Le Messager (Lewiston, Me.)
May 1, 1939

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

Page 1

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 2

VOYAGEURS Oai, vtjt|(wn d'un jout NT la TERRE OU L’ON PLEURE Nous marchons, mais les yeux fixés sur l'aube de demain; Et certains du repos dont Dieu sonnera l’heure, Nous trouvons sous la croix, des baltes au chemin. Nous, voyageurs d'un jour sur la TERRE OU L'ON PASSE Nous y pressons le pied; ce n’est qu’un escabeau, Maïs l’âme, au vol plus haut que le temps et l’espace, Brisera, pour monter, sa «haine et le tombeau. Noua sentons, voyageurs sur la TERRE OU L’ON SEME Dans, les pleurs, la moisson que les pleurs font mûrir, Nop pleurs, Il les connaît le Maître qui nous aime, Jésus, pour notre amour, sût pleurer et mourir. Et voyageurs d’un jour sur la TERRE OU L’ON PRIE Nous prions dans l’exil, l’épreuve, les combats. L’exil n’est que d’un jour; après, e’est 1a patrie D’en haut l’on nous appelle on nous attend là-bas 1 Père DELAPORTE, cj. Profites du temps i présent Nous n’accordons pu à l'instant présent tout* la valeur qu’il a»4 flte et noua aimons à euppoaer Jjue l’avenir nous apportera la tailllblement quelque chose qui Vaudra mieux. Ce quelque chose n’eat, à vrai 5lire. pu toujours une illusion, maie U noua faut le conquérir de haute lutte ea faisant le meilleur Emploi du années toujours incer taines qui noua sont données pour cela. Noue n'avoas pu toujours cette sagesse et ai noua possédions Jpne bobine de fil magique pour ■conduire lu temps à notre gré, il est probable que le fin du monde viendrait plus vite encore que «ou le prédisent parfois certains prophètes de malheur, j L>'instant présent n’est uns 'doute pu toujours agréable ni jndme drdle, mais e ut probable* saeat cela qui empêche la vie d’é îrt monotone, et il est fort beu-1 Yeux qae lu hommes ne puissent jpu devancer lu événements, j C’est déjà bien asses qu’ils lu «provoquent parfois... Rendez-lui la pareille f Tout compte fait, c’eet très jus- j ta ce verdict du juge Youngs. (Un jnge da CmlMorala). Voici: l’accu* sé «'étant permis de renverser sa femme à coups de poings, et de l’avoir arrosée d’eau glacée... Assax! qu’il décida, comme Moïse "R*mette?-lul les coups bien ap pliqués. inunergez-le, et s'il n’y .pas asses d’eau dans le quartier, Galles en chercher... Satin, payes la de la même monnaie, ça lui ap prendra!” Au tond, $a ne lui apprendra jjrten du tout au tyran... mais i0111 mu ges Causés par les Mîtes— le Feo—le Vol Valeur Valeur fusqu'A «SB 9MMSO $1.39 $1.49 —Service Deluxe— QUI DONC SE RAPPELLE ENCORE DE MOI?. —ttium— Sur le petit lit blanc où, comme dit la chanson, la fièvre me tenait auant, grelottant et râlant, les cartes d’amis (et d’amies) connus et inconnus, pleuvaient comme une manne sur le cou* vrepied immaculé... Des appels téléphoiques accompagnaient les cartes sympathiques et, se glissant entre ces choses, je Ben rais toutes les pensées de mes lecteurs et lectrices qui, en un flot continuel m’arrivaient réconfortantes, enveloppantes, soulevan tes.. De partout, on me souhaitait la victoire sur cette fièvre mauvaise qui s’abattant soudainement sur moi, avait presque cassé eu deux mon moteur cardiaque, comme dirait mon amie Lil Fredette. Aux cartes, aux pensées, aux appels téléphoniques, vinrent se joindre les belle gerbes embaumées-que je respirai, que j’admirai, que j’adorai... Je ne désirais plus rien, rien que pouvoir réussir à secouer la torpeur qui me tenait dans une po sition horisontale... Ne désirant plus rien...une pensée prit forme dans mon cerveau... Des belles gerbes odorantes, je dé tachai quelques primevères, des myosotis, des roses, des oeillets, des pens'ées, des anémones, des fougères, pour en former un bou quet â part... Cela fait, j’appelai une Soeur pour m’informer si, sur le Sème planeher de l’Hospice Marcotte, il n’y aurait pas, parmi les vieilles dames pensionnaires, une en particulier qui aimait les fleurs, une que personne n’allait voir, à qui une main amie ne faiaait jamais de cadeau, qui avait oublié combien doux pouvait être le sourire d’une personne qui fit partie de sa vie, dans le passé lointain U se trouva qu’il y avait justement, parai les dames pen sionnaires du 5ème, une personnë répondant exactement à ces qu4ifioaiiqM... Ce fut donc vers elle que s'en alla la gerbe embaumée formée des fleurs que j’avais arrachées aux beaux bouquets que m’avaient fait parvenir des amis connus et incon nus. Toute heureuse, la bonne Soeur se dirigea vers le coin oc cupé par celle dont toutes les amies sont disparues ou mortes... Ne comprenant pas, d’un geste machinal, la vieille dame tendit la main pour recevoir le bouquet formé avec les fleurs que vous aviez envoyées vers moi, amis et amies. Dans les pau vres yeux, à l’éclat presqu’éteint, uue lueur brilla, la lueur d’un passé qui avait été beau et bon jusqu’au jour où, eu un grand coup de vent glacial, la toile du destin était tombée pour voi ler à jamais la belle clarté du jour radieux A la longue, les révoltes s’étaient apaisées, les pleurs s’é taient séchés, les battements de coeur s’étaient assourdis La pauvre épave se laissa rouler dans la tourmente, au gré des flots furieux On finit par lui trouver un chaud abri à l’hospice Marcotte où elle se laisse monotonement vivre avec une pensée engourdie à force d’avoir souffert Hier, aujour d’hui, demain n’ont pas de différence pour elle... Jamais le ciel n’est plus sombre, mais jamais nou plus le soleil n’est plus eliaud, que ce soit un jour, que ce soit un autre.... Voilà que ses yeux suivent machinalement la démarche qui semble calfeu trée, tellement elle est discrète, d’une Soeur qui s’avance en sou riant, tenant dans sa main une gerbe odorante, une gerbe for mé avec des fleurs arrachées aux bouquets que l’amitié avait laissé tomber sur mon petit lit blanc... Mécaniquement, la vieille dame allongea le bras pour prendre la gerbe qu’on lui tendait, le bouquet qui embaumait de toutes les pensées et bons souhaits des lecteurs et lectrices du Messager. Le bouquet se porta inconsciemment aux narines, caressa la figure ridée, ferma les paupières fatiguées et des lèvres pâles passèrent avec éton nement, ces simples mots: “MAIS QUI DONC PEUT ENCORE SE RAPPELLER DE MOI A LEWISTONï” Tout comme le boomerang australien qui décrit un circuit pour retourner vers la personne qui l’a lancé, vos pensées, lec teurs et lectrices du Messager sont venues vers moi en premier lieu pour ensuite monter en prières vers Dieu.... Vos fleurs, vos cartes, vos pensées vinrent jeter un éclat d’espoir sur mon front tout d’abord, pour un peu plus tard s’eu aller ensoleiller les dernière jours d’une vie qui