Le Messager (Lewiston, Me.)
July 31, 1939

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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Le Massacre de Lachine lii nuit du 4 au 5 août marquera le 250e anniversaire d’un drame poignant de l'histoire du Canada français. g”'!* prêtant» année marque 1« 250è anniversanre du maaaacre de IftC&ine, lequel a’eat produit dane ■‘ht nuit du 4 au B août 1689. On connaît cette page dramatique de l’Hlatoire de la Nouvelle France l’on aalt à quelle cauae 11 faut .l’attribuer. Lea Iroquola en vou laient au gouverneur de l'époque, le,marquis Jacques-René de Bri ssy de Denonvllle, qui, au coure de l'hiver de 1687, avait attiré .des sauvages dans un guet-apene et fait prisonniers un certain nombre d’entr’eux qu’il expédia, .chargés de fer, aux galères de .France. Lee rares malheureux qui survécurent furent ramenés .an paya par le comte de Fronte „»ac. Au départ de Denonvllle eut lleu ’une réunion des Cinq-Nations au cours de laquelle les indigènes .décidèrent de frapper un grand .coup. Ils s'organisèrent tout le .long, de l'année 1688, déjouant l’attention des autorités françai ses, Scènes abominables ‘"Le vieux Lachlpe et le massa cré du 5 août 1689” (par le feu ‘"jugé Désiré Glrouard) fournit de précieux détails sur l'effroyable tüerie et c’est à cet auteur que sont empruntés les détails qui suivent. Au nombre de 1,200 à 1,500 les Iroquois descenirent sans bruit le grand fleure et dans la nuit du 4 au 5 août, ils s'arrêtent, la tem pête faisant rage, la pointe de file de Montréal où personne ne soupçonnait leur présence. “Au signal donné—nous citons textuellement'—ils jettent la fols et de tous les points le cri de guerre et commencent un raassa «cre général. Ils enfoncent les maisons, égorgent les hommes qui •ee présentent et mettent le feu aux habitations de ceux qui résis tent,- afin de les forcer de sortir et épuiser sur eux toutes les cruautés que leur instinct féroce peut, leur Inspirer. “Tout fut brûlé et pillé. Ce pendant toute la population ne perdit pas la rie. La garnison ides forts ne fut pas même atta quée. Grâce à l’orgie à laquelle •tes trois quarts des sauvages se livrèrent, la grande majorité des habitants put s’échapper. Quel ques-uns se rendirent aux forts, d-’autres prirent les bois, pour suivis par les sauvages, qui arri vèrent en face de la ville (Mont réal) au point du jour. “Les troupes commandées par de Subercase portèrent le lende main une ou deux offensives qnl n’eurent guère d'effet et laissè rent .prisonniers de 20 à 25 hom mes du 'détachement de La Ra beyre. Puis, elles rentrèrent dans les forts abandonnant les envi rons à la merci des Iroquois qui se répandirent dans toute l’Ile et laissèrent partout des (races san glantes de leur passage. Plusieurs semaines durant, ils se promenè rent en triomphateurs, le fer et le feu à la main. Après avoir ravagé la Rivière, des Prairies, ils éraversèrent à Lachenale, y mas sacrèrent une partie de la popu lation, amenant le reste avec eux. Ils ne se retirèrent qu’â l’autom ne, emmenant, a-t-on dit, 200 prisonniers.’’ Les victimes Voici la liste des victimes de la a: nuit tragique du 4 au S août 1689, laquelle liate est moins lon gue qu’on ne l’a cru longtemps: Jean Fagueret-Petlbois; Jean Michel dit Michau, 49 ans, époux de Marie Marchesseau, veu ve de Pierre Boutin; leur fils, Al bert Boutin, 18 ans; Noél Chamois-Duplessis, 89 ans; André Danls-Larpenty, 36 ans, époux de Madeleine Barbara Pérlnne Filastreau (Fllla trault) 26 ans, épouse de Slihon Davaux; Un soldat; deux enfants (non identifiés) Marie Cadteu, 20 ans, mariée en 1688 à André Canaple-Valta gagne. (Une fille, Marie, lui était née en avril précédent; peut-être l’un des enfants précités). René Chartier, 76 ans, époux de Marguerite Delorme, son fils, François, 16 ans, et un autre fils, 15 ans, ainsi qu’un petit sauvage, leur esclave. Vincent-Alix Larose, 40 ans et sa femme Marie-Delphine Perrlns, 26 ans, et leurs enfants: Anne, 11 ans, Catherine, 9 ans, Oabriel. 6 ans, Jean, 2 mois; Madeleine Bourcier, 11 mois, entant de Jean Boursier et de Marthe Thibeaudeau. (Au total: 24 victimes, lesquel les furent identifiées et inhumées Lachine, selon les registres de Lachlne, du 28 octobre 1694). Prisonnier* on disparus Jacques Morin, S9 ans, époux de Louise Garnier; Son fils, Antoine, 24 ans; Son gendre, Jean Dumans, 43 ans, époux d’Agathe Morin; Jean Monflet-Champagne, 39 ans. Sa femme, Anne Baudin, 38 ans; Simon Davaux-Bouterain, 42 ans, (époux de Pérlnne Filas* tr«au) Sou fils, Jean-BaptiBte, 3 ans; Jean Otanne, 5 an$, Charles, 2 mois, enfants de Nicolas Olanne et de Marie Lhomme; Louis Homo; Etienne. Hébert Saint-Martin (55 ans); Laurent Bory de Grand'malsoxi, 49 ans; Sa femme, Marguerite Le Mer le d’Aupré, 37 ans. Pierre Barbary et Marie Le brun (mariés à Montréal en 1668), beaux-parents d’André Da nls-Larpenty; leurs enfants, Phi lippe, 10 ans, François, 7 ans, Marguerite,. 2 mois; Pjerre Pérusseau, 55 ans, et sa femme, Marie LeRoy, 60 ans. -Catherine Renusson, 85 ans, (veuve de Vincent Chamaillard, et remariée en mars précédent un soldat, Auguste Alonie); Jean Bourcler-Lavlgne, 45 ans, et sa femme Marthe Thibaudeau, 38 ans, (nég é Montréal), leurs enfants, Marguerite, 14 ans, Eli sabeth, 9 ans, Jean, 3 mois; Antoine Pich0n-Duvernay (é poux de Marie Pacrau, veuve de Fiacre Ducharme); Antoine Renau, un soldat, «t sa femme. Madeleine Glguard, 27 ans, (veuve de Pierre Bonneau, celui ci était l’un des 10 Français, tués à la Baie d’Urfé, en 1687); Les enfants de Pierre Bonneau: Pierre, 8 ans, Barbe, 3 ans; Michel André, 50 ans et sa fem .1 Lundi, le 24 Juillet. Cher Journal: Le postillon m’a apporté de» cen taines de lettres aujourd’hui de toutes les parties de l’Etat. Elles provenaient des fermiers qui ont l’intention d’assister au Third Annual Dairymen’s Field Day à Higlimoor Farm, à Monmouth, le 5 août. Je sais que tous mes amis seront là. Daisy. TACHEZ D’ASSISTER AU THIRD ANNUAL DAIRYMEN'S FIELD DAY Highmoor Farm Monmouth LE S AOUT Département de l’Agriculture du Maino UN SOURIRE BIEN JUSTIFIABLE Le juge FRANK LINNELL, de la cour municipale d'Auburn, a bien raison d’être gai, en com pagnie de son charmant bambin de 16 mois, John. Mme Linnell est née Margaret Renwick, d’Auburn. La famille demeure à last Auburn. me, Françoise Nadeau, 44 ans. Leur 1111e, Gertrude, 23 ans, et son mari, François Ptalllppon. Les enfants des Phlllppon, Ma deleine, 4 ans, Marie, 2 ans. Leur autre gendre, le chirur gien Jean Michel (veuf sans en fants de Jeanne André, et com pagnon de Cavalier de la Salle au Mlsslsslpl, 1678-1683). Leur autre fille, Pétronille An dré, 15 ans et son mari. Charles Beloncle, 33 ans. Total des prisonniers ou dispa rus: 42. Dramatiques précisions "11 faut ajouter à ces chiffres (d'après le narrateur) 20 à 25 prisonniers du détachement de LaRabeyre (cet officier fut em mené en captivité et brûlé vif) et autant pour les habitants faits prisonniers ailleurs, au cours des semaines suivantes, et l’on arri ve à un total de 90 disparus et un grand total d’environ 120 vic times pour l’année 1689 "11 pe paratt pas que la popu lation établie en haut de Lacbine ait été visitée par les Iroquols. "Les femmes furent plus épar gnées que les hommes et plu sieurs d'entre elles se remariè rent. "Les témoignages du temps s’accordent à dire que les Frsn çais perdirent entièrement la tète en cette occasion. Selon un an naliste, s'Tls eussent fait preuve de leur intelligence ordinaire, le massacre aurait été partiellement sinon complètement évité. Il est incontestable que le massacre de Lachiue est une des pages les plus humiliantes de l’histoire du gou vernement français à Montréal." L’ATTENTAT Fouache suait sang et eau, et ses larges pattes crasseuses pois saient la dépêche qu’il examinait d’un oeil méfiant, sans se décider à l’ouvrir. —Quand est-ce que tu l’as re çue? demanda-t-il à sa femme, une petite maigre au masque jaune et chafouin. —Juste après ton départ. —Le télégraphiste?... —Je lui ai dit que tu étals cou ché. Fouache poussa un soupir de soulagement. —Bon alibi. Mais tu n'étals pas tenue de m'espérer pour en prendre connaissance. Les dépê ches, ce n'est pas fait pour atten dre. tu sais... Fouache se décida à rompre le pli. La dépêche disait: "Arriverai minuit. Attends-moi gare.—Clotilde." —Bon sang de bon sang!.... V’ià que ma "vieille’’ rapplique par le 53! jura Fouache, atter ré. Sa femme pâlit comme lui. —Pas possible? —Il n’y a pas trente-six trains de minuit... Minuit veut dire mi nuit 14, pardi! Et minuit 14, c’est lo 6.1. —Que faire? bégaya la femme. Du revers de la main, Fouache s'épongea les tempes. —Qu'est-ce qu'elle vient ficher l’ancienne? SI elle a quelque cho se d’urgent à nous dire, elle ne pouvait pas choisir un train de jour? Machinalement, il se reprit à étudier le télégramme, daté de C..., 6 heures du soir. —Non, elle ue pouvait pas. 11 n’y a que celui-là de direct. —Comment faire? gémit la femme. Fouache tira sa montre. Onze heures moins cinq! Son poing fit tout sauter en s’abattant sur la table. —Je ne sais pas, mais je te promets que j’empêcherai bien le malheur?... Ma vieille?... Ah? mais non... On a encore le temps, peut-être... Les camara des comprendront, bien sûr... —Tu ferais mieux de te dé brouiller tout seul. Il haussa les épaules. —Tu ne sais pas ce que tu dis. Il me faut au moins Ferrin et Blondel. Et si les autres ne lo geaient pas au diable... —Va-t’en? mais va-t'en donc? coupa-t-elle. Elle avait raison. Plus une se conde à perdre. Et il sortit en coup de vent. La veille, un petit groupe de terrassiers de la voie, en grève depuis deux ou trois semaines, avaient délibéré clandestinement. Fouache était l'àme de la ban de. Son avis prévalut. Par six voix contre une, celle d’un nom mé Caltot, qu’on menaça de mort s'il ne tenait pas sa langue, il fut décidé, par représailles contre la compagnie qui les ”affamait”, de faire dérailler le train de voya geurs. l'express No. 63, qui tou che D... à minuit 14. Ce soir-là, vers 8b.30, les con jurés s'étaient glissés hors de la ville. Ils n’avaient qu’un kilomè tre à faire pour atteindre l’en trée du tunnel. A 10 heures, tout était fini. Deux bouts de rail con solidés par d’énormes pierres for maient l’obstacle où devait s’é craser l’express. Avant 11 heu res, chacun rentrait chez soi, avec l’âcre satisfaction du devoir ac compli. Seulement, ce que nul ne prévoyait, c'était la dépêche ‘qui attendait Fouache à domicile. Sa “vieille” dans le 63? Infernale complication! Pauvre diable, taré, amalgame de lourdes hérldités et de violents Instincts, Fouache eût froidement supprimé la société. Mais la seule pensée du parricide le suppliciait. Et l'admirable, c'est que ni Per rin ni Blondel, ches qui il courut à perdre haleine, n’élevèrent la moindre objection quand il leur apprit ce qu’il attendait d’eux. —En route! lit l’un. —Pourvu qu’on arrive à temps! murmura l'autre. Voilà tout ce qu'ils dirent. La petite ville reposait bour geoisement à l'abri douillet de ses vieux toits. Sans malencontre, les trois complices la traversèrent à nouveau, puis s’élancèrent en rase campagne. Funèbre, la nuit d'automne s’harmonisait avec leurs pensées. Pas une étoile au ciel. Rien que des crêpes qu’ef fllochalt parfois une rafale et qui se liquiflaient en averses glacia les. Trempés, haletants, ils fon çaient dans le noir, glissant, tré buchant, se raccrochant l'un à l’autre, tombant parfois, se rele vant aussitôt. Arriver à temps, tout était là. Arriveraient-ils? Ils l'espéraient encore. De fait, dès llh.30, ils furent à pied d’oeuvre sur la vole même, dont les rails ruisselants s’allon geaient en déblai vers la gueule du tunnel. Il leur restait trente minutes pour abattre leur barris cade et remettre en place les deux tronçons déboulonnés. Mais le 53 pouvait avoir du retard et ils se sentaient de taille à faire des prodiges. Aucun surveillant n’était pas sé par là. Ils retrouvèrent tout en état et n’eurent qu'à reprendre les barres dont ils s’étalent ser vi pour faire rouler les roches sur le ballast. Laissant ses com pagnons s’attaquer aux pierres, Fouache, armé d’une clef anglai se, se chargea des rails, dont il lui fallait revisser les éclisses. II travaillait comme il n’avait ja mais travaillé, avec une énergie muette et farouche. A genoux sous les fouaillées de l’averse, dans les flaques qui s’élargissaient «p “PAS TROUBLÉE DE MAUX DE REINS MAINTE NANT”, DIT UNE DAME DE WESTBROOK, ME. La femme d'un employé du First National Store, déclare que c’est la première fois en une année, qu'elle passe la journée sans douleurs atro ces. Elle remercie VEN* DOL pour cela. Si votre dos vous fait mal, si les dou leurs descendent dans vos hanches et vos jambes, voua fatiguant, si vous êtes si las que vous ne pouvez pas faire votra ouvrage ou marcher comme auparavant, tout cela à cause de constipation ou man que de diurétique pour vos reins, prenez le conseil de ces hommes et de ces fem mes qui demeurent autour d'ici en ville, et dans les environs et obtenes un traite ment VENDOL et bientôt voua jouirez d'un merveilleux soulagement avec ce cé lèbre remède, composé de racines, herbes et alcalins, qui donne ce soulagement. Mme