Le Messager (Lewiston, Me.)
November 13, 1939

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

Page 1

‘PENSÉE Honni soit qui mal y pense. v W y.i: La Température Plut froid ce soir Beau demain S9èmm ANNÉE No. 215 LEW1STON. MAINE. LUNDI. 13 NOVEMBRE 1939 9 LES NÉGOCIATIONS ENTRE LA FINLANDE ET STALINE ONT ENFIN ÉTÉ ROMPUES L’OEIL L’abbé Coughlin a abandons —du moins pour le moment—li question des mérites ou des dé fauts des pays euaopéens II consacré son heure .ntière hier i discuter la question des trouble ouvriers entre la Chrysler Corpo ration et le CIO. Sa causerie t été une des plus intéressante: qu’il ait faites jusqu’ici et la so lution qu’il a suggérée ne saurai être plus juste, plus chrétienne plus logique. L'abbé Coughlii n’est certainement pas en faveu: des grèves. Quelle que soit la jus tification de certaines grèves c’est toujours la femme et les pe tlts enfants qui la subissent plu: que le travaillant lui-même. Com me l’abbé Coughlin l’a expliqué aucun différend ouvrier ne sau rait rester sans solution IMME DIATE, et quand il n’y a pai moyen de se comprendre, c’est ai GOUVERNEMENT d’agir, et d’a glr sans délai. Le sujet traité pa: l’orateur de Royal Oak, Michi gan, hier, est tout d’actualité e' devrait intéresser t^us ceux qu sont concernés dans les questioni ouvrières. récit de la Grande Guerre, 11 y i 25 ans aujourd’hui, corresponc souvent aux procédés nazis ac tuels de la nouvelle guerre? Non, tous les soldats n’avalen1 pas le pas, dans la parade d—La France et l’Angleterre ont prévenu offi ciellement le ministère des Af faires étrangères aujourd’hui qu'un, grand nombre de leurs troupes seront retirées du Nord de la Chine. On croit savoir que ce retrait a été décidé à Paris et à. Londre sur assurances lositives que les intérêts franco-anglais seront res pectés dans les territoires chi nois occupés par 1»« Japonais. D’ailleurs, les deux gouverne ments ont fait ressortir claire ment' que ledit retrait n’implique aucun sacrifice des droits et inté rêts franco-anglais, consacrés par les traités signés avec la Chine La décision de la France a été transmise l’amiral Kichisaburo Nomura, ministre des Affaires étrangères, par M. Arsène Henry, ambassadeur français, et la déci sion de l’Angleterre a été com muniquée au ministre par sir Ro bert L. Cralgie, ambassadeur bri tannique. L’Angleterre ne laissera dans le Nord de la Chine que 200 sol dats. Les autres iront servir en France. Le gouvernement français lais sera dans le Nord chinois uu ré giment d’infanterie coloniale: 3000 hommes; deux batteries d’artillerie: 300 hommes, et une compagnie do chars d’assaut: 250 hommes, soit en tout 4000 offi ciers et hommes de troupes Il y a en ce moment, dans le Nord de la Chine, 250 officiers, (A suivre sur la 8ème page) Le travail des Débardeurs et le Sénat des E.-U. Enquête sérieuse qui est faite par une Commis sion sénatoriale À WASHINGTON On veut connaître les cau ses et circonstances de la grève actuelle WASHINGTON, 13 —(U.R)— Une commission spéciale chargée La guerre marque le pas par “UN OBSERVATEUR” Ij» situation, en Belgique et en Hollande reste nébuleuse; elle demeure opiniâtrement voilée d’incertitudes et de contradictions. A Bruxelles et à la Haye on affecte bien, il est vrai, la sérénité, mais l'observateur averti discerne aisément que cette sérénité est toute “de commande" et “de surface.” Depuis dix Jours, en effet; il est apparent que l'inquiétude s’est considérablement accrue dans les deux capitales neutres. La pression exceptionnellement forte qui a été exercée par l’Alle magne sur les gouvernements belgo et hollandais pour les contrain dre à résister au blocus anglais, l'appel soudain lancé par le Roi Léo pold et la Reine Wilhelmino aux belligérants, pour les cxhÔrter à déposer les armes, l'accentuation considérable îles concentrations de troupes allemandes sur la frontière bclgo-liollandaisc, l'arrivée, à portée de fusil de cette frontière, de forts détachements de cavalerie nazie et celle d’importants convois d’essence pour les unités motori sées, les préparatifs d'inondation des régions hollandaises situées le long de la frontière allemande, l’envoi «le puissants renforts belges dans la province de Limbourg, à l’arrière du Canal «lu Roi Albert et dans le secteur de Liège, tqut cela, ce sont «les signes probants, cri ants même—et justificateurs—de cette inquiétude. Certes, aucune menace spécifique d’invasion n'a encore été pro férée, mais Cette invasion n’en semble pas moins probable. Le haut commandement français la prévoit et à Bruxelles comme à la Haye, si on ne la redoutait point on ne prendrait pas les précautions «iue l’on prend pour y parer. On avait prédit que le “Coup de Munich” serait le signal «l’une attaque* terrible, foudroyante de l’Allemagne contre l’Angleterre et contre la France. Mais ce “coup” remonte déjà à six jours «*t l'atta que annoncée à son de trompe ne s’est pas encore décienchée. Jeudi, on donna à entendre que c’était pour samedi, jour «le l’Armistice. Vendredi on allégua que ce serait pour le lendemain de l’Armistice, c’est-à-dire hier, dimanche. Aujourd'hui on assure que ce sera pour après demain, mercredi, 13 courant. la» vérité vraie est que personne ne sait rien fois «lu brouhaha européen, se disposerait à mettre la main sur les Indes Oc cidentales hollandaises, ce qui mettrait les Iles Philippines à sa merci absolue. L'Angleterre et la France, dont les marines sont fort occupées en Europe ne pourraient défendro efficacement les possessions hol landaises de l’Océan Indien. Les Japonais savent cela et ils se proposent, semble-t-il, «le pro fiter de cette occasion. Déjà, quelques journaux de Tokyo ont charitablement prévenu les Etats-Unis «le ne pas se mêler de cette affaire. Mais les Etats-Unis ne prennent pas encore leurs ortlres dans la capitale «lu Mikado et s’ils estiment que les lies Philippines doivent rester hors de l'atteinte du Japon, ils agiront sans doute. C’est là un “à côté” de la guerre, mais c’est un “à côté” qui in téresse au plus haut point le public américain. ym ic uvnub u VU4U1.1.U1 oui ito conditions du travail maritime a commencé hier à étudier les cau ses d’une grève maritime sur le littoral de l’Est. Le seuateur démocrate Josiah W. Bailey de la Caroline du Nord, qui est président de cette commis sion a écrit aux chefs des Com pagnies affectées et à Joseph P. Ryan, président de l’Union des Débardeurs, dont les membres sont en grève. Le sénateur Bailey tient à sa voir si la grève s’est propagée et quelles classes et syndicats de tar vailleurs y participent; il veut aussi savoir les causes de la grève et si les services du Bureau Mari time ont été sollicités. Si ces servi ces n’ont pas été sollicités, il veut savoir pourquoi. “Nous ne prétendons pas procé der à une lnmlxtion indue dans ce litige; tout ce que nous tenons a savoir c'est ce qui sera nécessaire à démontrer que l’adoption d’une mesure légilative efficace s’impo BALANCE DU TRÉSOR WASHINGTON', 1»—(U.R)—Ba lance du Trésor au novembres SI,981,011,343.58. file ON DRAUGHT and IN BOTTLES Brewed by H AFFENREFFER CO., Ine. Boston, Massochusotts Distributors for Lewiston CENTRAL DISTRIBUTORS INC LEWISTON, MAINE