approche de son terme... Un pleur, une prière, un chant de reconnaissance monta vers le ciel pour vous tous, amis et amies, qui avcs fait pleuvoir, sur mou petit lit blanc, des fleure, des cartes, des pensées... Tout ce que je peux faire, c’est de vous dire un faible merci... mais une vieille dame qui a connu des beaux jours dans le passé, vous a bénis du fond de sou pauvre coeur brisé Et Claudette, uotre chère petite Claudette, n’oublia pas de me faire parvenir une belle gerbe lorsqu’elle apprit que son amie Liane était malade.Elle m’envoya un beau bouquet em baumé que je fis placer tout contre le tabernacle de la chapelle, afin que la prière d’un petit ange puisse être entendu plus vite de Dieu. “LAISSEZ VENIR A MOI LES PETITS ENFANTS 1” Non satisfaite de ce geste, Claudette insista pour qu’on la condui sit vers moi... Je ne pus que lever ma main vers l’enfant, si belle et si bonne, qui se tint dans le corridor sur ma demande, car je ne vaulais pas qu’elle courre le risque d’attrapper quel i ques microbes en entrant dans ma chambre... Elle resta là, debout, en me regardant de ses grands yeux si profonds, au fond desquels une larme perlait... J’aurais désiré refermer mes bras sur elle et la serrer sur mon coeur, mais tout ce que je pus j faire fut de lui envoyer un signe amical de la main MECHANIC LÀKK, N. B. (U.R)— Lu ménagères d'ici n’ont pas besoin d'acheter du poils pour l'argent 1a Nature le fournit Au fond du lae 11 7 a une subs tance connue comme Diamittlte que les mdnagèree déclarent un bon pollueur. PHILADELPHIE, O. (U.P)—Un chapeau de paille d’homme Pana ma évalué à $500 lut exhibé ici à la convention de la Marchant Tallor Designers* Convention. Le chapeau fut tissé de brins comme des fila dans aa texture et ressem blait A on mouchoir de toile. K-;-* Questions d'étiquette PAR SYLVIE X_—-# QUESTION. J'ai un frire qui nt» parrain bientôt. Que doit on donner à la mire, au bébé, A la marraine et A la porteuse? DINETTE. REPONSE. A la mère, des fleurs et des dragées, au bébé, pe tit gobelet, assiette ou cuiller, ou encore une médaille ou une pe tite épingle. A la marraine et A la porteuse, des fleura, des gants voire aussi un petit bijou. QUESTION. Quand dott-on distribuer les morceaux du gAteau de noces aux Invitée, et comment le leur présente-t-on? ANTOI NETTE. REPONSE. Voua les déposes dans de petites boites attachées avec une faveur blanche et les re mettes aux invités à leur départ, Ç /Bonne Cuisine METS ANCIEN A LA NOUVELLE MODE Des tartes sous une forme nou velle, voilà gui réjouira les appé tits capricieux A la recherche de nouveaux mets. H tasse de AU Bran 1| tasse de farine i e. A thé de sel l t. de saindoux S e. A tabe d’eau froide (plus ou moins) Roules le AU Bran jusqu'à .ce qu’il soit bleu écrasé, mêlez ensui te à la farine, au sel, et A la grais se. Ajoutes l’eau pour que le tout devienne homogène. Mettez au froid et roules ensuite environ i pouce d’épaisseur.

TARTE A LA CITROUILLE Pâte A tarte all-bran non cuite. 3 oeufs 1 tasse de lait i tasse de crime 1| tasse de citrouille tasse de miel ou 2-3 tasse de cassonnade 1 c. à thé de cannelle 1 c. thé de gingembre i c. A thé de sel Battez les oeufs légèrement, joutez les autres ingrédients ci mêlez bien. Versez le tout dam la pâte à tarte all-bran dont nom donnons la recette ci-haut. Fat tes cuire environ 15 minutes t 450 F. Réduisez ensuite le foui à 350 F. et cuisez encore 46 mi nutes. :o:--- Les Nasis sont simplement stu pides. L’on pourrait les appeler lei tètes de pioches originales. —Al fred E. Smth. TROISIEME CENTENAIRE DE MONTREAL

Exposition de l’Artisanat de Ohes Nous MONTREAL, 26 Cette sx posttlon, qui tiendra dans l’an eelnte des fortifications histori ques de l’IIe Sainte-Hélène, du 9 an 16 juin prochain, a pour but: 1. —D'encourager la renaissan ce de l’art paysan; 2. —De créer un marché pour les objets d’art domestique fa briqués dans notre province; 3. —De créer l’article-souvcnlr pour les fêtés de 1942 à Montréal. La Commission du IHe Cente naire se réjouit du fait qu’elle a pu obtenir la collaboration de la cité de Montréal, du gouverne ment de la province do Québec et de l’Association des Arts et Métiers du Terroir (Canadian Handlcrafts Gulld). Un Ingénieur a été chargé de dresser les pians pour les diffé rents ateliers qui seront mis à la disposition des exposants, car le comité des exhiblts tient à ce que chaque catégorie d’exposants soit accompagnée de démonstrateurs ou artisans du métier. Une forge sera à la disposition des artisans en ferronnerie d’art. Un four sera construit et mis à la disposition des artistes en cé ramique, poterie et modelage. L’Ecole des Arts Domestiques de Québec nous enverra, en outre d’exhlblts, quelques-uns de scs meilleurs artisans. La reliure, les vêtements cro chetés, la sculpture sur bols, le tissage du Un. la vannerie, le tri cot, le cuivre et l’étaln repoussés, l’orfèvrerie et nombre d’autres domaines seront représentés dans cette manifestation de l’art do mestique. Un comité d’artistes et architec tes, présidé par M. Clarence Ga gnon, le peintre par excellence des choses de ches nous, verra à la construction de ces ateliers aux quels Il donnera l'atmosphère propre aux métiers représentés. Tous ces ateliers seront cons truits daus les casernes militai res, dont la construction remonte à 1818, alors qu’a l’extérieur, sur les vastes pelouses entourées de fortifications, se dérouleront tous les soirs des divertissements de toute sorte, mais d'un caractère purement canadien. Un restaurant, k l’appellation de “A la Vieille Marmite", sera Installé dans l’ancienne poudrière construite quelque temps après la conquête. Ce restaurant, sous la direction d’un expert de renom mée nationale, n’offrira aux cli ents que des plats exclusivement canadiens. Nous voulons révéler aux visiteurs étrangers et même k nos propres compatriotes, quel ques secrets do la “table de chez nous.” L'exposition du 9 Juin prochain n’étant nullement une entreprise commerciale, notre Commission eu assume tous les frais et fournit aux exposants, dont son comité d’exhibits fera le choix, les avan tages suivants: 1) —La Commission met gra tuitement à la disposition des ex posants l'espace nécessaire pour leurs exhiblts et leurs ateliers. Il est bien entendu cependant qu'au cun n’aura le droit d’exposer à moins qu’il ne soit lui-méme ar tisan ou accompagné de démons trateurs. 2) —La Commission fait à ses frais les travaux de décoratiou et d’aménagement général des kios ques et espaces. 3) —Les exposants pourront vendre à leur guise et la Commis sion ne prélèvera aucune corn mission sur ces ventes. Cepen dant, les objets ou articles vendus ne seront livrés aux acheteur; qu'à l’Issue de l’exposition, al tels objets ou articles figurent parm les exhiblts et ne peuvent être remplacés Immédiatement. 