Le Messager (Lewiston, Me.)
July 21, 1939
Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.
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!.PENSÉE La vfcrité sort miras d’un ton. mm qm d’un puits. ■>,jn /-ï:’v ;'•'■Vï■ La Température
LOCAL:— Beau os soir damais st samedi 59ème ANNÉE No. 417 LEWISTON, MAINE, VENDREDI, 21 JUILLET 1939 cyvrs SI on décide d’avoir un surveil lant en chef dans le parc munici pal, espérons que ce sera un fonc tionnaire capable de parler les deux langues. Le détail est de la plus haute importance pour tous les bambins qui fréquenteront cet endroit. Un savant professeur de la Californie dit qu’il a vu deux lu nes la nuit dernière. Il n’y a rien d’étonnant cela: il n’est pas né cessaire d'étre bien savant pour voir ‘'deux”, et voir non seule ment la lune, mais aussi des étoi les. La Chambre, à Washington, vient de voter que désormais les fonctlonnairee fédéraux ne pour ront plus participer aux conven tions ni autres activités politi ques. II était supposé en être ainsi depuis longtemps, mais il faut croire que ce principe était violé puisqu’on a dû prendre la peine de passer une loi en consé quence pour mettre les points sur les “1”. Décidément, cette question dé licate du “treizième mois” dan* le budget municipal indique une fols de plus que le chiffre "13” n’est jamais chanceux, puisqu’il représente l’item le plus épineux pour la commission des finances. Un confrère écrit: "Par les journaux de chaleur torride, que v de citadins aimeraient être un concombre parce qu’il est tou jours frais." Nous en connaissons qui, sans le vouloir, sont de vrais frais navets. Un pécheur québécois a dû se servir d’un crochet de trois li vres pour sortir de l’eau un mas klnongé de 33 livres. Il y a des Jeunes filles capables d’amorcer des poissons beaucoup plus lourds avec un simple sourire. Un changement très apprécié a été fait au magasin local de la commission des liqueurs. Aupara vant, si quelqu’un téléphonait à y ce magasin pour connaître le —prit tfé tendon tel Je* liqueur, il fonctionnaire à l'appareil répon dait: "Venez vous renseigner vous-méme au magasin.” Aujour d’hui, c’est différent: on vous répond avec amabilité et on vous donne par téléphone le rensei gnement demandé. Voilà du bon service. Paul Junior (Labbé) se fait construire, comme plusieurs le savent, une superbe résidence sur la rue Lisbon. paul a été très sage de songer à se faire ériger ainsi une propriété qui en vaudra la peine. Ce matin, il nous disait en souriant; "Je t’assure que ce la en représente des coups de poing!” Paul avait bien raison et ce qui le rend populaire, c’est que s'il a porté un grand nombre d’“nppercuts” et de moulinet* à la mâchoire, Paul a toujours été un gentleman et n’a jamais frap pé un coup Illégal. U a su respec ter ses adversaires tout en les mettant hors de combat. Le prochain chapitre du récit *‘Ce que J’ai vu” paraîtra dans notre numéro de demain. Apparemment, l'Exposition Mondiale de San -Francisco, Ca llfornie, donne du fin retordre à l’Exposition Mondiale de New York. En somme, s’il y a ainsi deux Expositions Mondiales dans le même pays, c’est qu’elles ne •ont pas mondiales ni l'une, ni l’autre... et 11 en résulte que les deux se font mutuellement tort. On dit que la prochaine batail le Pastor vs Joe Louis durera vingt rondes au lieu de quinze. Elle pourrait tout aussi bien être Axée à cinquante rondes et les a mateurs seraient assurés quand même d’aller se coucher de bonne heure. Les attelages de chiens à faire voir aux touristes seront désor mais interdits dans la. région de Québec. A force de trop vouloir être pittoresque, on tombe par fois dans le ridicule. L’un des mystères de la vie, c’est que les bébés naissants ont 270 os, mais que les adultes n’en ont que 206. C’est le cas de dire qu’en vieillissant on perd tou jours quelque chose. Quarante camions militaires venant d’Allemagne transportent à Dantzig des colis mystérieux. Comme «es lourds camions au •ront besoin de gazoline, les Po lonais devraient être contents de voir qu’ils vont faire de bonnes •flaires!!! Dans le Wyoming, un lapin a réussi g tuer un serpent qui vou lait dévorer ses petits, u ne reste Pi®* qu’à voir un ver mordre le Pêcbeur qui veut le Axer à son hameçon. Les membres du conseil municipal ont été unanimes, hier soir, à retarder d’une semaine leur décision finale.—M. Emile Sacré suggère qu’on retarde d’un an l’élection d’un nouveau directeur de mu sique.—L’exjuge Parent demande qu’on divise en plusieurs années le paiement des dépenses du treizième mois de 1938.—Longues explications Les échevins se sont fait valoir, hier soir, h l’audience publique sur le budget de 1938-39. Ils ont tablé unanimement le budget à jeudi soir prochain, après une assemblée qui a duré deux heures et quart. Depuis l’inauguration de la nouvelle charte, le fonctionnement de.la ville s’est fait surtout par l'entremise des commissions de sorte que les échevins, dont les prérogatives sont très limitées par la nou velle charte, sont restés plutôt dans l’ombre. Hier soir, c’était eux qui devaient avoir le dernier mot au sujet du budget et du taux de la taxe, et ils ont décidé d’y aller prudemment au lieu d’adopter tout de suite ces appropriations qui représentent plus d’un million de dollars. L'assemblée a été ouverte par le maire Despins qui a donné tout d’abord les explications se rapportant aux chiffres des différentes appropriations. Le grand total prélever durant la présente année fiscale représente une somme de $1,326,957.81. L’assemblée a été très digne et ceux qui le désiraient ont pu poser les questions voulues et recevoir les explications demandées. îyex-juge jiiawara k. l'areni a suggéré de diviser en une certaine période d’années le paiement de la somme des dépenses de mars dernier puisque c’est cette somme qui donne lieu au projet d’une augmentation dans le taux de la taxe. On a discuté asses longuement j l'effet qu’une augmentation à 41 milia pourrait avoir sur le prix des logements. Des propriétaires sont d’avis qu’il faudra augmen ter les loyers à raison de 60c par (A suivre sur la Sème page) CHAMBERLAIN SE DISPOSE A OFFRIR BIENTOT A M. HITLER DES FONDS ET DES COLONIES Le Chancelier allemand n'a qu’a promettre de désar mer un peu pour calmer la Grande-Bretagne.— Le Gouvernement de Londres est déjà en pour parlers officieux avec l’Allemagne.—La plupart des membres du Cabinet Chamberlain approu vent ce plan qui, cependant, ne réglera rien et donnera de nouvelles forces à l’Allemagne LONDRES, 11. (U.R) De source sflre on apprend aujour d’hui que le premier ministre bri tannique, M. Neville Chamber lain entretient très sérieusement ,1e projet de faire d'importantes propositions à l'Allemagne. lyon n'indique que de telles propositions seraient agréées par ■Hitler, mais ce projet est sérieu sement étudié. De gouvernement anglais va chercher d’abord A fai re connaître au public allemand que l’Angleterre tout au moins ne cherche pas à encercler le Reich. La rumeur circule A Londres depuis quelques jours que sir Ho race Wilson, le conseiller le plus intime de M. Chamberlain, a parlé du projet ci-dessus A Hell muth Wohlthat, économiste alle mand qui est venu A Londres pour assister—ostensiblement—A une conférence. Dans d'autres quartier* ou dit que c’est R. S. Hudson, secrétaire du Commerce d'outre mer qui a avisé Wohl that dés intentions du gouverne ment. Hudson aurait proposé 4 Wohl $utt que l'Allemagne réduise ses pruwunents contre l’assurance d’un prêt considérable. 11 est certain que quelques membres du Cabinet sont au cou rant de ce projet bien que le Ca binet, dans son ensemble, n’ait pas encore été consulté. SI l’Allemagne consent 4 rédui re ses armements, l’Angleterre consentira 4 discuter avec elle la question du retour de ses colo nies. Au cas où l’Allemagne refuse rait d’accéder 4 ce plan, M. Cham berlain croit que le public alle mand saurait alors que c’est Hit ler qui ne veut pas de la paix. Une crise dans deux mois, dit Ziemor à N.-Y. Déclaration de l’ancien principal de l’école amé ricaine de Berlin IL EST FBj&NC Pour aucune raison cet homme ne voudrait re tourner en Allemagne NEW-YORK, 21. (U.R) Une nouvelle crise européenne est pré dite pour le mois de septembre par Gregor Ziemor, ancien princi pal de l’école américaine de Ber lin qui vient d'arriver ici à bord du paquebot Manhattan. Ziemor a dit: Je ne retournerais pas en Al magne pour aucune raison. J’ai voulu revenir dans le pays où un coup frappé à la porte 6 heures du matin signifie que le laitier est lft. En Allemagne c'est l’heu re favorite pour la Gestapo (po lice secréte)—là-bas, si quelqu'un frappe à votre porte de 6 heures du matin vous n'avet qu’à em brasser vos proches et leur fai re vos adieux. Us ne vous rever ront plus”. Une Conférence qui se tiendra à Berchtesgaden Hitler a son petit plan pour régler le problème de Dantzig L’AMIABLE Cependant on n’a encore aucun détail relative ment à ce plan BERLIN, 21. (U.R) On croit savoir que le Kuehrer Adolf Hit ler tiendra une conférence la se maine prochaine avec les chefs nazis de Dantzig an sujet de ce que l’on appelle maintenant “le plan de Hitler pour la solution pacifique du problème de Dant zig. Hitler, qui a conféré la semai ne dernière avec les chefs nazis de Dantzig les a Invitée de nou veau se rendre à sa villa de Berchtesgaden pour de nouveaux entretiens. La délégation de Dant sig aura k sa tète Albert Foers ter. Le Reichafuehrer est actuelle ment à sa villa en compagnie de quelques aviseurs intimes. Il re çoit deux fois par jour des traduc tions des éditoriaux publiés dans les journaux étrangers. Il nous fait plaisir d'annoncer que LES VUES ANIMÉES DU DIMANCHE COMMENCERONT DIMANCHE PROCHAIN» LE 23 JUILLET rancis PU PXXAHCHB Bapréaantation continua Oouunançani à S hra P. H. Loi porta* ouvriront à 3 Un 30 P. X. Xat., Pris Soir, Prix Juitts'i 6 hr* Avril S hr» P. X., 30»30e P. IL. 30O-40O Bnf an t* an-daaaou Sa 10 an*, 10 ctnta, ta aaeaa taapa EMPIRE nuai dit dhuicbi BeprteenUtloB conUnm* 0«aBU(iM A S krt P. X. Zm portes oBTTlront t 9 krt 30 P. X. Htt, Pris Soir, Pris Juob'i o krt Aorte hn P. K.. 95e P. X., 950-3Ofi Boisais «n Imidu te 15 tu, 10 eeate, es wen t—iy STRAND A gauche, l’ex-juge Edward B. PÀBENT, l’adressant au maire DESPINS, à l’audience publique d’hier soir, sur le bud get, à la «aile du conseil municipal. A l’extrême gauche, M. Oe orge Barron, ingénieur municipal. On remarque, assis au pre mier pupitre, l’échevin Henri Garbonneau. La vignette de droite représente M. Emile SAOBÉ, libraire, au moment où le mai re DE8PIN8 donne une explication de la loi concernant le bureau d’enregistrement. Smith dit qu’on lavait assuré de l’immunité On lui conseilla de fuir en lui faisant cette promesse IL REGIMBE Et il réitère qu’il va parler et raconter un tas de faits étranges LA NOUVELLE ORLEANS, 21. (U.R) L>e Dr James Monroe Smith, ancien président de l’Uni verslté de la Louisiane vient de déclarer qu’on lui avait promis une immunité complète s’il vou lait fuir l'Etat après avoir révélé des déficits dans les comptes de L'Université. Cette allégation est contenue dans une péditlon de Smith qui demande sa relaxation. Smith explique qu’il n’a quit té l’Etat qu'aprèe avoir reçu l’as surance formelle qu’en ce faisant 11 esquiverait toute poursuite cri minelle. Le cautionnement de Smith a été fixé hier A $110,000. Smith a à faire face A 23 accusations et à 12 autres accusations. Il a réité ré qu'il entend ne pas être le bouc-émissaire’ de tous les scanda les et il a dit que plusieurs hauts fonctionnaires de l'Etat seront impliqués par lui. M. Roosevelt a été vivement désappointé Par suite de la décision du Sénat au sujet de la Neutralité CE QUE DIT EABLT H y a fortement à crain dre une crise en Europe durant l’été WASHINGTON, 21——Ce matin un gamin de 4 ans entra dans l'établissement de crèmes glacées et de toni ques de Jacob Roth et, s'ap prochant du patron il lui pré senta un billet de banque de $20 en lui disant: “Je veux de la crème glacée." Roth dit au petit: “Qui t’a donné ce billet de banque?” L’enfant parut ne pas comprendre et répéta: '"je veux de la crème glacée." Roth donna de la crème glacée au bambin et lui rendit son billet de banque. Le gosse se fâcha rouge; il sortit vite et alla je ter le billet près du trottoia. Roth l’avait vu faire; il alla chercher le petit papier et le remit A la police. On ne sait pas encore où l’enfant trouva ou reçut ce billet de $20. -:o: PETITES NOUVELLES ST-ANTOINE de Tilly, 21. M. Maurice Pelletier, député pro vincial de Lotbinière, a subi us choc nerveux au cours d'un acci dent survenu lorsque son véhi cule heurta celui de M. Antonio Hamel. MARIEVILLE, 21. Mme Da mase Meunier, née C. Massé, es! décédée l’ftge de 98 ans. Ello était la plus vieille citoyenne de la paroisse. -:o: BALANCE DV TRESOR WASHINGTON, 21—OI.PJ—Ba. lance du Trésor an 10 Juillet! $2,703,582,088.8». m OH DUMKSHT-AIN BOmB |MM4byHAFFENR£FFBt*G0l(ha. Distributon for Lowittom mUU DISTEIBUTOIS me. LEWBTOH. MAINE
