Le Messager (Lewiston, Me.)
July 25, 1945

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e LE MESSAGER MEMBRE DE LA UNITED PRESS Publié ObaqM )Mt. «eepté““«* Ærï «amm la fêté* U Mo. WM MOB LI8B0M. IiEWIS ioîf. MAurii. ^UMimau pueushimb CO. INC X,B miuon a'oot pu taudèmni twpoB* tablai poot ortoor» «rpofraphlquei toi bi ou» —teot* aaaoaoa ton tenant ut UU» trrtur S MOIS «pii tît S1«5IB ter» pobUêe 4» BOivaaa. U OTBBAOBM N ré lam la droit dt rtfotir lu annonce» lnadmlialblti. Parti la rorttnj do MBSBAOEB t Lewlaton-Ao bnrn, 16 C11NT8 PAR SEMAINE, abaque VEN DREDI SOIE. Tout abonnement payable d’i .00 B CEEA U DO MESSAGE!» coma» tBlti 8 MOIS.. ^SS. b «5.00 Pu la aoita ta dabort do la NoBTillt-lBilBUili. U fl AM ru u Iditt d'abonotaitBt* véridéo tooi la» troll «oli. JEAN-BAPTISTE COUTURE Bédarteur-tiMhei Propriétaire 90 Ma» 1887 8 Avril 1048 a o a B B a a a-» 88J» i Le Japon encaisse Nous sommes en présence d’une nouvelle phase flans l’of i fensive ouverte contre le Japon. On ne se contente plus des attaques exécutées par les escadrilles, des bombardements aériens. Les forces navales sont maintenant utilisées pour détruire les objectifs militaires situés en territoire japonais, ainsi que l’explique un de nos confrères qui ajoute Une escadre américaine est allée jeter une pluie d’obus sur une ville de l’île Hokkaido, au nord de Tokyo. Les éta blissements industriels de l’endroit avaient déjà été ravagés par un raid extrêmement violent: les gros canons de mari ne ont complété le travail; il ne reste plus beaucoup de cho se, rapporte-t-on, de ce centre urbain. Les navires chargés de cette opération se sont rendus jusqu'à cinq milles de la côte nipponne. L’ennemi n’a pas osé envoyer les unités de sa flotte contre les assaillants; son aviation elle-même est demeurée presque totalement inacti ve, durant les deux journées de ces attaques entreprises contre le Japon proprement dit. Les communiqués de Quam signalent que plus de cent vingt bâtiments ont été coulés pendant ces deux jours, qu’une centaine d’avions ont été détruits, et qu’en outre deux villes ont considérablement souffert du bombarde ment opéré conjointement par les forces de l’air et de mer. Les Japonais semblent se trouver actuellement dans la si tuation faite à l’Allemagne, quelques mois avant la capitu lation de mai dernier. Leurs navires de guerre n’osent plus s’aventurer en haute mer, après une longue série d’échecs humiliants qt coûteux. Leurs avions eux-mêmes n’offrent plus qu’une faible opposition. Il ne serait pas surprenant que prochainement d’autres opérations de très grande envergure, comportant un ou plu sieurs débarquements en territoire japonais, soient ehtrepri ses par les Alliés. C’est d’ailleurs une éventualité à laquelle les Nippons s’attendent depuis plusieurs semaines. ussie et Japon Un analyste écrit: Dans les conversations qui ont lieu actuellement à Pots dam, entre les hommes d’Etat de la Grande-Bretagne, des Etats-Unis et de la Russie, il est probable qu’une place spé ciale a été accordée à l’attitude de l’U.R.S.S. en regard des hostilités que les Alliés poursuivent plus vigoureusement que jamais en Extrême-Orient. On ne peut aborder à ce moment-ci la question de l’éta blissement et de la stabilité de la paix dans le monde, le principal objet des préoccupations de tous les peuples, sans tenir compte du conflit engagé dans le Pacifique, de la né cessité de le terminer le plus tôt possible,, des problèmes que soulèvera l’écrasement du Japon. Les Russes ne se désintéressent pas de ce qui se passe dans l’archipel nippon, même s’ils sont demeurés jusqu’à présent à l’écart des combats livrés par les Américains, les Britanniques, les Australiens, les Hollandais. Car ils occu pent des territoires peu éloignés relativement du théâtre de ces batailles. Ils se sont déjà battus, d’ailleurs, il y a une quarantaine d’années, pour empêcher les Japonais de prendre pied sur le continent asiatique^ C’était sous le régime des tsars. Mais le gouvernement actuel pratique la même politique. L’U.R. S.S. a maintenant de forts groupements armés près de la Chine, lorsque les Nippons envahissaient la Mandchourie, la Mongolie, puis d’autres provinces, et il y a eu'plusieurs es carmouches, avant la guerre, à proximité des frontières. La Russie ne restera pas indifférente aux conséquences qu’entraînera la défaite du Japon. Elle entretient sans dou te la préoccupation de protéger ses droits acquis, et de re lever son prestige de ce côté. Il ne serait pas étonnant qu’elle se décidât, par suite, à entrer à son tour dans les hostilités, pour être admise sur un pied d’égalité aux confé rences internationales où sera discuté le sort qu’il convien dra de faire à l’empire japonais, au lendemain de la victoire des Alliés. “Roi de l’Univers” w FEUILLETON NUMERO 39 —Je vais donc Inviter mon beau-père bref délai, je voue aviserai du jour convenu, vous dînerez avec nous, et la présenta tion aura lieu séance tenante. C'eat entendu? vous acceptez? —Avec reconnaissance... Les deux journée qui suivirent la réinstallation du jeune comte de ordes au château lui parurent mortellement longues. Seul au fond de cette immense demeure. assailli par des cauchemars qu'il ne pouvait chasser, nn ennui lourd, un absolu découragement l'enveloppaient. Il ne se pardon nait point d'étre revenu. 11 son geait k s’éloigner encore et à met tre de nouveau de grands espaces pensée évoquait des fantômes. Enfin, le troisième jour, un pi queur à la livrée du marquis lui apportt. le billet suivant: “Cher ami, “Mon beau-père et ses filles dî nent demain jeudi è la Tour-du Roy, Vous êtes annoncé et nous comptons sur vous. La marquise vous envoie Bes meilleurs souve nirs. Mol je vous serre les deux mains avec une affection dont vous ne doutez pas. “Votre vieil ami, “RjORERT.’