Le Messager (Lewiston, Me.)
January 26, 1946

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Pensée dtt Jour Même quand la blessure est guérie, il reste toujours la cicatrice. (Lavedan)

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La Température r* Vague de froid commençant cet après-midi. De B à 15 au dessous de sero ce soir. Très froid demain. 66ème ANNÉE No 267 LEWISTON, MAINE, SAMEDI, LE 26 JANVIER 1946 t 4 r. COUPS DE PLUME Les dépêches nous annoncèrent hier après-midi que des repré sentants de la “CIO Packlng House Workers” avaient voté de ne pas retourner au travail POUR LE GOUVERNEMENT. Il nous semble qu’une recom mandation de la part des chefs de cette union du CIO de retourner au travail pour le gouvernement aurait été un beau geste et aurait témoigné d’une espèce de sincé rlté. j Mais non. ILS NE VEULENT PAS RETOURNER AU TRAVAIL POUR LE GOUVERNEMENT. QU’EST-CE QUE LE CIO VEUT DONC? EST-CE QUE PAR HASARD IL VOUDRAIT CONTROLER LE PAYS? Pour lès Communistes, la dé mocratie c’est le régime où le chef obéit. Pour le Général de Gaulle, 11 n’existe point de régime où le chef ne commande pas. Socialistes et communistes français n’on rien appris et rien oublié. Et Ils veulent recommencer le Jeu de bascule qui a conduit leui pays aux confins de l’abime. A Billings, Montana;-*une aler te générale appela les pompiers, ces jours derniers à la bibliothè que municipale. Vous pensez peut-être que cel édifice flambait? Pas du tout. On voulait tout simplement chasser un pigeon qui s’était iu traduit dans la salle de lecture. Diogène n’aura plus besoin d’allumer son fanal pour chercher “un honnête homme". Il y en a un à Houston, Texas. Et cette homme est un ancien ba gnard de 50 ans. ’É’àütre soir li Ttùt arrêté et é croué pour Ivresse. Le lendemain, U fut condamné $3 d’amende. N’ayant que $2.87 sur lui, un policier lui prêta 13 cents et 1e juge lui donna la clef des champs. Deux heures et demie plus tard, l’homme revint rembourser le policier. U avait fait six milles à pied pour se rendre jusque chez lui et revenir à la ville. Maintenant que l’on sait que Hirohito faisait de la poéBie et li vrait ses poèmes la lecture du public, on aura plus de peine en core à comprendre comment il a pu faire croire son public qu'il était d’origine divine. Un sénateur du sud, c’est un parlementaire qui traîne toujours v la jambe sur la route du progrès. Les dépêches, ce matin, nous annoncèrent que nos scientistes avaient réussi À communiquer a vec la lune. Maintenant que les voyages en France en avion sont devenus des trajets bien ordinai res, le richard qui veut qv ’-;ue chose de nouveau pourra mainte nant se payer un petit voyage sur ou dans la lune. Et messieurs, il sera dans la lu ne, aussi! Les villes et villages désireux d’orner leur parc municipal d’un torpilleur ou d’un contre-torpil leur allemand, feront bien de s'a dresser à Washington avant que ces unités navales ne servent aux épreuves de la bombe atomique. C’est une gamin de' huit ans qui va devenir roi d’Italie. Mais 11 lit assez bien l’anglais, dlt-on, pour déchiffrer les ordres qui lui arriveront de Londres. On rapporte qu’un criminel de guerre nazi a été soudainement atteint d’une syncope cardiaque durant le procès de Nuremberg. Pas possible, car pour être at teint d’une telle syncope, il faut avoir un coeur et les Nazis ont montré qu’lis n’en ont pas. Du “Boston Globe”:— On doit louer hautement le Président Truman d’avoir décidé de baser sa politique étrangère sur un service “d’intelligence”. On a trouvé le cerveau de Mls solini impeccable. C’est possible. L’homme avait de la tête, sans doute. Mais il n’avait guère de juge ment. Balance du Trésor WASHINGTON, 25—(U.R)—Ba lance du Trésor au 23 janvier: «24,805,508,082.14. LE COMMANDANT DE NOTRE AVIATION Le Général Spaatz, gauche, recevant nn diplôme honoraire au collège militaire de la Pennsylvanie, des mains du chef de cette Institution, en présence d'un membre de la faculté. LE PROGRAMME DE H GOUIN ESI EXTREMEMENT DUR ET SERA 1RES IMPOPULAIRE Les salaires ne seront pas augmentés tant que le coût de la vie n'aura pas baissé—La nationa lisation des industries sera suspendue.—Guer re au marché noir. Par la United Ptom Le nouveau chef du gouverne ment Intérimaire français, le Pré sident Félix Gouiu, a réussi à former un cabinet de concentra tion nationale mais il commence, apparemment, à se rendre comp te, qu’il a chaussé de “bien gran des bottes.’’ Au pouvoir depuis quatre jours LE SUCCESSEUR DU GENERAL DE GAULLE M. Félix Gouln Président du gouvernement intérimaire français IL SE DEFEND AUSSI VIGOUREUSEMENT QUE KIMMEL Le Général Short, qui commandait non forcée de terre h Hawaï lors de l'agression de l'euri Harbor seulement, M. Gouln vient de îfcn cer un ultimatum en règle aux trois partis principaux de l’Ae semblée constituante. Cet ultimatum devait expirer aujourd'hui midi, (heure fran çaise, c’est-à-dire à 7 heures ce matin d'après l’heure américaine de l'Est. Voici le programme de M. Gouln: 1. Stabilisation des prix et des salaires. 2. Suspension presque com plète du programme d’armements et réduction de 40,000,000,000 de francs sur le budget militaire. 3. Saisie immédiate de cer taines valeurs étrangères. 4. Suspension provisoire de la nationalisation des industries (à suivre sur ul Oèine page) -:o:-— Un désaccord qui persiste entre Grands La question du Secréta riat général est extrê mement épineuse. LONDRES, 23, (U.R) —Le* déléguas des 5 grandes puissances n’ont paa réussi s’entendre sur un candidat au secrétariat géné ral des Nations unies. Des informateurs liés aux puis sances croient que l’TJ.R.S.S. insis te pour que le secrétaire général soit choisi en Europe orientale, du moins en Europe. Par contre Etats-Unis et Grande-Bretagne restent disposés élire Son Exc. Lester-B. Pearson, ambassadeur du Canada à Washington. Les délégués des puissances de vaient aussi discuter la requête russe priant les Nations unies d’intervenir en Grèce et en Indo nésie. Seuls les sous-comités des Nations unies poursuivent leurs travaux. Les 5 puissances cher cheraient à déterminer si l’Assem blée générale et le Conseil de sé ourité doivent dépasser l’étape des travaux d’organisation, Londres. Les délégations américaine et rus se seraient d'accord pour Juger qu’ils doivent terminer ces tra vaux, et attendre pour aborder le fond des questions que les Nations occupent leur capitale américaine. On prévoit qu’aucune puissance n’empêchera le Conseil de sécuri té d’aborder les questions d’Iran, de Grèce et d’Indonésie, mais qu'aucune ne pressera les délibé rations. L’unité des grandes puissances est soumise à de dures épreuves _ L’hostilité—on pourrait même dire la rivalité—' anglo-russe se précise à l’assemblée générale des Nations Unies.—Passes d’armes significa tives entre MM. Bevin et Vishinsky.—Echec russe. Condamné pour meurtre d’une jeune femme Autres faits policiers.—Un nègre assassin à Dover, N. H.—Gage en prison pour 10 au moins.—Un J“une voleur sous les verrous, un autre relâché. Par la United Press A Plttsfleld, Mass., WIJile Wlnn, âgé de 23 ans, a été con damné aux travaux forcés à per pétuité pour le meurtre de Pearl Whltaker, de Great Barrington, assassinée au mois de mal 1945. A Portsmouth, N. H. la police a arrêté un nègre, William Boggs, qui est ecusé d’avoir étran«V une négresse de Dover, Anna Saunders, âgé de 35 ans. Boggs a fait des aveux. A Bath Maine, George I. 6age, cultivateur à Richmond a été con damné à 10 à 20 ans de prison pour homicide sur la personne dq son beau-père, Albert Pottle. Gage soutint jusqu'au bout que Pottle avait été tué accidentelle ment et II fut appuyé par sa fem me Majorle, âgée de 17 ans. A Bangor, John F. Hopk Inson âgé de 17 ans, domicilié à Lynn, i Massachusetts a été écroué sous $2,000 de caution pour divers vols. De plus U aurait volé $3,000 à Portland. A Stonlngton, Maine, la police est i la recherche d’un garnement I du Massachusetts qui a volé trois i autos. A South Wlndham. Maine, trois j détenus de la réforme de l’Etat, qui s’étalent évadés ont été re capturés dans une me de Port laud. par “Un Observateur” La rivalité anglo-russe, rivali té dont l’Observateur du “Messa ger” a exposé fréquemment, de puis les premières défaites aile- j I mandes en Russie, lVnévltabllIté, les causes et les dangers, se pré clse en ce moment, plus qu'à aip cun autre instant depuis la cessa tion des hostilités, à l'Assemblée générale des Nations Unies, à Londres. L’Angleterre et les Etats-Unis ont fait jusqu'ici et continuent de faire l'impossible pour atténuer, sinon pour dissiper les raisons de cette rivalité. Londres et Wash ington ont fait aux Russes con cessions sur concessions. Les deux grandes démocraties occidentales ont sacrifié plusieurs des prlncl- i pes auxquelles elles étalent le i plus attachées, pour tâcher d’a patser Moscou. Mais les ambt i lions de la Russie sont Insatiables j et sa soif de domination est telle que rien ne peut la satisfaire. Cette situation devient de plus en plus inquiétante car l’Angle- terre et les Etats-Unis, dont la j patience a été taxée bien au delà de toutes les limites les pltis gé i néreuses, commencent à se rendre compte qu'il est futile de cher cher plus longtemps à s’enten dre. Hier, un incident s'est produit, à la réunion du Conseil de Sécu j rlté, qui indique' assez nettement la gravité de l'état de choses ac tuel. Comme on le sait, le gouverne ment Iranien a demandé.au Con seil de Sécurité d’étudier ses j griefs contre la Russie, dont l’in gérence, dans la province lranien ne de l’^zerbaijan, parait claire ment établie. Hier, le vice-commissaire aux affaires étrangères russe Andrei Vishinsky protesta contre tout examen du litige russo-irdnlen I par le Conseil de Sécurité. Il fit valoir qu'en cas de différend entre deux Etats voisins l’un de (A suivre sur la Sème page) Les Soviets se livrent à la persécution Us Russes poussent les Catholiques à répudier leur religion. Cité du Vatican, 24 flj.fi) Sa Sainteté le pape Pie XII décla re dans une encyclique que les catholiques ruthènes, demeurant dans un territoire qui faisait au trefois partie de l’est de la Tché coslovaquie et maintenant annexé la Russie, sont persécutés et su bissent une forte pression pour qu’ils quittent l’Eglise. Le Saint Père a écrit l'encycli que pour commémorer le 350 an niversaire de l'union de l’Eglise ruthène à l’église catholique de Rome, l’encyclique porte la date du 23 décembre, date de l'anniver saire. Le Souverain Pontife dit que le patriarche orthodoxe russe, Alex el "a ouvertement et publiquement invité les fidèles ruthènes à quit ter l'Eglise de Rome” et il donne à entendre que certaine ruthènes ont cédé à l'appel d’AJexel. L’encydUque affirme également que dea hommes, que certains ca tholiques identifiés en^ je .des agents russes, cherchent alorcer les catholiques ruthènee à rompre arec l’Eglise. “Ces hommes, écrit le Saint Pè re le pajpe, font tout ce qui est eu leur pouvoir pour forcer les Ru thènes à se joindre à une ‘‘société dissidente” contre leur gré et con tre leur contienne. Dea membres du clergé ruthène nous écrivent que leur Eglise dans l’Ukraine oc cidentale, comme on appelle cette région maintenant, est dans une situation difficile, car les é'vêques et les prêtres ne peuvent exercer les rites de l'Eglise à, cause d'un décret récent émis dans toute la région.” L’Iran vient de changer de Cabinet pour satisfaire la'Russie A Bruxelles on écarte encore le roi Léopold On le prévient cepen dant que la monarchie et la dynastie survi vront BRUXELLES. 24 (U,R) Une correspondance publiée par le gouvernement a démontré Que le roi Léopold, monarque belge exilé, vivant en Suisse, a perdu une autre manche dane sa tenta tive pour remonter sur le trône. Léopold a écrit au premier mi nistre Achill van Acker pour pro poser de retourner en Belgique a près les élections, afin de soumet tre son cas au peuple. Le roi ex pliquait que la monarchie a tou jours demeuré au-dessus des con flits de partis. Il ajoutait que la querelle au sujet de sa propre personne risquait de retarder la restauration économique de la Belgique. Van Acker a répondu que f'on ne conteste “ni le principe de la monarchie ni de la dynastie et que toutes deux seront maintenues, quel que soit celui qui les repré sente en fait”. Le premier minis tre s ajouté que l'idée d’un refe rendum relatif à la personne du roi était inconstitutionnelle et que la question ne pourrait être déci dée que par les moyens légaux. La réponse de van Acker nie I Une affirmation du roi Léopold Le nouveau Cabinet iranien retirera immédiate ment la plainte soumise par le Cabinet précé dent à rassemblée générale des Nations Unies. -—Autres faits internationaux. DERNIERE HEURE Par U United Press i Les essais d’apaisement l’é gard de la Russie continuent. Le Parlement iranien vient d'élire un nouveau premier mi nistre pro-russe, M, Ghawam Sul taneh, en remplacement de M. Ibrahim HaKlmi.j Sultaneh a reçu 53 voix et Ha kinl une. A Londres, la. rumeur court nue le nouveau gouvernement ira nien retirera immédiatement la plainte que le gouvernement Ha kinl soumit à l’Assemblée géné rale des Nations Unies au sujet de l’ingérence russe dans les af faires de l’Iran. Ce geste n’est point pour déplaire aux grandes puissances qui préféraient de beaucoup ne point s’occuper du litige rugeo-lranlen. Aiusi la Russie vient encore de voulant que ce dernier soit de meuré en Belgique pendant la guerre seulement pour empêcher des dissensions Internes. .