Le Messager (Lewiston, Me.)
July 10, 1940
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il utomoblle venue des Etats* Unis dans la province de Québec, circule sur les ponts de cette pro vince meilleur marché que n’y circulent les automobiles des ha bitants de la province de Québec eux-mêmes; 2. Le voyageur du Canada passant sur les ponts de péage des Etats-Unis paye plus cher que l'automobiliste des'E tats-Unls passant sur ces mêmes ponts, c’est-à-dire que la situation de l’automobiliste américain est privilégiée, à cause du taux d’é change international. Qui vit sans but et, comme on dit, à l’aventure, vit tristement. Dans la vie morale, pour éprouver du plaisir, 11 faut se proposer un but et l’atteindre—De Oérando. Le seul viatique utile pour fai re la traversée de la vie, c’est un grand devoir et de sérieuses af fections. Et même les affections périssent, ou du moins leurs ob jets sont mortels. Le devoir ne change pas. S'y,:.. y V, fc k Dr. N. Paquet te DENTISTE Bâtisse Banque Manufacture Tel." 950 Une jeune femme est goudronnée puis emplumée Par la femme et la fille d’un médecin en vue qui la courtisait À CALGÀBY L’affaire a été portée de vant les tribunaux par la “victime” CALGAEY, Albert», 10 (U.R) Alice Knowles, une Jolie ot élé gante garde-malade de 18 ans, a déclaré en cour hier avoir été dés habillée puis enduite de goudron et emplumée il y a deux semai nes par la femme et la fille d’un médecin avec lequel elle avait une liaison “parce qu’elle avait de la peine pour lui”. Au procu reur M. H. Staples, Mlle KnowleB a dit que les deux femmes qui la maltraitèrent ainsi étalent Mme Ethel Allen, 63 ans, épouse du Dr J. L. Allen, et sa fille Betty, 24 ans. Lee deux femmes s'intro duisirent de force dans l'apparte ment de Mlle Knowles, le 18 Juil let dernier. Mlle Knowles dit quelle fit connaissance du Dr Al len en 1937 et depuis lors elle le rencontra très fréquemment; elle essaya plusieurs fols de rompre mais s« "sympathie” pour le Dr Allen était trop forte, Mie ne poafeit jpe jU^der A „uettre fin à des relations qui lut étalent de .vennes si 'précieuses!, Trois bandits sont traqués dans les bois La police du Missouri et celle de l’Iowa sont à leurs trousses DIVERS CRIMES Ces bandits sont Lowell Haema, Ivan Sullivan et Forest Estes ALLENDALE, Missouri, 10 (OR) La police de deux Etats con verge sur les bois du Missouri où trois assassins seraient traqués. Ces trois bandits seraient ca chés dans une forêt; ils ont tué deux hommes hier soir au cours d'un raid sur la prison de l'Iowa, au fort Madison, mais lis n'ont pn réussir à délivrer certains détenus de cette prison. Le shérif Byron Kler est sûr que les hommes traqués sont Lowell Haenza, Ivan Sullivan et PJorrest Estes. Ces bandits se sont évadés de la prison du fort Madison en Juin dernier; ils sont accusés de divers vols d'autos et d’un vol de banque, commis de puis leur évasion. On croit qu’u ne femme se trouve avec eux. La police de l’Iowa et celle du Mis souri sont à leurs trousses. -:o: Ce que sont les deux avions stratosphériques Le dernier mot du confort et du modernisme NEW' YORK, 10 (U.R> Les deux nouveaux avions stratosphé riques qui ont battu le record de traversée d’un cOté du continent à l’autre hier sont probablement le dernier mot du confort et du modernisme. L’appareil strato est mu par quatre moteurs Wrltght; chaque moteur développe 1,100 chevaux vapeur, donnant ainsi à l’avion un total de 4,400 chevaux-vapeur. (A suivre sur la Se page) Par la Ünlted Press La Grande-Bretagne cherche au jourd’hui à a’aaaurer la maîtrise de la Méditerranée. La Démocratie, en France, est morte et elle sera officiellement enterrée aujourd'hui. Les puissances de l’Axe, et en particulier l'Allemagne, resser rent de plua en plus leurs griffes sur l'Europe. Tels sont les trois faits princi paux qui se dégagent aujourd'hui des nouvelle*. De puissantes unités de la flotte britannique sont parties des deux extrémités de la Mer Médite ri née pour prendre la marine ita lienne entre deux feux et la dé truire. L, eecaare anfiaiw au rrocne Orlent, dont la base est t Alexan drie, Egypte, poursuit une escadre Italienne A la suite d’un bref enga gement au cours duquel un raie seau Italien a été‘touché. De son côté l'escadre anglaises de l’Ouest, qui a quitté Gibraltar après que cette importante cité eut été bombardée par les Fran çais, se dirige vém le centre de la Méditerranée, A la recherche de la flotte Italienne. L’Angleterre parait bien déter minée A détruire la flotte italien ne d’abord. Et c'est Ut, disent les experts, la meilleure méthode à suivre. Entre-temps les puissances de l’Axe consolident leurs positions diplomatiques aivant d’attaquer la Grande-Bretagne. La Démocratie a reçu «ou coup de mort en Fronce hier et on va lui faire aujourd’hui de brèves fu nérailles officielles. L’Allemagne est Intervenue d’une manière directe dans las af faires balkaniques. L’attitude de la Russie causas du malaise dans cotte région. Los ohm? de la 'Hon grie éontèrsht Aujourd’hui, dans lé sud de l’Allemagne, probable ment A Munich, Avec de. hauts fonctionnaires allemands. Le représentant de Hitler A cet te réunion est son principal ex pert économique, le Dr Karl' Clo dius. L'hégémonie allemande sur la Scandinavie commence, d'autre part, A prendre forme. Le plus cé lèbre des ldéologistes nasis, le Dr Alfred Rosenberg, a annoncé que la péninsule Scandinave et la Mer Baltique sont passées “sous la protection de l'Allemagne’’. On se demande comment la Russie va aooueilllr cette nouvelle. C’est A l'Est de l'tle de Malte qu’a eu Heu la première rencontre anglo-italienne. Une escadre an glaise a engagé le combat contre une escadre italienne composée de deux cuirassés et d’un nombre éle vé de croiseurs et de destroyers. Les Anglais ont atteint l'un des cuirassés italiens avant que l'es cadre Italienne ne se décldAt A battre en retraite A la faveur d'un épais rideau de fumée. Les Anglais poursuivent les Ita liens. la esutuire uuk’ihvu uu riwuo Orient est activement à la recher che des escadres fascistes. Les na vires anglais ont été attaqués par des avions italiens, mais Us en ont détruit quatre et Us en ont ava rié sept autres, dont trois ont été si sérieusement atteints que les Britanniques doutent qu’ils aient pu se rendre jusqu'à un port ita lien. A Gibraltar, les Anglais cons truisent hâtivement des fortifica tions en prévision d'une attaque par terre. La Troisième République fran çaise, qui vient de trépasser na quit à la suite d’une guerre mal heureuse avec l'Allemagne, nn 1870. Et, par une ironie du sort, c'est une autre guerre du même genre qui a sonné son glas. La Troisième République tut proclamée le f septembre 1870, deux jours après que l'Empereur Napoléon III eut rendu son épée au Roi Guillaume de Prusse, sur le champ de bataille de Sedan. La 1ère République, qui succé da à la Royauté, fut proclamée en septembre 1782 et dlspardt arec Napoléon. Après Napoléon, la roy auté fut rétablie, puis en 1848, la 2ème République remplaça la monarchie. Comme la première République, ce tut un Napoléon qui succéda à la deuxième. Napo léon III (Napoléon II n’a jamais régné; c’est l’Aiglon, mort tout jeune en Autriche, loin de son pè re, exilé à Ste-Hélène par les An glais. Que sera l'Etat fasciste fran çais né aujourd'hui? Nui ne le sait. La France sera-t-elle gouvernée désormais par des cheCs issus du régime républicain, tels que Pé J À '/'.S tain. Lavai, Wegrcaud? Reviendra-t-elle plutôt A la Mo narchie? Et al elle revient A la Monarchie, rappellera-t-elle 1m Bourbon* ou 1m Bonaparte? Sera-t-eHe un royaume, un em pire ou un Etat toUHUlre tel «up l'Allemagne? Il Mt lmpoaaiUe de taire dM prédictions sur. ce point. Le prétendant A la couronne roy ale est actuellement Son AlteMe royale le comte de Paria, arrière petit-fils du dernier rot de Fran ce, Louis-Philippe détrôné en 1848. Le comte de Paris appar tient à la branche dM Bourbons Orléans. Plusieurs de ses oncles combattirent comme officiers dans l’armée du Nord, aux Etats-Unis, durant la guerre de sécMsion. Il est tout Jeune encore, marié et père de famille. On le dit très é clalré. Le prétendant à la couronne im périale eet Son Alteeee Impériale le Prince Napoléon, âgé de 22 à 22 ans, fil» du prince Victor- Na poléon, {deecendant de l’un de» frère» de Napoléon 1er) et de la prlncesae Clémentine de Belgique, fille de feu le Rot Léopold II. Le prince Napoléon eat, comme le comte de Parla ,trè» populaire eu France, bien que, de même qie son concurrent royal, 11 rire en exil. Il y aurait encore un autre prétendant, mais on n’en parle guère: il s’agit du descendant de Louis XVII. Ce dernier n’a ja mais régné. On a dit qu’tt était mort en prison durant la Révolu tion, mais 11 appert, de notoriété publique* qu’il a fait souche et ré- eut sous un faux nom Jusqu’à sa mort. Lorsqu'il décéda, à Delt, en KqUande, le Roi des Pays Bas lui, CÜ rendre les honneurs dûs à un souverain et U fit fnsorlre sur sa. pierre tombais: "Ci-glt lo Prince Louis Charles de Bourbon, duc de Normandie, fils de Leurs Rajoutes le Roi Louis XVI ét la. Reine Ma rie-Antoinette. Il y a quelques années l’un' dos arrière-petits flia de ce prince ser vait dans la Légion Etrangère sous son nom de Bourbon. Ultimatum russe A la Turquie ATHENES, Grèce On ap prend d’Ietamboul que la Russie a remis A la Turquie un ultimatum la sommant de lui céder le con trôle des Dardanelles. Mobilisation en Turquie ANKARA, Turquie Le gou vernement turc vient d’eppelt-r sons les drapeaux 12 classes de ré servistes, ceux