Le Messager (Lewiston, Me.)
July 11, 1939

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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m- (PENSÉE XI faut bonne mémoire auèn «▼oir mtnti. 59ème ANNÉE No. 408 ....«a..h», La 'Température LOCAL:— Bmo oe soir «t demain LEWISTON, MAINE* MARDI, 11 JUILLET 1939 3 CENTS LA LUTTE SÉNAT D) se réjouir du bonheur des au tres, nous devrions être heureux de cette pluie qui s’est abattue sur Portland... moins qu’elle ait été loin d’être bienfaisante. A Montréal, on n’y va pas par quatre chemins. Le juge Guérin vient de condamner à $500 d’a mende une organisation alle mande, la Deutscher Versin Har monica Inc., connue sous le nom de Harmonica Club, pour avoir montré un film de propagande i "Pour le mérite”, devant 2501 personnes. Le film est la proprié té du gouvernement allemand et 4 été saisi. Le Père Honoré, de la mission des Pères Blancs de Mua, au Ny assaland, qui s’était retiré de la civilisation parce qu’il avait été atteint de la lèpre, il y a cinq ans, vient d'étre déclaré absolu ment guéri. Voilà un fait qui mé rite bien d’être souligné. Un de nos amis suggère l'épi taphe suivante pour la tombe de Neivllle Chamberlain, quand ce dernier aura trépassé (Dieu veuille que ce ne soit pas trop tard): “Ci-gtt celui qui n’eût pas tait de mal à un chien.’’ Nous ne voulons pas dire que Hitler en 4jlt un!.... On dit un toit à porcs ou enco re porcherie ou encore cabane à cochons. Pourquoi ne pas appeler oette petite bâtisse ‘‘cochonne rts”? Ce serait si simple. On dit bien une oordonnerie, une blan chisserie, une meunerie, une scie rie, une écurie, une imprimerie, uac bobiaerie, une chlnefserté, etc. ete. Une soixantaine d’employés du cirque Ringllug Brothers and Barnum and Bailey ont été trans portés aux hôpitaux de Montréal, hier matin, à leur arrivée de 'Qornwall, Ontario. Ils souffraient d’empoisonnement causé par des aliments qu’lis avaient mangés ou l’eau qu’ils avaient bue. Mà'ls, comme pour tous les cirques, malgré l’absenco de cette soixan taine d’employés, le cirque a donné sa représentation comme d’habitude. “The show muet go on”, comme le dit le motto an glais. Chamberlain, l’homme au para pluie, a fait encore un gros bluff, hier, et a averti solennellement que l’Angleterre allait se battre pour la Pologne si les Nazis fai saient quelque chose contre Dant zig. A présent, on peut s’attendre que Chamberlain va entamer des négociations avec Hitler pour si gner avec lui quelque traité com mercial ou quelque pacte d’ami tié. C’est ce qu’il a toujours fait Jusqu’ici: après une engueulade, c’était des caresses. Depuis le début de l’année du nouveau gouvernement, on a éco nomisé une somme de $32,616.65, dont plus de la moitié dans le mois de Juin. Mais le taux de la taxe sera fixé probablement à 42 mills, parce que sous la nouvelle charte l’année commence le 1er avril et elle comptait déjà un mois (le mois de mars) quand la nouvelle charte entra en fonc tion, de sorte que pour cette pre mière année de la nouvelle admi nistration, il faudra payer les dé penses de 13 mois. Après cela, l’année ira toujours d’avril à a vril, c’est-à-dire seulement 12 mois. Un auteur a écrit: "Trop par ler nuit, trop gratter cuit.” Le pauvre diable avait peut-être at trapé l’herbe-i-puceT Les clubs à la campagne of frent souvent du repos, à condi tion que voue n’y rencontrles pas „yos voisins de la ville. Un journaliste anglais dit que la reine Elisabeth pourrait char mer un oiseau dans un buisson. N’a-t-elle pas déjà charmé l’ai gle américain? Les membres de la tribu des Meslnkas, au nord-ouest de l’A sie, parlent une langue différente de celle des femmes de leur rata. Heureux Mexinkas!... A lire aujourd'hui dans "Ce que j’ai vu”, une description de l^oranda et Rouyn, dans le nord ouest de la Province de Québec. *^Ls mariage est un attelage à deux oh le plus chargé est tou jours le plus laiible. BS ÉTATS-UNIS SUR URE DE NEUTRALITÉ La Commission sénatoriale des Affaires étrangères a pris cette mesure à l’étude.—Dix membres sont opposés au projet gouvernemental qui ne con tient aucune clause d’embargo et laisse au Prési dent le droit de désigner les pays agresseurs.— Onze membres sont favorables à ce projet et deux membres n’ont pas encore décidé de quel côté ils placeront leur vote; ces deux sénateurs sont, tou tefois, des ennemis avérés du New Deal et de M. Roosevelt WASHINGTON, 11, (U.R). La bataille que le Gouvernement a résolu de livrer pour faire voter une nouvelle loi de neutralité commence aujourd’hui à la Com mission sénatoriale des Affaires étrangères. Dix membres de cette Commis sion désirent que cette affaire soit renvoyée la prochaine ses sion du Congrès. Onze membres soutiennent le Gouvernement. U reste deux membres qui n’ont pas encore pris position et qui décideront si, oui ou non, la ques tion doit être tranchée immédiate ment devant le Sénat. La Commission a pris l’étude le projet gouvernemental de neu tralité. Le Gouvernement désire que ce projet soit substitué à la présente loi de neutralité. Le projet gouvernemental a ceci de particulier qu'il ne con tient aucune clause d’embargo a lors que la loi actuelle en contient une. C’est à la Commission qu’il ap partient de décider—et elle pren dra peut-être cette décision au jourd'hui. Si le projet gouverne mental doit être transmit au Sé nat. Un vote négatif renverrait la question à la prochaine session. Le Gouvernement est apparem ment déterminé à une lutte dé cisive. Le Sénateur Key Plttmaa, dé mocrate du Nevada et Président de la Commission ainsi que le Sénateur Alben W. Barkley, dé mocrate du Kentucky et chef ma joritaire ont conféré au sujet de la stratégie à employer pour dé fendre la cause du gouvernement. Barkley a dit ce matin: “Nous avançons assurément et je suis optimiste." L'opposition est divisée sur un point: Une faction veut que le projet soit transmis au Sénat parce qu’elle se croit sûre qu’il y sera défait. Une autre faction veut tuer le projet au sein même de la Com mission. Ce désaccord encourage les par tisans du gouvernement. Le Sénateur William E. Borah, un vétéran de l’Isolement a ré vélé la mésentente existant au (à suivre sur la 7ème page) LE JAPON CONTINUE DE DEFIER LA GRANDE-BRETAGNE AVEC UN SANS-CENE DEVENU OFFENSANT Un navire de guerre britannique est parti aujourd'hui pour Tsingtao où la populace, surchauffée par des Japonais a attaqué le Consulat général an glais sous les yeux de la police japonaise, qui n'est f pas intervenue. Combats sino-russes sur la 2 “frontière de Mongcrtiè“w: TIENTS1N, 11—(U.PJ—Un vais seau de guerre anglais est parti aujourd’hui pour Tslngtao où la populace chinoise, poussée par des Japonais, a bombardé de pierres le consulat général britannique et d’autres bâtisses dépendant de ce consulat. Le vaisseau envoyé à Tslngtao est le “Lowestott”. Le consul général anglais à Tsing tao a vigoureusement protesté auprès des autorités Japonaises. L—L’artillerie japo naise a ouvert un violent barrage (à suivre sur la Tfase page) AU CONGRES ON CHERCHE A RELEVER LE SALAIRE DES TRAVAILLEURS DE LA WPA Une proposition à cet effet a été soumise hier à la Chambre par le Représentant Sabath, démocra te de TUlinois et au Sénat, Robert F. Wagner, de New-York, doit soumettre une proposition iden tique.—La F. du T. et le CIO insistent pour que la loi récente soit modifiée mais l’opposition est très forte et elle est bien décidée à ne pas céder WASHINGTON, 11. (U.R) Le Représentant Adolph Sabath, démocrate de lTlUnola, a soumis à la Chambre hier, un projet d’augmentation de salaires pour tous les travailleurs expérimen tés de la WPA. Ce projet est con forme aux désirs des grévistes de la grande agence fédérale des Travaux-Secours et il est égale ment conforme aux vues de la Fédération Américaine du Travail et du CIO. La nouvelle loi, votée ces jours demie oblige les travailleurs ex périmentés à travailler juste moi tié plus de temps qu’auparavant et pour le même salaire. C'est pour protester contre cette clau se que les employés de la WPA se sont mis en grève. Le Sénateur Robert F. Wagner, démocrate de New York, soutenu par le Sénateur J. F. Murray, dé mocrate du Montana, doit soumet tre au Sénat un projet similaire à celui du Représentant Sabbath. Il est apparent cependant qu’aucun changement ne sera ap porté à la nouvelle loi des Tra vaux-Secours sans que l’on ait à vaincre une forte et tenace op position. Le Représentant Woodrum, dé mocrate de la Virginie et prési dent de la sous-commission des Crédits de la Chambre fédérale qui champlonna le projet récem ment adopté, a déclaré qu’il s’op poserait à toute modification et que la Chambre n’approuverait aucun changement à ce projet. WUllam Green, président de la Fédération américaine du Travail a dit hier que "si le Congrès ne reviae pas la loi incriminée, il y aura grèves sur grèves.” Le CIO insiste, lui aussi, pour une révision. Le Colonel F. C. Harrington, commissaire de la WPA, a annon cé hier que les projets de théâtres seront liquidés le SI juillet, bien que le Congrès —qui a décrété cette liquidation— ait permis de retenir les employés dudit projet jusqu’au 30 septembre. Tous les chefs des unions rele vant de la Fédération américaine du Travail ont été convoqués à New York pour demain et ils s’occuperont exclusivement, à cet te réunion, des salaires de la WPA. Dans certains endroits les gré vistes ont repris le travail, sur tout en Nouvelle-Angleterre. Dans l'Illinois, cependant, le nombre des grévistes a augmenté hier de 8,790 à 11,920. --w;0:--— Il veut garder sa fille HOLLYWOOD. L’acteur Wallace Beery cherche â se faire accorder la garde de sa fille Ca rol Ann Beery que lui et sa femme adoptèrent en 1932. Depuis les époux Beery ont divorcé et cela suscite certaines difficultés. L'ac teur veut garder l’enfant parce que, dit-il, il a déjà commencé à amasser en fiducie une certaine somme d’argent qui .endra, plus tard, son entant Indépendante de fortune. 1 Un individu nommé 1 A. Lepître a voulu faire sauter un pont Lepitre a été arrêté à Hamilton, Ontario, ce matin.— On a trouvé des explosifs et des instruments per forateurs à proximité de l'endroit où l’homme se trouvait HAMILTON, Ontario, 11, Doute escadrilles de l’aviation royale, comprenant plus de 100 avions de bombardement et de poursuite sont partis, sous ordres scellés, aujourd’hui pour un premier vol sans arrêt Jusque dans le Sud de la France. C’est la première fols qu’une nation envoie un aussi grand nombre d’avions, en temps de paix dans un pays étranger. Cela veut dire que l'aviation britannique en est arrivée aux derniers stages de son entraine ment. L'Angleterre est trop exiguë pour permettre d’aussi longs vols. Les avions se rendent dans plu sieurs villes du Sud de la Fran ce avec un chargement complet et ils reviendront ensuite, sans arrêt à leurs bases britanniques. Des vols semblables, s'ils avalent lieu du cAté de l'Est s’exécuteraient audeesus de la riche région Industrielle de la Ruhr allemande, de Breme, de Hambourg, d’Elsen, de Berlin. De tels vola conduiraient les avions britanniques Jusqu'en Po logne. On rapporte que le ministère de l’air »e prépare à envoyer d’autres escadrilles aériennes dans les pays du “front de Sé curité”, Pologne, Roumanie, Tur quie et Grèce. De plus des unités aériennes britanniques et françaises se ren dront en Pologne alors que des unités polonaises se rendront en France et en Angleterre. Cinquante-deux avions britanni ques de bombardement et de pour suite commandés par le vice-ma réchal de l’air P. H. L. Playfair, sont arrivés au Bourget pour par ticiper au gigantesque déploie ment aérien qui aura lieu au dessus de Paris vendredi, jour de la fête nationale française. Des escadrilles françaises doi vent aller se livrer prochaine ment à des manoeuvres en Angle terre. En France et en Pologne la déclaration que M. Nevllle Cham berlain, premier ministre britan nique a faite hier aux Commu nes, a produit une excellente im pression. M. Chamberlain a déclaré for mellement que l’Angleterre est (à suivre sur 1» 7ème page) UN BAGNARD EN RUPTURE DE BAN A ETE ABATTU PAR LA POUCE DANS LES BOIS NON LOIN D’ADAMS, MASS. Earl Burrows a été tué d’un coup de revolver à la tête. —Son compagnon, Joseph Martin, un ancien re pris de justice, a été capturé.—Cette affaire s’est déroulée à 20 milles de la prison où l’évasion a vaiteulieu ADAMS, Mau.. 11 —(U.I9— Un bagnard a été tué et son compa gnon capturé hier soir, douze heures après leur évasion de la prison du comté de Berkshire,' à Pittsfleld. Earl Burrows, 23 ans, de Pittsfleld, qui s'étalt évadé de prison deux fols déjà, a été tué d’un coup de revolver à la tête, alors qu’en compagnie de Joseph Martin, 32 ans, de Tarrytown, X. Y., Il cherchait à fuir à travers bols, à vingt milles de la prison. Le» deux bagnards portaient des vêtements civils en place de leurs habits de prisonnier, mais Mar tin a refusé de dire où ces vête ments civils ont été obtenus. Martin, qui fut récemment libéré de sing Sing, après sept ans de détention pour vol, était accusé de port d’arme prohibé. Les deux hommes s’évadèrent hier matin après le déjeuner en passant par un ventilateur et en escaladant un rayr. LE CARDINAL VILLENEUVE DIT QUE LA FRANCE I VEUT NI I REDOUTE LA GUERRE L’archevêque de Québec est de retour après avoir pré sidé d’imposantes cérémonies sur les lieux où sainte Jeanne d’Arc, la grande héroine vénérée par tous les Français vit le jour.—Le Cardinal Villeneuve a trouvé la France dans un excellent état de santé physique et morale.—Il ne croit pas qu’il y ait de guerre en Europe NEW YORK, 11.— 0J.» Son Eminence le Cardinal Villeneuve, Primat du Canada et Archevêque de Québec, qui est arrivé ici hier matin de l'Europe, à bord du pa quebot “Normandie” est parti hier soir pour Québec. Son Eminence a déclaré à son arrivée à New York que grâce aux efforts de Sa Sainteté Pie XII et de plusieurs hommes d’Etat, les menaces de guerre, en Europe, ont beaucoup diminué. Le Cardinal Villeneuve a été reçu deux fols par le Souverain Pontife au cours de son voyage. Il s’est rendu en Europe pour pré sider, en qualité de Légat papal, les cérémonies de la dédicace de la Basilique élevée à Domrémy, France, en Ihonneur de la plus grande Sainte française, Jeanne d’Arc. La basilique s’élève au milieu des prés de Bois-Chenu, à l’endroit même où la Pucelle dOrléans eut ses apparitions et où Ste-Marguerite et St-Wlchel-Ar change lui ordonnèrent de “bou ter” l’ennemi hors du royaume de France. Bois-Chenu se trouve à peu de distance de l’humble chaumière où Jeanne vit le Jour; cette chaumière existe encore tel le qu’elle était lorsque la grande héroïne en passa le seuil pour al ler remplir sa mission. L’église où Jeanne fut baptisée, où elle allait prier et où elle fit sa pre mière communion existe encore elle aussi, de même que les fonts baptismaux où la petite prédesti-, née reçut la grâce divine. .On a demandé an Cardinal ce qu'il pensait de la situation eu* ropéenne et il a répondu: “Nous espérons que gr&ce aux laborieux efforts de Sa Sainteté et à ceux d’hommes d'Etat éclai rés qui le secondent, il n'y aura pas de guerre en Europe.’’ Son Eminence a dit aussi: “Le Souverain Pontife Jouit d’une excellente santé, mqie il travaille très fort: Il voudrait tant que la paix subslst&t et que la guerre fût évitée. A Domrémy, les Français ont manifesté grandiosement leur dé votion traditionnelle à l’égard de Jeanne d’Arc. "J’ai trouvé la France dans un état de parfaite santé physique et morale. Les Français ne veu lent pas la guerre, mais ils ne la craignent pas.’* -:o: $15,000, pas plus HOLLYWOOD, 11. La ve dette Deanna Durbin devra se contenter pour vivre de 916,000 par année. Pas un sou de plus! Son salaire annuel est de 9195, 000 que lui pale la compagnie Universal pour laquelle elle est engagée, ce mémo salaire, pour une période de cinq années. La Cour Suprême a approuvé un contrat récent entre la com pagnie et la vedette à l’effet que 50% du million qu’elle recevra avec les années soit gardé en fi ducie. La Cour lui accorde 915, 000 pour ses dépenses. DERNIERE HEURE TUPPKB LAKE. N. Y., Il— (U.R)—La Hvdo Mère Marie-Ga brielle, supérieure du couvent des Moeurs du Saint-Esprit, est décédée dimanche soir. Elle succombé à la pneumonie. Elle était née en Bretagne, France, et vint ici en 1903 avec un groupe de religieuses qui a» valent été invitées A venir ou vrir un couvent et une école ici. Les (unésailles de Mère Marie-Gabrielle ont eu lien ce matin. WATERVILLE, 11—(U.R)— Trois femmes, frappées par un auto alors qu'elles passaient A pied dans l'avenue College, ont été conduites d’urgence k l’hô pital des Moeurs, où l’une des blessées est en danger. Les blessées sont: Mme Milite Bon cher, de Montréal; Mme Ar mand Drouin et Mme Florian Dnouin, de Montréal. Le Dr Ovide Pomerleau a trouvé Mme Florian Drouin, Agée de 22 ans, très gravement attein te. Elle souffre d'une fracture composée de la jambe droite, de nombreuses contusions et de lésions. Mme Armand Drouin, 48 ans, est sérieusement attein te elle aussi. Quant à Mme Bou cher, elle n’a subi qu’une faac turc de la cheville. Les trois femmes revenaient d’un carna val. L'auto qui les frappa était conduit par Russell F. Judy, de Savannah, Géorgie. CliEVEliAND, 11—(U.R)—Le détecteur de mensonges Tient d’affirmer que Frank Dolezal est coupable d’un meurtre et on Ta cheacber s'assurer, de la même façon, s’il n'est pas cou» pable des douze autres crimes mystérieux commis ici. Sous l'é preuve du détecteur, Dolezal commença par répudier ses a* veux, mais l'appareil démontra qu’il mentait et il confirma a lors sa précédente confession Dolezal a tenté de se {tendre lier dans sa cellule, t l*OKT HURON, Mieta., 11— —Le PBY-4, avion de 15 tonnes paati de San Diego, Cal., pour Felixstowe, Angle terre, est passé ce matin au dessus de Port Huron à .1 heu res 81. Cet avion militaire est le premier que les Etats-Unis livrent à l’Angleterre. Il est pi loté par Russell R. Rogers, qui compte araiver demain Lon dres. Rogers est acoempagné de trois hommes. WORCEHTKR, Mass., 11— (U.R)—Vn troisième membre de la bande Pendergast à laquel le on attribue plus de 60 vols commis dans le Massachusetts et le New Hampshire, a suc combé ce matin de bonne heu re aux blessures qu’il avait re çues au cours d'une collision survenue à Worcestea, diman che. Le seul survivant de la bande est Léo Leblanc, 25 ans, de Worcester. WEYMOUTH, Mass., 11 (U.R)——Les établissements do la Art Leather Co., employant 100 personnes, ont été détruits ce matin par le feu. Les pertes sont de 1*500,000. Un employé a été blessé et un pompier a été suffoqué. 8T-JEAN, Terie-Neuve, 11— (U.R)—Un hydravion américain portant des savants des Etats Unis et de la Finlande, qui s’en allaient explorer les côtes du Labrador, n’a donné aucune nouvelle depuis cinq jours. Le professeur Alexander Forbes, de l’Université liarvand, et le professeur Valno Tamer, pro* v fesseur A l’Université de Hel slngfors, Finlande, sont à. bord de l'avion disparu. WASHINGTON, 11— (U.R) Sam D. McReynolds, congress» (1 suivre sur la 7éme page) BALANCE DV TRESOR WASHINGTON, 11—(U.R)—Ba lance du Trésor au 8 juillet! $2,741,«84,823.02. file OM DRAUQHT »né IN BQTTM fcuwedby HAFFENREFFER>ÇQ^hfc Distributon for Ltwltton cnmuu DISTBIBDTOU me LEWISTON. MAINE