PAUL* K. CURTI8S. du No. 15 RUE SPIERS, WKSTBKOOK, près de Lewiston, raconte son expérience avec VENDOL comme suit “Je souffrais de douleurs dans le dos et les jambes, vous pouvez vous imagines combien j'avais be soin de soulagement. J'avais été consti pée pendant quelque temps, et mes reins avaient besoin d'un remède diurétique. Ces douleurs étaient journalières *>t du raient tout le jour. J'avais perdu l'ap pétit, aussi, cependant ja ne pouvais pas manger le plus patlt repas sans en souf frir après, sous forma d’indigestion, aci dité, nausées. Mes nerfs étalant aussi nas mal épuiséa, de aorte que Ja dorvnaia h peine la nuit. "Mon ami. ALBERT BEN80K. de Mechanir Katla, me conseilla d'essajrer VENDOL et les petite comprimés Uxaùfa VE.N DO U et lia me soulagèrent presque Mme PAUL R. CURTISS dé» )o commencement. Donc, je contt* nuai à en prendre et maintenant je put* I dire honêtetnent que je n'ai jamais essayé un remède qui niait fait tant de bien. "il a soulagé ma constipation, a «fi comme diurétique doux, et ensuite les douleurs, l'indigestion acide, les nerfs agités disparurent graduellement. Vrai ment. je no voudrais paa échanger pour rien nu monde le bien que VEN DO L m'a fait, donc ie conseille à tout le monda, souffrant des mêmes maux, d'obtenir VKNDOL sans tarder." Vents à U PHARMACIE KXVABD PEÈEB8, 196 rus Liston. et permettes à l'homme VENDOL de tont vous expliquer su sujet de ce célèbre remède, qui fait tant de bien en cette vlU« et dans les em riront. VENDOL «st Tondu par 1m ftift* clpau pharmaciens. tre les traverses at semblaient île une au rutllemeut 4a aon ta» lot, la misérable a’aocrochalt laa doigta aux rivets at ne relatait misa paa la tête poar repren dra haleine. Minuit!... Une chance que l'express fût an rstard, car an n'était paa prêt. La frémiaaement des rubané d’acier, perceptible à daa kilométrée d’un train an mar che, ne parvenait toujours pas aux travailleurs, jqül collaient l'o reille h terra et gus le sifflet de la locomotive devait en outra pré venir.' Soudain, Blèndèl héla rageu sement Perrin: —Un .coup da main, toi! Oétte fichue de roche, pàs moyen de l’avoir. —Dama! dit Perrin, quand on l’a mise, on était cinq. Fouacha lâcha sa clef et lea tfola hommes redoublèrent d’ef forts pour faire basculer la roche à contre-voie. Lourde de plu sieurs^ tonnes et oolncée entre deux traverses, elle résistait. Ils avaient beau lever en éadénee et roidir simultanément leurs muscles en de brusques pesées sur les leviers, leurs barres faus sées se faisaient de moins en mains maniables. Bt, maintenant, la peur s’en mêlait. L’express n’é tait plus l8ln. Malgré la pluie et le vent, ou commentait à perce voir son grondement sourd dans les ténèbres de la vallée. —Gare! cria Perrin. Un coup de sl:tflet crevait la nuit, hennissement sauvage et douloureux de la machine lancée vers l’obstacle qu’ignorait aon conducteur. Blondel écrasa la lan terne soua sa botte. Fouache s’é tait retourné; Les feux du train le fascinaient. —Camarades... —Viens lui crièrent Perrin et Blondel en se hissant sur. la pen te escarpée du talus. —Maman!... Le cri Jaillit, aigu, si déchi rant que les deux fuyards Jtésltè rentb Mais l’express accourait, de tout l’effort puissant et cadencé de ses bielles, si proche, maln tefiant, qu’on l’entendait, haleter malgré le fracas. ‘-~Fouache!... Désespérément, Fouache étrei gnait le bloc fatal. —Lâches! Faux frères!... •Le craquement du chasse-pier res bouscoulant la roche et broy ant l’homme terrifia Blondel et Perrin. Quand ils se ressaisirent, le train était passé; le bolide avait vaincu l’obstacle. Ils rallumèrent leur falot et se dispercèrent sur la I Un grand congrès' m national acadien r iVjff.fJ Il sera tenu au mois d'août à Moncton, H. B.— La société de l’Assomption. Le Maine* représenté MONOTON, N. B., SI. Le congrès quadriennal da la société L'Assomption, aura lieu du 14 au 16 août à Moneton et à l’unlver alté S.-Joseph de Memramcook. Les congressistes qui seront au nombre d’environ quatre cents, tiendront de tous les coins des provinces maritimes et de la Nou velle-Angleterre. La province de Québec qui compte aussi plusieurs succursales de cette société aca dienne sera aussi représentée. Les délégués seront reçus h Moneton dans la soirée du 14 par Mgr Melanson, archevêque de Moneton, par M. W.-E. McMona gle, maire de la ville, et par quel ques-uns des officiers du conseil exécutif de la Société. Les réunions d’affaires du con grès se tiendront à l’université Saint-Joseph qui est 4 une quln saine de mlllea de Moneton. Le congrès débutera le 16 par une messe solennellé, que célébrera Mgr Mélanson. Mgr F.-X. Ross, évêque de Gaspé, fêta le sermon de circonstance. Mgr Chiasson. évêque de Bathurst, sera présent au choeur. Toutes les séances seront présl déess par le Dr Albert Sormanjr, d'Edfnunston, commandeur de l'Ordre de, S.-Grégolre-le-Grand et président de la Société depuis huit ans., La Société l'Assomption a été fondés en ISOS à Waltham, par un troupe d’Acadiena, désireux de ne pas perdre leur entité acadien» ne. Le siège social d’abord établi à Waltham, fut plus tard trans féré à Moncton. La société troupe actuellement une quinsalne de milliers de membres recrutés au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle Ecosse, dans l’Ile du Prince Edouard, dans les Etats de la Nouvelle-Angleterre et dans la province de Québec. Le président actuel est le com mandeur Albert Sormany. Les au tres officiers sont: l”abbé Aldério Meianson, de Shedlao, aumdnier généra]; MM. Jean-Paul Chtasaoa, de Lamèque, chancelier; le Or J.-Emile Leblanc, de Pubnieo Ouest, N. B., Vice-président; Ca Ilste-F. Savoie, secrétaire-trésorier général le Dr Alphonse Sormany, de Shediac, médecin reviseur; le sénateur Antolne-J Léger, avocat conseil; MM. Charles-M. Ane-, nault, d’Abram's VUlage, I.-P.E., Edmond Arsenault, de Kenogami, Qué.; Norbert Boudreau, de Woonsocket, l’abbé Arsène-H. Cormier, de Margaree, N.-E., le Dr Paul Cyr, d’Augusta, Maine, l'avocat Benoit Mlchaud, de Campbellton, Mathias Savoie, de Moncton et Elisée Saulnier, de Lynn, Mass., conseillers. vole. Quelque choie y avait rou lé: un» tête sanglante et grima santé .bouche et yeux grandi ou verti. Alors, la peur les reprit et lie déguerpirent comme des foui. Or Fouache l'était sacrifié en pure perte: sa mire n’étalt pas dans le train. La dépêche n’éma nait même pas d’elle, mais du nommé Caltot. N’osant ni ne vou lant livrer ses camarades, ne pou vant non plue les laisser taire, 11 avait imaginé ce subterfuge pour empêcher l’attentat. :o:. PETITES NOUVELLES WILBUR, Wash. —(WD Mme Melvin Novotney taisait son lava te quand eue ressentit quelque ehôse lut frapper un pied. Retar dant en bas, elle aperçut un gros aerpent entourant une patte de en lareuae et ae tapant la tête a* cea son pied. SOUTH DURHAM. SI. M. William Deemarala. cultivateur de Stè-Cbrlatine de Bagot, souffre d'une fracture de la clavicule qui lui a été causée par son boeuf devenu subitement furieux. N’eût été la présence de son chien, qui réussit éloigner l’assaillant, le malheureux cultivateur ne serait probablement pas sorti vtvant. de cette impasse. 'I -k r**« *_r- s f s s» Abonnez-vous au plus grand quotidien de Langue Française des Etats-Unis LE MESSAGER vous offre chaque soir un journal rempli de nouvelles intéres santes pour toute la famille. Une page sportive pour les “sportifs'’, une page féminine, des illustrations, photogra phies et autres pour seulement $1.25 par trois mois. 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Le Messager Hmbn U United Preia Publié chaque Jour. encepté la Dimanche ri lta An da ntaa, au No. 225 rua Liaon, Lcwlaton, Maine, PM U USUQ1S PUbLISHINO 00.. INC. U MBSSAOBK n'aat paa flnendéremenl reiponeaWe pour arranra typographique», qui peurant aa trouver dans laa annoncea. mais touta annonce qui contient una artaur typographique, aura publiée de nouveau. Laa annoncaura aont priée d’au avertir la gérance. U MB8BAOBB aa réaerra la droit da rafuaor laa annoncée lnadmlaslblea. Payai la porteur du MBSBAOBB, A Lewlripn-Aaburn, centa par SEMAINE, chaque VBNDEED1BOIE. AMnnemant payable d’avanoe au bureau du MBBBA OEB comme ault TAUX O'ABONNEMENT 3 MOIS $l; 6 MOIS UN AN Par U poata aa de' Nouvelle-Angleterre UN AH $5.00 Liât a d’abonnement tout laa trola mata LES BAINS Di. SOLEIL 11 y a le bain de soleil qui sauve, ce lui qui vit.)lise; mais il y a aussi le bain de soleil qui rend malade et qui, parfois, tue. Trop nombreux sont ceux qui pen sent: “Puisque le soleil est bon, on n’en saurait trop prendre.” Et le bronzage ac céléré de la peau, sur nos plages, est de venu, en quelques années, un véritable fléau social. On sait, depuis longtemps, que la tu berculose guette tous les sujets surtout avant quinze ans. Les premières infec tions par le terrible bacille sont, fort heu reusement, jugulées le plus souvent par la défense de l’organisme. Mais cette barrière qui endigue la marche de la tu berculose, est comparable à la cendre sous laquelle couve le feu: des bains de soleil, pris inconsidérément, peuvent réveiller une tuberculose en sommeil. Les médecins en connaissent tous de trop nombreux exemples. D’autre part, le Professeur Roffo, éminent savant de la République Argen tine et qui vient de recevoir une des plus hautes récompenses de l’Académie de Médecine de Paris, a prouvé, après avoir étudié 6,000 paysans argentins, que le brunissement de la peau, poussé à des li mites excessives, préparait le terrain au cancer. De tout cela, il faut retenir que le soleil est une des plus puissantes for ces de médication et d’hygiène dont dis pose l’humanité. Vis-à-vis d’elle—affir me justement le Docteur Cattier, un grand spécialiste français—la nécessité s’impose d’une discipline et d’une mesu re. Il ne faut pas chercher à obtenir à tout jjrix et dans n’importe quelles con ditions, le bronzage de l’épiderme. Tout le monde 11e peut pas brunir les blonds et les roux arriveront difficilement, en général, au liâle souhaité. Ils devront— de même que les bruns d’ailleurs— s’en soleiller progressivement: peu de surfa ce et peu de temps le premier jour, un peu plus le second et le troisième, etc. Lorsque la peau est bronzée, elle for me écran et l’organisme se trouve privé des bienfaits des radiations solaires. ...LE “PARIS FRENCH” Autrefois, il était question de “pari sian French”. Voici que maintenant on nous parle du “Paris French”. C’est... peut-être la même chose, la même som me d'inexactitudes, ou d’injures adres sées aux Canadiens français; aussi, la même façon, également inefficace, de donner le change sur son ignorance du français. 11 y a quelques heures, nous a vions besoin d’une publication. Or, com me nos frères de race semblent se dé sintéresser de cet autre commerce as sez lucratif, c’est un étranger qui nous répondit, et un substitut, âgé d’environ dix ans. Nous interrogeons, avec la meilleu re grâce, cet enfant du kiosque, qui rem place son père. Notre jeune interlocu teur nous affirme savoir le français, mais seulement le “Paris French”. Il ne peut cependant, et pour cause, nous in diquer une seule différence, entre ce “Paris French” et le “Montreal French”; au vrai, il ne sait ni l’un ni l’autre, et il ne fait en somme que poser au petit perroquet, redire ce que lui ont dit ou ses parents ou ses instituteurs. Est-il constant que certains maî tres enseignent l’erreur? Qu’un père ou une mère se mentent à eux-mêmes et mentant à leurs descendants, propagent pareille idiotie? Sur un lac ontarien, u ne vendeuse de magasin offrait aux gens de son bateau les plus fraîches nouveau tés; elle ne parlait, elle, que le “Pari sian French”. Question de nuance(I), a veo notre petit vendeur de journaux à Montréal, et dans l’Est, s’il vous plait. Des guides bénévoles'vous diront que l’Est de Montréal est français, pau vre sans beauté appréciable, voire mal propre quelque chose, en somme, com me tel quartier de Londres, l’idiome ex cepté. Des individus et même des compa gnies ne se font aucun scrupule d’omet tre le crochet, la visite de l’Est. Pour la venue de nos Souverains, d’aucuns a vaient pensé à la même omission pour le tracé du parcours. Il paraît que le Maire Houde fit rajuster l’itinéraire, en formu lant les plus graves menaces. Il serait peut-être temps que l’auto rité municipale se mêlât, plus étroite 'ment encore, de la publicité que tels de nos citadins font à notre ville, et à la race majoritaire qui la peuple, et qui a eu un certain mérite à la découvrir, à la rendre à terme. Il y a tout de même un bout pour prendre figure d’étranger chez soi. Et ce chez-soi, il ne se limite point à la réserve de Québec. Tout le pays est commun uux Franco-Canadiens les droits des uns sont exactement les droits des autres. Le pacte fédératif do te également, par son esprit plus encore que par sa lettre, les races anglaise et française. Pourquoi faut-il que, seule, la mi norité du Québec n’ait point de griefs vrais? Pourquoi faut-il que, dans les au tres provinces, la minorité française ait défilé, mécontente parce que persécutée, devant les Messieurs de la Commission Rowell-Sirois? Est-ce la meilleure fa çon de maintenir, de faire prospérer la Confédération, essentielle