de 20 A 38 ans. ntTin rouie BERLIN—Des avions allemands ont coulé hier un vaisseau de guerre et S vaisseaux marchands britanniques et ils ont incendié 10 autres navires marchands en nemis sur les côtes du sud et de l'Est de l'Angleterre. L'aviation al lemande a. également procédé à des raids très rtuMls sur l'An gleterre. Des broyer et sons-umrim Italien coulés ROME Le gouvernement ad met qu’un destroyer et nn sous marin italien ont été coulée par les Anglais au cours d’un enga gement qui a duré heures et demie, mais la flotte anglaise est en fuite. Autre combat imminent ROME Un grand nombre d'avions de combat italiens se tiennent prêts, à leurs bases, en prévision d’un combat important entre la flotte Italienne et la flot te anglaise dans la Mer Méditer ranée. Victoire italienne? ROME Des forces navales et aériennes Italiennes ont sérieuse ment avarié plusieurs navires de guerre anglais hier entre lHe de Crète et la côte du Nord-africain. Les chartreux reviennent dRBNOBiLE, France Lee Chartreux, expulsés de leur mo nastère, eur lee Alpes, en 1001, c’est-A-dlre il y a 10 ans sont re venus de leur exil hier, A l'appel du gouvernement du maréchal Pé tain. Projet d’aocord BERLIN Les puissances d Les G-Men de la Maison Blanche et la police d’Etat enquêtent au sujet d'une tentative de destruc» tlon d’un train en Pennsylvanie, sur la voie employée ordinaire ment par le train présidentiel. Ce train est passé sur ladite voie quelques heures seulement avant que l’on eût appris que des traver ses avaient été enlevées. PHILADELPHIE, 10. (U.R) La célèbre cantatrice Grâce Moo re Mt en traitement pour une af fection de la gorgé au Temple Unlversity Hospital. Valentin Bar rera, mari de Grâce Moore est à son chevet. NEW YORK, io. (UJ9 femme vient de téléphoner à la police pour la prévenir qu'une nou velle explosion aura lieu cet a» près-midi ft l’Exposition Meadla» le. La femme a dit ft une télépho niste: ”De grftce, prévenes la po lice qu’un nouvel attentat aura lieu ft l’exposition cet après-midi." On ne sait encore s’il s’agit d'une gjmpl^ force. t $0^1 j,yz HOLBROOK, _ MASS., ÜJ.R) Une fraise de deux onces a été cultivée par F. N. Townsend. Elis a une circonférence de neuf pou ces. BULLETINS DE GUERRE LONDRES, 10——L'Amirauté nantaise annonce que les eaux entre les Des Orknejr, l'Islande et le Groenland ont été minées. MEXICO, 10——D’aprAs de» rapports arrivés ici, le Japon a fait de nouvelles demandes très radicales A l'Angleterre. Le Japon exige que les troupes anglaises de Shanghaï soient rappelées, qne le chemin de fer allant vers la Chine soit clos, que la question de la monnaie chinoise soit réglée immédiatement, etc. etc. D se prononce pour la guerre avec M. Hitler Un juriste de Boston dit qu'il faut agir sans retard PAS D’HESITATION C'est le seul moyen de sauver les Etats-Unis déclare-t-il ÏSLE QF SHOALS, New Hamp shlre, 10. an y t L’Emancipateur fa applaudie et elle vit encore Cordélia Howard joua la petite Eva devant Abra ham Lincoln EH BONNE SANTÉ A 92 ans elle a assisté à une représentation dans un théâtre de cinéma HARVARD, Me»., 10. OMO Une actrice qui tut applaudie par le président Abraham Lincoln r lors qu’elle Jouait dans “Uncle Tom’e Cabln”, et qui a vécu as ■es longtemps pour assister 4 ne représentation récente du film “Gone wltsh tfae Wlnd" a célébré ici hier le quatre-vingt dousléme anniversaire de sa naissance. “C'est bien joué male on n'a l'à que le «Oté sudiste de la guer re de sécession”, a dit Mme E. I. MacDonald, de Belmont, après a voir assisté 4 une représentation de “Oone with the Wlnd". Alors qu’elle se nommait Cor delta Howard, Mme MacDonald joua le rMe de la petite Bva dans ‘■Uncle Tom's Cabln’’. Elle se dis tingua positivement dans ce rOle. Après avoir parcouru en auto lee >0 milles qui séparent: Boî 'mont de Harvard, la vieille dame 4 dit se porter comme un charme. Elle est veuve et native de Pro vidence. î LES JAPONAIS MENACENT DE DESARMER NOS TROUPES «J SONT DE GARDE A SHANGHAI Un tel acte serait intolérable.—L’infanterie de marine ne fera pas d’excuses et Washington non plus.—Le Japon est donc au pied du mur. —Campagne anti-américaine plus intense. SHANGHAI, 10 (UJD Le» mi lieux officiel» japonais »e sont loint» aujourd’hui à la campagne intiaméricalne qui a été déclen :hée ici par le» élément» de droi te et les Japonais sont allé» Jus lu’à menacer de désarmer le» loldat» de l’infanterie de marine américaine à Shanghai si les Etats-Unis refusent de faire des excuses au Japon au sujet de l'ar restation de 16 policiers nippons qui s'étalent introduits illégale ment dans la sone américaine. Les nationalistes japonais ont posé de» affiches antiaméricaines dans toute l’étendue de la ville. Certaines des ces affiches con tiennent ce» inscriptions: “A bas l’Amérique!” "Chassons ceux qui s’opposent au Nouvel Ordre en Extrême Orient!’” L’Association des Jennes Japo nais doit se Téunir ce soir pour dlsruter "l’Incident” On annonce officiellement que l’infanterie de Marine ne fera pM d’excuses et on doute fort tu Washington en fasse. 't-,: SINGAPOUR, 10 Les autorités britanniques attendent encore un ordre de l’Amirauté pour savoir ce qu’elles doivent faire du paquebot français *’J1* de France" saisi par les AnÿÜdS ces jours derniers. TOKYO, 10 (U.R) La Marin* Japonaise enquête sur un rapport alléguant que le grand et luznSBX paquebot "Ile' de France” aimlt été saisi par les Anglais à Singa I pour.
LA QUESTION DE LA DEFENSE REPREND A WASHINGTON SON IMPORTANCE PRRIMORDIALE Le President demande de nouveaux et forts ctfc dits pour l’armée, la marine et l’aviation.— Etats-Unis auront 25,000 avions de combat V —Tammany Hal pour un “4ème terme”. Par la UNITED PRESS De nouveau, la gigantesque» question de la défense nationale ëelipse toutes les autres sur la scène de Washington. Il faut d’autres fonds, d'autres canons, d’autres cuirassés, d’au tres sous-marlns, d’autres aéro planes pour donner plus de force à la machine militaire américai ne. Et, aujourd'hui, le Président Roosevelt a demandé au Congrès de nouveaux crédits dans ce but. Ces crédits se montent à cinq billions de dollars. I En ce qui concerne l’aviation, j on veut construire 25,000 avions de tout premier ordre. j La Chambre a à se prononcer au sujet du projet de loi Hatch, J qui défend aux employés des Etats, rémunérés avec des fonds fédéraux, de se livrer à toute ac tivité politique. Incidemment, le sénateur Bur ton K. Wheeler, du Montana, dont on avait parlé comme porte-éten dard éventuel d’un troisième par ti, a prédit que les démocrates inséreront une clause anti-inter ventionniste dans leur program me et on Interprète cette décla ration comme indiquant que le projet de formation d’un troisiè me parti est tombée à l’eau. Wheeler voudrait briguer la candidature présidentielle, mais il est possible qu’il sente que ses chances sont très minces. La nomination de Henry L. Stlmson au poste de Secrétaire de la Guerre, a été approuvée au Sé nat par 66 voix contre 28, et on eroit que la nomination du colo nel Frank Knox au poste de Se crétaire de la Marine sera ap prouvée par un vote plus élevé encore. Si le Président Roosevelt se présente pour un troisième terme, ce sera la première fois que cela se produira aux Etats-Unis. Théo dore Roosevelt était sorti de la Maison Blanche depuis quatre ans lorsqu’il se présenta de nouveau et il n’avait pas servi pendant deux termes complets. On croit que James A. Farley se retirera de la lutte politique a près la convention de Chicago, s’il n’est pas choisi comme can didat démocratique à la prési dence ou si le candidat n’est pas Cordell Hull. Si Huit était can didat à la présidence, Farley se rait probablement candidat à la vice-présidence. A Chicago, on parle de 'Wil liam B. Bankhead, président de la Chambre, ou du sénateur James F. Bymes, de la Caroline du Sud, ou encore du sénateur Alben W. Barkleqr, du Kentucky, pour la candidature démocratique à la vice-présidence. A New York, Tammaay Hall, la célèbre organisation démocra tique, s’est prononcée pour un "quatrième'* terme en faveur An Président Roosevelt. Vous avez bien lu "pour un quatrième ter* me". Tammany estime en effet que "the thlrd term ls already in the bag”. Le .candidat présidentiel du OOP, Wendell Wlllkle, est arrivé Colorado Springs où 11 va ad re poser pendant trois semaines. Vers le 1er août, il parlera à El wood, Indlana, et dans ce dis cours il annoncera officiellement qu'il a accepté la candidature. A Topeka; Kansas, hier soir, l’ancien Secrétaire de la Guerre Harry A. Woodrlng a parlé avec amertume, au banquet de la Chambre de Commerce locale, de sa démission forcée. Il a déclaré qu’il était contre la participation des Etats-Unis à la guerre et qu'il n’avalt Jamais complètement sym pathisé avec le projet présidentiel d’aide aux Alliés. :o:-— Un Boileau qui ne boit pas assez d’eau SALEM, Mass., 10—(U.fi)— Mme Stella Boileau se plaint amèrement de son mari, Fran cis, qui, en dépit de son nom, ne boit pas assez d'eau et trop d'autres breuvages beaucoup moins hygiéniques. Francis Boileau but de I'ean longtemps, mais il perdit peu à peu cette habitude en pre nant celle d'ingurgiter de IA bière, du vin, etc. etc. Son épouse veut divorcer. Les Boileau sont mariés de puis neuf ans. BALANCE DU TRÉSOR __ WASHINGTON, 10—
