Le Messager (Lewiston, Me.)
March 18, 1944

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

Page 1

Pensée du jour Les circonstances ne forment pas les hommes: elles les montrent 65ème ANNEE No 3 LA TEMPERATURE Nuageux et plus froid es soir et demain "S LEWISTON, MAINE, SAMEDI, LE 18 MARS 1944 3 CEN T$ L’OEIL On peut «voir du poids sans a ▼olr beaucoup d’influence.... mê me le Jour de la ealnt-Patrlce. Leahn Kelley, qui pèse 375 livres, et son frère Dental^, qui en pèse 20 de plus, ont comparu en cour fé dérale à Danvllle, 111., bler, sous l’accusation d'avoir vendu 1Q cals J aea de liqueurs à $200 de plus que le prix de plafonnement. L’avocat de la poursuite se nommait (îeor ga Kelly. La plainte avait été fai te par Mme Minnie Kel*y et si gnée par William Finngan. Les deux frères ont comparu devant le commissaire Edwin W»lker. Les Russes ont déclaré, hier, dans leur journal travailliste, qu'une victoire japonaise est im possible. Avouons que cela ne dépendra pas des Russes puis qu'ils ne sont pas en guerre con tre le Japon. Comme la Russie n’est paa ou guerjre contre le Japon, 11 doit y avoir un ambassadeur japonais à Moscou. Alors, pourquoi repro cher à l’Irlande d’avoir un am bassadeur japonais et un alle mand chez elle? L’Irlande n’est pas en guerre contre l’Allemagne, ni le Japon. De plus, les Etats Unis ont jusqu’ici entretenu des relations diplomatiques avec la Finlande qui est avec les Alle mands dans leur guerre contre les Russes. Alors???? Un citoyen de Los Angeles a envoyé son rapport de la taxe sur le revenu, accompagné de soç chè que et de plusieurs comprimés d’aspirine. “C'est ce que j’ai eu de reste”, expliquait l’individu dans son rapport. Or il a reçu la réponse suivante: “Merci pour les comprimés d’aspirine. Nous en avons besoin. Vous avez payé $16.00 de trop!" Il y a deux semaines, nous di sions qu'avant deux semaines, les Russes envahiraient la Rou manie. Et les Russes envahis sent la Roumanie aujourd'hui même! Cela ne veut pas dire que les Russes sont des lecteurs du Messager! J Il y aura huit ans lundi que nos deux villes étaient visitées par l’inondation, et que le pont du Sud était.emporté. Le pont! du Nord a tenu. mpts^iLnqu^aut pu citer. On a fait des chausons au su jet de l’armée; on en a fait au •ujet de la marine; on en a fait au sujet des fusiliers marins (Marine Corps); on en a fait au au jet de l’aviation... mais on a apparemment oublié d’en faire au sujet du sous-marin. Pour tant, même s’ils sont modestes, les membres d’équipage des sous marins sont tout de même des hé ros qui mériteraient bien qu’on s’occupe d'eux. :o:—. Mesure de rigueur en Argentine qontre la United Press Ls franchise de cette agence de nouvelles lui est enlevée.—La Commission Dies est méconten te de Walter Wincliell_M. Herbert Lehman s'est blessé au genou, à Alger. Par la United Press Le Ministre des Postes et Télé graphes de l’Argentine vient de supprimer la franchise de l’United Press pour la réception et la transmission des nouvelles en Ar gentine par tous les moyens de communication utilisables. Cette nouvelle a été annoncée la ra dio et elle est entrée en vigueur A midi aujourd'hui. La United Press est la principale source de nouvelles pour le public de l’Ar gentine. —La Commission Dies a convo qué devant elle les chefs du Ré seau Bleu et a demandé qu’on lui soumette les manuscrits des émis sions de Walter Wincliell. Dies prétend que Wincheil l’a méprisé, •t il accuse le Réseau Bleu de s'ê tre fait le complice de Wincheil. -—M. Herbert Lehman, prési dent de l’administration interal liée des secours, s’est fracturé le genou hier à Alger en montant dans un automobile et 11 a été o bligé de remettre, à cause de cela, un voyage qu’il devait faire au Caire. PRYOR, Okla., (UP) Une vache sur la ferme de John Cor bette, près de Locust Grove, sert de mère à un bébé-chèvre. La va che, qui attendait l’arrivée d’un nouveau-né, manquait un jour. On la découvrit lorsqu’elle nour- 1 rissait un petit veau nouvelle- 1 nient né et une chèvre qui appa remment ne pouvait pas trouver sa mère. 1

BALANCE DV TRt SOR WASHINGTON, 17—(U.R)—Ba- lance du Trésor au 15 mars: $16,- f 95,042,317.114.

i Déclaration importante de M. Hall an sujet de fe réco gnition du régime Badoglio par le gouvernement russe Le Secrétaire d'Etat déclare que cette récognition s’est effec tuée à l’insn de Washington et il donne à comprendre qu’elle est contraire à la politique des Etats-Unis.—On croit qtte le Kremlin est mécontent de l’attitude alliée et qu’il entend con server ses coudées franches dans le domaine international. Par la United Press A Washington, les observa teurs Interprètent la récognition du régime du Maréchal Badoglio en Italie comme une preuve que la Russie n'est pas satisfaite des décisions diplomatiques anglo américaines. L’Impatience russe au sujet de la situation méditerranéenne commença à se manifester peu après la conférence que MM. Roosevelt et Churchill tinrent à Québec l'an dernier, durant l’été. A ce moment le Kremlin retira de la commission alliée s’occu pant.de l’Italie son vice-commis saire des Affaires étrangères et il remplaça ce vice-commissaire par un fonctionnaire de second ordre. Plus tard, à la conférence de Moscou, et apparemment sur la La réponse finlandaise à Moscou est conciliante A Stockholm et Helsinki on espère éncore que les négociations entre la Russie et la Finlande ne seront pas rompues.—La décision de Moscou est anxieusement attendue. far la United Presa Les dépêches d’Helsinki re çues à Stockholm, capitale de la Suède, Indiquent que la Flnlan Hitler sonde k terrain pr une paix allemande m —_ Blais ces tentatives laissent les Alliés totalement indifférents.-» L'Allemagne vent gaftier Qt Pologne, la Tchécoslovaquie,-l'Au triche, l’Alsace-Lorraine et son armée.—Les Boches veulent rester en état de recommncev la guerre dans 25 ans. Par la United Press Hitler vient de lancer des bal lons de paix mais l’indifférence des Alliés fait crever ces bal lons. Dans des milieux diplomatiques neutres à Londres on révèle que l’Allemagne s'est livrée à deux tentatives auprès de diplomates suédois il y a un mots pour Indui re ces diplomates a sonder les Al liés au sujet de leurs conditions de paix. Le jeune forcené de Brunswick a été induit à se rendre par le Rév. Père William Dauphin, S. M. Grâce au curé de la paroisse St-Jean-Baptiste, l’ère de terreur que Jean-L Gamache faisait régner à Brunswick depuis 24 heures a pris fin. T-Gamache s’est constitué prisonnier après un long entretien avec le R. P. Dauphin. Gamache avait allumé sept incendies dont les dommages s’élè vant à $25,000 et il menaçait les gens avec un fusil.—Un cas étrange. BRUNSWICK, (U.R). L’In tervention d’un prêtre catholique distingué originaire de Lewiéton a mis fin une ère de terreur qu'un travailleur de guerre de dix-huit ans faisait régner à Eisenhower mettra en force la stratégie de Napoléon, des Russes et du maréchal Foch Cette stratégie vise moins à l’occupation rapide de vastes terri toires qu’à l’écrasement complet des forces ennemies car sans cette destruction la paix ne pourrait être durable. Par la United Press Comme Napoléon, comme le maréchal Foch, le général Elsen hower "estime que “le seul moyen logique d’imposer l’ennemi une paix qui le mettra dans l’incapaci té de redevenir menaçant pendant une génération au moins, c’est de détruire toutes ses forces militai res’’. Cette doctrine a été celle de l’Alieinagne au début de la guer re; elle est devenue, un peu plus tard, celle des Russes et mainte nant Eisenhower la fait sienne. Le commandant-en-chef allié a annoncé en effet que "notre ob jectif est la destruction de l’ar mée allemande.’’ Un territoire ou des villes ne

pression soviétique, la commis sion se mua en Un simple conseil consultatif et une nouvelle com mission, nantie de pouvoirs pilla étendus en Europe fut constituée. Cette nouvelle commission, com posée de Britanniques, d’Améri cains et de Russes, s’installa A Londres et reçut la tâche de trai ter de toutes les questions euro péennes importantes telles t>ar exemple que celle des conditions à imposer A l'Allemagne pour un armistice. Maintenant, les Russes vien nent de donner avis que l'attitu de anglo-américaine en ce qui touche les problèmes européens ne répond pas A leurs vues et les observateurs de Washington croient que la Russie entend agir désormais comme bon lui sem blera—A moins que Londres et de conserve encore un léser ee potr que les négociations de paix russo-finlandaises ne seront pas rompues. Dans les milieux suédois bien Mais le but de l’Allemagne es; d’obtenir la paix sur la base de l'Invincibilité complètement démentie aujourd’hui par les faits —de l’armée nazie. Si les Alliés faisaient la paix en ce moment avec l’Allemagne à des conditions autres que celles qu’ils entendent imposer eux-mê mes à cette nation de proie, les Allemands se trouveraient en état de préparer un trousième conf'it mondial qui éclaterait d’ici 2b Brunswick depuis 27 heures. Pendant ces 27 heures, Jean L. Gamache parcourut la ville, armé d’un fusil et il alluma plu sieurs incendies. (à suivre sur la 8e «page) constituent point des objectifs mi litaires. Ces points ne peuvent être que des théâtres d’opérations. Lo but des chefs doit être d'annihiler les forces ennemies, car tant que les forces ennemies subsistent, le danger subsiste lui aussi. Les Russes n’ont fait aucun cas des villes et des territoires au cours de leur campagne qui a été si supérieurement conduite, qu’el le demeurera un sujejt d’études pour les officiers de demain dans tous les grands pays militaires. On croit que les Russes détrui ront 'les deux tiers environ des forces allemandes., Il reviendra nos forces et aux forces britani quea de détruire l’autre tiers.

Washington ne modifient leur 11* gne de conduite. Hier, le secrétaire d’Etat Cor* delj Hull a déclaré que la récog nition de l’Italie'par la Russie s’est faite l’insu des Etats Unis. M. Hull a donné comprendre que la décision russe est cÔn tralre à la politique américaine. Il estime que le Conseil consulta tif anglo-russo-américaln chargé de s’occuper des affaires d’Italie aurait dû être informé de ce qui se préparait. Hull n’a pas dit si le Département d’Etat sera in vité s'expliquer mais 11 a décla ré que la situation italienne est si délicate qu'il vaut mieux ne pas trop la discuter en ce moment. Dans certains milieux politi ques on craint que Moscou ne consente plus à agir de concert avec la Commission européenne constituée h Moscou et qui siège Londres. Le Président Roosevelt a dit hier aux journalistes qu'il ne croit pas que la récognition du régime Badogllo ait une réper cussion sur la situation inter nationale. Informés on prétend que la ré ponse finlandaise transmise à Moscou hier^ est conciliante bien que négative et on dit que le gou vernement finlandais a exprimé le désir de voir les pourparlers continuer. On ne sait cependant quelle at titude prendra le Kremlin. Si la Finlande échappe à un bombardement aérien violent du rant les trois prochains Jours, cela voudra probablement dire que le Kremlin est disposé lui aussi à la «^mtlnuation des pour parlers. ans. Ce serait comme si uos com battants actuels consentaient fc ce que leurs enfants allient se fai re tuer à leur place dans un quart de siècle. D’après leurs projets de paix, les Allemands ne contribueraient point la réparation de leurs cri mes ils ne seraient pas chargés de relever ce qu’ils ont détruit arec tant de barbarie. La Pologne per drait la moitié de ses territoires. Le France perdrait l’Alsace Lor raine. L’Allemagne garderait la Tchécoslovaquie et l’Autriche ain si que son armée. Il n’est' pas étonnant que de telles propositions aient trouvé les Alliés indifférents. Nos escadrilles pilonnent la forte resse hitlérienne Chaque Jour, maintenant, noa bombardiers août k l'oeuvre.— Hier lis ont attaqué les Indus* tries de Vienne, capitale de l'Autriche.—-La UAP a pilonné la Rhénanie au cours de la nuit. Par la United PreH De puissantes escadrilles de bombardiers américains ont fran chi le Pas-de-Calais ce matin pour attaquer de nouveau la forteresse hitlérienne. Hier nos bombardiers ont atta '•••é Vienne, ancienne capitale de l'Autriche. L'opposition ennemie a été virtuellement nulle. Jamais la ville de Vienne n’avait encore été attaquée mais Ba banlieue- In dustrielle fut plusieurs fois pi lonnée. Il y a A Vienne un grand nombre d’industries de guerre et plusieurs avionneries très impor tante. La RAF a bombardé'la Rhé nanie durant la nuit. --1-:o:-— Chèque de $500 au major Paul Triquet QUEBEC—Les actionnaires du Journal de Québec “Le Soleil” ont décidé A leur réunion annuelle d’offrir au major Paul Triquet, V. C., un chèque de $5oO “pour rendre hommage à la vaillance et à la bravoure d’un compatriote qui a fait grand honneur à son pays, sa province et son village et dont la conduite sUr les champs de bataille de l’Italie demeurera à Jamais dans l'Histoire”» L’occupation: de Çassino sera complète d’ici peu INAUGURATION HOTEL DE VILLE DE LEWISTON Lundi, 20 mars 1944, à 10 A. M. Les citoyens de Lewiston, les membres de la Législature, les autorités de l’Etat et tons les antres citoyens intéressés de l’Etat sont cordialement invités à l'inauguration. Des invitations formelles ne seront pas envoyées par la poste. La présente est VOTRE invitation*» Cité de Lewiston ?ar: Lucien Lebel, Greffier Municipal r M. de Valera ne reviendra pas sur sa récente décision C’est ee qu’il vient de donner clairement à enten dre à Dublin.—Le ministre d’Irlande à New York émet des allégations stupéfiantes. Par I* United Press Le chcî du gouvernement Ir landais, M. Ea-mon de Valera a prononcé hier, l’occasion de la Saint-Patrice/ Dublin, un dis cours qui n’est pas considéré du tout comme conciliant l’égard des Alliés. M. de Valera a évoqué les In nombrables crises et les tribula tions du peuple irlandais au tra vers des Ages et cette évocation qui ne peut manquer d’étre hosti- le à l’une des puissances alliées a été suivie de déclarations dans lesquelles le premier ministre de l’Ers a donné à comprendre que quelle que soit la pression exer cée h Dublin, son gouvernement ON ELUCIDE UN CRIME MYSTERIEUX A BOSTON Un homme a avoué être l'antenr du meurtre de Mme Alice D. Sheridan.—A Pittsfield l’avocat Noxon a été libéré sous eau-,. tionnement.—Un étudiant acquitté de l’assassinat de sa fian cée au Michigan. Par la United Press Voici, pour faire diversion aui Nouvelles de guerre, quelques nouvelles criminelles Intéressan tes. A Boston, nn matelot de la ma rine marchande, pre de sept en fants, a avoué être l'auteur du meurtre de Mme Alice Dr Sheri de New York, qui fut assassinée dan épouse séparée d’un policier dans la cave même ott une autre femme fut tuée en 1942. A Pittsfleld Mass., l’avocat John F. Noxon, qui est accusé du meur tre de eon fils âgé de six mois, vient d'être libéré provisoirement sous caution, ce qu est sans pré cèdent dans le Massachusetts ou les personnes accuées de meurtre ne sont pas adms caution. Com me Noxon est atteint de la para lysie Infantile, et qu’il a été gazé pendant la premlre guerre mon diale, ses défenseurs ont argué qu’il ne pourrait obtenir en pri son les soins nécessaires à sa san té. Comme on le sait le procès de Noxon a été levé pour vices de L’armée allemande ne résistera