4) —La Commission se charge CONTRE MAITRE DE MECHANIC FALLS TRES SATISFAIT DE VENDOL t'n employé d’une manufacture de papier est soulagé de la cons tipatlon, ses reins sont plus ac tif*, ce qui a fait disparaître les douleurs dans les muscles et le dos, U n’est plus étourdi, et ne volt pas de taches devant les yeux maintenant. La popularité de Vendol. le grand remède composé de raci nes, herbes et alcalins qui (ut in toduit à Lewlston, il y a quel ques semaines seulement, aug mente de Jour en Jour. Cela est prouvé par la manière dont la plupart des éminents citoyens re viennent et racontent comment ils ont été soulagés, et l’homme Vendol qui se tient cbes Rlvard Frères, prédit que bientôt tout le monde voudra esaayer ce grand remède. Il y a quelques Jours, M. Albert Bensou, qui demeure au No. 8 rue Jordan, Mechanic Faits, et qui est chauffeur A la manufac ture de Papier Water Falls, a dit: "Depuis quelque temps Je me sentais misérable, ce qui était causé par la constipation, et l’ac tion lente de mes reins, qui me causait des douleurs aux relui, dana les muscles, et parfois c’é tait une agonie de marcher. “Mon dos me faisait soQffrlr et bien des nuita se passaient aana sommeil. Maintes Journées Je S’oyais que Je ne pourrais pas continuer mon travail. "Cette constipation apportait usai des étourdissements, de pe tites taches flottaient devant mes yeux, ma langue était chargée, et je me réveillais le matin avec un mauvais goût dans la bouche. "Lorsque je lus les annonces M. ALBERT UENSON de Vendol, J’en achetai de suite et presque dès le commencement 11 régla mes intestins, et ce sou lagement de la constipation, et aussi meB reins plus actifs, ont soulagé tous ces maux, de sorte que je dors paisiblement, mon travail me parait plus aisé, et Je ne suis plus étourdi ou bilieux. “SI quelqu’un est troublé com me je l'étais, ne tardes pas, ne souffres pas plus longtemps, a chetes du Vendol, et vous serez étonné des résultats, comme Je l’ai été mol-méme." Donnez une chance à ce grand remède composé de racines, he» bes et alcalins de vous aider. L’homme Vendol m tient tous Jours à la Pharmacie Kivard, ItH rue Lisbon, pour vous expliquez ce qu’Q peut (aire. Donc, venez le voir et apprendre comment Vendol peut vous soulager. Vont pouvez acheter Vendol daus pues que toutes les bonnes pharaut' çtoa. «Ue-mémo de U publicité k en treprendre pour attirer lee visi teurs k l'exposition. 5) —Les kiosques mis gracieu sement k la disposition des expo sants mesurent S 6 pieds de lon gueur par 6 pieds do largeur. L’exposant devra, en nous écri vant, énumérer les articles qu’il entend exposer, afin que l’on puis se voir à l’aménagement de l’es pace réservé. 6) —Les exposants devront, au tant que possible, nous adresser les photos et articles de journaux qui peuvent les concerner, afin de nous faciliter notre travail de publicité. 7) —Il est entendu que les ex posants prendront à leur charge leurs frais de transport et de sé jour Montréal. S 8) —La Commission, par ail- j leurs, assurera contre le vol et la j destruction par le feu, les objetaj et articles des exposants. 1 9) —La Commission a décidé, en raison de l’espace limité dont elle dispose, que chaque catégorie de métiers ne sera représentée que par un seul groupe d’expe sants. 10) —L’exposition sera ouverte tous les jours, de 2 heures k 11 heures p.m., du 9 au 25 juin 1989. t Exécuté trois jours après son arrestation t BERLIN, 29 La Justice est rapide en Allemagne. Mais il est Intéressant de relever, dans une récente statistique, quelques re cords de grèveté quant au laps 4e temps écoulé entre l’arrestation le criminels et leur exécution. Il s’agit dans tous les cas et» dessous, d’auteurs d’agressions V rontro des automobilistes. Arthur Gose, 19 ans, commit son forfait le 23 février dernier» fut condamné le 27 et exécuté le 2 mars. Helnrlch Janls arrêté*le 19 sep tembre 1938, fut décapité le 83 décembre suivant. Hans Hahna. arrêté le 16 no vembre fut exécuté le 24 du mê me mois, au lendemain de sa con damnation. Herbert Reif, pour une tentati ve de meurtre commise le 13 no vembre 1938, fut condamné à mort le 28 et décapité le 1er dé cembre. Willl HelIer, enfin arrêté le 16 décembre, fut condamné mort 72 heures plus tard et paya sa det te la société ce mémo jour. -:o: fcOTTSVILLE. Pe. —OJ.R)—Des agents du gouvernement qui fi rent un raid sur un alambic do whiskey ici déclarèrent qu’il était déguisé comme briseur de char bon qui n'attiratt pas l'atten tion dans la section anthracite do la Pennsylvanie. -:o:— JOLIE ROBE DE COTON Patron No 560 Par ELLEX WORTH 360 Patron No 560... .Nouvelle r» be de percale à points, de ross poussière et blanc. La Jupe est à volants et est cousue en avant et en arrière pour amincir votre taille. Un autre charmant détail est l'encolure V et les manches pleines. Le gulnguan quadrillé est une autre suggesMou populai re. La confection en est très sim ple. Le prix en est très modéré Dessiné pour les grandeurs 36, 38, 40, 42, 44, 46, 48 et 50 pon ces. La grandeur 36 demande 3 verges et de tissu de 39 pou ces avec de verge de contras tant de 39 pouces. Prix du patron: 15c argent préféré; (enveloppez soigneuse ment la monnaie. Adresses comme suit: Bureau of LE MESSAGER, 220 East 42nd Street, Suite 1110, NEW YORK CITY

Page 3

Si?' 1 JLe Messager s Membre (U U UattoA Trtm VuVttê chaque joar, nnpti M Dimanche «I Ira Josrl d» r«t». «u Ho. sas rot Ltebon, Lewlrtra, Mats*, par LE MESSAOEB PUBLISHIHO CO- MO. LS MESSAGES q «it pu an entièrement rayoutUi pour errenri typographiques, qui pourrai M tîoiroi rdua lu annonce». sut tout* raaonco qui arattrat un# arreur typographique, ooro pablMe do aoarra*. Lea annonceur» aont prié* d’ra arartli la gêna**. LB MESSAGES aa raaerro la drott da rafaaar Ma annonçai Inadmlulblai. Paye» la portant dn MESSAGES, à LawHtop-Aabar*. 