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I Le Messager KmAn d» te MM dHH Jm t» rites, u Ho. _ «klM|WM 825 no Xdiboa, Lteriiton, ICUa*. vu IM 1CES8AQHK *USUSHH|0 00, «0. U HMIAME n'oot pu ImmUnoW rssponukte pou omus typofispklqnts, «al poarsnt w UoSTSg îm lu UUMM0Mp ÉA11 loote onaoneo «al ooa Usât aao itmt trpopspliiai, sus pabUte «s no» vsos. Los aaaoaosan soit priés i’m ovuHr la gSruss. U HZI1AOU so rteOTVs te était «a rsfa su Iss aa«SB«w lnadaütelblu. rapt* te portoar da MSBSAOB» à Ltwlstoa-Aabnn, 15 MOU VU S1MAIH» oIhbo VHHSBHDZ 801». Aaoaaaatat papsblo d’svsaes sa baissa da XXSBA M» tomate sait i TAUX XrABOXnaOHT S MOU o mois UH AH ru te psste sa dsbots da te Htavsllo-daglotens AH 95*00 liste d’sbosattesats vdrilte tous 1m teste awto PAROLES D'ESPOIR De M. Marcel Peyrouton, résident général à Tunis, lancées à travers les ondes de la radio: “Notre honneur demeure ainsi que celui de no tre empire français—60,000,000 d’habitants sur de vastes territoires libérés d’une longue servitude par notre génie de civilisation. Ces populations de notre protectorat restent cal mes. Notre empire est encore debqut dans une attitude de résistance, pleine de courage et de, gratitude pour la France.” y Dans les cercles militaires de Londres on dit que toutes les forces anglaises ont été retirées de France et qu’elles se dévoueront maintenant une tâche unique: défense du soi anglais. “Ja-‘ mais auparavant l’Angleterre n’a eu autant de troupes, et jamais nous n’avons eu autant de combattants expérimentés dans les conditions modernes. Nous avons présentement 1,250,000 soldats sous les armes en Angleterre. Les trou pes venant de France se croient, en connais sances militaires, supérieures aux soldats alle mands, homme pour homme, c’est-à-dire lors qu’elles se rencontrent dans des conditions é gaies. L’armée britannique n’est plus obligée de remplir plusieurs rôles, elle peut ae concen trer en tactiques et stratégies spéciales pour faire face aux envahisseurs.” Le eh^f de 1 air au Canada dit: “Lee vic toire# temporaires de l’ÂUemagne ne sont que le triomphe de la trahison, de la tricherie, du mensonge. De dures batailles nous attendent ainsi que de fortes pertes et de terribles sacri fices. Vous vous étonnez pourquoi j’ai confian ce en la victoire finale? C’est simple. Nous a vous toujours produit et produirons toujours les plus grands batailleurs du monde et no tre courage restera toujours inébranlable. Nous avoua toujours été fiers d’avoir combattu con tre des forces nombreuses et nous avons gran de raison de l’être usai des triomphes gagnés dans le passé. Cette longue série de victoires^ j ’en suis certain, sera augmentée bientôt. Nous somma8 loin d’être isolés. L’Angleterre s’appuie sur le plus grand empire que le monde ait con nu. Ses forces de guerre augmentent de jour en jour. Nous contrôlons les sept mers. Nous pouvons transporter avec sûreté nos provisions sur la scène de bataille. C’est notre ennemi, et pas nous qui sommes eu danger d’être isolés et bloqués. H se glorifie de ses succès temporai res. Une analyse de ces succès nous prouve qu’il sont bien vides. Le fait est que ses tacti ques sont au coût de beaucoup de sang et de ressources pour arriver à une conclusion rapi de. Il sait que notre force réside dans l'endu rance. H sait aussi que c ’est là sa faiblesse. Per sistons et nous triompherons. Surtout écrasons le culte des défaitistes. Proclamons notre pleine certitude de victoire, et nous écraserons l’en nemi.” L’INDUSTRIE DU UN En effet, la culture du liu progresera dans la province de Québec si ce produit trouve des marchés réguliers et avantageux. Et nous ob tiendrons ces marchés en créant à la fois la main-d’œuvre compétente et l’outillage spécia lisé nécessaires à la préparation de la fibre de lin. Le gouvernement de Québec l’a compris. Il décidé d’établir à Plessisville une école de lmerie, voisine de la fabrique Soenens, où. l’on a commencé à manufacturer les machines et les instrumenta pour la récolte et la transfor matir- du lin. L’autorité provinciale s’occupe ra en outre d’encourager la formation de coo pératives aux “mes fins. Environ dix ans passés, quelques particu lière entreprenants se mirent en tête de prati quer la culture du tabac jaune sur une haute échelle dans la province de Québec. Ils ne re çurent uère d’encouragement au début parce que l’on croyait en général que leur initiative était vouée à un échec. Us persistèrent néan moins et aujourd’hui cette culture du tabac jaune est solidement- établie. Le même succès attend la culture du liu, du moment qu’elle se ra pratiquée avec méthode et intelligence. Les espaces ne manquent pas. Sachons les mettre à profit et nous aurons bientôt doté notre pro vince d’une autre industrie propère. Déjà ou si’est mis à l’oeuvre dans certains districts, par exemple, dans les comtés de Saint Maurice et de Maskinongé, pour ensemencer L'ISO arpents. P ux coopératives de produc teurs de lin, comprenant 241 actionnaires et disposant d’un capital souserit de $24,100, se sont formées dans les îyêines comtés. Une troi aient-» doit être 'nulée à Plessisville par les soins du gouvernement et d’autres suivront à, brève échéance. Bref, le mouvement est bien lancé et il ne s’agit plus maintenant que de ";nider les activités dans la bonne direction. La fabrication au Canada de la machine s rie pour l’arradMge «t la mise n tevm du lin, d’une part, et la création d’une école de 11 nerie, d’antre part, lavoriaeront beaucoup le* progrès de k nouvelle industrie. 11 eet permis d'entrevoir le jour prochain où la province de Québec se suffira à elle-même, en plus d’expor ter de grandes quantités de Un, produit qu’el le avait accoutumé de tirer de l'étranger. L’a vantage sera d’autant pins, appréciable que la période d’après-guerre verra l’économie mon diale profondément bouleversée. C’est alors que nous nous sentirons récompensés d’avoir prie les devants. Le gouvernement de Québec agit avec sa gesse en prêtant sou concours générons la création d’une industrie linière sur notre ter ritoire. Ls Presse RÉFUGIÉS POLITIQUES Il y a depuis 1931, deux sortes de réfugiés. Les premiers, les moins intéressants furent les réfugiés politiques qui envahirent nos eûtes ap paremment en faite devant les persécutions hitlériennes. On a saisi la bonne foi de nos gou vernants et capté la sympathie d’une bonne par tie de la population. Ces victimes de l’oppression naziste nous apparaissent avec le temps beaucoup moins sympathiques. Tout d’abord, peu après leur arrivés au pays, nous les avons vus prendre la place d’un bon nombre de nos ouvriers. Us ne se sont pas gênés, proclamant la liberté du com merce, à concurrence plus ou moins loyale ment nos commerçants et nos industriels. Demandant une once de privilège, ils se sauvaient avec une tonne. Us ne craignaient pas de compliquer nos relations extérieures en suscitant le boycottage des produits plusieurs mois avant notre déclaration d’état de guerre. En septembre 1939, sonnait pour eux l’heure de la vengeance. Opprimés par le nazis me, le Canada leur offrait l’occasion apparem ment désirée depuis des mois puisqu’ils avaient déjà commencé la guerre économique du boy cottage. Nous aunbns cru que tous les réfugiés se précipiteraient pour aller à la reconquête des foyers qu’ils avaient été forcés d’abandonner. Illusion! Pendant que les Canadiens s’enrô laient pour arrêter la marche conquérante du nasiane oppresseur, les victimes décoraient nos soldats, mais évitaient les centres de recru tement. Tous ceux qui avaient battu la grosse eaisse en faveur des réfugiés politiques, se contentaient de projeter la formation d’un con tingent monstre qui, en définitive, n’a eu de monstruosité que l’inaction dans un moment aussi grave. Bu 1914-18, cette classe de réfu giés portait l’étiquette d'embusqués. Devant la mobilisation générale, quel rô 11 Joueront-ils. N’étant pas sujets canadiens ni britanniques, continueront-ils à se soustraire aux devoirs de la défense de leurs nouveaux foyers? Ayant perdu leur intendance des ar mées nazistes, espèrent-ils obtenir celle des années canadiennes? Ont-ils l’intention de jouer ici le rôle des réfugiés, en Norvège, en Hollande, en Belgique, en France et en Angleterre? Nous avons con fiance que nos gouvernants, éclairés par l’ex périence des autres pays, prendront les moy ens de les rendre inoffensifs. Cette leçon servi ra-t-elle plus tard. Saurons-nous nous en ins pirer lorsque nous rénoverons notre politique d’immigration? La Boussole, Montréal. POUR LA DÉFENSE DU PAYS Le nouveau contrôle des étrangers rési dant aux Etats-Unis résulte de faits expéri mentés aux Etats-Unis et d’observations résul tant de ce qui se passe à l’étranger. Les cin quièmes colonnes ont grandement contribué aux succès des armées allemandes. Dans 1<^ Amériques, les cinquièmes colonnes ont causé des malaises, même des désordres en plusieurs pays. Aux Etats-Unis, il a été prouvé que des organisations séditieuses ont cherché à servir des nations étrangères. Dans ces circonstances,' il est sage de la part du gouvernement de pren dre des mesures de précaution. Ces mesures n’ont rien d’exagéré. 11 ne s’a git pas de persécuter des personnes innocentes. Les réglementations concernant les Canadiens et les Mexicains ont été établies en tenant compte des obligations résultant des affaires et du travail des employés. New York Sun Le français tient au sol canadien par tou tes ses fibres et par toute sa vie. Le peuple et ses chefs le parlent. Et la langue ainsi parlée, loin de se détériorer, s’affine, se réforme, ee rajeunit sans cesse, en se retrempant aux sour ces. Elle est consciente de sa force, et jalouse de ses destinées. Elle a la volonté de vivre, et elle vivra. Mgr L.