pas à lest du fleuve Dniester

M. Roosevelt préoccupé par le Scrutin militaire U passer» 1» fin de semaine à étu dier cette question et celle du Manpower.—Le racket des li queurs partiellement battu en brèche, dit Morgenthau.—Le Congrès se désintéresse de la question juive*—Simplification des formalités pour les taxes. Par la United Press La Président Roosevelt va pas ser la Un de la semaine étudier la question du Manpower et la question du Scrutin des Militaires. Au sujet de cette dernière ques tion six Etats seulement ont des lois permettant l'emplio d’un bul letin fédéral, mais tous les Gou verneurs n’ont pas encore répon du à la demande d’informations du Président Roosevelt. —Le Secrétaire Morgenthau af firme que le racket des liqueurs a été écrasé parmi les distillateurs et les marchands en gos. On en tend maintenant s'occuper du commerce au détail.

sir de se battre contre les Japo nais “attendu que ces derniers se battent pour les mêmes principes que ceux des Etats-Unis.” Dans une autre lettre, Kunz dit “SI nous nous battions aux côtés de l’Allemagne et du Japon, cela vaudrait mieux; nous lutterions alors pour quelque chose d utile.” D’après jiunz, ce qui pourrait arriver de pire pour les Etats Unis, ce seait une victoire totale de leurs forces. Depuis sa désertion Kunz ser vait comme chimiste dans une in dustrie de Chicago. Débarquement alliés à l’arrière des i Japs en Birmanie Par la United Press Les troupes américaines on^ remporté une victoire importai»* te dans le sud-ouest du Pacifique. ■La cavalelde démontée américai ne a enlevé l’aérodrome de Lo rengau dans l’Ile Manus, l’une ded principales bases japonaises dans l’archipel de l’Amirauté. Sous 1* couvert d’un furieux barrage na val. nos troupes s’élancèrent eur l’aérodrome, qui est 600 verges de la localité du même nom. L'aé rodrome a été capturé 24 heures seulement après le débarquement de nos 'troupes dans l’ile de Ma nus. y En Birmanie des troupes an glaises et hindoues viennent de débarquer 160 milles en arriè re des lignes japonaises. A Bougainville nos troupes met» tent fin en ce moiyent à une futi le offensive japonaise. •t

Page 2

Le Messager attabrc 4* I* Oalud fiw Fait» 4M4U JOUI, ou«op« tt Dttooneto 0» loujrow» do roua, on Ko. S 20 ruo Lia bon, Lowloton, Molno, pot LB WbBBAOBB FBBLISHIKO 00, IKÇ. T.g MESSAGER o’oit poo nnonclèromont toaponiOMO pour «rrouto typofropblquaa, «ul pouToat ao trouw dont loo annonçai, mut «ou» onoonco qui con tient une orront trpogroplilqno, «oro pubUOa da nou veau. loo onnonconro ton» pr»a 4 on Jf Béroneo. LB MEB8A0BB ao réoonro lo droit do ro (nier loo onnonoto lnedtnlielblea. Poyoo lo porteur du RïBSSAOBH IB cent* par SEMAIN* elitqu* VENDREDI SOIR. Abonnement payable d’OTunce an bureau dn MESSA GER comme mit TAUX D’ABOKKBMBKT KO» M-15 MO» ja-BO n ai S3.0O têt la pot» on échoit ét te KouTOlle-Aniletertt TO AB *5.00 Ida» d'abonnemen» vtrttto bout 1» tro» me» 3lean-®. (foulure* BBBAOTBUB-BK-CRZr PROPRIETAIRE BS MARS 1887 AVRIL MM Member l^'ew England Foreign Language Neicspaper» Association NOTRE POLITIQUE Le but de eette Association est d'aider A préserve* les Idéal* et traditions de-notre pays, les Etat* Unis d'Amérique, pour réserver ses lois et Inspire* les autres à les respecter et leur ot»îlr, et de ton tes les manières de co|itrlbner A faire de notre •amtrée une meilleure et plus grande nation, Les cartes de Pâques Les gens qui se préparent à envoyer des car tes de Pâques à nos combattants qui sont ou tre-mer, feraient bien d’agir sans tarder, afiu que ces cartes soient délivrées au jour voulu, fait observer le Département de la Guerre, cette semaine. v Le Service postal de l’armée estime que les cartes ou lettres de Pâques, pourvu qu’elles soient mises à la poste maintenant, seront déli vrées aux destinataires, le 9 avril, c'est-à-dire le dimanche de Pâques, à moins que les desti nataires ne soient dans les endroits les plus éloignés dn globe. Si vous écrivez à des combattants qui sont outre-mer, ayez soin d’adresser vos lettres cor rectement: nom et prénoms, grade, numéro as signé au combattant, organisation et unité, nu méro du Bureau de poste militaire ,et d’ajou ter les mots “eare of.puis le mot "post master”, du port d’embarquement par où les lettres sont expédiées. Des lettres dont l’adres „Se est incorrecte ou incomplète, entraîne du délai ou la perte de ces lettres. L’Indépendant, Pall River Le rôle du Canada Le Canada est en voie de s’assurer une pla ^pe bien en vue dans le monde, de devenir l’une des plus importantes nations, après les gran des puissances, a signalé le très lion. Malcolm Macdonald, haut commissaire de Grande-Bre tagne, dans un discours qu'il prononçait ré cemment à Winnipeg. Et cela, ajoutait-il, of frira à riotre pays l’occasion de jouer un rôle considérable dans les affaires internationales de l’aprèts-guerre. Actuellement le Dominion se classe au qua trième rang parmi les Nations-Unies dans la production des armes et munitions. Les vas tes richesse* naturelles qu’il possède, les den rées alimentaires que peut donner le sol cana dien seront des choses fort en demande dans l’univers à la fin des hostilités. Et l’on aura intérêt à faire passer par notre territoire quel ques-unes des lignes aériennes les plus utiles que l’on songera à créer alors. Les événements eo les croûtes et griller cinq ou six minutes Jus qu’à ce que tout soit brun. Re tirer de la poêle et placer dans la casserole, couvrir avec l’oignon tranché fin, la feuille de laurier et les tomates. Poivre et sel an goût. Recouvrir le tout soigneur sement et faire cuire 80 o.i 40 minutes, c’est-à-dire Jusqu’à ce que l’oignon soit presque dlspar ru. Capilotade Couper les restes désossés de viande en morceaux et les faire mijoter dans la sauce suivante: faire revenir une cuiller à café d’huile, y ajouter un peu d’ail broyé, puis un verre d’eau et lais ser réduire de moitié. Mettre un peu dé sauce tomal% ou si c’est la saison, des tomates coupées et sautées à l’huile, quelques cham pignons émincés. Sel, poivre et d’oignons hachés avec nn peu persil. Laisser bien mijoter et servir comme un ragoût. Tarte Caramélisée aux pommes tasse de sucre 1-run 1 tasse de tarte profonde 0 à 8 pommes de grosseur moy enne 3 c. à table de encre brun 2 c. à table de beuire ou de gras doux 8 c. à table de farine 1 tasse de lait. Peler les pommts. Couper en tranches minces. Déposer dans la croûte de tarte non culte. Re couvrir avec le sucre brun et des noix de beurre. Ajouter le lait et cuire à four chaud (400* F.) pendant quarantohlnq minutes environ. LA CUISINIERE Déjeuner Céréales cultes de blé entier Oeuf Brouillé ROtte de blé entier Café et lait Dîner Steak dans la crème sûre Fèves vertes Pattates bouillies Salade de laitue Pouding biscuits Thé et lait Souper Soupe aux carottes Salami sur pain de seigle Asperges au beurre Pommes cultes •Steak dans la crème sûre 3 livres de steak, de ronde (2 pouces d’épaisseur) Farine, sel, poivre, graisse 2 oignons tranchés M tasse d’eau tasse de crème sûre 2 c. à table de fromage râpé c. à thé de paprika Saupoudrez le steak de farine et assaisonnai de sel et de poivre. Faites brunir sur les deux côtés dans la graisse chaude. Ajoutez les autres (pgrédlents; couvrez la casserole hermétiquement et fai tes mijoter da viande jusqu’à ce qu’elle soit tendre, soit 2 H hres. •Pouding biscuits 2-3 de tasse de blseults écrasés 14 tasse de sucre Vt c. à thé de sel 1 tasses de lait réchauffé U tasse de shortening fondu 2 oeufs divisés le. à thé de vanille 14 tasse de sucre en poudre 1 c. à table de Jus.de citron Combinez les graines de bis cuits, le sel, le sucre et le lait. mon fila... —C'est un charmant enfant... un» .nature exquise, très tendre, très aimante, et foncièrement bon* nête. —Oh! oui, n’est-«e pas? —Et j’ai rite compris qu'il fal lait user envers lui de beaucoup de managements et qu’il suffisait de s’adresser à son coeur, pour venir bout de sa raison. —Alors, Interrogea insidieuse ment la belle Lucienne, vous pen sez qu'il est complètement gué rit —De quoi donc? —Mais de son amour stupide, insensé, pour cette petite ouvriè re?... —Chère madame, vous me po sez là une question à laquelle je ue puis répondre... —Pourquoi? —Votre fils, faisant admirable ment son service, ne méritant aucûn reproche, et semblant avoir totalement oublié les pénibles lnj (•'dents qui ont accompagné ses débuts au régiment, je n'al pas eu le courage de troubler encore son &mn par des questions aux quelles il aurait eu le droit absolu j d? ne pas me répondre... a valse était terminée... Le colonel se préparait à recon duire sa danseuse vers un groupe d'invitée, lorsque la femme de l'industriel lui dit à l'oreille: —Venez, j’ai quelque chose à vous demander!... 1 Et, gardant son bras serré c6n Brasses dans la shortentng fondu et les jaunes d’oeufs battus. AJon tes la vanille. Verses le mélange dans nn mdtile. bfcurré et faites entre dans nn four modérément lent, 1 heure. Retirez du four et recouvrez d’une meringue faite en battant les oeufs jusqu'en neige et en ajoutant graduellement le sucre en poudre et le citron. Fai tes' cuire à four lent, jusqu’* Ce que la meringue solt dorée soit environ 20 minutes. -■-:o: Employez de la poudre rose *A l’arrivée du printemps vous trouves peut-être votre teint dé fraîchi à la lumière du 1our, qui devient plus brillante. 7ssayez d’employer de la poudre rose pour redonner un air frais à votre peau. Les spécialistes en beauté conseillent la poudre rose pares qu’elle aide à cacher ce regard fatigué. Redonnes d’abord de la vigueur à votre peau par un bon nettoyage aussi bien que ce teint jaunâtre. Rinces bien â l’eau froide. Il y a nn grand nombre de nuances de rose pour convenir aux différents teints. Choisissez celle qnl vous va le mieux... el le égalera votre teint, surtout qnand vous porterez des couleurs foncées ou neutres: la poudre ro se sied tout particulièrement aux personnes à cheveux gris. L’em ploi d’une teinte différente le soir donne un très bel effet. la poudre rose demande du fard et du roug à lèvres de nuances de rose. -:o: Constance Bennett vend ses bijoux HOLLYWOOD. Constance Bonnett, l’excellent! vedette de l’écran a contribué sa manière an succès du quatrième emprunt de la Victoire. Elle a vendu ses bijoux pour acheter de^* «ertlfl cats d’épargne de guerre. Elle a en plus décidé de refuser toute Invitation pour réceptions pen dant la durée de la guerre. “Le lu xe devrait être mis de cêté en temps de guerre,” a-t-elle décla ré, “et l’argent serait bien mieux “placé en achetant dw obligations de la Victoire.” -*—:o: DEMENAGEMENT Le déménagement le plus con sidérable peut-être de notre épo que a en Heu en 1934, quand une fabrique entière de sole artificiel le a été transportée de Hopewell. Virginie, â Sao Paulo, Brésif. Il fallut sept grands convois de che- j min de fer, et certaines pièces métalliques transportées avalent une telle largeur qu’uno petite station de chemin de fer dût être déplacée sur le parcours pour donner une largeur de voie suffi sante au transport. JEANNETTE, enfant de M. et Mme Adélard Cloutier, de 29 rue Tampa, célébrait mardi, le pre mier anniversaire de sa naissan ce. tre le sien, la charmeuse entrât- j na l’offlcler loin de la cohue, vers un petit salon'Louis XV, adora blement meublé... et où, à l'a bri de discrets et délicieux para vents, l'on pouvait causer Intime ment, en échappant à la curiosité de tous. -—Colonel, attaqua résolument la dame de charité, après avoir fait asseoir près d’elle, sur un ca napé, le baron de Clavlères.... j Vous ailes trouver que'je suis la femme la plus étrange que l’on puisse Imaginer. —Et pourquoi cela..,, mada meî Interrogez plutôt me? Interrogea plutôt froidement l'ami de Thérèse Marelll. -—Je suis fâchée contre vous! —Puis-je vous demander pour quoi? —J’allais vous le dire... Tout simplement... parce que vous n'étes plus le même. —Envers vous? —Envers tout le monde! —Vous croyes? —Non... vous n’êtes plus l’of fleler... supérbe d’énergie... d'autorité... de force... que j’ai connu jadis... Je voua admirais beaucoup, colonel... —Oh! madame! —Oui, Je vous admirais... Je vous considérais comme un de ces bétos d’autrefois.'... un de ces ch' valiers sans peur et sans re proche. revenus ànotre époque de veulerie, d’indifférence, pour nous donner à tous une belle le» -.A-rE Famille de M, et Mme Joseph Tx'pnge, née Eva Leclerc, 335 rue Main. Première rangée, de gauche h droite: M. Joseph Lepage, Raymond, Rita et Mme Lepage. Deuxième rangée: Emile, Dori*, Léo, Angelina et Daniel. Léo doit partir le 80 mars pour la marine américaine. PATRONS POUR LES GRANDS POINTS I Un bon patron pour les grands points est dans son mieux dans une robe classique comme celle-ci ave» boutons descendants sur le devant. Points 34 à 52. Point 42 prend trois verges et trols-hultièmea dt matériel de 39 pouces. Patron impprlmé Simpltclty 4866—25 rfents. Un patron de manteau Tuxedo que vous trouverez très satisfaisant et simple à faire pleine longueui ou au trois-quarts. Points 12 à 44. Point 40 prend deux verges et sept-hultlèmes de matériel de 64 pouces. Patron imprimé Simplicity 4896—25 cents çon d'héroïsme et d’énergie... Et voilà que maintenant voua vous mettez à ressembler aux autres... Oh! Je suis bien renseignée... Vos hommes qui, jadis, trem blaient devant vous et vous ap pelaient le colonel Barre-de-Fer, maintenant vous considèrent cont ins un bon garçon, un brave hom me, et il paraît que l’on vous ap pelle le Papa du régiment. —En tout cas, fit M. de Claviè res. vexé par le ton légèrement, railleur avec lequel Mme Hébert s’exprimait, je ne crois pas que votre fils ait à s’en plaindre. —Pierre... le pauvre enfant! se récrta la dame de charité. Loin de là! Il vous aime beaucoup... Et j’apprécie vivement toutes les j bontés que vous avez pour lui... —A ce propos, madame... re prit le colonel, sans doute dési reux de ne pas laisser la conver sation s’engager sur un terrain qu’il pressentait glissant... Vou lez-vous me permettre de vous adresser une requête? -—Une requête, à mol? —Oui, à vous... Vous allez encore dire que je deviens comme les autres... et sans doute vais je achever de vous désillusionner à mon égard... mais, je consi dère comme un devoir de vous demander... comment dirats-je bien... oui... de vous demander la p: rmission de donne? une per mission à votre fils... —Pour venir à Paris?... —Oui, pour venir à Paris...

