Le Messager (Lewiston, Me.)
October 24, 1946
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''■'A pensée du Jour Si vous voules qot votre secret soit bien canif, ne la confies à personne. .(La Harpe.) 67ème ANNÉE No 193 mmmhMs LA TEMPÉRATURE LSWIStON, MAINE, JEVDI, LE 24 OCTOBRE 1946 5 CENTS LES BUSSES À NEW YORK De gauche à droite: M. Norikov, ambassadeur à Washington, M. Molotov, M. Gromyko, repré sentant des Soviets à la ONU et M. Vishinsky, adjoint de M. Molotov. Les questions de M. Churchill I embarrassent fort M. Atlee T Le premier ministre britannique est mis en de meure par son prédécesseur de déclarer si oui ou non les Russes ont 200 division®, soit 3,750, 000 hommes sur pied de guerre en Eurone soldat russe est médiocrement rétribué ($2.00 par mois) une telle réduction n’est pae aussi Importante qu’elle le parait.*. On a parlé aussi à Washington d’importants mouve ments de troupes russes en direc tion de la Turquie et du départ mystérieux de 17 divisions rou ges qui étaient en Europe cen trale et qui seraient arrivées près des frontières torques. 1 En réalité, l'armée russe n’a pas. été démobilisée et elle In ni ée les pays .situés autour do Ur Russie où elle se livre, a saunât on, des atrocités semblables Celles que l'on reprochait f aux Allemands. D’autres contrôles seront levés t le 1er novembre par la OPA Le pays s’achemine de nouveau et très résolu ment cette fois vers une économie entièrement libre.—La suppression des contrôles sur les salaires est imminente.—La viande se vend en core à hauts prix.—Le prix du whiskey va aug menter. Par la l’uited Press La OPA bo prépare à une au tre suppression de contrôles très Importante qui sera annoncée le ou vers le 1er novembre et lors que cette suppression aura été décrétée, seuls les loyers, les ma tériaux de construction, les vête ments, les textiles, quelques ma chines industrielles, les métaux et certaines marchandises dura bles resteront sous contrôle. Pour la première fois depuis 1942, les ménagères peuvent “RUMMAGE SALE” Sous Iss Anspicss des X Patronesses de Ste Marie VENDREDI, 25 Octobre Au Soubassement de l’Eglise Ste-Marie Coin des mes Coder et Oxford Lewlston 81 vous sves du “RUMMAGE" Appelez 1422 ou 864 mm Bllance du Trésor WAIIIXGTOX, 23—(U.R>—Bo ls nuveau. Whe*"3r allègue que la OPA a forcé, de septembre 1941 juin '”'43, 553,000 commercante fermer leurs portes. Et malgré la réduction de ses fonctions, la OPA a encore un personnel de 30,000 employés et des crédits de $106,000,00n à dépenser d’ici la I fin de ’i prérinte année fiscale. Wherry allègue que c'est la OPA qui i ussé les bestiaux vers le marché noir. —Le prix du coton a diminué. —Le programme gouvernemen tal du logement a p^^du, parait il, l’appui de l'une des grandes Sociétés des Vétérans du pays, la Société des Vétérans des Guerres é'-angères. Le nouveau comman dant de cette société, Louis Harr, allègue que l'approbation de ce programme a été obtenue fraudu leusement à la convention de sep tembre et il entend obtenir une revi»ion de cette attitude par des voies légales. J UNE DEPRESSION EST PREVUE PAR LES ECONOMISTES DES L-U. Pour la prévenir il faudrait un important rajuste ment que seul le prochain Congrès pourra opérer. L'industrie ne peut débourser longtemps plus qu’elle ne reçoit. (Par la United Près*) v V menacent d’actions dis ciplinaires deux chefs des T.W.A. New-York hlsr. L'un de ces hom tres, I r‘ry Trimble est surlnteà dant deo vols européens. Les deux chefs visés ne sont pas membres de l’Union. ‘.U —Le Secrétaire de l’Intérieur ne se préoccupe point de la meàà ce de grève dans les mines de charb'”' le 1er novembre. Le Se crétaire Krug doute fort que John Lewis ordonne une telle grè ve. Il admet toutefois que Lewis a refus' d’accéder à sa requête en faveur du renvoi de la grève, plus tard. —A Princeton, N. Y., on an non 3 que la production d’un nou veau type de pén'cllline a com mencé. Cet Ingrédient est si pur qu’il peut rester pendant 3 ans sans réfrigération et sffns perdre auci'"-..iert de ea force. Cet in grédient s’appellera la pénicillée crystalline blanche. WASHINGTON, 24. On a ré vélé que 1-s Etats-Unis possèdent r'aintenant plus de super-bout- bardlers que lorsque la guerre s’est terminée. L— forces aérien nes de l’armée ont a-’ourd’hut 3,000 aviona de cette catégorie] ils en avaient 2 865 en août 1045. Tous sont des B-29, saut quelqnea r odèles non encore acceptés offi ciellement. ,î:
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:f; LE MESSAGER MEMBRE DE LA UNITED PRESS Publié chaque jour, excepté U dknanebe ut lu (un du fétu, au No 228 rue Lisbon. t.ewiston, Maine, pur LE MESSAGER PUBUSH1NG CO„ Ine. LE MESSAGER n'est pas Bnanoèrcmcnt responsable pou erreurs typographiques dans les annoncée, asak toute annonça contenant une telle erreur sera publiée de LE MESSAGER se réserva la droit de nonces inadmissibles. Paver le porteur do MESSAGER é Lewiston-Aubom» 20 CENTS par SEMAINE, chaque VENDREDI SOIR., tout abonnement payable d'avance au BUREAU DU MESSAGER, comme suit 3 MOIS m l.j »i ni.*® 6 MOIS m S3.S0 UN AN fM» Par la poste en dehors ds la Nouvene-AngleteiTe JEAN-BAI TISTE COUTURE Rédacteur-en-cher—Propriétaire 26 Mars 1887—6 Avril 1943 Entered as Second Class Matter Dec. 22nd 1908 al the Post Office of Lewiston, Mune, under tba Ad of Mardi 3rd 1879 Pas de nouvelle conférence I L'annonce d’une nouvelle couiérence des trois ou des quatre Grands m’inquiète. Elle pourrait fort n’aboutir qu’à de nouvelles concessions à la Russie. A l’été de 1943, j'avais demandé à M. Roosevelt de voir •au plus tôt le maréchal Staline. J’imaginais naïvement que Staline pourrait, à la suite de cette entrevue, sc retirer de la Pologne, des Etats baltes et des Balkans et protéger l’in tégrité de la Chine et de la Corée. Au lieu de celâ, M. Roosevelt céda aux ambitions russes sur toute la ligne et, enfin, à Yalta, y ajouta les Kouriles,' les trois voix pour la Russie et, pour combler la mesure, le; droit de veto des Grandes puissances. fs A Potsdam. innocemment, M. Trurnan suivit cette politi que. Il accorda généreusement au maréchal Staline “tout l'actif’’ allemand de la zone soviétique. Comme déjà la Russie avait pris dans ces Végious tout ce qui s’y trouvait, c'était lui donner l'équivalent d’un nouvel empire colonial établi sur un monopole si complet qu’il y aurait de quoi eu rendre jaloux le vieux monopole capitaliste. Les pays de l’Est de l’Europe sont devenus des dépendan ces économiques de l’impérialisme soviétique. Or, comme beaucoup d’Américains, je croyais que M. Roosevelt consen tait à cette expansion de la puissance soviétique à regret, ms la crainte que, s’il résistait, les Soviets ne signent une aix séparée avec l’Allemagne ou refusent leur assistance, contre le Japon. Mais, depuis que j ai lu le livre d Elliot Roosevelt, As He .Saw It”, ce dernier-réconfort m’a été enlevé. Suivant Elliot Roosevelt, qu^ était eii position de savoir, M. Roosevelt liya tous ces peuples à ^avidité russe sans même soupçonner qu'en agissant ainsi il les abandonnait malgré leur volonté à un système d’esclavage prés desquels l’administration impérialiste britannique, hollandaise et française apparais sait comme très humaine. M. Roosevelt était un adversaire acharné des impérialis tes européens et parlait froidement d’arracher mênie par la force son empire à la France. Et il contribua de tout coeur à agrandir l’empire russe. Et c’est ce même Roosevelt qui pouvait parier si durement à Churchill, à de Gaulle, à la reine Wilhelinine et au généralissime Chiaug Kai-shek eu les menaçant de ralentir la paix même pur la force pendant quelque temps, au besoin, et qui fut incapable de contraindre le petit roi Ibn Saoud à accepter une Palestine juive. Au lieu de cela, il avait fini par déclarer qu’il “ne sanctionne rait aucune politique américaine hostile au peuple arabe. Plus encore, l’ancien Président était si peu conscient de l’é quilibre des puissances dans le monde qu’il se serait expri mé ainsi après Téhéran: “Les Russes seront peût-être forts en Europe. Si c’est un mal, cela dépendra de bien des fac teurs... Je ne vois pas pourquoi on exposerait la vie des oldats américains pour protéger les intérêts réels ou ima ginaires de l’Angleterre sur le continent européen.” (Mais si l'avenir de l’Europe n’avait pas d’importance pour les Américains, pourquoi ceux-ci ont-ils combattu Hitler? Ou bien les intérêts américains ne commencent-ils qu’à Dakar et à la Manche?) Elliot montre comment il. Roosevelt, à chaque confé rence. Téhéran et Yalta, paya l’unité permanente des trois Grands qu’il croyait honnêtement obtenir, un prix qu'il ne considérait pus élevé. Rien n’est plus inquiétant que de voir Elliot Roosevelt “pensant combien .Staline et sou père s’en tendaient bien, pensant à l’identité des intérêts vitaux des deux pays.’* Identité d’intérêts de Washington et de Moscou? Quels in térêts? Je u’en vois pus d’autre que, il faut l’espérer, celui de la paix. Pour cette poix, le monde entier y déjà payé un assez haut prix. Mais l’Union soviétique n’a rien payé. Elle a beaucoup pris. Aujourd’hui elle demaude plus encore: le contrôle des Dardanelles et l’évacuation par les Américains de la Chine, de Trieste, en faveur de Tito, la reconnaissan ce de sou monopole économique et politique dans l’Est de l Europe et la liberté d’action en Allemagne pour un régi me de “parti unique” du type soviétique. A la longue, la Président Trurnau et le Secrétaire d’Etat Ryrnes ont réussi à mettre sur pied une opposition assez efficace. Naturellement les Russes sont furieux, Henry Wallace est furieux et Elliot Roosevelt est aussi furieux. Et^ c’est pour cela qu’il faut, tout de suite, une nouvelle conférence des trois Grands pour anéantir la politique de Byrnes et recommencer à payer, bien cher aux Russes une unité qu’ils n’ont jamais observée et dont Staline se mo quait publiquement au mois de février dernier. Que Dieu nous eu garde 1 Et que M. Truman reste chea' lui!—(Echange). La piété est une sagesse sublime, qui surpasse toutes les autres, une espèce de géuie qui donne des ailes 11 l’esprit. Nul n’est sage s’il n’est pieux. Il faut mettre un peu de féerie dans sa vie, afin qu’elle ne soit jamais, même aux jours d’épreuves et d’ennuis, in aurablepent triste et sans soleil.