pourtant à la grandeur du Canada? Est-ce la meilleu re façon de prouver que, seuls, les Etats totalitaires oppriment leurs gens? Qu’il n’y a de liberté vraie qu’en dehors des dictatures? Et quel cas les loyalistes farouches font-ils de l’enseignement royal, encore frais dans les mémoires et vif dans ses contours î Vaut-il vraiment la peine de rappe ler qu’une seule langue française existe, au monde? Que la parenté de l’anglais parlé à Londres avec l’anglais parlé à Toronto est, essentielleent, du même or dre que celle du français parisien avec le français montréalais? Il importe de dis tinguer le principal de l'accessoire. En France, le paysan du Midi parle la mê me langue que le citadin de la Tourai ne, compte tenu de détails qui ne chan gent en rien le fond du problème. Soy ons pratiques. Les Français de Paris conversent sans fatigue avec’les Franco Canadiens de Montréal la communauté de sentiments s’établit, entre eux, au point de surprendre ces Cousins d’outre Atlantique. Léon Gray (La Patrie) UN AVERTISSEMENT AU JAPON La nouvelle sensationnelle du jour —et l’on pourrait même dire de l’année —c’est que les Etats-Unis viennent d’a viser formellement le Japon que, confor mément à des clauses qu’il renferme, le traité de commerce passé en 1911 entre le Japon et notre pays va prendre fin dans six mois. D’explications pour un pareil geste, il n’y en a pas dans la note diplomati que adressée mercredi par le départe ment d’Etat à l’ambassade1 japonaise. Evidemment, les deux causes ma jeures de cette attitude adoptée par le gouvernement américain à l’égard d’un autre gouvernement dont il a tout toléré patiemment par le passé, sont la condi tion compromise des intérêts que peu vent avoir eu Chine nos nationaux, et la mauvaise foi manifesté que les mori cauds du “Soleil Levant” ont toujours apportée dans leurs relations commer ciales et industrielles avec notre pays. Leurs relations avec nous ont été celles du coupe-jarret avec le bonasse. De l’espionnage à la truquerie fiscale, ces gens-là n’ont rien épargné, depuis quelques années surtout, à notre prover be patience américaine. La note de M. Hull dit que “quel ques-unes des clauses incorporées dans le traité de commerce de 1911 ont besoin d’être reconsidérées.” Les Nippons com prendront ce que cela veut dire. Ce n’est pas une rupture complète des relations, mais c’est un avertissement de ce qui pourra arriver, si les boches de l’Extrê me-Orient—comme on les a si propre ment appelés—continuent à traiter les Américains comme desi dupes. L’état actuel des choses, tant au congrès que dans le pays en général, donne à cette action du département aüitat—approuvée et probablement mê me inspirée par le président—une signi fication toute particulière. Le public américain est depuis long temps écoeuré de voir faire l’exporta tion plus ou moins clandestine de maté riaux de guerre au Japon, pour servir contre une puissance amie, la Chine. Les Américains—et ils sont encore nombreux—qui attendent leur subsis tance de nos industries textiles, s’indi gnent de voir que le Japon, utilisant les traités comme des formules à tricherie, envahit et avilit notre marché, au détri ment de nos ouvriers et de leurs familles. Avant l’embargo qui viendra, il existe chez nous, en vertu d’une détermination tacite chez tous les gens qui ont assez de jugeotte pour comprendre de quoi il s’agit, un boycott eontre tout ce qui vient du Japon. Les ménagères américaines qui ont du discernement achètent le moins pos sible de produits japonais, et les mar chands qui ont de ces produits en entre pôt n’en poussent plus la vente. Made in Germany” et “Made in Ja pau'' sont devenus les deux formules tu boo dans le commerce américain intelli gent. Les législateurs, démocrates et ré*. publichins, sont solidement avec le pré sident et son ministre des affaires étran gères. Bref, le Japon ne peut pas s'at tendre à duper les Américains comme il vient de faire "marcher” les Anglais. Et si le Japon se fâche, il a tout à perdre et rien à gagner. HORIZONS Un titre bien choisi, pour une publication périodique, c’est tout un pro gramme. C’est pouruoi il importe de le bien choisir. 11 existe de très intéressan- tes revues pour qui leur dénomination: constitue un véritable handicap, car le lecteur ne devine pas ce que l’étiquette' imprécise couvre... Aussi, quand on voit une revue a méliorer son titre, peut-on dire qu’elle se préoccupe judicieusement d’éclairer sa lanterne... C’est le cas pour HORI-. ZONS (1) qui, naguère encore, s’intitu-> lait LE MAURICIEN et paraît à Trois Rivières, Canada. Le nouveau titre donue 1 allure au contenu de chaque numéro. HORIZONS, ce simple mot nous dit que les direc teurs, M. M. Raymond Douville Clé ment Marchand, ont voulu voir plus* grand, ont voulu élargir leur horizon..^' Pour nous, habitants du Vieux Monde, le Canada est un pays dont nous ignorons à peu près, tout, avouons-lc sans ambages. Nous ignorons surtout que florit, non seulement à Montréal, à Québec, mais dans tous les centres une abondance de publications dont cel le qui nous occupe aujourd’hui est l’u ne des plus remarquables représentan tes. HORIZONS se présente sous une couverte grand format, illustrée chaque mois d’une magnifique photitgraphie emprunté au folklore le plus pittores que du Canada. Chaque numéro nous prouve d’ailleurs qu’au domaine de l’il lustration photographique, comme en beaucoup d’autres, le Canada n’a rien à apprendre des meilleures publications spécialisées de chez nous. Les trente-six pages de chaque nu méro contiennent un sommaire copieux où se développe le programme clair et sain de M. M. Douville Marchand. Tout ici est fait pour constituer une dis traction de bon aloi. Aussi HORIZONS peut-il être abandonné sur toutes les tables... On sait ce que cela veut di re. Les publications de ce genre n’abon dent pas, surtout que... Oui, vous pen sez sans doute à la fadeur édificatrice de certaines de nos revues “de famille”. Ici, ni fadeur ni édification. La réussite d’HORIZONS que l’on ressent rien qu’en feuilletant un numéro prouve sim plement que les directeurs ont du goût et de la culture. M. Clément Marchand possède même un brin de plume que lui envieraient maints poètes côtés de chez nous: Bientôt, levant leurs ancres noires Les vaisseaux nus et sans voilures Repartiront à l’aventure Sur les mers aux changeantes moires. Emoi des chaînes abolies— Je rêve aussi d’un départ, D’une croisière indéfinie Qui mène ailleurs et nulle part. Des contes, des nouvelles, des chro niques. Je voudrais citer des noms et je crains de devoir eu reproduire un grand nombre. Je connais peu de publi cations qui auraient fait un sort ù “Qui veut de moiî” cette chronique amè re et révoltée d’un jeune écrivain cana dien, M. H.-Paul Péladeau. Mais je vou drais surtout signaler l’abondante litté rature du terroir... La qualité de ces écrits dépasse nettement ce que nous li sons habituellement sous la plume de nos auteurs du genrç. Voici “Maline, la truite du lac Kennedy un récit par Sarah Larkin; “L’histoire du Castor land”, retracée par Victor Morin; “Jean Palardy, décorateur du terroir” présen té par Jean-Maiûe Gauvreau... La littérature canadienne a sa ru brique où l’ont peut suivre l’actualité. Je voudrais enfin signaler cette ru brique généalogique où ces Canadiens avides de retrouver leur filiation inter rogent Jean-Pierre Bonneville qui, avec une aisance jamais en défaut, répond à toutes les questions et retrouve pour chacun l’ancêtre breton, normand, ou vendéen qui, un beau jour, s’embarqua pour implanter au Canada la plus belle langue de la terre, celle à laquelle HO RIZONS rend le plus bel hommage eu la maniant avec alitant d’élégance que de sûreté. G. Hendrix, (Belgique) (1) HORIZONS, revue mensuelle, 156U, rue Royale; Trois-Rivières, Canada. Ou ne sait pas pourquoi les choses arrivent. On ne demande pas à naître et on naît. On voudrait ne pas mourir et ou meurt. On voudrait aimer et on ne l’est pas. La vie est vraiment une suite d'accidents grotesques... (Boite) —"Daus ma chambre! Elle t'y précipita sans ae préoc cuper de la fumée. —Ah! dit-elle, ce n’est rien. —"Comment! ce n'eet rien? —"Non, c’eet un feu de chemi née, et les cheminées sont en bri ques. Voulex-veus m’aider, mon sieur? Nous allons l’éteindre. —“Mais pour l’éteindre, appe lons du monde! —"C’est Inutile,- dit-elle, ne ré veillons personne: nous l'étein drons bien nous deux; et même Je l’éteindrai A mol toute seule, si vous ne voulez pas vous en mê ler. "Ce sang-froid me paraissait merveilleux: c’était moi, l’homme c’est-à-dire la créature prétendue forte, qui avais eu peur, c'était elle, la femme, c’est-à-dire la créa ture réputée faible, qui me rassu rait! Je n appelai point. Dana la disposition d’esprit où je m’étais couché, l’apparition qui venait à moi était celle que j'eusse évo quée. Bile, d’ailleurs, était, com me je l'ai dit, hardiment entrée dans ma chambre, avait ouvert la fenêtre pour dissiper la fumée, a vatt arraché les draps de mon lit, les avait trempés dans la cuvette, et, en appliquant ces draps mouil lés contre l’ouverture du foyer, avait entièrement intercepté le courant d'air; puis, tirant le drap à elle d’un mouvement régulier, elle avait produit le vide, et fait tomber des hautes régions de la cheminée les couches de suie qui s’étalent enflammées. ‘‘Une demi-heure suffit à toute cette opération, dans laquelle Je l'aidai, c’est vrai, mais plus préoc cupé de ces cheveux noirs, de ces pieds blancs, de ces épaules ar rondies qui transparaissaient sous le peignoir, que de l'incendie, qui d'ailleurs, était complètement vaincu. Une autre demi-heure n'é polnt écoulée, que le parquet était épongé,, la chambre propre, mon lit refait, et que cette créature fantastique, qui semblait un dé mon commandant aux éléments, avait disparu. “La nuit qui suivit cet événe ment fut une des plus cruelles que je passai de ma vie!. “Au reste, j’étais résolu à ré compenser ce sang-froid et ce dé vouement. Le lendemain, après le déjeuner, à l’heure où je la savais occupée à faire ma chambre, Je montai et m'approcha' d’elle, qui semblait ne se souvenir de rien: je lui fis mes remerciements, et lui présentai une bourse conte nant une vingtaine de louis. Mais elle, recevant mes remerciements avec humilité, repoussa la bourse avec hauteur. J'insistai alors, elle répondit simplement et sans af fectation. —"Je n'ai fait que mon devoir monsieur. “Je pensai que peut-être la som me n’étalt pas assez forte pour la tenter, et, voulant avoir le dernier mot de ce désintéressement, je pris tout l’or que j’avais dans ma j poche; je le joignis à celui qui é tait dans la bourse, et Je lui of fris de nouveau cette bourse, mais sans plus de succès. Je lui de mandai la raison de ces refus. —“Il y a une première raison que je vous ai dite d’abord, et qui i est la plus puissante, me répondit elle: je n’ai fait que mon devoir, et qui ne fait que son devoir n'a pas droit à une récompense; puis, ajouta-t-elle en souriant, il y en a une seconde, _ —"Laquelle? fl3-Je. —“C’est que, relativement, mon sieur, je suis aussi riche que vous. —“Comment cela? 1 —“Mon ancien maître m’a lais sé trente mille francs en capital, c’est-à-dire quinze cents livres de rente. Je n’ai qu’à retourner dans la vallée de Savines, d'où je suis, et, avec mes quinze cents francs! je vivrai comme une reine! —“Mais alors, repris-je, pour quoi avez-vous demandé de si fai bles gages, quand je vous ai in vitée à faire votre prix? —“Pour deux raisonB encore, répondit-elle: parce que j’étais depuis dix ans dans la maison, et que mon grand désir était de ne —"Voilà la première, lui dis-je Et la seconde? —"La seconde! dit-elle en rou gissant légèrement; la seconde, c’est parce que, du premier coup d’oeil, je m'étais sentie attirée vers vous, et qu’il me plaisait d’entrer à votre service. “Je remis ma bourse dans ma poche, tout honteux de trouver u ne pareille élévation de sentiment chez une femme que je n'avais, jusque-là, considérée que comme une servante. —"Orsola, lui dis-je à partir de demain, vous prendrez une femme pour faire ici ce que vous y faisiez d’habitude, et vous vous contenterez de surveiller les do mestiques. —"Pourquoi me priver d’un plaisir, monsieur, en empêchant que je ne vous serve? est-ce votre manière de me récompenser? "Elle dit ces quelques paroles du ton le plus naturel. —"Eh bien, soit, répondis-je; vous continuerez do me servir ma j chère Orsola, puisque vous pré tendez que ce service est un plai- j sir pour voua; mais vous ne ser-I virez que moi seul. Jean s'occu pera de M. Sarranti. j —"A la bonne heure! dit-elle, j'accepte cela; Il me sera permis d’avoir plus grand soin de vous. "Puis comme ma chambre était achevée, elle sortit! simplement et dignement, ne se doutant pas ou, I VOUS M'AVEZ DIT... Vous m’avez dit, tel soir, des paroles si belles Que sans doute les fleurs, qui se penchaient vers nous Soudain, nous ont aimés et que l’une d’entre elles Pour nous toucher tous deux tomba sur nos genoux,