—Ah! fit Mme Hébert, dont la physionomie, souriante jusqu’.a lors, se rembrunit soudain... Vous croyez que l’on peut sans Incqnvénient, laisser Pierre reve nir passer quelque* Jours près de nous? —Je ne saurais trop vous dire, madame, combien, par sa bonne conduite, sa régularité dans le service et la continuité de ses efforts pour donner satisfaction à ses chefs, notre petit soldat a mérité d’être encouragé. -—Croyez bien, colonel, que Je suis enchantés de vous entendre me dire autant de bien de ce cher enfant... Mais ne croyez-vous pas qu’il y ait encore un gçand danger à le laisser revenir à Pa ris? —Je crois... madame, tju’en tout cas, ee serait commettre une réelle injustice, en l’en tenant plus longtemzps éloigné. —Colonel, Je vous ferai amica lement observer que vous n’avez pas répoudu à ma question. —Mais... madame. —Il me semblait tout à l’heu re que Je m’étais suffisamment expliquée. Ne vous froissez pas de ce que je vais vous dire: et ne voyez en mol qu’ube mère soucieuse avant tout de l’avenir et du bonheur de son enfant. “Je n’a! pas les mêmes raisons que vous de me contenter de la bonne conduite de mon fils au ré giment et du silence qu’il obser i v sur son amourette... Pou» que .Je sols tranquille, Il me fau drait la preuve absolue *qu'il a complètement renoncé, non seu lement A épouser, mais aussi à ra voir cette fille... —Quand vous êtes venue à Rennes, voua l’avez interrogé? —Oui... souvent... et, tou jours, il m’a répondu: “Maman, je t’en prie, Je t’en supplie... no me parle plus jamais de cela.” —Il me Bemble, fit observer l’officier, que cette réponse de vrait vous rassurer. v —Comment?... —N’indique-t-elle pas que Pierre définitivement renonce à ses projets? •—Sait-on Jamais? —D’autre part, avez-vous en tendu parler de quelque chose?.* Cette Jeune fille?... —Oh! interrompit la belle Lu cienne dont 1rs prunelles s’en flammèrent subitement d’un éclair de haine... de ce cêté-là, je suis tranquille. "Louisette ni les siens ne peu vent plus rien contre mon fils. —Alors, que craignez-vous? —C’est ridicule... Je ne suis pourtant pas superstitieuse: mais J’ai comme un pressentiment que. si Pierre revi< nt Paris, ce sera pour son malheur et pour le mien. _(A suivre) e I V

Page 3

Les Problèmes d’une Paix Durable (Voici le douzième chapitre de U version nouvelle et révisée de leur important livre, “Les problèmes d’une pal* durable”, préparée spé cialement pour cette série par Herbert Hoover, trente-et-unière Pré sident des Etats-Unis et Hugh Gibson, ancien ministre en Pologne et ambassadeur en Belgique et au Brésil.) DOUZIEME CHAPITRE! IA CRAINTE, LA HAINE, LA VENGEANCE ET LA TA1X La'crainte, la haine et fa vengeance Jouent un grand rOle dans les causes de la guerre. Crainte d’invasion; crainte de famine par le blocus dans la guerre; crainte de désavantage économique; haines séculaires provenant de l’injustice, de l’oppression, de la barbarie, de plus, le désir de vengeance pour les maux et les défaites du pas sé*-tout cela porto à la violence. _ Elles «ont l’héritage de touies' les guerres précédentes. Et la crainte de» races plus fortes che* les voisines plus faibles tient ces nations dans nn sacrifice cons tant pour les fardeaux de 1» dé fense. Elle les oblige à chercher constamment une action diploma tique et des alliances militaires. Les vaincus sont toujours hu miliés. Us sont toujours appau vris. La haine sera même plus vio lente après cette guerre. Les guerres totales engendrent la haine même plus que les anciens conflits. Il n'y a plus de cheva jlerle d’hommes armés envers les {femmes, les enfants, les' vieil lards et les Infirmes. La famine des nations a apporté non seule ment l’agonie aux civils, mais la débilité de leurs enfants et la destruction de Aillions par la pestilence Inévitable. Les balles, le feu et les bombes aériennes ont tué des femmes et des en fanta, par centaines de milliers. Les hideuses cruautés de la bllts, le coulage de navires sans com passion par les sous-marins, les attaques contre les Juifs sans se cours, le meurtre des otages, le refus des gouvernements unis de permettre l’envol de vivres, mal gré le blocus, leurs alliés con quis—tout cela donne non seule ment une Idée horrible de la bar barie croissante de l’univers, mais porte l’émotion des peuples aux terribles hauteurs de la crainte et de la haine. L’expérience entière de Ver sailles montre que ces forces non seulement siégeront aux pro chaîna règlements de la paix mais Influenceront les relations Inter nationales pendant des généra tions, moins qu’il ne se trouve des hommes d’Etat beaucoup plus grands en esprit que ceux qui ont siégé au dernier traité de paix. Nous croyons que la politique américaine devrait distinguer en tre les peuples et leurs dirigeants, i Nous devrions insister sur la res ponsabilité personnelle de ces di rigeants qnl ont Imposé cette si tuation au monde. Grande franchise de Lord Halifax BOSTON (U.R)— Le peuple bri tannique n’admettra jamais qu’il ait fait moins de sasrlflces pour la guerre que le peuple améri cain pas plus qu’il ne reconnaî tra que l’on puisse mener À bien une grande cause sur un pied Se stricte comptabilité comme on di rige une entreprise commerciale, a déclaré lord Halifax, ambassa deur de Grande-Bretagne, dans Dirdnl et blouse Pratiquement une nécessité a vec les groupes de jeunes—la Ju pe plisse doucement surmontée d’un blouse de matériel contras tant. Mleu encore, une Jupe en Im primé surmontée d'un blouse d’u jne seule nuance. Le patron 1544 disponible dans les points 11, 13, 15 et 17. Le point 15 prend une yerge et trois quarts de matériel do 19 poues pour la jupe. Envoyez SEIZE CENTS pour chaque patron désiré. Ecrivez lisi blement vos nom, adresse, point et numéro de style. Envoyez votre commande h Le Messager Pattern I>ept. 10, P. O. Box 7, Station G, New York 19, N. X.