A V, LE COIN DES DAMES -y par
V I DIANE A P*f 'M'" AU PAYS DES REVES TL i g- 'V s,. r' Le beauté vient... en dor mant. Et pourquoi paat Nest-cs pas dans le repos absolu d’un bon sommeil que le corps se 'délasse, que les tissus reprennent leur é lastlclté et l'épiderme, son éclat? Notre' organisme ne souffrs-t-il pas plus du manque de sommeil, OU'd’un mauvais sommeil, que de toute autre, chose? 11 suffit d'une nuit blanche pour s’en repère compte et il n'en faut que quel ques-unes pour compromettre Et pourtant, beaucoup de gens se plaignent de fatigué, quand il n’en tiendrait qu’à eux de biexi dormir. Le sommeil ne doit. pas être laissé au hasard, car il existe un art de bien dormir, comme un art d.e bien manger, de bien vi vre, de s’amuser.'Et d’abord, cha que chose en j sou temps., 11 faut se coucher à l'heure réglemen taire; celle qui assure un repos continu de pas moins de hait heu res. Mais il importe avant dé se mettre au Ut de se débarrasser des empreintes de la journée, au moral, comme au physique. On Imagine mal se coucher sans s’être, démaquillée, sans a* voir pris les soins de propreté .permettant à la peau de respirer librement, elle qui, tout le jour, subit les fards, la poudre, sans parler de la poussière, de la fu mée, et autres Impuretés qui en obstruent les pores. j N’oubliez pas que les soucis. l'énervement de la via trépidante, qui eetnotre lot à tous (ont qt.% votre cerveau subit loo contre coups de vos Réactions. Tout cela voua Usiallle dans votre sommeil et ltilte Contre lui, et c’est ainsi qu’à l’aube, voua vous retrouves pl&s lasse qué la veille et que vous vous éveilles l’esprit obscur. Prépares votre sommeil par u ne détente. SI vous ne pouves sor tir quelques minutes avant de vous coucher, au moins prenes l’alr sur votre balcon ou devant la fenêtre largement ouverte. Et forces-vous alors de ne penser à' rien qui vous accable, faites le vide dans votre esprit, afin que gagnant le pays des rêves vous y séjournles Jusqu’à votre réveil et que le jour vous trouve fraîche si dlpose, rajeunie aussi. Laure. Futilité des oiseaux La fauvette chasse les mouches, et les moucherons. 4 L’hirondelle détruit un nombre prodigieux d’insectes. Le héron défend l’espèce bovi ne des mouches et moucherons. Le hibou détruit les insectes nocturnes et crépusculaires. Le corbeau engloutit une quan tité considérable de vers blancs.. La pie fait justice des Insectes destructeurs des bois. La caille et la perdrix mangent Nos Belle* Poésie*— NOTRE-DAME DU ROSAIRE O la douce prière en l'honneur de Marie! De chaque grain s'envole une rosp fleurie. Et les cinquante Ave dés mystères joyeux Disent: "Paix à la terre et gloire dans les deux!" Mais dans Gethsémani la sanglante agonie Prélude aux longs tourments du Dieu qu'on cradfie: Trois heures suspendu par les clous douloureux, Il pardonne aux pêcheurs et s'immole pour eux. Alléluia! Le Christ remporte la victoire Et du tombeau s'élance au séjour de la gloire Pour envoyer aux siens l'Esprit-consolateur» Au rythme cadencé du Rosaire enchanteurI O Reine, entends ma voix et reçois mes louanges Et toi, portée au ciel sur les ailes des anges. AUPRBD DUCARMB. l«a Tara 4a terra. La coucou s’arrange 4m cha» ailles que laa entrât oiseaux dé daignent. La maria purge laa Jer4tna 4m lltneoM ai 1m colimaçons. La grire avale per millions les IntaetM nutsiblM. L'ttonrnaau fait une «norme consommation 4a Myiterellee. L’elouatta s'attaqua aux Bril lons et aux oeufs de fourmis, f La moineau 4«Tore 1m vers Manon et 1m pucerons. La roMtfnol Mt grand dMtruo* leur da larvM. XI ne faut donc pas détruira cm oiseaux bienfaisants. L'hygiène des yeux l/habltude de dormir la fenê tre entr’ouverte eet excellente pour aérer aee poumons et éviter la tuberculose. Prènes-la. Cela a'eutratao aucun Inflammation des peux. Les cens mal tenus sont expo sés plus que d'autres aux mala dies des peux. Nettoyés voe dents, vos oncles, vos cheveux, tout vo tre corps. Ayest l’amour-propre d'être propre. Habltues-y vos en fants. C’est la santé. L'alcool attaque tous les orga nes, y compris les yeux. Ne buves pas. St fumes peu. Une très grande quantité de maux de tête et de migraines, même cbes l'adulte, viennent des yeux. Méfies-vous des remèdes de bonne femme. Méflet-vous des donneurs de oonsellsa bien inten Jtionés, mais incompétents. Quand un enfant craint le Jour, que ses paupières portent des lrofltes ou que ses yeux sécrètent 41 ne suffit pas de dire "qu'il faut que la gourmé sorte". Conduises le vers le spécialiste. Que d'écollers, d’apprentis voyant mal ou souffrant des yeux et ne sachant ou n’osant le dire, sont traités de paresseux! On les rudoie, augmentant ainsi leur dégoût pour un travail qui leur est déjà si pénible. Parents, pro fesseurs, chefs d’ateliers, sur veilles la vue des adolescents. SI votre vue des deux yeux ou d’un seul n’est pas normale, si vous voyes double, ou troublé, si Hémorroïdes BbAb, MM IMlin «kOM Mi Mit tnlamt aoiUpar U M tniM «t te uUn 4m M* M»Uh 4b|Im. Oanaattea K«cUl Conai, faite par tea fabricants da IMmu Obiudüm «onia g» la daatoar eaiaaate eotebat l'tafactlan, bâta la «aateiisatloa. H te aonlacd Ml »'ait PM ttetept* raya* «•tel mldactn, dsiaifte 4 Mira pharteaeten tea mravnmra bbotax. ooxia Ua Fradatt Xorvieb le texte lu semble danser, si tous ares des mouches, si tous voyez autour des lumières des anueaux multicolores, comme un arc-en ciel, si votre oeil bat ou "saute” pendant la lecture ou la oouture, même sans que vous ressenties la! moindre douleur, consultes le spécialiste de la vue. 81 vos paupières sont un peu agglutlvés, le matin, au réveil, si vous aves des cuissons ou la sen sation de sable dans l'oell, si vos yeux pleurent ou s'emplissent de larmes au moindre Tent, ne res tes pas ainsi pendant des mois ou des années. Beaucoup d'enfants s'éborgnent accidentellement. Gare aux coups de ciseaux, de canif, de plume! Supprimes les jeux dangereux: flèches, pistolets, carabines, pé tards, frondes. 81 vous receves une escarbille ou un gravier, ne frottes pas ca?V le grain pourrait rayer la surface de l'oeil. Prenes les cils de la paupière supérieure et élolgnes ta du globe oculaire, les larmes feront glisser le grain sinon, te nez l'oell doucement fermé jus qu'au moment oh l'on pourra re tourner cette paupière, contre la quelle 11 s'est collé”. M. Marcel Gaudry. Qu’en pensez-vous, mesdames? lie code de le toilette Le célèbre professeur d'hygiè ne Montegazza, de Florence, qui vivait dans un pays où les hom mes autant que les femmes ont l’amour de la toilette voyante, a jugé utile de donner à ses compa triotes quelques conseils prati ques. Pour ne pas effaroucher en prenant le ton dogmatique d'une loi aomptualre, 11 a rédigé ses t dées sous une ferme originale et amusante. Il a fait un “code”, ou si l'on préfère un “codex de la toilette", destiné aux tailleurs, aux couturières et à leurs clients. 1j—Celui qui dispose de dix contins doit en dépenser huit pour manger et deux pour s'ha biller. 2.—Celui qui a quatre dollars à dépenser pour sa toilette doit en employer trol^ pour le linge et un pour les vêtements ext-1 rieurs. g.—Il vaut mieux s’habiller convenablement lea aegt jours de la semaine que de faire l'élégant le dimanche et d'étre sale et mi sérable les autres jours. 4.—Les vêtements sont commé une seconde peau à laquelle 11 faut autant de soins qu’à celle que la nature nous a donnée. NOTRE FEUILLETON DRAME DE FAMILLE Il était si sûr d'être seul que toute sa fierté se fondit en un j torrent de larmes, son masque d’impassibilité tomba. 6a colère, si longtemps contenue, éclata violen te et terrible, comme un lncen- die qui, ayant longtemps couvé, a desséché toutes les matières In flammable». 11 s’emporta follement, 11 cria, i 11 eut des Imprécations et des blss- j phèmes. 11 meurtrit ses poings aux i murailles dans un accès de rage folle et impuissante comme celle du la bête fauve enfermée après le premier moment de stupeur. C’fst que Prosper Bertomy n’é- I tait pas ce qu’il paraissait être: Ce gentleman hautain et cor- rect, sorte de gandin glacé, avait I des passions ardentes et un tem- I pérament de feu. Mais, un Jour, vers vingt-quatre j ans, l'ambition l'avait mordu au coeur. Pendant que tous ses dé- j sirs souffraient, emprisonnés dans sa médiocrité comme un lycéen j dans une tunique trop étroite, re gardant autour de lui tous ceB ri ches auxquels l’argent donne la baguette des mille et une nuits, 11 envia leur sort. Il rechercha les origines et le J 'point de départ de tous les chefs opulents dts grandes entreprises financières, et H reconnut qu'à leurs débuts Us possédaient pour la plupart moins que lui. Comment donc s'étalent-ils éle vés? A force d'énergie, d’intelll- gtnee et d’audace. Pour eux, la pensée féconde avait été comme la lampe merveilleuse aux mains d’Aladin. 11 se jura de les Imiter et d'ar river comme eu*. De ce Jour, avec unq force de volonté beaucoup moins rare qu’on ne croit, il imposa sllenoe à ses instincts. 11 réforma, non son ca ractère, mais les dehors de son caractère. 4 1 Et ses efforts n'avalent pas |té perdus. On avait fol en son carac- j tère et en ses moyens. Ceux qui le j connaissaient disaient —Il arrivera!... Et il était là, en prison, accusé i d'un vol, c'est-à-dire perdu. 1 Car il ne s’abusait pas. U sa vait qu’lnnocmt ou coupable, l’homme soupçonné est marqué d’une flétrissure tussi ineffaçable que les lettres jadis imprimées su 1er rouge sur l'épaule des forçats. Dés lors à ayoi boa lutter! A quoi bon an triomphe qui ne lave pas la souillure!... Quand le gardien de eerrlce, lé aolr, lui apporta ton repas. 11 le trouva étendu sur non. Ut, la tète enfoncée dans son oreiller, pieu* rant h chaudes larmes. Ah! 11 n'avalt plus faim, main* tenant qu’il était seul. Un Invin* sible engourdissement l'envahis sait, sa volonté éperdue flottait dans un brouillard opaque. La nuit vint, longue, terrible, et pour la première fols 11 n'eut pour mesurer les heures que le pas caèjencé des rondes relevant les sentinelles. Il souffrait, jjfu matin, cependant, le som meil lut vint avec le jour, et 11 dormait encore lorsque, la voix du geôlier retentit dans la cellule. "—Allons, monsieur, disait*!!, 4 l'Instruction! D'un bond 11 tut debout, il al lait donc être Interrogé. -—Marchons, dlt*U, sans songer à: reparer le désordre de sa toi* lotte. Pendant le trajet, son gardien lui dit: —Vous aves du bonheur, vous ailes avoir affaire 4 un bien brave homme. Le gardien avait mille fols rai son. Doué d’une pénétration remar quable, terme. Incapable de parti pria, également éloigné d’une (aut an Pitié et d’une aérérité excessl ve, M. Patrigent possède, à un de gré éminent, toutes les quelltée qu’exlg s la délicate et difficile mission du Juge d'instruction. Peut-être manque-t-il de la fé brile activité, parfois nécessaire pour frapper vite et Juste malt 11 possède une de ces patiences ro bustes que rien ne lasee ni ne dé courage. Fort capable, d’ailleurs, de suivre pendant des années une instruction, comme 11 le fit lors de l'affaire des billets belges, dont 11 ne réunit les fus qu’après quatre ans d’investigations. Aussi, étalt-ce dans son cabinet que venaient s’échouer les affaires éternelles, les enquêtes restées e*l chemin, les procédures Ineomplè tes. Tel est. aussi exactement que possible, l’homme veja lequel ou conduisait Protper et ou le con duisait par un chemin bien diffi cile. On lui fit suivre un long corri dor, traverser une salle pleine de gendarmes de Péris, descendre nn escelier, traverser une manière de souterrain, puis monter un étroit et raide escalier qui n'en Unissait P** Enfin, Il arriva dans une longue j et étroite galerie, basse d’étage, sur laquelle ouvraient quenUté de portes numérotées. Le gardien du malheureux cals- sler l’arrêta devant une de ces portes. —Nous y sommes, Itil dlt-11 c'est ici que va se décider votre sort. A cette réflexion du gardien, faite d*un ton de commisération profonde, Proaper ne put s’empê cher de frissonner. C’était vrai pourtant: lè, der rière cette porta»— se trouvait un j homme qui allait l'interroger, et selon ce qu’il répondrait, il serait reléché ou le mandat d’amener I qu’on lui avait signifié la veille serait converti en mandat de dé Pét. Cependant, faisant appel à tout son courage,^1 pesait déjiè la main sur le bouton de la porte, lors- j que son gardien i'arréta. —Oh! pas encore, lui dlt-11, on I n’entre pas comme cela; asseyes- vous, on voua appellera quand vo tre tour sera venu. L’Infortuné obéit, et son gar dien prit place près de lui. R!