Le Messager (Lewiston, Me.)
March 6, 1945
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x Pensée du Jour Je l’irai'dire à Boom. H■■
7 LA TEMPERATURE Pluie ee soir.
Neige probable, demain Mi •i ■V: 65ème ANNEE No 285 LEWISTON, MAINE, MARDI LE 6 MARS 194S L’OEIL y Ces jour* dernier*, une dépê-r '.f- cbe noue parlait d’un soldat de Lewlston dont l’habileté à par ler le français a rendu d’immen ses services à ses compagnons d’armes, en France. C'est étran ge tout de même que certaines personnes de langue anglaise ai ent cru Jusqu’Ici que les Franco américains de Lewlston ne par laient pas le vrai français, c'est à-dire le prétendu ’jparisian Freqch”. Aucun des nôtres ne parle le "Paristan French” qui n’a d’ailleurs jamais existé que dans le coco de ces professeurs de langue anglaise) et tous nos soldas se font si bien compren dre là-bas que la population- s'est empressée de leur N ouvrir scs foyers et de fêter nos Yankees de langue française. Qu’on dise donc maintenant que nous ne parlons p&s le vrai français. Une dépêche noue apprend que Goebbels veut la paix. Il y a un proverbe qui dit: “Si tu veux .'a paix, prépare-toi à Ta guerre’’. Ca n’a jamais été si vrai, «et Goebbels peut s’attendre d'avoir la guerre D’ABORD. Il fait mieux de s’y préparer. Aimer et aider la Croix Rouge, c’est aimer et aider son fc>ays et ses soldats, puisque les soldats eux mêmes demandent que nous soy ons généreux pour la Croix Rouge. Ce sont eux qui en bénéficient. Or refuserions-nous quelque chose à ceux qui se battent pour nous? Il se peut que Frank Sinatra ait le tympan de l'oreille défoncé ou endommagé, mais il a tout de mê me beaucoup d'oreille dans l'inter prétation de ses chansons! Tou jours qu’on vient de le classifier définitivement dans 4-F. On ne sait pas si les autorités l’enverront chanter, devant les soldats au front, la chanson: “You Are 1-A in the Army but A-l in My Heart”. Brunswick a'est donné deux se lectmen de langue française sur les trois que les citoyens ont élus hier. Ce sont MM. Conrad Dra peau et Frank Morin. M. Wilfrld Lapointe a été réélu percepteur des taxes; le Dr Maurice Dionue, membre de la commission scolaire et M. Irénée Mathurin, vérifica teur. Quand on veut, on peut! Maintenant qu’on sait “qui c’qui doit siéger’’ au conseil municipal, chacun va pouvoir se mettre réso lument à la besogne pour commen cer une bonne loyale et sincère administration. Vous rappelez-vous le Jpur où ‘11 n'y alait pais de bananes? Au-' Jourd’hui, 11 y en a en quantité et il faut se dépêcher de les manger pendant qu'elles sont mûres, pour ne pas les perdre Vous rappelez vous le jour où on ne pouvait a voir de beurre? Aujourd’hui, on en voit même dans certaines vitrines de magasins de (a rue Lisbon; il y en a en abondance, mais il s'agit d’avoir Tes coupons nécessaires pour en obtenir. Aujour d’hui, cependant, ce sont les ciga rettes qui font défaut: il y en a en quantité, mais on ne peut ni les voir, ni les avoir Si on faisait un rationnement sévère, il y en aurait pour tout le monde. Cer tains disent que ceux qui ne fu ment pas en prendraient pour ceux qui fument... mais ils oublient que pour cela, il leur faudrait don ner leurs coupons... et c’est là que ça fait mal! Les autorités de l’OPA n’auraient qu’à-établir un certain coupon de beurre ou de viande pour l’achat de cigarettes Evidememnt, il faudrait prendre eu du beurre, ou de la viande, ou des cigarettes! On ne peut tout a volr, en ces temps de restrictions. :o: Le “bon garçon” de la famille Capone CHICAGO, (U.R) 3 Le eol-dl aant “bon garçon’’ dans la. famille Capone était en Cour aujourd’hui. L'accusation:—meurtre. Ceci fut la première foi* que Matt Capone, plu* jeune frère de Al, avait jamais été en Cour sur une accusatiou sérieuse. Il fut tra duit sur l’accusation qui fut en registrée contre lui il y a pres qu’un an—accusé d'avoir tué nu homme dans sa taverne à Oicero. Ve cas fut remis au 15 mare. Maitt était connu comme le “bon garçon’’ de Mme Thereea Oapone. Les quatre autres furent de vrais apacbes—et celui qui eut le plus de succès pendant quelque temps fut le f&méux Al. Al a toujours dit sa mire:— “Carde Matt hors de tout'cela. Ne Vf laisse pas s'impliquer dans les rackets'’. Balance du Trésor WASHINGTON, 0 —— Ba ^xce du Trésor au 8 mars: $10, 718,604,880.7V. f\ Zhukov se lancera sûr Berlin lorsque les La fème armée de la Russie Blanche n’est plus qu’à 10 milles de Stettin et son artillerie lourde canoniie vigoureusement ce port—Au sud, la 1ère armée de l’Ukraine occupe d’excellentes positions et elle couvre l’aile gauche de l’armée de Zhukov. Par la UNITED PRESS On croit fermement que la 1ère armée de la Russie Blanche, com mandée par le maréchal Zhukov, attaquera en direction de Berlin au moment même où les Alliés occidentaux franchiront le Rhin. La 2ème armée de la Russie Blanche, commandée par le ma réchal Rokossovskjr est arrivée à 10 milles seulement du grand port allemand de Stettln, sur la Baltique et l'artillerie lourde de cette armée a commencé à tirer sur Stettln. LE RACKET DES FAUX COUPONS DE RATIONNEMENT SE DEVELOPPE Une vaste entreprise illégale est démasquée par la OPA dans la ré gion de Boston.—4,800,000 coupons de viande frauduleux ont été vendus A des détaillant».—Quarante-huit de ces détaillants ont fait des aveux. Par la United Preaa Le OPA a démasqué une vaste entreprise impliquent des mer de Boston qui sont accusés d'a voir mis en circulation de faux coupons de rationnement rouges. ^&n estime que la moitié environ des débitants de viande de Bos ton ont acheté aux nacketeers 4,500.(100 coupons frauduleux. Ces coupons auraient &6 imprimés à. Chicago; Us sont en circulation dans le Massachusetts depuis le début de l’année courante. Quel ques faux coupons ont été ven due A des détaillants A Greenwich UNE '‘REVOLUTION DE PALAIS” A ETE FRUSTREE AU PORTUGAL
Les généraux et amiraux portugais voulaient renverser le pre mier ministre Salazar.—En Roumanie, la situation devient de plus en plus grave et il est possible que Moscou donne un nouveau régime aux Roumains. Par la UNITED PRESS On rapporte Londres qu’une "révolution de palais" vient d’ê tre frustrée au Portugal. Le correspondant diplomatique du "I^>ndon Daily Mirror" _ dit qu'un "comité militaire pour la libération du Portugal", .composé de généraux et d'amiraux, avait comploté le renversement du gouvernement de M. salazar, pre mier ministre. Le comité deman da au Président Carmona de con gédier Salazar, mais Carmona re fusa parce que le comité refusait de promettre qu’il n’y aurait pas d’effusion de sang. Bn Russie, l'agence Tass rap porte que des bandes* fascistes ont provoqué des émeutes à Bu carest, capitale de la Roumanie, La nomination de Fred Vinson sera approuvée par ie Sénat ■■I- J.-'.iaTM-1 Cette nomination a été très favorablement ac cueillie au Congrès.—La procédure adoptée pour le scrutin a l’organisation de Sécurité est considérée comme très bonne.—Les effets du couvre-feu sont bons. Par la UNITED PRESS La nomination de Frederick Vlnsoft au poste d’administrateur de l’agence fédérale dea Prêts sera sûrement approuvée au Sé nat car elle est très populaire dans les deux Chambres et. pour la première fois Hénry Wallace et Jesse Jonel s'accordent à re connaître que cette nomination est excellente. —Les membres de la Commis sion sénatoriale des Affaires étrangères approuvent hautement j la procédure adoptée pour les scrutins de l’organisation de Sé curité mondiale. Ils estiment qüe l’adoption de cette procédure fa-, Lee forces de Rokossovsky t’a vancent sur un front de 100 mil les. La prise de Stettln est immi nente. An sud-est de Berlin, la 1ère armée de l’Ukraine, commandée par le maréchal Konev, occupe de très fortes positions qui cou vrent l’aile gauche de l’armée du maréchal Zhukov. Plus au sud l’armée du maré chal Tolbukhln et celle du maré chal Mallnovsky progressent en direction de BÀtlslava et de Vienne. et Hartford, Conn.; d'autres ont été vendue à Lawrence. A Boston lia moitié des débitante du quar tier de la Salle Fanent! ont ache té des faux coupons aux Racke teers. Ofi rapporte que quarante huit débitante ont fiait des aveux. La police est à la recherche des rackettera auxquels oes cotions ont été achetés. Les ooupaAJoe se ront -punlt/avec toute‘jliAàréiiÛ" prévue par ia loi. Les débitante ne savaient pas qu'il s'agissait de Baux coupons. On leur fit croire que «'étaient de vrais coupons et qu'lie avalent été volée au bureau chef dé la OPA, à Boston. et ont détruit les portraits des chefs dee Nations Unies au palais d'Etat. Depuis la démission du Cabinet Radeecu, 11 y a une se maine, la Roumanie est sans Ca binet. Le Jeune roi Michel a demandé à Petje Groza, vice-président de l'ancien cabinet Radescu, de for mer un nouveau ministère. Groza est membre du front national dé mocratique. L’agence Tass allè gue que 174 criminels dangereux se sont évadés de la prison de Bucarest bien que le gardien chef de cette prison eut été pré venu trois heures d’avanoe de ce qui allait se passer. Tasç conolut qqe la situation Bucarest est plug sérieuse qu'elle ne l’a Jamais été depuis l'armistice. cllltera l’approbation sénatoriale de la nouvelle Ligue des Nations. —Le lieutenant-colonel Ralph Omstead, vice-président de la Commodity Crédit Corporation, a genca gouvernementale des Vi vres, nie formellement avoir fait ‘preuve de favoritisme dans l’oo troi de contrats et il nie égale ment qu’aucun abus ait été com mis dans ses bureaux. Il souligne que les employée coupables d’in fractions ont été congédiés par la!., —On rapporte que comme ré sultat dn couvre-feu, la crimina lité juvénile, de même que les (A suivre snr la 8ftme page; s i LEWIS CONFERE AVEC LES CHEFS DES COMPAGNES MINIERES M 1 Après e«s pourparlers on saura sans doute si lu pays se trouve ra aux prises à la fin du mois avec une nouvelle crise de» com bustible. Par la UNITED PRESS Lm pourparlers que tiennent aujourd’hui le chef de l'Union des mineurs John L. Lewis et les chefs des mines de charbon mou décideront peut-être si les mi neurs se mettront de nouveau en grève. Les chefs des mines doivent remettre aujourd'hui à Lewis leur réponse à sa requête visant h la remise aux mineurs- de dix cents sur chaque tonne.de char bon mou sortie des mines. DEWEY FAIT ADOPTER UNE EXCELLENTE MESURE DANS L’ETAT DE NEW YORK Dorénavant le»,questions de race, de religion, de couleur et d'o rigine seront complètement ostracisées dan» cet Etat et tons auront les mêmes chances de réussir. Par la United Près» La première loi d’Etat contra toute partialité pour cause de race, de couleur, de confession ou d’origine nationale a été adoptée hier soir dans l’Etat de New York et il, n’y aucun doute que le Gouverneur Deweÿ promulguera cette loi car c’est lui qui a In sisté pour son adoption. Lorsque le Gouverneur a ap pris que la mesure avait- été adoptée dons les <fon* Chambres TKAGIQUË ACCIDENT AERIEN A DAYTON, OHIO, HIER SOIR Un avion faisant nn vol d’épreuve s’abat sur un hangar.—Huit militaires ont été tués et quatone membres du personnel de l’aérodrome Wright ont été blessés.—Pertes de $3,000,000.— On fût enquête sur la cause de cette tragédie. Par 1* United Prem La destruction d’un avion de transport qui s'esjt abattu sur le sol à l’aérodrome Wrlghtrè Day ton, Ohio, a coûté huit existen ces. Les morts sont tous deé mi litaires. Quatorze autres hom mes, des militaires et des civils des droits 'perticlper à l’occupa été blessés. Ces quatorze hom mes travaillaient à un hangar que l’avion atteignit en s'abat tant. LA CONFERENCE INTER-AMERICAINE DE MEXICO EST PRES NE SE TERMINER En Argentine, le gouvernement est violemment dénoncé par le parti radical^—Au Brésil, le Président Vargas dit qu’il ne tient pas à »e porter de nouveau candidat.—Epilogue d’une tragédie navale, i Par United Pma .Voici des nouvelles de rAméri que latine. A Mexico on croit que la'Con férence intoramérloaine ee termi nera demain après broie séances plénières et 13 autres séances. Dana la prentière attaque con tre le gouvernement argentin de puis la dissolution des partis po litiques U y a plus d'un an. 1500 membres do l’Union civique ra dicale, parti le plus puissant qui existe en Argentine ont dénoncé le régime actuel, l’inculpant d’ac tes contraires k l'esprit national. Le manifeste du parti radical a été publie dans tous les journaux
SEPT MARINS DE LA N.-A. DÉCORÉS POUR LEUR BRILLANTE CONDUITE Parmi les nouveaux décorés se trouvent deux Franco-américains, ,41 frod-P. Normandln, de Qrockton, Mass., et l'Enseigne p.-R. pa rent. de Berlin,' N. H.—La médaille d’or A un officier du Cap Eli sabeth. Par la United Press Sept autres marina de ty 'Nou velle-Angleterre ont été décorée ou ont repu des citations pour leur brillante conduite. Alfred P. Normandin, de Brock ton, Massachusetts, a revu une citation et un ruban. Le commandant iiles W. Creighton, de Hoolton, Malpe, a' repu une étoile d'or. f Le pharmacien John J. Nelll gan, de Willlm&naett, Massachu setts, a repu la médaille de l'é toile d'argent. Ensuite, ce ser* a Lewis de ee prononcer, S’il n’accepte pas le plan. des patrons, H ordonnera peut-être une grè^P. 81 les patrons ne rejettent pas formellement la requête de Lewis, il est possible qu’ils posent cer taines conditions limitant l’em ploi par Lewis du fonds de plu sieurs millions de dollars qui proviendrait du versement de 10 cents par tonne de charbon pro duite aux Etats-Unis. _ par une énorme majorité, Dewey a dit: "Je aula très heureux que notre Etat ait pria l'initiative dana cette grande réformb socia le. Dorénavant chacun aura la mémo chance de réussir quelque soit sa race, sa religion ou son origine.” Les observateurs vétérans Albany ont noté que "l'Etat de New York a souvent été le pre mier Etat à adopter des mesures législatives qùi ont été adoptées plus tard par le Congrès.” Cet accident est arrivé hier soir. t L'avion détruit est le CIO qui venait de décoller pour un" vol d’épreuve. En tombant l'ffpparetl prit feu et Incendia le hangar. Sept autres avions ont été dé truits. -On estime les dommages trois millions de dollars. t<es autorités militaires enquê tent sur la cause de cet accident. argentins. A HJ» de Janeiro, Brésil, le Président Cfetulio Verges vient d'annoncer qn’tl ne tient pas du tout A être réélu dans ses fonc tions,' mais le plupart de ses com patriotes estiment que si oii*exi ge que Vargæ soit candidat il se rendra A cet appel. vingt 'officiers, cadets et ma rias chiliens ont péri lors de l’in cendie du navire-école “Lautaro” détruit au large des côtes du Pé rou. Sur 239 hommes qui étaient A bord, 313 ont été Sauvée, les rescapés ont pois place A bord du vapeur argentin “Rio Jacka.1”. Les blessée seront hospitalisés A El Callao. Le lieutenant Arthur S. Boe worth' Jr., du Cap Elisabeth, Mb., a reçu la médaille de l’air. L’Enaelgne Thomas P. Brooks, de Concord, Massachusetts, a re çu, ltti aussi, la médaille de l’air. -L'Enseigne P. R. Ihireet, de Berlin, New Hempehlre, a égale ment reçu la médaille de l’air. Le charpentier Philip B. Con nel, de Forge Village, Maseachu eetta, a été cité pour avoir aidé intrépidement maîtriser un In cendie qui »’était déclaré "à bord d'un, pétrolier britannique. Nos troupes sont maîtresses de plus d’un tiers de la grande ville La première phase de la grande offensive alliée touche à sa fin après onze jours seulement d’o pérations.