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MME BECKWrm AFFIRME QUE KEHOE LA TINT SOUS MENACE DE MORT APRES QU’ELLE EUT ETE ENLEVEE PAR LUI I«a jeune femme dit qu’elle a passé des heures terri bles en compagnie de son ancien mari et elle ést heureuse d’avoir pu réintégrer son domicile sans 1 avoir été maltraitée.—Kehoe sera jugé prochai nement NORTHAMPTON, Mais., 21.— (U,PJ— Une jeune femme a révélé pour la premièro fols aujourd’hui due son ancien mari, un ex-ba gnard la tint sous menace de mort pendant qu’il l’emmenait loin de son domicile après l’avoir enlevée son mari actuel. "J’étais entièrement à la mer ci d’un homme qui m’avait annon cé que si je tentais de fuir, il me tuerait”, a déclaré Mme Bernlce Beckwith, figée de 27 ans, dans une interview. Mme Beckwith a décrit comme une "horrible aventure” son en lèvement par James J. Kehoe, figé de 24 ans, qui est détenu sous $11,400 de caution pour ce rapt et pour celui de Cyril Beckwith, figé de 30 ans, second mari de la jeune femme et de Leroy Lang don, ouvrier plombier, ainsi que pour tentative de meurtre sur Beckwlth. Mme Beckwlth a dit aussi: "Je suis heureuse d’étre reve nue à la demeure de mon mari. Je n’oublleral jamais les heures terribles que j'ai passées pendant que j'étais prisonnière de Kehoe. "Ce dernier n'avalt pas besoin de croire que je serais retournée avec lui; je le haïs trop pour cela. “J’at eu fini pour toujours avec cet homme lorsque J'ai divorcé. "Maintenant je ne demande qu'une chose, c'est d’oublier tou te cette affaire et de reprendre ma vie heureuse avec le meilleur mari du monde.” Il b avait pris que leurs têtes Un dément promenait ainsi ses deux enfants BUCAREST, 21. Les doua niers roumains de Clui remar quaient, ces jours derniers, un voyageur d’allures excentriques et dont la valise répandait une odeur infecte. Us l’arrêtèrent et ouvrirent son bagage. Horreur! Soigneusement empa quetées, deux têtes blondes d’en fants reposaient dans la valise parmi de vieux journaux. —Je suis séparé do ma femme, déclara le voyageur, un Hongrois, je m’en vais la retrouver. J’em mène mes deux enfants avec moi. Hais pour que cela coûte moins cher. Je n’ai pris que les têtes.” Et il éclata de rire. Le dément criminel a été interné dans une maison de santé. -:o: Bonne nouvelle aux philatélistes Une série spéciale sera é mise en l’honneur de 35 Américains WASHINGTON, D. C.. 21.—Le maître de poste général Farley vient d’autoriser une série spé ciale de timbres-poste en l'hon neur de 35 Américains qui se sont distingués dans les arts et les sciences. Ceux qui seront honorés sont les auteurs: Ralph Waldo Emer son, Samuel L. (Mark Twain) Clemens, Washington Irving, Louisa May Alcott et James Feni more Cooper. Les poètes: Henry W. Long fellow, James Whltcomb Riley, Walt Whltman, John GreenleaC Whlttier et James Russell Lowell. Les artistes: James Abbott, Mc N#U Whitler, Augustin Salnt Gaudens, Daniel Chester French, -Gilbert Charles Stuart et Frédéric Remington. L Les éducateurs: Horace Manu, Charles W. Eliot, Booker T. ■Washington, Frances E. Wlllard et Mark Hopkins. Le* Inventeurs: Alexander Gra ham Bell, Eli Whitney, Samuel 'F. B. Morse, Elias Howe et Cyrus H. McCormick. 2 Les compositeurs: John Philip Bousa, Edward A. MacDowell, Victor Herbert, Stephen Collins Foster et Ethelbert Nevin. 5 Les scientistes: Luther Bur bank, le Dr Crawford W. Long, le Dr Walter Reed, John James Au dubon et Jaue Addains. Il est probable? que ces timbres seront mis en vente de bonne heure l'an prochain. -;o:————— Les Américains aiment le voyage Depuis 20 ans, ils ont dé pensé plus de cinq billions WASHINGTON, 21. Le se crétaire du Commerce, Harry-L. Hopkins, a annoncé que durant les 20 dernière» années, les Amé ricains avaient dépensé une som me totale de $5,400,000,000 en frais de voyages dans les pays étrangers, pendant que les étran gers ont dépensé $1,000,000,000, pendant la môme période, aux Htats-Unis. Le Juge Plouffe déboute Dafoe de sa requête Il affirme qu’il a juridic tion en ce qui touche ce litige actuel A NORTH BAY Et il prend à l’étude la de mande émanant d’Oliva Dionne NORTH BAY, Ontario, 21. (U.R) Le juge J.-A.-S. Plouffe vient de décréter hier V ,1S AIHVIWs V xf.i i;s mz PKN\kv CHAQUE CHEMISE I‘.\I1I'AI'IK CHEMISES TOPFUGHT HOMMES BANFOlUSlïES DEVANT 7 DOUTONS AJUSTEMENT PARFAIT Tou» 1rs splendides avantages qui ont gugité tant de nouveaux «-lient» l'annfe dernttre, HANFOIUHATION EN PUl’S «ans frai» extra! Faites pour faire parfaitement et MAINTENANT elle» s'ajustent en perma nence! Abondance de nouveaux patrons, aussi! Vous pourrira choisir à l’aveuglette et choisir la meilleure. 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L’ALLEMAGNE NE DECLENCHERA PAS DE GUERRE GENERALE POURVU QU’ELLE OBTIENNE CE QU’ELLE VEUT A Berlin, on est convaincu que l’Angleterre obligera la Pologne, en temps et lieu, à rendre Dantzig au Reich.—Cependant, si la Pologne refuse de se soumettre l’armée allemande sera prête à entrer en lice immédiatement Par JOSEPH W. GRIGG Jr. BERLIN, 21—(U.R)—Un porte voix du gouvernement a déclaré aujourd'hui que l’Allemagne s’at tend à une solution pacifique du problème de Dantzig d’ici à quel ques mois et qu'elle n’enteud pas recourir à la guerre pour résou dre ce problème. L’incident au cours duquel un douanier polonais a été blessé par un douanier de Dantzig est considéré “comme liquidé”. Le porte-voix du gouvernement s dit: "L’Allemagne persiste à récla mer Dantzig, mais l’instant vou lu l’Angleterre obligera la Polo gne à régler ce problème avec l'Allemagne, d’une manière paci fique. “L’Allemagne ne cherchera pas à aggraver la situation actuelle. Quelles que soient les mesures militaires que nous prenions, ces mesures sont purement défensi ves. Cependant nous ne devons pas perdre de vue la possibilité d’une résistance à nos conditions. Dans ce cas nous aurions à user de force.” Le taux de— (Suite la 1ère page) semaine et au cours de la discus sion, un propriétaire a appris que ses taxes, à 42 mills, sur sa pro priété à 13 logements, ne repré senteraient une augmentation que de $30, soit environ $2 par loge ment pour l’année entière. M. Aimé N. Asselin, président du bureau d’enregistrement, a donné une explication détaillée de la somme réclamée par son bu reau., Il a déclaré que la ville avait eu six élections cette année (y compris le referendum de sep tembre et les deux élections de février et mars prochains) et que malgré cela il ne réclamait que $500 de plus cette année. Il a ajouté qu’il y a un item de $1,700 concernant des fournitures qui ont été achetées en mars, c'est-à dire durant le treizième mois de l’année courante, mais que ce n’est pas lui qui les a achetéés et que cette dépense a été faite par le maire précédent. Directeur de musique M. Emile Sacré a été le premier à adresser la parole après les ex plications du maire. Il a déclaré d'abord que l’appropriation de mandée par le bureau d’enregis trement était trop élevée, puis il a suggéré qu’on retarde d’un an ou deux l élection d’un nouveau directeur de musique, au prix de $2,600 par année, puisque la ville est dans une si mauvaise posture. Motion pour tabler L’échevin Carbonneau a fait motion de tabler le budget pour une semaine en disant qu’il était convenable pour les échevins d’a voir un peu plus do temps pour étudier ces appropriations. La motion de M. Carbonueau étant une motion de tabler, elle n’était pas discutable mais la dis cussion s’est prolongée encore une demi-heure. L’échevin Labrecquc seconda la motion et quand le vote a été pris, la décision fut unanime. Le gouvernement de la ville a un mois pour prendre une déci sion. Dans le cas où aucune dé cision ne serait prise, le bureau des finances aurait le pouvoir d’agir. Tous les échevins étaient pré sents À l'assemblée. On remar quait aussi MM. Henry N. Para dis, H. P. Langley et William Ri chard, du bureau des finances; M. Albert Parent, contrôleur; M. A. G. Roy, directeur des Travaux pu blics; M. Edgar St-Hilalre, mem bre de la commission des Travaux Publics; le Dr Robert J. Wise man Jr, officier d’Hygiène; M. Louis B. Caron, ex-commissaire du Feu: M. Julien Deshales. véri ficateur des comptes; M. Emile Sacré, libraire; M. George Barron, Ingénieur; M. Woodworth, surin tendant des écoles; etc. etc. L’ex-juge Parent L'ex-juge Edward R. Parent dé clara que la ville devrait suivre l'exemple de l’Etat du Maine qui a réparti en plusieurs années le déficit laissé par l’ex-gouverneur Brann. 11 suggère qu’on fasse une émission de bons pour cette som me additionnelle requise pour le paiement des dépenses de mars dernier. M. Kmlle Sacré. M. Emile Sacré est d’avis qu'on pourrait attendre encore un an ou deux pour l’engagement d’un di recteur de musique additionnel au coût de $2,600 par année. M. Woodworth, surintendant des écoles, dit que l’institutrice qui enseignait la musique sous M. Roy a demandé d’étre transferrée ailleurs et que désormais elle en seignera l'anglais. Elle remplit, dit-il, une vacance qu’il y avait dans un grade, de sorte qu’il a fallu obtenir une autre personne pour enseigner la musique. Cela n’explique paB, cependant, la dif férence considérable entre le sa laire de cette lnstlturlce, Mlle Mc Donough, et celui du directeur nouveau, M. Robinson. L'échevln Wellman demande à l’ex-juge Parent s’il représente les filatures. M. Parent répond dans la négative et dit qu’il a parlé comme simple citoyen. I ta. Louis-B. Caron M. Louis-B. Caron, ex-commls saire du Feu, dit que 25 pour cent des citoyens ne pourront se per mettre de payer une augmenta tion dans le taux de la taxe. Etant épicier, M. Caron dit qu'il sait parfaitement bien ce que gagnent la plupart des travaillants et que ce n'est pas avec seulement $12 $15 par semaine qu’ils pour ront se permettre de payer un loyer plus dispendieux. L'échevln Bemier L’échevin Bemier s’informe de la surveillance des parcs et dit qu’on devrait approprier de l'ar gent pour prendre soin des en fants du bas de la ville aussi bien que ceux du haut. Le maire dit que depuis plu sieurs années, il n'a jamais été approprié d’argent pour la sur veillance de ces parcs. L’échevin Melvin demande, lui aussi, qu’on s'occupe des enfants qui pourraient fréquenter les parcs de son quartier. Le directeur A.-O. Roy explique comment la Voirie s’est occupée ELLE FAIT SON TRAVAIL de MAISON W/mais vous ne le
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Sacré dit que $500 seraient une somme très bien dépensée, pour la surveillance des enfants, et que ce serait mieux placé que l’argent d'un nouveau directeur de musique. Un M. Turgeon trouve étrange qu’on veuille tant se hâter pour adopter le budget et il en résulte des explications par M. Henry-N. Paradis. L’ex-juge Parent con seille encore de retarder la déci sion et il s'ensuit de nouveaux arguments de la part, cette fois, de M. E. P. Langley, membre du bureau des finances. Mike Cyr se dit en faveur du nouveau taux do la taxe et veut une décision tout de suite. -:o:———. UN GÉNIE, PAS UN CANCRE Aucun père ne devrait être tra cassé parce que son fils est le dernier de sa classe. Son fils peut être un génie aussi bien qu'un cancre. Le grand Einstein était le dernier de sa classe dans une école, en Suisse. II échoua quand il se présenta à son premier exa men, note la Revue de l'Effi cience. II acquit ses connaissances par les livres et par les expériences, non par les professeurs. En 1915, il fit connaître sa grande théorie de la Relativité. Depuis lors, près de 4,0.00 livres ont été écrits sur ce sujet. Ses professeurs le traitaient de can cre! POUR VENDREDI SOIR ET SAMEDI TOUTE LA JOURNÉE 10à20% DE RABAIS SUR TOUTE NOTRE Marchandise Profitez de cette occasion ex traordinaire. Achetez tout co dont vous avez besoin et épar gnez 10 à 20%. Le magasin Jolicoenr sera ouvert vendredi soir et samedi toute la journée. GRATIS Avec Chaque Paire de CHAUSSURES BRANCHES Une bouteille de cirage à chaussures blanches gratis avec chaque paire de chaus sures blanches. Le plus gros assortiment de chaussures en ville. HABITS, GARÇONS MEILLEURE QUALITÉ »2>79 "Stocks” et autres pantalons d’été. 10 k 20% de rabais. Ve nez chez Jollcoeur cette fht rtosemaine. Jolicoeur 348, rue Lisbon Lew. Une héritière dans les mains de la Justice Par sa faute deux jeunes i Franco-américains sont mourants A PUTNAM, CONN. L’un a dû être amputé d’un bras et l’autre a le crâne fracturé PUTNAM, Conn., 21, OJ.R). Mlle Audrey Gray, Agée de 21 aus et domiciliée à Locust Valley, N. Y. a été écrouée hier, ici, sans être admise à caution, après que son auto eut dangereusement bles sé deux bambins qui se prome naient sur une bicyclette. Ces deux bambins sont Wilfrid et Gé rard Martineau, deux frères, âgés l’un de 11 ans et l’autre .10 ans. Wilfrid Martineau a eu un bras si sérieusement, atteint qu'il a fallu le lui amputer. Quaut à son frère il a le crâne fracturé et on désespère de le sauver. Mlle Gray se rendait de New port, H. I. à Montréal. Klle ne stoppa pas après l’accident et fut appréhendée à Southbridge, Mass. Deux électriciens qui travail laient près de l'endroit de l’acci dent appliquèrent un tourniquet sur le bras do Wilfrid Martineau qui, sans cela, eut saigné â mort avant qu’on pflt le transporter à l'hôpital. ---:o:— MONTREAL, 21 On ne sait quel sort fera le gouvernement de Québec, puis celui d’Ottawa, h une longue liste de travaux pour remédier au chômage et soumise au début du mois. La liste est ac tuellement entre les mains du gouvernement provincial. Cette liste porte des travaux pour neuf millions et demi de dollars, les gouvernements payant. $6,000,000 et Montréal $3,654,102, soit les matériaux, l’outillage et l’admi nistration. Conspiration que Ton vient lie découvrir Les conspirateurs vou laient tuer 3 aviseurs du Mikado A TOKYO Ces trois aviseurs sont op posés à l’alliance avec Berlin-Rome TOKIO. 21 —(U.R)— I>a police annonce aujourd’hui qu’elle a dé couvert un complot ourdi dans le but d'assassiner trois des person nages les plus Influents du Ja pon: —.Le comte Nobuakl Maklno, l’un des principaux aviseurs ci vils de l’empereur et ancien gar de des sceaux, qui a déjà échap pé plusieurs fols aux assassins. —Kurakel Yuasa, préfet de police, vice-ministre de l’Inté rieur, conseiller de l’empereur. —Le vicomte Yoshitaml Matsu dalra, grand-maltre des cérémo nies et alde-dc-camp de l'empe reur. La police a arrêté trois des conspirateurs chez lesquels elle a trouvé des bombes. Yuasa et Matsudaira sont par tisans d’une entente avec l’An gleterre et Us sont opposés une alliance avec l’Allemagne et avec l’Italie. :o: Loi très sévère dirigée contre les étrangers Ceux qui se livrent à une agitation subversive seront déportés A LA CHAMBRE Ce projet a été soumis par un représentant de la Virginie WASHINGTON, 21—rc frais, ]b 18c Kpaulc fraîche, Ib lflc Fesse «le porc, 1b 23c Côte, porc frais, 1b 18c Minced Ham, lb 12%c Pattes do cochon,. lb 8c Côtelettes fraîches, lb 13c Saucisse, porc, 2 lbs 35c Beurre Crémerie, Boeuf désossé, lb lflc Boeuf chuck, lb lflc Coeur de boeuf, lb 12c Boeuf haché, 2 lbs 26c Bon steak, lb Ü5i' Steak Sir loin, lb aie Lard salé épais, a lbs 10c Épaule fumée, lb 16c Bacon tranché, lb aie Graisse pure, 3 lbs 25c Oeufs garantis, a dos. 40c Allumettes, fl paquet* 10c Aprouts, S bottes SSc Tomates, 3 bottes 25c lions biscidts sucrés, a lbs 10c Pois verts sucrés 3 boites 26c Biscuits gingembre, b te 1% lb 19c Macaroni, Spaghetti, 7 paquet* pour 25c Liqueurs douces, 8 bout, 25c Moutarde, ja. 1 qte 10c Blé d’Inde jaune, 8 bottes 25c Catsup, grosse bout. 10c Pain Frais, 14 oz. 5c Melon, 49c SUCRE, 10 lbn 39c AVEC ACHAT 1 1b café 20c Betteraves, 2 gr. bottes 25c Cleanser, 7 boites 25c Poudre h lavage, bte 32 oz. Oc Eau blanche, 4 bouteilles, 25c Papier Toilette, 8 r. 26c Patates nouveUes, peck 80c Fèves en cosses, 4 qtes 26c Tomates fraîches, S Ibs 25c Beaux concombres frais 6—25c NOS CHARMANTS BÉBÉS —Photo T^Flamm* CECILE, fillette de M. et Mme Olivier .SAUCIER, (Jeannette Nadeau) de 31, rue Pettingill. DE TOUT UN PEU Nous serions surpris, épatés si nous voyions un bateau de iî tonnes pesant, c'est-à-dire 84,000 livres, sortis de l'eau et disparaî tre dans les airs, comme esca moté par une puissance invisible. Et pourtant c"est bien ce qui se produit aujourd’hui par ces im menses oiseaux