*n daffreux, rien de lugubre comme une station dans cette som bre galerie des juges d’instruc tions. D'un bout à l'autre est .établi contre le mur un grossier banc de chêne, noirci par un usage quoti dien. Involontairement on songe que sur ce banc sont venus tour à tour, depuis dix ans, s’asseoir tous les prévenus, tous les voleurs, tous les assassins du département de la Seine. C’est que tôt ou tard, fatalement comme l'immondlce à l'égout, le j crime arrive 4 cette terrible gale j rie qui a une porte sur le bagne, l’autre sur la plate-forme de l’é chafaud. C’est là, selon la triviale I mais énergique expression d'un premier président, le grand lavoir public de tout 1* linge sale de Pa rts. La galerie, à l'heure où Proeper y arriva, était fort animée. Le banc était presque entièrement oc cupé. A côté de lui, si près qu’il le coudoyait, on avait placé un hom me en haillons, à figure sinistre. Devant chaque porte, qui «et celle d’un juge d’instruction, ee tenaient des groupes de témoins, où on causait 4 rois basse. A tout moment, allaient et venaient des gendarmes de Parts, dont les for tes bottes résonnaient sur les dal les, et qui amenaient ou recon duisaient des prisonniers. Par fois, dominant le sourd murmure, on entendait an sanglot, et une femme, la mire ou la soeur de quelque prévenu, passait un mou choir sur les yeux. A de courts In tervalles, une porte s'ouvrait et se refermait, et la voix d’un huis sier criait un nom ou un numéro, A ce spectacle, ces contacts flétrissants, au milieu de cette at mosphère chaude et chargée d'é manations étranges, le caissier se sentait défaillir, quand un petit vieux vêtu de noir avec les insi gnes de sa dignité, la chaîné d'a cier en sautoir, cria: —Prosper Bertomy! Le malheureux se dressa tout d’une pièce, et, sans savoir com ment, se trouva poussé dans le cabinet du Ju»e d’instruction. Tout d’abord, U fut aveuglé. Il quittait un endroit fort obecur, et la fenêtre de la pièce où il en trait, placée en face de la porte, versait à flota un jour éclatant et criard. Ce cabinet, comme toua ceux de la salarie, eat sans physionomie particulière. On a’y croirait ches n’importe quel homme d'affaires. U eat tendu d’un papier écono mique rert foncé, et à terre un méchant tapis à vulgaires dessins noirs. Vis-à-vis la porte est un grand bureau, encombré de dossiers, der rière lequel est placé le juge, tai sant face à ceux qui entrent, de telle sorte que son visage reste dans l’ombre, pendant que celui des prévenus ou des témoins qu’il Interroge est en pleine lumière. "A droite, eet une petite table où écrit le greffier, cet indispensable auxiliaire du juge. Mais Prosper ne remarquait pas ces détails. Toute son atten tion se concentrait sur le magis trat, et. à mesure qu’il l’examinait mieux, il se disait que son gardien ne l'avait pas trompé. (A suivie)
I... .tUvï-: Rom where I sic Joe Marsh COMMENT AVOIR SOIN D'UNE FORTUNE 1 H it n f a quelques nota, J'ai nf porté dm le Clarion le fait que l'onde de MU Bâte était mort dam le end, tal laissant me une belle fortune. Naturellement, lee gêna d'ici avalent hâte de aarolr comment U dépenserait taon argent: en fai sant le tour du monde... en ta chetant usie nouvelle maison ou une machiné... en portant dea vêtement* de fantaisie... ou en dînant aux faisana et au cham pagne. .T Mel n’a pan changé du tout] rn vêta 4e la même maaMreJ les manche* roulée*, et dégustan£ n Terre de Mère arec aee ami*. D’où Je *n!s assis, Met a appi l’art d’avoir *oln de aon srgent-4. comme d’entretenir le* gensli Von* ne laisses pas l’argent voajj pousrer comme les gens vouij pousser. SI vous aimes ta vie slmrf pie, la compagnie et la tranquille té—voilà quelque chose qui vaut nne fortune! Copyright, 1946, Maine Dioinon, United Statu Bremtrt Foundation i.—Lh vêtement* donnent de lm aanté et de U dignité à l’hom me. *.—L’ouvrier doit avoir un coutume pour l'atelier et un au tre pour la vie de famille. 7. —Avant de se commander un vêtement neuf, il faut faire un tour à la cuisina et consulter l'estomac de ses enfants. 8. —Une tache sur un vêtement est une honte que rien n’excuse. Mieux valent cent raccomodages qu'une tache. 8.—U vaut mieux porter des vêtements grossiers et neufs qu'un costume élégant déjà porté par d'autres. 10. —S’habiller mieux que ne le permettent vos moyens est un mensonge continuel qui entraîne au vice et au crime. 11. —Les excès de coquetterie pour la toilette sont comme une fausse signature. j 12. —Le cynisme dans la toi- j lette est un signe d'exaltation, de manque de tact et quelquefois de folie. 18.—L’imitation des habitudes bizarres des hommes célèbres ne nous rend pas célèbres mais ridi cules. 14.—C’est sottise de suivre la mode en esclave, mais c'est une j folie de ne pas en tenir compte. 18.—La grande simplicité dans la toilette répond presque tou jours à l’hygiène et à l’élégance. ;o: GLAKURB8 Pour bien nettoyer les vitres, pas besoin de produits extraordi naires; faites un tampon de pa pier de Journal, moullles-le, pres sex-le, et frottes les vitres avec. Vous n’aurez plus qu'à les essuyer avec un linge propre et ne pelu chant pas, elles auront un bel éclat j LE BOUCHON EST TOMBE A L’INTERIEUR D’UNE BOUTEILLE Que faire? Il aufflt d'introduire dans le goulot une ficelle dont on retient lea deux extrémités et a vec laquelle on attire le bouchon dan* le goulot. Voua n'aurec plus alora qu’à tirer cette ficelle for tement en tenant la bouteille ren versée. La ficelle et le bouchon seront retirés en même temps. RVMFORD M. John F. Arsenault. âgé de 78 ans et résident de Yarmouth I depuis cinquante-cinq ans, est dé cédé-mercredi matin à sa résiden ce. Il était né à l'Ile du Prince Edouard. Il laisse quatre fils, I quatre petits-enfants, un frère et une soeur, M. Joseph Arsenault et Mme Peter Gallant, tous deux de Rumford. Un ancien poison devenu remède GEORGETOWN, Guinée brltah niQue. Le ccnsell des Indus tries mlneuree et seconduirés cherche à se pocurer dè'lTntt rienr de rîtte colonie du centre, nul servait anciennement em poisonner les Mèches, mats dont on se sert maintenant beaucoup dans les cas d'opérations à ”l*j£b domon. On s’en sert depuis "'des années pour combattre la rigidi té des muscles et pour soigner le titanes. —-—:o:— TOUJOURS'DU MEME COTE —Tù ref’jces de me prêter cent dollars. Tu sais pourtant bien r ’on doit s'^er les usa les au tres. —Oui, mrl* toi, tu es toujours cûté des autres. Elle envisage l’échafaud Mme EVELYN MacLGAN DICK, 20 ans, porte un paquet de mou choirs en papier sous le bras, mahr elle ne montre aucune lar me comme elle quitte la Cour A Hamllton, Ontario, b Tirés av-lr été sentencée À la pendaison pour le meurtre de son mari. Le jury recommanda nn peut de grâce et cl’e ra",vl'-ra p--t:*-è»-e i)g ver dict. Aussi accusée de méurtre dans la i.:crt de s .n ni::. 1 sont William Bohozuk, un ami; et son père, Donald MacLean. C'ETAIT DEUX JMOIS AVANT NOËL... mua ce n'était pea trop tôt pour ae faire photo graphier pour aea cadeaux de Noël à aea parent* et amie. Venez dèa aujourd'hui voua faire photogra phier et évitez la foule de Noël.» Et voua aerez fiera d'avoir voe cadeaux de Noël déjà prêta bien avant le tempe. Spéckux “EARLY BIRDS" de 3 pQUR 1495 Choix 4'Bpreuuea. Aucune Kéeeaaité «T Appointèrent t Mttraile PeraonualM* 4ème Etage
PECK’S L
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SPECIAL fml MM «t *r» Sommiers U A RESSORTS $$.96- $12.80 $14.80 i Lh simple ou double I >$riÀ TELAJ V A RESSORTS $89.50 VÎ. Toutes Grandeurs Fournier A Bourgoln "Home Fumishers” 127-129 rue Lincoln Lewiston Tfl. 4804-W Appréhensions en Allemagne On '•'•"Int des troubles, cet hiver, dans les mms d'occupation. FRANCFORT, 14. Des chefs la servi-si de renseignements inlri’tia ont déclaré que le sur venplement, la faim et llmmobi IM doonomtqne pourraient bien «rovoqner de l'agitation cet hi ver en Allemagne. L’apnée américaine ne prévoit 0» cependant, disent-ils, telle •ent d'agissements subversifs na «la. La résistance »itt*m4rlc»!at cet à aon minimum, ajoutent-ils, bien qu'on continua de surveiller natlrement )ea association* d’an deaa combattanta tUmaila con sldérés comme la plue f|ava me laA poaatble à l’occupation. “Noua ayons arrêté dea plane pour parer à (ont (rouble possl ble dana la aone américaine, ont 1W rapporté officiellement; on ne sait a'11 y on aura amjjs pela n’eat pae ltnpor' ’V*.’* On a énuméré lea principaux facteura a u Iran ta i 1—L'accroissement dé là po on, 17,460.000 habitants refe la fin de l’année, comparativement à 10,000,000, 11 y a S mois, et à 14,00' en 1083. t—L’encombrement: lea habi tations disponible*' hébergent 43 p.c. plus de personnes qu’en 1988; Il n’y en a pas suffisamment pour tous les nouveaux arrivés même si “la plupart dea Allemands vi vent entassés comme des sardl neaT 8—Les vivres: la récolte alle mande a été meilleure qu’on ne le prévoyait, male la ration mini mum en calories des Allemands dépend des envols de grains des Etats-Unis. “Nous allons é prouver les contre-coups de la grève maritime au milieu même, de l’btver, alors que nous serons le moins en mesure de les subir”. 4—T nombr- des crimes ma jeurs diminue, mais 11 existe tou jours la “possibilité d'une vague de crimes.”' Mariage
Brin-Thériault
MM& ,WV* t U mariage de Mlle Jeannette Brin, fille de M. et Mme Alphonse Brin, 8 JO rue Main, Lewiston, à M. Alban Thérlault, fila de M; et Mme Joseph Thérlault, de Fort Kent, Malde, sera béni, par le R. P. Rémlllard. le samedi, M octobre, k 8; 45 hrs, à l’église Bt Pterre et 8t-Paul. M. Antlme et MUe Cécile Fortin chanteront do rant la messe et Mlle Marcotte rendra des sélections de violon. M. Bernard Plché touchera l’or gue. Agiront comme témoins, Joseph Thérlault et M. Alphonse Brin. Les suivantes seront MUS Jacqueline Brin, soeur de la ma riée et Mlle Laurlanne Thérlault, soeur -du 'marié. M^ Harold Ml chaud et M. Arman 'fv èf^i t-- et qu’on serait’torcé de diminuer les aer ■pj- t vices de nos cliniques hôpitaux du soin de nos vieillards des Scouts, du Y, et des centres de récréation pour les jeunes! Ça n’arrivera pas ici Peu suis certain! CAR VOUS ALLEZ DONNER. ET DONNER GÉNÉREUSE MENT A VOTRE COMMUNITY CHEST. Voici Du Bien Que Font Vos Dollars du Community Chest lUt i'a pH betoli d’on support d'acier pour sou tenir ion monl. ll est solide et galant tout com* me le démontre son sourire vibrant. Et qui sait si nn Jour le soin dont elle reçoit d'une clinique de la Plume Rouge ne lui ramènera pas l’usage de ses jambes T Encore, s'il-vnus-plait voici l’histoire dh USO. Ces membres dn USO continuent à entretenir nos vétérans alités dans des hôpitaux militaires après avoir si vaillamment risqué leur vie pour sauver notre liberté. Aidons-lM dans leur magnifique travail. Le «on de ce clairon traverse le pays. Il appelle tous les garçons une récréation aalne. Il appelle tous les hommes et toutes les femmes à aider à la formation, des citoyens de demain en contribuant aujourd’hui au Community Chest. CES 15 AGENCES BENEFICIENT DANS VOTRE COMMUNITYCHEST— Jewish Commonity Oenter Oirl Sconts Hospice Marcotte Association Antl-Tnbereoleuse Boy Scoot» of America Asile Healy Orphelinat St-Joseph Y. M. O. A. x j Central Maine General Jewish Travelers’ Aid Hôpital Ste-Marie Y. W. O. A. Hospital L-A Children’s Home L’Année du Saint e et United Service Organisations COMMUNITY 15 APPELS EN 1