“Au contraire, dit la lettre, votre pré sence a provoqué des disputes et la presse contrôlée par les Alle mands n’a pas hésité à encourager l'opposition entre le roi et sa neu tralité et. le gouvernement belge à Londres qui continuait la lutte aux cAt*s des Alliés’’. -:o: Lee premières conventions ter ritoriales du Wyomlng des partis démocratique et républicain eu rent lieu au moins d’août 1869. triompher. Les Nations Unies ne se mettront point le nez dans ses manoeuvres contre la souveraine té et l’Intégrité de l'Iran. A Berlin vient de se produire un tait qui en dit long sur le "repentir” allemand. Des étudiants ont fait irrup tion hier soir dans un temple protestant où prêchait le fameux pasteur anti-nazi Martin Nlemol ler, devant 2,000 personnes et Ils ont manifesté contre ce pasteur çul venait de déclarer que “les Allemands oVjb'lent trop vite leur cruauté envers les autres peuples européens.” Le vapeur "Argentlna” a quit té Southampton, Angleterre, ce matin ayant à son bord 451 épou ses anglaises et enfants de soldats américains. Ce navire est en route pour les Etats-Unis. Un violent tremblement de terre a eu lieu en Suisse et dans le nord de l’Italie hier. On igno re encore le chiffre des morts et celui des pertes matérielles. A Berne, capitale de la Suisse, les habitants ont fui leurs demeures. Aux Indes, les troubles conti nuent et Londres, la ligne hin doue a manifesté aujourd’hui en faveur de l’Indépendance des In des. Les manifestants se sont rendus à Westminster où siège l'assemblée des Nations Unira. A Tokyo, les généraux MacAr thur et Walter Krueger viennent de fêter, le premier ses 56 ans et le second ses 65 ans. Krueger commandait la 6e armée qui est en vole de démobilisation. Ce grand syndicat hésitera, semble-t-il, à persil ter dans une attitude qui pourrait causer une disette de viande dont le peuple entier aurait à souffrir.—Le drapeau étoilé flotte sur 133 établissements de salaisons.—Le retour de l’Union des Mineurs dans le giron de la F. du T. renforcera puissamment cette fédération rivale du CIO.—La grève sidérurgique continue. Par la United Press Le gouvernement «les Etats Unis vient «le se lancer dans le commerce des salaisons en vue de mettre fin la disette de vian de mais il souffre lui-même d'une disette d’employés. lies Syndiqués du CIO s’en tiennent farouchement le«ir ré solution de ne point reprendre l’ouvrage dans les Parking Hou ses tant qu'on ne leur aura pas octroyé l'augmentation de salaire pour l'obtention de laquelle Us ont fait grève. Les Syndiqués de la Fédération Américaine «lu Travail, par con tre, ont repris l’ouvrage mais ils ne sont que 70,000 alors que ceux du CIO sont près de 200,000. Il manque donc au gouverne ment 75 pour cent environ du personnel «lont il a besoin pour assurer entièrement la produc tion. Il y a cependant un rayon «l'es poir en ce qui concerne les em ployés affiliés au CIO. Peu avant minuit, en effet, Lewis Clark, président de l’Union reçut du Secrétaire de l'Agricul ture Clinton Anderson un télé gramme l'assurant qu’il s’efforce rait d’obtenir l’approbation Im médiate «le l’augmentation de sa laire susceptible d’être recom mandée par le Fact-Finding Board chargé d’enquêter sur ce litige. Le CIO ne tint pas compte o ce télégramme sur le* coup mais 11 est possible que ce syndicat modifie son attitude la lueur dudit télégramme car le comité des salaires du CIO a été convo qué en réunion spéciale pour étu dier le message du Secrétaire de l'Agriculture. A minuit et une minute, le dra» peau /'■tollé fut hissé sur 133 éta» blissements saisis et ces établi»» sements, appartenant à 13 coin* pagnies passèrent sous ]a gestion de Gayie Armstrong, représentant le Secrétaire Anderson. l’n peu plus tôt, Andcrsou avait conféré avec les rcprésen» tants de J1 compagnies et au* jotird'hui il doit rencontrer de# mandataires de six autres coin/ pagnies Chicago. Dans cette ville, 30 univers!» talres se sont joints aux pjque» leurs. Ccjtendunt les unions n'ont pa# req'ii mi soutien complet de la part de leurs locales. Ainsi, il Kansas City, 000 em» ployés de la Compagnie Swift, af« fillés an CIO ont décidé par TOt# (1e retourner au travail et à Sa» Francisco, les syndiqués de la F, du T. sont restés en grève malgrd les ordres de leurs chefs. Kn ce qui concerne l'industri# sidérurgique le CIO et les chef# industriels attendent un geste d» Président. Truinan visant h met» tre fin uu différend. Plus d» 730,000 travailleurs sont en grè» vc. Des effets (le la grève sidérur» giquc se font sentir au dehors d» pays. le Canad resserré ses con» trôles sur t —«ér et le gouverna» „we"Ç stu'uVois a prévenu les fia» m adiigiViir» «wrla hufcoc. pargner leurs stocks d’acier. Aux Ktats-Vnis, plus <le 000,* 000 travailleurs sont réduits a» chômage directement ou indireo» tentent par la grève sidérurgique» (A suivre sur la Sème page) LA DEMOBILISATION DE NOS FORCES ARMEES ESI JUGEE TROP HATIVE PAR NIMITZ Le grand chef naval déplore l’affaissement de l’immense puissance militaire que nous avions édifiée—Short attaque de nouveau Marshall —Dieu à l’école Par la UNITED PRESS A Washington, l’homme qui conduisit la flotte américaine aux portes de Tokyo, c’est-à-dire l’amiral Cliester Nlmltz, ancien commandant-en-chef des forces navales alliées dans le Pacifique et actuellement commandant-en chef de toutes nos forces navales, vient de faire cette déclaration importante: “Dans leur hâte à démobiliser, les Etats-Unis sont en train de réduire en pièces d’immenses for ces édifiées au prix d’efforts sur humains.” L’amiral Nimitz a fait cette déclaration au cours d’une allo cution prononcée devant la “Woman’s Patriotic Conférence on National Defense”, dans la capitale fédérale. —Devant la Commission char gée d'enquêter sur le désastre de Pearl Harbor, le général Walter Short, qui commandait nos for ces de terre à Hawaï lors de l’a- j gression japonaise, a déclaré que le général Marshall le mit en disponibilité vingt-<fuatre heures j seulement après lui avoir donné i l’ordre de “tenir bon”. --Au Sénat, les sénateurs du Sud qui “flibustent" contre le "Falr-Euiployment Practice Bill" j se préparent à déclencher une i autre manoeuvre de flibuslerôe contre une pétition des républi- j cains en vue d’obtenir la limita- i tion des débats sur le projet pré- j sidentiel. —A Champalgn. Illinois, une j Cour d« Circuit doit se pronon- j cer aujourd’hui sur une pétition en vue d’empêcher l'enseigne ment de la religion dans les éco les publiques de la ville. Il pa raît que certaines institutrices ont commis le “crime impardon nable” de parler de Dieu dans leurs classes et l’épouse &thé* d’un professeur d’Université s’ea est offusquée. Elle prétend que cela est contraire au principe de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. —Le Congressman J. M. Cot» fee de Washington accuse l'An» glAerre de semer les germes d'une nouvelle guerre mondiale par sa politique d’impérialisme aux Indes, au Siam et en Indo» nésie. —Sir Archibald Clark Kerr, qui remplacera Lord Halifax comme ambassadeur brltauniquy en mal prochain, "fest actuelle» ment ambassadeur a Moscou. Il ost ftgé de 63 ans et Ecossais; 11 est dans Ht carrière diplomatique depuis 40 ans et fut fait baron il y a quelques jours. üou'll £njo y FAIRVIEW PURE CALIFORNIA 7S« MR ROTTLt MUKJRU-UMM.I» PONT* COttf NO.IPI MO.Tn mn pop^cpm motpi T't

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LE MESSAGER MEMBRE DE LA UNITED PRESS MN MM mm M IMPN h ilMMM KH, H »i IM IMH> UvIflN, MD» ■ESSABER MllMIM CO.. M U MEtSABER l'Nt H» r.MKftriMMt p* enm cm in mmimm. MM mtant mn MM mm mn mm

PM M lu tan I* U, hmwwOIi Mk Ml Il HIMI tl.M PN u watun n (tara k MR ntav lu mm ta iNialntMw. tan li pntar M KHMR k imita tara, il cnn ni saune, tam rainai nu, m mm mm WM AMM MKM N HR, MÉM •R: MM.. ta k wfc MMR M k MMnkkMi JEAN-BAPTISTE COUTURE Rédaotenr-Muchef—'Propriétaire 90 Man 1807—0 Avril IMS La paix à Haïti La petite république de Haïti g’est payé le luxe d'une ré volution. Une junte militaire s’est emparée du pouvoir à Port-au-Prince et a mis fin au régime du Président Elle Les cot. Des bagarres ont entraîné la mort d’une trentaine de personnes. Le Président et sa famille se sont enfuis aux Etats-Unis et tout est rentré dans l’ordre. Voilà l’essentiel, à vrai dire les seuls faits certains, que nous connaissions sur ce soulèvement, dont les causes véri tables nous demeurent inconnues. On a souligné que pen dant les quelques jours d’agitation dans l’île, des contre torpilleurs américains ont mouillé dans les eaux haïtiennes. Même si l’on annonce officiellement qu’il ne s’agit que de manoeuvres de routine, le moins qu’on puisse dire, c’est que la présence de ces navires a sans doute contribué à fai re comprendre à la population l’intérêt qu’elle avait de re trouver sans retard son équilibre politique. On se souvient qu’au cours de son histoire, la nation américaine a toujours eu une façon particulière et le plus souvent efficace de pra tiquer l’interventionnisme dans les affaires domestiques des républiques du continent américain. A Sans nous immiscer dans la politique intérieure de Haïti, nous souhaitons néanmoins que le nouveau régime sache travailler au bien-être du peuple et pacifier les esprits. Nous nous intéressons très vivement à la seule république américaine de langue française à laquelle nous rattachent des liens nombreux, surtout en ces dernières années. Il s’est créé en effet une espèce d’engouement pour cette po pulation paisible et sympathique, si passionnément éprise de toutes les manifestations de la culture française et qui nourrit pour notre pays, une amitié sincère dont la cordia lité nous est une grande joie. H ne faudrait pas que ce pays retombât dans les querelles politiques qui ont assombri au trefois certaines pages de son histoire. Une remarque s’impose ici et qui vaut pour la plupart des pays de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud. On dirait qu’une longue tradition des révolutions et des v pronunciamentos les protège contre des rigueurs excessi Tes. Le chef de la «révolte, nourrit habituellement certains r;.v égards i l’endroit de,son(Jj>j£|décesseuç, de l’homme d’Etat qu’il s’emploie à déboulonner. Peut-être songe-t-il que son propre tour viendra bientôt et qu’il serait malséant de gâ ter le métier 1 Toujours est-il que le plus souvent le Prési dent déchu n”éprouve guère de difficultés à s’embarquer, lui et sa famille, sur un vaisseau à destination des Etats t. Unis et emportant avec lui toute sa fortune personnelle.. C’est une forme, adoucie de l’exil, c’est une nouvelle eon quête de la civilisation... A Rome, le vainqueur traînait ignominieusement le vaincu à son char de victoire. Que les I” temps sont changés! De nos jours, en Amérique, la politi que se pratique entre gentilshommes et l’on ne s’acharne pas contre l’homme, hier en place, et qu’on vient de délo ger. La populace se permet bien de crier: A bas le tyranl devant les édifices gouvernementaux, mais cela ne tire pas à conséquence, c’est le jeu régulier. On sait ce que les mots veulent dire... Redevenons sérieux. Puisse la république fraternelle de Haïti retrouver son assiette politique et économique et poursuivre heureusement sa carrière au sein des nations américaines!