* Ces quelques lignes produisi rent sur le moral du jeune homme l'efet que la quinine produit sur les fièvre* intermittentes. Le soulagement fut immédiat. Le lendemain, un peu avant quatre heures. Il arrivait la Tour-dtf UNE SLIP FLATTANTE «ir \m Ceci est un patron parfait pour la couturière de peu d’expérience —seulement deux coutures de cô té à monter, des dardes sur le de vant et le dos pour mouler la 11 ligne de taille et, pour une tou che délicate, un peu de bordure en dentelle. Pas plus difficile que cela. 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LE MESSAGER les termes les plus affectueux Raoul de ordes A Jules Leroux, et ce dernier, (que quelques mots de sa seconde fille avalent mis au courant de la situation) lui fit un accueil particulièrement dis tingué. —Nous sommes voisins de cam pagne, monsieur, ajouta-t-U, et je crois presque superflu d’affir mer que, si vous me faites l'hon neur de venir ches mol, vous se rez reçu dans mon modeste logis des Vertes-Feuilles nom moins cordialement qu’au chiteau de la Tour-du-Roy,.., Raoul répliqua naturellement qu’il s’empresserait de mettre à profit une permission si courtoi sement donnée, et témoigna chau dement sa gratitude. —Lazarlne se promène dans le parc avec ses soeurs, dont l’une vous est encore Inconnue, dit A son tour 1« marquis. Je vous de mande cinq ou six minutes et nous irons rejoindre ces dames. La jeune femme et les deux jeunes llfles suivaient lentement cette allée rouverte où, vers la fin du précédent automne, l’auda cieux Hector et l’imprudente La sarlne se rencontraient le soir. La marquise racontait A Jeanne les merveilles de l’Italie. Renée n’écoutait point sa soeur. Elle marchait dans son rêve et, regar dant d’une fagot» presque dédai- j Le Coin Féminin PAR mi I Claude Le Normand PETITES PENSÉES t fat J’ài commencé à plier le coin d’une page d’un livre qui m'inté ressait, pour m'apercevoir, un peu plus tard, que presque tous les feuillets étalent marqués. Ce qu'il y a des gens Intelligents, tout de même, des gens qui enchâssent dans des mots, les idées secrètes qui, pourtant, affluent dans notre tête nous aussi, modestes mor tels pensants. Mais voilà, Ils ont le truc eux, qui immortalise à Ja mais ce que nous, nous devons toujours porter caché en nous méme, trésor inexprimé. Il a écrit, par exemple, et «a nous console: “On ne peut rien dire sur une émotion présente; ce n’est pas la même substance qui est dans le coeur et dans les mots.’’ Noua sonnées certains, en plus, que la substance du eoeur est Infiniment supérieure à celle des mots; que tous les Idéalistes vivent donc leur rêve en paix, ils possèdent la meilleure part Il a dit aussi, et ça c’est moins bien: “Il jr a plusieurs femfnes dans une femme sensible et, c'est ce qui attache si fort en déchi rant. Comme on est touché par le retour de la raison dans un être faible. Lueur exquise de l'Intelli gence 4*un être faible.’* Levons nous, en bloc, mec soeurs, pour repousser cette sympathique com I misératlon en face des lueurs d’intelligence d’un être faible. Tout de même nous n’avons que faire de cette pitié attendrie, et nous préférons nous débattre a vec nos problèmes, nos devoirs réels, vrais, intransigeants, mais enrichissants, que de nous arrê ter pour condamner .ce ridicule préjugé. Il a dit aussi et c'est délicieux: “L’homme est déchu quand il ne sait plus goûter le loisir’’. Terri ble avertissement pour nous qui nous agitons sans cesse et qui ou blions sans nous en rendre comp te le grand art de flâner avec l’in telligence. Puis il écrit, variant de sa mai son de campagne: “Peut-être que je l’aime tant, parce qu’elle est une imprudence.’’ L’ensorcelleuse petite phrafe que nous éviterons de commenter à cause de la cen sure. “L’homme se surpasse, quand il est écouté." Nous nous deman dons si c’est l’homme, terme gé nérique, ou l’homme tout simple ment “La vieillesse? Une impression de monotonie intérieure." C’est donc pour ça qu'on rencontre tant de jeunes vieillards et tant de vieillards jeunes. C'est que ceux ci n’ont jamais connu ce que ceux-là connaissent, hélas trop têt. La cause? Elles sont multi ples; Mauvais environnement, en fance malheureuse, peu de ten dresse ou tout simplment mat conformation de l’esprit. SOUHAITS CHARMANTS A UN DIPLÔMÉ Nëel Robitaille, fils de M. et Mme Alfred Robitaille, 62 River Road, Lewiston, et qui a été diplômé de la High School St-Dominique en juin dernier, a reçu de sa tante, Mme Wilfred Denoncours de Sherbrooke, P. Q., la poésie suivante, des plus originales et charmantes. N—'oublie jamais ce jour heureux 0--Ù le succès couronne tes efforts, E--n vieillissant tu comprendras encore mieux L--'amour de ceux qui t‘ont' donné l'essor. R—appelle-toi surtout ces heures magnifiques 0- -Ù tu vois le succès te sourire. B—elle sera ta vie, mais ne la vit pas trop vitel 1- -1 y a tant d'écueils qui savent meurtrir. T-oume tes yeux vers ceux qui t'ont vu naître; A—vec amour confie leur ton avenir. 1--1 te faudra sacrifier certains rêves, peut-être? L—a vie a tant de mirages que la réalité vient démolir! L—aisse-les quand même te conduire au bonheur, E--n te laissant guider, tu sentiras tien un peu plus de leur coeur. •lia pensait: —Certes, le château de la Tour du-Roy est une belle demeure, mais le château de ordes, on l'af firme, est plua grandiose enco ce... et je serai châtelaine de Gordes... Un bruit de pas se fit entendre sur le sable de l'allée couverte. Renée tressaillit et se retourna. —C’est lui, murmura-t-elle en suite, en compagnie de mon père et de ton mari. Le groupe féminin s’arrêta, at tendant les nouveaux venus. Après l’échange des poignées de main à l’anglaise et des formules banales de politesse mondaine, Jules Le roux dit â Raoul: —'Monsieur, voici Jeanne, ma troisième fille; presque une en fant, vous le voyez, mais la meil leure enfant du tonde. J’espère que vous serez bons anils... Jeanne ainsi présentée rougit un peu, sourit, Ut une Tévérence de pensionnaire avec la plus gra cieuse gaucherie, en attachant sur le visage de Raoul son beau et franc regard, étincelant de can deur, Ces yeux doux et llmpidee, le parfum d'innocence exquise qui s'exhalait de toute la personne de la jeune fille, éveillèrent chez le comte une sensation étrange ab I sel* ment neuve pour lui. La I beaute chaste de cette vierge lut causait un trouble profond et j Et pour tous laisser, en tous quittant, une autre perle de ce pe tit livre triste mais si Intéressant, par son style personnel: "Les en fants grandissent trop vite, c'est leur principale désobéissance.’