artificiels qu’on nomme aéroplanes, avions, bom bardours, hydroplanes, dirigea bles etc. Le fameux Clipper amé ricain qui, depuis quelques semai nes, fait un service de passagers entre les Etats-Unis et le Vieux Monde pèse 4 2 tonnes, sans par ler de son équipage et de ses 72 passagers lors de sa première traversée. Le service régulier de New York jusqu’en France néces site 42 heures de vol, et pour en revenir, 50 heures. C’est à peu près 70 heures de moins que les paquebots rapides. La traversée de l’océan sur le géant Clipper coûte $375; aller et retour $675, nous apprennent les journaux. Le malheur des uns fait le bon heur des autres, nous dit un vieux proverbe. Ce qui se pagBe en Eu rope serait profitable au Canada. Ainsi il paraît que d'ici six mois une vingtaine d’industries vont quitter l'Europe Centrale pour s'é tablir à Montréal et ses environs. Ces industries représentent, un capital de plus de deux millions de dollars actuellement eu dépôt dans les banques de la métropole canadienne. La plupart de ces in dustriels n'ont pas été forcés de quitter leurs pays mais ils ont décidé de le falro à cause du ma laise politique et des difficultés économiques. Parmi ces indus tries il y a des fabricants do chaus sures, des verreries, des manufac tures de produits chimiques des filatures, des producteurs de vi vres, de spécialités caoutchoutées, etc. Elles vont employer un grand nombre de personnes et soulager les autorités obligées de secourir les chômeurs depuis plusieurs an nées. Un vieux proverbe nous affirme qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil et que tout ce qu’on peut écrire, chanter et même penser a déjà eu lieu. Cela ne signifie pas qu’il faille rester neutre par crain te de plagiat car la vie est appa remment une répétition conti nuelle. Cela ne signifie pas non plsu que tout a été découvert, car nous ne faisons que commen cer à utiliser les merveilleux se crets de la nature ainsi que la puissance des forces invisibles qui nous entourent et sont à la dispo sition des intelligences pouvant s'en servir pour le bien de l’hu manité. Tout ce qu'on peut rêver existe. mais il faut chercher, travailler, persister et c'est le Créateur lui-même, selon le Tes tament, qui nous le promet lors qu'il dit “Cherchez et vous trou verez; demandez et vous recevrez; frappez et l'on vous ouvrira.” La science humaine verra donc s’ac complir toutes ces divines pro messes pourvu qu’elle continue son acharnement à tout connaî tre. L’électricité a toujours été là; on ne fait que commencer à reconnaître son incroyable puis sance: quand on a eu besoin de caoutchouc, on en a trouvé. Il existait comme tout existe. Des remèdes pour tous nos maux? Ils sont quelque part à la disposition des oseurs. Les inondations, le feu et les tempêtes détruisent beaucoup d'arbres, mais il n’y a pas de rai sons pour craindre que nous al- 'î'tf ions en manquer car le Service des Forêts des États-Unis nous apprend que les fermiers de 41 -ip.fi Ktats ainsi que ceux de Puerto /j Rico et de Hawaï ont doublé leurs plantations d’arbres depuis 1935. Ainsi l'année dernière le gouver nement en a fait distribuer 56, 357,728. Les frais en ont été as sumés par le Fédéral et par les Etats. î; On ne croirait pas que le com merce des sucettes ou lollypops est très important. Cependant le Département de la Justice, sec tion contrôlant les trusts ou syn dicats, vient d'accuser 70 com pagnies de monopoliser la fabri cation de ces sucreries dont raf folent les enfants. Les chiffres du gouvernement ont démontré que la consommation des lollypops avait créé une industrie qui re présente $5,000,000 par année, rien que pour la partie bois. Vos nerfs un actif Certain» estiment qu'ils «ont de!/,ei|,’is imr leurs nerfs. C'est' une erreur. Ils ont besoin de plus de self-eontrol, e'est toul, note la "Revue de I’Ef flcieuce”. Un médecin disait récemment: "La nervosité d’un homme est t»n signe de puissance”. Elle signifie qu'il a, s’il l'utilise, la capacité de concentrer les forces ill, j, 1 qte lüc Fèves en rosse, 3 boites 20e Pèches, grosse Imite 18c VIANDES Butts de pore, lb 19c Steak Sirloin et Rnmp, lb 35e Bpaule fumée, lb 10c Veau roulé, désossé, lb 24e Hainburg maigre, 2 lhâ 39c Graisse pure, lb 10c lard salé épais, H» 10c Bacou entier, lb 23c Minced Han» et Bologna, lb 10c Belle Poule, lb 27e Créions, bol 25c COtelettes salées et fraîches, lb 15c Pierre I. Simard COIN DES RUES USBON ET MAPLE, LEWIVSQM -Téléphone 459-M
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Le Messager Kmtn di ta United ïrt» Publié ekMM Jonr, excepta ta XHbmmIm et 1m <Tmi* de Péta*. m Ko. 8SS rue Ltaon, Lotrioton,. MoUo, ptr LB MB8BAQBB PUBLISHIMO 00., nro. Ul MBSBAOEB n’oit poi Snesdtremeat reeponuble Su orreure typocxophlquoi, «ni ponront ee trovrer ni ta» annoncée, mole toute onnonoo qui soutient nno erreur tyyofnphlqh*] nn publiée do nouToan. Los onnoneonrt sont priée d’on STertlr ta («nnoo, LB MBBSAOBB so réiorro lo droit do refuser ta* annonces inadmissibles. Papes la porteur du MBBSAOBB, B Lewlston-Auburo, 1 «cents par SBMAXtni. chaque VBHDBBSX SOIS. Abonnement payable d’ayanoo an bureau du MBS SA OBB comme suit TAUX D’ABOHKBMBKT 9 MOIS MOIS UK AK Bar ta posta au dehors da ta KouyaHs-An(letorro UH AK $0.00 Liste d'abonnements TérUtae tous las trois mata ET LE MESSAGER, LUI?— Hier soir, à l’assemblée dû gouver nement municipal convoquée pour la considération du budget, le maire Des pins a tout d’abord expliqué les diffé rents item des appropriations. Il a déclaré: “Messieurs, vous aves dû lire ce ta bleau des chiffres du budget dans le Lewiston Daily Sun et dans le Lewis ton Evening Journal ces jours derniers.” Et le Messager, luit N’a-t-il pas publié le même tableau t D’après les clauses mêmes de la charte, n’est-il pas considéré officielle ment comme un des quotidiens locaux t Nous voulons croire que le maire Despins a tout simplement fait un oubli, mais dans les circonstances, plusieurs ci toyens ont trouvé la chose très étrange. LE 2e CENTENAIRE DE BRUNSWICK__ Nous cueillons la lettre suivante qui vient de paraître sur le “Travail leur”, de Worcester, Mass.: Brunswick, Maine, 5 juillet, 1939. Quelques-uns de nos lecteurs con naissent peut-être déjà les notices con sacrées par le Messager de Lewiston à la grande fête qu’on vient de réaliser avec éclat à Brunswick. Il s’agit du bi centenaire de cette excellente petite vil le franco-anglaise. Cela nous fait plai sir d’afficher notre satisfaction du rôle qui revenait à l’élément franco-améri cain pendant les trois jours de ces assi ses commémoratives. Si nous ajoutons en même temps quelques réserves qui s’im posent, rien n’empêche de nous réjouir d’abord des succès remportés par les nôtres. La partie la plus brillante de la fê te était, sans contredit, la magnifique procession de lundi matin (le 3 juillet). Plusieurs chars allégoriques franco-amé ricains se plaçaient à la tête de cette pa rade, parmi lesquels étaient les seuls ga gnants de prix. On décerna le premier prix à la Mission Catholique, qui repré sentait évidemment l’oeuvre qu’on fait parmi les sauvages. M. Mario Fortin, marchand de fourrures, reçut le deux ième prix pour les belles décorations dont il avait orné sa voiture. Le troisiè me prix fut accordé à la filature Cabbt pour sa représentation de “Maine—Va cationland.” Le premier char allégorique de la parade était celui des Dames de Chari té, de la paroisse St-Jean-Baptiste; à no ter que ses enseignes étaient bilingues. La succursale des Artisans Canadiens Français montrait Betsy Ross, occupé à faire le premier drapeau américain. Les anciennes élèves brunswickiennes de l’Académie Mont-Mérici faisaient re présenter la Mère de l’Incarnation. Avec des enseignes en anglais, on admirait aussi les Filles d'Isabelle, les Cheva uers ae ooionu), ia cour St-dean-Joaptis te des Forestiers Catholiques, les En» fants de Marie, et les voitures de grand nombre de commerçants franeo-améri» cains... mais les Dames de Ste-Anne, à la française. La manifestation franco» américaine était de toute beauté. Pour préparer la fête des trois jours la ville avait fait publier une belle bro chure d’une centaine de pages qui résu mait l’histoire et les progrès de Bruns» wick. Les auteurs eu étaient M. T.E. Ashby, pasteur de l’église Congregatio» nal, et Mme Clyde-’T. Cougdon, mem bre de la commission scolaire de la ville. C’était à Mme Congdon que revenait le devoir d’apprécier le rôle des Franco Américains, ce qu’elle a fait dans des paragraphes que nous traduisons en en tier (page 73 du programme-souvenir) “Bien que les Canadiens français n’aient joué aucun rôle dans l’histoire de la ville avant le milieu du siècle der nier, ils composent actuellement pres que la moitié de la population.” (Il y a ici une erreur de détail assez impor tante, car la population franco-améri caine est de 4,200 environ, sur la total de quelque 6,500 habitants.) “Au jourd’hui, leur progressiviame améri cain cadre parfaitement avec la tradi tion de Brunswick. D’une indigence plu tôt générale lors de leurs premières an nées chez nous, les Canadiens français se contentaient d’abord du travail à leur portée, dans les filatures, mais ils ne tardaient pas à se caser dans d’antres métiers et dans le commerce (notam ment, dans l'achat de bois de charpen te). Ha ne manquaient pas enfin de ae perfectionner, eux-mêmes et leurs en fants, dans les professions spécialisées, de sorte que leur intelligence et leur sè le les ont placés au premier rang des ci toyens de Brunswick aujourd’hui “D est de mise de signaler quel* ques-unes de ces familles, pionniers de leur époque, qui se sont établies com me des chefs: les Drapeau, les Lapointe, les Tondreau, les St-Onge, les Rousseau, les Morin et bien d’autres encore. Beau coup d’entre ces pionniers eanadiena franççais sont de la génération actuelle, d’autres de la précédente. “Parmi ces nouveaux concitoyens, la ville compte des épiciers, des mar chands, des médecins, des avocats, des pharmaciens, des agents de biens im meubles. La ville les a nommés à la lé gislature de l’Etat et à des fonctions municipales. Us ne s’en tiennent pas à servir leur Beul groupe à part; ils tra vaillent pour la ville toute entière. Ils ont adopté Brunswick et cette adop tion est réciproque, sans aucune réser ve de part et d’autre: Brunswick est heureux de reconnaître la force, l’indus trie et les talents Variés qu’ont apportés les Canadiens français à l’enrichisse ment d’une ville progressivement plus grande et plus belle.’’ On reconnaîtra que cette apprécia tion, bien que sommaire, est juste de ton; et on doit ajouter que les paragra phes de Mme Congdon sur l’église St Jean-Baptiste (“Brunswick’s finest re ligious structure”—page 75, sont d’une parfaite exactitude. LA SIGNIFICATION DE CERTAINES FÊTES M. Orner Héroux s’attarde, dans un numéro récent du “Devoir,” à une ana lyse très juste de plusieurs événements d’une facture patriotique qui se sont dé roulés dans nos localités à l’occasion de la saint-Jean-Baptiste. Laissons parler M. Héroux: “Les derniers journaux franco-amé ricains offrent un intérêt particulier. Les mis d’abord nous apportent des étu des d’une portée considérable, toutes centrées sur un thème essentiel: la sur vivance française aux Etats-Unis; tous nous donnent le récit des fêtes qui ont marqué là-bas la Saint-Jean-Baptiste. Nous risquons de ne pas voir avec une suffisante clarté l’importance de ces fait». Qu’il existe d’abord aux Etats-U nis mie presse de langue française, qu’el le réussisse à survivre à côté de tant de feuilles anglaises si fortement outillées, c’est déjà quelque chose de très remar quable. Cela témoigne d’une puissance de vie française considérable. Que cette même presse s’attache à ce que l’on pourrait appeler l’oeuvre de survivance, cela est d’élémentaire logi que. H y va, non seulement de la force du groupe français, mais de sa propre existence, à elle-même. Car le jour où les Franco-Améri cains n’auront plus une nette conscien ce de leur personnalité propre, où ils n’entendront plus vivre tels qu’ils sont, en bons citoyens américains, mais en fermes conservateurs de leurs traditions et de leur langue, ils ne se soucieront plus de lire des journaux français. Ceux-ci, tout simplement, mourront d’inanition. Nous n’en sommes pas là, heureu sement. Nos frères possèdent des journaux vivants. Ceux-ci nous apportent les échos d’une vie active, profonde. A Woonsocket, au Rhode Island, à So mersworth, au New Hampshire, à Man chester, ailleurs encore, ont eu lieu, à l’occasion de la Saint-Jean-Baptiste, des manifestations d’une portée considéra ble. Pour bien voir l’importance de ré unions comme celles-li, il faut ne ja mais perdre de vue l’importance du mi lieu où elles se déroulent. Nous ne som mes plus dans la province de Québec, où la très grande majorité des gens sont de langue française, où tout ce qui les entoure leur rappelle le passé. Nous sommes en Nouvelle-Angleterre, dans un pays que visita Champlain sans doute, mais où les gens de langue française ne se sont rendus en nombre que depuis trois-quarts de siècle. Ces immigrants n’étaient point des capitalistes qui cherchaient pour leur argent un emploi rémunérateur. Ils étaient, pour la quasi-totalité, de pau vres diables qui demandaient à ce pays américain une chance de vivre. Ils arri vaient dans un milieu fortement mar qué déjà aux empreintes anglaises et protestantes. Us n’arrivaient pas en bloc, avec une organisation puissante. Ils entraient par très petits groupes, fi mille par famille, homme par homme parfois. 