—Echange. >le plan Winthrop Un Américain, désireux de faire tout en son pouvoir pour gagner la prochaine guerre, humoriste par surcroît (ou par accidentî), propose un plan idéal de retranchement et de bombardement. C’est un fait connu que la lune, au cours de ses révolu tiens, présente toujours à la terre le même hémisphère. I L’autre hémisphère est donc parfaitement à l’abri des bom bes-fusées venant de la terre; il est donc l’emplacement idéal pour approvisionnements, manufactures, munitions, K etc. Sur l'hémisphère visible, on pourrait installer des pos tes de commande desquels il serait facile de bombarder n’importe quel point du glo be terrestre. Il n'7 aurait qu’à attendre l’heure à la quelle New York ou Moscou seraient en vue, par suite de la rotation de la terre, pour les bombarder à son aise. Notre stratégistes presse l’état-major américain de procéder immédiatement aux explorations lunaires. “Il est plus tard que vous le croy es”, dit-il, to: La Hongrie céderait aux exigences russes Washington, Des diplomates croient que le mauvaise situation économique de la Hongrie va for cer celle-ci à signer le pacte que veut lui Imposer la Russie en dé •lt des objections des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne. La condition principale est que la Russie deviendrait propriétaire de la moitié des parts ou actions dans les pins Importants établis sements Industriels •hongrois, en échange de vivres et de matières brutes qu’elle fournirait A la Hon grie, laquelle en a un grand be sola#-M. de Mè nera fronçait le sourcil, mais la duchesse conservait sa physiono mie gaie et paisible. Quand Gullloré eut achevé, M. ,4e Ménars rappela: —M. Jauge, votre banquier. Madame, vous a déjà écrit pour vous mettre en rarde contre ce Deuts. Ce que vous rapporte M. de Gullloré ne doit plus laisser le moindre doute en votre esprit. —Pe crois à la sincérité de Guil lerl, dit Madame, et cepen dant il est impossible que Deuts me trahisse! Il m’a très bien ser vie en Espagne et en Portugal. D'ailleurs, M. de Choulot a reçu de lai le plus inviolable serment de fidélité, et il me fut recomman dé par le pape! Soyez certains ga'U dupe U. Thlers et la police,1 afin do miens détourner leurs soupçons.' —Alors pourquoi ne contesse t-U pass ces ruses à Votre Alteese Royale? —Pour ne pas m’inquiéter de ▼alns détails. Dès que nous se rons d'accord sur les termes de sa nouvelle mission, 11 repartirs, entraînant probablement sa ban de de mouchards sur une fausse piste, et je n’en aurai que plus de liberté pour agir. Je le question nerai: 11 expliquera tout! —Ah! ne le revoyez pas, Mada me, ne le reroyes Jamais, im plora Gullloré. —C’est impossible. Je Int al fixé rendez-vous ici. —Quel jour? —Aujourd’hui même. Je l’at tends d’une minute à l’antre. —Ne le recevez pas, Mada me, s’écria M. de Mènera son tour. Après ce que vient de Vous apprendre M. de Oullloré, ou vrir 1a porte à oet homme, o’eet ouvrir à la police! —Je le recevrai cependant. dit Madame. Il ne m’a pas en core ertièrement rendu compte de sa mission. Je vous promets, mi me si vos soupçons sont aussi in justes que Je le croit, de de plus rien lui oonfler de mes affaires, n sis 11 Importe que je lai paris une dernière fols. —C’est extrêmement dange reux. _ —|1 n'y a a*enm danger, 4* elda la princesse are assurance. Je conais Deutz mieux que ▼ous. D’ailleurs le lui ferai croire que Je ne suis dans cette maison que de passage. En mettant tout au pis, en supposant que Je sols réellement trahie, J’ai le moyen d’échapper aux recherches de la police. —Comment, soupira M. de Ménars, ne voue rendez-vous pas à tant d’avis si précis et si pour quitter Nantes ce soir mê me, alors que vous en avez enco re les moyens? Gullloré connaissait assez le caractère contant et téméraire de Petlt-Plerre pour être certain que Madame ne reculerait pas devant une entrevue qu’on lui signalait comme un véritable danger. Seul le souvenir de la lettre glissée sou s la porte de Deutz lui laissait quelque espoir. “—Cette menace effraiera le traître, pensait le jeune gen tilhomme. Il hésitera, reculera cette fois encore et ne viendra pas: c’est ce qui peut arriver de plus heureux à Madame! Et, tant soit peu rassuré, U Joi gnit néanmoins ses instances à celles du comte pour déterminer la duohese à précipiter son départ. —Dans votre intérêt. Madame, dans l’Intérêt de ,otre parti, dans l'intérêt de votre fils, consentes à vous éloigner de France. —Je partirai probablement le 11 novembre, répétait la pria-, v cesse, et pas avant! Il sera tou jours temps. Le moindre incident peut m'offrir l’occasion de prou ver que mon rôle n’est pas fini en Vendée. Et je préfère cette man sarde de France à tous les grands palais déserts et silencieux de i'exi'l. Je ne pourrai pas plus vi vre dans les som>bres forêts de Bohême que dans les brouillards d'Ecosse. Je suis une file du so leil. —Puisque vous aimes le so leil, suggéra Guilloré se rap pelant les confidences de Petit Pierre dans la forêt des genêts, que n'allez-vous chercher un peu de calme et de repos en Si cile! —Oui, seule la Sicile me tente, —soupira la princesse ce mot maiglque qui évoquait subitement son pays bien-almé. Ah! leB Jardins pleins de rayons, de chanta! et de parfums, les jardins de dé-J llcleuse fraîcheur dans une terre de flamme! Ah! le ciel pur et la rive enchantée! Te reverrai-je jamais Païenne, cité d'amour et de plaisir, 6 mon dernier royaume? —Pauvre princesse! murmu ra le comte. —Vous me plaignez? s’écria Madame comme éveillée d’un son ge. Ah! si l'on me plaint, c'est qu'on ne me craint plus! Insensiblement son regard s'a nima, son pèle visage s’aviva 'e rose et, les doigts crispés, la bou-i che contractée, U» se mit A parler avec volubilité dans tout l'entrât* nement de la passion: —Oui, voilà où j'en suis rédul» te: à des plaintes Impuissantes, moi qui al donné un fils à la Fran» ce au moment où mourait Napo» léon! Et quand, seule à lutter eon» tre le malheur de toute ma famll, le, je veux raviver d’un peu de mon sang l’éclat de notre pourpre roayle, tout m’accable et tout m'abandonne! Mes amis eux-mé» mes me conseillent le renonce* menti Ce cri de révolte sombrait déjà dans un silence ds tristesse lors» qu’on frappa discrètement à la porte. La princesse se retourna vie veinent: —Seralt-ce déjà Deutz? Vite, appelez Lebescu et qa’on’accom» mode ma toilette comme si j’arri» vais de la campagne. Il y eut dans la chambre un grand mouvement d'émoi jusqu'en moment où M. du Guiny, entre» bâillant la porte, fit un signe con* venu avec Madame. —Hé non, ce n’est pas encore Deutz, dit la duchesse redeve nue souriante et se tournant vers Guillerl dans une bonne grâce charmante. La visite n’est pas pour mol, Gullloré, elle est pour vous! Madame s'est rappelé la promesse de Petit-Pierre et, dès que J’rus reconnu vot:e voix dcr» rière la cloison, j'ai prié du Guiny de courir à la Visitation chercher La personne que joicil 44 «9UM

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Articles amendés de l'Acte de la Sécurité Sociale (suite 4a auméro précédent) ARTICLE X. l'our recevoir des paiements, il est nécessaire de les demander. Fred Whlte a atteint son 63e anniversaire de naissance same* dt. Il en était tout aussi content qu’un entant. "C’est beau que ce soit tourné comme ceci,” dit-il. "Je vais finir la semaine et je vais finir l’ouvrage en même temps.” Ce soir là il a marché ches lui de son travail pour la dernière foie. "Dorénavant, je suis un homme de loisir,” dit Fred 4 ses vieux camarades. “Avec mes é pargnes et mes bénéfices de vieil lesse, Délia et mol, nous pouvons j vivre le reste de notre vie sans que je travaille. C’est ma pipe et mon papier pour moi désormais.” Après ce jour-là, Fred Whlte avait toujours l’oeil au guet pour le facteur—il attendait le chtque de son bénéfice par la malle. Mais il ne venait pas, il né venait pas. Après deux mois écoulés Fred Whlte était furieux. Il écri vit au Bureau de la Sécurité So ciale. "Qu’est-ce qu’il y a, vous ne m’envoyez pas mon chèque de bénéfice?” dit-il. “Est-ce Tiret que nous sommes en guerre? J’ai besoin de mes bénéfices à présent ^et non quand je serai mort.” Il reçut une réponse pronto. C’était la première fols que Fred entendait dire qu’il fallait faire la lemande avant de recevoir des bénéfices. r Ce “Fred White” n’est pas le nom d’une personne réelle qui a perdu deux mois de bénéfice d’as surance aux vieillards et aux sur vivants. Mais, à Lewiston et Auburn, il y a eu actuelle ment un nombre de personnes qui ont perdu des bénéfices par ce qu’ils n’ont pas fait la deman- j de promptement. Dans un ou j deux cas, les paiements perdus j pour cette raison, auraient mon-1 té à plusieurs cents piastres pour les mois écoulés avant que les demandes furent finalement faites. Etes-vous un autre Fred Whlte ou savez-vous que les bénéfices se sont pas automatiques, qu’il faut faire la demande avant de recevoir des chèques mensuels? -Bt savez-vous que chaque mois que vous retardez à faire la de mande après que vous cessez de travailler veut dire que vous per dez une partie de vos bénéfices? Le montant de votre bénéfice dépend premièrement sur la “moyenne mensuelle de vos sa laires.” Cette "moyenne” se cal cule en divisant le total de vos salaires paur nn emploi couvert par la loi depuis le 1er Janvier 1937, par le nombre de mois é* coulés depuis cette date Jusqu’à M «u* tous faite* la demanda. Alors an délai A faire la daman* d* augmentera peut-être 1* nom* bre d* mois par lequel le total de ▼oe salaires sera divisé, Cela voudra dire uns plus petite ‘•moyenne mensuelle de salaire” qui vont dlr* aussi un bénéfice plus petit. Pour être certain de recevoir tous les bénéfices qui peuver\ lni être dû, un travailleur devrait s'adresser A la succursale du Bu reau de la Sécurité Sociale A lit rue Main, Lewlston, aussitôt qu'il atteint l'Age de 65 ans "ns penser A s’il s’attend de se retirer bientôt ou non. Il y a des matiè res importantes qu’il devrait con sidérer. Pour n'importe laquelle de plusieurs raisons, peut-être 11 devrait faire la demande pour ses bénéfices même s’il s'attend de continuer A travailler. Et après avoir atteint l’âge de 65 ans. 11 devrait s’adresser A ce Bureau aussitôt qu’il cesse de travailler dans n emploi couvert par l’Ac ts de Sécurité Sociale. Il ne de vrait pas retarder parce qu’il pense de chérir quelques semai nes par la maladie ou par un congé temporaire. Il ne devrait pas retarder parce qu’il n’est pas citoyen des Etats-Unis, ceçl n’est pas nécessaire pour qualifier. Des personnes ont retardé pour plu sieurs autres raUons, mais 11 n’y a aucune raison qui devrait les empêcher au moins de pre-dre des renseignements sur leur si tuation et demander ce qu’il se rait mieux de faire A propos de leurs comptes. Si une personne est malade, un représentant lu Bureau se fera un plaisir d'aller le voir cbes lui ou A l'hôpital et lui aider A re-'pllr la demrvde. Les bénéfices aux su ‘Vivants des tr ailleurs décédés -"nt aussi perdus parc» que les de mandes ne sont pas faites promp tement. Il n’y a pas autant de paiements perdus dans les cas de décès que dans les cas de retraite parce qu’une demande pour des bénéfices mensuels dans un cas d* décès peut compter pour trois mois en arrière de celui dans le quel on fait la demande. Et en core, quelques-uns de ceux-ci commencent plus tard qu’ils au raient pu parce que la veuve ne savait pas que c’était possible de recevoir de ces paiements ou i pour d’aufres raisons. Dans les cas de somme globale, une demande doit être faite it i le second anniversaire de la mort j du travailleur. Il est même arrivé J que le .droit A ce genre de pale- ment fut rejeté parce que la de- mande ne fut pas faite A temps. Alors, n’attendez pas. L'en droit pour faire la demande est A la Succursale du Bureau de la Sécurité Sociale A 125 rue Main, Lewlston. 