-A. Paquet U” coeur joyeux est la meilleure des méde cines, mais un esprit découragé assèche les os. L’intelligence est une lumière dont la fonc tion est d’éclairer et de diriger une force sans, laquelle elle ne pourrait ni se développer elle même, ni jouir de ce qu’elle sait: cette force, c’est la volonté. Moneabre "Quelque chose pour roui, ma dame T. puls-Je TAU aider T”... Bile répète mille foie par Jour la même choie, la petite vendeuse. On a beau avoir à coeur de ga gner aa vie, avoir bon caractère, vient un moment où elle en a... elle en a Jusque-là! la vendeuse. Il doit lui venir des envies de don ner le magasin tout rond au pre mier venu. t —On voue a répondu, made moiselle T... Vous désires mada me? Rien du tout! Merci. Je regar de t Tant mieux! la petite va avoir un Instant de repos. Mais la da me qui ne désire rien, a toutes sortes de questions à poser: —Ça doit bouger ,n'est-ce pas, au blanchissage... ce tissu? vous ne crojres pas mademoiselle? aves vous le bleu?... non, un peu plus pile que celui-ci, faites voir le jaune qui est sous la pièce de vert... Oui, le rose me semble plus fin. Mais... au rayon tout qn haut, est-ce un velours que Je vols là? Je voudrais les voir tous, au cas où J’en aurais besolif.” Elle les monte et les descend et les remonte à la longue Journée, les pièces de drap, de crêpe, de velours... Tout cela pour la da me qui ne veut rien. Car la dame qui ne veut rien a tout ce qu’il lui faut. Bile magasine, fait le tour des comptoirs, pose son tace-à r -v v;^ main aur toutes choses, pour s’as surer al c’est de qualité. Elle a un renard qui l'abîme, et areo lequel elle Joue tout le temps: 1ère le renard, descend le renard, ombre le renard, remet le renard... (Je TOUS demande pourquoi elle n’a pas laisse set anlmal-là ches elle. Il ne tient pas en place.) v Aussi, la dame-qul-ne-reut rien a l’air exténuée, mal 4 l’aise dans ses mouvements. Tantôt, quand elle a posé ton renard sur son bras, le renard a fichu le camp par terre areo le sac-à-maln. Je pense bien. Regar des plue bas, ^mademoiselle la vendeuse... penches-rous un peu sur le comptoir,, en n’ayant l’air de rien: c’est le pékinois qui Joue arec la somptueuse queue du tour de cou de sa maîtresse. Attention, attention, une autre cliente. —Quelque chose pour vous, madame? —Non, non, Je riens shopper, en attendant mon char. Ares-rous un comptoir d’ice-cream sur le plancher? au troisième. Non, l’en fant est trop fatigué. La dame qui ne veut rien fait du shopping quand elle a tout le temps devant elle. Elle achète quelque chose, quand elle n’a pas le temps de choisir. Et puis ça la regarde. Voulés i tous bien la laisser tranquille. BIENFAITS QUOTIDIENS DE LA RÉFRIGÉRATION
Le réfrigérateur moderne est une précieuse économie de temps pour la maltreeso de maison. Il lui permet de concilier sa t&che de cordon bleu ses devoirs de ména gère et d’hôtesse. Nous vous don nons dans ces colonnes d’excellen tes suggestions pour,une réparti tion heureuse de vos corvées heb domadaires. LUNDI C’est la journée réservée au blanchissage. Chaque minute est minutieusement employée et vous vous inquiétez quant l'exactitu de apportée la préparation de votre repas du midi. Si vous pos sédez un réfrigérateur moderne, c'est le temps plus que jamais de l’utiliser. Préparez h l'avance, la veille peut-être, votre repas et pla cez le tout au réfrigérateur jus qu’au dîner. Voici un menu com plet très facile à préparer: Jus de tomate, viande froide au goût, fèves au beurre, croquet tes de pommes de terre, salade aux légumes, flan garni de fruits, café. MARDI Vous recevez des invités et vous désirez leur offrir des rafraîchis sements: crème glacée, liqueurs, coquetels, etc. Le réfrigérateur vient à votre aide. Ses petits cu bes de glace, qui se congèlent ra pidement, refroidissent bien vite vos breuvages. PUNCH AU CIDRE 2 tasses de jus de raisin en conserve, 2 tasses cidre sucré, 2 tasses d’eau, tasse sucre en poudre de première qualité. Mâles bien tous les ingrédients et mettes au réfrigérateur jus qu’au temps de servir. Verses en suite dans de grandes coupes de cristal et servez avec cubes de glace congelée grâce à votre réfri gérateur. MERCREDI I Voua êtes dans l’obligation de quitter votre loyer pour visites, emplettes ou autres sorties? Vous vous inquiétez. Comment préparer un repas complet à votre retour tardif, peut-être? C’est .chose fa cile avec le réfrigérateur moder ne. Choisissez des mets qui peu vent être confectionnés à l’avan ce, déposes-les au réfrigérateur et le truc est réussi. Voici une recette pour une sa lade délicieiise. Le réfrigérateur moderne conserve aux légumes toute leur saveur gr&ce à son com partiment spécial qui confère aux aliments l’humidfté nécessaire. SALADE POUR LUNCH 2 tasses pommes de terre cui tes et coupées en cubes, 2 tasses carotteB cultes et coupées en cu bes, 1 tasse de saucisses de Franc fort tranchées, 1 c. h table persil, 2 c. h table mayonnaise, chicorée. Mêlez ensemble les pommes de terre, les carottes et les saucisses. Ajoutez la mayonnaise. Garnissez de chicprée. Placez au réfrigéra teur jusqu’au temps de servir. Pour 4 convives. JEUDI Une fois la semaine, vous de vez procéder au nettoyage complet de votre réfrigérateur. Pour le faire avec perfection, enlevez tous les comestibles et lavez soigneuse ment, avec une eau coupée de soda, chaque compartiment ainsi que le tirblr central. Afin que le réfrigérateur puisse conserver en parfait état les aliments que vous Dr £zra A. Freeman -Ostéopathie PRATIQUE GENERALE OhUBbrM, 801-1 VaaafMtsnts National Bank 145 ras Lisbon, Lmriotoa nuraons HE USE S: 8.00—11.00; 1.00—8.00 üsssssssssssssssss lui confiai, il est Indispensable que les récipients, tablettes, ti roirs du réfrigérateur soient d’u ne propreté lmmàculée. VENDREDI Le réfrigérateur moderne est de plus en plus perfectionné. Il offre tous les avantages congéla tion très rapide; contrôle facile de la température, gr&ce à un ther momètre placé à l’intérieur; es pace généreux, gr&ce aux divers compartiments aménagés. Mais si vous désires obtenir ré gulièrement un plein rendement de votre réfrigérateur, vous deves en retour lui accorder tôus les soins qu’il nécessite pour son par fait état. Voici quelques conseils pratiques: le. Laisses l’air circuler libre ment entre chaque tiroir pour qus le mécanisme assurant la congéla tion n’ait pas à travailler double ment. 2e. Couvres toujours tous les comestibles pour que l’humidité provenant de ees aliments ne pé nètre pas dans le tiroir de congé lation. 3e. Enlevés soigneusement tous les papiers d’emballage pour que le froid se répande uniformément. 4e. Faites dégeler fréquem ment. Une épaisse couche de gla ce couvrant le tiroir de congéla tion empêche le froid de se répan dre dans tous les compartiments et oblige le mécanisme travail ler doublement. SAMEDI Vous désires profiter du repos dominical pour gofiter pleinement la douce intimité du foyer. Prépa res votre repas le samedi et met tes au réfrigérateur. Voici une recette de biscuits: BISCUITS A LA CREME 2-3 tasse crème épaisse, 6 c. à table sucre en poudre, 2 c. thé d’essence à votre goût, 1 blanc d’oeuf, 1-3 tasse miettes de maca rons. Fouettes-légèrement la crème, ajoutes le sucre et l'essence In corpores au blanc d’oeuf battu bien ferme. Verses dans des cou pes, garnisses de miettes de ma carons. Faites congeler rapide ment au réfrigérateur. Pour 4 convives. Encouragea no» Annonceur» JAMAIS DE REPARATIONS Lorsque vous possèdes un Cpoleràtor Coûte moins cher A posséder et moins à. opérer
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Kouprlane se montre en colère, violent, leur fait des re proches. Les uns se sauvent, vive ment avec des proies précipitées. Kouprlane sort. Rouletabille le suit. Que se passe-t-ll? Il ne peut l’arrêter, mais arrivant derrière lui, il le lui demande. Alors en quelques mots bref», et en mar chant toujours devant lui, Kou prlane, sans tourner la tête, lui dit qu’il vient d’apprendre que ses agans ont laissé un Instant la pe tite bohémienne, Katherine, seule avec l’offlder expirant. Katherine était la femme de ménage de Mi chel et de Boris. Elle devait con naître les secrets de l’un et, de l’autre. Il était élémentaire que l’on eft l’oeil sur elle; or, on ne sait ce qu’elle est devenue. Il faut la chercher, la retrouver absolu ment, car elle à ouvert la tunique de Michel et c’est peut-être là la raison pour laquelle on n’a trouvé aucun papier sur le moribond, quand les agents l’ont fouillé! Cet te absence de papiers, de porte feuille. n’est nas naturelle. La chasse commence dans le pe tit jour rose des Iles, déjà teinté de sang. Quelques agente crient des Indications. On court sous les arbres, car on est presque certain qu’elle a pris le petit sentier con duisant au pont qui joint Kris towsky k Kameny Ostrow. Quel que# nouveaux renseignements je tés par d’autres agents qui accou rent, qui surgissent droite et k gauche de la route, confirment cette hypothèse. Et pas une voi ture! On court. Kouprlane est un des premiers. Rouletabille ne le quitte pas d’une semelle. Mais il ne le dépasse pae. Tout k coup des cris, des appels entre agents. On se montre quelque chose là-bas qui glisse sur une ipente. C'est la petite. Elle file comme le vent. Course éperdue. On traverse Ka meny Ostrow^’Ah! une voiture un cheval! soupire Kouprlane qui a laissé eon équipage à Elaguine. La preuve est là! C’est la preuve de tout qui nous échappe!... Le terrain maintenant est dé couvert. On distingue très bien Katherine qui est arrivée au pont Elaguine. La voilà dans Elaguine Ostrow. Que fait-elle? St rend-elle à la villa Trébassof? Que veut di re ceci? Non, elle se rejette sur. la droite. Les agent» galopent der rière elle. Elle est encore loin. El le parait infatigable. Maintenant elle a disparu, sous les arbres, dans les futaies, toujours sur la droite. Kouprlane pousse un cri de Joie. Où qu’elle aille, elle est prise. Il donne quelques ordre» ha letants pour qu’on barre l’ile. Elle ne peut plug s’échapper! Elle ne peut plus s'échapper! Mais où va t-elle? Kouprlane connaît cette Ile mieux que personne. 