Page 2

ONT OBTENU LE RUBAN BLEU Écoutez l'Émission “Ruban Bleu" Tous les Dimanches de 11:00 à 11:30 A.M. Vous trouverez toujours de bonnes valeurs chez :-*h PENNEY Costumes à Neige CHAUDS—2 pièces i Pleine doublure Kasha P Repoussant l’eau I Prix d’épargne avec genoux renforcés et bande élas» ij tique à la taiUe. J. C. PENNEY CO. COIN RUES MAIN ET CHAPEL LEWISTON i In i.i SPECIAL DE DEBARRAS SUR NOTRE NU-ENAMEL PAINT Pour 10 Jours Seulement 40% DESCOMPTE Sur toutes nos Peintures Email, Undercoat Paint, Peintura de maison préparée, Interior Gloss, Interior Semi-Gloss, et Peinture mate de mur. C'est votre chance d’acheter de la Peinnture, haute qualité à bas prix réels. Faites votre provision maintenant, et épargnez SPAR YARNISH Tant qu’il y en aura Régulier, $4.95 le gallon Maintenant GALLON $2.50 Nous avons une ligne complète de Peintures et Pinceaux Master Painters à rabais drastiques. Lewiston Maytag Co. 1S7 rue Lisbon Téléphone ISOS Mistinguett et New-York PARIS, 13. La célèbre fan taisiste de Music-Hall, Mistin guett vient d’effectuer un voyage aux Etats-Unis et, à son retour, elle a confié aux Journalistes des Impressions pittoresques sur la “plus grande ville du monde”. Parlant de la publicité, Mistin guett a dit: “L’Amérique est !e pays de la publicité. U y en a même sur le toit des taxis, où brillent cinq pe tites lumières qui éclairent une minuscule statue de la Liberté et, en même temps, le' nom de tel ou tel produit. “Publicité partout, mais New York lui doit d’être la ville la plus étincelante du monde. Le jour, ce n’est pas la même cho se, car les maisons sont si hautes que l’on y voit très rarement le soleil. On apeiçolt de temps en temps, en levant le nez un petit bout de ciel. Mais la nuit, voilà que, grâce au miracle de la publ' cité, tout s’illumine, tout s’éclai re. Les panneaux en mouvements lumineux, les projecteurs, les étoi les s’allument partout. “Paris, auprès de cecto féerie, ressemble à une veilleuse. “Mais à Paris on voit des ar bres. Il y a des jardins, des fleure, les Champs-Elysées, les Tulllerles, le Luxembourg, le bois de Boulo gne. A New-York, ils n’ont pas cela! "A Paris la promenade est un .loisir délicieux. A New-York, on ne se promène pas, sauf dans la Cinquième Avenue. On circule en tre de grands buildings et, sepen dant, quelles vitrines do maga sins! Quelles splendeurs! .Mistinguett poursuit: “Et je n’ai pas vu de gangs ters... “Je me demande toujours «1 les honorables gentlemen assis A mes côtés n’étaient pas, au fond, quelques-uns de ces mauvais gar çons, car là-bas, comme ici, les apparences peuvent être trompeu ses. Mais non. “J’ai eu, pourtant une petite é motlon. “Quand je sortais, je faisais gesticuler mes broches et mes ba gues qui scintillaient comme une vjtrine de bijoutier. Cela parais sait tellement extraordinaire qu’on se retournait et que, par fols, on me suivait. Or, un jour, un uUuché d’ambassade :11e té léphone; I “—Attention, miss, me dit-il, vous êtes suivie, ne sortez pas avec vos bijoux. “Vous pensez que je ne me le suis pas fait dire deux fols. Le lendemain d'ailleurs, Mme Mathis était attaquée en pleine rue par les gangsters. “Mais j’étais tellement énervée, au fond, de ne pas en avoir, aper çu que, sur le bateau, au retour, je remarquai trois messieurs seuls qui paraissaient ne vouloir lier conversation avec personne ot par laient entre eux à voix basse. Je pensais: “Ca, c'est des gangsters". Et je me trottais quand j’avais mes bijoux. “Deux jours avant de débar quer, je finis par faire connais sance avec eux. Hélas! mes ban dits étaient Bages négociants en soieries. Je leur ai raconté pour qui je les avais pris. Ils n'ont ja mais tant ri de leur vie.” HOLLYWOOD “Hollywood... On m’avait dit que nul pays au monde ne réce lait autant de jolies filles et de beaux garçons, que les moindres servantes étaient belles comme le jour et que les garçons d’ascen seurs étaient tous dés Valontlno. J’avoue que je n’ai pas rencon tré de telles merveilles. Les jolies filles ne sont pas plus belles que chez nous et J’ai vu des garçons d’ascenseurs avec un gros ventre. "Le travail dr3 studios est le même que chez nous. Tout est parfaitement ordonné. On ne perd pas une minute. Les vedettes sont simples, aimables. J’ai vu tourner et connu Clark Gable, Robert Taylor, Ro’’ert Montgomery, Wil liam Powcll, Joan Crawford, Mÿrna Loy et l’admirable May Robson. La façon dont ils reçoi vent les artistes français. dépasse tout ce qu’on peut Imaginer. “J’ai vu enfin Simone Simon qui est en train de devenir l’idole des Américains et qui connaît un succès fantastique, que, d’ailleurs, elle mérite amplement. “Ce qui est remarquable, c’est qu’il n’y a pas, à vrai' dire, (Je ci néma américain. Metteurs en scè ne, acteurs, scénaristes, décora teurs, presque tous viennent de tous les pays du monde. Et ce sont les meilleurs qui ont été ap pelés ou qu’on a su retenir. Le cinéma américain est la chose la plus internationale qui «oit. Sa grande oeuvre t son immense mérite sont d'avoir su rêailiwreet t« gigantesque tour de Babel.”- -:o:-— Lolrsqu’il s'agit du plus grand bien des enfants, l’amour paternel présume légitimement tous les I consentements. R. ’-P. Monsà- ire. DUBOIS EST PRET Pour Noël Diamants si vous avis l'intuition D'ACHITB* VU DIAMANT POU* KOHL, Tiiltu U MAOAS» DUBOIS. Vpu» trouTprei 1« DIA MANT qu’il toui faut, tu pris qsu vous dfelris pu?*r. VBN1S US von nt sons convaincus. Montres AVBZ-VOUS l'intention d’àOtoter O» MONTE! MOB BOHL 1 SI «Oi, TDfu BOIOH. Vont obtlen Irn h qaillM, «n mémo temps qn’nn BOB MABORA. Tontes les msrqoos nstlonalos. Epsrfnss en AGIOTANT OBU DUBOIS. ACHETEZ MAINTENANT, faites un petit dépôt et nous le garderons jusqu’à Noël. Epargnes en achetant mainte nant Profites de ce Plan Commode DUBOIS, Mettes-de Côté pour Noël. i 182 RUE LISBON, LEWISTON. M. l’annonceur, Bi voue déeiree faire parti du groupe “Suban Bleu”, appelez-nous et un de nos représentants se fera un plaisir de vous expliquer tous les détails à ce sujet. LE MESSAGER—Tél. 1766 Toute 1 Europe luttera contre Staline un jour Mais auparavant Hitler et l’hitlérisme doivent être écrasés UNE CROISADE Elle est prévue par un très célèbre économiste, Roger W. Babson WELLESLEY Hills, Mass., 18 (U.PJ L’économiste Roger W Erbeon croit aujourd’hui que 1( jour viendra où l’Allemagne et h Japon s’uniront l’Angleterre et à la France pour faire la guerre à la Russie. Babson a dit: “Les chefs allemands se sont vantés de leur alliance avec la Russie, mais au fond de leui coeur ils sont profondément dé goûtés’’. Babson a dit an cours d’une conférence: “L'Allemagne a pris la moi tié de la Pologne et elle a été o bllgée de donner l’autre moitié à la Russie. La France ne craint pas l’Allemagne, mais elle craint Staline. L’Angleterre est dans lec mêmes sentiments. Les Anglaii pourraient embouteiller l’Allema gne jusqu’à ce que le peuple al lemand se révolte et renverse Hit er. Staline est le plus grand hom me d'Etat du monde. U est doué d'une habileté d’une clairvoyance, d’une ténacité et d’une patience que l’on ne trouve chez aucun au tre homme d’Etat” Les "Grincheux” d'Amérique se sont groupés Et leur président a donné une interview à quelques journalistes À NEW YORK Mais cet homme a eu des égards spéciaux et gé néreux pour ses hôtes NEW YORK, 13. (U.R) Wil lard B. Rogers, de Hartford, Connecticut, Jeté un coup d’oeil méprisant hier aux reporters qui venaient l’interviewer, puis après avoir grogné et gueulé contre les importuns en leur disant qu’il a vait trop de travail pour les rece voir il a fini par leur demander ce qu’ils voulaient. Rogers est le président du “Club des Grincheux d’Amérique” et il était obligé naturellement, par "devoir d’état” à se montrer gri icheux. Au bout d’un instant, il se mit à rire, fit venir une bou teille de fin whlskey et déclara: “Le "Club des Grincheux d’A m rlque" vient d’être Incorporé. Il a pour but: "1—De permettre à tous les grincheux de doqner libre cours à leurs accèc bilieux "2— De grouper tous les grin cheux une fois par an pour qu’ils se retrempent dans "la tradition” "3— De faire le choix des grincheux les plus célèbres du pays et de l’univers “4— De soulager la misère et les eoucls des grincheux.” Mesdemoiselles ET Mesdames IBBN1Z L'HABITUDE D’ACHETEE OKXZ MADEMOISELLE JANILLB. Voua «pat inai da L'ABSENT. LE MAGASIN DI LUT OIBIB DE MADEMOIEBLLB JANILLB Ht la seul MAGASIN EBANCO-AMEBICAIN da aon genra dans L’ETAT DU MAINE. QUE VOUS SOYEZ épouse on femme d'aSalrss écolière supérieure, on matrone. débutante on lnstltntrlee LES BAS BEBKSBXBB «ont les BAS POUR VOUS I II Tons serviront ponr toutoi lo« activités ils eonsarveront lent beauté classique, après de nombreux lavages. Ils sont transparents. Ile eont forts. Us sont nécessaires I E8SAYXZ-UBB I Profitez de l’avantage de ceux qui magasinent de bonne heure en achetant vos Cadeaux de Noël immédiatement. Vous trouverez un assortiment complet de Gants, Négli gées, Manteaux de maison, et Lingerie en général chez MADEMOISELLE JANELLE. Mlle A. JANELLE Suggestions et Cie 200 RUE LISfiON, LEWISTON. IRRESISTIBLE ‘lfou,A£cul aôotiC (Z £tv ÿzT VOICI UN PIANO AVEC ION il riche et pur —une action «1 sympathique et agréable c’eet un délice de le Jouer Et sa gr&ce et sa beauté ajouteront du charme n'importe quelle maison. Créé et garanti par WINTEE A CO., plus gros fabricants de Pianos de l'Amérique. Un Instrument de qualité sous tout les rapports hauteur régulière, davier entier de 88 notes puissance et volu me amples pour n'importe quelle chambre, PRIX, $195.00 et plue Lawrence Music Co. 319 RUE LISBON, LEWISTON. LA LIGUE DE LA LIBERTE CATHOUQUE L’ALLEMAGNE DU DEHORS Il existe une “Allemagne du dehors" dont un journaliste suis se fort renseigné écrivait récem ment qu’elle “concentre tous ses voeux sur la victoire des Alliés.” Dans les rangs de ces émigrés, toutes les tendances politiques sont représentées, de la droite à la gauche. On compte, d’ailleurs, parmi eux un bon nombre de ca tholiques, pour la plupart origi naires de la Rhénanie, de la Ba vière ou du pays de Bade. Ce sont ces derniers qui, réuuis 11 y a quelques Jours, pour examiner la situation créée par l'agression germano-soviétique contre la Po logne et par l’Jtat de guerre con logne et par l’état de guerre en "JE PERDAIS CORNAISSAKCE.. -Devait p/ut/eurt années 1» travaillais dans un ga rage lorsque ia ma suis trouvé déprimé le n'avais pas d’appétit et ''étais abruti. Un iour i mon ouvrage t'ai perdu connaissance Uon patron me consetla un repos de Quelques semaines ce qui ne taisait oas mon allaita. Ma femme qui avait déii employé les PILULES ROU GES ma conseilla lea PILULES MORO, la ma suis amnressé de m’en procurer a/in de ma rétablir aussitôt que possible parce eue ia tenais beaucoup i travailler. Aoris trois boites rai ou constater une amélioration; rai continué d’en prendra pendant quelque temps et ia certifia ou» ce tonique m'a fait un bien immense, la cer tifie n’avoir reçu aucune rémunération pour le témoignage ci-dessus ni aucune promesse de recevoir quoi que ce soit an argent ou autrement, directement ou indirectement; en donnant ce témoignage, ia le fais dans le seul but de rendra service A des hommes malades comme ie l'ai été”. (Signé) WILLIE ST ON GE. 1400 Beaubien. MONTREAL. Témoin (Signé)—LAURETTE 8ICARD. Meilleurs, si nous attirons particulièrement votre attention sur le fait que M. St-Onge a perdu connaissance à son ouvrage, c'est pour vous montrer jusqu'oft peut aller l'épuisement général. Quand vous éprouvez dea malaises tels que fatigue habituelle, manque d'appétit, faiblesse, nervosité, douleurs de dos ou de reins (dues à l'épuisement) prenea les PILULES MORO; vous en avez besoin pour refaire vos forçat et votre santé. Par la poste 50c la boite ou 3, $1.25 PP VLES MORO Cle Médicale Moro, 1566, rue S.-Denis, MontréaL France et la Grande-Bretagne de l’autre, ont décidé l'organlBatlon d’une Ligue de la Liberté Catho lique (Freiheitsbund deutscher Kathollken) dont nous allons ci ter largement le manifeste initial. Une guerre injuste Cet important document com mence par établir à qui incombe la responsabilité de la guerre ac tuelle: “La guerre de Hitler, déclare t-il, est une guerre injuste. Il s’a git d’une guerre d’agression me née contre un Etat qui n’a mena cé ni l’indépendance ni l’intégri té territoriale du Reich. La possi bilité a été offerte d'un règlement pacifique du conflit germano-po lonais, répondant à l’intérêt de toutes les parties engagées. “Non seulement, en effet, le Saint-Père, le Présilent de la Ré publique des Etats-Unis, la reine des Pays-Bas et le roi des Belges ont proposé leurs bous offices, pour une paix de justice, non seu lement le gouvernement Italien a fait des ouvertures analogues aux intéressés, mais lee gouverne ments anglais et français étalent prêts à tous les pourparlers con cernant soit la question de Dant zig, soit le règlement amiable de tous les problèmes en suspens en tre les puissances européennes. “Or, le gouvernement national socialiste s’est refusé à toute* les possibilités de maintenir la paix. Il a attaqué la Pologne sans dé claration de gaerre. Ainsi, la preuve est faite que Hitler a vou lu cette guerre parce qu’il était persuadé qu’après le pacte avec Staline, elle ne comporterait plus de risques.” Le catholicisme allemand en péril 3e tournant ensuite vers leurs coreligionnaires, les membres de la Ligue de la Liberté Catholique leur disent: “Vous devez savoir qu’on est en train de sacrifier vos vies pour vos pires adversarles, pour un ré gime qui a détruit, au cours des six années écoulées, la vie catho lique en Allemagne, qui a tout fait pour anéantir l’esprit. chré tien dans le Reich et qui a su ga gner une partie considérable de la jeunesse allemande au mythe du néopaganisme national-socia liste dénoncé par le Pape Pie XI dans son Encyclique: “Mit bren nender Serge...” “A ceux qui hésitaient encore USTENSILES Dft FOURNEAU PRIX REDUE PS 30% à 50% SUR 36 DES PIECES L ES PLUS POPULAIRES Service de eudeau, .10 pièces Prix par service 10— Unis 99.10, Comprenant 1 de chacun. Cas serole 1% ute. Plat utilit:* 10% ponces. Assiette à tarte 9 1/8 pouces, Plat ü pain 9% pouces et 6 tasses eus tard, 4 oz. Service d’hôtesse, il pièces l’rlx pur service $4.35 Comprenant 1 fie chacun—Cas serole 1% qte (2 pièces) avec couvercle, assiette à tarte, C tasses percolat «r. Chaudron 4 1 qte, Poôlor 7 pouces, poignée chrome interchangeable et 6 tasses à custard, 5 os. 15 pièces Service de maison—Prix du service f*U.73 Comprenant, 1 de chacun. Casserole 1V4 qte avec couvercle assiette à tarte, plat à pain, 9^ pouces, 10 H pouces. Çlat uti lité 1 qte. Rôtisseur ovale; 6 tasses théière, 8 oz. tas*e à me surer, 6 tasses à eus! ard. A. R. SIMPSON CO. 191 RUE LISBOK TEL. 717 TéI.-3049 CHARBON SPÉCIAL—Pour petites Fournaises Pour “Stokers” ESSAYEE le Nouveau Charbon Dur “GLEN LYON" Garanti Pas d’irn puretés Chauffage égal Sans fumée Peu de cendres SERVICE PROMPT ET COURTOIS UNITED FUEL CO. 273 RUE LINCOLN—Bois, Charbon, Huile—Tél. 3049 et qui étaient tentas d'envisager le national-socialism e et la doc trine néopaïenne p tard. Per suadés que l’AUema,gne irait à la catastrophe avec Hitler, à un a venir de prospérité, sans Hitler, nous, représentants des popula tions catholiques de la Iihénanle, de la Bavière et du pays de Bade, nous avons créé une Ligue de la Liberté Catholique, qui s’adresse à vous, aujourd’hui, pour la pre mière fols.” L’appel se tennis e ainsi: “Catholiques allemands, c’est' l'heure de la liberté qui vous at tend. Ne persévérez pas dans une obéissance morne et passive à la dictature des ennemis de la Fol et de l’Eglise. Reniez vos tyrans, i c’est le devoir que vous imposent 1 votre Foi et votre conscience. Qualité reconnue depuis 110 ans “Il faut que le régime hitlérien soit renversé, pour que l’AUema- V gne puisse vivre et pour que l’E glise catholique puisse contribuer au salut du peuple allemand, au temps présent comme dans l’ave nir.”

Une réflexion viendra à l’esprit de tout lecteur de ce manifeste: il y a peu d’exemple, dans l’his toire, d’une guerre qui voit con testés contre l’un des belligé rants, avec une bonne partie de l’élite de ses concitoyens catho liques émigrés, d’autres citoyens catholiques, victimes des mêmes injustices; c’est ce qui se passe, pourtant, dans la présente guerre, où catholiques autr'chiens, tchè ques, slovaques, polonais, pensent et veulent de même que les ca tholiques allemands dont on vient de lire le courageux appel. Informations Internationales. 1 -:o: VIE SOCIALE Desrochers-Ouellettt Samedi matin, le 11 novembre, à six heures, a été béni, à l’église St-Pierre et St-Paul, par le R. P. FranSols Lebel, O .P., le maria ge de Mlle Jeanne Ouellette, de 80 avenue Androscoggin, à M. Emile Desrochers, 84 avenue Cumher land. Les témoins étaient MM. Anselme Ouellette et Robert Des rochers. La mariée portait une toilette de velours chiffon rouge vin avec chapeau de même nuance, ainsi qu’une petite jacket de fourrure avec corsage de ioses rouges. Le ca leau du marié à la mariée fut une montre-bracelet et celui de la mariée au marié, une mon tre-bracelet également. Après la cérémonie un déjeuner fut servi à une cinquantaine de convives, il la demeure de la ma riée, S0 avenue 'Androscoggin, puis les nouveaux époux sont par tis en voyage en autobus à Bos ton et environs. A leur retour, ils demeureront à 296 rue Bâtes. Le marié est employé à la filature Hill et la mariée à la filature An droscoggin. Pour son voyage, la mariée portait un costume rouge 4 vin de trois pièces avec accessoi res de même nuance. -:o:- 4 ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS

Page 3

ONT OBTENU LE RUBAN BLEU Écoutez rÉmission “Ruban Bleu” Tous les Dimanches 4e 11:00 à 11:30 A.M I «miùît Voici le radio qui pourvoit à l’addition future de la Télévision! Il possède toutes les caractéristiques importantes du radio moderne—plus attachement pour télévi sion—et bande de son télévision! Une va leur hors de l’ordinaire que vous voudrez voir et entendre—et posséder pour être prêt pour le jour où le radio donnera des ailes aux images! Radio et phonographe pour seulement GOSSELIN BROS. 195 RUE LISBON TEL. 2812 LEWISTON VOUS PRISEREZ TOU JOURS LA QUALITE A Superior Paint Electric Company Si un “Ruban Bleu,” était décernée pour valeur et qualité, nous le recevrions sûrement. Les nom breuses années d’expérience en électricité et fu tures électriques, et les nombreux clients satis faits qui entrent chez nous sont un signe suffisant du genre d’ouvrage et la qualité des marchandises que nous vendons. Pour peintures, vernis, tapisserie et fixtures électri ques, venez nous voir en premier lieu pour marchan dises correctes aux prix corrects, avec la qualité correcte. SUPERIOR PAINT ELECTRIC CO. 276 RUE LISBON* Lewiston TEL. 43 La France— (suite de la 1ère page) sous officiers et soldats de l’in fanterie de marine des Etats Unis. Un grand nombre de navires de guerre anglais et français ont déjà été retirés des eaux chinoi ses. Le retrait des troupes françai ses et anglaises a été accueillie,a vec une vive satisfaction par la presse de Tokyo, qui pridit uge amélioration des relations anglo H *c8 SERVICES DE TOILETTE POUR NOËL QUEL JOLI CADEAU pour Mademoiselle, votre épouse, ou maman LEBEAU a un assortiment complet de jolis SERVICES DE TOILETTE A très bas prix. Nous avons profité en achetant ces SERVICES pendant que les prix étaient bas, alors nous pouvons les vendre à bas prix. —Ven ex les voir au Magasin de Bijouterie LEBEAU— -(3 Pièces à 20 Pièces) $3.50 à $25.00 PROFITEZ dès maintenant des AUBAINES qui vous at tendent pour choisir vos CADEAUX pour NOËL. Vous avez l'avantage du choix en même temps que l'avantage du PRIX.'' Pour MONTRES, BAGUES. DIAMANTS OU AUTRES, venez chez. 372 RUE LISBON, LEWISTON. Exclusives chez KRESGE’S FINES CHEMISES. “SILKENSPUNS” $1.00 Coutures doubles Teintures couleurs stables. Dos amples i plis Collet mon ou non-wilt Choix de longueurs de manches Broadcloth rétréci 1 d’avance. chez LINCOLN'SI Arrêtez et Magasinez chez LINCOLN Epargnez $2.00 Sur ces f Manteaux jü‘ 100% Laine 0 ^usiumes a Neige avec Guêtres Régulier $6.08 Les Manteaux Tweeds et draps rugueux 100% (aine, doublés et entredoublés. Styles sport et garniture fourru re. Points 7 à 14. Les Guêtres Manteau, chapeau et guêtres zlp per, teal, vigne et tweeds. Pour garçons et filles. Points 3 6. Les Costumes à Neige Pantalons ski avec bretelles,, doublés, cous-de-pieds zipper. Ca puchons zipper et gilets tout lai ne. Points 8 à 8. STYLES SUPERIEURS TISSUS Supérieurs Valeurs Supérieures Lincoln Continue à Etre en Tête Pour Offrir les Façons Populai res à la Dernière Minute $5.98 J pour seulement pif) 3 Un attrayant étalage d'excitantes nouvelles robes d’hiver, en plus élégants alpacas et “rlbb rolls”. Détails dispendieux dans les plus nouvelles garnitu res perles et séquins. Points 12 à 20, 38 à 52, 18*4 à 24}* Paon Claret Nouveau Bleu March Rose Noir Japonaises. (Les relations franco Japonaises sont demeurées trèi cordiales en dépit de légers inci dents). Les Journaux japonali prédisent que les questions en li tige entre Tokyo et Londres se ront facilement réglées mainte nant. o Léopold (Suite de la 1ère page) dépendants de l’Allemagne et i' dit aussi que les Alliés ne feront jamais la paix avec un gouverne ment nazi. On raporte ici que l’ambassa deur d’Allemagne a annoncé quof*:« gent leurs rangs de tous ceux dont la loyauté eBt douteuse. Une commission économique belge est arrivée à Berlin. On croit savoir à La Haye que la Hollande et la Belgique ont convenu de se soutenir militaire* ment en cas d’attaque contre l’un ou l’autre de ces pays. De plus, à Bruxelles, on consi dère. comme virtuellement certaii que la Belgique ouvrira sa fron tière du sud aux forces française en cas d’invasion de la Holland' Pisr l’Allemagne. UN... DEUX... TROIS JOURS! Quelque choie d’extraordinaire se déroulera au magasin Faucher Paradis dans quelques jours. Lisez Le Messa ger de demain après demain Nous le répétons lisez attentivement les journaux c’est de votre aval» tage Faucher et Paradis 272 BUE LI8B0N LEWISTON ROY BROS. J Transportation Co. (3 Voyages Par Jour) Lewiston Portland TEL. 4100 Cadran 2-8357 SERVICE DE NUIT, de Lewûton à Sa battus, Gar dîner, Hallowall, Auguste, Rendolph, Waterville et Fairfield. TRANSPORT sous contrat dans .toutes les parties du Maine. Nous transférons pour tous les endroits ne Nouvelle-Angle terre. Service Rapide; Recommandable Expédiez par Camion Les négociations— (Salt« de la 1ère page) ters, dans le même golfe. 4—Recul des frontières finlan daises et cession k la Russie des péninsules de Ribachi et de Trednl y compris le port de Pelsamo, ce qui fermerait k la Finlande tout accès à l'Arctique. Les journaux russes dénon cent la Finlande et l’accusent de se préparer k la guerre. Ils dé noncent en outre le Président Roosevelt pour l’Intérét qu’il por te à la Finlande. >1 COPENHAGUE, Danemark, 13. —(U.R)—• Des dépêches de Stock holm, Suède, rapportent qu’à une assemblée monstre tenue daus cet te ville, d'éminents personages suédois, norvégiens et danois ont exprimé leur sympathie pour la Finlande dans les circonstances actuelles. ■-:o: Un exemple oe réponse idiote: —Bonjour, madame Chose, Vous balayez votre cuisine? —Non, je balaye la poussière. -:o: ET ENCOURAGEZ LES ANNONCEURS UNE FELE DE LEWISTON PARLE DU SOU LAGEMENT D’UN TERRIBLE MAL DE DOS Elle veut que tous ceux qui souf frent de la mime manière ap prennent que VENDOL agit com me diurétique pour les reins et soulage la constipation que le soulagement fut étonnant. Elle conseille à tous d'essayer ce re mède. “Je suis si contente de la ma nière que VENDOL a apporté un si merveilleux soulagement que Je me sens comme une personne nouvelle, que je désire conseiller tous ceux qui souffrent commet je souffrais d’essayer cet excellent remède, composé de racines, her bes et alcalins," dit Mlle Rosalda Quirlon du No. 215 rue Lincoln, Lewiston, attrayante jeune fille de 17 ans l'homme VENDOL à la Pharmacie Rivard Frères. “Bien que tout parût mal dans le monde pour mol, je trouvai que tous ces symptômes étaient dus au manque d’un diurétique pour mes reins, et quelque chose pour soulager parfaitement la consti pation, et c’est exactement ce que VENDOL a fait en peu de temps. “Après avoir obtenu ce soula gement de la constipation. Je no tai bientôt que les douleurs dans (es muscles du dos disparaissaient st vu que les douleurs me cour baient auparavant, tant elles é taient sévères, maintenant je juis me pencher sans souffrir le moin drement. Avant les douleurs me tenaient réveiller; maintenant mon sommeil est ininterrompu et “Je n’hésite pas à conseiller à quiconque souffre comme je souf frais de commencer de suite à prendre VENDOL, et je sais qu’il obtiendra un merveilleux soulage ment, aussi." Vous pouves obtenir le môme soulagement de douleurs muscu laires, dans le cou, les bras, les 1 épaules, le dos et les membres si ces douleurs sont causées par la 1 constipation ou un manque de diurétique pour les reins en pre nant .VENQPL, qui est un remède Mlle ItOSALDA Ql'IRlON igréable, fait avec extraits do ra pines, herbes et alcalins, ajoutés jour bénéfices extra. VENDOL a lonné du soulagement à des cen taines de personnes tout autour i’ici, donc il n’y a pas de raison pourquoi 11 ne ferait pas la mémo phose pour vous. Ne tardez pas, ;ommencez à prendre VENDOL aujourd'hui et voyez par vous même quel merveilleux soulage ment il donne. Donnez A VENDOL une chance le vous aider, aussi.—Essayez ce remède fait avec des racines, her bes et alcalins ajoutés.—Tous les pharmaciens le vendent et l'hom me VENDOL est tous les jours à la Pharmacie Rivard Frères, 106 rue Lisbon, pour tout vous expli quer à son sujet. Venez le voir aujourd’hui, VENDOL est aussi vendu par les phannacieus suivants ici et lux environs: Rivard Frères, 368 rue Lisbon; Pharmacie Turgeon, 166 rue Lisbon; Pharmacie Na ionale, 363 rue Lisbou; Pliarma :1e Wiseman, 140 rue Lincoln; Pharmacie Packard, 68 rue Court, kuburn; Anderson Jb llriggs, 24 rue Court, Auburn; Pharmacie Dusseault, rue Broad, New Au burn.