81 vous décidez de fai re la demande ici vous obtiendrez gratis toute l’aide nécessaire pour remplir vc demande. Pin. Et Pour Quelques Cents de l'Heure 20,000 vétérans sans logement à New York NEW YORK, Plu* de 20, 000 vétérans Impatient* sillon nent actuellement le* rue* de New-York, ou assiègent le* agen ces de location et les centres d’ac cueil, à la recherche de logis. La nuit, ces homme* s’instal lent avec leurs femmes et enfant* dans les salles à manger de leurs parents et amis, sur des Ht* de camp, dans des cuisines et même sur le plancher de n'importe quel le pièce où on les reçoit. A l’aube, la chasse au logis re- j commence. Jusqu’à maintenant, J c’est le Comité de service des Officiers qui a le plus tenté de j venir en aide à ces sans-abris. Cetj organisme de volontaires a une j liste de 5.000 demandes, et tient i I C’est Votre Journal... Indispensable dans la Présentation ET L’INTERPRETATION DES NOUVELLES PROFITEZ-EN SANS CESSE AVEZ-VOUS ESSAYÉ NOS PETITES ANNONCES CLASSIFIÉES Tous les jours nous avons des preuves que cela paie d’offrir ce que vous avez à vendre dans nos Annonces Classifiées. Madame ne manque jamais de lire ce département de notre journal. Et Monsieur non plus ne manque pas de jeter un coup d’oeil sur les Annonces Classifiées. VOTRE JOURNAL EST LE MEDIUM D’ANNONCES LE PLUS EFFICACE LE MESSAGER Téléphoné 1766 Lewiston, Maine bureau dam une petite pièce gra cieusement offerte par l’hôtel Commodore, dans le bail môme de cet bétel. A cet endroit, des femmes de militaires travaillent bénévole ment, soit à compiler des listes, soit à répondre aux vétérané, tant sur place qu'au téléphone. Cer tains démobilisés viennent môme portant des béquilles, d’autres accompagnés de petits entants, ou de l.eur femme enceinte. Parfois des vétérans aveugles viennent aussi, guidés par des parents ou des amis, pour chacun, le pro blème capital est de trouver à se loger. On estime g 200 le nombre quotidien de visiteurs à ce bureau. Pourtant, on ne réussit A trou ver, en moyenne, que deux logis par jour pour répondre à ce flot de demandes. Mme Herbert Cariebach, une énergique blonde, est directrice de ce centre d’aide aux vétérans sans logis et remplit ce poste de puis près de quatre ans. Elle a voualt récemment eon désir de démissionner, puisque le pro blème du logement est mainte nant à un degré extrême et que ses efforts sont maintenant pres que vains. Cette dame répond aux gens au comptoir, comme au té léphone, et les rares logis qu’elle réussit g obtenir, elle nè les cède qu’aux cas de vétérans les plus désespérés, après mûre réflexion et enquête. Les histoires racontées g Mme Cariebach sont toutes pitoyables, mais g la plupart des gens elle ne peut que ménager certaines paroles d'encouragement. Elle cite le cas d’un Jeune caporal et de sa femme qui, la semaine der nière, ont dû coucher dans cinq hôtels différents. Non seulement, c est lg une existence trorp compll- j quée, mais ce militaire fraîche-j ment démobilisé n’a pas les mo yens de vivre ainsi. Un lieutenant colonel de l'aviation, accompagné de sa jeune femme qui attend un enfant dans quelques semaines, assiège le bureau de Mme Carie bâche depuis deux semaines. En dix jours, ce couple a dû démé nager quatre fols.. "D’abord, nous avons emprun té une chambre dans Manhattan, pour deux nuits, raconte la jeune femme. Puis la ville a réussi g nous trouver un logis dans Brook lyn. Nous n’y sommes demeurés qu’une nuit. Tout y était sale et plein de coquerelles, au point de nous donner le haut le coeur. En-, suite, nous nous sommes installés tant bien que mal dans l’apparte ment d'une famille amie, Bur Park Avenue, durant quatrq jours. Mais 'cela ne pouvait pas durer, et nous avons enfin trouvé une rhambre g Khôtel. Mais est-ce bien 'endroit pour un couple qui attend un bébé dans quelques jours. Oùl irai-je, en sortant de l’hOpltal. Le plu* trlst* ut que eett* feœ-1 me a passé un an et demi outre* mer, dans les services de la Croix* Rouge, à risquer sa via. D’autres cas sont typiques de la cherlté de la vie. Un jeune lieu- j tenant racontait à Madame Car* lebache avoir trouvé cette semaine un appartement A louer, mais à quelles conditions! Pour un appar tement d'une pièce, $160; pour deux pièces, yi75...\Ce démobilisé vient d'être rapatrié d'Allemagne, où il a été prisonnier deux ans. Tel est l’accueil que lui tait sa patrie. Le spectacle de cette misère est constant au bureau de Mme Car* lebach.. Entre temps, on démobili se, i New York, au rythme de 500 par jour, ou,3,500 par semaine. Selon les statistiques prévues en juin il y aura 100,000 vétérans sans abri dans la métropole amé ricaine. -;o; On croit (Sulte de la 1ère page) D’après les stipulations de-la j loi Smith-Connally contre les grè- 1 ves, les employés des abattoirs et i établissements de salaisons n’en* j freignent point la loi en refusant de reprendre l’ouvrage mais ils seront sujets A des a poursuites pour to,ut acte visant A prévenir le fonctionnement des établisse* ment s affectés, maintenant que ces établissements sont passés sous le contrôle du gouvernement. lies chefs du CIO sont furieux contre le Président Truman au sujet, de la saisie des abattoirs et établissements de salaisons. La gravité des grèves ae doit pas faire perdre de vue l’événe ment très Important qui s’est pro duit hier lorsque l’union des mi neurs, dirigée par John L. Lewis est officiellement rentrée dans le giron de la Fédération Américai ne du Travail. Cet événement donne une nou velle force numérique et un autre chef dynamique A la Fédération, ce qui va accentuer la rivalité existant entre cette dernière et le CIO. Dorénavant on assistera A une lutte titanique entre la F. du T. et le CIO. L’Union des mineurs se sépara de la Fédération il y a dix ans et servit d’embryon au CIO. APRES L’APPEL —Pourquoi êtes-vous en retard? —Sergent, c’est paroe qu’il fait du verglas, et quand je faisais un pas en avant, j’en faisais ensuite deux en arrière. —Ce n’est pas vrai, car A ce compte-lA, vous ne sériés jamais arrivé A la caserne. —C’est ce que je me suis dit, sergent. Alors j’ai fait demi-tour pour rentrer ches.mot et c’est pour $n que J’arrive de même ici. INFANTILE PARALYSIS KEEP AMERICA STRONG t JMN the MARCH •ff DIMES MJANUARV 14-31= TM NATION Al tOUNDATION NM M ANTM PAIAlYStf. NK. v,- .V gv.v;,.. AU DEBUT DE LA GREVE RECEMMENT A SOHBNBOTADY, N. V. Lm ligne* d* plqueteum m formèrent rapidement rérerament A U porte principale de l'uelne de I» General Electric Oorp., A Schenectady, M. Y., comme le* United Electrical, Radio and Machine Work» en of America, troisième plu* grande union affiliée de la CIO, sortit en grève pour tâcher de gagner leur point de 92 par Jour d’augmentation en gage*. Quelques 2,000 piqueteurs participèrent dans cette marche devant l’entrée principale quoique plu* de 20,000 travaillants sortirent en grève. L'Unité des Grandes (Suite de U 1ère page) l’autre, comme le sont la Rueele et l’Iran, ce différend devrait se régler directement entre lee deux Etats et non par l’entremise d’u ne tierce partie. Il contesta même la compétence du Conseil en cette matière et référa, pour appuyer cette récusation, divers textes des accords de Potsdam, textes auxquels le gouvernement de Moscou donne une interpréta tion plutôt fantaisiste. M. Vlshinsky déclara que la Russie s’opposerait, par tous les moyens possibles, à œ que le Conseil s'occupât du litige russo iranien. Immédiatement après cette dé claration, M. Ernest Bevin, minis tre des affaires étrangères britan nique se leva et un duel verbal très acerbe s’engagea entre lui et M. Vishlnky. Au cours de ce duel, le vice commissaire russe, parlant des difficultés que les Russes éprou ventà Se rendre aux réunions In teralliées, trouva l’occasion de glisser cette remarque: “Les tra jets sont difficiles, le temps est si mauvais, entre Moscou et Lon dres!” Bevin réplique aussitôt: "J’es pèrsPque le gouvernement soviéti que réussira à dissiper le brouil lard qui règne à Moscou.” Vlshinsky rétorqua: “Londres a plue de brouillard que Moscou.” A ce moment quelqu'un inter vint et la passe d'armes prit fin, pour un moment du moins. Finalement, le Conseil décida, en dépit des objections russes, de prendre le problème iranien, ain si que le problème grec et le pro blème indonésien l'étude lundi. Cet incident est typique de l’hostilité qui règne entre Mos cou et Londres. Entre-temps, le Secrétaire d’E tat Byrnes est revenu à Washing ton. Il prédit que rassemblée générale des Nations Unies ter minera ses délibérations vers le T février et 11 se montre assez sa tisfait des progrès accomplis jus qu’ici. :o: Un médecin qui a bien du mérite NŒW YORK, 11. La plupart j des médecin* peuvent s'attendre j à un sourire ou à un mot de re-1 merclement lorsqu’ils guérissent un malade. Cependant, le Dr Léo-1 nard-J. Goss, de New York, reçoit rarement un tel témoignage de reconnaissance. Il doit redoubler de prudence 4 chaque nouveau cas. Autrement, 11 risque de se faire dépecer une main, de perdre l’usage d’un bras ou d'avoir le cou tordu. Les patients du Dr Goss se re crutent parmi les 2,100 habitants du Jardin toologlque Bronx et re présentent 750 différentes espèces d’oiseaux, d'animaux et de repti les. De l'olseau-moucfhe à l’élé phant, tous jouissent de ses soins lorsqu’ils sont malades. Lorsqu’un tigre royal du Ben gale ou un furieux rhinocéros souffrent d’indigestion ou d'au tres maux, le Dr Gose trouve plus facile et plus prudent de pénétrer dans la cage des animaux et de prendre les moyens nécessaires avec l'aide des gardiens. Mais lorsqu’un animal moins gros souffre d'une maladie sérieu se ou contagieuse, on le transporte k l'infirmerie du jardin soologl que. Une petite ambulance se tient toujours prête pour ee servi es. Quelque 300 patients visitent chaque année l'Infirmerie. N’d talent ses dimension* moindres, elle ressemblerait de près 4 un bftpltsl moderne, elle comprend une salle d'opérations, un appareil 4 rayons X, des Instrument* chi rurgicaux et un laboratoire. Mais la façon de traiter les ma lades diffèrent beaucoup de celle des hôpitaux. Le* oiseaux et les animaux du jardin paraissent ap privoisés lorsqu’ils sont saine et heureux. Cependant, cet état n'est qu’apparent et temporaire. Les prisonniers reviennent souvent k leur état naturel lorsque la vie ne va pas bien. Le Dr Goss n’oubliera Jamais le Jour où 11 visita la cage d'un guépard adulte, quadrupède plus petit que la panthère, qui était malade et apparemment incons cient. L'animal ne bougea pas k l’entrée du vétérinaire, qui risqua de le soigner avant de le lier. Il remplit une aiguille hypodermique et s’apprêta à piquer le flanc du guépard. L'animal restait immo- bile. Le médecin décida d'effec tuer l'injection. Le malade avait à peine senti l'aiguille qu’il se 1 dressa sur ses pattes, rugit furieu- I rement et plongea sur le vétéri- j nalre, qui se retira brusquement, j Le guépard, griffes ouvertes, al lait déchiqueter le pauvre homme. Heureusement, un aide frappa l’a- nimal avec un balai et permit Goss de sortir avant de faire cia- j quer la porte de fer. Un Jour de l'hiver dernier, alors j qu’il faisait un froid rigoureux, un serpent venimeux arriva de Floride. Il était engourdi par le froid et semblait mort. Un gardien 1 du jardin l’emmena k l'infirmerie pour lui faire suiblr l’autopsie ha- j bituelle. Le Dr Goes, croyant que le rejwj tile ét.'.it mort, demanda au gar dien de le laisser sur le banc et s'occupa d’un autre cas. Il n’avalt pas terminé son travail lorsque sa secrétaire lui cria: "Retire* votre main!" Le médecin eut Jus te le temps de se protéger du pe tit serpent, qui s’était ouvert la gueule dan* le but de le mordre. Malgré tout, le Dr Goss aime son travail. Il a toujours affaire à des patients qui lui donnent de fortes émotions. o La royauté passe de mode; WASHINGTON. 