1 Que, dans ces conditions, ils aient trouvé le moyen, non seulement de survivre comme individu» fidèles 4 leur type, mais de constituer des grou pes puissante, de bâtir des églises et des écoles, cela est vraiment très beau. Et, ai nous n'étions pas si près de ces choses, nous ne pourrions assea en dire notre admiration. Evidemment, il serait fon de se faire la moindre illusion sur les dan gers qui entourent les Franco-Améri cains,— tout comme il serait fou de ne pas voir les périls qui nous menacent nous-mêmes. Le milieu, ni d’un oêté ni de l’autre de la frontière, n’est très fa vorable aux survivances franoo-oatholi ques. Mais voici très longtemps qu’il en est ainsi, et cela n’a pas empêché l'é dification d’une oeuvre magnifique. Cela autorise de bien hautes espérances. Les circonstances changent. Ainsi, en plusieurs endroits déjà, la direction des forces franco-américaines appar tient à des hommes qui sont nés aux Etats-Unis, qui n’ont plus avec notre province que de lointaines attaches. Ce sera le cas partout, dans un avenir plus ou moins rapproché. Mais il n’y a pas de raison pour que ces Franco-Américains de naissance, a vec d’inévitables nuances dans les mé thodes, n’aient pas une aussi ferme vo lonté de conserver leurs traditions et leur langue, ne voient pas de quel pré cieux avantage elles leur seront. Pour n’envisager que l’aspect utili taire des choses, ces jeunes Franco-A méricains, qui voient les Américains d’o rigine non française se donner beau coup de mal et dépenser beaucoup d’ar gent pour apprendre le français, devront mieux que d’autres comprendre la va leur héritage linguistique. Du reste, beaucoup de ceux qui' tiennent un rôle de premier plan dans le grand effort actuel sont nés aux Etats Unis. Cela marque les possibilités de demain.. Nous nous demandons parfois quels services nous pourrions rendre aux Franco-Américaius. Le premier serait de ne pas les scan daliser. îmous imaginons qu’un certain nom bre de Franco-Américains de naissance n’ont eu pendant plusieurs années que d’assez vagues notions sur le Canada. Leurs pères étaient partis d’ici dans une période de crise. Dans l’intervalle, les conditions générales de la vie éco nomique s’étaient transformées. Les jeu nes devaient être tentés d’établir une comparaison entre ce qu’ils voyaient au tour d’eux et ce qu’on pouvait leur ra conter du Canada ancien, sans trop songer qu’au Canada même la vie avait évolué. Aujourd’hiü, grâce à l’automo bile, les relations sont si faciles qu’un très grand nombre de Franco-Améri cains peuvent se rendre compte par eux mêmes de ce qu’est devenu le Canada. Mais on a dit à ces Franco-Améri cains que la province de Québec est fran çaise. Il faudrait que tout ce qu’ils voient le leur rappelât, qu’ils ne fus sent pas, en un mot, scandalisés par le spectacle d’une apparente déchéance. Refrain: rendons à notre pays sa physionomie vraie, déchirons le masque anglais qui, en trop d’endroits, cache notre vraie figure...” LA NATALITÉ EN BAISSE Les rapports démographiques indi quent une baisse constante de la natalité dans la province. Si cette progression dé croissate se continue au même rythme, dans vingt ans le nombre des naissan ces sera inférieur au nombre des décès. En l’espace de treize ans, la natalité a diminué de 10 par 1,000 de population. En 1926, il y avait 33 naissances par 1,000 de population, tandis que cette année, il y a une moyenne de 23 nais sances par 1,000 de population. La situation est assez grave et l’on ne devrait pas attendre une “crise des berceaux” pour s’en préoccuper. Il est vrai que les causes de cette décroissance sont multiples et qu’une longue enquête seule peut l’établir d’une façon assez précise. Est-ce la diminution de l’esprit chrétien! Est-ce l’influence de l'améri canisme! Est-ce la situation déplorable de notre économie! Autant de facteurs plus ou moins importants, mais qui ne sont que des aspects de l’individualis me. Toutefois, il faut bien convenir que la famille est une institution ignorée. On lui jette des fleurs et des plus belles, lorsque l’occasion se présente, mais dans la réalité, elle est une inconnue. L’im mense majorité de nos lois (même la lé gislation dite sociale) ne tiennent comp te que des individus. Les lois sur le tra vail, par exemple, nous laissent croire que la société est un tout composé d’in dividus indépendants les uns des autres. La famille c’est une institution que l’on ignore, et alors, ce n’est pas surprenant que la natalité soit en baisse. {“L’Àotion Catholique”) Les (Soit*) yeux d« l’Ame, voir scintiller les étoiles, dont le oerole e’entrouve pour noue laisser peiner... Adieu mon blen«almé! adieu, tout ce que J’ai aimé dans ce monde, tout* ce que l'almeral dana l’autre, adieu! serre-mol dana tea braa, pour que noua noua envolions enaemble... J'entenda chanter en mol dea mil itera de voix doucea qui redlaent ton doux nom... Colomban! Co lomban! Jamala âme plua virgina le que la tienne n'eat remontée au ciel! Adieu, mon amour!.. a dleu ma vie!,.. adieu, mon Co lomban 1 Un lnatant, lea deux Amee ae tu rent, comme aaaouplea. L’air reaplrable de la chambre ae chargeait peu A peu d'acide carbonique; la bougie ne Jetait plua qu’une flamme pAle, qu’une lueur effacée. La flamme du réchaud danaalt comme un feu follet, ae nuançant de toutea lea couleur! du priante. De groaaea gouttea de aueur tombaient en perlea aur le corps de la Jeune fille; dea telntea vlo lacéea couraient aur aon visage. Colomban fit un effort aupréme la prit entre aea braa, et chance lant comme un homme Ivre, d’un seul élan la transporta du canapé sur le lit; lui tomba au pied et parvint A reprendre sa place au près d'elle. Carmélite pendant ce temps-lA, employant ses dernières forces au [service de la pudeur, rabattit le bas de sa robe, qui, en se relevant laissait voir la, cheville de son pied. Puis elle chercha à détacher la delière qui servait d’embrasse aux rideaux de son Ut; —elle y par vint A grand’pelne. Alors, .au milieu d’éblouisse ments terribles, avec un cercle de fer qui lui comprimait de plus en plus le front, elle noua sa robe autour de ses jambes, afin que, dans les convulsions de l’agonie, le bas de sa robe ne pût s'envoler. Lorsqu’elle eut fini, elle sentit le bras de Colomban qui l’attirait vers lui. —uui, mon fiancé, murmura-t elle, oui, me voici! Et les deux jeunes gens, pour i la première fols, se trouvèrent les mains dans les mains, les cheveux I dans les cheveux, les lèvres sur les lèvres. Ce fut «lors seulement qu’ils échangèrent leur premiet- baiser d’amour. On eût dit la Pudeur et la Chas teté, ces deux soeurs divines, s'em brassant fraternellement sous le regard de la Virginité, leur mère. Ce fut Colomban qui perdit ses forces le premier. Il s’interrompit au milieu d’un baiser; une sueur glaciale parcou rut tout son corps; il essaya de se cramponner de nouveau au cou [de Carmélite; mais sa gorge était put-il prononce" ces derniers fer, sa langue Inerte, et à peine serrée comme par une main de mots: —Viens... viens... viens!.. Et sa tète inanimée retomba sur la poitrine de la Jeune fille, qui, malgré le bruissement de ses tempes, le tintement de ses oreil les, venait d’entendre le dernier appel de son amant, et qui, en sentant cotte tête bien-aimée s'a lourdir sur sa poitrine, frissonna et Jeta un faible cri. C’est un fait notoirement re connu par la médecine, et que prouvent toutes les statistiques sans cependant que la science puisse en donner la raison: dans 1» suicide d’un homme et d’une femme, c’est généralement l’hom me qui succombe le premier. Nous constatons le fait devant nos lecteurs; l’explique qui pour ra. Ce fut donc Colomban qui suc comba le premier. Carmélite, en comprenant que son blen-almé venait de rendre le dernier soupir, rouvrit les yeux, parut recouvrer un instant ses forces, et trouva assez de voix pour crier encore avec toutes les cordes de son coeur: —Colomban.., Colomban!.. Puis elle attira sur ses lèvres le front du jeune homme, réunit tout ce qui lui restait de vie, et l'embrassa pour la dernière fols en disant: —Me voici! me voici!.. Et sa tète retomba près de cel le de son amant. Une heure sonnait à la pendule. Lvni Une lettre très pressée C’était justement, si on se le rappelle bien, l’heure à laquelle— la querelle du tapis-franc apaisée les trois jeunes gens que nous avons rencontrés au début de cet ta histoire et leur mystérieux sau veur se faisaient servir à souper. Voua n’aves point oublié, cher lecteur, que Salvator et Jean Ro bert, en quittant la rue Aubry le-Boucher, avalent laissé leurs deux compagnons, Pétrus et Lu dovic, endormis sur la table, A la garde du garçou, qui, sur la re commandation de Salvator, avait répondu d'eux. Puis le commissionnaire et le poète étalent allés rue St-Jacques, oh le son du violoncelle les avait conduite près de Justin; Ils aval ent écouté le récit du maître d’é cole; Us s'étalent trouvés là au moment de la péripétie amenée j per U lettre de Mina: Salvator1 avait couru à la police pour sa voir de* nouvelle* de la jeune fil le enlevée; Jean Robert était allé ohercher un cheval, et Justin avait aulvl Rabolln ches la Brocante, où 11 avait été rejoint par Jean Robert et par Salvator. Alors, avec les nouveaux ren seignements qu'U avait reçus de la vieille sorcière et la recomman dation de Salvator d’empécher qu'on n’entrât ni dans la cham bre de Mina, ni dans le jardin de la pension, le maître d’école était parti à franc étrier pour Versail les. Quant k Salvator et k Jean Ro bert, ils étalent allés attendre M. Jackal au pont Neuf; là l’homme de police les avait recueillis dans sa voiture, où il leur racontait succinctement l’événement que nous avons, au contraire, mis sous les yeux du lecteur dans tou te sa sombre prolixité. Laissons Justin courir cheval Versailles, laissons Jean Robert, Salvator et M. Jackal courir en voiture au Bas-Meudon, et reve nons k Ludovic et à. Pétrus, qui dorment sur la table du tapis franc. Le premier qui ee réveille tut Ludovic et il ee réveilla au bruit que taisait une joyeuse société pour s'emparer à son tour de ce quatrième étage dont la conquête avait coûté tant de peine aux trois jeunes gens. Le garçon, fidèle aux Injonc tions de Salvator, ne voulait pas même permettre que l’on entrât dans la chambre où dormaient Lu dovic ot Pétrus. C'était le bruit que taisait la société, en insistant, qui avait tiré le jeune docteur de son som meil. II ouvrit les yeux, il écouta. Son premier mouvement, en se rappelant ce qui s’était passé, fut qu'il allait, après avoir pris la vil le d’assaut, être forcé d’en soute nir le siège; mais, cette fols, les assiégeants attaquaient avec de si joyeux rires; ces rires pa raissaient s'échapper de al jeunes et si fraîches bouches que Ludo vic Jugea qu’il y aurait peut-être quelque plaisir à gagner en y laissant prendre par de pareils ad versaires. En conséquence, il alla lui-mê me ouvrir la porto. A l'Instant même, une troupe de pierrots et de pierrettas, de malins et de poissardes, fit irrup tion dans la chambre avec u» tql bruit, de tels éclats de rire, que Pétrus se leva tout effaré eu criant; "Au feu!” Pétrus rêvait d'incendie. Mais, au milieu de cette irrup tion, Ludovic avait senti deux Jo lis bras se nouer sou cou, tan dis qu'une bouche dont chaque souffle faisait voltiger la barbe du loup, dont le velours lui ca chait tout le haut du visage lui disait avec les dents les plus blanches et les lèvres les plus ro ses qu’il eût jamais vues: —C'est donc toi, carabin de mon coeur, qui te donnes le luxe de retenir des appartements toi tout seul? —D’abord, répoudlt Ludovic si tu t’étais donné la peine de re garder autour de toi, pierrette ma mie, tu aurais vu que je ne suis pas seul. —Ah! tiens, tiens, tiens, dit la Pierrette, voilà en effet, maître Raphaël en personne. Veux-tu qu’on te pose pour la Jambe de la femme de l'Incendie du bourg, toi qui criais au feu, quand noua som mes entrés? Et la jeune fille, relevant son pantalon, montra, sous un fin bas de sole, une de ces jambes comme en cherchent les peintres, et com me en trouvent les cardinaux. —Ab! Je connais cette Jambe-là princesse! dit Pétrus. —Chante-Lllas! s'écrie Ludovic en même temps. —Puisque Je suis reconnue, Je dépose le masque, dit la belle blanchisseuse; d'ailleurs, on boit mal quand on n'a pas le visage dé couvert... A boire! Je meurs de soif! Et toute la société, qui se com posait de cinq ou six blanchisseu ses de Vanvres et de trois ou qua tre Jardinières de Meudon, accom pagnées de leurs amoureux, répé ta en choeur: —a noire: h ooire: —Silence! dit Ludovic; l’appar tement est à moi: c’est donc à moi d’en faire les honneurs. Garçon, six bouteilles de vin de champa gne pour moi. —Et six pour moi, garçon! dit Pétrua. —A la bonne heure! dit la prin cesse, et l'on reconnaîtra cela en vous gardant à chacun une joue. —Pair ou non! dit Pétrus en tirant une joignée de monnaie de sa poche. —Que faites-vous seigneur Ra phaël? demanda Chante-Lllas. —Je joue à Ludovic sa Joue con j ire ma joue, dit Pétrus. —Par pour la paire! répondit Ludovic répondant dans la mê me langue que lui parlait son. —Ah! nous tirons donc tou jours des pétards rit la princesse, revenant à sa locution accoutu mée. Pif! pat! Il ne nous manque que Camille: 11 tirerait bouquet, j Dans ce moment, le garçon ren tra avec les douze bouteilles de vin de Champagne. —Le bouquet, le voilà! dit-il en I faisant sauter lo bouchon de deux bouteilles dont il avait coupé le fil de fer dans l’escalier. —Gagné! cria Ludovic en em brassant Chante-Lllas sur les deux joues. eJ t’enlève, Sabine! Et, prenant dans ses bras la princesse de Vanvres, comme il eût fait d'un enfant, il l’emporta à une, table.où, après s’ètro assis lui-même, il l'assit sur son genou. Au bout d’une heure, les douze bouteilles étaient bues plus douze autres que la société pour ne pas être en reste, avait fait venir à j son tour. —Maintenant, dit Chante-Lllas i il s’agit de s'en retourner à Van j vres. Voilà N’anette qui avait pro mis à sa maitresso d’être de re i tour à onze heures, et qui a une I lettre à lui donner. Or, il est trois 1 heures du matin: heureusement que la lettre est pressée! —Quatre heures, princesse, dit Pétrus. —Et la patronne qui se lève à j clmj! s’écria Chante-Lilai, En rou I te, toute la troupe! —Bah! dit la comtesse du Bat tolr, elle aura fait la noce de son i côté, la patronne, et, aujourd’hui elle ne se lèvera qu’à six heures. LES TROIS MATELOTS DE CROIX C'était trois matelots de Groix. lis étaient partis tous les trois Pêcher la sole Les pauvres garçons n'avaient pas Plus de sextant que de compas Et de boussole. —Ah disait l’un, voici l’hiver Les hirondelles ont ouvert Leurs ailes souples, Et bientôt dans le ciel changeant. On verra les pluviers d'argent Filer par couples. —L’hiver dit l’autre, hélas à nous I Si je vous montrais mes genoux, C’est une plaie. Mon pauvre corps est tout perclus. Et du coup, je ne pourrai plus Tenir la baie. Et le troisième repartit —•Notre navire est bien petit, O bonne Vierge, Mais votre église d’Auray, Sitôt débarqué, je ferai Cadeau d'un cierge. Ainsi causaient parmi les flots, Debout au vent, les matelots. Quand une lame Emporta le premier des trois. 