Le Messager (Lewiston, Me.)
June 3, 1939

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

Page 1

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 2

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 3

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 4

Ls s@snbif L@uii ¥i Gaifitnto aura liüu h TOUTE» LES ÉQUIPES DANS LA b UGUE AMÉRICAINE ENTRAINENT LEURS LANCEURS POUR BATTRE LES YANKEES SI C’EST POSSIBLE :V V. I ;*ar George Kirksey United Près* 3 NEW YORK, 3 —(U.R)— C’était plus qu’un murmure qui fait les rondes aujourd’hui a propos de la manière que les gérants rivaux s’y prendront pour tâcher de bat tre les Yankees. C’est-à-dire que ces gérants jouent et changent leurs lanceurs de toutes les ma nières quand 11 s'agit de faire fa ce aux Yankees. Cleveland, pour un, semble être déterminé à tenir Bob Feller hors du.- chemin du danger quand les Yankees viennent en ville. Les Yankees battirent Feller en dix reprises le 4 mai, et son tour n’est pas venu pour faire face aux Yankees, depuis. Les Yankees jouent leur dernière partie de la série courante à Cleveland au jourd.'hui et, ce sera Hel Harder quLleur-fera face. Tômmy. Bridges a gagné 6 par tlesten a perdu une et il n'a pas encore envisagé les Yankees. Bob Grove perdit une partie brise coeur de 2 à 0 contre eux le jour d’ouverture au Yankee Stadiuiu et il? n’a pas eu de chance contre eux-la fois suivante que les Red Sox rencontrèrent les Yankees. Jim Bagby. battit. les Yankees .3 fois l’an b dernier et Jim Having les battit .'deux.fols; ni un ni l’au tre' n'a entendu l’appel aux ar mes contre les champions cette saison. Buck Newsom, un autre batteur de Yankees, n’a -pas lan cé contre eux cette année. Wlllls Hudlin. des Indians et Ted Lyons des White Sox, deux autres lan ceurs habiles, n'ont pas eu une chance de voir ce qu'ils pourront faire pour arrêter les Yankees. La course de la Ligue Améri caine est peut-être finie comme tout le monde-dit, avec les Yank ees, filant vers-la fin de la cédule avec une marge de 7 parties et demie, mais il y a encore quel ques fervents qui aimeraient à les voir gagner le championnat de !a manière difficile, i Johnny Allen, qui fut battu par les Yankees la dernière fois, a manqué encore hier. Les Yankees le battirent hors de la boite avant gu’ll eût pu blanchir un homme à la batte. Avant d’être arrêtés, les frappeurs de McCarthy avalent 7 .•uns dans la 1ère reprise et Us glissaient facilement vers un tri omphe de 17 à 5. Les Yankees frappèrent 18 coups à la batte, y compris des home-runs par Hein rich et Selklrk. Atley Donald ga S gna sa cinquième partie. Hank Greenberg frappa sa llè me home-run pour se mettre en j tête des frappeurs des deux ligues comme les Tigers culbutaient les Red Sox par S à 5. Joe Cronin frappa deux home-runs mais 11 fit deux erreurs comme ia défense du Boston s’effondrait. Doc Cramer frappa 5 pour 5. Le coup simple de Ollie Bejma dans la huitième reprise fit entrer les deux runs victorieuses ce qui permit aux White Sox de triom pher sur Washington par 7 à 5. Lefty Lee lança la distance pour Chicago alouant 11 coups à la batte. En faisant une habitude de ga gner des parties à reprises supplé mentaires, Cincinnati repoussa les Bees par 4 à 0 en 11 reprises-(a près l’affaire de 14 reprises de: la journée précédente) pour aug menter la marge des Reds en tête de la Ligue Nationale à trois par ties. Whltey Moore gagna sa six ième partie, allouant; neuf coups à la batte. Ernie Lombard! frap pa sa neuvième home-run avec 2 hommes sur les buts. Les Giants ont terminé une cri se de trois défaites en battant les Cardinale par S 2. Les hommes de Terry chassèrent Curt Davis hors de la botte dans la première reprise, tout en comptant cinq runs. Bill Lohrman, qui soulagea Melton dans la cinquième n’al loua pas un seul coup à la batte pour recevoir le crédit de la vic toire. LE HEROS D’HIER Whltey Moore, jeunesse des Reds qui i lança 11 reprises sans score com j me son équipe gagnait sa deuxiè me partie consécutive à période supplémentaire des Bees par 4 à 0. La Boxe et la télévision Par Leslie ATery, United Press NEW YORK, 2 —(U.R)— Le Jour où M.'le Citoyen Ordinaire peut’rester assis chez lui et re garder1 un combat de boxe d’un million- de' dollars par l'entremise de'la télévision, d’un siège collé sur le ring 'est peut-être loin en core d’une'décade, mais sa venue tut* prédite par une émission de télévision du combat Nova-Baer à dès milliers dans le district de New York jeudi soir. l^a National Broadcasting Com pany, présentant