19. _ Le« an- clan* contes de fées, dans leequele l’héroïne aux cheveux d'or épou sait un roi et ‘‘devenait heureuse pour toujours", semblent aujour d’hui moins vraisemblables que jamais. En effet, à l’instar de millions d’humbles mortels, un nombre toujours croissant de rois et de princes grossissent aujourd’hui les rangs des personnes expatriées et errantes qui n'ont plus de ches soi. Récemment, le prince Pierre de Grèce, cousin du roi en exil Georges II, a résumé la situation en quelques mots: ‘‘La royauté n’est plus de mode de nos jours.” Aussi, le prince a-t-il annoncé son Intention de devenir un simple ci toyen danois; il a choisi le Dane mark parce que la famille royale de Grèce vient de ce pays. Le prince Pierre avait dans l’es prit, sans aucun doute, les tribu lations de son cousin Georges II. Le roi de. Hellènes a éprouvé A plusieurs reprises les vicissitudes de la royauté au XXe siècle. Il a dû fuir en h&te de Grèce à deux reprises. Une première fols, en 1925, une évolution l’a privé de sa couron ne. Remonté sur le trône en 1935, Georges garda son poste Jusqu’en 1941, alors que l'armée allemande envahit son pays et le força à fuir à Londres. Le roi exilé a vécu depuis dans un hôtel chic de Londres et il es père encore que le peuple grec, un jour, l'invitera A reprendre la direction du gouvernement. Jusqu'A récemment, Georges II avait un voisin d’hôtel dans la même situation que lui. C'était le jeune roi Pierre de Yougoslavie. Monté iur le trône à l’Age de 11 ans, la suite de l'assassinat de son père, Alexandre 1er, en 1984, 11 dut aussi fuir à Londres quand les Allemands envahirent ton pays, en 1941. En 1944, 11 épouse la princesse Alexandra, de Grèce, qui lui a donné un entant. Le gouvernement de gauche de Tito a détendu au Jeune monar que de rentrer en Yougoslavie. Ce dernier, toutetols, touchait enoo re 932,000 par mois du gouverne ment Jusqu'au premier décembre dernier, alors que TU* proclama la république. La reconanlssanca de ce régime républicain par la Grande-Bretagne et les Etats Unis, au cours de décembre, a at tentivement fermé à Pierre la porte de son pays et consacré l’a bolition de la monarchie. Pierre a annoncé qu’il porterait l’avenir le nom de Pierre Xa rageorgevltch, son nom de famil le. Il a quitté son hôtel de Lon dres pour s'établir dans la cam pagne anglaise, où 11 mènera sans doute une vie moins luxueuse. La phalange de« monarques exi lés compte également Léopold III, roi de Belgique, actuellement réfugié en Suisse. Prisonnier des Allemands depuis 19 40, 11 fut 11 Iféré par le* troupes américaines en 1944, Léopold espérait remon ter sur le trône de son pays, male le parlement belge l’en a écarté jusqu'à la tenue d’un plébiscite. Le roi occupe une villa près da Zurich, avec sa deuxième femma, la Jolie princesse de Réthy, et sea quatre enfants, et H prie Dieu que le parlement revienne sur s» décision et le rappelle à Bruxel les, tarai, de Roumanie, et Zogou, d’Albanie, errent hors de leur paye avec peu de ©hanee de reprendre Jamais possession de leur trône perdu. Carol, forcé d'abdiquer en 1940, se trouve actuellement an Brésil. Lors d’un séjour au Mexi que, il tenta d’entrer aux Etats Unis et d'adopter, disait-il, la ci toyenneté américaine. Le gouver nement de Washington rejeta requête. Alors que son fils, Mi chel, occupe le trône de Roumanie et que la Russie soviétique domi ne le paye, l'ancien roi a peu ds chance de mettre un jour fin A son exil. Zougou Ier d’Albanie se trouva en Angleterre comme ses voisina Pierre de Yougoslavie et Georges de Grèce. Il s’est réfugié en en pays avec sa femme Géraldine, d’orlglie américaine et hongroise, et leur fils, Alexandre, lorsque lee armées de Mussolini occupèrent l'Albanie en 1938. Comme le gou vernement de Tito a la mainmise sur ce petit royaume, lea chances de Zogou de recouvrer son trôns semblent assez éloignées. L’archiduc Othon, qui se con sidère comme roi d’Autriche et de Hongrie, erre aussi à l’étranger. Fils de l'ancien empereur Charles, qui abdiqua aa 1918, Othon a sé journé plusieurs années aux Etats Unis. Il y a quelques semaines, U se rendit avec espoir en Autriche, mais on lui ordonna poliment da se retirer. L’Europe était autrefois par semée de rois siégeant sur un trô ne, vêtue de robe d'hermine et ornée de joyaux et de tous lee au tres atours royaux. Un très petit nombre d’entre eux demeurent aujourd’hui en fonctions. ———:o: CHEZ LE TAILLEUR —Je vous assure que vous m’a vas fait ce pantalon un peu court. —Mais non, monsieur, mais non, c’est vous qui aves lee jambes un peu longues. BENEFICIEZ DES PRETS FHA POUR AMELIORER VOTRE MAISON Vont n'aroi plua beeoto de nltrln 1m amélioration» et réparât!OUI 4* notre maieon pour rtlaon d'argent. Un emprunt FHA Ton» fournir» l'ar gant néceeiair» rombonrtabl» nr un* période de trot» an» on nommant» menenela. Tant» non» confier Toa problèmai fin an Clara. Foer ton ta» aortea d'Bmprnnta Pereonnel». APPZXJIZ fiOOO. FIRST NATIONAL BANK UWIltOM AUBUBM Membre 4» U Fédérai Depoalt inanraaM Corporation COMMIS CABBOUMS I M»«damola»U»a BertbaM. Legendre et demain» Marcotte 3 Atr'é:

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LA PARADE SPORTIVE LE CLUB DE HOCKEY DE NEEDHAM ICI CONTRE LES MAPLE iLEAFS CE SOIR ET CONTRE LE iMQNTACNARD DEMAIN APRES-MIDI Un autre double attraction de hockey pour cette fin de Vsemaine est à l’affiche comme le club de hockey de Needham “arrivera à Lewiston cet après-midi pour se mesurer contre les •jeunes Maple Leafs sur leur propre patinoire ce soir, et pour ensuite rencontrer le Montagnard demain après-midi sur la “même glace. ;f Le visiteur la semaine dernière 't: était le club de Stoneham, Mass., ‘i'1 que le Montagnard batta samedi y soir et qui se tourna ensuite pour rainera les Maple Lests dimanche J après-midi. Et cette semaine, dans une partie jouée comme par t tie du carnaval de glace annuel des Leafs, cette équipe triompha y contre le Montagnard par 1 à 0 1 dans une partie jouée daus une ï;. tempête de neige. 22 Lors de la visite du club de f! Needham ici, les amateurs de hockey remarqueront un Joueur ï; en particulier qui leur sera fami lier. Il s’agit de Johnny Cham bers, un ailler rapide qui jouait avec les Cyclones avant la guerre. Dans le temps, Chambers ensei gna à la Edward Little High School. Avant sa venue à Lewis ton, Chambers avait servi de ca pitaine pour le club de l’Universi té de Boston. Chambers est un jeune homme attable plaisant, qui connaît son hockey et qi i est très rapide. Et il était un brillant manieur du béton. Un autre Joueur des visiteurs qui a déjà passé quelque temps dans le Maine est Larry Arra, un centre, qui tit du hockey au col lège Colby comme étudiant de 1 première année en 1942. Un pe tit homme mais tort habile, dit Alignements ce soir NEEDHAM Klmball, lw L. Arra, c Chanvbers, rw A. Sakolan, ld Dodge, rd V. Sakolan, g MAPLE LEAFS rw, L. Cbareat c, M. Cbareat lw, Veilleux \rd, G. Lauzé ld, M. Moreau g, A. Lauzé Suba. Needbam—Ellls, Lums den, C. Arra, Smaltz, Cappoccl; Suba. Maple Leafa Gonell, Gagné, Nadeau, Lavoie, Rlvard, Martineau, Bégin, Larose, Rober ge, Morin. Partie 8 heures. Arbitres: Fournier et Desjar dlns. Alignements demain NEEDHAM Cbambers rw L. Arra, c Klmball, lw Dodge, rd A. Sakolan, ld Sakolan, g MONTAGNARD lw, Poirier e, Fréchette rw. Béland ld, P. COté rd, Thlbodeau g Lafrance Partie à 2 heures 30. Suba. Needham—Ellls, Lums den, C. Arra, Smaltz, Cappoccl. Subs. Montagnard Parent, Challfoux, Laplante, Lebel, Sin clair, Langlals, Benny, Proteau, Pelletier. I Une peinture instructive, saisissante La bombe atomique est une épée de Damoclès .1 suspendue sur le mon k de. t"’ WASHINGTON, 24 Le cau 'Si, chemar d’une guerre atomique d’annihilation explosant acciden tellement par suite de la dêfectuo sité d’une fusée ou de l’acte d’un maniaque appuyant sur un certain commutateur a été présenté par le major-général britannique J. F. C. Fulier. Il a comparé la bombe atoml Que à une épée de Damoclès. Le fil £T'( mince qui tient l'arme susipendue pourrait être coupé par exprès ad venant une autre guerre mais, é tant donné la tension actuelle du monde, il est beaucoup plus pro L. l»ble qu’il sera tranché acciden ;:r tellement. au ueu ae vine« emmurallléee comme au temps des Viklngs, é critil, on peut se représenter des contrées environnées d’appareils de radar, écoutant inlassablement pour percevoir la première note d’une émission d’annihilation, ÿ.. “Dans le voisinage de ces en «ombles d'écoute, seront cachées deux organisations tactiques pour vues de fusées atomiques, l’une offensive et l’autre défensive. La première pointera ses armées con tre toutes les grandes villes étran ir: gères parce qu’avant que la guerre soit entamée (ce serait de la folie pure que de la déclarer ouverte ment) nulle nation ne saura qui est son véritable ennemi. X* "ka deuxième organisation sera dirigée par des appareils de radar aussitôt que le signal d’une volée ,r- de fusées sera perçu, les fusées défensives seront tomatiquement déclenchées par radar et elles é a dateront dans la zone cubique de la stratosphère où l’on aura cal culé que les projectiles ennemis seront parvenue dans un temps S” donné. “A plusieurs milles au-dessus de la surface de la terre, des ba tailles silencieuses se dérouleront De temps A l’autre, un envahis seur percera le rideau défensif et l’on verra Londres, Paris ou New ’-v- York disparaître dans une bouf i- fés de poussière et fumée mon tant A 40,000 pieds. “Et comme nul ne saura ce qui se passe au-dessus ou au-delA, ni môme qui combat l’autre et pour quoi le combat se livre, la guerre c- se poursuivra dans une sorte de mouvement perpétuel jusqu’A ce c que saute le dernier laboratoire.” K-- Dans Un tel cas, il sera de plue en plus évident dans un monde ré gi par le bon seras économique que la destruction n’est pas une fin _ profitable dans la guerre. On s’apercevra que moins la guerre sera destructive plus pro fitable sera la paix. Wr* OoMégmMst, les armées 4s LA BOXE A L’HOTEL DE VILLE LUNDI Combat principal 8 rondes RAY LETOURNEAU QUEBEC, vs TED KH» DREW, LEWI8TON Semi-final, 6 rondes 1»ICY VILLENEUVE, Berlin, vs CLEO CLOUTIER, QUEBEC 1er Préliminaire fl rondes RAY DONARDO vs Geo. McCVr thy 4 rondes Ed Perreault vs A] Strols Young Clontier vs Yonng Goupil -:o: Play-off hier soir des “Softballers” Scores) (1) Officiais R. Morin 100 Stasulis 96 Cook 87 E. Morin 86 Arnold 88 Total* 457 (3) Pratte 85 Robert 90 St. Pierre 76 Saucier 120 Vellleux 98 Total* 469 91 104 295 94 107 297 79 81 247 98 94 278 92 94 274 454' 480 1391 75 97 267 78 105 273 71 89 236 101 121 342 107 102 307J 432 514 1415 ACCIDENT Un Anglais voyage en chemin1 de fer avec son domestique. Le train déraille. L’Anglais roule dans un fossé sans se bles ser. —Oû est Samî demande-t-il en se relevant. —Il a été coupé en deux, mon sieur. —En deux. Voyez donc, s’il j vous plaît, dans quelle moitié sont mes clefs. -:o:-- GRANDEUR ET DECADENCE Un vieux chemineau hirsute et dépenaillé, de l'espèce chère à Ri chepin, et dont le dénument atten drirait un coeur de roc, tend la main à une bonne dame. —On ne dirait pas hein? sou plra-t-il après avoir empoché la pièce de monnaie que cette char mante personne vient de lui glis ser, mais tel que vous me voyez, j’allais en voiture autrefois. —En voiture, mon pauvre hom me? Il y a longtemps? —Ah! oui, longtemps! C’est quand j’étais gosse et que maman me poussait. -:o: GOUTS ET COULEURS La femme— Quelle affreuse cravate! Non, mon chéri, ce n’est décidément pas à toi qqe je de manderais de me choisir un cor sage. Tu n’as pas de goût, pauvre ami. Le mari—Je t’ai pourtant choi sie. La femme Tu l’ascreu, mais c’est mol qui t’ai conseillé. l’avenir devront être organisées de faqon à pouvoir occuper rapi dement un territoire et non pas, comme maintenant, le dévaster complètement. U est donc proba ble que les armées futures seront M/tooi des forças aéroportées. Dans l’alignement des Maple Leafs M. Roger Pruneau, gérant du I club de hockey des Maple Leafs, vient de nous annoncer ce matin que le petit Georges Morin, an clennement brillant Joueur d’a vant de l’ancien club St-Dom a vant la guerre, s'est aligné avec les Maple Leafs pour participer dans la partie de ce soir contretle club de Needham, Mass. o: Quilles de la Ligue de Softball Twin City OFFICIA LS (2) 81 90 254 S35 279 258 292 R. Morin Stasulls Cook B. Morin R. Arnold Totaux N “Zip” Banka Bingelis Scbutt Richards Red Parker Totaux '465 475 480 1420 GENERAL BEVERAGE (2) 78 86 90 124 107 104 79 108 92 94 83 89 113 452 484 482 1418 TONY’S (2) 84 85 95 96 84 118 98 85 114 96 94 84 97 105 85 263 275 299 288 295 Pratte Robert Dummy Saucier Veilieux Totaux 81 74 89 99 80 80 92 103 102 93 88 124 98 253 91 279 80 240 297 305 435 444 495 1374 CERCLE CANADIEN (2) R. Siroia P. Maroia Lamontagne E. Faucher L. LeClair Totaux 76 97 89 86 78 76 94 102 86 83 89 97 230 293 258 90 113 90 293 438 460 448 1346 82 PASSETEMPS (4) Ouellette 86 78 105 Rioux 8 5 Stackltn B. Noël G. Pelletier 95 107 116 100 94 96 90 98 76 86 269 257 314 26C 288 Totaux 476 463 455 1394 D. D. SULLIVAN (0) Dummy Driscoll Beaulieu H. Barlow Files Totaux 80 80 96 78 94 103 80 85 75 95 10S Nadeau Bellemare N. COté L. COté M. Godin Totaux 88 90 90 93 448 446 441 NATIONAL 88 91 •240 259 272 291 273 1335 82 80 89 100 89 72 76 85 81 81 90 92 94 B. Banka Lambert Collins Tripp Parker Totaux 470 432 438 LAMBERT 102 103 104 260 243 279 257 251 1290 90 97 97 80 84 78 "5 117 111 90 75 76 474 456 468 1398 Classifications 308 255 323 241 Officiais Passe'empe Cercle Gen. Beverage Lambert s National Tony’s Sulltyoi G 6 '6 5 4 4 3 3 1 P 2 2 3 4 4 5 5 7 Pet. •X60 .750 .625 .500 .500 .375 .375 .125 MacMitchell enregis tre une victoire de vingt verges à Philadelphie PHILADELPHIE, 25 (U.R)— L’étoile de la plate, Les MacMit chell, participant à son premier mille compétitif après 37 mois dans la marine, se dirigea bril lamment vers une victoire de vingt verge* dans le mille d’invi tation ici ce eoir. x MacMitchell enregistra une performance louable de quatre minutes’et 14 secondes pour finir en avant de Tommy Qulnn du New York Athletic Club. Forest Efaw de Stillwater, Oklahoma, fut troisième avec Walt Mehl, l’an cienne étoile de Wisconsin, en quatrième. Le temps de MacMitcheU fut seulement trols-cinqulèmes de se