Ces dirigeants ont violé les traités et les ententes conclus de volonté libre et sont responsables de l’assassinat de millions d’êtres humains. Il ne peut y avoir de distinction morale et 11 ne de vrait pas y avoir de distinction légale entre ces hommes et les criminels ordinaires engagés dans le meurtre. On a prétendu trop longtemps qu’il y a quelque cho se de sacré au sujet de* chefs d’Etat qui projettent oO provo quent la guerre et le meurtre gé néral. Et les milliers d’officiers et de fonctionnaires civils ennemis qui se sont rendus coupables de bru talité, de cruauté, de torture et du meurtre des civils et des pri sonniers devraient être punis une fols pour toutes. Mais 11 y a un problème plus considérable à solutionner. Nous et l’univers devops vivre avec 9 0 millions d’Allemands, 40 mil lions d’Italiens et 70 millions de Japonais pendant des siècles à venir. Nous ne pouvons vivre péur toujours en état de guerre potentiel avec eux si la paix doit régner. Nous devons nous rappeler plusieurs choses. La masse de ces gens ont subi une dictature; leurs gouvernements représenta tifs ont été renversés; Ils ont été trompés; leur éducation a été fauesée; Us ont été terrorisés, privés de la vérité et privés de leur volonté au début de cette guerre. Malgré cela 11 s'est trou vé parmi eux des groupes Impo sants qui ont eu le courage de résister et qui ont été envoyés dans les camps de concentration ou ont été exécutés. Aucun Amé ricain ne peut dire que tous les Allemands et Italiens sont des gêna agressifs incurables.^ Une grande partie de nos gens des cendent d’eux et sont des citoy ens très Industriels, paisibles et utiles. Noue devrons convenir du fait que l’humiliation de la défaite et le désarmement de l’Allemagne, du Japon, de l’Italie et des au tres créeront Inévitablement une *un discours prononcé devant la j Chambre de Commerce de Boston, j Avec nne franchise comme 11 j n'en a jamais manifesté depuis son arrivée à Washington comme ambassadeur du roi Georges VI, j le vicomte Halifax a réclamé l'é tablissement d'une réelle amitié anglo-américaine et II a cité de nombreux exemples de pièces de propagande allemande dirigée spécialement sur la Grande-Bre tagne, les Etats-Unis et la Russie daüs le but évident de susciter la Madame Chairman Un panneau en avant descendu depuis un Joug d’épaule, des pll3 invertis à la taille et une jupe à six point triangle dans un style ex trêmement flatteur et jeune. Le patron 1545 disponible dans les points 36, 38, 40, 42, 44, 46 et 48. Le point 36 prend trois verges deViatérlel de 39 pouces. Envoyés SEIZE CENTS pour chaque patron désiré. Ecrivez liai, blement vos nom, adresse, point «t numéro de style. Envoyez votre commande 4 Le Messager Pattern Dept. 19, P. O. Rov 7, Station (1, New \ork 19, N. X. détermination de revanche. H est difficile de tirer les lignes d’a près-guerre entre les restrictions et les réparations nécessaires de la part de l’ennemi, et l’action qui stimule constamment la re vanche. La masse des peuples en nemis devra se rendre compte? qu'aveo une coopération conve nable elle aura sa place dans le monde, mais elle devra savoir aussi qu’elle ne peut continuer comme centre d'agression perpé tuelle. De notre cêté, nous devons savoir que les nations ne peuvent être tenues longtemps enchaînées et la paix Be maintenir. Une telle conception est terrible de consé qurtices. Il doit y avoir quelque forme de réparations de leur part pour le tort causé. Mais l’expérience de la dernière guerre a prouvé que des réparations monétaires se chiffrant à un-dlxlème d'un pour cent des frais monétaires et de la destruction de propriété (et la même chose pour le con flit actuel) ne peuvent être col lectées, et tout effort pour les collecter cause un trouble écono mique constant et une perte aux nations victorieuses. Nous pouvons très bien nous rappeler la paix faite après les deux autres grandes crises de la civilisation moderne, comme ex périence à ce sujet. Les histo riens constatent que l'humanité a eu un sursis des gflerres mon diales après le Traité de West phalie en 1G48 et après le Traité de Vienne en 1S15, mais ils ne peuvent constater aucune paix venant du Traité de Versailles, en 1919. Les deux grands traités précédents ont évité une erreur du traité de Versailles. Ils n’ont pas cherché à punir les peuples vaincus en général ni à les assu jettir à un long esclavage écono mique. Ce peut être une raison pour laquelle ces traités ont tenu beaucoup plus longtemps que le traité de Versailles. Nous pouvons avoir la paix ou nous pouvons avoir la revanche, mais nous ne pouvons avoir les deux. La politique américaine de vrait tendre à punir les coupa bles, éliminer le militarisme et l'agression dans les pays enne mis même, à réprimer les actes de haine et do revnnche, co opérer avec les éléments déeents des peuples allemand, Italien, Ja ponais et autres pour que ees na tions aient une participation pai sible ot loyale dans la famille de rhdmanité. (A suivre lundi) mésentente entre ces pays et de sauver ainsi le Reich de la juste punition qu’il mérite mais qu'il vojdrait éviter en obtenant une paix politique. ,ARGUMENT Lord Halifax a prédit que les Allemands, par exemple, "admet tron volontiers qu’ils ont perdu la guerre, mais en même temps ils insisteront sur les énormes per tes en hommes qu’ils sont encore capables d'infliger aux Alliés si ceux-ci persistent faire la guer re jusqu’au bout”. Les Allemands, dit-il encore, vont soutenir, par exemple, que les Aillés ne peuvent pas extermi ner définitivement un peuple de 70,000,000 d’habitants. D'autant plus que ce peuple a droit de vi vra même après la guerre et que, comme l’univers vient de recevoir une leçon qu'il n’est pas prêt d’ou blier, Il serait dès lors préférable de faire une paix raisonnable afin d’éviter de nouvelles effusions de sang à l’avenir. LE CHEMIN “Voilà les arguments que les Allemands vont employer”, dé clara lord Halifax, “et voilà éga lement le chemin qui conduit au désastre, le chemin des compro mis et des paix boiteuses”. Cependant, l’ambassadeur bri tannique reconnut que la propa gande allemande est maladroite et qu’elle est aussi, en définitive peu dangereuse. PROPAGANDE “Car, personne n’est porté à prendre au sérieux des affirma tions qui de toute évidence vien nent des postes de radio alle mands. Par contre, si ces mérites affirmations viennent d’une per sonne qui prétend les tenir de sa tante, connatt un fonctionnaire du Forelgn Office de Londres ou de votre Secrétariat d’Etat de Washington, alors on commence à croire qu’après tout, elles con tiennent peut-être quelque chose de vrai”. Après avoir ainsi parlé de la subtile propagande allemande di rigée contre les relations anglo amériacines, lord Halifax décla- ra que “si ces relations doivent se maintenir, elles devront ae maintenir1 dans les deux sena, c'est-à-dire qu’il est aussi impor tant pour les Anglais de savoir ce que les Américains pensent d’eux qu’il est Important pour le* Américains de savoir ce que lea Anglais pensent d’eux”. ANTIRRITANNIQUES “Je sais que parmi vous il y a des antibritanniques qui ne noua aiment pas, qui n'ont pas confian ce en noua et qui ne veulent paa'? i?: Voire lettre, microfilmée par le procédé “V-Mail’’ est assurée d’une livraison sfire et rapid. Portant leur messager aux familles des hommes de l’Amérique dans les forces armées outre-mer, des centaines de milles de pancartes comme celle-ci ont été distribués dans la na tion. LE SIGNE DANS LE CIEL IDES VOMBES FONT UN “V” en signe de la Victoire comme elles sont échappées par un bombardier anglais sur la route Rome-Pescara en Italie, le long de laquelle les Nazis envoyèrent des renforts pour arrêter l’attaque alliée. CES SOEURS SE RESSEMBLENT ET SERVENT ENSEMBLE! y ■vt I- ir *f»_HA.m LE CORPS DE GARDES-MALADES de l’Armée est fier des triplet tes Chappelear, ci-haut, et les Boeurs, les second-lieutenants EUei Rose, Mary Virginia et Elizabeth Plavia Chappelear, sont flères d deux personnes qui le poursuivaient. Il a déclaré s’étre caché dans des b&tlsses vacantes. Pendant que 100 hommes le cherchaient 11 se sauvait de toit en toit. On a trou vé son fusil chez lui. Cinq des sept incendies allu més par lui eurent Heu dans le même quartier. Après qu’un feu était allumé, Gamache courait se cacher en lieu sûr lé oùjl pouvait suivre les progrès dea flammes et la lutte que les pompiers livraient à l’élément destructeur. Lorsque les policiers ae mirent à sa recherche il alla se réfugier dans un autre quartier où il al luma deux autres incendies. Lorsqu’il fut arrêté il n'avait rien mangé depuis 24 heures. Il parla de ses tristes exploits et donna les détails de ses actes. Les dommages causés par les sept incendies que Gamache a allumés se montent à $25,000. -:o: Perdu et retrouvé Un Londonien avait perdu son parapluie A l’église. H en était We-shall bave to reckon wRb! the tact that the humiliation of deleat and disarmament of Ger many, Japan, Italy, and the othera will inevitably create a determl- nation for revenge. The after war j borderlines between necesaary re- j s train ta and réparations by the enemy and action whlch con-1 stantly stimulâtes revenge are* hard to draw. The mass of enemy peoples must be made to realize: that with proper coopération they will hâve their full place in the world, but they must also be made to realize that they cannot con tinue as centers of perpétuai «g- gresslon. We must, on our sida, realize that nations cannot be held in chains for long and peace be builded. Any such concept of atatesmanship ls terrible in its i conséquences. There must be some format' réparations from them for the wrong done. But expérience after the last war proved that monetary réparations that would amount to one-tenth of one per cent of the monetary cos\ and property de struction (and the same from the présent war) can not be collected: and an effort to collect causes con-1 stant économie disturbance and' loss to the victorious powers. We may well recall the peace made after the other two great crises in modem civilisation for expérience in this matter. Histori ans find that mankind had some surcease from world wars after the Treaty of Westphalia in 1848, and after the Treaty of Vienne in 181S, but they can find no peace from the «Treaty of Versailles in i 1919. The two previous great trea ties avoided one error of the Trea ty of Versailles. They did not try to punish the vanquished peoples as a whole or put them into long économie bondage. That may be one reason that those treatles pre vailed so much longer than the Treaty of Versailles. We can hâve peace or we can hâve revenge, but we cannot hâve both. American polleles shonld be dl-1 rected to pnnlsh the ruilty, te! eliminate militarlsm and aggres- *V>n from within the enemy coun tnes, to keep down acta of hâte and revenge, to cooperate wlth the deeent éléments in the Germon, Italien, Japanese and other peo ples ln building these nations into peaceful and law abidlng partici pation ln the famlly of m»»iHWe (Continuel Mondât) désolé, car c’était un parapluie neuf, en soie, à manche d'argent, acheté trois jours auparavant dans un des meilleurs magasins de la ville. Il courut à un Jour nal et rédigea une annonce pro mettant une récompense à qui rapporterait le beau parapluie. Au bout de quelques jours, ne voyant rien venir, Il alla ee plain dre à l'administration du journal d’avoir perdu, en sus de son pa rapluie, le montant de l’annonce. "C’est votre faute, coupa le di recteur, votre annonce était très mal faite." “Par eiemple!” "Mais oui. Voulez-vous en faire une autre que Je me chargerai de rédlgey?” "Bien volontiers”. Le directeur libella alors l’insertion suivante: "Une personne dont le nom est connu a été aperçue dans une église au moment où elle s’emparait d’un parapluie qui ne lui appartenait pas. SI cette per sonne tient garder ea réputa tion d’honnêteté et s’éviter aussi une affaire désagréable, elle est priée de rapporter le pa rapluie à tel endroit.* “Allez, maintenant, dlt-U au gentleman, et Je vous réponds du succès.” En effet, dès le lendemain, celui ci trouva à l’endroit qu’il avait Indiqué, non pas Un, mais Douze parapluies, en soie, tout neufs. -:o:- i “La faim fait sortir le loup du bois” CALCUTTA, (U.R) 17—Des Hin dous souffrant de famine ont brû lé pour cinq milles dollars de pré cieuses vivres comme sacrifice pour induire les dieux à faire dis paraître la famine. Us brûlèrent la gigantesque o» frande de vivres de riz, seigle, blé, copra et graisse à un point où les rivières sacrées, la Ganges et Jumna, se rencontrent. C’était A moins d’un^ mille de la résidence de Pandit Nehru, le chef du con grès Indien. Il y a aussi des rapports qu’une autre offrande de vivres aura lieu bientôt encore, en dépit de la for te opposition des jeunes chefs In diens qui craignent moins la colè re des dieux. -:o; Acheté% de» bon» de guerrt» TRAVAILLANTS DE GUERRE Payes vo» Bill» par CHÈQUES—Ouvres un Compte Spé cial de Chèque»—(Sans nécessité de balance minimum) Achetez des Bons de Guerre 1 FIRST NATIONAL BANK LBWISTON AUBURN Membre 4s U Fédéral Deposit Insurance Corporation COMMIS CANADIENS MsidsmoUsQss Bertha-M. Legendre et Germaine Marcotte i

Page 4

LE PRESIDENT DES BLUE JAYS S’EST RAPPORTÉ HIER PHILADELPHIE, ftJ.P.) 17—Le Président Bob Carpenter Jr, des Blue Jays de PhiladelpRle, s’est rapporté À l’Armée aujourd’hui. Bob fut accepté 11 y a quelque temps et 11 commencera son en trainement basique après son in duction à Fort Dix, N. J. Carpenter confie l’opération du bureau de direction des Blue Jays au gérant-général Herb Pennock. BOBBY BRAGAN NE SONGE PAS AUX DODGERS DU TOUT BIRMINGHAM, Ala., 17— Le receveur Bobhy Bragan finira par se faufiler dans la marine ou dans une usine de guerre cet été, mais les Dodgers de Brooklyn semble être la dernière de ses eonsi dêratlonS. Bragan a été accepté pour la marine mais ses employeurs, la American Cast Tron Pipe Com pany. ont demandé qu’il soit ex empté pour un travail essentiel dans leur usine. --:o:-- Accusation levée contre Mauriello NEW YORK, (U.fi) 17 Le bu reau du procureur du district,, an nonce que l’accusation d’assaut criminel contre Stephen (Tamil Mauriello, boxeur poids-lourd, a été abandonné. On mit le cas de côté après que le grand juré eut refusé .de prononcer une mise en accusation aur la base d’un témoignage par une fille de 15 ans. -:o: CAMBRIDGE, Mass., (UP) Le rationnement et le haut coût de la vie n’affectent pas les 21 étudiants de l’Amérique du Sud à l’Institut de Technologie du Mas sachusetts. Ils rencontrèrent tel lement de succès dans le ras$em blement de leurs coupons et leurs allocations qu’ils ont une maison appartement à quatre étages avec deux servantes, un concierge et un cuisinier—tout cela pour $15 par semaine. LES BOSTON OLYMPlCS A L’EPREUVE CE SOIR