le combat avec la'coopération du promoteur Mi Ite Jacobs, a estimé l’auditoire à plus de.20,000 personnes dans une distance d’environ 50 milles de New York la distance précise dé, lactation’W2XBS sur le latte de l’édifice Empire State. L’émission de'télévision, vue darfs un miroir de réception de huit par onze poucë3, laissait beaucoup à désirer en détail et couleur, mais il ne fallut pas un exrçej-t "pour voir qui gagna le combatl Les traits facials des boxeurB n’étaient pas reconnaissables, mais le brin de cheveux noirs de Baer.et les nuances différentes de leurs culottes les rendirent tou jours différents. Le sang décrit par l’homme faisant la description du combat ne pouvait pas être vu. Les figures des hommes étalent grandes de trois ou quatre pou ces. Chaque mouvement et chaque coup furent réellement enregistrés Les droites terribles de Baer de bonne heure dans le combat te naient les 50 spectateurs dans le studio de la N'. B. C. sur le bord de leurs sièges. Il y eut quelques fois quand une brumb légère semblait se répan dre sur l'écran, mais elle dispa raissait presque immédiatement. Le ring bien éclairé fut la seule chose dans le ‘‘focus’’ de la ca méra lconoscope, et les specta teurs assis cojlés sur le ring pa rurent des silhouettes noires. La caméra était posée sur le bord de la section de la presse— environ huit pieds du tablier du ring et un câble de 300 pieds transmettait les impulsions du portrait à un transmetteur mobile de télévision. Elles furent ensuite transmises de nouveau 'au studio do la station par un rayon radio graphique de direction d’une an tenne installée sur le toit de l’es trade principale du Yankee St* dium. JOHNNY REICHEL A SIGNE POUR LE BUCCANEER Sa dépit du fa.it qu'il semble y avoir un peu d’opposition au fait que le nouveau club de base ball aura les meilleures dates pour l’usage du Lewiston Athletic Park cet été, rien n'a été réglé et les directeurs de la nouvelle équipe continuent à signer des joueurs. La plus récente acquisition est Johnny Reichel, ancien lanceur des anciens Buccaneers de Lewis ton, qui a vu du service au Cana da depuis deux ans. Il appert que Reichel a accepté les termes de Lefty Cummings, gérant, hier. Jusqu'à présent l'équipe a si gné Ronnie Glllis, ancienne étoi le du Bâtes et Irving Edelstine de Sanford, receveurs; Johnny Rei chel, Lewiston et Joe Liberty de West Pownal, ancien as de Cbe verus, comme lanceurs; Julie Thompson, d’Auburn, 1er but et champ extérieur; Jerry Splaln do Sabattus, 3ème but; George Simp ,son de Sanford et Harry Lizotte de Lewiston, champs extérieurs. Art Béliveau du Bâtes qui devait rester à Lewiston pour jouer avec ce club cet été, ne pourra pas le faire car il a accepté une bonne position dans le Massachusetts. Le club cherche encore à signer Lou«Hervey, 2ème but du Bâtes; Charité'Samaklls-et Tom Tierney ‘deux'ifcnceurs-de-Lewiston. :o: Victime de la boxe en Californie SAN DIEGO, 3 —(U.R)— Lou Gomez, boxeur de 20 ans Mexi cain, est mort dans le ring hier soir, apparemment le résultat d’un coup à la poitrine frappé par son adversaire nègre. Dans une des poches de Gomez les autorités trouvèrent une co pie du poème “Danny Boy” qui dit en partie: "But when ye corne, and ali the flowers are dying. "If I.am dead, as dead as 'well may be. “You’ll corne and find the place where I am lying, “And kneel and say an ave there for me.” Après deux minutes et 48 se condes-de la deuxième ronde, un coup au corps de Hut Thompson, son adversaire, envoya Gomez au plancher visage à terre. Pour la foule, c'était seulement un autre knockout d’un autre boxeur préli minaire que l'on paie $25 par soir. Mais Gomez ne fut pas ravivé, et une escouade de premiers soins du département du feu essaya de raviver le jeune boxeur. Le mé decin du club, le Dr Edwin F. Chamberlain, a dit qu’il est proba blement mort d’une hémorragie interne. L'on pratiquera une au topsie aujourd'hui. Thompson a dit-qu'il en avait fini avec la boxe. "Je donnerai mes 25 dollars à sa mère et je ne veux plus jamais me battre”, dit-il. "Ce fut étrange mais .tout l’après-midi, j’avais un pressentiment que quelque chose allait arriver, et que tout n’était pas correct. Je ne pouvais pas me débarrasser de cette pensée. Je n’ai pas frappé plus dur que de coutume.” L’arbitre Benny Whitman a dit que Thompson porta deux gau ches,” et ni un ni l’autre des coups n’était livré assez dur pour faire mal à quelqu'un. J’ai vu des centaines de coups plus fqrts que ceux-ci, frappés et personne ne I s’est jamais fait faire mal.’’ ILS HONORENT L’INSTRUCTEUR MORE Y DA'V-E MOREY, instructeur athlétique au collège Bâtes, a célébré son 10e anniversaire comme tel en recevant les athlètes finissants, à un banquet qui eut lieu jeudi soir. Les étu diants •lui'ont présenté une plaque ainsi qu’un service de pupitre. On voit 'ici l’instructeur Morey, photographié par l’artiste du Messager, au moment où il contemple la plaque qui lui a été. donnée. La plaque uorte l'inscription suivante: "Dave Morev, la ulus chic instructeur du peÿs. De*noua'en aurons tait autant" y. Nouvelles brèves du monde sportif La piste de course de La Ha vane fera un effort considérable pour rivaliser avec celle de Flo ride, l’hiver-prochain... On ten tera d'y organiser une course han dicap pour une bourse de $25,000 de bonne heure en février, et une somme totale de $350,000 y sera distribuée à partir du 23 décem bre au 7 mars... La dernière sensation du monticule du clubl Pittsburgh est un gaucher qui fait la terreur des statisticiens des ré sultats de baseball.. Son nom est Kenneth Àlphonso Helntzelman. Essayez celui-là sur votre piano. La femme de Lou Nova est as surée que son mari deviendra champion poids-lourd de l’uni vers avant qu’il accroche ses gants pour de bon... Mais Mme Nova n’a pas vu Joe Louis à l’oeuvre pour déclarer une telle opinion... Lorsqu’elle verra le fameux Joe Louis, elle ne pensera pas tout k fait la mém chose... J. Hamll ton Lorimer, de la Californie, qui a découvert Nova et Baer, sera présent lorsque ses deux anciens protégés en viendront aux prises. Il en coûta $67,250 à Baer.pour se débarrasser de son mentor Lo rimer, il y a quelques années... Et Lorimer ne veut pas aujour d'hui parler contre celui qui n’est plus son ami... Cari Hubbell dit que son bras malade est un sou venir du passé... Wayne Sabin est d’avis qu’il sera l’un des jou eurs de simples des Etats-Unis pour la Coupe Davis cette an née. Il ferait aussi un excellent joueur de doubles en compagnie de Mako ou Doeg Sept “Im mortels du baseball ont accep té l’Invitation pour participer au centenaire du baseball à Coopéra town, le 12 juin... Ce sont: Con nle Mack, Tris Speaker, Cy Young George Sisler.-Hans Wagner, Gre ver Cleveland, Alexander et Ed die Collins. Après avoir baissé sa moyenne considérablement, Goody Rosen est revenu de nouveau en vedet te. Il frappe comme un déchaîné depuis qu’on'l’a menacé de la lais ser sur le banc. Bill Corum, de ('“American Journal” surnommé le petit Rosen le plus merveil leux champ centre qu’il soit pos sible de voir sur un terrain de baseball.. On croit que les Yank ees feront l’acquisition d’un nou veau lanceur d’ici une couple de jours. La manière avec laquel le les frappeurs des Red Sox.ont cogné les balles des Artilleurs de Joe McCarthy a fait réfléchir] ce dernier qui. s'aperçoit qu’il devra remédier à ce point "faible le pl.us tôt possible Patty Berg s’en viênt dans l’est et eÜ6 jouera bientôt une'partie d'exhibition contre Virginia Guil foil, la golfeuse de Syracuse sus ceptible 'd'infliger de sérieux re vers a Patty Berg au cours des tournois de golf de listé prochain. La ligue Nationale vient de vê tir set arbitres de pantalons blancs et de blouses bleues avec des cas quettes a l’avenant... Snr 1 21 chroniqueurs sportifs 13 ont'voté pour Nova et 8 pour Baer.John A. Heydler ancien président de. la ligue Nationale est d’avis que le j club qui comptera le moins -de bras et de Jambes- fracturés ga gnera le champtnonat du circuit -:o: Pana l’amitié, comme dans l’a I œour, on est souvent plue heu reux par lea choses qu'on ignore 'que-par celle* que l’on sait, Notes Sportives Par H. MeLemesv üaited Rm NEW YORK, 2 —(U,P>— Ua, nouveau record mondial et amé ricain pour ««tarer de taire dee amis et influencer tout le monde fut établi par Tony (Two Ton) Oelento dans le ring au Yankee Stadlum jeudi soir. Dans son grand meilleur, Dale Carnegie n’a jamais donné une exhibition aussi superbe de con ciliation style libre comme le fit Oalento quand il fit présenté dans le ring avec Joe Louis juste avant le combat Nova-Baer. Envisagé par l’homme qu’il a appelé un “bum” dans tous les langues qu’il avait sa disposition et contre qui il doit se battre dans quelques semaines, Oalento le sa lua avec la sincérité d’un père recevant à la maison son enfant prodigue ou avec la sincérité d’u ne jeune demoiselle souhaitant la bienvenue à son amoureux de re tour de la guerre. Déjà dans le ring,, quand le nom de Louis tut annoncé. Tony hourras à un homme comme Joe marchait lentement dans l’allée entre les'.sièges. Il applaudissait avec ses mains avec la vigueur d’un applaudisseur payé deman dant un encore,-d'un ténor d’opéra et son visage, enveloppé .dans un grand sourire .et rayonnant de bons voeux," était simplement un immense tapis vivant., t Louis était à peine dans le rtng-quéoTony,» s'avançant V arec une (Vitesse*surprenante «pour un homme de sa corpulence 'et de son âge, était, à ses cOtés. luL of frant la main.