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La Boîte d'Etiquette Q..—Une «le mes compagnes tic travail a tics démêlées avec sa fa mille et clic étale toute sa vie pri vée «levant le personnel du bu reau. Klle a «li‘S ennuis «lans ses affaires sentimentales c’est la même chose. Ne trouvez-vous pus que c’est «l’une Indiscrétion im pardonnable? Je n’ose lui faire de reproches mais si elle vous lisait, peut-être eomrrendralt-el le.—CHACUN SA CHOIX. R.—Savoir se taire est un raf finement d'éducation qui est le {propre des âmes vêritablemeiit distinguées. Avez-vous remarqué que plus les gens sont bien élevés, iplus ils sont discrets sur leurs af faires personnelles? Les drames les plus tragiques peuvent fondre sur leur foyer, seuls, les très Inti mes en connaîtront la tristesse. Ceux qui racontent à tout venant, ■les petits et grands ennuis de leur ■vie, doivent manquer à une foule d’autres principes de bonne édu cation. Rien à faire. à moins •que ces gens le réalisent et veu lent s’amender d’cux-mémes. "Le ■vase est profond et la tache est au fond”. disait Musset. Q. —Je sut» lvilée un "show er" et “lnnchoon” donnés A l'oc casion du prochain mariage d’une amie. Comment répondre à l’in vitai ion si j’accepte? Dois-je fai re parvenir le radeau que je veux donner à celle «pii a fait, l’invita tion ou A la mariée elile-même? Et de quelle manière le faire par venir? Merci.—IGNORANTE. R. —Répondez de la même ma nière que vous aurez été invitée; c'est-à-dire sous forme de lettre, T>ar téléphone, ou oralement. Ap portez vous-même le cadeau à l’heure et l’endroit que le "show er” doit avoir lieu. -:o: Pensées Choisies On ne regrette pas le mal que vous faisait une femme; on re grette le bonheur entrevue près d’elle, la douceur de la voix et des jeux qui vous ont menti. ■—:o: La mélancolie des jeunes gens n’est que l'appétit du bonheur; celle des vieillards est le regret. Nous ne valons rien si nous n’a vqns pas été broyés. :o: Enfant, il faut que tu pardon nes, vois tout ce que Dieu te don ne. La vie n’est qu’un long regret de la veille. Boîte aux Questions Q.—Quel est le procédé le plus économique pour nettoyer les vi tres?— FROTTKUSE. R.’—Le plus économique et ce lui qül réussit le mieux est tout simplement l'emploi des vieux journaux. Froissez une page de Journal et trempez-la dans l’eau, vous aurez ainsi une sorte d'épon ge. Passez cette éponge sur Vos vitres, en frottant aux endroits sa ies. Faites une seconde éponge de journal qui vous servira à rin cer et vous n'aurez plus qu’à es suyer avec un linge doux. Vous nettoierez par le même procédé vos vases à fleurs en verre, vos carafes, etc. Le résultat est par fait. Pour les vases et les cara fes, faites plusieurs bouchons de papier de journal et introdulsez !es dans l’objet à nettoyer. Ver sez dossus un Peu d’eau et im primez un mouvement d rotation. Ensuite rincez soigneusement. Q. —Quel est le plus grand des collectionneurs?—FILET U.—Un instituteur hongrois, dont j’oublie le nom qui a réussi k collectionner 72,000 papillons. Chacun sa branche de folie... o Q.—Je suis une débutante photo graphe et je m’intéresse particu lièrement aux paysages. Comment réussir?—J’AIME LA NATURE. R. —Ne prenez pas de photogra phies par les temps orageux. 11 y a alors dans l’atmosphère une sorte de halo qui enlève de la net teté aux clichés. Ce qui est par fait, c’est le lendemain d’un jour do pluie: l’atmosphère a une transparence inouïe. Surtout ne soyez pas pressée. Votre paysage ne s'envolera pas. Attendez le I moment oft l'éclairage vous satis j tait pleinement. Certaines heu res donnent des ombres et des clairs merveilleux, d'autres heu res vous réservent un éclairage trop brutal et vous donneront des clichés plats. Et résignez-vous à tâtonner et. à gâcher quelques pellicules! Q. —Qui commenta à tisser la laine?—TISSERAND. R. —Les Egyptiens. Quand a-t-on commencé à utiliser la soie?—MODISTE R.—La soie semble toujours a voir été utilisée en Chine et au Japon. :o: i L’ELEPHANT BLANC Singapour Le roi Auan-1 lia Mahidol, de Siam, veut] un éléphant blanc pour soutenir sou prestige.—Des experts fouillent la jungle siamoise à cet effet.—(Les f journaux). ...des recherches daus la jun gle, (peut-être au prix de leur vie) LES PETITS CHANTEURS A'LA CROIX DE BOIS Groupe des 50 Petits Chanteurs à la Croix de Bois, chanteurs de la Manécauterie,dc Paris, qui arriveront de France le 11 septembre prochain pour aller chanter au Pavillon de France, i\ l’Exposition Universelle de New-York, et qui entreprendront ensuite une tournée au Canada et, aux Etats-Unis. Les Petits Chanteurs, qui sont en même temps des Boy Hcouts, se feront entendre en concert à Lewiston, mercredi le 11 octobre, sous les auspices de l’Association des Vigilants. pour capturer cet éléphant blanc alors que nous en avons tant chez tous et que personne n’en veut plus. Holà! les proprios écrasés les vaincus de rimineublo qui avez sur le dos les plus beaux éléphants blancs de l'Iran achetés à prix d’or avant le. crise et le grand krash. L’occasion est bonne elle ne viendra plus si belle: offrez monseigneur Je roi ce mammouth couvert d’hypothèques en guise de châsse! C'est une aubaine cédez pour rien à sa Majesté Ananda le mas todonte qu'il refilera sans doute à un autre. Trompe pour trompe à tel point que vous ne saurez plus lequel sera le plus trompé. Hola! les victimes, les dégoûtés, debout les morts! (comme disait le général) profitez du caprice d’un roi qui ignore que les élé phants blancs des boulevards sont plus gros que ceux de la jungle, et devenus si puissants avec le temps que personne ne peut. Vous les aurez vivants nos éléphants blancs. Ananda Mahidol. Vous les aurez pour lien, afin que les propriétaires puissent oublier ce mauvais jour, cette mauvaise heu re de leur maturité, où ils ont sen ti le besoin très humain d’avoir du prestige!—Du prestige devant les amis, dans les affaires et de vant la femme à éblouir. La pluipart ont acquis cet élé phant blanc, un jour de festivités, en regardant uu dollar à travers un verre à facettes qui multipliait le billet à l’infini. Ils ont acheté ça, la jambe eu l'air en disant: "On passera bien à travers!" Ils ont monté glorieusement cet élé phant blanc qu’ils ont vingt fois payé depuis, et iis en doivent en core la peau, les os, et tout ce qu’il y a entre les deux. L’éléphant a -ll'l.uto ni U'1 m.i> j ~—Mme VINCENT DeANUELl.S, (Isubel DeAiauro-) "<lo «U, rue Aliddle, dont Je mariage à M. DeAngelis a été célébré le la juin dernier. JE VOUS AI TOUT DONNÉ Que votre volonté soit faite, et non la mienne, Car il n’est rien en moi qui ne vous appartienne. Sans en rien retenir Je vous ai tout,donné: pensée, âme ravie De son premier amour, toute ma jeune vie Et tout mon avenir. La jeune fleur se livre au souffle du zéphyr, Et la douce rosée au soleil qui l’aspire, I/onde à l’onde qui fut, Aux haleines des vents le feuillage qui tombe, ï Et le brin d’herbe sèche au bec de la colombe, Pour arrondir son nid. Et ni la jeune fille au souffle du zéphyr, Ni la douce rosée au soleil qui l’aspire, *V Ces emblèmes si doux. 'Ni feuillage qui tombe aux veuts ne s’abandonne, Ni brin d’herbe séchée «à l’oiseau de se donne Comme je suis à vous. Tout à vous Oh donnez une lame secrète Au poids de la douleur qui fait plier ma tête Quand je soupe en mon coeur Qu’il me faudra bientôt. Des lieux où s’épanchait mon âme épanouie En torrent de douceur. Vous inquiétant peu si je chante ou je pleure Peut-être votre coeur appelle-t-il cette heure Où je disparaîtrait! L’importun s’eu ira, ne soyez point eu peine, Et dira, se livrant au malheur qui l’entraîne: Je vous obéirai. Que votre volonté soit faite, et non la mienne, Car il n’est rien en moi qui ne vous appartienne. Sans eu rien retenir Je vous ai tout donné: pensée, âme ravie De son premier amour, toute ma jeune vie Et tout mon avenir. mangé leur pain et bu leur vin. L'éléphant blanc avalera le pro prio si les exeprts du roi de Stam ne viennent pas assez tôt! JOVKTTE -:o: L’autogyre mis au service de la Poste PHILADELPHIE, H. Un toit dans lu ville do Philadelphie est devenu un aéroport, lorsqu’on a inauguré officiellement la plus courte route de poste aérienne au monde. Au moyen de l’autogyre. l'on a fait, pour la première fois, l'en voi du courrier du toit du bureau de poste de Philadelphie jusqu’à l’aéroport Central de Camden, N. J„ une distance do six milles. Cette première envolée inau gurait un service d’expérimenta tion pour la poste aérienne, qu’au torisa le Congrès il y a deux ans, avec une appropriation de 140,000. L’autogyre fera cinq envolées, aller-retour, par jour, excepté le dimanche et les jours de fête. Chaque envolée prend à peu près 15 minutes. Un camion couvre la même distance dans une heure. ■-:o: Plus gros bénéfices WASHINGTON, U.— Le Sénat a voté une loi appropriant une somme estimée à $6,470,000 par auuée pour des bénéfices addition nels aux dépendants des vété rans de lu grande guerre. Entre autres choses, la nou velle loi augmenterait les bénéfi ce* payés aux veuves des vété rans. Ces bénéfices sont actuelle ment de $22 à $66 par mois, tan dis que sous la nouvelle loi, ils seraient de $38 à $64. Il faut maintenant que la Chambre vote aur cette mesure. COURRIER DE HOLLYWOOD ^JoaÀ. Ja/LmAIlm. vZê Corn-«pondant du Messager HOLLYWOOD Ces farces que Vincent Price et Louis Hay ward ont échangées ont eu une fin excitante cette semaine quand Vincent engagea un acteur anglais pour faire une descente dans le ménage de Hayward et s’an noncer comme membre de la pa renté do Mme (Ida Luplno) Hay ward d’Angleterre venue pour passer l’été avec eux. (Ida était en vacance à Santa Barbara dans le temps.) Le faux-parent arriva à la demeure Hayward avec 23 pièces de bagage et il procéda à se rendre aussi repréhensible que possible se plaignant des mets, des lits, de la manière avec la quelle la maison était meublée, des serviteurs et même de la ma nière dont Hayward s’habillait. La farce fit son chemin pendant trois jours alors que Louis s’aper çut de la chose. Il riposta en "sa lant” le trou de la “barbecue", de plusieurs pétards. Le lendemain soir lorsque la barbecue (faire rô tir un boeuf au-dessus d'un feu au grand air) marchait rondement, 20 paquets de pétards géants fi rent explosion et les invités tom bèrent en hystérie, Jeannette MacDonald accepta les termes de la Metro-Uoldwyn Mayer après qu'elle eut découvert que Ilona Massey allait probable ment avoir la chance de la rem placer ce studio à moins qu’elle fjt la paix avec Louis B. Mayet dans ses discussions de contrat. La situation aboutit enfin quand Ilona commença à montrer du talent de calibre A dans son nouveau film, “Balalaïka”, dans lequel elle joue un rôle Important avec l'ancien camarade de film et ami de Jeannette, Nelson Bddy... Parlant, de titres de films, vo tre reporter causa avec un grou je do célébrités quand un fameux directeur expliqua sa théorie que le mot “amour” dans un titre est un véritable poison pour les guichets de théâtres. Hugh Her bert réclame que le titre avait très peu d'influence sur la popu larité d’un film et il dit que "Good Bye, Mr Chips” aurait fait des affaires sensationnelles* mê me s'il eût porté le titre "Le Der nier Saut du Baron”... “Stage coach” réalisa ses plus grandes recettes les soirs quand les hom mes étalent libres pour condui re leurs -épouses au théâtre. Les affaires dans les matinées étaient pauvres. Les femmes forment la grande majorité des personnes fréquentant les théâtres l’après midi et apparemment le titre "Sta gocoach” ne leur fut pas invitant. Une marquise intéressante sur un théâtre sur le boulevard Wilshire se lit: “Hell’s Kitchen” avec les Dead End Kids 30 degrés plus i li oan a i jiut i ir»i “Cône Witli the Wind" sora réduit à environ 2,100 pieds, ce qui veut dire un peu plus de trois heures d’entretien... Selznick i commencera la distribution du fa meux drame vers la fête de Thanksgivins, profitant de la plus forte partie de la saison théâtra le... le film Marllia Haye ”1000 a Touchdown”, ressemble déjà à un film sensationnel. C'est proba blement la plus grande perfor mance de Martlia pour l’arauiount cette jeune actrice qui faillit avoir une prostration nerveuse V v y EN PLEINE BEAUTÉ Etre en pleine beauté ne signi fie pas: rester identique à soi-mê me, "ne pas changer".... Au contraire, il faut changer! Il faut évoluer, se modifier, se perfectionner, se "découvrir” cha que année davantage; et ne pas craindre une brusque transforma tion si elle est commandée par la loi intérieure de notre développe ment physique et moral. Lés vieilles "jeunes filles", cel les qui gardent un faux visage en fantin malgré l’âge. se trompent quand elles croient garder leur beauté: en réalité, elles la tuent et n'en conservent que l’Illusion. Je vous parais un peu cruelle? Je ne suis que sincère, convenez en. C'est pourquoi je suis loin de blâmer les faits, et l'usage assez large de tous les moyens d’embel lissement et de modification que la science de la. cosmétique nous offre actuellement. Us sont, avec la toilette et les mille trouvailles de la mode, les auxiliaires pré cieux de cette continuelle “re naissance” de la beauté. Toute la difficulté, tout l’art féminin, consiste à savoir choisir parmi les fards comme parmi les robes, ceux qui nous vont le mieux et nous mettent, successivement, en valeur.... Exemples: Vous êtes une blonde au teint clair, dans la note fraîche, dite “anglaise”. N’ayez pas peur d’être franche ment rose, franchement blonde. Ce qui signifie, entre nous: déco lorez d’une nuance vos cheveux cendrés, qui ont foncé traîtreuse ment depuis deux ou trois ans; et employez pour vos joues—qne la latigue pâlit un peu—un rose d’é d’églantine, délicat mais fleuri... Vos yeux sont trop clairs pour être "ombrés”; Us paraîtront ce pendant plus bleus, plus limpides si vous posez une touche de bleu (pervenche, du vert-jade ou, de mauvre sur votre paupière supé rieure. Mais voilà que ces damnés che veux blonds se mettent à blan chir!.. (Ils blanchissent par fois aussi vite que les cheveux bruns: cela dépend des natures de cheveux). Réjouissez-voùs au lieu de pleu rer: vous avez une occasion ma gnifique de dfcvenir une rousse su perbe. cè qui s’accordera bten mieux avec l'épanouissement de la trentaine (et au-delà)! Vous avez choisi, naturelle ment, un auburn ussez clair, mais pas un "roux-carotte"; outre que ce n’est plus à la mode, le roux clair est vieillissant. Aveo cet auburn, nuancé d’au bergine, le rose frais de vos fards est un peu fade. Changez-les pour une gramme vénitienne, à la Titien. Prenez un rouge-vermillon, un rouge pres que mandarine pour les lèvres et les joues, et une poudre rachel doré, du tou des rousses à peau de lait que vous êtes devenue. Avez-vous des regrets? Pa rions que tout le monde vous trou ve embellie, et s’extasie sur votre métamorphose. Inversement, vous qui étiez jus qu’à présent une brunette gentil le, à peau mate, sans grand ca ractère, que penseriez-vous de de-< venir une blonde platine? La mo-v de en est al peu passée que les plus grauds créateurs en coiffu res viennent d’inventer un nou veau blond, un “sur-platlne", qui s’appelle or-blanc, et qui restitua presque la perruque à frimas des marquises. Votre peau ambrée prendra, là dessous, un velouté précieux de camée; vos yeux seront noirs et immenses, vôtre bouche paraîtra plus rouge... Seconde jeunesse, séduction reprise et redoublée; "l’autre femme" qui était en vous (nous en contenons toujours plus d’une) va vivre et s’épanouir 1 son tour. v lorsqu’elle était sur l’air l'autre soir faisant son début au radio, n’exagéra pas les choses la pauvre fille était très craintive devant le microphone... Claire Trevor dit que cela la rend très morbide de faire une émission ra diographique. Il y a quelque chose dans un auditoire dont ces ac turs ont besoin. D’autres ac teurs se rendent chez eux eu tou te vitesse après l’émission pour verser quelques larmes pour se soulager. Cela semble très drôle, mais c’est simplement une de ces choses inexplicables qui arrivent à chacun de nous tous. Dernière pensée: Darryl Zanuck mérite d'être félicité pour avoir donné h Alice Brady le type de rôle qu’elle avait dans "Young Mr. Lincoln”avant que Zanuck y mit la main, Alice jouait tou jours, un rôle dans des comédies bouffes qu’elle haïssait profondé ment. --:o: COQUETTERIE C’est un raffinement, comme la mode actuelle, très féminine, les aime. Puisqu’il faut des petits peignes pour nos coiffures, ces pe tlts peignes sont devenus des or* nements. Au Heu de chercher les dissimuler, on les choisit de teintes vives pour qu’ils se re marquent. Le vert, le bleu vif, la jaune, le rouge sont jolis dans dea cheveux sombres. Le rose, le bleç pâle, le vert pâle, ravissante {ans le! cheveux blonds. .jf Et tous les peignes fleuris, pour les coiffures dit soir, ont toujours la vogue. -:o: Démenti de Nash DUBLIN, 10. Walter Nash, ministre deB finances de la Nou velle-Zélande, a nié avoir déclaré que la Nouvelle-Zélande n'enver rait probablement pus une armée expéditionnuÉ'e en Europe, comme elle le fit en 1914, si la Grande Bretagne est entraînée dans une guerre. “Je n'ai jamais rien dit de sem blable", a-t-il protesté en faisant la mise au point suivante: “le gouvernement attendra pour sa voir ce qu'il devra faire et agira selon les exigences des circons tances”. —(Photo Loring Studio») -Mute lloméo liOIBBEKT, née Cécile Doucette, autrefois de 212, rue Lincoln, dont le mariage a été célébré le 16 mai dernier.

