Le Messager (Lewiston, Me.)
August 1, 1939
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Ce que j’ai vu (Par Louis-P. Gagné) Ott banquet à bon marché, La visite d'un inspeo 5 ;*tour provincial. Nouvelle école à Val d’Or. High School de 9126,000 à Noranda. Le ays> tème de téléphone Biais pour l'Abitibi. Lutte w sans merci oui n'a pas de résultats. Offre de m.$100,000, —lies banques les premières.
M >’h\ Après nous vulte “aur 1* ml Be,”' oti nous avons cueilli nous Memes du minerai d’or simple mont àr nous pencher et nous lai» Mer piquer par les moustiques nous sommes retournes à Rouyr pour y prendre Un bon dinar a vaut de reprendre “le chemin de ohé* nous.” p Ayant été satisfaits ohes Ma dame Forge t, du restaurant Pla ça,-e'est là que nous sommes al lé*-une fols de plus, en inémi temps que pour la dernière fois, JSt, précisément parce que ee devail djtra noire dernier repas dans l'A bitibi jet le Témiscamingue, c’est-i dire dans la région nord-ouest du Québec, nous en avons profité pour commander tout ce que noui pouvions avoir dans le goût.. d'autant plus que les quelques heures que nous avions passées en compagnie des brOlots, dant 4,'alr ,pur de la forêt, et cela en plue de la randonnée de quelque 70 milice aller et retour que noui avlona faite, nous avait ouvert l’appétit, r' •'t i Quelle, est la note? Notre plus grand étonnement fut lorsque nous avons reçu la note à payer pour le frugal repu que nous venions de prendre! Celui des cinq qui eut la note la plus élevée n’eut à payer que 00c. Un cinquième, qui avait pourtant fait, lui aussi, un vrai-banquet, n’éut que 45c à payer. C’était imesque à regretter de quitter si tôt Rottyn eu du moins de n’a Toir pas connu plus tôt cet éta blissement. -*V ï l'n inspecteur •v» Après le repas, Mme Forget nous, apprend qu’elle n’a. pas seu lement un restaurant, mais un hbtel, situé au deuxième et au troisième. Elle nous invite mime à visiter les chambres qu’elle a fait aménager tout récemment, d’autant plus que l’inspecteur de la Province de Québec vient d’ar river lui aussi pour sa mission of ficielle. C’est donc une visite en règle que nous faisons tous en semble et s’il avait fallu, par mal heur, que l’inspecteur eût trouvé quelque chose qui n’était pas de son goût, je crois que nous au rions pris la part de ln proprié taire, tellement les chambres étaient d’une propreté et d’un ordre à .toute épreuve. Mais l’ins pêçleur s’est contenté de se mon trer curieux à tout savoir, et il a semblé satisfait. C’est que la loi de la Province est rigoureuse et doit être observée à la lettre.'.'; du moins c’est ce que doivent se dire les touristes étrangers! En disant adieu à cette région splendide du nord-ouest du Qué bec, région qui nous a procuré tant d’heures agréables et une Inoubliable documentation, per Ûfettez que je signale un détail que j’ai constaté dans les jour naux depuis que j’ai commencé ce récit. -ï Une-école 4 construire Je-vous disan» que la ville de Bourlamaque, considérée comme '•ville fermée,” avait déjà son école- catholique, mais que Val d‘G& ville "ouverte” n’en avait pas encore, bien qu’elle date d’un peu plus longtemps. Bans doute, il se peut—et je crois mê me que tel est le cas—qu’il y ait une.école temporaire dans le sou bassement de l’église de Val d’Or. Mais ce qui vient confir mer ,ce que j’ai dit c'est qu’une dépêche en date de Val d’Or, la semaine dernière, annonçait ceci: --•‘‘•On commencera à construire une école de seize classes, le mois prochain (en août), dans la ville minière de Val d’Or.” .Chat donc dire qu’il n’y avait pas d’école catholique dans cette localité.' 