2'* outre M. et Mme Joaeph TM riault, parente du marld, M. et Jlme Wllfrld Outil, de Oofttowu. N. H. et M. et Mme Alyrè Gravai du même endroit; M. et Mme John Tamia, de Boeton, M. et Mme Mlle TMrlault, Mllea Xaurlanne et LUlanne Thérlault, M. Harold Ml chaud, de Hartford, Connecticut, eti M. et Mme Joeeph Slowlnaki, d’AMwny, New. York. Dea parente et amia du Canada, aont également attendue. Acte de lâcheté NUREMBERG, 24. L'ancien propagandiste nasl Hans Frlts •che a désapprouvé le suicides d'Hermann Goerlng. Il s déclaré que Ooerlng avait acoompli on ac te de I&ctaeté en n'accompagnant pae eee camarades d'infortunes k l’échafaud. Frlssche a été acquit té par le tribunal de Nuremberg avec deux autres chefa nasls. MARIAGE RECENT M. Mme GEORGES-F. GRONDIN Le mariage de Mlle Aurore OuelleUe, flUe de M. et Mme Ar thur Ouellette, 128 rue Plne, Lewlston A M. Georges F. Grondin, fila de M. et Mme Louis-P. Grondin, 127 rue Hor ton, Lewiston, a été béni le sa medi, sept septembre, k huit heures et quarante-cinq, église St-Pierre et St-Paul par M. l’ab bé Phamphlle Cloutier, cousin du marié. L’autel était décoré de gardenles. Le chant a été rendu par M. Anthlme Fortin et «Ile Cécile Fortin. Mlle Lucttlej Marcotte, rendit des sélections! de ri «ion et M. Bernard Piché, organiste, était à l'orgue. Agissaient comme témoins. M. Arthur Ouellette et M. Louis-P. Grondin, pères des mariés. M. et Mme Norman Chassé agissaient comme garçon et dame d'hon neur. Les suivantes étaient Mlles Claudette St-Pierre. Jean nine Grondin, Blanche Mlllard, Evelyn Grondin, MM. Adélard Mlllard. Arthur Ouellette. Fer nand Forguee et Raoul Forgues étalent suivants. Mlle Aurore St Pierre et Mille Alexlna St-Pier re, représentaient la société de* Enfants de Marie. Pour la cérémonie nuptiale, la mariée portait une chic robe de sole brocade et tulle et son voi le court était retenu d’une cou ronne en forme de coeur. Son bouquet, en forme de demie-lu ne, était de roses blanches avec une orchidée an centre. Mme Chassé était vêtue d’une robe bleu pèle avec chapeau à l’ave nant et bouquet de gardenles. Mlle Claudette St-Pierre portait une robe Jaune, Mlle Jeannine Grondin, une robe aqua. Mile Blandhe Mlllard, une robe vio lette, Mlle Evelyn Grondin, une robe vert pâle. Toutes cee robes I Plan Baruch favorisé CHICAGO, 22. Le plan Ba ruch pour le contrôle Internatio nal de l’énergie a*omique a été approuvé à l’unanimité h la con vention de la Fédération Améri caine du Travail. La convention se prononça aus ■1 en faveur d'une diplomatie plus ferme avec la Rurale en diaant que la "'ussle ne veut pas la li berté des nations mais désirait la nomination dfs vies et des pays. La Ruesie fut -’taquée comme voulant briser nos institutions de liberté. La convention a dit que le com munisme s’infiltrait dans le CIO et dans le département de l’Etat. L’organisation a réélu William Green pour r" 24e terme. San Francisco fut choisie pour la pro chaine convention en 1947. étaient identiques et «lies avalent toutes des chapeaux A l'avenant. -Leurs jolis bouquets étaient de gardenies blanches et violet pâle. Les dévolleuees étalent vêtues de blanc avec vol* les courts. La petite bouquetière était vêtue d’une petite robe' de satin recouverte de tulle et cha peau à l’avenant. 'Elle tenait des pois de senteur. Le petit porteur de joncs portait un habit de ve lours rouge garni de satin blanc. 1 Mme Willle Ouellette avait charge de la chambre de ca deaux assistée de Mme Norman Chaseé. Au déjeuner, M. Wllfrid Ouellette agissait comme maître de cérémonie*. Mlle Rlta Caux avait oharge du livre d’invitée. Pour le voyage de noces qui se fit à Miami Beach, Floride, Washington, D. C.. New York et Montréal, la mariée portait pn costume aqua avec accessoires noirs et corsage d’orchidée. Ils résident actuellement à 295 Ave nue Minot, Auburn. Mme Grondin reçut son édu cation aux écoles locales et était à l’emploi du magasin Cortell's, rue Lisbon, Lewis ton. M. Gron din fréquenta Le Montfort Prep de New York et l’Université du New Hampshlre et celui du Ver mont. Il était aviateur durant la guerre. Etaient venus de l’extérieur: M. et Mme Alfred Cloutier, M. Raoul Cloutier, Mlles Thérèse et Biblane Cloutier de St-Victor de Beauce; M. Azarle Michaud de Llabon; M. et Mme Charles Gagnon de Québec: ainsi que M. Joseph Deliele, Mlles Marle^An ne et Thérèse Dellsle, également de Québec. Une bande de jeunes voleurs BRIDGEPORT, Conn. Après avoir été trouvés coupables d’une série de vols, cinq adolescents ont été condamnés à la prison et cinq autres attendent de connaître leur sort. Ces jeunes malfaiteurs, dont la bande s’appelait “Juke box bur glars”, et qui étalent âgés de 16 21 ans, ont été convaincs d’a voir volé de l’argent dans plu» sieurs restaurants et ma-.r-.-j ue Norwalk et d’avoir blessé un hom me de Stamford pendant un de leurs vols. Nathaniel Grant, 21 ans, a été copdamné à deux ans de prison à l’école de Cheshire; J esse Maples, 18 ans, à 18 mois de prison à la même école de réforme et William Brown, à un an de prison. Deux autres ont été condamnés chacun à quatre mois de prison. NE DERANGEZ PAS UN ESTOMAC OU^ EST DERANGE Prenas l'Adoucissant Pepto-Biimol P»» «Mutin a»ee* d Irritante. me. PBPTOBISMtiL •er et S l'adoucir Axrlable an foftv4. anfanti l'aiment. Prenne do PE» TO B18SVL quand l'eetomae aaf d£ rangé. O» PBODÜIT ROBWI 4 FIANÇAILLES M. et Mme Walter Beltsle, 344 rue Main, Auburn, annpncent les fiançailles de leur fille,. Llna :Jt M. Ito'and Albert, fils de M. ttt Mme Joseph Albert, 351 rue Mali, Auburn. Lie soldat KOI,A NO AI-HKKT Mlle Belisle est employée au Excel Cleaners et 11. Albert eet dans le service armé stationné au M1.LK LIXA «KLISLE Fort Dix, New-Jersey. La date du mariage sera an noncée plus tard. :o: Américain qui a le culte du souvenir LONDRES, 24. Des fleurs ont été déposées au pied du mo nument érigié à la mémoire d’Edith Cavell, à Londres, pour marquer le 31e anniversaire de l’exécution de l’Infirmière britannique, k Bruxelles^ En plus d’un tribut floral pro venant d’un hôpital de Londres, on pouvait voir une gerbe de chrysanthèmes blancs portant la carte d’un pilote américain de l'eecadrllleL Lafayette. n se sou vient que l'escadrille Lafayette se composait de volontaires améri cains qui se joignirent aux forces françaises de l’Air, avant que les Etats-Unis entrent dano la guerre, e" 1917. Edith Cavell fut accusée par les Allemands d’avoir aidé des prisonniers alliés à s’évader et retourner au combat. Elle fut ex écutée en 1915. -:o: Remords de conscience ELIZABETH, 24. Voulant libérer sa conscience, Louis Fasa ro, 38 ans, de Newark, père de cinq enfants et récemment démo bilisé de la marine après trois ans de service, vient de comparaître devant le magistrat de police de cette ville pour verser une amen de de $7 et les frais, en vertu d u ne sommation qui lui avait été faite en 1938, pour conduite jim-, prudente d’une automobile. M. Fasaro a expliqué qu’il était alors chômeur et qu’il avait été sans emploi jusqu’en 1943, alors qu’il s'enrôla, ignorant tout de cette sommation. Son permis de condui re lui avait été enlevé. ^GARWOOD PRODUCTS Whathar if HOISTS or BODIES lor hauling tad dumping or modaro atraamliaa TRUCK and TRAILER TANKS. 6ai Wood "atsginaarad fee tha Job” aquip mant ia youi aasuranoa el non ptoductira track kouia mora work at a lowar cost a Consult South .worth’i spadally ttainad Gar Wood nun. 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PARADIS 6* LEBLANC 1 Apparel for Mw *nd Boy* Autrefoli John B. St-Pierre Co. Pour Notre Premier Ânniversaire....Nous Vous Invitons à Notre Nouveau r f* Knotty-Pine Shop SOUS-SOL f- UiH'H. *f. ~'f ’/t'l it v V v 3V AA if>*
Présentant Une Ligne Complète De SPORTSWEAR ET VÊTEMENTS DE TRAVAIL Il y a un an aujourd'hui, Paradis Leblanc, successeurs de John B. St-Pierre Co., annonçaient leur ouverture officielle à 184-188 rue Lisbon. r ,sr Aujourd’hui, à l’occasion de notre premier anniversaire, Paradis k Leblanc voua invitent à leur nouveau et moderne “Knotty-Pine Shop”, étalant une ligne complète de Sportswear et Vêtements de Travail de réputation nationale. La “Knotty Pipe Shop” est construite tout spécialement pour rendre le magasinage plus agréable et plus accommodant, avec «me illumination moderne pour faciliter le choix des vêtements su* périeurs. a Paradis Leblanc continueront à progresser, et plusieurs améliorations addition* nelles sont en marche,. nous avons l’espoir quevous ferez preuve de patience du» Vêtements Pour Votre Vie (l’Extérieur I vM-v Tels qu’Annoncés Dans Tout Le Pays Par “Congress”... "Albert Richard”... “Hirch Weiss” “Monarch”... PALETOTS DE CHASSE—Points 36 à 50 $12.95 et plus PANTALONS DE CHASSE—Points 36 à 50 $8.50 et plus PARKAS (Hood Détachable—Devant Zipper) Points 36 à 50 $12.95 et plus MACKTNAWS—Points 36 à 50 $8.95 et plus CHEMISES FLANELETTE $2.17 CHEMISES PLAID $5.75 et plus Pour une plus grande et meilleure sélection de vête ments de sport, visitez notre “Knotty-Pine Shop”. Vous trouverez nos lignes complètes et portant des étiquettes de réputation nationale. Vêtements Faits Pour le Travail Tels qn’Aiuioiieéa Dans Tout Le Pays Par “CarterV... “Dnbbleware”... “Bflt-WelP... “Lee ttà O VE RA LLS r $2.50 et pins DUNGAREES $1.50 et plu» PANTALONS DE TRAVAIL—Point» 29 à 50 $2.95 et plus BAS DE BOTTES EXTRA LONGS 3 69c et plus SOUS-VETEMENTS EPAIS EN LAINÇ $3.95 et plu» SOUS-VETEMENTS EPAIS DEUX MORCEAUX EN LAINE f $2.75 et plus Venez faire leivos quartiers généraux pour vos vête ments de travail 1 Nous avons tout ce que vous voulez vêtements solidement faits en tissus durables. UN MESSAGE SPECIAL POU» L’HOMME DIFFICILE, A VETI» Depuis des années nous avons eu comme politique d’avoir en stock des points extra grands pour l’homme difficile à habiller. C’est notre intention de continuer cette pra* tique et nous garantissons de vous assurer en tout temps un “ajustement parfait” dans les vêtements de sport ou de travail. t. S®:- :f.. -?i. PARADIS (r LEBLANC Apparel for Men *ncf Boys l&**iod uut uariON ■'ï: AutrefoU John B. St-Pierre Co LEWISTON, MAINE Prochain mariage ÎMUe Venise Vachon, fille 4e V. •t Mme Wllfrld Vachon, 211 rue Webster, Lewlaton, épousera M. Roger Bleeonnette, fils 4e M. et Mme George Bleeonnette, 187 rue Lincoln, Levrleton, le samedi, novembre, à huit heures, l’dgU se Ste-Marle. MUifi VENISE VACHOS M. Wllfrld Vachon et M. Geor ge Blssonnette agiront comme té moins et la demoiselle d’honneur sera M’’e Ànlta Bergeron. In, Mike n’est pas chanceux. I v^T SAVE MONEY ON ■IMllMiM Sépares, Peintures et faites les hulouts nécessaires, «A sauves de l'argent en achetant des matériaux de qualité à bon marché ches HALL A Knight. Que vous ayies besoin d’une grosse ou d’une petite quantité de matériaux voua êtes toujours assurés de valeurs fiables en achetant ici Et nous vous servirons toujours avec efficacité et attention. Venez faire un tour dès aujourd’hui Jones Wax Se polissant seule différen tes quantités. Réduction dans le pri*. «1.49 «•L Dry Mop Une excellente vadrouille pour époussetter et polir. Forme tri angulaire. $1*50 oha HACHES En acier solide qui garde sa con pe. Poignées fixées solidement. $2*92 °*ia* Ouvert le Lundi Soir Jusqu’à 9:00 Mardi à Samedi'