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Ce que fai vu Les villes de Rouyn et Noranda n’ont même pas quin f se ans d’existence.—Le Québec monte en deuxiè 4 me place parmi toutes les Provinces pour la pro duction minière.—Un rendement de $68,000,000 l’an dernier, dont $31,000,000 d’or contre $72,000 J il y a treize ans.—Développement prodigieux. (Par Louis-P. Gagné) (suite) Maintenant que nous sommes dans les villes minières de Rouyn et Noranda, il convient peut-être d’en dire quelque chose. Ce sont deux municipalités relativement jeunes et qui, pourtant, font par ler d’elles comme pas une. Il n’y a pas si longtemps, quand on mentionnait l’Abitibi, on avait la conception qu’il s’agissait d’u ne région agricole quelconque où le gouvernement essayait d’entas ser les chAmeurs des autres en droits de la province pour leur faire faire des travaux de défri chement. On se représentait l’A bitibl comme un endroit situé au bout du monde, sans routes en pleine forêt, en un mot, une ré gion qui n’était pas faite pour le commun des mortels. On avait un peu raison, en ce sens que l’Abitibi était aupara vant une région exclusivement agricole qu’il fallait évidemment défricher et qui, la terre étant très bonne, donnait d’excellents rendements. Quant aux routes, eh bien! mon Dieu, elles étaient d’abord assez rares et quand il y en avait, on pouvait se considé rer chanceux d’un chemin quel conque. C’est changé Mais l’Abitibi d’aujourd'hui, ce j n’est pas l’Abitibi d’hier! Moi même, avant d’entreprendre cet te randonnée que nous venons de faire, je n'avais pas la moindre notion de l’Abitibi autre que celle d’une vaste région peut-être assez avancée en fait de défrichement, mais je n’avais surtout à l’idée que le nom d’Amos comme centre principal, et des noms tels que Senneterre, La Sarre, Landrlen ne. Barrraute, La Reine et Dupuy. Il me semblait que tout cela, c’était l’Abitibi, et rien de plus. Je savais que le gouvernement y envoyait, encore aujourd’hui, des colons en leur donnant l’assuran ce d’un bon rendement s'ils é taient tenaces et travaillants. E tant au courant des activités de plusieurs missionnaires-colonisa teurs de ces réglons, je convenais avec bien d’autres, que le sol était riche pour le nouveau colon. Et je n’avals qu'une faible idée de ces villes qu'on appelle Rouyn t Noranda, que j’avais de temps à autre remarquées sur des jour naux. Hélas! comme je m'étais trom pé! D'ailleurs, même la grande partie des gens du Québec ne peu vent encore se faire un- idée de ce qu’est l’Abitibi de 1938, en core moins de ce qu’il sera en 1940 et les années futures. L’Abitibi a deux régions parti culièrement distinctes: la région agricole et la région minière, la première située au nord de l’au tre, en ligne parallèle. Comme la vallée de la rivière St-Jean Pour mieux faire comprendre la situation, je me permettrai de faire une comparaison qui, mon avis, Bera peut-être la meilleure, surtout pour ceux qui connaissent l’Etat du Maine. La région agri cole et minière de l’Abitibi repré sente présentement, pour le nord ouest de la Province de Québec, ce que représente, pour lo nord- j est du Maine cette région qui, dans l’Aroostook, s'appelle la vallée de la rivièro Saint-Jean, pour celui qui ferait la tournée de cette région et, partant de Madawaska ,passerait par Van Buren, Caribou, Presque Isle, Ea gle Lake et Fort Kent pour re tourner à Madawaska. Il en est ainsi de l’Abitibi avec Houyn e’ Noranda comme points de départ; par le nord on se rend Macamic et on peut se rendre jusqu’à La Reine, tout comme les gens du Maine peuvent atteindre Frenchville après Mada waska; et de Macamic on circule dans la région agricole qui com prend Tajehereau, Amos (chef* lien), Landtrlenne, Barrante, Ben neterre puis en ee dirigeant rare le aud on atteint Perron et la ré gie- minière qui conduit succes sivement, en direction de Noran da, à 1 d’Or, Malartlc, Thomp son-Cadillac. et Rouyn. C'eat nn grand chemin de celn tare, séparé du nord au sud par une quarantaine de milles, et le l’est à l'ouest par quelque 100 milles. Nonuida et Rouyn L'origine de ces deux villes mi nières ne date que de 1933, c’est à-dire d’il y a seulement selse ans, et cependant l’évaluation des pro priétés dépasse les 16,000,000 sans compter les mines. Ce ne tut, en effet, qu’en 1923, qu’on retira un extrait de sulfite de cuivre mélé d'or, et cette dé couverte à la future mine Noran da marqua la première étape im portante dans la fondation de Rouyn. Bientôt, un bureau de poste fut construit sur la rive sud du lac. Dans l’espace d’un an, il y avait une épicerie, une boucherie et un magasin de ferronnerie. Des hô tels et restaurants s’érigèrent bientôt. D’autres découvertes fu rent faites ensuite et Rouyn de vint, en peu de temps, un centre minier et nne de ces villes pros pères et caractéristiques. En 1924, après plusieurs dé marches et oppositions de tout genre, la compagnie du chemin de fer Canadien National consen tit à construire la vole ferrée de Taschereau. En 1926, la ligue fut inaugurée et les travaux pour la construc tion de la fonderie commencèrent. Un an plus tard le premier ex trait de cuivre fut mis sur le mar ché, c’est-à-dlro en décembre 1927, où 11 y a moins de douze ans. Les mines de No ranci» Les mines d’or et de cuivre de Noranda ont été le support d’ini tiative au développement de Rouyn et Noranda. M. H. L. Ros coe, gérant actuel, avec M. Er nest Hibbert et leurs prédéces seurs, MM. Thompson, Chadbour ne et Murdoch qui avaient songé à l’avenir, ont aidé à faire do ces deux villes le centre modèle de ces cantons miniers. Rouyn en reste le centre commercial. Dès le début, on y respira l'aisance entraînante et la gaieté. Rouyn fut organisée en municipalité en 1926. Rouyn est aujourd'hui une vil SPECIAL DE JUILLET UN DeLuxe PENFIELD 20 GALLONS Réchaud à Eau Automatique au Gaz $79°° COMPLETEMENT INSTALLÉ DANS VOTRE SOUS-SOL TROIS ANS POUR PAYER PAS D’INTÉRÊT A PAYER DURANT CETTE VENTE MARQUEZ CES AVANTAGES Réservoir Cuivre Everdur Garan ti pour 20 Ans Isolement Complet Extérieur Acier à Armature Contrôle Thermostatique Recouvrance Plus Rapide Haute Efficacité Thermale MON NOTRE BAS TAUX DOMESTIQUE OPTIONNEL Un RECHAUD A EAU AUTOMATIQUE AU GAZ Vous Donne Droit an GAZ à 6c pour tons ksUsages Domestiques LEWISTON GAS UGHT CO. Rue Aeh TéL 112—113 “C’EST NORANDA” “....en poursuivant notre route, nous commençons à distinguer de loin une cheminée, puis une autre, très hautes toutes deux. L’une d’elles laisse échapper des nuages de fumée et cette fumée s’étend jusque dans le lointain, comme celle d’un feu de forêt qui envelopperait tout sur son passage. C’ETAIT NORANDA!” Ceux qui pourraient avoir dos doutes sur Je développement, prodigieux des villes de Noranda et Rouyn n'ont qu’à examiner ees deux vignettes. Celle du haut représente les premières ha bitations, en 1924, de ce qui est aujourd’hui la ville de Noranda, canton de Rouyn, comté de Témiscamingue. Au bas .photographie de l’importante agglomération qu’est devenue la ville modèle de Noranda. A l’arrière-plan, les usines de Noranda Mines, Limited. Les petites ca banes qu’on voit en haut sont gardées précieusement aujourd’hui par les autorités de la Noran da, qui semblent, avoir le culte du souvenir. le prospère, avec ses intéressantes rues principales le long desquel les s'élèvent de superbes édifices à l’épreuve du feu, remplaçant les modestes maisons de planches et de perches de jadis. Rouyn est aussi le centre com mercial pour les miucs Noranda, Stadacona, McWatters, Aldermac, Arntfled, Francoeur, Powell, Rouyn et Waite Amulet. Au printemps, les rues sont remplies de bûcherons qui ont pasBé l’hiver à couper le bois pour la pulpe et le rayon. Les terres environnantes sont défrichées pour la culture, qui réussit à mer veille. Des scieries, une briqueterie, une fonderie, une boutique à ma chineries, contribuent à faire do Rouyn et Noranda le centre dis tributif pour l’avenir. Il y a quinze ans, Rouyn et No randa n’étaient qu’un groupe de petites maisons de perches sur le bord d’un lac. Aujourd’hui dans les villes-soeurs les propriétés é valuées à $6,000,000 font partie des villes, de la Province sans compter les mineB. Ces villes continueront de se développer. La découverte du minerai aug mente chaque année. Le centro j devient plus confortable, mieux servi, plus intéressant. Développement phénoménal Je l’ai dit et je le répète, l’A bitibi connaît, depuis quelques années seulement, uue activité comme jamais la Province n’en a connue et qui pourtant n’est que dans son enfance. Ceux qui sont au courant de la situation reconnaissent que les mines d’or de l'Abitibi sauvent le Québec de la banqueroute qui le guettait. Le développement phénoménal que nous avons constaté dans ces réglons nous portait do révélation en révélation. Et moi-méme, vou lant connaître le plus possible, je me suis informé, à droite, h gau che, partout, tantôt d'un gérant d’hôtel, tantôt d’un arpenteur géomètre, tantôt, d’un barbier, tantôt d’un chef de gare et. chez l’un comme chez l’atutre, c'était le même enthousiasme, la même sa tisfaction en face de ce réveil, de e« nouvel essor, de ce nouveau trésor. L’industrie minière canadienne, dont 1a production totale a et* teint, l’année dernière, la valeur remarquable de $444,000,000 a enregistré notamment un change ment Important dans le classe men des provinces d’après leuT production minérale. C’est ainsi que la Province de Québec, qui occupait jusqu’ici le troisième rang, s’est emparé de la deuxième place en 1938 avec une production à laquelle on a attribué la valeur totale sans pré cédent de $68,000,000. La Co lombie Britannique, qui était bon ne deuxième, est tombée au troi sième rang. 11 y a vingt ans II y *a vingt ans, la région de l’Abitibi était presque entière ment inhabitée. Les plus grands changements se sont effectués au cours des douze dernières années, période qui a fait do cette région une des plus grandes sources de reveuus du Québec et un actif dont l'importance grandit sans cesse. La production de l’or seule ment, en 1938, dans l’Abitibi, a dépassé tous les précédents avec une valeur de $31,000,000, tan dis que, en 1926, c’est-à-dire 13 ans auparavant, elle n’avait été que de $72,000. Trente propriétés minières, dont huit ont atteint le stade de production au cours de l'année, ont produit ce précieux métal. Les mines de l'Abitibi ont ver sé, en 1938, la somme de $11,« 000,000 en dividendes seulement. Elles ont fourni de l'emploi à en viron 10,000 ouvriers dont les sa laires se sont élevés à plus de $14,000,000. Elles ont do plus payé $13,000,000 en achats d’ou tillage et d'équipement durant la mémo année. Parmi les événements d’inté rêt qui ont attiré l’attention gé nérale au courB de l'année der nière, il convient de souligner le fait qu’on a localisé environ 3, 500,000 tonnes de minerai addfl tionnei à la mine Waite-Ainuiet, et l'inauguration, en décembre dernier, de l’embranchement du chemin de fer National qui relie maintenant Rouyn à Kennelerre, soit une diBtance de 101 milles. Cette année, en janvier, février et mars, on a enregistré dans la production de l'or, une augmen tation de 14 pour cent sur lea trois mots correspondants de 1838. 11 n’y a paa do mine dans l'Ouest do la Province qui ait pro duit régulièrement pendant plus de douze ans et la plupart des mines d’or actuelles ne produi sent régulièrement que depuis six ans. Tandis que ces mines vont vers leur apogée, d'autres se préparent à produire et d'autres encore offrent tous les indices de futures productrices. Jusqu’ici, cette année, une nouvelle mine s'est ajoutée à la liste des pro ductrices et la construction d’un atelier de traitement est en pro grès sur uno autre propriété. 11 n’y a guère d'années, depuis la découverte des énormes gise ments de cuivre aurifère de No randa, en 1920, qui n’aient vu au moins une manifestation progres sive remarquable. Voilà, chers lecteurs, quelques impressions générales concernant cc pays de l’or, qu’on appelle l’A bitibi, pays encore tout neuf, et que nous allons visiter. Je n’invente rien, je n’exagère rien et les faits sont là qui par lent d’eux-mêmes. (à suivre) -:o: L’Allemagne toute entière suit Hitler

(Par TH. BÀILLET) PARIS—Après l’occupation de Prague, le public allemand fit preuve de son apathie habituelle et ne montra pas d’intérêt particu lier pour la nouvelle que M. Hit ler avait donni, ou du moins pas sé la nuit, car le Fuehrer souffre d'insomnlo au château Hradjln à Prague. Puis, à mesure que les jours passèrent, l’Allemagne com mença à so rendre compte que son chef avait réussi le plus gros coup de sa carrière. Le pays se ran gea comme un seul homme derriè re lui, oubliant les pogromes de novembre 1938, et même, dans une certaine mesure, les diffi cultés quotidiennes qui sont habi tuellement le sujet de conversa tion entre gens qui ont conflance les uns dans les autres. Le changement fut des plus marqués en Autriche. Les Autri chiens ont toujours détesté les Tchèques, et il s ont été enchantés de les voir absorbés à leur tour. En outre, la propagande ron i cernant “l’encerclement", qui est aujourd'hui un trait quotidien du lu pruM allemand* a uu ne* ci* indéniable. Choie pins Impor tante, l* peuple allemand eat enchanté que la Pologne soit maintenant l’ennemi immédiat La conclusion dn pacte d’amitié avec la Pologne, en Janvier 1934. tnt un dea actes les plus Impo pulaires de Hitler et sa dénoncia tion, le 28 avril, provoqua des applaudissements réellement sin cères de la part des dociles mem bres du Reichstag. Cette halte de la Pologne signi fie et il est capital que ce point soit compris qu’une guerre à propos de Dantslg ou du corridor polonais, même si elle était le résultat de l’agression alleman de la plus flagrante, trouverait la nation allemande unie derrière ses chefs. Peut-être y auralt-11 quelque sabotage de la part des communistes, mais il n’y aurait pas de soulèvement général contre M. Hitler du moins pendant longtemps. Mais que penser de la situa tion économique et de ses effets sur le moral allemand? Le man que de produits alimentaires n'empire que très graduellement. Ce qui veut dire que les gens dans l’ensemble se sont habitués à cer taines difficultés de vie et que, dans le cas de guerre, ils trouve raient naturel, du moins dans les premiers temps, d'être rationnés de façon même rigoureuse. C'est probablement plus à l’ac cumulation d’énormes réserves pour le temps de guerre qu'à la politique de restriction des im portations au minimum nécessai res qu’il faut attribuer cette pénu rie. Le maréchal Ooerlng a procla mé publiquement qu’il était le plus grand "stockeur” d’Allema gne. Une évaluation exacte est na turellement impossible, mais on estime généralement que six mois d'approvisionnements de grain, viande, huile de table, et autres produits alimentaires sont aujour d'hui accumulés et emmagasinés dans différents centres du Reich. Le succès avec lequel le Dr Goebbels bat actuellement le tam bour de l’encerclement a permis de persuader plus facilement le peuple allemand que ce sont les projets "agressifs” des démocra ties plutôt que la politique de son gouvernement qui l’obligent à se serrer la ceinture. Mais l’opinion publique peut de nouveau chan ger, et le fait que l’Allemagne pourrait en fin de compte être vaincue dans l'actuelle “cuerre des nerfs” est une considération que M. Hitler ne peut pas négli ger. Il est admis que voilà quelques semaines que M. Hitler reste inac tif. Hais si jamais la presse fran çaise ou britannique avançait qu'il est intimidé par la force de la combinaison formée pour résister à l’agression, cela aurait le pire effet possible sur la situation in ternationale, car la question de prestige compte beaucoup pour le Euehrer. Il ne faut pas oublier que la crise tchéco-slovaque, l'an der nier, fut ainsi coupée par une pé riode de calme durant les mois d’été. Que nous réserve donc l’a venir immédlatî II y a toutes les raisons de penser que M. Hitler croit encore à la possibilité de gagner une guerre-éclair, s’il choi sit son moment pour frapper avec ce mystérieux instinct qu’il a pré cédemment montré. Quels que fus sent les ordres qu’il dennerait, il n’y aurait pas d’opposition de la part des chefs militaires. Le coup tchèque de mars der nier a définitivement établi son empire complet sur le corps des officiers prussiens. L’avenir de 1 Europe dépend ainsi presque entièrement des décisions d’un seul homme, M. Hitler, car, pour Berlin, M. Mussolini n’est guère plus que le Gauleiter de l’Italie, qui peut exprimer ses craintes, mais qui est obligé à la fin d’obéir aux ordres. En conclusion si l'hos tlllté «nveni 1» Pologne est H Mntlment aol