condes plus 'lent que le record de la piste détenu par Cbuck Feneke. Le "dash” de 300 verges con nue de "Dash Cbarley Paddock’’ fut gagné par Cbarley Guida de Rensselaer Poly. McKenley de Il linois fut deuxième et A4 Hudson étoile de football de Miami Uni» verslty, fut troisième. Eddie Conwell, anciennement de l’unlversity de New York, ga la* l’élan 4a 60 verges par la Ted Williams a signé pour 1946 BOSTONn(U.R) 35 Le fort frappeur et champ gauche des Red Sox, Ted Williams, a signé son contrat de 1946. Le gérant* général Eddie Collins annonça aujourd’hui la réception du con trat du fameux joueur &gé de 27 ans qui depuis trois ans, est un aviateur dans le Corps des Mari nes. Williams était en tête de la li gue en home-runs en 1941 et 1942. Il frappa pour .406 en 1942 alors qu’il devint le premier jou eur à dépasser la marque de .400 depuis plusieurs années récentes. -:o: Providence fait racqùisitiôn de trois joueurs de hockey PROVIDENCE, R. I., a College, Gordon Kirkland, dé clare que l’Armée essaye de lui enlever un de ses joueurs étoiles de football. Kirkland dit que Herman Hickman, l’instructeur de la li gne de l’.Armée, tourmente Char lie'Gabriel pour le faire entrer à l’Académie West Point. Gabriel est un athlète à trois lettres de Catawba et 11 est âgé de 18 ans. Kirkland dit que Hick man veut son étoile parce "qu’il est un bon athlète et non pas à cause du mérite.” En réponse l’accusation, l’instructeur de l’Armée Earl "Red” Blaik dit: “Il n’y a eu absolument aucune tentative d’in fluencer Gabriel.” Evidemment Gabriel est pris entre deux feux. L’étoile de Ca tawba admet qu’il aimerait aller à l’Académie mais il ajoute qu’il n’a pas été offert une nomintion pour l’Académie. L’instructeur de Catawba, fort en colère, a porté son protêt au Président des Etats-Unis. Les sui vants de sports de Catawba at tendent, demandant que M. Tru man nomme un comité pour éta blir les faits. -:o:-— Philadelphie va sou missionner pour une franchise dans la Ligue Nationale de hockey PHILADELPHIE. (U.R) 25—La plus récente nouvelle en fait de sports Ici est que Philadelphie est intéressé à obtenir une fran chise dans la Ligue Nationale de Hockey. Et afin de pouvoir obte nir cette franchise. 11 fut annoncé dans cette grande Ville que l’on propose de construire une nou velle arène qui coûtera un mil lion et demi de dollars. Ce sera le foyer de hockey et de boxe ma jeurs. Et les Indices sont que Phila delphie va réussir à obtenir cette franchise car c’est une ville plus grande que Boston, bien situé pour ces deux sports et ayant une population très sympathique à la boxe et au hockey. —--:o; AMENITES CONJUGALES Elle—Comment alme-tu mon nouveau chapeau? Lui—Admirable. Au moins ce lui-ci te cache complètement le marge d’uné verge, battant Tom Carey de New York. Barney Ewell lut troisième. Grands Moments dans les Sports par ALEX KAYE, United Press Depuis le jour que David abattit Goliath, les foules d’en thousiastes des sports crièrent pour que le petit homme pren ne la mesure de son adversaire plus gros. Le gars plus petit a toujours été le défavorisé et le favori sentimental presqu’automatique des foules sportives américai nes. Ça tout l’air, simplement, que les Américains crient pour les petits hommes. Il y avait un petit homme qui pouvait faire plus que tenir son bout dans une partie de hockey en dépit de la grandeur de son opposition. C’était le fameux GEORGES'VEZINA, le plus terrible petit nain de la glace—le premier d’une longue lignée de tout petit Titan qui était destiné à filer brillamment vers la gloire Bür les patinoires de la Ligue Nationale de Hockey. George Vezlna mesura cinq pi eds six pouces sur ees patins. Il pesait 135 livres. Et il, était une combine de gardien de buts et garde pour les Canadiens de Mon tréal—Jouant contre In concur rence la plus dure de la ligue. Pendant 18 ans, Vezlna re poussa le caoutchouc le plus chaud avec un coup de son bâton ou un petit coup de sa main li bre. pepule le temps quand, comme Jeunesse de 15 ans, il prit place dans les filets, pour l’équipe de chez lui, Vezlna n’a jamais, une seule fois, été obligé de se cou cher sur la glace pour faire un sauver. Durant son séjour avec les Ca nadiens, liai gagnèrent le cham pionnat de la National Hockey Association deux fois, capturèrent le titre de la Ligue Nationale trois fois, et prirent possession de la Coupe Stanley deux fois. Vezlna joua dan3 373 parties consécutives pour les Canadiens. Et seulement 1200 points furent comptés contre lui durant ce temps—la—un total de moins de trois points et demi par partie. Et ceci, n’oubliez-pas, dans un temps ou l'équipe haut-compteur de sept hommes régnait. Dans les régions frigides du Nord où naquit le hockey, on ra conte encore des histoires au su jet de(ce fameux petit homme qui était pour le hockey ce que £abe Ruth fut pour le baseball et Jack Dempsey fut pour la boxe. Mais notre histoire aujourd’hui est au sujet de la derniere partie de Vezlna. Une foule énorme empllssa l’an cien Forum de Montréal quand les Canadiens se présentèrent sur la glace pour faire face aux Pi rates de Pittsburgh. C’était le soir du 28 novembre 1925—une date que les fervents de hockey de Montréal n’oublieront jamais. 11 y avalent des hourras et des ap plaudissements quand Vezina prit sa place dans les filets des Cana diens. Ceci était une partie impor tante pour le Canadien. Il fallait battre les terriblement rapides Pirates pour demeurer danB la course au championnat. Et c’est pour cela que Vezina joua ce soir la. George paraissa un péu ner veux comme il patina lentement alentour, examinant la glace de vant sa cage. La foule ne le sa vait pis'—mais Vezlna et ses ca marades de jeu le savaient—que le fameux vieux vétéran du hoc key alla jouer avec une fièvre de 102 degrés de température ce soir-la. En plus de sa fièvre, Vezlna souffre de tuberculose—une ma ladie qui devait lui enlever la vie un an plus tard, La foule ne sa vait rien de cela. Comme les centres opposée se préparèrent pour la mise en Jeu de la rondelle au centre de la glace, les spectateurs proche de l’arène virent des perles de transpiration sur le front de Ve zlna. Mais Vezlna était un champi on d’un bord à l’autre. Il se res serra les dents et attendit la pre mière attaque furieuse de Pitts burgh. Elle ne fut pas longue à venir. Dès le premier sifflet, ce fut une partie rapidement jouée et fu- rleusement contestée. Les Pirates étalent déterminés de gagner. Et! durant cette première période, leur ligne de six hommes poussa l’attaque encore et encore dans le territoire de Montréal. I WCSH—Noontime News WCOU—House at Mystery WRDO—News WLBZ—Korn Kobblers WNAC—House ot Mystery 12.05 WRDO—Noonday Revue 12.15 WCSH—Luncheon Club WLBZ—News Reporter 12.20 WLBZ—Maine News 12.30 WGAN—Stars Over Hollywood WCSH—Homemakers News I WCOU—Yankee News WRDO—News WLBZ—Atlantic Spotlight WNAC—News 112.45 WCOU—4-H Club Program WRDO—On the Level WNAC—Musical Roundup 1.00 WGAN—Grand Central Station WCSH—News WCOU—Opry House Matinee WRDO—Meet the Mike WLBZ—World News WNAC—Opry House 1.15 WCSH—Maine News WLBZ—Ray Little Show 1-.20 WCSH—Salon Strings 1.25 WCOU—Pathfinder News 1.3Q WGAN—Your News Reporter WCSH—Musical Matinee WCOU—Opry House Matinee WRDO—Veterans' Advisor WLBZ—Veterans' Advisor 1.3S WGAN—To Be Announced 1.45 WGAN—County Fair WCSH—American World WRDO—World News WLBZ—American World 2.00 WCSH—Constant Invader WCOU—Marine Band WRDO—Constant Invader WLBZ—Constant Invader WNAC—Louis Kaufman 2.15 WGAN—Adventures iii bounce WCSH—Non Tim* WRDO—Your Host. Buffalo WLBZ—Your Host, Buffalo WNAC—Voice of Apothecary 2-30 WGAN—Treasury Ban* Stand WCSH—The Baiters WCOU—Just A Memory WRDO—The Baiters WLBZ—The Baiters WNAC—Marine Band 2.45 WCSH—Camp Meetin' Choir WCOU—Ray Benson Orth. WRDO—To Be Announced WLBZ—Camp Meeting Choir Mt WGAN—Assignment Hama WCSH—Pittsburgh Symphony WCOU—Geo. Barry Orth. WRDO—Orchestras of the Nation WLBZ—Orchestras of the Nation WNAC—Cleveland Sym phony 3.30 WGAN—Talks WCOU—Buddy Rich Orch. 3.35 WGAN—Cross Section CIO 440 WGAN—Motor City Melodies WCSH—Doctors at Hama WCOU—Meet the Press WRDO—Doctors at Home WLBZ—Doctors at Home WNAC— Meet the Press 4.30 WGAN—Eliot Lawrence WCSH—Wake Up. America WCOU—Southern Harmon iltf WRDO—1st Piano Quartet WLBZ—1st Piano Quartet WNAC—Southern Harmon* izer 4.45 WCOU—Handicap WNAC—Handicap 4.55 WGAN—News Reporter 5.00 WGAN—Record Shop WCSH—Wonderland of Music WCOU—Latin.Am. Rhythms WRDO—News WLBZ—Music of Moment WNAC—Jam Sessloa 5 05 WRDO—1400 Club 5.15 WCOU—Show Shop 5J0 WGAN—Musical Special WCSH—To Be Announce WCOU—OPA Talk WRDO—John W. Vender- cook I WLBZ—To Be Announced WNAC—School Sports 5.45 WGAN—Cracker Barrel Chm WCSH—Tin Pan Alley WCOU—Transcription WRDO—Tin Pan Alley WLBZ—Tin Pan Alley WNAC—Musical Roundup EVENING 6.00 WGAN—Your News Reporter WCSH—News WCOU—News WRDO—News WLBZ—World News WNAC—News 6.05 WGAN—WGAN News 6.10 WGAN—Peacetime Living 6.15 WGAN—People's Platform WCSH—Sports Diary WCOU—Once in a Lifetime WRDO—Stargazing WLBZ—Rhapsody in Rockies WNAC—Show Window 6.25 WCSH—Maine News WLBZ—Program Highlights WNAC—Wash. Snapshots 6J0 WCSH—State House Report WCOU—Answer Man WRDO—State House Report WLBZ—State House Report WNAC—Answer Man M5 WGAN—Jim Britt Rounckip WCSH—News WCOU—Jim Britt Roundup WRDO—News WLBZ—News Reporter WNAC—Jim Britt Roundup 6.60 WRDO—Maine Radio Newt WLBZ—Maine News 7.00 WGAN—Helen Hayes WCSH—Our Foreign Policy WCOU—Hawaii Calls WRDO—Our Foreign Policy WLBZ—Our Foreign Policy WNAC—Hawaii Calls 740 WGAN—The First NigMir WCSH—Your Radio Reporter WCOU—Arthur Hale WRDO—Easy Money WLBZ—Arthur Hale WNAC—Arthur Hale 7.45 WCSH—Don't Believe H WCOU—I Was a Convict WLBZ—1 Was A Convict WNAC—1 Was a Convict 0.00 WGAN—Dick Haymes Show WCSH—Life of Riley WCOU—Life and Religion WRDO—Life of Riley WLBZ—Life of Riley WNAC—Whisper Man 1.15 WCOU—Transcription 1.30 WGAN—Graymore Hotel WCSH—Truth or Consequences WCOU—Rhapsody for Strings WROO—Truth or Consequences WLBZ—Truth or Consequences WNAC—Rhapsody for Strings I.S5 WGAN—Ned Calmer—News I 100 WGAN—Your Hit Pan* WCSH—Nat. Barn Dane* WCOU—Leave It To Girls WRDO—Nat. Barn Dance WLBZ—Nat. Barn Oanca WNAC—John Strife 1.30 WCSH—Can You Top TVs WCOU—Break the Bank WROO—Can You Top TMi WLBZ—Can You Top This WNAC—Break the Bank 0.45 WGAN—The Symphonetle— M. Piastre 110 WCSH—Judy Canoea Shan WCOU—Chicago Theater WRDO—Judy Canou Shan WLBZ—Judy Canon Shan WNAC—Chicago Theater ItS WGAN—Celehrlty Club 0.30 WCSH—Grand Ole Opry WRDO—Grand Ole Opry WLBZ—Grand Ole Opry 0.43 WGAN—Talks 11.00 WGAN—Your Nens Reporter WCSH—News WCOU—News WRDO—Newt WLBZ—World None WNAC—Nens 1.03 WGAN—WGAN Newt 1.10 WGAN—Eric Senreid 1.15 WGAN—Art Mooney Orel WCSH—Clifton Utley WCOU—Kom's-A-Krackin WRDO—News Commentary WLBZ—Clifton Utley WNAC—Korn't-A-Krackle I. 30 WGAN—Louis Prime Orel WCSH—Swing Circle WRDO—To Be Announcee WLBZ—Dance Orchestra II. SS WCOU—News WNAC—News 1100 WGAN—Press Newt WCSH—News WLBZ—World Newt WNAC—Dance Orchestra 1131 WNAC—Newt _