-Quand Louis.*hésita à l’offrir, Tony la saisit et la se coua comme si elle était une.pom pe et lul’un fermier des sections poussiéreuses de l’ouest. Il semblait contraint de libérer la main droite de Joe et il conti nuait'à la tenir..jusqu'à .ce que quelqu’un dans la première, lach&t un cri: "Ca,.c’est bien.Tony. né la lais se pas aller. Retiens;là-jusqu'a près.le 28> juin..Tu seras plus sauf de cette" manière-là.” Louis, réussit enfin à sa‘libérer de son ami dévoué -nouvellement trouvé,'-et>11 marcha de.l’autre cô té du'ring .pour souhaiter la bon ne chance premièrement à Baer et ensuite à-Nova. Ensuite. 11.par itlt pour aller s’asseoir, dans, son siège près du; ring. Mais .Tony, apparemment ne prenait pas de chances à- ce, que Joe s’esquivât sans réaliser quels sentiments profonds lui (Tony) entretenait à-son sujet. Avant que Joe pût latsesr-le ring, Tony»'tra versa vite le capevas et, 11 tapa Louis sur l’épaule. Surpris, Joe se retourna, et c’ié tait encore Galento,■ l’hom'me.qui l’a châtié depuis des, mots, .sou riant eLétendant la main. Avant que Louis’-eût' le 'temps de réagir, d'une manière oiiid’une.autre,'To ny-saisit encore.sa main et il com mença à'la secouer de nouveau. Et 11 continua à la secouer jusqu’à"ce que Louis eût-laissé le .ring, t r Cette" conduite de-Galento fut choquante pour ses amis, Ils ad mettaient jusqu’au dernier que c’était un coup de maître de‘la diplomatie. Comme les premiers colons ^américains faisant la paix avec-les sauvages en leur donnant des bijoux et des.perles,.comme un défendant, lançant un joli sou rire vers le jury qui.tient sa desti née dans-ses mains, Tony‘faisait de son mieux pour-se ranger- du bon çOté de Louis avant le soir fa tal du 28 juin. Tony, dit quelques mots’à Louis durant leur court séjour dans le ring et quoique l’on ne-sût'-défi nitivement ce qui s'était dit, le regard sur son visagesemblalt'in diquer que les paroles étaient-à peu près.celles-ci: “Ma fol tu parais bien ce soir, Joe. Tu es. réellement un homme bien vêtu. Ecoute/il y a longt'emps que je désirais, mieux te connaître. Pourquoi ne pas me. rendre visite pour une bière et pour rencontrer les boys? Tout-sera aux dépens JACOBS PRESENTERA LE COMBAT LOUIS GALENTO A PHILADELPHIE ET NON PAS A NEW YORK i Par Leeüe Avery United Press NEW YORK, 3 —(U,R)— Le rapport que le promoteur Mlke Ja coba avait décidé de déménager le combet Joe Louis vs Tony Galen to pour le championnat poids lourd du monde, de New York Philadelphie deviendra probable ment officiel avant la fin de l'as semblée de la Commission de la Boxe aujourd’hui. Jacobs fut tellement désappoin té des recettes nettes de $69,349. 57 du combat Lou Nova vs Max Baer jeudi’dernier, qu’il est prêt à prendre n’importe quels risques pour enlever le grand combat hors de concurrence avec l’Exposition Mondiale. 11 bl&me l’Exposition pour avoir retenu l’assistance au bas total de 16,738 clients pay ants. L’on s’attend que Mike trouve ra une excuse asses logique pour enlever le combat cédulé pour 28 Juin à Philadelphie quand las commissaires'de la boxe se réuni ront aujourd’hui pour prendre une décision» sur la demande du- gé rant de Galento,', Joe Jacobs, pour sa réinstallation'comme gérant et comme second dans l’Etat de New York. *;C;est> la -Journée -que •Louis et Galento»sont -supposés signer»les formes de-contrat régulières pour le combat auprès de -la commis sion,.mais Galento ne signera que lorsque son gèrent aura obtenu ce j qu'il désire de la commission. Joe Jacobs est sous suspension depuis qu'il refusa de forcer Qa lento à s'établir dans un camp d'entrainement pour un coiç&at cédulé avec Harry Thomas en»* j vrler 1938. Oalento fut suspendu dans le temps aussi, mais la com- mission est revenue sur sa ’déci- I sion pour permettre à Tony da faire face Nathan Mann au Ma* dison Square Qarden en mal l’an 1 dernier. I' Maintenant c’est au tour du “YuaseU" (Joe Jacobs) de faire craquer le fouet, et 11 espère que i la commission refusera de le rd* Installer pour deux raisons: (1) 11 croit que le combat attirera plus d'argent à Philadelphie oh Tony a son plus