11 prend un plus court chemin pour rejoindre l'autre rive vers laquelle Katha rina semblait se diriger et tout à coup il tombe presque sur la petite qui s’est laissé surprendre, qui jette un cri et qui ge sauve à nou veau, à toutes jambes. —Arrête ou je tire! crie Kou prlane en russe. Et 11 «ort son revolver. Male une main le lui a arraché. —Pag ça! fait Rou'etablUe qui jette l’arme loin de lui. Kouprla ne, jurant, reprend aa coune. La fureur décuiple aes forces, son agilité; il va atteindre Katherine à bout de souffle; mais Rouleta bille s’est jeté dans ses jambes et tous deux rodent sur l'herbe. Quand le grand maître de police se relève, c’est pour voir Katherine gravir en tonte hâte l’escalier qui condutl à la Barque, le restau rant flottant de la Strlelka. Kou prlane, maudissant Rouletabille, mais croyant enfin tenir facile ment sa proie, se dirige son tour vers la Barque, à l'Intérieur de laquelle la petite vient de s’en gouffrer. Il met le pied sur la pre mière marche de l’escalier. Sur la dernière, descendant du petit navire de fête, une silhouette se dresse: c’est celle du prince Ga Utch. Kouprlane en reçoit comme un coup qui l’arrête net dans son ascension. Galltch a ut air ray onnant auquel le maître de police ne saurait se tromper. Evidem ment Kouprlane arrive en retard. Il en a le sentiment profond, la certitude. Et cette présence du prince sur lp Barque lui explique d'une façon définitive le pourquoi de la course de Kat^tarina. Si la bohémienne a chipé les papiers ou le portefeuille du mort, c’est maintenant le prince qui a le tout dans sa poche. Kouprlane, en voyant le prince passer devant lui, frémit. Le prin ce le salue et s'amuse avec quel que ironie de aa mine interloquée: v —Eh bien T loi dit-il, comment »m portea-roue, mon «ber mon* «leur Xoupriane. Votre Bxoellen* ce eet levée de bien bonne heure, me semble-t-il. A moins que ce ne soit mol qui me couche trop tard. —Prince, tait Xoupriane, mes hommes sont à la.poursuite d’une petite bohémienne, nne nommée Katherine, bien connue dans le* restaurants oft elle chante. Noue l’avons vue monter 4*aa la Bar* que. L'aurtes-vouc rencontrée par hasardT —Ma foi, monsieur Xoupriane, je ne suis point le concierge de la Barque et je n’at rien remarqué du tout, ni personne. Du reste, je suis d’un naturel un peu rêveur. Par donnez-moi. —Prince, il n’est point possible que voue n’ayos point Vu Kathe rine. —Bh! monsieur le maître de po lice, si je l’avais vue ,Je ne vous en dirais rien, puisque vous la poursuives. Me prenèz-vous pour quelqu’un de vos limiers? On dit que vous en avez dans tous le» mondes, mais je vous affirme que je n’ai pas encore passé h votre caisse. Il y a erreur, monselur KOupriane. Et le prince resalua. Mais Kou prlane l’arrêta encore: —Prince, songez que ceci est très grave. Michel Nlkolalevltch, l’offlcler d’ordonnance du général Trébaseof, est mort, et cette petite a volé ses papiers sur son cada vre. Toutes les personnes qui au ront parlé h Katharlna seront soupçonnées. C’est une affaire d’Etat, monsieur, qui peut mener très loin. Pouvez-vous me jurer que vous n’avez pas vu Katha rlna, que vous ne lui avez pas par lé? Le prince regaraa Koupriane avec un air d’insolence tel que le maître de police pâlit de rage. Ah! s'il avait pu!... s'il avait pu... mais on ne touchait pas à celui-là. Qalltch s'éloigna sans ajouter un mot et ordonna au sohwltzar de lui faire avancer sa voiture. —C'est bien! fit Koupriane, Je ferai mon rapport au tsar. Qalltch se retourna. Il était aus si pâle que Koupriane. —En ce cas. monsieur, tlt-U n’oublies pas d'y ajouter que Je suis le plus humble sujet de St Majesté! L’équipage avançait. Le prince monta. Koupriane le regarda s’é loigner, la rage dans le coeur et les poings crispés. A ce moment, ses hommes le rejoignaient:' —Ailes! cherchez! leur fit-11 brutalement en leur montrant la Barque. Il* se précipitèrent dans l’éta rlen, car Koupriane aperçut l’an tre côté du fleuve Koupriane qui accostait avec sa chaloupe. 11 était de plus en plus exaspéré. Il descendit sur la rive et la pre mière personne qu’il vit fut Rou letabille qui l’atttendalt sans Im patience, philosophiquement assis sur un banc. —Je vous cherchais cria-t-il. Nous l’avons manquée par votre faute! Si vous ne vous étiez pas jeté dans mes'jambes! —Je l’ai fait exprès! déclara le reporter. —Hein T... qu'est-ce que vous dites?... Vous l’avez_vous l'a vez fait exprès? Koupriane suffoquait. —Excellence! fit Rouletabille, en le prenant par le bras, calmez vous, on nous regarde. Allons prendre une tasse de thé chez Cu bât. Tout doucement, là., en nous promenant... —M'expliquerez-vous?... —Mon Dieu! Excellence, rappe lez-vous que je vous al promis, en échange de la via de votre prison* nier, la vie du général Trébassof. ■h bien, en nie Jetant dana voa Jambes et en roua empêchant 4e Joindre Katherine, Je înl al sauvé la vie au général!... C’est bien simple!.. -—Voua Toulea rireî Est-ce «ne roue tous moqueries de mol? Mais le mettra de police rit bien gue Rouletabille ne riait pas dn tout et gn’U ne se moguatt de personne. v —Monsieur, lnaista-t-H pntag'ue rons parles sérlensement, je von* drals bien oomprandre... —C’est inutile! dit Rouletabille Il est mémo nécessaire que voue ne comprenles pas... —Mais enfin... —Non, non. Je ne puis rien voue dire... —Quand done me dires-vous quelque ohose gui me fera com» prendre votre Invraisemblable con» dulte? Rouletabille l’arrêta et solen nellement lut déclara: —Monsieur Kouprlane, rappelas vous ce que Natacha Féodorovna en levant ses beaux veux au dsl, a répondu à son père, qui, lui aussi voulait comprendre: Jamais! Al Le poison continus A dix heures du matin, Roule tabille se présenta à la villa Tri* baseof qui avait retrouvé sa far de d’agents secret» doublée, car Kouprlane était persuadé que Isa nihilistes ne tarderaient pas à vou loir venger la mort de Michel. Rouletabille ne fut regu que par Ermolal qui ne le laissa pas en trer. L’intendant lui donna en russe des explications que le Jeune homme ne comprit pas, ou plutôt Rouletabille comprit très bien que désormais, la porte de la villa, pour lui, était consignée. Su effet 11 demanda vainement à voir le gé néral, Matrena Pétrovna et Mlle Natacha. L’autre ne savait répon dre que niet, nlet, nlet. Le repor ter s'en retourna donc sans avoir ru personne. Son air était des plus mélancoliques. 11 revint dans la ville à pied, longue promenade pendant laquelle il agita les pen sées les plus eomtres. Su passant prèo du Département de la Polios, il résolut de revoir Kouprlane, en tra et se fit annoncer .Introduit tout de suite auprès du grand maî tre, il e trouva penché sur un long rapport qu'il finissait de compul ser avec une certaine agitation. —Voici ce que m'envole Goun sovskl, fit-il de sa voix la plue rude en nlontrant* le rapport Qounsovskl "pour me rendre ser vice”, veut bien me faire savoir qu'il n’ignore rien de ce qui s’est passé, cette nuit à la datcha Tré bassof. II m’avertit que les révo lutionnaires ont décidé d’en finir au plus tOt avec le général et que deux d'entre eux ont repu la mis sion de s'introduire sous n'impor te quel prétexte dans la datcha. Le mode d’attentat serait le sui vant: ils porteraient sur eux les bombes qu’ils feraient oxploser sur eux et arec eux quand ils se trouveraient aux cOtée du général. Quelles sont les deux victimes dé signées de cette horrible vengean ce et qui ont accepté de gaieté de coeur cete, mort par l'explosion? Voilà ce que nous ne savons pas. Voilà ce qu nous saurions peut être si vous ne m’avies pas empê ché de saisir les papiers qui se trouvent maintenant en possession du prince Galitch, termina Kou prlane en se tournant avec hostili té du côté de Rouletabille. Celui-ci était devenu très pâle, (à suivre) NAVIRE FRANÇAIS SAISI PAR LES ANGLAIS Les matelote anglais longent le bordage d’on navire français saisi par l’Angleterre dans un port anglais dn sud. L’on volt encore au mât le tricolore français. (La photo fut câblée de Londres à New York). w