domino dono 1* coeur dn Fuehrer, 11 n'héslterolt pourtant pu, en bon tacticien, à frapper en nlmporte quel endroit dn front de la paix où il croirait découvrir un point faible. (Pax-Parla) ————:o:.. .,;î: Le renflouement du Squalus se continue PORTSMOUTH, N. H., 10 Travaillant à pleine vitesse en dé plt de la fête, des sauveteurs de la marine ont descendu un im mense ponton en deçà de 40 pieds du sous-marln "Squalus” et ont placé une chaîne de. cinq ton nes sous le submersible. Après avoir descendu un pon ton à 200 pieds sous la surface de l’eau, les sauveteurs préparè rent un autre ponton et en com mandèrent deux autres Ports mouth. Si l’on en descend un par jour la tâche sera réussie. Sous la surveillance du contre amiral C. W. Cole, commandant de l’arsenal, un câble de deux pouces et demi a été passé sous le "Squalus” qui repose au fond de l’océan k 15 milles au largo de Portsmouth avec 26 morts dans sa coque. Les autorités croient que le câ ble de deux pouces et demi sera assez fort pour descendre la lour de chaîne qui servira au renfloue ment. Déjà sur la scène des opéra tions, cette chaîne est aussi gros se que les chaînes d’ancre sur les plus gros navires de guerre de la marine. Chaque maillon pèse 76 livres, mesure 15 pouces de lon gueur et deux pouces et demi d’é paisseur. On l’attachera aux pon tons. La marine se propose d’accro cher sept pontons au "Squalus” et de touer le sous-marin au ri vage par étapes faciles. Des foules se sont reudues à Hampton et à Rye pour voir les six bateaux et gardes-côtes qui servent an renflouement. La pla ge de Rye est à environ huit mil les de la scène. :o: La grêle a mitraillé un petit village LAMPMAN, Sask., 11. Ja mais on n'a vu de la grêle com me celle qui est tombée Ici, sur une superficie s'étendant de Lampman à la frontière en un grand demi cercle. Lampman est dans le coin sud-est de la Saskat chewan. A Lampman, 200 vitres de l'hêpital ont été briBées, de mê me que toutes les vitres se trou vant du côté ouest des maisons. L’orage n'a duTé que 15 minutes, mais les grains avaient la gros seur des oeufs do pigeon. Boeufs et vaches ont eu le dos lacéré; des capotes d'auto ont été déchi rées; des dindes tuées; les récol tes fortement endommagées. A certains endroits, entre des édifi ces, la grêle s’est entassée sur une profondeur de 4 pieds. Une forte pluie a suivi. Les vitres brisées, la grêle et la pluie ont pénétré dans les ma gasins et les maisons et ont causé beaucoup de dommages aux mar chandises et aux meubles. La grêle tombait avec une telle force qu’après avoir pénétré dans les maisons par les fenêtres du côté ouest, elio rebondissait sur lo plancher, pour passer ensuite à travers les fenêtres du côté est. Plusieurs toitures de maisons de vront être réparées. L’orago est aussi tombé sur une superficie de 8 milles au sud de Sedley, 25 milles au sud-est de Résina, où il a aplati les récol tes. On ne connaît pas encore l’étendue des dégâts. ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS ELLE NE PEUT PLUS AVOIR SOIN DE SES PETITS ENFANTS A h Désespoir d’une mère courageuse qui sent sis forets l'abandonner 1 Quelle tristesse dans un foyer. Mais les bonnes PILULES ROUGES ont raison de la fai blesse et aucune mère de famille n’a le droit de se laisser ainsi affaiblir. Les bonnes PILULES ROUGES vous feront du bien vous qui souffrez de: punir Faiblesse Manque d’appétit Fatigues Douleurs de dos, de rems Irrégularités Périodes douloureuse» Troubles internes essentielle* ment féminins («jrmptdmes tm conséquences de l’ANEMIE) Mais EXIGEZ TOUJOURS les VERITABLES PILULES ROUGES pour les F—n Fàlaa et Faiblea Oaaaa aaaaaaa aat lilto ta fcaaaa Mi aaaa laaa«a à «aire tlaniUlia laa a»aara« 4art> laa ta aa ata aaaa araaçaaa

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Le Messager kmtoi d* U UMMd tnm EIÎSSj xa nmon pu anpncMwmMrt wqima M «mu nnposnpUqau, «ni pratoM H «MJWM diu w hmm mu unw minci ni sonttnt «an «mi tpposnpHaa*. un pnbliu if MmMi Lu Hmmn mm priu i n i»m U |üu u MBMAOn riurr» to droit d« rduu IM IM tMdUiMlbUl U portoni dn lüUMU, iLjwJiUshAni r cents pu nmm, ekt«u tbtoMB» UUBM^tUl i'iniM U HNU d« ütll tAtrx D'ASomnaan Roo B**1 n 4*ksn u >wm»*-*ygy vértdéo Mi im «mû «Md NOS PRISONS SB MODERNISENT &es prisonnier* américain* pourront, à l’avenir, chanter comme des oiseaux et considérer leur geôle comme une cage dorée, car la prison de Gretna, en Penn sylvanie, à la veille d’être complétée, promet d’être ce qu’il y a de mieux au monde en ce genre d’institution. On y a installé le système à air climatisé et les cellules sont disposées de manière lais ser pénétrer les rayons du soleil. Les murs des chambres sont en brique de verre épais. Les détenus auront donc tout le confort de leur foyer et des soins auxquels beaucoup d’entre eux ne sont pu habitués. Malgré toutes les commodités moder nes de cette prison, les prisonniers n’au ront aucune chance de pouvoir s’en éva der, car elle est à l’épreuve des escapa des. Si cet édifice moderne coûtent $3, 000,000 perché sur le haut de la colline, doue le résultat qu’on en attend, il est probable qu’on cherchera à construire sur le même plan les autres prisons du pays. Il ne sera plus nécessaire, avec les in novations que l’on trouve là, de fouiller les détenus qui pourraient avoir volé quelque ustensile dans la cuisine ou quel que outil dans la boutique des ouvriers. Alors qu’il passera du corridor à sa cel lule, chaque homme sera automatique ment scruté de la tête aux pieds au mo yen des rayons d’une lumière invisible. Les “yeux électriques” découvriront à l’instant, tout objet de métal que le pri sonnier aura sur lui, et sonneront l’alar me. De même lorsqu’un détenu appro chera un gardien, un signal analogue d’avertissement sera donné. Mais la plus grande innovation de toutes est le système d’espionnage qu’on a installé dans cette institution. Les pri sonniers seront surveillés sans le savoir et il ne sera plus nécessaire de recourir aux rapports de leurs compagnons pour connaître leurs faits et gestes. On pour ra aussi, de cette manière, surveiller é troitement les conditions de leur santé et de leur système nerveux. Quand un détenu ne se sent pas sur veillé, il arpente généralement sa cham bre de long en large en murmurant quel ques mots incohérents qui sont le plus souvent une indication de prostration nerveuse absolue. C’est le temps de l’en voyer à l’hôpital pour être traité. D’é troites ouvertures, au plafond de la cel lule et sur les parois, permettent aux pri sonniers de së parler entre eux et aux gardiens de surveiller ce qui se passe à l’intérieur. Dans cette prison ultra-moderne, les gardiens eux-mêmes sont surveillés con stamment. Us doivent passer par la tour du gouverneur avant d’aller faire les cent pas le long des cellules. En pra tique, cela signifie qu’aucun gardien ne peut aider un prisonnier à s’évader. Il a été officiellement reconnu que les con yicts devaient être protégés contre la malignité de quelques surveillants et ce ci depuis la récente tragédie d’une autre prison de Philadelphie, dans le comté Holmesburg, où quatre criminels faisant la grève de la faim, ont été rôtis vivants. A Mont Gretna, aucun gardien ne peut molester uu prisonnier sans que sa conduite ne soit aussitôt dévoilée. Cet te installation de l’oeil électrique a pour but de supprimer bien d’autres scanda les. Sans outils ou couteaux d’aucune sorte, un prisonnier ne peut ni s’évader,, ni se suicider, ni tuer un compagnon. Les lits pliants rendent les cellules plus spacieuses durant le jour et plus fa ciles à nettoyer. Les murs en briques de verre gardent le soleil et le prisonnier à l’intérieur. On permet aux criminels de conver ser entre eux, ce qui rend leur vie beau coup plus tolérable. Trois murs circu laires de 88 pieds de hauteur séparent les cellules des boutiques et du terrain <ïe jeux. Cette prison, avec toutes ses commo dités et innovations modernes, coûte cher à construire mais il en coûte relati vement peu pour l’entretenir et la main tenir sur nn pied d’égalité avec les au tres institutions d« cn re, Fn c. 3 I. ur cal su,;*. ,.u. à p.u- .a.a ua.u.s de vue. Le seul moyen de sortir de cet édifi d* pssodae 1-MOMuear que l’on at teint après avoir traversé deux portes doubles fermées à double tour. Cet as* censeur fonctionne aveo une lenteur d’es* eargot et cependant fl n’a qu’un trajet de doute pieds à parcourir. Quand les avions seront aussi popu* lalret que les autos, peut-être alors coin* mencera-t-on à moderniser toutes les pri* sons pour en faire un lieu sain et oonfor* table, comme la prison du Mont Oretna. C’est alors qu’on devra craindre de voir les amis des criminels leur jeter du haut d’un- avion, des narcotiques, des explo sifs et des instruments tranchants. Le major Henry Homsbostel, l’architecte de la prison du Mont Oretna, prétend qu’il faudra, quand ce temps sera venu, con araire des maisons de détention sous ter re, comme les fortifications de la ligne Maginot en France. Mais cette prison souterraine pourra être aussi saine et confortable que quelques-uns de nos pri sons actuelles. QU'EST-CE QUE DANTZIG M. Bertrand de Jouveuel répond à ce point d’interrogation dans Candide, heb domadaire parisien. “Qu’est-ce que Dantzig? C’est une grande ville peuplée d’Allemands. Les négociateurs du traité auraient donc dû la laisser à l’Allemagne. C’est un grand port sur la Vistule et sur la Baltique, que la géographie destine à «porter les marchandises polonaises. Les négocia teurs du traité auraient donc dû la don ner à la Pologne. Balançant entre les considérations économiques, les auteurs *du traité ont “coupé la poire en deux”. Dantzig, avec le territoire qui l’entoure, forme une “ville libre”. Comme terri toire, c’est exactement la principauté de Monaco. Cette “ville libre” est adminis trée par ses élus, donc par des Alle mands. Mais elle dépend du gouverne ment polonais. Il y a de plus, un haut commissaire de la Société des Nations qui s’interpose entre le gouvernement (allemand) de la Ville libre (somptueu sement dénommé “le Sénat de Dantzig”, et le commissaire général représentant le gouvernement polonais. Comme bien on pense, cette ville où la gare est polonaise mais la poste alle mande, était une source inépuisable de querelles. Ces querelles se déroulaient d’abord dans Neugarten, un large bou levard de la ville où l’hôtel du commis saire général est presque vis-à-vis des bâ timents du Sénat. C’étaient des démar ches du commissaire général auprès du président du Sénat, et vice versa. Puis le circuit s’agrandissait. Démarches du commissaire général et du président du Sénat au petit hôtel, situé à quelques centaines de mètres, où siégeait le haut commissaire de la S.D.N. Enfin, à l’im mense satisfaction des juristes, l’affaire était portée à Genève devant le “Comité des trois”, et passait de la au Conseil de la S.D.N. lui-même, pour être quelque fois référée à la Cour permanente de jus tice internationale de La Haye!... Dantzig èst plus compliquée encore dans sa structure géographique que par son régime politique”. POURQUOI CONSERVER L’USAGE DE LA LANGUE FRANÇAISE Du “Franco-Américain” Nous avons entendu souvent en Amé rique, mais plus spécialement dans la Nouvelle-Angleterre, cette réflexion é manant, e| majorité, des descendants de la race «tait'P&ise canadienne, établis sur ce nouveau sol. Nous en avons été surpris et peinés. Cette question qui semblait chez ceux qui la posaient, avoir été résolue dans leur esprit en sens négatif est, à notre humble opinion, une errave erreur de iu gement. Daus la masse totale de cito yens d’origine française qui compose l’é lément franco-américain de notre popu lation aux Etats-Unis, près de 2,000,000 peuvent revendiquer ce titre. Le recensement de 1940 nous appor tera probablement, vu la diversité des questions, des données plus précises sur l’importance de ce groupe ethnique ré pandu dans un grand nombre d’Etats. Si l’américanisation, dans le sens de la perte de la langue française et même du nom, a été poussée à l’extrême, par mi nos compatriotes, nous pouvons af firmer également que ce n’est que par un petit nombre, par une minorité certai nement. Nous devons rendre cette justice à la majorité de nos nationaux franco-améri cains c’est qu’ils ont su rester ce qu’ils étaient, même dans des centres où la dif ficulté de garder leur langue, leurs tra ditions, leurs personnalités ne sont pas toujours seulement venus de ceux qui leur étaient étranges comme race ou re ligion. u.w-4 *jai l.ur te.-.l fc ..nul! par la Constitution, c’est tout à leur hon neur, car s’ils ont pu provoquer l’admi ration et les éloges des classes américai ne* instruite* de langue anglaise j **11* ont pu faire reconnaîtra le* a&ritea de l’élite de* leur* parmi leur race, en por tant aux charge* et anx honneur* ceux que l’opinion publique désignait, il* le doivent à leur ténacité, la conservation de leurs personnalités, aux qualités in hérentes à leur nationalité, à leu; cul* turc intellectuelle, à la possession de deux langues. H est un fait aujourd’hui reconnu, o’est que l’instruction est devenue une nécessité sociale. Que l’instruction jointe à une solide éducation peut seule contribuer à la for mation d’un bon citoyen utile. Que l’in struction appelle l’instruction et que pour satisfaire le désir d’augmenter le champ des connaissances dans le domaine intel lectuel, il devient nécessaire d’être au courant de ce qui a existé, de ce qui ex iste et de tout ce que l’on apprend, de pris ou lain de nous, par la connaissance d’une langue étrangire. Pour posséder oette clef, ce "Sésame, ouvre-toi” des trésors accumulés dans les sciences, dans les arts, dans la littérature de pays étrangers au nôtre, combien de gens, des moins fortunés aux plus riches, des plus simples aux plus instruits, par* mi les Américains comme parmi toutes les nationalités étrangères, n’aspirent* ils pas et seraient prêts à sacrifier temps et argent pour la possession de la langue française en plus de la leur propret Personne n’a pu encore contester quo sa connaissance ne soit un apport mo ral et matériel qui enrichit celui qui la manie. Si de. tout temps dans le passé la pra tique de plusieurs langues a contribué aux succès de ceux qui ont eu ce bon heur, ou ce talent à plus forte raison à l’époque de rapprochements entre peu ples est-elle une arme pacifique de plus à ajouter à notre équipement dans la lut te pour la vie. Allez demander à ceux qui voyagent, qui doivent traverser les frontières, ce qu’ils pensent de ne connaître qu’une langue, la leur. Ils vous diront que quel que soit la hauteur de leur culture ils sont alors en état d’infériorité vis-à-vis de ces étrangers moins instruits qu’eux, mais qui possèdent la connaissance de deux langues. Franco-Américains, nous avons cette chance, nous pouvons dire ce bonheur. Nous en avons hérité par notre naissan ce. C’est un don que nous avons reçu, c’est une richesse. A nous de garder ce trésor, de le faire fructifier. Plus et mieux que d’autres, nous en avons toutes les possibilités. Par notre atavisme la tin, notre organe est familier avec l’élo cution de l’expression en langue fran çaise, par nos ancêtres canadiens-fran çais, par l’atmosphère anglo-saxonne et américaine dans laquelle nous avons été élevés et avons vécus nous avons natu rellement et parfaitement assimilé et sans effort la technique de la langue an glaise. Ne devrions-nous pas être fiers, tous, de cet avantage incontestable 1 Un hom me qui possède la connaissance et l’usa ge de plusieurs langues est supérieur à celui qui n’en possède qu’une Serait-il sage de délaisser l’usage de la nôtre, Franco-américains, parce que nous possédons bien l’anglais î Non, car si nous en délaissons l’usage nous en perdrons la connaissance et nous deviendrons inférieurs. Jules Savarin. QUI DONC FUME LE PLUS f Qui fume le plusî Ce sont les Cu bains, avec 1,039 cigarettes par habitant et par an. Immédiatement après, les A méricains du Nord, avec 1,035. En Eu rope, c’est l’Angleterre qui tient la tête, avec 946. Et la France î Seulement 412. Où fume-t-on le moins f Aux Indes anglaises, puisque, en moyenne, chaque Hindou ne consomme, par an, que vingt huit cigarettes à peu près deux par mois! “Je sais tout’’, qui fournit cette statistique, ajoute que ce sont les Etats Unis qui, grâcâe à leur population, con somment le plus de tabac dans le monde: 142 milliards de cigarettes par année N’oublie jamais que les autres comp teront sur toi, et que tu ne dois pas comp ter sur eux. N’estime l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut; c’est un bon serviteur et un mauvais maître. Ne rien ajourner, c’est le secret par excellence pour qui sait le prix du temps. Quand