grand nombre d’amis; (2) il croit que ce sera une marque noire contre la dota* mission pour avoir permis à des grief* personnels de pousser le combat hors de l'Etat. Si le combat finit par s’échoder à Philadelphie et s’il-attire, une bonne assistance, ce sera probe* blement le signal pour le promo* teur Mike de retirer toutes autres grandes attractions hors'de New York pour la durée .de l’Ex position Mondiale. Il avait .tract de»-plane.pour un autre-combat titulaire Ici l’automne, maiatov combat Ira probablement Chica go si Louis conserve son tltracon* tre-Oalento. de la-maison, aussi. Et dis donc, à propos de ce petit engagement que'nous aurons ensemble plus tard> ce. mois-ci. Pourquoi se fâ cher à propos de ça. Allons-y en bôns_ amis et amusons-nous. Je rais te dire, je n'essayerai pas de rte'frapper et toi non plus, tu n’essayefas pas de me frapper. Inutile de se faire mal, hein, mon a"mi.” ''-A l’exception d’un-bref moment quand Tony saisit sa main pour la deuxième-fols, Louis-ne donna au cune preuve faciale de sa réaction à" cette exhibition d'amitié de To ny. Il regarda le gros Italien beaucoup comme un boucher étu die tout un côté de boeuf, froide-] ment et impersonnellement.'' Pen dant que Tony.mettait sa finesse à l’oeuvre. Joe restait là avec la même patience qu’un St. Ber nard‘lorsqu’un petit‘chien joue autour de lui. Il y a la chance naturellement, queLopisressentit-blen des cho ses, mais il était simplement trop étonné par le brillant de la mise en scène parfaite de Tony pour donner -aucun Indice. Certaine ment que le monsieur de Orange, N. J., était bien vêtu, assez pour étonner- tout le- monde. Il était vêtu-des-pieds à la tête en vert, à première vue, cela le faisait pa raître comme rien autant que le petit 'bout sud de l’Irlande un beau'matin du printemps. .11 fait mieux de.ne pas s’aven turer en campagne, dans cet en semble car il se fera dévorer par le premier troupeau. de vaches qu’il rencontrera. 244,862 personnes aux joutes des Reds CINCINNATI. 2 Les Reds de Cincinnati, qui semblent avoir cette année une équipe qui rap portera à cette ville son premier championnat dé la Ligue Natio nale en 20 ans et la tenue des joueurs a eu pour résultat qu’à date- le club' de baseball a enre gistré une assistance de 244,862 personnes aux 21 premières jou tes‘de la saison actuelle,, soit une •moyenne de 11,660 personnes par partie-et une augmentation de 4, 600 par partie pèndant les 21 pre mières joutes de la' saison derniè re 'alors que l’assistance totale durant cette même période fut il 147,665. f' L’an dernier, Bill McKechuls resut un boni de 15,060 qui était affixe à son contrat à condition que l’assistance totale dépassa 450,000. 11 le remporta facilement car les Reds enregistrèrent des.as sistances totales de plus de 700 000 personnes au cours de la-sai son à la suite de la poussée. qui" leur valut la quatrième place dans le classement final. -:o:———« Gastilloux à New York Dave Castilloux, le brillant boxeur fera ses débuts, à New York, <la 13 juin,, avons-nous appris hier. Castilloux se battra au Que^ns boro Stadlum dans un combat do huit rondes qui seraTun des deux principaux matches de la solréo. L’adversaire de Castilloux' n’a pas encore été choisi. Il n’èstpaa facile de trouver, un rival suscep tible de livrer une lutte-serrée^au Canadien-français. Les débuts de Castilloux dasnf la métropole américaine, soûlé- vent un vif intérêt cher les’pon naisseurs new yorkais. Il y a'lon* temps qu’ils entendent-parler'do Castilloux sans l'avoir vu a'l’oeu vre. Il est probable que 'Davo“.’ll vrera toute une.série de. combats s’il fait un succès du. premier. Dave doit se battre le 5. juin k Toronto contre Joe Bagnato dan* un match qui sera probablemlft't reconnu. pour le championnat poids léger du Canada.. On sait que Castilloux •est re connu à Montréal comme l’asyl- 1 rant no. 1 au titre de Maxie Ber ger et que Bagnato à reçu la nj^ me considération à Toronto" do sorte que les promoteurs ictësr chent à faire reconnaîtrons -ron-< contre comme étant pour le .cham pionnat du Dominion. TOLEDO, O. (U.R)—De» pom piers se servent, de mannequin» quand il s'agit d’essayer de nou veaux filets de.sauvetage.. Quoique le département du feu,soit mU|l! de filets et d’une nouvelle tour d’entrainement de 65 pieds, pu» une personne s'est tut obligée do sauter dans un filet ici depuis *49 ans. AUX EXERCICES DE TIR DON 8WA8EY, du FortWIlliim»,est bien connu dans tes cercle# pugilistiques de LtwMÔB. Os'l'atvu'ca'actüxi'ici'lorsqu’ü-i'rcccortré Jack Dubots.