15 cent» pu SEMAINE, chaqaa VBMDBXDI MSB. 4 bonnement payable d’araaoa aa barra* da ME SSA OU comme sait i TAUX MOIS MOIS DM AH far la poite. aa datera da M Haarana-Anglatarra WM 15.00 d’abonaamwta rtrlflta toaa la* fà|S Goo ENTRE LES ETATS-UNIS \ET LE DOMINION ILe Sénat du Canada vient de rati fier le traité conclu par le Canada et les Etats-Unis, l’automne dernier, pour ac croître les échanges commerciaux en tre les deux pays. Il y a quelques se maines, la Chambre des Communes vo tait dans le même sens. U ne manque plus à l’aecord que d’être sanctionné par le gouverneur général, ou par le Roi lors de son passage au Canada en mai prochain. Le leader du gouvernement au Sé nat, l’hon. M. Dandurand, a rappelé que les hommes d’Etat canadiens entrete naient depuis bien des années l’ambi tion d’obtenir pour le Dominion une en tente de ce genre avec la grande Répu blique. Il a fallu attendre jusqu’à 1935, alors que les démocrates étaient au pou voir à Washington, pour ouvrir et termi ner heureusement des négociations dans ce but. Lie traite intervenu a ce moment ae vait avoir une durée de trois ans, de janvier 1936 à fin décembre 1938. Com me on en était satisfait de part et d’au tre, de nouvelles conversations ont eu lieu pour prolonger ce régime commer cial On a réussi encore une fois à s’en tendre en novembre dernier, et c’est le texte en question qui vient d’être rati fié successivement par les deux Cham bres fédérales d’Ottawa. Le Canada, étant un pays exporta teur, ne peut que désirer un abaisse ment de tarifs douaniers, a noté l’hon. M. Dandurand. Il a déjà fait des con cessions en 1935, et il en a fait d’autres en 1938. Mais il en a reçu aussi, par compensation, de la part des Etats-Unis, dans les deux occasions également,"et cela lui permet d’écouler plus facile ment les marchandises qu’il a en bon-» dance. Le leader du gouvernement a dé claré encore que tout en accordant des réductions de droits de douane le Do minion n’a sacrifié aucun de ses inté rêts, et que toutes les provinces bénéfi cieraient de quelque façon des entrées en franchise concédées par le gouver nement américain par le dernier traité. Tout en critiquant plusieurs points de l’accord, le leader de l’opposition, le très hon. M. Meighen, a avoué qu’il y a* vait quelque mérite à conclure en traité qui tend à faire disparaître les barriè res douanières entre les nations, et plus particulièrement qui facilite l’entente entre les Etats-Unis et la Grande-Breta gne à ce moment-ci. POUR ACCROITRE LES SALAIRES_ La Revue de l’Efficience signale deux moyens d’augmenter les salaires dans les firmes industrielles: “Il y a deux moyens d’augmenter les salaires des travailleurs, dans une fir me industrielle, sans diminuer les divi dendes des actionnaires. 1. —Par l’habileté, l’énergie des re présentants qui augmentent le volume des ventes profitables. 2. —Par une plus grande efficience de la part des directeurs et des travail leurs, de manière à réduire les frais. Si les salaires doivent être augmen tés, il faut s’attacher à réaliser plus de bénéfices nets. Ceci semble être évident en soi, mais la masse des travailleurs ne s’en rend pas compte. Certains pensent que les salaires peuvent être augmentés et qu’il suffit 'd’ajouter le supplément au prix. Ils oublient que cela réduira immé diatement les ventes. Le public peut se mettre en grève aussi. H peut refuser d’acheter quand il pense que le prix est trop élevé. I Les salaires des ouvriers, dans l’in dustrie américaine de l’automobile, ont augmenté de 12 pour cent pendant ces dernières années. Ces frais supplémentaires ont gre ’vé les prix, et il a eu un ralentissement dans la vente des voitures. Les ouvriers ont-ils bénéficié de cet te augmentation de 12 pour centt Non. Un grand pourcentage d’entre eux sont maintenant chômeurs. p Dans une firme industrielle, les deux ’Tf"> hommes qui peuvent faire le plus pour augmenter les salaires Bont le chef de ventes et le chef de fabrication* L’un peut diminuer le pourcentage des frais de distribution en augmen tant les ventes et l’autre peut diminuer les frais de production en augmentant l’efficience de ses contremaîtres. L’augmentation des bénéfices peut alors améliorer les appointements, les salaires et les dividendes”. TOUT LE MONDE SERA FOV DANS CENT ANNÉES Le monde entier marche lentement vers l'insanité! C’est ce qu’a déclaré dernièrement le Dr Edward Adam Strecker, chef du département de psy chi&trie de l’Université de Pennsylva nie, au cours d’une conférence donnée à l’Académie de Médecine de New York. En effet, plus les années passent, plus le nombre des malheureux at teints de maladies mentales augmente, même si l’on considère que la popula tion du globe croît de jouer en jour. Bien plus, dans un cours donné il n’y a pas longtemps à Sydney, le pro fesseur australien Francis Harding, a liéniste célèbrefi n’a pas hésité à dire: “Si la folie continue à progresser à la cadence actuelle, tous les hommes, fem mes et enfants seront vraisemblable ment fous vers l’an 2039.” Et, pour ap puyer son affirmation, il a ajouté que le nombre des déments a augmenté de 30 pour cent au cours de la dernière déca de! Les psychiâtres s’entendent pour dire que les maladies mentales, telles que la manie de la persécution, le cynis me, etc., sont dues aux différentes pro pagandes politiques ou autres qui assail lent le monde. Des auemstes disent aussi que c est à un état de folie latente qu’il faut at tribuer tous les bouleversements so ciaux dont nous souffrons depuis vingt ans, de sorte que cela constitue un véri table imbroglio. L’un d’eux prétend même que, sur cinquante passants rencontrés dans la rue, il y en a au moins un de déséquili bré. Et, de fait, si l’on observe attend tivement les actes et les raisonnement’ d’une foule de gens qui nous entourent et si l’on prend la peine, de les analyser, on est épouvanté d’en constater rineo hérence. Angleterre au rythme régulier de 2,500 par an; aux Etats-Unis, il y a 400,000 faibles d’esprit dont on n’enferme que le dixième. Et si l’on veut classer les na tions par ordre d’importance au point de vue du nombre des aliénés, on cons tate que l’Irlande donne le plus haut chiffre, puis viennent l’Angleterre, la Suisse, l’Allemagne, les Etats-Unis, la France, et enfin l’Italie, qui est la moins affectée. Le docteur Marie, médecin-chef do l’asile de Villejuif, en France, déclare que les gens de professions libérales é taient les plus nombreuses victimes do la démence. Venaient ensuite les mili taires et les marins, puis les domestiques et les journaliers, les rentiers et les pro priétaires, les ouvriers de l’industrie, les ouvrier» agricoles et enfin les négo ciants. “Un fait est intervenu depuis quel ques années, écrit-il, qui a des rapports certains avec l’accroissement de la fo lie; c’est l’accentuation de la lutte so ciale sur le terrain des classes. Les dégé nérés enchérissent toujours sur les ten dances violentes”. Le cri d’alarme du professeur Har ding nous donne une information que noua soupçonnions déjà. Mais où est le remède? C’est une transformation tota le de la vie matérielle et morale qu’il faudrait envisager: le retour,à la pros périté économique, la vie calme du foyer, la réconciliation des hommes, la réforme totale de l’hygiène publique. C’est une tâche dont l’immensité nous écrase; faut-il garder l’espoir de la voir réaliser un jour?