Vous me parliez des temps prochains où nos années Comme des fruits trop mûrs se laisseraient cueillir Comme éclaterait le glas des destinées Et comme on s’aimerait, en se sentant vieillir. Votre voix m’enlaçait comme une chère étreinte, Et votre coeur brûlait si tranquillement beau Qu’en ce moment, j’aurais pu voir s’ouvrir sans crainte Les tortueux chemins qui vont vers le tombeau. Emile VERHAEREN du moins, n'ayant pas l'air de se douter qu'elle me laissait émer veillé de sa délicatesse, comme, l’autre fois, elle m'avait laissé é mervelllé de sa beauté. “A dater de ce jour, le sort de ma vio fut décidé, et J'appartins à cette femme. Elle, de son cô té, voyant que, au lieu de con tinuer à lui donner des ordres, comme on fait, à une servante, je l'entburais d'attentions, comme on fait pour une femme, devint plus réservée à mesure que Je deve nais plus respectueux. Elle avait eu, depuis qu’elle était à la mai son, le parler franc, libre et hardi, m'adressant la parole en patois chaque fols que l’occasion s’en présentait; maintenant, elle me parlait à peine, et, toujours h la troisième personne; devenue, je le répète, timide et presque cruln tlve, elle tremblait au premier mot, rougissait au premier geste. Avait-elle connaissance de* désirs qu’elle m’inspirait, et feignait-el le de les Ignorer? A cette époque, il m'eut été impossible de le dire; depuis, j'ai pu voir quelle prodi gieuse comédienne c’était que cet te femme, et avec quel art elle marchait à son but! “La lutte dura trois mois envi ron. “Pendant cet iutervalle, le Jour de ma fête était arrivé, et Ger trude avait eu l’idée d’eu faire u ne solennité. Le soir, les enfants furent amenés au dessert, avec de magnifiques bouquets; derrière les enfants était Sarrantl. qui me tendit la main; puis Jean et le jardinier vinrent aussi me taire leurs complimtnts. J'embrassai tout le monde, enfants et gran des personnes, professeur et do mestiques, et, cela parce que je pensais qu’Orsola se présenterait à son tour, et que je l’embrasse rais comme les autres. Elle entra la dernière et je jetai un cri en l'apercevant. Elle était vêtue de son costume de montagnarde, avec le fichu rouge sur la tête, le corsage de velours noir et or; quelque chose de ravissant, entre la fille d’Arles et la paysanne romaine! Elle in© dit quelques mots en pa tois, pour me souhaiter de longs jours et l'accomplissement de tous mes voeux. Je restai muet, ne trouvant rien à lui répondre, et ne sachant que lui tendre les bras pour l’embrasser; mais elle, au lieu de me tendre ses joues, baissa la tête, et me présenta son front, rougissant comme une Jeune fille, tandis que sa main tremblait dans ma main. Personne dans la maison n'aimait Orsola. excepté moi, qui la désirais peut-être plus que je ne l’aimais; cependant, malgré le peu de sympathie qu’ele Inspirait, il n’y eut qu’un cri pour louer cet te beauté opulente, qui le costu me national prêtait tout le char me de l’originalité. Je me sentis si troublé, que Je remontai dans ma chambre, afin qu'on ne s'a perçut point de mon émotion. “J’étais là depuis quelques ins tants, Bans autre lumière que le reflet du feu qui brûlait dans l'ê tre, lorsque Jo reconnus le pas d’Orsola, qui s'approchait de ma chambre, et que, ma porte s'ou vrant, je la vis apparaître dans son ravissant costume, éclairée par le bougeoir qu'elle tenait à la main, et qui l'enveloppait de lu mière. “J’étais assis dans un fauteuil, appuyé, haletant sur le bras du siège, dans la position de l'homme ou de l'animal prêt à s’élancer. “Elle me vit et fit un mouve ment, comme si elle ne s'attendait point à me trouver là; mais, a près ce premier mouvement é chappé à la surprise, elle s'avan ça vers mon lit, et, comme d'ha bitude, se mit à enlever la couver ture. Alors, je me levai, décidé à tout risquer, j'allai à elle, les bras ouverts, chancelant comme un homme ivre, et lui disunt avec toute la frénésie de ma folle pas sion: —“Orsola! Orsola! que tu es belle!. "Attendait-elle ce moment? fut elle réellement surprise? Je l'i gnorai toujours. Ce que je sais seulement, c'est qu'elle jeta un faible cri. qu'elle laissa tomber son flambeau, et que nous nous trouvâmes dans l’obscurité. “O mon père! mou père! mur mura le malade, de cet instant commença ma vie criminelle! de cet instaût Dieu se retira de moi. et j'appartins au démon!.. M. Gérard retomba presque ex pirant sur son oreiller, et le domi nicain, tremblant que cette con fession, si lente à arriver à l’en droit qui l'intéressait, ne lui é EN FORÊT Ils régnent fiers et grands dans la montagne austère. Les vieux sapins géants qui croissent en forêt Marche et pénètre au coeur de leur noir sanctuaire. Et l'arbre sombre et fort te dira son secret. Là, sous le dais d'un ciel splendide et pacifique. Se prolongent sans fin leurs verts arceaux ombreux, Le soleil joue en paix dans leur couronne antique Et frappe en flèches d'or leurs fûts blancs vigoureux. Salut, rois invaincus des hauteurs virginales I Oui, la jeunesse en vous circule par torrents. Vous aimez vous sentir frissonner aux grands haies Quand sous vos rameaux verts fermente le printemps Non. vous ne croissez pas dans les vulgaires. Dans les riches vallons, sur les gazons soyeux; Dans le désert sauvage, où pleurent les bruyères, Vos faîtes vpnt humer l’azur foncé des cieux. Vous couronnez ces monts de votre mâle souche, Et point de pics si hauts, de rocs assez ingrats. Où debout sur l’abîme et sous un ciel farouche A tous les quatre vents vous n’ouvrez vos bras. Et lorsque l’un de vous, seul, roidi sur sa roche, Tombe aux coups de l’orage, il tombe le front haut. Il tombe oomme un preux sans peur et sans reproche. Et des gerbes de fleurs lui font un gai tombeau. Comme un roi dans sa pourpre, il dort couché dans [l’herbe. Il dort calme et puissant de son dernier sommeil H a dans sa forêt poussé libre et sup Il a vécu cent ans d’air vierge et de soleil. Edouard SCHURE chapp&t, n’hésita point, eetta fais à donner au mourant une seconde cuillerée de cet élixir hui avait déjà ranimé ses forces. hxvi La possession Le breuvage fut un peu plus lent à agir que la première fols, mais ne fut pas moins efficace. Après une minute de torpeur, le malade reprit ses sens, fit un et* fort, et continua en ces termes: —A partir de ce jour, Orsola exerça sur tout mon être une tel le fascination, que je perdis peu à peu l'empire moi-même, et qu’au bout de quelques semaines je lui appartins corps et âme. Grâ ce à cette prodigieuse influence, conduite avec une prodigieuse a* dresse, je me trouvai bientôt en traîné à lui obéir, après avoir per du, depuis quelque temps déjà, l’habitude de lui commander. En core si j’eusse eu conscience de cette ignominie! si, une seule fois, l’idée me fût venue de ron ger les mailles du filet dans lequel j’étais enveloppé! mais non, les mailles de ce filet me semblaient d’or, et la certitude où j’étais d’y vivre librement m’ôtait même jus qu’au désir de lui échapper. “C’est ainsi que je vécus près de deux ans, dans ce bagne qui me semblait un palais, dans cet enfer qui me paraisatt un Eden, perdant peu à peu, dans les eni vrements où me plongeait l’amour de cette femme, tout ce que le ciel avait mis en moi d’idées hon nêtes, de penchants vertueux. Si j’eusse vu où elle voulait me con duire, peut-être eussé-je résisté; mais j’avançais, la main sur les yeux, et n’ayant plus la conscien ce ni du chemin que je faisais, ni du but vers lequel on m’entraî nait. “J’avais bien, de temps en temps, et, pour ainsi dire, par ins tinct, quelques retours subits qui me faisaient jeter comme un cri de détresse, quelques restes de vergogne qui me faisaient faire J comme une objection de honte; mais Orsola avait d’irrésistibles I consolations pour ces alarmes pas sagères, de mystérieux assoupis sements pour ces réveils de cons cience. J’étais, en un mot, sous ce charme puissant, Invincible se i cret, que subissaient, dit l’antiqul té, les malheureux qui tombaient au pouvoir de l’enchanetresse Clr CP. "C'est qu'en effet, cette femme était une magicienne dans l’art d'aimer; elle savait faire, de ses caresses des philtres enivrants dans lesquels on retrouvait des forces sans cesse renaissantes. De quelles plantes composait-elle ses breuvages? quelles paroles pro nonçait-elle dessus? à quel jour du mois, à quelle heure de la nuit, sous l’invocation de quelle luxurieuse divinité les préparait I elle? C'est ce que j'ignore; mais ce que je sais, c'est que je les é puisais avec délices. Ht ce qu’il y avait de dangereux surtout, c'est qu'elle donnait à mon esclavage l'extérieur de la puissance; à ma faiblesse, l'apparence do la for ce. Gouverné par elle, j'étais res té, à mes yeux, l'homme fort de ma propre volonté. C’était «ou art suprême, do me faire vouloir ce qu’elle voulait; de sorte qu’en commandant elle avait l'air d’o béir. "Lorsque J'en fus arrivé à ce point, pour ne pas tout d'abord tue faire sentir uu joug qu'un res te de dignité humaine m’eût pro bablement porté à secouer, elle es saya de son pouvoir sur des cho ies sans importance; elle eut des entêtements exagérés pour la sa tisfaction de caprices insigni fiants. Elle demandait en riant avec doute, présentant elle-même sa requête comme inacceptable et monstrueuse, ayant l’air de ne pas comprendre que je pusse souscrire à certaines fantaisies, condescendre à certaines volontés tandis que, grâce aux hésitations dont elles étaient entourées, ces volontés, ces fantaisies, au lieu de me paraître exorbitantes, me sem blaient les plus naturelles du iuuuu<- V.UWU, v- ciau UUc UtJ ICS tactiques, —et ce n’était pas la moins habile de donner tou te l'importance à la forme, afin d’en amoindrir le fond. Elle s’as sura, peudant ces deux années, de sa puisance de domination sur moi, et, au bout de ce temps, com mença à se sentir maltresse abso lue de ma volonté. “Quelquefois, cependant, me voyant peu à peu enlacé par la voluptueuse couleuvre, je me de mandais quel était son but, et son but, alors, me paraissait être de devenir, un jour ou l'autre, ma femme; mais, je dois le dire, cet te pensée ne m’effrayait pas le moins du inonde. Qu’étais-je donc pour me croire plus qu'elle? Un paysan de nos montagnes, comme elle en était une paysanne. J'étais plus riche qu’elle; mais c’était un hasard, un accident qui m’avait fait riche mais elle était plus bel le que moi, et c'était Dieu qui l’a vait faite plus belle. Puis, si j'ap portais en dot la fortune, n'ap portait-elle pas, elle le bonheur, le plaisir, la volupté? la volupté, que j'en étais arrivé k considérer comme le seul bu*, de l'existence, comme le seul bien de la créa tion! C'était donc elle, à tout prendre, qui donualt, et mol qui recevais. I (à suivre)

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Desmarais est sensationnel hier-L de A. gagne deux (ois LES YANKEES ET LES CHISOX PARTA GENT; LES RED SOX CESSENT DE PERDRE LES REDS ENCORE GRANDS VAINQUEURS Par George Klrksey United Press NPW YORK, 31 —(U.R)— S'il y* a des hommes de magie noire, ou des briseurs de> malchance aux alentours, Ils devraient se rappor ter à Jimmy Dykes des White Sox de Chicago, Ne soyez pas gêné, parce que Dykes peut se servir d’au moins une douzaine de ces hommes pour débarrasser les Whl te Sox des mauvais esprits et des pourvoyeurs de malchance. Deux cas de malchance batti rent les Sox dans leur partie d’ou verture avec les Yankees hier. Dans la deuxième reprise, DlMag gio frappa un coup simple. Ensui te Dlckey frappa un 2-buts sous forme de grounder à Kuhel, qui fouilla la balle. Selkirk suivit a v.ec une home-run, ce qui fit trois runs où les Yankees auraient dû en compter seulement une. Sel kirk tapocha une autre home-run «^sa 17ème— dans la 4ème re prise. Ensuite dans la neuvième tnanche, les Whitc Sax comptè rent trois runs et ils avaient la run égalisatrice sur le 3ème but avec un out quand Dykes ordonna un jeu serré. Hayes manqua la balle, et McNair fut pris dans un piège au large du Sème sac. Hayes frappa un coup léger en avant de la home-plate pour terminer la partie. Les Yankees triomphèrent par 4 à 3. Dans la deuxième partie, les White Sox gagnèrent par 5 à 1 quand Thornton Lee étourdit les Y'ankees avec ses livraisons de main gauche. Avec Jimmy Foxx faisant en trer quatre runs avec sa 25ème home-run, un 2-buts et un coup simple, les Red Sox sauvèrent la dernière partie de la série avec les Browns par 6 4. Detroit gagna deux parties sur les Atbletics par 14 à 0 et 5 à 3. Buck Newsom compta son 12èmo lrtomphe dans la partie d'ouver ture, allouant seulement cinq coups à la batte. Kreddy Hulchin son gagna sa première partie de ligue majeure dans la deuxième. Washington dérouta Cleveland par 6 2 grâce à l’efficacité cons tante de Joe Krakauskas qui al loua seulement huit coups à la batte. Les Reds encore très chaude continuèrent à battre la marche dans la ligue Nationale, haussant leur liste de victoires consécuti ves à dix avec une victoire double sur les Phillles, par 9 à 2 et S A 1. Johnny Vander Meer termina sa longue dépression en comptant u ne victoire de cinq coups à la batte dans la deuxième. Il dut se rendre à la neuvième reprise pour gagner, quand Billy Myers frap pa une Uome-run avec les buts chargés et deux out. Les Cardlnals battirent les Dod gers deux fols, par 5 A 2 chaque fois, et ils montèrent de nouveau en deuxième place. Tom Sankel ga gna la première partie et Bob Bowman maîtrisa High