Le Messager (Lewiston, Me.)
June 30, 1939

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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s y V -rn: K^âW* -M ,4* ■iMMMi fc*»4 y*'- i* i7r /|»'»>I TW» H* %1 ■t^Ct ta grandeur d’âme est me et 1» valeur est commue. V.Ç' Vi .-j». «àft'i a y V w A iV •#V y, r Lî Température LOCAL.— Pluvieux ce soir Nuageux demain. /V; 4l 59èmm ANNÉE No. 400 LEWiSTON, MAINE; VENDREDI, 30 Jt/IlV 1939 3 CENTS 5 DES VICTIMES ENCORE A L'HOPITAL f |l’OEIL| Une fois de plue, notre popula tion a’eat montrée sympathique et uni» en face du danger qui mena çait, hier, après avoir détruit quelques bâtisses, de consumer un vaste hangar contenant du com bustible pour une valeur de quel que |S0,000. Les pompiers se sont lancés dans la tourmente au mépris de leur vie, et quand nous disons les pompiers nous disons le chef, le député-chef, les capi taines, les lieutenants, les sim ples pompiers, les "callmen” et même des citoyens qui se sont improvisés pompiers pour la clr «onstance, sans excepter le com missaire Joseph Longtin qui, re vêtu d’un capot de caoutchouc, se mit k la besogne comme ses su balternes, arrosant avec les au tres et courant les mêmes dan gers; Et quand l’incendie fut presque éteint, on eut, k l’hApl taç’dd spectacle à là fois doulott 1 eux et grandiose: tihe qtflnx&ine de braves étalent soumis au trai tement de l’oxygène, tons couchés sur des lits semblables, tous re cevant une attention égale, de puis le député-chef McCarthy jus qu’au simple pompier volontaire. Le devoir a cela de sublime: 11 a’a pas de préférés et réclame toutes les bonnes volontés, de mê me que le danger ne pardonne à personne, quel que soit son rang. Les qulnse victimes hospitalisées hier ont donné, à notre popula tion, une leçon de dévouement et de grandeur. On ne devait commencer à ven dre des pétards que sur la fin de cette semaine, mais c’est étrange que nous en entendions “péter” depuis déjà une semaine! Sont-ce les pétards de l’année dernière? La police mérite, elle aussi, une mention particulière pour son bon service d’ordre au feu d’hier. C’est dans des circonstances com me celle-là qu’on reconnaît qu’il est reposant, pour une ville, d’a voir des services de protection comme ceux que nous avons. Ça coûte cher, mais ça vaut bien ça. Si vous désires connaître nos impressions d’une récente visite aux jumelles Dlonne, vous n’aves qu'à lire, aujourd’hui, en page cinq, le quatrième chapitre du ré cit “Ce que J’ai vu"... Certaines dépêches nous disent qu’un Anglais et sa femme ont été “déshabillés puis fouillés” par les Japonais. Nous ne pouvons pas comprendre comment un homme ou une femme peuvent être fouil lés après avoir été déshabillés. La dépêche aurait dtt dire: “ont été fouillés puis déshabillés”. Là, il y aurait du sens. Le député-chef J. J. MeCARTHY, une des victimes du gu qui s’é chappa durant l’incendie d’hier après-midi, est photographié ici sur son lit d’hftpital, en compagnie de la garde MARY TURNER. (Photo Le Messager) (On volt Ici le Dr WILLIAM FAHEY, chirurgien en chef de* pompiers, à l'hôpital Central Maine, an chevet du llcntenant FRANK BOl'LGT, une des victimes d’hier après-midi. Le Ucutennnt Boulet devra pas ser encore quelque temps A l’hôpital. (Photo Walter Faheyj ïmmm Le Dr CIjAPI'ERTON’ est photographié Ici au moment où 11 donne le traitement d'oxygéne au capitaine ERNEST VERDKRBER, à l'hft pital Central Maine, hier soir, Ter» huit heures et 80, (Photo Walter Fahey) Cm photos de première page sont exclusives au Messager. UN SPECTACLE QUI EN VALAIT LA PEINE PROVIDENCE, R. I., 80— (U.PJ—ai 4 camionneurs de la ville se sont mis en grève au jourd’hui. Ds demandent que la municipalité signe un con trat avec eus. PITTSFIEliD, Mass., 90 (U.PJ—Robert Frich fit 12,000 milles—de Plttsfleld à Hono lulu et retour—il y a quelques mois, pour chercher du travail. Aujourd’hui 11 en a trouvé, A 800 pieds de chez lui, dans une station de gazoline. AVIS AUX CLIENTS DE P.&P. Fuel Co. Bien que l’édifice de notre bureau ait été fort endommagé par le feu, hier, le feu n’a pas atteint nos cours et nos sou tes, par conséquent aucun dommage n’a été fait à notre équipement, notre stock eu notre cour. Nous avons établi des bu reaux temporaires dans la bâtisse Parker Spool <k Bobbin Oo. (porte voisine de nos bureaux) et nous recommençons notre •errioe régulier ce matin—même numéro de téléphone 2560. P. P. FUEL GO. TEL. 9600 dette superbe vue aérien ne, prise hier après-midi par l’artiste du Messager, grâce à la bienveillance de M. Roland Maheux, avia teur, nous indique d’une façon très nette les pro portions atteintes par l’incendie qui a dévasté la bâtisse où se trouvaient le bureau et le hangar à bois de la P. P. Fuel Co., la remise de fret de la com pagnie Maine Central, et un autre hangar servant de quartiers généraux au surveillant. Les pompiers, au risque de leur vie, ont réussi à protéger un autre vaste hangar de la P. P. Fuel Co., qu’on distin gue à l’extrême gauche, et qui, pendant long temps, semblait voué à la destruction. On voit aus si, dans la partie supéri eure, à droite, la foule massée sur le vaste ter rain libre, pour suivre le travail des pompiers. Au premier-plan, à gauche, se trouve l’établissement Parker Spool and Bobbin Co. qui aurait été une proie facile si le vent a vnit. été dans cette direc tion. 4 UNE ECOLE AMERICAINE EST BOMBARDEE ET INCENDIEE PAR DES AVIONS JAPONAIS L’école primaire supérieure de la mission américaine de Fou-Tchéou a été attaquée par les airs.—Les avions volaient bas et deux drapeaux étoilés é taient parfaitement visibles.—Les autorités con sulaires protestent Par J oh a R. Norris TIENTSIN, Chine, 30. OJ.R) Des avions japonais ont bom bardé et Incendié l'école primai re supérieure de la Mission Amé ricaine de Fou-Tchéou, d’après ce que les dépêches rapportent aujourd'hui. La canonnière anglaise “Grass hopper” est arrivée à Fou-Tchéou et a débarqué un détachement de fusiliers marine. Les avions japonais survo laient la mission à une faible al titude et denz drapeaux améri cains étaient très en vue. (A suivre sur la Dème page) POUR DONNER AUX EMPLOYÉS DE PLUS LONGUES FINS-DE-SEMAINES U» bwwJwbH» affiliés avec la Chambre de Commerce de Lewbton ont voté que les MAGASINS DE LEWISTON saaoKT FERMES LE SAMEDI SOIR A 5 HE» 30 r M. A NKU uw4l l« |al|M O WEMt IW^I I» iiHÎeIH OUVERTS LE VENDREDI SOIR jubqu'a nas r. u. A Mrtir TMuti*4t U T JtlUrt Sslssm wtiisu K iss iniwiw MILTON, Mass., 80—(U.PJ— Quand les autorités postales Inviteront le public à envoyer ses cartes et lettres de Noël de bonne heure, Mlle Mary Lnno se dira que la direction des Postes t raison, car elle vient de recevoir une carte qui lui fut envoyée le 38 décembre 1988 pas une amie habitant Jamaica Plains, localité située à huit milles seulement de Mil* ton. Le député-chef McCarthy, les lieutenants Verderber, Boulet et Labonté et le volontaire Donovan de vront rester encore quelque temps au C.M.G-.— S Les dommages au feu d’hier se chiffrent à une v cinquantaine de milliers de dollars. Origine in connue. Superbe travail des pompiers. Bon service d’ordre. Doute pompiers ont été hospita lisés et lé autres ont reçu l’atten tion du médecin après avoir été victimes du gaz chlorique pendant qu’lis travaillaient éteindre un incendie qui a causé des domma ges estimés à environ $50,000. jeudi après-midi. Cet Incendie, qui a nécessité 3 alarmes et qui s’est propagé com me un coup de vent, a détruit le bureau et le hangar bols de la P. 4 P. Fuel Co., 25, rus Middle, le hangar de fret du chemin de fer Maine Central ainsi qu'une autre remise de fret- qui servait de quartiers au surveillant; L’alarme a été sonnée à l’aver tisseur 28, Avon Mlll No 2, à cinq heures et huit minutes, et ce B’est (i'U’à huit heures qu'on a pu son ner le rappel. Les gaz qui ont fait tant de vic times chez les pompiers prove naient de l'explosion de trois ré servoir*, chacun contenant urne tonne de "chlore", sur une plate forme d’évitement. Tout ce que Lewlston comptait de pompiers réguliers et volon taires, et tous ceux qu’Auburn a pu envoyer ici ont travaillé é teindre cet incendie qui semble avoir pris naissance dans un amas de déchets avoisinant l’établisse ment Provost et Provencher. Les victimes hospitalisées Parmi les victimes du gaz ae trouvent le député-chef John J. McCarthy .et le capitaine Verder ber, ainsi que le lieutenant Frank Boulet; ce dernier a été blessé à la poitrine et à un bras; les au tres comprennent le lieutenant William Labonté, les “callmen" Louis-Philibert Malo, Ronaldo (Babe) Tremblay, Donald Butler, William Donovan, Irwin Rowe. Roland Dutll, James Brown, Tho mas Mower, le pompier Théophile Dionne, le pompier Léo Levesque, ainsi que l’ex-pompier Henry La brecque, et M. Walter Peletler, ce dernier du service des incendies d’Auburn. Travail de géant Les pompiers ont fait un tra vail de géant, même au risque de leur vie, pour sauver le prin cipal hangar de la P. 4 P. Fuel Co. où se trouvaient 40,000 gal lons d’huile combustible, 12,000 tonnes de charbon dur et 12 ca mions. On a tenu pendant plus de deux heures sur cette bâtisse des jets d’eau constants et on respi ra d’aise quand on a pu se ren dre compte que la bâtisse avait (A suivre sur la Sème page) AVIS VU LE FEU QUI A TOTALEMENT DETRUIT LES FACILITÉS DE NO TRE GARE DE FRET A LEWISTON, EFFECTIF IMMEDIATEMENT, TOUT FRET, PAR MOINS DE CHARGE DE WAGON SERA EXPÉDIÉ TEMPORAI REMENT A £T DE LA GARE DE FRET D'AUBURN. Maine Central Railroad Co DERNIERE HEURE PARIS, 80 —(U.R)— Le pre mier ministre Daladier a con voqué son Cabinet pour demain matin à 10 heures au Palais de l'Elysée. La question de Dant xig et d'autres questions Inté ressant la défense nationale et les finances seront discutées. METZ, Faaaec, 80— (U.PJ jj'Allemagne- a augmenté de, BOO pour cent ses effectifs sur française. Sis régi ments d’infanterie (18,000 Nommes) sont arrivés à Caris* ruhe depuis deux jours. Dix ré giments (20,000 hommes) sont arrivés dans les fonts de la Sarre. Quinze régiments moto risés (80,000 hommes) sont arrivés sur le Rhin. Au total, 62,000 hommes en deux jours. PARIS, 80—(U.R)—Le géné ral Gainelin va aller inspecter la semaine prochaine les dé fenses de la Corse. TOKIO, 30—(U.R)—Somatsn Kato a été nommé ministae; il siégera à Shanghaï et s'occupe ra uniquement de traiter avec les nat ions étrangères au sujet de la Chine. Kato remplace Masayukl Tani, devenu ambas sadeur en France. BROCKTOX, Mass., 30—(U.R) -—Mme Cari Dodgers, 1» ans, de Lansing, Mirli., attend dans les larmes des nouvelles de son mari qdi est disparu hica pen dant que les lieux jeunes époux étaient en visite cher, une amie, Mlle Mabel Morrison. Si l)od gers était disparu seul on pour rait croire à un cas d'amnésie, mais comme son auto est éga lement disparu, il faut cher cher un autre motif à moins que l'auto n'ait été pais d'am nésie lui aussi. BOSTOX, 30—<lfe—Le prln ce héritier Olof de X'orvège et sa femme, la princesse Martha, arriveront ici demain soir de Philadelphie. Après une récep tion ils seront les hôtes de Mme T. Jefferson Coolidge. BOSTOX, 30—(U.PJ—Il y a 4 ans, Haray Magazine, 00 ans, toucha une assurance de $830. Depuis lors il porta toujours (A suivre sur la Oème page) .0: BALANCE DV TRESOR WASHINGTON, 30—(U.PJ—Ba lance du Trésor au 28 juin: $2,809,914,424.78. ON DKMKSHT «h/ IN BOTTLtt fc«wd by H AFFENREfFER CO., Ipc Distributon tor Lnristo* CIMT8AL DISTUBDTOU me LEWISTON. MAINE

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'Vï :-X LE COIN FÉMININ La Boite cTEtiquette 4,—Voalo, un; dire HBkia de temps dure le deuil Ose soeur? Je porte le deuil émule trais ni. R.—BU mois de deuil, moi* de demi-deuil. R.—Usa un escsller, lequel doit prteéder. l’homme ou le fem me? R.—Lui femme précède tou jours l’homme, soit en montant, soit en descendant les escaliers. —:o:— IL Kst-ce correct de donner lu me lu avec des puis ou bien n ne personne devrait-elle dire “Ex cuses nest gants s.-v.-p....”? B.—L’expression "Excuser.. n'est plus en usage. Il n'est pas correct d’enlever ses gants avant d’offrir la main parce que ga pro duit une pause embarrassante. Donnez la main tout simplement et ne pensez pas à votre gant. —:o:— R.—J'aimerais connaître la bonne manière de manger un sandwich. Devrait-il être rompu avec les doigts comme le pain, ou dolt-on mordre dedans? R.—Les sandwiches sont pris avec les doigts et mangés sans les rompre ni les couper, ils sont la seule exception à la règle—on mord directement dedans. Cer tains sandwitches spéciaux peu vent être mangés plus facilement en rompant des bouchées avec la fourchette. Les sandwiches “club” sont de cette catégorie. ■—:o:— Essayer, toujours de vous rap peler le nom des personnes aux quelles on vous présente. o "JE NE DIS BIEN, JE PARLAIS..." On parle, on parle... On ne suit pas oft les mots peuvent nous mener. On parle pour tuer le temps, pour faire passer sa colère ou son énervement, et aussi parce que l’on est très très content! Alors on parle tout le temps. On n’eet pas assez fou cepen dut poar ignorer «ne les mot*, c'est de U corde pou se pendre an jour on l’entre... Aussi, dans non colères d'archanges et de pro phètes, noe colères de fleUTes dé bordés, Il srrire que noue bou dions tout à coup, pour sauver la situation. Mais qui a Jamais pensé à se métier de sa langue quand 11 est de bonne humeur? Car alors, on promet des choses impossibles, on est prêt à donner ce. que l’on pos sède et ce que l’on n'a jamais eu. Ainsi, j’ai une amie qui, le soir de sa fête, (l’imprudente!) est al lée promettre à son mari: “Je revaudrai toutes tes chaussettes demain, je repriserai tes chemi ses et je presserai tes trois ha bits. Le lendemain, (ce n'était plus sa fête) alors, elle s’est mise à re gretter. Tellement! qu’elle n’a pas bougé, pas frappé coup. Le soir, elle a fait celle qui a la mé moire courte: “C’est cette mi graine, vois-tu je n’al pas oublié ce que je t’ai promis..." Et le vendredi, son mari a fait le créan cier qui réclame son dû, et tout cela a fini par une bisbille de fa mille. Les bas sont toujours au ravaudage et le ménage et le ma riage avec. Rien de traître comme les bon* tés qui nons viennent à l'idée quand la joie nous gagne. Pour les bommes, c’est la mê me chose. Mémo je vois que c’est plus grave. Prenons le cas de Sterne (et je sors là l’un des plus grands hom mes de mes fiches). "Un soir, (dit-il) par ennui, j’ai i fait trois compliments, trois com pliments énormes, et sans précau lions, à une femme laide à un gé néral. à un poète, seulement pour voir ce qui arriverait... Je me suis fait, ce golr-là, trois amis dont je n’ai jamais pu me débar rasser”. On parle, ou Parle, et on ne pense pas que nous pourrions bien nous taire pour laisser ba fouiller les autres, à leur tour, leur passer la malchance de se couper. Nous pourrions bien nous taire pour voir s'il n’y a pas plus sot... Non on veut toujours être le premier. On parle, on parle sans arrêt pour que les gens n’aient pas la chance de nous répliquer: —Vous m'ennuyez! A quoi nous pourrions répon dre comme Bloy: (Si nous y pen sions): “Je n’ai jamais promis d’amuser personne”. JOVETTE Conseils Pratiques Mnürc de nettoyer H-s— TISSUS DE SOIE—Pour redon ner de l’apprêt aux étoffes de sole, on fait cnire du ria, ou le passe à travers un linge ou un tamis, et on se sert du liquide pour baigner la soierie. Un peu de vinaigre dans l’eau de lavage et de rinçage fixe les couleurs. Il faut y penser, al on nettoie un imprimé qui a tendan ce à déteindre. Quand une étoffe n’est pas bon teint, il est préfé rable de le plonger dans de l’es sence ou de la benzine; et même, il est souvent prudent de confier les soirlee imprimées au netto yeur. TISSUS DK COTON—Les tiasua de coton se lavent et se repassent très facilement. S'il s’agit d’un Imprimé, le laver à l’ean froide savonneuse, ot le rincer à l’eau salée. Le velours de coton se lave à l’eau de savon tiède. On le plon ge successivement dans plusieurs bains contenant chaque fois une moindre quantité de savon. On finit par le rincer à l’eau claire, chaude. On le fait sécher sana le tordre. Et on le repasse comme le velours de soie. TISSUS DE LAINE—Lea laina ges seront lavés à l’eau savonneu se tiède, non bouillante. Ne pas les frotter vigoureusement, ni les brosser, ce qui les feutrerait. Les mettre à tremper pendant une heure dans de l’eau de savon tiè de, brasser doucement, presser entre les mains pour faire sortir l’eau, sans tordre; recommencer plusieurs fois jusqu'à ce que le tissu soit bien propre. Rincer à l'eau tiède salée ou vinaigrée. Laisser sécher à moitié, bien éta lé, et repasser humide après a voir étiré l’étoffe en tous sens. -:o: Couchez-vous de bonne heure. Levez-vous tôt. Soyez sobre dans le boire et dans le manger. Mar chez beaucoup et faites de l’ezer cice tous les jours si vous devez rester assis uno partie de la jour née, et vous aurez moins besoin d’aller consulter votre médecin.— i Dr Adrien Plouffe. Chez PENNEY! TOUJOURS DES VALEURS EXCEP* CEPTIONNELLES POUR CHAQUE MEMBRE DE LA FAMILLE ROBES FRAICHES D’ÉTÉ Un lot étonnant de magnifiques et confortables robes d’été vendues à sacrifice. Une vente réelle hors de l’ordinaire pour les femmes. Tâchez d’exaViner ces magnifiques robes, plus nouveaux styles et imprimés. Vous voudrez probablement acheter deux de ces sensationnelles “fraî ches” robes d’été. SOYEZ CERTAINE D’ACHETER LA VOTRE AUJOURD'HUI VlaUiUPIi J. C. PENNEY CO. COIN BUES MAIN ET OHAPEL LEWISTON NUIT D'un geste lent, la Nuit, aux longs doigts de caressa, Sur les yeux de la terre a posé ses deux nains. Comme pour apaiser, jusqu’aux durs lendemains. Le délire fiévreux de vivre qui l'oppresse. C’est l’heure où, fraternel, par d'irréels chemins, Le Rêve bleu descend dans l'ombre qui le presse Et ses philtres secrets versent la courte ivresse De l'oubli dans le coeur tourmenté des humains. Tandis que le Sommeil étend sa quiétude Aux cerveaux fatigués par l'&pre servitude Que le jour leur achète aux marchés du plaisir. L'ineffable Silence, endormeur de chimères, Offre la coupe d'or d'un immortel Désir A l'autel somptueux des nocturnes mystères... Jacqueline FRANCOEUR Coin de la Ménagère Consommé à la royale Sur les chairs tl’une volaille coite dans la pot-au-feu, réserves les filets et piles le reste au mor tier arec du ris au consommé. Cette purée mise dans une casse role, éclaircissez avec du bouillon non coloré. Passes a l'étamine, chantiez sans bouillir, ajoutez hors du feu U de tasse de beur re. Complétez la quantité de bouillon et peuplez avec les blancs de volailles coupés en petits dés. Potlts pois à la Lorraine Faites revenir dans du beurre des dés de lard ou de jambon, ceux-ci étant de belle couleur, je tez les pois dans la casserole, monlilex-les d'eau et ajoutes un bouquet garni, un coeur de laitue, une branche d’estragon; après a roir assaisonné, poivre, muscade râpée et terminez en faisant cuire une heure à petit feu. Dressez dans un légumier, en enlevant le bouquet garni et en plaçant la lai tue au milieu. Turban de veau napolitain Hachez finement le vêtu et mé langez dans une casserole à >4 de livre de macaroni cuit l’eau et bien égoutté. Jolgnez-y 4 jau nes d'oeufs délayés dans un verre de crème, assaisonnez le tout de sel, avec i livre de gruyère rftpé. Après avoir posé la casserole sur le feu, mélangez bien en remuant et laisser chauffer sans bouillir. L’appareil étant bien chaud, ver sez dans un moule à savarin gras sement beurré et faites cuire une heure et quart au bain-marie. Dé moulez après cuisson et accompa gnez d’une sauce à votre choix, de préférence à la tomate, si, au veau, vous adjoignez un reste de jambon le plat n’en sera que meil leur. COLOmE SOCIALE Mercredi soir les membres du club d’Amltié «e sont réunies che* Mlle Elsle Janelle pour fêter Mlle Simonne Marchand l’occasion de son prochain mariage. Mlle Mar chand reçut plusieurs beaux ca deaux. Il y eut chant et musique. Dans le cours de la soirée un buf fet lunch fut servi. Mlle Mar chand remercia ses amies et tou tes se séparèrent enchantées de leur soirée. Un autre gros avantage DE LA C00LERAT0R s GLACIERE _A AIR CONDITIONNA EST LE DULUX SUR Métal Bonderisé pour prévenir la rouille et l’écaillage U) métal épais Aiimo |Miur les meubles, et le premier métal bon dérlsé pour prévenir la rouille avec iléus couches do Dulux cuit haute température. Ce blanc luisant ne s'éraillera |»as, ne s’ef friteaa pas. Dulux fut développé par la Dupont Com]>any spéciale ment pour les glacières. Exami nez les nouvelles Coolerators au jourd'hui. Coûte $100 moins cher Cubes de glace en 5 minutes Essai gratis, 10 jours Paiements faciles LAKE AUBURN CRYSTAL ICE CO. 341 rue t'hapcl, I.eulstnn Tél. 380 Tmiri i; ûau oui Coplerator frfMlCIfrâTO» UNE LETTRE _D’AMOUR Une lettre d'amour, écrite U y a deux centg ans, par un» femme de 48 ana à son mari Agé de 53 uns, fait rêver les amoureux, Jeu nes et vieux. Des manuscrits de Montesquieu ont eu une influence sur le cours des événements. Mais ce qui pi que le plus la curiosité est une feuille de papier jauni, contenant moins d’une douzaine d» ligne, écrites par Madame de Montes quieu à son mari. Quoique hu guenote, Madame de Montesquieu ne savait pas celer sa flamme. Qu’on en juge: "J’espère croire, mon cher A mi, que, malgré les apparences, mes lettres vous font plaisir. Et voici pourquoi Je n’ai pas voulu que Vignau (le courrier) parte sans cette lettre qui vous' assu rera que Je vous aime autant que ma vie. Vous aves fait sur mol une impression ineffaçable, et je sens que Je ne pourrai Jamais changer vls-A-vis de vous. Com bien Je serais heureuse si Je pou vais me flatter que vos senti ments sont les mêmes à mon é gard’’. Quand elle écrivit cette lettre, elle était près de la cinquantaine; Montesquieu, lui, avait cinquante trois ans. Malheureusement, sa réponse (s’il en écrivit Jamais) est perdue. :o: Une guerre affa merait vite Londres NORWICH, Angleterre, 30 Sir Herbert Matthews, ex-mlnlstre du ravitaillement au cours de la grande guerre, a déclaré aux membres du congrès du transport que la Grande Bretagne conna tralt un problème plus grand qu’en 1914 s’il survenait une nou velle guerre. “Les provisions de bouche, a-t il dit, seraient plus rares qu’elles le turent au début de la dernière guerre. On pouvait penser que la leçon de 1914 avait porté des fruits. Il n’en est rien de tel. Et 11 ne sert rien de dire à une foule affamée que tout est prévu si en réalité, les provisions ne sont pas dans les entrepôts. Or, le gouvernement n’k aucun contrôle et même l’auralt-il qu’il ne sau rait pas l’exercer. Nous avons fait Imprimer quantité de billets de ration, de formules, de bons, etc., mais c’est à se demander si le co mité pourra donner au peuple au tre chose que des ordres à obéir réal. -:o:——.■■■ LITTLE ROCK. Ark —OJ.fi)— Près de $607,000 en billets de banque et argent faux sont en cir culation dans la nation selon B. E. Newton agent fédéral dans l’Arkansas. 11 a dit que ces chif fres étaient beaucoup moins éle vés que veulent le faire croire les vues animées et les romans populaires. Boîte aux Questions Q.—Quel procédé dolt-on sui vre pour nettoyer les cols des pa letots de drap?—COL SALE B.—Dans un grand verre d'eau versez une cuillerée d'ammonia que. Frottez le col de drap avec un chiffon trempé dans ce mélan ge. Un écume se formera alors, que vous enlèverez avec une la me de couteau. Vous pouvez re commencer l'opération deux ou trois fois, si c’est nécessaire, afin que l'étoffe soit, bien nette. Q. —Pourriez-vous me dire comment on peut nettoyer les dentelles?—DENTELIERE K.—Les dentelles doivent être nettoyées de préférence avec de la bière. Mcttez-les, une premiè re fols, dans un récipient rempli de bière, puis trempez-lcs dans la bière propre. Repassez-lcs en pla çant entre elles et lo fer un linge humide. Si les dentelles sont tèrs fraigUes, ne les repassez pas. E* tendez-les entre denx linges, bien A pMt, et recouvrez-Ies d'une plan che, d’un large volume, afin qu'el les sèchent en étant parfaitement aplaties. Q-—Comment faut-il procéder pour que les bas de sole, une fols lavés, soient aussi brillants que lorsqu'ils sont neufs?—TRICO TEUSE. R. —-Lavez-les toujours à l'eau froide, avec du bon savon de Mar seille. Rincez-les A plusieurs eaux. Dans la dernière eau de rinçage, veésez un peu de vinaigre blanc, une cuillerée environ. Enfin, fal tcs-les sécher A l’ombre, et repas sez-lcs A l'endroit, avec un fer pas trop chaud. —:o: Q.—J’ai une table dont le pla cage est soulevé. J'ai essayé la colle sans résultat. Y a-t-ll mo yen de remédier A cela?—Mme R. R--“Oui- Pour faire disparu! tre la boursouflure, appuyez des sus un fer chaud Vn flitcrcàlant entre la table et le fer, un papier buvard. Q. —Comment puis-je remettre à neuf un meuble verni?—MAI TRESSE DE MAISON. R. —Mélanger par parties éga les de l'huile et de l'alcool ou bien deux parties d'huile |H>ur une «l’essence de térébenthine. Frot tez vigoureusement la surface h Polir en décrivant de petits cer cles et en n'o]>érant que sur une partio du meuble à la fois. Q.—Quel procédé pourrais-je employer pour remettre à neuf une toilette cirée?—CRINIERE. R' Passez un peu de colle for te délayée dans l’eau bouillante, sur votre toile cirée, après l'avoir bien lavée, et vous la remettrez ainsi à neuf, en lui rendant tout son éclat. --:o:— Avec une femme il chasse les fantômes! LONDRES Il est minuit. Dans l'obscurité profonde d'une nuit sans lune, un homme vêtu d’une longue houppelande couleur de muraille se tient sans bouger près d’une tombe dans un cime tière. A travers la grille il peut distinguer dans le tombeau grand ouvert les restes d’un squelette. Le vent souffle en tempête. Tout à coup, par trois fois, l’homme qui attend sent qu’on lui frappe sur l’épaule. Nous sommes en Angleterre, style et beauté!