* Boutade charmante, mais qui au fond résume bien le drame qui se joue un jour ou l’autre dans le coeur des pauvres parents qui voient s'éloigner les mioches qu’ils ont révé grands tout en voulant les garder petits. Ces auteurs, lis en ont des trucs, tout de même, les vei nards! ;o: LES LIVRES ET LA BEAUTE 1)E NOS INTERIEURS Nos livres sont des amis et quelque vieux et détériorés soient-ils, ils ne nous en sont pas moins précieux. Il n’est rien de quoi l’homme tire plus orgueil que sa bibliothèque, aussi pour quoi n’en pas tirer pleinement avantage dans l’arrangement dé coratif de sa maison. Les dos mul ticolores lorsque disposés avec goût, peuvent ajouter considéra blement à l'attrait et à la galté d’une pièce, quelque soient les sujets abstraits et sérieux dont ils traitent. Confions donc à nos li vres le devoir d’apporter che* nous de la beauté, aussi bien que du savoir. Organises autour de la bibliothè que la décoration de la pièce Regardes cette masbe que re présente la totalité de vos livres. A première vue c'est une grande tache de couleurs qui s'empare de la pièce et y met de l'intérét. Conserves cette heureuse impres sion en aérant les masses sombres de livres par un joli dos de cou leur. SI vous êtes de grands liseurs dans votre famille, et si vos livres tiennent une grande place dans votre vie, pourquoi ne pas orga-. nlser la décoration de votre vi voir en y donnant une place d'honneur aux livres que vous chérissez. Une muraille doublée de tablettes ouvertes où, se ran gent volumes rouges, verts, Jeu nes et bleus, fait bien joli. Qu en core deux bibliothèques Jumellées de chaque cOté d'une porte ou j d'un châssis. Si votre mur est bas, j les bibliothèques de trois et demie et quatre pieds de hauteur, qui courent d'un bout de la cloison à l’autre, sont toutes Indiquées. El les font très joli lorsque la tablet te supérieure porte bibelots et plantes et que les tableaux garnis sent la partie supérieure du mur. Multiples possibilités ds la bibliothèque Vous pouvez également doubler une cloison sur le tiers de sa hau apaisement soudain de l'esprit et du coeur, un calme de l'âme, une détente des nerfs, un alanguisse ment délicieux de l'étre entier succédèrent â cette extase. Raoul se sentait devenir un homme nouveau; il ne se souve nait plus d'avoir aimé. Les fièvres et les douleurs du passé s’envo laient comme un mauvais rêve au moment du réveil. Par quel pou voir magique celle qu'on appe lait une entant opérait-elle un semblable prodige? M. de Oordes ne cherchait pas à s'en rendre compte. Il s'abandonnait passi vement aux ondes purifiantes de ce baptême Inattendu. Renée, mordue au coeur par une vague angoisse, pressentait un péril mais n'en devinait point la nature. L'orgueilleuse tille, si fière de sa beauté si sûre de sa victoire pouvait-elle admettre on seul instant que la Petite Cen drillon devint pour elle une riva le? Etonnée et blessée de voir Raoul distrait eu sa présence, elle lui parla, et le tremblement de sa voix décela le trouble de sa pensée. Cette voix, sonnant faux, rompit le charme. M. de Oordes comprit à quel point son attitude absorbée devait paraître singuliè re et, redevenu sans trarsitlon l’homme du monde qu’il était tou jours, il répondit à Renée avec un sourire. —Maintenant qu* les présenta Dr EZRA A. FREEMAN —OSTÉOPATHE— Ut Msnof. Baak ChMbrdd, Mit banni è Midi 8 Mardi 6 bram h» Kir f» arruitatat nu. Ut. MO M. WSS-M Tool ldi loara teur de deux longues tablettes a vec long bano rembourré en des sous, ou encore en guise de bras, placer aux deux bouta du studio deux tables à tablettes qui con tiendront vos livres préférés, et pourront également loger une lampe et nn cendrier. Beaucoup de nouvelles maisons aujourd’hui prennent avantage du balle pour y bâtir leur biblio thèque à même le mur, et assez souvent dans la muraille qui lon ge l'escalier. Quant aux livres eux-mêmes, si la couverture est trop défraîchie, recouvres-la de papier, de cuirette ou de tissu, lin beau livre mérite le respect qu’on accorde aux cho ses que nous voulons conserver longtemps. Je sais des volumes qui légués de père en fils ont at teint aujourd’hui une valeur mar chande phénoménale. VOS PRÉCIEUSES VIEILLES PHOTO GRAPHIES COPIÉES ET RES TAURÉES PAR DES EXPERTS •Juillet Seulement 10% d’Escompte STTOIO 4ème Etage PECICS ENVOYEZ.LUI LE MESSAGER Pour lui aider se tenir ren seignée sur ce qui se nasse chez elle et à mieux passer bien des moments d’ennui Eli® appréciera grandement les nouvelles de son foyer H n'en coûte pas plus cher pour envoyer Le Messager à votre fils, votre frère ou un parent au camp. 3 mois, $1 25 6 mois, $2.50 1 an, $5.00 Veuillez Envoyer JLe Messager à l'Adresse Suivante NOM... ADRESSE pour.. i mois •.année J inClUS