on remet au lendemain, on ne pense pas que chaque jour et chaque heure apportent une besogne nouvelle. T fm* iv* non* a qu’m seut Vijdtte pjur 1a parole, nous en donné deux pour l’ouie, afin de nous ap prendre qu’il faut plus écouter que par ler. LES MOHICANS 1 f. m P* (•oit*) Après avoir été Jusqu'à lt por te, après étrs revenu dix foie, Ca mille partit. Carmélite le suivit des yeux tant qu'elle put l’apereevoir. Camille, de son edtd, lui envoya des milliers de baisers, et lui fit toutes sortes de signes avec son mouoholr. Enfin, 11 disparut à l'angle du ohemln. Camille devait prendre la pre mière voiture venue, et avant deux heures de l'après-midi, il serait bien certainement de retour. Mais voyes un peu la méchan ceté de la Providence, à laquelle nous ne savons pourquoi on con tinue à donner ce nom: ear faut il appeler Providence une déesse qui ee raille amèrement de tous nos projets, et à chaque lnatant s'amuse à nous mystifier de la plus injurieuse façon? Ce n’eat pas nous qui exalte rons la fidélité da Camille- nnu avons dit uim longuement et as ses franchement notre opinion aur le créole pour ne point paraître suapect; mais, cependant, n'y a-t 11 paa, dltea-noua, un* nuance de de mlaanthrople dana la condul de la Providence à aon endroit? Pendant six aemalnea, il reate côte à céte de Carmélite, ne la perdant paa de vue un aeul Ins tant; enfin le changement de sai ■on arrive; l'automne, avec ses premières brises d’octobre, se fait sentir: 11 faut à Carmélite des ro bes moins printanières; il faut Camille des pantalons plus étof Ms; il faut une foule d’autres cho ses encore, et malgré tout ce qu'il faut, Camille ne consent à aller à Paris que le coeur serré, et avec le plus violent désir de revenir deux heures après son départ, si o’est possible. Camille part donc dans les plus louables Intentions du mondf. Cette absence, d’ailleurs ne peut que lui rendre le retour plus cher; 11 va revenir, ayant renouvelé, pendant quelques heures d’éloi gnement, tous sas trésors d’a mour. Hélas! La Providence, fatiguée, à ce qu’il parait, de la façon assez In discrète dont on en a usé envers elle pendant ces derniers temps, la Providence ne prend plus au sérieux les habitants de notre Im portune planète, et elle déjoue Im pitoyablement leurs desseins! Ce fut sans doute, par suite de cette lassitude profonde que la Providence déjoue la résolution de Camille, en le faisant tomber dans l’embûche la plus dangereuse qu’il y eût pour un homme de son caractère. Il n’avait pas fait deux cents pas hors du Bas-Meudon, qu’il a perçut, dans un nuage de poussiè re d'or, deux jeunes filles en robe blanohe chevauchant sur deux Anons à robe noire. L’homme propose, mais le dia ble dispose! XLVIII Camille chez les Yolsques Un des grands reproches que l’on a faits A mon ignorance, c’est d’avoir dit, un Jour, Je ne sais plus à quelle occasion, que le paratonnerre, attirait la foudre. Supposons, cher lecteur, que les leçons du savant M. Buloz sur l'é lectricité et sur la pile voltaïque ne m’aient point profité et que Je sois encore aujourd’hui encroûté dans mon erreur. Je disais: “Comme le paraton nerre n’a d’autre but que d’atti rer la foudre, nous pensons que les jeunes filles sont destinées uniquement à attirer les Jeunes gens;’’ et, en disant cela, je ne croyais, certes, exprimer une opi nion ni bien neuve, ni bien har die. Les deux jeunes filles attirèrent donc dans leur directlor la flam me qui jaillit des yeux de Camille, dès que lardent créole les aperçut de loin au milieu de leur nuage. «wwuia ic ol, comme sa marche gagnait sur celle des ft nona, Il n’était plus qu’à peu de distance dee deux amazones, quand l'une d’elles se retournant par hasard, arrêta sa monture, et fit signe à sa compagne d’arrêter la sienne. Camille, en voyant ce manège, redoubla de vitesse, et atteignit bientôt les deux jeunes filles; a lors, la plus grande, se dresant sur la planchette de bols, où elle apipuyait ses pieds, jeta les rênes sur le cou de sou âue, et, au ris que de rouler dans la poussière, tomba dans les bras du jeune homme, qu'elle embrassa de tou te la force de ses lèvres. —Oh! c’est donc toi, Ingrat! dit la jeune fille Y a-t-11 assez longtemps que je te cherohe. —Tu me cherches, princesse? dit Camille. —Par monts et par vaux! Je ne suia même venue Ici que dans cette intention. —C’est comme moi, répoudit Camille, j’étais venu Ici unique ment pour te chercher. —Eh bien, reprit Chante-Lilas en embrassant une seconde fols Camille, puisque nous nous som mes trouvés, je crois Inutile de nous chercher plus longtemps... "m')r.-.-:au‘-nos;s de-e, et n'en parlons plus. —Ven parlons plus, et embras sons-nous! dit Camille eu exécu tant la manoeuvre commandée. —«à propos... dit Chante-Lüas. —Quoi?,.. Est-ce que nous ne nous sommes pas encore uses em brassas? Interrompu Camille. —Non, ce n’est point cela... Permets-moi de te présenter mon amie Intime, mademoiselle Pâque rette, comtesse du Battoir. Je crois inutile de te taire remarquer que son nom de baptême est Pâ querette, et que comtesse du Bat toir, —Est son nom de noblesse.,. Bien! Et quant à son nom de fa mille?. —Elle s’appelle tout simple ment Colombier, répondit la bel le blanchisseuse. —Ajoute aussi que c’est le nom de ses lèvres, car jamais roucou lements d’amour ne sortirent d’un nid plus rose et plus frais. Les roses des lèvres de Pâque rette grimpèrent Immédiatement à ses joues, et elle allait, bien cer tainement, baisser les yeux, lors que la princesse de Vanvres la força de fixer son regard sur Ca- mille, en présentant à son tour le jeune homme à sa première da-1 me d’honneur. —M. Camille de Rozan, gentil homme américain, dit Chante-Ll laa, lequel a dea millions aux An tilles, et, comme tu peux le voir, dea pétards plein ses poches. La princesse de Vanvres appe lait pétards les mots brûlants dont Camille avait l’habitude d’émail ler sa conversation. -—Et où alliez-vous ainsi, sans indiscrétion? demanda Camille. —Mais je viens de te le dire, malheureux! s’écria la princesse; nous allions à ta recherche. Pas vrai Pâquerette? —Nous n'allions pas autre part bien certainement, répondit la comtesse. —Comment se fait-il, demanda Camille, qu’aujourd’hul mardi, vous n’habitiez pas l’humide roy aume, belles naïades? Le soleil au rait-11, par mégarde, desséché vo tre palais? Il n’y a Ici de palais desséchés que les nôtres, mon gentilhomme répondit Chante-Lilas en faisant clapper sa langue; et, si vous êtes vraiment aussi gentilhomme que vous le dites, et même que vous en avez l’air, vous allez sur-le champ nous trouver un Joli petit endroit 11 serait grand et vilain quo cela me serait égal— où nous puissions manger du lait, et boire de la galette. —Princesse! fit Camille. —Bon! c’est le contraire que je voulais dire; mais je suis si alté- réo que j’en perds 'esprit! —Je cours à la découverte, dit Camille en se mettant en marche. Mais Chante-Lilas l’arrêta par le pan de sa redingote. —Oh! ce n’est point à la prin cesse do Vanvres qu’on en fait voir de cette couleur-là, monsieur Ruggierl! crla-t-elle. —Que veux-tu dire, princesse de mon coeur? demanda ingénu ment le créole. —KUe a tout simplement peur que vous ne reveniez pas, répon dit Pâquerette; et nous avons bien soif, allez! j —Tu l’as dit, Pâquerette, reprit Chante-Lilas, toujours accrochée à la redingote de Camille. —Moi princesse! s’écria le jeu ne homme, moi, te quitter, t’aban donner, te fuir, quand tu m’en i voies chercher de la galette? Avec quel monde as-tu donc vécu de puis que je t’ai quittée, ma mi gnonnne? Comment! b!x semaines d’absence t’ont changée à ce point que tu suspectes la loyauté de Ca i ille de Rozan. gentilhomme amé ricain? Mais je ne te reconnais plus, princesse de mon âme! mais on m’a changé ma Chante-Lilas! Et Camille leva désespérément ses bras au ciel. —Eh bien, va devant! dit-elle en lâchant les basques de la re dingote; ou plutôt, non ajouta t-elle en se ravisant: il serai cruel de te faire faire deux fois le voya ge par ce soleil étouffant! Allons à la découverte ensemble... Seu lement tâche de retrouver mon à ne: je ne sais ce qu‘’i! est devenu pendant notre reconnaissance, et J’en ai répondu su'* la tête du pa tron. L’âne avait disparu, en effet; on eut beau regarder au loin dans

les deux grandes plaines qui bor daient la route, pas le moindre soupçon d’&ne! Cependant, après quelques re cherches, on retrouva le fugitif. Il s’Atalt couché dans un fossé, et dormait ft l'ombre. On l’invita poliment fc remon ter sur la route, et l’animal, avec tm« douceur et une obéissance dont peu d'hommes eussent été capables, lit droit à la requête, et le plu» gracleurement du monde, tendit son dos à la jeune tille. La comtesse du Battoir céda alors son Ane A Camille, et monta derrière Chaute-Lilas. Puis la Joyeuse caravane se mit en route, à la recherche d’une fer me, d’un cabaret ou d'un moulin. L'artlflcler Camille n'avalt pas tiré d’un coup tous ses pétards, comme disait la princesse de Van vres; aussi Dieu sait de quels gais propos la route fut émaillée! écu yères et cavalier so les renvoy aient en notes sonores; la plaine retentissait de leurs éclats de ri re; les oiseaux, les prenant pour de Joyeux confrères, ne s’effarou chaient point en les voyant pas* «fir. ffl trfn vnviirnilr roaiomMalt aux trois premiers dimanches du mois do mai: estaient trois prin temps incarnés. Camille avait déjà demandé comment il se taisait qu’un mardi les deux Jeunes filles fussent sur la grande route de Paris à fouet ter des dnes, au lieu d’être dans leur lingerie à plisser des chemi ses; Chante-Lllas passa la parole â Pâquerette; et celle-ci apprit au jeune homme, que, le susdit mardi étant le Jour de fête de leur patronne, cllçs avaient pria leur volée dans l’intention bien arrêtée do chercher l’Américain. Chante-Lllas, elle aussi, comme on le volt, revenait à ses moutons. —Mais, observa Camille, com ment so fait-il que Je te trouve su; cette route-ci, plutôt que sur une autre? —D’abord, répondit la princes se, Jo t'ai cherché sur toutes les routes; mais Je te cherchais plus particulièrement sur celle-ci par ce que l'on m’avait dit que tu ha bitais le Bus-&eudon. —Bon! qui t'a dit cela? deman da Camille. —Tous les voisins donc! —Eh bien, princesse, dit Ca mille avec un aplomb parfait, les voisins t'ont tout simplement fait poser, ma fille. —Pas possible! —Aussi vrai que J'aperïois, là bas, le moulin de nos rêves. Et, en effet, on apercevait un moulin à l’horizon. —Mais, enfin, si les voisins m’ont fait poser ce qui est enco re possible pourquoi te rencontré je sur la route de Meudon? de manda Chante-Lllas avec cette bonne foi et cette crédulité qui é taient l’apanage des grisettes, du temps où il y avait encore des gri settes et de la crédulité. Camille haussa les épaules en homme qui veut dire: “Comment tu ne devines pas?’V Chante-Lilas comprit le geste. —Non, je ne devine pas, dit elle. —Rien n'est plus naturel, ce pendant, répondit Camille. Mon notaire demeure à Meudon, et je viens de toucher de l'argent chez mon notaire. Tiens écoute. Et, frappant sur les poches de son gilet, il fit retentir le son des pièces d’or qu’il avait emportées pour ses achats. —C’est vrai, dit la princesse, convaincue par le bruit des piè ces justificatives; je te crois. Mais maintenant, il faudra que tu me fasses voir tou notaire... Voilà plusieurs fois que j’entends par ler de notaires; je fcsire en. voir un; on dit quo c’est très curieux. -—Et l'on a raison de le dire, princesse: c’est même encore beau coup plus curieux qu'on ne le dit. On arrivait su moulin; ce qui changea la direction des idées do la jeune fille. Hélas! encore une chose qui s’en va, le moulin! avait dix ans, nos petits-enfants éclateront de rire, quand nous leur dirons que les moulins servaient jadis à mou dre le blé; et, si le musée des An tiques ne songe pas à en conserver Les communiantes Calmes, elles s'en vont, défilant aux allées De la chapelle en fleurs, et je les suis des yeux. Religieusement joignant mes doigts pieux. Plein de l'ardent regret des ferveurs en allées. Voici qu'elles se sont toutes agenouillées Au mystique repas qui leur descend des cieux. Devant l'autel piqué de flamboiements joyeux Et d’une floraison de fleurs immaculées. Leur séraphique ardeur fut si lente à finir Que tout-à-l'heure encore, à les voir revenir De l'agape céleste au divin réfectoire. Je crus qu'elles a'iaient vra:ment prendre l'-ssor, Comme et, se gliesant sous leurs voiles de gloire, Un ange leur avait posé des ailes d'or. Emile NELUGAN un, no* descendant* refuseront de croire à la réalité de la ressent* blance, quand nous leur en ferons la description. —C’était, cependant, autrefois un but de promenade ravissant pour les jeunes gens et les jeunes filles, qu'une visite au moulin; U y en avait de toutes les grandeurs, de toutes les couleurs, de tous les noms. U y avait le moulin Joli, le moulin Blanc, le moulin Rouge, le moulin Voir, le moulin de la Ga lette, le moulin de Beurre; 11 y avait enfin des moulins pour tous les goûts. On s’asseyait devant une table, et l’on regardait tourner les ai les du moulin, pendant trois ou quatre heures, en mangeant de laç galette, et en buvant du lslt; c’é tait un plaisir pur, Innocent et qui n’étalt subversif d'aucun or dre social! Les trois Jeunes gens, après a volr attaché leurs deux ânes, en trèrent dans le moulin, où on leur servit de la galette chaude et du lait froid. umiiuie et raquerctte y allaient bon Jeu, bon argent, quand, à la troisième bouchée qu’elle mordit dar la galette, la princesse de Vanvres s’écria: —Oh! que nous sommes donc bêtes de manger de la galette! —Eh! princesse, Interrompit Camille, parle donc au singulier s’il te plaît. p —Oh! que tu es donc bête de manger de la galette! —Bravo! dit Camille; voilà qui eat mieux qu’un pétard: c’est une fusée!... Et pourquoi suis-je bê te, voyons de manger de la galet te? —Mais, dit Chante-Lilas, parce qu’il est trois heures de l’après midi, que nous ne pourrons pas dîner, et que J’espère bien que M. Camille de Rozan gentilhomme a méricaln, va nous offrir un dîner magnifique. —Tout ce que tu voudrais, prin cese! Ma foi, c’est bien le moins, n’est-ce pas, quand on s’est cher ché aussi longtemps que nous qu’on ne se quitte pas sau avoh bu à la santé l’un de l’autre? —Eh bien, commande le dîner. —Oh! pas ici, mes bergères. —Où donc alors? —A Paris... Peste! on dîne trop mal à la campagne! La cam pagne est bonne pour donher de l’appétit, mais non pour le satis faire. —Va pour Pari... Et qù dî nerons-nous, à Paris? —Chet Véfoui, pardieu! —Chez Véfour?... Oh! quel bonheur! s'écria la Jeune fille en faisant claquer ses doigts, en si gne de contentement; il y a si longtemps que J’entends parler de« Véfour: on dit que c’est très cu rieux. —Comme les notaires! dit Ca mille; il y en a même qui préten dent que c’est encore plus curieux, attendu que, chez Véfour, on man ge, et que, chez les notaires, on est mangé. —Oh! Pâquerette, s’écria la princesse, tu ne te plaindras pas, j'espère! En voilà un pétard: che* Véfour!... —Allons, allons, dit Camille, en route, mes enfants! J’ai quel ques emplettes à faire avant de dîner, je vous en préviens. —Pour de dames? dit Shante Lilas en pinçant jusqu’au sang la bras de Camille. —Ah bien, oui, des dames! dit Camille. Est-ce que je connais des dames, moi? —Et pour qui me prenez-vous donc, mon gentilhomme? dit Chan te-Lilas se redressant avec uns fierté comlqr.e. —Toi, princesse, répondit ls jeune homme en l’embrassent, je te prends pour la plus fraîche, la plue spirituelle et la plus jolie blanchisseuse qui ait jamais fleu ri au bord d’une rivière, sous la calotte des ceux! Un fiacre vido passait devant le moulin; on lui fit signe de s’ar rêter. j (à suivre) o Autres restrictions japonaises en Chine TIEN-TSIN, 11.— Le gouver nement provisoire de Pelplng, contrôlé par les Japonais, a an noncé ces jours-ci que de nou velles restrictions vont être Im posées sur le commerce d’exporta tion. Les hommes d’affaires des Etats-Unis ont déclaré que Iss nouveaux réglements feront tort aux commerces dans lesquels ils sont Intéressés. Un décret changeant tons Iss règlements se rapportant aux ex portations affectant jadis seule ment doute des produits du nord de la Chine sera mis en vigueur ces jours-ci. Les exportatateuis seront à l'a venir obligés d'acheter des pro duits pour l'expédition à l'étran ger avec des dollars ds la banque fédérale de Pelplng et ds prou ver qu'ils ont acheté ces dollars au taux officiel de vingt-sept sous. C cl veut dire une augmenta-*4 lion considérable dans le coût des produits pour l'exportation. C\. décret a pour bu* de mettre hors ds circulation la monnafe du gou* vainement chinois.