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VOULEZ-VOUS UN EMPLOI? Des offres intéressantes sont faites par le gouvernement des Etats-Unis •A-, La Commission du Service Civil des Etats-Unis annonce l’ouverture des examens pour les position suivantes tjui sont of fertes par le manège de Springfîeld, Mass. W' V j Vfc'/v W P.i Barre! Driller Barre! Reamer Barrel Rifler Barrel Straightener Barrel Turner Benchman Diesinker Drop Forger Electroplater Gaugechecker I Gaugemaker Helper (Mechanical) (Targeter) Machine Ajuster Machinist Millwrigkt $6.24 par jour 5.76 par jour 5.76 à 6.56 par jour 5.28 à 6.24 par jour 5.52 par jour 4.80 à 6.08 par jour 8.16 à 9.60 par jour 7,12 par jour 4.80 à 5.76 par jour 7.52 à 8.08 par jour 7.20 à 9.12 par jour 4.32 à 4.80 par jour 5.76 à 6.96 par jour 5:52 à 7.12 par jour 5.28 à 5.92 par jour Operator machine (Automatic Screw) 5.52 à 6.72 par jour Operator machine (Grinder) Operator machine (Miller), Operator machine (Profiler) Operator machine (Punch Press) Operator machine (Shaver) Operator machine (Wood) Shop Checker Stockfinisher Temperer Tool dresser Toolhardener 5.04 à 6.24 par jour 4.80 à 6.00 par jour 4.80 à 6.00 par jour 4.80 à 6.00 par jour 4.80 à 6.00 par jour 4.64 à 6.08 par jour 4.40 à 6.00 par jour 4.64 à 7.20 par jour 4.32 à 5.76 par jour 5.76 à 6.95 par jour 6.72 à 7.20 par jour 6.24 à 8.80 par jour Toolmaker Aucune date n’a été fixée pour la limite de l’enregistrement, -fct pour toute information, s’adresser au bureau de poste local. X X X X La commission du Service Civil des Etats-Unis annonce aussi les examens pour des positions offertes par la Navy Rard de Boston. Les enregistrements pour ces positions seront re çus pendant un temps indéfini Blacksmith, other fires Boatbuilder Boilermaker Calker, Wood Chipper 4 Calker (iron) Coppersmith Die Sinker Driller, Pneumatie Helper, Shipfitter Holder-On Ironworker Joiner, Ship Loftsman Molder Steel Ordanceman Pipecoverer Tnsulator Riveter Rivet Heater Ropemaker Sailmaker Sheet Métal Worker Shipfitter Shipwright Toolmaker Ëà Commission annonce $1.056 1.080 1.056 1.008 1.032 1.116 1.176 .876 .732 .804 1.056 1.080 1.218 1.152 .900 1.056 1.056 .696 .924 1.504 1.140 1.056 1.080 1.116 .996 1.020 .996 .948 .972 1.056 1:116 .816 .672 .744 .996 1.020 1.068 1.092 .840 .996 .996 1.636 .864 .996 1.080 .996 1.020 1.056 t .936 .960 .936 .888 .912 .996 1.056 .756 .617 .684 .936 .960 1.008 1.032 .780 .936 .936 .576 .804 .936 1.020 .936 .960 .996 de l’heure tf M en plus l’ouvefturè 'des ëxàmens pourWelder, Electric, $6.88 par jour, position ouverte à l’Ord nance Service, War Department, Watertown, Mass. Pour cette dernière position et les autres citées plus haut, on n’a. qu’à s’a dresser au bureau de poste local. Dk limite d’enregistrement pour Welder est fixée au 31 décembre 1940. L*Angeterre~ (Balte de 1* 1ère page) en compagnie de son expert éco nomique personnel, le Dr Karl Cio dîne. Il s’embusque (LONDRES Le neveu de David Lloyd George, W. R. George, re fuse de ee battre pour son pays sou# prétexte que eee convictions religieuses lui défendent de par ticiper à une guerre. A la Martinique rien de changé FORT DE FRANCE, Martini que Les navires anglais conti nuent de cerner le port à 20 mil 10» peine de distance. La situa tion ici n’a pas changé. La flot te française n’a reçu aucun ulti matum de l’eecadre britannique. La “Pasteur" est à Halifax OTTAWA Le fameux paque bot de l'axe français “Pasteur* est anoré à Halifax oh 11 sera dé tenu Jusqu’h nouvel ordre, annon ce-t-on officiellement. Le “Pas teur” est arrivé ici de New York, chargé de matériel de guerre. 90,000,000 d’habitants en Allemagne BERLIN L'Allemagne a une population de pria de 90.000,000 d'habitants d’apria lea chiffres ot ftciets publiée aujourd'hui. Le Reich a une auperflcle totale 91.78 9.47 283.77 358.80 9 >9.149.48 CASH POSITION Jane 1940 Balança Jont 1. 1940 9999,985.57 Batranua Aoeounta 25,149.48 Mwa-BaTtnaa Aceunta 2,855.88 ~~9857.088.89 OrAara Pald ta Juna 1940 9111,988.40 Balança Jtrna 30, 1940 545,815.29 9657,089.89 tVUAM W. PMWATM. 1 Ailttor, CINQ RELIGIEUSES CANADIENNES VIENNENT D’ARRIVER DE FRANCE Elles appartiennent à U ComnmiwiU des Soeurs dt Ste Jeanne-d’Arc. Tentas ont dû fuir Paria, le 8 juin, «I trouver nfofe en Angleterre. Terrible spectacle ___ .V 1 QUEBEC, 10—"Non* tomme* heureuse* d'arriver au Canada, notre part natal, après une ab sence plus on moins longue, Nos maisons de France ont été fer mées g cause de la guerre et de l’occupation allemandei. Nous sommes sans nouvelles de nos soeur* de Paris, surtout après l’é vacuation forcée. Après trois se maines passées a Paris, nous sommes arrivées à Southsmpton le 10 Juin et a Londres le 17 sui vant, oft les Petites sœurs de l’Assomption nous ont reçues. Une. traversée de deus semaines nous ramène au Canada, après a volr vécu des heures inoublia bles.’’ Ce sont 1& en résumé les pre mières paroles de Soeur Colette, des Soeurs de Jeanne d’Arc, qui dirigeait un groupe de religieuses qui ont dû fuir la France enva hie par les Allemands, a son, ar rivée a Québec. La Révérende Mère Générale, Ste-Joséphine, les accueillit a la gare Union. Les religieuses ont fait la traversée sur un bateau hollandais convoyé par la marine anglaise et sont descendues a New York après deux semaines complètes ‘sur la mer. Ces religieuses viennent de Beaulieu-les-Fontalnes en L’Oise. Ce sont les RR. SS. Colette du Sacré-Coeur, de Lé vis; sr Augus tin du S.-C., de Rivière Caplan, Co. de Bonaventure; Sr. Elise du S.-C., de St-Jean-Port-Joll; Sr Rodrigue du S.-C., de St-Maglolre de Bellechasae; Sr Marie-Simon ne du S.-C., de Pont-Rouge. Elles ont quitté leurs deux maisons de Beaulieu-les-Fontalnes (le châ teau Jeanne d’Arc et l’hospice de la Commune), le 20 mal, en rou te pour Paris, où la sécurité pa raissait meilleure lans le temps. “Nous avons passé trois semai nes a Paris; cependant, nous n'a vons pas eu connaissance de bien des activités militaires, nous di sait Sr Colette, mais nous enten dions très bien la canonnade. Un jour, les Allemands passèrent à 11 kilomètres de chez noue; c’é taient des unités motorisées qui préparaient les voies et cher chaient les meilleurs endroits à frapper et attendant les renforts.” —.avez-vous eu connaissance de raids aérions? —A Paris, le à Juin. C’était terrible à entendre et surtout à voir tomber les fusées et les bom bes ennemies. —Quand avez-vous quitté Pa ris? —Le 8 Juin, comme l'on nous disait que les choses allaient mal, nous avons décidé de traverser en Angleterre. Embarquées à St-Ma lo, nous atteignions Southampton 54 heures plus tard, soit le 10. Et le 17 Juin, nous nous rendions à Londres. C’est là que noua ap prenions la chute de la France. —Est-ce que l’on craint beau coup l’invasion allemande en Grande-Bretagne. —L’on craint beaucoup les raids aériens, mais la défense est très renforcée depuis un certain temps. —La traversée a été sans inci dent? —Nous avons été averties, a près, naturellement, d’un inci dent qui aurait pu nous coûter la vie. Notre bateau, hollandais, con voyé par la marine anglaise, a voulu éviter une mine et il est allé donner sur un autre obstacle qui nous a valu un retard de 48 heures. C’est ce qui fait que nous sommes restées en mer pluB de deux semaines. En cours de rou te, en partant pour le Canada, nous avons rencontré les soldats VENTE DE JUILLET MINIATURES Coloriées à l’huile Cadres magnifiques Faitea avec n’importe quelle photographie souvenir en bonne condition_ou une nouvelle photo posée dans notre studio. •1 votre vieille photographie est en mauvaise condition. Infonnea-votin de note con cours de vieilles photographies Studio de Photographie Rég. $4.96 10? Rabais sur trais de restauration Urne étage PEOCS canadien*, anglais at français au! évacuaient la France. Nous avons remarqué au moins 14 navires de soldats. Nous sommes arrivés à New York le 1er Juillet. Les religieuses ont dû se sépa rer de leurs campagnes, dont deux Franco-américaines ont dû voya- ger sur le "Washington” et arri ver à New York un peu avant elles. D’autre part, on est sans nouvelles de celles qui restent en France. Toutes les religieuses se sont retirées à le' Maison-Mère de la communauté des Soeurs de Jean- ÿ ne d’Arc, à Bergervllle. :o:- Ce que— (suite de la 1ère page) -.îtis Avec cette puissance, l’appareil peut planer toute la Journée fc plus de 245 milles à l’heure. 11 peut même faire du trois cents milles l’heure. Cet avion a un réservoir qui contient 1,650 gal lons d'essence. On est étonné par la grandeut de cet avion. Ses ailes ont une envergure de 107 pieds. Il pèse 23 tonnes. Trente-trois passa gers peuvent s’y asseoir et 11 peut.,/ coucher 25 personnes. L’équipage se compose de cinq membres: deux pilotes, un ingé nieur et deux hôtesses de l’air. L’intérlenr de l’avion est des plue modernes. Il se divise en quatre compartiments, pouvant asseoir six personnes chacun. L’extérieur de l’appareil est en métal argenté avec décorations en rouge. -:o:— BOSTON, 10 —(U.R)— Un bû- cheron de Contoocook, N. H., a été détenu par a cour fédérale pour avoir violé la loi d’enlève ment Llndbergh. M. Almon W. Corllss est placé sous un caution nemtnt de 520,000 pour avoir transporté de force àans son au tomobile le 18 Juin, Mme Béatri- ce C. Larochelle de Winchendon et sa fille Agée de sept ans, Jea nette. VENTE POÊLE à Gaz de Juillet ORIOLE KO 200 ATLO $39.50 Avec Votre Vieux Poêle Epargne Garantie de $30 $1.95 Par mois—Petit paiement, Comptant Remarqaei ces Caractéristiques Fourneau isolement fibre-verre Contrôle de cbaleur de fourneau Robertshaw Fini tout en. porcelaine Brûleurs Hl-Speed Allumage automatique du sommet Grille 0 tiroir Grille sans fumée Poignées Sta-Cool Dessin Streamllne Déflecteur complet, «te. Lewiston Gas LightCo. 42 RUS ASH TEL. 112 GW <m GAZ VsJ wf 'Ltommk a iAVi.it M Wi Di si H 1$ 1 jü oa% $t -i&naimfà# —1 Dt M 5 »cl c'est FIABLE
