croire que tu es veuve et mol orpheline. —Ton père est parfait pour moi, dit Mme Montravers; il g a gne beaucoup d’argent et nous en donne sans parcimonie. Sans dou te, étant jeune fille, et ayant re çu une éducation bourgeoise, je me figurais autrement la vie et le mariage; mais on s’y fait, mi gnonne! Il se trouve par-ci par-la des heures pendant lesquelles on se demande si le coeur bat, si l’&me est satisfaite, et quand par hasard on s’aperçoit qu’il leur manque quelque chose, on court plus vite de fête en fête, on se grise de bruit, de louanges, de coquetterie, et comme on n’a plus le temps de penser, on oublie! Mme Montravers embrassa sa fille et dit, en la quittant: —Nous partirons à onze heu res, car la file des voitures sera longue, et nous attendrons peut être longtemps. Et ces deux femmes, dont l’u ne était si peu mère et l'autre si peu fille, se quittèrent après avoir échangé deux baisers. CHAPITRE XXI Six Jours avant la date fixée pour le bal de l’Elysée, Baptiste Morel, cocher de Mme Montra vers, re$ut une lettre par laquelle on le priait de passer le plus vite possible à l’agence Bompoil, rue Taitbout, 72, pour affaire de fa- mille de la plus haute importan ce. Très surpris de cette ouverture, Baptiste, dont l'imagination s'en flammait aisément, repassa dans sa mémoire la liste des parents qu’il possédait encore, et crut, d’après la courte missive de la maison Bompoil, qu’un héritage venait de lui échoir. Seulement, quel oncle venait de mourir, quel le tante restée fille se souvenait de lui? Baptiste ne le devina pas, et quand il eut pris les ordres de sa maîtresse, et acquis la certitu- j de qu’elle n’aurait pas besoin de ses services avant l’heure de sa promenade au bois, le cocher, ganté de frais, l’air arrogant, comme il convient un cocher de gens de finance, gagna la rue ’Raitbout. La maison devant laquelle il s'arrêta se compose de deux corps de logis séparés par une petite cour dans laquelle se trouve placé le pavillon des concierges. Les bureaux sont au troisième étage sur la rue. Une large plaque de cuivre, dans laquelle sont gravés des caractères noirs, porte ces mentions diverses: Agence Bompoil et Cie Affaires contentieuses, liquida tions de faillites, renouvellements gratuits des reconnaissances du Mont-de-Piété, règlement de mé moires d’architectes, tapissiers, etc. Mariages riches, discrétion. Avances d’hoiries. Bureau de placement, sujets garantis. La maison traite les affaires spéciales d’adoption de jeu nes gens par des personnes titrées. Recherches nobiliaires. Traductions de chartes, docu ments, etc. Arbres généalogiques. Commis, femmes de chambre, gens de maison. Célérité dans les démarches. Un agent ayant été attaché au service de sûreté met ses ta lents à la disposition des cli ents. On traite A forfait. Les honoraires sont payés d'avance. T. L. B. S. V. P. Avant de tourner le bouton de la porte, suivant l'invitation qui lui en était faite, Baptiste Morel lut les renseignements divers é numérés sur la plaque de cuivre, j —Je ne pense pas que l’on son ge A m'offrir une autre place, dit il, car je défie bien les plus habi les placeurs de m'en trouver une moins fatigante et plus lucrative. Baptiste entra d'abord dans une antichambre meublée de trois tables couvertes de paperasses, derrière lesquelles disparaissaient presque complètement les^têtes de trois clercs ébouriffés. On en voyait guère que les chevelures variant du brun au roux et an noir. La vibration puissante du tim bre fit lever subitement trois visa ges p&Ies et maigres, et suspendit le travail -régulier de trois plu mes de fer. —M. Bompoll? demanda Bap tiste Morel. —Monsieur, répondit le plus âgé des trois scribes, venez-vous avec une recommandation? —Je suis mandé par une lettre, répondit