11 fit le signe de la croix Et rendit l'âme. L’autre, en tombant du haut du mât, Fut, avant qu’il se ranimât, Happé dans l'ombre Par un poulpe aux yeux de velours, Qui tendait au ras des flots lourds Ses bras sans nombre. Il a suffi d’un humble ave Pour que le cadet fut sauvé Du flot barbare. Et ce matin les bons courants L’ont ramené chez ses parents Dans sa gabare. Charles LE GOFFIC f —Princesse, demanda Ludovic à quand votre premier voyage A Parla? —Oh! dit Chante-Lilai, comme il vous vous Inquiétiez de cela! —Certainement que je m’en In quiète, surtout quand je n'ai plue de linge. —En voilà une petitesse! dit Chante-Lilas. Eh bien, vous l’au rez quand vous viendrez le cher cher vous-même, votre linge. —Chante-Lilas, pas de Mtlses! la semaine a été rude aux chemi ses blanches et je ne puis pas al ler voir mes malades avec une che mise de dentelle. —Venez chercher votre linge. —Oh! s’il ne s’agit que de cela, et qu’il y ait place dans votre car rosse, princesse, me voici. —Sans farce? —C'est comme j’ai l’honneur de le dire à Votre Altesse! —Bravo! bravo! nous boirons du lait au moulin de Vanvres._ Venez-vous, seigneur Raphaël? —Viens-tu Pétrus? Bah! les plus longues folies sont les meil leures! —Sacrebleu! ce n’est pas U bonne volonté qui me manque; par malheur j’ai une première séance. —Eh bien, remets la séance, parbleu! —Impossible, dit Pétrus; j’af parole engagée. —Alors, dit Chante-Lilas, c’est aacré, et la Eornarlna donne con gé à Raphaël —Viens roi des ma lins! Et elle, tendit le bras à Ludovic qui, décidé à enterrer gaiement le le carnaval, régla son compte et celui de Pétrus, descendit l’esca Ilèr quatre à quatre, et monta dans la gigantesque tapissière qui 'ait amené toute la société de Vanvres à Parla. Pétrus qui demeurait rue de l’Ouest, prit congé de son ami en lui souhaitant bien du plaisir, et répondant encore, malgré la dis tance et l’obscurité, aux bruyants adieux que lui envoyait la Joyeuse société. 'M -aV r —Eh bien, mais, demanda Lu dovlc, oft diable allons-nous donc comme cela? Il me semble que nous prenons le chemin de Versail les et non celui de Vanvres? SI Raphaël ne nous avait pas quittés, roi des malins, répondit Chante-ILilas, il dirait à Votre Majesté que tout chemin conduit à Rome. Je ne comprends pas, dit Lu- dovlc. -Regarde Nanette, la belle jardinière! —Je la regarde. Comment la trouves-tu T —Jolie!. Après? Eh bien, elle n’est venue qu'à la condition qu’on la laisserait à sa porte. —Bon! et pourquoi cela? Mais, reprit la comtesse du Battoir, puisqu’on vous dit qu’el le a une lettre très pressée. —Pourquoi ne l’a-t-elle pas donnée avant de partir sa lettre? —Parce qu’elle était au bout du village quand elle a rencontré le facteur; que nous l’attendions entre Vanvres et le Bas-Meudon, et que cela lui aurait fait une de mi heure de retard. —A la bonne heure! voilà une explication. Oh! dit Chante-Lilas, et puis, comme la lettre a déjà été vingt six jours en route, attendu qu’el le vient des colonies quelques heures de plus ou de moins. Ne sont pas la mort d’un homme, dit la comtesse du Bat toir. Et puis, même en cas de mort d’homme, dit Chante-Lilas n'avong-nous pas le docteur avec nous?.,, Eh, bien, il dort, le c docteur! Ah! ma foi, oui! dit Ludovic Laisse-mol m'asseoir à tes pieds, princesse, et mettre ma tête sur tes genoux; tu me sauveras la vie. j —Bon! dit la jeune fille, si j’a vais su que ce fût pour dormir qu’on emmenait monsieur, on l’au rait couché sur une voiture de lé gumes, et il aurait été aussi bien qu’ici. —*xu. i»Hm.üsae, au i^uaovic a moitié endormi, tu ne te rends pas justice: il n‘y a pas de chou aus si doux, il n’y a pas de salade aus si tendre Que toi., —Mon Dieu! dit Chante-Lilas avec un accent de profonde com misération, qu’un homme d'esprit est hôte quand U a envie de dor mir! Cinq heures du matin sonnaient comme on arrivait à Bellevue. Peu à peu les rires retentissants a valent cessé, les cris Joyeux s’é talent éteints: le malaise et le j froid qui accompagnent le retour J du matin, surtout en hiver, pe salent sur la mascarade à moitié endormie; chacun avait hâte de retrouver sa chambre, son feu, son lit. La tapissière s'arrêta à la port* de la maison habitée par Colom ban et par Carmélite; Nanette sauta à bas de la voiture, tira la clef de sa poche et entra. —Bon! dit-elle en voyant, par la porte du corridor restée ou verte et donnant sur le jardin, la lumière qui brûlait dans la ca binet'de Colomban, le jeune hom me veille encore, et va avoir aa lettre. —Bonsoir la compagnie! Et elle ferma la porte. tr
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-r* V \'i. V*' LE COIN FÉMININ La Boîte cTEtiquette Q.—Au décès d'un parent, est 11 préférable de laisser, avec la gerbe de fleura, la carte dn do natenr?—SOMBRE. R.—C'est ce qui se lait habi tuellement. Male avant de quit ter la maison pour aller à l'église et au cimetière, 11 est recomman dable et c’est même de bon ton que d’enlever ou de faire enlever par l'ordonnateur de pompes fu nèbres, ces cartes portant des noms et des formules de condo léances; et non pas les laisser at tachées aux fleurs qu’on laisse sur les fosses, comme on la volt asses fréquemment dans nos ci metières. Q. —Un cousin éloigné que je ne connais pas, qui habite le nord de l’Ontario, doit Tenir nous rendre visite sous peu. Je suis seule a* vec mes parents. De quelle ma '«lère pourral-Je bien le recevoir? —CTE8T UN PRETENDANT. R. —Recevez-Ie très gentiment, avec simplicité et selon vos mo yens; présentes-le aux autres pa rents si vous en avez. S'il vient en automobile, faltes-lul visiter la campagne environnante ainsi que nos nombreux lacs, et surtout n'oubliez pas de lui faire faire le tour de la côte du Maine, Je suis j,alre qu'il sera enchanté ain si que d’avoir fait votre connais sance. Bonne chance! -:o: Un grain de radium qui se dé sagrège sans cesse diminue seule ment de moitié au bout de 2,000 ans. ENSEIGNEMENTS DE ROME Partout où l'Eglise a pénétré, elle chanté la face dei choses et imprégné les moeurs publiques, non seulement de vertus Incon nues jusqu'alors, mais encore d’u* ne civilisation toute nouvelle. Tous les peuples qui l'ont accueil lie se sont distingués par la dou ceur, l'équité et la gloire des en treprises. Et toutefois, c’est une accusa tion déjà bien ancienne que l’E glise, dit-on, est contraire aux In térêts de la société civile et Inca pable d’assurer les conditions de bien être et de gloire que récla me, à bon droit, toute société bien constituée. Dès les premiers jours de l’Eglise, nous le savons,, les chrétiens ont été inquiétés par suite d’injustes préjugés de cette sorte, et mis en butte à la haine, sous prétexte qu'ils étalent des en nemis de l’empire... Le penchant funeste à ces plaintes et à ces griefs n'a pas cessé, et beaucoup se plaisent à chercher la règle de la vie so ciale en dehors des doctrines de l'Eglise catholique. Et même, le droit nouveau, comme on l'appelle, et qu’on pré tend le fruit d’un âge adulte, et le produit d’une liberté progres sive, commence à prévaloir et à dominer partout. Mais, en dépit de tant d’essais, il est de fait qu’on n’a jamais trouvé de système préférable à celui qui est l’épanouissement spontané de la doctrine évangé lique.—LEON XIII. BUCKINGHAM, II. Les fu nérailles de Lorenso Lajeunesse, tué tragiquement par l’éclate ment d'une arme à feu. ont eu lieu mardi. Le Jeune homme était âgé de 19 ans. Son père fut éga lement blessé à la suite de l'é clatement. Le jeune homme, de son côté, étant mort accidentelle ment, le coroner a jugé qu’une enquête serait superflue. Conseils Pratiques Le Ju« de tomates mûres en* lève l’encre et les taches de rouil le du linge et des mains. —:o:— Une eulllerée à soupe d’essence de térébenthine, ajoutée h la les sive, aide pulsamment à blanchir le linge. —:o:— Il parait que si du linge a été roussi, on peut (aire disparaître la chose en coupant un oignon par la moitié et en en frottant la partie roussie puis en la plongeant dans l'eau froide. —:o:— Pour, enlever les taches jaunes que produit l’eau des robinets en tombant goutte à goutte dans les baignoires ou lavabos, serves-vous de craie en poudre délayée dans l'ammoniaque, et frottes avec une vieille brosse à dents. —:o:— De l'eau froide, une cuillerée à thé d’ammoniaque et du savon enlèveront le graisse de machine alors que tous les autres moyens seraient Inefficaces à cause de l'écoulement deb couleurs. —:o: On peut enlever les taches de sueur en appliquant du Jus de ci tron et du sel et en laissant la ta che exposée au soleil. ;o: PRESCOTT, Arli. —(U,fi)— Ted Davenport a obtenu un brevet pour des barreaux de prison à l'é preuve de toute évasion. L’es bar reaux sont vides à l’Intérieur et quand ils sont sciés eu point de libérer l’air comprimé à l'intérieur cela établit un contact aveo un système de signaux dans le bureau du gardien. Senter’s Vente Débarras 300 Robes d’Été Ré*. $7.50 Rég. $10.50 *5.95 *7.50 Elégants styles pour la ville, la catupague, tous les jours. Charmantes à porter avec brillants acces soires. Imprimés transparents, pastels, picots, sharkskin blanc. Robes styles jaquettes. Filles, Femmes et demi-points. Vente de Chapeaux $L39 Rég. $1.95—Feutre, paille, taffetas et crêpe. Re bords larges, turbans, nouvelles calottes, pastels, marine et noir. Entrées de tête 21H à 23. 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Portez des souliers 4 talons bas ou cubains et si ces divers remèdes ne vous aident pas, il serait bon de cosulter un méde cin. Q.—Quelle est la différence en tre une personne amoureuse et une personne affectueuse?—JE VEUX SAVOIR. b.—i'aniour est généralement un sentiment vif pouvant aller Jusquü la passion et il n'existe normalement qu'entre les person nes de sexes différents. I/affection implique plutôt l’attachement, l’a mitié ten«ire( le dévouement et on peut l'éprouver entre amies, entre parents, frères, soeurs, etc. :o:-—— La terre Suivant un certain nombre de savants, l'âge de la terre varie rait entre 1 milliard 430 millions et 1 milliard 500 millions d'an nées. :o;-. QUEBEC, 20—Un verdict d« mort accidentelle a été rendu à l’enquête du coroner sur la mort de M. Edouard Latulippe, dont le cadavre a été retrouvé dans la rivière Saint-Charles. le Charme des MURS MELLOTONE Donnez à vos murs un nou veau charme et donnez à vos chambres un nouveau style avec peinture de mur mate ï,OWE BROTHKRH MKLLOTOXK. Hes nuances pastel forment un arrière fond efficace pour les meu bles et les draperies. Et son fiai doux velouté s'adapte p arfaltement aux effets multicolore» pro duits par la combi naison de deux ou trois magnifiques couleurs. Mellotone se nettoie facile ment avec n'Impor te quel composé do qualité reconnue. Perniettez-nous de vous aider à choisir le schéma de couleurs qui s'harmonisent avec le caractère de vos chambres. Venez voir la charte de couleurs pictoria le et vous obtiendrez de bons résultats même avant nue le ninrenu soit emnlové. l'holülMrz les com binaisons de cou leurs de reproduc- tion actuellement r.fi peintes de char» mants intérieurs et d’extérieurs attray- i ants. Brown <c Wales Co. 120 RUE MIDDLE Tél. 3100 LEWISTOK
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Véritable fête chez .es Crusaders aujourd’hui Jusqu'à présent, et depuis le. commencement de la saison, les -activités sur le champ Walton ont été des plus sérieuses mais ce soir, ce sera le plaisir car les jeunes et les vieux s'amuseront à leur gré dans une partie de baseball suivie d'une danse h Rowe's Corner où les membres des Crusaders donne ront une réception à un autre fa meux groupe du New Auburn, les Flèches d'Or. Il s'agit d'une danse privée qui est céduléc pour neuf heures. Les Have-Beens comprennent quelqucs-uus des vieux membres de l’équipe des Crusaders et il a.p port que ce ne sera personne au tre que le majestueux Rémus Mo rin qui débutera dans la parti© comme lanceur. Voici l'alignement des deux é jquipes: HAVK-BEKX8 Ij. Hachey, ss R. liColalr, t Tardiff, cf Boulay, p Noël, 3b St. Hilaire, 3b Whitmorc, 1b A, Pontbriand. rf Boisvert, If Ib, J CRUSADERS If Desjardins c, Clouticr rf Hafey cf, Pot-Tin Pontbriand ss Shaw 3b, Arnold 3b, Simpson p. Morin Parties d’anciens joueurs chez' les Trojans Les Trojans rencontreront une équipe d’Anciens dans une partie sur le champ Googlns ce soir. L'an dernier, les Anciens gagnè rent une partie et en perdirent 16 y .mais, ceci est la première partie do la saison pour eux. Leur ali gnement probable ce soir: Trêpanier, 2b; Whitten, cf; Ha mel, lf; Red Melvin, c; Janas, ss; K. Fontaine, lb; A. Fayant, Smith, R. Fayant, Bennett, Marquis, J. Cosgrove, Rainville, Al Jenkins. -:o: Les Bees rappellent Sisti comme renfort BOSTON, 21 —(U.R)— Les Bees de Boston ont rappelé Sébastian Sisti de leur club-ferme de Hart ford, Conn., pour renforcer leur champ intérieur durant l'absence du court-arrêt Eddie Miller, qui est hors de service pour la saison avec une jambe fracturée diman che dernier. Sisti, qui est âgé de 18 ans seu lement, se rapportera aujourd’hui, mais il ne jouera probablement pas avant dimanche prochain. En échange pour Sisti, les Bees ont envoyé le lanceur Tom Early et le champ intérieur Otto Huber à Hartford sur option. Fatalité de course d’automobiles hier NEW HAVEN, Conu., 21 —(U.R) Simon Llnehart, 40 «ns Water hury, chauffeur de petite automo bile de course, fut sérieusement blessé hier soir dans une collision de trois des petites automobiles de course durant les courses heb domadaires sur le champ Dono van. L'accident survint à la première courbe en pleine vue de l'épouse de Linehart qui se trouvait dans les estrades. La fatalité est la première du genre dans le Connecticut. -:o: Gérant de boxeurs Elle admet que très peu la croient NOUVELLE D’ORLEANS, (U.PJ—Mme Evelyn Harper, qui dit qu’elle est la seule femme géran te de boxeurs dans le pugilisme est de retour en ville avec sa cli que. Mme Harper a révélé la diffi culté qu’elle a de convaincre tout le monde qu’elle est la seule gé rante. Voici un exemple: Un soir, lorsqu’elle attendait qne l'un de ses protégés fit son entrée dans le ring, elle traversa la rue pour quelques verres de bière pour tranquiliser ses nerfs. Elle sortit par la porte profession nelle sans obtenir un billet pour rentrer. A son retour l’homme du gouvernement l'arrêta à la porte et lui demanda son billet. “Je suis un gérant de boxeurs" dit Mme Harper hautement. "Haw, hatv”, répondit l’officier. “J'ai vu des gars essayer d’entrer avec de la glace, des télégrammes, des cartes de journalistes forgées des typewriters, des scies, des bul bes électriques, mais r'est la pre mière fois que j'entends cette far ce-14. Essaie autre chose, Sister.” Et elle resta là usjqu’â. ce que son protégé sortit pour l’identi fier. VICTOIRE POUR LES BEES LES RED SOX BLANCHIS BOSTON, 21 —(U.R)— Aveo li ne place dans la première division éloignée de seulement une partie et demie, les Bees de Boston en verront Jim Turner dans la boîte aujourd’hui dans l’espoir de faire un balayage complet de leur sé rie de trois parties avec les Chi cago Cuba qu’ils maîtrisèrent hier par le score de 2 1. Woodrow Rich aura une autre chance de constater si son bras est en condition lorsqu’il fera