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LE 3« COUP CONSECUTIF DE BERGAMO DONNE LA VICTOIRE AUX CARDS CONTRE BROOKLYN ST. LOUIS, 24, SH EUS. •UNS.TIMS.DIAMKCTS AND FLANCS.NCOUItr O SCD FAT MTMItN MANVMCIUM te evetiY ù*œ or 0SCB FAT. 17% WORTM CASH ANO gXTRA RATION RNNTt. 35 GRAYSON’S SCOREBOARD par NZD BROWN (NBA—Remplaçant temporairement Harry Grayson) “J’suis un bon gars”, plaidait Van Lingle Mungo quand il eut obtenu une conférence avec Larry MacPhail, à Maçon, Oeorgie, où lui (Van, naturellement) avait été banni pour avoir été un “mauvais garoçn” trop souvent et brùyamment. En suite, remarquant le regard incrédule sur le visage de Mac Phail, Van ajouta vitement: ‘“Maintenant!” “St quoi?” demanda MacPhall sûrement "Ain»!", répondit Van Mungo. "Je veux que tn m'accordes une autre chance.” "Ecoute Van,” interrompit MacPhall, patiemment, “tu as été un des pires offenseurs, un des plus drûlea de ’screwfrall' que J’aie Jamais..." "Qu’est-ce que tu veux dire, DN de*T” cria presque Mungo in digné. "Je veux mes droits! En fin, j’ai été le pire.” Larry était étonné et bafoué. L'homme avait raison. Ainsi, évi demment Il n’y avait qu'une cho se à faire—lui donner une autre chance. MacPhall fit cela. Mais Je ▼eux t'avertir”, dit Mac, "Ceci est ta dernière chance.” "Okay,” dit Mungo. "Mais fran chement, J’ai tourné sine nouvelle feuille.” "Tu as tourné plus de nouvelles feuilles qu’il y en a dans le désert Sahara, déjà,” dit Larry, faisant j ses comparaisons légèrement er ronnées probablement à cause de sa compagnie. Ceci se passait il y a cinq ans, et Van Llngle fit honneur à sa promesse. Il tourna une nouvelle feuille. Il cessa d’étre le mauvais garnement du baseball et depuis lors 11 a travaillé fort, mais son grand bras de service, qui était un Jour considéré potentiellement un des plus épatants de tout temps, avait perdu beaucoup de son pouvoir et il alla aux ml neura via Montréal et Mlnneapo 11s. Les Giants le reçurent en 1942 mats il n'exhlba rien de sa gran deur d’autrefois dans la botte. L’an dernier, 11 était dans le ser vice de guerre mais cette année Van Llngle Mungo fit un retour étonnant au jeu. Le Géant de Pageland—il na quit à Pageland, Caroline du Sud. le 8 Juin 1911, mesure 6 pieds 2 pouces, pèse 210 livres—est en tête des lanceurs des Giants. Ce fut en 1921 que .Van Lln gle Mungo vint de Hartford aux Dodgera avec quatre autres re crues, dont tous avalent accumu lé de meilleur* record* dan* les mineures. Après avoir regardé les recrues, l’affable et vieux Wilbert Robinson se tourna à son Instruc teur, Otto Miller, et dit: "Envoie ces autre* bums-la aux mineurs. Mais garde le gros gail lard. Quel est son nom? Mungo? Humpb, ça rime avec fungo. Bien, nous verrons. Ce gars-la a quelque chose.’’ Ce quelque chose qui avait sai si l'oell de Robbie était une vites se brûlante. De nombreuses balles ont sifflé audessus de la home-plate depuis lors, mais peu de joueurs ont su bi une métamorphose complète telle que Van Llngle Mungo a su bie. _____ Un autre "Baby Face” McLar nln a fait son apparition à l’hori zon, dans la personne de Tony Ja niro, batailleur de 18 ans qui a couché vingt de ses quarante ad versaires depuis qu’il est. devenu professionnel il y a un an et demi. Cette allusion de "horizon pu gillstlque” sonne comme Harry Balogh, démon annonceur de com bats au Madison Square Uarden, n’est-ce pas? J'ai vu ce petit Janiro en ac tion, et II parait être le boxeur le plus promettait dans le rond au jourd’hui. La Jeunesse peut frap per, peut endurer des coups sévè res, U peut boxeur et faire tout cela très bien. Durant sa brève carrière, 11 a gagné chaque combat excepté un, quand 11 perdit une dé cision de six rondes à Guido à New York en septembre dernier. Deux mois plus tard, il a vaincu Guido dans une affaire de huit rondes. Oh oui. Il a récemment perdu une décision A Johnny Gre co mais cette décision fut telle ment maigre qu’on ne la mention ne pas tout de suite. En administrant l'habile Mon ty Pignatore au Madison Square Uarden le 9 mars, Janiro donne une performance tellement Im pressionnante que Harry S. Tru man, alors vice-président, le féli cita comme 11 quitta le rond «t 11 fut photographié dans l’acte. Aux cheveux sablonneux, aux yenx bleui, cinq pied* sept pou* ces et pesant 140 livres, Anthony Joseph Janlro naquit 4 Youngs town, O., le 2 février 1927, Il fré quenta la Ursuline Hlgh School et il était un bon étudiant. Comme 1 amateur, Il gagna le titre poids* plume du tournoi Golden Glovea en 1943. Son apparence masque son poids et sa prouesse comme batailleur. Il ressemble k Jlmmy McLarnin physiquement et dans sa conduite dans le rond. Comme McLarnin, Janlro maî trisa la boxe avant d'essayer de développer un coup de point fort. Il est le seul batailleur que J'aie vu qui sait réellement comment bloquer, faire un "bluff” de frap per pour déséquilibrer son adver- salre et conserver son sang-froid sous feu. Johnny Greco est un dur co gneur avec un poing capable de knockouter un adversaire. Il n’est pas riche dans le côté scientifique des choses mais il aime à se ruer au combat et échanger des coups. U est une terreur dans les com bats de corps-à-corps. Greco a un gros avantage sur Janlro au point de vue d’expérience en combat. Le polds-welter canadien naquit A Montréal le 1er octobre 1923, ain si il est plus âgé de Tony par qua tre ans. Johnny se bat parmi les professionnels seulement cinq ans, et Benny Leonard et d’au tres experts vous diront que ça prend ce temps-la pour qu’un batailleur arrive sa meilleur» condition dans le métier. Le record de Greco de 50 et quelques combats est parsemé de knockouts, mais il fut knockouté une fois—par Art Foster, en deux rondes, le 11 octobre 1941. Il avait rencontré ce même Foster cinq fois avant cela, gagnant trois fois et perdant deux fois. Une d» ses victimes par knockout est Ha rold Green, un des plus robustes poids-welters de New York. En 1943, Johnny reçut son fu sil dans l’armée canadienne. L’an dernier, il aida à attirer des re cettes de *56,000, *36,000 et *9,000 en trois combats avec Bob- 1 •by Ruffin de Astoria, au New York Garden, et chaque fols, les spectateurs quittèrent le uai_v,i se disputant au sujet de lequel était le vainqueur. Comme nous disions plus haut, Tony Janlro a récemment ren contré Greco à New York et ce dernier fut donné la décision pu rement par sympathie. Mais les deux se rencontreront bientôt dans une deuxième affaire pour essayer de régler la question de supériorité. Chaque jour plus de gens de la Nouvel le-Angleterre demandent Hanley’s la Bière légère. Faites Hanley’s votre premier choix, aussi. Dites—“Hanley’s pour moi. HANLEY15 MfiWCftS OF FINS.AIES AMD PORTER SINCE IS76. 