le cocher. Le clerc prit la lettre, la lut d’un regard, et dit à son collègue de droite: —Affaire Morel. Celui-ci ouvrit un grand regis tre A coins de cuivre, le feuilleta, trouva un folio correspondant À la lettre M, puis il dit, d’une voix pleine de déférence: —Morel, Jean-Baptiste, Bucces sion. Le clerc se leva, passa devant Baptiste, après l’avoir salué et lui dit, avec cet accent spécial que prennent des gens infimes, qn parlant aux capitalistes: —Veuilles vous donner la pei ne de me suivre, monsieur. Le cocher- de Mme Montra vers, quelque préparé qu'il fût rece voir une bonne nouvelle, ressen tit cependant une émotion profon de en entendant résonner soit oreille ce mot si gros de promes ses: “Succession.” Il se redres sait en marchant, caressait ses fa voris taillés l’anglaise et cher chait à se donner tout de suite l’a plomb^ d’un homme en possession d’une vraie fortune. Le clerc ouvrit la porte et an nonça: —M. Baptiste Morel. A ce nom, un homme petit, chauve, maigre, dont les yeux dis* paraissaient sous des lunettes vertes, et dont les lèvres minces s'agitaient comme s'il faisait A perpétuité des monologues, leva la tète vers le nouveau venu, et fit un signe équivalent à l'invita* tlon de s’asseoir. Autant le jeune clerc avait témoigné d'empresse* ment, autant le petit homme en lunettes se montra circonspect. 11 commença par examiner Baptiste minutieusement, tout en feignant de chercher parmi ses dossiers une feuille de papier introuvable. Quand il eut formulé son juge* ment sur le cocher, il lui dit d'un ton froid: •—Monsieur Jean-Baptiste Mo* rel, vous avez sans doute été sur* pris lors de la réception d'une let tre vous adressée par la maison Bompoil que j’ai l'honneur de représenter? —Sans doute, monsieur, agréa blement surpris, puisqu’il s'agit de succession. -—Cela est probable, fort pro bable même; cependant le nom de Morel est un nom très commun, et les indications que noua don nent les journaux et les actes de décès, en ce moment en notre pos session, peuvent être insuffisants pour établir vos droits. Ce serait A vous de nous Indiquer... vous comprenez... —Parfaitement, monsieur; et quand on perd un porte-monnaie, on est tenu d’en chiffrer le con tenu pour se le faire restituer, et vous ne pouvez me mettre sur la voie d’une succession ouverte A mon profit, sans que le total des honoraires qui vous seront dus soit réglée d'avance. •—Vous êtes un homme prati que, monsieur Morel. —Autant que possible. Abré geons donc. Mon oncle Athanase Morel, est mort, laissant un fils dont nous n'avons jamais eu de nouvelles. 11 s’embarqua jadis sur un bft timent de commerce. La dernière lettre que nous re çûmes de lui était datée des Iles Malouines. ta suivu)

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LA PAGE FÉMININE .Ceci, Mesdames, est pour vous rappeler que pendant les jours chauds, il ne faudra pas négliger de “dégeler” régulièrement potre réfrigérateur; le frimas s’accumulant beaucoup plus vite pendant la belle saison. Un plat d’eau très chaude placée à l’in térieur fera fondre la glace plus rapidement et vous épargnera jlu temps. Quels ustensiles de cuisine choisir? Dans l’achat de la batterie de Saisine, à quel métal, le verre, le granit, l’acier Inoxydable (Stain less Steel) ou l'aluminium, don ner la préférence? Chacun de ces métaux présente des avantages. Tout dépend des conditions et de l’usage qu'on yeut en faire. lie verre n'est pas affecté par les différents éléments chimiques acides ou alcalins. Il est facile à nettoyer, et permet à la ménagère de vérifier l’aparence du plat pré paré et de constater l’évolution de la cuisson. Sa limpidité, son, at trayante apparence lui vaut même l’honneur spécial de trôner à la table de famille. En revanche, 11 est fragile, on