face aux Browns, comme les Red Sox déménagent k St Louis, heureux de secouer la poussière de la grande métropole de l’Ouest où hier, les White Sox de^ Chicago leur imposèrent une défaite pour la quatrième fois consécutive. Le score fut de 4 à 0. Le petit Rabblt Warstler se montre une véritable réponse k la .prière d’un gérant distrait, car avec le court-arrêt Kddie Miller hors jeu pour le reste de la saison avec une jambe fracturée, le vété ran, supposément fini, a depuis deux jours joué le meilleur base ball de sa carrière pour conduire personnellement les Bees à deux victoires consécutives par des marges d'une run sur les Cuba glissants de Gabby Hartnett. Kntr’eux, Bill Posedel, qui al loua seulement six coups k la bat te, et Warstler, avaient les Cubs k leur merci. unicago compta sa seule run dans la deuxième reprise quand un coup simple per Reynolds, un 2-buts par Hartnett et un ’fly sa crifice par Glenn Russell, furent groupés, PoBerel sortit d’une situa tion dangereuse dans la septième quand Galan frappa un coup sim ple pour être sain et sauf ensuite au 2ème but quand Bill fouilla le sacrifice de Gleason avec celui-ci se rendant au 1er sac sur l’erreur. Us avancèrent aux Sème et 2ème buts sur le sacrifice de Reynolds. Harntnett le fort-frappeur, mar cha intentionnellement pour rem plir les buts. Ensuite Posedel for ça Russell à frapper un fly k Warstler et Bartell à forcer Hart nett au 2ènte but. Les Becs égalèrent le score dans la troisième reprise quand Warst 1er, qui a toujours été une touche facile pour les lanceurs, mais qui depuis l’ab#ence de Miller, cet de venu un frappeur persistant, dé- j buta avec le premier de ses trois coups à la batte et il fut sacrifié au 2ème but par Posedel. Jlmmy Outlaw frappa un coup simple à droite dans le champ, et Warst ler glissa autour du 3ènte sac et il entra avec la run égalisatrice. Warstler commença la huitième reprise avec un autre coup simple et il fut encore sacrifié au deuxiè me par Posedel. Outlaw frappa un flv à Galan, mais le redoutable Debs Garnis frappa un coup sim ple passé le 1er but pour faire compter Rabblt avec la run victo rieuse. L’autre coup de Warstler à la batte fut un 2-buts. 11 a mainte nant frappé efficacement dans ses six dernières fols à la batte et il a fait huit coups à la batte dans ses 12 derniers voyages à la ho me-plate. Sur la défense, son jeu dans les deux parties avec les Cuba a été superbe. l.h victoire ne roseact lut sa dixième de l'année, le faisant pre mier pour parties gagnées par le club. Lefty Thornton Lee réussit à tromper les Red Sox hier comme j les White Sox frappaient 12 coups i ft la batte sur trois lanceurs bos tonais. Les quatre runs du Chicago fu rent comptées dans la première reprise sur Denny Galehoüse, E merson Dlckman, qui soulagea Galehouse et Wilson qui soulagea Dickman, empêchèrent les joueurs de Dykes de compter pour le res te de la partie, mais le dommage était fait. Les Red Sox comptèrent seule ment une run dans leur trois der nières parties, la home-run de •ümmy Foxx mercredi, et mainte tenant Ils sont dix parties en ar rière des Yankees et seulement trois et demie en avant de la trois ième place. o Boxeur de Boston mis en suspension BOSTON, 21 —(U.R)— George P. (Pete) Ruggiero, boxeur de Bos ton a été mis en suspension pour une période indéfinie aujourd’hui par la Commission de la Boxe de l'Etat pour ne pas avoir fait de son mieux dans un combat à North Adams, vendredi dernier. Rafraîchissante 1 s HANLEY'S S A ALI The James Hanley Co., Providence, R. I. Le directeur athlétique reçoit son “Coach” Le directeur athlétique du collège Bâtes, E. M. MOORE, a reçu hier, la visite de son nouvel instructeur de football, WEN DALL MANSFIELD, (à gauche) et voici les deux photographiés à Bâtes hier, devant une délégation de rédacteurs sportifs et de photographes. M. Mansfield viendra s’installer à Lewiston avec sa famille le 1er août. Le nouvel instructeur de football du Bâtes a dit que ce qui lui plait le plus sont les histoires du merveilleux esprit et de l’habileté des escouades de football du collège de Lewiston, et il a entendu ces histoires en partie de personnes autres que l'in structeur du Bowdoin College, rival du Bâtes. 5CORE5 o DE ft,qSEL4 en arrière des Red Sox. Les White Sox n'ont pas été chanceux avec les Yankees cette saison, perdant neuf fois sur dix, mais Joo McCarthy admet qu’un cun club ne fait une bataille plus tenace vis-é-vis les champions du monde que les mauvais garne ments de Uykes. Thornton Lee limita les Red Sox à neuf coups dispersés à la batte en gagnant la No, 9 Chicago tapo cha Denny Qalehouse pour quatre runs dans la première reprise potn s'assurer la victoire. Charité Rufftng raccrocha sa lüème victoire eu battant les Browns sur quatre coups à la bat te. Les Yankees frappèrent 13 coups k la batte sur Bob Harris, mais des courses négligeutcs aux buts leur ont coûté plusieurs runs. Mol Harder lança Cleveland A une victoire de 2 à 1 sur les Ath letics. Le 2-buts de Webb fit en trer deux runs dans la grande Sè me reprise sur Bill Beckman. Washington repoussa un rallie ment dans la neuvième reprise pour battre Detroit par S à 7. La homc-run de Roberto Estalella dans la huitième fit entrer les 2 runs nécessaires. Les Giants perdirent leur sixiè me partie consécutive et ils des cendirent en cinquième place com me Pittsburgh montait l'échelle. Bob Klinger fut le lanceur ga gnant avec l'aide de Joe Bowman. Le score fut de S à 4. Les Giants aujourd'hui annoncent l’acquisi tion d'un autre joueurs de champ intérieur, probablement Frank Sealzi, court arrêt de Nouvelle Orléans. déclare un agent libre de Cleveland par le commissaire K. M. Lundis. Les Pirates, comptant leur victoire No. 3 en quatre par ties, montèrent dans la première division, .0003 points en avant des Giants. Bill Posedcl lança les Bees A i une victoire de 2 à 1 sur les Cuba pour sa dixième victoire. Rabbit Warstler, remplaçant Eddie Mil ler qui est absent à cause d'une jambe fracturée, compta les deux runs pour Boston. LE HEROS D’HIER --Thorn ton Lee, gaucher des Whlte Sox, as que ses mérites ou ses déméri tes seront déterminés en l’étu diant en arrière d'un pupitre dans le bureau d’un club. 11 veut in jecter cette balle dans une partie et en faire une expérience pour constater lui-mêmo comment elle travaille et si elle est plus visible ou non pour les spectateurs et les joueurs. MacPhall est un honun» énergi que et un spéculateur depuis des années. II était membre de cette clique brave, mais étourdie d'A méricains qui essayèrent d’enlever le Kaiser peu après la guerre mon diale. C'est une honte que le plan ne se soit pas matérialisé. Si le plan eût réussi, MacPhail aurait le vieux monsieur de Doorn jouant dans le champ extérieur de Brook lyn actuellement, où il l'aurait à bûcher du bois comme attraction supplémentaire durant les parties le soir, ou quelque chose. C'est un Lulu, le patron du Brooklyn, mais il no reste pas à ne rien faire. -:o:-— Premiers à la batte des Ligues Majeures l'N'lTED rRKSS O AB B H Pet. DIMsggio, Yankees 62 188 41 77 .410 Arnovlch, Phllliei 76 288 46 109 .378 Fox*, Bed Sox 71 267 74 BS .366 Johnson, Atbletlcs 82 298 60 101 .339 Bonurs. Oient» 79 29S 68 100 .330 HOMK-RCXS Mi»e Cardinal» 1S Greenberg, Tiger» t .18 Foxx, Red Sox 17 McCormick, Red» 15 Ott, Giants.15 Gordon, Yankees .15 Selkirk, Yankees 15 Camillf, Dodgcrs 15 Williams, Red Sox 15 PARADE SPORTIVE I*«r H. McLeinore l'nltrd I’itm NEW YORK, al —(U.R)— R noua arrive aujourd’hui un cour rier déguisé en agent de publicité avec des Informations touchant la plus récente entreprise de Tony Galento dans le puglllsme. A,Atlantic City dimanche, dans tin*ring sur le quai d'un million de dollars Galento se battra con tre un éléphant et un kangourou. L’agent de publicité à montré un affidavit à cet effet, et qui suis je pour discuter les procédés cor rects do la loi? Des contrats pour le combat, si gnés dans le Zoo de la ville, men tionnent un combat "à mort” et stipulent que Galento devra enga ger le combat avec le Kangourou et l'Eléphant en même temps. “Ils sont une couple de bums”, dit Galenlo lorsqu'il signa. “Oui les deux." Conseillé de ni; pas dénigrer ses adversaires, surtout l'éléphant, qui a une mémoire comine Joe Louis et n'oublie jamais. Tony dit en grognant: “Laissez-le commencer à jeter son poids ici et .’a s'il le veut. Je vais lui arracher la trompe. Et I quand à ce kangourou, je vais simplement lui donner une couple de bons coups dans lo sac et je vais l'aplatir. Ils ne peuvent pas endurer cela, eu bas, ces kangou rous.” Galento, dont la signature pour sa battre contre des animaux mar que la première fois quo la théorie de Darwin a été complètement renversée, voit ce combat avec le Kangourou et l'Eléphant comme le premier pas vers le champion nat poids-lourd de la Jungle. A prês les avoir knockoutés, 11 veut se débarrasser du Puma, de la Panthère et du Tigre, et finale ment, il lancera un défi au Lion. "Qui est-ce quo le Lion a ja mais battu?’* Galcnto aimerait à le savoir. “Par quel droit Ce gros bum, s'annonce-t-il comme le roi des Animaux? Je vais lui donner l'avantage de la pretnièro morsu re et ensuite je le frapperai assez pour lui enlever la crinière." Galento prend ce combat de di manche à la légère, mais non pas le kangourou et l’éléphant. Une dépêche du promoteur Paul Mosh cr aujourd’hui dit qu’ils travail lent fort pour être dans la meil leure condition de leur vie. L’élé phant fait du travail de route lotis les jours et il s’attend de peser environ 15,000 livre., son meil leur poids de bataille. L'éléphant a confié à des intimes qu'il sor tira de son coin au jeu do trom pette, forcera Galento dans un coin pour ensuite s’asseoir sur lui. Il gagna ses deux derniers com j bats avec cette technique, battant un camion Mark qui se faufilait dans ses jambes, eu deux rondes, et. il culbuta un poteau de télé phone quiJ’ennuyait en trois ron des. j r>i cette technique ne fonctionne l'as à satisfaction, l'éléphant lan cera une trompe pleine d'eau dans les yeux de Tony pour ensuite s'approcher pour le finir avec ses défenses dans un elinch. U’ com bat avec (lalento eRt le premier combat professionnel de l’élé phant, mais il était un amateur très éminent en Afrique, où 11 ga gna le championnat des IX'fenses d'Or du Congo Belge dans une ba taille de quatre jours avec la fo rêt, de bois de teck. Lo Kangourou dépend son sty le trompeur pour lui donner la victoire. Ceci, et une jambe droi te avec laquelle il frappe avec une force paralysante et une vitesse étonnante. Son meilleur coup est porté lorsqu'il est haut en l'air et.ce fut avec ce coup qu’il gagna le championnat “Marsupial” en Austral!» il y a quelques années. Joe Jacobs, gérant de Galento, a obtenu la permission de la com mission de la boxe d’examiner le sac du Kangourou avant que la cloche sonne pour la première ronde. “J'ai etiteudu dire”, dit Jacobs, “que les kangourous cachent sou vent des “gimmlcks’ dans leurs Les Giants font hon neur à leur nom avec un lanceur géant Broun, — Autour du compas sportif: Walter Brown, l'as du clos des taureaux de 265 livres des Giants de New York et l'homme le plus gros dans le baseball, doit sa pre mière chance dans les ligues ma jeures à l'un des plus petits hom mes connus dans la liste do célé brités du jeu, Rabbit Maranville. Quand le Rabbit était, au Cub 11 y ’f a longtemps, il vit le “Brownie” jeune do 18 ans jouant dans son Etat natal du Rhode Island com me semi-professionnel. Résultat: Brown lança six reprises pour les Cubs pour commencer sa carriè re de professionnel. Dong Russell, vétéran halfbuck des Cardinal* de Chicago, a en voyé son contrat de 1939 à l’ins tructeur Ernle Nevers, assurant aux Rams un coureur épatant. Russell, anciennement membre des équires de course à étapes de Kan sas State, aida à la pratique de football du printemps à Kansas State, dirigeant les Backs. Kmil “Dutch” Leonard, ancien Uodger de Brooklyn, maintenant avec Washington, est le seul Bel- y ge pur-sang dans le baseball. Il y a 6,200 boxeurs actifs en Pologne. Louis so souvient du meilleur rou|* do poing Joe Louis dit qu’il frappa la plus fort coup de poing de bu car rière contre Art Sykes, un de se* six premiers adversaires. "J’es père ne jamais frapper quelqu’un aussi fort que jo frappai Sykes,” r déclara le champion. Hershel Martin, champ centre des Phillies, n’est pas parent avec le grand Popper Martin des Car dinal* de St. Louis, maiB il joua son premier baseball dans le pay» rendu fameux par le capitaine de* Cardiuals, la région Osage dan* l’Oklahoma. Hershel se distingua avec la Ponça City High School et le Oklahoma A. M. Depuis le temps où Hugh Ca sey alloua 14 coups à la batte aux Pirates de Pittsburgh et qu'il tri ompha pour les Dodgera de Brook lyn, les fervents de Brooklyn ap pellent le jeune homme d’Atlanta, un deuxième ‘‘Mathewson’’. Cha- 1 que Pirate dans l’alignement ori ginal. à l’exception d’un, frappa au moins un coup à la batte sur Casey, Mais et voilà comment Casey ressemble à l’immortel Mat ty —en dépit do leurs 14 coups à la batte, les Pirates n’ont pu compter qu’une seule run, un truc pour lequel le fameux "Big Six’’ était fameux. Alexander fait l'éloge de Murait Grover Cleveland Alexander a nommé Pat Moran des Phlllles do Philadelphie de 1915 comme le meilleur gérant sous lequel il ait jamais joué. George Uuff et William R. Tuff sont des arbitres dans la North east Arkansas League. Billy Herman, capitaine des Cuba de Chicago et gardien habile du Keystono fut recruté dans u^ équipe d’église pour son premier essai professionnel. Cap Neal, des Colonels de Louisville, signa Bill après l'avoir vu se distinguer pour son équipe qui gagna le cham pionnat Indépendant de Louisvil le en 1927. La série mondiale de cette année-là fut la première que Bill a vue parce qu’un voyage A la série fut le prix pour avoir ga gné le championnat de la ville. sacs et que c’est pour cette raison là qu’ils gagnent tant de combats par knockout. Jo vais examiner ce sac même à l’envers avant le com bat, ou bien je ne permettrai pas à Galeuto d'entrer dans le ring.” Que le meilleur animal gagne! U«JuU*’WAYf 7}iû^soyito QliUWÎU 'distiliïd dry gin 65 PftMf ,lBt ,6*9