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ALIMENTS DE PROCEDE, etc. —Livre 4, (tlirbres Bleus dix points chacun), T-2 Jusqu'à X-2 expirent le 81 Juillet; Y-2, Z-2, A-l, B-l, C-l expirent le 81 août; D-l jusqu’à H-l expirent le 80 septembre; J-l Jusqu'à N-l expi rent le 81 octobre. HUILE COMBUSTIBLE—(cha que unité valant dix gallons). Périodes 4, B, (émission 1048-44) 31 août; périodes 1 Jusqu’à B (é mission 1044-45) Jusqu'au 81 août. SUCRE—Le livra 4, timbra 86, bon pour B livres, expira lo 81 août. GAZOLINE—Coupons A-16 (6 gallons chacun) expirent le 21 septembre; B7, C7 (B gallons chacun) bons jusqu'à nouvel or dre; B8, C8 (B gallons chacun), bons jusqu’à nouvel ordre. CHAUSSURES (nne paire chacun) Livra 8, Timbres avion 1, 2, 8, bons Indéfiniment. Le nouveau timbre sera valide le 1er août. Du goudron à Auburn— On doit commencer aujour d'hui ou demain à recouvrir de goudron le Old Portland Road jusqu'au pont au Littlefleld’s Corner, ainsi que les rues Cook et South Main. L'Union St-Jean Bte d’A. Le pique-nique annuel de la caisse infantile des Conseils Ga briel 168 et St-Joseph 169 aura lieu dimanche prochain le 29 Juil let au chalet Laflamme, Sabattus Road. Le 'rendez-vous aura lieu devant l’hôtel de ville à 8:45 hrs du matin. Le départ se fera 9 heures par autobus. Ceux qui ont resu des livrets de chances sur le bon de guerre sont priés de les retourner vendredi soir à la salle de collection de l’Institut Jacques Cartier, coin des rues Llsbon et Chestnut, ou dimanche sur le ter rain du pique-nique. Les mem bres des deux Conseils sont tous invités.—Mme YVONNE MA1L HOT, M. ROLAND BERUBÉ, Di recteurs de la Caisse Infantile. ann.25-26 Transporté en avion— T-4 Cecil W. Boucher, de Lew iston, fut transporté d’urgence en avion d’un vaisseau qui reve nait d’Europe à un hOpital mili taire à Quonset, R. I., hier. Bou cher fut frappé d’une crise algué d’appendicite et on fit venir un hydravion qui transporta le mala de à un hOpltal sur terre. Le ba teau revenait d’Europe avec 600 militaires et devait Jeter l’ancre dans le port de New York. Projet de pension— L’échevin Robert Bonenfant du quartier cinq a ramené hier le projet d’une pension pour les em ployés du département des tra vaux publics. L’échevin soutient qu’il est maintenant possible de pula ta dernière législature d'étu dier et' de mettre en vigueur un tel projet. On soutient que les en- j plojrés de ce département doivent recevoir les mêmes considérations que les employés des départe ments de police et des pompiers. Les employés devront toutefois contribuer à leur pension en se basant tout probablement sur un système qui a été établi pour les employés de l'Etat. Aucune déci sion n’a ét prise, mais 11 appert que ce projet sera étudié sérieuse ment aux prochaines assemblées et qu’il sera mis en vigueur aussi tôt que les conditions le permet tront. A Tripp Lake-— La plage récréative "Brldge’s Beach” de Tripp Lake, y com pris toutes les b&tlsses et un très vaste morceau de terrain, vient d'étre vendue à Sophla Z. Gordon de Lewlston, épouse de Sam Gor don, propriétaire du restaurant Gordon, situé sur la rue Main. La place appartenait M. et Mme A. Vlton Bridge et elle était devenue une des plus populaires places de bain de cette sectlon-cl du Maine. La transaction a été faite par l’entremise de la Charles Levin Realty Corp., de Lewlston et les avocats Brann —A Isaacson. La "Brldge’s Beach” servait de place de bain pour les Juifs en villégia ture à la Summit Sprlng Hôtel. On y érigera un restaurant nou veau, une salle de danse, de nou veaux chalets et un parc d'amuse ments. Pique-nique des orphelins Le pique-nique annuel des orpheline et orphelines organisé par le pessonnel de 1’hOtel de ville de Lewiston aura lieu le 1 1 août k Bear fond. Et an caa de pluie le pique-niqae sera renvoyé au lendemain. Cette décision a été prise hier au bureau du mal* re Lessard. On s’attend à ce que 250 entants prendront part h cette sortie champêtre. Le comi té en charge des préparatifs se compose de M. Adrien O. Anctil, Julien W. Deehales, Thomas E. Johnson, Zêphlrin F. Drouin, George Maher et Fernand Jal beat pour les finances; de MM. Lucien Lebel, Cyprlen A. Levas que, Aimé N. Asselln, Ernest J. Desjardins, Albert D. Langes lier William A. Rawstron et A. A. Woodwor**’ pour la transpor tation; Albert A. Parent, Rosa'lo S. Gigufere, P! Leveque, Lu cien Glguère, Léo McGraw, Ro land H. Faucher et Edgar St. Hilalre pour les cadeaux et ra fraîchissements; et M. Louis Masciadrl pour les amusements. Transact ions— Parmi les transactions qui ont été enréglstrées ces jo der niers chez le register of deeds, jn relève les suivantes: Emile A. Du lac Adélard et Marie Dulac, terrain et bâtisse A Lewis ton; I Alfred E. Goyette de Greene à Slméon et Délia L&bbé de Greene terrain k Greene; Robert Mar I tin de Tlsbury County, Mass., Hector F. Richard d’Auburn, terrain Webster; Joséphine A. COté de Wales Cécile M. et Marion L. Johnson de Webster, terrain et bâtisse^ Wales. La position du chef— La commission de police doit s’élire un chef de police, puisq ic depuis le 21 d’après une nouvelle loi de la législature Plan Flexible de Paiements Mensuels pour vos Prêts sur Hypothèque n doit y avoir une raison et en effet d y a plusieurs solides raisons pourquoi tant de personnes locales preferent emprunter de l’arg-nt de notre institution bancaire pour leurs propriété*. Par exemple en voilà quelques raisons t P** Plans d’Emprunt sur Hypothèque peuvent etre adaptés à chaque emprunteur; 2. On ne vous exige pas de continuer sur un plan fixe si vous désirez changer aucun temps; 3. Tous les paiements sont crédités à la date des paiements et 1 interet n'est chargé que sur le montant dû et pendant le temps qu'il est dû; 4* y™Pou7« p*yer bimestre ou au mois 5% d’intérêt; 5. Vous pouvez faire des paiements sur le mon. t***t emprunté, tel que le montant convenu ou plus, comme vous désirez; de frais d’évaluation ni de red tape; Service