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Kilt La Ligue Nationale Blanchit la Ligue Américaine Hier 4 LA HOME-RUN DE MAX WKT DANS LA PREMIERE REPRISE FAIT GA GNER LES NATIONALS PAR 4 A O ST. LOUIS, 10, — Le brillant Jeune homme et cham pion boxenr poids-moyen. Ken Overlin, a tapoché Harry Balsamo avec tellement de furie hier soir que Balsamo pria l’arbitre d’ar rêter le combat. Le soi-disant fort frappeur de New York abandonna le combat dans la Oème ronde a l’arena Queensboro. Et Overlin triompha par knockout technique Le titre d'Overlin n’était pas en Jeu. Néanmoins ,1e champion de Washington D. C., se battit plus sauvagement dans les huitième et neuvième rondes que dans n’im porte lesquels de ses combats pré cédents à New York. Et avant que son adversaire plus grand et plus lourd abandonnât, même les spec tateurs criaient: “Arrêtes le combat Arrêtes le combat’’ 4* coupa à U batte, pas d’erreurs, personne sur les buts. Sème reprise Américaine: Whlt Wyatt, droitier des Dodgers, remplace Bucky Walters dans la botte pour les National». Appling out sur un grounder à Mise, seul. Hayes, out un grounder, Lavagetto à Mise. Gordon blanchit à la batte. Pas de runs, pas de coups à la batte, pas d'erreurs, personne sur les buts Nationale: Les arbitres changèrent comme suit: Basil, ho me-plate; Stewart, 1er but; Plp gras. Sème sac; Reardon, Sème. Wyatt out sur des strikes. Vaugh an, un Gy à Williams. Herman, un coup simple droite. Nicholson un fly à Relier. Pas de runs, un coup à la batte, pas d’erreurs, un sur les buts. dème reprise Américaine: BU1 McKechnle substitue six nouveaux Joueurs dans l'alignement National comme suit: McCormlck, Reds, lb; Cm carrart, Dodgers, Sb; Miller, Bees ss; May, Phtllies, Sb; J. Moore, Glant», lt; Ott, Glants, rf. New som, coup simple à droite. Travis frappe dans un jeu double, Cos carart à Miller à McCormlck. Wil liams out sur un grounder, Cos carart à McCormlck. Pas de runs, un coup à la batte, pas d'erreuTs, personne sur les buts. Nationale: Joe Cronin fait trois changements dans l’aligne ment Américain comme suit: Hank Greenberg, Tiger», if; Lou Flnney, Red Sox, rf; Keltner, In diens, 3b; McCormlck un foui à Keltner. Phelps marche. J. Moore, un foui A Keltner. May, un fly à DlMaggio. Pas de runs, pas de coups à la batte, pas d’erreurs, un sur les buts. 7ème reprise Américaine Larry French, gaucher des Cuba, et Harry Dan aine, receveur de» Otants, nouvel le batterie Nationale. Oreenberg (oui à Danning. DiMagglo, pop fly à Miller. Fozz frappe dans les mains de T. Moore, centre profond. Pas de runs, pas de coups A la batte, pas d’erreurs personne sur les buts. Nationale: —Bob Feller, droi tier des Indiens, et Rollie Hems ley, receveur des Indiens, nouvelle batterie Américaine. T. Moore marche. French sacrifie Fozz A Gordon qui courre le 1er sac. Mil ler blanchit A la batte. Coscarart, out sur des strikes. Pas de runs, pas de coups A la batte, pas d’er reurs un sur les buts. Mme reprise Américaine: Appling, coup simple A droite. -Hemsley, un foui A Danning. Ray Mack, Indiens, frappa pour Gordon et fut blanchi. Feller blanchi A la batte. Pas de runs, un coup A la batte, pas d’er reurs, un sur les buts. Nationale: —Mack va au SAme but et Lou Boudreau, Indiens, A court-arrêt pour l'alignement Américain. Ott marche. McCor mick sacrifie, Keltner A Fozz. Danning. coup simple A droite, faisant compter Ott. Danning au léme sac quand Hemsley échappe le lancer de Flnney A la home plate pour une erreur. J. Moore ont, Fozz A Feller, qui couvre 1* Combat Scalzo vs Ivy remis à ce soir HARTFORD, Conn. 10 —<UJ0 U combat d« 10 rondo* pour ïe championnat poids-plume qui dorait avoir lien hier soir entra Peter Scalso de New York et Bob by (Poiaon) Ivy de Hartford, a été remis A ce soir à cause de ploie. Les boxeurs no seront pas obligés de se soumettre à ans deuxième prise de poids. 1er mc, Danning arènes eu 'Sème but. Mer frappé par une belle lancée. T. Moore blanchi k le bet te. Une run, uu coup à le bette, une erreur, deux aur lee bute. Mme reprise Américaine: Cari Hubbell, gaucher de* Oients, remplace French déni le boite pour lee Na tionale. Keltner blenchl k le bette Finner marche. Greenberg, un foui k Danning. DIMeggio un tir k 3. Moore. Pee de rune, pea de coupe à le bette, pea d’erreure, un aur lee bute. Ligue Américaine eb h a e Trarls, Waah. Sb S 0 O O Keltner, Clerc, Sb 1 0 S 1 Williams, Boston, lf 9 O S 0 Finner Boston, rf '0 O O 1 Keller, New York rf 9 O 4 O Greenberg, Detroit lf 9 O O 0 DIMeggio, N. Y., cf 4 0 10 Foxx, Boston, b S 0 4 9 AppUng, dücjago, as S 9 O O Boudreau, Clere, as O O O O Dlcker, New York cl 0 9 0 Heree Phlla. e 10 10 Hemaler, Clere., e 10 9 0 Gordon, N .York, 9b 9 O S 1 Mack, Clereland, 9b 1 O O 0 Bnfflng, N. York p 1 O O O Newsom, Detroit, p 1 l o O Feller, Clereland, p 10 10 Totaux 99 8 94 5 Ugue Nationale Vaughan, Pltta, es S 1 O 1 Miller, Boston, as 10 9 1 Herman, Chicago 9b S 8 O S Coscarart, Brook, 9b 1 0 O 9 West, Boston, rf 110 0 Nlcholson Chicago, rf 9 O 1 O Ott, N York, rf 0 0 0 0 Mlle, 8t Louis, lb 9 0 8 0 McOormlck, Cln. lb 9 O 8 O Lombard!, Cln. c 9 18 0 Phelps, Brooklyn, e 0 0 1 0 Danning, N. York c 1 1 O 0 Medwick Brooklyn, f 9 0 1 O J. Moore, N. Y., lf 9 0 10 Leragetto, Brook Sb 9 O 0 1 Ma y, Philadelphie 8b 1 0 0 0 T. Moore, St Louis cf 8 0 9 0 DerHnger, Cln cln, p 1 0 0 1 Walters, Cincln p 0 0 0 1 Wyatt, Brooklyn p 1 O 0 0 French, Chicago, p 0 0 0 0 Hubbell, New York p 0 0 O O Totaux 90 T 97 10 Américaine 00000000 0—0 Nationale 80000 00 1 x—4 Erreurs: Hemsley, Roua: Vaugban, Herauui, West, Ott. Runs entrées par: West S, Dsnnlag. Rons méritées: ligne Nationale 4. Deux-buts: Appllng. Hotnerun: West. Sacrifices: Me» Cormick, French. Jeu double: Oos» carart, Mller et McConnick. 1sUs» sés sur buts: ligne Américaine 4. Nationale 7. Bats sur balles: sur Derringer 1, (Williams) sur Hnb» bell (Flnney) sur Newsom (Pbelps); sur Feller (T. Moore et Ott). Blanchis à la batte: par Derringer S (Relier, Font, Gor don) par Wyatt 1 (Gordon) par French S, (Mack, Feller): par Hubbell 1 (Keltner 1 (Keltner) par Rufflng a (Derringer, Vaugh» an) par Newsom 1, (Wyatt) j par Feller S (Miller, Ooecarart, I. Moore.) Résumé de lanceurs: sur Ruf flng, g runs, 5 coups à la batte en trois reprises; sur Newsom, pas de runs, un coup en S reprises; sur Feller, 1 rua, un coup en a repri ses; sur Derringer pas de runs, 1 coup en a reprises; sur Walters pas de ruas, pas de coups eu a reprises; sur Wyatt, pas de runs, 1 coup en 3 reprises; sur French, pas de ruas, 1 coup en a reprises; sur Hubbell, pas de runs, pas de coups en 1 reprise. Frappé par lanceur: par Feller (May). Lanceur vainqueur: Der ringer. Vaincu: Rufflng. Arbitres: Reardon, Ligue Nationale; Plp gras, Américaine; Stewart Natio nale; Basil, Américaine, 4 premiè re reprises et un-tier; 4 dernières reprises, Basil, Stewart, Pipgras et Reardon. Durée: 1 heure U. Assistance: 88,878. Recettes: «48,480.7». -:o;-.■ Victoire pour les Travaillants L. A. Le club de baseball amateur L. fc A. Workers triompha sur le olub Passe-temps par 8 4 1 dans une partie de sept reprises sur le Champ Athlétique hier soif. Les rravailants défrayèrent le Pas letempe par 8 4 4 et le seul coup le but supplémentaire tut le 8 buts de R. Centura. Passetemps 001 4 004—8 4 1 U A. Workers 8 0 1014 *—8 S 1
MONTGOMERY, Aie. (UJD l«es citoyens de l'Alabama préfè rent épouser des gens de leur pro POTINS SPORTIFS I PAR VAL Réellement, avec l'été montrant lea dents pour la première fois, ce n’est pas le temps de commencer à parler dn hockey, mais enfin, faisons exception pour une fois. Mais pour l’amour de ceux qui croient pouvoir se tenir fraîchement en lisant au sujet de ce fameux sport d’hiver, mentionnons quelques faits iei et là. Ainsi. L’on ne verra plus la fameuse défense des Bruins de Boston dans la Ligue Nationale. I/hom me qui fut l’idole à Boston pendant 14 ans, qui a pres que conduit les Bruins à deux Coupes Stanley, a annoncé récemment de sa demeure à Edmonton, Al* berta qu’il en avait fini avee le hockey de ligue ma jeure. La Retraite de Shore est plus obligatoire que vo lontaire. L’express de Edmonton aurait pu faire une autre saison dans la Ligue Nationale mais la ligue Internationale-américaine dans laquelle il est un ma gnat maintenant, l’a foreé à cette décision. Lors d’une récente assemblée, les .gouverneurs de la ligue Inter-Am passèrent un règlement défendant à Shore de jouer de nouveau dans il Nationale s’il voulait continuer à représenter son équipe de Springfield sur la glace. Et en fin décompte, Shore a choisi de faire exactement cela, représenter Springfield sur la glace. Alors, il est hors de la Nationale. Et c’est la fin d’une brillante carrière de hockey majeur. Voici un entrefilet. Médi Béland n’est pas dé cidé au juste ce qu’il fera l’automne prochain. Mais, il m’a dit ce matin qu’il a réellement reçu une offre de s’essayer avee les Providences Reds. C’est un joueur du St-Dom et du sapré bon matériel, aussi. La jeune défense de ce elub des Dominiques, Laurendeau est aussi du bon matériel, mais il aurait une meilleure chance de se placer s’il faisait comme Larry Charect, aller se fixer dans une grande ville de hoekey et courir sa chance. Seulement, il aurait en core plus de ohance que Larry, parce qu’il est- plus jeune et il aspire à une position pour laquelle U y a moins de concurrence. L’on ne trouve pas des joueurs de défense partout. Laurendeau est doué pour cette position, étant robuste et fort, rapide patineur et bon manieur de la rondelle et du bâton. Johnny Crawford, merveilleux joueur de défense des Bruins, qui travaille pour une agence d’automo biles à Boston, rapporte que le coude qu’il se blessa de bonne heure la saison dernière, s’est grandement amélioré. Fred Hitchman, un des meilleurs joueurs de défepse de tout temps, est couramment employé dans le département des paris mutuels, à Suffolk bowns, près de Boston. Hitch est toujours prêt à parler de hockey en dépit des chaleurs d’été et du fait qu’il est employé' pour une piste de courses de chevaux où tout le monde parie des chevaux. Ray Getliffe, ancien favori de Boston quand il