doit s’en servir avec soin autrement, sous un changement trop soudain de tem pérature, il se fêle. Comme pour le vase de Sully Prud’homme, la maîtresse de maison doit alors avouer avec regret ‘n’y touches pas, il est brisé’’. La ménagère soigneuse est flère avec raison de Ms belles casseroles, de ses usten Slles de verre. Le granit et le fer émaillé se présentent sous des couleurs va riées et attrayantes, parfois enjo livés d'un rouge, d’un bleu, d’un Vert assorti lTameublement de la cuisine. Un ustensile de bon granit est Joli, pratique et s'en tretient bien. Il doit être manipu lé sans heurt afin de ne pas le briser ou le peler. Il en existe de différentes qualités, selon le poids et surtout le nombre de couches d’émail dont on l’a gratifié. La mention de la qualité ou du nom bre de couches est ordinairement faite sur l’étiquette. La ménagère avisée trouve profit à observer toujours avec beaucoup d’atten tion les instructions données. Parlons maintenant de l'acier Inoxydable, ce beau métal poli comme un miroir dans lequel se réflètent les traits rieurs de la ménagère heureuse de ses succès eu cuisine. Il est fait d’un alliage de métaux non toxiques. On pré tend qu’il est plus durable que l'a lumlnlum, mais que, par contre, Il ne reste pas Inoxydable en per manence. A cause de sa surface brillante et polie il réfléchit la chaleur, c’est-à-dire, qu’il la ré pand mais il U conserve moins -bien. C’est pourquoi, le fond de ces récipients doit être noirci ou délibérément on par l'usage. Par I ce que leader Inoxydable n’est pas bon conducteur de la chaleur, on y ajoute un fond de cuivre rouge pour en améliorer la conductivité. Pendant la cuisson, dès que l’ustensile est chaud, on doit ré duire la chaleur autrement les ali ments collent au fond. Dans la cuisson sans eau ou dans un peu d’eau, l’ustensile doit être bien couvert. On n’en conseille pas l’emploi pour la cuisson au four excepté si la température ne dé passe pas 350o F. PETITS CONSEILS CORDES A LINGE Les personnes qui font leur les sive savent par expérience qu’il est nécessaire d’essuyer la corde chaque fois avant de s’en servir, et que si la pluie s’en mêle la poussière semble s’incruster dans la corde. Un bon moyen de remé dier A cet inconvénient, c’est d’ap pliquer deux minces couches de gomme laque sur la corde. SI vous faites ordinairement votre lessive le lundi, eh bien! profites du reste de la semaine pour pro céder A l’application de la gomme laque. Défaites la corde. Laves-la A l’eau chaude savonneuse, rlncez la et faites-la sécher. Puis appli ques une couche de gomme laque. Quand celle-ci est bien sèche, ap pliques l’autre oouche. Votre cor de A linge sera ainsi beaucoup plus facile d’entretien, puisque vous natures qu’A l’épousseter lé gèrement avant de vous en servir, et vous Serez assurée de ne pas salir votre linge. LES RIDEAUX FRAGILES Si vos fenêtres sont garnies de beaux rideaux délicats que vous désires, avec raison, conserver longtemps, nous vous conseillons de les placer dans un sac en tissu lorsque vous les laves dans une lessiveuse électrique. Vous pou ves facilement vous confectionner un sac en coton A fromage, par exemple. Il vous en coûtera seu lement quelques cents, et cela en vaut vraiment la peine pour pro téger des rideaux de belle qualité. LE COIN DES 5 BONNES RECETTES jj CREME GLACEE AUX FRAISES EN PAIN f taise de crème pour fouetter, bien froide, 1 ou 2 gouttee d’extrait de menthe, 1 ohopine de fraise* fraîches, Colorent végétal vert, 1 c. à table de sucre, 1K chopine de crème glacée. Sucre. Mettes le contrôle du réfrigé rateur à son point le plus froid. Garnisse* le cabaret du réfrigéra teur de papier ciré. Ajoutez le colorant vert, (1 ou 2 gouttes) à l'extrait de menthe, puis le sucre à la crème