Page 4

Le Messager Mwtn de U United Mreie hUU Amiu Jobx, wwpté 1* Dimanche «t InMié da MMee, aa Mo. sas MOB LXSBON, Lewleton, Molno. far u udiun mvbubhing oo., me. U musas n'eit poa financièrement retponao (Mi aman typographique!, «al peuvent ao trouver dont nnoncea, moli tonte annonce qal contient typographique, sera pnbUSo de aouveaa. ton ae riaanre le droit de refnaer las loi aanonoea, «no errear U MMUS1 anaonooa lnadmlaalblea. Maria le porteur dn MESSAGES, t Levrlaton-Aubura, 15 cents par SIM AIME, chèque VBMDBBDI SOI». Abonnement payable d’avance an bnreon dn MESSA OU comme a ait i TAUX D'ABONNEMENT 3 SCO» $1.25 t MOIS $2.50 VH AM $5.00 Mot U poito on dehori do ta Honvelle-Angloterta DM AM $5.00 lilta d’abonnemonto vtridée tons loi trois mois VATTITUDE DE L’ITALIE Il est très probable que l’Italie es saiera d’obtenir qu’un Etat polonais sur vive dans des limites qui laisseraient à cet Etat une certaine personnalité poli tique et sociale. Indépendamment des liens étroits qui existèrent jusqu’à cet te année entre Borne et Varsovie, la dis parition complète de la Pologne mettrait en grand péril la Hongrie dans un avenir prochain. La Hongrie assujettie, Iss Balkans seraient ouverts à la double in fluence du colosse allemand d’une part et du colosse russe d’autre part: contre quoi l’influence italienne deviendrait peu de chose. Or, l’Italie a toujours con sidéré les Balkans comme son domaine d’influence privilégié^ pour son commer ce et pour sa sécurité. Si l’Italie est as sociée à Berlin par une alliance et si elle a toujours entretenu des relations d’un caractère très pratique avec Moscou, el le ne souhaite pas, assurément, après a voir perdu le Danube du fait de l’Alle magne, perdre les Balkans du fait de la réconciliation germano-russe. Le Figaro, Paris. POUR LA PAIX Par désir de sauver la paix, nous avons été patients et plus que patients. Nous avons fait les concessions les plus cruelles. A chacune de ces concessions le Fuehrer a répondu par des exigences nouvelles jtant qu’enfin, après nous avoir fait vivre, pendant des années, sous la menace constante de la guei-re, il nous contraint, nous pacifiques, à nous dé fendre par les armes. S’imagine-t-il aujourd’hui qu’avec de belles paroles il va obtenir de nous un compromis, un armistice, un sursis qui lui permette de souffler, de digérer ses conquêtes et de nous faire “remet tre ça” au printemps? Non, il n’est pas un Français, dans nos villes ou nos villages, qui soit prêt à être dupe de ce jeu. Notre volonté ré fléchie est d'en finir une fois pour toutes avec le bellicisme hitlérien et d’arriver à la seule paix stable qui est la paix fon dée sur le Droit. L’Oeuvre, Paris L'EFFORT PRINCIPAL D’un journal Canadien: La guerre actuelle en Europe est différente des autres qui l’ont précédée. A mesure qu’elle se prolonge, il est ai sé de discerner que si elle continue d’opposer des soldats les uns aux autres, elle dresse surtout des machines contre des machines. Il est clair aussi qu’elle demande aux populations civiles, en ar rière, le maintien d’une activité écono mique se rapprochant le plus possible de la normale, activité qui permettra de fournir aux forces militaires les vivres, les armes et les munitions. Dans un discours qu’il vient de pro noncer au Club Interallié, à Paris, le ministre des Finances, M. Paul Reynaud, est revenu et a insisté sur cette vérité. Parlant à un auditoire composé de Fran çaia et d’Américains, il a dit: “Ce n’est pas d’Üommes dont la République fran çaise et l’Empire britannique ont be soin, mais d’armes, de matériel, de ma chines.” Plus loin dans ses remarques, le ministre a ajouté: “Si, pendant cette guerre, nous commettons l’erreur de lais ser repartir vides les navires des Etats Unis qui arriveront chargés, nous sème rons les germes d’une nouvelle crise a près la guerre”. Les nations belligéran tes, des deux côtés, le savent d’ailleurs et c’est ce qui explique pourquoi la Grande-Bretagne, par exemple, n’épar gne rien pour maintenir son commerce extérieur alors que l’Allemagne se sert de tous les moyens pour ruiner le négo ce anglais. C’est là qu’est le véritable enjeu. Quiconque le perd risque fort de perdre la guerre. Voilà qui peut éclairer la politique de notre pays. Le Canada, bien que pla cé dans des conditions différentes de celles où se trouvent la Grande-Bretagne et la France, se doit de soutenir, d’en courager les échanges commerciaux avec les nations qui ont signé des traités avec elles. Les avantages matériels qui peu vent nous venir des commandes de guer re ne sauraient constituer une base as sez solide pour l’oeuvre de restauration économique à laquelle, il ne faut pas l’oublier, nous continuons de travailler. Rien ne remplacera la vie normale, ré gulière de l’industrie et du commerce. L’effort principal du Canada doit, par conséquent, porter de ce côté. Tout en procurant à nos Alliés l’aide à la quelle nous nous sommes engagés, sur tout en leur assurant des envois de vi vres, d’armes et de munitions, voyons à établir un régime où, les hostilités ter minées, les affaires n’auront pas besoin de stimulant artificiel mais reprendront d’elles-mêmes parce que nous aurons eu soin de ne les troubler que le moins pos sible. HOLLANDE ET BELGIQUE “Tu la troubles”. Disait le loup de la fable au petit agneau qu’il voulait dévorer. Le doux et innocent animal était venu se désal térer au bord d’un ruisseau. Le loup l’ayant flairé lui avait cherché querel le, l’accusant de troubler son breuvage alors qu’il buvait en aval. “Tu la troubles”. Ilitler reprend aujourd’hui ce lan gage à l’égard de la Belgique et de la Hollande. A ces pacifiques pays qui ne demandent qu’à vivre en paix, le loup hitlérien dit: “Vous troublez... ma paix. Si vous n’avez pas la puissance d’imposer mes volontés aux Alliés qui me cherchent querelle, vous n’aurez pas la puissance de les empêcher de violer vos territoi res’ Léopold et Wilhelmine de répondre: “Mais ni l’Angleterre ni la France ne menace de violer la Hollande et la Belgique”. Le Fuehrer de rétorquer: “Londres et Paris se proposent tout de même de m’atteindre en passant par chez vous. J’irai au devant des coups. Encore une fois je vous le dis: si vous ne réussissez pas à leur imposer ma paix, je traverse vos frontières afin d’y éta blir des bases navales et aériennes qui me permettront de guerroyer plus faci lement contre mes ennemis.” Reste à savoir si l’agneau belgo hollandais va se laisser emporter dans les bois et dépecer comme l’innocente victime du fabuliste Lafontaine. v Apparemment, la Hollande et la Belgique ne se laisseront pas violer im> punément. Aux préparatifs nazis, elles repondent par la mobilisation générale. Certes, ni le roi Léopold ni la rei ne Wilhelmine n’ont des forces compa rables à celles de l’envahisseur éventuel. Mais ces troupes sont assez courageuses et assez paissantes pour freiner la mar che des chars d’assant nazis et pour en» digner le flot des hordes allemandes. Endiguer! Du côté de la Hollande, ce n’est pas une DIGUE qui attend die* troupes hi tlériennes; c’est l'INONDATION. Le pays de Wilhelmine possède en effet un moyen efficace de défense naturelle. Au premier signal de l’invasion, de, formi dables écluses seront ouvertes et les flots qui s’en échapperont couvriront une vas te partie du territoire traverser. Quant à la Belgique, elle possède sa ligne Maginot. Aussi bien, les nazis songent-ils à contourner la gigantesque barricade en passant par la Hollande, au risque de s’y noyer, quittes à revenir ensuite sur le territoire belge pour se di riger vers la France et attaquer de flanc des armées qu’ils ne peuvent atteindre du côté de la ligne Maginot franaçise. Je'sais bien qu’à Berlin, on nie le mouvement des troupes aux frontières belges et hollandaises. Mais quel intérêt pourrait pousser les informateurs al liés et les observateurs neutres à imagi ner des préparatifs militaires nazis aux portes de la Belgique et de la Hollande Ayant à choisir entre les affirmations des honnêtes gens et les dénégations des menteurs, il n’y a pas à hésiter. Qu’adviendra-t-il si le Fuehrer don ne suite à ses criminels desseins? L’in vasion des barbares sera une rude épreuve pour la Belgique et la Hollan de. Mais, avec l’aide des Alliés qui por teront leurs forces de ce côté, ces deux pays réussiront à retenir le flot envahis seur suffisamment longtemps pour épui ser d’ennemi avant qu’il n’atteigne la France. Louis-Philippe Roy (L’Action Catholique) Pas de moustiques, pas de piqûres; pas de pantalons de flanelle et pas de chaleur écrasante; pas d’herbe-à-la-puce et pas de démangeaisons; pas de faux cols et pas de cous ankylosés; pas de bridge, pas de soirées monotones, mais surtout, pas de Hitler et pas de guerres stupides. Où est ce monde heureux? La pratique de l’exercice physique doit être conquise peu à peu: la course, la marche, par exemple, ont besoin d’ê tre surveillées et la résistance musculai re doit s’acquérir assez lentement pour n’ctre accompagnée d’aucune fatigue excessive. La continuation des exercices de culture physique représenterait dans la plupart des cas un non-sens et une usure plus nuisible qu’utile. Les gratte-ciel de la presqu’île de Manhattan, à New-York, sont connus par la photo ou le cinéma, même de ceux qui n’ont jamais visité les Etats-Unis. Tl y a en tout 3o édifices colossaux à New-York. Le plus élevé de tous est l’“Empire .State Building” dont les 102 étages ont une hauteur de 1,245 pieds, puis vient le “Chrysler Building”: 77 étages sur 1,042 pieds. Parmi les autres gratte-ciel, on distingue le “Wale Tow er”, 66 étages, 900 pieds; le Rockefelles Center”, 70 étages, 850 pieds; la “Bank of Manhattan”, 65 étages, 835 pieds; les établissements “Woolworth”, 60 étages, 790 pieds; le Metropolitan Life Buil ding”, 50 étages, 690 pieds. L’Australie se passionne des courses d’autruches. A Adélaïde, une foule im mense se divertit follement à ce specta cle original. L’autruche, dont les qua lités de vitesse sont indéniables, a un gros défaut: une excessive modestie. Chaque fois, en effet, qu’elle a distan cé ses concurrentes et qu’elle comprend qu’elle gagnera probablement la course, elle fait brusquement une génuflexion et, étendue sur le sol, refuse désormais de courir vers le but. Il va sans dire que ce mouvement inattendu fait piquer une tête au jockey! MARGOT