BOSTON, (U.R) 1S—L'équipe de hockey de la Eastern Amateur Hockey Leàgue, les Boston Olym _ pics, se lancera dans une partie importante et dangereuse ce soir. Le sextuor de Boston fera face à l’équipe remplie d’étoile, les Cur tis Bay Coast Guard Cutters, au Boston Garden. Les Cutters n'ont pas été vain cu dans le jeu pour le champion nat de la American Hockey Asso- j iation, mais les Olympics ont per du une partie. Et demain après-midi, les Olym pics prendront de nouveau la gla- j ce pour faire face aux Brooklyn Crescents. Jusqu’à date, les Cres-1 cents n’ont pas réussi à vaincre les Bostonais. 4 :o: Les fiançailles de Mlle Knox et Tommy Har- j mon seront annoncées i HOLLYWOOD, 17 —GJ.R)—La j Jolie actrice de cinéma blonde. Elyse Knox dit qu’elle annoncera ses fiançalles avec l’ancienne étoi le de football All-American, le j Lieutenant Tommy. Harmon, ’.e dimanche de Pâques. Et elle a conçu une nouvelle idée pour une robe d enoce. L’actrice dit que sa robe sera confectionnée avec le parachute troué de balles qui a sauvé la vie du pilote d’armée au dessus la Chine. DANS LE BASEBALL LAKEWOOD, N. J., 17, . Johnny Rucker, qui frap pait .273 pour les Giants la 6aison dernière, s’est rapporté au gérant Mel Ott ici aujourd’hui. Rucker est un des douze vété rans en uniforme. Et le chasseur de flys Bruse Sloan, qui frap pait pour .365 à Little Rock ’’an dernier, fit son apparition lui aussi. BOSTON, 17, Quand les Red Sox de Boston com mencèrent leur entraînement à Tufts College, ils étaient juste douze joueurs. Mais seulement quatre des joueurs peuvent être appelés des réguliers. Ce sont les champs intérieurs Jim Tabor et Tony Lupien, et les lanceurs George Woods et Joe Joe Wood* Jr. Hugh Duffy, fameux pour la moyenne à la batte la plus élevée encore vue dans les majeures, il y a exactement 60 ans, travaillait avec les Red Sox dans la premiè re journée. BEAR MOUNTAIN, (U.R) 17 Le champ extérieur Frenchy Bor dagaray a quitté le camp des Dodgers. Le champ extérieur, qui a été rejeté pour le service mili taire, u'a pu s'entendre avec le Président Branch Rickely, 11 fut rrejeté par le service sé lectif à cause d’une blessure à une jambe reçue en 1930, en jouant au football au collège. Et deux blessures de baseball, dont une à son genou gauche et une deuxième à son talon droit dans la saison de 1942. En attendant à Bear Mountain, le gérant Léo Du rocher est à serveiller Frank Drews comme successeur possi ble à Bllly Herman au deuxième but. WASHINGTON, D. C. (U.R) 17 Le lanceur du Venezuela, Alejan dro Carrasquel, fut le plus specta culaire dans les pratiques inten ses tracées par Ossle Bluege pouf les Senators aujourd’hui. Le jeu ne Vénézuélain mattrisait facile ment trois joueurs à la batte et il avait toute la vitesse voulue dans ses lancers. MUNCIE, Indiana, (U.R) 17 Les Pirates de Pittsburgh man quent encore d’hommes avec seu lement 18 joueurs dans le camp. Le gréviste Vince DiMagglo de meure en Californie en attendant que sa dispute de salaire se rè gle Pendant tout cela, il est fort probable que le gérant Frankie, tentera de remplir sa position de champ centre en se servant de Lee H^ndley. WALLINGFORD, Conn. (U.R) 1"— Seulement quatre Joueurs se sont rapporté au gérant Bob Coleman au camp d’entrainement de printemps des Braves de Bos ton. Mais Coleman dit qu’il anti cipe un quorum bientôt. Le court arrêt Whitey Witelmann, les lan ceurs Bob Roche et William Mar shall et le champ intérieur Walter Sorgi sont arrivés S,’ Walilngford. OLEVELAND, O. (U.R) Le 1er but Hal Trosky se retirait du base bai un Jour à cause de la migrai ne. Mais présent il est de re tour avec les Whlte Sox de Chica go, grâce à cette migraine. Il a été classifié dans 4-F. LAFAYETTE, In., (Ù.R) 17 Russ Peters et Roy Cullenbine sont arrivés à Lafayette aujour d'hui et ceci a haussé le nom bre de joueurs des Indlans pré sents à 18 en tout. Cullenbine jouera dans le champ extérieur comme de coutume. Mais Peters est destiné à remplacer Ray Mack au deuxième but. HAVANE, Cuba, (U.R) 17— Cela prend, autre chose que la disette courante d’hommes pour renver ser les Senators de Washington. Jor Cambrla, espion de talent des Senators, annonce qu’il a signé 15 autres joueur* de baseball cubai ne. Les nouveaux joueurs, qui s'attendent de partir la semaine prochaine pour le camp d’entrai nement de printemps des Senators, trouveront quelques-uns de leurs compatriotes déjà au camp dans le Maryland. Cambria avait précé demment envoyé 20 Cubains aux Senators. CLEVELAND, (U.R) 17 Al Smith, as lanceur gaucher, a ac cepté les termes des Indians de Cleveland. Le lanceur qui enregis trait 17 victoires contre sept dé faites Tan dernier, a été donné une hausse de salaire. Il se rap portera demain (samedi) ■feux quartiers d’entraînement des In dianà à Lalayette, Indiana. Al est âgé de 35 ans, marié et père d’un enfant. Il fut récemment classifié 4*F dans le service sélectif. FERN PELLETIER BATTU A AUGUSTA HIER SOIR AUGUSTA, Me.. 18 Johnny Coe, pesant 136 livres, de Boston, déclassait Fern Pelletier, 138, de Lewlston, hier soir, dans un com bat de huit rondes. Coe fut donné une (Kcision partagée. Pelletier est le prétendant courant au ti tre poids-léger du Maine. Coe accrocha Pelletir constam ment d’une longue gauche rapide pour accumuler des points tandis que de son côté, Pelletier fut im pressionnant avec son style dans les corps à corps. Bob Bumford, 132, Augusta, et Eddie Hudson. 130, Bath, firent un "draw’' dans le semi-final de 6 rondes tandis que Jim Breton, 128, Augusta, gagnait par knock out technique contre Jimmy Jo nes de Bath, dans la première ronde. Le combat était eédulé pour six rondes mais l’arbitre Chase arrêtait le combat parce que Jones était fort contusionné. Dans les combats préliminaires, tous de 4 rondes, K. O. Gagné, Augusta, gagnait par knockout technique contre Young Guerrette d’Augusta; Lefty Morin, 139, Au gusta. knockoutait Ken McLean, 142, Lewiston, dans la première ronde; Johnny Pépin, 159, Lewis ton, knockoutait Bud Taylor, 164, Bath, dans la deuxième ronde. -:o: CHICAGO, (UP) De toutes les résidences nouvelles et privé ment construites érigées depuis quatre ans, entre deux et dix pour cent ont coûté $5 00 ou moins, selon la United States Savings and Loan League. SE PRÉPARANT POUR VOLER “À LA NOIRCEUR” VOLER À L’AVEUGLE est quelque chose que des cadets d’aviation doivent connaître. Le premier entrainement de vol à 1 aveugle dans -l'air est fait dans un carlingue couvert avec un instructeur en avant pour surveiller et prendre les contrôles si nécessaires. Lorsqu’il devien dra officier-aviateur dans les Forces Aériennes de l’Armée des Etats-Unis, le cadet volera dans toutes sortes de temps, souvent sans 1 aide d instruments, pour faire contact avec l’ennemi.

Jm UN AUTRE CHOC POUR LES 'YANKEES JOE GORDON EST ACCEPTE POUR LE SERVICE PORTLAND, Oregon, 17, livres, fut batlA par Beau Jack api-ès la première ronde. AI qui avau kuovruulo Montomery en 63 secondes lors de sa dernière apparition dans le rond, essayait de faire la même chose dans ce combat avec Jack, maïs il ne réussit pas a porter le coup mortel. La décision fut unanime de vant une assistance de capacité de quelques 20,000 personnes dans cette bataille pour le bénéfice de la Croîs Rouge. Beau Jack prouvait dans son combat avec Davis qu'il est fort capable d’absorber des coups au tant qu’en donner. Il absorba tous les coups que le boxeur de Brook lyn pouvait offrir et il répondit avec ses propres coups. Se battant comme une scie af COLEY WELCH PERD UNE DECISION A LAMOTTA HIER AU BOSTON GARDEN BOSTON, 17, W.R). Le titre de champion poids-moyen de la durée de a guerre repose encore sur la tête de Jake LaMotta de New York. Il a défendu avec succès sa réclame au titre contre le défi, dans un combat de dix rondes, de Coley Weleh, de Portland, Maine. Le combat eut lieu ce soir au Boston Gar den. Dans ce combat du Jour de la4 St-Patrice, Walch a absorbé une des r&clées la plus sévère de sa carrière. LaMotta le tapochalt à volonté et même dansl es derniè res rondes, Welcb était visible ment étourdi le long des cordes en plusieurs 'instances. Continuellement durant le com bat, LaMotta avançait sans mer ci, se battant de sa position ordi naire, à demi penché, et portant des douzaines de coups toutes parties du corps de Welch. L’arme principale de défense de Welcb fut un jab léger—mais il n’eut pas grand succès avec ce coup-là. Dans les premières rondes, Welch se battait énergiquement pour re pousser les barrages de LaMotta au corp, et il secouait le New Yorkais avec un crochet gauche au visage. Mais à part cela, le boxeur de Portland passait son temps sur le bicycle, reculant con tinuellement à pleine vitesse de vant l’&ttaque agressive de La Motta. Dans les autres combats au Gar den, Howard Thompson, de Sau gus, triomphait contre Earl Lou man, de Washington; Jimmy Mul v moyenne la batte de .247 mais 11 frappa 16 home-rnns. Joe est ftgé de 28 ans et 11 est un père de famille d'avant Pearl Harbor. Le gérant Joe McCarthy aura un problème en main de boucher le trou dans le champ Intérieur des YankB avec Gordon et Billy Johnson partis. Snuffy Stlrnwelss'est le choix logique pour remplacer Gordon au 2ème sac. Il est ni le joueur de champ ni le frappeur que Gordon a été. Mais il est l’aspirant No 1 pour la position. La recrue Don Savage est en procédé de développement pour le troisième but et Frankie CrosettI sera de retour à court-arrêt. ATLANTIC, N. J. 17 La per te des deux, Bill Dlckey et Joe Gordon en moins de 48 heures a laissé Joe McCarthy essoufflé. Le gérant des Yankees de New York dit: Bien, ça c’est un club de base ball, n'est-ce pas? G»rdon, le meilleur deuxième but de récentes années, et Dickey, le plus grand receveur de tout temps. Comment prendre cela est une chose trom pante. L’on est hureux pour ic service mais attristé pour le base bail.” Et McCarthy continue pour ex pliquer que Gordon pouvait fai re des choses que pas d’autre 2é me but pouvait accomplir ei qu’il était l’un des plus grands faiseurs de jeu dans l’histoire de la position. Et le gérant des Yankees ter mine: “Cependant, nous aurons a su bir d'autres chocs additionnels et il faut se préparer et s’habituer.” s'attira les éloges de tous les ln falrée continuellement, Beau Jaclt téressés et la décision unanime des jues et de l’arbitre. C’était la première (ois depuis les cinq derniers combats au Gar den que le favori a réussi à triom pher. Beau entra dans le rond fa vorisé par 2 à 1 pour battre Da vis. La plupart des experts calcu laient que Davis serait obligé de knockouter Beau Jack dans les premières rondes ou ubien perdre le combat —et c’est exactement la manièr que les choss ont été. ligan, de Lowel!, gagnait contre Waddell Washington, de Worces ter; Johnny Ryan, de Detroit, maîtrisait Billy Lancaster, de Portland, Maine, et Walter Tho mas, de New York, tapochait Sam Maltempo, de Manchester, Conn., pour une décision. Jake Desautels est vainqueur à Brunswick BRUNSWICK, 18—Jake Desae tels, 143, de Rochester, N. H., triomphait par knockout eontre Tony Arboro, 145, do la marine des Etats-Unis, dans la troisièmes ronde d’un combat cédulé pour huit rondes ici hier soir. Arboro prit la place de Mal Smallwood de Boston qui ne se montrait pas. Dans le semi-final, Al Stnart, 130, marin anglais, knockoutait Johnny Parvio, 133, de Boston dans la troisième ronde. i WATERVILLE SE REND DANS LES FINALES DE BASKETBALL PROVTDENCE, R. T., (U,RJ 1»—Pc* équipes de basketball des| hlgh schools du Maine et du Massachusetts se rencontreront dans la finale du 19ème tournoi de basketball interscholastique do la Nou velle-Angleterre ce soir. i la Sortiervlllo (Mass.) High School fit son chemin dans la fi nale en triomphant contre la Hplyoke (Mass.) Hlgh par 87 à 34 tan dis que l’équipe de Watervillè, Maine, réussit à vaincre l'équipe de la De La Salle High de Providence par 42 à 87. Ainsi Waterville devient la deuxième équipe de high school dn Maine à se rendre dans les flnnles, dans l'histoire du tournoi. En 1988, la Portland High School perdit Meriden, Conn., dans Jes finales Burlington, Vermont, en trois pré ri odes supplémentaires. 1.1,1 1 Liste des sites d’entraînement des clubs de ligues majeures Ugva Américaine Les Yankees, Atlantic City, H. J. Red Box, Medford, Mass, Whlte Sox, Frenek Llck, Ind. Indlans, Lafayette, Indlana. Browns, Cape Glrardean, Missouri Athletics, Frederick, Maryland. Senators, College Park, Maryland Ligue Nationale Boston Braves, Walllngford, Oonn Dodgers, Bear Mountain, N. Yofk Chicago Cnbs, French Lick, Ind. Cincin. Reds, Bloomington, Ind. Blue Jays, (Phlllies) Wllmlngtém Del. Pitts. Pirates, Muncle, Indlana./ Chl. Cardlnals, Calro, Illinois N. Y. Giants, Lakewood, N. J. SUPERSTITION Au Japon, l’abonnement MM» phonique coûte plus ou moins soi* vant que les numéros choisis par l’abonud sont considérée comme heureux ou néfas^». Ainsi, le No 374 2 n'a jamais été concédé pare# que personne n'en veut. Il slgnltie, en effet, d’après les croyances Ja ponaises: la mort pour tous. ATHERTON'S I Lisbon et Pine Reg* $107 Set de Chambre en Erable, $95 TROIS MORCEAUX "Quality Tested". Grand Lit Bureau 4 tiroirs Dresser