CHAPEAUX... qui conviennent à tous vos costumes pour le voyage et prome nades en autos. Vous trouvez tou jours le meilleur chez ROBIE-ROY. Escomptes spéciaux sur tous les cha peaux foncés. j-aurn inniie >uue vieux enapeau uu faites faire votre nouveau ehapeau aur commande. Zélia Robie-Roy 273 EUE LI8B0N LEW18T0N pays des histoires de tentâmes, et l'homme qui attend est M. 8and ers, de Chatham, qui n'a pas trou* Té de meilleur moyen de ae dis traire que de chasser les tentâ mes. 11 s'est donné pour tâche de vé rifier toutes les histoires de ten tâmes que les vieilles femmes se racontent le soir à le veillée dans les fermes du comté de Kent. —Je no crois pas, nous a-t-il dit, aux histoires de chaîne, et je ne pense pas voir un Jour une for me vêtue de blanc a’approcher de mol. Mais ces tapes sur l'épaule, je les al fort bien senties l’autre nuit, dans le cimetière de Pen bury. "Cette tombe ouverte est celle d'une vieille dame morte 11 y a plus de cent ans et qui avait don né pour volonté dernière que sa tombe fût lalsséo ouverte et que son homme de confiance vint cha que jour pendant un an lui ap porter vivres et boissons. "Je me propose de continuer mes recherches. Je veux prou ver que l'on peut sentir les pré sences surnaturelles, physique ment ou matériellement". M. Sanders met dans ses "en quêtes" toute la ferveur du néo phyte. Il part à la nuit tombée sur sa bicyclette avec du thé et des sandwlches qui l'aident à sup porter les fatigues d’une longue attente. En Angleterre, M. Sanders a é videmment du pain sur la plan che sans compter qu’il a encore toute l’Ecosse à prospecter et les fantômes, comme on le sait, y sont particulièrement abondant». Aussi M. Sanders a-t-ll décidé de s'adjoindre l'aide, sous la for me nullement surnaturelle celle ci, de sa douce et charmante fi ancée. -:o: Démolir les préjugés qui bar rent la route au règne de l’Intel ligence de la santé, c’est travail ler au recul systématique de la tu berculose. Quand donc tous nos Pensées Choisies üüüilir Nous ne valons rien si nous n’a vons pss été broyés. Entant, il faut que -tu pardon nes, vols tout ce que Dieu te don ne. La vie n'est qu’un Ions regret de la veille. —:o:— On ne regrette pas le mal que vous taisait une femme; on re grette le bonheur entrevu près d’elle, la douceur de la vole et des yeux qui vous ont menti.—An dré le Breton. La mélancolie des jeunes gens n'est que l'appétit du bonheur; celle des vieillards est le regret. Un regret se mêle toujours à nos plus belles espérances: nos bonheurs ici-bas, portent leur' ombre devant eux, et c’est sur cet te ombre que s’arrêtent d’abord nos regards.—Saintlne. comtenporaihu vont-ils compren dre qu’ils peuvent aider les hy giénistes dans leur oeuvre d’as salnissement national. 81 tout le monde le comprenait, la déafite de la tuberculose serait un fait accompli. Dr Adrien Ploufte. .o 81 l’un de Vos enfant» n’est pas Immunisé contre la diphtérie, vol et les vacance». Conduisez tous vos enfants, dés l’Age de 8 à 0 mois chez votre médecin ou dans un centre d'immunisation contre la diphtérie,—Dr A. Plouffe. Nous vous invitons cordia lement à faire imprimer au Messager vos 'Lettres ou Cartes de faire part. Nous avons un choix com• plet pour satisfaire tous les goûts. Travail rapide par des experts. On parlera de vos Lettres de faire-part comme on parlera de votre toilette. LE MESSAÇER 225 RLE LISBOIS LEttïSTOX TU. 1766

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.1 vjm&xwmvæm Cette photographie, prise en arrière des hangars dévorés par les flammes, nous fait voir la lutte intense que les pompiers ont dû soutenir pour avoir raison de l’incendie d’hier après-midi. Les flammes se dirigent en ce moment vers le précieux hangar de la P. P. Fuel Company. LA PERSPECTIVE DE L’EMPLOI POUR LES GRADUÉS DES COLLEGES EN N.-A. EST MEILLEURE QUE L’AN DERNIER Voilà ce que rapporte le New England Council à la suite d’une étude qui a porté sur toutes les uni versités et grands collèges du Maine, du Massa chusetts, du New Hampshire, du Connecticut et du Rhode Island. La même agence signale aussi un regain d’activité dans le domaine éco nomique régional. BOSTON, 30 —(U.P.)— La pers pective de l’emploi, pour les gra dués des collèges de la Nouvelle Angleterre, est beaucoup meilleu re cette année qu’elle no l’était l’an dernier à pareille date, d’a près ce que rapporte le New Eng land Council, parés avoir étudié de près la liste des collégiens des six Etats de la région qui ont ob tenu des emplois. Il y a de bien meilleures occa sions en ce moment dans la sphè i re industrielle, dans le champ de la production et des ventes, dans le domaine technique et dans ce lui de l’assurance. L’étude qui vient d'étre faite démontre que la majorité des gradués qui travaillent n'ont pas en besoin de sortir de la région pour trouver des emplois; ils tra vaillent tous .en Nouvolle-Angle terre. L’étude susdite a portâ^sur les institutions suivantes: Université du Maine, collôgo Bâtes, collège Bowdoin, collège Colby, collège Dartmouth, collège Middlebury, Université et collège Harvard, Institut Technologique du Massa chusetts, Université de Boston. Université Northeastern, collège Tufts, collège Amherst, Institut Polytechnique de Worcester, Uni versité Clark, collège Trlnitjr, col lège Wesleyan, Université Yale. Université du Connecticut et col lège Brown. BOSTON, 3 0—:'VJWV..... 11 vn J; for Summer m f-' î