(t'ai ta) —Le diable, c’est qu’elle es vide reprit le commissaire Où a pi passer cette femme? Voyons at grenier et ensuite à la cave. Il n’y avait pas de grenier L’escalier finissait au premier éta ge. Et s’il existait un interval le entre lse plafonds des deu: pièces et la toiture, ce trou n’é tait accessible qu’aux rats qui pou valent s’y Introduire du dehors e aux chats de gouttière qui leu: donnaient la chasse. A l’intérieu: pas la moindre ouverture. On était dans une impasse, e il fallait redescendre. Inspection faite du corridor di rez-de-chaussée, on n’y vit pas li trappe recouvrant l’entrée d’ui sous-sol. —En voilà une baraque! s’é cria Colache. NI grenier, ni ca ve! qui est-ce qui a pu habite ça? —Mais la femme n’a pas pi s’envoler, qui diable! dit le corn missaire. Elle est cachée quelqui part. —A moins que le monsieur qu’el le a aveuglé ne l’ait pas vue sor tir, dit l’officier de paix. —La preuve qu’elle n’est pa sortie, c’est qu’elle a laissé en de dans un morceau de sa robe cherchons encore. Voyez dom derrière l’escalier. Colache s’y glissa et dit: —Je tiens le marche-pied qui i servi à la pendaison... et b marteau qui a servi à enfoncer 1< L’escalier n’occupait pas touti la largeur du couloir. Entre h muraille et la rampe, il restai une espace vide formant une sor te de réduit où deux personnel pouvaient tenir à la rigueur. Le commissaire y pénétra e constata les découvertes intéres santés que Colache venait de fai le. Il reconnut même que le mar chepied et le marteau étaieni neufs. —On les a achetés exprès, dit il, ce n’est pas la femme pendue qui les a apportés là après l’o pération. Enquête à ouvrir che; les marhands du quartier. —Tiens! une porte! s’écria Co lache. —Ah! ah! nous y sommes. La maison est double. Essayez d’ou vrir. Si vous ne pouvez pas, al ler chercher le serrurier. La porte n’était pas fermée à clef, et Colache n'eût qu'à la pous ser pour l’ouvrir. —Un passage! murmura le commissaire. Est-ce que la mai son aurait deux entrées? Voyons un peu. Us s’engagèrent tous, les uni après les autres, dans ün chemin voûté qui avait tout l’air de pas ser sous la maison voisine, el qui les conduisit à une autre por te. Us s’engagèrent tous, les uni après les autres, dans un chemin voûté qui avait tout l’air de pas ser sous la maison voisine, et qui les conduisit à une autre porte. Celle-là était fermée en dehors et II fallut recourir au serrurier qui l’ouvrit sans aucune peine. On vit alorsu’elle donnait sur une ruelle fort mal éclairée. —Où sommes-nous ici? de manda le commissaire. —k appelle 1 impasse de Constantine. ou l’impasse de Guelma... je ue sais plus trop, dit Colache. Mais pour sûr, ça aboutit au boulevard de Clichy, et la gueuse a filé par là, c’est clair comme le jour. C’était bien l’avis des supérieurs du vieux sergent de ville. Ils re connaissaient tous les deux que la chasse était manquée, et ils se consultaient du regard. —Voilà un coup bien monté, dit le commissaire, il faudra cher cher ailleurs, ce M. Gerfaut doit avoir des ennemis, et en l’inter rogeant. —Je crois que ce n’est pas à lui quon en voulait .interrompit l'officier de paix. Il a eu la mau vaise chance de passer par là. L’homme a vu qu’il était ivre et s’e3t adressé à lui parce qu’il es pérait que ce malheureux ne re Mes Feuilles I CE QOUT D’AZUR Du plus profond que mes bras se souviennent S'être appuyés au bord du temps, J’ai pressenti comme des pas qui viennent Sur l'éternité des instants, Se rapprocher vos extases des miennes, Ame héroïque que j’attends I Dans le lointain de ma sensible enfance Me poursuivait votre air penché Au bruit du mien, parmi la résonance Qui faisait grêler le clocher, Je sentais fondre et palpiter d’avance Ce coeur qui venait me chercher Vous le portiez comme une urne trop pleine Qui débordait à chaque pas L'onde en coulait comme un vin de verveine, 4 Le ciel pendait à votre bras Et vous m’avez répandu dans les veines Ce goût d’azur et de trépas I Extrait do “Blou poudre,' Montréal. 1939 Marie-Anna FORTIN connaîtrait pas les chemins pari lesquels il allait ie faire pis ser. et encore moins la maison, sa complice était restee dans l'al lée avec sa iio.e de vitriol, pour le cas où l’ivrogne s'aviserait d’y revenir... elle ne l’a pas raté; seulement, elle ne se doutait pas que je le suivais de près avec mes deux hommes. Mais je parie rais bien qu’elle n’avait jamais vu M. Gerfaut. —Je crois que vous êtes dans le vrai... et ce que nous avons de mieux à faire, c’est de tacher de savoir qui est la femme pen due. Ce ne sera pas difficile, puis que le brigadier affirme qu’elle est connue dans le quartier. Huit jours se sont passés. Les médecins ont prononcé leur arrêt. Gerfaut est aveugle à perpétuité Le vitriol a fait son oeuvre. C'est la cécité complète et sans remède. Il ne reverra jamais sa fille ni ses statues. i-.» luumeurcux urusie puis malheureux père est résigné à son sort, ou du moins jl semble résigné. Il cherche à consoler Ca mille, et il n’y réussit guère. Elle a failli mourir de douleur quand Graindorge lui a ramené son père au milieu de cette nuit fatale où une main criminelle lui a brûlé les yeux. Elle ne s’étajt pas couchée, elle l’attendait; elle avait le pressentiment que ce dî ner des Labadens lui serait fu neste. C’est elle qui l'a reçu au bas de l’escalier. Elle avait entendu la porte s'ouvrir, et elle est reeonneu son pas ferme et décidé. Elle se préparait ù le gronder, dès qu’ils seraient seuls. Mais il lui a suffi de le regarder pour connajtre l’af freuse vérité. La scène a été déchirante, et el le a eu pour témoin Graindorge, qui est décidément un brave hom me, et qui a demandé la permis sion de revenir prendre des nou velles du blessé et lui en apporter de l’enquête ouverte sur ce lâche attentat. Camille la lui a accordée de grand coeur, car elle a été tou chée de l’intérêt qu’il a pris à soins qu’il lui a donnés. Camille s’est fait raconter par Graindor ge a lugubre aventure, et Camiile souhaite ardemment qu’on retrou ve les scélérats qui ont tendu le guet-apens où son père est tombé. LA GRANDE GUERRE—25 Ans Aujourd’hui --r—-— LA REINE MARIE VISITE LES BLESSÉS Dtevonshire. Avec sa suite, la riens resta deux heures àvialteMes„1les etàc£ïï“aveclis vllênTcombattu 11,1 *va,®nt PartIcIP< «t des conditions sous lesquelles Ils a ;?i!°-,coml)attu.- La ,PluPart d ®«tre eux avaient «té blessés Mons, Courtral et Yores La reine U de/uI? chaçun: P*Pes» chemises, cigarettes et foulards. L’hôpital, Pqui avait été et étalttMmî»Utem«n^ar,B h,iger*. de New York’ étalt sous la direction du Dr Howard N. Beale, ton! roi vfsitak Alden4Uot. 4 f°nd8 "nléric,,in8- Pendan‘ 1»e 1* reine était à Paign Une escadre allemande put se soustraire aux navires-patrouilles britanniques et se dirigea vers Yarmouth, Angleterre, pour ouvrir le feu sur une station de télégraphie sans fl], dans les chantiers maritimes et la ville elle-même. Craignant les mines, le commandant allemand ne chercha pas in trop avancer de la rive. Ainsi, la plupart des obus allemands manquèrent leur cible et il y eut peu de dommages. Lorsque les habitants de Lowestqft et de Yarmouth entendirent les canons alle mands de bonne heure ce matin-là, ils se précipitèrent vers la Jetée et surveillèrent deux des tioyeis et deux sous-marins britanniques qui se trouvaient dans le port et qUt donnèrent la chas se aux Allemands. Ces derniers disparurent en semant plusieurs mines sur leur route. Bien que ce raid n eut pas été un succès matériel, il fut considéré comme une victoire morale. Elle rêve de le venger, et elle s'i magine que c’était à lui person nellement qu’ils en voulaient. El le va jusqu’à croire qu’il a été victime de la jalousie d’un rjval en sculpture. Gerfnut, lui, sait bien qu’il n'a pas d’ennemis, et qu’il n'existe pas à Paris un seul artiste capable de se débarrasser d’un concurrent par un procédé si odieux. Il mau dit la fatalité inouje qui l’a con duit à sa perte; mais il lui importe assez peu que les coquins vulgai res auxquels il doit son malheur soient punis comme ils le méritent Le châtiment qu’on leur inflige rait ne lur rendrait pas la vue. Gerfaut envisage courageuse ment l'avenir qui lui est réservé désormais. Il a renoncé à illustrer sou nom par ne grande oeuvre, et son plus vif chagrin est de penser que sa fille va être réduite à la triste existence de gardienne d’un aveugle. Il a déjà essayé de lui persua der qu'il pourrait se passer d’elle et qu’elle ne doit pas se sacrifier pour ne jamais le quitter. Camille ne veut rien entendre, et elle a déclaré nettement qu’elle se consa crerait tout entière à son devoir filial, dut-elle renoncer au bon heur qui l’attendait. Il ne dépend pas d’elle de ne plus aimer l’homme qu’elle a choi si, mais elle ne songe plus à l'é pouser, et quand Philippe de Char ny est venu faire sa visite officiel le, le surlendemain de l’accident, 11 n’a pas été question de mariage au cours de cette première et dou loureuse rencontre entre Gerfaut et le gentilhomme quj, aspire à de venir son gendre. ue unarny a eie tort «mu du malheur (jui frappe sa fiancée, et 11 a eu le bon goût de ne pas par ler de b es prétentions. Il s'est bor né à exprimer sa sympathie eu termes chaleureux et à solliciter l’autorisation de revenir aussi sou vent qu’on voudrait bien le lui permettre. Le pauvre Gerfaut, qui se pro mettait d’étudier ce candidat à la main de sa fille, de le tuiler, com me il disait en s'habillant pour iller à ce malencontreux dîner, n’a pu que l’écouter, et il manque des jrineipaux éléments d’appréciation pour le juger. L’artiste se piquait d’être phy sionomiste, et 11 ne peut plus voir ni l’expression du visage, ni l’ha bitude du corps, ni lee gestes de :e jeune homme qui se pose en prétendant et dont Camille a en :ouragé les prétentions. Mais la voix est douce et le lan gage séduisant. Le comte de Char ny a dit tout ce qu’il fallait dire 3t rien que ce qu’il fallait dire. Il avait deux écueils à éviter; la politesse trop froide et l’exagéra tion de sensibilité. Il a su trouver la note juste ecelle qui devait lui joncilier la bienveillance du père et toucher le coeur de la fille. Il a plu Gerfaut et gagné du premier coup sa confiance. Il en est résulté, étant donné la situation, que Gerfaut, par esprit l’abnégation, pousse Camille à ce mariage auquel il était opposé a vant son accident, et que Camille, par dévouement, refuse de le con jure. 11 lui semble, du moins qu’il faut attendre que son père se soit iccoutumé l’idée de partager a vec un étranger l’affection d’une tille chérie, et que pour le mo ment il suffit que Philippe soit re lu dans la maison sur un pied de tamiüarlté amicale. Et Philippe a maintenant ses grandes entrées. U vient souvent, sans abuser cependant de U per mission qu’il a obtenue. Marcel Brunier aussi vient sou vent. Il s’est présenté cher Ger faut un dimanche, trois jours a près le dîner au Grand Hôtel; Ger faut a tenu à recevoir le fils de son ancien camarade de collège, et à lui apprendre lui-même sa triste aventure. Ce récit lamentable a mis Mar cel au désespoir. Il se reproche amèrement d’avoir cédé au* ins tances de Gerfaut, qui a voulu toute force le reconduire, et ren trer à pied, au Heu de se laisser ramener au logis en voiture. Et 11 a juré de racheter ses torts Invo lontaires en contribuant de son mieux à distraire le pauvre aveu gle, qui n’a plus d'autre joie que la conversation de ceux qu’il aime. Marcel passe avec lui tout le temps dont il peut disposer, ses soirées et ses jours de congé. Il n'est pas tenu, comme M. de Char ny, dy mettre de la discrétion, car il n ose pas rêver d'épouser mademoiselle Gerfaut qu'il trouve adorable. Il se contente de la voir de l’entendre, de la seconder dans la tâche difficile d'amuser son père. Il parle sculpture avec Ger faut, il lui donne des nouvelles du monde artistique, II lui lit les journaux, il le consulte sur les piè ces qu’il écrit pour le théâtre, sans espérer qu’elles soient jamais jouées. de ses attentions. Camille est heu reuse de le voir et l’accueille pres que comme un frère. Klle lui mar que rait même une sympathie en core plus expansive, si «Ile n’avait cru deviner qu'il a pour elle des sentiments trop tendres qu’elle 11e peut pas lui rendre, puisqu’elle a disposé de son coeur et de sa main. Klle est moins réservée avec la soeur de Marcel, Annette Brunier, qui est bien la meilleure et la plus charmante des jeunes filles. Mar cel l’a amenée, à la demande ins tante de Gerfaut, qui tenait à don ner à Camille une compagne de son âge, et qui assurément ne pouvait pas mieux choisir. Ces deux enfanfs se sont liées dès la première entrevue, et il leur semble qu’elles ont toujours été amies. Camille a déjà arrangé sa vie. Klle préside le matin à la toilette de son père, qui n’aura plus ja mais,, hélas! l’occasion de mettre une cravate blanche; elle déjeune avec lui, elle lui apprend à se servjr de ses mains sans le se cours de ses yeux. Quand il fait beau, elle le conduit à pied au l’arc Monceau, et elle s'y assied près de lui. Les autres jours, el le l'aide à descendre dans son ate lier, et ils y restent jusqu'à la nuit pendant que Jean Carnac, le plus ancien et le meilleur élève de Gerfaut, retouche la fameuse fi gure du Volontaire de 92. Klle était presque achevée quand' le maître a perdu la vue, et Carnac est très capable de la mettre en état d’être exposée au Salon qui s’ouvrira dans deux Gerfaut ne souffre plu*. Ses plaies se sont cicatrisées, et l'acide <iui l’a aveuglé 11e l'a pas trop défigré. Il a toujours sa tête ori ginale, ses cheveux crépus, sa bar be ondoyante, et, comme ses yeux n’ont plus de regard il ressemble tout à fait à une statue de fleuve. L atelier est vaste et largement éclairé. Il n'est pas coquet comme un atelier de peintre. Lee rudes travaux de la statuaire ne vont guère avec les raffinement* de luxe quj attirent lee belles dames chez les portraitistes en vogue. Il y a trop de copeaux de marbre, de baquets à terre glaise, de tas de plâtre et d’échafaudagee. Et pourtant Camille a su faire de cette salle nue un lieu confor table. Les murs sont cachés par de vieilles tapisseries. Les divans et les fauteuils y abondent, sans compter les tables à ouvrage, les étagères surchargée» de ivres et de cartons pleins de gravures, les bronzes que l'aveugle no peut plus voir, mais qu’il aime à toucher pour se rappeler leur forme. Ce n’est plus un atelier; c’est un salon où l’on travaille. Et il n’y a plus que Jean Carnac qui y fasse son métier. Annette Brunier y apporte ses outils et les matières premières qui lui servent à con fectionner des fleurs artificielles. Elle 11’y perd pas sou temps, car on peut causer tout en créant des roses, et grce aux ingénieux arran gements de Camille qui lui a ré servé un coin pour y placer Bon établi, elle n’en est plug réduite à gagner solitairement sa vie dans son petit logement de la rue La bat. Elle n’attend plus le dimanche pour se promener avec son frère. Elle vient seule quand il est re tenu à son bureau, et elle vient à peu près tous les Jours. Elle est habituée, du reste, à sortir sans protecteur, et elle sait se faire res pecter dans la rue, lorsqu'elle est obligée d’aller chercher ou rappor ter de l’ouvrage chez les fabri cants. Elle vient tant, que la cousine Brigitte est un peu jalouse d'elle, et s'abstient généralement de prendre part aux réunions intimes qui se tiennent l’après-midi dans l’atelier. (A enivre) o “L’on peut être aussi ferme dans une conférence que sur le champ de bataille.’’—David Lloyd George.