Le nombre ^des fous augmente en L'HYMNE UNIQUE Les Anglais, qui n’acceptent pas la commodité des deux morales, l’une à l’u sage des Etats, l’autre à l’usage des par ticuliers, ne souffrent pas davantage qu’il y ait deux sortes de civilités pué riles et honnêtes, pour les personnes privées et pour les peuples. Lorsque l'An gleterre reçoit la France, c’est exacte ment de la même façon qu’un Anglais de bonne race recevrait un Français de distinction. C’est le bon principè, mais il ne vaut pas pour tous les peuples, parce que, sur cet article, ils ne sont pas tous égaux. Qjri ceux qui savent le monde depuis des siècles, de père en filet et puis il y a ies autodidactes. L’infériori té de ceux-ci n'est d’ailleurs point sans recours. L’industrie moderne s’ingénie pour y remédier. Certaines firmes peu* vent fournir d’urgence aux Etats tenus de mettre, les petits plats dans les grands, et à qui manquent les grands comme les petits, un matériel complet; notamment la série des meilleurs films d’acclamations, aveo les haut-parleur* nécessaires pour les diffuser; mais on reconnaît aisément la différence d’une manifestation spontanée et d’une mani festation enregistrée. H ne saurait d’ailleurs être ques tion en Angleterre de tels procédés. Bien ne serait.si eontraire à la nature des Anglais que la vaine illusion de ce mécanisme. Loin d’esquiver la difficul té, ils la jouent; ils prétendent, quand ils invitent un peuple ami, observer à la lettre la fameuse règle de Brillât-Sava rin ils se considèrent chargés et res ponsables du bonheur de leur hôte tant qu’il est chez eux. Ce qui est proprement admirable et, plus encore, touchant, c’est le soin qu’ils prennent de connaî tre ou de deviner les goûts, les faibles de cet hôte choyé, la délicatesse ingénieuse aveo laquelle ils savent lui plaire dans le moindre détail, sans avoir l’air de le faire exprès aveo des touches qui lui vont au coeur et qui lui font venir les larmes aux yeux. Ce petit accident eat arrivé sans doute plusieurs fois, et aux plus durs, qui auraient bien tort à en rougir, pen dant les trois journées de la visite mais voici pour ma part, ce qui m’a le plus ému. L’usage est, on le sait, de jouer l’un après l’autre les deux hymnes na tionaux, en commençant par la Marseil laise, quand c’est l’Angleterre qui re çoit et la France qui est reçue. P'ordi naire, dès les dernières notes du chant de Rouget de Lisle, les applaudissements éclatent, puis le silence se fait, et on é coûte le Ood save the King, qui à son tour est applaudi. Ce n’est plus ainsi que les orchestres militaires anglais ex écutent les deux hymnes. Us “enchaî nent”, comme on dit dans l’argot du thé âtre. Après la Marseillaise, il n’y a au cune pause, rien qu’un roulement très assc/urdi des tambours, et le Ood save thé King est attaqué aussitôt, le chaut farouche s’achève en prière. C'est l’hym ne unique, guerrier et religieux, symbo le de l’union sacrée des deux peuples “pour le meilleur et pour le pire.” On aimerait qu’il y eût deux cou plets, le premier avec les paroles qu’en Angleterre comme en France tous sa vent par coeur, le second sur les plus beaux vers de l’Ode à la France, de Kipling: A nous deux Serrons les rangs et, la main dans la main, Montons la garde, faisons la police de là paix sur la terre, O France, chère à toute âme éprise de l’humanité. Abel HERMAAT, de l’Académie française. GLANURES ET GRAINS DE SEL Mouvements de navires, mouve ments de troupes, mouvements d’idées, mouvements de mouvements, comment tout suivre! Mussolini déclare qu’il ira droit de vant lui. Pas d’objection, pourvu que ce soit dans un de ces agréables chemins qu ne mènent nulle part. Le temps vient où l’Europe offrira un excellent marché pour les vieux che vaux qui ne sont plus bons qu’à être mangés. La boucherie humaine favorise la boucherie chevaline. Ne cherchez pas à passer tout le monde tabac, vous casseries votre pi pe! Faites sans retard votre provision de parfums de Chypre. Ghandi obtient plus en jeûnant que Mussolini en dévorant. Les morts eux-mêmes ne sont plus à l’abri des bombardements aériens. On se défend mieux contre un char de sots que contre un char d’assaut. H n’est question, de ce temps-ci, que de chocs de troupes et de troupes de chocs. Une beurrée de Grèce ne forait qu’exciter l’appétit du Duce. Conquérir en un clin d’oeil des pays à population hétérogène est un jeu rem pli de dangers, même pour les conqué rants. Le proverbe reste yrai: qui trop embrasse mal étreint 107845^ LE DIAMANT NOIR (Suite) •—Î1 ne (tut put, Je future. Elle le tutoie, tout à eoup, com me tntrelolt. -~0*eet Impoedblo, lmpoeciblet C*eet Impoedblet ae (eut plut me leiater toute ttulel... Je vala t'expliquer... Vient loi, écoutai XUe lut dit utnH Involontaire* ment, comme elle lui a dit "tu”, reniant aeuvage, 11 T a bult ant, à oe mémo Oujr 4a première (oit qu’elle l’a vu.... Quelque choie de plus pulnant que tout, aort, en oe moment aupréme, de Me re* garda, de ett molndrta gaatat... Quand ce ne aérait que par pitié, U tendrait maintenant l’écouter, lui obéir.... —■Vient ici! Ecouta, dit-olle. Je valu t’expliquer. Xt Guy lu ault, charmé, aédult, étonné, (ou. Elle le conduit dana un taUlla épala. Sont lea troénea et lee ar* boudera, un banc eat caché. Elle (ait un dgne. Le voilà, docUe, qui a’aaaled pràa d’elle. —Ecoute! dit-elle, agitée et grave à la fote, et toujoura plua pâle. Sa voix, à meaure qu’elle parle, ae précipite. Cela devient de la volubilité. Elle voudrait tout dire en même tempa. Elle vide aon coeur, tout entier, dana un coeur ami, pour la première (ota de ta vie. Elle veut tout mon trer, tout à la (ota, le pataé, le prêtent, tout le bon et tout le mauvata. Elle ae donne. —Ecoute, Je t’al menti. Gotttrted m’embraaae aouvent, mata U me (ait horreur... 