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UN NOUVEAU DORTOIR AU COLLÈGE BATES 1m ..i.ssiuu du l'eu a décidé, hier Hoir, a construction com mencerait vers le premier septembre. LE GOUVERNEMENT DE VARSOVIE ACCUMULE MUNITIONS ET VIVRES DANS SON TRIANGLE DE SECURITÉ ^C’est là que l’armée polonaise “s’accrochera” aux Al lemands si ces derniers s’élancent en direction de Dantaig.—La Pologne paraît bien résolue à ne pas reculer si elle est menacée PARIS. 11—(U.R)—On apprend que sur le conseil de l'état-major, le maréchal Edouard Smlgly Rydz, inspecteur-général de l'ar mée polonaise, a ordonné la cons titution de stocks de vivres, de pétrole et de munitions dans la zone située à l’Est de la Pologne et désignée comme le “triangle de sécurité”. Elle gît 125 milles de la frontière allemande et 200 milles de la frontière russe. L’ar mée polonaise entend s'y cram ponner à tout prix. La région est également appelée "le district central de Sandomierz”, ou est désignée par l’abréviation "Zop”. Elle comprend les collines de Lu blln, Kielce et sa banlieue et. le territoire compris entre Sando mierz et, vers le sud, les monts Carpathes. La limite ouest de la zone était naguère vulnérable mais est maintenant détendue par une double ligne de fortifi cations. Le gouvernement polo nais a commencé à y transporter une partie de l’industrie lourde. Les ingénieurs y oi^t découvert des puits de gaz naturel, ce qui affranchit la région du charbon ^lléslen. Le gaz sera amené aux usines par des conduites enfouies assez profondément pour être à I l'abri des bombardements aériens, j Quant au secteur de Dantzig, j la Pologne aurait fortifié ses po sitions au nord-ouest, à l'ouest "et au sud de ia Ville Libre, ce'st-ù dire jusqu’à la Vislttie, qui for me frontière avec ia I’russe Orien tale. VARSOVIE, 11——Un por te-parole du ministère des Affai res étrangères a donné aux jour nalistes l'exposé le plus net des exigences polonaises qui ait paru depuis le discours prononcé le 2S avril par le chancelier Hitler. Cet exposé se ramène à quatre points: 1. Dantzig doit rester hors des frontières allemandes; 2. la ville doit continuer à faire partie du système douanier polonais, con formément aux traités et au sta tut donné à la ville libre par la Ligue des Nations; 3. l'exercice des droits polonais en territoires dontzicois doit échapper à tout contrôle de droit ou de fait; 4. la remllltarlsation de Dantzig sera considérée comme une violation des droits polonais. Héroïsme du jeune fils d’un ex-policier MONTREAL, 8.—Qn nous rap porte de Saint-François de Sales, comté de Terrebonne, que M. Ro land Jargallle, jeune étudiant ft gé de 18 ans, fils de M. Louis Jar gaille, ancien chef de la Sûreté provinciale, s'est conduit en hé ros en sauvant une Jeune fille qui allait se noyer. Mme Alphonse Jargallle, belle soeur du héros, était à se baigner, ^•ers 4 heures de l’après-midi, en compagnie de sa jeune bonne, Mlle Cécile Gagnon, âgée de 19 ans, et de la soeur de celle-ci, Mlle Rita Gagnon, âgée de 18 ans. Tout à coup Mlle Cécile Ga gnon qui ne savait pas nager et qui s’était un peu trop éloignée du rivage, tomba dans un trou de 12 pieds de profondeur, .en poussant un grand cri. Mme Jargallle s’empressa d’aller au se cours de sa servante, mais comme elle allait la saisir pour l’amener au rivage, la jeune fille se cram I pouna ù elle et paralysa tous ses mouvements. Mme Jargaille ré ussit non sans peine a se libérer de l'étreinte de la servante et ga gna la rive à grande peine. En plus d'avoir bu beaucoup d'eau, comme elle souffrait d’un fort choc nerveux, elle dut se mettre au lit. Pendant ce temps, Mlle Rila Gagnon qui voyait sa soeur dis paraître encore une fois sous les flots, se mit à appeler à l'aide de toutes ses forces. M. Roland Jargaille, le jeune étudiant dont nous parlons plus haut, qui se trouvait près de l’en droit de la tragédie, entendit les appels, et accourut en toute hâte sur les lieux. Mis au courant de ce qui venait de se produire, il ne prit pas même le temps de se dévêtir, et il plongea deux fois avant de pouvoir saisir la jeune fille qui était sur le point de sombrer. Il la ramena sur la ri ve, où on lui prodiguait leB soins requis pour son état. -—:o: ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS Rafraîchissez vous! avec un Calvevt WHISKKY COLLINS Colvert "Rererve" BLENDED WBISEEY 90 Proof—65% Grain Neutral SpiriU. Colvert "Spécial” BLEXDED WHtSKEY 90 Procf—72W7o Grain Neutral SpiriU Copr. 1939 Colvert Distillrrs Corp., Am York City. Calvert is the largest selling whiskey in the world LE B ON H Et! H ^v/\\ Oui. le bonheur endort sommeil délicieux Qui nous fait oublier les ennuis de la vie. Nous fait goûter un jour la douce paix des deux Et d’un rêve idéal berce l'Ame ravie. Oui, le bonheur endort, mais d’un trop court sommeil Que la sourde .clameur du monde met en fuite. Songe enivrant suivi d'un si triste réveil Que la félicité bientôt en est détruite. Qui, le bonheur endort, mais pour qui goûte un jour A sa magie étrange et son charme éphémère A dégoût de la vie, a%perdu sans retour Ce qui faisait son rêve et sa douce chimère. De joie et de chagrin, Dieu parsème nos jours Afin que, parvenus à notre heure dernière, Nous puissions, sans regret, dire adieu pour toujours A ceux qui font sur nous la dernière prière. Adolphe POISSON ÉQUIPE DU CONSEIL ÇABRIEL DE L’UNION ST-J.-BTE Voici le groupe de demoiselles qui composent l'équipe du Conseil Gabriel Xo lü8 de l’Union .Saint-Jean-Baptiste d'Améri que* Cette équipe fera partie d’une quantité d’autres qui viendront de tous les coins de la Nouvelle-Angleterre, le jour de la Fête du Travail, en septembre, pour la convention annuelle des équipes de l’Union, convention de toute la N.-A.. qui sera la première jumais tenue à Lewiston et qui nous attirera des milli ers de visiteurs. Organe qui peut vivre en dehors du corps humain l'ne glande thyroïde vit pendant «a jour* en dehor* du corps humain NEW YORK, 11. Le Dr Alexis Carrel, actuellement en route vers la France, dans un rapport publié dans le Journal de la Médecine expérimentale, ra conte comment il a conservé vi vante pendant 62 jours en dehors du corps humain une glande thy roïde. Cette glande thyroïde fut con servé vivante à l’aide du coeur artificiel Carrel-Lindberg et de nouveaux substituts pour le sang et le sérum du corps humain. Le Dr Carrel a déclaré que la dé couverte de ces nouveaux substi tuts est un pas vers la découver te d’un fluide artificiel qui aurait le pouvoir de conserver vivants des organes humains sous verre pendant un temps indéfini. Le but des grands savants est de faire une étude des organes humains afin d’étre capables de reproduire exactement ce qu’il ar rive aux organes humains on santé ou malades. Le substitut du sang contient du vrai sang et autres produits chimiques tels que l’insuline et la thryoxine, qui est la sécrétion de la glande thyroïde et des vita mines A. —-:o: L’ORDRE LE PLUS PAR FAIT RÈGNE A L’EXPOSITION (>n n’y trouve pus de malfaiteurs et tout s’y passe très moralement NKW YORK. 11. (U.PJ S'il faut en croire les médecins et les agents de police, “Le monde fie demain” est un en droit où ii ne se commet pas de crime et où la maladie est pra tiquement inconnue. Bien que 12,000,000 de personnes aient visité Jusqu'ici l’exposition uni verselle de New York, qui a ouvert ses portes le 30 avril, il n’y a eu en tout que cinq arres tations et trente-sept person nes seulement ont dû être con duites à l'hôpital pour y être soignées sommairement. Il n'y a j eu qu'une mort: celle d'un car- disque. Quant aux personnes arrêtée», Il ne s'agit pas de bandits. On a conduit au poste un monsieur âgé qui s'était dévêtu publiquement pour aller nagrr dan* le “laguon des na tion»''. on a aussi ooCré ma RÉCENT MARIAQE 3 jeunes enfants, victimes de l’onde HALIFAX, 11. Trois Jeunes enfants ont été victimes de l’on de dans le lac Peters, à environ 9 milles d'ici, au cours d'un pi que-nique qui réunissait toute une famille. Tous étaient membres de la fa mille de M. George Yeadou. George Yeadou, fils. 13 ans, s’est noyé sous les yeux de sa mère terrifiée dans un vain effort pour sauver son jeune frère, Early et sa soeur, Dorothy. Il demanda à sa mère incapa ble de nager de retourner au ri vage après qu'elle eut avancé dans le lac pour aider ses deux enfants qui tentaient de se sauver, à 50 pieds du bord. Mme Yeadon a déclaré à l’en quête que Bes enfants étaient par tiellement vêtus lorsqu'ils décidè rent une nouvelle fols "de se je ter à l’eau’* avant de retourner à leur domicile. Trois autres enfants des époux Yeadon furent égale ment témoins de la tragédie. -:o: Assainissement de la Louisiane Tel est le but politique que se propose le gouverneur Kart-K, Long BATON-ROUGE, Louisiane, 11. —Le docteur James-Monroe Smith occupe une nouvelle cellule, mais il n’a pas encore pu sortir de pri son, n'ayant pu trouver un cau tionnement de $50,000. Il a dé claré que les spéculations qu’il a faites et qui ont porté sur $500,000 étaient entreprises en vue d'aidef à l’Université. Le gouverneur Earl-K. Long est arrivé ces jours derniers à Bâ ton-Rouge, bien déterminé à con tinuer son enquête Jusqu’à ce qu’il réussisse dans sa campagne d'assainissement politique. Il a aboli le Bureau de publicité établi il y a un au par son prédécesseur Richard Leche. Il a interdit for mellement une coutume qui per mettait aux fonctionnaires de ven dre à l'Etat des matériaux par l’intermédiaire de compagnies qu'ils organisaient. Le grand jury fédéral a ouvert une enquête pour découvrir s'il est vrai que les fonctionnaires étalent forcés de verser 5 pour cent de leurs salaires pour des fins politiques. Le procureur de district Char le* Byrn*. de la Nouvelle-Orléans, a dit qu'il est prêt à an user Smith de faux et d’abus de confiance s'il •ai remis es liberté. M. et Mme Gérard CHAIiEST (Delphine Fortin) de la rue Cedar, dont le mariage a été célébré récemment à l'église St- Louis d’Auburn. _ _ adolescent qui était, après la fermeture, monté dans la tour de laquelle on peut descendre en parachute et qui, une fois rendu à son sommet, fut si ef frayé qu'il se mit A hurler pour qu’on le secourût. Bénédiction au Duce rORLI. Italie, 10. l’ier Url ■oglo. neveu du premiir ministre Bénite Mussolini, a été ordonné prèti-o par le cardinal Nasal li ft ocea et a célébré aa première maaae. Il accorda une bénédiction spéciale à aon oncle. C’eat la pre mier membre de la famille .Mu», •olia! è entrer daaa la» ordre*. Nouveau vaccin de la petite vérole PARUS, 10. Après deux ans de recherches, l'Institut Pasteur j de Paris vient de produire en vac cin de la petite vérole dont l'in- i jectlon n'en naine n peu près pas de (lèvre ou malaise et laisse une j cicatrice quasi Imperceptible. la> I>r Harry Plots, lo médecin américain, chef de laboratoire k l'Institut, a déclaré devant l'Aca- j démie do médecine que ce nouveau j vaccin était vtatiqueuiceut par-1 fait. Il a été Inoculé A 50,000 aol- j dais jusqu'ici et sera répandu dans j toute ta France A partir d'octobre prochain. De gauche à droite. Mlle»» Florence Dumont, Kathrine Hayek, Helen Donovan, Muriel LcBeau, Béatrice Conlev, toutes de Ivewiston, et qui suivent les coure d’Atè au collège Bâtes. LE NOMBRE DES MILLIARDAIRES DIMINUE AUX ETATS-UNIS OU ON N’EN COMPTE GUERE PLUS DE 40 En 1936 il y en avait encore une soixantaine, mais c’est une race qui s’éteint et qui menace même de disparaître.—S’il en est qui se cachent, le fisc les découvrira et se chargera d’alléger leur bourse NEW YORK. 11 —<U.PJ— Une bien triste nouvelle: Il y a. aux Etats-Unis, de moins en moins de milliardaires, on en comptait une soixantaine eu 1936. 11 n’y en a valt déjà guère plus de quarante en 1937. Et, depuis, leur nombre n'a fait que décroître. Le milliardaire était cependant une production essentiellement a méricaine. Or, c’est maintenant une race qui s’ételnt, qui menace de disparaître. Des efforts seront sans doute tentés pour qu'elle uo périsse pas et que quelques spécimens de cette spécialité puissent être mon* très encore aux touristes étran gers et voyageurs de passage. Tentera-t-on d'acclimater dé nouveaux sujets de cette catégo* rie dorée? En tout cas, les derniers re présentants de la race, milliardai re sont activement recherchés. Lé lise s'y emploie avec vigueur. Car 11 redoute qu'un certain nombre de milliardaires ne vivent cachés, ce qui serait bien dommage du point de vue du pittoresque... et surtout du reudement des Impôts. Bande de voleurs appréhendée à Hull HULL, Qué., 11. Le chef J.-A. Robert, de Hull, croit que la police vient do capturer la bande de jeune» sens qui a commis de nombreux vol* dans la région, depuis quelques mois. Quatre ac cusés mit admis avoir prl* part h douze vola qui représentent une valeur de plus de $8,000, y com pris 3 automobiles. Oscar Rébimbald. 21 ans, s'est avoué coupable du vol d’une auto mobile dans le curage de M. Ju les Balllot; d'un radio dans l'au tomobile du Dr J.-Kduoard Bélan ger; des phares de l'automobile de M. D.-C. Brown, et de mar chandises chez M. F.-X. Laurin, tous de Hull. Aurèle Leblanc, 28 ans, admet avoir volé un taxi chez M. Lan dreville, d'Ottawa; un tuxl à lu Dominion Taxi, d'Ottawa, et d'a voir participé au vol, au garage Baillot, Hull. Frank Charron, 21 ans, de Fort Coulonge, reconnaît avoir partici pé au vol des trois automobiles, et Roméo Leblanc, 23 ans, dit qu'il a reçu le sédun volé chez Baillot. Après un mois de recher ches. Ils ont été arrêtés par les détectives Lusignan et Anderson, de Hull. •-:o: En vue d’activer la construction d’avions WASHINGTON. 10. Crai gnant do trouver des difficultés à faire construire plus de 3,500 avions, le département américain de la guerre songe à demander au Congrès l'autorisation de négocier des contrats sur la base "du coût de revient plus un profit limité.” On mettrait ainsi de côté l’obliga tion de confier les contrats aux plus bas soumissionnaires. Autre ment, il pourrait arriver que cer tains établissements eussent des contrats en nombre trop consi dérables, alors que d'autres se raient presque sans travail. Terrible accident Une explosion tance un Jcunf homme k KM) pied* dam 1rs airs CHICOUT1MI. P. Q.. 11. M. Primat Qagné. âgé d'une vingtal ne d’année*, a perdu la vie alors qu’une charge de dynamite a fait explosion, pendant qu'il était à l’examiner, ^'accident est surve nu sur la route Salute-Anne-Ta douasse, aux chantiers du minis tère du travail. A l’enquête tenue par le coro, ner Edmond Bergeron, de Jonqnl ère, on a établi que le Jeune Qa gné avuit préparé de son chef l’et plosion simultanée de trois char ges de dynamite. Quand il y mit le courant, deux charges seule ment firent explosion. Le jeun* homme s’approcha alors pour sa voir pourquoi la troisième explo sion ne s’étalt pas produite. C'est à ce moment que l’explosion se produisit. i Gagné fut lancé à plus de cent pieds dans les airs, sous les yeux horrifiés de ses compagnon*. Il eut le crAne fracturé et le corps affreusement mutilé. Le coroner a rendu un verdict de mort acci dentelle. Le défunt était le fila de M. Charles Gagné rue 81-Do minlque, Chicoutimi. s --:c:-X CURIEUX DESTIN HOLLYWOOD. 11. La chan teuse Mary Martin, originaire du Texas est sur le point de faire dit cinéma. En effet elle vient de signer un contrat pour jouer un rôle danB la biographie de “Vic tor Herbert” que va réaliser la Paramount. Chose étrange il y a deux ans elle chantait dans un cabaret d'Hollywood. Personne ne la remarqua. Elle se rendit à New York et remporta un tel succès que maintenant Hollywood lui fait uu pont d’or. Elle fut lancée par la chanson “My Heart Belongs to Daddy" mais comme elle l’a chantée pas moins de 5000 fols elle prétend que c’est assex. 11 est donc entendu que Mary Martin chantera de nouvelles chansons dans son premier film. On Temploie pour les travaux difficiles. pourquoi Parce qu’il est fort, vigoureux, que son organisme est parfaitement équilibré. Quelle que soit la position que vous occupiez, tenez-vous toujours en condition de fournir un maxi mum d’efforts si vous voulez réussir et lorsque votre résistance physique aura été amoindrie par la fatigue, la faiblesse, les tracas, le surmenage, un traitement aux PILULES MORO vous rétablira d’une manière rapide. Lea PILULES MORO permettent de lutter efficace* ment contre l’épuisement et set conséquences, telles que: troubles d’estomac, maux de reins, rhumatisme, déprés sion nerveuse. Partout ou par la poaU: Mc la bo«W ou 3. SIJU. PILULES MODO Cl» M»4ic,U Mar», iM». I -Ddll. IS»olr*»l. UH«p ooo«or, M f*ll« kappa IU. OMI à 4i,paUllap lu UMfU éCftWa 00 M «00 OOP» pfPP««PP. I

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LE CERCLE CANADIEN MAITRISE R LE ST-DOM POUR MONTER EN i| 4e PLACE; 2 PARTIES CE SOIR I Après avoir subi plusieurs dé faites dans la Ligue Twin City, l'équipe du Cercle Canadien enre gistra. une victoire de 13 à 7 sur le St-Dom au Lewiston Athletic. Park hier soir et elle laissa le bas de la ligue pour monter en quatrième place. Ce soir, 11 y aura deux parties de ligue Twin City. Le St Don» se mesurera avec les Laraey-Welle han au parc Athlétiquo et les Cru saders du New Auburn feront l’in vasion de East Auburn. Durant la partie d’hier soir, les Saints débutèrent d’une manière très Impressionnante en comptant quatre runs dans la première re prise sur des marches aux buts, des erreurs et un coup à la batte. Mi)is -le Cercle riposta dans sa moitié de la reprise en comptant cinq runs et après cela, il ne céda pas son avantage. Lavoie avec un coup simple, un 2-buts et nn 3 buts conduisit les vainqueurs dans leur attaque de 13 coups à la batte sur Roy, tandis que René Marcotte allouait seulement qua tre 'coups à la batte quoiqu’il fit njarcher six St Dom aux buts. La homo-run do lied Fillon fut le grand coup do la partie, venant dans la première reprise lorsque les buts étaient tous occupés et avec un oui. Se distinguèrent dans le champ aussi, O'Brien, CVloutier et P. Pelletier pour le Cercle; Lamarre et Janelle pour les Saints. ST DOM b r h o B. Pelletier, cf ltemcrs, Ib Laurendeau, 8b I,amarre, lf Fillon, s» S. Pelletier, 3b •lanelle, c Renaud, rf 4 a 4 4 4 s 8 t 1 0 0 1 1 O O n o Beaulieu, rf Roy, p Totaux CERCLE CANADIEN Krason, 3b O'Brlen, ef Parent, c (•renier, rf lictesquc Ib Ijnvole, ss Cloutler, If P. Pelletier 3b Mareottc p 8 3 4 4 3 4 4 8 8 a a 0 î î 3 1 o a Totaux St Dont Cercle n i o o o a o i o a 38 7 4 18 1 O O O 0 1 a o 1 4 0 10 1 31 13 13 ai 7 400 aoi o— 7 331 410 K—18 Erreurs—Fillon 3, S. Pelletier 3, (lanelle, Lavoie 3, Cloutler. 3 buts— lai vole, O’Brlen. 3-buta: Lavoie. Homc-rtui: Fillon. Buta volés: Krason, Lavoie, cBaulicu. Sacrifices: Krason, O'Brlen. Lais sé» sur buts: St Dont 3, Cercle 4. Buts sur balles: Nur Roy 3, Mar cotte 6. Passes: Janrllc 3, Parent. Arbitre: Fortunato. Durée: 1 heu re 33. PARADE SPORTIVE Par H. McLemore United Press I NEW YORK, 11 —(U.R)— Une étude soignée des alignements à la batte pour l’affaire tout-étoiles d’aujourd’hui entre les ligues A méricaine et Nationale au Yank ee Stadlum m'a convaincu que la partie sera la plus longue dans l’histoire du baseball. rSelon les règlements, chaque é quipe doit être retirée neuf fois durant la partie, et n’essayer pas de me convaincre qu’il y a assez de force de lanceurs sur la terre pour accomplir ceci dans l’espace d’un après-midi, Selon moi, les lanceurs seront encore occupés à essayer de retirer tout le monde après-demain. Moi pour un, j’y vais, pour un loug séjour. Un ap pareil pour coucher au grand air, deux livres de boeuf sec, uu gal lon d’eau à boire, une boite de Pe mican, et uu livre de Ed Barro en appréciation de son hospitalité. Prenez l’alignement à la batte de la Ligue Américaine, par exem ple. 11 commence avec Doc Cra mer et Red Rolfe et il devient de plus en plus destructif comme l’on avance sur la ligne. Après que Doc et Red auront tourné les oreilles d’un lanceur avec une couple de poussées, l’on verra surgir Joe DiMaggio, Bill Dickey, Hank Greenberg, Joe Cronln, lieorge Selkirk et Joe" Gordon et tous sont aussi dangereux qu’un lanceur de couteau professionnel dans uu magasin de ferronnerie. Le der nier joueur à la batte dans l’a lignement Américain, le plus fai ble, est Red Ruffing et il a une moyenne à la batte qui se lit comme les grades d’un Phi Beta Kappa. Paul Derriuger est le lanceur de la Ligue Nationale qui sera ap pelé à débuter contre cet aligne ment, et il le trouvera probable ment plus difficile à battre qu’une poursuite légale. 