Page 5

Oui, l’amour s’apprend. On ap» prend l’amour commè on apprend la musique, la peinture, la littéra ture, ou n'importe quel art. Qu’il faille des aptitudes spéciales à qui veut devenir musicien, pein tre ou littérateur, c'est de tourte évidence. 11 en faut aussi dans l’art d’aimer. Mais bien rares sont ,ceux qui n’ont aucune disposition Naturelle pour l’amour. I,'instinct d’aimer et d’étre aimé tient 4e prés 4 la vie elle-même. Pour plusieurs, l’amour est ffé gi par la destinée. Soit qu’on uti le consulter les cartomanciennes et lès tireuse» de thé, soit qu'on effeuille des marguerites en mar mottant la formule “un peu, beau coup, pas du tout”, soit qu’on cherche 4 deviner.dans les paroles ou les écrits des signes irréfuta bles d’un amour qui durera tou jours, on agit d’après une con vic tion qui est la même. On croit que l’amour, c’est quelque chose de mystérieux qui existe ou qui u’ex lste pas, quelque chose dont on tveut deviner la présence par des moyens plus ou moins supersti tieux. D’autres personnes croiront que l’amour se reconnaît dans l'é tude des sentiments et des réac tions psychologiques ou même physiques que provoque la pré sence de l’être aimé. L’amour n’est rien de sd mys térieux, rien de si compliqué, rien de purement physiologique* Com me tout sentiment, comme ba peur, la crainte, la joie, il peut su culti ver, devenir une habitude, ou dis paraître faute de pratique. C’est une vérité capitale en psychologie appliquée que les sentiments sont soumis aux lois ordinaires de l’art d’apprendre. A mesure «ne l’en fant grandit, ses réactions se fix ent sur des objets divetrs, elles s’automatisent par l’usage, elles deviennent plus fortes pax la pra tique, elles se raffinent par la culture. L’amour est urne de ces réactions primitives. A cet Age l’enfant apprendra à aimer toute personne qui provoque habituel lement chez lui ces rétleixes agré ables. S’il est adopté très jeune, il aura pour celle qui pirend soin de lui les sentiments que l'enfant élevé par sa mère a pour cette dernière. Par la pratiqjue, par la répétition de certains actes, l’a mour s’est établi, il s’est déve loppé, il est devenu un sentiment bien ancré. Nous restons tous dus enfants. Que pendant un temps assez long quelqu’un s’applique 4 nous en tourer d’attentions, de caresses et de paroles agréables, il est très difficile de résister à l'envahis sement graduel des réactions et clés sentiments qui deviennent u ne habitude. C’est d’ailleurs ex-j actement ce qui se passe pendant] les fréquentations. Le jeune hom-1 me est plein d’attentions, il sait] faire des compliments. La jeune fille de son côté entoure le jeune homme d’impressions qui agissent sur lnl à la façon d'une caresse constante et subtile. Elle se fait belle, elle lui prodigue son admi ration, elle devine ses désirs, elle accepte ses caprices. Elle le tient autant que possible dans un état de bonheur qu’il accepte. Cet état agréable, il le veut perma nent. Le désir de cette permanen ce devient l’habitude de l’amour. Les émotions agréables sont parfois mélées à des impressions d’un ton différent. Mais dans l’en semble on a cultivé l’amour, il s'est épanoui sous une action commune et distincte. Les expé riences désagréables, qu'on a es pacées autant que possible, ont toujours paru des exceptions de moindre importance. Elles n’ont pas réussi à briser la chaîne tou jours plus forte des réactions qui ont fait l’habitude permanente. C’est donc en se faisant plaisir, en s’appliquant d’un commun ac cord à provoquer continuellement chez l’un et chez l’autre des réac tions agréables qu’on réussit a établir l’habitude émotive de l’a mour. SI vous me demandez com ment s’y prendre pour avoir en vers ceux à qui vous le devez un az&our qui soit fort et solide, je n’al qu’une réponse à vous don ner: c’est en vous appliquant tous les jours à faire plaisir par les paroles, par les actions, par tout l'ensemble de votre condui te. On a beau s'être aimé, l’un l’autre avec ardeur, avec enthou siasme, avec passion même; si on cesse de se le dire ou de se le prouver par des actes, l’habitu de subit fatalement le sort de toute autre habitude. Car c’est par l’actioy créatrice de l’être hu main que l’amour vit, se main tient, et s’épanouit. L'amour qui ne donne pas signe de vie est bien près de mourir. On se demande souvent quel le est la condition mlnima d’un amour qui doit durer. Il faut sans doute tenir compte d’une certaine adaptabilité. Je n’affir merais donc pas que l'amour soit possible entre n’importe quelle paire d'êtres humains. Dans cer tains cas il semble impossible d’harmoniser parfaitement des in dividus chez qui les différences de tempérament, de caractère et de dispositions sont très pronon cées. Il suffit à deux individus d’entreprendre d'un commun ac cord la tâche d'apprendre à s’ai mer pour qu’ils puissent dévelop per chez eux une série d’habitu des qui deviendra l'amour total. Même l’amour, apparemment le plus spontané, n’a aucune garan tie de permanence s’il n’a pas été soumis têt ou tard à ce proces sus d’éducation émotive. Anselme Bois. —“Le Jour”, Montréal, 1939. Les beaux Manteaux de Lainage

Pour un manteau, le mélange de tissu de laine et de velours anglais du même ton uni est fort élégant au début d« l'automne, surtout lorsque le manteau est porté avec une robe ou un deux pièces en même velours. Le man teau est alors souvemt réalisé en bandes alternées de. velours an flaig et de laine ou s’incruste, à la ase du buste, tout autour de la taille, d'une sorte d.e haute cein ture en velours qui vient se pro longer en pans libres, destinés à être noués sur le cuùté pour dra per la taille en la moulant. Les manteaux pratiques, gen re “sport”, sont somvent dépour vus de fourrure, mais ils sont très enveloppants, U grands revers et col pouvant se porter ouverts ou fermés. Les tissus employés pour ces manteaux «ont d’une tex ture différente des précédents; souvent la laine est mélangée d’un poil de fouine, de lapin ou cha meau; quelquefois aussi ces tis sus sont recnes au toucher et très épais. N’oublions pas, non plus, les beaux tweeds et les tissus réver sibles dont les coloris recherchés, classiques et nouveaux, s'allient si parfaitement avec l’atmosphère de l’automne. Les rouges foncés, tirant sur le palissandre; le "cas tor”; les verts roulllés, semblables à ceux qui colorent le dessous de certains champignons lorsqu'ils sont à maturité, et le prunelle bleuté, si nombreux dans les col lections de lainage, ne manqueront pas de nous séduire. --:o:-. MONTREAL, 10.— Lisant dans les journaux qu’un jeune homme du nom de M. Arthur Beaupré avait perdu la vie dans un acci dent de chemin de fer, M. Frank Beaupré s’est rendu au bureau de la morgue, par simple curiosité, pour découvrir, à son grand dé sespoir, que la victime n’était au tre que son propre fils, M. Arthur Beaupré, 29 ans, chaudronnier de son métier, qui a succombé en tentant de s'accrocher à un wagon de marchandises des chemins de fer nationaux, entre S.-Henri et la gare Bonaventure. Coirvde la GATEAUX SECS 1 tasse de sucre en poudre 1 tasse de farine 1 tasse de crème Mélanger le sucre et la crèhté, ajouter la farine. Quand le mélan ge est bien lisse, mettre par cuil lerées soupe sur une plaque beurrée. Cuire a four assez chattd. —:o:*— GALETTES DE FANTAISIE V» tasse de farine 1 tasse de beurre 2 oeufs entiers, verre de lait I petite cuillerée a café de sel fin 1 cuillerée a s. de sucre en poudre Mettre la farine dans une ter rine, faire un trou au centre, in corporer petit morceau par petit morceau le beurre, puis, l’un après l’autre, les oeufs, le sel, le sucre. Mouiller avec le lait et tra vailler très rapidement avec une cuillère en bols. Poser la pâte sur la planche farinée et par deux fois a briser en la rompant en pusieurs morceaux. La remettre en boule et laisser reposer heure. Rompre à nouveau, retour ner et laisser repeser une deux ième fois pendant le même temps. Rompre et reformer deux fois de suite et enfin aplatir avec le rou leau pâtisserie. Poser la galet te dans une tourtière farinée. Quadriller le dessus avec le dos d’un couteau ou les dents d’une fourchette. Dorer au jaune d'oeuf. Cuire à four assez chaud. CANAPÉS Que vous receviez vos amis pour un thé ou pour un ccoktail, vous vous devez, en parfaite maî tresse de maison, de leur offrir do bonnes choses. Préparez donc vous-même canapés et gâteaux. Pour les canapés la chose est aisée. Vous trouverez chez le bou langer du pain de mie que vous ferez couper en fines tranches. Vous débarrasserez chaque tran che de la croûte qui l’entoure puis la tartinerez, sur une de ses faces, de bon beurre bien frais. Vous couperez ensuite chaque tranche en deux: et chacun des morceaux obtenus encore en deux; vous au rez ainsi pour chaque tranche qua tre petits carrés beurrés. Alors interviendront votre goût et votre fantaisie. On peut compo ser des canapés h l’infini. Tou tefois, voici ceux que je voue re commande: quelques crevettes dé cortiquées, une tranche de ches ter ou de gruyère piquée d'une noix, une rondelle de tomate cou ronnée d’anchois roulés, quelques feuilles de cresson (ou une feuille de salade) surmontées d’une ron delle d’oeuf dur, du Jaune d’oeuf écrasé avec une laitance de ha reng saur, des olives dénoyautées avec un brin de sauce tomate, des champignons crus coupés très fin et marinés dans du jus de Citron, de la purée de foie gras et, plus simplement, du saumon fumé, du jambon, du saucisson. Ne préparez pas ces canapés trop longtemps à l’avance, ils se dessécheraient. En attendant le moment de les servir, gardes-les dans un endroit frais, recouverts de feuilles de salade ou de choux légèrement humides (trempez ces feuilles dans l’eau puis tampon nez-les) dans un linge avant de les poser sur les canapés. "APRES U NAISSANCE D’UN BEBE, JE SUIS RESTEE TRES FAIBLE.. “Aprit la naissance d'un bébé, je suis restie tris faibie pendant deux mois; je pouvais à peine digérer le lait et d’une semaine à l'autre, je me voyais maigrir; j’étais nerveuse, nans sommeil et sans iorce. Après avoir suivi divers traite menta sans: obtenir de résultat, je me décidai de prendre les PILULES ROUGES. Lorsque j’ai commencé à prendre ce tonique, fêtais bien déprimée: il m’en a fallu quelques bottes avant de nfapercevoir d’une amélioration. Quelques semai nes plus tard, mes forces ainsi que mon appétit augmentè rent graduellement. C’est avec les PILULES ROUGES que je me suis rétablie Plus tard, j’en ai fait prendre à ma fille: olle aussi en a eu de très bons résultats (Signé) Mime Aristide Champagne, SOI5, rae Hnron, MONTREAL. Témoin Signé) T. T. V. La maternité fait perdre beaucoup de force à l’organisme. Que serait devenus Madame Champagne si elle n’avait pas eu les bonnes PILULES ROUGJES pour lui aider à surmonter son épuisement? Les bonnes PILULES ROUG'ES donnent au sang les qualités nécessaires pour faire disparaître des malaises tels que: faiblesse, manque d’appétit, fatigues, douleurs de dos, de reins, périodes douloureuses, irrégularités, troubles internes essentiellement féminins (symptômes ou conséquences de l’ANÉMIE). Prenez-les avec son PILULES ROUCES Par la poste: 50c la botte ou 3, $1.25. TONIFIEZ-VOUS AVEC LES BONNES «S* CMmifse PBANCO ânérieaias Use, 1*70, rue S.-Doula, MoeMaà yen* las Femmes Files et Faibles LE COIN FEMININ' ..—i ..il é.iii i,|i La Bonne Souffrance Ne gaapillona jamaia noe larmèa Noua lea règrettériona un jour Car élléa aont de bonnèa armea Contre la triatesae et l’amour.... —Pleure, pauvre homme j il faut pléurèr I— Loraque le malheur veut entrer C'eèt en vain que tu le repouéaea 1 Pléuré, tout doux et aana aecouaaéa Lea Larmea aont doucéa A qui aait pleurer I Ne maiidiaaona paé la Souffrance Quand elle noua viaitera. Car la bonne fée l'Eaprérance Par la même porte entrera.... —Souffre, pauvre homme: il faut aouffrir I— Pour mieux goûter et mieux chérir Le bonheur que le Sort te donne. Souffre, aana envier petaonne La Souffrance eat bonne A qui aait aouffrir I N'ayona point peur de la Camarde Quand elle noua dira “Viena*t'en I” Loraque, derrière elle, on regarde. On n’aperçoit paa le néant.... —Allons, pauvre homme il faut mourir 1— Tea yeux vont bientôt ae rouvrir. Meura, en diaant une prière La mort eat légère A qui aait mourir I Théodore BOTREL Pensées Choisies Les femmes croient et aiment [plus que nous Et par conséquent, se dévouent [plus que nous, Et plus un être se dévoue, [plus 11 est grand. Voilà 1a supériorité des femmes. EMILE DESCHANEL Aimer par le coeur, c'est avoir d’avance tout pardonné à ce qu’on aime. —:o:— Ou peut diviser les maladies en deux classes: les grandes, qui sont celles dont nous souffrons; les petites, qui sont celles dont souffrent les autres. —:o:— Il y a souvent moins de méri te à faire le bien qu’à éviter le mal. Il faut parcourir beaucoup de livres pour meubler sa mémoire, majs quand on veut se former un goût sur un bon style, il faut en lire plus, et dans le genre de son talent. Les habiles gens n’entassent pas les connaissance mais Us les choisissent. o:— N’enlève à personne des opi nions qui le rendent heureux, si tu ne peux lui en donner de meil leures. -:o: La première et la plus impor tante qualité d’une femme, c’est la douceur. —:o:— On ne vit pleinement que si l’on vit pour beaucoup d’autres. o Il faut se faire aimer, car les hommes ne sont justeB qu’envers ceux qu'ils aiment.—JOUBERT —:o:— La vérité étant un sommet, tout chemin qui monte y con duit. i :o:— i Tant qu’il y aura des mères françaises notre langue ne périra pas.—Sir WILFRID LAURIER L’espérance est le rêve de l’homme éveillé.—ST-BASILE —:o:— Il faut des hommes qui prient toujours pour ceux qui ne prient Jamais.—VICTOR HUOO Soyez fiers, vous serez forts. HONORÉ MERCIER :o: PETITES NOUVELEES WOONSOCKET, R. I., 10. Le secrétaire de l’Alliance des Journaux Franco-Américains, M. Arthur Milot, de Woonsocket, an nonce une Importante assemblée de l’Alliance qui aura lieu diman che après-midi le 12 novembre, l’hOtel Touraine de Boston. Des projets très Intéressants seront au programme. Tous les membres de l’Alliance de nos journaux sont convoqués au rendez-vous. SAYABEC, 10. On est enco re sans nouvelle du jeune Roger Bérubé, de Sayabec qui est dispa ru de la demeure de ses parents, le 8 août dernier, et qui, depuis n’a pas donné de ses nouvelles. L’enfant est âgé de 14 ans, et mesure 4 pieds et 8 pouces. Il est blond. Lors de son départ, il por tait un complet bleu-marine, un gilet jaune et des chaussures noi res. —————:o: C’est un fait que la présente génération est à peu près de 3.55 centimètres plus grande que nos pères. Roy Chapman Andrews. Conseils Pratiques Pcut-on, tol>même, ressouder i la lame un manche de couteau? Oui, et très facilement. Pulvé risez finement de la cire cache* ,er ou bien préparez le mélange lulvant: résine pulvérisée, 100 )arties; soufre en fleur, 30 par ies; sabla-fin, 90 parties. Rem )llssez de l’une ou l'autre de ces joudres, la cavité du manche et mfoncez la sole de la lame for ement chauffée préalablement, naissez refroidir sans y toucher. —:o:— Sst-ll facile de nettoyer les objets en alb&tre? Oui. On enlève rapidement les aches dé graisse, avec de l’essen se de térébenthine. SI les objets lont salis par la poussière, légè rement jaunes, il faut les laver, ivec une éponge très douce, dans le l’eau savonneuse et rincer à ’eau pure. SI, après ce traitement, ls ne sont pas parfaitement nets, Irictionnez légèrement avec de la >oudre de talc et sécher à la peau le chamois. —:o:— N'ettoyage des glaces ?t carreaux Si vos vitres sont très sales, surtout du côté de l’extérieur, es myez-les d’abord avec un tampon le journal sec. Ensuite, avec un ournal froissé, très mouillé et pressé fortement, nettoyez-les. Pattes briller au journal sec. Ce nettoyage peut également se 'aire avec du journal trempé dans le l'alcool à brûler. Le* fauteuils :onfortables