propspt, courtois, attention personnelle. Venez Consulter un Membre de notre Personnel au Sujet de nos„ Plans Cette solide “Banque au Service Personnel” est prête à vous servir The Manufacturers National Bank Membre de la Fédéral Deposit Insurance Corporation MPAKTZMXBT DB TBUBT OmB UB 8BBVICB COZmEHI PODB XOUTBM US FOBHBS DB TBD8T rsheh matem LES OAYETT FOLLIE8 AVEC LE WORLD OF MIRTH SHOWS Les Follies est on nouveau type de production sous la direction de Lew Hamilton. Des chantres de talent, danseurs et dan seuses et comédiens offrent un intéressant programme dont tout le monde jouit. Le World of Mirth Shows est actuellement au Garcelon Field sous les auspices de l’association T-D Vétérans. GARÇONS et HOMMES 4—5% Pointe 6—11 S-N-E-A-K-E-R-S STAR SHOES, INC. 221 RUE LISBON, LEWISTON. d'Etat venant d'entrer en ri gueur, le chef Johnson n’est plus chef de police. Le chef de police doit servir au gré de la commis sion de police et ’.e chef actuel ne sert en ce moment qu’à titre de chef intérim. Il s'agit tout sim plement d'une simp’e routine de formalités car un chef ne ’-it être enlevé de son poste que pour des causes détrimentales an dé partement tout en gardant eon droit de faire appel. Après 25 ans de service, le chef peut se retirer à sa retraite avec U moitié de son salaire. Se blesse à un pied— Un garçonnet de huit ans, Normand, fils de M. et de Mme Roland Bilodeau, 249 Park, a été transporté d'urgence l'hô pital Ste-Marie hier après midi de Sandy Beach par un patrouil leur de police d'Auburn. L’en fant s'était Infligé une profonde coupure à un pied en marchant sur une bouteille brisée. Le gar çonnet fut reconduit ch* slui a près traitements à l’hôpital. Travaux de décoration ill. Richard S. Jacqmln, pro priétaire du Dlck's Decoratlng i Service, a obtenu un important j contrat de la ville pour des tra vaux de décoration la bibllo thèque municipale, à l’estrade de la salle de l’hétel de ville, et dans un grand corridor de l’hé tel de ville. La ville a vendu ltoberts et Turner Machinery Co. de Lewiston, pour le montant de $185 des maohlneries de ferme dont on ne se servait plus à la ferme municipale. Le bureau dos finances a approuvé les plans de la commission des travaux pu blics pour l'amélioration des quartiers de la notice Le bureau des finances a également approu vé le transfert de la somme de $9290 pour rembourser maire Lessard pour les dépenses qu’il a fait en se rendant à Phlladel delphle tout récemment afin de rencontrer les membres de la commission de sécurités au sujet de la transaction des trois fila tures locales Le lot de stationnement— On a fait un relevé du nombre de machines stationnées au lot municipal de stationnement sur la rue Chapel. Il appert que le plus grand nombre d'automobiles vues à cet endroit s’est chiffré au ma ximum de 35. Les autorités sont à étudier si le placement d’argent fait par la ville dans ce parc de stationnement pour les automobi les en vaut la peine. La question a été étudiée sous tous ses angles et elle a été justifiée comme elle a été tondamnée comme un pro jet non pratique. Hier devant le bureau du maire et des échevins on discuta le problème d’amélio rer le lot au point de le rendre plus pratique et plus alléchant pour les automobilistes. L'échevln Malenfant déclara que la ville a dépensé $19,000 pour l’achat de ce lot et qu'elle ne voulait pas mêtne dépenser $500 pour le ren dre pratique. Mme Marie-Ange Paré désire annoncer le changement d’horai re ponr son magasin. Les Jeudi et vendredi, de 5 p. m. à 8.30 p. m. et le samedi de 9 a. m. à 9 p. m. Grande réduction sur chaus sures d'été, de 91.00 en montant. Montez un escalier et épargnez 9,1.00. Situé A 256 rue Lisbon, Sème étage. 25-26-27juil. Naissance— Vendredi soir dernier, l’hôpi tal Ste-Marie, Mme Marcel Ver reault, née Jeannette Lagacé, 39 rue Knox, une tille. Le couvre-feu à Lewiston La question du couvre-feu A Lewiston pour les filles les gar çons de moins de 16 ans est re venue sur le tapis hier soir A la réunion du maire et des échevlns. On soutient que la police Ignore presqu'entlèrement cette loi du oouvre-feu et qu’on continue A voir sur 1a rue, dans les places publiques et dans les places d’a musements des jeunes gens et jeunes filles Agés de moins de 16 ans bien après neuf heures du soir. L’échevln Malenfant a cité plusieurs cas où la police aurait dû mettre cette loi en vigueur. De plus sur certaines rues populai res de Lewlston, on remarque le soir après dis heures certains spectacles des plus dégoûtants qui sont loin d'inciter les jeunes à une conduite exemplaire. Maison vendue—~~ M. 'Antonio R. Fournier, Belle garde Clrcle, a vendu sa résiden ce au Dr F. P. Méthot qui en a pris possession immédiateme t. -:o: FIANÇAILLES BEGIN BEAULIEU M. et Mme Emile Bégin, 135 rue Oak, annoncent les fiançail les de leur fille, Gemma, au capo ral Joffre F. Beaulieu, fils de M. et Mme Joseph Beaulieu, 612 rue Sabattus. Tous deux reçurent leur éducation aux écoles locales. Le caporal 'Beaulieu est en congé pour 30 ojurs et rejoindre son ré giment Kentucky pour de 1& se rendre au Pacifique. La date du mariage n’a pas encore été fixée. —-:o: EN SERVICE Le militaire Irénée Levesqno stationné dans un hôpital mili taire dans la Louisiane est arrivé parmi nous ay nt été honorable ment licencié de l’armée pour d -s bleseur«i aux Jambes. Le Jeune homme était parti en févr’-'r 1911 avec la Garde Na* tonale. Il a passé quelques an-é^ ©ut-e mei*. Il est le fils de M. et Mme David Levesque, rue Lisbon. Le matelot Léo Bussière est en congé pour quelques jours parmi nous. I' est arrivé d’une tournée de quelques semaines en France et en Angleterre. Il est le fils M. et Mme Wilfrld O. Bussière, 1041 rue Lisbon. —:o:-• Unç mère sauve son fils âgé de 14 ans LOS ANGELES, (U.R) 23 Un garçonnet de 14 ans, ici, est vi vant aujourd'hui grâce la bra voure de sa mère. Le gamin, Billy Carpenter, et sa mère, Mme Rose Carpenter, se trauvalent dans une rue du dis trict commercial au moment où un officier de police conduisait un homme non-identifié aux quar tiers-généraux de la police. L’homme était soupçonné d'avoir passé de faux chèques. Fendant que l'officier faisait mander un auto-patrouille, le suspect et lui arracha son fils. Le suspect fut atteint et mou rut plus tard l’hôpial. Deux pas sants—des travaillants de guer re, furent blessés dans le barrage —mais non pas sérieusement. -:o: ACHETEZ DES BONS «CMOS HOMeMwtR rente e«. Jl^»ATTU«rnOMTa/ «4VT 4M TU AMM IWflM «rUSEDFATItnvmu» Mffft 4M mMÊTttn AM» BATritnSl» MfjMWII. FIANÇAILLES Mlle Georgette Levasseur, dont !