Page 5

L Ün ipusée de Boston a r /payè$85,000 pour v l. une peinture BOSTON, 3.-— On annonce que ,i Musée des. Beaux Arts de Boa* i ton vient d’acheter dit John and Mable Rlnglihg Muséum of Art à Sarasota, Floride, une peinture de Rembrandt ayant pour sujet “R-Jean l’BJvangéliste”. L’achat de cette peinture a coûté au mu* i sée de Boston la Jolie somme d# |8 B,000. Bien que la peinture soit déjà V i Annonces Locales Fille Demandée ON DEMANDE TILLE, pour ouvra»» d* maison. S adresser t M. ROMEO qq maison. 3 suibsbui m BELLEOASDE, 243 ma P&rk, Sème éta ga, («pris 7 hrs T. M.) i#P DES VENDEURS JN DEMANDE DBS VENDEURS—HOM MES RT FEMMES—OPPORTUNITE— pour froa revenus immédiats. Bonnes références et bonne volonté de travaiUer requises. Les personnes choisies seront entraînés sans frais. Si vous vous inté ressai obtenir de la promotion et emploi constant, voici votre chance. Territoire» choisi» encore disponibles h Lewlston, Au burn, Rumford, Watervllle, Brunswick. C’est une proposition ds bonne fol et non pas l’annonce de ventes ordinaire!. Qua tre promotion» faites la semalpe dernière. Etes-vous prit 7 Ecrire pour nomination, donnant qualifications en raccourci. BOI* TB 75, AU SOIN DU “MESSAGER." 3«-8-10-18-l5p Peintres d’Expérience ON DEMANDE—DES PEINTRES D’EX PÉBIENCE. Ouvrage pour la saison. S'a dresser à A. H. PARENT, 315 me Bâtes. TftMphont, 1564-J. j5p Deux Appartements A LOUES DEUX APPARTEMENTS, SE 3 ET 4 CHAMBRES et bain, chauffé», van chaude courante. Sa’dreeaer i LA' BERGE FRÈRES, 57 rua Broad, Auburn, rMaine. Téléphone, 867. J5t Logis, 6 Chambres j» A LOUER—LOGIS MODERNE, 8 CHAM BRES. bain, planchera Terni». Passas» .chauffé. Porte prlTée. S’adresser i M JP8. DIONNE, 163 rue Bartlett. jS Logis, S Chambres .A LOUER LOGIS, bien ensoleillé, 6 CHAMBRES, bain, shed. Garage, si dé siré. APPELEZ PAR LE TELEPHONE, 201-W. la g Appartement Chambres A'LOUER APPARTEMENT, meublé, ^Frigidaire, eau chaude courante. Aussi, CHAMBRES A LOUER S’adresser i EU. TURC BON, 482 RUE CANAL. Té léphone, 154B-R. j8p 7 deux logis A LOUER DEUX LOGIS, DE 5 ET é CHAMBRES, chauffés, bain. S'adresser S E. SIMARD, 278 RUE BATES. J8 ~"..e Logis, 3 Chambres A LOUER LOGIS, 3 CHAMBRES, chauffé, eau chaude courante, bain. S'a dresser i A. LAJOIE, 251 RUE BLAKB. n.o. UN MAGASIN A LOUER—MAGASIN, coin rues Chest nut et Park. Vacant le 20 juin. Endroit idéal pour Barbier, Bijoutier ou Marchan dises sèches. S’adresser à M. EMILE SACRE, 278 rue Lisbon. ..O Beau Chalet d’Eté A LOUEE POUR LA SAISON, BEAU CHALET D'ÉTÉ, sur la riva Bst dn Lac Anbnrun. Téléphones à I. J. MARTIN, 2092-W. J6 e un logis e A LOUEE LOGIS, en bonne condi tion. S'edreseer à 201 BUE LINCOLN. n.e. UNE MAISON A VENDEE UNE MAISON MODER NE, 2 LOGIS. 8 CHAMBRES. Bain, chauffée automatiquement à l'eau chaude, garage, en trèa bonne condition. Canae de vente Départ de la ville. S'adree sr- eer A MADAME CAOUETTE, 40 rue Greane, Lewieton. j5p Magasin de Confiserie A LOUER MAGASIN DE CONFISE RIE, AVEC 6 TABLES (allant de bon Ml affaires. Cause de vente Travail mk dehors. S’adresser, 31 EUE SPRUCE. UN BEAU LOT A VENDRE LOT, situé rue Bununer, BO pieds par 100 pieds. S'adresser t M.’ OÈDÊON BEAUDOIN, COLN. 69 BUE UN J7p 3 BEAUX LOTS A VENDRE S BEAUX L0T8, près do l’église Ste-FamlUe, *125.00. TELEPHO NEZ S815-W. 15 UNE PROPRIÉTÉ A VENDRE PROPRIÉTÉ, système de chauffage, eau chaude, 3 lots de terrain» APPELEZ par TELEPHONE, 2795-W4 puis longtemps Que Winston Churchill redevienne Premier Lord de l'Amirauté. On a divulgué aujourd'hui que le “Thetls” a déjà subi deux ac cidents dont l'un affectait les contrûles de plongée. Les journaux de Londres font PRMCHXA owuntBH ton awoobd'hoi THE DUKE OP WEST POINT AVM Umf Starwood, «Ota Brown, Joon Tontalno MwdVUt1*^ “WANTED BY 3COTLAND YARD” Atoo J Mata Stafktnaon, BoHr X#nn* lovmm CÉ SOIR CE SOIR SHOWER MIXTE SdD* ROSELAND 186 rue Lisbon Dana* et Rafraîchissements êchb à l'Indignation populaire. Le “Daily Express’’ dit que l’Angleterre a beaucoup à ap» prendro des sauvetages dn “Squa lus.” Le “Daily Mail” dit que “la na tion veut lavoir pourquoi le “Thetls” reçut l’ordre de faire ses plongées d’épreuve dans une baie reconnue comme très dange reuse et pourquoi on ne songea à secourir ce sous-marln que 15 heures après qu’il eut disparu/’ —..