Ce n’est ni dans une bergère Iraglle, ni dans un petit siège endu de satin clair que Monsieur lime à s’asseoir quand il rentre e soir à la maison, sa journée de ravail terminée. II choisit géné alement un bon vieux fauteuil, arge, bas, dont la solidité et la :ommodité sont les seuls charmes it qui fait le désespoir de la mai resse de maison par son inélé ;ance. Ce fauteuil est trop pratique tour qu’on le supprime; il faut se éslgner à le garder à la maison. )n pourra même lui ajouter en core un supplément de confort in lui adjoignant un tabouret qui e prolonge et en fait presque une baise longue. Mais, si ce pauvre siège est rop vieux, trop usé, peu présenta ile, il faut songer à l’embellir. Les ressorts abîmés ne peuvent >as être réparés la maison; c’est 'ouvrage du tapissier. Mais les lieds salis, dévernis, les tissus fa igués, voilà des maux auxquels ous pouves apporter, toute seule, in remède. Tout ce qui est bois peut être, elon les cas, repeint, encaustiqué iu verni. Un bois ciré très atta iué reprend son éclat après un ion nettoyage k l’eau et au sa- on, ou un traitement k la paille le fer suivi d'un encaustiquage n règle. Pour changer les étoffes, aucu is difficulté ne se présente. Il aut d'abord prendre le patron de outes les parties, plates ou cour ies, qui pourront être recouvertes >ar un seul morceau de tissu, luand on a le patron complet du leuble, on calcule la longueur l’étoffe nécessaire. On a soin de i e pas choisir de tissu très étroit i i certains morceaux du patron, i levant être sans couture, sont Doite aux Questions Quel cadeau une mère peut-elle >ffrir à aon file à l’occaalon de aon luatrième annlveraalre de maria it? R.—lie quatrième anniversaire le mariage représente lea noces le cuir. Il est un peu difficile de ronrer quelque chose de cuir qui ■oit convenable pour un cadeau le noces. Toutefois, vous pouvez tonner, soit une chaise conforta ble, soit un beau sac de voyage. Dans quel siècle le capitalisme i'est-11 implanté fermement dans e monde? R.—lie capitalisme s'est im planté fermement au commence ment du 19e siècle presqu’auasitôt «près la chute de Napoléon. Q.—S’il vous plaît, voulez-vous ne dire le nom de l’auteur du roman français, Maria Chapde lalne? R.—L'auteur de Maria Chapdc laine est Louis Hémond. —Maman Marthe o L. D. o Anxieuse de Savoir Le miel pour remplacer le sucre

Le miel est une solution super laturée de sucres et il peut très t>len être employé pour remplacer les autres sucres dans la prépara* Lion des mets, des conserves et les confitures, à condition que l’on observe certaines règles d'or ire général. La seule différence antre le miel et le sucre, c'est que le sucre ne contient ni eau ni acl le, tandis que le miel se compo se de différentes espèces de sucres an solution dans de l’eau et con tient une petite quantité d’acide, il y a un grand avantage à rem placer le sucre par le miel dans la auisine; le produit que l'on ob tient conserve sa fraîcheur et son humidité beaucoup plus longtemps lue lorsuqe l’on emploie du su are seul. Le pain, les gâteaux, les galettes et les autres produits co mestibles où l'on s’est servi de miel au lieu de sucre restent hu mides très longtemps, sans aucu ne détérioration du goût; en fait, le goût s’améliore avec le temps. Le miel peut remplacer le su 3re dans tous les cas où la quan tité de sucre employée est faible, :omme dans les petits pains et le pain ordinaire. Les règles suivan tes sont basées sur des recherches expérimentales qui ont été con duites à la ferme expérimentale centrale sur l’emploi du sucre dans la cuisson des aliments, et on peut, en les suivant, adapter toute re jette à l’emploi du miel. 1.—Mesurez toujours le miel sous forme liquide. S’il est gra nulé, faites-le chauffer au bain marie Jusqu’à ce qu’il redevienne liquide; —rour cnaque lasse ae miel smployé, réduisez d’un cinquième la proportion de liquide employé ians la recette; 3.—Une tasse de miel sucré tout autant qu’une tasse de sucre. i.—Mettez de 14 à *4 cuillerée â thé de soda pour chaque tasse le miel. 5.—Augmentez la quantité de sel de 1-8 à 1-4 de cuillerée à thé. S.—Lorsque le miel remplace le sucre dans un gâteau, réduisez le un cinquième la quantité de liquide et mettez moitié miel moi tié sucre. Le gâteau aux fruits fait «ception; on peut n’y mettre que lu miel. 7.—Dans les poudings au lait, les abaisses de tartes, etc., ajoutez le miel avec l’argent épaississant, s'est-à-dire la farine ou la fécule le maïs. Un point à noter également, :’est que le goût du miel varie beaucoup suivant sa provenance. En général, plus 1» miel est clair, plus le goût est doux. Il s’est fait également des re cherches sur l'emploi du miel dans a fabrication des conserves, et ces sssais ont donné des résultats très latisfaisants. On peut aussi se ser vir de miel au lieu de sucre dans a fabrication de la crème glacée; le miel donne à cette crème un goût spécial qui dispense de l'em ploi de toute autre essence aroma Jsante. il us larges. Il suffit ensuite de se tulder d’après le patron pour :alller la tenture du siège. Dans les fautells modernes ou isns style défini, le bois n’appa 'ait souvent pas du tout. Au con duire, dans les sièges de style, le >ols est visible et l’étoffe tendue >ar clous rapprochés, dont l’ef !et peut être très joli. SI c’est un fauteuil de jardin lui vous est agréable et que seul ion aspect trop sans-gêne vous impêche de le faire figurer è la naison, habillez-le d’une housse dmpante en cretonne à fleurs ou >n chlnts, rehaussée au besoin par l’étroits rubans de gros grain unis :ousus en passepoils ou à cheval mr les coulures. Les neuf vies du chat: par Abbé J. RAICHE Entants, quand on nous disait que les phats avaient neuf vies, noua ne comprenions pas trop ce que cela voulait dire; mais nous étions émerveillées de cette endu rance, et nous pensions qu'ils pouvaient mourir neut fols et re venir à la vie neuf fois. Récem ment, en feuilletant un bouquin anglais, nous sommes tombés sur un chapitre qui explique ce qu’il faut entendre par les neuf vies des chats. La première de ces vies est l’aptitude qu’ils ont de re tomber sur leurs pattes, quelle que soit la hauteur de leur chu te. Ils sont doués d'un merveil leux équilibre qui leur permet de se retourner en tombant. La deux ième vie réside dans leurs mous taches d’une extrême sensibilité ou nervosité qui leur permet de juger de l’étendue d’un orifice et d’y passer sans difficulté. La troi sième vie est dans leur sens de l’odorat qui leur fait distinguer les personnes et les choses par leur odeur. La quatrième vie est dans l’ouie qui saisit les bruits les plus lointains et les moins ï »i> perceptibles. La cinquième est ”,l dans la faculté qu’ils ont de se mouvoir dans l’obscurité. Ce sonti,-.I‘ des chasseurs nocturnes dont les *f1'. yeux, comme des phares, leur per mettent de se diriger pendant la ”"1* nuit. Cependant Ils sont a voit-, t glea uux couleurs, tout est unifor-*®* mément gris pour eux, La sixiè me est dans leur sens d'orienta tion quql 1er fait retroucer leur chemin su foyer. Les chats sont 6 des animaux sédentaires qui de meurent toujours attachés aux lieux où ils sont nés, et Ils y re viennent sans cesse. La septième y est la faculté qu'ils ont de se gon-, fier, de se hérisser, de se faire gros pour effraydr leur ennemi et d'être Intrépides en face du dan ger. La huitième est leur Instinct et leur dévotion maternelle dans A le soin de leurs petits. Enfin la neuvième vie est leur aptitude à H diriger et entraîner leurs petits courir après les objets mobiles, à leur apprendre marcher seuls t dans la vie et montrer en toute circonstance une sagacité qui les approche de l’intelligence. n Ayez de beaux cheveux, vous serrez belles I L'alopécie, confondu» aouvent avec la calvitie et qui n’en est que le prélude, puisque la premiè re signifie “chute”, et la seconde "chauve”. Reste à. savoir par quoi est dé terminée l’alopécie. En général elle résulte soit de maladies in fectieuses: grippe grave, typhoï de, soit d’un état, grossesse, soit d’irritation locale inhérente à des moyens brutaux de nettoyage ou de frisure. Mentionnons enfin le motif le plus fréquent ou la sé borrhée du cuir chevelu qui débu te par des pellicules sèches, tom bant en poudre blanchâtre sur les vêtements, se continue par l'excès de graisse et se termine par la chute des cheveux. Le meilleur traitement de l'alo pécie parait bien devoir consister en l'application alternée de lotion et de pommade soufrée. Cette der nière doit être utilisée en très petite quantité, mais an moyen d'un massage profond exécuté de la manière suivante: Avec le pouce et l’index de cha que main, enduits légèrement de la pommade prescrite, exécuter des pincements très rapprochés sur tout l’ensemble du cuir che velu, eu partant depuis la racine des cheveux du front et des tem pes en descendant jusqu'à la nuque. Faire cela, par exemple, le mardi et le jeudi. Le lundi et le vendredi: trem per dans la lotion soufrée des tam pons de coton hydrophile et en frictionner vigoureusement toute l'enveloppe crânienne. Un brossage bi-quotidien, exé cuté à l'imle d'une brosse aux soies plutôt dures, en soulevant la masse des cheveux pour les aé rer, puis, en les divisant en plu sieurs mèches, débarrassera le ter rain, ôtant les cheveux morts et inutiles pour faire place aux nou veaux-nés. La pelade est une aggravation de l'alopécie, à évolution rapide, laissant des plaques complètement dénudées et de forme presque tou jours arrondie ou ovoïde. Les cheveux ont d'abord com mencé par devenir ternes, secs et cassants, ils sont tombés comme s'ils étaient mités, puis, au bout de trois semaines environ, la pla que est apparue d’un blanc ivoi rin et parfaitement lisse. Le médecin aura à rechercher, en premier lieu, le motif causal (nerfs, infection dentaire, trau matisme, commotion morale) on admet, maintenant, que ce n’est plut une maladie contagieuse puis 11 prescrira le traitement lo cal qui sera peut-être celui eu ’,J vigueur à 1 hôpital Saint-Louis et qui se compose: Pour le jour, d’une friction avec un tampon imbibé d’amrao- iliaque, 75 gr. essence de térében thine, once; alcool camphré,. r„ 3% onces, (mélange dit: lotion" excitante). f Pour la nuit: application à pe-.„, tite dose de: teinture de canthari des, 0 gr. 5; soufre précipité, 1 goudron purifié; ââ 120 gr.; vase-'-'-'' line pure; 3-4 once; baume du Pé rou, o gr. 12 (traitement du Dr Schelkevltch). Les traces de cette pommade doivent s’enlever le len demain matin avec de la liqueur d’Hoffmann. Je vous ai dit un mot l’autretV* jour de la maladie de la perle qui surgit surtout sur les cheveux exagérément dégraissés par des procédés artificiels, qui se fendant en leur milieu laissent apparai-’^" tre une sorte de perle à l’endroit où s'est produit l’éclatement. La.-ip cure est simple: il s'agit seule ment de rendre à la chevelure suffisamment de graisse (huile d'amandes douces) pour que le «’i cheveu se nourrisse et se fortifie. La teigne se fait par contami- nation directe ou indirecte; elle ü'.' est caractérisée par dos lésions que détermine un champignon, et qui peuvent être quelquefois con fondues, avec l'impétigo. Pour l’en rayer il faut d’abord un traite ment général (toniques et forti fiants) puis au niveau du cuir che- ’U velu le nettoyage des croûtes k-, l'aide d’une pommade parasitici de, de savonnages et des frictions"* au bois de Panama. Terminons par la phtiriase (ou poux) l’abri de laquelle la tête la mieux tenue n’est jamais as surée, car la contagion peut se fai re en classe pour les enfants, chez soi si une tierce personne ayant s d’indésirables habitants (par ex emple: domestique), peut se ser vir de votre peigne, ou au cours de visites ehe les pauvres, dans un hôpital pour les infirmières, etc. Le remède le meilleur est un mélange d’éther et de zylol, à ap-, pliquer le soir (loin de toute fiant-' me), en recouvrant ensuite la tête d’un bonnet imperméable bonnet de bains. Ce procédé détruit en même temps les poux et les lentes. De même la vase line additionnée de xylol (1 à 2 gouttes par 15 gr. et quelque fois le vinaigre chaud: 3 onces de vinaigre, autant d’eau chaurlet, v et 15 gr. de sublimé. JlWlf.

Influence militaire On retrouvera au printemps, l'influence militaire dans 1a plu part des collections; sous une for me ou sous une autre: rangées de boutons partant de l’épaule et venant rejoindre la taille, cour roies élargissant les épaules, demi ceintures dans le dos des man teaux, capes courtes d’esprit mili taire. Jusqu'aux tissus qui adop tent les couleurs réservées jus qu’ici à l’armée, gris-bleu, mari ne. Il ne serait pas surprenant de voir apparaître la couleur khaki. Manteaux de sport Les manteaux sport pour la sai son prochaine seront amples, leur ampleur ménagée non pas cette fois-ci par la coupe en biais qui a l'habitude désagréable de donner un bord inégal, mais d’ampleur réussie avec la coupe sur le droit. Souvent, des plis droits, non près se* aum retenus sous un empiè cement; on fait encore des plissés d’épaule à épaule ou des plis plats. Le cuir comme ornement La mode est féminine. N'est-il pas jusqu'au cuir qui se mêle de devenir si souple, si léger qu’on,.; l’emploie comme garniture. On brode avec ce medium, des ja quettes du soir qui ne présentent J nul autre ornement. Le cuir ainsi traité est toujours de teinte pas tel, rose ou bleu pille. Il va sans dire qu’on voit des jaquettes bro dées de perles et de sequins, mais la plus grande nouveauté dans ce domaine, est sans contredit la broderie de cuir. o PETITE NOTE L’Angleterre ne nous doit pas d’argent. Nous lui avons vendu de l’acier à $2S5 la tonne, et nous 11e voulons pas cela Jules S. Bâ che. SPÉCIALITÉS—NETTOYAGE À SEC CHEMISES llTiU Habilement 10e Chienne HUVU 87 Bue Congres» 67 Rue Maine BRUNSWICK 70 Rue Matai BERLIN, N. U. RUMFORD 'uiecoi s Hommes et remmea Joug doublé Pleine doublure Epais ou garniti Quelques sous de plus Z9C re fourrure I Nettoyés ÜuEpCSUX EeUoqué» RIDEAUX ou DRAPERIES, 39c pr.