—L’ouest du Rhin est perdu pour les Allemands et ces derniers ne pourront tenir longtemps sur la rive droite du fleuve. La 2ème armée britannique dont Ton n’a pas entendu parler depuis le début de l’offensi ve est probablement sur le point d’entrer en scène.—La 3ème armée américaine se diri ge rapidement sur Coblence.—Notre 7ème armée délivre 1250 prisonniers de guerre alliés à Forbach. V Par “UN OBSERVATEUR”' La première phase de la grande offensive alliée sur le front occidental touche à sa fin. Onze jours seulement après que le général Eisenhower eut déclenché son attaque initiale, ses troupes parvenaient an Rhin et pénétraient à l’intérieur de la capitale des.paysf rhénans— Cologne, ville de 800.000 habitants qui possède l’une des plus belles et des plus anciennes cathédrales de l’univers entier. Ce sont les troupes de notre 1ère armée (général Hodges) qui sont entrées à Cologne. Au nord de cette ville, les Alliés sont maîtres de la rive gau che du Rhin sur une distance de 77 milles qui s’étend du sud de Dusseldorf jusqu’en Hollande. La 9ème armée américaine (général Simpson) est maîtresse de Neuss, ville située en face de Dusseldorf et de Homberg, ville située en face de Duisbourg. La 1ère armée canadienne (généralCrerar) est à cinq milles de Wesel. Au sud de Cologne, la 3ème armée américaine ^général Pat ton) se dirige rapidement vers une autre grande ville du Rhin, Coblenee. X A l’intérieur dq.Cologne nos troupes sont arrivées au. piçd des remparts qui entourent là vieille ville et elles combattent dans le voisinggoimmédiat, de la, cathédrale, édifice parait avoir pas énco-, re été touché par les obus et les bombe». Hier, notre 1ère ar mée a fait à Cologne et aux ap prochas de cette ville plus de 3000 prisonniers. Qn croit que notre 1ère armée sera complètement maîtresse de Cologne d’ici quelques heures. C’est notre 3ème division blin dée qui est entrée la première dans la ville à 7 heures 10 hier matin. La 104ème division d’in fanterie l’a suivie de près et y est entrée à 9 heures 23 du côté de l’ouest. Peu après ce fut le tour de la Sème division d’infanterie qui entra par le sud. La chute de Cologne portera un coup trerible à ce qui reste du moral allemand. Cette ville est la quatrième de l’Allemagne et de beaucoup la plus Importante de tout l’ouest du Reich. Pour les Allemands, Cologne était une for teresse Imprenable. Elle n’a pas été conquise depuis que Napoléon y entra. Cologne était un centre d’in dustries de guerre et un lieu de communications de la plus haute Importance. Des centaines de Le Danemark veut participer à l’occupation de l’Allemagne Sept pays n’ont pas été invités à se taire repré senter à la conférence de San Francisco; il est encore possible que la Pologne soit invitée.— Plusieurs nations chercheront à amender les plans de Dumbarton Oaks. Par la United Press I Le gouvernement danois vient! d'annoncer qu’il considère avoir des droits à participer l’occupa tion de l'Allemagne après la guerre, à cause de l’injustice et de la* violence dont le Danemark a été l’objet de la part des Alle mands. Les autorités danoises se di sent prêtes à céder des bases aux Alliés, à condition que les trou pes du Danemark occupent égale ment ces bases. On se demande si la Russie permettrait à d'au tres pays alliés d’occuper des bases au Danemark mais on croit qu’elle occuperait volontiers elle même certaines de ces base# pour assurer la protection de la Bal tique où elle dominera après la guerre. Les pays qui n'ont pas été in vités à se faire représenter à la conférence interalliée de San, Francisco en avril sont: l’Argen V-,., I mille combattant» allemands sont passé» sur ses grands ponts, en route pour les Pays-Bas et pour la France, on croit que ces ponts ont été détruits par les Nazis. La plupart des troupes allemandes qui se trouvaient à Cologne se sont réfugiées snr la rive droite du Rhin. La majeure partie des établis semnets Industriels de Cologne se trouvent situés à proximité de la cathédrale. Les Allemands s’i maginaient que l’aviation alliée épargnerait ce» établissements pour ne point menacer ladite ca thédrale. Mais les Alliés réussi rent à pilonner les usines de Co logne sans atteindre la cathé drale. Après Berlin, Cologne est la ville allemande qui a été le plus copieusement* pilonnée par les airs. A l’intérieur de la cathédrale de Cologne se trouvent d’inesti mables’ joyaux ainsi que de célè bres reliques parmi lesquelles bû cite les crânes des trois rois ma ges. Au nord de Cologne, la flème armée américaine et la 1ère ar mée canadienne se préparent Une, l’Espagne, le Portugal. l'Etre, la Sulssé, la Suède et la Pologne. Les six premières de ces nations ont observé la neu tralité depuis le commencement de la .guerre. La Pologne n’a pas été invitée parce que son gouver nement n’est pas organisé sur une base assez démocratique. Si, d’ici la conlérence, les Polo nais se donnent un nouveau gou vernement, leur pays sera Invité envoyer une délégation San Francisco. Le nombre des nations 'qui se ront représentées à cette confé rence sera dte 4 4. Pour conserver scs coudées franches pendant les délibéra tions, la France a préféré ne pas participer à la convocation de la conférence. Elle entend, fcroit-on, soumettre des amendements certains des plans adoptés à Dum barton Oaks. Plusieurs autres nations ont franchir le Rhin dès que CologB» sera aux mains de l’armée du gé néral Hodges. Dans ce secteur, les Allemands ne disposent plus que d’une seule voie d'évacuation—une tête de pont de 10 milles de largeur, près de Wesel—et cette tête de pont se rétrécit d’heure en heure sous le feu intense de deux armées al liées, notre ÿème et la 1èr» armée canadienne. L’artillerie lourde du général^ Simpson tire, non seulement sur cette tête de pont et sur Duis bourg, mais gur Essen où sâ trou- r vent le» fameuses usines Krupp. Hier, la Sème armée américai ne a fait plus de 1500 prisonniers et elle a capturé urife autre loca lité Bur le Rhin, au sud de Duis bourg^ i Au sud de la 3ème armée amé ricaine, notre 7ème armée (géné ral Patch) qui opère dans la Sar re, a repoussé plusieurs contre attaques et a libéré )250 prison niers russes, tchèques, polonais et français détenus dans un camp près de Forbach. Ces prisonniers sont dans un déplorable état de santé. Depuis le début de l’offensive on n’a pas entendu parler du tout de la 2ème armée britannique (générai Dempseyé qui se troa vait entre la 9ème armée améri caine et la 1ère armée canadien ne. il y a lieu de croire que l’ar mée de Dempsey constitue main tenant une force mobile qui sera jetée dans la mêlée à l’instant dé j cisif. I Les Allemands ont refusé d’ac cepter le combat à l’ouest “'du Rhin, mais le seul résultat que leur procurera cette attitré» c’est que les villes du Rhin et de I vaste* régions situées à l'Est de I seftflr j n’ont pas la m oTndrechuiicù) nous' I de dirons pas de vaincre, mais da tenir longtemps, car plus ils re culent plus ils subissent de per tes. En outre ils ont virtuelle ment perdu toutes leurs Indus tries de guerre et ^dorénavant il leur faudra combattre avec le* seuls armements et les seules mu nitions dont ils disposent en ce moment. Les Allemands veulent gardêr leur poudre pour le dernier com bat, mais lorsque sonnera l’heu re de ce dernier combat, la* pou dre leur manquera. Plus de 1100 grands bombar diers de la RAF ont pilonné l’Al lemagne durant la nuit. La ville industrielle de Chepi nltz, dans le sud-est de l’Allema gne. a été particulièrement atta quée mais Berlin n’a pas été épargné. Londres révèle que 70 bom bardiers-chasseur^ allemands ont pilonné l’Angleterre samedi soir et sir Archibald Sinclair, minis tre de l’Air britannique, rapport» que les Allemands ont de nouvel les bombes volantes d’un rayon plus puissant que celles dont 11», se servaient précédemment. l’intention de soumettre, elles aussi, des amendements de 'ces plans pour participer plus active ment aux décisions concernant les questons européennes. Le Sénateur Vujüdenberg, ré publicain du Michigan, a accep té de faire partie de la délégation américaine à la. conférence, mais à la condition de demeurer en* fièrement libre de ses actes. -:o': La classification de Ostermueller remise entre les mains du f Département de la Guerre CHICAGO. (U.R) 3 I* classifi» cation de conscription de Krlts Ostermueller, lanceur pour les Pirates de Pittsburgh, a été remise entre les mains du département de la guerre. En ligne avec l’ordre général de référer tous les cas des athlè tes 4-F au département de là guerre, la classlfcation de Oster- mueller e été envoyé à Wastfng- ton suivant son rejet à un centre Le lanceur Agé de 37 ans subit sou examen de service sélectif A Chicago et il ne tut pas accepté.
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•1 Le Messager I SHlHlikHMfrw MUM «U|M Irar. axsoptO I» Muaaako «IM Un Ao NM, «a Ma. MS rao LUbon, Lawltton, Itolaa, ur LE knSSAQCB rUBUSKINO 00, «0. U BOBSSAOBB n’oot pu ■Bueièramu* nopoauMO pour erreur! tppociapMqaoo, qnl piujrut M trairai lu aaaaaaao, uii uata uinn |tt ooa Maot pu ornai tppoKiapMqia, un pabllOo M pua. bo oanoneoaro «oit prié! o'on mrtb I* itruN. U 1CBSSA0BB u itaura la teott ra four lu annonce! Inaftalulbloa. Parai la paîtrai du lOSIAOIK S Loirtaton-Aabita, 15 cents pu IIHAIKI chiqua VEHOBEDI SOIS. Abonnimnt papoblo 0'OToneo M barrai Al OTBIAe cabx vaomnn H 5 H tu la pooU m lob ou Aa la »oaraao-An*loutil n ai ss.00 «Mo A’abouoaoato aAiiMo Un ta 3fc»n-lB. Qouiurt y nDAcxsum-Bt-omap FBOFBIETAIX! M MABi 11(7 AYMX> 1«M Member Nous Engl and fereign Language Netetpaper* Association NOTRE POLITIQUE (â but K cette Assocfarlon est d'aliei A préserve! tee Idéal* et traditlona de. notre paya, les K Ut ta Cnla d'Amérique, pour révérer ses lots et Inspirer les antres A léa respecter et leur obéir, et de ton» tes lea manière! de contribuer k faire notre nation pins grande et meilleure. Rationnement plus sévère en Allemagne Les Allemands reçoivent de toutes parts de mauvaises nouvelles. Les défaites succèdent aux défaites sur tous les champs de bataille et Voilà que sur le front intérieur la situation s’a vère aussi peu encourageante. De fait, le ra tionnement vient d’être rendu beaucoup plus sévère. Les rations seront déduites de moitié à partir du 10 mars, chaque Allemand n’aura^ droit qu’à 32 onces de pain et à 4 onces de gras par semaine. C’est dire que les Nazis auront dé sormais l’estomac à peu près vide. Quel sera Je résultat de cette mesure radi cale? Des observateurs croient qu’elle peut provoquer l’effondrement du Reich. C’est peut être aller loin. Cependant, le ministre de la propagande Goebbels a prononcé un discours qui dénotait une certaine inquiétude sur les, répercussions que pouvait avoir le rationne ment. Il a dit que même l’estomac vide l’Alle mand devrait se montrer patriote et que ceux qui ne se conformeraient pas aux nouveaux dé crets seraient traités avec la sévérité qui s’im posè. Voilà qui nous semble passablemen? si-® guificatif. Montréal-Matin Ces trois provinces catholiques? Vingt-cinq députés ont censuré l’attitude de M. Churchill à la conférence de Crimée sur la question polonaise. Vingt-cinq députés n’ont pas voulu approuver un nouvêau partage de la Pologne parce que contraire à tin traité anglo polonais et contraire à la lettre comme à l’es prit de la Charte de l’Atlantique. Après avoir pris connaissance des chiffres que donnait un député aux Communes anglai ses, un professionnel nous disait: C’est incon cevable! Oui, c’est inconcevable qu’on exige de la Pologne qu'elle sacrifie la moitié de son territoire, elle qui a eu le courage d’opposer sa faible urmée à la formidable machine de guerre nazie pour garder l’étroit corridor de f Dantzig. Inconcevable qu’on lui fasse ,payer soir héroïsme par le sacrifice de la moitié de son territoire, du tiers de sa population, de 85 pour cent de son pétrole, de 40 pUu autre fait intéressant que* nous trouvons dans le même journal, c’est que le général de Gaulle, chef du gouvernement provisoire de France, quancT il a passé récemment "quelques jours à Moscou pour y conclure un tra’té d’al liance entre sou pays et la Russie, a assisté à une messe célébrée dans l’église catholique française par le R. P. Braun. Alonzo Cinq-Mars Mandarins Les mandarins se divisent en neuf classes distinguées par des^boules ou boutons diffé rents qui se portent à la pointe du bonnet. La première a le bouton de corail rouge, les au tres ont le bquton rose,"bleu sombre, bleu clair, Je bouton de cristal, de nacre, d’or, d’argent. Le droit de porter une pluîne de paon confère une distinction spéciale et la couleur et la for me de la robe de soie bleue brodée d’or sont encore des indices du rang officiel. La distinc tion la plus enviée est la robe d’honneur de couleur jaune, comme celle de la famille impé riale. Elle est conférée seulement pour services exceptionnels. 1 La gaieté est presque toujours cruelle; on ne rit jamais 'qu’aux dépens de quelqu’un ou de quelque chose.—Adolphe d’Houdetqt, n MA. U 1.1 —Si quelqu'un doit avoir des «scrupules, c’est moi! répartit la châtelaine. Je n’ai même plugvle courage d’avoir l'orgueil dernier que je vous priai de m’accrder, hier, Geneviève... ’o’Cjuand Mr. Hawkins et M. de Chanderolles arriveront au châ teau, c'est Mme Madoret qui les recevra. "Mon suprême orgueil en véri té m'aveuglait... "Je recevra, moi, mon homme d'affaires,*He Léouyer, et c’est Me Lécuyer qui parlera en mon nom au roi de l'aluminium! “11 est inutile, au surplus, que vo*us pesiez sur la détermiua-ton pour la vente du manoir... Me Lécuyer s'en chargera tout seul!” Jfit, ayant salué Mme Madoret et sa fille d’une gracieuse incli naison de tête, Suzanne d'O&mout regagna sa chambre, au premier étage.