Maintenant 95 Termes BudfH Une grande traite p*iur qui veut épargner Atherton's offre en effet cet attrayant set en érable... trois morceaux... bien fait... fini élégant... grand lit double, bureau à 4 tiroirs et dresser avec miroir. Un mobilier qui vaut facilement beaucoup plus... et avant d’ache ter un set de chambre à coucher, venez voir cette valeur chez Atherton’s. Servez-vous du plan facile de paiements. Débarras de Prélarts à base feutre Prix Une grande sélection de fameux prélarts à base feutre... ce sont des restes... plusieurs ÿorceaux sont assez grands pour couvrir une petite cuisine ou des corridors. Couver ture de première qualité dans un grand ehoix de patrons et couleurs. Un vrai bargain. Epargnez MAIN TENANT. i Si J Donnez à la Croix Rouge car Elle est à ses Côtés

Page 5

RADIO WC011—Lewiston Ce lolt^rSAMïM 8s00—N»ry Bulledr Beat* ,5:80—Amerlran ®*H# B:«fi—In London 3:13—Once In WetlM 30—Hawaii ealls j-.OO—N tek Carter "7:80—Arthur Hâta 7:45—Bot. MacNeU -:0O—Moods for modornn 8:80—Cisco Wd o. oo-t-Theatre *®e wr*» ;0.,B—Sat. Nite Bondwagon 10:4B—lmp*** 11 iOO—Nwi 11:15—CaUf. Mélodie* 11:80—Dance Ork. 13:00—Si gn-off Demain—DIMANCHE ,>g;0O—Ber. Percy Crewftwd a 3.30—Radio Carolere 18:00—Radio Longue -g.30 Seront!» Day Adr. lo-.oo—Detroit Bible daaa .10:80—Matin» >0 :45—Symphonietta î 1 ;oo—Information Bureau 13:00—Messager en Parade V 1:00—New» rr. .nrnlfte' 15—“La Chanson Prança^e fj ilso—Lutheran Honr h sjoo—Pilgrim Honr 8:00—Port W* S g.go—Bulldog Drnnunona .;4':0o—Mnsic without worda îi 4 80—To be announced ï! 8:00—Tony Paator’a Ork. î 5:30—Mata en te Musicale 8:00—T.B.A. 6:80—Opton Close 6:45—News 7:00_Old Fashioned Bernai 3;oo—Médiation Board 8;45—Gabriel Heatter 9:00—Clereland Sympbony 10:00—Cedric Foster loilS—Star Parade 10:80—John Stanley News i io:45—Club 1240 11:00—News *11:15—Gospel Honr ,•12:00—Sign off 5 5 t: B' fi 6 S 6 i 6: 6i 7: 7 7 7. ÿ 8: i. 8:

10 *10 "10 ff'll: il ■Ai J11 12 8 î| 8: 8 9 10. 10 i. 10 î 11 4 ii |12 i** fia i i WOR—Newadt Oe soir—SAMEDI >00—tTnde Don :1S—Tony Paator Ork. >45—Elea-ore Ktag :00—Prayer :2fi—Entre Bons ilv^tan Lomax, sports 00—Nlck Carter 18—Black Castle 80—Confidentlally yonrs :45—An*-rer Man oo—Victory Auction :80—Cicao Kid OO—Col. McCormick ilO—1Théâtre of the Air :0O—News Analyst 15_sat. Nlte Bondwagon :45—Impact OO—News. Tro Harper 15—News, Ernest Kehr :25—Dance Ork. ;45—Al Trace Ork. :00—Dick Gasparre Ork. Demain—DIMANCHB 00—News 15—Cblldren’s Concert :80—Uncle Don :00—Calif. Mélodies 80—Navy goes to Cbnrch ;00— News 15—Frank Kingdon 80—Radio Chape 1 00—Halls of Monteront» 80—Pauline Alpert :00—Soldlers wlth Wings 80—Soldiers of the Press 46—News 00—Radio Canaries1 15—Lorraine. Sherwood :80—Music for an hour 80—A.P. News 45—Memory Kassel OO—This is Fort Di* 80—Bu lldog Drummond 00—Wlde Horizons BiOO—Green Valley, U.8.A. B;80—The Shadow 0:00—The First Nlghter 0:8t—llpton Close 6t4B—Tony Pastor, Ork. 7 lOO—Mysterious Traveler 7:80—C.P. News 7:48—Samnel Grafton 8:00—Médiation Eluard 8:48—Gabriel Heatter 0:00—Cleveland Symphony 10:00—Cedric Foster 10:18—Good WHI Hqnr 1J :00—UP I ewa 11:18—News Tobin 11:28—Danc- Ork. 12:00—-Sabby Lewli Ork. CBF—Montréal Ce aolr—SAMEDI 0:80—Dental Hygleii* 7:00—Questionnaire Jeunesse 7:80—Programme Alouette 8:00—L'heure Dominicain p 8.15—Boston Symphony 0:18—Colette et Roland 0:80—String Ork. 10:00—CBO New» 10:15—Daines and Dainty 10.80—Orchestra 11:0O—Musical 11:18—Dance Mnsie 11.28—CBO News 11:80—Sign Off Demain—DIMANCHE 0:00 A.M—OBC News OiOJW—Variétés 0:80—String Quart et 10:00—Concerto Sériés 11:00—L'Heure Dominicale 11:80—Musical Berne 12:00—La France Combattante 12:18—CBO News 12:80—La Marine tous parle 1:00—L’école des Parents 1:80—Tbeatre Radio-College 2:80—Piano Récital 8:00—Musical Masterpieces 4:00—Mnsie Hall 4:80—Operatlc Arias 5:00—L’heure Dominicale 6 »0O—Mrsicale 0:80—Vancouver Symphony 7:00—Collèges an Micro 7:80—Roger Banla 8:00—Opéra Comique 0:00—Opinions 0:80—Album of mnsie 10:00—Songs of Empire 10:18—Oratorlo-Handel 1J .OO—Musical 11:18—Dance Ork. 11:28—OBC News 11:80—Sign off -:o:———— La lutte reprend contre G. S. Patton WASHINGTON, (U.R) 17'— La lutte pour empêcher la promotion du Lieutenant-Général George S. Patton, Jr., menace de recommen cer de nouveau la semaine pro chaine au Sénat. Le chairman Reynojds du.comi té des affaires militaires a cédai! une audition pour mercredi an sujet de l'avancement au rang permanent de Patton et 16 autres généraux. Les avancements devaient être votés en octobre dernier mais ils furent retardés à cause de la fu reur au sujet du fait que le Gé néral Patton administrait une claque à la main à deux soldats dans un hOpital nn Sicile. Le rang permanent de Patton est Colonel et il a été nommé pour recevoir le rang permanent de ma jor-général. Autres avancements h un rang permanent recommandés sont: Lieutenant-général SomerveH, chef officier de ravitaillement, de Colonel Major-genéral; lien tenant-général Clark, comman dant de la Cinquième Armée, de lieutenant-colonel à Brigadier général; lieutenant-général Mc Narney, de Colonel à major-géné ral; lieutenant-général Kenney, de lieutenant-colonel à major-gé néral; lieutenant-général Spats, de brigadier à major-général; lieutenant-général E&ker de lieu tenant-colonel à mâjor-général; et lieutenant-général Stilwell, de brigadier à major-général. Un des endroits les pins chands du monde «entier est le ranch Greenland, en Californie; on y a déjà enregistré des températures de 134 degrés pendant l'été. LES ALLIES BOMBARDENT CASSINO EN MIETTES rjs, Ü: sa LA. PLUS GRANDE ATTAQUE par bombardement concentrée de l’histoire à réduit Cassino, Italie, en ruines et en miettes. Plus de 1400 tonnes de bombes, échappées sur un objectif ne mesurant pas plus d’un mille carré, a résulté dans la destruction totale de la-éerteresse allemande qui bloquait l’avance de la Cinquième Armée vers Rome. Cette Vue du village italien au pied du Mont Cassin fut prise du rant une autre attaque alliée précédente, Le monastère Bénédictin sur le pic du Mont Cassin était en core Intact dans le temps. (International) DEUX MOTS Ddolt-on dire "dame'* ou “fem me" en parlant d’une femme ma riée? Les trpltés de politesse et de bon ton prétendent qu’il faut dire “femme’’ et non “dame”. Un de ces traités dit: “En parlant quelqu'un, vous vous bornere* à dl’e “monsieur”, “madame”, “mademoiselle”, sans ajouter ni le nom propre, ni le nom de fa mille. Àu contraire si vous parlez k un mari ou de sa femme, vous aurez soin d’ajouter le nom de famille k la dénomination de "monsieur” ou “madame” qu’on ne doit alors employer tout court. A un mari, en parlant de sa fem me, on lui demande des nouvelles de madame Durand; à une fem me, on dit, en parlant de son ma ri: monsieur Chevalier. “Mon époux, mon épouse, madame, ma demoiselle”, ne se disent k au cun titre parmi Ifes gens de bon ton. On dit simplement mon “ma ri”, ma “femme”, ma “fille”. Beaucoup de gens ne peuvent s’ac coutumer k cette simplicité de lan gage qui est pourtant la meilleure preuve d’une bonne éducation. D’ailleurs, d’après les dictionnai res. "dams" n’est pas le mot pro pre à employer pour signifier épouse. C'est femme qu'il faut dire. Dans le Larousse, on trouve |1m citations suivantes: “Ma fem me est allée k la campagne. Un mari peut cependant dire, s’il ne veut pas employer le mot femme, et en parlant de son épouse:* “Ma dame Durant est allée à la cam pagne.” :o:-, LE PLUS HUMIDE Homère—réputé pour le choix précis des qualificatifs, disait: le vin rouge, le lait blanc, le miel jaune, l'huile humide. On étudia le cas du vin et l'on donna raison au poète; on examina celui du lait, celui du miel, et l’on donna raison au poète. Pour l’hlule, cela demeurait une énigme. C’est alors qu’un physicien illustre suggéra cette solution: “Homère, dlt-11 (ou à peu près) ne s’est pas trom pé. L’huile, en effet, est le plus humide de tous les liquides. Une chose est particulièrement humi de lorsque rien de seo n’entre dans s» composition. Telle est la nature de l'huile. L’uni de sa sur face prouve l’égalité de toutes ses parties; on s'y mire comme dana la glace la plus polie; par contre on ne péut, du tout, se mi rer dans le lait. Quand on agite l'huile, elle rend moins de son qu'aucun autre liquide, car 11 n’y a aucune partie dure ou terreuse en elle. C’est de plus, le seul llqul PERE DE NOUVELLES QUINTUPLETTES FRANCO DTLIG-ENTI passe la main sur le front dane un geste dra matique pendant que le caméra l’enregistre comme le "Papa Dionne" de l’Amérique du Sud. Il admet qu’il est le père de cinq enfants trois filles et deux fils nés le 11 juillet à Vallota, A son épouse, Buenos Aires, Argentine, et ce fut conservé comme secret lusqu’à présent pour tenir les foules de curieux éloignées. Un journaliste de Buenos Aires visitait la demeure DUlgentl et confirmait l'existence des qulntuplettes, dont deux marchent déjà; mais Papa Dillgentl a refusé de permettre d’autres de voir les enfants, promettant des pho tos d'eux plus tard. Ceci est une photo exclusive de la International News. (International Radlophoto) autre: ce qui prouve son homogé néité. Lorsqu’elle bout, elle ne laisse aucun passage à l’air, c’est pourquoi elle sert, d’aliment au feu. Mais la plue grande marque de son abondante humidité, c'est que la plus petite goutte d'huile s'étend prodigieusement: ce que ne font ni le lait, ni le vin, ni le miel, ni l’eau: ils s'évaporent; l'huile, point". -:o:——— Nos fautes contre la langue française Serper Signifie en français: lever l’ancre d’une galère, etc., sans cabestan. Serper une ancre. C’est une faute de donner ce mot le senrde couper avec ser pe. La serpe est un instrument tranchant, recourbé vers la poin te, servant à émonder les arbres. Servante—L’expression servan te générale est un anglicisme. Il faut dire: Une bonne à tout faire. Serviable—Signifie en français: qui est prompt, zélé à rendre ser vice; qui est officieux. C’est une faute de donner A ce mot le sens d’en état de servir, en parlant d’u ne chose. Meuble, outil encore bon, et non encore serviable. Service civil Anglicisme. Ce qu’on appelle ici, à tort, service ci vil, se nomme en français: les ad ministrations publiques. Etre de service signifie, en français: exer cer actuellement les fonctions de sa charge. C'est une faute de don ner A cette expression le sens de serviable, qui aime à rendre ser vice. Servir—C'est un anglicisme de traduire to serve a summons par servir une sommation. Dites: si gnifier une sommation. Servir un terme d’emprisonnement est un anglicisme. 11 faut dire: purger u ne sentlfnce. Set Mot anglais; s’emploie à tort pour les mots suivants: Un meuble de salon (l’ensemble des meubles qui garnissent un salon); un service de vaisselle; une bande ou une clique dangereuse; un cer cle d’amis; une parure de dia mants; plusieurs couples de dan seurs; un peu de boutons. Ne pas dire: un set de salon, de vaisselle, de gens dangereux, d’amis, de diamants, de danseurs, de bou tons. Seul—Caractère seul est une expression vicieuse. Dites: C’est une personne qui aime à être seu le, qui n’est pas .expansive, pas communicative et non c'est un caractère seul. Shaft—Terme anglais. Se tra duit par arbre de couche (d’un bateau A vapeur); puits (d’une mine); arbre moteur (dans une usine), etc.; puisard (d'un é gout). Shampoo—Terme anglais. Ne dites pas un shampoo, mais un schampoolng (Larousse), ou shampooing (Bescherelle). Net toyage de la tête au moyen d’un liquide particulier, employé par les coiffeurs. Shaver Se prononce chévé. N’est pas français. Verbe tiré de l’anglais to shave. Dites: Tel mar chand surfait ses marchandises, et non shave. Cet homme prête A u sure, et non shave. Shaver—Terme anglais, qui sa prononce chéveur. Est emplçyé A tort pour usurier: qui prête A des gros Intérêts, Shed—«-Mot anglais. Se traduit par appentis, hangarL remise. Sherry, Xérès—11 ne faut pas I/liomme-ainge ramassa un wussé. If lacet Ses sens développées lui dirent qu’il venait dé l’une des chaussures du gros homme. Puis 11 aperçut les empreintes d’un pied dû •ince près des plates d'une chaussure. Il se retourna pour se mettre à la re chercha dn singe meurtrier. y f AUBURN COMMENÇANT DIMANCHE “THE BRIDGE OF SAN LUIS REY” Présentant Lyun Btrl Akln Taudroff DIMANCHE SEULEMENT SUE NOTRB ESTRADE 5 ACTES VODVIL DERNIÈRES rOIB AUJOURD'HUI “NINE GIRLS” Ann Harding Braira Keyee Aniil “Suspected Peison” Atn Clifford Eran» Patricia Slot PRISCILLA DERNIÈRES FOIS AUJOURD'HUI Jsmas Cagnsy Hnmphray Bogart —dam ORLAHOMA RID Henry Fonda Lncilla Bail _—dan*-—_ THE BIG STREET Continua, 1 hra 10 hrs SO F. M. DIMANCHE Victor MeLaglan Edmond Loirs CALL OUT THE MARINES Wlat Rainer William Baudin —dana— HOSTAGES Continue, S hra 10 hra 90 GRANDE DANSE CE SOIR CE SOIR —AU— ROSE LAND HALL KO —..__ RUE LISE ON Danses, carrées et noHernci Musique par l'Orch. sèeeland Avec Emile Beauparlant, an plana Admission 50 Cents (Taxa eemprUa) ROMÉO CARON OMrant Magnlflqna plancher peai dan Ma Teitlalra Oratla PERSONALITY STUDIO 259 rue Lisbonr Lewiston. SOLDATS et MATELOTS FAITES PRENDRE VOTBB PHOTO (Tandla que rom attendes) 2 pour 25c 4 pour 10e Onvert tout lai Jours de la semaine, de midi, ainsi que la soir, excepte le dimanche à 1 hra 30. Surplus pour Cidre et Coloragel confondre le sherry, qui est une sorte de madère alcoolisé, et le xérès (se prononce quérèss) qui est un vin d'Espagne. .-:oi LECTEURS Le poète anglais Colerldge di visait les lecteurs en quatre clas ses: —Les "éponges", qu! absorbent tout ce qu’elles lisent et le ren Annonces Classifiées REMISAGE SI VOUS DÉSIREZ—Remleer "Storer" votre ménage. J'al nna plaça pour en commoder 50 ménages. 8‘adreiser A BB KEST PARADIS, Agent d'immeuble» et Aaaurance-feu, 8 ma Bartlett, Télépho ne, 3807-W. É.O. ACHETER ou VENDRE DÉSIREZ-VOUS ACHETER OC VER DRE de» Propriété»? Apporte* voe pro blème» d'immeuble» g E. L. LAMONTA GNE realty 00, 110 rua CheetnoL Téléphone 2090. B.a MAISON SEULE A VENDRE—MAISON SEULE avec ter rain, 100x60. Auaat 2 LOTS da terrain, me Llsbon. S'adresacr à 78 BUE HOW ARD, 1er plancher. n.a.p A VENDRE LE BON TEMPS D'ACHETER VOTRE BOIS POUR L’HIVER PROCHAIN Bon Bol» Irano vert. TELEPHONE, 1208. no MAISON, 2 Etages V» A VENDRE—MAISON, 2 étage» y», rua Oak. Appela* par TELEPHONE, 3T7-M, pour appolntement, da 0 hr» 80 A 7 bn P. M. ]*P UN TAPIS, 8x10 A VENDRE TAPIS, 8x10, an bonne condition. Anail, DESSOUS DB TAPIS, (Mat.) Prix, 8é0. S’adramar A 188 RUE WEBSTER, Sémo étage. J «P MOTEURS à Acheter ON DÉSIRE ACHETER UN PETIT MOTEUR électrique, aemblabla A calot d'une glacière ou d'une laveuse,. ainsi qu'un plu* GROS MOTEUR, dé 1 OU 8 chevaux vapeurs. APPELEZ EN AN GLAIS, é88. 418 1937 FORD A VENDRE 1937 PORD, don» por te», an bonne condition. "Tlree” neuf». Bon marché. S'adraeiar A 130 RUE LINCOLN, éèma plancher, an arriéra. 480p MAISON, 2 Logis A VENDRE MAISON, 8 logis, A Au burn. Location contrai». Revenu, $3.80 par aematna. Prix, 12,800. 8800 comp tant. 8800 do réparation», complété» récemment. S'adresser A WM. MORIN, Dan villa, Maine. Téléphone 291-M8. j21p MAISON, 6 Logis A BENORn MAISON, 8 logla. Reve nu, 828.80 par »«naln», prb» do l'égllso Bt-Plerre. 81.800 comptant. Termes facile». S'adresser t WM. MORIN, Dsnvllle, Maine. Téléphone, 891-M8. g21p