fouetter bien froide, et fouettes jusqu’à ce que le mélange se tienne ferme ment. Répandez 2- A de ce mélan ge dans le fond et' les côtés du cabaret garni de papier ciré, puis faites congeler jusqu’à ce que la crème soit bien ferme, environ, 30 à 6 Omlnutes. Déposez ensuite la crème glacée dans la “coquil le” de crème fouettée et si la crè me glacée est un peu molle, re mettes dans le réfrigérateur pour environ 30 à 60 minutes encore, ou jusqu’à ce que celle-ci soit presque ferme. Déposes alors le reste de la crème fouettée par dessus, et remettes dans le réfri gérateur 1 ou deux heures pour faire congeler. D’autre part, prépares de belles fraises entières avec soin, enlevez les queues et lavez-les, sucres-les au goOt, et faltes-les refroidir dans le réfrigérateur pour garni ture. Au moment de servir, pla ces le pain de crème glacée sur un plat très froid, et garnisses de fraises congelées. Servez en tranches dans des as siettes à dessert, et surmontes chaque portion de fraises. Voilà un dessert de tout premier choix qui sera bien aocuelU sur votre table. Chambre de malade Me crojres pas que la chambre du malade.doit être surchauffée. Il faut qu’elle soit chauffée et blea aérée. L'atmosphère ae doit contenir al poussière ai fumée, et l’air ae doit pas en être sec. Le meilleur moyen pour reudre l’at mosphère humide consiste à poeer sur le poêle ou sur les radiateurs na récipient contenant de l’eau. Le repos est le meilleur “agent de guérison”, disent les médecins. Tout doit contribuer à créer pour le malade une atmosphère de cal bj et de détente. Toute famille possède une armoire ou un rayon réservé à la pharmacie. Mais là s'empilent trop souvent de vieux médicaments périmés, des flacons dont on a oublié l’usage. Voici la petite pharmacie indispensable à l’état permanent: alcool à 90d alcali, eau oxygénée* mercuro chrome, éther, quelques ampou les d’huile camphrée, bicarbonate de soude, papiers sinapiaés, coton hydrophile, vaseline, tulle gras, sulfate de soude, coton cardé, compresses stériles (deux paquets de tailles différentes), une bande de crêpe élastique, un thermomè tre, un bock, une seringue et des aiguilles pour piqûre, un rouleau de sparadrap d’un demi-pouce de large. Lee familles isolées en pleine campagne y ajouteront de l’élixir parégorique et des sulfamidés qui permettront de parer au plus pressé en atendant le médecin. Vos entretiens de chaque joui avec Carmen Ne tombons pas dans l'exagération Aa dira de TUlleyrand, diplo mate et grand seigneur, l’exagé ration représenterait la pire des rulgarltés. N’y sommes-noos pas exposés, sortant ainsi quelquefois des limites de la fine distinction, du simple savoir-vi-re? DANS IA MODE Suivant la formule railleuse de «es messieurs, la mode change tour à tour la femme en fourreau ou en sonnette. Est-il de bon goût de réduire l’ampleur Jusque ne plus pouvoir marcher qu’A tout petits pas, ou de l’étaler en un déploiement infini de godets? Mémo danger quand la Jupe raccourcit ou allonge. La vraie élégance n’adopte ni l’extrême écourté, ni, pour la rue, la Jupe traînante. On a vu, au cours des dernières années, le mauvais gen re que pouvait donner l’une ou l’autre de ces tendances quand on poing, tancer avec le doigt, tout le regard peuvent avoir une éio l’exagérait. LE MAQUILLAGE n n'est pas fait pour qu’on re marque que, là, fut posé du rou ge, là, du noir, mais pour rafraî chir, rajeunir le visage. Rien ne le vieillit, ne l’empâte comme l’ex cès de poudre, de fard, de crayon. Et combien este lui ôte de distinc tion! Du reste, le maquillage n’a rien d'obligatoire. Et beaucoup de femmes s’en passent: ce ne sont pas les moins jolies. LE RECIT Vous aves eu un petit accident d’auto, une aventure drôle en voyage? Racontes-les, mais avec des