Entre Geneviève et sa mère, le déjeuner fut empreint de cette discrète jovialité Que la situation permettait. Elles étalent ei heureuses, l’u ne et l'autre, de se trouvèr réu nes que la légère ombre au ta bleau, qu’à Ja rigueur pouvait être l’intermédiaire imprévu de Suzan ne d’Osmont, se dissipait d’elle mème... Elles parlèrent longuement et tranquillement du passé, nod plus, pour évoauer uniquement les heu res sombra et tragiques qu’ellei avaieut vécues, mais pour ratta cher- le présent qui les préoccu pait seulement et l’avenir qui était là, tout près devant elles, et qui allait se réaliser, heureux pt. triomphant! Mme Madoret faisait à Gene viève le récit de ses déboijÿie der niers, depuis sa rélnstalatlon, à Paris, rue des Ssaussaies. Ses espoirs si brefs et ses re chutes plus profondes, dans l’in connu; Elle n’avalt pu encore accepter le mensonge Intéressé de la supé rieure du couvent qui l’avait dé finitivement égarée et fait perdre son dernier espoir de revoiT sa file!* t/eneviève l'écoutait et ne put s’empêcher de sourire à cette der ulère récrimination. —Male, s’écria-t-elle, en re poussant son verra sur la nappe pour y poser familièrement ses deux coudee, tu ne vqulais pas, maman, que soeur Marié de la Mi séricorde violât, pour toi, le secret v 3 CHRONIQUE DE LA MODE
Oui, et c’est nous qui en bénéficierons. Jamais, semble-t-il 6n n'a, plus que cette saison, attaché d’importance aux Imprimés. Et gr&ce au travll soutenu et consciencieux des créateurs newyorkais, ils sont de bien meilleur goût qu’ils ne l’ont'été depuis longtemps. Cette an née, oh ne cherche pas à étonner, mais à séduire. Nous porterons dore des robes imprimées, de crêpe ou.de cotonnades, mais toujours ex quises et des blouses encore plus ravissantes, dont la vogue ne baLase pas, à cause de la popularité de l’ensembla, jupe et jaquette et du tail leur classique. LA LIGNE GENERALE Kègie générale, u.go robe im primée n’a pa* besoin de beau coup de garnitures. Elle ee jjuftit très bien à elle-même. Il faut alors que M coupe soit charman te, agréable et Intéressante.. C’est justement ce triple problème que le* créateur* américaine se sont employés à solutionner. La ligne gén étale de* robe* est longue, mince et droite. Mai* un péplum coupe souvent la signe, ou bteu^eet un souple drapé ou un volant. La tunique est égale ment une agréable nouveauté, réussie en imprimé et le retour de la redingote lui donne un Inté rêt accru car la redlngpte et la robe Imprimée vont devenir Insé parables. Lee motifs de* Imprimés eux mémee sont d’ailleurs charmants et particulièrement étudiés. On y voit de* rapipel* de cartes géogra phiques, des fleurs, en semis ou en bouquets, des phrases écrites avec du ruban ou même simple ment des mots pomme “Bell»” ou "Liberty”. v LES TONALITÉS Lés couleurs ne sont pas ihoints belles. Des tons pastel, très doux ou plus sombres, des co trieurs chinoises, d'autres, extrêmement vives présentées très souvent suir fond noir. Evidemment, il y a toujours le mariage du blanc et noir, du marine et blanc ou ma rins et rose pâle, et des Impres sions sur tond gris, beige ou brun. On fait ai^ssi des Imprimés de même couleur, mais de nuan ces différentes, par exemple doux bleus, deux verts, lilas et pour pre, etc. v Cette année, les robes présen tent une nouveauté vraiment at trayante. Les manches sont le point de mire des dernlèret créa tions. On revoit la manche taillée à même la robe, ou encore, la j manche cape ou kimono. Peu de i manches longues ©t s’il en faut absolument, elles sont de largeur modérée. Il arrive même que l'ex tension des épaules, fort élar gies, tienne complètement Heu de manches. Comme garnitures, des points turcs, du biais,-et des ap pliqués découpés dans le motif même de l’imprimé. LES ENCOLURES Bien entendu, quand 11 y a un changement radical du côté des manches,' il faut que l’encolure suive la même ligne de conduite. Nous verrons des encolures ron des, carrées ou en V garnies d'u ne véritable barthe qui pourrait aller jusqu’à former, à hauteur des éftqules etans le dos comme une véritable petite cape. Elles tiendront alors tout à tait la pla ce de la manche, complètement absente. Des plis plats très pro fonds animeront les Jupes. Quel ques couturiers vont jusqu’à bro der de eequlas leurs robes Impri mées. 11s les disposent alors à' l’encolure. Mais c'eut toujours un peu Joürd d’effet et on aime mieux en hiver qu’au printemps la note brillante des ©équins ou des per les. Par exemple, ce qui sera ravis sant et plaira à toutes, c’e®t l’ex quise nouveauté des gautg Impri més, destinés^ à être portée avec les ensembles ou les robes'som bres. Les autres accessoires peu vent être assortis, turban, échar pes, aacs H (un renouveau) om brelle ou parasol de la communauté! U-Eh! pourquoi donc? rlpoeH Mme Madret... J’étais ta mçre éplorée, et U me semble qu’une consolation, partie du coeur, de vait être sa meilleure répons^ —Eh bien, s!, par cahrité api toyé*, la supérieure t’avait alors, révélé que c’était auprèf d’elle que je m’étais réfugiée, en quoi ma destine ee fût-eLle accomplie plus vite et plus sûrement? —Je ne sais pas, répondit évasi vement Mme Madoret, en prenant un fruit d^-ns une coupe. —Mol, je sais! Je sais que le i)ut que J’ai atteint, inconsciem ment, involontairement, ici même, «uidée par malteule conscience,et par mon unique devoir, je ne l’Au rais pas aussi sûrement touché, l’heure-même où le comte de Cbanderofles remettait le pied en Franco. “Tu as eu connaissance, par Mr Hawkins, j’imagine, de ma let tre au pasteur, qui a .déterminé leur retour? —Oui. Mais l'appréhension der nière qrife tu mani testais au pas teur John Hydé, ma chère enfant, réondlt 'Mme Madoret, Je ne vols pas en quoi les événements ré cents la dissipent, sans retour! —Alors, les paroles sincères et l’attitude nouvelle de l’ennemie qui vient de te parlre, maman,"" ne t’ont pas encore convaincue que le passé est mort à jamais? —-J’ai été profondément trou blée par l’attitude et ^par les pa LES ECHARPES Plu* que Jamais las écharpes aérant en vogue. On reverra l’é charpe triangulaire bien connue au début du siècle et jusque vers lütO. U y aura arasé! des oeintu rea-é-c harpes et des poches. On parle même de taire revenir au Jour la silhouette d'Irene-Castle, avec ses robes à long drapé. A mesure qu’on leur allouera un plue grand métrage de tissu, les créateurs pourront donner plus d'importance encore aux drapés qu’ils jugent portails et très fé minins. LES BLOUSES On n'a pas encore tout dit,, tout cueilli en ce charmant domai ne. L’ensemble jupe et Jaquette est tellement en vogue qu’il faut, na turllemeen, lui adjoindre le ra vissant appoint des blouses. Les créateurs se sont vite rendu comp te du parti qu’ils pouvaient tirer des tissus légers: cotonnades, sheers de rayonne, marquisette et crêpes, s. Nous avons terni à voue présen ter ici quelques-uns des plus nou veaux modèles, ce qui vous per mettra de voir que l’imagination des modellistes est toujours des plus fertile. Nlest-elle pas ravis sante la blouse écossaise à enco lure carrée et berthe de broderie anglaise? Et la blousette sans manches à rayures romaines? Et celle d'orgapdl brodé de fleuret tes avec son gracieux jabot? Et l’autre avec son encolure coulis sée, et la dernière, enfla, exquise ment brcklée? Ce n est pas en vain que si tôt dans la saison nous vous offrons ces modèles, venus tout droit de New York. Vous êtes très adroi te et vous pourrez certainement en tirer parti pour vous S.l vous commencez tout de suite, vous se rez prêtes au printemps qui éclo ra officiellement le 21 mars c’est à-dire dans quelques jours... -o: Roosevelt resta assis pendant son discours WASHINGTON, (U.fi). Con trairement à son habitude, le Pré sident Roosevelt est resté assis pour adresser la parole au Con grès américain. M. Roosevelt s’est excusé et a expliqué sa con duite. Dans l’une des rares allusions que M. Roosevelt lit de son In limité physique, résultat de la paralysie infantile, qui l'empêche de marcher comme les autres hommes- il déclaré qu'il espère que le Congrès comprendra “qu’U m’est plus. facile” de parler as sis. Il précisa que ce serait plus ‘facile "non seulement parce que je porte 10 livres d'acier mes jambes” mais subsI "parce que je vien. de terminer un voyage de 14,000 milles” pour assister à la conférence de Crimée. Le Président--a affirmé que, contrairement à ce eue les ru meurs ont laissé enrendre, il ne fut jamais malade pendant son voyage en Crlméè. Le Président est entré dans la Chambre du congrès sur sa chai se roulante. roloe de celle qui a commis ou fait commettre tous les crimes, pour atteindre sou but, qui était ta pere! “Je ne doute point de ses re mords et reconnais sa bonne vo lonté, "Mais est-il en son pouvoir d’a bolir jusqu’au souvenir de l’o dieux passé? —Je l’en crois capable! dit gra vement Geneviève. —Comment? —Je tç le répète! Je l’ignore!... Ecoute-moi, ma mère chérie. “Jim Moore vivant, 'jamais je n'aurais consenti à accorder ma main M. de Chauderolleç. "Tant que Suzanne d’Oemont, vivante, u’aurait point désarmé, de même je serais restée sourde à otie le apspels! "Aujourd’hui, Im Moore n’étant plus et la baronne de Lubervllle étant vis-à-vis de nous comme si ellgn n'existait plus, voilà la rai son ^ernlère qui m’a tait renoncer à mes premiers voenx et sortir de la communauté, où j'étais bien disposé àe tinir çies jours, si la destinée ne m'avait. poussée là, un chevet de Suzanne d’Osmont. Mme Madoret repoussa à son iour sa serviette sur la table, et, s'y accoudant, dans la même pose familière, fixant sa tille ble n-al 'mée: —De sorte, dit-elle, que si cet te femme n’avalt été, par hasard, frappée de l’expiation que nous savons, je ne t'aurais jamais re A VU A NEW YORK
Braagaard a présenté tm« col lection dos pJtis lntéreeeantee: des chapeaux printanière én pailles transparentes, en iplumes légères, en organtia vaporeux de teintes patselg.en taffetas, e>n eurah rayé* ou quadrillés de conleure cales, assortis à des gilets. Dans ses chapeaux, plus grands que précédemment, dominent les turbans de paille, garnis de noeuds dé rubans ou de paille, de roulo tte, de taffetas ou de velours. Tel chapeau de paille Champagne est garni de taffetas noir; tel pail lasson rffuge est couronné d’un noeud rose, tel autre de paille noi re vernie est sobrement orné de velours, noir aussi. Nous remar quons uns toque faite d’organdi rayé de teintes douces, garnis de noeuds de même tissu. Des plu mes blanche* et bleu-clair çrnent avec profusion les 'bords d’un bre ton bleu bordé de hlanc. Bref, une floraison de modèles’ légers, aériens, 4 laquelle on pourrait donner cq titre: Rêve de printemps. Madame Reine,% dan# ses der niers modèles de style tailleur, a eu l'heureuse idée et le talent de j combiner harmonieusement le chic parisien de la ligne et le goût américain de la couleur vive et gaie. Le clou et l'Innovation de la I collection sont «es "eneemUes” de fourrures printaniers: man teaux et écharpes assortis aux chapeaux. Parmi ces derniers, il en est nn de satin gris, drapé et garni de vison gris .clair, qui ee porte avec un énorme manchon de la même fourrure et qui plaira 4 toutes les femmes de gofli. Une autre Innovation est l’apparition de deux couleurs ds visons: “Blue Froet” et Royal Kohtnur” aux re flets argentée. On remarque beaucoup de tul les drapés légèrement sur dee Cha peaux petits bords, dont les une s'apparentent'au béret, les autres rappellent des Watteaux relevés derrière, un peu plus volumineux, mais quand même légdrs. Mada me Reine nous présente également des chapeaux '‘tailleur", toute une gamme qui va de la casquette de paille noire à noeuds de gros grain turquoise, du pUl-box à trois étages de lads de paille blan che, du haut turban de gros-grain blanc, au (petit chapeau à doubles bords orné de marguerites Jaunes et blanches et au canotier de pail lasson Jaune'orné de noeuds de velours noir. Tous ont l'allure Jeu ne, le coiffant net et seyant qui accompagnent si bien le costume tailleur. On volt, aussi dans cette collec tion de hauts turbans et de ravis santes calottes drapées en sur a h rayé ou quadrillé, égayés par des marguerites. 4.es coquelicots, dee myosotis et de petites roses, dont la couleur fiait contraste avec cel les des chapeaux. “En véritable experte de l’élé-' ganoe, Madame Reine estime que l'accessoire est 'Indispensable, et ses créations sont toujours accom pagnées d’une écahrpe, de gants ou d’un sac qui les mettent en va leur. Il n'est pas téméraire d’affir mer que leq nouveautés de cette collection printanière serviront de précieux auxiliaires k l’éclat dee femmes qui s’en pareront. :o: Service pour Alphonse XII dans deux églises PARIS, (U.R), Les membres du gouvernement espagnol et les Loyalistes espagnols e^iléq,. se sont entendus pour célébrer un office religieux à l’occasion du 4ème anniversaire de la mort du j roi Aphonse XII, mais Ks deux groupes opposés ont refusé de se réunir dans la même église. Le personnel de l’ambassade et les personnages officiels de l’Es pagne ont assisté à un service dans une église du pays. La prin cesse Eulalle de Bourbon, le pré tendant au trêne, Don Juan, et la colonie aritocratlque espagnole se sont rendus à l’église St-Roch pour assister la cérémonie. vue, Geneviève? —Jamais, dit la jaune femme, sans trouble aucun... “Ne me taxe pas inutilement d'ingratitude à ton égard, ma pau vre e obère maman! De quelle ^utilité aurais-]^ été à tes côtés, dans la vie,-sinon comme l’inces sant rappel que j’avais été la cause d-> tous tes malheurs? "Si tu savais comme, malgré toutes mes angoisses, j\d été heu A use, sous l’habit de soeur Dorothée! Quelle force d’âme, quelle vision épurée de la vie, j’ai puisées dans la force du sacrifice que je m’étasi imposé... Je te dirai cela plus tard... “Et puis j'Vivais au fond -du coeur un dernier espoir, si la fa tallté m’obligeait prononcer des voeux irrévocables! -î-Un espoir! Quel espoir? —J’avais l'espoir qu’une fois l’irrévocable consommé, avertie ouvertement de ma destinée nou velle, tu serais revenue* m’y re joindre et que, côte à côte, mortes au monde et à ses tourmenta, nous aurions vécu une austère vie, ja seule qui noue était permi se! Mme Madoret retrouva, sur set 1 erres pâles, un étrange sourire son passage, à elle aussi, à la con grégation des Assomptionniates, alors qu'elle a'y était réruglée, après l’attentat de Suzanne d’Os mont, aux Champs-Elysées! Cette pensée de la retraite dé finitive, dans l'ombre du couvent -■f r i Le rayon vert, Le rayin vert est le résultat d’un phénomène encore mal expli qué. Lorsque le sclell disparaît l’borison, apparaît soudain, si les conditions d'observation sont favo rables, un rayon de couleur éme raude très clair et du plu^bel as pect. SI le rayon vert n'est pas ra ie, ont peut diqe qu’il est rarement observé. Les conditions les*plia favorables la production du'ray on vert sont: une très grandi transparence atmosphérique, un soleil trie brillant. On croit géné ralement que le rayon vert n'ést visible qu’aii bord de la mer. C'est. inexact, on a pu l'observer K la la-1 melle et de le suivre pendant quel-j naes minutes en se déplaçant dans le sens opposé au mouvement ap- j parent du soleil. Plusieurs hypothèses ont été] Imaginées pour l’expliquer. On a admis que c’était un effet de