AUJOUR. EMPIRE DIMANCHE Lundi Mardi ROSAUND RUSSELL BRIAN AHERNE SANS “Wh»t m Wonum" An Ml: Xartoon-r—Nosranad Napriaantatlon oontlnna Dlmaneha t partir da An P. IL STRAND continue a pantin se midi AUTOUR. SAMEDI mm* ÙUM7W ’n M-G-M'a ACTION DRAMAti (H MAN FROM IfNDER AUSSI SMTLET BUNNETTE DANS "BAIDEBS OP SUNSET PASS” I UNE GRANDE SERIN NOUVELLE •'OAPTAIN AMERICA” AVEC DICK PUROBLL Commençant Dlmancba 4 3.00 Damna Dnrbln 'Pat O'Brlan "BU Butlar'a Slater" I Ton HmI Ann StTifi “Two-Mm BnbnArtnt** —RITZ— DEKKHKBS rois AUJOURD'HUI J. Payna M. O’Hara S. Scott TO THE SHORES OF TRIPOLI Barton HcLana O. Wynter» MAN OF COURAGE Chap. n THE PHANTOM DIUAHCHB LUNDI HARDI Joan Grawford Frad McMurray ABOVE SUSPICION Laural tt Hardy JITTERBUGS Mets Excellents CHINOIS ET AMÉRICAINS REPAS Complet Ay DU DIMANCHE 05® Chop Suey pour omportar Chow Meln un* spécialité dent dam le même état, quelque peu aall. Lea "sabliers’*, qui ne retien nent rien du tout, satisfaits qu'ils sont de tuer le temps en faisant passer un livre à travers eux. Garder FILLETTES 9 OH DEMANDE—A GARDEE DES FIL LETTES. <L 8 ni et plnj. dans excel lent* famille. A U campag’je. Soin» ma tarnals. tonna nourritu/s; divertlse* manu variée. Loin da tout danger agréable entourage. A proximité da Lrwtaton. S’adraaaat an '‘MESSAGER, da aaa A dans banni da l’apréa-mldl o.o HOMME et FEMME OH DBMANDB HOMME ET F EM ME, (roupie marié on étrangers l'an a l'antre) d’Age aises avancé mais encore alertas qui seraient consentants de dcn ter on léger coup de main dans la maison A U campagne an échange de leur pan mon et d'un bon foyer avec petits retrt bntlon. S’adresser an “MESSAGER." da A hn do matin A f hrs da l’apréa-ml dL a.o POUR SERVICE DE BRÛLEURS A L'HUILE COM PLET Appelas DAHA’S OH. BURNER SERVICE. Téléphone, 1751-W. n.o. UNE TAVERNE A VENDEE UNE TAVERNE (Beer Parlor) A 217 me Park, on A échanger pour Anto on Camion. S’adresser A A. VEILLEUR, 18 ma Sprace. J18p VOS CHEMINÉES FAITES RAMOHHER VOS CHEMINÉES MAINTENANT Par BOUCHARD ET HAMEL. Pins da 2B ans d’expérience. Aussi, FOURNAISES nattoyées par Vac cum. TELEPHONE, 4760W. J20p CHALET, Old Orchard A VENDRE CHALET A OLD OR OHARD BBAOH. TELEPHONE S422-M. ii8 Attention I LAITIERS A VENDRE 8 VACHES, GUERNSET, Now Mtlch, une 8 ’8", l’antre plua peti ts. Aussi 3 HOLSTEIN, prêtes à vé’*r, une *7", l'antre pins petite. TELE PHONE, 397-M4, la soir on le dimanche.1 J20p UN PETIT LOGIS A LOUER PETIT LOGIS. S'adres ser snr Le Usas A 17 AMES AVENUE. LEWISTON. )18p PAIRE DE LUNETTES PERDUE PAIRE DE LUNETTES dans nn étal Jaune. Bonne récompense. Remettre A 34 BUE HORTON. J21 ON DEMANDE ON DEMANDE PEINTRES BT TA PISSEURS d'expérience. E. H. FA TERSON, contracteur peintre, 21 rue 1 Daniels. Portamouth, N. H. J24 Cumberland _BRUNSWICK, MAINS Samedi, le 18 Man JANE EYRE —Ane— Orson Welles Joan Fontaine —An» il— Nouvelles Acte Sonore Cumberland BRUNSWICK, MAINS Diman.-Lun., 19-20 Man LOST ANGEL —Arso— Margaret O’Brien James Craig —An»»l— Nouvelles Sujets courts COMMUNITY New Auburn Contluae TéL 2026 Dimanche Lundi Mardi SO PROUDLY WE H AIL’ Clandetts Colbert Veronic» Lakn Aussi “SCATTERGOOU SURVIVES MURDER” AUJOURD’HUI—“SILVER SPURS” et “ALL BT MTSELF” —Les "filtres”, qui ne retien nent que la lie de ce qu’ils lisent. —Les "diamants fins”, qui re çoivent la lumière et la renvoient aux autres. ON Demande à Garder UNE PETITE PILLE—D’un tu i I nas. Bon» soins. Licencié dé l'Etat. B't* dresser à 98 BUE BU8BBLL. Télépho ne, 9846-M. ]1S COUCHETTE Neuve A VENDRE COUCHETTE NEUVE, 18"x36", sur roulettes, pour bébé. B'ar dresser à 179 BUE LINCOLN, 2èm« éta ge.nt Magasin de Confiseries A VENDRE—MAGASIN DE CO NPI SE RIES avec logis. Station d’Essence, Cour é Bols. Faisant de bonnes affai res. Cause de vente, santé. TELEPHO NE, 6431. J20 FILLE Demandée ON DEMANDE FILLE, pour ouvrage de maison, dans famille de deux gran des personnes lentement. APPELES 3186-J. B.*. UN POÊLE NOIR A VENDRE POELE «OIE, "Olen wood”, evec attachement t gae, en très bonne condition. 8'adreeeer S LUCIEN BEGIN, 133 rue Pins. Téléphone 49S7-M. ut CELEBRE Un romancier déclarait derniè rement dans une conférence: —J'ai mis dix ans à m’aperce* voir que je ne savais pas écrira. —Et alors, vous aves changé de métier? —Oh! non, car alors j'étala cé lèbre! --:o:' Achetez des Bons