Casey dans la deuxième. Cari Hubbell, lançant sa trois ième partie complète de la saison, lança les Glants à une victoire de 3 à 1 sur les Cubs. Des erreurs par Dick Bartell et Billy Herman furent désastreuses pour Vance Page, qui lança une partie de cinq coups à la batte seulement. Les Bees triomphèrent sur les Pirates par 7 à 5 dans la première partie d’un programme double et ils étalent en avant par S A 3 à la fin de quatre reprises dans la deuxième quand la loi de la Penn sylvanie arrêta la partie. LE HEROS D’HIER George Selkirk, dont les deux home-runs furent responsables de toutes les runs des Yankees comme les champions du monde triomphè rent sur les White Sox par 4 A 3 pour partager avec les Chisox dans un programme donble. PARADE SPORTIVE V.tr H. McLemore United Press NEW YORK, 31 —(U.R)— Tout ce que je sais à propos du rap* port que l'empire du baseball des Yankees va être vendu est qu’il peut s’acheter pour un certain prix. Le prix demandé serait au tour de 110,000,000 mais si quel qu’un se présentait et mettait huit millions sur la ligne en argent comptant, les héritiers enveloppe raient toute l'organisation dans du papier argenté et ils diraient, “Prenez-le, Monsieur.” Il ne faut pas oublier que lors que Jake Ruppert était vivant, les Yankees étaient sa fierté et sa joie et à peu près le seul passe temps qu’il connaissait dans ses dernières années. Aujourd’hui les Yankees sont peut-être une chose de fierté et de joie pour les héri tiers mais ils ne sont pas un “hob by” et si les héritiers doivent re tirer un peu d'argent de l'hérita ge du défunt fabricant de bière, ce sera par la vente de la proprié té très riche, c’est bien certain. J .Maintenant où allez-vous trou ver quelqu’un avec suffisamment d'argent et suffisamment d’inté Vct pour le baseball pour mettre ÎS,000,000 sur la ligne? Ne vous fatiguez pas les yeux à chercher parce qu'il n’y a pas d'auimal de ce genre. Si les Yankees sont ven dus, —et ils le seront certaine ment un bon jour ce sera mor ceau par morceau, et peut-être, à la fin, mémo joueur par joueur. Ceci me conduit à ce que je crois que sera éventuellement la solution de la situation compli quée du baseball d'à présent qui existe h si inouïs, qi’i est strtcie mqnt une ville d'un club, mais qui essaie avec une futilité com merciale à supporter deux clubs de ligues majeures les Cardi nals et les Browns. Incidemment, je sais que les Yankees n'hésiteraient pas à ven dre leur club de Kansas City qui est actuellement en frais d’établir un record enviable en fait d’assis tance et de jeu habile. En plus, Kansas City même a des aspira tioits de ligues majeures. L’équi pe; comme clic est aujourd'hui pourrait probablement jouer avec distinction dans une ligue ou l’au treii Elle ne gagnerait pas de championnats, mais elle s’arran gerait très bien. Je sais que si Sam Breardon, qui possède les Cardinals, veut acheter Kansas City, on ne lui fermera (xts, la porte au nés. Et ceci est vrai, aussi pour la clique d’hommes d’affaires de St. Louis qui sont eu arrière des f’rowns. Ce que j’essaie de dire t que si soit Breardon ou la cii t des Browns désire dëtnéna r. les Yankees écouteront une ^Position concernant Kansas Ci Tout le monde dans le baseball sait que la situation k St Louis a atteint une telle phase que quel que choie doit être tait et ce quel que chose veut dire qu'un des deux clubs devra déménager, soit les Browns ou les Cardinal», hors de la ville. Breardon à sa demeu re à St Louis et ne veut pas dé ménager: les messieurs en arriè re des Browns croient qu’avec le temps, ils peuvent conduire leur entreprise au succès. Au juste comment cette situa tion se terminera semble être une histoire de lutte financière. Est ce que Breardon pourra résister plus longtemps que les autres gail lards dans une aventure qui perd continuellement de l’argent? Com bien d’argent Breardon pourra-t il se permettre de perdre en es sayant de forcer les Browns à se soumettre Combien loin iront les messieurs qui appuient les Browns? Ma devinette strictement u ne devinette est que lorsque l’on écrira la réponse finale, la ligue Américaine dominera le ba seball à St Louis. Premièrement, parce que c’est par tradition une ville de ligue Américaine. Deuxiè mement, j’ai raison de croire que le groupe en arrière des Browns a reçu des assurances des direc teurs de la Ligue Américaine, que ceux-ci sont avec les financiers des Browns. Le baseball le soir a sauvé Cincinnati du moins. Il a sorti Cincinnati d’un grand trou financier, et il a aidé à Brooklyn, Philadelphie, Cleveland etc. Avec le baseball, le soir, il se peut que Breardon et els Car dinals auraient plus de succès; sans le baseball le soir, ils sont battus. Les Cardinals sont encore définitivement dangereux dans la campagne pour le championat dans leur ligue et cependant, ils n’attirent pas des peanuts k leurs parties, comme disent les “boys”. et naturellement l’on ne peut blà mer les fervents de baseball de ne pas encourager les Browns, vu la position dans laquelle Ils se trou vent actuellement. Bien, mon opinion est que les directeurs de la Ligue Américai ne encouragent les Browns à ne pas s’occuper du baseball le soir, pour ainsi rendre les choses pires pour les Cardlnals. Je crois que cela fait partie d’u ne stratégie bien étudiée pour for cer Breardon à crier “assez” et Breardon pourrait conduire ses déménager. Cardinale à Columbus, où il pos sède une franchise, et peut-être que c'est ce qu'il fera. Mais Kan sas City semble être plus un club promettant pour les ligues ma jeures, et potentiellement, il pro met de plus grands revenus finan ciers. En fin de compte, c’est un meilleur placement à Kansas City —et Breardon, comme tout hom me d'affaires est grandement in téressé dans les revenus d'un pla cement. Qu’est-ce qui arriverait à l’As sociation Américaine si Kansas City devenait une unité de ligue majeure? Et à ceci, j« demande, qu’est-ce qu’il y a de mal avec Omaha? Voilà l’une des plus gran des villes sportives du pays et les gens de là-bas se lamentent iat N. ^SCORES DE. fcflSELÔAU. 4ulou«»'Hu> LIGUE AMERICAINS Résultats Mm edi St Louis 4, Boston 3 Detroit 7, Philadelphie 6 Cleveland 5, Washington 2 Chicago vs New York, pluie Résultats hier New York 4, Chicago 3 New York 1, Chicago 5 Boston 8, St Louis 4 Cleveland 2, Washington 5 Philadelphie 0, Detroit 14 Philadelphie 3, Detroit 5 G P New York 86 26 Boston 56 34 Chicago 52 42 Cleveland 48 42 Detroit 48 46 Washington 39 57 Philadelphie 34 57 St Louis 26 65 Pet. GBL .717 .622 9 .553 15 .538 17 .511 19 .406 29 .374 31% .286 39% Parties aujourd’hui Pas de parties cédulies LIGUE NATIONALE Résultats samedi Ne Ywork S, Chicago 2 Pittsburgh 6, Boston 5 Cincinnati 3. Philadelphie 0 Cincinnati 9, Philadelphie 2 Brooklyn 7, St Louis 3 Résultats hier New York 3, Chicago 1 Boston 7, Pittsburgh 5 Philadelphie 2, Cincinnati 9 Philadelphie 1, Cincinnati 5 Brooklyn 2, St Louis S Broklyn 2, St Louis 5 G P Pet. GBL Cincinnati St Louis Pittsburgli Chicago Brooklyn New York Boston 60 30 48 42 46 42 49 46 44 45 44 46 42 48 Philadelphie 26 61 .667 .533 12 .523 13 .521 13 .494 15 .489 16 .467 18 .299 3216 Parties aujourd'hui Pas de parties cédulées Les Worumbos victi mes d’un jeu serré à Portland hier PORTLAND, 31 Les Worum bo Indians de Llsbon Palis furent les victimes de McElwain Ail-Stars de Manchester, N. H., hier à Port land. dans la première partie d’u ne série de trois dans cinq pour la chance de représenter ce dis trict dans le tournoi semi-profes sionnel National. La partie d’hier fut contestée en 11 reprises et ce fut le McEUwain qui s'assura la victoire dans la dernière reprise par le score de 3 à 2 sur un bunt qui fila le long de la ligne des buts. Les champions du New Hamps hire se placèrent en avant quand Larkin des Worumbos, 1er but, échappa un lancer du court-arrêt en première reprise, ce qui per mit à Prutsalis de compter du 3e but. La première run des Worum bos dans la deuxième manche, aussi, ne fut nas méritée mtand Herahey compta lorsque la court arrêt de Manchester lança le grounder de Madden pardessus la tête du 1er but. Dans la sixième Larkin retarda deux foié des lancers pour per mettre à Mack de Manchester, de se rendre au 3ème but d'ob 11 fit une course vers la home-plate a près le haut fly de McDonough au champ centre. Les champions égalisèrent le acore dans la huitième avec Lar kin comptant sur le coup simple propice de Begos au champ droit Chaque club a failli compter dans la neuvième reprise, mais ce ne fut que dans la deuxième reprise supplémentaire que Joe Weeks, receveur des visiteurs toucha à la home-plate sur le coup simple de Welch et le bunt de Jeu serré de McDonough sur la ligne de Sème but. Dans une partie préliminaire, St André de Biddeford, blanchit le Woodstock A. C. de Bryant'a Pond par 11 à 0 pour gagner une troisième position dans le tournoi du Maine. Scores hier: Worumboa 010 000 100 00—2 7 3 McElwain 100 001 000 01—3 3 Schmidt et Hereey; Bourelle et Weeks. depuis longtemps pour un club dans rAssociatlon. Conséquemment, ma plate-for me est celle-ci: Que Breardon ail le aux Yankees et qu’il achète Kansas City ((et je peux lui ga rantir qu’il ne sera pas refusé si l’offre est correcte) et ensuite qu’il admette Omaha dans l'Asso ciation. LE CANADIEN N'IMPORTERA PLUS DE JOUEURS ETRANGERS MONTREAL, 30 Arthur Therrien, populaire 'aportaman de Verdun, a été réélu président du club Verdun, de la Ligue Senior de hockey du Québec pour une deuxième années consécutive, lors d’une assemblée de cette organi sation. Therrien agira auul com me gérant d’affaires du club. Léo Quimond a été réélu vice-prési dent de même que Théo Mathieu. Jules Dugal demeure secrétaire trésorier. Les directeurs sont Er nest Savard, Bill Berlinguette, Charité Mayer, Armand Dupuis et Frank Fox. Le Verdun restera la terme du club de hockey Canadien de la N. H. L., la saison prochaine. La direction du Canadien a dé cidé de nTmporter aucun, joueur étranger pour »e» clubs senior et junior. A l’avenir elle cherchera à développer des joueurs de la province de Québec, surtout des Canadiens-francals. Tous les jeu nes joueurs de cette province au ront maintenant la légitime ambi tion de batailler pour attraper plus tard une place sur l’équipe du Bleu Blanc Rouge. Le club Verdun jouera toutes ses parties au Forum l'hiver pro chain. Il n’a aucune relation avec l’équipe qui est à se former dans une ville voisine. Smiley Meronek, Hubert Hardy et Alex Smart resteront avec le Verdun avons-nous appris. Ces trois joueurs ont porté brillam ment les couleurs du club l’an der nier. Baseball amateur local L'équipe du Camp Gregory tri ompha «ur les Pilotes par 4 à 3 à ce camp hier après-midi. Cha que club frappa sept coups k la batte. Les campeurs comptèrent leurs runs dans les 1ère et Sème reprises, tandis que les Pilotes comptèrent des coups simples dans les Sème, Sème et 7ème re prises. Pilotes 000 011 100—3 Camp Gregory 200 002 OOx—4 Leclalr et Lonergan; Jones et Novak, Les Sples triomphèrent sur les Troubadours par 9 à 6 hier. Freve limita les perdants à sept coups à la batte tout en blanchissant 11 hommes à la batte. Nadeau comp ta trois runs des Troubadours en frappant une home-run avec deux hommes sur les buts. Les Crusaders triomphèrent sur le YMCA dans une partie bénéfice jouée sur le champ Walton hier, par le score de 2 à 0. Gagnler et Larrabee lancèrent pour les Cru saders allouant seulement deux coups à la batte tandis que Pont briatad, l’as des YMCA allouait six coups à la batte. Les Goff Hill Cyclones enre gistrèrent une défaite sur les Green Hornets par 11 à 4 sur le champ Triple A. samedi après midi. Batteries: Buck et Young; Lemay et Anderson. Les Red Wings triomphèrent sur les New Auburn Indlans la se maine dernière dans une partie de huit manches, sur le champ Cloutier. Le score final fut de 11 à 10. Indlans 000 605 OOx—10 Red Wings 000 217 010—11 PARTIES RETARDEES DE LA TWIN CITY AUJOURD’HUI: Deux parties qui avaient été re mises à plus tard dans la Ligue Twln City, seront contestées au jourd’hui avec les Crusaders du New Auburn rencontrant le St Dom sur le champ de ce dernier club et avec Bill Healey comme arbitre. Dans l'autre partie, le Cercle Canadien se mesurera arec le Ste-Marie à 6 heures sur le champ Cloutier. Le gérant Remus Morin des Crusaders, qui est aussi chairman temporaire de la ligue à cause de l’absence du président de la ligue, déclara hier soir que vu que Frankie Stasulis était compris dans l'alignement de son club et du Ste-Marie aussi, il a congédié Stasulis afin que le joueur puisse s’aligner avec le Ste-Marie. Cédule des parties cette semai ne: Mercredi, Cercle va Laraey Wellehan au L. A. P. arbitre For tunato; East Auburn à Crusaders arbitre Holland. JEUDI St Dom à Ste-Marie, arbitre Melvin. VENDREDI Ste Marie à East Auburn, arbitre Holland; Lamey Wellehan k St Dom, arbitre Hea ley. SAMEDI Ste Marie k Cer cle au L. A. P. arbitre Melvin. JIMMY FOXX EST LE FRAPPEUR DU JOUR PAS DE FAR DES AUJOURD’HUI BOSTON, 31 —UJ.fi)— Le tra vail sensationnel à la batte de Jimmy Foxx est discuté de nou veau aujourd'hui comme les deux clubs de Boston se reposent. Lie dicton si souvent entendu, "Comme va Foxx, ainsi vont les Red Sox”. tut démontré encore hier quand les Red Sox sauvèrent la dernière partie d'une strie de trois avec les Browns, devant 000 spectateurs trempés, par le score de 6 4 4. Foxx qui n’avait pas frappé de puis deux jours comme ses cama rades perdirent des décisions aux Brownies de dernière plsce, sortit de sa dépression avec trois coups tltsniques à la batte, y compris sa 2Sème home-run, pour faire entrer quatre runs. Les deux coups qui ne turent pas des homstruas turent un 3' buta et un coup «Impie. Les deux coups lurent ralentie par l’atmos phère humide et la balle trempée. Une pluie légère mais constan te, ce fut une performance plus ou moins routinière. Pour la sep tième partie consécutive, les Red Sox n’ont pu trouver un lanceur qui pouvait faire la distance, Dan ny Galehonse chancela pendant sept reprises, allouant huit coupa à la batte. Emerson Dlckman, dans le rôle de pompier, limita les pompiers le reste de la partie. Le gérant Fred Honey des Browns fut chassé du champ dans la quatrième reprise par l’arbitre Bill McGowan après avoir protesté que Qalehouse avait tenté un hunt sur le lancer de Bill Harris. Cleveland viendra Ici demain pour quatre parties en trois jours avec un programme double cédulé pour mercredi. Les Bees déclenchèrent un bar rage de 15 coups la batte pour arrêter lee Pirates par 7 à 6 dans la première partie d’un program me double à Pittsburgh. La ho me-run de Max West fut le grand coup de l’attaque. Bill Posedel fut le lanceur vainqueur. La deuxième partie fut arrêtée à la fin de la quatrième reprise à cause de la loi du dimanche, lors que les Bees étalent en avant par 5 à 3, et il manquait seulement trois mises hors-jeu pour la vic toire. LESPLANSliïr CONNIE MACK Le vétéran gérant des Athletiés veut gagner un autre cham pionnat PHILADELPHIE. 