con traste après la dlsparltion^d'un 4 ciatant rayon qui donnait une im pression verte. Il n'en est rien puisqu’on a pu observer le ray >n vyrt peu avant le lever du soleil, où l’oell ne peut être ébloui puis que l'astre du Jour n’a pas encjre paru. La réfraction atmosphérique n'est pas non plus suffisante pour expliquer le phénoinène, et 11 faut y Joindre la disnerslon qui fait que le violet et le bleu sont plus dé vu!,; que le rouge et l’orange. C’est donc un rayon violet et bleu que l’on devrait observer au-dessus du soleil. En fait, on a pu voir le ray on bleu après le rayon vert. Quant au rouge, Il se confond avec le so leil lul-mime. Le protocole matrimonial d’une souveraine Les reines ne se marient pae commtf“elles veulent. Feu la reine Victoria d’AngleVrre en a été l’exemple frappant. Ce fut en 1836, alors qu’elle n’étatt encore que simple prin cesse, qu’elle reçut le coup de foudre, lorsque le duc de Co bourgh, vint à Londres avec ses deux fils, dont l’un était le prince Albert. En 1839, elle était reine, lors que le priqce Albert vint une se conde fols; mais la situation a vait changé, l'étiquette se dres sait, Impitoyable, entre les deux amoureux. L’un, trop humble, ne pouvait plus demander la main de l’autre, et celle-ci, trop haut placée, ne pouvat s’abaisser à lui faire des avances. Le premier ministre, lord Mel bourne consulté en cette gisgifé occurence, rendit alors cette sa lomonesque éfcntence: "La Reine donnera au prince une marque publique de sa bienveillance, et si ce dernier y répond favorable ment, elle l’encouragera à deman der'îndirectement sa main.” A un bal de la Cour, donné quelques jours plus tard, le prin ce étant venu la saluer, elle lui fit cadeau d’un petit bouquet. De Ifc grand émoi dans l'assistance qui ne perdit pas deh yeux, le prince Albert. Celui-ci, -en grand uniforme, ne sachant où mettre le bouquet, hésita un Instant, puis, d'un geete brusque saisit un canif, tailla une poche de sa tu nique, un peu au-dessus du coeur, et y logea la fleur; ensuite il s’approcha des ministres et leur annonça son prochain départ d’Angleterre. A ce nfcment, la reine, toute rougissante, lui dé ni anda; —Votre Altesse se platt en Angleterre; ne voudrait-elle pas demeurer toujours au milieu de nous? x —Pardon, Madame, "^pst une faveur qlie Je paierais de ma vie. Aussitôt après, la reine dispa rut: les fiançailles furent annon cées publiquemenbvle lendemain. C’est gentil, tout ça, que» de formalités, grands dieux! pour une chose aussi siiple! La législature de l’Etat de l'Indiana de 1928 votait $14,000 pour payer pour toutes les dé penses de cette session. ne l'avalt-elle pas effleurée, éga lement! Elle répondu, après un silence: —Ton calcul, Geneviève, se Se rait probablement réalisé... Maai avoue, mon entant, que l’avenir tel que l’ont bâti, de leurs mains puissantes, Mr Hawkins et le tour te de C ban dero lies est plus bril lant; et eui'tout, pour toi, meil leur! Geneviève Madoret, rougit et ne répondit pas. La domestique survenait dans la aaTle a manger et, voyant les desserts terminés, s'approchait de la jeune femme. —Faut-il servir le café, Ici ou au salon* demandait-elle. Geneviève interrogeait sa mère. —Tu veux du café, maman? —Non, merci. Je auto déjà trop i nerveuse. I —Mol non plus! fit Geneviève. Mélie s’était penchée confiden tiellement à l'oreille de l’ancienne garde-malade et mnrmur^: —Madame la baronne s’est re tirée dans le petit cabinet dû pre-, mler, en tète-â-tète avec son no taire, Me, Lécuyer, qui vient d’ar river... —Bien! comment* Me Lécuyer est-il venu au château? Par le train on dans pa voiture habltsel leî —Ni pa.r l’un ni par l’autre! Il, 'est arrive en automobile. avec deux messieurs que j’ai Introduits au salon. Geneviève sentit une brûlure CASH“^r INCOME T«X Noua prêtons do l’argeiA jour rincome Tax sus travaillants sérieux —mariés ou non— snr leur prcprs signature, snr mo bilier ou auto. 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Ecrivez lisiblement vos nom, adresse, grandeur et No du style. Adressez à Pubüshers Pattern Co. Le Messager, 19 P. O. Box 7, Station G, New York 19, N. Y. cuisante monter à fie» joues ro sée —‘-Ils y «ont? —Oui, madame. —Et ils ont demandé la baron* ne de Luberville? —Non! Ils m’ont dit de les an noncer à madame Mad'oret. —C’esf bien! Priez d’attendre et dites à fes messieurs que ma amde Madoret va venir tout A l’heure. La bonne sortie, Geneviève re garda sa mère avec une angoisse nouvelle peinte sur son visage. See couleurs naturelles avaient étrangement changé. l>e rouge de contusion, elle 6ta>t devenue un peu p&le. 1 Sa mère lui en lit la remar- que et lui demanda: —Aurals-tu, mon entant, per du. ta belle intrépidité d'il y a un instant?*' “Recqnnaltrals-tu, enfin, la fausse situation où cette viette im posée place Mr Hawkins et sur tout M. de Chanderollca? D’Un geste charmant, Genevtè- ve releva une mèche blonde dd^es cheveux soyeux qui s'échappait du chignon et répondit, en souriant: Est-ce qu’un peu dè trouble ue m'est point permis à la minuta où je vais me retrouver en face du comte? Madame Madoret approuvait, en souriant pareillement, heureu-' se de la minute présente qui et ta rait tout le passé. (A suivre)
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PROFONDÉMENT DANS LE COEUR DE BERLIN La première grappe de bombes tombe du comparti ment de bombes d’une Forteresse Volante B-17 de la uitième Force Aérienne durant un raid de mille a vions sûr la capitale nazie récemment. En haut à droit est l’aérodrome Tempelhof ainsi que le chantier de chemin de fer. (U. S. Signal Corps Photo—NE A Tele. U nomination— (suite de 1» 1ère page) délits secondaires, ont sérieuse ment diminué du Maine à Wash ington. —Les sénateurs démocrates et républicains qui se sont ligués pour prévenir la ratification de la nomination d’Aubrey Williams à la charge de directeur de l’é lectrification rurale, se disent sûrs de posséder assez de voix pour atteindre leur but. Ils disent qu’ils disposent de 47 voix. Les ennemis de Williams l’accusent de oommunisme. -:o: Un Anglais pro-nazi a été condamné à douze ans de prison Cet homme servit la propagande allemande à Paris.—Un traître est condamné à mort à Bruxel les.—Un pharmacien de South Paris établi depuis 1801 (54 ans) vient de vendre son éta blissement. Dépêches brèves Berlin rapporte que le maréchal Zhukov a lancé deux divisions de ehars d'assaut contre Stettin et que l’artillerie russe a commencé 4 bombarder très fortement ce port. —Un Anglais qui habitait Paris depuis 26 ans, Gerald Hewlett, â gé de 44 ans, vient d'être condam né 4 12 ans de prison pour avoir fait des émissions de propagande Allemande en anglais. Hewlett a fait des aveux. Il a dit qu’il avait conclu une entente avec Rudolph Hess, 4 Berlin. Il a été condamné par un tribunal anglais. —A Bruxelles, un conseil de guerre allié vient de condamner 4 mort un Belge, nommé Jules Re nouart, qui se servait de sa maî tresse pour attirer les prisonniers de guerre alliés dans un piège de la Gestapo. Depuis la libération de la Belgique il communiquait avec les Nazis par sans-fil. —Les élections municipales ont eu lieu hier 4 Waterville, Bath et Saco. A Waterville, le maire démo crate Geo. J. Doyle a été élu. Il a obtenu 3420 voix et son concur rent républicain, Russel M. Squiro a obtenu 2970. A Bath, le mal •épublicain Walter C. Rogers a '■élu pour cinquième terme: était l’ancien maire Haro.C ail. Rogers a reçu 1097'voix .ail 766. A Saco, le maire ré publicain Lawrene T. Dr' été réélu pour un second ti a défait son concurrent, le L. Ua rold E. Emmons par 1470 voix contre 1110. —A South Paris, Charles H. Howard, pharmacien depuis 64 ans, a vendu son établissement 4 Kenneth Viles et Minton Clifford. Howard s’établit 4 South Paris en 1891. '■;o: Le départ entent dee ptostes manipule 700,000,000 expédi tions par année d’un poids en moyen de cinq livres; 1,750,000 expéditions d’express aérien d'u ne moyenne de vingt livres et de l’Express de chemin dû fer, 200,000,000 en tvn. d’une moy enne de, 4 cause de la produc tion de la guerre, 60 livres cha cun. Le Michigan, qui a été en tête de tous les Etats dans la pro duction de sel depuis 1911, a 32,687 milles carrés de dép-Ots de sel connus dans 55 des 83 .comtés de l’Etat. L'Etat du Michigan opère intenant 55 stations ds trans radiographiques aux courtes cous la survelllan du sei- ou département de conservation, j i t M. Joseph Desclaux trouvé mort à Nashua NASHUA. M. Joseph De claux, âgé de près de soixante dix ans, et propriétaire du Na shua Photo Studio, a été trouvé mort. M. Jean A. Gingras de Manchester, photographe à son service depuis un grand nombre d’années, trouva la porte fermée à clef et comme il ne parvenait à se faire ouvrir il avertit la po lice qui trouva le corps de M. Declaux. Au dire deB médecins, il était mort depuis environ cinq heures. :o: SOUVENIR DE JEUNESSE DE NAPOLEON 1er Un dea amusements les plus habituels du Jeune Bonaparte était la culture d’un petit par terre entouré de palissades, dans lequel il se retirait' habituelle ment aux heures de récréations. Un jour, un de eee Jeunes canu rades, qui était curieux de savoir ce qu’il Jtouvait faire ainsi seul dans son jardin escalada la bar ricale, et le voit occupé à ran ger dans deq dispositions mili taires une foule de cailloux dont la grosseur indiquait le« grades. Au bruit, que fit l’indiscret, n a parte se‘retourna, et, se voyant I surpris, ordonna à l’écolier do descendre; mais celui-ci, au lieu d’obéir, se moqua du jeune etra tégiste, qui, peu disposé à 1a PAS DE LÉSINAGE En retard, “des heures de café’’, des périodes de collation prolon gées une lassitude générale, sont la cause d’une, perte de 40 pour cent de la main d'oeuvre chez les travaillants du gouvernement à Washington, à ce eue déclarait le Représentant Earl Wilson, répu blicalQ de l’Indiana. 11 dit que les gaspilleurs de temps coûtent des millions aux payeurs de taxes. En tête de la 3ème à Iwo Le MaJ.-Gén. Graves B. Erskine, T7SMC, est au commandement de la troisième division de Marines qui renforça récemment le Sème Corps Amphibien qui fit l’invasion de Iwo Jima. I plaisanterie, ramassa 1« pins gros I de sea cailloux, et l’envoya au beau milieu du front du railleur, qui tomba aussitôt anses dange reusement blessé. Vingt-cinq ans après, c'est-à dire au moment de sa plus hauts fortune, on annonça k Napoléon qu'un individu qui se disait son camarade de collège demandai à lui parler. Comme plus d'une fols, 4m intrigant* s’étalent ser vie de ce prétexte pour arriver jusqu’à lui, l’ex-écolier de Brlen ne ordonna à l’aide-de-camp de service d’aller demander le nom de ce ancien condisciple; mais, ce nom n’ayant éveillé aucun souvenir dans l’esprit de Napé leon: —Retournes, dlt-ll, et deman des à cet homme s’il ne pourrait pas me citer quelque circonstan ce qui ne remit .sur se rôle. L’aide de camp accompli son message, et revint en disant que le solliciteur, pour toute répon se, lui avait montré une cicatrice qu’il avait au front. —Ah! oette fols, Je me rap pelle, dit l’empereur; c’est 'Un général en chef que Je lui al Jeté k la tête!. CAMIONS A FUSÉES FONT FEU AUX JAPS w,,-t ’ff ,"’rTFf I 'w f ?y11 "-y DES CAMIONS À r" la nouvelle arme, maintenant, ces fusée. ÂV* *9'* Srines, sont montrés en action dans les premières photos de "uent le barrage visé vers les Japs à Saipan. Amélioré .erre, sont des armes importants sur tous les front*. LES AMERICAINS SONT A MANILLE Les indigènes Philippins longent les routes condusant à Manille pour souhaiter la bienvenue bruyante aux chars d’assaut Yankee filant vers la capitale. Tout comme l’avait promis le Gen. Mac Arthur, les forces américaines sont majjile* nant à Manille après avoir libéré des milliers de civils alliés. LES JAPONAIS LAISSAIENT MANILLE EN FLAMMES Dans une des premières photos venant De Manille, des colonnes de fumée noir sont visibles dans le ciel comme les charges de démolition japonaises et le ca nonnement américain mettent le feu à cette partie de Manille encore occupée par les Nippons. Aujourd’hui, on sait que les Japs ont détruit toutes instal lations avant de fuir. Manille souhaitant la bienvenue à ses libérateurs _: imt: vM,,V i« —i à De» citoyens jubilants encerclent le» premiers soldat» américains à faire leur appariton à Manille récemment. Dan» cette première photo de la capitale libé rée, l’évidence de trois longues années domination japonaise est visible dans les visage» rétrécis et maigres des indigènes. Soeur Marie-Carmel docteur ès-Lettres Sa thèse sur “La littérature fran çaise de Nouvelle-Angleterre’* très bien reçue. QUEBEC—L’université Laval a octroyé Jeudi, tête de Washington, avec la note très grande distinc tion, un doctorat ès lettres, à la R. S. Marie-Carmel, religieuse de la Merci de Portland^Maine. Cecte religieuse avait reçu de l'unlvers'té Laval le titre de maître ès arts, a vec grande distinction en juin 1942, alors qu’elle présenta une thèse de littérature comparée sur Macbeth et Britannica. La soutenance de Jeudi portait sur un travail intitulé: "La litté rature française d» Nouvelle-An gleterre”. L'ouvrage comprend ou tre un tableau d’ensemble de l'é migration canadienne aux Etats’ Unis et de la situation actuelle des Franco-Américains, l’étude synthé tique des sociétés franco-améri caines, de la presse de langue fran çaise en Nouvelle-Angleterre, Mes oeuvres de polémique, de l’hlstol ro et des biographies, du folklore et de la poésie, des romans, enfin des oeuvres de critique littéraire. Un dernier chapitre résume l’étude des ouvrages parus depuis le 2e congrès de la Langue française au Canada. En plus d’avoir à justifier cer taines affirmations sur la littéra ture franco-américaine, Soeur Ma rie-Carmel avait à discuter avec Iss membres du jury, les cinq propor tions suivantes: a* Le parler fran çais en Nouvelle-Angleterre; b) Les lettres françaises en Louisia ne; c) Le régionalisme dans la lit térature canadienne-françalse; d) Les Franco-Américains vus par les Français; À) L’histoire du théâtre français en Nouvelle-Angleterre Le jury se composait de Auguste Viatte, titulaire de la chaire de français A l’université Laval et di recteur des travaux de recherches en ce qui concerne la présente étu de; de l’abbé Emile Bégin, pro fesseur A la faculté des Lettres et A l'Ecole Normale Supérieure; de M. Luc Lacoursière, titulaire de la chaire de Folklore A l’université Laval, et enfin de M. l’abbé Paul Emile Gosselin, secrétaire du Co mité Permanent ds la Survivance française en Amérique. La ^hèse de Soeur Mario-Carmel sera sans doute une révélation pour bien des Canadiens-Français qui considèrent leR Franco-Améri cains comme perdus à l’Ame et à la langue françaises. Elle met aus si en lumière une riche production d oeuvres littéraires dans tous les genres qui sont dues A la plume des #ranco-Amérlcains. Ces oeu vres sont souvent inspirées de l'A me canadienne à laquelle les Fran co-Américains restent fidèles. Bref, le travail de Soeur 'Matle Carmel arrive à son heure; écrit dans un esprit serein, par une per sonne qui connaît à fond le groupe de doux millions d’ftmes que l'on trouve dans tous les Etats de la Nouvelle-Angleterre. Soeur Marie-Carmel retourne aux Etats-Unis ou «lie reprendra l’enseignement du français à St Joseph’s College, Portland, Maine.