't ttigh School de «125,000 Au sujet d’école», ceux qui croient -que ces villes de Noran* da, Rouyn, Bourlamaque, Val d'Or, Malartic, Amos, etc. sont des endroits de deuxième ordre devront changer d'idée, car au cours du mois d’août, ou commen cera, à Noranda, la construction d’une high school qui coûtera $125,000. Cela prouve une fois de;plus une le nord-ouest de la Province de Québec se développe d'une façon prodigieuse. j Compagnie du Téléphone Blais passons maintenant, si vous le voples bien, 4 un dernier détail qui vous Intéressera, j'en suis BÛt Tous vous êtes peut-être de mdftdé s'il y avait le téléphone, dafts l’Abitibi. Mais oui, et cela depuis déjà quelques années. J’ai même eu la chance de me procurer un livre du! téléphone de l’Abitibi et je l'ai sous les yeux au moment où J’é :r|à ces lignes. ,Jfe dois vous dire, cependant, qüe ce n’est pas la compagnie lu ■téléphone Bell, ni l’ïnternatio tal Téléphoné and Telegraph Co. n» fait affaires dans l’Abitibi et egTémiscamingue. Sï’est un Monsieur Blais, et il i tout simplement coupé l’herbe les pieds du système de télé* ihone Bell. Pour une fols, un Tapadlen-français est arrivé a snt, getu des autres nationalités. Lorsque nous étions dans le bu A ftaU de M. Armand tourna», ar pentèur-géomètro, de Malartic, J'àl constaté qu’il y avait troii bureaux voisins: ceux de M. Du p mas, de M. Deschênes, également arpenteur-géomètre et celui di M. Fernand COté, avocat. J’ai vu un livre du téléphone sur cha cun des trois bureaux et Je me suis permis d'en demander une copia à M. Dumas qui a acquiescé de bonne grâce à mon désir. Et Il m’a renseigné au sujet de M. Blais. iititts sans merci M. Frank Blais, Jr, directeur de ce système de téléphone, était autrefois d’Amos. Il a mainte nant ses bureaux du téléphone à Malartic et a Cadillac. L’annuaire de cette année, 1839, comprend ûti pages, sans compter la couverture, ce qui vous donne une idée du nombre d’abonnés du téléphone Blais puisque l'annuaire du téléphone de Lewlston, comprenant Oray, Lewlston, Llsbon Faits, Méchante Falls, New aloucester. Auburn, Poiand, Babattus, Webster, Top sham, Raymond. Minot, Naples. Ltsbon, Durham, Danvllle, etc. ne contient que 20 pages de plus. Cependant, Lewlston et Auburn à elles seules comptent 66,000 de population. Ajoutons quo l’annuaire Blais est bilingue. Il contient les noms des abonnés d’Amos, Kewa gama, Cadillac. LaSarre, Malar tic, Noranda et Rouyn, (qui ont 24 pages à elles seules), Benne terre, Sisco Cold Mines, Val d’Or. .N'allons pas croire que lé sys tème du téléphone Bell ait laissé M. Blais dormir sur ses lauriers et n’ait pas essayé de lui faire du temps dur. Bien au contraire. On m'a appris que le téléphone Bell a tout fait pour empêcher M. Blais de poursuivre sa marche progressive, mais ce dernier a quand même obtenu sa charte provinciale et doit bientôt éten dre davantage son système dans O'Brien, Perron, etc. l'ne offre de $100,000 Lorsque le système Bell cons tata qu’il ne pouvait faire échou er le système de M. Blais, il of frit Jusqu’è 8100,000 a M. Blais pour acheter son service. M. Blais refusa net et manifesta son Intention de dépenser davantage pour répandre son système, lequel fonctionne à merveille. lies banques, les premières Un autre détail que je tiens à souligner, c’est que dans chaque localité qui est fondée après la mise en fonction d’une nouvelle mine, les banques sont parmi les premières maisons de commerce à s'y installer. La banque est doue consciente de sa mission. Dans la seule ville de Malartic, qui n’existait pas il y a trois ans, on voit les édifices imposants de la "Bank of Toronto,” Banque Canadienne Nationale, Ja "Cana dian Bank of Commerce.” Dans le prochain chapitre, qui sera le dernier de ce récit, je vous raconterai mes dernières observa tions de ce superbe voyage. A suivre) -:o: LA CRISE AU CARREFOUR A l'àge où le jeune homme passe de la tutelle de aes parents, ou de ses maîtres à une indépen dance quasi totale, *il subit, qu'il le veuille ou non, une épreuve souvent au-dessus de see forces. Regardez au fond de vous-mème, et vous verrez comme c’est vrai. Dans votre mémoire flottent encore quelques bribes de caté chisme, et voilà qu’on vous lance à la této