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yy .T'M PURPLE LABEL HANLEYS The James Hanley Co., Providence, R. I. Distribu ée par CENTRAL DISTRIBUTOR8, INC. 46 RUE OXFORD LEWB3TON TEL. 3000 A la suite d’explosions de gaz plusieurs de ceux qui aidaient les pompiers dans leur travail ont dû s’éloigner de oe danger qui augmentait de minute en minute. dres par nombre d'agents alle mands avec la mission de convain cre le gouvernement anglais que Dantzig ne vaut pas la peine d'u ne guerre. Ces émissaires vont même plus loin en essayant de persuader les Anglais que les Po lonais ne veulent pas se battre et que le colonel Josef Beck, le ministre polonais des affaires étrangères, est dans le sac de la diplomatie allemande comme au paravant. --:o: “Des esprits” poursui vaient la jeune fille Une pluie de cailloux tombe sur les endroits où habite Monica Huggins PORT D'ESPAGNE, lie de la Trinité, 29. La mystérieuse pluie de cailloux qui, la semaine dernière, est tombée sur l’aubeT ge de Belmont Huggins, a cessé brusquement alors que la jeune fille de Huggins, Monica, Agée de 17 ans, s'est retirée dans une maison non loin de l'auberge. C’est sur cette maison que les pierres se sont mises à pleuvoir. Aussitôt des gens ont fait courir le bruit que la jeune fille était l"‘agent” des “esprits” qui lan çaient les mystérieux cailloux. La jeune fille, en apprenant ces bruits, est devenue presque hys térique. Après avoir passé la nuit dans l'Insomnie, elle a quitté sa nouvelle demeure pour se ré fugier chez une amie. Mais les cailloux se sont mis à tomber sur la maison de l’amie. On a conduit la jeune fille au couvent du mont Saint-Benoit, ap partenant aux moines bénédictins, mais qu’ils n’habitent pas. Elle a pu y prendre du repos, car aucun caillou n'est tombé sur le couvent. Toute la famille Huggins a a bandonné l’auberge. Une centai ne de personnes affirment y avoir vu tomber des cailloux marqués de croix, en même te'^s que des cadres suspendus aux murs de l’auberge se détachaient et tom baient sur le sol. La police ne croit pas du tout aux esprits. Elle recherche l'au teur de cette fumisterie. :o: Blesse par un auto JOL1ETTE, Que. 30 Régent 7 ans. fils de M. et Mme Pierre Thouin de St Charles Borromée, village situé à deux mille* au nord, a été renversé par un auto, près de la demeure de ses parents. 11 a été transporté à l'hôpital St Eusèbe de Jollette, où il est sous observation. La voiture qui a heurté l'enfant était conduite par M. Vincent Tremblay, de Mont réal. WASHINGTON, Le lieute tenant colonel G. M. Barnes, dé crit dans "Army Ordnance” un canon anti-tank de 37 millimètres dont le projectile pénètre un blin dage épais de 1 H pouce A un de mi mille de distance. Il pèse 900 livres et se déplace facileunent. On en aurait dressé les plans a près étude des attaques massives de chars d'assaut employés dans la guerre d'Espagne. -:o:~ WILMINGTON, O. —(U.R) Charles Peyton, nègre de 65 ans, a ciré les chaussures pendant 51 ans A l’hôtel Wllmington. BANDAGES HERNIAIRES ACIER et ELA8TIQUE8 $1.50 et plus No» 25 années d'experlenc» dana l'a 1uatage de» bandages herniaires «at votra garanti» da aatlafactlon. Si voua aouffraa da hernie n'hôsltes paa A tenir pour noa conseils at ponr voir notre ligna complète da banda ge» herniaire» ponr ton» la» eaa. SUPPORTS ABBDMINAUX CEINTURES CHIRUROICAU» TOUT GENRE Lewiston Rubber Co. Coin rues Liabon et Plne Ls Maison qui tous offre la plus da Caoutchouc pour un Dollar LE GOUVERNEMENT TURC PREND SES DISPOSmONS EN VUE D’UN CONFLIT QU’IL SENT IMMINENT Les Dardanelles sont beaucoup mieux fortifiées qu’elles ne l’étaient durant la grande guerre. La marine turque compte des unités très moder nes et puissamment armées. Alexandrette se ra transformée en une base aérienne et navale de tout premier ordre, comme celle de Smyrne PARIS. 30. (U.R) Les in génieurs français qui ont dressé les plans de la ligne Maginot iraient conseiller leurs collègues turcs au sujet des fortifications de la rive nord des Dardanelles. On prévoit que la fortification du port d'AIexandrette commencera dès l’exécution du transfert de la république de Hatay, le 22 juil let probablement. La Turquie au rait l’intention de créer h Alex andrette une base navale et aé rienne presque aussi forte que celle de Smyrne. Elle financerait les travaux à même le produit du prêt de réarmement consenti par la Grande-Bretagne. PARIS, 30. (U.R) On man de de Constantinople que le gou vernement turc va compléter les ouvrages fortifiés qui forment un arc de cercle des Dardanelles au Bosphore et englobent le secteur d’Adrlanople. Ils sont nécessaires pour conserver le libre passage des Dardanelles à la Turquie et à ses alliés. Depuis l'accord de Montreux, qui lui a permis de remllltariser les Dardanelles, la Turquie aurait garni les rives des détroits d'ou vrages plus forts que ceux qui avaient barré le passage aux Al liés en 1915. La Turquie ne possède actuel lement que 200 avions, dont cent de bombardement, mais le gou vernement doit construire une fa brique è Ankara et commandera probablement des appareils à l’Angleterre et. à la France en at tendant qu'elle soit en état de produire. Il aurait déjà com mandé 50 appareil* dVntralne ment au usines Curtiss-Wrlght à Buffalo, New York. 4 sous-marins sont en chantier en Allemagne pour le compte de la Turquie. L’accord anglo-turc réserve à l’Angleterre la grosse part des commandes de la mari ne turque. On apprend de source française qu’une mission se ren dra bientôt à Londres et y com mandera 2 croiseurs, 3 contre torpilleurs et 4 sous-marins. Lorsque le programme de cons truction sera achevé, la Turquie possédera 1 rroiseau de bataille, 2 croiseurs légers nouveaux, 2 croiseurs légers anciens, 13 con tre-torpilleurs, 17 sous-marins, Le croiseur de bataille “Yawouz” a été reconstruit en France. La Turquie financera son réarmement à même le prêt de $S0 millions consenti par la Grande-Bretagne. -:o: Epicerie cambriolée OTTAWA, 30. Pendant que M. et Mme H.-S. Gauthier visi taient. l'exposition de New York, des cambrioleurs sont entrés dans l’épicerie de M. Gauthier, ont en levé le coffre-fort, l'ont trans porté dans un hangar afin de "travailler'’ plus facilement, et en ont enlevé $400. Ils n'ont pris que l'argent. Bas Élastiques Meilleurs faits sur commande.. .Durables... Ajustement parfait pour confort complet. Sp6 clal bas audessus du genou faits sur comman de. Oenouillères Oous-de-pied Bas au genou LEWISTON 75c à S2.50 75c à S2.00 S3.50 RUBBER CO. COIN DES EUES USBON ET FINE, LEWISTON RUBBER CO. 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Le Messager ■MM M UatM MM M IwlMn SK&MSUSSfc" U n'Mt au ■■■■iliiMiiii imwMli MMmnMwneÎM, vri fnrmt m mwtm WU IM M1MWW. Mil MM* HUM «i MIÉM s: LM m iMm M dretl nfiw ta* lUOMN fgsarsr^iaîfas yeBBtfëjt AbeuumuofpmbU d'inm bmn II SUtt O» nm m i TAUX D’UOmOBT U®* 8£ tu^Uj 2JM M Mm U te IM Ml* ENCORE VNE AUTRE ALERTE L« question de la réunion de la vil* libre de Dantzig à l’Allemagne demeu re toujours en suspens. On sent bien toutefois que rien n’est réglé, que la si tuation actuelle ne peut pas se prolon ger indéfiniment, et qu’il faudra néces sairement un jour, d’une façon ou d’u ne autre, mettre fin à l’incertitude qui enveloppe pour le moment l’avenir de cette cité. Et pendant que la propagande al lemande s’efforce de faire ressortir tous les titres q)ui peuvent légitimer l’in corporation de Dantzig au territoire du Reich les Polonais, avec non moins d’ar deur, font le plus de publicité possible aux arguments qui, à leur point de vue, exigent que la ville libre soit maintenue dans la position qu’elle a présentement, comme petit Etat indépendant placé sous le protectorat de la Société des Na tions. On souligne, en Pologne, que la po pulation primitive de la ville était d’ori gine slave. On note encore que depuis le Xème siècle, date des premiers rensei gnements historiques que l’on ait sur ce territoire, Dantzig a presque constam ment été possession polonaise ou une al liée fidèle des Polonais. A part une in terruption de 146 ans, entre 1308 et 1454, cet état de choses a duré jusqu’en 1795, lorsque la Pologne fut partagée entre l’Allemagne, l’Autriche et la Rus sie. La vie maritime de Dantzig dépend pour une bonne part, du commerce de la nation polonaise avec l’extérieur; et celle-ci, réciproquement, a un grand be soin du port de Dantzig pour ses échan gea. On rappelle ce mot de Frédéric II de Prusse: “Quiconque possédera l’em bouchure de la Vistule et Dantzig sera plus maître de la Pologne que celui qui la gouverne’”. Il semble que les Alle mands ont tout particulièrement bien re tenu ce jugement. C’est parce que l’on prête au Reich l’intention de mettre sous sa tutelle la yie économique polonaise en s’emparant de Dantzig, et ensuite de tenir la Polo gne par ce moyen sous son hégémonie, que les Polonais s’opposent avec opiniâ treté à cette incorporation. Il n’y a pas de doute, d’ailleurs, que l’appui que leur ont promis la Grande-Bretagne et la France pour les cas d’agression a don né plus de vigueur à leur résistance. VN ENNEMI DE MOINS De “L’Action Catholique”: Après une série de fausses nouvel les que nous avons signalées ici même à plusieurs reprises, depuis la fin de la guerre d’Espagne, voici qu’on annonce une entente franco-espagnole. Il n’y a pas lieu de s’en étonner c’est le bon sens même. Les intérêts pri mordiaux de l’Espagne nouvelle lui commandaient, non seulement la neutra lité, mais une attitude sympathique à l’égard de la France. D’ailleurs, dès le lendemain de la guerre, Madrid et Paris ont asquiescé à l’accord Bérard-Jordana dont nous saluons aujourd’hui la mise en pratique. En vertu de cet accord, Franco re prend possession de l’or espagnol dé tenu dans les banques de la France à condition d'accueillir ses compatriotes qui avaient fui en France, et de ren voyer les soldats allemands et italiens qui ont pris part à la guerre. La mise en opération de cet accord a été lente à cause précisément de plu sieurs fausses nouvelles qui ont aigri et la France et l’Espagne. A force de cons tance, de courage d’adresse et de diplo matie, le Maréchal Pétain, représen tant de la France à Madrid, a réussi à dissiper les nuages et à rassurer les deux parties en cause. Les journaux bolchévistes ont tout fait pour entraver le travail du maré chal Pétain. Voici une liste incomplè te des fausses nouvelles lancées par la presse marxiste et dont certains con frères canadiens se sont repus: "Lee troupes italiennes et alleman des ne quitteront pas l’Espagne. Les Espagnols vont attaquer Gibraltar. La fédéral Franco part pour Berlin. Lé maréchal Goering asaiatera à Madrid ai} défilé de la victoire. Les Espagnole font dea travaux de fortification sur la fron tière française. L’Espagne veut annex er le Portugal. Les Italiens sont défini tivement installés aux Baléares. Les Espagnols convoitent le Maroc français. L’entente idéologique de l’Espagne, de l’Allemagne et de l’Italie contre le bol ehévisme deviendra une entente militai re. Etc. Le maréchal Pétain, que les mêmes journaux ont d’ailleurs fait démission ner plusieurs fois, a triomphé de tous les obstacles. L’or espagnol sera rendu à l’Espagne, de même que les armes et le matériel de guerre abandonnés en Fran ce par les rouges; la flotte marchande sera restituée, enfin tout ce qui appar tient à l’Espagne et que les fuyards bol ohévistes ont caché ou abandonné en France lui sera rendu. De cette entente, la France retire ra trois principaux avantages: des mil liers d’indésirables repasseront la fron tière; Franco s’approvisionnera en France pour restaurer son pays; en cas de guerre, l’Espagne demeurera neu tre. Le front populaire français qui a si brillamment réussi à jeter l’Italie dans les bras de l’Allemagne a tout fait pour jeter Franco dans les bras du Fuehrer. Grâce aux efforts conjugués de Pétain, Bonnet et Daladier, la France compte un ennemi de moins. LES CACAHUÈTES L’arachide, dont les fruits portent le nom de ‘cacahuètes”, est une plante fort curieuse qui rend à l’humanité des services considérables. Ces fruits sont des gousses contenant deux et parfois trois graines, constituées par une subs tance blanche, farineuse et oléagineu se. Ce sont ces graines qui sont l’objet des principales applications de l’arachi de. Cette plante a été importée d’Amé rique dans les autres pays. On l’appela d’abord “pistache de terre’ Finalement, le P. Charles Plumier, qui l’étudia au point de' vue botanique, l’appela “ara chnide”, en raison de son analogie avec une plante que les Grecs d’autrefois avaient nommée “arakos” et Linné a dopta le terme d’arachide pour la pis tache de terre. L’arachide se développe dans les pays chauds. Elle a une impor tance particulière dans les Indes an glaises, puis en Afrique occidentale et en Chine. Elle se répand aujourd’hui dans de nombreux autres pays où elle prend, chaque fois, un nom différent, ce qui est normal, mais n’imaginez pas la quantité extraordinaire de noms que por te l’arachide dans un seul pays, en rai son des dialectes employés. U est ainsi que les Indiens de 1 Amé rique du Sud ont, dans chacun de leurs nombreux dialectes, un terme différent. Ce sera, par exemple, “kupikana”, dans la langue arawak. Il y a une vingtaine aumoins, de noms indiens. Et notam ment chez les Indiens du Mexique, le nom de “tiacaeauati” désignait l’ara chide dans l’ancienne langue natuatl. De ce nom, en retranchant les trois premiè res lettres, est venu celui de “cacahua te” en espagnol et enfin celui de “ca cahuet” de Littré ou “cacaouète”. La tige de l’arachide fournit un fourrage précieux pour le bétail, mais ses grandes applications sont basées sur l’utilisation des graines. En raison de leur caractère oléagineux, ces graines servent à fabriquer une huile qui donne lieu à une consommation fort importante dans le monde entier. Les graines obtenues par la récol te sont expédiées dans les pays où el les seront traitées pour en obtenir l’hui le. Des montagnes de cacahuètes s’accu mulent ainsi dans les ports d’expédition, où il faut toute une organisation de ma nutention mécanique pour les charger dans les bateaux. D’autres installations sont également nécessaires dans les ports d’arrivée. Il est, cependant, im portant de signaler que, depuis quelques années, se sont créées en certains lieux de production comme l’Afrique occiden tale française, l’Inde, Java, des huile ries conçues suivant les principes mo dernes. L’huile d’arachide est surtout enployée dans l’alimentation et dans la fabrication des savons. Elle sert aussi à préparer des graisses alimentaires du genre margarine, des fromages dits de Hollande et aussi le “beurre d’arachide”, très nutritif et très utilisé aux Etats Unis. On l’emploie dans les conserves de sardines. Enfin, elle est utilisée $our l’éclairage et pour le graissage. Les tourtaux d’arachide décortiqué, prove nant de la fabrication de l’huile, sont employés pour la nourriture du bétail et dans la pêche à la sardine. Les rési dus d'araehide, traités par l’éther de pé trole, fournissent une farine panifiable. Lorsque les graines ne sont pas desti nées à la fjhgelioB d« Munie, on les grille pour lee consommer directement. Leur alimentaire est, du reste, tdès éle vée et on compte que pour 100 grammes d’aliment, on obtient avec l’arachide grillée 549 calories le pain blanc .moy en, 255; la viande de boeuf rôtie, 300 à 430 calories. Au Brésil on prépare a veo la graine d’arachide des petits gâ teaux et des bonbons. La graine est grillée, moulue en poudre fine. On lui ajoute du sucre candi et du jaune d’oeuf. ÉGALITÉ Au Japon, on ne reconnaît pas le principe d’égalité des sexes, tel que re vendiqué par le féminisme en pays dé mocratiques. Aussi ne sommes-nous pas surpris qu’une patrouille japonaise de Tientsin ait soumis une femme au mê me traitement indigne infligé, depuis quelque temps, aux Anglais, qui ont à entrer ou à sortir de la concession euro péenne. On a brutalement dépouillé une Européenne de ses vêtements, devant un peloton de soldats, sous prétexte de pré caution policière. Si le hasard voulait que les rôles fussent renversés, un Japo nais ressentirait cet affront plus profou dément que s’il était infligé, par des étrangers, à une Japonaise. Au strict point de vue diplomatique, le dernier incident n’est pas plus grave que ceux qui l’ont précédé. Ce que sachant, le gouvernement anglais n’osera pas s’en offusquer plus qu’il ii’a fait jusqu’à da te lorsque la même expérience désagré able opérait au détriment d’officiers de l’armée anglaise. Il n’en est pas moins évident que les temps ont changé, et que la Fière Albion n’aurait pas supporté pareil outrage il y a seulement vingt ans. CHAMBERLAIN ET LE DIKTAT NIPPON La politique japonaise peut se ré sumer en quelques mots: écraser Chang Kai-Shek pour après mettre la main sur les immenses ressources naturelles de la Chine. Et si actuellement, Tokyo atta que directement l’Angleterre, la France et les Etats-Unia c’est afin d’obtenir du bloc démocratique que l’on coupe les vi vres aux armées du généralissime chi nois. La renaissance de la Chine date de 1927 alors que Kai-Shek s’empara du pouvoir, chassa du pays les communis tes qu’on avait appelés pour se débar rasser d’une aristocratie inadaptée. La Chine du Dr Sun Yat-Sen, père de la ré volution chinoise, était pauvre et ne pos sédait pas cette unité morale nécessai re à la vie des nations. Refaire un pays, le moderniser, lui donner un élan pro gressif—tout cela fut l’oeuvre même de kai-Shek. Et parce que l’on craignait qu une Chine trop forte bloque à ja mais la pénétration nipponne, Tokyo dé clencha la guerre inhumaine que l’on sait. Pour protéger leurs intérêts immé diats, afin de sauver leurs comptoirs commerciaux dont voulaient s’emparer les Japonais, les grandes démocraties oc cidentales aidèrent financièrement et matériellement la Chine nouvelle. Vint un jour où Tokyo demanda à Londres de couper les vivres, de bloquer les cré dits. Comme il fallait s’y attendre, le gouvernement britanniquesa le diktat. Quelques jours plus tard, les soldats nippons commençaient le blocus de Tientsin et les croiseurs du mikado al laient bombarder Cha Teou. Un moment, M. Chamberlain sembla vouloir éviter à tout prix un conflit diplomatique qui menaçait de dégénérer en batailles. La volonté américaine, l’énergie d’un ami ral yankee—qui refusa de se plier h l’ultimatum nippon—sauva la partie. Depuis le gouvernement anglais a re trouvé un courage que l’on croyait usé. I Coup sur coup, Chamberlain et Halifax snt établi d’une façon précise et claire les positions nouvelles de Londres. Res te à savoir si Tokyo persistera dans sa politique d’agression, si le mikado ris juera une guerre av6c les forces coali sées des Etats-Unis, de la France et de l’Angleterre. Le dilemne est cruel pour le Japon. La campagne de Chine a rui né le trésor national et il faut à tout prix écraser la résistance de Kai-Shek. Or. tant que les démocraties aideront la Chine, il sera très difficile d’en venir à bout. En somme, Tokyo doit décider, choisir entre la faillite et la guerre. L'“Evénement-Journal” Agir pendant la passion, c’est met tre à la voile pendant la tempête. Quand une chose juste nous coû te à faire, elle nous compte double. Nous convenons de nos défauts, mais c’est pour qu’on nous démente. Vive* les mains ouvertes*pour ar river deyant Dieu les maint pleines. LES MOHICANS f (Suite) Le moine regarda Colomban arec un oeil étonné et plein de re proches. Ce regard voulait dire: "Je croyais savoir tous vos secrets puisque je vous/ al donné toute mon amitié: cependant, voici un secret assez important dont vous ne m’avez pas fait la confidence!" Colomban rougit comme la jeu ne fille, et, remettant h plus tard l’achat des meubles, il fit entrer chez lui le jeune moine. Au bout de cinq minutes, Do minique voyait plus profondément dans le coeur de son ami que ce lui-ci n’y voyait lul-méme. Au reste, Colomban lui avait tout raconté; tout, jusqu’À cette dernière nuit aux détails char mants dont son coeur était en core tout enivré. En blâ'mant Colomban de cet amour honnête et chaste, le jeune moine eût été en contradiction avec ses théories sur l’amour uni versel; car il appelait l’amour des sens pour les autres, sous quel que forme qu’il se révélât, le noeud de la vie, comparant ainsi la vie à un arbre, l’amour au noeud d’où naît la feuille, et l’hu manité aux fruits qui le couron nent. Frère Dominique ne vit donc dans cette naissante passion, in connue jusque-là au jeune hom me, qu’une fièvre vivifiante dont les symptômes étaient plus rassu r. nts que terribles. D’un autre côté, il pardonnait à Colomban de fie lui avoir point parlé de son amour, puisque Co lombau ignorait lui-mème l'état de son coeur. Au moment où il sut qu'il ai mait, le jeune Breton en lut pres que effrayé. Lie moine sourit, et, lui prenant la main: —Vous avez besoin de cet amour,, mon ami, dit-il; autre ment, votre jeunesse se consume rait dans une indolence apathi que. Une passion noble, comme celle que doit concevoir votre coeur loyal, ne peut quo vous don ner des forces, et vqus régénérer. Voyez ces jardins, ajouta le moi ne en désignant la pépinière: hier à cette heure, la terre était des séchée; les plantes semblaient ap pauvries, la végétation en sus pens; eh bien, l’orage a éclaté, et les embroyons sont sortis de la terre, les racines sont devenues des tiges, les bourgeons sont de venus des feuilles, les boutons sont devenus des fleurs! Aime donc, jeune homme! fleuris et fructifie, jeune arbre! jamais fleurs éclatantes, jamais fruits mûrs n’auront germé sur un tronc plus vert et plus vigoureux! —Ainsi, dit Colomban, loin de me blâmer, vous m’engagez à écouter les conseils de mon coeur? —Je vous loue d'aimer, Co lomban! je vous blâmais de me cacher votre amour, parce que, d’habitude, l’amour que l'on ca che est un amour coupable. Je ne onnais rien de pluls beau chez un homme libre quo de dépendre de son coeur; car autant la passion, dans une âme basse, peut avilir et dégrader l'homme, autant, dans une âme basse, peut avilir et dé grader l’homme, autant, dans un noble coeur, elle élève et sancti fie l'humanité. Tournez les yeux vers tous les points de la terre, et vous verrez, mon ami, que ce sont les forces vivaces de la pas sion, bien plus que les combinai sons du génie, qui ont fait mou voir les ressorts des empires, et ébranlé ou raffermi le monde; si vaste que soit la raison, elle est timide, inquiète, endormie et prê te à suspendre sa marche devant les premiers obstacles du chemin: le coeur, au contraire, agité sans cesse, est prompt dans ses des seins, ferme dans ses décisions, et nulle digue ne saurait s'oppo ser k l’impétuosité de son cours. La raison, c'est le repos; le coeur, c’est la vie; or, le repos, h votre âge, Colomban, c'est une oisive té dangereuse, et, plu.ôt que de consumer mes forces dans l’oisi veté, plutôt que de ne pas occu per cette activité prêteuse qui bouillonne en moi, j’ébranlerais, omrne Sainson, les colonnes du temple, dussé-je être écrasé sous ses ruines! —Et cependant, vous, mon frère, vous ne pouvez pas aimer, dit Colomban. Le jeune moine sourit avec tristesse. —Non, dit-il, je ne puis pas ai mer de votre amour terrestre et charnel, car Dieu m'a pris pour lui; mais, en m'enlevant aux amourB Individuels, il m'a donné un amour bien autrement puis sant: l'amour de tous! Vouq ai mez une femme avec ardeur, mon ami; moi, j'aime l’humanité avec passion! Pour que vous soyez amoureux, il faut que l’objet de votre amour soit jeune, riche et vous paye de retour; mol, j'aime, au contraire, par-dessus tout les pauvres, les infirmes, les souf frants, et, si je n'ai pas la force d'aimer ceux qui me haïssent, au moins je les plains... Oh! vous vous trompez, Colomban, en me disant qu’il m'est défendu d’ai mer; le Dieu auquel je me suis donné est, au contraire, la sour ce do tout amour, et il y a des mo ments où, comme sainte Thérèse, Je suis prêt k pleurer sur Satan parce qu'il est la seule créature k laquelle il ne soft psa permis d'ai mer! La conversation continua loue temps sur ce terrain fertile où venait de l’amener frère Domini que; on passa en revue toutes les conquêtes que l’bomme de vait aux nobles passions du coeur: et Colomban, pensif, commença de soupçonner que le moine ve nait seulement a cette heure de soulever à ses yux un pan du vol 1 de la vie: sous cette parole fé condant e comme les larges gout tes d’une pluie d'été, il se sentit meilleur et plus digne d’être ai mé. L’idée que la jeune fille ne partageait peut-être point son amour ne se présente même pas à son esprit; sous ce souffle de vé rité, il sentit ses poumons plus à l'aise, et, dépouillant le Breton sérieux et songeur, 11 apparut au moine comme un jeune homme enthousiaste et passionné; on l'eût pris pour un poète, ou pour un peintre: pour un poète, tant ses expressions empruntaient d’i mages à la grande poésie univer selle; pour un peintre, tant il peignait plutôt qu'il ne racontait sa passion avec les chaudes cou leurs qu’il puisait à son coeur en flammé. Et sans doute eussent-ils passé la journée ensemble à parlèr de l’Amour, si le nom de Colomban, deux fois répété par une voix fraîche, n'eût retenti dans l’esca lier. —Oh! s'écria Colomban, c'est la voix de Camille! Le pieux Breton n'avait pas entendu cette voix depuis trois ans, et, cependant, il l’avait re connue. —Colomban! Colomban! répé tait la voix joyeuse. Colomban ouvrit la porte, et re çut Camille dans ses bras. Jamais aveugle, le prenant pour un ami, ne pressa lé Malheur d'u ne plus fraternelle étreinte! XLI Camille A la vue de Camille, qu’il ne connaissait point, frère Domini que se retira discrètement, mal gré les vives instances de Colom ban pour le faire rester. Camille le suivit des yeux jus qu’à ce que la porte se fttt re fermée derrière lui. —Oh! oh! dit-il avec une gra vité comique, un Romain se tien drait pour averti. —Comment cela? —As-tu oublié le proverbe an tique: “Lorsque tu heurteraa une pierre en sortant de ches toi, ou que tu veras un corbeau à gau che, rentre dans ta maison!” Un nuage de tristesse passa rapide et presque douloureux sur le visage de Colomban, si ou vert, si franc, si gai. —Tu es donc toujours le mé mo. mon pauvre Camille, dit-il, et ton premier mot est donc un désenchantement pour l’ami qui t'attend depuis trois ans? —Et pourquoi cela? —Parce que ce corbeau, comme tu l’appelles... —Tu as raison; Je devrais l’ap I peler une pie: il est moitié blanc, moitié noir. I Un second coup sembla frap per Colomban au coeur. —Parce que ce corbeau ou cet te pie, comme tu dis, est un des hommes les meilleurs, une des in telligences les plus hautes, un des coeurs les plus droits que je con naisse. Quand tu le connaîtras toi-même, tu regretteras l’appel lation enfantine dont tu l’as sa lué. —Oh! oh! toujours grave et sentencieux comme un mission naire, mon cher Colomban! dit en riant Camille. Eh bien, soit! J ai tort; tu sais que c’est mon habitude; je te demande pardon d’avoir calomnié ton ami; car ce beau moine est ton ami, n'est ce pas? ajouta l’Américain d’un ton moins cavalier. —Et un ami sincère, oui, Ca mille, dit gravement le Breton. —Je regrette mon sobriquet ou mon épithète, comme tu voudras; mais, tu comprends, t’ayant quit té au collège assea peu dévot, j’ai pu paraître un peu étonné de te trouver en conférence avec un moine. —Ton étonnement ceaaers quand du connaîtras frère Domi nique. Mais, dit Colomban en changeant de ton et de visage, .j-• •t «a rendant à n roi* u douceur câréssante, et à m physionomie ■on aspect emicàl, ce n’eet point de frère Dominique qu’il s'agit, e'eet de frère Camille; l'un est mon frère aelon Dieu, l’autre mon frère eelon le» homme». Te ▼oilè donc! c’eit donc toi! Em braMe-mol encore! Je ne peux pa» te dire la joie que m’a don* née ta lettre, et celle que me donne et surtout me donnera ta présence; car nous allons vivre en comun, n’est-ce pas, comme au colège? —Bien pluls qu'au collège! dit Camille presque aussi joyeux que son ami. Au collège, notre vie en commun était entravée de tous lés cOtés; ici, au contraire, nous n’avons ni camarades rageurs, ni pions moroses à redouter, et nous pourrons passer nos journées à courir, à faire de la musique, à aller au spectacle, et nos nuits à causer; ce qui nous était fort sé vèrement interdit au collège. —Oui, reprit Colomban, Je me souviens des causeries du dor toir; bonnes et chères causeries! —Celles surtout des nuits du dimanche au lundi, n’est-ce pas? —Oui, dit Colomban avec un sourire de réminiscence moitié triste, moitié gai; oui, celles des nuits du dimanche au lundi sur tout. Je sortais peu: je n’avais point de parents à Paris; je res tais confiné dans la cour du collè ge la Journée entière, avec mes pensées, —Je me vante,— avec mes rêves! Et, toi. ce jour-là, coureur, tu t’éveillais dès le ma tin comme l’alouette, et tu t'en volais en chantant gaiement com* me elle, et Dieu sait sur quels nids charmants tu allais t'abat tre! J» te voyais toujours partir sans envie, mais avec regret; et, cependant, tu me revenais le soir chargé du butin de ta journée, et tu le partageais avec moi, et nous en avions pour la nuit en tière, toi à faire, moi à écouter le récit de tes Joies frivoles. —Nous recommencerons cette vie-là, Colomban, et sois tranquil le, sage que tu es! fou que je suis, je passerai encore pluls d’u ne nuit à te raconter les aventu res de la journée; car J’ai vécu là-bas comme un véritable Ro binson, et J’espère bien repren dre où je l’ai quittée ma vie de Paris, —Les années ne t’ont pas chan gé, dit affectueusement mais sou cieusement le grave Bretqn. —Non! et surtout elles m’ont laissé mon bon appétit. Dis-moi, où mange-t-on ici, quand on a faim? —On eût mangé dans la salle à manger, si j'eusse été prévenu. —Tu n’as donc pas reçu ma lettre? —61 fait, il y a une heure seu lement. —Oh! c'est vrai, dit Camille; en effet, elle est partie par le mê me paquebot que moi; elle est arrivée au Havre pafi le même paquebot que moi, et elle n'a sur moi que l'avance de la poste sur la diligence. Raison de plus pour te demander: “Où mange-t-on ici?’* —Hon cher, dit Colomban, Je ne suis pas fâché que tu te sols comparé à Robinson Crusoé; ce la me prouve que tu es habitué aux privations. —Tu me fais frémir, Colom ban! pas de plaisanteries de ce genre-là; je ne suis pas un héros de roman, moi: je mange! Une troisième fols, où mange-t-on ici? —Ici, mon ami, on prend des arrangements avec sa portière, ou avec une bonne femme du voisinage qui vous nourrit à for fait. —Oui, mais dans les cas extra ordinaires?... —On a Flicoteaux. —Oh! ce brave Flicoteaux, pla ce de la Sorbonne!, il existe donc toujours, Flicoteaux? il n'a donc pas encore mangé tous les bif tecks? Et Camille se mit à crier: —Flicoteaux! un bifteck, avec Immensément de pommes de ter re! Puis il prit son chapeau. —Où vas-tu? demanda Colom ban; —Je ne vais pas, je cours! je cours chés Flicoteaux. Cours-tu sveo mol? LA MOISSON Juillet, mois du soleil, brûle de son baleine. La glèbe aux larges flancs l'oiseau fait sa chanson. Dans la prairie on a fini la fenaison. Et le grand paysan rêve à sa grange pleine. La grande mer des blés moutonne dans la plaine Sous les baisers du vent s'incline la moisson, Roulant sa houle d'or au bout de l'horizon Comme un flot qui déferle à la grève prochaine. La terre en émoi geint sous le feu des rayons r Les champs vont enfanter les gerbes des sillons. Qui couchent sur le sol les faux et les faucilles. Et les beaux chars dorés, au long du grand chemin, Célébreront avec des chants de jeunes hiles La gloire des épis et la fête du pain. &*Urfe BATAILLE I ■—Non. —Comment, non? —Ne faut-il pat que je t’t cbète un lit pour dormif, uAé ta ble pour travailler, un canapé pour fumer? —Ah! à propoa de fumér, J’tn al, de fameux clgarés de la Ha vane!... C'eat-fc-dife J’ai .ai. ai la douane veut blén ma léa rdp dre. En voilà, dea gttta qui doi vent fumer de Jolia pufoa, met teurs les douaniers! —Je plains ton malheur, malt en chrétien et non en éfOISté: Je ne fume pas. —Tu es plein de vicét, mon cher ami, et Je ne sait paa où tu trouveras une féihme qui t’ai me. Colomban rougit. —Elle est trouvée? dit Camille. Bon! Puis, lui tendant la maii^ —Cher ami, mon compliment bien sincère! Ce n’est donc paa comme la nourriture? on en trou ve donc dans le quartier? Colom ban, aussitôt que J’ai déjeuné, tu peux être sûr que Je me mets en quête. A propos, Je suis fâché de ne pas t’avoir rapporté une négresse.... Oh! n’en fais pas fl’ il y en a de superbes! mais les douaniers me l’auraient pri se; fabrique étrangère, confis quée! Viens-tu? —Mais non, je te dis. —An: c'est vrai, tu avais dit non. Pourquoi avais-tu dit non?. —Tête vide! —Vide? Tu n’ea paa de l’avia V de mon père: mon père prétend que j’ai une crevette dana le cer veau. Pourquoi avaia-tu dit non? —Parce qu’il faut meublér ton appartement. —C’eat juate. Cours meublér mo nappartement; Je coura meu bler mon eatomac. Toue lee deux Ici, dana une heure. —Oui. -Veux-tu de l’ar*eüt? —Merci, J'en ai. —Soit; quand tu n’en aurai plus, tu en prendraa. —Où cela? dit Colomban en riant. —Dana ma bourae, a’il y en a encore, mon cher. Je auia rtchie slme: Rothschild n'èat paa mon oncle, Laffitte n’est paa mon par rain! J’ai six mille livres par an, cinq cents livres par mois, seize francs treize sous et un centime et demi par Jour. Veux-tu acheter les Tuileries, Saint-Cloud ou Ram bouillet? J'ai trois mois d’aran ce dans cette bourse-là. Et Camille tira de sa poche'' une bourse à travers les mailles de laquelle on pouvait'voir scin tiller l’or. Nous causerons de cela plus tard, dti Colomban. —Rendez-vous ici, dans une heure! lf —Dans une heure, c’est dit. —Alors, Va mourir pour ton prince, «t mpj [pour mon parti ait uamnie. Et il s'élança par les décris, non pas dans l'intention d’aller mourir pour son prince, comme le disait poétiquement le vers de Casimir Delavigne, mais pour al* Ier déjeuner ches Fllcoteaux. Colomban descendit d'un pas plus calme et plus en harmonie avec son caractère. Ainsi, vous le voyez, chers lec teurs, la légèreté moqueuse avec laquelle Camille traitait les su jets les plus importants s’était v manifestée dès son entrée ches Colomban, par la première paro le qu’il avait prononcée à propos de frère Dominique. On accuse lés Français d’Atre insouciants, légers, moqueurs. Ici, c'était le Fransais qui avait toute la gravité britannique, et l'Américain qui avait toute la lé gèreté française. N'eût été son Age, sa figure, sa distinction, son costume élégant, on eût pris Camille pour un ga min de Paris; il en avait l’esprit, la vivacité, le franc rire et l’é locution. (A suivre)

Collision à Cap Santé CAP SANTE, Que. 30 Une collsion entre un camlS^ênn auto s’est produite sur la route nationale, A quelques arpenta du village. Le camion, propriété de M. Joseph Leduc, de St Casimir filait vers l’ouest, alors que l'auto de M. Charles Simard, de Trois Rivières se dirigeait vers Québec Les 2 voitures se rencontrèrent face à face; le propriétaire de l’auto M. Charles Simard, reçut de nombreuses blessures A la figure, causées par les éclats du pare brise et des douleurs A un bras. Son épouse Mme Simard ne tnt que légèrement blessée. Mme O. Cuay tut blessée A une épaule. Les autres occupants Mme L. Le doux et Mlle Marcelle Guay en fu* rent quittes pour un choe nerveux, tous furent pansés A Trois-Riviè res. Les occupants du camion ne reçurent aucune blessure. -:o: KENTVILLE, N. S. —(U.PJ Les hommes sans travail ici ont été priés de faire la culture de la terre pour aider aux finances du village. Le conseil a décrété que toute personne recevant des se- t cours devrs cultiver ses propree végétaux pour les mois d'automne f et d'hiver avec des graines four nies par levtljage.