La Société historique franco Clief «le débarquements I/o vice-amiral Richmond Kelly Turner était au commandement des forces amphibiennes qui liront l’Invasion dé la petite lie de Iwo Jima, une des lies Volcano h seu lement 6?5 milles de la tejrre fer me du Japon. Il conduisit les Marines Le fameux Lleut.-Gén. des Ma rines, Holland M. Smith,- est au commandement des groupes expé ditionnaires Qui débarquèrent à Iwo pour établir deux têtes de pla ce NASSI EST PRÊT LE BAN SUR LES COURSES de chevaux n’intérease pas la soldat Pfc Wayne Nassi, qui est à cheval sur sa mitrailleuse de calibre 50 dans la lere brigade de la division de 1ère cavale rie. 11 participait récemment dans la bataille de Manille. Le jockey Nassi, un garçonnet de Oakland, était actif sur la Côte Pacifique et au Canada avant la guerre. LA FRANCE NE PARTICIPERA PAS A LA CONVOCATION DES ASSISES INTERALLIÉES DU MOIS D’AVRIL Bllff wp« cepmdtiÿ. représentée à ees assises.—Staline a jtaftné son point à Yalta sur le scrutin dans le Conseil de Sécurité._Le Se crétaire Stcttinitia donne des explications à ce sujet. Par la lrnlt«d Près# L<e Département d’Etat vient d’annoncer que le gouvernement français lia informé qu’il sera re présenté à, la conifénenoe inter alliée de San Francisco mais qu’Ll refuse de slasaocier aux pays con vocateurs de cette conférence. Ces pays sont les Etats-Unis l’Angle terre et la Russie. La France et ia Chine avaient été Invitées se joindre à ces pays. Le Département d’Etat vient de faire une révélation qui prouve qu'en outre d’avoir triomphé sur la question de la Pologne (et des Etats batte,s dont 11 n'a pas même été question à Yalta), Josef Sta line a remporté une antre victoi re très lmporamte. LA DEFAITE DES JAPS A IWO ET A LUZON EST IMMINENTE Dans l’île d’Iwo nos troupes ont fait de nouveaux pains.—A Luzon, les Japonais ont perdu 100,000 hommes; ils en ont en core 50,000 mais ces forces sont encerclées.—Autre raid con tre Formose. Par la UNITED PRESS Les troupes américaines com battant sur les deux principaux champs de bataille du Pacifique s'approchent aujourd’hui des gar nisons japonaises traquées et in capables de se dégager. Dans l’ile d’Iwo, l’assaut final a commencé et nos troupes ont creusé de nouvelles brèches dans les lignes ennemies. Les forces a méricaine8 ne sont plus qu’à 700 verges de la côte nord de l'ile. j Tokyo allègue que 20,000 de noB soldats ont été tués ou bles sés à Iwo. Ce chiffre est évidem ment exagéré mais on ne saurait trop dire que le combat dans j oette Ile est très coûteux. D’après 1 LA PERSE EST EXPOSÉE A UNE GRAVE CRISE ECONOMIQUE Am prospérité de guerre a cessé, les prix ont considérablement bals* sé; l'argent américain a cessé d’arriver dans le pays; le» clubs de nuit, les bars et le» restaurants sont vides.—Ceux qui ont fait beaucoup d'argent ne savent que faire de leurs fonds. TEHERAN, <U.R). La Perse est exposée à une crise économi que désastreuse. Telle est l’opinion de Mme Eleanor Packard, correspondante de i’United Press, qui est actuel lement à Téhéran, capitale de la Perse. Elle estime que la prospérité de guerre a pris lin en Perse et que le pays est sur le bord d’un précipice économique maintenant que les capitaux américains n’ar rivent plus dans le pays. Les prix ont descendu à Téhé _ américaine publierait la thèse de Soeur Marie-Carmel en Nouve'le Augleterre dans ia section de re vue franco-américaine de sou Bul letin de 1944. -:o: Voulez-vous savoir Voici quelques questions sou levées par l’opinion populaire au sujet de certains aliments. Vé rifiez vos réponses. Questions 1. —Deux pommes de terre moyennes cuites avec leur pelu re, à la vapeur ou au four, con tiennent autant de vitamines C qu’une orange moyenne. Vrai ou faux? 2. —Le lait engraisse. Vrai ou faux? 3. —Un bifteck épais et succu lent est plus nutritif qu'un mor ceau pris dans les coupes de qua lité inférieure. Vrai ou faux? Réponses 1.—Vrai. Voilà une raison pour laquelle les pommes de ter re sont d'une grande valeur nu tritive. On peut compter sur el-' les comme source de vitamines C durant toutes les saisons. Les pommes de terre en purée ou au Conformément à une dédsl cm prise à Yalta, n'imiporte lequel degJXinq Grande” serait apte à frapper de son veto tout acte vi sant à maintenir la paix par la force. Cependant, M. Roosevelt a ob tenu qu'aucune nation, grande ou petite, qui serait engagée dans un litige ne serait edmdJé aux déli bérations préliminaires diu Con seil de Sécurité. Pour agir sur toute question 11 faudra un vote de« cinq membre* i permanents du Conseil et de deux autres nations. Le Secrétaire Stettiniue dit que cette dernière clause est nécessai re vu que les Cinq Grands doivent assumer la responsabilité de toute décision. nos chiffres, 2050 soldats d’in fanterie de marine ont été tués, mais les Japs n’ont plus que 5000 survivants sur leur garnison de 20.000 hommes. Dans l’Ile de Luzon, les Japs ont payé chèrement leur inutile résistance. Le général MacArthur révèle que 100,000 Japs des 10 divisions qui se trouvaient à Luron ont été tués ou blessés. Il reste encore 50.000 Japs dans l’Ile mais ils .sont encerclés en trois groupes par les Américains et les guéril las philippins et leur situation est très critique. Notre aviation a de nouveau attaqué Formose. ran, ville où il en coûtait le plus cher pour vivre après Chungking. Les chaussures, qui se vendaient $50 la paire il y a un mois se vendent maintenant $35. Le prix de la soie a énormément dimi nué. Il y a deux moiB, les clubs de nuit, les bars et les restau* rants regorgeaient de monde. Au jourd’hui ils sont presque com plètement vides. Un barbier a amassé $83.000 en achetant et en revendant des marchandises, mais aujourd'hui il ne sait où placer son argent. gratin perdent presque toutes leurs vitamines C. 2. —Faux. Le lait n’engraisse pas s’il tait partie du repas, tel que recommandé dans les règles alimentaires. En effet, le lait est considéré comme un des aliments essentiels notre alimentation j parce qu’il constitue la meilleure source de calcium et de ribofla vine. 3. —Faux. Poids pour poids, la viande dans la ronde ou ra I goût est tout aussi nutritive que I le bifteck le plus savoureux. Le foie, les rognons et le coeur sont même plus nutritifs et dépassent i de beaucoup le filet en valeur ali mentaire. —---:o:.. Greybull, Wyo. (U.R)— Une va che Guernsey appartenant Bob Avery ici dut subir récemment une opération césarienne prati quée par un vétérinaire. Le veau a vécu seulement six heures. Lynn, Mass. (U.R)—Mme Frede rick Rowell de Lynn, qui célé brait récemment son lOlème an niversaire ici, attribue sa lon gévité à une vie selon lee règles de l'Evagile, chaque jour de sa vie.
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I DAN FERRIS ESSAYE DE PRO I LONGER LE SEJOUR DES DEUX SUEDOE DANS NOTRE PAYS NEW YORK, 5, 0 —W*' OOODERHAM WORTS ITD. Ptorio, lllinoi» ban dans laquelle Forest Efaw a failli le dépister. Gunder fut l'invité d’honneur à un dîner spécial organisé par les Knights of Columbus où les membres de la Sports Broadcas tere Association et les écrivains de la piete de New York étaient aussi des invités. Hagg décla rait: “Merci pour le dîner. La pra mlère fols que je suie venu en Amérique il y a deux ans, je n’aimait pas le pays et je n'ai mais pas les reporters sportifs. Cependant, je les connais. main tenant et j’aime beaucoup les deux, l’Amérique et les reporters américains.’’ Victoire pour Indian Gomez à Holyoke hier HOLYOKE, Mass.. (U.R) 6— Le boxeur de la Havane. Indian Co rnez, gagnait une décision unani me contre Joe Agosta de New York dans le combat principal à la Valley Arena ici hier soir. Autres résultats: George Laro ver, Philadelphie, déclsionnait Jackie Peters, Tenton. N. J.; Jack Kavanaugh, Holyoke. par knock out contre Charlle Jackson de Middletown, Conn Freddie Ve ratti, Springfield, arrêtait Bobby Nero, Middletown, Conn.. et Bobby Mabe, Albany, knockoutait Jerry McGee, New York. o: Le ban sur les courses serait levé si et quand... NEW YORK, (U.R) 5—Le ban sur les courses de chevaux sera levé d’une manière limitée dès qu’il y aura suffisamment d’amélioration dans la situation de guerre euro péenne pour l’exiger. Du moins c’est ce que le Major Thomas McCreerv dit. Il est la tê te de la Horsemen’s Frotective Be nevolent Association. McCreery annonçait ceci après une longue conférence aujourd’hui avec des représentants du Direc teur de Mobilisation de Guerre Byrnes. Lorsqu’il sera temps de lever le ban en quelque degré, McCreery dit que le bureau de Byrnes ras semblera les intéressés, les p-o priétaires de chevaux, les entraî neurs et les associations de cour ses en consultation pour un plan d’opération. -:o: Tony Lupien maintenant dans les forces armées BOSTON. (U.R) 5—Un autre a athlète a été Induit dans les forces armées. Tony Lupien, 1er but des Phillles de Philadelphie, a été in dult dans 1a marine à Fort Banks. Le jeune athlète de Lexington é talt anciennement 1er but pour les Red Sox de Boston. Lupien s'attendait de s'enrôler dans l'armée mais les officiels dé clarent qu’il a été assigné à la marine. Il est marié et prère de (leux enfants. L’an dernier, il frtp paît .283 dans 153 parties. Il est parti hier soir avec un contingent de la marine pour son entraîne ment la station d'entrainement naval à Sampson, N. T.- -:o:— Les Chicago Cubs envoient Rip Russell à Los Angeles CHICAGO, (U.R) 5—Les Cubs de Chicago firent l’Imprévu aujour d'hui en libérant Olen “Rip” Rus sell k leur club ferme de Los An geles daqp la Ligue de la Côte Pa cifique. Russell frappait 315 pour les Angels la saison dernière tout es jouant dans les champs intérieur et extérieur. On croyait générale ment qu’il jouerait cette saison pour les Cubs comme joueur d'uti lité No 1. Le bureau de direction des Cubs dit que Russell a déclaré qu’il allait laisser aller sa chance de jouer dans les ligues majeures pour demeurer sur sa ferme k Ar testa, Californie. Russell est le deuxième joueur de Chicago à être libéré entière ment au club de Los Angeles. Il suit Lou Novikoff, qui manquait son coup dans ses denx essais a vec les Cubs. :o: Lee aviateurs de la O&rdc-Co tlère ont parcouru plus de 9 000,000 milles carrés de mer dans leurs patrouilles anti-sous marin depuis Pearl Harbor. Les Braves ont complété leur cédule du printemps* BOSTON, (U.R) B—Les Braves de Boston ont complété- leur cédule d’entrainement du printemps avec l’addition de six parties avec des clubs de service. é Les Braves rencontreront l’équi pe Curtis Bay Coast Guard de Ma ryland les 28 mars et B avril, et le club des Marines de Quantlco, Vir ginia, le 2 avril. Le club de la Norfolk, Va., Naval Station se,4a leur adversaire les 8, 7 et 8 avril o Des malentendus à Suffolk Downs BOSTON, (U.R) 6—Parce qu’ils refusaient de démissionner, le pré sident Gordon B. Hanlon et cinq de ses associés ont été voté hors de contréle de la piste de courses de chevaux de Suffolk Downs. Le contrôle de la Eastern Ra cing Association, Inc., a passé dans les mains d’un nouveau groupe de directeurs et deux receveurs d’une compagnie de placement de fid:r ci que Hanlon contrôlait ancien nement. Lors d’une assemblée spé ciale, les nouveaux receveurs aug mentaient le group de directeurs de six à quinze. En même temps, U fut annoncé que Charles F. Adams et V. C. Bruce Wetmore ont. démissionné comme directeur d* courses et gé rant général. Les nouveaux rece veurs sont Edward O. Proctor et Edward F. Goode. Les Bruins contre les Maple Leafs ce soir BOSTON, (U.R) 6 Les Bruins continuent leur bataille pour une participation dans les séries de ia Coupe Stanley en se mesurant con tre les Maple Leafs de Toronto au Garden ici ce soir Les Bruins n'ont pas gagné une partie depuis le 17 février. Et ils perdirent leur cinquième partie consécutive à De troit dimanche partie score de IC à 4. Cependant, les Bruins ont été passablement chanceux contre les Leafs cette année. Dans huit par ties, le club de Boston a sorti en tête cinq fois. -:o: Le comité de quatre hommes des majeures !ait un rapport CHICAGO, (U.R) 5—Le comité à quatre hommes des magnats de ba seball de ligues majeures qui don nera considération à des choix pour le poste de commissaire de baseball, s'est assemblé