81 Je l’at lalaaé (aire, dana lea com mencement!, c’était pour pouvoir le (aire aller, tu comprendi? on a’ennule tant Ici, dea (ota! Je voulata le commander à ma fuite mata il me répugne, ta comprends bien?... Ta ne ru PM croire autre chose, n'est~ce pasT... Ce serait atroce! Guy écoute, tout pâle. Il trem ble un peu. Elle poursuit, arec une volubi lité toujours plus grande, de l’sir affairé des enfants qui ont beau coup de choses à dire et qui sem blent regarder avec leurs yeux, dans l'espace, les imagese qui te succèdent rapidement dans leur pensée: —Pour Jacques, c’est un bon petit, il m’aime comme un chien... oui, je l’embrasse, et de tout mon coeur encore! lui aussi m’embras se; c’est comme un frère. J’étais si seule, si malheu~ense, depuis la mort de Jupiter! Voilé, je di rai tout. Mon 1ère me m’a jamais aimee, depuis la mort de maman. Un jour, il m’a repoussée, renver sée à terre, blessée! J’avais huit ans, ma mère venait de mourir, Je n’ai rien compris à tout ce... Les hommes sont méchants. Mon père embrassa Marthe; il l'épou sera, tu sais!... Tu as compris ça, toi, du premier coup et tu m'as défendue, un Jour, 11 y a huit. Tu as peut-être empêché bien des choses. Est-ce que tu as pu croi re vraiment que j’avais oublié?... Non, non! Je me rappelle tout, tout de toi, tu endens, tout! Et tu es fort. Je t’aime. Et Voi là tout. Pourquoi ne veutx-tu pas de moi, dis? Je t’aimerai tant! Je t’aime tant, déjà! Tu vois, je dis tout... Je t’ai menti, c’est vrai, l'autre jours... Je mens d’habitude, à tout le monae, mais personne ne le tou: on est trop bête! ou bien person ne ne prend la peine de me gron der, parce qu’on ne n'aime pas!.... Toi, tu (rondes, tu ea bon, Je te dis, Je le sens, ra, Je le vols, et tu es fort... J’aime la force, I comprends-tu? Jupiter était fort et 11 était bon. Ab! si papa m'a rait aimée! mais 11 ne m'aime pas; J'ai eu beau chercher, Je n’al Ja mais su pourquoi. Est-ce que c’est Juste? Les enfants, on ne leur dit rien, et Us souffrent de tout. C’est Injuste. Et c’est mauvais. Veux-tu m’aimer en core,, dis, comme tn m’as aimée Il y a huit ans? Je serai si sage! Je t’obéirai, à toi, oh! à toi seul! Jamais aux autres, Jamais! mais k toi, oh! oui, k toi seul! si tu le veux.. Oh! Guy, Guy! veux-tu? dis que tu veux bien!... Tu se ras mon père et ma mère, mon dieu, mon mattre et mon tout! Guy ne répond pas. De grosses larmes coulent sur ses Joues. —Tu pleures? lut dit-elle. Je savais bien qne, lorsque Je parle rais, tu comprendrais... ce que Je ne comprends pas moi-même... Alors, tn n’aimerais bien, dis? Je serai ta petite fille à toi ,à toi, rien qu’à toi. Je ne suis à person ne. Je serai tienne. Tn feras de mol ce que tn voudras. Et ce sera bon. Et plus bas, tout bas: —Tu le maître. Je t’obéirai Maia tout à coup, alla plonge ■a téta dans la poitrine de Guy, et elle se lamenta dans nn grand désespoir: Pardon! pardon! Je ne le ferai plus, btsn sûr. J’ai été méchan te avec toi, pardon!.... Il faut croira Qu’un remords l’obsède, car, d'uns roi* plus dé sespérée, elle cria: —Oh! plus méchante que tu ne crois! Alors, Guy n'y tient plus et, la serrant pleins bras: —Mon enfant! mon enfant! ma chère petite! calme-tol... Je t’atmerat bien... mais tu ne peux pas être ma femme... comprends moi... Je suis un trop vieil hom me pour toi, pour une enfant si petite... mais Je t’aimerai bien, ▼a, Je t’aimerai.... Bile, alors, toute blottie contre lui, d'une voix de prière adorable, qui monte vers lui avec l’humide regard de ses yeux: —Oh! Ouyl Guy! aime-moi tout de suite! —Eh bien, ou! pauvre et chère enfant, oui, Je t’aime, certaine ment. Et II baise ses beaux cheveux. Mais aussitôt, d’un bond, Nora s’est relevée. Elle a frappé du pied, elle a tordu ses mains. Elle baisse la tête. Et d’une voix sourde, avec ses belles notes basses: —Non! non! ne m'aimes pas. Guy! ne m’aimes pas... U ne faut pas m’aimer Je n'en suis pas di gne! Je viens de voler votre a mour! Oh! si vous saviez! Je n’ai pas tout dit!.... Je n'ai pas tout dit! Elle tombe à genoux devant lui et cache son visage dans ses deux mains. oes mains peines, uuy veut les écarter, mais toute sa grande force n’y parvient pas, parce qu’il a peur de lui faire mal. L’enfant s'est raidie, et résisté, Invincible. —Allons, Nora, ma petite No ra, calmez-voua, calmez-vous, je vous pardonne d’avance. Ne di tes rien, si c’est trop pénible à dire; votre bonne volonté, Nora, me suffit. Je vols tout votre pe tit coeur; il est bon, Nora, je le sais. —Non! non! 11 n’est pas bon! Vous ne savez rien!... Et quand vous saurez tout, vous ne voudrez plus m’aimer, plus jamais! C’est affreux, affreux!... Mais je vais tout vous dire, tout... Voyant que vous ne vouliez pas de mol, j’ai fleurté, comme vous avez vu, avec ce jeune homme pour vous faire de la peine, et puis... et puis.... Elle suffoque. Et, s’exaltant toujours davantage à mesure qu'elle volt la gravité des choses qu’elle confesse: —C’est honteux... honteux! affirme-t-elle avec une violence extraordinaire... Oui, c’est vil et honteux.... Il m’a embrassée!... et ce ne serait rien, s'il ne m’avait pas embrassée... comme vous l’autre matin... comme vous, Çuy, comme vous! Elle sanglote. -—Oh* Guy! Guy! Si vous aviez su cela, il y a quelques minutes, vous n’aurlez plus voulu de mol, vous! Je vous al volé vos cares ses, j'ai voulu voler votre amour... Est-ce que vous me pardonnerez jamais?... Guy est très grave, très mal heureux content aussi. —Je vous pardonne, dit-il dou cement, Je vous pardonne, Nora. Au tond, pauvre enfant, vous êtes bonne. Je vous assure... —Non, non! murmure-t-elle irritée, sombre, pleine de colère contre elle-même. Non! Je ne veux pas vous tromper... Je suis méchante, voyez-vous... Et Je le serai peut-être encore, parce qu’il y a des choses plus fortes que moi... Mais vous serez encore plus fort, vous, n’est-ce pas?.... Vous serez sévère, pour me ren dre bonne tout fait et digne de vous! Vous me punires, dites, mon Guy?... 11 le faudra... 11 ne faudra pas me manquer, en tendes-vous! 11 faudra être Jus te toujours, mais toujours fort— vous entendez?—comme on n’a Jamais été avec moi... Ceux qui punissent, ceux-là aiment. Ils se serrent l'un contre l’au tre, dans l’ombre de la nuit qui monte, et qu’éprouvent-lls tous les deux, si ce n’est pas là de l’a mour? i XLvm Lie lendemain matin: —81 Jamais l'envie vous re prend d'spprocher trop de moi votre vilain museau, monsieur Gottfrled, vous recevrez—J’en suis fâchée, mon encrier lui-même POUR NOUS GUÉRIR DU DÉSESPOIR Homme, ton premier tort, c'est le désespérance. Tu désespères i et pourtant, tu le sais bien. Cette lâche fureur ne nous conduit à rien. Sinon vers un abîme avec plus de souffrance. Donc espère car c'est d'En Haut que les humains Puisent la force pour forger les lendemains. Ensuite crois. Ce Dieu, que le monde figure Sous tant d'aspects divers, il t’aime et t'a promis Que tu triompherais de tous tes ennemis. Adore-le, ce Dieu, père et mère. N* augure Rien de mauvais pour toi, si tu sais le servir. Mais crains-le quand l'erreur arrive è t’asservir. Ou plutôt, c'est alors qu'il faut tourner son âme Vers Lui, te repentir et gagner de nouveau Son pardon, toujours prêt rallumer ta flamme. Son amour, qui toujours s'incline à ton niveau. a 4L JULES-BOIS -v j J J rar ♦otrei tlU. Voua apprendre» que Je aale me défendre, quand Je veux; et, aelon toi honorablee principe», par la force comme par la ru ce. —Mali, mademolaelle,,, —C'eat fini, ça... 81 voua croy es qua Ja ne aale paa ea qui voua agite.... —Et qu’eat-ce, mademolaelle? -Peut-être bien la Volonté de l'espèce, monaleur Oottfrled, a chère Nora en éclatant de rire, mata pour sttr le déair d'épouser ma dot! Seulement, royez-rous, monsieur Oottfrled, Je bola du rln rouge, mol, et Je ne