-îOi Trois hommes— (suite de la lire page) ce plus avant chaque Jour avec les 26 morts qu’il contient. On ne peut se faire qu’une pe tite Idée de ce que sera la besogne des scaphandriers chargés de s’ou vrir une vole sous cette masse, solidement prise dans la vase, pou» y faire passer les chaînes sans lesquelles tout renflouage demeurerait Impossible. Le ma niement seul de chaînes asses fortes—c'est-à-dire asseï lourdes —pour porter un tel poids, néces siterait l’effort de plusieurs hom mes sur terre. Or il n’y aura, au fond de la mer qu’un ou deux hommes pour manier ces chaînes après qu’ils auront ouvert l’espa ce nécessaire à leur passage. Trois scaphandriers ont vu la mort de très près hier. Joe Slbltxky, le premier sca phandrier qui atteignit le “Squa lus” après le désastre fut emporté par un violent courant sous-ma rln et 11 tomba. Par nne manoeu vre experte 11 parvint à se main tenir la tête au-dessus du ni veau du corps. Sans cela il eut perdu 1» contrôle de son compar timent d’oxygène et il aurait sû rement péri. Deux autres scaphandriers, Ro land Fedler et H. W. Ross fu rent rejetée à la surface, d'une profondeur de 90 pieds par suite d’une trop forte accumulation d’oxygène dans leur casque. La pression d'air fut réduit» et Ils redescendirent lentement de ma nière à éviter les courants. Le Gouvernement— (suite de U lire page) rallier le petit commerce. Diver ses initiatives congresslonnelles auxquelles il se livre en ce mo ment démontrent clairement qu'il est bien résolu à gagner les pe tits commerçants à la cause du New Deal. -:o: Le Gouv. fasciste— (Suite de la lire page) de se rallier au front de la sécuri té anglo-français, formulera en core de nouvelles conditions com me prix de son ralliement. L’ambassadeur américain Pa ris, William-C. Bullltt, est aussi attaqué par les journaux fascis tes, par suite du discours qu’il a prononcé au clmetiirs américain de Neuilly, lors du dévoilement du monument aux morts de la guer re. On lui reproche, ainsi qu’A M. I i_ U... Cumberland Brunswick, Maine. Samedi, le S Ma CODE of the STREETS FRANKIE THOMAS HARRY CAREY Sujets courts choisis Showboat tkUM é'Até, Anton, Matas Dernières Fois Aujourd'hui L’AMOUB BACHBTA 7 AA LA TOI I L’Behaat» Sa TUm français ytémiH LA GLOIRE DE LA FOI Istf iar l'Uitolr* Ss "TKl UTTLB FLOWKE" Atm U soniUi Mail* OABBISL TAXatTATTS BAVA RBPBSSBlf TATIONS CHAQUE SOIR T BAS T. M. -9 BBS T. M. BUS BB OBBB PBCK Blin Mrtte ADMISSION, 99 OTS. Daladier, d’avoir abusé du mot •liberté.” Le "Corrlere délia Sera”, de Milan, écrit que plusieurs cri mes sont commis au nom de la liberté. “Le pire crime de tous”, dtt-11, "est l’usage abusif du mot "liberté” pour en fabriquer une arme d’exploitation et d’oppres sion. L’Italie, l'Allemagne et le Japon luttent pour la liberté avec laquelle ils veulent cultiver des terres incultes, construire des routes, des villages et des villes dans les déserts et élever le ni veau d’existence des peuples bar bares." Le Journal termine en Invitant MiM. Bullltt et Daladier A ne pas prétendre convaincre les gens que la politique démocratique vi sant à encercler les nations jeu nes et ambitieuses de s’étendre, est faite pour servir la cause de la liberté dans le monde.” -:o:. On a perdu l’homme qui possède le plus d’or PARIS, 3.— On a perdu l’hom me qui possède le plus d’or au monde: le maharadjah d'Indore. Il n’a pas été enlevé. Scotland Tard, qui le répère chaque Jour, malgré lui, en est certaine. Sim plement, laissant là ses lingots, ses palais et ses splendeurs, le plus original des princes, vaga bonde. Au turban de pierreries, 11 a préféré le feutre Informe de l’é migrant; à toutes les soldes, le complet qui s’effiloche, des soupes populaires. Il a choisi les espa drilles, et de les user jusqu’au bout sur les chemins de la terre. Il est allé faire un tour ches les hommes, et, si, aux heures d’af fluence, on a côtoyé dans le mé tro un pauvre hère dont les yeux en amande ont frappé, c’était peut-être lui. Un curieux du monde On l’a perdu. On ne le retrouve qu’une fols, de temps en tempe, à l’occasion de méprise ou d’in dtscrétlons. Dernièrement, les journaux relataient son arresta tion. La police avait saisi son ap pareil photographique et dévelop pé ses pellicules. On l’avait pris pour un espion. Le maharadjah a 80 ans. Il est ourieux de savoir comment on vit Ici-bas. Le livre du voyage. On dit qu’à Madgebourg, 11 fut inquiété par la police à cause de son type non-aryen. On dit qu’à Paris, il se lia d’a mitié avec de fougueux étudiants hindous et qu’ils se querellèrent souvent. On dit que dans la banlieue de Londres il travailla comme ma noeuvre, et sur les quais de la Tamise, comme docker. On dit que sur les routes du rote MtonoÉtn EMPIRA »»MwnrTAnoS~* eoKvnrtfa AVMMB’MI t LESUE HOWARDT BERNARD SHAW% PYGMALION1 ■ÜiEmiN Adm! Fibu de le Tragédie du “SQUALUS STRAND Dernière» Fcb Aujourd’hui Basil RATHBONE Richard GREENE “THE HOUND OF THE BASKERVILLES” Bill ELLIOTT —délit— “Law Corne» To Taxa*” oxBtam chaïitm sa “Scout» To Rescue” CARTOON Surrejr, 11 (at un chemineau qui arrlre tard dans lee auberges. On dit que dans un quartier po puleux de New York, 11 a épousé une jeune ouvrière. On