des objections cent fois réfutées, mais toujours bonnes. Par tradition, par respect hu main, plus que par conviction, vous pratiquez encore votre reli gion; et voilà que voua vous trouves dans un milieu où cela n'est plus de mode, où l'on rica ne, où l’on plaisante, où l’on fait mousser les merveilles d'une science qui gouverne le monde. Vous saviez encore rougir de vant certaines choses; mais vous vous apercevez soudain que, sous peine de rougir tout le temps, vous ne pourrez plus rien enten dre, plus rien regarder, plus rien faire, plus rien lire... Cruelle angoisse. Que faire? f C’est alors qu’un perhde con seiller (il se cachera peut-être dans le plus mauvais coin de vous-même) vous soufflera; “Mou vieux, 11 faut choisir!... Ou bien ta fol, et tu resteras borné—-ou bien la science, la liberté de pen ser, de vivre. Si tu veux rester pur, ça te regarde; mais tu t’in terdis tout plaisir et toute joie, tu boudes la vie, tu contraries la nature... Ça te regarde, choisis.’’ Eh bien! non. Il ne faut pas choisir... Parce que religion et science i ne se contredisent pas... Parce que pureté et bonheur ne s'opposent pas. Religion et science? Newton, Cauchy, Pasteur, Ampère, Fabre, Termier, Marconi, Branly mais en plus, la science n'est qu’-uu effort vers la création, la religion, un effort vera le Créa LE TÉLÉPHONE BLAIS DANS L’ABITIBI Smit-SftMMK a..i ....JL._1. U! S&iÈiW»&teAÆ,:- '::if^nT ■ift)liii''f'1 ''t J,è3Éè»-'î:' TBr*» vTîlfeâiœ
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v'^î 't; s-■. Â* y t *'.’;'vf i'juMk.’JSèiài^t. r- v A.*;- v.. .v Ï4 NOS OPERA TR IC US *e feront ioujou.ro un pltritir pour u>hM* information q»t votu poitniet détirer rm gardant noire mrrict un nott taux. Nom vont taux ut nnit$ taux ipti pour vm tomme minime vont tkudmu murant derotaffairet on en mntact met ceux qui tout mai t/iert, 'i Nous vous présentons deux pages de l’annuaire du téléphone Blais de 1939 pour l’Abitibi. Vous remarquerez, parmi les clients du téléphone de Senneterre, que le 6ème nom est celui de M. Jos. Bilodeau, Marché Senneterre, 10e Avenue, Tél. 19. Ce M. Bilodeau a des parents à Lewiston-Auburn. L’autre feuille vous permet de juger des indications bilingues de l’an nuaire Blais. tour, disait ce dernier savant. Pureté et bonheur? Et ces mil liers do jeunes gens, de jeunes filles qui vont au-devant de la vie avec un coeur épris de beauté, joyeusement, en dominant leurs passions...' Tous ces Jeunes foyers qui ont atteint le bonheur par le chemin d’un Anour fort et pur!. Non, 11 ne faut pas choisir, il faut au contraire unir. L'amour n’eet paa fait pour le désordre; il est la grande force qui va traverser la vie, la soute nir sur le chemin du devoir, de l’ordre, du bouheur. Laisser de côté ta foi, c est perdre ce qui donne un sens, un i- but à 1# vie; c’est la livrer aux opinions, aux hypotbèses, uux té nèbres. Or, on ne vit pas avec des opinions. On vit avec certitu de. T'abandonner à la dictature des passions, c’est perdre toutes ces nobles Joies qui sont la fols du corps et de l'Ame quand l'un et l’autre tendent au môme idéal. Non, ne choisis pas! Ne sols ni une bête qui renie l'esprit ni un peureux qui craint la vie. En arrivant au carrefour, ue crois pas ceux qui te disent de déposer ton idéal ou d’en jeter une partie. N’en jette rien, ne réfuse pas cette sainte charge où tu retrouveras bientôt te* meil leures provisions de route. Il y a un ordre dans le monde, dans la création; 11 y en a un aus si en toi, entre ton corps et ton coeur, entre ton esprit et ta fol. Tout est pesé, calcule, ajusté à ton bonheur, à ton épanouisse ment. Observe cef ordre, et ta vie sera belle. -:o: CHICOUTIMI, 1.