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Un policier tue accidentellement un autre agent CHJCAGO.— Laudet Zaceard, U riell agent de police, deseen dit de ton auto quand Ü vit as policier aux prises arec un niera au millau d’utte foula d’environ cent badaude. Le aigre, Chartee Ray tord, 3 S une, avait enlevé le bAton de l’agent et celui-ci, Do nald 3. McOulnley, avait eortt non revolver pou le lui faire rèndreJ Zaccardf, en habit civil, se glle» u près de Rajrford et lui prit les bras. Bu meme tempe, MoOlnley saute sar le nègre et loi porta ntt coup à la tète arec son revolver. Mais le revolver se déchargea alors dans le visage de Zaecard, Chaises CHAISES CHAISES Des chaises pour chaque chambre. Chaises pour tous les usages. Voyes notre complète sélection commençant area des thalses à 16.SI. Donnez à Votre Foyer Un Air de “Bienvenue” Douter Baril Chaises Longues Terme» I Accessoires de Foyet. 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Houle, Il rue Roaedale, sont de retour d'un voyage 4 New-York. Ils ont assisté 4 la partie de football en tre les collèges Army et Colum Vv: Cette prrtle a en Ueu 4 New York, devant plusieurs milliers de personnes. M. et Mai AirMt Leeaard. Mlle Rhé* Lessard ainsi que MU* Sophie Qu’Mfer, tous de Levrlston sont da retour de quelques jours passés à WatervlUe. Mlle Juliette Pomerleau, de Watenrllle est retournée après quelques Jours do visite ehes des parents et amis à Levrlston. Lé Jeune Richard Pollquln, fils de Mme Ploesle Pollquln, rue Pleesant, -Lewlston, a subi mardi dernier une délicate opération h l’hApital 8te>Mar|e. L'enfant eel âgé de douas- ans. M. et Mme Dominique Portln et famille, de Portland, qui demeu raient deruls plusieurs mois A Portland, sont arrivés ces Jours derniers parmi nous pour j de meurer. M. Robert Ladoucesr, étudiant au collège Loyola, de Montréal, est reparti après quelques Jours de promenade ches sa mè#e, Mme J.-W. Ladouceur, rue Plna. M. Raymond Laurendeau, 117 rue N'-’-aIs, gérant du Star Bhoes Inc., rue Liston, est de retour de Boston, où 1T a assisté h une con vention pour les marchands ds chaussures à l'Hôtel statler. Cet te convention était pour les mar chands de chaussures, de la Nou velle-Angleterre. NOS LOCALES “Knotty-Pino Shop”— Le magasin Paradis Leblanc, 4» 114*10 ma Lia bon, fait au jourd'hui l'ouverture d’an dépar tement qui aat an véritable bijou. Ci département qui a été baptisé sous la nom très approprié da "Knotty-Pine Shop” aat consacré entièrement à l'étalage daa Téta* monta da travail «t daa vétamonta sportif*. Le nouveau département a été fini an éraMo eble at l'Inté rieur aat da ea qu'il y a da plua moderne avec une Illumination lndlacr&te qui permet da voir lea couleurs dana leur état naturel. Vaye* l’annonce de eatta ouvertu re à/intérieur da catta édition du Messager. Où mirtl?— Lea autorltéa de Kayvrood, K. ont fait parvenir un télégramme, mercredi, 4 la poliee de Lewtaten, lui demandant da locallaar un nommé Nell Kennedy, ftgé do O ana, et qui doit être en visite ici. D'après la télégramme, an croit qu’il aat malade at qu'il ne peut pas communiquer arao son épas se. Il a un aedan Plymoutb 102. Son épousa n’a pas ou da aaa uou velos depuis la lé octobre. Mort tubitm- M. O. Forent Oatehall, ici de SP ana, est déeédé subitement hier aotr, 4 sa réaidenea, il? rua Wln ter, Auburn. 11 a sueeombé 4 une attaque cardiaque. Depuis dix ans il étit caissier da l'établissement locale Amour Go. SSèmo mnnivorudro— M. et Mme Albert Desjardlne. <4 Webber Avenue, Lewis ton, ont célébré cas Jours derniers le 2 Sema anniversaire da leur ma riais. Las parants at amis an nom bre da 100 sa sont rassemblés 4 la salis Webber Avenue, rue Lisbon. peur las fêter. Un programma de chant, musique avait été préparé 4 catta occasion. M. at Mme Des jardins r~* été mariée an 1PP1 4 l'église St-Pierre par la IL P. Dussault, O.P. NmUtmmcot"’ Cas Jours derniers, l'hôpital C.M.Q.: Mme Roméo Ooyatto, 147 rua Bartlett, une filial Mme 9ver ett Duguay d'Auburn, une fille. IVirimncs»- Ces tours derniers, 4 l'hôpital S te-Marie: Mme Laurier Poulin, 131 rua Oak, une fl"o; Mme Ar mand Clément, rua Webstar, un fils; Mme Wlllle Bélanger, TP rua Bfreh, un fila. HôpiUI SuJtmrU— Voici 1m nous ta patiente qui oat quitté l’hôpital Ste-Marie deri aiOrameut: Mna Armand Grégoi re, Randall Road; Mna Arthur d’Aptaull, 178 Webber Areane; ïî. Adélard Cadrin. Babattna ROad; Mme Laurier Rnard, 44 rua Green: Mme No:mand Cha* reet, 13 ma Mapla; Mma Origine Bobffard. 344 me Lisbon; Mma Paul Fournier, 133 me Fine; M. Richard I" liberté, ma Côté: Mma Philippe Therrlault, 103 ma South Main, Auburn; Mme Paul Boldue et aa fillette. 00 ma Webater; Mlle Géraldine Mlehaud, r-e ForMt; Mlle Yolande St-Pier re, 137 me Sabattua; M. Loula Picard, de Brunswick; Mme An mand Cyr, 343 meXiabon. Séton de beeuti Mlle Fernaada Bédard edt pro* priétalra du salon de beauté con nu sous le nom de Fara’s Beauty Salon, 77 me Broad, Auburn. Mtft "'dard demeure sur la Rom Avenue, Lewlston. Lm patients qui o: ^quitté l’bO pital C-M.G., récemment: Mme George Roy et sa fillette de Port land; Mme Réal Samson et sa fil l'tta, 111 me BatM; M. Louis Blais, 183 rue WMhlngtoa, «li bhrn Mlle Florida Lachapelle, 8f7 me Mata, Lewiston; M. Al fred Morin, rue Chestnut; M. Al fred tardif, 78 ma Lisbon; Mma W. Fortin et son nouveau-né, de Rumford; Mme Roland Dumont oi son nouveau-né, 70 rue River. L'immigration italienne en Amérique du Sud NSW YORK. De retour d’un voyage ea Amérique du Sud, le comte Carlo Sforsa a constaté que les républiques latines se moatreat très sympathiques au projet du gouvernement italiéa de farorlser par toutes les maaières de l'émigration de la jeuaesse italienne dans ees pays qui sont complètement affranchis du "stu pide concept Impérial.’* L’Italie compte 41 millions d’habitants et n'a pas suffisam ment de travail pour occuper tout la monde. L'exode de millions de jeunes permettrait d’éviter, tout mécontentement né de l'oi siveté. Les républiques favorables i l’immigration des Italiens dans leur sein sont le Brésil, l’Argen tine, le Pérou, le Chili, le Vene suela et la Colombie. Le comte Sforsa est parti d’i ci en avion pour l’Angleterre pour donner deux conférences à l’université d'Oxford avant de retourner A Rome. 4 Le comte Sforsa est en faveur de deux aseembléea législatives pour son pays et 11 a dit que l’Rspagne avait commis une grave erreur en n'autorisant qu'une seule assemblée constituante. Il est énergiquement oppoeé A toute, centralisation du pouvoir exécu tif. n a décrit le projet de traité de paix avec l’Italie comme une "monstruosité^” L'Italie, dit-il, a renoncé de grand coeur au fas cisme. On peut regarder les Ita liens comme de "mauvais garne ments'* niais ce n'est pas une rai son pour les laisser en pénitence dans un coin avec un bonnet d’A ne sur la tète. Les pacificateurs devraient aujourd'hui les consi dérer plutôt comme des amis prêts A collaborer aux oeuvres de paix, eux qui n'ont jamais aimé faire la guerre. :o:—.. La criminalité chez les jeunes BALTIMORS. Le procureur général, Vont O Clark, a déclaré que le taux de la criminalité Ju vénile était encore supérieur A ce lui des années d’avant la guerre, malgré uns baisse marquée dans les six premiers mois qui ont sui vi la fin des hostilités. Il recom mande. donc A qui de droit de re doufbler 1a surveillance des en fants. H A Gooring mourir Le Capitaine Henry F. Oerecke, de Bt. Louis, Ma., chapelain de l'armée U frison do Nnrene bsrg, tenait le poignet do Goering pendant qoe la chef naat Ht son -dernier respire on mourant d'em poisonnement par cyanure de potasse. Le Capt. Oerecke tnt U dernière personne à voir et per ler à Goering avant qae ee der nier tricha l'échafaud. ,-ï RÉCENTS MARIAGE? _ (3(odio Gaynor) M. et Mm* ROSARIO JACQUES L* Mmedi, 2 octobre, à huit heures, à la chapelle St-Pierre et St*Paul, a été béni, par le R. P. Rémillard, le mariage de Mlle Blanche Plante, fille de M. Philippe Plante, 78J/2 rue College, Lewiston, à M. Rosario Jacques, fils de M. et Mme EIzéar Jac ques, 17 rue. Bâtes, Lewiston. Agissait comme demoiselle d honneur, Mlle Claire Jacques. Les témoins étaient M. Phi lippe Plante et M. EIzéar Jocques. Pour la cérémonie nuptia le, la mariée portait une chic robe de satin blanc garnie de per les et voile court retenu d'une couronne coronet. Le voyage de noces s'est fait h New York City et le couple réside main tenant 10 Lowell Court, Lewiston. (Stulto Non») Mm ROBERT R. HOULE Mme Robert-R. Houle, née Marcel-Rosianne Godîn, fille de M. et Mme Alfred Godin, 78 rue Lincoln, Lewiston, dont le mariage à M. Robert-R. Houle, fils de Mme Léopoldine Hou le. 83 rue Blake, Lewiston, a été béni le samedi, 12 octobre, à 8 heures, à l'église Ste-Marie par M. l'abbé Napoléon Cour noyer. Au retour de leur voyage de noces qui se fait à Bos ton, New York, Montréal et Québec, les nouveaux époux éli ront domicile à Lewiston. (Studio Notta) M. et Mmt AZARIE MICHAUD Mlle Aurore St-Pierre, fille de M. et Mme Ignace St-Pierre, 117 rue Howe, Lewiston, épousa M. Azarie Michaud, fils de M. et Mma Azarie Michaud, rue Farwell, Liabon, le samedi. 12 oc tobre, à sept heures, à l'église St-Pierre et St-Paul. Le R. P. Dorion bénit l'union. De retour de leur voyage de noces, M. et Mme Azarie Michaud résident rue Farwell, Lisbon, Maine. Par avion ROC RESTER. —S’étant trouvé une maison, cette chpse rarissime, J Frad Purdjr na pouvait pas at tendra Ma meublea. Il lai fit trans porter a Lof Angeles par avion au prjg de 13,000. n. (X QU’IL Y A DE NOUVEAU CHEZ ^<^4 i Bas de Pantoufles 1 Bonnie Doon J Angora $2.98 et $&98 Blancs, Biens, vert*. Rongea Noir* et Blanc* Petit*, Moyen*, Grands Point* de Dame* Wiïsm Unies $2.98 Avec Seqain* $3,28 M. Robert Prigent visite Boston H Tint tnerflcr ceux qui ont aidé nnx oenTrea françaises Con- férence de presse BOSTON. Au cours de céré- J moules émouvantes qui ont eu lieu au consulat de France de Boston, M. Robert Prigent, mem- bre du Gouvernement provisoire de la France, ministre de la Popu- letton, a déclaré qu’il a tenu k ve- nlr personnellement remercier les Américains pour l’aide matérielle et le grand réconfort spirituel qu’ils ont si généreusement donné A la France. Après une visite officielle à Mgr Cushing, archevêque de Boston, l oh le Ministre a pu rendre comp te à ruminent Prélat de la gratt- tude toute particulière des Catho- liquea de France envers les croy- anta américains; après des prises de contact fécondes avec la presse de Boston et de Nouvelle-Angleter re; M. Prlgent, "ce grand Résis tant, oe grand Catholique, ce grand Français*' car c’est dans ces termes que M. Albert Chambon, consul de France, l’a présenté au public, a donné des témoignages officiels de la gratitude de la Pran- ce, en décorant quelques-uns des plus dévoués des amis de la Na tion Française. Parmi ceux-ci on relève le nom du T. R. Père Lan- dry, de l’ordre des Dominicains, 4 1 qui le Ministre de la population, au nom du gouvernement, a décer- né la Médaille de la Reconnais- tance Française. C’est: dit M. Prlgent, le prin cipal but de ma visite en Améri que, celui d’apporter au gouverne ment américain et 4 ceux qui se sont dévoués pour la France les remerciements du peuple de mon P»ys. i Les médailles que je vous re mettrai tantôt ne sont que de fai bles souvenirs qui ne sont certes pas 4 1| hauteur des tAches que vous aves accomplies. Mais vous pouves être assurés de la recon naissance du peuple français. Vous nous avez apporté une aide matérielle et une aide morale qui sont toutes deux aussi précieu ses l'une que l'antre. Dans mon pays des vies sont menacées par les conditions matérielles d'ex istenca €t le 10e de la population est sans abri tandis que la situa tion alimentaire est gravement déficiente. Nous reviendrons sur cette allocation la semaine pro chaine. D'une simplicité toute démocra tique, le ministre a le sourire aux lèvres pour nous laisser entendre que l’on ne doit rien prendre au tragique et qu’il n’y a pas de si tuation sans issue. A sa conférence de presse, le ministre a dit qu’il ne croyait pas que'le général de Oaulle revienne dans la politique, mais qu’il don nera son avis chaque fols qu’il trouvera que les choses iront mal pour la France. Il semble hors de doute que l’on doive attribuer 4 son Intervention le grand nombre d’abstentions et peut-être aussi le grand nombre de "non’’ dans le referendum récent. La “cousine” de la pénicilline f LONDRES, 23. La nouvelle drogue appelée streptomycine, "cousine" de la pénicilline, est _ maintenant produite sur une van te échelle par lea tabricanta de produite pharmaceutiques bien connue: Boots Pure Drug Comp any" de Nottlngham. C'eat ce qui fut annonoi Londres le 2 octo- bre. Comme la pénicilline, la streptomycine est un produit de moisissure et est également Inof fensive. On estime qu’elle est mortelle à certaines maladies pour lesquelles la pénicilline ne donne au-un résultat, par exem pie, la tuberculose, la fièvre ty- pholde et la coqueluche. Le ser- vice d’hygiène nous prévient tou- tefole que l'efficacité de la strep- I tomycine, surtout en ce qui con- cerne le traitement de la tuber- i. culose, n’est pas encore proban- te. Le produit de la compagnie Boots ne sera pas mis à la dispo- I sltion du public, mais un certain j nombre de médecins anglais qui! effectuent des recherches sur pet- te drogue en recevront. Actuelle- jj ment, un traitement de trois mois' de tuberculose coûte 3,000 liv^gs. sterling, mais on espère que lors-*' que futilité de cette drogue sera établie, le prix en sera considéra- blâment réduit.