détails Justes. Si vous ampli fies, on ne vous croira pas, et vous passerez pour un personnage hâbleur, vaniteux, vulgaire enfin. Qui prend Tartarin au sérieux? LE CHOIX DES MOTS La langue française est asses riche pour que nous trouvions le mot approprié à chaque nuance de sentiments à chaque idée. Alors, à quoi bon accumuler les épithètes? A quoi bon-aller cher cher des mots tels que "formida ble”, "colossal”, qui sont presque toujours disproportionnés avec le nom qu’ils aocompagnenent? C’est banal. Et l’on peut, en l’occur rence, appliquer la jolie formule de Pigault-Lebrun? "Tout ce qui est exagéré est Insignifiant.” LES GESTES Ils ont leur valeur pour accom aagner le discours, renforcer l’ex pression de la pensée. Mais seule ment dans une certaine mesure. L'inquiétude est-elle une preuve d'amour? Certainement non. La mère qui s’inquiète continuellement au su jet de la santé de son enfant et la femme qui ne dort pas la nuit, imaginant tous les accidents qui pourraient arriver à son mari lorsqu’il est en voyage, croient toutes deux que leurs craintes ex priment bien l’amour qu’elles res sentent vis-à-vis de leur enfant ou de leur mari. Eh bien, ces per sonnes s’illusionnent, car cette Inquiétude, dans le sens oft elle les rend misérables en leur fai sant imaginer des scènes de dé sastres terribles, est mi réalité un moyen d’’auto-punltion’* qui sert à libérer leur conscience des sen timents de culpabilité provenant d'une croyance enfantine qui veut que les souffrances que l'on s’in flige sol-méme écartent des châti ments plus sévères qui pourraient venir de l’extérieur. Et cette “au to-punition n’est liée à l’amour. Aa cours d'une conversation ett> ««te, Ictct les bru au «loi, lus ouvrir largement, frapper Au poing, tancer «vue le doigt,tout cela eet superflu, excessif, bon de propos. Pour que des gestes prennent une signification, ils doivent res» ter sobres, à peine ébauchés. AMOUR, AMOUR... Voici un Jeune bonne et une Jeune tille qui, revenant ensem ble dans le métro, restent debout l’un près de l'autre, bras dessus bras dessous. En se Quittant, an baiser discret. Tout cela est no» suré en mène temps Que gentil, sympathique. Mais nous voyons JoumsUe» ment des amoureux étaler leur tendresse eu publie, avec une im pudeur à la fois déplaisante et ri sible. incorrection. Vulgarité. LES BIBELOTS Vous les aimes. Certains vous sont particulièrement chers, soit à cause de leur grâce, soit à causa du souvenir qu’ils évoquent. Mais ne les multiplias pas! Trop do vases, de statuettes, de coussins, do cadres et votre logis perdra tout cachet, surtout at ces objets sont de goût on de qualité mé diocres. QUAND ON RIT y C’est beau, e’eat boa, de rire. C’est le propre de l’homme et do là femme! Mais les rires intermi nables et bruyants, les enelamsi ttons tapageuses, donnent à la gaieté un caractère peu plaisant qui peut glisser vite Jusqu’à la j trivialité, puis à la grossièreté. Il faut savoir s’arrêter à temps. QUAND ON SB PLAINT Vous aves mal A la -tête: ce mal est-il “affreux”? Votre rhu matisme vous met-il nu "suppli ce”? Aves-vous vraiment passé une "nuit blanche”? Etes-vous "morte” de fatigue? Nous espé rons que ees termes sont exces sifs. Rédulsex-les donc aux pro portions de la vérité. Et vous a’ea exciter es que plus de sympathie, car on vous croira. QUAND ON PLEURE... C’est avec respect que MM osons formuler'* ce conseil: tâ chons que notre 'douleur reste discrète dans ses manifestations. Aux obsèques, notamment. On an peut retenir ses pleurs, ses san glots; qu’ils restent autant qna possible silencieux. la douleur n’en paraître pas moins profonde, parce que contenue. Le silence, le regard peuvent avoi tune élo quence al grave et al désolée! Tou 1m cas aa peuvent a’expo* quer ainsi, mais