30 —Connle Mack qui a dompté enfin le mal qui le retenait au lit depuis quel ques semaines va se remettre la tête de ses Athlétiques avec l’in tention de leur faire remporter quelques victoires. Connle à 76 ans mais il n'a pas perdu l’espoir de développer une autre équipe capable de gagner le championnat de la ligue Améri caine. Il envisage cette possibilité pour l’an prochain. Ses plans ont été dévoilés hier par son fils Earle, qui le remplace comme gérant du Philadelphie. —“Notre équipe de cette année ne fera pas notre affaire, a-t-il dit. Nous sommes prêts à acheter ce qu’il nous faut en fait de joueurs. Nous ferons des échanges s'ils nous conviennent. A l'exception de quelques joueurs tous les autres sont à vendre ou à échanger.’’ Il appert que Mack ne gardera qu’une dizaine des joueurs qu’il a présentement sur son équipe. Par mi ceux qui sont sûrs de rester a- vec les Athlétiques de 1940 il y a Bob Johnson, Sam Chapman, et Wally Moses, tous joueurs de champ. Il y a aussi les receveurs Frank Hayea et Earle Brucker. Wooderson prendra un repos prolongé LONDRES, 30 Un muscle déchiré dans une Jambe a forcé Sidney Wooderson à se retirer pour la balance de la saison. Le mince avocat anglais qui dé tient le championnat sportif du monde pour le mille à l'Intérieur avec une marque de 4.06.4 est fort désappointé de ne pouvoir prendre part au tournoi de Whlte City le 7 août, où 11 aurait pu prendre sa revanche sur Blatne Rldeout qui le battit dans le fa meux mille de Princeton. —“J’avais pensé que je pour rais démontrer que je suis un bon coureur, dit-il, et je vais m’entrat ner pour prendre part aux Jeux Olympiques de l’an prochain.” ——————:o: MONTREAL. 29. La Révde Soeur Prévost, née Kaubert (Ma rle-Ernestine), de la communauté dea Soeurs Orises, est décédée à l’Age de 60 ans. Elle était la soeur du R. P. Henri Faubert, C.S.V., de Rigaud. QUEBEC, 29. Un Jury du coroner a déclaré que la mort do M. Arthur Breton, boucher à Québec, survenue dans une col lision d'automobiles à Champigny, était une mort accidentelle. Nouvelles brèves du monde* sportif Vie Fleming et ses deux fils Bil ly et Charlle, sont d'avis que la course au trot pour une bourse de MO,000 qui sera disputée Oosben N. Y., le 9 août verra un des Fleming triompher. Vie, un vétéran pilote de Dundas, Ont, conduira Oauntlett Billy mènera Voice Abbey et Charllo guidera Abbey Volo... C'est la première fols dans l’histoire des courses a vec harnais qu’une famille est si bien représentée... Mais tout de même on favorise Doc Parshall, qui pilotera Peter Astra... Doc a gagné l’épreuve en 1934 alors qu’il monta Lord Jim et le temps de la course fut de 2:02%. Les Boston Red Sox sont actu ellement faire des plans pour acheter une batterie de 150,000 appartenant aux Millers de Min neapolis de l’Association Améri caine de baseball... Us croient réussir une excellente transaction avec ce club car c'est là qu'ils ont acquis le fameux Ted Williams,. On se demande ce que fait actuel lement Solly Krieger. ancien champion boxeur poids-moyen et aussi Jlmmy Braddock, le célèbre poids lourd qui devait tenter un retour il y a peu de temps... On dit que la piste de course de Sa ratoga est la plus vite des Etats Unis.. Des coursiers y ont xécu té des temps records dans les pra tiques hebdomadaires. L'automne dernier, le cheval Seablscuit appartenant à Charles Howard a défait War Admirai à Plmlico dans une course spécia le... Et maintenant on parle de faire courir Kayak II de Charles Howard contre Cravat de Town send Martin pour une sonjino do $50,000... Il y a quelques an nées, Henry Armstrong calculait à la fin de chaque journée pour sa voir s'il pouvait s’acheter un pe tit pain, et aujourd’hui, comme champion poids léger et mi-moyen du monde à la boxe, 11 s'est amas sé une somme de *75,000. Aussi Henry a-t-ll décidé d'écrire sa vie, relatant ses grandeurs et ses dé cadences. _ SI le, promoteur Mlke Jacobs n'étalt pas sérieux quand il parle 11 serait difficile de le croire. Mais il est en train de faire des affaires d’or. Voici que cet orga nisateur déclare qu’il commence à prendre goût à l’organisation des combats de boxe. L’oncle Mike dit que le combat entre Joe Louis et Bob Pastor, à Detroit, sera meil leur que le match entre Louis et Braddock à Chicago 11 y a deux ans... Detroit est un territoire vierge, dit-il. Pour parler un peu des j>rojets financiers de cet organisateur, di sons qu’il anticipe deB affaires d’or avec les quelques entreprises sui vantes: Combat Louis-Pastor. le 20 septembre, à Detroit. *800, 000. Et tous les autres matches organisés par lui auront lieu avant ou après, mais à moins de six se maines de cette date importante; Conn Dorazio, à Philadelphie, *20,000; Armstrong-Ambers, le 12 août, à New York, *200,000; Oalento vs Nova, le 7 septembre, à Philadelphie, *300,000; le 25 septembre, à Pittsburgh. Conn vs Lesnivlch, *100,000; le 2 octo bre, Apostoli vs Garcia. *50,000. Total *1,<70,000. Nova en est un qui a changé de façons... autrefois il n’était qu’un gentil garçon qui cherchait à gagner sa vie... Mais 11 bat tit Maxie Baer et maintenant il parle avec arrogance... on l'en tend dire des choses comme ce ci: “Joe Louis n’est pas capable d’encaisser. Bob Pastor est un cycliste... non pas un batail leur Tony Galento est un gros vagabond gras...” Pour la première fois depuis 40 ans, le colonel E.-R. Bradley ne viendra pas à la réunion de Sara toga... Les chevaux du colonel ont gagné 4 fois le derby du Ken tucky... mais 11 a maintenant 79 ans et il n’est pas aussi enthou siaste des courses... Les Yan kees font en moyenne un home run psr jour... -:o:— LIVERMORE FALLS M. Alfred Simoneau est décédé subitement sa demeure, diman che, succombant à une attaque cardiaque, M. et Mme Simoneau l’étaient préparés à fêter le cin quantième anniversage de leur mariage, le 5 août. M. Simoneau était né à Ste-Sophle, Co. Mégan tic, le 17 Juin 1865, fils de JLouis Simoneau et Josette Boulet. Il épousa Rosanna Baril, de Man chester, N. H. Il avait demeuré 57 ans aux Etats-Unis et 39 ans à Livermore Falls. Il s'était re tiré il y a onze ans, après avoir travaillé pour le compte de l’In ternational Paper Co. Il laisse sa veuve, trola filles, Mme Flore la Hamel, Mme Diana Fournier et Mme Florence Perron; cinq fil», Donat, Wilfrid, Alfred, Ro naldo et Nérée, tou» de Chlsholm; une »oeur, Mme Emilie Ratti, de Chasy, N. Y.; un frère, M. Octave Simoneau, de Québec, ainusi que 43 petits-enfants. DESMARAIS FUT L’ETOILE DE LA PARTIE HIER LE BAKERS VAINCUS SAMEDI DANS UNE PARTIE D’ERREURS Quoique l'équipe locale, L. A. Baker* perdit la décision aux Salem Hytrons samedi après-mi di par 8 à 5 les locaux revinrent à l’action hier pour enregistrer deux victoires contre l'équipe de Haverhill par le score d c6 3 et 4 à 1. Dans la partie de samedi, les Lewlstonais frappèrent plus sou vent que les Hytrons, mais un ral liement de quatre runs par Salem dans la septième reprise, aidé par les erreurs de- locaux rendit la victoire possible pour Salem. Mais hier après-midi, contre Haverhill, les Bakers eurent peu do difficulté à gagner, et surtout dans la deuxième partie quand Johnny Reichel alloua seulement trois coups à la hutte et blanchit les visiteurs dans chaque reprise à l’exception de la sixième. Ai-lingtun ce soir nu parc Atlilét ii|ue Ce soir, les Highlantieri Je Ar llngton, Mass., visiteront le Lewis ton Athletic Park pour une partie aveu les L. A. Bakers à six heu res. Le gérant Cummings lancera Bill Burke dans la partie comme lanceur débutant. Dans le programme double hier, les spectateurs virent du beau travail dans le champ pâl ies deux clubs, mais le joueur qui se distingua le plus dans ces parties fut la nouvelle ac quisition, Desmarais, de San ford. Durant la sixième reprise de la première partie, Desma rais fit une course spectaculaire vers la clôture pour saisir d'u ne main le fly frappé par Sulli van. Et dans la deuxième par tie, Desmarais se distingua en core en faisant cinq "put-outs” Cummlngs en compta six, lui aussi. Bllly Joyce frappa une home run dans la deuxième manche de la deuxième partie avec McCann sur les buts, tandis que James de Haverhill en frappait une lui aus si dans la neuvième reprise de la première partie. Le grand coup de la partie de samedi fut la home-run de Jura lewicz du Salem dans la troisième reprise. Ce fut un coup terrible. Béland et Cuiumings reculèrent jusqu'à la clôture pour essayer de faire la saisie, mais la balle con tinua de l'autre côté de la clôtu re dans la cour de la Hlgh School. Juralewlcz est un ancien joueur do football et baseball de l’Uni versité Temple et il a montré qu'il connaît le jeu samedi après-midi. Avant de terminer, quoique Desmarais fût réellement le héros et l'inspiration dans les parties d'hier, il faut mentionner aussi que Ruas Bryant s'est distingué comme court-arrêt pour contreba lancer quelques erreurs qu’il a valt commises samedi après-midi. Scores: PARTIES D'HIER HAVERHILL James, cf Mnz/1, If Lune, rf McCarthy, r ’rago. Ih Sullivan, ss Williams, p Rogers, i)b Itovinsky, 3b Morin, Sh ab r h o a 3 13 3 0 3 13 11 113 2 0 3 0 0 3 1 3 0 0 4 1 3 0 12 3 3 0 2 1 1 2 0 0 3 4 I O O O O 4 0 0 0 0 ’f otals I,. AN» A Splain, ilb 'ummings, cf Tewhey, rf Thompson, ]b Itryant, su Desmnrais, lf McCann, 2b Joyce c bot" p 38 8 10 24 10 8 110 5 4 O .1 1 O 8 10 0 1 4 1 I 11 O 4 1112 8 2 1 4 0 4 0 2 2 8 2 0 18 1 4 0 0 0 0 Totaux 81 8 27 14 Haverhlll 10 0 1000 O 1—3 L. ami A. S O O O O O O 1 x—« Krreurs: Sullivan, Morin. Kung entrées par: lame, Sullivan, Ja mes, Joyce 2, Tewhey, Itryant, McCann 2. lieux-buts: lame 2, James. 3-buts: Thompson. Home* ruu: James. Sacrifices: Crago, Tewhey, Joyce 2. Buts volés: Tliompson. Jeu doubles: Splain à McCann à Thompson. Laissés sur buts: Haverhlll 0, L. A- A. 6. Buts sur balles: sur Williams 2, Lee 4. Blanchis à la batte par: Williams 8, Lee fl. Arbitres: Kortunato et Holland. Durée: 1 heure 26. HAVEBHILIi James, et lant, c Maizi, m McCarthy, If p Sullivan, 3b Crago, lb Rovlnsky, rf William!», p lf Morin, 2b Haye*, 2b Totaux I» AND A Kplain 3b Cummlngs, et Tewhey, rf Thompson lb Desmarals, lf McCann, 2b Relchel, p .loyer, c ab r h o a 3 0 0 0 0 3 12 4 2 4 0 0 2 2 2 0 110 3 0 0 3 0 2 O 0 5 1 3 0 0 0 0 3 O O 2 f 2 0 0 1 4 1 0 0 0 0 20 1 3 18 10 3 12 2 0 3 O O fl O 2 0 0 10 3 0 12 0 2 0 13 0 2 1 10 3 3 0 0 0 0 3 118 0 Totaux 24 4 fl 21 4» Haverhill 0 0 0 0 0 1 0—l h. and A. 0 3 0 1 0 0 x—4 Erreurs: James, Mazzl, Morin, Thompson 2. Ru ns entrée# par: Crajfo, McCann, Joyçe 2, Cum inings. 2-buts: Splaln, Home-run Joyce Sacrifice: McCann. Buts TO* lés: Cummlngs, Hryant. baissé* sur buts: Haverliill fl, 1». A A, 5. But# sur balles: sur Williams 2, Relchel 3. Blanchis à la batte par: Wiliams 1, McCarthy 3. Relchel, 2. Coups sur Williams 3 en 2 re prises; sur McCarthy 8 en 4: Ar bitres: Holland et Fortunato. PARTIE SAMEDI SALEM Fay, cf Praydial, rf Cecelski, 2b Juralewicz lf Norton, ]b Mlly, c Guy, 3b Casey, s# Totaux I,. A A Splain, 3b Cummings ef Tewhey, rf Thompson, Ib Itryant, ss Roland, If McCann, 2b Joyce, c Wcntwrorth, p Lahale, x Totaux Salem L. et A. ab r h a k 4 2 10 0 4 10 0 0 4 12 3 0 3 2 110 4 O 2 10 2 4 0 13 0 4 0 0 0 4 4 10 2 1 3-1 3 8 27 18 3 10 14 3 10 4 0 3 0 0 2 0 4 12 0 0 4 12 0 0 4 0.0 4 0 3 12 2 2 4 0 1 5 0* 3 0 2 0 2 I O O O 0 30 5 O 27 8 201000410—8 200000120—B Erreurs: Norton 2, Guy 1, Cum in in g-, Splain, Thompson, Bryant. Huns entrées par: Norton 2, Lil ly 2, Bryant 2, Juralewlcz, Oreels kl, McCann. 2-buts: Norton, Thompson. Home-run: Juralewlcx Sa<-rlflce: Fay, Cecelski, Norton, Lilly, Hyan. Buts volés: Fay, Splain. Laissés sur buts: Salent 10 la'wlston 6. Buts sur balles: Ryan 2, Wentworth 3. Blanchis à la batte par: Ryan 4, IVentxvorth 5. Jeu double: Cecelski à Casey Norton. Mauvais lancer: We/t worth. Frappé par lanceur: Went i worth (Casey). Passe: Lilly, Joy I ce. Arbitres: Melvln et Fortunato. Durée: 2 heures 10. t _.... _ WINTHROP M. Alexandre-Hector Rissonnet te est décédé samedi après-midi, à sa demeure, avenue Greenwood, après plusieurs semaines de mala die. Il était né à St-Lazare, Qué., le 19 avril 1S64, fils de M. et Mme Philippe Bissonnette. Il de meurait à Winthrop depuis 1S83. Le 25 février 1S89 il épousa Oll vine Lavallée. Ce fut le premier couple marié dans l’église catho lique locale. En février dernier, leurs parents et amis les fêtè rent à l’occasion de leurs noces d’or. M. Bissonnette a longtemps travaillé dans les moulins de Winthrop et plus tard il dirigea un commerce de lait. Il laisse sa veuve, deux filles, Mlle Cora Bis sonnette et Mme Hélèna Seamans, de Brookline. Mass., ainsi qu’un file. Del Bissonnette, de Win throp. et un frère, Joseph Bisson nette, de St-Anselme, Qué. -:o: OTTAWA, 31. Le juge Al bert Constantineau. juge senior de comté pour Prescott et Rus sell, a célébré le 39e anniversai re de son avènement à la iqagis-' (rature. Agé de 73 ans, le Juge Constantineau fut admis au bar reau de l’Ontario en janvier 1890 et nommé juge le 26 juillet 1900. CARACTERE ^HAMIIYÏ 'sirmï' /•ALI