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Ce que fai vu Les Dioxmelle dans un incubateur d’éducation arti ficielle. On n'a pas toujours cinq ans. Un "hôpital" d'exploitation. L’intervention du SMivernement ontarien. M. le curé Pineau. orbeil et non pas Oallander. .T i''â.' v. (Par Louia-P. Gagné) (rai te) t le tous ai laissé» hier, chers lecteurs et lectrices, au moment même où les cinq célèbres Dion nelle venaient de quitter leur pe tit terrain de jeu pour retourner dans leurs salles intérieures, la pluie les ayant empêchées de de meurer plus longtemps à l’exté rieur. Elles sont charmantes, ces jo lies bambines qui viennent d’avoir cinq ans. Elles semblent sourire à la vie comme toute fillette de cet âge sourira à la vue de ses jouets, sourira aux fleurs, sourira aux petits oiseaux. Mais je n’ai pu m’empècher de rester songeur à la vue de l’hiron delle qui était venue se poser dans ce Jardin et qu’une des cinq fil lettes se mit à suivre si attentive ment, gambadant ici et là dans une vaine tentative de la rattra per. Etait-ce l’étonnement de l’en fant devant la libre hirondelle qui pouvait se permettre de voltiger à volonté dans l’espace et de ga zouiller sans se lasser? Je me rappelais la chansonnette de "L’Enfant et l’hirondelle” et Je me disais que peut-être le fillette disait, à son tour, à la messagère: “Je voudrais m’en aller Aller à tire d’aile Jouir de la liberté’’. Même les entants ont de ces vi sions, de ces rêves qu’Us cares sent, mais c’est tout. C’est ainsi que ces ttllettes peuvent sembler jouir de tout ce que les bons soins peuvent prodiguer de délicieux; elles peuvent paraître être heu reuses et bénéficier de tout ce que l’humanité peut leur offrir pour les g&ter et en quelque sorte... les apprivoiser... mais, ne l’ou blions pas, ces cinq petites soeurs ont leur maman... et elles le sa vent, mats c’est tout. C’est bien à ce rdle que se bor ne la fonction de leurs surveil lantes: les apprivoiser, comme on retient un oiseau en cage et qu’on nourrit à des heures fixes. Les jumelles, ce sont pratiquement des fillettes qui ont leur mère et qu’on a mises en tutelle. Ce fut bien facile de les arracher à leur maman! L'Etat s’est empressé de ae couvrir, d’un décret spécial contre lequel le père et la mère de ces enfants ne pouvaient avoir •MU* recours, de même què 1«| pstlt oiseau, trop falbls pour se défendre, m laisse mettra an cage aana aa souder des soucis mater nels. Ce n’est que plus tard peut être, s’il lut arrive do reprendre sa liberté, qu’il s’étonnera en pré sence de est Infini mystérieux qui s’offre 4 sa rue, mais alors, alors seulement, comme un aveugle qui recouvre subitement la vue, et qui devient comme affolé de tout ee qu’il volt, l'oiseau Ira, éperdu, vers des lointains Inconnus, lais sant de plus en plus loin derrière I lui la cage qui l’a retenu si long temps et qu’il craint encore de rencontrer sur sa route. Privées de liberté Les charmantes jumelles que sont Emilie, Yvonne, Marie, Céci le et Annette, n’auront pas tou jours cinq ans. Depuis leur nais sance, elles sont comme de jolies princesses privées de liberté et de l'Intimité du foyer. La poupon nière qui les retient n'est pas un couvent, mais bien plutôt un asile d’exploitation dont le gouverne ment ontarien s'est fait le promo teur en décidant que les quintu plées seraient sous sa tutelle et celle du roi jusqu'à ce qu'elles aient atteint l’àge de dix-huit ans. Mais alors, quel sera leur sortT Lorsqu’elles seront rendues à leur mère, à leur famille, où trouve ront-elles ces paroles de piété fi liale, ces sentiments d’amour que la jeune fille de dix-huit ans pro digue à sa mère? Seront-elles plus heureuses de quitter enfin leur retraite de vie cloîtrée pour respirer l’air nouveau d’un foyer qu’elles n’ont jamais connu, ou. aura-t-on réussi à si bien les dé naturer qu’elles n'auront plus de Au moment où nous allions prendre notre dîner à North Bay, Ontario, voici le spectacle qui s’offrit à nous: une parade d’Ecossais avec leurs cornemuses. reconnaissance que pour leurs surveillantes et celui qu'elles ap pellent leur "papa Dafoe”? En exhibition Et pourtant, peut-on blâmer l'autorité de s'être ainsi emparée de ce* enfants alors qu'elles n'é PECK S est prêt pour la Fête LIBERTÉ—Le Thème de l’Été Façons élégantes, vivantes de liberté pour personnes ac tives de tout âge—liberté, réfléchie dans les lignes, les couleurs, et le confort. liberté véritable qui est la note dominante de l’été! Elégante, confortable liberté dans ces ROBES D’ÉTÉ $5-95 Jupes plissées et à godets—dos semi-blouse—lignes de cou convertibles, toutes dessinées pour action aisée et libre. 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L'exploitation n’a donc fait que changer de mains, mais les jumelles ont reçu des soins attentifs qui leur ont conservé la vie et le gouverne ment de l’Ontario mérite une re connaissance pour son interven tion, d’autant plus que s’il y a ex ploitation, les fillettes n’en souf frent pas matériellement. Bien au contraire puisque chacune d’elles recevra, au moment opportun, sa part de revenu? accumulés jus qu'ici dans un fonds spécial et qui va toujours grossissant. Quant à papa Dionne, II jouit lui-même d'un bon revenu men suel que lui rapporte son titre de père des célèbres enfants. 1/ “Hôpital I)afoe Pour ce qui concerne cct abri qu'on nomme l’hôpital Dafoe, es pérons qu’il aura changé de titre avant que les fillettes aient at teint leur dix-hultlème année. On pourra d’ailleurs lui conserver les mômes barricades, les mômes défenses d'approche, les mômes affiches anglaises unilingues et le garder ou même le faire garder comme une étrange relique à la mémoire non pas des Dlonnelles, mais de ce médecin huguenot qui se nomme le Dr Allen Roy Dafoe et qui aura été un personnage sa chant très bien jouer son rôle non pas tant comme médecin chanceux d’avoir vu naître ieg fillettes, que comme citoyen intéressé surtout à donner du nom à sa municipalité de Callander aux dépens de Cor beil, où vivent ses protégées. I,e Bedit Goiiuuerze Ne nous faisons pas d’illusions. Il s’est fait, depuis la naissance des jumelles, une réclame très ha bile au bénéfice de cette localité de Callander qui n’y avait aucu nement droit, mais les intérêts financiers de North Bay, ville b1 tuée à quelques milles de Callan der et de Corbeil, n’ont pas été lents, dès la nouvelle de la quin tuple naissance, à s'éveiller au sens des gros sous et à décider que désormais les Dlonnelles pas seraient comme demeurant à Cal lander, ce qui signifiait que pour s’y rendre, il faudrait tout natu rellement passer par North Bay. Le tour était joué et le “bedit gommerze’’ allait connaître une ère de prospérité, grftce à. la con nivence du Dr Dafoe avec ces gens qui, plus vite que les Cana diens-français, ont appris à avoir “la bosse des affaires’’. D’ailleurs, ne vous souvient-il pas. lors de la naissance des fil lettes, d’avoir lu que ce phénomè ne s’était produit dans ce que les dépêches appelaient une vieille bicoque perdue quelque part dans l’Ontario, au milieu de montagnes de neige, loin de toute habitation? On aurait pu croire que cet évé nement s’était déroulé au milieu des forêts. i^epenaani, rnaDiiatton ou sont nées les jumelles est encore au même endroit, non loin de l’hôpi tal Dafoe, et surtout sur le bord même de la rou^e; de plus elle ne se trouve qu’à quelques milles de North Bay, ville qui n'est certes pas dépourvue d’hôpital et qui compte même son poste de radio. C’est dire que ce “bon Dr Dafoe” aurait pu facilement avoir recours aux services d’hospitalisation de North Bay... Mais sa renommée personnelle en aurait peut-être souffert et... quand on trouve un trésor, on ne cherche pas à le porter chez le voisin. KdufatJon artificielle Toujours est-il que si les fillet tes ont do passer par l’Incuba teur pour devenir normales, on peut dire que depuis cinq ans el les habitent un autre incubateur, incubateur d’éducation artificiel le qui leur enlève lentement mats sOrement tout le naturel qu'une enfant peut avoir pour ses pa Tenta. De plus, al les batoblaes ont trois gardes qui les surveil lent. Il n'y en a qu’une présente ment qui se soucie de leur appren dre leur langue maternelle, et c’est garde Vézina. Bravo pour elle, car elle fait une besogne su perbe et très méritoire! Mais passons. 11 s’écoulera peu d’années maintenant avant que les autorités ne soient obligées de changer tout ce décor mis en scè ne pour la curiosité publique. De même que Sblrley Temple n'of fre plus, parce qu’elle a grandi, l’intérêt unique qui a fait d’elle une idole de l’écran, de même les célèbres fillettes arriveront bien tôt à un ftge où la sympathie pu blique—toujours profonde et na turelle pour des enfants en bas ft ge—diminuera sensiblement. Les jumelles elles-mêmes voudront sa voir et interrogeront... Elles sauront alors ce que signifie ce couloir camouflage d’un rideau de broche fine qui leur cache la vue des curieux... Elles auront même appris ce que veut dire l’hirondelle qui, pour le moment, leur fait sa visite quotidienne. “Ail about the Quints’’ Laissons nos charmantes peti tes brunettes pour observer le voi sinage. Toute personne arrivant aux a bords de l’hôpital Dafoe ne peut s’empêcher de voir des affiches et des placards de toutes sortes sur les murs de magaBlnets variés. Pas une de ces affiches n’est en français! Ou plutôt, nous avons remarqué un mot français: "Ra fraîchissements”.. comme s’il n’y avait que les Canadiens-fran çais pouvant avoir envie de boire! Il y a un établissement sur la devanture duquel s’étalent, en grosses lettres, leâ "vertus", les “mérites”, les "talents" de Mme Lebel et de Mme Legros, ces deux sages-femmes qui étaient présen tes à la naissance des fillettes Ces placards ont tout l’air de vouloir dire: "Venez voir celles qui les a vues arriver; celles qui étaient là au moment suprême!” C’est tout juste S1 les affiches ne disent pas: "Conseils aux futurs mariés par deux femmes qui ont vu la chose!”... Et voilà un à côté de l’exploitation du grand é vénement. Heureusement, les fillettes n'en savent encore rien! Cet établissement sera un au tre monument qui méritera d’être élevé à la folle humaine. Pour une fois, les Américains sont en foncés en fait de réclame! Cela ne veut pas dire qu’ils n’en au raient pas fait autant s’ils avaient eu les Jumelles de leur côté. Puis il y a l’établissement prin cipal, également recouvert d'affi ches de toutes sortes qui offrent même de montrer les petits pa niers dans lesquels on avait placé les fillettes à leur naissance. On y fait grand bruit au sujet de ceci et de ctlà! Lee merveille* du mondé!.... “AU ébont thé Quinte!” On oublié appérem ment de pincer à In porte un hôm me évec un gros porte-voix pour que les gens entrent plus vite! Et l’Intérieur ressemble à un de ces “monts-de-plété” où s’éta lent les marcbnndlses les plus va riées: pipes, moucbolrs, robes, chiens, cartes, en un mot dés 'sou venirs” de toutes sortes... On a tout simplement aecumulé un assortiment de magasin général et sur chaque objet on a fait In scrire: “Souvenir of the Dionne Qulntuplets” ou “Callander, On tario”. L’Israélite qui dirige l'é tablissement a bien raison de se féliciter d'avoir acheté de papa Dionne le droit exclusif de ce "gommerze”, car les gogos y vont nombreux, et l’endroit pourrait plus justement s'appeler: "Le rén dez-vous des 'poires’.” Le magasin tfe compte du moins au moment où nous aussi nous avons fait les “poires*' qu'une seule jeune fille parlant français, sur un total d'une dizai ne d’employées. Qu’est-ce nue ce la peut bien ficher au propriétai re. s’il n’y a pas de français! Il est le seul; il est roi et maître puisqu'il a payé tant d’argent pour l’exclusivité de ce commerce. Kt c’est Papa Dionne qui reçoit ce qu'on appelle une "royauté" but cnaque vente. Tant mieux pour lui, car 11 en aura besoin... pour payer l'avocat canadien-fran çaia dont 11 a retenu les services pour se quereller avec le gouver nement ontarien. Cet avocat est peut-être le seul Canadien-fran çais qui figure dans tout ce spec tacle des Dionne et. .c'est pour se quereller, pendant que l'Israé lite encaisse les gros sous! I/'égllss de Corbell Je l'ai déjà dit, la bonne fortu ne était pour nous depuis notre départ de Lewtston. Nous étions arrivés à l’hftpltal Dafoe à 10 heu res et 30, Juste au moment où le public commençait à défiler pour voir les Dlonnelles. A 10 heures! et 55 minutes, la pluie fit rentrer1 les fillettes et comme l’église de Corbell est située tout près, nous n'avons eu qu'à nous y rendre pour assister à la grand'messe de j Il heures, la dernière d'ailleurs; qu'il nous restait. Et c'est précisément à 11 heu res que nous entrions dans cette église tout à fait modeste, une de ces bonnes vieilles églises de cam pagne canadienne-française où la vie rustique est restée ce qu’elle devait être. A notre entrée—on avait dû re connaître que nous étions étran gers—un Jeune homme vient à nous et, avec la courtoisie la plus charmante, il nous conduit à des places libres. Voilà un accueil qui nous dit que nous sommes chez nous. Et la cérémonie religieuse corn- j mence. Un harmonium fait en tendre ces mêmes airs de la "Mes se du Second Ton" qu'on entend assez fréquemment dans nos pro pres églises, et les voix sont agré ables: chorale de jeunes filles, peu nombreuse peut-être, mais bien exercée. Puis ce sont des cantiques bien français, tout com me en font entendre les choeurs de jeunes filles de nos paroisses. M. le curé Victor Pineau célèbre la messe. Pendant son sermon, sur la Fête-Dieu, un tout Jeune bébé dans les bras de sa maman ne cesse de faire entendre des pleurs. Que voulez-vous, on ne peut pas toujours avoir une gar dienne au foyer et on est bien o bligé d’amener la marmaille à la messe! Dans ses remarques. Mon sieur le curé annonce que durant l'été il y aura désormais deux messes: une à sept heures et 30 et l’autre à 10 heures et 15. puis il invite les paroissiens à donner leurs places aux visiteurs. Com me vous l’avez vu plus haut, cette recommandation a déjà été suivie à la lettre quand nous sommes en trés dans le temple. Après la messe, Je me rends a vec mon ami Dulac au presbytè re et je me présente à M. le curé Pineau, qui nous reçoit avec affa bilité. Cot-beil et non Callander Je lui dis que J'aimerais à sa Ôhjmpie Brand California PORT Code No. 783 California SHERRY Code No. 763 California MUSCATIL Code No. 746 Ad 20% Alcohol By «Volume 62« per FULL QUART Also Vt Gallons F R U I T INDUSTRIE 5, LTD. Brooklyn. N. Y. voir ce qui eo étt dé cétté blitél re dé Callander ét de Corbetl et ce bon Moneléur Plneeu, visible ment chagriné de ce qnl ie patte J as détriment de eq parolaae, m’ap prend lee détalla suivants que pA J’inacrla aur met feuillet en mité, nous vous suggérons de venir visiter notae raaga. tin pour vous convaincre des nombreux spéciaux cet* j :o fln-de-semaine. Jolicoeur OUVERT CE HOIR JUSQU’A RECREA A4A-85A FUT EISBOY $1*00 et plus AVIS:

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JJn frère novice se noie en se baignant U tragique accident est surrenu dans la rivière des Prairies. MONTREAL. 30. Le R. Ï*. fean Bosco, né Pageau (Robert), Agé de 19 ans, de l’ordre des Frè res Hospitaliers de S.-Jean-de Dieu, A l’Hôpital Notre-Dame de là Merci, a perdu la vie en se bai gnant, dans les eaux de la Riviè re des Prairies, non loin de l’hô >ltal précité. Selon les renseignements re iueillls par la police, le jeune re Igleux se baignait avec deux com pagnons de la môme communau té, les RR. FF. Bélanger et Sé (uin, quand soudainement il leva )s mains en appelant au secours St s’engloutit dans les flots, peu temps après avoir commencé ta baignade. En entendant les rris de son compagnon, le R. F. Mélanger, nageur de peu d’expé ÿience et d’endurance, tenta de le porter à son secours, mais à cause du courant trop fort à cet sndrolt et du danger qu’il cou rait, il crut plus sage de revenir sur le rivage. Immédiatement après la tragé die, les RR. FF. Bélanger et Sé en était à sa seconde offense du relatèrent la tragédie au R. F. Mathias, directeur à Montréal de l’Ordre des Frères Hospitaliers Je S.-Jean-de-Dieu, ajoutant qu’ils étaient se baigner dans un endroit prohibé tant pour faire du canotage que pour se baigner ou pécher. Dans les circonstances, le R, F. Mathias expulsa sans tarder le R. F. Séguin, qui n'en était qu’à son noviciat dans la communau té. Dans le cas de l’autre frère, le R. F. Mathias a déclaré qu’il écrirait incessamment à Rome pour demander son renvoi immé diat. "Le R. F. Séguin, a ajouté le R. F. Mathias, m’a déclaré que c’était la première fois que la vic time et lui étaient allés se bai gner à cet endroit. Le R. F. Bé langer a par contre avoué qu’il en était à sa seconde offense du genre.’’ La scène de la tragédie est sise directement à l’arrière de l’hôpi tal de la Merci où le lit de la Ri vlère-des-Pralries est des plus dangereux, et ce, à cause des re mous qui s’y forment et de la force du courant. "C'est d’ailleurs un endroit où l’eau est loin d’être propre,” a déclaré le R. F. Ma thias.” Chaque année, je choisis un endroit où les frères ont la permission de prendre leurs é bats dans l’eau. J’avais déjà choisi un endroit pour cette an née mais Je ne l’avais pas encore annoncé, vu la température peu favorable encore pour se bai gner.’’ Le R. F. Jean Bosco, né à Montréal, avait fait ses études à l’école Jean Talon d’où, après sa graduation, il entrait dans la communauté précitée. Il laisse son père, Ludger Pa geau, professeur de musique, rue Berrl, sa mère, née Beauchamp (Juliette), ainsi que sept frères et soeurs: Madeleine, la R. S. Cé cile, des Petites Soeurs des Pau ses, Marguerite, Jean, Claire, Denise et Jacques. :o: ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS DS La Rhodésiç a fait enlever son drapeau NEW-YORK, JO Le gouver nement de la Rhadésle Méridio nale a fait enlever son drapeau, son nom et ses armes de la sec tion des Chutes de Victoria à l’ex position universelle de New-York. Il a ainsi voulu protester contre certaines "exhibitions dépravées” dont serait maintenant entouré la section des Chutes. M. Norman Yule, commissaire de la Rhodésle Méridionale, a ré vélé que son gouvernement lui a ordonné d’enlever tout ce qui pourrait sembler être un emblème officiel. Les Chutes Victoria, qui consti tuent un magnifique et grandiose spectacle, ont pour voisin immé diat des "shows” où des danseu ses ont été arrêtées parce qu’elles étalent trop dévêtues. -:o:————— La défense civile contre les avions VARSOVIE, 30 Le Comité économique attaché au Cabinet de M. Fé]icien SlawoJ-Skladows ki, président du Conseil, procla me l’embargo sur les exporta tions d’avoine. D'autre part, le ministère de l’Intérieur ordonne que tous les travaux de défense civile contre les bombardements aériens soient terminés avant le 1er août. Tous les entrepreneurs en bâtiment doivent munir leurs constructions neuves d’une cave solide. Les propriétaires devront pratiquer des ouvertures dans les murs entourant les jardins ou les cours afin de permettre que les gaz asphyxiants se dissipent rapidement. Toutes les portes doubles doivent être munies de vitres, qui le cas échéant seraient faciles à briser pour permettre de chasser les gaz des habitations. Les autorités municipales ont re çu des circulaires ordonnant de faire le relevé de toutes les ca ves susceptibles de servir d’abris contre les bombardements. S’il n’existe pas suffisamment de ces caves dans un lieu donné, la mu nicipalité doit entreprendre la construction d’abris collectifs et de tranchées dans les parcs ou autres terrains publics. o Séisme au Pérou LIMA, Pérou, 30—La ville de Fomacanctal et le village de Chu quicahuana, dans le Départe* ment de Cuzco, ont été complète ment détruits par un tremble ment de terre, annonce-t-on dans une dépêche retardée et récla mant du secours. A Pomacanchi, huit personnes ont été tuées et 40 blessées. Ail leurs, on n’a encore aucune pré cision concernant les morts et les b]essés. -:o: ST-ROCH l’Achignan, P. Q„ 30 —M. Paul Jetté, 28 ans, a perdu la vie tragiquement ici, au cours de son travail. M. Jetté était dans la scierie de M. Edouard Leclerc, et on croit qu’en vou lant ajuster une courroie il a été projeté sur une machine en mou vement. M. Leclerc et M. Lionel Lapointe, un employé, se sont portés au secours de la victime dont le décès a été constaté moins d’une heur© plus tard. LE BAGAGE LE PLUS ÉLÊQANT pour la fête et le voyage en vacance Valises Couvertes Tweed Voyage pour Femmes Cuir peau de vache, grain supérieur, tweed gris, bleu ou tan rayé. Doublure soie, Zip. per, doublure caoutchouc. Compartiment à cosmétique mobile, grandeurs 18 pouces, 21 pouces et 24 pouces. MALLES GARDE-ROBE A L'A VEXANT, $12.50 Bagage Léger Comme l’Air Elégant tweed, gris et bruu, pièces rayée». Bordures cuir, doublure soie rayon. Gladstone, Hommes $11-50 Peau de Tache, «rainée. Itoublure pa tron écossais. Forte ehar|>eiitc acier,' 24 pouces. Valeur hors «le l'ortlinairc à ce prix. Autres Oladatonea »5.B.1 à $4.1 «aue ae camp, garçon et nue scouts yOJE* N°TRE LIGNE COMPLETE DE MALLES DE , SS LES RÉCENTS MARIAQES (Photo Lorlng Studio) Mme LEO GASTONGUAT, née Jeannette Caron, de la West Rose Hill, mariée lé 84 juin l’église Sainte-Marie. Les parents de 3L Gaÿofiggjfry, demegrent guç l’avenue Boston. APAISEMENT O chant de» vagues sur la grève. A l'heure où sombre le soleil I C'est le chant qui berce mon rêve Lorsque mon coeur fuit le sommeil. A l'heure où sombre le soleil. Le vieux phare s’allume au large. Lorsque mon coeur fuit le sommeil. Le vieux phare s'allume au large Le rocher devient diamant. De toute peine il se décharge. Mon pauvre coeur, toujours errant I Le rocher devient diamant. D'or vif se teint le coquillage, Mon pauvre coeur, toujours errant, Vers l’azur, cherchant un passage. D'or vif se teint le coquillage, Sous l'éclat du grand oeil brillant. Vers l'azur, cherchant un passage, Mon coeur se retrouve, priant... Sous l'éclat du grand oeil brillant. Que d'humains s'agitent sans trêve Mon coeur se retrouve priant... O chant des vagues sur la grève Que d'humains s'agitent sans trêve I Simone PARE gemment et font d’ample» provi sions pour l'avenir." M. Querln est maintenant le possesseur de 15 colonies d'abeilles. Il s’applique surtout à élever les reines qui coûtent de 75 sous à $5 chacune. -:o:———— Un ancien boxeur blessé en tombant LOWELL, Mass., 30 M. Léo Paradis. 3S ans. bien connu des a mateurs de boxe locaux sous le nom de Léo Kid Roy, ancien champion poids welter du Canada, est dans un hôpital à St-AIbans, Vermont., comme résultat de bles sures à la tête. Son père, sa mê me et sa soeur, Yvonne, demeu rent au no 729, rue Moody, en no tre ville. La police de St-Albans a dit à la police locale que Paradis s’af faissa apparemment en attendant l’autobus qui devait quitter St Albans pour Lowell à 11 h. 45 du soir. Il tomba lourdement sur le trottoir, se frappant la tête sur la pierre de bordure. La police le conduisit à l’hôpi tal, où l'on dit que son état n'est pas grave. Les autorités de St-Albans di sent qu'il n'y avait rien sur sa personne de plus que son nom et son adresse pour l’identifier. El les se mirent en communication par télétype avec la police de Lo well, 'pour tâcher de trouver ses parents. Sous le nom de Kld Roy, M. Pa radis était bien connu comme bo xeur il y a plusieurs années. Il eut aussi un restaurant dans la rue Moody, en notre ville. De puis quelques années, il était dans le commerce d’hdtellerle et de restaurant à Montréal. -:o: Grève terminée SAM FRANCISCO, 30 6,000 hommes sont retournés à l’ouvra ge au port de San Francisco, par suite d’une entente conclue et qui met fin à une grève de 10 jours. On calcule que la fermeture du port a coûté plus de J60.000 par jour. L’entente spécifie que Wayne Morse, arbitre des différends ma ritimes sur la côte ouest, décidera les conditions dans lesquelles le port s'ouvrira de nouveau à tou i te catégorie de commerce. Oxfords et Sandales de Plage Femmes et Demoiselles «1,00 BLEU—BRUN—BLANC aussi COMBINAISONS DE BLANC AVEC BLEU, ROUGE, VERT Idéals pour le camp SANDALES PIED-NU gQc Datnoi—Hm et Enfanti VENTE MOCASSINS DE OAMPI' Orignal, Blanc, Brun SENTER'S SHOE DEPT. LES 75 ANS DE LA «TRANSAT» v NEW-YORK, 80 Il y a en 76 ans la 28 Juin qu’arrivait à New* Yor pour la premlèra fols le pa quebot “Wasshington”, premier navire de la Compagnie Générale Maritime, ancêtre de la Compa gnie Générale Transatlantique. C’était en 1864. C’eat également lq.28 Juin 1939, qu’arrivait à New York, le "Normandie”, super-pa quebot de la Transat, et cet arri vage commémora l’anniversaire de la ligne Française k New-York. Le "Washington” avait mis qua torse jours k accomplir la traver sée et 11 était mû par des rouea k aubes. D’un tonnage de 3,500 tonnes, 11 était de 24 fols plus pe tit que le "Normandie” qui dé place 83,428 tonnes. La Transat a maintenant 79 navires, d’un Jaugeage total de 660,000 tonnes, dont 173,000 sont en service sur l’Atlantlque-nord. Elle a 8,000 traversées océaniques et transpor té, depuis 1900, 1,000,000 de passagers. :o:. Visiteurs princiers s* à Washington WASHINGTON, 30 De haur fonctionnaires du gouvernement fédéral ont souhaité la bienvenue au prince héritier Olaf, et la princesse Marthe de Norvège. L« prince et la princesse sont apparentés au roi d’Angleterre ainsi qu’au prince Frédéric et à la princesse Ingrid du Danemark, venus aux Etats-Unis il y a quel ques semaines. Le prince Olaf, la princesse Martha, le roi George VI et le prince Frédéric avalent tous le même grand-père, le roi Christian IX du Danemark. Le prince Scandinave aux épau les larges est un premier cousin du roi George VI. Sa mère, l’an donna raine Maud da Norvège était la aoenr du père du roi d'An gleterre, (au Oaorga V. ,-f La prince Olaf ait auaal nn prqf mier cousin du princa Frédéric-. Laura pères, la roi Haakon VII de Norvège et la roi Christian X do Danemark, sont frères. La prin cesse Martha est la fille da leur tante, la princesse Ingeborg, par conséquent la première cousine de son mari et du prince Frédéric. Le prince Olaf, âgé de 35 ans, la princesse aux yeux bleus sont les premiers membres de la fa mille régnante de Norvège h vi siter l’Amérique. Ils arrivèrent à New-Kork le 27 avril dernier et présidèrent à l’ouverture du pa villon norvégien de l'Exposition mondiale. Le prince Olaf et la princesse Martha ont été Invités par le se crétaire d’Etat et Mme Hull è us dîner servi à la légation norvé gienne. Ils se proposent d’assis ter à une séance du Congrès et de visiter tous les lieux historiques de la capitale des Etats-Unis. SENTER’S 168-174 RUE LISBON LEWISTON Costumes de Jeu Costumes de jeu coton, lavables, une piè ce. Points 12 à 20. Rayures romaines. Imprimés picots, nuances pastel unies. Robes Rayon Sputi LAVABLES CROWN TE8TED 12 chic styles pour filles ou femmes. Les façons les plus excitantes que nous ayons jamais offertes à $1.98. Arrière-fonds sorbet, vert menthe, fraise, aqua, rose poussière, lilas. Points 12 à 44. Costumes de Jeu FILLES, SUN BACK COTON AVEC JUPE $1,98 D’autres $2.96 à $6.95 $1.98 Cotonnades imprimées gaies, seersuck ers, picots. Quelques styles avec chapeaux à.l’avenant pour le soleil. Points 1 à 6 et 7 à 16 ans. SOUS-SOL—200 NOUVELLES _v Robes d’Été $2*98 Transparents bemberg, rayons spun, crêpes imprimés, rayures élégantes. Bonne apparence, styles élégants. Robes bien faites. Points 12 à 20 et 38 à 46. 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Tous les points) TOILES d’été à prix populaires NAPPES rayon (50x50) 39c NAPPES, toile bloquée à la main 50x60 $1.00 TORCHONS de vaisselle, toile imprimée à la main, 16x34 19c CRASH toile pure (bordure de couleur) _ 19c la verge COTTVHEPLBD6 c—h (chenille déporte).$1.00 88RV U3TTE8 de plage, bonne grandeur 60o—$1.00 SERVIETTES à main turques 18c Robes d’Été FEMMES, FILLES $7.50» PaÇbSs fraîches, jolies pour là fillë, la campagne ou là plage. Robes que voua ai merez à porter lorsque vous serez en voy age. Blanches avec touches de couleurs. Transparents, cotonnades imprimées fraî ches. Transparents à picots blancs sur noir ou marine pour arrière-fonds. D’autres $3.98 à $10.50 Chapeaux Blancs A REBORDS *1.95 Casuels et élégants avec n’importe quel le robe d’été. Feutre blanc, nouvelles pailles rudes, toile. Choisissez dans ce chic groupe de nouveaux chapeaux à re bords. Entrées de tête 22-23. 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-1 LE REICHSFUEHRER HITLER VEUT SE RENDRE A DANTZIG V m A U FIN DU MOIS PROCHAIN On se demande si cela veut dire que d’ici sa visite la “Ville libre” sera annexée à l’Allemagne.—Les Nasis sont fermement convaincus que la saisie de c Dantzig ne causera pas de guerre générale en Europe ftr Frederick C. Oechsner BERLIN, 30. (U.R) Le Relchs fuehrer Adolf Hitler ae propose de ae rendre Dantzig entre le 10 et le 30 juillet, d’après ce que l’on apprend de sources na zies bien Informées. j Cela veut-11 dire que Dantzig aéra alors annexé au Reich? t Les Nazis prétendent que le "fcroblèrae de Dantzig atteindra son point culminant en juillet ou au début d’août alors que Dant zig reviendra au Reich sans que cela ne provoque de guerre géné rale. Plusieurs membres du gouver nement allemand se rendront à Dantzig avant Hitler. Le Dr P. J. Ooebbels, ministre de la propa gande y est déjà allé. Lorsque Dantzig aura été an nexé à l’Allemagne, Hitler s'oc cupera du Corridor polonais. Les Nazis sont fermement con vaincus que l’annexion de Dant zig ne causera pas de conflit en Europe. ON JUGE POSSIBLE QUE LA MESURE MONETAIRE SOIT i APPROUVEE AUJOURD’HUI