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LE TORONTO ET LE BOSTON ONT ANNULE PAR 3-3, HIER Il ne restait que 17 secondes à jouer quand les Maple Leafs ont enrtgistré leur troisième point, 1 à Boston (Par la United Preas) Un point enregistré la der nière minute a permis aux Toron to Maple Leafs d’égaliser le score par 3-3 mercredi soir, avec les Boston Bruins. Gaye Stewart s’est emparé de la rondelle et l'a logée dans les filets sans avoir eu be soin de ses compagnons, et cela exactement 17 secondes avant la fin de la joute. Les Bruins ont compté les pre miers, durant la première pério de. Mllt Schmidt prit une passe de Woody Dumart et enregistra le point. Les deux équipes ont compté deux fois dans la deuxième pério Notes Spçrtives NEW-YORK, 23. Dès que les joueurs de baseball auront eu le temps de respirer après les sé ries mondiales,, vous commence rez à entendre parler davantage au eujet des relations entre les li gues majeures et les ligues mi neures, avec ce courant d’opinion sous--' -ent ..osé la main-mi se des gros sur les petits... L’en tente entre les majeures et Jes mineures qui devaP, jusqu’ici, être renouvelée chaque année, ▼lent de subir une rédaction nou velle, dans le but d’y Inclure le nouveau conseil exécutif, maie il reste encore certaines règles à ré viser... Puis, en décembre, 40 li Sues diverses représentant 3UU clubs, feront l’objet d’une chaude dlsfcusslon avant de l’en voyer aux majeures pour considé ration. L’Importante objection e«t que les deux circuits majeur 4k 8e Commissaire ..élu par eux a le dernier mot pour tout... Puis encore 11 y aura à dic-uter du pro gramme de promotion pour lequel le Commissaire Happy Chandier a réclamé $50,000 l'hiver dernier. Les mineures ont refusé. Jusqu’ici de fournir leur part de 12,500 parce que C'andler n’a pas pré senté ce qu’ils considèrent un pro gramme défini et a-” 'quat... Il y aura beaucoup dire, sur ce su jet, lors des réunions de cet hl Ter. Une recherche des plus sérieu se, de la part d’Ernest Lanigan, l'historien du basç’-ll, est Im puissante conclure avec certitu de à savoir «1 Fêller a, oui ou non, «baissé le record ^es retraits éta bli par Rube Waddell. Ernie à parcouru la filière complète et dé couvert le chiffre 347 pour Rube en 1904. CUff Kachllne du “Sportlng News” est arrivé au même total, mais ses chiffres pour certaines parties ne coïnci daient point avec ceux de Leni gan... D’autres qui ont fait des recherches sont arrivés à 348, 349 j et même 351. Le chiffre dans le j livre des records est de 343. Vous n’avez qu’à faire votre choix... Alors qu’il pilotait un club de baseball, daus la région de .Ha waii, au cours de la guerre, Bill Herman, le nouveau gérant des Pirates de Pittsburgh fut appro ché par les autorités de l’Univer •ité de Houolulu qui voulaient l’engager "omme coach pour leur club de baseball. Bill refusa de de. Schmidt enregistra un antre point pour Boston et Bllly Shlll également. Ted Kennedy compta le pre mier point des*' Maple Beats. Stewart porta le compte à deux points, vers la fin de la deuxième période, lorsqu'il prit une passe de Norman Polie et déjoua -le gardien de buts des Bru 1ns. Dans la dermere période, Stew art fit sa course individuelle pen dant que les joueurs de défense de son club se débattaient déses pérément contre les Bruina qui étalent constamment à l'attaque. Le score final: Toronto 3, Bos ton 3. considérer cette offre parce qu'il se croyait encore un joueur de grande ligue... Et Terry Moore, que l’on a mentionné comme can r”Aa.t possible à un poste de gé rant de grande ligue, pilotait les Albrook Field Plyers de Panama à 30 victoires consécutives dans la ligue de la zone du Canal de Panama, en 1944... NEW-'ÇORK, 23. Quelle sor te d’automne avons-nous donc malnten—t que le hockey, suppo se un eport d’hiver, débute le jour r'ême où finit la série mondiale du baseball?... De toute façon,'la série est terminée et les rédac teurs sportifs comme les joueurs peuvent e~rjn se reposer... Un joueur, qui a perdu de l’ar gent dans cette série, est Stan Musial, à qui Bob Feller avait of fert $7,500 pour une tournée d’exhibition d’un mois, avec son clu*' d'étoiles. Stan se joindra quand même au groupe mais il n’obtiendra que $3.000 pour ajou ter sa part des séries mondiales. Eddie Dyer, le gérant des Cardi nals, vint bien près de quitter le basqball, en 1934 quand Knute Rockne lui offrit de devenir pilo te de football à Notre-Dame. 'Et une décade plus tard, Dyer faillit de nouveau passe? au football comme co-propriétaire d’un club dans la ligue professionnelle que Chick Meehan tenta de mettre sur pied... On rapporte, Bn certains mi lieux, que Lou Boudreau pourrait bien devenir le prochain pilote de ballon-panier de l’Illinois si Bill Veëck le laisse aller comme gé rant des Indians... Jack Dempsey arbitrera gratuitement. titre d’invlbé. à Danbury, Conn., pour le promoteur Pete Alontesi, un double amputé de la deuxième grande guerre... Alex Ritson, le centre des Indians de Sprlngfield, e.~t considéré comme le seul alpi niste du hockey... NEW-YORK, 23. Le club ii. baseball San Diego a pris une as surance de $50,000 pour son jeu ne arrêt-court, Jack Lohrke, qu’il a vendu aux Braves de Boston, au cas où il lui arriverait quelque chose avant qu’il se rapporte à son nouveau club. Jack s'est tiré de trois accidents sérieux depuis trois ans II est sorti indemne d’un accident de chemin de fer, a manqué un avion qui s'est écra sé et était descendu de l'autobus qui a coûté la vie à neuf joueurs du club Spokane. UNE BEAUTE UE L’OUEST AU RODEO AU BOSTON GARDEN MITZIE LUCAS, de Fort Worth, Texas, fille de 19 ans dn fa meux Tad Lucas, ancienne championne des cowgirls du monde, qui sera vue au Boston Garden dans le Bodeo de championnat annuel du monde. Mitzie suit les pistes de sa mère comme écuyère extraordinaire. Le rodéo dont la grande attraction sera Gene Autry* et son cheval, Champion, sera au Boston Gar den depuis le 30 octobre au 11 novembre, aveo des matinées les samedi, dimanche et lundi le 11 novembre. Assistances plus élevées 7 Près do 18,000,000 de personnes ont assisté aux joutes des ma jeures. NEW-YORK, 22. L’assistan ce payante aux portes dea ligues majeures de baseball cette année, A été 63 pour cent plus élevée qu’en 1945. Ceci est un rapport complet, mais non officiel. La Ligue Américaine a attiré 9.CGC,421 personnes, comparé à 6,002."66 l'an dernier. La Ligue Nationale, de son côté, a attiré S, 946,2"" personnes contre 5,372, 819 l’année dernière. Les totaux de l'an dernier étaient lea plus élevés jusqu’à cette date. Les Yanke:-3 de New-Yorklavec j 2,309,029' personnes ont brisé le I record des ligues majeures, qui était de f,485,166 établi par les j Cubs de Chicago en 1929. Bien que lee Yankees aient terminé la saison en troisième place et qu’ils aient eu trois gérants différents durant la saison, ils firent mieux que doubler leur record de l’an dernier de 1.014.93G personnes. Deux autres clubs brisèrent le record des Cubs de 1929. Le Brooklyn, dans la Ligue Nationa le avec 1,796,155, fut le club à attirer la plus grosse assistance dans son circuit. Le Détroit dans la Ligue Américaine avec 1,722. 390 dépassa aussi le record des Cubs. Les champions de la Ligue A mérlealne, les Red Sox de Boston, évoluèrent devant 1,416,944 ama I leurs de baseball. Une assistance payante de 1, 000,000 est le but que tout pro priétaire de club cherche à attein dre. Dix des seize équipes firent mieux que cela en 1946 comparé à cinq en 4945 et à pas un seuil en 1944. Les Giants de New York furent le seul club de dernière place à attirer plus d’un million de per sonnes, le total était de. 1,234, 733. Deux autres clubs de deuxiè me division, les Phillies et les In-r diens de Cleveland, dépassèrent la marque d'un million. Lee Phillies sortant d'un long séjour dans la cave de la Ligue Nationale, virent leur assistance augmertcr jde façon sensible. Ils ont en effet connu un gain de 734,856 personnes sur leur total de 1945 qui n'était que de 310, 389. Tous les clubs des deux ligues brisèrent leur record antérieur excepté le Philadelphie et le St Louis dans la Ligue Américaine et les clubs Chicago et Cincinnati dans la Nationale. Les parties du soir et les par ties Jouée,? au crépuscule turent un gros facteur pour briser le re cord d'assistance cette année. Mais la vieille théorie, qui veut qu'une course au championnat serrée soit nécessaire pour attirer de grosses assistances, doit être mise dans l'oubli. Dans la ligue Américaine, les Red Sox de Bos ton ont gagné facilement le cham pionnat. Dans la Nationale, la lut te lut plus serrée, le St-Louis et le Brooklyn finissant sur un pied d’égalité, ce qui a nécessité une Bérle supplémentaire de deux dans trois. Les champions de la Ligue, les Cardinaux, attirèrent r oins de monde que le^ Brooklyn les Cubs de Chicago, et auesi et le club de troisième position, moins que l'équipe en dernière pla ce, les Giants de New-York, et seulement un peu plus que les Phillies qui occupaient la cinquiè me position. -:o:———— ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS DISTRIBUTEURS POUR LEWISTON CENTRAL DISTRIBUTORSf INC. LEWISTON, MAINE LES CANADIENS SUBISSENT UNE AMERE DEFAITE, HIER Ayant ttn avantage de 1-0, Ils se font battre par le score de 4*1 par les New York Rangers i Montféal. (Par la United Press) ï Les New York Rangers ont ad ministré une r^clé- mercrem soir aux Canadiens Montréal par le score de 4-1. Les Rangers se «tnt surmenée dans les deux dernières périodes pour effacer un déficit de 1-0 et causer le plus grand re virement de la ligne Nationale, cette saison. Glen Harmon déjoua la défense des Rangers et lança la rondelle dans les filets après l'avoir sai sie en arrière des buts, et donna l’-vantr aux Canadiens dans la première pé «de. A partir de ce moment, les Canadiens tirent beaucoup plus de lancers que les Rangers. Cependant, le travail superbe du gardien de buts Char ité Raynor sauva la partie pour les Rangers. Les New Yorkais travaillèrent comme une machine bien huilée. Ils enregistrèrent trota points dans la deuxième période. Kal Gardner fit une passe à Re né trudel qui déjoua Bill Durnan pour égaliser le compte. Phll Y.'ntson plaça les Rangers en a vapt avec l’aide de Neil Colville. ^t Brian Hextall mit le compte à 3-1 posr New York quand il prit une passe d'Alf Pike et envoya la rondelle%dans le.? filets. Le dernier point des Rangers fut compt lorsque Edgar Lapra d" profita d'une mêlée devant les buts des Canadiens et compta. Score-final: N. Y. Rangers 4; Canadiens 1. LE CHICAGO A DEFAIT LES DETROIT RED WINGS PAR 6-5 Il a dû cependant se démener ▼ers la fin de la partie pour conserver l’avantage. (Par la United Preés) Les Chicago Blaclthnvrks a dû se démener hier soir pour conte nir l’attaque de dernière minute faite par les Detroit Red Wings et gagner par 6-5 dans une Joute rem-Me par du jeu sensa tionnel. Red Hamil et George Johnston ont compté à deux reprises poul ies vainqueurs, et Roy Conacher a enregistré deux des points du Dé trolt. Les deux points de Hamlll ont été comptés dans la première période. Lex Kaleta s enregistré un polpt ■'vilement pour porter le compte à 3-0 pour les Chicago. Le Détroit, qui tirait d’arrière par 6-1 dans la dernière péiiode, ae mit îspément à l’attaque par des lancers de toutes sortes et il compta quatre points. Uals Max Bentley prit "ne passe de Johnny Mariuccl pour donner la victoire au Chicago. T score final': Chicago 6; Dé tft)it 6. Billy Jurges sera l’instructeur des Cub^ en 1947 CHICAGO, 21 (U.fi) Les Cubs de Chicago aujourd'hui enlevèrent le court-arrêt de la liste de joueurs actifs mais en même temps, ils si gnèrent le vétéran dè 38 ans un contrat d’instructeur pour 1947. La manoeuvre, parce que Jur ges était le court-arrêt de premier rang des Cubs la saison dernière eu dépit de son âge. fit circuler la spéculation que les Cubs étalent à la veille de compléter une tran saction pour un nouveau court arrêt. Les Cubs, selon des rap ports, sont Intéressés dans Marty Marion, l'as cor rt-arrêt des Cardl nals, depuis longtemps, fees Car dinajs sont actuellement cham pions du monde. C’est la deuxième fols cette an née que Jurges, une étoile dans les ligues majeures depuis 16 ans, a été signé à un poste d'instructeur avec les Cubs. Il débuta comme assistant au gérant Charley Grimm en mars dernier, suivant sa libé ration comme joueur-instructeur pour les Braves de Boston mais 11 fut vltement placé dans la liste de joueurs actifs comme Us Cubs se virent ennuyés par des Injures. LeaSeul court-arrêt dans ^'ali gnement des Cubs actuellement est Len Merullo. Et les Cubs ont maintenant quatre instructeurs y compris en plus de Jurges, Roy Johnson, Milt Stock et Richard (Red) Smith. 