Chicago. Une déclaration des Cubs de Chicago, du bureau de direction, dit: “Les quatre représentants, deux de chaque ligue majeure, se ren contrèrent ce matin pour compa rer des notes au sujet de progrès fait jusqu’à date dans la compila tion d’information au sujet d’indl v'dus qui semblent être désirables pour le poste de commissaire de baseball, et aussi pour combiner leurs efforts et leurs méthodes de travailler."' Les membres du comité sont Phll Wrigley des Cubs, Sam Breardon des Cardinal» de St. Louis. Alva Bradley des Indlans de Cleveland et Don Barnes des Browns de St. Louis. Une histoire là-haul (USAAF photo de NEAj Est-ce une histoire bien grande qui intéresse tant le Sgt. Richard M. Miller comme il tait de la lec ture sur la queue d'une Superfor teri>e dans les Iles Marlannas? Mil ler, de Watertown, Mass., est un membre de" l'équipage d'un B-29. LES LIGUES DE BASEBALL ONT CONTRIBUÉ PLUS DE 4,254 JOUEURS AUX FORCES ARMEES CHICAGO, 4, Depuis que les Etats-Unis sont entrés en guerre en décembre 1941, les ligues majeures et mineures de baseball ont contribué le total étonnant de quatre mille deux cents cinquante joueurs aux forces armées de la nation. O nombre compretyl cinq cents vingt-cinq Joueurs de 'i gues majeures et presque quatre milles joueurs de ligues mine ures ul sont en uniforme depuis trois ans. Ces chiffres, compilés Jus qu’au mois de janvier 1945, ont été compilés par le vice-président James Gallagher des Cuba de Chicago. Depuis 1941, seize joueurs de grandes ligues et 153 joueurs de ligues minores ont été licenciés des forces armées et sont reve nus au baseball. Ceci laisse les deux ligues majeures avec 503 joueurs dans les forces et les li gues mineures avec 3,567. Seulement deux joueurs de li gues majeures ont été rapportés tués en action. Ce sont Ardys Keller, receveur des Brpwns de St. Loi«is et le lanceur Forrest Brewer des Senators de Washing ton. Le bon vieux passetemps amé ricain avait plus de cinq milles Joueurs actifs en 1941. Mais il y en a moine de deux milles dis ponibles maintenant une di minution d’a peu près 65 pour cent, à cause du service militai re. NOS LOCALES Emploi à Washington— Mme Katherine Frye, repré sentant pour le Civil Service se ra aux bureaux du U.S. Employ ment Service, 19 rue Park, à par tir d’aujourd’hui jusqu’à samedi dans le but de recruter toutes personnes Intéressées à travail ler à Washington, D.C., soit comme dactylo, sténographe ou opératrice de machines, telle que Comptometer, Burroughs, etc. Le besoin pour cee personnes est très aigu et on demande à toutes personnes Intéressées de venir interviewer Mme Rrye pendant son court réjours à Leiwston. Homme d’affaire décédé M. Harry Isaacson, âgé de 77 ans, est décédé chez son (ils, M. Samuel Isaacson, rue College, samedi soir, après cinq mois de maladie. Il a été inhumé à Au burn dimanche après-midi. Il i tait né en Russie et avait vécu à Paris avant d’émigrer ici il y a cinquante ans. 11 était le père de l’avocat, Harris M. Isaacson, recorder de la Cour Municipale. Naissance— M. et Mme Lionel G. Proteau, née Solange Chabot, sont les heureux parents d'un fils, Lan ri er-Robert. Parrain, Laurier Cha bot, qui est dans le service armé; marraine, Viola Chabot, oncle et tante de l’enfant; porteuse, Mme Joseph Landry, grand’mère pa ternelle. Le père de l'enfant est au Pacifique, dans les Seabees. :o: PERSONNEL M. Napoléon Levesque, rue Jefferson, qui eult un traitement depuis quelques mois dons un hôpital de Boston était en visite ces jours derniers dans sa fa mille. Mme Solange Jacques, rue Horton, est de retour de trois mole de promenade chez des a mies dans le Texas. Mme Talmont Leblanc, rue Horton, eet sortie ces jours der niers de l'hOpital Ste-Marie après trois semaines de traitement. Mme Roy-C. Roy, de la rue Knox, ainsi que Mme Roméo Couture, de la rue Walnut et Mlles Fleurange Maheux et Irène Deejardins, toutes deux de la rue Bâtes? sont revenues de Boston où elles ont assisté la repré sentation dee Ice Folliee. Mlle Albertlne Turmel, ainsi que Mme Alfred Bilodeau, sont revenues de quelques jours pas sés Boston où elles ont assisté aux Ice Fouies. De là elles se sont rendues Providence, R.,I. et New York. --:o: ON LA RECHERCHE Houlton, —La polie d’Etat et celle du comté de l’Aroostook sont à la recherche d’une jeune fille de 14 ans, Dorotby Levas seur, de Houlton. Elle eet dispa rue de ches elle depuis jeudi der nier. Comptant les Joueurs licen ciés hors des services, les chif fres de Gallagher montrent qu’il 7 a 565 Joueurs disponibles aux lignes majeures et plus de 1100 disponibles aux dix circuits de ligues mineures. Et ainsi, comme le baseball organisé se prépare lancer sa saison de 1945 sa quatrWenc saison de temps de guerre chaque club de ligue majeure a une moyenne de 35 joueurs de prêts et chaque club de ligue mi neure a une moyenne de 15 hommes disponibles. lies plus petits circuits sont op timistes au sujet de la prochaine saison en dépit des perBpectivis plutôt sombres pour les mineu res. Lee chefs de dix ligues mi neures de temps de guerre dé clarent qu'ils sont en bonne con dition sinon mieux qu’il y a un an. Le baeeball a fait très bien de pouvoir rester debout consi dérant le nombre d'hommes qu’il a perdu depuis 1941. Et le sport a continué de présenter une concurrence de haut cali bre. En Service matelot Roland Gagnler est en traitement dans un hôpital ml UUlre à Treasure IsJand, CaJifor nie. Son frère le matelot Roméo Gagnler, est stationné dans le Sud du Pacifique. Ils sont les fils de M. et Mme Philorum Gagnler, rue Howard. Le marin Albert Chartrand est en congé pour quelques Jours cher sa grand'mère Vme Vve Joseph Chartrand, 46 rue Riverside, Lew teton. 11 arrive d’une tournée ou tre-mer. Son frère le marin Mau rice Chartrand est stationné quel que paît daus le Massachusetts près de Boeton. Tous les deux font partie de la Marine Marchande. Le caporal Léo L. Lachance, fils de M. et Mme Frank Lachan ce, de Lewlçton, est stationné au Fort Benming, Géorgie. Le caporal Maurice H. Gron din, fils de M. et Mme Joseph Grondin, 98 rue Pieroe, est sta tionné en Angleterre. Avant de partir pour l’armée U travaillait comme commis chez Montgomery Ward Co„ rue Lis bon. Le matelot Laurent “Larry* Veilleux, fils de Mme Marianne Veilleux, rue Plue, est reparti après une courte visite parmi nous. Le jeune homme est sta tionné maintenant k Brooklynn, y. Le sergent Lauréat RIvard, fils de M. et Mme Frédéric Rivard, rue Howe, qui éait stationné au Lac Placid, N. Y., est maintenant rendu à Révéré Beach, Mass. W'ESTBROOK M. D.-R. Landry, de 110 rue Central, qui avait été rendre vi site à son frère, Frank, de 1075 rue Dexter, Central Falls, R.I., en novembre 1943 lorsqu’il se fractura la hanche en tombant, prend du mieux, l’hôpital da l’endroit. Il a commencé à mar cher. Il est Agé de 85 ans. Slassen décoré Le commundaut Harold E. Stas sen, ancien gouverneur du Min nesota, a été donné la médaille de la Légion de Mérite par i’Amirai William 7. Halsey, commandant de la troisième flotte. Stassen fut cité pour aa conduite "durant une série de missions d offensive gran dement réussies contre rennerat". Il fut photographié bord du na vire-amiral de la troisième flotte, ci-haut. LIGUE DU SAINT-NOM Voici quelles seront les rencon tres de ce soir, dans la ligue do quilles de la Ligue du St-Nom; Chevreuils vs Moutons Tigres vs Renards Slffleux vs Coqs Lapins vs Loups Ours vs Matous LES MOYENNES Voici le» moyennes des joueurs de la ligue, en date du 27 février Parties Total Moy. J. Rainville O. Cboulnard A. Métlvler L. McGraw P. Lamontagne R. J. Lévesque C. Tartre E. Gagnon A. Morin R. Beaulieu D. Girard J. Poulin A. COté A. Lévesque L. Gagnon J. A. Pollquln R. Simpson A. Phlllppon R. St-Clalr A. Dugal J. Dulac J. St-Clalr W. Bolduc W. Dulac Sr. E. Vellleux J. Biais A. Grenier R. Poirier R. Poulin R. Gousse P. Landry F. Langlois C. Martel L. Faucher R. Provost D. Casavant C. A. Lévesque R. Plante A. Landry L. P. Gagné H. Chenard W. Dulac'Jr. A. Simpson E. Vervllle J. Champagne F. Bouffard A. Fournier R. Roux L. Ouellette F. Lagassé G. Marcotte W. Fournier D. Lavoie A. Fréchette L. Drouin D. Gagnon G. Fontaine 27 27 27 24 27 24 27 27 27 12 21 21 18 27 24 27 27 27 21 18 27 24 27 27 24 24 27 27 27 24 27 18 24 3 27 17 15 24 27 27 24 27 27 6 27 24 21 24 27 27 18 24 12 6 3 6 27 2510 2497 2495 2219 2462 2179 2447 2429 2415 1077 1876 1872 lff'99 2376 2111 2371 2371 2365 1841 1580 2351 2089 2340 2336 2078 2076 2330 2315 2313 2047 2301 1535 2013 257 2275 1435 1265 2000 2247 2244 1990 2228 2219 495 2212 1956 1706 1946 2182 2169 1441 1912 953 470 236 456 2039' 92 26 92-13 92-11 92-11 91 5 90-19 90-17 89-26 8912 89-9 89-6 89-3 88-15 88-0 87-23 87-22 87-22 87-16 87-H 87 11 87-2 87-t 8 6-1S 86 14 86-11 86 12 86-8 85-t'O 85-13 85-7 85-6 85-5 85 3 85-2 84-7 84 7 84-5 83-8 83-6 83-3 82-22 82-14 82-5 82-3 81-25 81-12 81-5 81-2 80-22 80-0 80-1 79-16 79-5 78-2 78-2 76-0 75-14 —:o: CONTINENTAI GTKLS Aux Allées Pastlwe Team No. 75 71 86 xll7 2 f41 79 90 —244 74 84 —226 79 87 —252 85 109 —311 349 317 x.370—1036 1 (0) 79 90 —244 83 79 74 Cléments Dummy T. Parent Slmoneau Totaux Team No Dummy 7 5 Poisson 78 Dummy 86 Ouellette 71 Totaux 300 315 345—9 70 x—nouveau records. Team No. 4 (4) 84 —245 87 —232 84 —226 jebrun lummy loy Jearborn Totaux 93 (97 88 —2 73 75 83 81 —233 85 85 93 —263 105 81 105 —291 358 346 367 x!071 Team No. 3 (0) 81 —239 93 —283 75 —225 105 85 105 —295 348 340 354—1042 75 93 75 83 97 75 1. Parent lummy >ummy tummy Totaux x—Nouveau record. Classification de logne o. 91 o. 4 o. S 1 G. ie 15 11 6 P. 8 9 1S 18 P«t .BHit .0.33 .458 .230 High single Slmoneau 117 Hlgh total—Slmoneau 311 Team single—No. 2, &70 Team total—No. 4,. 1071 LIGUE MONTAGXAHt Aux Allées Auburn Bouvier Bilodeau Gousse Be.llveau Laplante Totaux Army (3> 112 107 97 101 74 75 114 111 96 101 493 495 434 Coast Guard (1 80 89 83 99 81 74 96 84 -318 -279 —?23 -321 381 •1423 Cayer Belanger 82 Dummy 80 Laverdière Doyon 88 80 Totaux Cyr Rouleau Gilbert Vallée Poussard Totaux 93 80 102 109 100 93 77 86 437 448 437 Marines (1) 87 81 —252 —26' mm i 1 1 w .1 JT. Comdr. George L. Earnshaw, USNR., Swarth morc, Pa., former pitcher for the champion Philadelphia Athletic* and the Chicago White Sox, was awarded the Commendation Ribboa by Admr. C. W. Nimitz for meritorious performance as gunnery oflicer of a U. S. aircraft carrier at Truk. So effective was his antiaircraft fire that three fast, low-flying enemy torpédo planes wcre destroycd in their rcpeated efforts to damage his ship. He used equipment bought with War Bond funds. U.S.Treasury Vepanmtnl SCHENLEY CdùUii m America's Larges! Selling ■I Whiskey Wi fAEUOlV AND BR'GHT As a A SUNNY JAORNIJ J .SIENDED WHISKEY 66 HtOOf. 60% GIAIN NEUTEAl SPIRITS. I SCHENLEY DISTUUIS COEPORATIQH, NEW.YOEK OTYJ