me nourrie pas d’andoulllea, quand ellea au raient de Souabe. —Celle» de 8ouabe aont les meilleures, dit Oottfrled ingénu ment. Il ne manque Jamais d’expri mer cette opinion. —Vous sériés tout à fait gen til, monsieur Oottfrled, de renon cer h roa petits projets, et de donner rotre démission. Car Je roua al aises ru, monsieur Gott fried, et ai roua ne roua en ailes pas de bonne grâce, monsieur Oottfrled, Je roua en ferai rolr de si drôles—que roua n’aures plus qu’un désir.... —Et lequel, mademolaelle? —Celui de Ruckert, monsieur Oottfrled: des allés! dea allés! des ailes... des ailes pour filer plus rite! Ainsi finit la leçon de ce matin, qui n’aralt paa commencé du res te, et Oottfrled, abasourdi, s’en ra tenir conseil arec sa soeur. —Mes affaires marchaient si bien... Tous ces gens qui enva hissent le château depuis plu sieurs Jours, ont tout gâté. C’est ce petit Emile qui a fait tout le mal, pour sttr. —JeJ le crains, dit Marthe. Fendant ce temps, Nora a ren contré Emile au Jardin. Il se rapproche d’elle et dit: —Il fait beau ce matin, made moiselle Nora. Cette réflexion de Lourler est fort juste. Le cleil, en effet, est très bleu. —ras pour vous, non, pas pour tous, réplique Nora. Le temps s’est gâté pour tous aujourd'hui. —Comment l'entendez-vous, mademoiselle? dit Emile, piqué, —Tenez, monsieur Emile, je suis une personne tris petite, mais j'ai une grande Tolonté... Oht tous ne me connaissez pas! je veux ce que je toux, et ce que je veux, je le dis. Vous ne me dé* plaisez pas, bien sflr, mais je ne suis pas folle de tous, non plus... Eh bien, voilà, j’ai fait la coquet* te avec vouls pour en exciter un autre! c'est très mal, mais c’est comme ça. Et d’un petit air entendu, tout à fait risible: —On est femme, vous savez... nous sommes toutes comme cal Ce qui m'amusait hier avec vous ne m'amuse plus. Alors je viens vons dire: Ne me rejoignez plus dans les coins, n’ayez pas l'air de vous entendre avec moi—surtout n'essayez plus de m’embrasser... je ne veux plus! Et d’une voix creuse, Nora a joute: —Cela en fait souffrir un au tre! —Alors, dit Louvier, froissé, je vous ai servi de jouet, tout simplement? Elle le regarde d’un air nar quoi: —Cela n'étalt déjà pas si en nuyeux! Fuis redevenant sérieuse: —Tenez, vous prenez de tra- vers un aveu tris gentil, très bon garçon de ma part, monsieur Lou vier. Vous manquez d'esprit en ce moment. Vous n’avez qu'à sourire, à me tendre la main et à me promettre d’agir comme je vous demande. Est-ce dit? Il y a, en amour, différentes méthodes françaises; 11 y a la hussarde, qui n'est pas la moins estimable. BU* Mt très pratiqués, et, pense Louvler, elle réussit sou* vint, même stut dragons. Il saisit l’onfant par la tailla st la prssss. u est tort, U sot sûr de lui, Il cherche sa boucha. Mats 11 a compté sans la sou* plesse, l'agilité, la nervosité, te rapidité ds tnouvsment ds la PS* tite dlrblesse noire qui se torttl le, glisse sous son bras, à travers sas mains, crible ses Jambes da menus coups ds pieds précipités, lui égratigne les mains et la Joua, tire de-cl, de-là, sa moustache et sa barbe, harcèle en un mot l'en* neml sur tous les points g la fols. Elle est partout. En vérité, Ml# lui a gâté un peu son plaisir..M Il faut bien qu’il la laisse aller..* Mais une fols à terre elle ne s’sa va pas. Elle se plante devant lui, le regarde fixement et dit: —Eit-ce qu’on est lâche, dans les dragons? C’est avec la gamine qu’il a cru lutter; 11 la regarde et volt, dans ses yeux, la femme. Alors, honteux de hil-méme et tirant son chapeau: —Veuilles me pardonner, ma» demoiselle. —Volontiers, dit-elle.,. Je crois bien d’ailleurs que j’ai -eu les premiers torts, monsleurs. Et c’est bien pour cela oue J’ai vou lu être franche aveo vous. Etourdiment Emile Louvler de mande encore: —Et quel est mon heureux ri val? Elle éclate de rire, espiègle: —M. Gottfrled! s’écrie-t-elle en s'enfuyant, cette fols, au plus vi te... M. Gottfrled, que voici! Gottfrled, en effet, cherche M. Louvler. Il l’aborde et lui dit so lennellement: —Vos intentions sont-elles po res, monsieur! j’ai quelque droit de vous le demander. Il tombe asses mal, puisque Louvler, plus vexé qu’il n’a voulu le paraître, vient tout Justement, de recevoir un congé en règle. Le dragon regarde Gottfrled et, â l’idée que cet ours mal léché peut avoir la prétention d’épou ser la petite fille, Il est pris de te uuuuis envie ae mourir ae rifC et de mourir de rire. Il prend ce dernier parti. —Vous ries, monsieur, et pour» luol? demande Gottfrled avec dl« snlté. Ma Question n’a rien de rt- ilble. —La question n’est qu’imper- tlnente, dit Louvlsr de plus en plus agacé, mais le questionneur est grotesque... Tenez, flches mol la paix. —J’ai quelque droit de tous in terroger! répété Gottfrled qui a. étudié sa phrase et préparé la icène. Le dragon le regarde de travers et prononce placidement ces trois >u quatre mots mystérieux qu’il x rapportés de la caserne: —Toi, ferme ton phonographe! —Cet Instrument n’a aucun rapport avec ce qui nous occupe, lit Gottfrled, qui a Juré de ne pas ie laisser démonter. Voulez-vous, eut ou non, répondre à mes ques tions? —Veux-tu répondre aux mien les? dit Louvier, avec une aima- jle familiarité. —Si elles sont convenables, ri poste Gottfrled sans étonnement, nais avec fierté. —Avez-vous, oui on non, cares sé l’idée d’épouser la tille de ht maison? —Oui! dit Gottfrled avec éner île, je l'ai caressée! Il n’a pas achevé qu’il reçoit mr le matelas de sa barbe épaisse me maltresse gifle, mais sans s’é mouvoir et non sans esprit, il ré pond simplement: —C’est tout ce que Je vous de mandais! Cher monsieur, au plat ilr de vous revoir. Et il va se mettre en mesure l’envoyer k Louvier les témoins técessalres. (A suivre) Nous Offrons LA 31ème SEMAINE 2 TASSES ET 2 SOUCOUPES En peu de temps vous posséderez ce magnifique Service de Vaisselle Limoges Américaine, pour 12. 110 Pièces Décoration Or 22 Carats CE COUPON et 5 antres, numérotés de 181 à 102, avec 44o donnent droit an porteur de l'offre de cette se* mains. O peut être accepté an bureau du Jour» nal, LE MESSAGES. si voua Donna mn rninneati m u km, mwvjm is OIM ta iUModmIi yen frai» O verte, yon eewtlx aa w» 4* ise mOm Se Varna. non

Page 4

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 5