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La premier tournoi dm national do quille* du Pérou a eu Heu sous la direction du Pan-American Bowling Club dé Lima, Pérou, avee cinq équipes se taisant 1* concurrence. LM tributs de eeuraxee troa réee dans le Nebraeka par laa pre mière explorateurs eomprlreet lee Ototea, lee Omabae, lee Ponça*, Pawneea, Sioux, Ghejrenaes et lee Arapahoee. AMEfflOHA M CDKTOAST1D me CrOlffiAt. belief that the wnMt i ABHOMED VANITY, A HI3TO«Y Published m iwo tells us m* THE PUOlWH LADIES MOT ONLY WOQE ElECANT CLOTHES WT EVEN DONNED MASKS TO PPOTEI THEIQ PACES EDOM WIND AND SUN AND THAT THEY WOBE CHICKEN SKW gloves n BS) to *ffl* wan HANDS WHITE.—--' IBfflaaSrtv ffj iwn.iTi TVt TEBM' PUMPKIH HEAP 0H6INM® M ttlONW. CONNECTICUT TBDM THE CUSTOM OF CimiNG HAUL WITH WE AID OF HALF k PUMPKIN SHELL .THE HWISHE11 vaj placed over the head and ihe HMQ YMSTOnm ABOUND THE HIM. IN auiy, no, A auee of mm nwxd »y PHILADELPHIA MEWEOS TWMWR KWUCIXW OF BKft APavSD fBON VABMOWH 6NCHAW. THE BQEWEOS.IN UNE WITH THE ACTION CKJIHBl PATRIOTS. REFUSED TO Wi ANY MtnSH OooCS ANO THE SHIP WAS f COED TO IHUBN *rw m cmO WGAN 660K COlilMBI* WCSH 970K MAIIONAl wcou I240K ♦AUKtk WRDO I400K WLB2 WNAC 620K I260K ««nm«t MgruM Snday, Jan. 27 tagran HUM an n Easter* Standard Tima and an subject to ghangu without notice. Where no Meting is nude tor a station, tlw preceding program u an Ike air. MORNING Ml WGAN—News WCSH—News WCOU—Voung People's (Church WRDO—Young People's Church WLBZ—World Ntws WNAC—Young People's Church Ml WGAN—WGAN News WCSH—Organ interlude WLBZ—Organ Recital Ml WGAN—Organ Fantasias I.1S WCSH—Out Ancestors SJ| WGAN—The jubiiaires WCSH—Church School ot the Air WCOU—Radio Carollees WRDO—Church School pi the Air WLBZ—Church School ot the Air WNAC—Radio Carol len Ml WGAN—Tour News Reporter WCSH—News WCOU—News i WRDO—News WLBZ—World Mews WNAC—News |.n WGAN—String Ensemble MO WGAN—News ol the World WCSH—Sunday Song Service WCOU—Wesley Radio League WRDO—Wesley Radio League WLBZ—European News WNAC—Wesley Radis League Ml WGAN—Victory Hour WLBZ—Story to Order Ml WGAN—Revival Hour WCSH—Drama of Palestine WCOU—Seventh Day Adventist WRDO—Words and Musk WLBZ—Words and Music WNAC—Voite of Prophecy Ml WCSH—Coal Miners WRDO—Old Sunday School WLBZ—Salon Music tm WCSH—First Radio Parish Church WCOU—Radio Bible Class WRDO—Radio Bible Class WLBZ—Nat. Radio Pulpit WNAC—Bible Clan MM WGAN—Voice ol Prophecy WCSH—News WCOU—Information Bureau WRDO—Calvary Baptist Church WLBZ—String Trio WNAC—Pro Arte Quartet IMS WCSH—Organ Interlude 11.50 WCSH—State Street Church 11.00 WGAN—Warren Sweeney WCOU—Le Messagar En Parade WRDO—Eternal Light WLBZ—News WNAC—St. Paul Cathedral 11.61 WGAN—1st Baptist Church WLBZ—Church Service H.» WRDO—News Summarv 11.41 WRDO—Concert Miniature WLBZ—Reu Cross Program AFTERNOON UM WGAN—Your News Reporter WCSH—News WCOU—The Pilgrim Hour WRDO—The Pilgrim Hour WLBZ—Today s Concert WNAC—The Pilgrim Hour 12.05 WGAN—Concert Master 12.15 WCSH—London Column 12.30 WGAN—Boston Blaekle WCSH—Robert Merrill Shm WCOU—Lutheran Hour WRDO—Lutheran Hoar WLBZ—Sunaa> Serenade WNAC—Lutheran Hoar 12.45 WLBZ—Paul Ann Roberts 1.00 WGAN—Nazarent Hoar WCSH—News WCOU—News WRDO—News WLBZ—World News WNAC—News 1.15 WCSH—America United WCOU—Ilka Chase WRDO—America United WLBZ—America United WNAC—Ilka Chase 1.30 WGAN—First Church at Christ. Scientist WCSH—The Shadow WCOU—La Chanson Franca ise WRDO—Showers ot Blessing WLBZ—Music Room WNAC—Catholic Period 1.45 WGAN—Edward R. Marrow WCOU—The Melodiers WLBZ—Christian Science Program WNAC—Bing Crosby Sings 2.00 WGAN—Readers Digest Radio Edition WCSH—Harnett ot Staff WCOU—Rabbi Berent WRDO—Harvest o» Stan WLBZ—Harvest ot Stars WNAC—Boston Blackie 2.30 WGAN—Hollywooo Startime WCSH—John Chas. Thomas WCOU—Bill Cunningham WRDO—John Chas. Thomas WLBZ—John Chas. Thomas WNAC—Bill Cunningham 2.45 WCOU—Music Boa WNAC—Music Box 3.00 WGAN—N. Y. Philharmonic WCSH—World Parade WCOU—Six Bells WRDO—World Parade WLBZ—Parade WNAC—Six Bells 3.30 WCSH—One Man's Family WCOU—Vera Holly Sings WRDO—One Man's Family WLBZ—One Man Family WNAC—The Avenger 4.00 WCSH—National Hour WCOU—Murder Is Hobby WRDO—National Hoar WLBZ—National Hour WNAC—Murder Is Hobby 4JO WGAN—Nelson Eddy WCSH—Raymond Paige WCOU—True Detective WRDO—Raymond Paige WLBZ—Raymond Paige WNAC—True Detective 5.00 WGAN—Family Hour WCSH—Symphony Orchestra WCOU—The Shadow WRDO—Symphony of the Air WLBZ—Symphony of the Air WNAC—The Shadow 5.30 WGAN—Gene Autry WCOU—Quick As A Flash WNAC—Quick As A Flash 5.45 WGAN—Quincy Howe EVENING $.00 WGAN—Onie and Harriot WCSH—News WCOU—Nick Carter WRDO—Catholic Hour WLBZ—All Girl Chona WNAC—Nick Carter 6.15 WCSH—Lucille Lavin Sings WLBZ—News Reporter $.20 WLBZ—Maine News 6J0 WGAN—Baby Snooks Show I WCSH—Great Gildersleevt WCOU—Cedric Foster J WRDO—Nearer Home Hoar I WLBZ—Great Gildersleevt I_WNAC—Cedric Foster 1.45 WCOU—Fulton UM, JT. WNAC—Fulton Mh Jr. 7 JO WGAN—Adventures at the Thin MM WCSH—Jack Benny WCOU—Operatic RetAew WRDO—Jack Balmy WLBZ—Jack Benny WNAC—Operatic Ram 7JO WGAN—Blondie WCSH—Cass Dale* WCOU—AC*, in RjylMn WRDO—Cam Dal* WLBZ—Cam Daley. WNAC—Adi. la Rkythm 0.00 WGAN—Bealak WCSH—Charlie McCarthy WCOU—Mother ana Dan WRDO—Charlie McCarthy WLBZ—Charlie McCarthy WNAC—Mediation Bearn I JO WGAN—Crime Doctor WCSH—Tim Allen Shoo WCOU—Don't be a Sucker WRDO—Fred Allen Shorn WLBZ—Fred Allen Sham WNAC—Don't be a 0.40 WCOU—Gabriel Meatier WNAC—Gabriel Matter 1.55 WGAN—Ned Calmer 1.00 WGAN—Reauest Performance WCSH—Manhattan Merry-Go WCOU—Eyei on FMare WRDO—Manhattan Merry-Go-Round WLOZ—Manhattan Merry-Go-r WNAC—Exploring Ui 0.1$ WCOU—Job Reporter 0J0 WGAN—Star Theater WCSH—Am. Album cf Familiar Mode WCOU—Double ar Not May WRDO—Am. Album el Familiar Music WLBZ—Am. Album el Familiar Malic WNAC—Double ar NotMap 10 JO WGAN—Take H ar Lean It WCSH—Hour al-Chana WCOU—Freedom at Opportunity WRDO—Hour at Charm WLBZ—Hour at China WNAC—Freedom at Opportunity 10 30 WGAN—We the People WCSH—Meet Me at Party*! WCOU—What'i That Sen*? WRDO—Meet Me at Parity'I WLBZ—Meet Me at Parity'! WNAC—What'i That SonpT II JO WGAN—News ai Un WerM WCSH—News WCOU—News WRDO—News WLBZ—World Nana WNAC—News 11.10 WGAN—Bob Trout 11.15 WGAN—Report from Washington WCSH—Story Behind the Headlined WCOU—Excursions In Science WRDO—Story Behind the Headlined WLBZ—Story Behind the Headline! WNAC—Wlllman Hillman 11.30 WGAN—Hal Maclntyia Orch. WCSH—Pacific Story WCOU—Reviewing Stand WLBZ—Pacific Story WNAC—Reviewing StaM 12.00 WGAN—Presi Naum WCSH—News WLBZ—World News WNAC—Dance 12.55 WNAC—News This Curious World By William Ferguson 1946 BY NEA SERVICE. 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Ces dossiers, dont la découverte a constitué l’une des plus Impôt» tantes saisies de documents de la guerre, gopt actuellement gardés dans la région de Bolsano, Italie^ par nn officier américain. -:o;-— PROPOS D’ATELIER —Qu’est-cs qu’elle représente votre toile T —La terre. •—Ah! oui la "croûte" |i pestrs. .(Mil;1 é A «AI AÜI*%

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Mme Marion Nadeau, rue Wood Lewiston, est revenue de trois se maines de vacance passées à Mia mi, Floride. j M. Laurier Glroux de New York et autrefois de Lewiston est re parti après quelques jours de vi site parmi nous. Le Jeune homme a été honorablement licencié de l’armée, Il y a quelque temps. Il a été gradué de la Lewiston Hlgh I School en 1942. Son frère Adrien Giroux est stationné quelque part au Japon. Ce dernier est sous les armes depuis quelques années. --:o: i II se présentera pour le poBte de Shérif en juin M. Anthony J. Petropoulous qui fit partie du Département de Police de Lewiston pendant vingt six ans, annonça hier soir, qu’il se présenterait sur1 le billet répu blicain pour le poste de shérif au mois de Juin prochain. M. Petro poulous a déclaré que s’il était élu qu’il s’efforcerait de régler les problèmes des prisonniers à la pri son du comté en leur aidant à se procurer un emipilol à la fin de leur terme. Il y a deux ans. Il reçut 884 votes alors que M. Ralph A. Wagg son adversaire, en reçut 2,146. —-:o:-— Le programe— (Suite de la 1ère page) françaises. 5. Contrôle absolu du Coût de la Vie et des Salaires. 6. Lutte sans merci contre le Marché Noir. Le Président Gouin a dit: “Ce programme est dur et II sera impopulaire, mais il s’impo se et si ou ne l’adopte pas carré n ent, je ne chercherai pas plus longtemps à former un gouverne ment..”. I A ü heures ce matin nous avons appris que M. Gouin avait réussi à former son cabinet dont la com position sera annoncée durant la journée. j M. André Philip, l’un des prin cipaux chef socialistes, a consenti h accepter le portefeuille des fi nances sous condition expresse que le programme dont houb par- Ions plus haut sera intégraement appliqué. REMERCIEMENTS I Nous désirons exprimer nos re- merciements les plus sincères sux parents et amis qui ont sympa- j tbisé avec nous dans notre ré- V cent deuil, par la mort de notre blen-aimée épouse et mère, Mme ir LAURE EVA MARCOTTE. Mer- cl aux Pères Dominicains, i l'U- B. nlon St-Jean-Baptiste d’Amérique, H au Conseil Gabriel, aux Dames KJ de Ste-Anne, à l’Oeuvre des Ta- bem-cles, à la maison funéraire Fortin, aux porteurs, i ceux qui nous ont prêté des voitures, qui nous ont offert des bouquets spirituels et naturels, et i ceux qui nous ont aidés d'une manié- re ou d’une autre. A tous, notre reconualssance pour leur dévoue- I ment. H M. J. AZAJRIE MARCOTTE ET FAMILLE ON DEMANDE D©s chambres A louer dans maisons privées pour loger des ra* quetteurs pendant le Congrès International des Raquetteurs, SI vous avez une ou des chambres de disponibles, communiquez avec M. RAYMOND LEVESQUE, TEL. 204, entre heures du matin A S heures du soir. i SOUPER AUX FEVES SAMEDI SOIR 20 JANVIER DE 4 H RS A 7 HRS A LA SALLE Du CERCLE CANADIEN Pour la Concourante des Hirondelles SUIVI D’UNE DANSE Couronnement de la Reine du Carnaval Le bal du couronnement de la reine a eu lieu hier soir, l’hôtel de ville. Une foule Immense s'ô tait rendue pour applaudir la reine du carnaval d’hiver dea Maple Leafe. I Mlle Lorraine Samsom, qui eut à lutter contre deux autres con- currentes, Mlle Marjorle MacLeod j et Jacqueline McGraw, toutes deux apparemment très populairee, semblait justement. (1ère de cette victoire chaudement contestée. A neuf heures 30 exactement, Mlle Samson fit son entrée dans la salle, précédée d'une escorte, por tant une Jolie robe blanche et un magnifique corsage. Elle descen dit jusqu’à l'estrade, entre deux haies d’une multitude d’admira teurs enthousiastes, et le maire Alton Lessard procéda à la récé monie du couronnement. Quelques minutes avant le cou ronnement de la reine, le olub des Maple Leafs avait présenté à Mlles McGraw et MacLeod, en reconnais sance pour leur beau travail et pour leur bel esprit sportif, deux superbes gerbes de fleurs ainal qu’un service de toilette à chacu ne. Mlle Samson reçut aussi un dé luge de cadeaux des établisse ments commerciaux de la ville. Le tout fut clôturé par une grande marche sous la baguette magique de Lloyd Kafnell et de son orchestre. L’ordre rétabli dans la capitale coréenne SEOUL, Corée, (U.R) Yyuh Woon Head, chef du mouvement I de gauche de la •'république du peuple” en Corée, a déclaré que son organisation s’est soumise à la force et a ce«ssé toutes ses fonc tions gouvernementales. "SI nous avions su que les A mérlcains établiraient un gouver naient militaire comme celui qui existe aujourd’hui, a dit Lyuh, nous nous serions jamais préoc cupas de créer la république du peuple”. Lyuh se cache de ses ennemis politiques depuis qu’on a tenté de l’assassiner et l'on a répondu mê me au lt.-gén. John Hodge, com mandant des forces américaines en Corée, que Lyuh était "ma’ lade” ou ‘‘hors de la ville” lors qu’il a voulu lui parler. Le calme a régné en fin de se maine dans la capltaie à la suite dee manifestations de vendredi ernier durant lesquelles deux personnes ont été tuées. La police a fait savoir qu’elle est prête a toute éventualité et les bandes de terroristes semblent avoir pris cet j avertissement en bonne considé ration. :o: Geste de Réconnaissance par le Cercle Canadien Ses membres assisteront en gron pe A la messe de 11 heures, de» main, à St-Pierre, pour remer cier le Très-Haut d'avoir pro tégé les 187 Jeunes gens du Cercle qui ont fait du service dans la dernière guerre. Depuis que s’est fait entendre la sonnerie des cloches annonçant dans tout le pays la fin de l’épou vantable conflit qu’a été la Deux ième Guerre mondiale, chaque famille a surveillé attentivement les mouvements des navires pour apprendre le retour prochain d’un fils et même de plusieurs, dans certains cas. Depuis plu sieurs mois, chaque Jour a rame né dans notre ville comme dans les autres localités du pays, un contingent de nos jeunes gens qui ont défendu notre République sur le continent européen ou dans la zone du Pacifique. Le Cercle Canadien a compté 127 dé ses membres dans le ser vice, et si quelques-uns d'entre eux portent certaines cicatrices, du moins la Divine Provide -a les a tous protégés de la mort. Tous sont revenus sains et saufB et c’est en reconnaissance de cette protection divine que demain matin tous ces 127 vétérans du Cercle Canadien et leurs confrè res marcheront des salles du club Jusqu'à l’église St-Pierre pour as sister à la messe de 11 heures et romercler le Très-Haut. Depuis le jour de la Victoire, le Cercle Canadien, comme une grande famille souhaitait le re tour si attendu de ses 127 fils. Et le Cercle est particulièrement heureux de les compter de nou veau au milieu de sa grande fa mille. C'est pour taire honneur à sa belle devise 'Me Me Souviens" que le Cercle veut prouver, de main, qu'il se souvient de cette protection divine pour ses mem bres qui ont fait le service. :o: MARI AG£ Dufretne-Couillard Ce matin, à huit heures, h la chapelle de l’église St-Pierre et St-Paul a été béni, par le R. P. Clark, le mariage de Mlle Yvonne B. Coulllard, fille de Mme Sara Coulllard, de Berlin, N. H., à M. Pierre Dufresne, 47 rue