Page 6

distributors, inc. Nos Théâtres

EMPIRE *'A Guy Named Joe” avec Spencer Tracy. Irene Dunne. 1 AUBURN—"Nine Girls avec Ann Harding, Evelyn Keyes. Aus si ‘‘Suspected Person” avec Clif ford Evans, Patricia Bloc. STUAND Charles Laughton dans "The Man From Down Un der’V Aussi “Raiders Of Sunset pnss’’ avec Smiley Burnette. PRISCILLA—“Oklahoma Kld” avec James Cagney, Humphrey Bogart. Aussi ‘‘The Big wtreet avec Henry Fonda. RITZ—“To The Shores Of Tri poli" avec John Payne. Aussi “Man of Courage”. COMMUNITY, New Auburn •‘Sllver Spurs” avec Roy Rogers. 1 Aussi ‘‘Ail By Myself” avec Rose mary Lane, Evelyn Ankers. CUMBERLAND, Brunswick «•Jane Eyre” avee Orson Welles, joan Fontaine. NOS LOCALES On offre chambre— Et pension, conditions très avantageuses pour dame qui pourrait tenir compagnie S a dresser à 157 rue Pine, ann.18-20 Collision— Un© collision s’est produite à l’intersection des rues Bâtes et Walnut entre le sedan Bulck M. Tom Bourgoin et un camion de la boulangerie Walt on piloté par M. George H. Gould, d’Auburn. Le sedan a ‘été quelque peu avarié. Les petits-jurés fédéraux M. Paul-Emile Bélanger, du personnel du Messager, est au nombre des citoyens de l’Etat du Maine qui ont la distinction d’a voii été choisis comme membres du petlt-Jury qui siégera le mois prochain en cour fédérale de dis trict Portland. M. Bélanger a reçu sa convocation officielle hier. MM. William T. Davis et William C. Summersby, de Lewiston, se ront. sur le grand-jury. M. Sum mursby, autrefois agent de la filature Bâtes, est maintenant fonctionnaire de filature dans la Caroline du Sud. Naissance— Ces jours derniers, à l’hôpital C. M. G., Mme Roger Dubé, 213 rue Turner, Auburn, une fille. Clôture de retraite— Les demoiselles de la parolâse St-Pierre auront leur clôture de leur retraite demain après-midi A 2 lires 30. Le R. P. Mannès Leduc, O. P., un des prédicateurs est re parti cette semaine pour aller prê cher deux semaines de retraite A Prummondvllle, Que. Le R. P. U. Reed ira le rejoindre lundi. Ces deux missionnaires sont du cou vent de Notre-Dâme de' Grâce, Montréal. .-:o: Notes de Sociétés ATTENTION’, CANADOS! L’assemblé mensuelle de la Cour Martel aura liçu A 1 hre 30 diman che le 17 mars à la salle de l’Ins titut.—Par ordre de FERNAND JALBERT, Prés. ann. 17-18 $6.50 LUNETTES Complètes VERRES BRISÉS Remplacés en une heure POLIQUIN’S Bijoutier Manufacturier Opticien 240 RUE LISBON. LEWISTON. LES CORSETS SPENCER Démontrés et Ajustés chez voua. On style spécialement créé pour voua. Maintien correcti Santé meilleure. Voyez ou Appelez— Mme Roméo-J. MORIN Cor«etlèr« Enregistrée 210 RUE SABATTUS TEL. 129 PROCHAINS f EVENEMENTS 19 mars Concert Haydn Irlsh Harp Duo et Mlle Murielle Hallé, salle St-Pierre. 2 et S avril La Passion, par la troupe "Vie de Famille”, Hôtei de ville. 9 arfll Graride soirée musi cale et littéraire, salle de l'école St-Pierre, par les Marchandes de Bonheur. 11-12-13 avril Basar à la salle de l’école St-Pierre, auspices des Marchandes de Bonheur. 18 avril Troupe Jean Grl malal, hôtel de ville;. 23 avril'— Conférence sur le Japon par le R. P. Surprenant, O. P., k l'Hospice Marcotte. 30 avril L’esprit du Mal, par la troupe "Vie de Famille”, hôtel de ville. 7 mal Banquet annuel des Marchandes de Bonheur. 25 Juin Concert par les Dis ciples de Massenet, de Montréal, à l’hôtel de ville. Décès Tremblay— Patricla-Ann Tremblay, enfant nouveau-née de M. et Mme Louis Tremblay, de Kittery, autrefois de Lewiston, est décédée vendredi matin à l'hôpital général de Ports mouth, N. H. Outre ses parents, elle laisse ses grands-parents pa ternels, M. et Mme George Trem blay, d’Auburn, son grand-père maternel, M. Denis Hébert, de Lewiston, ainsi que plusieurs on cles et tantes. La séputure a eu lieu cet après-midi sous la direc tion de l’établissement Fortin. Parent— M. Isidore Parent, de 142% rue Oxford, ftgé de 48 ans, est décédé vendredi soir au sanato rium Central Maine, après trois mois de maladie. Il était né au Canada le 19 décembre 1895, fils de M. et 'Mme Xavier Parent. Il dant vingt-cinq ans il fut em dant vingtécinq ans il fut em ployé à l’établissement Fitz Bros. d’Auburn. Il était membre du club Passetemps. Outre son é pouse, née Angelina Potvin, il laisse deux fillee, Rita et Fernan de; un fils, Raymond; deux frè res, Armand et Camille, de Lew iston; 12 frères et soeurs, qui ré sident au Canada; aussi plusieurs neveux et nièces. Le service sera chanté mardi matin, l'église Ste-Marle, à une heure qui sera annoncée plue tard. Le corps est exposé aux salons de l’établisse ment Fortin, 70 rue Horton. o: Un travailleur qui a du cran SHARON, Mass., «J.R) 17— Che ville fracturée ou non, Edward Harris a joué le rôle de héros hier. Le travaillant de chantier maritime sauvait son épouse de leur auto —quelques secondes avant qu’il fut démoli par un train express. A cause de la che ville Infirme de Harris son épou se était à la roue quand l’auto s'arrêta dans le chemin de l’ex press approchant filant de New York à Boston. Harris tentait de signaler le train—mais la brume affectait la vision de l’ingénieur. Alors Har ris retournait à l’auto en boitant' où son épouse était gelée de peur et il la traînait à la sûreté. L’auto détruit fut traîné hn mille sur le devant de la locomo tive. -■—:o: LA PLUS GRANDE La plus rande fieu du monde est une fleur de Sumatra, pous sant à l’état sauvage, l’Amorpho phallus titanum qui atteint huit pieds et plus de hauteur. Cette fleur, transportée au Jardin Bo tanique de New York n’a encore fleuri que huit fois sous cultuie depuis de nombreuses années. Les deux dernières fois, ce fut en 1937 et 1939. --—:o: “L’Améilque n’est pas en dan ger de devenir un matriarcat.” —Pearl Buck. LES COUDS DE MAGASINS TIENDRONT UNE ASSEMBLEE I 4 _ On veut protester* contre un vote pris ces jours derniers par là Chambre de Commerce. A propos des heures de fer meture durant les mou d'été. Les commis de magasins ne sont pas du tout satisfaits d'un vote qui a é^ê pris ces Jours der niers par la division mercantile de la Chambre de Commerce et Ils entendent protester. Une grande assemblée de tous les commis des magasins locaux a été convoquée pour lundi soir, à la salle de l'institut Jacques Cartier, à sept heures et 30 et M. Siméon-F. Savard, représen tant le magasin Atherton, espère que tous les Intéressés y assiste ront. hi. Savard n’a pas aimé dh tout de la façon dont la décision a été prise à’la Chambreml ce qu’lit a appris au pays et ce qu’il a enseigné aux autres combattants”. Des soldats du régiment Lehr qui ont été capturés disent que leurs officiers les ont conduits à la bataille eh formations sembla bles à celles des parades et ‘que c’est pour cela que leur, unité a subi de lourdes pertes. -:o: Jo?n Manners perd la garde de sa fille •WASHINGTON, (U.R) 17 La garde de la fille de 11 ans de l’ac trice de cinéma Joan Manners a été confiée à son père, John Lan gan. Le 5uge Goldsborongh, de la Cour de District Fédéral, en an nonçant la décision, a réprimandé Mlle Manners dans son témoigna-' ge que Langan n’était pas le pè« de l’enfant. Il a dit que tout Indiquait qu« Langan était le père-»-un père dé voué en plus—et que son épouse la belle-mère de la petite Joan éta't désireuse de prendre soin de l’enfant. Le mois dernier, le verdict d’u ne cour de circuit à trois homme» dans le Marylant, accordait la gaTdb de l’enfant à Mlle Mannert mais Joan protestait et elle qult WWtalt un hôtel de Washington avec son père après avoir passé une nuit avec Mlle Manners. Etudiant à Yale à 12 ans Merrill Kenneth Wolf, prodige de 1 2ans de Cleveland, qui a un IQ de 82, est maintenant entôlé dans le College des Arts Liberaux à l’Université Yale comme sophu more étudiant de deuxième an née. Il sera diplômé de l’Univer slté à l’âge de 14 ans et 11 s’at tend d’avoir un degré de docteur dans la philosophie avant d’être âgé de 16 ans. LES. NOTRES EN

M. LEO FAUCHER SOUS ÙES DRAPEAUX M. Léo Faucher a passé avec succès ses examens physiques ces jours derniers à Portlapd et 11 a été accepté dans l’armée. M. Fau cher partira dans quelques semai nes. M. Faucher, gérant du magasin de vêtements J. B. St-Pierre, rue Llsbon, s’étalt distingué 'par ses activés avec les Boys Scouts et il était le fondateur avec le ml M. H.-LKO FAUCHE H lltalre Albert Baker de la Troupe 180 de St-Pierre. Il fut pendant plusieurs années scoutmaster et il est actuellement un Ncighbor hood Commissioner. Il est mem bre du Stanton Blrd Club et de la société des Défenseurs. Il requt son éducation primai re aux écoles paroissiales loca les et à la Lewistcrn High School. Il est aussi diplômé de la I.C.S. et étudia l’Acme Business College. Il est l’époux de dame Jeannette St-Pierre, fille de M. et de Mme J. B. St-Pierre et II a deux fil lettes, Diane et Louise. Il comp te un frère sous les drapeaux de puis deux ans, Eugène Faucher, peintre artiste. Le soldat de première classe Fernand-F. Côté, fils de Mme El myre Cûté, 114 rue Sabattus, est revenu dans sa famille, le 7 fé vrier, après avoir été honorable ment licencié du service. Il était dans l’armée depuis le 19 mars 1941. Il faisait partie du 103e d’infanterie et a pris part aux ba tailles de Guadalcanal, des Iles Russell et des Iles Salomon. Il a un frère dans le service, le marin de première classe Léo-j. Côté. Le soldat Dorla Dumont, sta tionné au Fort Levett, Portland, est en congé pour une semaine chez ses parents, M. et Mme Louis Dumont, rue Walnut. Le soldat de première classe Roger Carrier est quelque part en Angleterre. Son frère le matelot Robert Carrier qui fait partie de la marine marchande est rendu à Sheepshead Bay, N. Y. Ils sont les fils de Mme Stanislas Carrier, 94 rue Rosedale. INSPECTION DES WACS PAR ÜN GENERAL Le Général Dwight D. Eisenhower fait l’Inspection d’un contingent du Corps d’Armée de Femmes dans l’Afrique-nord où les WACs ont exer cé d'importants devoirs depuis bien des mois. Trois secrétaires et deux chauffeuses des WACs ont été détaillées aux quarties-généraux lu Général Eisenhower. CONCERT —PAR LE— HAYDN IRISH HARP DUO -Assisté de (de Boston) MLLE MURIEL H ALLÉ, Soprano (de Salem) DIMANCHE SOIR, 19 MARS, à 8 heures SALLE DE L’ÉCQLE ST-PIERRE, RUE BATES BILLETS AUSPICES ASSOCIATION DES VIGILANTS BENIEFIOB I ECOLE SUPERIEURE ST-DOMINIQUB 75 CENTS ET 60 CENTS En vents en presbytère St Pierre et i porte. T CAMP PENDLETON, Océan sV de, Cal. (Spécial au Messager) —Le aoldat de première classe Ralph-B. Goulet, d’Auburn, Agé de,20 ans, s’est rapporté à la Pleld Signal School .base locale des fusiliers marins, après avoir été transféré du Camp Lejeune, Caroline du Nord. Il est le fils de M. Ralph-II. Goulet M. et Mme Arthur Goulet, de 4, Deuxième Rue, Auburn et est en tré dans le corps des Fusiliers marins le 20 octobre 19 42. Avant son entrée en service, il travaillait à la New England Shipbuilding Co. Après avoir servi dix mois dans le bureau de télégraphe au Camp Lejeune, le soldat de pre mière classe Goulet a été remplacé par un membre de la réserve fé- 4 minine du corps des fusiliers ma rins, ce qui lui a permis d’ètra transféré ici. Le caporal Henry Roy est ren du en Angleterre II a prit part à des combats importants dans l’Afrique du Nord et ausei en Si cile. Le jeune homme a été bles sé au front. M. Roland Gagnier, rue Sabat tus, employé depuis quelques an nées chex T. J* Murphy rue Ash, doit noua quitter bientôt pour le service militaire comme matelot. M. Gagnier a passé ses examene physiques avec succès Portland. Il est le fils de M. et Mme Pbilo rum Gagnier, 32 rue Howard. M. Roland Gagnier est marié et père d'une fillette. Il est gradué de la Lewiston HIgh School où il s’eet distingué dan« les sports comme joueur de baseball et de hockey. Il a aussi étudié A l’As somption de Worcester. M. et Mme Alcide Marquis, Stevens Mill Road, Auburn, comptent deux fils sous les dra peaux. Le soldat Victor Marquis est Stationné au Camp Edwards à Falmouth, Mass. Son frère le caporal Raymond Marquis vient d’arriver sain et sauf en Angle terre. Le soldat Etienne Gagné, sta tionné à West Point, N. Y. est reparti après avoir pas«-é quelques Jours ici. Il est cuisinier.

CHICAGO, (UP) R. K. Will iams, chef officier exécutif du Chicago and Northwestern Rall way Co., rapportait qu’à cause d’une disette de wagon de grain, 400 wagons Imperméables ser vant auparavant pour les expédi tions de ciment transportent j maintenant du blé et du blé d'Inde.

DISTRACTION La dame, à son mari, durant une exhibition de toilettes sur mannequins vivants: "Ceci paraî trait bien à notre soirée de la semaine prochaine’’. Le mari, disrtait: "Invite-la donc”. :o:-— M. Roosevelt— (Suite de la 1ère page) —La Commission des affaires étrangères de la Chambre a déci dé de laisser de côté des résolu tions parr lesquels le Congrès s’inscrirait comme favorisant l’entrée des Juifs en Palestine et la création d’un Etat Juif da«s cette contrée. —En ce qui concerne les taxes on croit que 30 millions au moins de contribuables n’auront pas à remplir de rapport en/mars pro chain. La Commission des Voies et Moyens de la Chambre a ap prouvé un plan qui simplifiera les choses. Toute personne gagnant moins de $5000 par année n’aura pas à faire de rapport. Les taxes seront retenues sur les salaires. EXAMENS POUR LE DÉPARTEMEîiT DE POUCE DE LEWISTON Examen mental pour appointe ment comme Officiers de Poli ce dans le Département de Po lice de Lewiston, sera tenu à 7 hrs P. M„ (E. W. T.), mercre di, le 5 avril 1944. Toutes applications -devront être entre les mains des Com missaires* pas plus tard que le 3 avril. Far ordre, Commissaires de Folle»