11 cherchera pro bablement aux alentours pour son avocat, désirant enregistrer une accusation d’assaut, contre lqs gaillards de la Ligue Américaine, avant de ressentir le crochet de Gabby Hartnetl autour du cou pour le tirer hors do la partie. Bill Lee est cédulé à être le deux ième lanceur de la Ligue Nationa le, et le rapport est qu’on va lui donner une poussée terrible pour lui donner une bonue partance lorsqu’il sera appelé à soulager Dcrringer. Whit Wyatt est l’hom me qui ira au secours de Lee, et Jesse Owens, est rapporté comme ayant entraîne le'gaillard dans une bonne partance avec aussi peu de délai que possible. Les lanceurs d» la Ligue Améri caine envisageant une lâche éga lement dangereuse en lançant à l’alignement de la Ligue Nationa le, qui a la force destructive d’un bombardement du navire H. M. S. Hood. Quand l’on commence à tra vailler sur un alignement qui commence avec Hack et qui suit avec Vaughan, Ott, Medwlck, Mc Cormlck, Mise, Arnovich, Lo ni har di et Herman il vaut mieux avoir un équipement de Croix Rouge tout près et être habile dans le maniement d’un tourniquet ainsi que d’avoir les réponses aux con tusions et aux blessures, sur le bout de la langue. Je nr sais pa.. ce que 1rs jou eurs tout-étoile* reçoit en t pour leurs efrorts, mais je crois que j c est soit une montre ou nn Jonc. Quoiqu’il en soit, les lanceur» de vraient en recevoir trois ou quatre parce que ce sont eux le» bébés qui ont les tâches |rs plus diffi ciles. Dans le* trois reprises qu’il travaille, Un lanceur U>aL4totIee 4 doit faire travailler ses doigts jusqu'aux os, mettant asses de “stuff” sur la balle pour éviter de se faire frapper la tête sur les é paulcs. Balter up! Kt que la meilleure équipe gagne. Non, je reprends cela, parce que je gage sur les messieurs do la ligue Nationale. -:o:———— Résultats de Combats LONDRES Lcn Hervey, 174 Cornwall triompha sur Jock McAvoy, 171 Manchester (15) conserva le titre poids-lourd an glais: Eddie Phillips, 18914, Lon dres par knockout sur Jack Doyle 218% Irlande, (1). NEW YORK Mxie Shapiro, 127%, New York, arrêta Mickey Jerome, 129%, New York (1); Frank Bruno, 154% New York et Wildcat O’Connor, 14 7, Car bondale, Pc., annulèrent, (8); I rish Johnnic Mack, 136% New Britain, Conn., triompha sur Jim my Vaughan, 136%, Cleveland (8); Lou Paris. 133 New York, arrêta Sam Santillo, 132%, Pa terson N. J.. (2). NEWARK N. J. Allie Stoli, 127, Newark, arrêta Frankie Conn 130, Lyndhurst, N. J. (8). -:o:-— Ste-Marie vs St Barths ce soir, champ Mohawks Les équipes Ste-Marie et St Barths se rencontreront dans une partie de baseball ce soir à 6 heu res 15, sur le champ des Mo hawks. Mercredi soir, les St. Barths joueront à Lisbon avec l’é quipe de l'endroit. Alignements: STE-MAIUE rf Poirier. If Giard, lh Collins, cf Leclair, ss Dnigle, 3b Nadeau, rf Lajoie, 2b Murpliy, e McCarthy, |i 2b. ST BARTHS T. Kcneborus Ib, Bannit is ss, S. Stasulis G. Kcneborus rf, W. Stasulis 3b, Saltis If Young e Kudokas p Scitauskas -:o: Les Spies prennent la mesure des Derbies Les Spies triomphèrent sur les Derbiog hier Bolr sur le champ Cloutier par le scoro de 10 à 2. Ce fut une partie passablement Intéressante avec les Spies mon trant leur supériorité continuelle ment. De fait, les Derbles furent battus par leurs adversaires par 10 à 5. Derbies ono 011 o— 2 5 4 Spies 224 011 x—10 10 Pleau et G. Lauzé, o Victoire pour les Bees hier Les Lewiston Becs triomphè rent sur le New Auburn YMAC par le score de 4 à 2 sur le champ Wallon hier soir dans une belle partie de baseball. Cantara des Bees limita les gaillards du New Auburn à deux coups à la batte bien dispersés. Bees 000 040 0—4 7 2 Y. M. C. A. 001 100 0—2 2 0 G. Cantara et Carpentier; Bé langer et Lepage. -:o: Les Indians massa* crent le Grand Tronc Lra indians du New Auburn triomphèrent sur l'équipe Qrand Tronc par le score de 10 à 4 dans une partie contestée hier aoir. Scores: Grand Tronc 2 70 000 0— 1 1 3 K. Bédurd et J. Bcllemare. Ë. i Ce pan o. a. Davidson et D. OaM. LIGUE TWIN CITY Résultats hier Cercle Canadien 13, St Dom G P Lamey-Wellehan Eaat Auburn Ste-Marle Cercle Canadien Cruaadera St Dom Ce aolr St-Dom va L&meya L Arbitre Melvln. Cruaadera à Eaat Auburn, Fortu nato. 7 Pet .760 .760 . Le premier salaire de Cy Youngr fut $65 CANTON, O. —(U.R)— Cy Young l’un dea lanceurs de la "Halle des Gloires” du baseball signa son pre mier contrat comme Joueur pro (easionnet à un salaire de $65 par mois, et il paya sa propre pension. L’homme qui gagna 511 parties de ligues majeures en 22 ans se sonvlnt des termes de son premier contrat durant une visite récente à Canton, la Ville où 11 commen ta sa carrière de professionnel. Il se souvient ausst comment le télégramme retardé le poussa sur le chemin vers ses gloires com me lanceur avec Cleveland au Heu de Pittsburgh. Arrivant à Canton de son foyer de ferme dans le comté Tuscarawas, tout près, le 'jeune Cy fut demandé s’il pou vait lancer. "Je crois bien pouvoir en lan cer quelques-uns,” a-t-il répondu. Et son efficacité comme lan ceur attira vite l'attention des clubs de ligues majeures. Cleve land et Pittsburgh commencèrent à soumissionner pour les services uu jeune nomme. Apres un peu de brocantage, le club Je Canton accepta une offre de $300 de Cle veland et quelques minutes plus tard, un télégramme de Pittsburgh haussait le prix à $500. Mais le marché fut scellé ainsi que la carrière de Young. Son salaire le plus élevé fut de $3,600 payé par les Red Sox de Boston. Le plus qu’il reçut dans la Ligue Nationale fut $2,400 et quand la ligue Américaine fut or ganlsée en 1900, Cy se lança dans le nouveau circuit pour un salaire de $2,S00. -:o:-— NOTES SPORTIVES Quelques nouvelles sportives cueillies ici et là et même dans les feuilles quotidiennes du Cana da: On rapporte que la gérance du club de hockey Verdun a été of ferte à Jimmy Ward, joueur con gédié récemment par les Cana diens de la Ligue Nationale, et que Jimmy ne l’acceptera pas. Ward croit qu’il peut encore se signa ler durant une saison ou deux, comme joueur de défense. Il s'en traînera et tentera de prouver sa théorie, mais ses chances, croyons nous, sont minimes. Ward, comme la majorité des athlètes à leur dé clin, a de vieilles jambee. Comme allier, il a toujours évité les bous culades, et comme bloqueur, c'est de la force physique qu’il faut. Si Ward devient pilote du Ver dun, Aisrèle Joliat sera Ignoré pour tout de bon, par le Canadien On ne veut donc point donner de chance au plus grand joueur sclen tifique que le jeu national du Ca nada ait connu. Pourtant, le pu blic favorise le petit Aurèle dans un pourcentage de 99 pour cent pour un poste important dans le hockey. L’hiver dernier Joliat fit ses preuves comme instructeur. Si Ward le remplace ches les Leafs (Verdun), on constatera u ne fois de plus que les Canadiens français disparaissent peu à peu dans l’organisation tricolore, le Verdun étant une ferme du Cana dien. Jim Morris, propriétaire du club Detroit, de la Ligue Nationale de Hockey, va collaborer avec le pro moteur Mike Jacobs, qui veut don ner à Detroit un combat entre Joe Louis et Bob Pastor... les sages de la partie parlent de cette ren contre comme le "mille du siècle" mais Gene Tunney est l’un des ra res connaisseurs qui concèdent des chances à Pastor s’il peut appren dre frapper un peu plus fort.. Incidemment Tunney ne frappait pas fort lorsqu’il appartenait à la catégorie poids-mi-lourds. -:o: La veuve de Coster a été traduite en cour NEW YORK, 11. Mme Carol Coster, dont le mari avait réussi pendant plusieurs années à ca cher ses fraudes comme directeur d’une grande corporation de dro gues, a raconté au grand jury fé déral une longue histoire ressem blant à un roman. Mme Coster fut interrogée pen dant deux heures au sujet des événements qui ont conduit au suicide de K. Donald Coster-Mu slca, ancien président de la Mc Kesson A Robblns Inc. Elle fut très calme du commencement A la fin de l'interrogatoire. -:o: Encouragez nos Annonceurs I SHORE JOUERA AVEC LES BRUINS L’HIVER PROCHAIN BOSTON. 11 —(U.R)— Les Brulns de Boston, de la Ligue Na tionale de Hockey ont annoqcé au jourd’hui que Eddie Shore, joueur de défense tout-étoiles avait signé un contrat pour jouer ici encore l’hiver prochain et qu’il sera dé claré agent libre le 1er mal 1940. Shore, considéré la meilleure ficld de la Ligue Internationale américaine. Cependant, il ne pour ra pas jouer pour aucun autre club de ligues majeure ou mineure sans le consentement des Brulus. Le club de Springfleld servira peut-être de club-ferme pour les Bruina, car Ross a dit qu'il avait aidé à Shorc dans la réorganisa EDDIE SHORE attraction dans la Ligue Nationale de Hockey, jouera dans toutes les parties des Bruins à Boston et dans toutes les parties éliminatoi res ici et à l’étranger dit le club. Le président Weston Adams et le gérant-général Art Ross ont dit que Shorc deviendra agent libre afin de pouvoir devenir le seul propriétaire du club do Spriug tion des ludians qui furent pris en mains par la ligue Inter-Américai ne de bonne heure cette année. Shore, vétéran de 13 ans avec les Bruins, a exprimé sou plaisir de la clause d'entente, qui exige qu'il jouera seulement dans les parties à Boston do la cédule ré gulière de. la saison. Les nazis ne veulent plus de théologie l’n décret ordonne la fermeture de trois facultés, dont une très célèbrç BERLIN, 11—M. Bernhard R. Rust, ministre de l'Education na tionale, a ordonné la fermeture des facultés de théologie protes tante des Universités de Heidel berg, Leipsiz et Rostock, à comp ter du 1er octobre. La première est célèbre duus les annales de la Réforme. Les milieux confes sionnels tentent do faire abroger l’ordonnance, mais ont peu d’es poir d’y parvenir, parce )—Les Japonais assurent qu’ils ont abattu SS avions mon golo-soviétiques dans deux enga gements aériens à la frontière du Mandchoukouo et de la Mongolie Extérieure. Bien que les dépêches parlent de combats acharnés, les autori tés militaires japonaises croient que le dernier incident nippo-rus se sera bientôt terminé. Elles di sent que les rencontres actuelles no dépasseront probablement pas le stage d’incidents do frontière. Les officiers japonais n’aiment pas faire de prédictions, mais leurs prévisions sont que le con flit actuel sera terminé dans une semaine, peut-être. Les observa teurs étrangers expriment l’opi nion que ces batailles peuvent décourager la Russie dans ses négociations pour entrer dans le bloc anglo-français. Ils ajoutent que les événements survenus à la frontière pourraient inciter la Russie à retourner à son isole ment. Hsinking est calme et même plutôt Joyeux, car les militaires considèrent qu’à toutes fins pra tiques la guerre de Chino est ga gnée et que le problème des puis sauces occidentales qui pour raient eborcher à priver le Japon des fruits de la victoire finale est plus important que la guerre de Chine maintenant. LA S.S. A EMPLOYÉ UNE VRAIE ARMÉE DEPUIS TROIS ANS Durant cette même période on a perçu en taxe» fédérale» $1,483,818,860 WASHINGTON. 11. (U.fi) I,e système de sécurité sociale dont le Congrès étendra bien tôt l'application a déboursé $344,349,118 dans le» trois an née» et quatre mois qu’il a été en opération. Durant cette même période, on a perçu $1,483,813,860 en taxes. I,a plus grande partie de ce montant a été placée dan» de» obligations du gouverne ment qui serviront à créer un fonds de réserve pour le» béné fices de l'assurance du vieil âge. Jusqu'ici, le» dépenses ont été faite» A même les fonds vo té» par le Congré». lies rapports du Trésor indi quent que la plus grande par tie des dépenses, soit $665, 358,118, a servi A compenser les dépenses faites par les Ktats pour les soins des Indigents âgés, de» enfants et. des aven gles. l'ne somme de $11,844,064 a servi A payer des indemnités aux ayants-droit des ouvriers décédés et assurés en vertu du Système de» aasnrances sur le vieil âge. le reste de l'argent a été employé aux dépenses LE CLUB DE LIGUE AMERICAINE DE LA PARTIE TOUTE-ETOILES EST COM POSE PRINCIPALEMENT DE YANKEES Par Harry Ferguson United Press NEW YOKK, 11 (U.R)— Les Yankees de Ne York, avec un peu d’aide des sept autres clubs, se déguiseront comme tout-étoiles de la Ligue Américaine aujour d’hui pour cueillir la fleur de la Ligue Nationale dans la partie “de rêve” du baseball. Jouant la partie dans leur pro pre Yankee Stadlum, où les mem bres des “Meurtriers du Bronx” commettent des meurtres do 1er et 2ème degrés ainsi que des ho micides sur les lanceurs, les tout étoiles do la Ligue Américaine sont des favoris do deux à un. Les équipes tout-étoiles furent oboisles par le vote des huit gè rent» de chaque ligue, et le per sonnel de l'escouade de la Ligue Américaine reflète lo grand res pect que lo reste de la ligue a pour les Yankees. Un Yankee lancera et un Yank ee recevra au commencement de la partie; un Yankeo sera lo gé rant des gaillards de la ligue A méricaine; tout ensemble, il y au ra des Yankees dans six des neuf positions lorsque l’équipe de la Ligue Américaine prendra le champ. Contre cette exhibition de force Yankee et de force do défense, la ligue Nationale enverra une es couade que presque n'importe quel gérant dans baseball donne rait son bras droit pour avoir à son service tous les jours. Voici la manière que les deux équipes s’a ligneront à deux heures :et après ldi pour la septième partie tout étoiles annuelle: Ligne Américaine (Joueur et moyenne à la batte) I Cranter, Re<l Sox, RF. .331* Rolfe, Yankees, 3h ,330 j DlMagglo, Yankees, cf .435 Dlckey, Yankees, c ,328 Greenbcrg, Tiger», |b .3811 Cronln, Red Sox, .201 Selkirk, Yankees, If .307 Gordon, Yankees, 2b .311 Ruffing Yankesp (Gagnées II, perdues 3) Gérant: Joe McCarthy, Yankees. Ligue Nationale (Joueur et moyenne à la balte) Hack Cuba, 3b, .288 Frey, Cuba, 3b .307 Goodman, ri .SiT Mcümnlfk, llrds, Ib .887 Lombard!, JU-dn c _ .811 Mfdlrk Cardinal», lf .880 Ott, Liant», cf .328 Ynugliuii, Pirate», M .288 Dcrrlngcr, lied», p (Gagnées 11, perdues 8) Gérant: Lobby Hnrtnett, Cuba. Moyennes à la batte des équl pes: (exclusif des lanceurs) Amé ricaine .315; Nationale .310. Les règlements disent qu'aucun lanceur no pourra faire plus ds trois reprises dans la partie tout étoiles à moins qu'il soit à l’oeu vre lorsque la partie est forcé* dans des reprises supplémentai»/* res. Alors, Kufus "the lied Ruffing” et Paul Derringer, une couple de droitiers très fortg, feront leur dé part du champ après trois repri ses. Pour la Ligue Américaine, le petit Tonimy Bridges, des Tiger* de Detroit, qui a gagné 11 parties et eu a perdu seuloment deux, cette saison avec sa curve de tour nevis, prendra l» fardeau. Hart nett aura recours à son propre Bill Lee, roi des flreballs des Cuba qui a gagné neuf parties et en a perdu le mémo nombre, pour faire trois reprises pour la ligue Natio nale. Pour les trois dernières re-prl ses, les gaillards de la Ligue Nato tionale vont voir ou ils vont essayer de voir l'une des scè nes la plus étonnantes du base ball, la balle rapide du jeune Bob Feller qui file vers la home-pla te aussi petite qu'une tablette As pirln. Feller a ftagné 14 parties et en a perdu seulement trois, cette saison. Whit Wyatt, sensation des li gues mineures "an dernier et ay ant un record de huit parties et pas une défaite pour les Dodgera de Brooklyn cette saison, est cé dule pour lancer les trois derniè res reprises pour la ligue Nationa le. La Ligue Américaine avau u* avantage de quatre parties à de*?’ dans la série Tout-étoiles. L'an dernier, le gérant Bill Terry de* (liants de New York conduisit la Ligue Nationale h la victoire sur une équipe gérée par McCarthy, par 4 à 1. LEN HARVEY DISPUTERA LES RECLAMES DE BUTINA ET CONN LONDRES. 11 —(U.P.)— Len Harvey, vétéran du pugilismc de 32 ans et appuyé par le British Board of Boxlng Control, dispu tera toute réclame au titre de champion polds-lourd-léger du monde faite par le vainqueur du combat Conn vs Bettina à New York jeudi soir. Harvey, déjà détenteur des ti tres à 175 livres do l'Empire Bri tannique et de la Grande Breta gne, ajouta la réclame “mondia le’ quand il compta une victoire en 15 rondes sur Jock McAvoy do Manchester hier soir. Le combat, sanctionne par la N. B. C. comme étant pour le championnat du monde, a été vu par plus de 65,000 personues, la plus grando assistance encore vue à un combat en Grande-Bretagne. Ce fut le 32ème anniversaire de Harvey et il célébra en “jabant” une décision à longue dislance, et empêchant son adversaire de frapper dans les embrassades. Le titre poids-moyen anglais dr McAvoy n’était pas en jeu, car les deux étaient audessus de la limite de 160 livres. Harvey pesait 1~4% livres contre 171 pour Mc Avoy. Dans une attraction supplémen taire de 12 rondos après le combat principal, Jack Doyle, le poids lourd chanteur de l’Irlande, suc comba à un coup de droite livré par Eddie Phillips et il fut dé compté en moins de deux minu tes. Un seul crochet droit à la bar be et le chanteur Irlandais frappa le plancher en pleine vue de sa nouvelle épouse, .Movita of the Movie.s, qui venait d’arriver des, Etats-Unis quelques heures avant* le combat. Une fillette de neuf ans écrit des romans WOLLASTON’, Mass 10— Une fillette de neuf ans, Erlin Hogan, 9 ans, fait l’étonnement et l’ad miration du monde médical et lit téraire. Encore écolière, la petite Erlin écrit des romans que l’on dit très bien. On s’accorde à dire qu’elle n’appartient pas à la catégorie des enfants précoces, mais qu’elie est simplement sérieuse. Elle a de longs ch3veux blonds, elle est grande et mince, très jc 11e, et elle se conduit comme une personne beaucoup plus âgée. La petite Erlin retire déjà des droits d’auteur et ses éditeurs sont una nimes à dire que ser. oeuvres sont même supérieures à celles de bien des adultes. Elle ne fait pas comme tant d’auteurs, se retirer dans le fond de quelquo campagne ou dans le silence d'une tour, pour écrire pé niblement ses impressions. Elle demeure simplement chez elle et écrit, soit dans son lit, soit dans sa chambre où elle étudie. Elle achève un roman de sort* qu'elle sera probablement la seu le personne à oublier une oeuvre avant d’avoir dix ans. Son premier livre tut “Rosa 11e” et le second en préparation sera “Quatre bonshommes amu sants.” Pour comble, elle a l’intention de se lancer maintenant dans la poésie. Elle n’est pas un enfant prodi* ge ni la première do son école, mais elle est simplement très stu dieuse elle adore l'histoire et la géographie. Pour faciliter son ouvrage, ou ne la laisse pas tra vailler à toutes les besognes do mestiques qu’elle aime pourtant. Ses éditeurs new-yorkais lui pré disent un avenir brillant tant lit tont satisfaits de son ouvrage. 3 H AND OBeloù «OBEI TIUS THt BLENDED WHISKEY ‘ÏS&asiZéL Mfioor COU MO. 151 tut 0101 (XKJOOtt »Rl ^issssSss-. •S&SZSZ” 87

PINT tyt.SSWaUcetiync. BOSTON,MAS?