James, Auburn. Agissaient comme té moins, M. Cléophas Gosselin, beau frère de la mariée et M. Napoléon Dufresne, frère du marié. A l’Issue de la cérémonie, un déjeuner a été servi à la demeure de M. et Mme Napoléon Dufresne et les nouveaux mariés sont en suite partis pour un voyage à Bos ton et Berlin, N. H. A ce dernier endroit, une réception leur sera donnée à la résidence de Mme Sara Coulllard, ainsi que chez la soeur de la mariée, Mme Gérard Val lée. Pour la cérémonie nuptiale, la mariée portait un costume bleu paie avec chapeau à l'avenant et pie avec chapeau l’avenant, et un manteau gris paie avec enco lure de renard blanc et une orchi dée au corsage. Pour le voyage, Mme Dufresne portait une toilette gris pâle avec chapeau de velours noir. A leur retour, M. et Mme Du fresne résideront au No 47 rue James, Auburn. Programme De Dimanche du “Messager en Parade” LES TALENTS AU PROGRAMME Mlle THÉRÈSE DUBÉ Mlle ADR1ENNE LAVOIE Mlle RITA TURCOTTE Mme AGNÈS LALIBERTÉ M. GRATIEN OUELLETTE LA BONNE CHANSON (dieque) T1NO ROSSI (disque) FRITZ KKEISLER (disque) COMMENTAIRES NOUVELLES INFORMATIONS GÉNÉRALES PAUL-EMILE BELANGER Animateur et Annonceur Réseau Mutual WCOU 1240 Sur votre Cadran TOUS LES DIMANCHES, DE U A. M. À MIDI M.I.R. LOHNES, REELU PRESIDENT DE U CHAMBRE DE COMMERCE M. Irring R. Lohnes, exécutil d’une compagnie de pétrole, a été réélu président de la Chambre de Commerce de Lewiston, lors de la réunion dee directeurs qui sui vit une session spéciale d'affaires de la Chambre aux salles de la CMP Co., hier Soir. D'autres offi ciers pour l'année qui commence ont aussi été nommés. R. N. N. Oould a été réélu trésorier. Les autres officiers é lus furent John A. Collins, pre mier vice-président, Frank W. Dri gotas, deuxième vice-président, et Réginald A. Ouellette, secrétaire exécutif. Une réunion spéciale de la chambre de Commerce qui précéda la session des directeurs, approu va les nouveaux taux des honorai res des membres. Les taux furent élevés de $15 dollars à $25 dol lars pour les groupes des mar chands et des industriels, et de $10 dollars pour le groupe civique Près de 100 personnes étalent présentes à la réunion spéciale où l’on discuta des projets d’igran dlssement. La plupart des mem bres présents étaient en faveur d’une pIub grande activité par la Chambre, qui a présentement un compte solide de $3,509 en ban que. Le président Lohncs a annoncé que le comité du nouveau budget M. IRVING R. IiOHNES se rassemblerait mercredi soir et nomma comme membres John A. Colline, chalrman, William H. Clif ford, R. R. N. Gould et W. H. Je wett. Le problème des sans-travail devient de plus en plus urgent Un rapport du Service de Pla- i cernent des Etats-Unis a révélé, hier, que le problème des sans I travail de Lewiston et Auburn I devient de plus en plus urgent. Dans les localités susdites, 11 y a actuellement 3,331 chômeurs, dont plusieurs vétérans, et pour ce nombre fabuleux, 11 n'y a que 410 positions, de tous genres, dis ponibles. Le gérant du bureau USES, M. Jacob B. Ehrenfried, a dit, dans son rapport, que les possibilités de trouver un genre de travail quelconque à Lewiston avaient baissé considérablement depuis trente Jours. Ce rapport spécifiait en plus que cette situation était due, en partie, à la lenteur à ré soudre les problèmes de reconver sion dans l’industrie textile et du manque de m -tériel brut nécessai re pour la fabrication de chaus sures. Le rapport énonçait que "Plu sieurs personnes des deux sexes actuellement à la recherche d'un emploi, trouvent de plus en plus difficile de dénicher un. travail pour lequel Ils ont'quelques apti tudes.” A date, 3,331 personnes se sont enregistrées au bureau de place ment de Lewlston. De ce nombre, 943 sont des femmes et 2,3S9 sont des hommes. Ce chiffre représen te un surcroît de 400 du nombre enregistré en novembre 1945 et attribué au retour d’un grand nombre de vétérans. Plusieurs de ceux-là retournent à leurs anciens emplois, niais plu sieurs autres désirent se trouver un autre genre d’occupation. Ce rapport ne donna, cepen dant, aucune indication pour ré soudre cette situation. Il deman dait seulement aux employeurs d’appeler au bureau de placement s’ils avalent dee positions d’ou vertes. 100e anniversaire du News Chronicle LONDRES, Le Newe Ohro nlcle de Londres a oflébré son 100e anniversaire et au cours du banquet qui a marqué cet anni versaire on a souligné le rôle I qu’a joué ce journal pour la liber- j té de presse. Des messages de félicitations de la part du roi George VI et du président Truman furent lus aux 100 convives. Un grand nombre de messages furent également adressés par des personnages éminents à travers le monde, dont l’un de M. Hugh Baillie, pré sident de l’United Press, qui a I fait l’éloge du rôle rempli par le journal centenaire pour assurer la liberté de presse. M. Laurence Cadbury, président du bureau des directeurs, a rap pelé que Charles Dickens fut le premier rédacteur du journal qui fut connu d’abord soub le nom de Daily News. I M. Herbert Morrlson, chef tra vailliste à la Chambre des. com munes, a souligné qu’une “presse libre est la gardienne de la véri FUNERAILLES Lebpl— h»e service de M. François Ro bert Label a été chanté ce ma tin, à huit heures et demie, à l'é îîlise St-Pierre et St-Paul par le R. P. Houle. M. Bernard Piché touchait l’orgue et le chant a été fait par MM. Roland Pineau, Adé lard 1 oy et Alfred H. Pépin. Les porteurs étaient MM. Frank Des champs, Siméon Leclair, Donald Chrétien, Willie Dubois, Adélard Leclair et Lauréat Leclair. Le corps a été déposé dans le char nier au cimetière St-Pierre pour être enterré au printemps. Les fu nérailles étaient sous la direction de l’établissement Pinette. Les personnes venues de l’extérieur furent M. Raymond Danforth, Mlles Madeline, Lilllan et Arlene DanTorth, M. Lainrence Danforth et M. et Mme Danforth, tous d’Augusta; ainsi ue M. et Mme Frank Grenier, de Durham. table liberté politique. Le premier et le dernier devoir de la presse est envers le public.” CITÉ DE LEWISTON ENREGISTREMENT DES VOTANTS Le Bureau sera ouvert pour enregistrement tous les jours jus qu’au 26 janvier Inclusif, aux heures suivantes: a. ni. à mi di; a P. m. à 5 P* m., aussi durant la semaine du 28 janvier: 0 a. m. à 1 P- m., 8 p. ni. à 5 p. m., 7 p. m. J 9 p. m. Fermé pour enregistrement du 4 au 16 février. Aimé N. Asselln, Chalrman Nouveau Magasin d’Epiceries et Bonbons M. Anthème Thlbodeau vient d’ouvrir ces jours derniers un magasin d’épiceries et bonbons au No. 231 rue Biaise, Bière pour sortir. Ouvert tous les jours ainsi que le dimanche. Nous livrons. Nous avons aussi une ligne de fruits, légumes et épiceries de toutes sortes. Une visite est sollicitée. Téléphone 4326-M ARGENT COMPTANT POUR VOTRE AUTO OU CAMION Au MAC MOTOR SALES on vous paiera de l'argent comptant pour votre auto ou camion. Pour l’évaluation de votre machi ne venez nous voir ou encore appelez-nous. 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O’Donnell marcha ensuite du garage au poste de police et se laissa tomber sur une chaise. Il eut peine le temps de dire quel ques mots, il était déjà mort lors que le coroner, le docteur Béli veau, qui avait été appelé, arriva. On ne lui connaît qu’un frè re, M. Harry. O’Donnell, de Liver more. Ce dernier fut notifié im médiatement par la police, d’a près le capitaine McGraw. Le défunt était né à Wood stock, Maine, le 23 octobre 1895. Le corps a été transporté aux sa lons funéraire de Daniel Conley, rue Main. -:o:-. Décés St-Pierre— Jacqueline St-Pierre, enf 'le neuf ans de M. et Mme Théodore St-Pierre, 2 rue Rideout, est ’é cédée hier soir à l’hOpItal C.M.Q. après une courte ma.adfe. Outre ses parents, elle laisse deux frè res, Rosaire et Raymond de Lew iston; un demi-frère, Ronald, aussi de Lewiston. Elle était membre de la paroisse Ste-Famil le. Le corps est exposé aux salons de l’établissement Fortin, 70 rue Horton. Le service sera chanté mardi matin, huit heures 30 t’égllse Ste-Famille. Riehardaon— Mme Robert Richardson, nés i Wilhelmine Mercier, est décédée 1 ce matin à la demeure de sa fille, Mme Georges Gibson, 370 rue Col I lège, de 79 ans. La défunte était née à Grand’Mère, P. Q. le 15 sep tembre 1867, la fille de M. et Mme George Mercier. La défunte fai sait partie de la’ paroisse St-Pier re et St-Pauil. Le corps est exposé aux salons de l’établissement Al bert, 2 rue Howe. Lee autres dé tails seront donnés plus tard. Nadeau— M. George W. Nadeau, 541 rue Main, Lewiston, est décédé sublte ment hier soir, à Boston, l’âge de 40 ans. M. Nadeau était né à Rumford le 8 février 1906, fils j de George W. Nadeau et de Jean i ne Cyr. Il était membre de la pa I roisse St-Joseipli, du club des Ea gles et des Elks. Outre son épouse I née Vera Leavitt, il laisse une fil le, Mlle Corlisa Nadeau; deux fils, George Jr., et John, tous de Le wiston; deux soeurs, Mme Léo Bouffard de Lewiston et Mme Harold Cummings de Manchester, N.H.; une demie-soeur, Mme Wil liam Adams de Rumford. Le corps est exposé aux salons de l’établis sement Albert, 2 rue Howe. PARTI DE PLAISIR Demain après-midi au Chalet Jacques Cartier LE PUBLIC EST INVITÉ HEMORROÏDES Démangeantes un Saignantes O ses le Roberts' Reliable Salve Sur le marché depuis 1888 Chez votre pharmacien. 25 cents Manufacturé par ROBERTS’ PHARMACY Lit bon Falla, Main* LANGLOIS TAXI POUR VOYAGES ER DEHORS OU EN VILLE, APPELEZ ANTONIO LANGLOIS 69 RUE PIERCE Tel. S382-M AVIS Le numéro de téléphone du New Auburn Taxi a été changé à 5374 Le soldat Lionel Portier, fila de M. et Mme Pierre Portier, rue Webater, est stationné au Fort Warren, Wyomlng. Son frère, le soldat de première classe Gérard Portier est stationné dans le Pa* clflque. Avat de partir sous les drapeau'-, ces deux militaires tra vaillaient à la boulangerie de leu- père, rue Llsbon. Le militaire William J. Casey, fils de Mme Rose Casey, 75 rue Walnut, a été honorablement li cencié. de l'armée après quelques années de service. Il a passé 43 moh dans le Pacifique. M. Emilien L. Denis, fils de M. et Mme Donat Denis, 299 rue Bâtes, nous quittera bientôt pour le service militaire. Le Jeune homme travaillait à la Lewlston Bleachery.- C’e-t m pnclen élève de la St-Dom High School. La Russie ne veut pas de Meyer Kurt LONDRES, On a appris de source autorisée que la Russie ne réclame par le major-général Kurt Meyer pour lui faire subir un procès pour crimes de guerre eur le front est. Le commandant d’une division de troupes de choc nazi a déjà été condamné à mort par un tribunal militaire et la peine a été commuée en empri sonnement vie. Au cours du procès devant un tribunal canadien à Aurich on a révélé que l'accusé avait servi sur un autre théâtre de guerre. Le bruit a couru par la suite que les Russes rclameraient le général allemand pour lui faire subir un procès. Jusqu'à date il semble que oette hypothèse n'est pas fondée. On a aussi appris que le Cana da ne se ropose pas de porter des accusations de crimes de guerre contre des Allemands détenus par lee Russes sous des accusations analogues. Les autorités canadi ennes considèrent que les Russes peuvent prendre charge de tels criminels et l’on présume que les Russes ont pris une attitude sem blable envers le Canada. ————-o:o Des découvertes archéologiques BOGOTA, Colombie, Le mi nistère de l’Education a annoncé que l’on a fait, dans l’Etat de Bo livar, une précieuse trouvaille ar chéologique. Il s’agit de la décou verte d’armes et d’ustensiles in diens qui remonteraient avant la découverte de l’Amérique. On croit que ces articles guerriers et domestiques, faits de pierres, d’os et de poterie, ont été utilisés par la tribu Zoues. -:o: Le 9 février 193-3, la tempéra ture dans le Wyomlng descendit à 66 degrés en bas de zéro à une station de gardien dans le Pare Yellowstone et ce fut la tempéra ture la plus froide jamais enre gistrée aux Etats-Unis. CENTRAL CAB CO. Léo J. Beaulieu, Prop. 295 RUE LISBON Ouvert à votre service 24 heures par jour Sous une nouvelle gérance Service Rapide Satisfaction Assurée Tél. 5550 LES CORSETS SPENCERS] Démontrés at Ajustés ehes sons On s tri, spécialement créé t>oai sons. Maintien correct. Bus té meilleure. Voies on Appelés Mme EMMA SAUCIER Oorsstléro Enregistrée •1 BOB MHS, LEW. TEL. 090-M NATIONAL RADIO SERVICE AND AP P U AN CE STOBE 367 rae Llsbon Tél. 5540-W Ouvrage garent! et taux raisonnable! Service de 24 heures LAURENT O. AN CT IL, Prop. VOTRE TOIT COULE-T-IL NOUS RAPARONS LES VIEILLES TOITOBES at noos en faisons de NOUVELLES. 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