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RADIO WCOU-Lewiston Ce Mb—MA ADI 0:00—Amertran Uero 5:10—Superman 5:80—House of Myiierjr, 5:40—Tom MU •iVO-Mim 8:10—Once In a UMin 5:40—Ko selle Coury 5:40—K'-gfcle KMp| Agate T:00—Kulton Lewla, Jr. 7:10—Sport* 7:80—Arthur Haie 7:45—Album of Modo 8:00—Mûrie 8:15—Harmonica Harmonies 8:80—Hoy Roger’a Show 8:00—Gabriel «featter 9:15—Repi Life Storiea 9:80—America- Kornni 10:15—Paul Shubert, New» 10:80—Claaaical JClnb 11:00—New* lltJO—Hadlo Newsreei 11:50—Danco Ork. 15:00—Stgwiff DEMAIN N 7:00—Prog. Baert-Coenr 7:80—Mcrnlng Meiodiee 8:00—New» Ht 15—(ieorge A Dlxle 8:80—M arc hing to Vie tory 9:00—New» 1 0:15—O.P.A. 0:80—Mornlng Gold 10:00—Hilly Hepaid 10:15—Maxine Keltb 10:80—Shad> Valley Folk» Il :0O—News 11:15—Jane Potterfleld 11:80—Take It easy lime 11 :AS—Musical 18:fl^—News, William Lang 18:1g Atnnce Time 18:80—News 18:40—Album of Music 1.00—Lester Smith, new» 1:15—Honse Party 1:80— Lnnrheon Wlth Lape» 4:40— Woman’i Jury 8-00—4'edrlc Poster. New» 8:15— Yankee Kltrhen 8:45—The Living People 8:00—Griffin Reporting V-A 8:15—PBrelgn War'Relief 8:80— The Smoothies 8:40—Across the footllght» 4:— Walter Coin p ton 4:15—Jane Cowl 4:80—The Moore Ststers 5:00—Americ«n Hero WOR-Newark Ce soir—MARDI 8:00—l'ncle Don 5 15—Supernia A “•“5:30—Honse of Mystery 5:411—Ton Mis 3:00—Sydney Moseley 6:15—W OR Newsreeta 6:80—News, Vandever.ter 6:45 H port s, 1annal 7:00— Fui ton 1/et.is. Jr. 7:15—Doctor Weird 7:80—Arthur Haie 7:45—The Answer Men 8-00— Frank Kingiser, News 8:15—Curt Masrey 8:30—Roy Roger'g Show 8:00— Gabriel Heatter 8:15—Real Life Stories 8:8*»—Forum of the Air 10.15— War News Analyst 10:80 Symphonette 11:00—News, Vanderventer 11:15—News, Léo ^V/y Quà^ftctOcUùt "’WHBN THE STARS ARE SHInTnS"') 8RWHTLY, WE 5AY THIYRE OJ^"S*4H William ludwio, 1 WooJ, tMscasrr/h, Am €CUPSC OFTHeSUN ONCE CAUSED THB WARRIN& MtOCS AND LYDIANS TO CALL O FF H0STIUT1ES AND DECLARE PE ACE. NBXTs O* fteala, fMter st algklt OUT OUR WAY By J. R. Williams /I‘M GITTlW MORE Y “SOI DON'T BELIEVB IN PICT LIRES JUST A SECOND AûO HE C HAD A STAC K. OP Sl BAPERS ASHK3H AS TOUR KNEES TO WORK. ON THETRE AU. STUFFED OUTA v siûht; WELL.THAYS A MORALE BUILDER •-HE LOOKS LIKE HIS WORRISAU. DONE AN’ IT WAS JUST PICKIN'S” JUST NOTHIN7 I THINK. THESE Blô BOVS SHOULD MAKE IT LOOK LIKE THET'RE WlORKEDTO DEATH--EX HAUSTED-OW TH'VERSE OF COLLAPSE.» TT WHATfAN* MAKE TH* RESTOF US FEEL THATITS USELESS TOTRVAN' GIT BE TOND TH1 WHEELBAPCOW stage; STATE OF MAINE Legislative Notices Th* followfog eommKteea r will |Iti Dahlia hearinga la thel» nom* at ifca Buta Houaa, Auguata. WEDNESDAY, MARCH 7, 1045 MOTOR VBfllCLES 2.00 P. M 8J*. 827 L.D. 824 An Act Relating to Welght and Width fo Bosses on Hlghweya. 8.P. 828 1>.D. 828 An Act Relating to ExWnlnation fer Opera tora’ Licences. 8.P. 828 L.D. 822 An Act Relating to Dporating Motor Vehi elea at Grade Oroaainga. S.P. 880 L. O. 821 An Act Relating ta the Exclue T» on Motor Vebicle*. H.P. 1202 L.D. 088 An Art to Promot* Publie Safety wlth 8now Removnl Equipment. WEDNESDAY, MARCH 7,'1045 WELPABB—2:00 P. M.—H.P. 1208, L.D. 048, Résolve Antborlaing Pnrcbaaa of Jefferson. Campa. WÈDNESDAY, MARCH 7, 1045 BDHOATION 2:00 P. M. Ail Academie* deatring to apply (or 8peoial Leglalatlre Aid. H.P. 724, L.D. 490 An Act Relating to Relmburaement to Town* (or Xnition. H.P. 803, L.D. 200 An Act Relating to Tawns Karing No Preo High SchoOla. H.P. 806, L.D. 419 An Act Relating to Tuitlon in Seconda ry Rcboole. H.P. 808, L.D. 500 An Act Relating to Tuitlon ta be paid by Towna. H.P. 930, L.D. 689 An Aot Relating to Aid to Academie* (rom State Scbool Fond. H.P. 1178, L.D. 788 An Aet Deaignatlng Certain Academie* a* Hlgb Schoola. WEDNESDAY, MARCH 7, 1045 PUBLIC UTILITIES—8 P. M.—L. D. 7.72 H. P. 1228 An Act to Extend tbe Charter o( the Vanceboro Watcr Com pany.—L. D. 787 H. P. 1217 An Act to Extend tb* Charter of th* Patten Water and Power Company.—L. D. 808 H. P. 1225 An Act to Aid In Prerentlon of Flood Damage.—L. D. 809 H. P. 1227 An Act •fo Extend the Charter of th* Central Arooatook Rallway Company. THURSDAY, MARCH 8, 1045 UBRART—1:30 P. M —8. P. 08, Ù D. 135.—Reçoive for the Purchase of Fixe Hundred Copies of "Th* Length and Breadih of Maine.”—8. P. 256, L. D 628.—Reçoive Relating to Old Print ed Law».—8. P. 265, L. D. 829.—Re çoive Relating to Trinted Vital Records. —H. P. 1085, L. D. 7TÇ.—Résolve for the Purchase of One Huitdred Copies of ••Histnry uf-Hartford" and One Hundred Copies of Directory of Mexico, Dixûeld and Rumford”. THURSDAY, MARCH 8, 1045 MERCANTILE ATF AIRS AND IN8TJ RANCE—1:30 P. M.—H. P. 972, L. D. 309 An Act Relating to tho Standard STon*Forfeiture Law and the Standard Valuation Law.-—H. P. 341, L. D. H® An Act Relating to Insurance for ChiW ren by Fraternel Beneficiary Sociatiee. _H. P. 10H6, ,L. D. 691 An Act Relat Jng t othe Payraent of Tax«* by Doraea* tic Insurance Companies.—H. P. 1144, T T> .A* *8» T>aUMw#P «•rtw-matrtsaitAn of Certain AppHcant* te -a Y -™.^V (ruf^pen r V r*r*rt q, lo«ï
A otosm naaetT A fOAVd A %*n 9m**W«T»* .•rtl«rtR _«.*(> T» _▼ ?oO. TT -v PM» n.aelwA A —«avswf» îe. ra Vav»a— T.aaat T>.4ea‘U« CaprtaO. r» J 4 a TT 7> Y% «r.wn ..latCw Powav. 4— p O.vwerof _ fV.f r»—* A# re.mA—1 k A4 -^VIaV TV—AV* 1 el a g »-tl^* f*- dis (Isnevimsni 2v*Tt 1^0 LOUIS LA BARBE Par FOLA
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By V. T. HAMUN f NO J AINT, BUT\ HERfe*S SOME 6TUFF T'UET VOU RED RYDER Ace Wants Revenge By FRED HARMAN DOtfl 60 AWAY rAO'ntB&e ru. CHASSE W /“\IND AS’ HELP YOL) GET t Evejs WITH 1WIS fj^D RYDER-'WHAflS TARZAN No. 1653 Mystère du Temple Par Edgar Rice Burrougha Aprè* avoir promis de l’aide à la tribu de Goml, Ta Titan «'engagea dans l'étrange ««la. V- Après une journée de-marche, la route la conduisit à un ancien et étrange temçle. Un« porte massive lui barrait l’entrée. s' y iV’ M me OOOft FLEW OPïN, HAIL* CK FEAR fiWEETEO H/M AMD A 6R0ÜP CK STQANGELY PRESS £0 WOMEM CRIN6EP IM A COgMEg, Comme la porte s'ouvralt, dee crie ‘de fray eur se firent entendre et un groupe de fem me* étrangement Têtues reculent.
.teâV'/Và" 4. AUDITOR’S OmCE BUDGET REPORT FOR TME MONTH OF FEBRUARY 1945 CITY OF LEWISTON, MAINE’ PtpWtBIWli I D«pt. Crédita Crédita tnrea GENERAL GOVERNMENT May or and v Council S City Clark Municipal Court Corporation Counsel Hoard of Registration hiectiona 1 ^INANOT 0 CominiasionerB Controller 4.40 Auditor Tre&Kurcr-Collectoir AftseaeorB Unclasaified War Emergoncy 83.44 PUBLIC WORKS Administration Highway» 0,741.95 8now Removal 6.55 Waste Removat 36.60 Sewera Street Lights 27.43 Water Service 10.80 City Building 2.01 Armory Park St. Building PUBLIC BÀEETY Police 0 Swaler of Weighta Building Inspection Eiectrical Inspection EDUCATION i Administration Common Bchoola Higb Srhunl Evening School Transportation— Parochial Hchoola SkatinjprRinlfs Public Library HEALTH AND WELFARE Administration Locale State Outeide Towna Soldiers Dépendent Children City Farm City Pinsician Plumbing Inspection Health Communicable Diaeases .10 51.02 20.00 10.00 159*77 018.59 433.49 153.84 .532.03 %77.14 1 150.00 505 82 668.84 789.19 805.40 1,674.75 45.90 2J05.58 5^03.88 18,296.80 2,069.00 727.89 622.08 8,177.96 1,780.52 701.75 210.89 8,493.52 156 12 '8,700.39 25.00 52.08 1,848.72 17,488.45 11,338.65 114.00 *70.00 224.00 1,117.53 768.00 2,633.27 694.00 181.13 '473.07 4,468.40 4,672.85 115.36 25.29 760.94 ££BT AND CIVIL SERB1CE Serial Bond» Bond. loterest Mica. Interest and Fees 807.56 15,000.00 1,513.75 24.89 TOTAL DÏSBURSEMENT8 OF ALL DÏPARTMFNTR 8 3,947.39 $124,222.60 AUDITOR’S OFTOE REVENUE REPORT FOR THE MONTH OF FEBRUARY 1945 CITY OF LEWISTON, MAINE Source of la corne Beoeipts Ourreot Taxes—Real 9 4,959.71 Carrent Taxes—Peraonal 394.50 Current Taxes—Polis 452.00 Tax l>eeds 'and Liens '182.62 Taxes—Personal i (I>eli»quent) 86.00 Taxée—Poils (Delinquent) 7.28 Penalties and Interest on luxes 149.53 Motor Vehicle Excise Tax fr,58fi.4>5 Health Licenses 8.00 Plumhlng Foes and Licenses 86.50 Professional and Occupational Licenne* 100.00 Police and Protective Licenses 15.00 Marnage Licen^^e 40.00 Burial Permit» 14.00 Municipal Court Fees 688.10 Renia—City Building 170.00 Rents—Armory 200.00 Honte—OUier Property 13.50 Health A» 183.32 Hecording of Legal Instrumente 52.75 Vital Statistic* 73.50 Sale of Ordinances, EtO. 8.00 Weights and Measurea 8.50 Kcale Fees 2.00 Fire Protection Service* 13.06 Ltbrary Fines. Fees and Rentaîs 90.38 Salee—CUy Farm 2,401.92 ANNONCES Classifiées BOIS A VENDRE PETIT SOIS SBC A VENDEE—» gro» MCI de MORCEAUX de planche 13.00; 18 aacs ponr >6.00; une grosse corde de BOUTS de planche coupés, «12.00. TE LEPHONE, 4605-W. 61 BUE WASH INGTON, AUBUBN. J»P A VENDRE 1038 PACKARD 120, 4 porte», Sédsn— 1938 NASH ADV. 6, 4 portée, radio 1934 PONTIAC R. S. Coupé 1934 CHEVROLET MASTER, 4 porte»—1933 PLYMOUTH. 2 portée, Sédan. Toute» ont été recondltlonnéee et ont de houe "tire»". J. H. MORENOY GARAGE, 203 me Mlddle, Lewlaton. J6p ON DEMANDE ON DEMANDE A PENSIONNER— PBB BONNE âgée, an bonne eau te. déalroMO d'habiter la campagne, -dan» une bonne maison ohauflée. Bonne nourriture. Vio do famille. Très Jolie plan. S'adresse! an "MES8AGEB” de une «au bel re» do l’eyrés-mldt. M POUR SERVICE DE BROLEURS A L'HUILE COMPLET Appeies MAC'8 OIL BUBNEB SER VICE. Télénh°n* 6030. n.o. A VENDRE DU "COKE” AU SAC ET BOIS BB PAQUET Délivré. APPELEZ 1117. 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T61. 2026 DERNIERES FOIS AUJOURD HUI HENRY ALDRICH PLAYS CUPID Jimmy Lydon-DUua Lynn —ARE THESE OUR PARENTS Halen Vinson-Lvla Tplhot NOUVELLES—SUJETS COURTS State (Jase* Rcilïlburxenipntf Outxide Towna !taiinbur*ements Cnclanpifled Revenues** Sale of Waste and Junk Sale of Real Property Water Service* 732.32 204 42 26.50 15.25 15.00 j TOTAL RECFIPT FROM ALL SOURCES 24,447.52 j STATEMENT OF CASH FEBRUARY 28, 1945 Cash Balance Feb. 1, 1945 Departiucntal Revenue* _ Departmental Crédita Current Taxea Withholding Tax Total 18,641.31 3,947.39 5,806.21 6,700.55 $357,347.56 Warrants Puids Feb. 1945 9130.972.15 Cash Balance Feb. 28, 226,375.41 $357,347.50 JULIAN W. DESHAIES, Anditor. Deuils pour les Soeurs Grises OTTAWA. Les RR. SS. Gri ses de la Croix pleurent la mort de deux de leurs religieuses dé cédées après une longue maladie. Ce sont les soeurs Ste-Benolte et Rose-Alma. La Soeur Ste-Benolte, née- Ma rie-Louise Prince, consacra sa vie à l’enseignement à Ottawa, Hull, Casselman, Mattawa, Ogdens burg, St-François-du-Lac et Bour get. Le mois dernier elle avait fêté son jubilé d’or de profession religieuse. PERDUE ONE i*LUME FONTAINE BRUNE Marque Schaffers", perdue mercredi après-midi, entre 1 hre à 1 hre 30, à partir de la Sylvan Avenue'â la rue Lis bon. Récompense. Remettre à 45 SYL VAN AVENUE; Téléphone 1407-R. j5p A VENDRE g* i ONE BONNE BATISSE EN BRIQUE j DE 3 LOGIS ET ON MAGASIN A 57 rue Main, Lewiston. Sur le coin de i la rue. Prix, $11,500. $4,000 cornp I lant. E. L. LAMONTAGNE, 110 rue i Chestnut. Téléprone 2090. n.o. ürTpetit radio ON DEMANDE—A ACHETER ON PE TIT RADIO. TEL. 3963-J. J"P i. 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ON DEMANDE A ACHETEE deux commerça d'épi* crie»: un faisant un gros chiffre d'af faires, l'autre de moindre importance. Référence demandée. ECRIVEZ A BOITE S6, LE MESSAGER. i) Messe à la mémoire de trois Dominicains —'t-r LONDRES. Une messe a été chantée à Parts, an monastère du Saint-Sacrement, à la mémoire de trois Père» dominicains “morts pour la France.” On remarquait parmi les assistants de nombreu ses personnalités de la, France AUQURN PROGRAMME EX COUR» SUSANNA TURHAX POSTEE EST SAKS “FRISCO SAL” r NOUVELLES SUJETS COUST8 RITZ DERNIERES POIS AUJOURD’HUI FrSnk Slnstrt Qaorg* Murphy STEP LIVELY Pred MacMnrray-Paulêtta GodAart Standing Room Only Demain «t J«udl SE VEN DATS ASHOEE HOSTAOES Priscilla DERNIERES POIS AUJOURD’HUI And Now Tomorrow BT She’s A Sweetheart AVEC MAT. 2:00 SOIE 6:30 «t 6:00 Cumberland Brunswick, Maine Mardi, 6 Mars KEYS OF THE KINGDOM AVEC Gregory Peck Thomas Mitchell AUSSI Nouvelles Paramount La soeur Rose-Alma, née Hé lène Adam, n’était Agée que de 3 2 ans. Elle fut garde-malade A l’hôpital de Ville-Marie et au Sanatorium de Hull. Elle faisait partie de la Communauté des Soeurs Crises depuis une dou zaine d’années. nouvelle. Etalent assis au choeur le général Koentg, gouverneur militaire de Paris, le R. P. Car* rière, o.p., vice-président de l’As semblée consultative de la Frais* ce, le colonel Masson, chef du ca binet militaire du Ihinistre des Colonies, et le général de Larmi nat, l’un des tout premiers colla borateurs du général de Gaulle. L'un de ces trois Dominicains, le Père Savey. est mort sur le champ de bataille, à Blr-Hakeim. en Afrique du Nord; le deuxième, le Père Guihaire, a été exécuté par les Allemands pour avoir col laboré à un journal clandestin, le "Vérité Française”; enfin, le troisième, le Père Chenàult, est mort dans un camp de concentra tion nazi où il était détenu pour avoir “proféré des remarques dangereuses.” Le T. R. P. Desofiry, prieur du couvent de Saint-Jacques dont relevaient les PP, Guihaire et Chenault, a cité dans son sermon des lettres et des déclarations des trois héros dominicains. :o:-— Suieide collectif d’une famille nazie _ Avec la 1ère armée américaine en Allemagne. “Il est impossi ble de survivre à la défaite alle mande.” C’est là la note d’adieux d’une famille allemande, l'homme, 1s femme et leur fille, trouvés pen /dus aux poutres de leur demeure à Elsdorf. Ils étalent montés sur des chaises qu’ils avalent renver sées après s’êtr'e mis la corde ah cou. On trotva également leur chien pendu.