1 Medford serait obligé de contremander le restant de sa cédule de jeu y MEDFORD. Mass., OJ.I!) 22. A moins qu’elle décide se confor mer avec un règlement de la Headmastor's Association, la Med ford High School sera peut-être forcée de contremander la balan ce de sa eédu'- de football. T.’Association décréta que le Jcueur étoi’e de la ligne de Med ford, Bill Hegarty; un rétéraç na vel, est un étudiant de transfert inéligible. Et si Hegarty continue dans l’a liguement de Medford, Everett, et maintenant, Newton, céuulés pour des joutes avec l’équipe de Med ferd dans les deux samedi à ve nir, disent qu’ils ne seront pas. Medford fut automatiquement suspendu de l’Association samedi quand les Mustangs se servirent Hegarty contre Melrose sur l’insistence du comité scalaire de Medford. Les officiels insistent que Hegarty n’est pas un trans fert parce qu’il coupa ses rela tions avec la Somerville High School pour entrer dans la mari ne e~ 1944. -:o:———— Ligue américaine* Voici les scores d’hier dans la ligue Américaine de hockey; Springfield 6; Cleveland 4. Providence 4: Buffalo 4. Hershey 8; Philadelphie 1, ILS ASSISTENT A LA PENDAISON DES NAZIS Avec leurs histoires Rentes, des journalistes qui furent témoins de la pendaison des dix chefs nazis furent photographiés coip me ils quittèrent la prison de Nuremberg. En t été est Joe Kingsberry Smith qui représenta la presse des Etats-Unis, sui vit de Selkirk Panton et Basil Cingell, deux journalistes bri tanniques. -J CPORfS OUT OP ADAM'S HAT THE IPi ANMU5 OPEN IS THE ONE TOURNEY IN WHICH HARD-LUCK BOLFBRS SET A BREAK-JlMMy THOMSON ALWAYS A RUNNER UPfl9l5 U.S OPEN AND *36 P.8.A.) WON THE L A.OPEN IN 1930 WITH A RECORD -BREAK INS 877/ --1‘1y^ 4 Mac SMItM, ORIGINAL MMV> LUCK UNK8MAN, WHO *VIR WON A MAJOR 1LB,MS US. OPtH AUNNKR-UP UncC. won tm ui AN61l.lt OPOt MYMlft-AV AND COOPfA SHOT LAST MONO L'important frappeur des St-Louls Cardinale, Enos "Country" Slaughter, déclare qulll ne pour* ra peut-être pas Jouer I^n pro chain. Cette information a été ré vé!'~ mercredi au cours d'une au dience de la cour, alors que Slaughter a demandé qu’on ré duise les paiements qu'il est tenu de faire sa femme pour subve nir ses besoins. Lea procureurs de Slaughter* ont déclaré au juge que.le volti geur des Cardinale s’est fracturé deux côtes et s’est blessé à une épaule au cours de la récente sé rie mondiale^ Par conséquent, ont-ile dit. Il est tort douteux qu'il puisse jouer au cours de ia prochaine saison. Le juge a 'ceepté ce témoigna ge et à réduit de $100'à $50 par semaine les paiements que Slaughter doit faire à sa femme. ---:o:—-—-— LONDRES, 22. "Les 23,000 criminels de guerre et les 47,000 autres personnes qui attendent de comparaître en zone britannique d'occupation allemande ne pour ront p..j être Jugés avant cinq ans, si la procédure actuelle sub siste", a déclaré, lors d'une in terpellation, le vicomte Waughan, la Chambre des lords. "Au cas où cette procédure se rait modifiée, les jugements pour raient être rendus dans un délai de deax ans, a ajouté l'orateur, qui souligne que, dans ce cas, on ne pourrait empêcher que les Al lemands emprisonnés si long temps acquièrent la psychose du martyre.” En réponse à cette déclaration, lord Pahenham, sous-secrétaire à la guerre, a déclaré que, "pour accélérer les jugements il envi sageait la libération des Alle mands seulement coupables ds faits relativement Insignifiants". le est, entre eux, la proportion des petits Polonais, mais on pen se qu’elle est très considérable. C&9*
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V /J ii O O AA Jfl S WPORlWMTW WCOU I450K I490IC I I240K AMERICAN I YANKEE 1 NUTUM. 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Anthony WCOU—John J. Anthony WROO—Robert McCormick WLBZ—Robert McComnc* MB WGAN—Koto Sarith Sneaks WCSH Gatdlao WPOR—John I. WMTW—Cedric* Fatter WCOU—Cedrc Foster WROO—Guidlne Ufht WLBZ—GoldlOf LMM in MAN—Perry Mason WCSH—Today's CUIdNP WPOR—Party Lint WMTW—Smile Time WCOU—Smile Tim WROO—Today's ChtldMR _ WLBZ—Taday'l CMIdrar 2.31 WGAN Bourdoln an the A WCSH—Wmnmi In Whitt WPOR—Bride aad Grata WMTW—Queen fa a Du WCOU Quern fa a Day WROO—Woman to WMtR _ WLBZ—Woman la WMta 2.4B WCSH—Betty Crsrcka 2.41 WGAN—Fair Labor Act WCSH—Masquaade WRDO—Advent area _ In Research Mary Beyers, Sen) MB WGAN—Surprise Part* WCSH—Life Can Bo Beautiful WPOR—Ladies be Suatad WMTW—Heart's Desire WCOU—Heart's Desire WROO—Life Can It Beautiful WUZ-Llft Can B* Beautiful US WCSH—Ma Perk Ira WRDO—Ma PeriUra _ WLBZ—Mo Portias 3JO WGAN—Winner Tall Al WCSH—Penoer Tamu WPOR—Music Shop WMTW—Bobby Norris Orchestra JCOU-Bobby Norris Oral SPSS—fatter Chatter _ WLBZ—Pepper veanp 1-41 WCSH—Rmu ra Happiai WMTW—Jackie Hill Shea WCOU—Jackie Hill Show WROO-Jltra to Hrapinai 355 WPOR—Hews WPOR—Sentimental u Mtiadiei WMTW—Erskint Jokmm mooTbSwwS? 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Chester déclare qu’un verre et 'demi de lait équivaut deux on ces de viande, que le fromage, à AUBURN eOKMXHOAKT vendredi SUR NOTRE SC*NB 5 ACTES VODVILLE VODVXL SUR VOTRE SORVR Uttiat», «.fgB«ir, S.M SUR VOTRE RORAV OLIVIA RAT D* RA VILLA VD «T.i.nm SOVVT TU7TS “THE WELL GROOMED BRIDE" Snjtti Ooarta VonTtUM Tos RITZ suunexES rois aujotted’htn Oorothy Lamoar-Artnro Di Ordora MASOUFRADE IN MEXICO William Oirnn Ji«h O’ttn NIGICT editor VAISSELLE Demain et Samedi KXTTY TWO FISTBD STBAVOBB PRISCILLA DESNUftBEB FOIS AUJOUBD’BUI Jota Sttli JMk Oakte DA>8 She Wrote The Book AUSSI Iran KItot Viola Eiien DANS “Specter of the Rose Mut., (.00 Soir, «.30-8.00 poids égal, peut se comparer à la viande, il tn eet de même pour LOUIS LA BARBE Par FOLA IMn'XuMHCi.Me y-J*.* ALLEY OOP May I Join You By V. T. HAMLIN 1 JUST AS I’D FIGURED, THAT BK3 MOCVIAN 1 HAS GIVEN ME UP FOR DEAD... HA! LOOK AT 1M AN* HIS LONG-NOSED RAL MK3M-TOMJNS IT FOR HOME, TH’OOPES.' 7r^g I NOW THAT I’VE QOT^ ELF. THE MOUNTAIN TDMV*£LF. IU SUP DOWN AND BC-. ICLAIM MV MIR CAPTIVE.'^ HE COU-D MADE MV CONQUEST OF MOO WELL. NK3H IMPOSSIBLE. BUT rrs all over Xk* NOW BUT TH') iz&J MOPPING UQ J )0.g^.T.K~A J «3L5.R.' SuCt G-XCtJ SEE J 100 HOW’S ■hi«4GS\ V CVNfS OPEW irt ©.'MOCK, jwiDK’* W GR*WD SHERIFF J CAI'VtOt'4 Slt^Ct elk g\mtt vme ELEOEO rwotz' T WS, VW-50‘\£Th.*' ELSE NEW-THIS I* «r NiCCC. CMSQ1 r\ CAROL' r«o^ scum tJMOTV -5\ C /l t? fclVc OUT.REDWCfcR Cu5lER ■\Ex.J-UA fWCK I* SOUS CDartW I Æ(£w!aré. S’adrsa cer A 310 BUE USB OH, Lew., 1er nlarrbar. Chambra #7, après hante* M. les peanuts". Chester dit <m’il peut le prouver, recettes èn mains. 11 recommande comme dé licieux, le fromage la crème et la soupe aux oignons, les oeufs pochés et les asperge», les piments farcis au fromage, et les légumes au riz. Ayez recours à lui, mes Uaraes e*. n’oubliez pas de lais ser flotter une odeur de bacon dams la aalle à manger si, bien entendu, voua avez du bacon. Mais du fait, Chester pourrait peut-être voua en réserver! A Tokyo SAN FRANCISO, Catif. Le prince héritier Akhito doit bientôt lire *‘Tom Sawyer’’ et d’autres chefs-d’oeuvre de la littérature américaine, a annoncé récemment sa nouvelle Institutrice, Mme Eli zabeth Gray Vining. Mais d’abord, elle va apprendre l'anglais au prince âgé de 13 ans, puis la di gnité de la personne humaine. El le a été choisie pour, ce poste par le State Département. 8on élève régnera un Jour eur 70,000.080 j de sujets. Mme Gray Vining espè bien lui faire connaître à fpnd la littérature américaine. TARZAN No. 2155 Tikar Retourne dans la Jungle Par Edgar Rice Burroughs i WHEN TARZAN SAW THE HUNGRY TIKAR BOUNO OFF THE TRAIL. HE FEARED FOR THE CATTLE AND PEOPLE OP THE NEARBY FARMS. QUICK. CR.lEiP THE JUNfiLE LORD. "WE MUST HEAD HIM OFF —WHILE TARZAN AND JANE FOLLOWED HIS TRAIL, HOPING THEY COULD OOCH HIM IN TIME BUT FOR MILES TIKAR STAYED WITHIN THE FRINGE OF THE JUNGLE— BU*Iv'SiSuil fMhira~SrndIc4U?lBs! -«I56 Lorsque Tartan rit l’affamé Tlkar s'élan cer hors de 1a route. U craignit pour les bestiaux et les gens des termes voisines. “Vite!” crût le Lord de la Jungle. '‘Noue devons le devancer:” Mail sur gu diitanco de plusieurs mil* les. Tikar resta en dedans de» limita» *m la Jungle... .ÿ--.-.\-rw ...pendant que Taraan et Jane nuiraient «a route, eepéralent qu'lia pourraient le ••Joindre k tempe. i FRIGIDAIRE BdMfératioo Uvamareiai* et DmhU|H LEWISTON MAYTAG CO. U7 m Lu bon TtL ISO» Uwwm* BOIS A VENDRE (3SOUTE8 I8LAB&) eéehee do Md ooo. 37 et 48 la corde; KM», (B istra: UTttUoB. s milita as debore do m Vllo. Si font otm do Bols do 8 â setor, la.Bâ ta cordé, APPELEE 8607. 840 BUE LISBOW “OIL BURNERS” "OÏL BURNERS” Et “ST0KB18", nettoyée et réparée. Aotaf Sorti et do "Vacuua Clttnora”. 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Nos Théâtres i. MPIRB—"Three Utile Glrle Blue”, en technlcouleura. STRAND—"The Bamboo Blon .3” avec Frençee Langford. “Hlgh "Chool Hero" arec June Preisser. PRISCILLA—"She‘ Wrote, The 3ook" »vec Joen Davis. "Spector nn., n. o 'Cercle Lacordaire %t Ste-Jeanne-d’ Arc~“ Les membre» du Cercle Lacor flalre et Ste-Jeanne-d’Arc sont priés de se rendre au salon funé raire Finette, ce soir à 8 heures, pfcur prier au corps de M. Odilon Bolduc. Par o ’re: Mathias Gagnon, prés. fann.) I Son état s*améliore— On rapporte que l’état de M. Paul Demers, de 33 rue Walnut, s’améliore quelque peu, l’hôpital de Sherbrooke. M. Demers y a été transporté samedi dernier après i un accident de chasse. Son frère, croyant voir du gibier, tira sur I lui et te blessa une jambe. On i croit pouvoir lui sauver la jam be. M. Demers. &gé de 3» ans. était parti pour visiter ses parents à Sherbrooke. Son épouse, née Sl jmonne Langlois, ainsi que leur fille. Claudette, &gée de neuf ans. «t leurs soeur et beau-frère, M. et Mme Armand Dlonne, de 156 rue I Blake, sont partis samedi en au- :tomobile dans l'Intention de rame-1 ner M. Demers ici, mais ils étaient en route quand arriva le télégrdm- me lenr apprenant la nouvelle de l’accident. Feu à Auburn— Z Les pompiers ont été appelés ■Inercrédi par l'avertisseur 145 •pour un feu la résidence de M. i •George T. Bain, 83 avenue Gama- ge. On attribue la cause du feu à un réchaud électriqiie. Les dom- mages ne sont pas très élevés. Cinq ans de scarlatine— Il y a actueleement cinq cas de Searlatlne enregistrés au bureau de l’officier d’hygiène. Dans trois cas, il s'agit de jeunes écoliers, I qui fréquentent les écoles Wal- lace, Ste-Croix et Martel. Dans les 1 deux autres cas, 11 s’agit d’une tèmme de 48 ans et dè sa fille Agée de 22 ans. Un coin dangereux— Un endroit extrêmement dange reux spécialement pour les en fants, c’est celui des rues Main et King, où toute la circulation gui normalement s’engage sur la, rue Main doit se faire sur la rue King k cause des travaux impor- tants commencés depuis quelque temps. Hier, une fillette de sept ans, Patricia A. Gray, de 80 ave nue Elliott, a subi une fracture composée de la jambe gauche. Elle s’est jetée au passage de l’auto que conduisait M. Emerson W. Noddin, de la Gulf Island Avenue. Il a déclaré ù la police que la fil- I lette s’est mise courir devant un autobus d'école qui se trouvait stationné cet endroit. Le chauf feur a transporté la fillette à l’hApitaL Docteur F. E. BÉRUBÉ Chiropracticien TEAITEMENT8 ELECTBIQUES _ (SPIlfALATOK) Brans ds borna: lil, i Midi; 1 5 P. M. et 8 t 8 P U. 1T1 BUS U8BOM, LEWI8T0N. TBL. 1880 TOUS US JOUES PIANOS Voit Achetons, Vendons, Mpsroas tontes Iss sorts* 4s Pianos* entomitiqos* LAWRENCE Munie Co. ait »VB U8B0H TEL. 1208 i 1 LBW18T0X HORSE MEAT" Bu Oro» et «g Détail TEL. 818 HENRY MORIN Ml nt Kala Lewltton, Maine S6.50 LUNE II ES Complétas VBKUBB BBIBSB Remplacés eu une heure POLIQUINS *40 BU B L18BOM UBW1BTOB Bllootiai Mianfactorltj OpiiU TOITURES TOITURESr TOITS PLATS TOITS B AB DBA UX ESTIMATION ORATUITB Reliable Roofing Co. L- PATS T. PîoprMtur* 426 rue