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5 GRANDS VERRES 10 Otmm boaMO* Contras EN VENTE P A R T O C1 LE CALENDRIER Lever du soleil à 4 heures et 17 minutes (heure solaire). Coucher du soleil à 7 heures et 13 minutes. Les jours diminuent de 37 mi nutes. La longueur du jour est de 14 heures et 66 minutes. Jour de l'année 206e. NOS THÉÂTRES AUBURN—"The Gracie Allen Murder Case” avec Gracie Allen, Warren William. STRAND—"Tell No Taies” a vec Melvyn Douglas. Aussi "The Gorllla” avec les Ritz Brothers, Anlta Louise, Patsy Kelly. PRISCILLA—"Back Door To Heaven” avec Wallace Ford, Pa tricia Ellls. Aussi "Should a Girl Marryî” avec Anne Nagel. CUMBERLAND, Brunswick “Goodbye Mr. Chips” avec Robert Donat, Greer Garson. HAUTE MARÉE Boothbay Harpswell Portland Wlscasset Bath Gardiner 11.00 11.26 11.06 11.30 11.10 11.36 11.20 11.46 12.20 12.46 3.16 2.60 :o: NOS LOCALES Retourné à ses études— M. Alcide-F. Dumais, fils de M. et Mme Arthur Dumais Sr, 16 rue Birch, est en vacances chez ses parents depuis cinq se maines. M. Dumais a fait ses étu des à nos écoles paroissiales puis a été diplômé de l’Académie Ro bert en 1928, de la high school en 1932 et du collège Bâtes en 1936, recevant le degré de Bachelier-es Sclences. Il est étudiant à l’école de Médecine de l’Université de Boston depuis trois ans et retour nera vendredi de cette semaine au Boston City Hospital pour ter miner son cours d’études. Il fait partie du Cercle des Etudiants franco-américains de Boston, de la société scientifique Louis Pasteur, de la Lawrence Chemical Society et de la société diplomate du Na tional Board of Medical Exami nera. !Appel aux Vigilants— Tous les membres de i’Associa tion des Vigilants sont convoqués pour ce soir, à sept heures 30, à la demeure de M. Joseph Doucet te, 272 rue Lincoln, père d’un de nos membres, pour réciter les prières d’usage.—Par ordre du Secrétaire. Gravement bleggè— Un bambin de sept ans, Fred Nassiff, fils de Mme Edward Nas siff, de Llsbon Falls, est entre la vie et la mort à l’hOpltal Ste-Ma rie, où 11 a été transporté après avoir été blessé dimanche après* midi par l’automobile que condui sait M. Roger Caouette, de 45 rue Maple. L’accident s’est produit sur la route 197, près de l'école appelée Fiat, vers deux heures et 15. L'officier spécial Hector-F. Richard, du personnel du shérif, a répondu à l’appel lancé au shé rif. L’enfant a eu la cuisse gau Autobug quotidien— Tons les matins, un autobus quitte Lewis ton pour toute la Beauce, Lévis et Québec, via Jackman. Promenade confortable et bon marché. Renseignements chez Blanche Turcotte, 322 Lis bon, Tél. 3270 on au Grayhound Bus Terminal, 160 Main, Tél. 52. EXCAVATION PAYSAGE ET GAZON Lewis ton Cash Fuel Co. 480 ma Canal Téléphona 314S BRUNSWICK Vous pouvez acheter “LE MESSAGER” chaque soir à la Pharmacie Drapeau, rue Maine, Brunswick. che fracturée et 11 est probable qu’il a eu aussi le cr&ne fracturé. M. Caouette est resté avec le bam bin dans le bureau d’un médecin de l’endroit jusqu’à l’arrivée de M. Richard, puis ce dernier et M. Caouette se sont rendus sur les lieux de l’accident. L’enfant re venait d’aller faire la cueillette des bleuets quand l’accident s’est produit. Il 7 a deux ans, le père de l’enfant se faisait tuer dans un accident d’automobile. Hôpital Ste-Mane— Voici les noms des patients qui sont sortis dernièrement de l’hô pltal Ste-Marie: Mme Alphonse Côté, Bloc des Bâtes; Mlle Irè ne Martin, rue River; Mme Charles Bellegarde et sa flllette, Bellegarde Clrcle; M. Elmer Four nier, de Llvermore Falls. t Naissance— Ces jours derniers, Mme Men doza Bolduc, (née Fernande Pou lin), 396 rue Lisbon, un fils. Hôpital C. M. G.— Les patients qui ont quitté l'hôpital C. M. G. récemment, sont les suivants: Mme Alfred Bilo deau et son fils, rue Bâtes; M. Marcel Breton, rue Rosedale; Normand Glnchereau, de Lew iston. Collision— M. Archle Rlcker, de 616 rue Sabattus, a informé la police que son automobile avait été endom magé, samedi soir, danp une colli sion survenue sur la route de Sa battus. fin cour municipale— John Stankus, de-cette ville, a enregistré un plaidoyer de nolo contendere, en cour municipale, ce matin, sous l’accusation d’a gression sur la personne de M. John Elchorn, gérant du magasin J, J. Newberry. Il s’est reconnu coupable d’ivresse et a déclaré à la cour qu'il ne se rappelait pas ce qui s'étalt passe. Le juge l'a condamné à 30 jours de prison pour chacune des deux accusa tions et Stankus a été envoyé la prison du comté. Les deux sentences seront purgées concur remment. 14 points de suture— M. Conrad Gilbert, de 284 rue Bâtes, a été conduit l’hôpital Ste-Marie, samedi soir, après avoir été victime d’un accident, sur la rue Maple. Il trébucha sur le trot toir en passant devant l’établisse ment connu sous le nom de “Ger maine’s Café”, et Avant même qu'il eût eu le temps de se rete nir, il tomba dans la grande vitre du restaurant. La vitre vola en éclats et M, Gilbert eut le poignet droit passablement endommagé. Une veine se brisa et quand on se rendit compte que M. Gilbert per dait une si grande quantité de sang, on le transporta à l’hôpi tal. Il devra être quelque temps sans pouvoir vaquer son travail, à la Lewiston Bleachery, Réélu trésorier—* M. George-O. Larochelle, avo cat, de cette ville, a été réélu tré sorier du 304e corps d’ambulan ce du 301e train sanitaire de la 76e division, ces jours derniers, à la réunion annuelle de cetle organisation, l’hûtel Burritt, de New Britaln, Conn. De plus, les anciens camarades de M. LaRo chelle lui ont présenté un super be service de toilette avec ins criptions en or. Après le congrès de cette section de Légionnaires, M. LaRochelle en a profité pour se rendre à l’Exposition universel le, de New York. Au Canada— Je demande des pssssgrrs pour Québec on Rivière dn Lonp, par* tant le dimanche. Ceux qui dési rent y aller on faire venir quel qu'un, communique» avec AR THUR DUMAIS, 171 M«ln. Xél. 1022 et 4040. SASSEVILLE «l FILS, INC MOT"* PLOMBIER M. JOSEPH DOUCETTE M. Joieph Doucette, âfé de 40 •ua, eet décédé m demeure, 172 rue Lincoln, samedi eolr, ver* neuf heure* et 10, eprèe plusieurs mois de meladle. M. Doucette était né à Rusttco, I. P. E., fils de Barthélemy Dou cette et de Sarah McAllen. Il avait demeuré 32 ans à Chlsholm avant de venir demeurer Lew iston, en 1938. Il laisse son épouse, née Léa Morin, deux fils. Ronald et John Doucette; trois filles, Néllda, Cê —_ M. JOS. DOUCETTE elle et Mae, tous de cette Tille, ainsi qu’une petite-fille, Pierret te Doucette, aussi de Lewlston deux soeurs, Mme Georges Gl rouard, de Tulsa, Okla., et José phine Doucette, de la Nouvelle Orléans. M. Doucette était membre de la Ligue du Sacré-Coeur de Ste-Ma rle, de l’Ordre des Forestiers Ca tholiques et de la Société de l’As somption. Le service sera chanté mardi matin, à neuf heures, l'église Ste-Marie et les funérailles se ront sous la direction Pinette. :o: NOS LOCALES Fête Champêtre— Dimache prochain, il y aura fête champêtre annuelle à Wayne. pour les villages de Wayne, Leeds et les alentours. Plusieurs Cana diens de Lewlston et d’Auburn ont des chalets sur les bords de Wayne Pond. 100 prix seront don nés ce jour-l& aux vainqueurs des différents concours. Encore de» Guides— Nous avons reçu au Messager, une autre commande de Guides Officiels de l’Exposition Interna tionale de New York que nous of frons à nos lecteurs pour la som me modique de 50 cents. Le Mes sager e’est arrangé pour la vente de ces Guides ses lecteurs sim plement pour les accommoder vu que c’est un volume si richement illustré et Joli, si informateur et si bien imprimé, sans compter qu’il est complètement en fran çais. C'est non seulement un Guide de l'Exposition mais aussi un su perbe souvenir. Les Guides sont disponibles au bureau du Messa ger. :o:-— PERSONNEL Mlles Rolande Ross et Dorls Gagné de Sanford, Maine, étaient à Lewiston ces jours derniers de puis 3 semaines. Elles visitè rent leurs tantes religieuses: La Rév. Sr. Marie du Bon Conseil de l’Hospice Marcotte et la Rév. Ste Rolande Mont Méricl, Watervll le. Me., ainsi que plusieurs autres parents et amis. FIANÇAILLES GOSSELIN-MORIN M. et Mme Eugène Leclerc, de l’avenue Warren, viennent d’an noncer les fiançailles de leur niè ce, Mlle Irène V. Morin, avec M. Zéphirin Gosselin, de la rue Lis bon. M. Gosselin fait partie de la Chorale de Saint-Pierre, de l’Or phéon et est soliste au programme du Messager en Parade et A d’au tres programmes de WCOU. La date du mariage a été fixée au 2 septembre et U sera célébré k l’église Ste-Famllle. -:o: ROME, —(U.R)— Fano Fortuna ta prétend être le plus vieux ma gicien du monde. Il est Agé de 107 ans. Son assistant est sa fille, qui est Agée de 80 ans seulement. Ils font encore le tour de l’Italie, gagnant quelque lire en faisant des trucs de cartes aux tavernes. CARON-TARDIF RÉPARATIONS D’AUTOS SERVI CB SUR BATTE ETES STATION DE SERVICE HO. 131 485 rue Lisbon Tel. 4241 ■-■SPÉCIAL!-! 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Le corps a été trouvé dans son bain par Mme Bellegarde, qui a déclaré au capitaine Picard qu'el le avait préparé sa mère pour la nuit, la veille, Le médecin-examinateur a ren du un verdict attribuant ce dé cès une attaque cardiaque et c’est ce qu'a révélé également l’autopsie qui a été faite ensuite à la demande du procureur du domté, M. Edward J. Beauchamp. Mme Parent était à genoux dans le bain et avait le visage sur une serviette. Il n’jr avait qu’un pou ce et quart d'eau dans le bain. Mme Parent était née au Cana te 1* 11 février 1S17 et demeu rait Ici depuis quarante an*. Elle était Dame de Ste-Anne et des Damea de l’Union St-Joieph. Elle lalaee non époux, quatre fils, Hen ry, de Lawrence, Mues., Edmond et Odilon, de Lewis ton, Gandins, d’Auburn; quatre filles, Mme Bel legarde, Mme Mathias Blason, Mme Emile Gervais et Mme Léan dre Welch, toutes de cette ville; 32 petita-enfanta, deux soeurs, Mme Marie Leblanc, de Lewlston et Mme Déllna French, du Dako ta-Nord quatre frères, Henri Samson, de Montréal, Thomas Samson, Pierre Samson et Joseph Samson, tous du Dakota?Nord. Le service sera chanté mercre di matin, à huit heures, l'église Ste-Famllle. Les funérailles se ront sous la direction Fortin. NOUVEAU PRETRE Le B. P. Andréa Pomerleau, d'Auburn, sera ordonné à Montréal le 13 août. Première grand’messe à St-Louis, le 20 clerc de 8t-Viateur, sera ordonné prêtre Montréal, le 13 août pro chain, et chantera sa première grand’messe l’église St-Louis d’Auburn, le 20 août. Le Père Pomerleau est fils de M. Joseph Pomerleau, d'Auburn. Il a fait une partie de ses études ches les Pères du S.-Sacrement, à Suflern, N. Y. et les a terminées ches les clercs de St-Vlateur, à Jollette, Qué. Après ses études, il a été pro fesseur au collège Bourget, Ri gaud, puis à l’école supérieure St Viateur, de Montréal. Il passera les deux dernières semaines d’août dans sa famille puis il ira continuer sa carrière de professeur au Séminaire de Oaspé. Le R. P. POMERLEAU TRANSFERTS DE POMPIERS Le chef des pompiers, M. Zé phirin-F. Drouin, nous communi que un ordre qui sera en vigueur à partir de demain, le 1er août, et qui concerne trois membres du département. Le pompier Gérard Roy, de la voiture Engine No. 4 est transféré la voiture Engine No. 6. De même, le pompier Théophi le Dionne, de la voiture Engine No. 6 a été transféré à la voitu re Engine No. 4. De même également, le pom pier Thomas Ouellette, qui était préposé à la voiture Engine No. Ira à la voiture Engine No. I. FUNÉRAILLES Labric Le service de M. Alfred Labrle été chanté ce matin, à huit heu res et 30, à l’église St-Pierre, par le R» P. Robert, assisté des RR. PP. Renaud et Goulet, comme diacre et sous-dlacre. Les por teurs étalent MM. Antonio Na deau, Paddy Therriault, Gédéon Boisvert, James Leblanc, Harry Leblanc et Laurent Albert. Le R. P. Robert s’est rendu au ci metière pour réciter les prières d’usage. L'Inhumation a eu lieu dans le lot de la famille. Les fu nérailles étaient sous la direc tion Fortin. -:o: NOTES DE SOCIÉTÉS FORESTIERS CATHOLIQUES. —Les membres de la Cour St Pierre des Forestiers Catholiques sont priés de se rendre à leur salle No. 198 rue Llsbon, pour 7 heures ce soir, pour aller réci ter les prières d’usage auprès du membre décédé, Joseph Doucette, No. 272 rue Lincoln.