f.r

fl se peut également que là loi relative aux Travaux Secours soit adoptée d’ici minuit ce soir. En comité conjoint on a décidé de ne pas enlever au Président le droit de dévaluer le dollar et on s’est i entendu sur le prix de l’argent domestique, mais il reste à savoir si cette décision sera ratifiée par les Chambres. Cependant, l’opposition paraît démoralisée. La WPA ne reprendra son acti vité que le 5 juillet prochain. i Par Ljle C. Wilson î WASHINGTON, 80. (U.PJ Le éhaoa législatif qui marque la fin de l’année fiscale va suspen dre toutes les activités de la WPA ce soir à minuit, mais les dtngresemen inféodés au New Deal paraissent marcher vers une victoire pour le maintien des pou ♦oirs présidentiels de dévalua tion et pour l'adoption d'une loi sur les secours, ces deux ques tions semblant destinées à rece voir une solution satisfaisante pour le gouvernement avant la terminaison do l’année fiscale qui expire ce soir à minuit. J La WPA ne reprendra ses acti vités que le 5 juillet. Sa suspen sion affecte 2,500,000 travail leurs et leurs dépendants en les privant du salaire d’une journée et demie de travail. Entre temps on est parvenue à Conclure un compromis au sujet des pouvoirs monétaires et des secours. Le projet monétaire et le pro jet de secours sont devant la Chambre qui les transmettra au Sénat après avoir statué elle-mê jfae à leur sujet. Un triomphe du Ijïew Deal sur la question des pouvoirs de dévaluation paraît probable mais nul, tout de mê me, pas certain. Les Démocrates de la Chambre dnt remporté un succès sur la coalition conservatrice du Sénat qui a tenté de dépouiller le prési dent Roosevelt du droit de déva luer le dollar et qui s’est pronon cée pour une augmentation du prix du métal d’argent domesti que. L’aile républicaine de la di te coalition parait démoralisée. Des sénateurs qui ont lutté pour l’augmentation susdite sont ten tés de déserter leurs collègues ultraconservateure et d’accepter un prix de 70 cents l’once pour l'argent domestique. Le prix ac tuel est de 6 4. G 4 cents et on de mandait un prix de 77.57. Le prix de 70 cents constitue donc une concession égale pour un groupe comine pour l’autre. Les délégués du Sénat et de la Chambre se sont arrêtés hier soir sur le prix de 70 cents et sut la restauration dee pouvoirs pré sidentiels de dévaluation. Les New Dealers sont plus confiants mais la vérité est que quelques heures de flibusterie au Sénat jetteraient bas le projet monétaire avec ses pouvoirs de dévaluation et avec son fonds de stabilisation de $2,000,000,000 auquel peu de parlementaires s'objectent. Dans ce cas les bar rières décrites par le gouverne ment comme la preminère ligne de défense de la monaie améri caine s’écrouleraient. C'est à mi nuit qu'expire le régime monétai re actuel. La Chambre a tenté vainement hier soir de voter le projet de loi de neutralité. Elle s'est ajournée à 11 h. 40 hier soir sans avoir vo té sur ce projet. Le compromis adopté en con férence hier soir constitue une victoire notable pour le gouverne ment. Ce compromis a été décidé après que M. Roosevelt et le se crétaire de la Trésorerie, M. Hen ry Morgenthau jr, eurent affir mé que la dévaluation était né cessaire pour prévenir la main mise de Wall Street sur les fi nances américaines et pour assu rer la protection de l’industriel et du commerçant. Cependant, un soûl sénateur peut rendre ce compromis totale meut nul en abtenant la parole et en continuant de discourir jus qu’à ce que minuit sonne à l'hor loge. Quelques sénateurs parlent de lutter, mais ils ne semblent pas déterminés sur les moyens à employer pour cetto lutte. LA WPA DEMEURERAIT SOUS LA j GESTION D’UN CHEF UNIQUE AU LIEU D’EN AVOIR 3 A SA PLACE $Telle est la décision adoptée par les délégués de la L Chambre et du Sénat. Enfin, les crédits ap ï prouvés se rapprochent sensiblement du chiffre 1 fixé par le Gouvernement. Les Républicains sont mécontents. ’ar RONALD G. VAN TINE WASHINGTON, 30—(U.PJ—Les délégués du Sénat et de la Chain* tyre ont soumis à la Chambra ce matin la copie du projet de loi des travaux-secours qu’ils ont ap prouvé. il est possible ainsi que la mesure soit transmise au Pré sident Roosevelt avant minuit ce soir. Les délégués sont arrivés à un accord au sujet de ce projet hier sblr après six heures de discus sion mais Ils ont résolu de tenir leur projet secret Jusqu'à sa pré sentation à la Chambre. Ils se ST JOHN N. B. —CU.R)— La mort sépara la seule famille nona génaire du Nouveau Brunswick dans une journée Mme L. A. Wet raore, 93 ans, mourut chez elle à -tjarter’s Point, quelques heures «ÿrès le décès de sa soeur,'Mme Margaret Caroline Roulston, #0 aas, à Silver Falls. Le seul mem iwe survivant de la famille est tjwilford Flewelling, 92 ans de «tWP Falls «a frère.’ ■ont accordés sur des crédits se rapprochant plus des $1,735,000, 000 votés par la Chambre que des $1,808,300,000 votés par le Sé nat. Par contre, ils ont fait d'im portantes concessions au Sénat en rétablissant un fonds de $125, 000,000 pour la WPA et en ap prouvant le maintien des projets fédéraux contenant les théâtres. Le programme approuvé hier soir maintient un seul adminis trateur pour la WPA au lieu d’nn bureau composé de trois hommes. Certains républicains sont mé contents de l'accord qui vient d’être conclu. LOMIMtES, —OJ.R)— Désignés pour le service d’hiver sur la rou te de P Atlantique-nord, trois a vious avec capacité de voyage de 8,000 milles, sont en construction A Rodicster. L’un des avions sera capable d’an moins 830 milles A l’heure A 25,000 pieds, tandis qne les deux autres, pour le vol A une hauteur normale, auront une vl tesse maximum (le 2HO milles A i l'heur» UNE EXTRADITION QU’ON N’OBTIENDRA PAS FACILEMENT Celle de Mme F. M. Labonté est refusée fuir le gouvernement du Massachusetts BOUTON, 80. (U.R) Le gou verneur Saltonstall a refusé de signer le document nécessaire pour l’extradition de Mme Flor» rie Màf Labonté, d’Attleboro, sur racctts.ition d'avoir enlevé sa nièce, et 11 a suggéré que les autorités de la Virginie fas sent une étude plus approfon die do cette affaire. Mme Labonté est accusée d'avoir enlevé sa niëce, Fronces Juanita Hayward, 6 ans, et de l'avoir amenée au Massachu setts. L'accusation a été profé rée par Mme William H. Elcy, de Portsmouth, Virginie, mè re de l’enfant et soeur de Mme Labonté. Dans une lettre au gouver neur James H. Price, de Virgi nie, le gouverneur du Massa chusetts, dit que la police d'At» tlcboro a fait une enquête et a rapporté que la fillette est heureuse et dans un bon foy er. ü Vincent Lawlor va retourner en Australie L’homme qui tira sur l’au to de la duchesse de Kent ne sera pas puni IL A COMPARU Et on a appris que depuis 1932 il a l’esprit plus ou moins oblitéré LONDRES, 30. (U.PJ Led wedge Vinvent Lawlor, cet Aus tralien de 25 ans, vétéran de la grande guerre qui tira eur la voi ture de la duchesse de Kent, bel le-soeur du roi George VI, puis sur la demeure de la princesse royale, soeur de ce monarque, pendant que leurs majestés é taient en voyage au Canada et aux Etats-Unis, ne restera pas en prison, mais à condition qu’il reparte pour l'Australie dans le délai d’un mois. Il comparut hier en Cour et s’est avoué coupable. On l’a alors placé sous la surveil lance de la police qui verra à ce qu’il retourne dans son pays dans le délai qui lui a été fixé. Il fut question d’accuser Law lor de tentative de meurtre mais au dernier moment on décida— peut-être sur les instances du duc et de la duchesse de Kent, do n'accueer le prévenu que de port d'armo prohibé, et d’atten tat à la propriété. On a appris que depuis 1932, Lawlor ne jouit pas do la plénitude de ses facultés méritables. :o: (Espoir dinoculations contre la tuberculose I.» plus grande dérouverte depuis le ronimcnreuient de la guerre j contre la “peste blanche" don- j lierait à l'homme l'immunité eontre la tuberculose BOSTON, 30. Des inocula tions qui donneront à l'homme l'immunité contre la tuberculo se une découverte considérée par la science comme la plus grande depuis le commencement de la lutte contre la “peste blan che”—deviendra bientôt une réa lité, ont dit ici deux savants du Colorado. Le Dr H. J. Corper et le Dr Maurice Cohn, de Denver, adres sant la parole au 35e congrès annuel de l'Association nationale contre la tuberculose à l’hôtel Statler, ont dit: “Scientifiquement parlant, la tuberculose est encore un problè me loi* d’être complètement ré solu, Ce n'est que depuis quel ques années que les chercheurs commencent à être raisonnable ment confiants que l’immunité spécifique dans la tuberculose joue un rôle important dans la prolongation de la vie de l’inva lide tuberculeux, empêche cette maladie de se propager dans sa personne, et qu’éventuellement, 11 sera possible d’utiliser cette ar me pour protéger les personnes exposées aux dangerB d’infection par cette maladie." D’autres savants ont fait re marquer qu’une des plus grandes difficultés dans la lutte de l’hom me contre cette maladie redoutée est de trouver un moyen d’em pêcher qu'elle ne se communi que aux médecins, aux infirmières et aux familles des personnes ma lades de la tuberculose. La plus grande difficulté il la quelle se sont trouvés en butte les savants dans leurs recherches de laboratoire sur la tuberculo se a été la difficulté de séparer les sérums préventifs et guéris seurs. L^ Dr Corper a dit ces jours ci: “11 semble très probable que des substances satisfaisantes de viennent accessibles pour aider le» médecins b prévenir et con trôler cette maladie.” -—:o:—-. CLEVELAND, O. —<U.fi)— Un garçon de 13 ans fut découvert en arrière d'une pharmacie avec un revolver de calibre 32. Raison: “J'allais aux vues animées pour voir Gunga Din et,J.’ejnportale l'ar I me pour ma protection," dit-il. QIRARDIN LACHANCE (Photo Loring Studio») Mme LUDGER GIRARDIN, née V. Lackance, de 78 rue Lincoln, dont le mariage a été célébré le 17 juin à l'église Sainte-Marie Des crimes qui ont beaucoup de similitude Il n’est pas impossible qu’ils aient été commis par le même individu EN CALIFORNIE On recherche très active ment Campbell McDo nald âgé de 2 ans HOLLYWOOD, 30 (U.PJ La Police a enregistré nue étrange similitude entre le meurtre d’une actrice populaire du temps du ci néma muet et celui d’une danseu se russe, en recherchant Campbell McDonald, âgé de 26 ans et fils de l'actrice précitée. McDonald n'a pas été aperçu dans la région de puis le jour où sa mère, Margaret Campbell, âgée de 66 ans, *a été tuée à coups de marteau dans la petite chambre qu’elle partageait avec lui. Ce meurtre ressemble à celui d'Anna Sosoyeva, balleri ne et étudiante russe âgée de 32 ans; il ressemble aussi à l'atten tat commis sur la personne de Dé lia Bogart, Jeune actrice de 17 ans. qui est convalescente de cet attentat. Dans les trois cas, la victime a été frappée de la mê me façon et au même endroit. Le corps de Mme Margaret Campbell a été découvert mercre di, mais le meurtre remontait à lundi. Elle était native de St. Louis et arriva à Hollywood en 1920. :o: Décédé en France DEAU VILLE, 30 Ford Mad dox Ford, écrivain anglais, est dé cédé A la clinique de De&uvllle A l’âge de 66 ans. Il avait été une tigure tria im portante dans la vie littéraire de la Grande-Bretagne, dee Etats Unis et de la France depuis qu’il commenta sa collaboration avec Joseph Conrad peu après les 1900. Il était né Ford Maddox Hueffer, mais changea son nom plus tard. Ford retourna en France, il y trois ans après une visite aux Etats-Unis et s'établit dans sa villa sur la cote nord, près de Deauvllle. --~:o: WASHINGTON, Mo. —<U.PJ— Cette ville fameux centre de l’in dustrie de la pipe de blé-d'Inde a célébré le centenaire de sa fonda tion récemment lors d’une célébra tion de trois jours. :o;—. MONTREAL, —(U.PJ— Le gou vernement de Québec va moderni ser ses marqueurs de routes. Le dessin des nouvelles enseignes n'a pas encore été déterminé, mais ils symbolisent le Canada Fran çais. Les marqueurs actuels en noir et blanc sont considérés dé modés. Une fabrique de boîtes réduite en cendres bier Cette fabrique apparte nait à un Fr.-Américain. M. Alb. Charbonneau A MIDDLEBORO Les pertes sont de $50,000. Deux cents travailleurs sont sur le pavé