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GROS PROGRAMME DOUBLE AUJOURD’HUI duos “Code et Secret Service'' BUCK ROOEBS CARTOOM BNAK2TS AU-DESSOUS DE 16 AMS, 10 CHNT8, EN AUOU» TEMPS EMPIRE TOUTE CETTE SEMAINE La pins gran de me ani mée de n'Im porte quelle année I COODBYE MR.CHIP$_ GREER GAUSON fl Sam Wood Production jt DINEZ ET DANSEZ CHAQUE JOUR JOY INN Restaurant Chinois et Américain 30 BUIS LISBON, LEWISTON I?tCIAL 35c DINER COMPLET CHAQUE JOUE. Choix chinois de Mets chinois et américains Danse an son de la Musique de TEDDY DUART et ton Orchestre CHOP SUET, TOUS LES GENRES POUR EMPORTES CHICOTJTIMI, P. Q., 20—D'a près les dernières statistiques, il y a, dans la paroisse de Ste-Fa mllle de Kdnogami, 1095 familles formant 6420 âmes, dont 4935 communiants et 1485 non commu niants. Annonces Locales Une Femme Demandée ON DEMANDE FEMME, moyen ne, pour faire la cuisine. S'adresser, MA DAME SOUCY, 9 Androscoggin Block. j23 Logis, 6 Chambres A LOUES LOGIS, 6 CHAMBRES et hâln. chauffé, dl 0 hre, 4039-W. j;g DES PLANCHES SMCIAL PLANCHES BP *18 î 211 p- 4 B- . PoUnd Sprint •Take a Note” Orch. Artle Sbaw *'betectlvs OrüiUêÿr' tnlton Lewis, Jr. Orch. Weber Nouvelles TH Température TH Orch. Harle 14 ad rimera Ma des émitiloaa POSTE CBF 910 KCS La» baaa» Mawi Radio-Journal L'Orchestra Hantl La Panalon Veiller Orch. Wllfrld Oharetta Orchestra C’ait la Tla li'Orchaatra Symphonique L'Heure da la Valsa Refrains an Voiaa Chafs-d'oauvre du piano L’Orcii. d'André Surtaux Radio-Journal Orchestre da danaa Tin des émissions POSTE WCSH 940 KCS Hourelles TH Sports Roundnp Tha DownesstTrs” Esso Reporter *~Tred~ Warlng A choisir Orch. Hotal Statlsr Hamas la tha Haws Cttles Service Concert Walta Time Death Valley Paya Lady Esther Berenada A choisir Orch. Hotal Lexington Nouvelles TH Température TH Orch. Farad la e Restaurant Fin des émissions POSTE CKAC 730 KCS HouvaUes Praas-Radlo bon Juan de la Chanson Sport-éclair tes Nouvelles da Ches-noua Amos ’N Andy Lllht Up and Liston Olnb Haaalra et^ Barnabe Trio Karkowski C'ait la Vie La Temps c'est de l'Argent" Raymond Faite fcythmn et Mélodie" bevua Heb. des «ports Gens Intéressants Rayes et Orchestra Le Journal Parlé" Revue Heb. des Sports Charles Banm et Orch. Oah Calloway et Orch. Fin des émissions POSTE WABC 860 KCS Bdurln a HUI "Sports Réviser" Orchestre John Klrby Judith Arfcn Amos ’N’ Andy 'tha Parker Family gyncopatlon Placé* tfnder Western Skias Johnny Présenta Raymond P alfa Campana's First Hl«hter Orand Cintrai Station Relleve It Or Hot" Nouvelles Orch. Charles Rama Orch. Oah Calloway »-a Fin des émissions Emission» de Demain le 22 Juillet 7:00 7:15 7:30 7:43 8:00 8:1» »:30~ 8:1» 0:00 9:1» 9:30 9:4» 10:00 10:1» 10:30 10:1» 11:00 11:15 11:30 11:4» 12:«0 P.M. 19:1» 12:30 12:45 1:00 1:18 1:80 1:4» 2:00~ 9:15~ 2:30** 2:4»~~ 8:00""" 3:18 3:30 3:45 4:00” 4:1» 4.80 4:48 B:00 6:15 8:30 8:45 ynsiwiuu Musical Clock Nouvellea TH Toi Orch, mpératl Andy ature TH Jacobeon Variations Vole» of Apothecary lad Parada _The_Msrrtage_CUntc_ Modal Alrplaae Club Arthur Chandler, Jr. Boom Oounty Folk» Thla Wondorful World Fanfare do l'Armée àoneort Waltor gldder' Agrionitural aèrlea Blta Oamache Nouvellea YH Marlmba Melodlea Gretchen McMullen Orch. Polmar Houaa A eholalr ieea ra. Plratea Orch. Bad Horro Neuweiler Baseball Ohanaonaattoa L'Orch. do Dlck Llebert Tony, Juanlta ot Buddy Intermède Mualoal L'Oroh. do Norman OloutleF Quatuor vocal Trio vocal La quart d'heure de... Barry McKlnlay Quatuor vocal American Art Quertat A eholalr L'Orch. Bomanelli Radio-journal La Trio Al Ollbart Jean Ellington La Trio Joyce •'Llttla Vartety Show” La Réveil Rural Ohanaonnettea L'Orch. Bob Armstrong ‘Qolden Melodlea” “Ooamopolltan Rhythms" A communiquer du atudlo L'Orch. Paul Laval Hatlonal Mualo Camp L’Oroh. de Banny Carter Bonne do Montréal Organ Reverlee Tho Mnelcal Clock Agriculture Newa Houvellee TH Température YN~ Mornlng Devotlone On Yeetardey’e Muelc atande Teaaa Jim Robertson A eholalr Voice prThe Apothecary* The Crackêrjacka The Wlee Man Ko School Today It’e Requeet Time” American Art Qnartet To be announeed Nature Sketchee Mld-day Medltatlone Eeeo Reporter Call To Youth"" Merry-Oo-Round Nouvelles YN-"" CalUng Ail Btamp Collectore Oretchen McMullen C. S. Orch. Hôtel Lexington Matinée In Rhythm BaaebaU Oame Paul Martin et eon Orch. 8ummertlme Swing Totem Lodga Orch. Mélodlee Rythméee La Chanaon françlaee Nouvellea Volalnona Aaeoclatlon dee Aveuglee Chanteur Indien Baturday Serenade Mellow Momente Balle de Concert Columbia La Boite t Surprises Caueerle Agricole La Province en Progrèe Coure de Bonrae Nouvellea Caueerle aur le Jardinage Le Monde Féminin Intermède Classique Brueh Creek Fottlee Merrymakere Charlee Paul t l'Orgue Populalree Orcheatree .Lee Evénementa Sociaux OKAC, Ce Bolr L'Heure du Thé Muelcale Tropical Tnue -3-3 Mornlng Almanae Early Mornlng Newa Odd Bide of the Hâve Bob Byron Boy and Olrl Next Door Arch McDonald Richard Maxwell Flddlere Fancy Deep River_Boys Organ Moode Nat. HlUbUly Champlone Baturday Serenade Mellow Momente A eholalr Columbia Concert Hall Manhattan Mlnuet Women of To-Morrow Nlla Mack'e Oreh. Enoch Llaht Bull Seealon ‘What Price America" Brueh Creek FoMea Oteh. Merrymakere Charlee Panl 4 l'Orgue Romany Trall Dancepatora A eholalr Toplcal Tunea de s’intéresser à l’oeuvre pour suivie par le Dr Barron Crulck shank, un hygiéniste de renom de Papworth, qui a établi une pa renté mathémathlqne entre ces deux terribles maux. -:o:— Le R. P. Jacques mort à Québec Deuil pour la communau té des Oblats QUEBEC, 20—La communauté des RR. PP. Oblats de Marte Immaculée vient d’étre plongée dans le deuil par la mort du R. P. Albert Jacques, décédé à l'hôpital S te-Anne, dans la 24ème année de sa vie religieuse. Le R. P. Jacques a succombé à une maladie qui le retenait à l’hôpi tal depuis plus de six mois. Il était économe lorsque la maladie le força à se retirer à l’hôpital. Le Père Jacques était le fils de M. et madame J.-B. Jacques, de Québec. ENGOUBAGŒZ NOS ANNONCEURS On Fa interdi aux Italiennes Elles n’ont plus accès aux salles de pari-mutuel HOME, 21, Le sort en est jeté: depuis quelques jours l’ac cès des salles du Pari-Mutuel sur les champs de courses Italiens est interdit aux femmes. Ainsi en a décidé le gouvernement fasciste dans son Inépuisable sollicitude pour le sexe faible. Hélas! Les aimables Italiennes n’auront plus qu’à refréner leurs désirs de jeux. A moins qu’elles ne confient leur chauffeur, à un ami ou à un mari obligeant le soin de jouer pour elles. Et c’est évidemment ce qui ar rivera. 11 y aura cet été en Ita lie beaucoup plus de joueuses que l’an dernier et une foule de fem mes qui n'y avaient jamais songé vont se passionner pour les cour ses. Car le fruit défendu a tou jours tenté les filles d’Eve. VISA.LIA, Cal. —(U.R)— Exami nant Porflrlo Barajas 9 ans, pour des blessures reçues supposément quanti H tomba en bas d'un arbre, l’ou trouva à l’hôpital une balle logée au bas du crUne. L’entant évidemment avait été frappé par une balle perdu qui avait causé sa chute. LONDRES, 20—Des Informa teur* dignes de foi ont dit que !et gouvernement consentira peut être de* prêts à la Yougoslavie et à la Bulgarie si ces deux pays a doptent une attitude de neutra lité et refusent de s’allier étroi tement à l’Allemagne et à l’Ita $T7\llocation •pour votre vieux fer. sur achat de n’imporfc JQuel Fer Automatiqu Idans notre,Magasirk VALEURS A9M&N
V TERME» MffRAL«MAIHB «.pj wwuCMmmnt H par moi* A tous nos magasins LE PROFESSEUR NIMBUS Par DAX TARZAN ET LES FEUX DE TOHR No 71 Comme Je Or Wons tirait, O’Rourka tomba. “Il—a tué Perryt" cria Janette. raraan e'avauga, bravant le revolver meurtrier, pour vangar son ami, mais una leml-douxalne de géante Jaunes sautèrent lur lui et le poussèrent à travers la bajr "1ère du sombre dongeon. L'hoamesiasa wuaaa an orl de rage. Deux autres géant* portèrent le corps inerte de O'Rourke «Une le caverne, et fermèrent eneuite le barrière crénelée. "Voue evec tné un brave homme”, dit e mèrement Tartan à Won*, “un meilleur homme que vous. J’eusse accepté l’offre d’Ahtea de rester ici si elle m’eût aocor «w «toa «tuitM smp nm* Won* salua gravement. "C’est la fait, mon ami, que Je suis un-expert tireur a> vee le sou sheung—je vous demande par don—le revolver. Vous trouveres que Per ry n'est pas gravement blessé. U fallait que je rarrêtasse." Le mystérieux Chinois salua de nouveau, se retourna et sortit par le oorrMor, ..Tandis que la bande de Tarssn était emprisonnée de la sorte, leur seul espoir de s’éokapper disparaissait. D'Arnot.' qui avait été envoyé avec Ukah iy>ur avoir d< l'aide, était tombé du mur de la viÙe presque dans la route suivie par la trou* pe Tohrlenne montée sur les éléphant#. Le tarde retardait et souriait
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Distribuée par C 5 GRANDS VERRB8 10* Qram bontaOla OoBtan* Ginger Âle VINCENT IN VENTE PARTOUT LE CALENDRIER Lever du soleil 4 heures et Il minutes (heure solaire). Coucher du soleil 7 heures et 18 minutes. Les iours diminuent de 27 mi nutes. 1a longueur du jour est de 15 heures et 6 minutes. Jour de l’année: 201e. HAUTE Boothbny Harpswell Portland Wiscasset Bath Gardiner MARÉE A.M. P.M. 1.46 2.11 1.51 2.16 1,56 2.21 2.06 2.31 3.06 3.31 5.36 6.01 NOS THÉÂTRES EMPIRE—Robert Donat dans “Goodbye Mr. Chips”. STRAND—Bobby Breen dans "Fisherman’s Wharf’. Aussi Ma rie Wilson, Alleu Jenkins dans “Sweepstakes Winner”. PRISCILLA—“Never Say Die” avec Martha Raye, Bob Hope. Aussi Peter Lorre dans “Mr. Mo to lu Danger Island.” CUMBERLAND, Brunswick “Man About Town” avec Jack Benny, Dorothy Lamour. ?fOS LOCALES Violent orage— Un orage violent s’est déclaré hier soir, vers six heures, après une averse qui s'était produite au cours de l’après-midi. L’orage était accompagné de tonnerre et la pluie était poussée par un vent violent. Heureusement, on ne si gnale aucun dégât désastreux dans la région. La foudre est tombée sur un transformateur du Sabattus Road. Hier était le dix ième jour de sécheresse, de sorte que la pluie a été accueillie avec un soupir de soulagement par tous les fermiers. Feu de dépotoir— Les pompiers d’Auburn ont été appelés, hier après-midi, par l'a vertisseur 33 pour un feu au dé potoir de la rue Center. Collections— Notre collecteur visitera same di nos abonnés des rues Dion, Eaton, Qenest, Haivey, Laurier, Donnell, Sabattus Rd., Balley 'Autobus quotidien— Tous les matins, un autobus quitte Lewiston pour toute la Beauce, Lévis et Québec, via Jackman. Promenade confortable et bon marché. Renseignements chex Blanche Turcotte, 322 Lis bon, Tél. 8270 ou au Grayhound Bus Terminal, 160 Main, Tél. 52. EXCAVATION PAYSAGE BT GAZON Lewiston Cash Fuel Co. 480 rus Canal Téléphona 314 B Ave., Dow, Fisher, Garcelon, Greene Rd., Grove, Lemaire Ave., Morse, Rideout, Stanley, Temple, Thorne's Corner,— Semaine pro chaine: Bellegarde, Main, Hol land, Union, Whipple, Russell, College, Golder, Orange, Wood, Campus, Hamel, Lafayette, Hospi ce Marcotte, Leavltt, Lemont, Falrlawn. Hôpital Ste-Marie— Les patients qui ont quitté l’hûpital Ste-Marie, ces jours der niers: Mme Henry Talon, rue Lin coln; Mme Bertrand Béliveau, rue Blake; M. Charles Gervais, de Skowhegan. Neuvaine a Ste-Anne— La neuvaine Ste-Anne à la paroisse Ste-Marie, est commen cée depuis mardi soir, pour se terminer jeudi soir prochain. Les exercices ont lieu à 7 hrs 16. PERSONNEL Mlle Doris Tardiff, Bloc des Hills, est sortie cette semaine de l’hépital C.M.G., en bonne voie de rétablissement. M. et Mme Emérilde Béliveau et leurs filles Mlles Adrienne et Germaine Béliveau, rue Pine, sont partis cette semaine pour le reste de la saison à leur chalet à Old Orchard. Léon et Annette Koueseau, me Blake, sont partie cee joura der niers pour aller passer leurs va cances chez des parents à Wind sor Mills, Qué. M. et Mme Alphonse Dumont, rue Shawmnt, sont en villégiatu re pour quelques semaines à Old Orchard. La famille de M. Herménégtlde Côté, rue Shawmut, est en vacan ce à son chalet à la plage de Old Orchard. Mme Léo Girard, d’Auburn, a quitté l'hôpital C.M.G., mercredi assez bien pour le temps. M. Odilou Labardie a déménagé sa boulangerie de la rue Lincoln, ces jours derniers, à l'ancien ma gasin Gullmet Co., sur la môme rue. Mlle Antoinette Bélanger, rue Oxford, étudiante garde-malade à l’hOpltal Ste-Marie, est en visite actuellement à Boston, Mass., chez des amis. Mme Napoléon Fournier et Mlle Adéla Jalbert, sont de retour d’u ne promenade Ste-Anne de Nous faisons nos Hot Dogs avec les fameux Fiat Hots pour le même prix au Middle St. Dîner. Fried Clams pour sortir.—190% rue Middle. ven.n.o. NOS CHAHS USAGÉS SONT REFAITS ET FRETS A MARCHER LEWISTON BUICK CO. 28S-287 rue Meln, Lewletos Bronches—Auguste, Weterrtlle, Beth Nous AToni offert de bonnet voleurs en Cbere Usogés depuis 20 eue VENTE DE MEILLEURES ROBES Régulier» $12.98, $14.98, $16.98 et $19.98 Plus populaire» à seulement 1 H ▼OU» «TM fhobHndo 4* porter toi noUiowu Bobo». 2 M vous »TU* ponte quo tou no poarriox pu porter nno Bobo do «aoUte WABO BBOB. 3 H VOUS dMroa rdoUoBont du rtplu «duUi. 4 K VOÜ» Tontu te okote du Mpteo ot tou d’éte. I, “WABD Beaupré, St-EH*4e de Bmuci, Thettord Mines st entres pièces environnantes. Mils Ailes Telbot est sa vlllé gletare A Old Orchard Beach. Mme Denis Thlbodeau, de Law rence, Mass, et sa fille, Hllda, sont en promenade ces Jour*-cl chez Mme Marie-Jeanne Thlbodeau, rue Lincoln. M. et Mme Xavier Latullppe, de St-Vlctor de Trlng, Beauce, M. et Mme Thomas Latnllppe, de St-Evarlste de Beauce, maire de cette ville, ainsi que M. et Mme Henri Latullppe, ces derniers en voyage de noces, sont en visite A Lewlston, chez leurs parents, Mme Amanda Bédard, Mme Alfred Les sard, rue Blake et M. et Mme Jos. Poulin, Llsbon Road. NOTE DE SOCIÉTÉ _____ C AN ADOS! Le pique-nique an nuel de la Cour Martel aura Heu dimanche, au chalet du Jacques Cartier, Sabattus. Le départ se fera au coin des rues Chestnut et Llsbon entre 9 brs et 9h.30. Il y aura transport pour tout le mon de. Les billets sont en vente pour ceux qui ne s'eu sont pas encore procuré.