dit, aux dernières nouvel les, qu’il conduit un poids lourd sur les routes de l’Ouest. L’étrange voyageur ne dément jamais. On dit que quand 11 sera de re tour au pays des jets d’eau et des palmes, 11 écrira un livre de son voyage, et que peut-être, distrait par les misères du monde, 11 souf frira moins d’avoir perdu celle qu'il aimait. Quand 11 s'étalt ma rié, elle avait qulnse ans. Elle avait dlx-sept ans quand elle est morte. Il a fui son chagrin, il est allé voir le monde. Peut-être est-11 en train de charger du charbon dans la soute de quelque cargo qui l’emportera gratis vers les rivages de l'Inde, qu’il a désertés depuis de longs mole. Alfred Marchand, de Joliette, aurait-il été assassiné ici? JOLIETTE, 3. L'enquête du coroner, le Dr Albert Lauzon, sur la mort d’Alfred Marchand, trou ré noyé près de Repentlgny, a été commencée k l’Assomption. Il s'agissait purement et simplement de confronter le cadavre arec les jurés du coroner et cette enquête a été ajournée sine die. C'est le Dr Jean-MaTle Roussel, qui s’est rendu de Montréal à l’Assomption pour faire l’autop sle. Il a trouvé aux environs du cervelet quelque chose comme nne blessure et a apporté avec lut cette partie de la tête du défunt pour continuer ses recherches au laboratoire et voir s'il s’agit d’un coup porté h la victime avant sa morê. Le cadavre est arrivé à Joliette. Vu l'état avancé de décomposl 7_ AUBURN DimiiBtg roig Avjovxjytm Nouvelles Orchestre Télévision Comédie BBPMSBNTATIOM CONTlHtfl AVJOtrSO'RUI 1THERS mmmi DANSE Tous les SAMEDI SOIRS -A Th orne’» Cor. Grange Hall MUSIQUE |U Ut PINE TREE LADS tion, tout embaumement a été Impossible et lea funérailles ont eu lieu k Joliette. M. Marchand était veut et pira de onze enfants. Lorsque la non» ▼elle arriva qu’on l'avait décoi» vert noyé dans la rivière l’As somption, le chef de police Val* more Lapierre pria l'abbé T. Mousseau d’aller en avertir la fa mille. M. Marchand avait dit cesser de travailler au mois de décem bre, souffrant de rhumatisme dans les bras et, prévoyant de ne plus être capable de reprendre son travail, il avait déofdé de te 'procurer un auto d’occasion et d’essayer de gagner sa vie en fai sant du taxi à Joliette. C’eut ainsi qu’avant son départ, il a- 1 rait retiré de la banque à pen près tout ce qui lui restait, soit 'environ $100 et se proposait de collecter une autre somme de $160 d'un débiteur de Montréal pour s'acheter une voiture usa gée. 11 partit de Joliette le 10 avril pour se rendre à Montréal et ne revint jamais à Joliette. Un propriétaire de taxi de Joliette, qui le connaissait bien et qui é tait au courant des endroits oft Marchand allait k Montréal, s'a donna à passer le 1er mal et ap prit de personnes qu'il connais sait que Marchand s’était rends dans une maison située rue St» Laurent, la veille. L’état du ca davre de Marchand était dans un tel état de décomposltlosi que II* dentification en aurait été son livret de banque et son permis da conduire un auto qui furent ra-J trouvés intacts dans ses poches. La police ne trouva que quelques cents dans ses goussets. CLUB DE VACANCES 1940 EN FORMATION ENROLEZ-VOUS AUJOURD’HUI Classes 25c à $10.00 par semaine FIRST NATIONAL BANK USWIBTOX AUBURN Membre de 1a F«d«ral Depoilt Ineurance Corporation COMMIS CANADIENS Mlle Bertfca M. Legendre M. Robert Marcotte Mlle Gertrude G. Muryhr LE PROFESSEUR NIMBUS Par DIX Çopr. 19J». FeatuiM Opét» Mundl: Dteribottd by Syndicat*, Inc. J TARZAN ET LES FEUX DE TOHR •B* Porté aur U courant du coura d’eau •outatrralu, le canot paaaa à travera le roeur de la montagne. L'homme-alnge était aaala, alerte, à l'arriére et guidait avec adreeae le canot avec le courant. Chaque petite déviation amenait an mou* rement rapide de l*arlroa, gai eondtüælt le canot. Pan «la tampa aprèa, Tartan vit an point lumineux 4a la groeaeur dune épin gla dana la lointain. La point groealaaalt rapidement car la canot vofualt 4 une vlteaaa vartlglneute. Finalement, le canot aortlt du long tunnel. Lee occupante vi rant arec étonnement la gorge étroite qui attendait devant an*. De chaque côté s'élevaient de haute* •t abruptes talaU*s, des pinacles et des colonnes tintées. De minces piliers por taient des rochers tltanlques et des mas ses plate* étalent balancées sur leurs sommât*, le* minarets et le* spires de la nature. Perry retarda en arriére. "Au matas, «ta diables ne nous suivent pas."

Lti autre», aueal, étalent réjouie d’être libérée dee eauvagea géante—tou», eaut Tarean, qui branlait la tête arec gravité. "Voilà luetement ce que Je a’alme pua. Ce eont de» créature» de courage Impé tueux, cependant 11 doit y avoir quelque danger Ici. qui leur parait terrifiant."

Page 6

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.