MIDDLEBORO, Mass.. 30 (U.R) —Un Incendie qui a fait des pro- j grès exceptionnellement rapides a détruit hier une fabrique de boi tes—l’Industrie principale de Mld dleboro—et cet Incendie n’a pu être maîtrisé que grâce au con cours des pompiers de trois au tres localités. En outre de la fabrique dé- j truite, un magasin et deux mat- j sons voisines ont été endomma- j gés. Deux cents personnes, hommes; et femmes qui ont pu fuir sans courir aucun danger sont aujour- d’hul sur le pavé. Les pertes se chiffrent à plus de $50,000. La fabrique détruite était en bols et mesurait 250 pieds de Ion gueur; elle était située dans ln rue Miller. On y fabriquait des boites et coffrets employés par les bijoutiers pour leur coutelle rie. Une explosion eut lieu du rant l’Incendie et un employé du nom de Charles Bata a été blessé. Il survivra néanmoins. Les pompiers de Tauntou, Brid gewater et Wareham vinrent pré- j ter main-forte à leurs collègues locaux. La fabrique appartenait à M. Albert Charbonneau. o Une vie de prières TOKIO, 30 Le général Iwa- j ne Mateui comandant en chet des j armées japonaises qui capturèrent j Nankin, se prépare passer le res- te de sa vie en prières pour les morts, d’après les journaux japo nais. Il se propose de faire cons truire un petit temple à Kwau non, la déesse boudhlste de la mi séricorde, avec une petite maison de prêtre où il passera le resto de sa vie. Depuis son retour de la guerre de Chine l’an dernier, il vit dans une solitude absolue dans une banlieue de Tokio où il passe une grande partie de son temps en prière. --:o:—————— SACRAMENTO, Cal. —(U.P.)— Quelle est la population de la Ca lifornie? Ce problème vexant a été posé tant de fois que l’Association des Contribuables de la Californie a décidé de tabuler les enrôle ments d’écoles, les naissances, etc pour arriver k une estimation pré cise que possible, La réponse: 6, Canadlenne parqua son auto de 1939. Attention Kou* somme» obligés de déménager afin de donner l'espace pour la Boulangerie Gagnon qui doit occuper tout le plancher. Nous offrons toute notre marchandise à prix réduits de 18 h 25 pour cent. Tout doit être rendu d'ici à samedi soir. STOCK MT FIXTURE8 COMPRIS A partir de lundi, 81 juillet, nous serons heureux de continuer A servir nos clients au magasin coin rues IJsbon et Birch oh nous ferons la livraison de vos commandes GRATIS tous les Jours. GAGNON FRÈRES 148 RI'B LINCOLN T KL. 2402 Pour livraison appelés 884-225 T ACCUSATION TRÈS GRAVE CONTRE UN PÈRE ET SES FILS Los trois hommes sont prévenus d’agression meurtrière snr un douanier l'LATTBBURO, X. Y., StKU.R) Fred Barromb, 47 ans, et ses denx fils, gravement blessés lors d’une bataille en règle a» vec un agent de l'Immigration, sont aujourd'hui accusés de voles de fait graves sur la per sonne d'un représentant de l’autorité. Barromb, le itère a reçu une balle dans l'épine dorsale de mémo quo son fils Wilmer, de la part de l'inspeetenr Albert Brown, à Cnnnon Corners, t 33 milles d'ici. Le trio avait tenté de passer en fraude 230 gallons d'alcool. Brown rejoignit les fuyards mais se fit battre de plus belle façon. L'agent eut le secours de l'Inspecteur James Ireland qui nu put se servir de son arme craignant, dans l'obscurité, de tner aussi bleu son camarade que les bandits. Finalement Brown put retrouver son arme quo les bandits lui avait arra chée et s'en servir avec le résul tat que l'on sait. :o:—.. Parlementaire qui n aime guère le microphone Le vieux George H. Tink ham s’est fâché rouge à la Chambre C’EST LA GUERRE La guerre au micro et la guerre à la neutralité de M. Roosevelt WASHINGTON, 30 (U.R) Le Représentant George Holden Tlnkham, républicain du Massa chusetts a pesté hier contre les microphones qu'il a qualifiés d'a bominable Invention que les ora teurs de la vieille école devraient écarter d'eux comme du poison. C'est pendant qu’il parlait con tre le projet gouvernemental de neutralité que Tlnkham se mit en fur!» au sujet du micro. Cet hom me qui a chassé le lion et l'élé phant en Afrique et le tigre au Bengale a été terrassé par le "mlke”. Il s'éleva un jour contre la prohibition et tonna, mais de puis l’orateur doit parler au mi cro et hier 11 s'en écartait tou jours. Ses collègues se mirent à lut crier: “Mlke! Mlke!’’ Vito Tlnkham se rapprocha de l’appa reil mais il s’en écarta encore et les mêmes cris retentirent. II se tftcha alors et 11 expliqua plus tard: “Je déteste ces damnés mi crophones qui vous répondent... comme un démocrate’’. Tlnkham a dit notamment, au sujet du projet de neutralité: “En 1912, je .vous al prédit qu'il y aurait une grande guerre entre l’Angleterre et l’Allemagne. Celte guerre, l’Angleterre et l’Al lemagne l’ont eue. Nous aussi, bt beaucoup d’autres. “^1 le Congrès vote le projet actuel c’est la guerre pour les Etats-Unis. “Depuis un an et demi le Pré sident ne parle que de la guerre. “Pourquoi armerions-nous le monde?’’ Quelqu’un riposta: “Nous ar mons bien le Japon, pourquoi n’armerions-nous pas nos amis?” -:o: Citoyen attaqué par deux bandits MONTREAL, Vers 11 h. du soir M. Charles Edouard Dubois, 2e avenue Rosemont, a été atta qué par deux individus qui lui en levèrent la somme de $17 qu’il avait dans ses goussets. Le ser gent Gauthier du poste de police No. 3 qui a fait enquête dans cet te affaire a déclaré que M. Dubois a cru plus sage de n’opposer aucu ne résistance et de se rendre à l’ordre des deux bandits. —-:o: Le St-Père sera seul CITE DU VATICAN, 30 Sa Sainteté le pape Pie XII a ex primé le désir de vivre dans une complète solitude pendant toutes ses vacances d’été Castel Gan dolfo rapportaient hier les cources raticanas. Lorqu'il partira durant la pre mière semaine de juillet pour sa résidence d’été, il ne sera accom pagné que d’un officier de sa mai son. Des moines suisses prendront soin de sa garde-robe et s’occupe ront de la cuisine. -:o: Accident de l’air ST-CATHARINES, Ont., 29_ Joseph Chadwick, 21 ans, un en thousiaste de l’aviation, est mort, dans un accident de l’air. Il vou lait faire une descente de 2,500 pieds mais son parachute ne fonc tionna pas. La mère de la victi me était dans la foule qui assis tait au tournoi d'aviation l'aé roport local. Chadwick en était A son premier saut. -:o: ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS L’ANGLETERRE ANNONCE A L’ALLEMAGNE QU ELLE EST TOUTE PRETE A LA GUERRE Avec l’aide du Vicomte Halifax et tous la pression tumultueuse de la presse et du peuple britanni que tout entier, le bonhomme Chamberlain a en* fin jeté son parapluie, symbole de son idiote poli tique d’avachissement, dans la Tamise. L’An gleterre déclare avec éclat qu’elle remplira tous ses engagements envers la Pologne. Londres dit que M. Roosevelt va aligner les Etats-Unis avec l’Angleterre et la France par une déclara tion prochaine. l’ar Frederick Kuh LONDRES, 30. (U.R) Le peuple britannique tout entier s’est grou pé derrière son gouvernement pour résister fermement à la po- litique d'expansion allemande. Un remarquable concert de dis cours et d’éditoriaux reflétant toutes les nuances de l'opinion pu blique permet d'affirmer que la nation britannique est prête maintenant à relever le défi de Hitler et qu'elle est convaincue que la guerre est inévitable et Imminente. Il est fortement question d'é tendre la conscription qui n'affec te en ce moment que les jeuues gens de 20 ans. La flotte est prête. L’aviation a fait a'énormea progrès depuis huit mois. Des rapports alarmants arri vent Ici, savoir: 1. —L’Allemagne a appelé 600, 000 réservistes sous les dra peaux. 2. Des troupes allemandes pénètrent dans la ville de Dant zig pour procéder à l'organisa tion d'un corps qui aura charge de défendre la ville contre les Po lonais lorsque les citoyens pro clameront leur indépendance et réclameront l'armexion avec l’Al lemagne. L'attitude britannique se fait rapidement trèa énergique. Winston Churchill, l’éminent homme d'Etat qui dit souvent ce que pensent tout bas les chefs du gouvernement, a Inauguré une '•érie de discours belliqueux et a commencé par prévenir Hitler hier que "l’Angleterre est main est épuisée. De vicomte Halirax, ministre des affaires étrangères a déclaré hier que ‘l'Allemagne est main tenant prête à la guerre”. Hier aussi, le général sir Wal-' ter Klrke, nouvel inspecteur gé néral de l'armée, a dit hier aux élèves officiers, à Cheltenham: “L’Angleterre a maintenant u ne armée avec laquelle elle peut j faire la guerre, et 11 convient qu’il en soit ai^sj, car l’ennemi moderne n’obst'rve pas l’esprit chevaleresque du moyen âge et il i n’attend point que Bon adversai-j re ait ceint son glaive pour le frapper. Nous 'kvons été forcés à réarmer. On ne discute pas avec des bandits”. Sir Walter Layton, chef libéral et le principal économiste du pays a dit: "Lord Halifax a parlé pour le peuple entier, lorsqu'il a dit que nous sommes prêts à la guerre”. Enfin Arthur Greenwood, chef i travailliste a àiir. “On me dit que la guerre va éclater d'ici quelques Jours. Si cette nouvelle est vraie les tra vailleurs britanniques se battront. Si la guerre éclate, les Démocra ties triompheront. Espérons que leur victoire ne sera pas sabotée cette fois.” Dame rumeur dit, avec persis tance que le président Roosevelt est sur le point de publier une déclaration alignant les Etats Unis avec l’Angleterre et avec la France. Il n’y a pas la plus petite note discordante dans le peuple britan nique aujourd’hui. Voici ce que disent les Jour naux de Londres: “Daily Telegraph” (conserva teur) Lord Halifax a hissé le dra peau au haut du mât et l’y a cloué. Ceux qui doutaient de la volonté britannique savent main tenant à quoi s'en tenir. “Daily Herald" (Travailliste) L'ère d'apaisement, qnl n’aurait Jamais dû commencer, est enfin terminée. “Manchester Guardian" .Libé ral) Que l'Allemagne cesse de dou ter. Nous sommes prêts et nous remplirons toutes nos obligation* envers la Pologne. “Times" (Conservateur et na guère encore favorable à l'apaise ment) Si le Reich veut employer la force et que la Pologne se Ju ge menacée. l'Angleterre se bat tra sans hésitation pour la Polo gne." Halifax a dit hier, dans son discours: "Nous savons que si la loi et l’ordre Internationaux doiven’ être maintenus, nous devons nous préparer à la guerre. Ce que nous comprenons très bien ici. mais qui n’est pas aussi bien compris ailleurs, c’est qu’en cas de nouvel le agression, nous sommes prêts h user Immédiatement de toutes nos forces et à remplir tous nos engagements. On nous a dit que nous avions voulu isoler l’Alle magne. Voilà la vérité: L’Alle magne s'isole elle-même et elle le fait avec le succès le plus com plet”. En dépit des protestations al lemandes, le gouvernement polo nais réaffirme que l’Allemagne forme actuellement un corps de troupes Dantzig. Le gouvernement anglais an nonce que quelle que soit l’atti tude de la Pologne, l’Angleterre la soutiendra. Sir Howard Kennan ambassa deur Anglais en Pologne est ar rivé de Varsovie en avion aujour d’hui. :o: Nouveaux canons de campagne américains WASHINGTON’, 30 Le colo nel Ralph McT. Pennell président do la Commission de l'artillerie dernier numéro d”'Ariny Ordnan ce” (les armes à feu de l'armée) le plus récent canon de campagne américain, qui vient de subir ses épreuves au fort Bragg en Caroli ne du Nord. Du calibre de ISS mil limètres, il lance un obus de 100 livres à 18,000 verges avec la charge de poudre normale k 25,« 000 verges avec une charge plus forte. Même cette dernière dis tance l’obus a creusé un trou de 16 pieds dans la terre. ,Le canon pèse 30,756 livres et est monté sur un affût de dix roues cerclées de pneus susceptible d’une vitesse des règlements à observer. Nous sommes en plus mauvaises postu res qu'en 1914. Et il ne faut pas se le cacher, La population est plus grande: le nombre des vais seaux marchands plus petit. “Notre sol est pauvre et le nombre des fermiers est ré gression. Nous avons certaines ressources, certains stocks de blé, sucre et huile mais à des endroits vulnérables. Conclusion: 11 y a beaucoup à faire encore pour se prémunir contre un désastre tou jours possible.” -:o* MOU.VT CLEMENS, Mlch. (U.R)— Une épouse témoigna dans sa poursuite en divorce que son mari lui fournit seulement des oeufs et du “bologna” pour man ger durant leur deux années de mariage. Elle déclara que son ma ri était dans le commerce des oeufs. P. DAIGLE FILS Le magasin renommé pour ses bons marchés I 147 RUE LINCOLN ML. 1374 Cutsup, bout. 14 oz. toc Blé d'Inde jaune, 3 btea 23e Beurre Peanuts, jarre 2 lbs 25c Macaroni, Spaghetti et Vermicelle, boîte 5 lbs 33c Soupe Tomates, Imite 5e Soupe légumes, boite Tic j Moutarde, jarre I qte 10e Savon Star, 6 pour 25c Kau blanche, gai. 14c Cleanser, 3 boites 10c Bon Balai 27c Salad Dressing jarre 1 qte, 24c Sucre, 10 lbs 40c Liqueurs douces, 8 bout. 23c Prunes, paquet 2 lbs 15c Biscuits Soda boite 2 lbs 13c Toinato l'uste, 2 boîtes 13c t'ocoa, botte 2 lbs 15e Betteraves, 2 gr. boites 25c Allumettes, 6 paq, l8c Confitures, jarro 4 lb» 34c Pois verts sucrés, botte 10c Cure-dents, 3 boites 10c VIANDES Butta porc frais, lb 19c Côtelettes fraîches, lb 18c Pattes cochon fraîches, lb 9c Bon Steak haché 2 lbs 25c Lard salé épais, a Ibs 10c Saucisse porc, a lbs 3Sc Boeuf, côte épaisse, lb 13c Steak Sirloin, lb 23c Boeuf Chuck, lb 18c Veau avant, lb 18c Fesse de veau, lb 33c Graisse pure, 3 lbs 25c i’oeur de boeuf, lb 14c Frankfurter», 3 lbs 39c Bologne, a lbs 39c Epaule fumée, lb 17c Bon steak, lb SBc Fromage tinette, lb.34c Beurre, 2 lbs 53c Macaroni Loaf, lb lie Vcal Loaf, lb aie lMekled Loaf. lb 98c Minced Ham, 2 lbs 28c Salami, lb ÉPo Bacon tranché, paq. 1 lb 38c Oeufs garantis, 3 dos. 88c

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GRANDE PARADE SPORTIVF PI I MESSAGER Les Mohawks ont culbuté le L. 6c A. hier par 12 à 5 LES HAWKS ONT TAPOCHË DEUX LANCEURS PENDANT QUE WEBSTER MAITRISAIT LES SEMI-PROS MER Le* Mohawks de la East Avonuo n'ont montré aucune sympathie pour le club semi-professionnel de Lewiston et Auburn hier soir au parc Athlétique, et ils écrasè rent les joueurs do Lefty Cum mings par 12 à 5. Avec rien à perdre et tout à ga gner, les Mohawks se lancèrent dans le jeu avec un esprit des plus confiants et ils tapochèrent deux lanceurs du L. A. fort et sou vent pour donner à Don Webster, lanceur gaucher du Bâtes, un sup port presque parfait et une victoi re impressionnante. Webster em prunté d’East Auburn pour l’occa sion, trompa maintes et maintes fois les semi-pros et après la pre mière manche, il alloua seulement trois coups dispersés à la batte. Ce soir, les Mohawks rencontre ront l’équipe de Brunswick, pour vu qu’il no pleuve pas. L’équipe de Lefty Cummings é tait apparemment beaucoup trop confiante et elle débuta avec con fiance pour compter deux runs. Mais avant la fin de la reprise, le L A. avait, raison de commencer ,k s’inquiéter et comme les Mo hawks tapochaient cinq runs dans la troisième reprise et Webster persistait à lancer avec une effi cacité extraordinaire, les choses étaient sombres. Quant, au L. A, Tierney leur lanceur, manqua de précision et les Hawks groupè rent assez de coups pour prendre l’avantage et quoique Al Jenkins, qui soulagea Tierney dans la trois ième reprise, fût passablement ef ficace, les gaillards de la East. Avenue continuèrent à frapper tout ce qu'il lançait. La troisième reprise fut la pire pour les L. A. Pour commencer Tierney frappa Redmnn et ensui te il fit marcher Minnehan. Quand John Libby frappa un 2-buts pour faire entrer une run, Jenkins se présenta pour lancer remplaçant Tierney Cloutier frappa la pre mière balle lancée pour faire compter Minnehan et Libby. Mur phy frappa un coup simple, qui sauta par-dessus la tête de Korri gan. Splain fit la saisie la plus sensationnelle de la partie quand il fit un plongeon pour saisir le liner de Webster, mais Mynahan frappa des 2-buts pour faire entrer deux autres runs et les Mohawks étaient en avant par R à 2 assez pour triompher. Avec deux out dans la cinquiè me, Webster frappa une autre de scs home-runs étonnantes pour hausser le score à 9 à 2. Le temps et l’espaco nous em pêchent de donner de plus amples détails. Score de la partie: LKWTSTOX-Al BUB X Spiuiu, 3b Tewlie.v, 2b Thompson, if Jenklns, rf-p Cuinuiintis, cf Kcrrigaii, ss dénias. II» •Joyce, c Gillis, r Tierney, p Dumont, cf al» 4 1 4 8 4 4 4 1 2 1 3 h I I O O O O O