—Par ordre du Chef Ranger ARTHUR M4TAYER SOCIÉTÉ DE L’ASSOMPTION —Tous les membres sont priés de se rendre au soubassement de l'é glise Ste-Marie ce soir à 7 heures 30, pour réciter les prières d’usa ge au corps de M. Jos. Doucette. LUCIEN ALBERT, 8ec. Les Dames de l’Union St-Joseph ont le regret d’annoncer le décès d’une de leurs sociétaires dans la personne de Mme Oédéon Parent, Lee membres sont priées de se réunir mardi soir à 7 heures S0, à sa demeure, 632 rue Sabattus, pour réciter les prières d'usage. Elles voudront bien aussi assis ter en aussi grand nombre que Contracteurs Généraux VOUS OITBEHT O» PXJLB SB 8EBVXCB MBS frmlB- Kg. limitions fournies gratis. Cons truction d* mslsons, églises, «co las sk bâtisses industrielles. Am ena trsTsll trop nos eu trop pe tit pour cette vieille Cnn a reeoss imdâblie U. S. STEAM LAUNDRY AND DRY CLEANING 8BBVIOB SB TOUT OSHBB 89 ma Birch TéL 108-W Ecoutes notre programme de WOOU, tous les Jeudi soirs T brs 80 Am Cm REcüi PEINTRE ET TAPI8SEUB Ann! Vendeur de Peinturas, Vernis et Tapisserie 107 tmm Cfcestnut TéL *7X0 possible aux funérailles qui au ront lieu mercredi matin k 8 heu res à l’Eglise Ste-Famille. Qu’el les se rappellent aussi que la con tribution au fonds mortuaire est due dans les 30 jours qui suivent le décès. Signé: Mme FRANK BOULET, Prés. Mme OVILA JANELLE, Sec. AMICALE STE-MARIE. As semblée spéciale à (a salle parois siale mercredi soir, le 2 août, à 7 heures 30, pour discuter l’ex cursion de Mont Mérlci. On se demande si le Chef de l’Etat a écrit an Pape POUR LA PAIX WASHINGTON. SI. (U.PJ Dans l'entourage de la Malaon Blanche on dit aujourd’hui que Son Excellence Mgr Amleto Co cognani, délégué apostolique aux Etats-Unis a peut-être emporté au Pape Pie XII un message per sonnel du président Roosevelt lorsqu'il est parti pour la ville E ternelle. On ne sait pas du tout quel message oral du chef de la na tion américaine Mgr Cicognani a •emporté au Souverain Pontife, mais on croit qu’en outre de ce message, le délégué apostolique en a emporté un par écrit pour le nouveau Pape et on croit que ce message écrit A trait à la situa tion internationale. Comme le Pape, en effet, M. Roosevelt cherche à prévenir une guerre générale et il nr serait pas surprenant que le président ait écrit au Pape Pie XII à ce sujet. VOUS AVONS LB STOCK U plus compta de mut en Machines à Per manente!, Accessoires et Meubles pour Salons de BeatU VISITEZ le C A C Beauty and Barber Supply 114 ara BLAXB, Leur. T 4L 460S (Vous acceptons lea Commandée par la poste) Peintre et Tapiaseur Polissage Planchers Refinis JB— R. J. MORIN 4» BUS BBVMMOVS; AUBUBM. TÉLÉPHONE 4 13 3 CONCERT, DEMAIN U eonwrt qui devait «tr* den nd ee soir sur la para municipal par l'orohaatra civique da Lew iaton, aons la dlreetlo da M. Jo safa Morin, a étd ramla à demain aolr parce que ce soir l'orchestre tara les frais d'un concert an sollèKS Batas. Voici le programme de demain soir: Msrche: The Iron Olad Brown Ouverture Zsmpa Harold Dense Hongroise No. B Brahms Huokleberry Fin Orofe Mardi-Gras Orofe Song to the Bvenlng 8tar Wagner A Slippery Place Haokaeker M. Léo Orenler, sol» de j trombone Show Bout Kern The Star Spsngled Banner PERSONNEL Mlle Bérsngère Blais, de Bld* détord, est en visite pour quelques Jours ches des parents st amis, dank notre ville. Mme Henri Grondin et Mlles Irène et Prlscllla Grondin, rue Sabsttus, sont parties en bateau pour l'Exposition Mondiale de New York. Mlle Muriel Bertrand, fille de M. et Mme Ronaldo Bertrand, 27 Rallroad Aller, est partie samedi après-midi pour passer une vacan ce de deux semaines au Camp Pesquasawasle, Poland Spring, Maine. M. Roland Dionne est de retour depuis vendredi soir d’un voyage fait à Ste-Anne de Beaupré, où 11 a Vu se dérouler devant aes yeux un miracle. Une petite fille de 4 ans et demi commença à mar cher après en avoir été Incapa ble depuis sa naissance. Elle de meure à Michigan, Ohio. M. Dionne visita aussi le chftteau Frontenac à Québec, ainsi que plusieurs autres bâtisses Impor tantes. A Sherbrooke 11 visita les Frères du Sacré-Coeur et la ville etlie-méme. M. Roland Dionne demeure au No. 47 rue Pulsifer, Auburn, ches ses grands’parenta, M. et Mme Elisée Dionne. M. et Mme William Lendrum, (Blanche Bohémler), de Hartford, Conn., accompagnée de leur niè ce, Marjorle Thomas, de Sprlng fleld. Mass., sont arrivés chez leurs parents le Dr et Mme Bohé mler pour une visite d'une se maine. M. et Mme Joseph Bussière de la rue Bartlett, ainsi que M. et Mme Henri Bussière, sont de re tour g Lewiston après avoir vi sité l’Exposition de New York, Philadelphie et Washington, D. C. Mme Thomas D. Gagné, 87 Boston Avenue, est entrée AThfr pltal Ste-Marie pour un traite ment. Le Dr et Mme J. Petitclerc, de Gifford, ainsi que Guy Dorlon, fils de l’avocat Dorlon, de Québec, sont en visite ches M. et Mme Ro bert Houle, 179 Eaat Avenue. Mme Gédéon Gosselin, de Qué bec, est en visite pour quelques temps ches des parents à Lewiston et Auburn. M. et Mme Roger Fllion et leur dis Claude, de Victoriavllle, Qué., sont retournés dans leur foyer ces Jours derniers, après avoir i passé quelques jours ches des pa rents à Lewiston et Auburn. Mme Jean-Baptiste Thérlault, ses 111s et ses lllles, sont retour nés dans leur foyer à Pawtuc ket, R. I„ après avoir passé quel ques jours ches des parents k I Lewiston. Mme Pierre Dojron, de Jack man, est repartie hier aprè* une semaine de visite chez ses filles et aussi ches M. et Mme Alfred Leasard, rue Park. M. Roger Gastonguay. Bloc Androscoggln, a obtenu de l’ou vrage dans une chanssurerie à Norway. M. Lucien DescOteaux, rue Knox, a repris son travail après nne semaine de vacance. M. Isaïe GIguère, rue Blake, est revenu de quinze jours à la plage de Old Orchard. La famille de M. Joseph L. Bussière, rue Bâtes, est revenue de huit jours de promenade à Québec et environs, ches des pa rents. M. et Mme Wlllle Fortier, autre fois de Lewiston et maintenant du chemin de Webster, à Lisbon, leurs deux enfants, Maurice et Doris Fortier et leur frère, M. Jo Vétér inaire Dr E. C. MOORE TUS à te Campasse, MW* et Jear BUREAU ET HOPITAL MO, rue Main TéL 4182 Lewiston, Me. EXCURSION PAR AUTOBUS QUÉBEC ET STE-ANNE Départ, SAMEDI MATIN 8 AOUT (à 8 lus) nnoun u tussi matxm Aller et Retour £^(50 Pour inion—Bous et billets t *OT*S OATS S14 ras Usbsa TAUCHSXr ARADIS 872 ras Usbsa THOMAS POUUH 787 Usbsa TèUrbtaeam DEMANDEZ I _ i v l Le Nouveau PAIN BU T T ER N17 T PAR LEPAGE CHEZ TOUS LES EPICIERS INDEPENDANTS Peoples Savings Bank CMa dN rues Ash et Liston, Lewistoa Le coin convénieai *08 Casiers de Sûreté VOUS DONNENT 100% de Protection Contre le Fen et le Vol Bas Coflt do liojrer seph Fortler, sont revenus hier soir d'un bref msls excellent voyage au Canada. M. Joseph For tler était au volant. Les voya geurs ont visité St-Honoré de Shenley et St-Evarlste. Ils ont ramené avec eux la mère des deux Messieurs Fortler, Mme Mary Fortler, de St-Honoré, qui passera une vacance Llsbon et Leurlston. M. et Mme Edouard Lauzé et leur 111s, Roland, de Lewlston, son, partis pour aller se fixer Bangor. M. Napoléon Caouette, de Brunswick, était en visite same di, à Lewlston. Fanfare Ste-Cécile— Les membres de la fanfare Ste Cécile ont donné hier après-midi, un concert à Bear Pond. M. Joseph Coulllard, rue River et Mme Joseph Lafrenière, de Llsbon Center, sont sortis de l’hfi pltal Ste-Marle h la fin de la se maine dernière. Mme Amédée Klrouac, de 24 rue Grove, est en promenade chez sa fille, à Montréal, pour une se maine. Muriel Bertrand, fillette de M. et Mme Ronaldo Bertrand, est partie vendredi en vacance pour quinze Jours, au Camp Pesqua sawasis h Poland. M. Antonio Parent, Arcadla Avenue, est allé travailler pour quelques semaines à Naples. Mme Roland Fournier et sa fillette, rue Marston, Auburn et Mme Joseph Lafrenière, de Lls bon Center, ont quitté l’hOpltal C. M. G., ces jours derniers. L’abbé Robert Beaudet, de Ni colet, Qué.( est de passage par mi nous aujourd’hui. Il passe quelque temp3 à Mexico avec l’abbé Charles Proulx, curé. Le Rév. Frère Dumont du col lège St-Joseph de Berthlerville, Qué., est en visite pour quelques jours chez des parents et amis. C’est un enfant de Lewlston. Mlle Simonne Payeur de la rue Sprlng, est de retour d’un voya ge à Montréal. Mme Joseph Breton, rue Shaw mut et M. et Mme Arthur Tou rangeau de Westbrook, Maine, ainsi que Mlle Marie Saucier, sont de retour d’une promenade au Canada où Ils assistèrent la profession de voeux du petit-fils de M. et Mme Breton, Rév. Frè re Raoul Saucier dans la commu nauté des Clercs St. Vlateur Joliette. Cette cérémonie fut pré sidée par l’évéque Papineau la cathédrale de Joliette. Il visitèrent ensuite Montréal et Sr. Marie Madeleine du Car mel, communauté des Soeurs Ste Croix, nièce de Mme Breton. M. et Mme Roland Faucher ainsi que leur famille étalent à Old Orchard hier visitant leurs amis de Montréal: M. le Dr Lu cien Dubreull, sa mère, sa femme et leurs trois enfants qui sont en vacance sur la grande plage du Maine. Les villégiateurs pousse ront une pointe à Lewiston de main si Mme Dubreull est capable de se déplacer car hier elle a su bi un accident tout d’abord in quiétant mais qui, après exa men aux rayons-X, n’a dévoilé aucune gravité, heureusement. En mettant ses enfants sur un carrou sel, la jeune femme tomba et se démit une cheville. Le tout fut ar rangé à l’hôpital de Biddeford. -:o:-■ ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS SERVICE Taxi et Autobus TCL. TOWN CAB CO. 1400 r T OLDSMOBILE IBS# n ut réellement dans la ploa bain daua Sa prix I Ou Automobile! remarqna blaa attendant votre lnepec* Mon et votre usai. Télé phonai anjonrd'hnl pour «n vendeur. Davis CADILLAC OO. iiooiroiiTis ST aux PABX. Levrfitea Téléphona éMO Demandai M. Henri Berniu Ouvert le eotr lâjljiUjt^tijd^ BRUNSWICK Décès— Mme Aldéric Richard, née Adè le Bernier, est décédée subitement. Jeudi A sa demeure l’àge de 71 ans. Elle était native de l'isle Verte, Québec. Elle laisse sept enfants: Mme Irma Wilson, Mme Marie Stadman, de Detroit, Mi chigan, Mme Ida Boucher, MM. Aldéric, Philippe, Albert et Flo rian; deux frères: Charles et Jo seph; une soeur: Mme Ovide Ber nier; et quinze petits-enfants. Mlle Adélia Michaud a passé la fin de semaine à Bath, chez des amis. Mlle Venise Caron, garde-ma- lade de New York, est en vacance chez ses parents, M. et Mme Phi lippe Caron. Mlles Adrlenne et Lucllle Mo rin sont de retour d’une prome nade A New York. Mlle Lucia Coulombe est ren trée chez Davis, après une semai ne de vacance. Mlle Simonne Laffely est ren trée chez Grant après un mois de vacance. Mme Joseph Lapierre, née Yvonne Goudreau, d'Exeter, N. H. passe une semaine chez son pire, M. Narcisse Goudreau. M. et Mme Thomas Lessard, et M. et Mme William Duffjr, de Somerswworth, N. H. ont passé la journée de dimanche chez M. et Mme Pierre Métivier. Mlle Gertrude Tondreau est de retour de Boston où elle a passé un mais A faire du “Social Work”. Cette ouvrage était lié à l’Univer sité du Maine. Mlle Gracia Bois a passé la fin de semaine chez des amis A Rid deford. BERLIN M. Achille Larue, Agé de 66 ans, est décédé samedi soir A sa demeure, A Berlin, après une Journée seulement de maladie. 11 était né A Rimouski, Qué., le 14 mars 1873, fils d’Achille Larue et Marguerite Brisebois. Il vint de meurer A Berlin il y a 29 ans. Il laisse son épouse, née Adélia Le mieux, qui était en visite au Ca nada et n’est revenue que diman che soir. Il laisse aussi des frè res et des soeurs, au Canada. Mme John Bourassa, née Cla rina Nadeau, est décédée A sa de meure, 95 rue Mason, samedi ma tin, après plusieurs mois de ma ladie. Elle était née au Canada, le 12 jauvier 1870, fille de Da mase Nadeau et Philomène Mar quis. Elle demeurait A Berlin depuis soixante ans et avait fait ses études aux écoles paroissiales. Son deuxième mari, M. John Bou rassa, l'a précédée dans la tombe il y a trois ans. Elle laisse un (Ils de son premier mariage, M. El te Leclerc, cinq tilles, Mme Cla ra Mulleavey, de Concord, Mass., Mme Fred Guay, Mme Laura Ba vard, de BeTlin; Mme Emile Cou ture, de Rochester, et Mlle Mae Leclerc, de Berlin; deux soeurs, Mme Levi Croteau et Mme Harrl» son Dale, de Berlin; trois frères, James, Arthur et Joseph Nadeau, de Berlin, ainsi que plusieurs pe tits-enfants, neveux et nièces. jCyjMtt to »ve moneY "OIL fllISER" WILLHELPYOt Aik us to prove Isfea* Petro costï jfei's to o» DISTRIBUÉ. PAR HALL KNIGHT HARDWARE CO. 27. rue Chapel Lew. Tél. 4330