Page 6

LES BLUE STREAKS RECLAMENT LE CHAMPIONNAT DE L’ETAT Vendredi après-midi, le corps d’étudiants du Bâtes était témoin de la consommation traditionnelle par les flammes du manne quin “Morey.” Ce fut Charles Crooker, à gauche, qui alluma le feu et la fanfare du collège joua l’air de l’équipe. Il y eut ensuite un peu d’oration par Crooker, qui est capitaine, et l’ins tructeur Mansfield. LES EQUIPIERS DE LEWISTON ECRASERENT LES EDDIES PAR 12 A O SAMEDI APRES-MIDI Les Blue Streaks, équipe de football de la Iligh School de Lewiston, qui n 'ont, pas été vaincus et qui iront pas annulé, cet te saison, gagnèrent le championnat de football de l’Etat samedi avant-midi quand ils triomphèrent sur l’équipe de l’autre côté de la rivière, les Eddies de la Edward Little High School. Le score fut de 12 à 0 et ce fut la neuvième victoire consécutive pour les Streaks et en raison de ce triomphe, Lewiston est le champion de l’Etat vu que Thornton Academv, la seule autre équipe non-vaincue et non-annulée de l’Etat, annula sans scores avec Deering samedi. Durant la première moitié de 1 joute, les joueurs de la Edward Llttle déjouèrent complètement les Blue Streaks d’une manière aussi inattendue qu’elle fut sur prenante. Mais dans la troisième ■période, Lewiston déclencha des jeux de pure force avec Vilbon Boisvert perçant la ligne des Ed dies maintes et maintes fois pour des gains prononcés. Après avoir bloqué pour per mettre à Robertson de compter le deuxième touchdown pour Lew iston sans être abattu, Jiggs Delis le dut être transporté hors du champ, et l’on croyait première ment que l’habile joueur des Streaks fût sérieusement blessé, mais plus tard l’on constata qu’il s’était simplement étiré un mus cle. Autres joueurs qui furent lé gèrement blessés: McMahon, Gib son, Boisvert ces Streaks, et le Capt. Beaudry, Robinson des Ed dies. Lewiston ouvrit la joute en bot tant le ballon aux Eddies et Rid ley porta le ballon pour faire un 1er down, mais Delisle tourna une passe d’Auburn dans les bras de Grimmell et cette menace se ter mina ainsi. Jusqu’à la fin de la première période, le jeu resta à mi-champ. La deuxième période fut un duel de punts avec Gibson se mon trant supérieur aux adversaires. A un moment donné, le ballon descendit carrément sur la ligne de 2-verges des Eddies mais le Joueur Donnell botta le ballon hors de danger, à la ligne de ,15 verges et Gibson le,rapporte à la ligne de 1S verges des Eddies. Quatre tentatives des Eddies fu rent incomplètes. Lorsque la période se termina, Lewiston avait le ballon sur sa propre ligne de S-verges. Deux punts par les Eddies et une passe de Lewiston interceptée par Par ker aidèrent à reculer les Streaks. A l'ouverture de la deuxième moitié de la joute, Auburn botta le ballon et Lewiston rapporta le ballon à la ligne de 40-verges où la fouille de Gibson fut recouver te par Edward Little. Les Eddies complétèrent une passe de 12 ver ges et ensuite ils essayèrent huit passes pour se rendre au-delà de la ligne de 28 verges de Lewis ton. Capano fut reculé à la ligne de 31 verges et il y eut ensuite trois passes incomplètes. Sur la quatrèime, cependant, une puni tion imposée à Lewiston donna un 1er down aux Eddies. Uu peu plus tard, Boisvert intercepta une pas sé de Capano et Lewiston com- 1 .licu^a aa 111 ai v,uu »u»o un wuv.ii down. Lewiston se rendit à la ligne de 3 6-verges des Eddies et ensuite Gibson botta le ballon. Donnell des Eddies, retourna le ballon en avant sur la ligne de 30 verges et revenant à la ligne de 44-verges des Eddies. Boisvert fit ensuite 17 verges et la deuxième menace de compter de Lewiston commen ça. Une passe de Gibson à. Dionne porta le ballon à la ligne de 2 verges et à ce point-là, les Blue Streaks avaient un 1er down com me la période se terminait. Dans le deuxième jeu de la der nière jyériode, Boisvert perça la ligne pour le premier score de la joute. Sa tentative de botter le point fut bloquée. Lewiston botta le ballon, les Eddies menacèrent mais ils fouil lèrent sur le retour d’un punt et Auburn reprit le ballon sur sa propre ligne de 4 9 verges. Dutton passa à Parker et ensuite Four nier donna un 1er down à Auburn sur la ligue de 1S verges de Lewiston. L’attaque chancela et le punt de Donnell descendit sur la ligne de 1S verges de Lewiston. Ici commença la deuxième mar che triomphale des Streaks. La marche exigea cinq premiers downs avec Gibson et Boisvert se partageant le travail. Sur une course au bout de la ligne, Robert son porta le ballon en arrière d'un travail de blocage extraordinaire par Gibson et Delisle. Il fit 22 ver ges pour le deuxième et dernier touchdown puor Lewiston. Bill Brimigion remplaça Boisvert dans le backfield des Streaks, mais son effort de botter le point supplé mentaire fut bloqué. Edward Little (O) (12) Lewiston Parker, le Donnell, lt Robinson, lg Beaudry, c Dernier, rg Packard, rt Dow, re Dutton, <jb Oapano, Ihb Kidley, rlib Fournier, fb Edward Little Lewiston Toudnlowns—Boisvert, Robert son, Substituts: E. L. Briggi Bunker, Keith, Lacourse, Kellej Leclair; Lewiston, Bergeron, Brimigion. re Dionne rt, Parent rg, Miller c Palman Ig McMahon lt (irinunell le, Delisle qb Gibson rhb, Boisvert lbb Robertson fb, Baiely o o— O O 12—12 Arbitre: Newman Young, (Mai ne) umpirc, Ted Gibbons, (Bow doin); ehef linesman, O. R. Fra ser (Maine). Mort d’un joueur de football hier NIAGARA FALLS, N. Y. 13 W.R)— John M. Korcak, 21 ans est mort hier ie deuxième jou eur de football de St Bonaventur à mourir en une semaine. Korcak, joueur dans l'équipe de Fdreshmen, est mort hier le ré futât d’une blessure subie dans une joute avec les Freshmen du collège Niagara samedi. Le Dr Harry E. Elimés, coroner du com 3 ié de Niagara, a dit que la mort Vous Pouvez Coûter la c* c a Y'.HIEYÏ m The James Hanley Co., Providence, R. I. vmm Ce semble être la devise des équipiers de la Lewiston High comme ils frappent ce pauvre Fournier des Eddies, le No. 19, full back de son équipe, sur sa propre ligne de 30-verges, après qu’il eut fait une bonne tentative de faire un gain de 8 verges. Fournier fut atteint de tous les angles, avec Parent le frappant bas tandis que Delisle le descend par en haut. No. 6, Boisvert est justement à la veille de se ruer sur lui par devant pour s’assurer qu’il descendra. Et ü y a encore un autre joueur en ar rière, le numéro 20, dn nom de Dionne. C’est une véritable bataille de “Frenchmen.” LES RED SOX ONT ACHETE UN DIMAGGIO BOSTON, 13 —(U.R)— Le spec taculaire Dominic DiMaggio, sen sation du champ de la Ligue de baseball de la Côte du Pacifique, viendra aux Red Sox de Boston dans une transaction dans laquelle est impliqué plus d'argent que les Yankees de New York payèrent pour sou frère aîné, Joe DiMag gio. La transaction fut annoncée hier soir par le gérant-général, Eddie Collins. DiMaggio et le lan ceur gaucher Larry Powell des Seals de San Francisco deviennent la propriété des Sox de Boston eu échange pour deux membres non identifiés de l’équipe des Red Sox ainsi qu’une somme d’argent en excès des $25,000 payés pour a mener Joe DIMaggio aux cham pions du monde, les Yarkees. Cependant, aucune somme défi nitive ne fut mentionnée. Collins a dit que le gérant Joe Cronin a vait complété la transaction. Collins déclara que DiMaggio, dont le frère, Vinee, est membre des champions de la Ligue Na tionale, les Reds de Cincinnati, se rapportera pour l’entraînement du printemps avec les Red Sox à Sarasota, Floride. Les Giants de New York et les Cubs de Chicago étaient sur la piste du plus jeune membre de la famille DiMaggio. Seulement la semaine dernière, il fut voté le joueur le plus précieux de la Côte du Pacifique. Quoique enregistré comme champ centre par les Seals, DiMaggio, 21 ans, joue dans n’importe quelle position du champ extérieur. Il fit son apparition dans l’alignement des Seals eu mi-saison en 193 7. Durant la saison dernière, il ter mina parmi les premiers frappeurs avec une moyenne de .350. Powell, âgé de 21 ans, lui aussi et baptisé “excellent lanceur" par Collins, restera avec les Seals de San Francisco la saison prochaine. fut le résultat dé choc et un ro gnon percé. Clayton Toug, garde du varsity fut tué dans un accident d'auto mobie lundi dernier lorsqu’il re venait à Olean après une joute à Buffalo. ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS Choses que j’ai remarquées dans les journaux* de langue anglaise du dimanche: Ronnle Cahill de Holy Cross et Bill Hutchinson de Dart mouth sont les seuls joueurs de football de la Nouvelle Angleterre qui soient des choix possibles pour les honneurs All-American, dit Conway dans l’American. Cependant, jl y a un grand nombre de joueurs dans la Nouvelle-Angle terre cet automne qui se sont attiré une attention nationa le,.. Et sur la même feuille, nous remarquons que Ed Frayne a vendu son intérêt dans le Twentieth Century Club de New York à Mjke Jacobs afin de pouvoir s'en aller en Californie, où il achètera un journal dans une petite ville. Encore un autre monsieur qui se lancera dans une nouvelle ère de sacrifices, dans une lutte frénétique pour l’existence. Maintenant, ce jeune mais fameux Twentieth Century Sporting Club est contrôlé par Jacobs et un nommé Bill Farnsworth et aussi tous les profits de la boxe seront par tagés entre ce club et le New York Garden du Col. John Kil patrick... Les Bruins feront l’ouverture de leur saison de hockey à Boston demain soir. Parlant des Bruins, Weston Adams, propriétaire des équi piers do Boston, est chanceux cette saison selon les arrange ments financiers de la Ligue Nationale de Hockey. Tout l’argent pris aux guichets va au club qui joue sur sa propre patinoire, ainsi les Bruins ne subiront des pertes financières comme résultat du taux d’échange gouvernant l’argent lors qu’ils joueront à Montréal et à Toronto. d’un autre côté, les joueurs profiteront des dépenses encourues au Cana da... ils transformeront des dolars américains en argent canadien et ils pourront ainsi augmenter leurs achats par au moins 20 pour cent sans aucuns frais additionnels pour eux mêmes. Est-ce possible maintenant de comprendre e public sport if de Lewiston? Je dis non. Je veux parler des combats de vendredi soir à l’Hôtel de ville. L’on vous a présenté un combat principal, pour le titre de la Nouvelle-Angleterre, dans la classe poids-léger, une affaire de douze rondes entre Paul Junior, champion et Cari (Red) Guggino de Hartford, Conn., l’on vous a présenté un combat semi-final entre Ai Bolduc de Lewiston et Jimmy Cook de Rumford, six rondes; l’on vous a présenté un autre combat entre K. O. Blouin de Lewiston et le jeune Ilerrick de Portland; seulement ces trois combats auraient dû attirer une maison pleine, mais co fut juste pour attirer tout simplement environ 1,000 cients. Je conçois que le prix des sièges réservés était plus élevé qu’à l’ordinaire, c'est-à-dire $1.65 mais enfin le mémo combat eut lieu à Hartford, il y a quelques mois devant en tre cinq et six mille personnes et le prix des sièges réservés était de plus de trois dollars, je crois. Le combat entre Blouin et Herrick était strictement un combat des plus attrayants, un combat qui valait l’argent. Et notre public semble plisser le nez sur un programme du genre. C'est-à-dire, pas tous, mais une bonne partie. Le com bat n’aurait pas été meilleur à Portland, et il ne fut pas meileur à Hartford. i Le moins que l’on puissions faire est d’apprécier une belle soirée de boxe, du moins. Qu’est-ce qu’il faudrait faire pour attirer nos gens à une soirée du genre? Leur donner gratis un verre de bière avec chaque bilet réservé? Malheureusement, la loi défend cela. Il y a seulement 18 ans, l’équipe de football de Notre Dame était heureuse d’aller à West Point pour une garantie de $3,500 tout en acceptant tous les coups produits par cet te joute.. Maintenant les deux équipes empliraient le Yankee Stadium deux fois si on le leur permettait. (Dan Parker.) A GAUCHE l’on voit le brillant left halfback de l’équipe Edward Little, Capano, courant à lf limite de ses forces pour faire un gain de 7 verges pour son club, seulement pour être arrêti ensuite par Parent et Palman sur la ligne de 20-verges d'Auburn. Et À DROITE, Boisvert meilleur porteur de ballon des Blue Streaks, qui se distingua dans la joute de samedi matin ave< les Eddies d'Auburn, est vu ici évitant Capano et faisant un peu de zig-zag avec les hanchei pour éviter l’autre joueur» Donald. Gain, 3 verges. LES REDSKINS ET LESBEARSA L’HONNEUR Par George Kirksey United Prêt» NEW YORK, 13 —(U.R)— Le phare du football professionnel se concentrera aujourd’hui sur les Redskins de Washington et les Bears de Chicago, qui sortirent des joutes de dimanche avec de nouveaux lauriers d'attaque. Exhibant une attaque dévasta trice qui choqua une assistance de 28,541 spectateurs, es Reds kins maîtrisèrent les Dodgers de Brooklyn sur le champ Ebbets par 42 à 0, et ils sont en position éga le avec les Giants de New York, champions pour la première place de la division de l'Est dans la Li gue Nationale football. Ce fut la défaite la plus érasante encore administrée par une équipe à l’au tre dans e circuit, cette saison. Les Bears de Chicago conservè rent leur emprise sur l’espoir de championnat en cubutant les De troit Lions devant 42,6 8 4 specta teurs au Briggs Stadium par 23 à 13 et ils égalisèrent le record do la ligue pour le plus grand nombre de points comptés par une équipe dans une cédule de 11 jou tes. Avec 223 points en neuf jou tes, les Bears sont presque cer tains de briser le record établi par Green Bay Packers l’an der nier dans leur deux dernières jou tes contre es Philadelphia Eagles et les Chicago Cardinale. Le triomphe des Bears permit aux Green Bay Packers, qui maî trisèrent les Eagles par 23 à 16 devant 23,000 à Philadelphie, de monter dans un “tle’’ avec lee Lions pour la tête de la division de l’Ouest, chacun avec six victoi res et deux défaites. Les Bears sont à seulement une demi-joute en arrière avec six victoires et trois défaites. Mais ils ne peuvent pas être comptés hors de la cour se parce qu’ils sont presque cer tains de gagner leur deux derniè res parties, tandis que les Lions et les Packers ont des cédules beau coup plus difficiles. Jouant une joute typiquement Giant dans laquelle ils refusèrent de se forcer plus qu’il fallait pour gagner, les Giants de New York battirent les Cardinale de Chicago par 17 à 7, devant 28,217 aux Po lo Grounds et ils restent égaux a vec les Redskins dans la section de l’Est du circuit. Le joueur qui joua uin très grand rôle dans l’attaque sauvage qui démoralisa terriblement les Dodgers fut Andy Farkas, half back hongrois de 23 ans de l’Uni versité de Detroit, et qui est main tenant dans sa deuxième année dans le circuit. Farkas compta trois tuochdowns, faisant une course de 91 verges dans le kick off d’ouverture pour le premier. Il fit des gains de 124 verges en 25 tentatives de scrimraage, plus que toute l’équipe de Brooklyn ensemble. Dick Todd, joueur de 1ère année de Washington venant de Texas A. M. fut le deuxième joueur important dans le massa cre des Dodgers. Il courut 80 ver g es pour un touchdown et lança une passe toute courte à John Spl i rida, ce qui fut un gain de 76 ver 1 ges qui conduisit à un autre i touchdown, Lea feeafa furent rtsftmp M0< Et voici le résultat du grand combat 4e boxe à l’hôtel de ville vendredi soir. Oe fnt Paul Junior, champion poids-léger qui gagna et conserva son titre. Son adversaire était Cari (RedY Guggino de Hartford, Conn. de gauchi! à droite, l’on voit, Cari Guggino, l’arbitre Joe Lahey et le champion, Paul Junior de Lewiston. LES MAPLE LEAFS PRENNENT LA PREMIERE PLACE DANS LA LIGUE NATIONALE DE HOCK EY HIER SOIR Les Maple Leafs de Toronto prirent possession non-dlsputée de la tête de a Lligue Nationale de Hockey aujourd’hui après avoli administré aux Rangers de New York leur première défaite de la saison hier soir, par 1 à 0 devant 15,163 personnes. Gordon Drillor réussit à résoudre le problème qu’était le gardien de buts Davj Kerr à 6 minutes 55 de la trois ième période pour donner la vic toire Toronto et gaspiller le dé but local des Rangers sur la glace au Madlson Square Qarden. Dans les autres parties, les Blacli Hawks de Chicago déménagèrent en deuxième place gr&ce à une dé cision de 2 à 1 sur les American! de New York devant 15,263 per sonnes tandis que les Red Wingi de Detroit déménageaient dans U quatrième place en comptant leut première de la saison, 2 à 1 sut les Bruins de Boston. Jof£r« Désilets compta les deux; points pour les Black Hawks tan-;' dis que Cocil Drillon et Ken Kilrea; comptaien't pour les Red Wings, devant plus de 8,700 spectateurs.* Classifications jusqu’à date: Partira cette semaine Mardi—Chicago à Boston, De troit à N. Americans. Jeudi '.Boston à Montréal Ca nadiens; Chicago à N. Y. Rangers. Samedi —Detroit à Toronto; Rangers à Itf. Y. Americans. Dimanche—Canadiens à Ran gers; Toronto à Detroit, Boston à Chicago. Toronto Chicago Montréal Detroit Rangers Americans Boston G P T Pts. 2 0 1 S 2 10 4 2 0 0 4 1113 0 12 2 0 2 0 0* 0 2 0 0 LE SUD DOMINE DANS LE rUUloALL DE LA NATION, TENNESSIEE EN TETE Par Harry Ferguson Unted Près* NEW YORK, 13 —(U.R)—- Dite® à la fanfare de jouer Dlxle parce que le Sud, avec quatre des sept équipes majeure* non-vain cuee de la nation, domine 1 efoot hall collégien aujourd'hui, comme la saison de 1939 se lance dans sa dernière étape. Tennessee, Tulane, Texas A. M., et North Carolina offrent des records non-entactaés de défaites et il ne peut y avoir aucun doute qu’elles sont quatre des plue for tes équipes du pays. Les autres membres des sept chanceux sont Cornell, la fierté de l’Est; Okla homa, une véritable menace dans l’Ouest central; et Southern Cali fornia, qui a presque la joute du Rose Bowl dans sa poche. Leurs classements, basés sur les informatinos de personnes impar tiales de toutes les sections, de vraient être comme suit: 1. Ten nessee; 2. Texas Aggies; 3 South ern California; 4. Oklahoma; 5. Tulane; 6. North Carolina et 7. Cornell. Deux équipes Notre Dame et Dartmouth— tombèrent hors de la course des non-vaincues la se maine dernière. La loi des moyen nes a enfin rejoint une équipe de Notre Dame qui a gagné des jou tes par des marges minces comme des lames de rasoir et les Irlan dais tombèrent devant Iowa par 7 à 6. Dartmouth fit face à une équipe de Princeton inspirée et elle fut vaincue par 9 à 7. Deux bons petits gaillards, dont les cédules ne les justifient guère les inclurent avec les équipes ma jeures non-vaincues continuèrent à marcher. Georgetown triompha sur Maryand par 20 à 0 pour con server son record sans défaites et Duquesne aussi non-vaincue, ga gna sur North Carolina State par 7 à 0. Il y a une grande épreuve à ve nir pour chacune des équipes ma jeures non-vaincues à l’exception de Southern California, qui aura une journée de repos samedi. Cor nell fera face à une équipe de Dartmouth qui est fortement en ragée de cetUi défaite aux maina de Princeton; Oklahoma rencon trera Missouri, une aggrégation de joueurs qui a montré qu’elle pouvait courir aussi bien que pas ser; Tennessee envisagera Van derbilt; Tulape rencontrera Co lumbia, North Carolina se mesu rera avec Du! te et Texas Aggies joueront avec Rice. Il est encore» trop tôt d’un mois pour parler d’ an ehampion natio- nal, mais les cartes semblent être étendues eu fa reur de Texas A, Sc M. Cette derniitre équipe a le res te de cédule e plus facile de n’im porte laquelle Ses trois premières équipes Tennessee, Texas A. M., et Southeru California. Léo Aggies ont besoin de maîtriser Ri ce et Texas seulement. Tennessee devra vaincre V anderbilt, Kentuc ky et Auburn. Southern Califor nia a le chemin le plus raboteux à parcourir de toutes les autres é quipes dont, Neutre-Dame, Wash ington et UCLA.. Les points sa lllants de samedi dernier: La culbute du. jour La vic toire de Purdue de 3 à 0 sur l’é quipe grandement favorisée de Northwestern. I*urdue fut bottée par tout le champ pendant qua tre périodes, mais elle eut le cou rage et la pershttance d’y rester et un goal du champ par Fred Montague, substitut quarterback, gagna la joute. Le joueur du*- jour Paul Chrlstman de Iffissouri, qui fit honte aux lanceurs de Joe McCarthy par la manière qu’il lan ça le ballon dans, le Yankee Sta diunt contre l’Université de Nwe York. Il fut impliqué dans chacun des jeux compteurs du Missouri et presque à lui s sul, il gagna la joute par 20 à 7. Il compta deux touchdowns sur diï-s jeux au vo lant, lança une parue pour l’autre touchdown et il t<suait le ballon pour les conversion e. La joute de la semaine samedi. prochain Duke va North Caro- i lina à Durham, N. Ci. uiuiiB eu gams, o ou verges a 299, mais ils profitèrent des fouil els du Detroit, interceptèrent des passes et des punitions pour ad ministrer au club de Henderson, la première défaite chez eux. Quoique es Eagles fussent bat tus, le petit Davey O’Brien a fina lement exhibé un peu de la forme qui ul a gagné une reconnaissan ce AU-Amerlca à T. C. U. la sai son dernière. Les courses de O’Brien et ses passes rendirent possible un goal de champ dans la première période et conduis!* rent un touchdown de Sème pé riode. Les Packers comptèrent dans chaque période, taisant trois maateUh mais us iuitui meuuuat?s sur la défense.