Lisbon TéL 23 '-K -v. Bleué à U, tête— M. Roland Boldne, do 104 rue Knox, a été légèrement blesaé à la tète, mercredi, aur la route d'Auguste, pendant qu’il déména geait une petite maison. Il a été frappé par le camion de U. Albert Delekto, de la Riverside Drive, Auburn. L’accldtnt s’^st produit préa de Greene. Transaction— MM. Maurice Colline et Ludo vic Perd viennent de vendre leur magasin d’épicerlrs, 704 rue Lis bon, à M. Jobn M. Wade. MM. Col line et Paré dirigeaient l'établis eement depula douce ane. Toujours en faveur du boni— Le poste Souey No C des AM VETS a tenu une réunion hier soir et a réaffirmé qu’il était en faveur d’un boni de $500 pour les vétérans du Maine. Cette décision a été prise* en réponse à une de mande faite par M. Maurice Cox. membre du comité exécutif du département, qui désire connaî tre l'attitude de tous les postes de l'Etat afin de présenter ces faits la prochaine Législature. Le poste Souey recommande que pour obtenir l'argent nécessaire pour ce boni on organise soit des courses de chevaux ou de chiens, ou une loterie, ou qu’on libéralise les lois de liqueurs de l’Etat. A la réunion d'hier, un comité a été nommé pour s'occuper d’obtenir que la prochaine convention d’E tat des AMVETS, au printemps, soit tenue Lewlston. Le comité est dirigé par M. Arthur-J. Du malB. On a aussi discuté la venue prochaine d’un cirque dont les re présentations aideront à procurer des fonds pour l’organisation lo cale, en avril, au Manège. M. Mil ton Delehanty a été nommé prési dent d’un comité spécial pour cet événement. __. fc 7\ Autoa neufs pour l’Europe— Des voyageurs ont constaté que depuis plusieurs Jours, des ca mions spéciaux chargés d'autos neufs de toutes les marques, cir culent sur la plupart de nos gran des routes et se dirigent vers les ports de mer. Ces autos neufs, en provenance des grands centres manufacturiers, sont destinés, pa ralt-ll, aux pays d’Europe. Les manufacturiers ont même trouvé le moyen Ingénieux d'urpédler une quantité de ces voitures neu ves en groupes de deux reliées l’u ne l’autre par une tige de fer. Un chauffeur est au volant de la première voiture. Or lorsqu'une flottille de dix machines par grou pes de deux est rendue à destina tion, les cinq chauffeurs prennent place dans une des machines et s’en retournent ensemble vers le centre manufacturier Ainsi, cinq des dix machines n’ont pas en à utiliser de gazoline ni d'huile et ■ur les dix machines rendues au port d’cmbarcatlon, il y en a neuf qui traverseront l’océan tandis que la dixième retourne d'où elle est venue. C’est donc une économie Pour la compagnie. Les touristes se demandent tout de même com ment 11 se fait que les vendeurs d automobiles disent que les nou velles machines sont archt-rares. alors qu’on ne fournit pas à en expédlpr en Europe. On explique or vn, An?Ie,t:Jre’ U prix de plafonnement sur les au tos usagés. Alors les vendeurs s arrangent avec des amis qui achètent les autos neufs aux prix de plafonnement pour les reven ?UX “êmw ï>rI*. quelques semaines plus tard, à ceux de qui IM*8 0nt*ch€t^- Les machines sont easuite considérées comme usagées, et c’est là que le. yen. deurs peuvent exiger le, prix les Plus exorbitants. Le truc est ain l If,ment J°ué- Mais le public américain doit s’en passerl Joseph-Antoine Pbflipon •J3./01 bbé Willrld Albert, de Portland. 7 L’ABBÉ G1RARDIN A PORTLAND M. l'abbé Antonio Girardln, quk fut chapelain dans l’armée des Etats-Unis au cours de la dernière guerre universelle, a été nommé remplaçant de M. l’abbé Albert, à Portland. Sa famille ré side h Auburn. M, l'abbé Roméo Dolron, qui était chapelain au Bon Pasteur, de Biddeford, a été assigné à la paroisse St-Hyaclnthe, de West brook, dont le curé est Mgr Des jardins. SHAWMUT STREET SUPERETTE 36 rue Shawmut. TéL 1857 Pembnr^h— Tout boeuf Corned Beef Frank finis 45c. la lb. 55c. la lb. f J 49c la lb. 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M. l’abbé Edouard Bourgeois, de St-André de Blddeford, est as signé A' Caribou. t M. l’abbé Arthur Cloutier, de Notre-Dame de Skowhegan, est assigné au Sacré-Cœur de Wa tervllle. r M. l'abbé Antonio Girard in M. l’abbé'.Albert Long, Vutre fois vicaire à Ste-Marie de' Lewis ton, et oui ee trouve tiréaente ntent an Sacré-Cœur de Weter ville, est nommé à Notre-Dame de Skowhegan. M. le curé Armand Chabot doit prendre charge dé la paroisse Ste-Marie mardi prochain. BF. le curé Chabot est le fila de Mme Hector Chabot, d’Auburn. FUNÉRAILLES Bolduc— Le service de M. Odllon Bolduc sera chanté samedi matin, à lOh. 30, à l'église Saint-Louis, d’Au burn. Le corps eat exposé aux sa lons e l’établissement Pinette, 87 rue Bartlett. Berubes Lunch 17 bue mura CLAMS FRITES Oaepise, 40e Quart*. 75e Hsabarts. Bot Dent "Fnsea Frlsd Foutoes”. 60e qte HEMORROÏDES Maeagnstes es Baissante* Uns le Beberts EeUakle Salve te» le B-reht dassls 18S8 Ohes votre «Senseeien. SB testa sar ROBERTS’ PHARMACY LtSEOK FAXXS. UOl ML Joseph Carlo meurt subitement au travail M. Joseph Carlo, 4e 5 Lincoln Drive, est décédé subitement ce matin à son travail, à la Lewlston Bleacbery oh 11 était employé de puis trente-sept ans. M. Carlo, âgé de 58 ans, était né Brunswick et résidait ici depuis trente-sept ans. Outre son épouse, née Claudia Lacombe, 11 /laisse deux fils: Marcel et Gérard ainsi qu’une fille, la Révde Marlse Carlo, du couvent des Ursultnes, de Watervllle;' trois frères: MM. Georges Carlo, de Brunswick; Padl et Léo, ue Portlrfnd. Il laisse aussi deux soeurs: Mme Marle Loùlse Paquette, de Brunswick, et Mme Alice Pearl, de Portiand, ainsi que plusieurs neveux et nièces. Le corps est exposé aux salons de l’établissement Pinette, 87 rue gPartJett. Le «Service sera chanté lundi matin, a l’église Ste-Marle. A une heure qui sera annoncée plus tard. DÉCÈS Boilard— M. Amédée Boilard, do Old Greene Road, âgé de 48 ans, est décédé mercredi soir à l’hOpital 8te-Marle après une maladie d'un 1 an. Il était né a Worcester, Mass., le 7 octobre 1800, fils de Sige frold Boilard et Joséphine Gama che. Il laisse son épouse, née Emé 'lle Chabot; une fille, Irène; sa mère, Mme Joséphine Boilard, de Lewiston; cinq frères, MM. Jo sephat, Napoléon, Wllfrld et Lu cien, d’Auburn, et Roland, de Lewiston; trois soeurs, Mme Frank Charest, Mme George Pou Ilot et Mme Emile Letourneau, de Lewiston. Le corps est exposé aux salons de l’établissement Pinette, 87 rue BartUtt. Les funérailles! auront lieu samedi matin, à l'é glise 8te-Famllle, à une heure qui. sera annoncée plus tard. ,-:o: PERSONNEL M. et Mme Albert Parent, rue Hall, Lewiston, sont en visite tou t. cette semaine ches des parents à Québec et les environs. M. Pa rent est controleur pour la vil le de Lewiston. M. Joseph Thlbodeau, Sixième rue, burn, était à Augusta di ma- :he dernier, ob il agissait comme mattre-lnstallateur pour les Forestiers Catholiques de la Cour de l’endroit. V. Laurent Caron, fils de M. et Mme Michel Caron, rue OUI, Au burn, doit entrer ces joura-cl à l’hOpital de Togus, pour des trai tements. Le jeune homme a fait du service dans la deuxième guer re mondiale. M. Caron était'em ployé à la filature Androscoggln. FLASH! UImomom eonnrtir votre Radio actuel «a un Phono graphe automatique combinaison, ou ei voua aveu un ancien Radio combinaison qui ne change paa lea disques, nous y ins tallerons un Phonographe automatique pour aussi peu que 984.05 plus le temps du travail. Veuilles ne paa confondre ce bas psfc avec l’Idée de marchandise Inférieure. Nos Phono graphes automatiques sont des appareils à toute épreuve Ad mirai garantis pour des années de satisfaction. 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Quant A M. Jolicoeur, qui qpt président, on l’a mis tout simplement sur la table. Ces Jours derniers, un pompier a dé missionné parce qu’il trouve que Us nouveaux règlements émis par le commissaire Thomas en guise de représailles contre les activités unionistes, sont tout A fait arbi traires. En ceu de mots, le diable est aux vaches dons le départe ment du Feu et il parait qu'il se fait des petite? enquêtes intéres santes qui pourraient mener loin. M. Champagne est libéré— L’avocat Armand Dufresne Jr. gagné sa cause, mercredi, en cour municipale, lorsqu’il a réus si A faire acquitter son client, M. Léo Champagne, de l’avenue Lu cllle, Agé de 42 ans, qui était ac cusé d’ivresse au volant. Son client a cependant été condamné A $10 et aux frais pour avoir conduit un automobile qui n’était pas enre gistré conformément A la loi. Le Juge COté a déclaré que la pour suite n’avait pas prouvé claire ment que M. Champagne avait conduit son automobile avant de se faire arrêter dans son garage. De plus, a-t-il dit, on n’avait pas mis le prévenu en garde avant de lui faire prendre l’épreuve du sang, que cette épreuve pourrait servir contre lui. Geste d'appréciation— M. Edouard-L. Galarnean, con cierge la Lewis ton Hlgh 8chool depuis plusieurs années a été l'objet d’une agréable surprise, mercredi midi, lorsque l’école fer ma ses portes pour le reste de la semaine à cause de la convention des maîtresses On appela M. Ga larneau dans *e bureau du prin cipal, M. Llnwood Kelley, et quel le ne fat pas sa surprise de voir tous les membres de la faculté réu nis pour lui rendre hommage. M. Galarnean termine ses fonctions cette semaine. Le principal Kel ley lu! présenta une bourse d’ar gent de la part de la faculté. Du rant ses années de service, M. Ga larneau s’est fait estimer de tous. 11 accepta le cadeau qu’on lui don nait en faisant un petit discours bien tourné. SPÉCIAL Pour FIN-DE-SEMAINE "nuED 0UM1" "STEAK CLAMS" 'fliUCH 7XIED POTATOES” KID’S LUNCH 394 ru* Lis bon, Lew. “A Clean Place to Eat" “RUMMAjGE SALE" Auplew de ÏBB TUXIg ouh Or MlVm MBTBODIST CBUBOB 10 RUE LINCOLN Lcirliton DEMAIN, de 9 à 4 P. M. De Grandes Aubaines L* ancien kuM! de W. B. Oraatea Iniülittoa Co., ot Maine, Inc., eal «t mataMnaat altad à i»»' Uibon, Lawlitoa. “RUMMAGE -SALE” DEMAIN A 18 nu Lincoln, Lew. AMÿteM d« *T. XABOAKBTS OXJTLD or ■T. UCHAQi’l CHT7KCH, AU». ARTHUR JACQMIN êc COMPANY ouvbaobs ds rrarnu BT TAPI88AOB Téléphona 1846-J OonrtoU Servie* UWISTOS Apprenez à Piloter Ànbnrn Aviation Corp. Greenlaw Airport TU 8M-W13 Athn Maine Gravement malade. On nous apprend que M. l’aV bé Ludger Ouellette, curé à Skow-‘ began, a été adminlatré dimanche' dernier. Il est malade depuli plu sieurs mois. Réunion de» Ancienne»—— Plus de cent membres assis» talent à la réunion des Ancien», nés Elèves des Re^jiruseg Domi nicaines, lundi soir, 21 octobre. On visita d’abord les salles du Cours Supérieur comprenant maintenant les trois années d'é-' 'Ole s’-p'rieure. L’an prochain verra la premièr: graduation de l’école supérieure St-Dominlqpe. division des fH’.es. Mlle Alice Th-rien, planiste, Joua .deux valses de Chopin et Senatina di Scarlatti. Sreur Marie Edouard, le R. P. François Drouin et MlIe^Hélène Murphy, présidente, furent les conférerciers. Le thème principal I le rôle de la femme moderne dans la vie publique et sociale. Co' me résultat de la discussion, l’Association se propose de 1-_ fonder des bourses pour que les graduées de l’écc’~ puissent con tinuer leurs hautes études dans un collège catholique; 2—prendre un intérêt ac*" dans la législation courante; 3—étudier les doctrines sociales de l’église contenues dans les Encycliques des Papes. Une confère- ’e sur les Ency cliques Rerum Novarum et Qua dragesi--o Anno, concernant la travail sera donnée p-- ’e R. p. Drouin h une date qni sera an noncée nlus tard. (flonneau'f 248 Blake St., Lewis ton SPECIAUX Poiir la Fin^ge-Semaise VIANDE Viande de Hante Qualité k Bon Marché. Boeuf Steer, Mouton, Corned Beef, Dinde Native, Fressure de Boeuf, Frankfnrts BEURRE DE CREMERIE lb 87e HORMEL CHILI COE CARNE bte 1 lb Sic EDUCATOR CRAX bte 1 lb Sle FARINE GLOBE k tout usage Sac SS Iba 1.40 FARINE SNOW DROPS Sac SS lbs 1.87 SARDINES DU MAINE Wilson’s Capt'n Berry Boîte 8K os Oc JUS DE OHAPEFRÜIT Sflver Nlp Boite 40 oa 88c JUS D'ORANGE ET GRAPEFRUIT Boite 46 o* 48c ITEM RARES MAYONNAISE ET 8ALAD DRESSINO CAIN'S SIROP K A RO Etiquette Bleue ou Rouge PIE CRUST FRUIT COCKTAIL ET PECHES Doua sirop épais ABRICOTS BLEUETS BLACKBERRIRS Fruits et Légumes Grapefrnit* mus Graine* 8 pour 25c Céleri Fantaisie dans Cellophane, 89c PATATKS C. B. NO 1 89c le peck