jouait pour Boston, a fait l’achat d’un magasin de chaussures à Stratford, Ontario, et il se dit très sa tisfait dé sa nouvelle entreprise. Avec son commerce prospérant de plus en {dus, il s’attend {^abandonner le hockey à moins que les Canadiens lui fassent une offre tellement attrayante qu’il ne pourra pas refuser. La crise du hockey a finalement frappé la colonie du cinéma, c’est-à-dire Hollywood. Et l’hiver pro chain, cette ville féerique sera représentée Han» la ligue de la Côte du Pacifique qui,. incidemment, sera sous la direction de Guy Patrick, tout seul, vu que Frank Patrick est rendu dans la ligue Nationale comme gérant des Canadiens. Hollywood est un de trois nouveaux clubs dans cette ligue, les deux autres étant Los Angeles et Nanaimo, Colombie Anglaise. UNE HOME-RUN DE 3 ETJNS HIER 1 MAX WEST compte sa home-rnn nettoyeur-de-buts Hawf la première reprise de la bataille annuelle entre les tout-étoileo des ligues Nationale et Américaine an Sportsman's Park, Use 11 frappa la balle dans le centre droit pour faire comptai Vaughan et Herman en avant de lui, enregistrant ainsi trois runs pour les Nationals. LES BAKERS REÇOIVENT LA VISITE DE BOOTHBAY HARBOR CE SOIR 10 L’on dit dans les cercles locaux de baseball que l’on aum une bonne idée de ce qui se passera dans-le tournoi de baseball semi-pro de l’Etat, ce soir au Lewiston Athletic Park alors qot l’équipe de Bootbbay Harbor viendra se mesurer contra. lu forts Bakers de Lewiston et Auburn à six heures. D’après ce que l’on noue dit, le< commissaire du tournoi eemi-pro de l'Etat Bill Kiley tait des ef forts pour arranger une rencontre entre les Bakers et Boothbay dans la partie de première ronde au Portland Stadlum dimanche pro chain mais ceci, apparemment, n’a pas été confirmé. Quoique ceci est la première fols que l'équipe de Boothbay vi site nos parages il appert qu’elle for$a les Worumbo Indlang de Lis bon Faits en plusieurs occasions depuis une couple d’années. Le Boothbay a trois lanceurs qui vien nent à Lewiston avec une réputa tion. Ce sont Brewer, Holbrook et Rlce. Cependant, les Bakers feront débuter Tom Tlerney ce soir. In cidemment, cette équipe de ce soir fat choisi pour le tournoi de base bal semi-pro Portland sans avoir à concourir dans un tournoi d'é Umlnatlon. Il faut croire que l’é quipe est bien forte. Le reste de l'alignement du club local sera le même ce soir cepen dant l’on n’a pas encore décidé si BASEBALL CE SOIR LA A BAKERS vs BOOTHBAY HARBOR Parc Athlétique Lewiston Partie commencera 6:15 h. a. Admission 25c ce sera Russ Bryant on Otorn Ferguson dans la position de court arrêt. Les alignements probables: BOOTHBAY J. Coombs, et Gray, f McDougal, ss K. Coombs, lb Pinkham, c Graver, 2b Andrews, 8b Horne, rf Brewer, p Rlce, p BASERI 8b, Spllla 2b, Messins et Cummings If, Lisotts rf, Tewhejr lb, Belasd j as, Bryaat c, W. Joyce i p, Ticrsep 1 Partie A 8 bernes P. M. Arbitres: Holland et lînliliiswÉ -.o:—.. Hutchinson de Dart mouth dans la AU- Star de footbaU _ i NEW YORK 10 (U.R)— L'd. toile haltback de Dartmonth ds la dernière saison, Bill Hutcbin» son a ocnsentl Jouer avec l'équW pe tout étoiles de football de l'Est. L<es Collégiens rencontreront Iss Giants de New York, équipe pro fessionnelle de football dans ]p partie annuelle pour un fonds dp charité aux Polo Grounds le t septembre. Il y a maintenant six clubs dans cette ligue. Irving “Ace” Bailey, joueur de hockey des Maple Leafs de Toronto d’il y a quelques années, qui fut la malheureuse victime d’une collision sur la glace avec Eddie Shore à Boston, a démissionné comme instruc- i teur de hockey à l’Université de Toronto. Bailey était instructeur de l’équipe varsity et la dernière saison fut sa meilleure avec l’équipe, gagnant 21 parties. Bailey consacrera tout son temps à une nouvelle position comme vendeur pour une firme de Toronto. LES MOHAWKS VICTIMES DU TJLAXL HIER I* club de benball de le Llfuq Twln City, le Y. M. A. c., e en fonce celui dee Mohawks pim pro fondément «ne Jamais déni le ca ▼e de le Ilim hier eolr en comp tant une victoire de 10 A 1. Le YXAC ae mit A l’oeuvre dans le première reprise et compte six mas pour être bel et bien en che min ,vprs nne victoire certaine Quoique les Mohawks menaçassent 'continuellement. Mets dans le «A me reprise, les Lewistonals tombè rent sur le casque de Henault pour cinq runs pour dealer le sco re. Mais avec deux ont dans la dernière reprise, les rare du New Auburn réussirent A compter une dernière run pour s’assurer la vio tolre. Mohawks 010 11S 0— SIS YMAC «00 010 1—10 7 Grlffln Lever et O’Hara; He nault et Leclalr. pre Etat, a-t-ll été révélé Ici. 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J. îressler de cette trille fait la col* lectlon de facile, d’armes fc feu •t de curios depots 40 ans. La plëce la plus rare, un fusil à pier re rare apporté de Mal ta au Mas sachusetts, est Agé de plus de S00 ans. BILLROY’S COMEDIANS DEMAIN 1 SUE LE TERRAIN OLOUTIEB Le séjour à LewUton, Jeudi le 11 juillet, des comédiens Btllroy’s, promet d’Atre un grand événe ment, Blllroy’a Comedlaas, In stallés dans une grande tente pré sentent Une attraction théâtrale des plus fameuses. Le groupe d’acteurs, qui comprend des étoi les du théâtre et des choeurs de demoiselles ravissantes, présente-’ ra quinte actes de .vaudeville. On remarque dans ce groupe de Blllroy’s Comedlans, la présen ce de la jolie Helen Franklin, dont la vignette parait d-haut. SÔle Franklin a déjà décroché plusieurs prix de beauté. L’hiver dernier, à. Miami, Mlle Franklin reçut l'honneur d’étre déclarée la plus grande beauté qui ait été vue dans le sud du pays. Mlle Frank lin et seg jolies compagnes sont la raison du succès de cette trou pe de comédiens qui ont tait le tour des Etats-Unis. L’organisation de Blllroy’s com prend 2 S camions, des autobus et plusieurs automobiles. La gran de tente sera érigée sur le terrain Cloutter. On ne chargera que des prui populaires pour l’entrée. Les dames pourront entrer gra tuitement pourvu qu’elles soient escortées, jl pulac et fils db BarahATioas —S— otmuoa OABABTX —s— —S— OVTBIEM BZPBBTg —e— 351 rue Lisbon TA 1703 TSMphon* 38S1-K MPABATIONS GEO. A. BRENNEIS êt SON Toits de tout genre OOUDBOH, OKAVOI8, BABSBAUX Oentrsetson sa Yrsvsox sur TBlts. 12 BXVSBBXDB PLACB LÜWISTOV, HAUTE. La grande tente sera ouverte au public à 7 heures et quart; l’ar chestre Swlng-O-Pators donnera son concert à sept heures et de mie et le rideau montera à huit heures et quart. LE COIN DES RADIOPH1LES •f Emiaaiona da té Soit la 10 Jtattlat “THE SECOND MBS. TANQUERAY” ,;4 Bêla niau a ourert aa deuxlè tna talion comme directeur du Deertreee Hbeatre, Harrlson, Maine, en préwntant Ethel Barry more dant “Th* School for Scan» dal". Pour sa deuxième repré tentation cette année, Bêla Blau offre au public l'étoile du théâ tre et de l’écran, Tallulah Bank head, dant le fameux drame de Sir Arthur Win* Plnero, qui s'in titule “The Second Mrs. Tanque rajr”. Cette pièce sera à l’affiche toute la semaine du 16 juillet. Mlle Bankhead vient Jouer dant l'Etat du Maine pour la pre mière fols. Elle aéra accompagnée par ta propre troupe de New York dant laquelle on remarque Colin Keith-Johnston, un des meilleurs acteurs anglais, et le créateur du rdle du capitaine Stanhope dans le drame immortel, “Journey’s End”. “The Second Mrs. Tanqueray’’ sera joué six soirs, à partir de lundi le 16 juillet et durant les matinées de mercredi, jeudi et vendredi. Mlle Bankhead vient de terminer un engagement de 80 semaines, pendant lesquelles elle jona dans “The Llttle Foxes”. On remarque dans sa troupe des ac teurs très populaires sur Broad way, tels que James MacColl, Jesa Barker, Edmond Oeorge, David Matin, Eugenla Rawles, Leonora Harris, Joan Croyden et bien d'autre». La plies sera dirigée par Romney Brent, brillant dlree* tour de New York et de Londres. La mise en seine sera créée par un artiste l’emploi de Deer Deertrees, Herbert Andrews, qui a fait plusieurs mises en seine pour les productions de Broad way, puis à Hollywood pour le ïOth Century-Fox et enfin pour la compagnie de cinéma de Lon dres, Oaumont-Brltlsh. C'es} M. Andrews qui a créé la mise en seine pour Mlle Barrymore dans “The School for Scandai”. Ce superbe drame de Plnero, “The Second Mrs. Tanqueray” a été Joué pour la première fols i New York City, U y a plus de 60 ans. *Et encore tout récemment, M. Alexander Woolcott disait de cette pièce: "C’est un genre de pièce qui doit être jouée et re jouée. c’est une pièce que tout le monde doit voir”. :o: PETITES NOUVELLES STATE COLLEGE, Pe., — —Donnant aux cochons plus d’es pace et un meilleur service aux repas a comme résultat, l'engrais sement des animaux à meilleur marché, fut-11 découvert par deux membres de la station d’expéri mentation du Pennsylvania State College. CAMBRIDGE, Mass. — 75% Esprits de grain neutres. _ Cad» Ho. 181 Cad» Ko. lit LE PROFESSEUR NIMBUS Par DAIX .t.rr TARZAN tarjetai temjJnÆteJüUxl No. 213 Proie Décevante Par Edgar Rice Burroughi W y J- L, u ffêut~dïtu l’erbre, (tomba vit le lion sortir de toiorto et eoarlr rers le gercon, sens 44* -db* tye-. ïntre Tampê, anuua Mirait ta put» <U la fl U* Mnniii ffll* 4Ult mon tM dtuu le* «rJftM. L’homme-itng* sauta dans Isa branches, lut aussi, mais U, pas une seule branche cas* séa marquait son passa—■ Tartan aourit. Sa proie employait traça de la Jungle pour le tromper et cacher ea plate. Mais ce qui lui semblait un jeu amu aant tut vite enveloppé diAs une lutte de via et de mort!
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