—FERNAND JALBERT, président. DÉCÈS Lapointe—— M. Mathias Lapointe, de l’ave* nue Parker, âgé de 60 ans, est décédé jeudi après-midi, à cinq heures, l'hOpltal Ste-Marie, peu de temps après y avoir été admis. Il a succombé à une attaque car diaque. M. Lapointe était né St-Honoré de Shenley, Qué. et de meurait ici depuis plusieurs an nées. 11 laisse son épouse, née Georgianne Grenier; trois en fants, Armand et Yolande, de Lewiston et Mme Armand Poulin, d'Auburn; quatre frères, Octave, de Bromptonville, Qué., Narcisse, d’Auburn, George, de North Strat ford, N. H. et Joseph, de Berlin, N. H.; quatre soeurs, Mme John Lessard, de St-Georges, Qué., et Mme Louis Bizler, d’Auburn. Le corps est exposé au salon Poisson, 66 rue Park. Le service sera chan té lundi matin, à l'église St-Pler re; l'heure en sera annoncée plus tard. Les funérailles seront sous la direction de M. Paul Ge nest, de la maison Poisson. o:-— FUNÉRAILLES Leblanc— Le service de Mme Phoebé Le blanc sera chanté -samedi matin, à neuf heures, non pas à l’église Ste-Famille, comme on l’avait tout d’abord décidé, mais à l'égli se Notre-Dame de Lourdes de Saco. Les funérailles seront sous la direction Ludger Albert. -:o: Le poumon d’acier des affaires Pas plus que les objets inani més, une entreprise ne vit, ne se meut, ne se développe par elle même. Elle n’est active que dans la mesure où ceux qui lui insuf flent l’existence sont actifs. Elle n’est efficiente que dans la me sure où ils sont efficients. L’efficience est le poumon d’a cier des affaires. C’est elle qui leur apporte l’oxy gène indispensable. C'est elle qui en extirpe les éléments nocifs. C’est elle qui, par tous les temps et dans toutes les circonstances, les vivifie et assure leur crois sance harmonieuse. Le poumon d’acier n’interrompt pas son oou vre pour un bruit de bottes ou un discours Incendiaire. Le pou mon d’acier ne subit pas de dé pressions nerveuses. Plus que jamais, le succès n’est garanti qu’aux entreprises pour vues du poumon d’acier. Aux efficients, les mains plei nes. Ils ignorent la phtisie des pessimistes... Couturière _ Altérations Façons directes de Paris à vous—Ouvrage garanti KATHERIE BOURISK 488 SUE SABATTUS Téléphone 2217-R A VENDRE Lot 150 x 100 pieds Dans le centre de la ville Téléphone 2090 DINEZ DANSEZ Mangez Id— TOUT IA MONDE 8B BBND VOUS UNE LIVRE DE CROUSTILLANT EXCHANGE HOTEL COCKTAIL BAR 1« BUE CHAPEL, LEWIBTOH. SPECIAL, SAMEDI DINER AU cnr POULET ROTI-0Ub STEAK SIRLOIN EPAIS JUTEUX TENDES DINER COMPLET 75c Pal da frala mlndma an inouï tanpa ACHETEE qtw voU délirai DEPENSEE ca qna vau vonlei DANSEZ DINEZ ;:ÿîfjS&v -r ,r L’Inauguration Bâtisse de l’Institut Elle anra lieu d’une manière officielle, dimanche le 27 r août prochain.—Parade, messe solennelle, prise de possession Dimanche, le 27 août prochain, aura Heu l'Inauguration officielle de la nouvelle b&ttese de l’Insti tut Jacques-Cartier, à l’intersec tion des rues Llsbon et Chestnut. La chose a été décidée une assemblée tenue hier soir et un comité a été formé, qui sera com posé de M. Adélard Janelle, pré sldet, M. Henrl-P. Hould, secré taire, et MM. Joseph-E. Cûté, Na poléon Royer, Joseph-O. Raymond et Alex. Phllippon, ce dernier membre ex-offlclo comme prési dent de l'Institut. Il y aura rassemblement dans les salles actuelles, puis messe solennelle, suivie d’une parade et de la prise de possession de l'Im meuble. La fanfare Jouera d'abord The Star Spangled Banner et on h tuera le drapeau américain; la fanfare attaquera ensuite O Cana da et on h tuera le drapeau fran cala aur l’édifice. 11 y aura ensui te bénédiction de la battue et les salles seront ouvertes au public. Le lendemain, il y aura fête socia le pour les membres et leurs com pagnes. Des rafraîchissements seront servie. Toutes les organi sations sociales seront invitées à ces fêtes. L’Institut a décidé d’avoir son pique-nique le 30 Juillet, au cba let du Jacques-Cartier et le co mité de publicité a voté de réser ver un espace dans le programme souvenir de la convention annuel le des équipes de l’Union St-Jean Baptiste de la Nouvelle-Angleter re, à Lewiston, le 4 septembre prochain. Un industriel très généreux à Clevekd, 0. Il donne 40 pour cent de ses profits à ses 126 employés ET DE PLUS Deux des employés de viendront directeurs de la compagnie CLEVBLiAND, Ohio, 21. (U.PJ Claud H. Foster a réuni hier ses 125 employés dans la cour de son usine et 11 leur a annoncé qu’ils recevraient 40 pour cent des profits nets de la Compagnie. Il a ajouté que deux des employés deviendraient membres du Bu reau de direction de la Compa gnie. Foster est Agé de 68 ans et il n’y a pas bien longtemps encore, c’était lui qui payait la plus forte taxe sur le revenu dans l’Ohio, soit 268,000. Il fit fortune et se retira il y a 14 ans mais il acheta plus tard un tiers des intérêts dans une usine et devint président de la Compagnie. En appelant ses employés près do lui, il leur cria “approchez, approchez, je ne vous mordrai pas”. 40 pour cent des profits iront aux actionnaires, 40 pour cent au personnel et 20 pour cent dans un fonds de réserve. :o: Une mortalité accidentelle près de Boston Un citoyen est tué par un jeune homme qui s’ex erçait au tir A MEDFORD L'auteur de ce regrettable accident ne sera pas poursuivi en Cour MEDFORD, Mass., 21. (U.R) De médecin légiste du district, a déclaré "purement accidentelle" A VENDRE Equipement du magasin Ga gnon Frère». Glacière électri que, vitrine d’étalage électri que, caisse enregistreuse, bloc 1 viande, balance, coffre-fort, etc. TOUT DOIT ETRE VENDU D’ICI A DEMAIN SOIR •—S'ADRESSER A— MATHIAS OAONOH 412 RUE UISBON TEL. 224 1» mort de cari E. Hatch de Chel sea uni a été tué par un de deux jeunes gens qui s’exerçaient au tir dans un dépotoir hier soir. Les noms des deux jeunes gens n’ont pas été dévulgués. Ils ont dit h la police avoir trouvé le corpe de Hatch, une bal le en pleine poitrine au moment oh ils se disposaient s'en aller ches eux. Le défunt, qui était pire de cinq enfants était employé com me gardien du dépotoir. On ne croit pas que les deux jeunes gens soient poursuivis, -:o: On cherche fort à faire libérer cet Américain Ce sont des Bédouins qui tiennent G. B. Goldner prisonnier EN PALESTINE Goldner et son père n’é taient dans cette région que depuis peu JERUSALEM, 21. (U.R) Les autorités militaires ont suspendu tout effort dans le but de traquer le* bandits arabes qui ont enlevé l’Américain Oerald R. Goldner pour permettre au Consul général américain George Waldsworth de chercher négocier la relaxation du prisonnier. Ce sont des Bédou ins qui tiennent Goldner captif dans la vallée du Feu. Goldner a été dépouillé de tout ce qu'il avait sur lui et son père a été ramené sous escorte jusqu'à l’église de la nativité, avec mission de faire par venir la raison aux ravteseurs. Goldner et son père, le Dr Ja cob H. Goldner, tous deux d’A kron, Ohio, sont arrivés en Pa lestine le 30 juin dernier. -:o: LA TETE ET LES PIEDS Cet écrivain célèbre était ordi nairement en retard pour l'envoi de sa copie à ses éditeurs. Un jour, l’un d’eux lui adressa cette note: "Si je ne reçois pas le conte promis pour demain matin, j’i rai vous jeter au bas de l’escalier à coups de pied. Croyex-moi, je tiens toujours mes promesses." L’écrivain répondit: "Comme je vous envie! Moi aussi, je tien drais mes promesses si je pouvais les exécuter avec mes pieds.” MATERIAUX DE CONSTRUCTION De Toutes Sortes 25 TAMPA TEL. 2869 Avis Peintres Contracteurs Des soumissions cachetées seront reues au Bureau des Com missaires du Comté, Auburn, Jusqu'à 10:30 A.M. DST, Mar di, le 26 juillet 1939, pour la peinture de l’intérieur de la Kéôle du Comté à Auburn. Les spécifications seront four nies aux partis intéressés par les Commissaires du Comté. Signé: Commissaires du Comté d'Androeeoggta. Avis aux Maçons et Contractenrs-Maçons Des soumissions cachetées seront reçues au Bureau des Commissaires du Comté, Auburn, jusqu’à 11 A. M. DST, Mardi le 35 juillet 1933 pour la réparation du ciment et de la soute à charbon en brique, à la bâtisse du comté d’Androscoggin, à Auburn. l*s spécifications seront four nies aux partis intéressés par Alonso J. Harriman, 11 rue Lisbon, Lewiston ou par las Commissaires du Comté. DANS LA MARINE M. RENÉ COTA, premier sergent dans la marine américaine sur le navire "U. S. S. Wyoming”. Ce Jeune homme est le dis de M. et Mme Wllfrld Côté, rue Plerce. D est difficile de le contenter Le peuple n’est jamais sa tisfait, dit un ministre de l'Ontario SUDBURY, Ontario, 21. Le ministre des Terres et Forêts de l'Ontario se plaint du fait que "le peuple est difficile à conten ter”. L’an dernier, il a Importé des essaims de mouches pour combat tre les chenilles qui, chaque an née, ravagent des milliers d'acres de récoltes. Les mouches ont bien fait leur travail, mais quand elles l’eurent terminé, elles restèrent sur les lieux du carnage et se mirent à ennuyer les cultivateurs de leur bourdonnement. Depuis quelque temps, le mi nistère reçoit des demandes pour qu’il "fasse quelque chose” au sujet des mouches. Le ministère a répliqué en disant que les mou ches sont inoffensives, mais les fermiers reviennent à la charge en disant qu’elles sont un élément de désordre, parce que leur bour donnement ressemble au "vrom bissement des avions”. "Nous avons importé des mou ches pour tuer les chenilles et maintenant ils nous demandent de les délivrer des mouches”, a déclaré un représentant du minis tère. "Le peuple est sûrement difficile à contenter”. GORHAM, N. H. Mme John Dupont est décédée mercredi soir la demeure de son fils, Wilbrod, après plusieurs années de maladie. Elle était la mère de M. Ernest Dupont, un des deux citoyens de Gorham dont les noms ont été adoptés par le poste local de la Légion Amérl Au Canada Je demande des passagers pour Québec ou Rivière du Loup, par tant le dimanche. Ceux qui dési rent y aller ou faire venir quel qu’un, communiquez avec AR THUR HUMAIS, 171 Main. Tél. 1022 et 4040. i aaae M- sagaa————i Napoléon Finette ENTREPRENEUR DE POMPES FUNEBRES DEMANDEZ 1 Le Nouveau PAIN BUTTERNUT PAR LEPAGE CHEZ TOUS LES ÉPICIERS INDÉPENDANTS Aujourd'hui et gyl Samedi DEBARRAS Chapeaux d'Ëté 50c VALEURS JUSQU'À $2.95 234 nie Lisbon Lewiston Juste plus bas qu’Ather ton’s calne, le poste Dupont-Holmes. Mme Dupont avait vu le jour au Canada 11 y a 76 ans, ills de M. et Mme Pierre Cloutter. Elle de meurait Ici depuis cinquante ans. Elle était une des Mères à l’E toile d’Or. Depuis la mort de son époux, en 1923, elle demeurait chez son fils. Elle laisse un autre fils, John, de Gorham; une fille, Mme Isabelle Martin, de Haver hlll, Mass., une belle-fille, Mme Alphonse Phtllppon, de Gorham et un beau-fils, David, de Berlin; deux soeurs, Mme Vital Morel, de Berlin et Mme John Bernier, de Sanford, Maine; un frère, M. Jo seph Cloutier, de Leomlnster, Mass, et trois petits-enfants. L’EFFICIENCE Au sommaire du numéro de juillet de la “Revue de l'Efficien ce”, boulevard du Régent, 58 Bruxelles (le numéro 4 fr.): Le poumon d’acier des affaires; La fleur de la vie (Herbert N. Cas son) Il a “l’Esprit du Client”, (H. N. Casson); Ventes persua sives et non persuasives: Deux démonstrations )L. Van de Wle le Le bonheur et la réussite en affaires (J. des Vignes Rouges); Dites-le avec des livres; Jeunes, vitalisex-vous! La réponse stupi de No. 10; Le public oublié; Dans le monde des affaires; Des let tres amicales; Le cheval de re lais; Notre plus haute opinion de Napoléon (H.-N. Casson); Le le vier des affaires (Clément Vau tel); En flânant: Ils ne m’ont pas dit merci! (Cyril Dupont); Un bon tuyau: Pour faire “payer” le téléphone; pour vendre plus; pour se rappeler au* automobi listes; pour les commissions des représentants; pour les commer cants; pour les visites urgentes; Est-ce une bonne année pour dé buter: Vos nerfs, un actif; Soyez optimiste (Paul Nyssens); "J’ai une idée’’; Gardez le contact; En feuilletant les revues: Mira ge; Le Bureau des "Disparus”; Conservons les nerfs solides; Les poissons préfèrent-ils les asticots ou les fraises à la crème?; Les dix commandements du bon ven deur; De-ci de-là; Il suffit de s’entendre (J.-H. Maury); Dixiè me édition; Une assurance sur la paix; L’organisation du travail; Aux Dijonnais; L'Annuaire des Assurances; Expérience; Le rè gne de l’agneau; L’organisation; Le sort de l'Europe; De meilleu res annonces; Les Secrets de la Vente au détail (E. Philippe); Collaboration. ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS PERMANENTES A l’Huile, Garanties, $1.50 ANITA’S BEAUTY SALON 51 rue Cedar APPELEZ 1011 POUR AB RANGEMENTS Enlèvement d’un Américain dans la Terre Sainte Des bandits exigent une rançon de $5,000 pour sa relaxation ON LE CHERCHE Le disparu est originaire d’Akron où sont sa fem me et son enfant JERUSALEM, 21, (U.R). Onze Arabes armés se sont emparé de Gerould R. Goldner, missionnai re américain originaire d’Akron,* Ohio et ils ne le libéreront que contre versement d’nne rançon de $5000, d’après ce que les au torités viennent d’annoncer. Goldner serait tenu captif dans le voisinage de la mer Noire. Des avions anglais et des chiens de police ont été envoyés à la re cherche du disparu. Goldner et son père, ïe Dr Ja cob H. Goldner ont été enlevés à Wadl Nar. Plus tard, le père fut f conduit sous escorte jusqu’à Jéru salem pour prélever la rançon de son fils. Le consul général américain George Wadsworth et A. L. Mil ler, secrétaire général de la T. M. C. A. de Jérusalem chez qui habitait Goldner font tout ce qu’ils peuvent pour obtenir la re laxation de Goldner, qui a sa femme et un enfant à Akron. :o: Un aérodrome à Sherbrooke?* On étudiera tous les aspects du projet SHERBROOKE. 21.— Le mai re. M. Armitage, a déclaré que le ministère des transports lui a adressé une proposition écrite touchant l’établissement d’un aé rodrome à Sherbrooke. Le conseil étudiera d’un oeil sympathique tous les aspects au projet et s’ef forcera si possible de lo réaliser. CLAVIGRAPHES “ROYAL,” $1 par semaine Bimliar $64.50 Pour seulement $39.95 BERRY PAPER CO. 49 rue Lisbon TéL 100 4 MORENCY MOTORS, INC. 415-433, rue Lisbon Tél. 3456—3456 CHARS USAGÉS Accessoires—Batteries—Réparations—Tubes Huiles—Gazoline—Service 24 hres AAA et ALA ANNONCE. Romain J. Marcoux —OPTOMÉTRISTE— Désire annoncer à ses nombreux srnùs et clients qu’il est maintenant au numéro 185 RUE PINE TÉLÉPHONE 185 REMERCIEMENTS- t MA PEINE EST GRANDE, mon coeur est brisé par U douleur mal» comme 11 est consolant de savoir ma peine partagée par mee Ïtarent# et amis. QUELLE CONSOLATION pour mot de sentir eurs coeurs battre à l'unisson du mien IL ME SERAIT impos sible d'exprimer ma reconnaissance envers vous, mais Je tiens à offrir mes plus SINCÈRES REMERCIEMENTS aux parents et amis nul ont bien voulu porter mon blen-almé disparu à sa dernière de meure. AUX RÉVÉRENDS PÈRES de la paroisse St-Pierre à oeux qui m’ont offert leurs automobiles et des fleurs, la Stltching Boom de la Laura Shoe Co., la Deborah Wood Heel Co., T Auburn Wood Heel Co., aux porteurs, membres de la Ligue du St-Nom de Jésus et des Forestiers Catholiques, aux entrepreneurs Fortin, ainsi qu'aux personnes venues du dehors, et à tous ceux qui m’ont aidée d’une manière ou d’une autre. J’en garderai un éternel souvenir. (Signé MADAME ADJUTOR LAMBERT. AVIS AU PUBLIC Pour noua oonformer à la nouvelle loi 'Pair Trade Act”, mise en vigueur le 29 juillet, les magasins OABBONNEAU GOSSELIN et L. 0. CASH MARKET ne donneront plus de timbres avec chaque achat et nous discontinuerons aussi l’escompte spécial de 2%. Prière d’en prendre note. Signé Carbonneau Gosselin 371 RUE LISBON Té!. S72 L. C. Cash Market 360 RUE LI8BON Tél. 3017