une mère "sur» protectrice” a souvent le senti* ment Que son entant est an far* dean et elle craint de devoir “parer” cette pensée coupable et d’en 6tre punie par quelque acci dent qui frapperait l’enfant. Bt dans le cas de l'épouse, la source de son inquiétude peut provenir du sentiment inconscient qu’elle a de ne pas mériter d’étre heureu se et que son bonheur lui sera par conséquent enlevé, ou encore elle peut regretter la liberté perdus, du fait qu’elle se soit mariée, et vouloir ainsi se punir de cette mauvaise pensée. Tant que vous n’aures pas de “complexe de culpabilité”, voue attendras d’étre en face du dan* ger pour le craindre et vous ne vous tracasseras paa inutile» cas à propos de tout et de rhq au an* jet de l'dti* elmd»

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Cautions fixées pour les chefs communistes arrêtés NEW YORK (AFP) Lei membres du parti communiste a mérlcaln arrêtés mercredi, ont été traduits devant un tribunal de la ▼Hle de New York en vue de leur Incarcération ou pour fixer le montant des cautions qui seront demandées pour leur mise en li berté provisoire. Les cautions ont été fixées pour deux des inculpés la forte som me de 30,000 dollars, à la requête j du ministère publie qui a rappelé les circonstances de l'évasion du communisme allemand Gerhardt Sisler qui s’était enfui des Etats Unis alors qu’il se trouvait sous caution de 3S.000 dollars. Ces deux personnes sont Mrs. Claude Jones, secrétaire de la commis sion nationale féminine du parti communiste qui est sujette bri tannique et se trouve actuelle ment en Instance de déportation, et Alexandre Blttelman qui est considéré comihe "le principal théoricien” du parti communis te aux Etats-Unis. L’avocat de madame Jones a déclaré que l’affaire serait défen due avec vigueur du fait que les défendeurs n’ont jamais, selon lui **été partisans ou enseigné la doctrine du renversement de ee gouvernement Ils n'ont jamais été partisans de cette doctrine, a-t-il ajouté, et ils l'ont dit publi quement” Après avoir entendu les plai doiries en faveur de la mise en liberté sous caution, le Juge fé déral Samuel Kaufman a inculpé les détenus, en fixant Au 39 Juin la date à laquelle ils ^pourront présenter leur défense. A ee moment-U se présentait devant la Cour le procureur M. Frederick Vanderbilt Field. au nom du “Congrès des droits civi ques” de New York porteur de la somme de $(7,590, immédiate ment réunie pour fournir la cau tion des prévenus. Engene Dennis, secrétaire gé néral 4a parti commuais te amé ricain, a déclaré en protestant contre les arrestations: "Ces hom mes et ces femmes Innocents ont été tirés hors de ches enx, laissant derrière enx des femmes et des enfants. Parmi celles ainsi pri vées de leurs maris figure une femme qui va accoucher dans quelques semaines. On a aussi arrêté Israël Mater, âgé de 70 ans, paralysé presque entièrement et Jacob Mlndell, âgé de (9 ans. cloué au lit par une maladie de coeur.” Leur arrestation, dit Eugène Dennis, équivaut à leur mise à mort. Mais le procureur Irving Say pol a répliqué aux allégations de Dennis et à celles d'Abraham Un ger, avocat des accusés. I^s pré venus "vont discourant sur la li berté de parole alors qu’ils cher chent à la détruire.” Le procureur adjoint Roy Co lin a déclaré que chacun des pré venus encourait une peine maxi mum de dix années d’emprisonne ment et une amende de i mille dollars pour un seul des chefs d’acusatkm i savoir de "cons pirer pour enseigner et prêcher le renversement du gouvernement par la violence.” Aux élèves de Fécole St-Pierre xx Lm élèves de Fécole St Pierre qui voudraient partiel ♦per à 1a grande parade de la St-Jean Baptiste, dimanche prochain, sont priés de se réu nir ce soir à heures 80, dans la coor de l’école. On