— Mme Adé lard Boily, du rang St-Thomas, k Chlcoutiml. blessée grièvement par les cornes d’un boeuf, a suc combé h ses blessures, à l'HÔ tel-I)!eu. Racketter très dangereux que Ton recherche H fait Miaaalner 1m gens dont on redouta loi dépoaltioni A NEW YORK C'ait lui qui a fait abattre un innocent ces jours derniers NHW'YORK, 31. (U.» tes autorité! fédérale* et les autori té* locales ont organisé une chas se dans tout le pays pour retrou ver "le plus dangereux criminel", sachant que d’ici qu’il soit appré hendé 11 va continuer d’assassiner ses anciens associés. Cet homme est Louis (Lepke) Buchalter, un rackrteer auda cieux qui est recherché "depuis deux uns et qui a fait $1,000,000 par année en exploitant l’indu.; trle des vêtements et celle du ca mionnage. De l’endroit où il se cache il dirige ses assaslns, qui ont déjà été au nombre de 2S0, sont les plus dangereux que l’on connaisse. Ils diminuent graduel lement le nombre de ceux qui pourraient témoigner contre Bu chalter. Ces Jours derniers Ils ont tué par un erreur, un excellent eltoyeu, Irvlng Penn, parce qu’il ressemblait à Philip Orlvsky,’ ban dit qui pourrait nuire à Buchal ter. Les Q-Men et les policiers do New York cherchent à retrouver ce dernier.. DE TOUT UN PEU D’après lei journaux, M. Hen ry Ford eet toujours convaincu que la guerre ne aéra paa le ré sultat des présentes difficultés européennes. Il l’a dit lui-même en annonçant au public son nou veau tracteur qui révolutionne rait l’art de cultiver la terre. Avant la fin de l'été, les usines de Detroit seront capables de produi re ces tracteurs A raison de qua tre A la minute. Le prix de cette nouvelle machine sera A la portée des plus petits cultivateurs, et le tracteur peut s’adapter A tous les travaux de la ferme. OrAco à cette nouvelle machine, M. Ford affirme que le retour la terre sera réalisé, et partant assurera le retour de la prospérité. M. Ford espère qu’une fols revenue la prospérité ne nous .abandonnera plus. “Le travail" sur la ferme' veut dire du travail partout, car nous pouvons employer tout ce que le sol produit —même les mauvaises herbes. Les chimistes développent actuellement avec des produits du sol une sorte de plas tique qui sert A de nombreux usa ges, notamment A toute la carros serie des autos.’’ Quant A la guer re, M. Ford dit: “Personne ne ta veut, et nul n’a jamais rien Stagné par vengeance. Il n’y aura pas de guerre, car aucune nation ne la désire réellement, et il y a aujourd'hui trop de personnes qui savent qu’elle est inutile. Les seuls gens qui la veulent sont les financiers internationaux, qui ne connaissent pas d'autres moyens île faire rapidement beaucoup Programme complet duHM troisième centenaire Poulin Grand’mau* solennelle à Ste-Anne da Beaupré.—Dé voilement d’une plaqua commémorative.—Ban quet au Château Trontenac QUBBJBO, 1. U oomlté d'or, ganlittlon d«a (état qui marque* ront le troisième centenaire de la famille Poulin vient d'arrêter of ficiellement les détails du pro gramma qui sa déroulera à l'oc casion de ce mémorable anniver saire. Ces fêtes auront lieu les 6 et 7 août, à Ste-Anne-de-Beaupré, Québec at l'Ile d’Orléans, Plusieurs milliers de membres de la vaste famille Poulin vien dront à ces fêtas, de tous les coins do la province et de plusieurs Etats de la Nouvelle-Angleterre, Volet le programme: Le t août, à 10 heures a.m.— Orand’mosse solennelle chantée en la basilique de Ste-Anno-de Beaupré par M. l'abbé Alexis Pou lin, curé du Cap Bt-Ignacs. M. l'abbé Ûérafd Poulin, professeur au collège Mont-Laurier assiste-' ront la célébrant comme diacre et sous-diacre. Le sermon sera prononcé par le R. P. Antonio Poulin, 8. J„ de Montréal. On trouvera plus bas le programme de chant qui eera exécuté pen dant la meeee. 11 heures a.m.—Dévoilement d’une plaqua commémoratlva en l'honneur de Claude et Jean Pou lin. par M. Klséar Poulin, Sgé de SC ans, de Ste-Anne-de-Beaupré. Allocution du R. P. Gonzague Poulin, O.F.M. 1 heure p.m.—Hommage des familles Poulin au maire et aux échevlns de Québec, à l'Hôtel de Ville. 2 heures p.m.—Banquet au Château Frontenac, sous la pré sidence conjointe de MM. Arthur Poulin, échevln de Québec, et du Dr Ernest Poulin, de Montréal. heures p.m.