<W fiançailles su marin Lanrent-Emlle Breton de Llsbon, ont été annoncées tout récem ment. Elle est la fille de M. «t Mme Napoléon Levasseur, 128 Dumont Avenue. PERSONNEL M. et Mme Joseph Valllan court, 102 rue Bartlett, sont de retour de leur chalet du lac Ane nabassacook. MM. et Mme Normand Turcot te et leurs enfants, Normand et Joan, ainsi que Mlle Eleanor Guérin, de Bristol, Conn., sont en vacance chefc M. et Mme Narcisse Pelletier, de Blddeford et des pa rents et amis Lewiston et Au burn. Ils en profiteront pour visi ter la jeune Lorraine Marchand, malade depuis deux semaines k l’hôpital C.M.G. Mme Napoléon Roy, de 233 rue Lincoln, accompagnée de sea fil les, Mlle Irène Roy, Mme Emilien Biron, Mme Harry Welles, Mme Raymyond Tremblay, sont partlee pour assister aux cérémonies reli gieuses à Ste-Anne de Beaupré. Elles visiteront également leur fils et frère, le Rëv. Père Marie Louis, à Rougemont. M. et Mme Roland Mutty sont à' passer leur vacance au Lac Se bago. Mme Joseph Hamel et son hls, le Frère Charles Raymond, des Frères Marlstes, de New York City, sont revenus hier d’un voya ge de trois semaines dans le nord du Maine où ils ont visité toute la parenté de Mme Hamel à Van Buren, ainsi qu’à Québec, Ste Anne de Beaupré, Montréal et Cornwall, Ontario, où ils visitè rent les parents de M. Joseph Ha mel, entre Butres, le R. P. René Lavlgne, o.m.i., de T’université d’Ottawa, et son frère, le Dr Ro dolphe Lavlgne. Le Frère Charles Raymond voulait visiter toute sa parenté parce qu’il doit partir pendant l’année pour les missions de la Nouvelle Calédonie, colonie française où les Frères Marlstes ont des missions depuis 1837. Plu sieurs de nos Américains ayant fait un stage en Nouvelle Calédo nie ont épousé des demoiselles de la Nouvelle Calédonie et les Frè res ont besoin d’Américains pour enseigner l’anglais. Le Frère Charles Raymond doit rester là dix ans avant d’avoir le privilège d’un congé dans sa famille ou de pouvoir revenir rester dans le pays. Mlle Lucille Villeneuuve, 125 rue Ash, est en vacance chez l’es parents à Berlin, N.U. M. et Mme Oscar Binette de New York sont en vacances pour dix Jours chez des parents à Le wlston. Auburn et 01’ Orclnrd. Mlle Agnès et Loretta Dou cette, 15 rue Orange, passent 15 jours de vacance à Pine Point. Mme George Bernier et sa fille Irène, 73 rue South Main, Auburn, sont en promenade pour quelques jours Montréal, Qué bec et Ste-Anne de Beaupré. Mme Louis Jacques et ses en fants, rue Hlgh, Lewiston, ainsi que Mlle Alma Jacques, rue Ash, sont en villégiature pour huit jours -à Old Orchard. Mme Louise Parent et sa tille Georgette, 310 rue Bâtes, sont en promenade pour dis jours à New York et Lawrence, Mass., ches des parents et amis. M. et Mme Joseph P. Trem blay, 214 rue Sabattus, sont en visite pour quelques jours à Boston et New York. Mlle Louise Gagnon de Llver more Falls est en visite pour quelques jours chez Mme Deùa Gagnon, 12 Balrd Avenue. Mme Thérèse Audfbert de Lewlston, est en visite ches de3 parente pour quelques jours à Sanford. Mme George Dubois et sa fille Bertha, 195 Vi rue Park, est en promenade pour quelques jours à Québec, Ste-Anne de Beaupré chez des parents. MATELAS Séparés natif t pria nlaomebls. Anstt ton tas sortaa ds CHAISES POUE BEMBOtlBBAOB Venas on Téléphone*— COUTURE MATTRESS AUD OPHOL8TBBING OO m BUE LINCOLN TEL «ISO LES NOTRES EN

11 r4 SERVICE •:Ç 9 tir. m'y: M. et Mme Uldérlc Asselln, 188 Quatrième rue, Auburn, comptent trois fils sous les drapeaux. Ce sont: le sergent Dolar Asselln, qui est stationné quelque part en Italie; le sergent Normand Asse lln est rendu quelque part en France et le sergent Roger Asse lln est maintenant stationné quelque part dans le Pacifique. Le soldat de première classe Léon Basinet est maintenant ren du quelque part aux lies Philippi nes. Ses pasents demeurent sur la rue Walnut. Le matelot Danur H. Bourque, s 1-c, est stationné quelque part dans le Pacifique. Ses parents demeurent A 21 Sylvan Avenue. Le caporal Paul-E. Lavoie, qui était stationné New Hébrides, vient d’étre transféré à Manille, aux Philippines. 11 est le fils de M. et Mme George Lavoie, River side Drive, Auburn. Le soldat de première classe Origène L. Robitaille est station né quelque part en Europe. Le sergent d’administration Fernand E. Larochelle, fils de M. et Mme Joseph Larochelle, Rowe’s Corner, Auburn, est stationné quelque part en Allemagne. Son épouse demeure à 16 rue Stewart, Lewiston. Le matelot Lucien E. Fournier, est stationné quelque part outre mer. Il est le fils de M. et Mme L. Fournier, de Lewiston. Le marin William T. Choui nard est stationné Sheepshead Bay, N. Y. Il fait partie de la Ma rine Marchande. Ses parents de meurent sur la Greene Road, Lewiston. Le sergent Lucien Benoit vient d’étre promu au rang de sergent d’administration. Le Jeune hom me est stationné quelque part en France. Il est le fils de M. et Mme Lucien Benoit, 111 rue Bartlett. Le soldat de première cldsse Marcel Pi Brochu, fils de M.