Bryant, ss Mcscrvc, rf Itcflimin, 31» Miniichan cf Llbby. II» douticr If Murphy c Webst er. p 34 3 fl 24 ÎO 3 S 3 2 2 3 3 4 4 4 2 2 2 2 I 10 I 1 3 O 2 3 O 3 0 1 O O 2 Totaux 33 12 12 27 11 L. A A 2 0 0 0 0 0 O 3 fl— 3 Mohawks 3 O 3 0 10 0 3 x—12 Erreurs: Thompson, Cununlnge dénias, Dumont, Mynalian. Runs entrées par: Jenklns 2, Meserve, Redinnn. Llbby, doutier 2, Myna hnn 3, Webster, t'ununings 2, Bryant. 2-huts: .Jenklns, Llbby, Mynalian. 3-buts: Mynalian. Ho me-run: Webster. Buts volés: Splain, Tcwhey, Bryant 2. Buts sur balles: sur Webster 3, Tierney 4, .Jenklns i. Blanchis à la liât te par: Webster 8, Tierney 1, Jon kins 3. Laissés sur buts: Mohawks 3, L. A. fl. Jeu double: Tewhey Kcrriuan et dénias. Passé: Mur pby. Erappé par lanceur: par Tier ney (Hediiiun); |>ar Webster (Tewhey), Lanceur vaincu Tier ney. Balk: Webster. Arbitres: os du manque de jusilco de l’ar bitre Artie Douovan en arrêtant i le combat pendant que Tony était j encore debout. Elle ne savait pas que Tony venait justement de chez j le médecin. Elle ne savait pas que sous ces bandages, 23 crampons tenaient la peau déchirée dn visa ge de Tony ensemble. Ensuite la police arriva et dé barrassa la taverne de toute per sonne à l’exception de 200. Galen to sortit de la cuisine avec son j gérant, et le petit ‘‘Sir Echo’1 Ja- j cobs contenta A lancer un défi à Louis pour une autre chance de gagner le titre en septembre pro chain. Il a dit (tue si c'était né cessaire, Tony rencontrerait Lou Nova pour prouver qu'il mérita une autre chance. Quand Jacobs termina son dé cret, Tony marmotta A travers ses bandages. “Merci, gang, mais Goûtez h une .lie véritable pour Véritable Saveur de Ale Nous l'appelons Trommer's “Genuine Ale”, parce qu’elle est' brassée à part, de la maniè re authentique avec Ale Yeast, Alc-Hops, et Ale-Malt. Gomme pour les Aies importées dispendieuses, aucun autre Krain n’est jamais employé dans Trommer's. 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Dempsey se plaignait de trouble d'estomac depuis quelque temps, et aussi tard que mardi soir, il ne semblait pas soupçonner que c’était l'appendicite au lieu de son estomac qui était le trouble. Il était assis dans son restau rant du Broadway mardi soir quand il se plaignit d’un mal d’es tomac. II retourna chez lui et il passa la journée de mercredi tran quille n’assistant pas au combat Galento-Louis, qu’il devait voir. Hier soir, lorsqu’il jouait aux cartes avec des ams dans son ap partement, Dempsey subit une au tre attaque eL on le transporta à 1 hôpital Polyclinic où on le prépa ra pour une opération. Un médecin déclare aujour d hui que les chances de Dempsey d'en revenir “sont meilleures qu la moyenne, probablement mieux que 50 pour cent.” Il ajoute que la péritonite se borne à la région pelvienne et que de récents déve loppements dans la science médi cale permettent de combattre le ment. Lo Dr A. A. Jaller, surinten dant de Polyclinic, déclare que Dempsey est un homme bien ma lade et il dit qu’il y aura un au tre bulletin à son sujet aujour d’hui. plus tard. Des appels téléphoniques pour des informations concernant Jack Dempsey viennent de toutes les parties du pays, aussi loin que la Californie, selon Jaller. Parmi les visiteurs ù l’hôpital il y avait Red Burman, un batailleur poids-lourd le protégé de Dempsey. Burman essaya de persuader los assistants a l’hôpital do lui permettre d’en trei daiiR la chambre de Demp sey mais ils refusèrent. Edie Kuzma, 12 ans, son frère, Ceorgo 4 ans, et Ruddy Short, 9 ans. qui demeurent dans le voi sinage do l’hôpital, prirent place à l'extérieur do l’hôpital et ils at tendent en dépit de la pluie pour s informer de lo condition de Dempsey. Quand Burman sortit, ils le questionnèrent. Burman jeta un bras autour de 1 épaulé de l’un des garçons en di sant, “Il sera bieu, ne vous inquié tez pas les jeunesses.” Dempsey est âgé de 4 4 ans. Lui et sa présente épouse, Mme Demp sey, ont deux enfants. Joan Han nah 4 ans et, Jacqueline, 2 ans. Les premières épouses do Jack Dempsey étaient Maxine Cates et Estelle Taylor, ancienne actrice de cinéma. Ces deux mariages se ter minèrent par des divorces. 11 faut que je retourne à la mai son pour un peu de sommeil main tenait.” Lui et Jacobs grimpèrent dans un automobile qui attendait et ils partirent aux sons des sirè nes d’une escorte policière. Le reste do la foule qui était à un certain moment de plus de 5,000 personnes, prirent le che min de leur foyer, mais l’on dis cuta encore le combat aussi chau qu’une minute après que le radio dans la taverne eut annoncé les mauvaises nouvelles. II fallut des policiers supplé mentaires pour s'occuper de la foule qui remplissait chaque pou ce de la taverne et qui bloquait le trafic sur une distance de plu sieurs blocs. Quoique certain que Tony avait été volé, ils étalent Ju bilants que leur favori avait pu envoyer Louis au plancher. Joe Louis avait peut-être gagné le ver dict dans le Yankee Stadium mais pour eux, Tony était encore le I Mroa 4m oranges. Des hommes et I LES YANKEES ENCORE BATTUS HIER PAR LES SENATORS PAR 2 A 1. LES RED SOX BATTUS, LES BEES GAGNENT Pur George Klrkaey United Press NEW YORK, 30 —(U.PJ— Emll (Dutch) Leonard, robuste jeune Belge, qui est habile lanceur du fameux "knuckle bail” a qualifié aujourd’hui pour le titre de l’un des hommes les plus braves dans le «port. Il est certainement le Oalento du champ de baseball. Ignorant les battes meurtrières des Yankees, qui avaient frappé 33 runs et 43 coups à la batte dans deux parties, mercredi, Leo nard se présenta dans la botte du lanceur au Griffith Sladiuro à Washington hier et 11 lança son "knuckler” profondément dans la gorge des Champions du monde. Allouant seulement sept coups il la batte et blanchissant les Yankees pendant 11 reprises con séoutives, Leonard lança les Se nators à un triomphe de 2 à 1 sur les Bombardeurs du Bronx et 11 devint le premier lanceur de la ligue Américaine à battre les champions deux fois, cette saison Il avait déjà battu les Yankees par 3 à 1, le 22 avril, tout en les limitant à six coups à la batte. La partie d'hier fut contestée pendant 12 reprises avec le coup simple de Buddy Lewis au cen tre faisant entrer la run victo rieuse. Les Yankees comptèrent une run dans la première man che quand Crosettl fut atteint d’u ne balle lancée, es rendit au deux ième but sur un mauvais lancer et il compta sur le coup simple de Di Magglo. Le 3-buts de Sam West et le coup simple de Taft Wright égalisèrent le score dans la moi tié de reprise des Senators et en suite les deux clubs se lancèrent dans la'bataille pour tout de bon dans la douzième avant de déter miner la partie. Ce fut la deuxiè me défaite de Red Rufflng contre onze victoires. Pour Leonard, qui se sert du bout de ses doigts pour lancer son knuckle bail un des lancers les plus difficiles à sui vre ce fut sa septième victoire. Les Yankees revinrent à l’ac tion dans la deuxième partie et Us tapochèrent Ken Chase pour un triomphe de 7 à 0 on six re prises (partie arrêtée par la noir ceur). Atley Donald limita les Se nators à seulement trois coups la batte et il enregistra son neu vième triomphe consécutif. Babe Dahlgren frappa sa huitième ho me-run qui fut bonne pour trois runs. Avec Conuie Mack retenu à. l'hô pital par un désordre d’estomac, les Athletlcs triomphèrent sur les, Red Sox par 8 à 6. Bob Johnson conduisit l’attaque des A’s avec une home-run, sa llèmo et deux coups simples, pour faire entrer quatre runs. Ted Williams frappa sa dixième home-run pour les Red Sox, ainsi qu’un 2-buts et un coup simple. Les Browns et les While Sox ho partagèrent les honneurs, avec St. Louis déclenchant un barrage do 16 coups à la batte pour gagner la première partie par 9 à 3, et Chicago, chancelant un peu dans la deuxième, pour la gagner pur 7 à 6. Bob Harris alloua six coups à la batte pour gagner la premiè re. Danny MacKaydcn, faisant son premier début en 11 jours, maî trisa les Glants et les Beos enre gistrèrent une victoire de 8 à 3. Al Slmmons le sortit do sa seule situation sérieuse dans la deuxiè me reprise. Slmmons buta contre la clôture ot 11 fit une saisie sen sationnelle en sautant du 2-buts de Jurges avec deux hommes sur buts pour terminer la reprise. Ce fut l’une des saisies la plus sensa tionnelles encore vues aux Polo Orounds. La défaite mit fin à la marche triomphalo des Giants do 5 victoires consécutives. Le coup simple de Rip Russell fit entrer la run dans la neuviè me, qui permit aux Cuba de triom pher sur les Cardinals par 7 à 6. Bill Lee, avec l'aldc de Larry French dans la neuvième enregis tra sa huitième victoire. LE HEROS D’HIER Emil Leonard, l’artiste du knuckle bail de Washington qui arrêta les ter ribles Yankees pour la deuxième fois, cette saison. PARADE SPORTIVE P«r U UNITED PRESS NEW YORK, —(U.R)— Galento s'en est retiré Rvec la vie saine et sauve, mais il y eut un moment terrible dans le combat de mercre di soir quand cette vie était en jeu. Avec deux minutes passées dans la 4ème ronde, Galento était sur les cordes, sans connaissance. Sa tête roulait d’un côté à l’autre, et il avait les mains baissées. Louis le bombarda avec ses deux canons. Il tira de nouveau. Il rechargea son arme pour un autre barrage k sa cible sanglan te, quand l’arbitre Donovan or donna à Louis de s’éloigner de Ga lento. Un autre barrage des muscles tendus de ses épaules poussé par ses 200 livres d’enfer harnaché et Galento, aussi dur qu’il est, n aurait peut-être pas pu endurer cela. Le combat fut arrêté à temps”, i dit le Dr William Walker de la commission de la boxe. "Cela n’au rait pas été correct pour Joe de porter un autre coup de poing.” Un dur tocson, qui a déjà fait la campagne, Barney Ross, a dit: ‘Cela me donna le frisson, cette tin de combat. Aucune personne vivante n’a jamais et ne pourrait ïndurer beaucoup plus de ràclées comme celle-là. Ainsi, Galento ne sera pas correct physiquement pour des semaines à veuir. Une râclée autour de la tête comme ioe lui a donnée est quelque chose lue l’on ne peut faire disparaître ians une nuit de sommeil.” Louis n’a jamais frappé aucune le ses victimes avec autant de sauvagerie qu’il frappa Galento ians les derniers moments. Irrité par le fait qu’il fut culbuté par in crochet de gauche à la mâchoi e et une droite balayante sous le coeur dans la troisième ronde, Joe consacra aux derniers moments du combat avec toutes ses forces disponibles. Il l'a dit lui-même. “Ca c» fut aussi dur que j’aie encore frappé,” déclara le cham pion dans sa chambre après le combat. “J’étaiS' content quand M. Donovan arrêta le combat. Ce Galento est certainement coura geux." L’on ne peut pas nier cela. To ny s’est montré des plus coura geux, aussi courageux qu’il est d*a> femmes S’entrelacèrent les bras et dansèrent en cercle dans la rue, chantant “Tony a descendu le bura. Tony a mis le bum sur le plancher.” Il y avait quatre hommes de plus en arrière de la barre de To ny mais Us ne pouvaient pas four nir à la demande de "bière, bière’.’ Les seules fols que les robinets se fermèrent furent quand les ba rils furent vides, et il fallut en ntocèer un nouveau de la oave. gros. 11 avança vers le champion dêa le son de la première cloche pour la première rondo et ce fut lui qui attaqua. Le petit homme gras so releva du plancher dans la deuxième ronde après avoir ab sorbé une rfteléo brutale et il é tait encore asez fort dans la troisième pour descendre le cham pion. Il répondit à la cloche pour la quatrième passablement frais en core, mais le premier coup do poing dans cette ronde détermi na sa destinée. Comme il com mençait son coup de droite, Louis s'approcha et il déclencha sa gau che. Le crochet aboutit sur Ga lento avec la force d'une explo sion, et la peau de la joue droite de Tony se fendit. Et lorsqu'il re cula, en chancelant, une coupure longue commo la moitié d’un cray on était visiblo depuis l’os de la joue jusqu’au menton. Et elle sai gnait abondamment. U n avait pas graud'conuuissau ce de co_qui se passa après cela. Ses mouvements devinrent lents, mécaniques, comme 11 chancelait dans le ring avec les yeux mi-fer més. Louis ne lui permit à aucun temps de s’éloigner trop loin de ses poings. 11 leva le corps de Tony avec un uppercut et il fit tourner la tête avec des gauches et des droites. Tout à coup la défense dé jà faible de Tony s’écroula et il chancela comme un homme ivre, sans connaissance, se fichant bien de tout pour devenir une cible pathétique. L’on entendit le craquement du cuir sur la peau, encore et encore. L’on voulait tourner la tête pour ne pas être témoin d'un tel massacre. Ensuite Donovau a dit "Assez” et Louis avait fait sa septième dé fense réussie de son championnat mondial. Un champion étonnant, ce Louis Dans sept défenses, il n’a été ap pelé à se battre que 84 minutes et 58 secondes dans 315 minutes cé dulées. Et plus de la moitié de ce temps-là fut dans le combat de 15 rondes complètes avec Tommy Farr. Nova sera le prochain. Et après Nova, un autre et encore un autre et finalement, les années feront disparaître Louis, le champion du monde. Les laveurs de vaissello ne pou vaient pas tenir tête à la besogne, de quelques mois dans ses bras, et une douzaine d'autres enfants ft gés de moins de quatre ans é taient montés sur les épaules de leurs parents pour voir le Grand Galento. Le Dr Max A. Stero, médecin personnel de Tony, expliqua que les crampons qu’il se servit pour les blessures de Tony au lieu des sutures ordinaires, furent des pe STE-MARIE ANNULE AVEC LES LAMEYS; LE CERCLE VAINCU ha East Auburn lit Bon deux ième début dans la ligue Twin Ci ty hier soir et il enregistra une deuxième victoire au détrment du Cercle Canadien par 7 à 2. La dé faite descendit le Cercle à la dernière place de la ligue. Une attaque de six runs dans la deux ième reprise rendue possible par quatre coups à la batte, une passe et deux erreurs, donnèrent la vic toire à East Auburn comme Con ley limitait lo Cercle à rtols coupe la batte. Et sur le champ Cloutler, le Ste Marie et les Lameys présentèrent une partie de baseball fortement contestée et sensationnelle, qui se termina par le score de 7 7 À cause de la noirceur après huit reprises. Le Ste-Marie se montra très efficace continuellement. Les scores: Krason, :tb Bouchard, c Parent, p Grenier, cf Levesque, m York, rf Pelletier, iib Lavoie, If Marcotte, Ib 8 0 10 0 4 0 0 8 1 8 0 113 2 0 0 8 0 8 0 0 1 1 8 0 0 0 0 8 0 10 3 8 2 0 1 0 8 0 0 0 0 Totaux HAST ALBLRX W. Itonovan as Itobertson 2b Gafiné, lf Sylvester, lb Hobbs, cf l’en ri c A. Donovan, 8b Dutil, rf Oonley, p 27 2 8 18 0 4 110 2 2 1 O 18 8 0 12 0 3 1- O 13 O 8 10 2 0 8 110 1 2 0 10 3 8 12 0 0 3 1 1 1 fl Totaux 20 7 7 21 15 Itobertson courut pour A. Do novan en 2ètue. Sylvester courut pour A. Dono vun en flèrae. Cercle OlO OOO 1—2 K. Auburn OflO OOl x—7 Erreurs: Krason 2, Pelletier, W. Donovan, Conley. 3-buts: Gagné. Buts volés: Krason 2, Lavoie 2, Hobbs. Dutil. Sacrifice: Robert son. latissés sur buts: Cercle Ca nadien fl, East Auburn 3. Buts sur balles: sur Parent 1, Conley 2. Blanchis à la batte par: Pa rent 3, Conley 1. Arbitre: Holland Durée: 1 hre 45. STE MAltLE Martin, rf Giard, lb Poirier, If Xadeau, Hb Collin», d 1 éclair, s», c Cajole, 2h Alwurd, c McCarthy, p St Hilaire. r. as ab r h o a 4 I 2 a O A 0 1 4 O A 2 8 O 0 5 112 0 12 110 4 0 O 2 3 8 0 2 4 0 3 0 0 0 0 2 0 0 0 0 1 1 o o y Totaux 34 7 ÎO 24 4 a—Courut pour Martin et frappa pour Alward CAMKYH J. Cooper, mi Stowe, rf Stevcns, rf Coté, p Flaherty o Hamoud, lb F. Cooper lf E, Tewhey, 2b (iorntun, 2b StanM», et 8 1 12 2 8 0 0 1 0 8 0 0 02 5 2 8 O 1 8 118 1 8 1 18 0 4 10 10 2 0 0 2 8 1 O 0 O O 4 112 0 Totaux 31 7 7 ai 8 latine) 204 OOl 0—7 Ste-Marie OOl 040 20—7 Erreurs: Giard, leclair, Al nard. 2-buts: Martin. Home-run: Poirier 2, Martin 1. Buta rolfts: Côté, J. Cooper, Flyaherty, Stan Ms, Giard, Cajole. Calasés sur buts: Ste-Marie 7, Eaineya 7. Buta sur balles: sur McCarthy 7, Coté II. Hlanctiis à la batte par: McCar thy 11, Côté 8. Frappé par lan ceur McCarthy (Stevens). Mau vais lancer: McCarthy 1. Passes: Alward, Ccclalr. Arbitres: Healey G. Causé. Durée: 2:00 h res. -:o: Ted Williams a sauvé une vie BOSTON, 30 —(U.PJ— Grâce en partie à Tod Wiliams, champ ex térieur et fort frappeur dee Red Sox de Boston, Donald Nicoll 11 ms, est maintenant convalescent l'une maladie intestinal® dange reuse. L’on avait perdu tout espoir pour Donald quand son père, per suada Williams, l’idole du gar ;onnet, à le visiter à l'hOpital. Deux fois durant la semaine écou lée, Williams visita. Donald et la lernière fois, il laissa une balle lutographiée par ses camarades l’équipe. Les médecins ont déclaré que :e fut la visite de Williams qui changea les choses pour le mieux jour le garçonnet. -:o:— :ites pincettes en métal qui tirè •ent la peau ensemble pour ne pas aisser des marques comme des sutures le font. Une fente sur la loue droite de Tony qui s’étendait lu pont du nés vers l’extérieur usqu’au coin de la lèvre, nécessi ta neuf pincettes. 8a lèvre Infé rieure pondait par une petite é jaisseur de peau, et huit autres crampons furent nécessaires pour ’ermer cette ooapure. DES NEGOCIATIONS POUR UN COMBAT LOUIS VS PASTOR AUJOURD’HUI; NOVÀ MIS DE COTE POUR L’ANNEE PROCHAINE Par Urile Avery United Press NEW YORK, 30 —(U.R)— Les négociations pour que Joe Louis défende son titre dans sa propre ville pour la première lois, contre Bob Pastor, en septembre pro chain, seront probablement com plétées aujourd'hui par le promo teur Mlke Jacobs et conséquem ment Lou Nova sera mis de côté pour l’an prochain. Nova fut promis une chance au titre de Louis en septembre pro chain, mais vu que Louis l'a é chappé belle mercredi soir dans son combat avec Gelento, cela change le portrait et les conseil lers du champion du monde ont décidé qu’il serait plus sage et plus payant de rencontrer Pastor et de remettre un combat avec Nova à une autre année. Gelé hors d’une chance au titre, Nova signe ra probablement pour rencontrer Galento Ici au mois d'août. SI le combat Louis-Pastor est signé, ce sera probablement pour 20 rondes au Stade Brlggs durant la semaine du 17 au 23 septem bre. Les Tlgers de Detroit laisse ront leur parc de baseball ejp-ès avoir Joué une série avec les Whl te Sox de Chicago le 10 septem bre pour ne pas y revenir avant le 20 septembre. Les gérants de Louis, John Rox borough et Julian Black ont essa yé de persuader Jacobs de présen ter un de ses combats poids-lourds à Detroit, depuis plus d’un an. Et ils croient que Pastor est l’adver saire logique, vu qu’il fit très bon ne impression dans une victoire contre Roscoe Tôles le mois der nier. Jacobs a dit qu’il croyait que le combat Louis vs Pastor attire rait plus d’argent à Detroit qu’un combat entre Louis et Nova à New York, cet automne. En plus, Pas tor et son gérant, Jimmy Johns ton, ont demandé un combat réci proque avec Louis depuis que Pas tor fit dix rondes contre le Boni* bardonr Brun en 1937 an Madlsoa 8quare Garden. Jacobs, cependant, sure peut* être un peu de misère a signer No va pour Galento au mois d’aottt. Le gérant de Nova, Ray Carleo, est tris fftché et U a déclaré qu’il ne signera pas pour un combat avec Galento moins que Louks et Pas tor signent des contrats consentant de défendre le titre octobre contre le vainqueur du combat Nova-Galento. "SI l’on m'honore pas cette cou* dltlon,” dit Carlen, "Je conduirai Nova en Angleterre pour un com bat avec Tommy Farr, L’on notm a offert 150,000 pour un combat de retour A Londres.” Galento, dont la soumission ga lante pour le titre a failli être un succès, avant qu’il fût massacré, se lamente fortement pour un combat récLproque, mais le camp de Louis s’oppose A une telle ren contre pour le moment. "Que Tony aille battre une cou ple de bons hommes, et ensuite il pourra revenir faire face A Joe”, a dit Roxborongh. "S’il fait face.A d’autres boxeurs et gagne, 11 sera une grande attraction l’été pro- Chain.” Joe et son épouse, Marra, pas seront une semaine de repos K Atlantic City avant de retournai! A Chicago. -:o: PROVIDENCE, R. î. SA —(UJ& Ellison (Tartan) Brown, dut Westerly, deux fols vainqueurs du la Boston A. A. Marathon, courut A un triomphe serré en avant de Leslie Pawson, échevin de Paw- tucket, dans une course de 10 mil*, les mercredi. Le temps de Brown' fut de 50 minutes, 15 seconiee. Roger Labonté de Norfolk, Miaai., fut troisième. Le vétéran Claren- ce DeMar de Keene, N. H., as plaça 16ème. 1 .j Les Choses en sont Venues à Palm Beach C’EST UN HABIT PLUS FRAIS PLUS £LÉ* GANT MIEUX AJUSTÉ QUE JAMAIS CEPENDANT MARQUÉ À PLUS BAS T PRIX QUE DEPUIS DE NOMBREUSES AN* _ NÉES L'Habit Palm Beach de 1939 est plus frai» plus élégant—mieux ajusté que jamais. Ils ont fait de» chose» aux épaules—qui rendent le gilet mieux ajusté—plutôt que pendre. 11 est fait aux tissages Palm Beach plus frais. 11 y a une magnifique cou* lèur JUTE—et les Habits Palm Beach de Benoit incorporent toutes les nouvelles améliorations—*«t il y a abondance de frais Habits blancs—couleur» unies—et les jolis gris de commerce. BENOIT RUES LISBON ET A3H, LEWISTON.

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DERNIÈRE HEURE (*nlte de le lire page) cet argent rar loi. Hier soir, trois Jeunes vauriens l'ont dé valisé de ses huit billets de 100 dollars et de sa* trois billets de dix dollaas. >v i OOCHITUATK, Mass., 30— —Un chalet d’été, rempli de meubles, a été volé et la po lice d'Etat le chesehc. La che minée elle-même a été enlevée. 4 La propriétaire, Mme Francis t Lombard, de Windham, Conn., est tout simplement furieuse. BOSTON, 80— UN BON MARCHÉ t> A MAISON MODERNE,^5 CHAMBBES, bain et dépensa. Belle lo cation, prèa de l'église Ste-P&mUle. S'a dxeaeer A G£D. JACQUES, coin dea rues Havay et Oenest. 30.3.7,, Magasin de Confiserie VENDRE MAGASIN DE CONFISE BIE, AVEC 6 TABTiF.S faisant de bon nes affalrei. Cause de vente Travail en dehors, A VENDRE—Frlgldaira da 8 compartimenta, pour crémo a la glace. Eontaine »Tec tont l'équipement. ?2£L„,S00 00' S'adresser, 31 BUE SPBUCE. NOTAIRE PUBLIC P O y IBS RÈGLEMENTS DE LA pOyANE—Conaultea AUBBLE GAGNÉ, 106 BUE WALNUT, LEWISTON. 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Un vent vio lent charroyait les débris à une distance considérable, et à un certain moment on a entretenu des craintes sérieuses pour d’au tres bâtisses. M, A. Redmond Butler, prési dent de la P. A P. Fuel Co. a déclaré que le personnel venait de Unir son travail quand le feu éclata. On avait vu des enfants Jouer dans les environs et il se peut que ces enfants aient allumé le feu. Les pertes de la P. F. Fuel Co. se chiffrent A $8,000. Celles de la Maine Central Co. sont de $12,500 sur la remise à fret, $15,000 sur le contenu. $9,000 sur l’entrepôt du surveillant do la voie, $500 sur la bâtise de si gnalement, $1,000 sur la bâtisse dont se servait la Western Union et $1,000 sur les voles et signaux. Le capitaine Verderber a cou ru le plus grand danger quand il s’est approché des réservoirs de la Polar Chemical Co. pour empê cher le coulage de ces réservoirs A gaz. Dès quo les autorités de l’hô pltal Central Maine eurent été informées de la situation, elles ouvrirent leurs salles de clinique et d’isolement et firent mander sept gardes-malades diplômées, c’est-à-dire autant qu’elles avaient pu en localiser. Le Dr W. Fahey, chirurgien des pom piers, s’occupa des nombreux cas d’hôpital et il fut aidé par le Dr Gilbert Clapperton et du Dr Geor ge Spring, ainsi que do la Croix Rouge, en particulier de M. Geor ge Bissonnette. Le Dr E. N, Gi guère a aussi donné son atten tion aux pompiers à la caserne centrale. Le Dr Clapperton et le Dr Spring ont déjà une bonne ex périence pour des cas de person nes suffoquées ainsi par le gaz. On a transporté des pompiers à l'hôpital même à neuf heures hier soir. Pendant que l’incendie faisait rage, le commissaire Long tin fit venir deux gros bidons de lait, ainsi que 100 sandwiches, et quelques-uns des pompiers qui avaient été affectés par le gas se rétablirent après avoir bu le lait. Hier soir, 1© maire Desplus s’est rendu à l’hôpital et a décla ré au surintendant qu’il désirait voir les pompiers recevoir toute l’attention possible et qu’il ver rait que l’approvisionnement d’ox ygène soit remplacé. Pendant le feu, ou a été obli gé de faire passer par Canton le train allant de Farmington à Port land. La police, sous les ordres du ca pitaine Picard et du capitaine O’Connell, a fait un travail qui lui vaut des compliments. Le ser vice d’ordre a été de la plus hau te compétence. wcou Mutual Yankee Colonial P. M. VENDREDI LE 30 JUIN P. M. 0 ou—Musique 3:15—Express 5:43—Bascligll Ncmveiler 6:00—Nouvelles ÏN 0:15—Hall and Knight 6:30—Do u n cas ters 8:43—N. E. Purniture Co. 7:00—Pulton Lewis, Jr. 7:15—Fanfare Hianton 7:30—4 Harvester» 7:43—Le médecin de famille 8:00—Loue IJun^er 8:30—Sy ni phonie WOK 0:00—Orch. Cocoanut Grovo 0:80—"Take a note” 10:00—Orch. Tlny Hill 10:30—Fulton Lewis «Jr 11:00—Nouvelles Y N 11:13—Température 11:80—Musique de danse 12:00—Fin des émissions SAMEDI LE 1 JUILLET À. M. 0:00—Le Club Matinal 7:00—Musical Clock 8:00—Nouvelles Y N 8:15—Température ÏN 8:30—Andy Jacobson’s Orch. 0:00—FaïïTare 0:30—Voix du Pharmacien 0:45—Variations 10:00—Muriago Clinic 10:30—Airplano club 11:00—Hit makers il:30—Fanfare de l’Armée 12:00—Musique de danse 12:15—Série agricole 12:30—Rita Gamache 1:00—Nouvelle* YN 1 J 5—Mon m b a Mélodies 1:30—Gretchcn McMullen 2:1.3—Varner’s Epilogue 8:00—Red Sox vs Yankees

ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS Une école— (■vite de h lin mi) Le Dr A. W. Bllllng et ae fwn me, qui «talent aeula dan» l’éco le, n'ont pas été blessés. Arec d’antres Américaine Us se sont réfugiés depuis, dans des caveaux. Lee Japonais ont bombardé tout le quartier central de Fou Tchéou. Lee autorités consulaires amé ricaines de Shanghai ont protes té contre le bombardement de l'école précitée mais ces protesta tions restent sans aucun effet. -20: Collision d’autos LACHINE, Que. 30 Un auto conduit par M. Alfred Mignot rue Christophe Colomb Montréal est venu en collision avec l'auto con duit par M. Armand Tremblay de Montréal. L'accident est survenue à l’an gle du boulevard St Joeeph et de la rue St Louia Lachlne. Le choc tut aetes violent pour faire capoter la voiture de M. Tremblay dont l’une des occupan tes subit une commotion. Les dommages aux deux véhi cules h celui de M. Tremblay prin cipalement sont assez sérieux. Les agents Albert Conway et Adrien Viens, de la pollce-radlo firent en quête soue la direction du capi taine de police Paul Lauton. BASEBALL AUJOURD’HUI LIGUE AMERICAINE Résultats hier Philadelphia 8, Boaton 6 Washington 2, New York 1 (12) Washington 0, New York 7 St Louis 9, Chicago 3 St Louis S, Chicago 7 O P Pet. GBL New York 47 14 .770 Boston 33 24 *.579 12 Cleveland 33 29 .532 1414 Detroit 33 30 524 15 Chicago 31 29 .517 151£ Philadelphia 26 35 '.426 21 Washington 25 41 .379 2414 St Louis 18 44 .290 29 H Parties aujourd’hui New York à Washington St Louis A Chicago Philadelphie Boston Chicago Detroit LIGUE NATIONALE Résultats hier Boston 8, New York 2 Chicago 7. St Louis 6 Cincinnati St Louis New York Chicago Brooklyn Pittsburgh Boston 38 22 33 26 34 28 33 30 28 29 Pet. GBL .633 27 31 25* 34 Philadelphie 19 37 Parties aujourd’hui Cincinnati A Chicago Boston à New York .559 .548 .524 .491 .466 .417 .339 414 5 614 8 H 10 1214 17 -:o: Premiers à la batte des Ligues Majeures UNITED PRESS O AB R Axnovicli. PhUliil BS 222 37 Bonnra. (Hanta fll 226 <9 Foxx. Red Sox SO 187 48 McQuinn, Brown» 62 284 48 Lewle, Senators 80 238 41 H Pet. 87 .393 83 .367 66 .383 89 .360 81 .345 HOME-RUNS Greenberg, Tlgers 16 Camilll, Dodgers 14 Foxx, Red Sox 12 McCormick, Reds’. 12 Ott Giants.12 Selkirk, Yankees 12 LE PREMIER MOT Certes, entre la mère et l’en fant, 11 n’est guère besoin de lan gage; j’entends de langage arti culé. Il existe de l’un à l’autre un» si Intime communion qu’ils se comprennent sans paroles. C'est à-dire qu’ils ont, pour leur lan gage exclusif, une sorte de code secret, alphabet Mors* de leur mutuel amour. "Ara.aga.ata”, dit bébé. —Je me demande ce qu’il veut dire! émet le papa, méditatif. Et maman traductrice jurée, de répondre souverainement: —Tu ne vois donc pas qu'il parle au rayon de soleil qui bril le sur ce cadre? Depuis l’âge de deux mois, le tout petit se livre à ces conversa tions à deux syllabes où le son A tient la priorité. Sans doute sa mère avait-elle raison. Il "parle” tu soleil, à. la lampe, à son peton ju’il tient dans sa main, à la lentelle de son rideau... Il lui parle surtout à elle. Quand elle sst penché vers lui, un entretien îrave et profond se noue entre eux deux: —"Ara aga, ata”, redit bébé. —Oui, mon anfour! Oui, mon bel oiseau bleu! Aga. mon petit ange! Cela dure des minutes et jamais Bans doute, deux êtres se sont mieux compris sur terre. Mais, pour le commun des mor tels, c'est-à-dire pour son père, Il n’y a pas à dire, bébé ne parle pas encore. Patience! cela vien dra. A cinq mois peut-être, à six plus probablement, et même un peu plus tard, qu’importe? bébé répétera deux fois la même syl labe et, cette fols, ce sera vrai ment un mot. De deux choses l’u ae: ce sera maman ou papa. Cruel dilemme! Qui sera nommé le pre mier par la petite bouche dont on attend toutes les merveilles? Ma mau est toute prête à s'effacer, à déclarer triomphalement: "Tu sais, Il a <11$ papal” Ne sait-elle PM qu’elle eat la préférée, la blen aimée, l’unlqne? Et se Mit-elle PM qu’elle s’a pu besoin pour ai mer, d'être payée de retour, tan dis qu’il faut forger, jour après jour, avec patience et habileté, les chanons de l'amour paternelT D’ailleurs, elle tient sa revan che, car bébé s’appellera "mv man” nulle autro femme qu’elle, tandis que: "papa”.., mon Dieu o’est bien ennuyeux, mais os ne peut pas l'empécher de nommer ainsi tous les hommes qui l'appro chent. Nous alons donc lui apprendre h parler au cher petit à qui le mystérieux bruit du langage hu main commence à devenir intelli gible? Evidemment, mais nous nous garderons d’aller trop vite. Ici, le temps travaille pour nous. Laissons les Idées s’associer selon le rythme voulu par la nature aux images qu’elles représentent. Ne fatiguons pas le cerveau fragile. De la répétition de certains mots appliqués toujours aux mômes l’esprit de notre petit homme, le sens de ces vocables. “Dodo” cor respondra pour lui h la sensation du sommeil, “lolo” à celle de la faim; "donne” exprimera bientôt le désir d’un objet: "mener”, ce lui d’une promenade. On a dit on a eu raison!— qu’il ne convenait pas d’appren dre aux enfants les mots défor més du langage puéril. Il est, en effet, parfaitement rtdicule de leur faire dire’ une “pépelle” pour une pelle ou une "chaichatse” pour une chaise; mais on ne peut oublier qu’au début de son Initia tion, il besoin d’un vocabulaire très simple st que "dodo” et "lo lo” par exemple, répondent à ce besoin. Tout est ici question de mesure et d’intelligence. Ce qu’il faut reformer avec soin, ce sont lés défauts de prononciation, ce qu’on appelle le "blèsement” et le “zézaiement”; “seval” pour cheval; "ze” viens, pour je viens. Ces défauts, dont on a le tort de rire, peuvent devenir dans la sui te, fort gênants pour une grande personne. car on les garde, si l'on n’en prend souci, et cela peut donner l’air bôte à des gens fort Intelligents. Bébé n'a pu mérité cela. :o: Le nonce de Pologne est reçu au Vatican CITÉ VATICANB, 29. Sa Sainteté Pie XII a eu un entretien de 20 minutes aveo Monseigneur Filippo Cortesi, nonce en Polo gne. La chancellerie pontificale affirme qu’il ne faut pas y atta cher d’importance particulière. VARSOVIE. 29. L’hebdoma daire Zaspol, dont la rédaction a des relations influentes mande que monseigneur Filippo Cortesi a eu trois conversations avec le colonel Joseph Beck, ministre des Affaires étrangères, avant son dé part pour Rome. Selon la même publication, M. Joachim de Kib bertrop, ministre des affaires étrangères d’Allemagne, aurait chargé M. Karl Burckhardt, haut commissaire de la Société des Na tions, de promettre de sa part au colonel Beck que l’Allemagne ne fortifierait pas Dantsig, pourvu que la Pologne consentit à l'an nexion de celle-ci. Le colonel Beck aurait répondu négative ment. La revue ne demande: "Une solution pacifique est-elle possi ble? Nous ne céderons pas. Si les Allemands cèdent, ils compromet tront leur prestige. Reste un moyen: celui d’ajourner, d’at tendre pour voir venir. Alors on ajourne.” Une agence catholique mande que le nonce "informera probable ment le Saint-Père de vive voix que la nation polonaise désire sin cèrement le maintien des relations paisibles avec toutes ses voisines, mais sous la réserve énoncée par le colonel Beck que la paix doit être fondée sur la justice et l'Honneur.” Les Polonais j font serment de combattre lia jurant da na tolérar à aucun prix laa empié tements naaia ON EST RESOLU Coûte que coûte la Polo gne fera face bravement à l’Allemagne GNYNIA, Pologne, ((J.R) Des millions de Polonais ont Juré so lennellement hier dans des réu nions nationales que “le peuple polonais ne tolérera à aucun prix au’on lui coup» l'accès k la Mer Baltique.’* A la suite d’un discours que le président Ignaz Mosclckl a pro noncé dans le port de Gdynla, et dans lequel 11 a dit que le corridor vers la mer est d'une importance aussi vitale pour la nation “que le soleil et l’air", les citoyens polo nais se sont rassemblés dans leurs villes et villages pour faire le serment que nous rapportons plus haut. Des chefs lurent le serment et la foule le répéta. Dans la seu le ville de Varsovie, plus de 200, 000 Polonais prêtèrent serment. Le sentiment anti-allemand est arrivé k son paroxysme. —--:o:. i Washington est las de son isolement Une politique nouvelle fermente en Amérique devant le» réac tions d’Kurope. PARIS, 30-“L’Unlan ou 1» Cbaoa”: C’est sous ce titre que vient de paraître en langue fran çaise un ouvrage de Clarenc» Stett “Union Now”. La proposi tion de Strelt à savoir union fédérale, à l’Image de la fédéra le, entre les quinze principales dé mocraties du monde fait déjà l'objet en France de nouveaux commentaires privés pour la plu part favorables. C’est Flrmln Roz, directeur de la maison canadienne à la cité universitaire qui préfaça l'édi tion française: “Les nations paci fiques, écrit-il notamment, sont bien obligées de reconnaître au jourd'hui qu’il n’y a de sécurité que dans la force. Strelt leur montre qu’il n’y a de fore© que dans l'union non pas rappro chement hasardeux et éphémère de puissances que menace un pé rit aesoclé d’une manière plus ou moins précaire ou que leur Inté rêt plus ou moins bien compris rassemble ou sépare tour à tour —mais une union plus parfaite entre les peuples dont l’organisa tion repose sur les même» prin cipes de liberté individuelle, de respect de la personne et de droit international et qui veulent main tenir ces principes, les détendre aussi contre la force parce qu’ils sont le droit, les sauver des pé rils qui les menacent parce qu’ils sont les seuls sur lesquels puis sent être fondées à l’intérieur des Etats la paix entre les citoyens et à l’extérieur la paix entre les na tions. Nous ne considérons pas comme impossible que les idées de Strelt soient le point de départ po litique d’une union fédérale en tre les Etats-Unis et les principa les démocraties du monde. D'ores et déjà elles apparaissent com me une critique pénétrante et la condamnation la plus fortement motivée de la politique américai ne d'isolement. Elles redressent une erreur mortelle et ouvrent la voie à une action do salut.” La ténacité des industriels du Sud s’accentue Ces industriels vont s’op poser fortement au sa laire minimum ILS L'ANNONCENT On demande à Andrews de faire une autre étude de ce sujet ATLANTA, Géorgie. —<U.R)— Les portee-volx de l’American Cot ton Manufacturera’ Association ont dénoncé hier les efforts que déploie le gouvernement en vue d’arbitrer la question du salaire minimum dans l'industrie textile. Les manufacturiers combattent le salaire uniforme de 32% cents n l'heure. Frédéric Moore, spécialiste do l’industrie, domicilié k Charlotte, Caroline du Nord, a déclaré de vant Elmer F, Andrews, adminis trateur de la loi des Heures et sa laires qu’il doit y avoir coopéra tion entre les industriels et les travailleurs puis il accusa le tra vail organisé de vouloir rejeter sur les producteurs de coton un fardeau supplémentaire en cher chant a relever le salaire mini mum. C. A. Caunon, industriel de la Caroline du Nord lui aussi recom manda à Andrews de former un nouveau comité qui aurait charge d’étudier plus soigneusement le problème des salaires. o Inondations en Enrope centrale BERLIN, 30 Les inondations provoquées par des pluies torren tielles, on Tchécoslovaquie au raient coûté la vie k une vingtai ne de personnes. Dans la seule ré gion de Vlsovlch, en Moravie, 8 enfants se sont noyés. A Thal helm, en Saxe, les formations du parti nasl, ont dû aider les pom piers k consolider un barrage dont on craignait la rupture après un orage. Dans la région de Leng grless, aux montagnes bavaroises nombre de ponts ont été emportés, les récoltes et les chemins ont été endommagés. Décès au Canada ST HYACINTHE, Est décédée Mme J. N. Dubrftle A l'Age de 72 an*. Née Héloise Raymond elle était la veuve de M. J. N. Dubrû lé, ancien manufacturier et éche vln de notre vllle.-Elle laisse deux frère*. Elfe était la petite nièce de feu Mgr J. 8. Raymond, qui fut longtemps supérieur du séminaire précité. SHERBROOKE, M. Clément Noël, de cett© ville est décédé à l’Age de 3 7 an*, A l’hôpital St Vin cent de Paul, après quelques se maines de maladie. Il était le gé rant général de la compagnie L. O. Noël Lumber de Sherbrooke, membre du club Rotary du “Sher brooke Country Club” et du mess de* officier* des fU6illiera de Sher brooke. OTTAWA, M. Léon Jlnard, employé au secrétariat d’Etat de puis le premier juillet 1904, est mort à l'Age de 65 an*. Il était malade depuis quelques mois. Il était né A Hull le 12 janvier 1874 et demeurait à Ottawa depuis 53 an*. Il laisse sa femme, 2 fil*, 4 filles, 4 frères dont M. J. A. Pi nard député d'Ottawa-Est A la Chambre des Communes. Autre fois H s’occupait de milice et fal 0*0« BBOOBAIOCB POPBLB APJOUBirHUI lit MM «U 1* 4ivore4« HIHltOll I CHARLIE CHAN jN RENOl wir cas FAScnrAim —..-APMI.. uciUtUici U BnlKnl dans “RACKETEERS OF THE RANGE" nuuK ROGERS CARTOON PRISCILLA AUJOURD’HUI BT SAMEDI Almost A Gentleman Avec J amas Ellison Hslsn Wood, Robert Sont -AUSSI SOS TIDAL WAVE Arae Byrd, Kit Sutton Frank Janka NOUVELLES sait partie du 4 3e régiment d’Ot tawa ainsi qu» des Dragons de lg Princesse Louise. M. Pinard était un excellent tireur et en 1906 U (ut membre de l'équipe canadien ne pour le concours Btoley en An gleterre. QUEBEC, Les Drs Georges et Louis Grégoire et M. l'abbé Léonce Grégoire viennent de per dre leur mère, Mme Georges Gré goire née Alphonsine Dion, dé cédée A l’Age de 71 ans. :o Ce serait utile LONDRES, 30 —M. J. A. Spen cer ancien rédacteur en cjief de la “Westminster Gazette" a propo sé la formation d’un conseil pro fessionnel des propriétaires de lournaux de l’empire, qui alitait pour but de combattre la propa gande des pays totalitairée. Il a rappelé à la conférence de l’Union do la presse impériale que “la li berté de la presse dépend du maintien du respect populaire pour elle.” ---:o:——■-— Il regrette! LONDRES, 30 M. Neville Chamberlain a exprimé son regret de» attaques de la presse Italienne contre la Grande-Guerre, AL Phi Cumberland Brunswick, Maine. Vendredi, le 1er juillet LUPE VELEZ “THE GIRL FROM MEXICO*’ Nouvelles Comédie EMPIRE Programme en Cours Mat., 2 hrs P. M., 20c-30c Soir, 6 hrs 30 8 h» 30 30c 40c Ilp Noël Baker, député travllUsta lui ayant demandé si elles no cons* tltuaient pas une grave Infrac tion à l’accord anglo-italien et si le gouvernement songeait à pro tester, le premier ministre lui a répondu: “Je protesterais si Je pensais que cela pût servir k quel que chose.” -:o:-—.- ENCOURAGEZ NOS A ANNONCEURS J bUAUTY^ lOT#1 brand WfflSKEY SO PROOF »|NT CODE MO. 151 LE PROFESSEUR NIMBUS Par DAX TARZAN ET LES PEUX DE TOHR No 53 Tarzan fut surpris par la proposition de la reine de demeurer à Tohr comme son mari, et roi des hommes jaunes. Bien sûr qu'il n’avait pas le désir de rester dans cet affreux pays, mais 11 n'était pas en position de réslBter. Ahtea avait le pouvoir de le détruire, c’était certain. "Parlez!” Insista la reine, "car de vo tre répons» dépend la sûreté de Janette Burton et des autres." L’homme-slnge voulait gagner du temps, afin qu'il pût axplorer les possibilités d'évasion. "Je ne puis pas répondro maintenant, demain peut-être." dlt-11 areo «aime. [855K,SË(3eaaaHBl I “Vous avez du temps", dit Ahtea dou cement. Elle avait conflance dans le suc cès, car n'avalt-elle pas les moyens de forcer une décision favorable? "Mainte nant, Muugo va vous conduire a vos quar tiers”, dit-elle, “et je vous conseille do ne pma essayer de tous échapper". IfotViW Comme le petit parti défilait dan* h salle de Pantu, le Dr Wong regardait ei arrière vers l’Idole dorée avec son colliei de diamants. Ahtea nota cette fascination. "L’homme aux yeux de côté a une pu* «ion pour les richesses", pensait-elle, “et sein est bien-—pour mon but/'

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niiumouARi I SrhmiiU's Ml BGt U f S SlCViS WOClGINS as ü iàkmr C SCHMIDT S SONS INC PHIIA Distribuée par CENTRAL DISTRIBUTORS, INC “Renforcez-vous” avec PVRSANG Le ittiœenage, U maladie, lu mauvali alimenta, 1* manque d’axercl tons prennent lanr dtt. C’ait maintenant la tampa da reve nlr 4 la normale. Tou lentea-Tona découragé, et “épulaé," eaa jonra-ct Ce pont ttra la Tle d'intdrlaur, laa aoucla, et la traTail emmenant qui ont ccnapiré pour miner votre rialatance et réduira la contenu da far da votre aanf. une diminution da far peut affaiblir l’énergie et faire croire, ou Imaginer A un homme ou une femme que tout ne va pu bien, alore que la condition n'eat pu réellement aérleuu. Si voua êtee en “bu du pair,” commençai à prendre Furaang. Voyei comme voua voua aentirei mieux en deux ou troia Joure. Furaang con tient du fer et dea compoeés de cuivre efflcacea pour augmenter l'hé moglobine, la aubstance qui rend le aang rouge. En même tempa U atl mule l'appétit et aide 4 la dlgeatlon et calme lea narfa. Furaang ne con tient paa de ancre. Commençai 4 prendre Furaang aujourd’hui I VENDU BT GARANTI F AS LA PHARMACIE TURGEON, 366 rue Lisbon LE CALENDRIER Lever du soleil à 3 heures et 67 minutes (heure solaire). Coucher du soleil à 7 heures et 27 minutes. Les Jours diminuent de 3 minu tes. La longueur du Jour est de 15 heures et 30 minutes. Jour de l’année: 181e. LA MARÉE Boothbay 10:10 a.ra., 10.25 p.m.—Harpswell 10:05 et 10:30 —Portland 10:10 et 10:35 .Wiscasset 10:20 et 10:45—Bath 11:20 et 11:45—Oardiner 2:15 et 1:50. NOS THÉÂTRES EMPIRE—Irene Dunne, Fred MacMurray dans “Invitation To Happlness”. STRAND “Charlie Chan In Reno” avec Sidney Toler. Aussi George O’Brien dans “Racketeers ot the Range”. PRISCILLA—“Almost a Gen tleman” avec James Ellison. Aus si “SOS Tidal Wave” avec Ralph Byrd, Kay Sutton. CUMBERLAND, Brunswick “The Girl From Mexico” avec Lupe Velez. -:o: NOS LOCALES Collection»— Notre collecteur, M. Adélard Roy, commencera samedi et la semaine prochaine A visiter nos abonnés du New Auburn et les rues River, Oxford, Lincoln, Lin coln Alley, Hines Alley, Cedar, Obestnut et Cross. I Venregistrement des automobiles— On nous prie de faire savoir au public de langue française que le bureau d’enregistrement des l'Autobus quotidien— Tons les matins, un autobus quitte Lewiston pour toute la Beauce, Lé vis et Québec, via Jackman. Promenade confortable et bon marché. Renseignements chez Blanche Turcotte, 322 Lis bon, Tél. 3270 ou an Grayhound Bus Terminal, 160 Main, Tél. 52. automobiles, à Auburn, sera fer mé à partir de samedi midi jus qu’à mercredi matin de la semaine prochaine, à cause de la fête du Quatre. Brochure bilingue— M. Arthur-B. Landry, secré taire de la Chambre de Commer ce, nous informe qu’il vient de re cevoir de la municipalité de Ma gog, Qué., une vingtaine de bro chures bilingues illustrées con cernant le programme des regat tes et des fêtes nautiques qui au ront lieu sur le lac Memphrema gog, dimanche, le 9 juillet pro chain. Ces brochures sont desti nées aux personnes qui les désire ront. On n’a qu'à s'adresser à M. Landry. Camp Tekaktcitha— Le départ des jeunes pour le camp Tekakwitha se fera ce soir vers 6 heures. Le Rév. Père Le bel désire informer les jeunes qu’il y aura des voitures à leur disposition. Voleura audacieux— La police d’Auburn fait d’ac tives recherches en vue de pincer le ou les auteurs d’un vol consi dérable qui a eu lieu la nuit der nière dans plusieurs appartements de la bfttisse portant le No. 16 Achetés ches JOLICOEUR et épargnes de l’argent. ann. Au Canada— Jo demande des passagers pour Québec ou Rivière du Loup, par tant le dimanche. Ceux qui dési rent y aller ou faire venir quel qu’un, communiquez avec AR THUR HUMAIS, 171 Main. Tél. 1022 et 4040. NOS CHABS USAGÉS SONT REFAITS ET PRÊTS A MARCHER LEW1STON BUICK CO. 285-287 rue Main, Lewiston Branche»—Auguste, Waterville, Bath Non» avons offert de bonne» valeur» en Chars Usagés depuis 20 ans Le Service Anniversaire —DE— Mme JOSEPH THIBAULT Sera chants à L'S0LI8E 8TE-CR0IX I4E 4 JUILLET A huit hcnrea at quinte Lea parent* et ami* *ont invité* à aaalster Panes un ipMUa QUATRE avec votre famille à Auburn Parade Marathon feux et Courses Concours <T Equipes de Drill Parties de Baseball Concert de Fanfare Matches de Boxe Danse de Rue Peux d’Artifice Peu de Joie rue High et connue sous le nom de “Plaza”. Les appartements de Mme Gauvreau, mère du Dr H. Gauvreau, ont été visités et une somme d’argent a disparu. Les pièces d'en avant ont aussi été vi sitées et on y a volé des vêtements de toutes sortes; il y avait de l'ar gent dans des poches de panta lons. De plus, on a fait disparaî tre toutes les bouteilles de lait qui se trouvaient dans les passages de la b&tisse. Est-ce que les voleurs avalent l’intention d'organiser un pique-nique et de s’approvision. ner ainsi? On le saura peut-être quand la police aura fait les ar restations. Jambe fracturée— Jeannette, une des deux ju melles de M. et Mme Napoléon Levesque, 59 rue Jefferson, s’est fracturé la jambe droite en tom bant, hier soir, pendant qu’elle faisait de la bicyclette. Elle a été transportée à l’hôpital Ste-Marie. Il y a deux mois, elle avait fait une chute et s’était fracturé le poignet droit. Le gouverneur a Auburn— Le gouverneur Barrows a fait des arrangements pour avoir les services d’un avion qui le trans portera, le 4 juillet prochain, de Bar Harbor et Vinalhaven à Au burn où il y aura une grandiose célébration de la fête de l’Indé pendance. Nous faisons vos Hot Dogs avec les fameux Fiat Hots pour le même prix au Middle St. Diner. Fried Clams pour sortir.— 190 H rue Middle. n.o. SOUPER AUX FEVES nervi dans le sous-sol de l'église St-Louis, de 4 à 8 P. M. 25c DINEZ DANSEZ belij: salle de danse Où les vieux unis se rencontrent EXCHANGE HOTEL TAP AND QRILL BOOM COCKTAIL BAR 16 BUE CHAPBl* LEWISTON. Le sujet de 1» conrersetion en Tille UNE LIVRE DINER AU STEAK 7Cn Sirloin très chaud Pas de frais mlnima on de couvert en aucun temps MANGEZ CE QUE VOUS DÉSIBEZ SAMEDI, SPECIAL DINER AU POULET ROTI DANSEZ 50c DINEZ PERSONNEL M. et Mme Joseph Chénerd, me Jefferson .ainsi au* Mme Ro salie Plourde et son fils Lionel et Mme Paul Lebrun, de la me Ox ford, sont partis ee matin ponr un voyage de dix jours au Cana da oA Ils visiteront leur mère, Mme Jean Therriault, de Ste-Hé lène, Kamouraska. M. Paul-Emile Lebrun Jr„ de 146 rue Oxford, est parti ce ma tin pour un voyage de quelques jours Nashua, N. H., où 11 vi sitera des parents et des amis, et partiront ensuite tous ensem ble pour visiter l’Exposition Uni verselle New York. M. Orner Gauvln est retenu au lit par la maladie. Lises l'annonce Jollcoeur en page 6 pour des valeurs sensa tionnelles. ann. M. Roméo Mutty, 182 rue Howard, est dangereusement ma lade. Mme A. Ooudreault, de Con cort, Vt., était en visite parmi nous ces jours derniers. Elle est partie le 15 juin de ches elle et s’est rendue à Berlin, N. H., visi ter des parents puis Rumford, Me., ob elle visita son frère Agé de 82 ans, ainsi que sa femme et plusieurs neveux et nièces. A Lewlston, elle visita M. J. B. La croix, MM. Dupont, Boulanger, M. Henry Cloutler, Mme Frank Lacroix et plusieurs autres pa rents. Mme Ooudreault est Agée de 80 ans et 6 mois. Elle demeu re seule sur une ferme non loin d’un de ses fila. Elle a fait le tra jet dans sa propre voiture la con duisant elle-même. Elle a la ca pacité d'une personne de 10 ans plus jeune qu’elle. FUNERAILLES j, (Pr Lafayette— Le service de M. Eugène La fayette sera chanté samedi matin, A 10 heures et 45, A l'église Ste Marie. Les funérailles seront sous la direction Albert. -;o:————— NOTES DE SOCIÉTÉS CAMP LOYAL No. 9625, VOI SINES ROYALES—Ce soir de Pour vêtements A meilleur mar ché, allez au magasin Jollcoeur, 348 rue Llsbon. ann. POUR ARRANGEMENTS i des Clubs et Sociétés POUR PIQUE-NIQUES Informez-vous à N A S O N S BEACH Napoléon Finette ENTREPRENEUR DK POMPES FUNEBRES GINGER ALE VIN CgE N T GROSSE BOUTEILLE, CONTENU 5 GRANDS VERRES EN VENTE PARTOUT GROSSE BOUTEILLE, CONTENU 5 GRANDS VERRES EN VENTE PARTOUT THE VINCENT CO AUBURN, MAINE 6 heures 30 à 9 heure*, Je serai la pharmacie Nationale pour recevoir Isa contributions.— Par ordre de la Secrétaire Mme DBLIA DESLAURIERS CERCLE D’YOUVILLE Ce soir, A 7 heures, la secrétaire du Cercle d’Youville sera au salon de l’Institut Jacques-Cartier pour re cevoir les contributions. Avis aux retardataires. Il n’jr aura pas d'assemblée durant le mois de juillet. Le pique-nique annuel aura lieu le 9 Juillet au chalet de M. Latlamme. Les sociétaires désirant y aller sont priées de donner leurs noms à Mme Frank Landry, Tél. 4787-M.; Mme Char les Leduc, Tél. 1876-W.; ou à Mme Elmlre Paquette, Tél. 8897-M.—Par ordre de Mme FRANK LANDRY. Prés. Mme CHARLES LEDUC, Sec. AVIS—FORESTIERS CATHO LIQUES, Cour St-Pierre, No. 471 —A partir de dimanche le 3 Juil let, les assemblées auront Heu dans leurs salles No. 198 rue Lisbon, dans la b&tlaae de la nou velle pharmacie Rlvard, 8ème éta lé.—Par ordre du Chef Ranger ARTHUR METAYER JlJull. :o:-—— BERLIN M. Oeorg» Fréchette, de cette ville,, est décédé le 26 juin Miami, Floride, après une courte maladie. Il a succombé à la pneu monie, fc l’hOpltal Edgewater. Il était né à Berlin le 17 septem bre 1900, Sis de Mme Annie Le meilleur magasin en ville pour vêtements pour hommes et enfants... est JOLICOEUR. ann. Rousseau-Fréchette, de 31 Cin quième Avenue et de feu Elséar Fréchette. Il fit ses études à l’A oadémie St-Régis et fut employé pour la Brown Co. avant d’aller, 11 y a deux ans, s’établir à Mia mi oh 11 fut associé en affaires avec son frère. Il laisse son épou se, deux filles, Florence et Jean nette; sa mère, Mme Elséar Fré chette; trois soeurs, Mme James Baker, Mme Henry Baker et Mme Alfred Morris, toutes de Berlin; deux frères, Henry, de Berlin et William, de Miami. Les restes ont été transportés Berlin jeu di pour Inhumation. .:o:— SANFORD M. Joseph-A. Morin, âgé de 91 ans, le plus vieux citoyen d’ici, est décédé vers minuit, mercre di, à sa demeure, 6 rue Weeman, Sprlngvale, après avoir subi un choc paralytique 11 y a trois se maines. M. Morin était nà au Ca nada et alla demeurer à West brook 11 y a soixante-trois ans. Il vint demeurer à Sprlngvale 11 y a 38 ans. Il était maçon. Il lais se son épouse, Mme Louise Bi lodeau, qu’il épousa Westbrook 11 y a cinquante ans; une fille, Mme Mlldred Mercier, ches qui il demeurait; cinq fils, Amédée et Edgar Morin, de Mexico, Henri, Victor et Ernest, de Sanford. Pour vêtements à meilleur marché, allez au magasin Joli coeur, 348 rue Llsbon. ann. NS VOUS FAITES PAS TROMPER NE PAVEZ PAS PLUS DE 60 CENTS POUR VOS SEMELLES. Nom «m plojoni la véritable cuir tanné au cbé ne. Satiafactlon xarantle on una nou velle paire GRATIS.—Semelle* et Ta lone, nomme* et femme*. 76 CENTS. LEWISTON Shoe Hospital 7 RUE SABATTUS Dana notre Section Burget Nouvelles ROBES d’Été C.95 Junior» Fille» Femmes Elégantes façons jeunes que vous croiriez devoir se vendre beaucoup plus cher. VENTE à Rabais Robes de Printemps et d’Eté Filles et Femmes 174 Robes, filles, et fem* mes. 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