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Cinq réunions ce soty— U y aura cinq réunions ce soir pour les différentes commissions municipales: le conseil municipaf, à sept heures et 30; le commis sion du Feu, à huit heures; la commission des Finances, à sept heures; commission des Travaux Publics à six heures et 30; Bu reau d’Education, à six heures et V' _ Les empreintes digitales— Deux officiers de police ont commencé, hier, à prendre les K “UN SERVICE BANCAIRE COMPLET' Adapté Aux Besoins Du Déposant C’est le service que nous offrons ayec nos comptes de chèques. i Nous avons le Compte Régulier de Chèques, où vous maintenez une balance minimum. Nous avons le Comp te Spécial de Chèques, où vous ne maintenes aucune balance minimum et où vous achetez vos chèques à mesure que vous en avez besoin. Notre Compte Spécial de Chèques coûte meilleur mar ché que les mandats de poste et il est plus accommo» dant si vous voulez envoyer de l’argent par la poste. Lewiston Trust Company Lewiston Lisbon Falls Mechanic Falls Freeport Dépôts assurés jusqu’à $5,000 Par la Fédéral Deposit Insurance Corporation MERCI Je tiens à remercier tous les votants qui m'ont élu éche vin du quartier Six et je fé licite mon adversaire de sa belle campagne.
Léo St-Pierre empreintes digitales. des élèves de la high school. Il ne restera plus ensuite à prendre les em preintes que des élèves de l’école Jordan. Pour les réfugiés catholiques— Dimanche prochain, 11 y aura une collecte spéciale, l'église St-Pierre, au profit des réfugiés catholiques. Cet argent sera en voyé au Souverain Pontife. T ransactions— Les transactions suivantes ont été enregistrées aux cadastres du comté, à Auburn: Sam Wlse à Dé lima-I. Gagné; terrain et bâtisse, rue Foch.—Juliette, Valmore et Joseph Bilodeau, Muriel Damour et Armande R. Waters, de Mel rose, Mass., â Gracia-A. Bilo deau, de Lewiston; terrain "et bâtisse, rue Laurier. Joseph Chabot à Valéda Chabot, tous deux de Livermore Faits; Im meubles dans le comté d'Andros coggin.—Lewiston Loan and Building Association, à Abel et Rolande Légère, de Lewiston; teraln et bâtisse, Llsboh Street Plateau. Xaissances— Ces jours derniers,' l’hépital Ste-Marie: Mme Valère Pous sard, Lucille Avenue, une fille; Mme Raymond Deechénes, 44 rue Plerce, une fille. Hôpital Ste-Marie— Les patients qui ont quitté l’hépital Ste-Marie récemmen*: Mme Sylvto Deroeler et son nou veau-né, Webster Road; M. Mau rice Robitallle, 68 South Avenue; le jeune Raymond Malenfant. Asile Healey, 81 rue Ash; Ml'e Dorls Leveeque, 142 Septième, Auburn; Mme Zéphirin Croteau et son nouveau-né, Webs'er Road; Mme Yvon .Marquis et sa fillette, 56 King Avenue; Mme Florian Caron et sa fillette, 2J rue Goff, Auburn; M. Roger Beaulieu, 125 rue Wood; Mme Alfred Saeeeville et sa fillette, 137 rue Pine; Mlle Constance Pleau, 43 rue Pulslfer, Auburn; Mme Emery Lebel, 133 rue Sprlng, Auburn et Mme \tfllfrid Dérochera de Btünswick. Hôpital C.M.G.— Les patients qui sont sortis de l’hôpital C.M.G., dernièrement: Mme Alphée Chenard et sou nouveau-né de Méchante Fa”s; M. Wilfrid Chaloux, rue Temple; Mme Ernest Rousseau, 93 rue Plerce; Mlle Muriel Goseelln, 53 rue Lincoln; Mme Raymond Turcotte et sa fillette, 25 rue Pearl, Auburn et M. Napoléou Sylvestre, 69 rue Lincoln. Prochaine union— Marcella-L. TardifT, de 85 rue Oak et Roland-L. Patry, de San ford, ont fait enregistrer leurs Intentions de mariage. Pour le laboratoire— L’Association des Vigilants a versé la somme de $200.00 ces Jours derniers pour l’entretien du laboratoire de physique dont elle a doté l’école supérieure St-Do minique. :o:-—. PERSONNEL ,M. Ovilà Poirier et son f|Us Marcel, 193 Septième rue, Att buirn, sont revenus de quelques jours de promenade h Boston. Ils ont assisté aux Ice Follies. M. Joseph Loiael, de Eastport, Maine, qui était eo traitement dans un hôpital A Boston depuis trois mois, est arrivé hier chez son beau-frère M. George Emond, 7 rue Beacon, en convalescence. M. Lolsel a été pendant plusieurs années commis chez Atherton’s, rue Liabon. Mlles Gllberte Désirés Geor >gette Samson et Yvette Couture sont revenues de Bsoton où elles ont assisté aux ice Follies. M. et Mme M. J. Marcotte, rue Tampa, sont attendue dans quel ques jours après deux mois de i vacance passée en Floride. «X é V i SANSOUCY ET ST-PIERRE VAINQUEURS AUX ELECTIONS Le prei&ier sera l’échevin du quartier’ Quatre et le deuxième sera celui du quartier Six. Un vote imposant a été déposé hier. M. Armand-O. Saneoucy a été élu échevln du Quartier Quatre et M. Ijéo-J. St-Pierre a été élu échevln du quartier SI?, hier, aux élection» complémentaires qui ont eu lieu pour une décision finale. H/ Sanaoucy l’a emporté sur îjfntrrniiifriiiiMiii'iiTiiiiiHiMiiMiiMiBiiiiiiiiSüii »l. ArOiancMj. Sansonry Ectievin du Quattro l’échevln Joseph Gendron qui était candidat pour un deuxième terme. Lors-de la première élec tion, le 19 février, l’échevtn G-en dron avait eu l’avantage sur M. Saneoucy, mais ni l’un ni l'outre n’avalent pu obtenir une plurali té, c'est-à-dire une majorité ab solue parce qu’un troisième çan dldoJt, M. Fortunat Bouftard, avait eu 173 votes. M. S-Plerre l’a. emporté sur M. Armand Drouin, ees deux candi dats ayant obtenu le plus grand nombre de votes aux élections du 19. février, sut un total de cinq candidats. SESSION SPECIALE DU GRAND. JURY DU COMTÉ D'ANDROSCOGGIN Elle a été convoquée par le juge Albert Bélfveau, pour enquêter certains faite de l’incendie de la x pouponnière d’Auburn. L«e juge Albert Béliveau, de la Cour Supérieure, a convoqué une session sjpéciale du grand jury du comté d’Androecoggin pour con VSE SOCIALE t “Cry Havoc” remporte un un bien beau succèe Une pièce du plus grand inté rêt d’actualité, “Cry Havoc,’’ rem porta hier soir un bien beau suc cès. Le drame qui se déroule dyfos une salle souterraine du puissant fdrt de Corregldor; à Manille, fut donné par le Little Theatre à l’auditorium de l'Ed ward Little High School sous la direction de Mlle Eleanor 'Mc Cue. La trame de l’histoire fut suivie avec un vif intérêt et les personnages se sont acquittés de leurs rôles avec S»n succès épa tant. «a» La mise en scène était excel lente et l’effet des sons et déton nations donnait à l’auditoire l’Im pression d’être vraiment présent à cette orgie d’une phase de la guerre aux Iles Philippines. Les rôles furent rendus par Mme Elsie McAuslan, Mllés Lydig Frank, Tonl Liarakos, Ruth Mur phy, Jacqueline Coventry, Made line Butler, Berle Sturgis, Pris cilla Leclerc, Athéna Kesaris, Do rothy B. Clarke, Anna Svenson, Evelyn ReiWe et Rhôna Isaacson. Mlle Sylvia Supovitz agit comme souffleuse. Le metteur en scène était M. Page H. Jones qui était assisté de MM. Roger Eastman, Barnaby McAuslan, Lew Spencer et Robert Lucla. Ont pris part la prépa ration des décors, Elsie McAus lan, Marlan Hefferman, Dorofhy Bearce Eichorn, Peggy Jardine, Eleanor Hapgood, Gerald Heffer man, Prlsctlla Roberts et Frances Jacubouis. Mme Myrtle West avait charge des costumes. La publicité et le comité des billets i furent sous la direction de Sylvia Supovitz. Rose O’Brien, Harry J. Stone, Edith Thayer, Dorotjpy P. i Webber, Evedyn Reade, Marion j A. Brinck, Muriel E. Brinck et Ruth N. Crockett. Notes de Sociétés UNION ST-J BAN-B APTIST *2 No. 156 à Auburn.—LV.eeemblée régulière aura lieu demain eoir à 8 hrs chez Mme Lucta Nadeau, 54 Riverside, Auburn. Par ordre de Mme LU CIA NADEAU, prés.; Mme IKÙNA SIROIS, sec. POSTE NORMAND DIONNE Ce eolr à 7:30 hrs à la salle Q.A.R. assemblée régulière des auxiliai res du Poste Normand Dlonne. Tous les membres sont priés d'être présente. amn. :o: ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS Aux élections du 19 lévrier, M. Gendron avait en 482 vêtee; M. Saneouay an avait eu 388 et M. Bouffard| 173. Hier, M. Sansoucy en a eu 463 et M. Gendron 396. Aux électtona du 19 février, M. St-Pierre avait eu 496 vote*; M. Drouin 426; M. Cloutter 157; M; Ttancourt 141 et M. Couturier 134. Hier, M. St-Pierre en a eu 842 et M. Drouin 489. _ v 11 y aura donc quatre nouveaux
M. Léo St-Pierr* Echevln du Six -«—i-, membres dents le prochain gou vernement municipal qui entrera en fonctions le 19 mare; MM. John W. Spofford, du quartier lieux, Armand-O. Sanaoucy, dp quartier Quatre, Léo-J. St-FMerre, du quartier Six et Louls-P. Gagné, du quartier Sept. Les membre» rééhiS' sont les échevins Arthur T. Hoipkins, du quartier Un, Ernest Malenfant, du Trots et Robert Bonenfant, du Cinq. sidérer certaine faits constatés à ^'occasion de l'incendie de la pou ponnière de la rup South Main, Auburn, le 31 Janvier dernier. Le grand-jury commencera à siéger vendredi. L'incendie de 1& pouponnière que dirigeait Mme Eva Lacoste a coûté la vie de 16 enfante et d’une adulte. Après le feu 11 y eut une enquête dirigé par le procureur du comté, M. A. P. Martin et l'in vestigateur Flynn, du Départe ment d’assurance® de l’Etat. Le Jugj Béliveau a déclaré qu’il avait ordonné cette session spé ciale du grand Jury à la deman de du procureur Martin qui pré sentera les évidences. Ce der nier a préalablement exprimé l'o pinion' que la tragédie pouvait avoir été causée par la négligence criminelle. I' Le soldat Jolicoeur v a été tué en action
Rapporté disparu en action en septembre dernier, le soldat Léo R. Jolicoeur, fils de M. et Mme Thaddée Jolicoqur, de 21 rue Main, a été rapporté tué en action en France le 13 août dernier. 11 était outre-mer depuis le mois de Juin. Il était entré dans le ser vice le 15 octobre 1942. Il misse son épousé, née Jeanne Leblond, d^£htsholm. Il laisse aussi une fille, â,gé dé' deux ans et demi; ses parents; trois soeuré, Irène et Pauline Jolicoeur et Mme Jean nette Raymond, de cette ville; un frèTe, Richard, également de Lewistén, qui fut blessé en Sicile et qui fut licencié de l’armée au mois d'octobre 1943. _____„ l Le soldat de. première classe Bertrand “Reit” Bazinet est sta tionné quelque part en Allema gne. Son frère le soldat de pre mière cl a®.sc Roland Bazinet est aussi stationné en Allemagne, lia sont les tils de M. et Mme Arthur Baziuet, EastjA venue Le militaire Bertrand Razin-et a été pendant quelque temps dans un hôpital militaire' en Franco pour des blessures aux mains. U -:o: pan-Paul Beaulieu Le service de Jean-Paul Beau lieu a été chanté samedi matin, à 1 huit heures, à l’église St-Pierre, I pair le R, P. Robert. Les porteurs 1 étalent des membres de la Société i des Défenseurs: Raymond Lan dry, président de la section des Frères; Louis-P. Grondin, Roger Bouvier, Bertrand Fort 1er, con-. j selliers. Le porte-bannière était; Walter TherriaüLt; portaient les I rubans, Bertrand Desrochers et Païul Lagrueux, président de la sec- j
Jeun-l'uul Bdaiillru tion des Soeurs. Le chant a été fait par MM. Roland Pineault, or ganiste; Azarias Reaudette et Raya al d Phlllpipou. Les perso mues venues de l'extérieur étalent Mure Béatrice Johnson' et M. Walter York, de Port,Land, M. et Mme Fliomas Kelley, leur fils, Daniel ot leurs filles, Patricia, .Jacque line et Nancy, de Providence, R. I., et le soldat Marcel Beaulieu, du Receler Fleld, Mississippi, frère au défunt. I>e corps a été déposé dans le charnt&r du cimetière St Pierre pour étré inhiumé-dans le lot de famille, au printemps. Les funérailles étaient sous la direc tion de Péta b lisee meut P luette. PURETÉ bien gardée C’ert la pureté qu’on trouve sous cette croûte dorée du Pain Lepage Vitamine B1... la Pureté des ingrédients en plus de leur paniement propre Vous aimerez le Pain Lepage Vitamine Bl.
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