‘ et Mme Walter Brochu, Webber Avenue, est stationné quelque part en France. f Le sergent d’administration Peter J. Morin, Jr., fils de M. et Mme Peter Morin, rue Newbury, Auburn, est en congé pour quin ze jours parmi nous. Le Jeune homme est stationné A Aberdeen Proving Groundsjs Maryland. Le marin Bertrand B. Bossé est en congé pour plusieurs jours chez son épouse, rue Roak, Au burn. Après son congé, il s’en re tournera A Washington, D. C. Il est le fils de M. et Mme Jean J. Bossé, 1S2 rue Turner, Auburn. Le militaire Julien L. Labrle, fils de Mme Ellza Labrle, 145 rue Plne, qui était stationné à Shep pard Fleld, Texas, vient d’être transféré A Scott Field, Illinois. Le matelot Bertrand R. Bélan ger est reparti après 30 jours de congé chez ses parents, M. et Mme Alphonse Bélanger, 79 Neuvième rue, Auburn. Le jeune homme a passé 20 mois outre-mer. Il est maintenant stationné A Solomons, Maryland. Le maître-sergent Bertrand Dostie est stationné quelque part en Italie. Son épouse demeure sur la rue Orange. Il est le fils de M. et Mme Albert Dostie, rue Bart lett. Le soldat de première classe Armand Labbé, fils de Mme Lau ra Labbé, 190 rue Park, est main tenant rendu aux Iles Philippines. Le soldat de première classe Joseph A. L. Morneau est station né quelque part en Allemagne. Il est le fils de M. Arthur J. Mor neau, 763 rue Llsbon. Le sergent d'administration Conrad Baril, fils de M. et Mme Orner Baril, 112 rue Montello, est maintenant rendu à Trinldad. Le militaire Augustin Croteau, fils du Dr et de Mme Thomas Croteau de Chlsholm, est arrivé dans sa famille avant-hier par surprise. Le Jeune homme avait servi plusieurs mois en Europe. Il est le deuxième fils du Dr et de Mme Croteau A rentrer ches lui d’Europe en une semaine. Le mi litaire André Crbteau était arrivé depuis quelques jours après trois ans outre-mer. Le caporal Roland Savard est en congé pour trente Jours ches ses parents M. et Mme Simeon Savard, Androscoggin Avenue. Le jeune homme a pris part k des combats en France. Belgique et en Allemagne. Après son congé, il s'en retournera au Camp Swift au Texas. Le militaire Fernand Beau chesne stationné an Fort Lewis, dans l’Etat de Washington, est congé pour 25 jours à Lewie I ton ohes des parents et dss LETTRE D'UN SPORTIF ACTUELLEMENT DANS L'ARMÉE f M. Réglnald Massé a écHt un mot à l’ami Duplessis, gérant de la General Beverage du iotbball» ainsi qu’à ses équipiers et nous la trouvons très Intéressante. Noua la publions grâce à M. Duplessis, Cher George et gang: Bien d’après ce que J’a! entes» du, vous laites très bien dans la Ligue Twin City. Ma mère m'en» vole tous les Journaux an sujet de toutes vos parties et J'aUne rais certainement être encore A Lewlston à Jouer avec vous. Quoi* que je fais du soffcball dans l’ar- niée, ce n’est rien comme jouer avec vous chez nous. J’essaye de me placer dans l’équipe de base» bail Ici. Je crois bien que Bélanger a retrouvé son oeil à la batte Ju ger de sa conduite récemment. Il fait bien chaud Ici et 11 pleut chaque jour de la semaine. J’at complété deux semaines d’entrai nement et ce n’a pas été trop dur encore. Cependant plusieurs des gars qui ne sont pas en très bon ne condition trouvent cela un peu dUT marcher avec un poids de 50 livres une distance de sept on huit milles. Je suis dans l'artil lerie de campagne et c’est nna bonne besogne. J'at dix-sept se maines d’entralnememt à faire ensuite j’irai à Fort Bennlng, es Géorgie, car Je vais entrer dans les Parachutistes et quand on.en tre dans ce groupe, c’est là où ils séparent les hommes dee garçons. Ici le matin, huit de nous em barquons un bois rond (bille) da 500 livres sur le dos pour ensuit* la placer sur la poitrine. Avec ce la il faut se coucher et s’asseoir d’une façon répétée. Cela se fait une heure par jour. Ensuite il faut nager avec un haversac plein et un casque de ter. Nous voyons beaucoup de box* ici. Je vais m'essayer dans lea Golden Gloves lundi prochain. Ceci est un très beau camp ici en Caroline du Nord et pour arriver Ici, j’ai vu en passant de très bel les villes. Parlant de baseball. Ici nous avons de très bons lanceurs. Max Lanier lança pour une des équipes ici, de fait 11 lança une parti* d’un coup à la batte l’autre Jour. Nous avons de bonnes équipes d* baseball et de beaux champs d* baseball. La terre, incidemment* est toute rouge. Nous sommes à 1300 milles d* Lewlston alors comme tu vols, c* n'est pas à la porte. Je ne pour rai pas Jouer avec vous car j’ai 17 semaines d'entrainement d’in fanterie à faire suivi de six se maines d’entraînement de para chutiste. Dans ce dernier entraî nement, 11 faut courir quatre mil les et demi pour aller nager cha que matin sans compter d’autres manoeuvres dures. Mon entraine ment va exiger de 30 à 32 semai nes en tout. Nous sommes tous des jeunes hommes ici et nous menons le dia ble tellement que Je Sergent nous fait creuser des fossets avec un* cillère le soir ou 11 nous fait pren dre une marche le soir, tout cela pour nous calmer un peu peub i être. Bonne chance à tous les boys* REGGIE L'adresse du militaire Réglnald Massé est 31512769, C-7-3, S.A.R.T.C., Fort Bragg, N.C. Mme Vve Mathieu, 163 ru* Bartlett .compte quatre fils sous lés drapeaux. Le caporal Alfred Mathieu, le soldat de premlèro classa Andréa Mathieu tous les dr v stationnés en France, le soldat de première classe Dollard Mathieu est en Allemagne enfin le matelot FlnMlicn Mathieu qui est en congé parmi nous doit s* re-n porter dans quelques jours i New York. REMERCIEMENTS— NOUS DESIRONS EXPRIMER nos REMERCIEMENTS les plu slneè res aux parents et amie qui ont sympathise arec noos dans notre récent deuil, par la mort de notre blen-almé époux et père, TORTU RAT GREGOIRE. Merci anx RR. PP. Dominicains, à la maison fu néraire Pinette, à la Ligue dn 8a cré-Coanr. A ceux qui ont prlté deq Toitures, qui nous ont offert des bouquets spirituels et naturels, et A ceux qui nous ont aidés d'une ma nière ou d’un antre. A tous notre reconnaissance pour leur dévoue, ment. Mme TORTURAT GREGOIRE ET PAMIeEË F. LeRoy Bannie, O. D.| EXAMENS DBS YEUX Exercices Oculaires 14 SUE LIBBON, CHAMBRE If Téléphone S10S hra A midi et trente, 8 hrs A 5 1 i hra Î6.50 LU N El I ES Complètes VEXEES SBS8SS RflospUcés «i une (moto P O L I Q U I N S •é« «WB LI8HOR Suite naupsxN