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Conspiration chilienne qui a été éventée Huit chefs de cette conspi ration sont détenus par n les autorités A SANTIAGO Les conspirateurs tou laient établir un régime nazi au Chili SANTIAGO, Chili, 11, (U.R). Huit hommes sont détenus ici ütous l’Inculpation d’avoir parti cipé à un complot contre la sûreté de l’Htat. Parmi les individus arrêtés se trouvent d’intimes amis des chefs jlu parti nacl chilien et trois Es pagnols qui comptaient parmi les chefs de la phalange fasciste ral liée au parti nationaliste du Gé néral Franco. Aucune accusation formelle n’a encore été formulée contre les hommes qui ont été arrêtés. Les autorités militaires procèdent à UUD IJUV^Uvlv 4 U1 o vuui uu déterminer les responsabilités par ticnlières de chacun des prévenus. Les conspirateurs cherchaient à s’assurer le concours des Cara biniers ou gendarmes recrutés parmi les troupes d’élite. Une rébellion devait éclater incessam ment. yn témoignage— (Suite de la 1ère page) le renversement du Gouvernement par la violence. Mllner a répondu affirmative ment sur ces deux points. II a dit aussi que le CIO, sans être une union communiste, est une organisation où les commu nistes sont très actifs. -:o: Les obsèques— (Suite de la 1ère page) tlons navales et tous les hauts chefs de la marine étalent por téurs honoraires. Le Sénat et la Chambre étaient représentés par de fortes délégations. Après le cérémonie, le cercueil a été expédié Richmond, Virgi nie, où aura lieu l'inhumation. Annonces Locales Un* F31e ou une Femme ON DEMANDE FILLE OU FEMME, pour soin du ménage et d’un bébé do cinq mois. S'adresser à Mme OONBAD LAB IE, 161 rue Psrk. Téléphone, 3168-W. jlSp Femme d’Expérience dh DEMANDE UCT FEMME d'expé rience, pour faire 1a enlslne. S’adraaaer t FHOm BOVAL, 12 rno Oboitnnt. J1ÏP Un Poêle Gaz A VENDEE FOULE A GAZ, marque “Sterling." 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Téléphone 3136 VOTEZ-NOUS pour tout OUVRAGE OS Wfiwisrs ‘‘“Ifirtlw Berlin se fâche encore contre M. Chamberlain L’Allemagne prête des desseins belliqueux à l’Angleterre CE QUE L’ON DIT Les Nazis disent que la Pologne vient de rece voir “carte blanche’’ BERLIN, 11, (U,R). Le dis cours que M. Nevllle Chamber lain, premier ministre britanni que a prononcé hier aux Commu nes est considéré à Berlin comme une nouvelle preuve que l’Angle terre cherche encercler l'Alle idagne. Dans ce discours, dlt-on ici, M, Chamberlain a donné “carte blanche" à la Pologne. C’est comme s'il avait dit à cette der nière: "Attaquez et nous vous suivrons.” u a uuu ueiuui aium uc eei te sorte que l’on devait s’attendre et une telle déclaration ne sau rait être considérée comme favo rable au maintien de la paix puis qu’elle encourage les Polonais à la résistance,” disent les Journaux nazis. Dans les milieux touchant de près au gouvernement on allègue que Chamberlain trompe effron tément le public anglais en lni présentant les faits sous une clarté mensongère. --:o: La lutte se— (Suite de la 1ère page) sein de l'opposition, il a dit: "J’ai toujours été favorable wcou 1210 KCS MARDI LE 11 JUILLET P. M. 5:00—A choisir 5:15—Express 5:45—Baseball-N eu weiler 0:00—Nouvelles YN 0:15—Better Homes 0:80—Down easters 6:45—New England Furniturê 7:00—Fui ton Lewis Jr., 7:15—Boulangerie LePage 730—Sports Whistlo 7:45—“(j-Slen in Action” 8:00—The Green Hornet 8:30—Benno llabinoff, 8:00—Te Seuators 0:30—Orch. Totem Pale 10:00—Revue of Rcvlews 10:30—Orcli. Tcd Eiorito 11:00—Nouvelles YN 11:15—Température 11:30—Musique de danse 12:00—Fin des émissions. MERCREDI LE 12 JUILLET A. M. 6:00—Le Club Matinal 7:00—Musical Clock 8:00—Nouvelles YN 8:15—Tem pératnre 8:30—Andy Jacobson, Orch. 8:4.5—Franklin Pleine 0:00—Bonjour, voisin 0:30—Singing strings 0:45—Boulangerie LePage 10:00—N'ation's school 12:30—Half and Half 10:30—Singing Strings 10:45—John Metcalf 11:00—Kuth Moss 11:15—Gcorgiu Crackers 11:30—Keep fit to music 11:45—Women’s page 12:00—Noonday musicale 12:15— Programme agricole 1:00—Nouvelles YN 1:15—George et llixie 1:30—Gretclieu MrMullen 2:00—Musical Ncwsy 2:15—Baseball Old Timers Poste CBF MARDI P. M. 5.00— Intermède Musical 5.15— Récital, Hollande Dion, soprano 5.30— Orchestre Red Norvo 6.00— Plus Beaux Disques 6.30— Radio-journal, Sport 6.45— Le Club Sportif, Besudry 7.00— La Pension Velder, Robert Choquette 7.15— Orchestre Markowski 7.30— Quatuor Espagnol 7.45— La Gazette Littéraire v, 8.00— Orchestre Mac Turner 8.30— Violoniste Rabinoff 9.00— Concert Estival 9.30— Fantaisie Musicale LO.00—Orchestre et Solistes LO.30—Orchestre Barnett LO.45—-Jack Reid, ténor Dixie Dean, accordéoniste L 1.00—Radio-journal. Sport 1.16— Rudy Vallée et Orchestre ,1.30—Orchestre Kinney ►2.00—Fin des Emissions MERCREDI MATIN 8.00— Chausonnettes françaises 8.15— Vocal et Instrumental 8.30— “Swing Serenade” 9.00— Intermède Musical 9.05—Happy Jack, chant 9.15— Orchestre Sears 9.30— Les Chansons que vous aimes .0.00—Vie de famille 0.15—Le Quart d'heure de.» 0.30—“Quelles Nouvelles” avec Jovette Bernier 0.45—Symphonique 2.00— Orchestre Romanelli 2.15— “The Kidoodlers” 2.30— Radio-journal 2.30— Le Trio Joyce 1.00— George Griflin, baryton 1.15— Trio Instrumental 1-45—Phil Brito, chant 2.00— Le Réveil Rural t 2.15— “La Rue Principale'* 2.30— Orchestre Laval chant 3.00— “The Tour Of Us” 3.16— Joyeux do la scène lyrique 4.00— Chofajourna mnaicsn D’OU VIENT-IL? OÙ VA-T-IL? Quelle ne fut pas la surprise, samedi matin, de M. L.-Philibert Malo, de 101 East Avenue, de voir arriver sur sa galerie un pigeon-voyageur apparemment exténué de fatigue et qui refusait d’aller plus loin. L’oiseau portait à une patte un anneau de cuivre portant le No 2020 et le nom d’une compagnie du Kentucky. M. Malo a laissé le pigeon en liberté mais l’oiseau a passé toute la journée de samedi sur la galerie. Dimanche, il s’est envolé et lundi il est revenu pour y passer la journée. On voit ici le pigeon et M. Philibert Malo. ce qu un projet soit débattu en assemblée plénière avant d’être rejeté. Cependant, cela ne veut pas dire que je ne voterai pas pour le renvoi de la question si ce renvoi est demandé en Com mission.” Les deux Sénateurs qui n’ont pas encore pris ouvertement po sition sont deux ennemis avérés du New Deal, Walter P. George, démocrate de fa Géorgie et Guy M. Gillette, démocrate de l’Iowa. Ces deux Sénateurs ont été combattus par les forces du Gou vernement lors des élections de 1938.

Plus de 100— (Suito de la 1ère page) plus résolue que jamais à rem plir toutes ses obligations envers la Pologne. Les négociations avec la Rus sie ne font aucun progrès et un nouvel obstacle vient de se dres ser devant les négociateurs. La Roumanie a en effet préve nu hier le gouvernement britan nique quelle désapprouverait tout accord autorisant la Russie à s’ingérer dans ses affaires sous prétfexte de nécessité militaire. La Roumanie a ainsi pris posi tion avec la Finlande, l’Esthonie et la Latvle. -:o:——— Le Japon— (Suite de la 1ère page) sur les batteries russes postées de l’autre côté de la rivière Har ha. Ces batteries nuisaient aux mouvements des troupes japoaal ses. Les Russes ont là une cen taine de canons. -:o: DERNIÈRE HEURE (Suite de la 1ère page) man démocrate du Tennessee, président de la Commission des j Affaires étaangères de la Cham bre, et ami de MM. Roosevelt et Hull, dont il appuya toutes les Initiatives, est décédé ici ce malin, après une longue mal»- die. 11 était membre du Congrès depuis 1982. CONCORD, N. H., 11—<U.PJ —Howard Long, assassin du i petit Mark Neville Jonsen, âgé i de 10 ans et domicilié à Laco- nia, sera pendu peu après mi- nuit jeudi soir. Il est âgé de 34 ans. Médailles à Yarnell? WASHINGTON, 10. Une me sure, dont l’adoption vaudrait une médaille d'honneur à l’amiral Harry E. Yarnell, commandant de la flotte asiatique de la marine pour les services qu’il a rendus durant la guerre non déclarée en- j tre la Chine et le Japon, a été pro- posée au Sénat. Les sénateurs Walsh, démocra te du Mass., et Gillette, démocra te d'Iowa, seuls membres pré sents à une assemblée du comi té naval du Sénat, ont déclaré que cette mesure devrait être re commandée au Sénat si les autres membres du comité no s'y oppo sent pas. Il parait qu’ils no pré voient aucune objection. Un enfant se noie QUEBEC, 10. Oratien, 12 ans, flls de M. et Mme Xavier Molsan, de S.-Raymond, s’est noyé dans la rivière Sainte-Anne, alors qu’il se baignait en compa gnie d’un de ses frères, Arthur, et d’un cousin, Victorin Glngras, du village de Saint-Raymond. -_:o:— Elu maire du Cap TROIS RIVIERES, Qué., 11. M. Isidore Hallé a été élu mairo de la ville du Cap-de-la-Madeleine par une majorité de 283 voix sur son adversaire, M. Henri Beau miel1. M. Hallé a pris 49fi votes contre 213 pour M. Beaumier. M. Louis Lamy a été réélu échevin du quartier No. 2, en triomphant de M. Kernand-J. Ha- j ril par une majorité de 21 voix, j M. Hallé, qui est vice-président i du conseil des métiers et du tra- I ▼ail de Trois-Rivières, succède à M. Raoul Rocheleau, qui avait dé cidé do ne pas briguer les suf frages. LE VIEUX GARÇON L’un des lions de la mode, et comme çlle inconstant, Il dédaigna jadis la belle et l'héritière. Préférant son caprice au conjungo gênant, Mais le temps a passé sur son humeur altière. Et, devenu caduc, perdus, rhumatisant, Le beau lion d’autrefois a maigre la crinière, Mais il feint pour l’hymen d’être encor méprisant. Et se prétend heureux tout seul dans sa tanière.

i Ne pouvant se leurrer d’espoirs trop incertains, Notre renard de lion trouve verts les raisins. Mais il regrette au fond sa jeunesse lointaine. Il s’est moqué de tout, tous se moquent de lui, Et tel le fier héron de Monsieur La Fontaine, C' qu’il méprisait hier, il le pleure aujourd’hui. i Lorette SAURIOL-DAIGNAULT AU KENTUCKY La crue «les eaux aurait été fata le à cent personnes MOOREHEAD, Kentucky, 11. —La menace de nouvelles Inon dations a activé le travail des équipes affectées à la recherche des cadavres dans la région dé vastée par les eaux, du nord-est du Kentucky. Jusqu’à date, elles ont recouvré 54 cadavres, rappor tant cependant que 117 personnes encore manquent à l’appel. La pluie a quelque peu retar dé les recherches et a mainte nu les eaux des rivières Swollen et Greeks, à un niveau très éle vé. Le bureau météorologique des Etats-Unis, pour ces jours-ci, an Jeau-l’aul fl .1 fan-Claude, fils jumeaux de M. et Mme Bertrand Lacliarité, de la rue Pleausant, Brunswick. Cette photo a été prise alors qu’ils avaient quatre mois, et ils ont présentement cinq mois et demi. s nonce des orages arec tonnerre. Le Dr P.-E. Blackerby, commis saire-adjoint de la Santé, a mis en quarantaine les réglons Inon dées du comté de Breathltt, un des endroits qui a été le plus af fecté, afin d’éviter tout danger de contagion ,parmi les visiteurs et de protéger contre toute Infec tion les habitants de cette région et les sauveteurs. L’eau est désin fëctée au chlore, pour les besoins1 do l’alimentation. L’on croit que lorsque les équipes auront termi né leurs recherches, le nombre des victimes s’élèvera à plus de cent. Les calculs de la Croix Rouge établissent la même pro portion. Ces inondations qui ont dévasté la région mentionnée plus haut EMPIRE Programme en Coure ont causé des dommages à la pro priété au montant de $5,000,000 j et ont Jeté sur le pavé près de 4,000 familles. j ■Usine Bata établie à Frankford, Ont. J On a commencé à aménager une bâtisse pour cette fabrique do chaussures FRANKFORD, Ont.. 11. La transformation d'une usine à pa pier en une fabrique de chaussu res pour la société tchécoslovaque Bata a été entreprise. L'édifice de deux étages sera entièrement mis neuf et des ou vriers nettoyent et peinturent tandis quqe d'autres ont commen cé à enlever les anciennes machi nes. Un comptable de la compa- gnle Bata a passé toute une jour née compiler des estimés pour les divers édifices projetés en vertu du plan de travail Bata. Des douzaines de sans-travail ont envahi la ville, cherchant à obtenir de l'ouvrage dans la futu re usine, mais les autpritës leur ordonnent de passer leur chemin. Les machines et l’équipement nécessaires à l’établissement de l'usine sont actuellement à Mont réal, d’où on les expédierait sous peu. La mise en marche de l’é tablissement sera toutefois re tardée en conséquence de la dif ficulté d’amener de Tchécoslova quie les experts indispensables, que de sévères règlements établis par les nazis empêchent de sortir de leur pays. w.-a. Fraser, député aux Communes, a déclaré à Trenton qu’il n’y avait pas ralsou do croi re que l’usine Bata serait située ailleurs qu’à Frankford eu dépit des déclarations qu’un représen tant de cette société a faites ré cemment à Montréal. —---:o: Canadiens lauréats de l’Académie française PARIS, 11. Sou Eminence le cardinal Villeneuve, archevê que de Québec, s’est vu décerner par l’Académie française une mé daille pour son allocution sur l’esprit français en Amérique. L'Académie a également fait lau réats le révérend Père Félix La jat, du monastère de Saint-Benoit du Lac, Québec, les abbés Lau rent Lapalme, président do l’uni versité de Saint-Joseph, Nouveau Brunswick. J.-A. Allard, curé d’East-Bathurst, Nouveau-Bruns wick, Albert Damours, profes seur au collège du Sacré-Coeur, West Bathurst, Nouveau-Bruns wick, Jules Coineau, supérieur du collège de Sainte-Anne,, Church Point, Nouvelle-Ecosse. La supé rieure de l'Hôtel-EHeu do Qué bec a remporté le prix Verrier, de 5,000 francs. -;0; POUR RIRE Elle (en retard pour le con cert) Qu'est-ce qu’ils jouent maintenant? Lui— La neuvième symphonie de Beethoven. Elle Ma fol! Nous avons manqué la huitième. 1 0*08 PKOOKAim DOUBLE AUJOURD'HUI Humphrey Bogart “You Can’t Get Away With Murder” JACK HOLT î,*. ‘TRAPPED IN THE SKF NOUVELLES P A T H fi PRISCILLA AUJOURD’HUI ET MERCREDI ROR BURNB DAMS Ym From Missouri Avec GUdjrs George —DEUXIEME VUE— “Mystery of the White Room” Avec Bruce Cabot, Helen Mtck SUJET COURT Une mutinerie réprimée très promptement Des officiers socialistes i avaient fomenté cette mutinerie hier EN EQUATEUR En voyant arriver les Ca rabiniers, les mutins ont capitulé QUITO, Equateur, 11, (U.R).— Les troupes gouvernementales viennent de réprimer sans effu sion de sang une mutinerie qui a éclaté à Quito. Le bataillon de Cayambe s'est rebellé sous l’im pulsion d’officiers qui sont mem bres de “l’avant-garde socialiste.’’ D’autres officiers avaient été pré venus et l’affaire a échoué. La rébellion avait été organi sée par les capitaines Burbano et Carrillo qui promirent h leurs hommes l’appui d’autres unités de l’armée. Le bataillon sortit sur la Place Scure et tira on l’air pour appeler les autres bataillons mais aucun de ces bataillons ne bougea et lorsque les mutins vi rent paraître les Carabiniers ils rentrèrent paisiblement à leur ca serne. Le capitaine Burbano a été arrêté. Carillo est en fuite; il y a eu d’autres arrestations. -:o: Encouragez nos Annonceurs Show Boat Théâtre d'été. Auburn PAS D'AUGMENTATION DE PRIX PROGRAMME EN COURS LA VIE DANS UN MONDE A PART Vou» nrtr ému ptr cette hletolre d'amour et dé riréé, Aimé* dan* an camp nudlat* actuel, où lee modéra** druide* cachée aux peux «ni fartant Tirant dan* un monda fantaetlqu* A leur goût. Enfant* du *ol*U—NUDISTES I I m _ Cumberland Brunswick, Maine. Mardi, le 11 juillet IRENE DUNNE FRED MacMURRAY “INVITATION TO HAPPINESS” -Ainsi Nouvelles Acte sonore 50 enfants asphyxiés UTICA, N. Y., 11.—Environ 50 enfants ont été en partie ou com plètement asphyxiés par les fu mées de chlore. A la nouvelle pis cine municipale. Les victimes, dont un grand nombre prenaient leurs ébats dans l’eeu, Commencè rent à se sentir incommodés, lors que le vent changeant subitement de direction, charria avec lui les fumées s’échappant d’un réservoir, qu’un employé avait ouvert quel ques minutes, afin d’établir les communications avec le système de chlore, de la piscine. La plu part des petites victimes furent transportées d’urgence à l’hOpltal, pour être traitées. Deux d'entre elles seraient dans un état très critique. CHUTE FATALE MONTREAL, 11. M. Ludgér Lespérance, 4 S ans, a succombé à une fracture du crâne quand 11 tomba d’un camion en marche. {fAllocation •pour votre vieux fer-4 «sur achat de n’importe {Quel Fer*Automatique! I dans notre t Magasin m VALEURS r\ TERMES yuaw. r\ TERMES

91 per mai i4 tous nos magasins LE PROFESSEUR NIMBUS T. 2" Par DA^ Copr. 1959, Opéra Mundi: Distnbuted by (King Feature» Syndicate, Inc. TARZAN ET LES FEUX DE TOHR f RCt «à i tm 7*71 No. 62 1 t Ku bas. dans l'arène, le gros lion ram pait, se ramassant pour charger. Juste au-dessous du balcon, le géant désarmé attendait avec calme la charge de la bê te sauvage. Tarzan et ses amis se tenaient au bord de la plate-forme, regardant le drame fascinateur, tous très attentifs. Aliteu se tourna aoudainement, avec délibération. Son épanle heurta Janette. La fille pousia un cri et tomba du balcon. Regardant en haut, le géant vit qu’elle tombait vers lui. Il s’avgnsa, la prit dans ses grands bras, et la plaçant légèrement à terre, derrière lui, X s'en elle, i Comme 11 ho retournait pour faire face à Keba, le gros lion fonça sur lui en pous sant un profond rugissement. Alors le terriblo cri .de défi du singe mâle se fit entendre, fort et clair, au-dessus de la voix de Keba, comme Tarxan sautait du balcon tout droit au; la dot de la bêta. Les bras d'acier de l’iiomme-sluge en tourèrent le cou de la béte féroce. Sei Jambes pressaient le gros corps avec une pression comme daiiB un étau. Tandis nue Kolia essayait de le secouer, pour s’en débarrasser, la béte enragée bondissait vers le géant jaune et da fille.

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