leur don nera alors les Instructions A enivre pour In parade. Les or ganisateurs de la parade aime* relent a avoir une belle repré sentation des écoles paroissia les dans le défilé, alors Iss é lèves de ft-Ham sont priés de i ntsn da ee eeàr. a v WMWffBpwp! ^VAtil-^AV.' p-.w^vJ:; P»«ÿ^ ^;àiMmmzœ ROEBUCK AND CO. 3 JOUKS—JEUDI VENDREDI SAMEDI KMART 42 POUŒS CABINETS COMPLETS D’EVIER TOUT ACIER ETAIT 84.50 MAINTENANT SEULEMENT 79 95 AmmI Vendu d'AprA* U Plan de Paiement Nciie Sears Epargnez $4.55 aujourd'hui! Achetez cette beauté en acier épais, émaillé en porcelaine pour beauté et soli dité! En modèles de systèmes d'égout è droite ou à 1 gauche. Spacieux tiroir de coutellerie, grand cabinet de remisage! SPECIAL HOMART 50 POUCES CABINETS COMPLETS D’EVIER TOUT ACIER Régulièrement $124.50 Porcelaine brillante, égouts dou bles en fini émail et cabinet en acier. Epargnez $15.00! Obtenez une nouvelle beauté.,., facilité! L'évier a des fixtures en chrome. Le cabinet a 2 tiroirs, 3 comparti ments! 109* Vendu Aussi d'Aprts lu Plan du Paiement Facile Sears MAIL THIS COUPON SEARS, ROEBUCK AND CO. 212 rue Main, Lewiston Messieurs: Veuillez m'envoyer de l'information sur la marchandise indiquée ci dessous. 42 in. Sink Deluxe *4 ht. 54 in. Sink SpMel 50 in. Deluxe 54 In. NOM ADRESSE VRAI IfAT LIVRAISON IMMEDIATE INSTALLATION IMMEDIATE! 912 Rue Main lewiston ML 44041 SEARS Ouvert Lundi de 1 P JR. 5 5:45 PAR. Autres Jours do t:IS AJL A 5:15 PAR. “SttisfaditR fsrastkas rstie «geat lushsusé”

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te général Rradley continuera dans ses fonctions actuelles WASHINGTON (AFP) On confirmé mercredi matin que le président Trnman a demandé an général Bradley de demeurer chef de l’état-major américain inter-armées pendant une nouvel le période de deux ans, du 15 août 1951 au 15 août 1953. Les milieux informés de la ca pitale attachent une grande im portance cette nouvelle. Le gé néral Bradley est en effet parti san d'une politique de patience et de fermeté et estime que les forces années des nations Atlan tiques et Alliées doivent être ren forcées progressivement et métho diquement. Réputé pour, son sang froid et sa lucidité, le général Bradley a toujours été partisan d’une politique militaire prudente en Corée particulièrement où il s’est toujours opposé un élargis sement du conflit, contre ia Mandchourie notamment, comme le réclamait le général MacArthur I«a nomination de Bradley as surera donc la continuité dans ta nplitique militaire américaine. Le général Bradley, tout comme le général Eisenhower, attaché de plus une importance capitale l'Europe et l’établissement de solides défenses poir toutes les nations Atlantiques. Le poste de chef d état major, inter-armés fat créé pan l’ancien secrétaire la défense M. James Forrestal, lorsqu’il mit en route le mécanisme d’unification des forces armées américaines. Il a vait alors été entendu qu’un ami ral sucéderalt au général Brad iez. Un aviateur devait ensuite assumer ce commandemant afin i d’éviter que la stratégie militaire américaine ne s’enfonce dans la routine et qu’elle soit exclusive ment guidée par les chefs des ar mées de terre. Le président a toutefois déci-, dé de renommer B radier plutôt j que l’amiral Forrest Sherman, chef des opérations navales, parce qu’il estime que le général Brad iez est mieux qualifié que quicon- que pour assurer la continuité de la politique militaire américaine A l’heure actuelle. mne jan î f S 4 S 7 8 10 11 18 SS 14 18 18 17 18 10 20 21 28 23 24 28 20 27 28 20 30 EN SpURIANT Pas de vitesse Deux garçonnets marchent sur la rue, leur sac d’école en ban* doulière: Tout à coup, l’un des deux aperçoit une affiche qui In dique: “Ralentir—Ecole”. Il se tourne vers son compagnon et lui dit: “S’ils croient «ne nous sommes pressés..” Lie pins maigre: Trois amis se rencontrent sur la rue.. —Eh l'ami, imagine- toi, mon cheval est rendu asses maigre «ne je vola le soleil au travers! —Le mien est rendu asses mai gre qu’il faut que je lui fasse un noeud dans la queue pour ne pas qu’il passe travers les fe nêtres de mon écurie. Et le troisième ajoute: —Mon cheval est rendu asses maigre que je l’assoie sur un B sous et U r a trois sous qui dé passent. Un retard Un employé' arrive à son bu reau très en retard. Il est couvert de bleus et d’égratlgnures. —Je suis tombé par la fenêtre, explique-t-il h son patron. —Et alors? répond celui-ci fu rieux, vous n’allez pas me faire 'croire que ça vous a pris une heure! Regardez CE QUE VOS RACHETENT Westinghouse GRANDEUR DEFAMUUî ft PIEDS CUBES REFRIGERAIEUR Ml» dépend non seulement sur les avantages que vos yeux peu vent voir, mais aussi dans la qualité inté rieure qu’ils ne peuvent voir. 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Son élection a en lien1 an cours de la réunion statutaire de l'organisation. Le Dr Irvlng R. HUI de Water vlUe, nationale-, te nationale- ment c o n n u I comme spécla- liste des jeux, j de la gorge et des oreilles, a I été éln prési dent. Les offi ciers ont été instaUés par le Dr Arthur W.1 Allen de Boa ton, chair man du bureau des régents du collège. Les autres of-i flclers sont le Dr Magane Ridlon, Bangor, vice-président; le 'Dr Walter Kershner, Bath, Dr S ta rer Boone, Presque Isle et le Dir Théodore C. Bramhall, Portland, conseillers. I Un soldat natif Dr Gauvresu de la ville d’Auburn ?st tué en Corée xxx Le Pfc Russell H. Wood man, 20 ans, de Portland a été tué «u champ d'honneur en Co rée, trois semaines après son ar rivée sur les lieux des hostilités. Le soldat Woodman était si à Au burn. Lu nouvelle de sa mort a été envoyée à ses parents, M. et Mme Harold et Mary ^poodman, SOS avenue Washington, Portland, par les antorités officielles de l'Armée. U était né le 7 juin ISS*. Le Pfe Woodnu mit fou* aulvi ses études au Portland High School a* U avait été aa élève re marquable. Depuis quelques an nées, il faisait partie du départa* méat de la rédaetioa du Portiaad Press Herald. n était entré dans l’armés le 4 octobre llSt et il taisait partie da 17ième Régiment d’infante rie. En pins de ses parents, lai survivent: sa soeur, lime Evelya Tacher, Aubarn; son grand-père paternel, Harry W. Woodman, Bangor, une nièce et an neveu. m H. Lionel J. Otrouard, 1T4 rue Pi ne, a été élu commandant da Poste 2S de la Légion Améri caine à l’assemblée annuelle d’é lection* hier soir. Il a battu h. George Jenkins. M. Glrouard est i vétéran de la. deuxième guerre mondiale, tandis qué M. Jenkins est vétéran de la première, Les autres nouveau officiera sont: MM. Roger Lambert, pre mier vice-commandant; Henry M. Bergeron, deuxième, vice-coin- I mandant; AdélanT Datil.r officier de finance; Antonio L< Parent, adjudant; Roland A. Tardif, his torien; Robert J. Beauregard, aer geant-at-arms; Doneciano Olqeia, officier de service; Peter M. Da- fresne. George K. G il lis et Gérard Gagnon, comité des finances; Ar mand E. Pinette et Ralph M. Tar dif, comité de vérification; John E. Murphy, syndic. Le comité des élections était composé de MM. George R. Giguè re, chalrman; Frederick C. Clark, Albert J. Moreau, Réal A. JJean, François X. Anger, Gérard 3. .Chenard, Michael F. O’Brien, Ovi ,1a J. Lavoie, Ralph M. Tardif St (René R. Ouellette. L’installation don non veau of ,ficleis aura lien la 11 jnRlet. Le nonveen commandsat a servi qaa tre «as comme adjedaat du poè te. D est marié è Mlle Margserite Perreault et lia ent nn fila, Mau rice. JOS. DÜLAC SONS ssi EUI xjsbov v lkwisto*

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