Résultats de 1 Football Scranton 28, St BomVventure 0 Xavier 12, Dayton 7 LaSalle 14, Canisius B Unlversity of San Francisco 7, St Man ’s (Cal.) 0 o:—•- \4 “Il y a tant de trbgédie dana l’univers aujourd’hui—que tout’ le monde réellement, besoin de.l rire.’’ Ruth Chatterton. 4ÜP «fi» «HT I* 2i\9* W 1

Page 7

*ld In Oo». ’30 $118,110.42 Balance Oct. 81, 1089 800,081.81 TOTALS $418.141.73 JULIAN W. DESHAIE8, Auditor. une victoire de 20 à 1S aur De* troit et enauite, à la grande dé tresse des suivants des Titans qui remplissaient le Btadlun à Detroit, 11 batoua deux poussées désespé rées des adversaires dans les der nière minutes. Le record non-vaincu et non-an nu lé de Cathollc Unlverslty fut brisé à Boston quand St. Anselm triompha par 39 k 13 sur les Flying Cardinale de Washington après avoir été vaincus seulement une fols en trois ans. Ce fut une Joute remplie de moments exci tants et dont le plus beau coup fut le retour spectaculaire du kick off de 89 verges par Ray McLean qui se termina par un touchdown dans la troisième période. Boston Unlverslty voyagea dans l’Ouest dans l’Ohio pour déjouer l’Université de Cincinnati et pren dre une victoire renversante par 13 à 6. Northeastern termina sa saison sans une sele victoire, per dant à Upsala par 22 à 13. Colby repoussa Bâtes par 28 20, tandis que dans une autre rencontre de Série d’Etat, Maine triompha sur Bowdoln par 12 à 6. L’Université du New Hampshlre maîtrisa Tufts par 18 6. Banquet des Cyclones remis à lundi prochain M. Jules Deshales, des Cyclo nes, nous a téléphoné ce matin pour nous annoncer que vu que l’assemblée de la Ligue de Hockey Interstate aura lieu ce soir à l’As sociation St Dominique, le ban quet d’ouverture de saison des Cyclones qui devait avoir lieu ce soir a été remis lundi prochain, à 6 heures 30 P. M. au restaurant Lion D’Or, Auburn. -:0; Femme tuée lors dun accident de la route Dover DOVER, N. H., 13. (U.R) Mme Régina Wentforth, âgée de 39 ans et domiciliée à Dover a été tuée et six autres personnes ont été blessées dont deux mor tellement crolt-on au cours d’un accident dans lequel trois automo biles ont figuré. Les deux blessés en danger de mort sont Warren Campbell, 20 ans, de Portsmouth et William Schmidt, 18 ans, de Durham. Tous deux ont le crâne fracturé. Sont également à l’hôpital: Al fred Morin, 20 ans; Thomas La brecque, 16 ans et Léo Leblanc, F?VH.VfllI/lîVI O rf*rf> Ç/lïf» Frf» F7Vrf»««rf»*MM Fa a*rfi POSTE CKAC 730 KCS POSTE WABC 860 KCS Emissions de Demain le 14 Novembre 3:00 A.M. "“TlOO_ ïTib “7Ï80**“” TTlS 1:00 JL18” 8:ao~ :4S“ 8:00 _sTis~ _8:30“ b7«3" 10:00“ “10:18“ 10:80 *10~4B~ 11:00** 11:1S TiTso“ *11:48' “ia:ooT3E “la: 18* "H7so“ jia748“ i:oo“ 1:18* _1:80” _1:4B" a:oo" 3:18 “a7so“ 2:48 “3:00 ~3:1S *3:30“ *3:48“ *4:00* “4:18* j4:30 4:48“ *8:00“ ~8:16 “b748~ 8:S0“ Club Matinal "ïfu»le»l-Clock*" Nouvellee VU "températureVÎT npét flrch. Andy Jacobeon and À. United Orocett Blnglng Btrlnga Lewleton Ota Olrl Ttualcal* Early Edition i&ody String» John idetcalf** fcuth Moth Interviewa guatuor Orange Blosaom Kaap rit To Muelo Monltor New» tfoonday Mnalcala. YK Causerie Agricole, CM* Half and“HâlT Nouvelle» TH Tona Tapeetrlet Maître Concert t'aimer House Ntrraganaett ParF~* Orch. Tommy Tucker Bert C0t4 Mary Brockermtn Orcb. Bob Miller Orch, Bob Miller Helea Nngent Hlta and Encore Mountain Wranglera Two Keyboards Slnglng Lady 8:30 Expreaa** Baseball Neïïweller Obanaonnattea française» Bar Bandera Radio-Journal Obanaonnattea_ Intermède Musical ^erry Baara et Orch. _fl^tnaoninii«jenna»lmoa Via de Famille ta Quart d'Henre de... Quelle» MouTallea Ohanaonnattaa françaiaaa L'Heure Bymphonluue t’Orch, Luigi BomanelH Quatuor Badlo-journal L’Orcfa. Pelham Richardson L’Orch, Jeno Bartal Bt. Lawrence Klwtnlt Club La Trio Joyce La RéveilRural La Bue Prlnclnala_ “The Little Variety Show" U. S. Army Band Orch. de Danaa Intermède*Musical L’Album Red Seal Chafs-d'oeuvro de Musique La Chronique Parlée Françoise LaRochella Orcb. Zlnn Arthur Bourse de Montréal 40 Wlnlts Club Esso Reporter Mornlcg Dévotion» Musical Glock Nouvelles VN Température YN Memory Lane Oretchen McMnllen l'irst National Pool News The Pamlly Man_ tdfe Can Be Beautiful The Man I Married John’s Other Wïfe Just Pial Bill The Woman In White David Hnus Lorenzo Joues Toung Wldow Brown Road of Lite Meet Miss Julla Esso Reporter Merry-Oo-Bound Nouvellea YN For Women Only Oretchen McMnllen Betty and Bob Arnold Orlmm’s Daughter Vallant Lady Hymns Of AU Chnrchea Story of Mary Marlin Ma Pcrklns Popper Young'a Family The oïïldîng Ll'ght Backstage Wife Stella Dallas Vie and Sade Mldstream The O’Nellls Irene Wicker It's Melody Time Little Orphan Annie Mélodies Rythmées* Pot-pourri Matinal Revue de laChanson Nouvelles VÔiîinona La Famille Gauthier Charl'.e Kunz au piano Radio. Cinéma, Revue L'Heure Récréative Grande Soeur Chansonnettes Blg S jeter Oharlle Kuna au piano La Boite 4 Surprises La Province en Progrès ëours de Bourse Nouvelles Le Monde Féminin O'est Parla I A. Montmartre Life and Love, Dr. Buta» Mélodies Rythmées Le Violon qui chante Not So Long Ago Hlatorluue de la Chanson Deep River Boy» Merry Mlnistrels Lea Evénements Sociaux CKAC, ce soit L’Heure du Thé Musical Album Orch. Mayfair Madeleine et Pierre Mdrnlng Aimante Nouvellea Odd Ride of tlie News Bob Byron Boy and Qlrl Naît Door* Arch McDonald Richard Maxwell Sunny Mélodie» Manhattan Mother Bacheior’s Children Fretty Kltty Kelly Myrt and Marge Hllltop House Stepmother Bhythmalrea Bcattergood B aine a Blg Slster Annt Jenny’» Storle» Joyce Jordan, Girl Interne Her Honor, Nancy Jame7 When a Qlrl Marry Pur Gai Sunday The Goldberga Life Can Be Beautiful Road Of Life Thls Day Is Pur» Doc Barclay’s Daughter» Life and Love of Dr. Butai Tour Family and Mine Tune Time Not So Long Ago Story of the Song Deep River Boy» -Al Berntrd's Merry Minette! Music Wlthout End Musical Album Explorlng Mnsic Orch. Mayfair March of Games 19 ans, tous trois de Newmar ket. Mme Victoria Coulllard de Topefield, Mass, qui conduisait l’auto où se trouvait Mme Went worth, n’a reçu que quelques con tusions sans gravité. Le mari de la morte n’a pas été atteint. Hec tor Desjardins a été arrêté pour négligence au volant. L’auto de Desjardlnâ télescopa celui de Campbell et lança cet auto contre celui de Mme Coulllard. :o: Capone tremble à l’approche de sa libération LOS ANGELES, 13. (U.R) A la veille de sa libération. Al Ca pone, tremble pour sa vie et le gouvernement est Inquiet. Capone est guetté par des enemis qui ce proposent de labattre dès qu’ils pourront l’apercevoir. Aussi sa li bération s’effectuera-t-elle le plus secrètement possible. On dit 1 qu’il a déjà quitté le pénitencier fédéral d’Alcatraz et qu'il est dans un lieu connu des autorités seules, sous la garde des G-Men. Capone n'est plus l’homme qu’il était lorsqu'il est entré en prl I son; il est partiellement paraly sé, complètement chauve et a é normément maigri. C'est en 19 3 que le gouvernement intenta de poursuites contre lui pour éva sion de taxes. A ce moment, cha que sous-vêtement que portait Ca polie, lui coûtait $20. Il tut cou-, i damné à 10 ans de prison et il $50,000 d'amende, en plu,s des frais du procès, qui s’élèvent à $7,692. A Alcatraz, Capone s’est bien conduit. On prétend qu'il est encore millionnaire, mais sa rie ne vaudra pas cher dès qu'il sera libre. Des parents et amis se sont rassemblés vendredi dernier, 10 novembre, à Brunswick, pour fêtei M, et Mme Antonio Carlson, née Yvonne Labbé. Etaient présents Mme Adèle Labbé, mère de Mme Carlson, M. et Mme Joseph Yamboo Jr, M. et Mme James Welner, M. et Mme Wilfrid A. Dubé, Mlles Carmelle Galarneau, Jane Paradis, Florence Labbé, Yvonne Paradis, M. William Sparks, M. et Mme Albert M. Coffin, M. Vinal King. LE PROFESSEUR NIMBUS Par DAIX Cppr. 1939, Opéra Mundi; Distributed by King Feature» Syndicate, Inc. i TARZAN 1 IW'Ü No. 7 Sur la Piste des Pirates L>-■atr-agaaiET: 1W" Par Edgar Rice Burroughs —ni in ■■■Mi il i i i il ~~i _ DANS L’ANTRE DES MYSTE RIEUX CAPTEURS TARZAN TJ ..iulla surveillait «on prisonnier reprendre connaissance "Pourquoi n>’a vez-vous pris?” demanda Tarzan. J "L'ivoire!'’ dit l'Arabe. “Voua nous aide rez à trouver et tuer les gros éléphants d< votre pays. C’est le prix de votre vie!” I J Zallm se tourna vers Soupper. “Voti vieux navire est au quai.-Notrr allons prendre et lalre voile avec nos captifs.'1 L e temps, Jane surveillait un gros sir e ge eneagé, qui était monté à bord dft Squi. Elle était dans la voie des pirates.

Page 8

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.