—Concert en plein air sur la terrasse Dulterln, donné par l’Harmonie de Beau port. Ce concert sera radiodiffu sé. Le directeur actuel de l’Har monie, M. Marcel Kirouae, a bien voulu, pour lu circonstance, céder le bâton â M. Jean-BaptlsU Pou lin, premier directeur de cette w fanfare fondée en 1003. août, à 0 heurte a.m.— Dé part pour l’ile d’Orléans. Lunch à la plage de St-Jean. 5 heures. Retour de l’Ile d’Orléans. Programme de chant toicl le programme de chant gui sera exécuté pendant la mes se. A l’entrée, M. Albert Poulin, Inspecteur d’écolos, do Bte-Famil le, I.O., chantera un solo: “Vers son sanctuaire”. Le Proprl de la mésse sera olunté par la chorale soua la direction de M. Albert Poulin, de -la paroisse du Sacré* Coeur de Jésus, Québec. La maî trise de l'école du Sacré-Coeur de Jésus, sous la direction du R. F. Prosper, des Ecoles Chrétiennes, chantera la messe a deux voix éga les de F. Bolsslètes. A l'Offertoi re, on chantera "Quam pulchra es”, solo et choeur à doux voix égales. Endn, à la sortie, on chsn tera “Vive sainte Anne’’. M. Al bert Poulin chantera le solo. COSTUME.-—.A ceux qui s'in du tètent du costume à porter au banquet du fl août, on répond que l’habit de rue sera porté per tout le monde pour que tous soient sur un même pied; toutefois de 4 h 500 cents Jeunes Mies probable ment, endosseront un costume breton de l'époque de 1640. Quel ques-unes ont craint de se singu lariser en “s'affublant de cette robe de nos grand'mères”: de vant la tournure des événements, nous sommes forcés d’avouer qu’on se singularisera non pas en le portant, mais en ne le portant PM. Avis donc aux craintlv.es... 11 est encore temps de se pour voir du costume breton si on fait diligence. d'argent, et voilà pourquoi lie veulent soulever la haine des peuples.” -:o: Exilée pour avoir refusé de danser devant Hitler STONY CREER, Conn., 1—La manière dont l’actrice allemande Ellen Schwanneke, a accueilli l’invitation du chancelier Hitler la priant de se rendre à Munich pour exécuter quelques-unes de ses performances chorégraphi ques, chez lui, fait un Contraste frappant avec la réiponse que les deux danseuses américaines, Ma rion Daniels et Mlriam Verne, ont donnée au Fuehrer dans la même occasion. Mlle Schwanneke a catégori quement refusé l’invitation de Hitler, ce qui lui a valu l’exil. Ellen est une brunette à la ligne très pure et aux charmes invin cibles. Il va sans dire qu’elle est aryenne. Bile jouait un rôle d’ingénue dane le film nazi ”Ma edchen in Uniform”. Il y a quelque temps, Hitler invitait Ellen à se rendre chez lui, à Munich, pour la fln-de-semal ne. Elle tournait en Suisse. Le télégramme envoyé par livraison spéciale disait que la Jeune fille pouvait faire le voyage aller et retour par train ou par avion, 4 ion choix. Mlle Schwanneke e*t actuelle ment à Stony Creek, où elle dan se dans une boite de nuit d'été. Voici lea raisons de son refus, d’après ce qu'elle a dit aux Jour* nallstes: “Hitler a pris pour lui tout seul toute l'Allemagne. Je ne voudrais pas pour tout l*or du monde être son hOte. Je ne veux pas le voir, jamais, et ce serait un supplice pour moi que d'être obligée de danser devant lui.” L* revanche nazie ne se fit pas attendre longtemps. D’alUeorm M danseuse n’osa pas rentrer en Allemagne. Elle reçut, en effet, U un ultimatum du Bureau cinéma tographique de Berlin, l’fnfor mant qu'elle avait à se joindre un groupe d'acteurs allemands que le Reich envoyait travailler pour le compte de compagnies ltalienes. A l’Italie, la belle Ellen préfé ra l'Amérique. -:o:--— Si les idéals et les plans de Woodrow Wilson eussent été ac ceptés, la plus grande partie des malaises qui a.{(ligent l'humanité v aujourd’hui auraient pu être évi tés. Josephus Daniels. I VENTE ANNUELLE DE POELES D’AOUT MONTRANT LE NOUVEAU DELUXE 1939 Poêle à Gaz HARDWICK
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