f La Pologne— (Sotte de le 1ère page) ^.Jogne ne sera pas une seconde "Tchécoslovaquie”. Le journal “Itkra” rappelle que Dantzig appartint a la Pologne pendant des siècles et que cette Ville a toujours été comprise dans p^e ‘‘lebensraum”, donc d’influen $*qe) de la Pologne. Le mot “lebens Thium” est celui que Hitler em ploya pour parler des provinces tchèques. Le journal "Iskra” dit •-que sous un protectorat polonais ...la forme du gouvernement inté rieur de Dantzig ne serait pas at iîtectée. -n On croit que lo colonel Beck se .•prononcera d’une manière positl -~Ve au sujet des exigences alleman iidea vendredi S courant devant !a iaCommlsalon parlementaire dea af faires étrangères st qu’il déclaro rk alors qus "la Pologne n’a rien f ;à donner à l’Allemagne.” ti Référant a l’allégation de -Hitler qui prétexte que "la Po -ilogne aide à l’encerclement de l’Allemagne”, Beck expliquera que “l’Allemagne a procédé elle £,méme à l’encerclement de la Po v logne lorsqu'elle s’est saisie do la -«.Tchécoslovaquie et de Memel” Beck déclarera aussi: 1.—Que la Pologne ne peut 4: permettre l’Allemagne d'instal ler à Dantzig, c’est-à-dire à l’ern 4 bouchure de la Vlstule une base v. militaire qui permettrait au Reich •.de l’étrangler économiquement et politiquement. jjv 2.—Que 1a Vistule qui constt «r.tue la seule voie fluviale do la Pologne vers la mer est déjà trop ^-étroite pour satisfaire aux be soins de cette nation et qu’au lieu àde permettre qu’on lui ferme ceta «î te vole, la Pologne est résolue à -l'élargir. D’importantes manoeuvres aé Tiennes ont eu lieu près de Var i: sovie hier. Hier, M. Casimir Kowalski, président du parti national démo cratique polonais a dit; “Une guerre européenne est inévitable _ et cela à cause des desseins lmpé rtallstes de l’ÀUemagne'’. Il a ajouté: “Seuls les Allemands feront responsables de cette guerre du rant laquelle les Polonais se bat tront pour que l'Europe ne de vienne pas la proie des tyrans. 1 “Le problème allemand doit ê 3 tre réglé une fois pour toutes de telle sorte que l'Allemagne cesse d’étre un danger pour l’Europe. "Les Tchèques et les Slova ques doivent reconquérir leur 11 berté. Memel doit revenir à U Lithuanie. “La Pologne doit baser sa dé* fente non seulement sur sa prépa ration intérieure mats sur son al liance arec la France et sur son accord avec l'Angleterre. "L'alliance polono-roumalne doit fitre renforcée et modifiée puisqu'elle ne visait que la Rus sie lorsqu’elle fut conclue et qu’elle doit maintenant viser seu lement l’Allemagne. 11 a été divulgué aujourd'hui que le gouvernement a tellement renforcé scs troupes sur la fron tière allemande que le défilé mili taire de demain, en l’honneur de la féto nationale ne comprendra que les seules unités do la garni son de Varsovie. o Le chancelier— (Suite do la 1ère page) printemps, il y avait foule dans les rues et au stade, mais il y a valt beaucoup do gens aussi dans les cafés. Pendant que Hitler parlait les autorités nazies annonçaient une réduction de 20 pour cent sur la quantité de viande diaponible par suite de maladie chez les bétet h cornes. Ceci veut dire qu’une dleette de viande est proche. Le Chancelier a dit encore: “Unis noua pouvons défier le monde entier... malgré les hon neurs dont on entoure la Ligue des Nations, nos fortifications oc cidentales (vis-à-vis de la ligne Maginot) sont encore pour nous une meilleure garantie de sécu rité. “Jo connais ceux qui sont con tre moi. Jo les connaissais le jour même do mon arrivée au pouvoir. Les ennemis du socialis me national s'agitent à l’étranger contre le Reich, aujourd'hui. Ils s'organisent et empoisonnent les relations internationales. En ré ponse je vais armer l'Allemagne par tous les moyens dont je dis pose. Les menaces d'encercle ment nous obligent il serrer les rangs plus étroitement que ja mais.” --:o:~ Déclaration— (Sàito de la première page) ti germano-italienne comprendra 15 nations parmi lesquelles l’An gleterre, la France, la Russie, la Pologne et la Turquie joueront le principal rôle. La loi de conscription a été soumise aux Communes cet après midi et on croit qu’elle entrera en vigueur dès la semaine pro ANNONCES LOCALES A Une Fille ou une Femme 0» DEMANDB FILLB OU FEMME, pour oime de maison et soin da deux a'sdrssisr, ISO BUE LINCOLN, «tas «tacs, sa avant. j-p Une Fille Demandée ON DEMANDE U NB FILLE, pour ai «ar dans la saisine. S’adresser à 10 BUB BFBUCB. j3p Personne d’Expérience v'ON DEMANDE FBESONNE D’EXPÉ XIENCE. pour aola de 1* maison et des «niants. S'adresser A JOSEPH BAN OOUBT, 46, Quatrième rue. Auburn. Té- i léphone, 969-E. j-p Une Fille ou une Femme ON DEMANDE FILLE OU FEMME pour SOLLICITEE dans les maisons. .expérience, pas nécessaire. S’adresser, I aranaurt! COLLETTE, 197 me Bart- lett. Téléphone, 2013-M. jlrip j Une Personne Demandée ON DEMANDE UNE FBBSONNE au dessus da vingt ans, pour soin dn ména „.ga at faire la cuisine, pour famille de 3 personne», pas d’enfant, pas de lavage. ScBIBB F. O. BOX iT, LEWISTON, MANDOZA BOLDUC A VENDEE BON SIBOF D’SBABLE, '•COMTE BEAUOE, QUEBEC, *2.50 LE ^OALLON. Ceux qui en désirent, n’ont an’* s’adresser A 396 BUE LISBON. Té léphone, 2761. 25-27-2S-ler-3-4p v* NOTAIRE PUBLIC 'FOUB LES BBOLBMENTB DE LA .4 DOUANE—Consultas AUBADE GAGNA, 106 BUI WAXéVTXT, Lew. l.-mer.-r.-n.o. Logis, 6 Chambres .A LOUEE LOGIS. 6 CHAMBBES et Bain, 411 BUE LISBON. S’adrebser A X. BELIVEAU, 190 rue Fine. Téléphone _ PH7-W.h.o. »r Appartement, 3 Chambres A LOUES AFFABTEMENT. 3 CHAM EBBS, chauffé, asn chaude courante. S’a .dresser, A. LAJOIE, 251 rue Blxke. n.o. UN APPARTEMENT A LOUES AFFABTEMBNT ISOLE, 6 CNA ME BBS et bain, au-dessus de la Ns- Menai Tobacco Oandv Co., 117 rue Fark- i S’adresser A M. SMILB 8ACBE, 278 me _ Liabon. ]ler "t Un Logis Chauffé Vlouex—logis ouom, cham. ERE8, bain, cane*, grand Jardin. Près de l’église Ste-FamlSe. S’adresser, BBS RUE SAB AT TUS.jlerp I Logis, 5 Chambres A LOUEE—IiOOIS, S CHAMBRES, bain, électricité, gax, téléphone, planchers bois franc, 3*me étage, 34 HIGHLAND AVB EUB. Téléphone, 4093-B. Garage inclus. S’adreeser. 114% KGB TIERCE. De mande* M. WABwILL. j’-’P Des Apparteuieuts A DOUES—APPARTEMENTS, 3 CHAM BUIS, Mlle de bain, chauffés, senrlce de coBeterge. S’adresser an MAGASIN JOHN S. ST’FIBBBB, 184-188 BUE USB ON. ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS J. DULAC ET FILS ■PUS 801(108 A VOTRE DISPOS! TIOW POUR TOUTBS SOBTBS DE REPARATIONS OUVRAGE GARANTI —OUVRIERS EXPERTS 381 rue Lis bon Tel. 1703 Deux Appartement* A LOUER DEUX APPARTEMENTS, meublés, Frigidaire, eau chaude couran re. S’adresser à ED. TUROEON, 4S2 BOB O AN AD. Téléphone, 1649-B. jj Logis, 6 Chambres A LOUER _ LOGIS, 6 CHAMBRES et bain. Flanchera de bols franc. S'adres ser A ALBERT MAHEUX, 297 rue Bâtes. Téléphone, 2675-M. j."p Appartement, 7 Chambres A LOUES APPARTEMENT MODER NE, 7 CHAMBRES et garage. S'adres ser A 172 EUE FINE. Téléphonée, 2815 ou 1433-M. no. Poêle Émaillé Gris A VENDRE—POELE, émaillé gris, avec attachement A gaz, cuit bien au bots, en bodne condition. S'adresser A 906 RUE SABATTUS. j2p Terrain de 100 Acres A VENDRE. A LOUER OU A ECHAN GER POUR UNE PETITE PROPRIE. TE EN VILLE. TERRAIN DE 100 ACRES 60 acres en bols et 60 acres pour cultiver. Sltné A 10 milles de la ville. S’adresser A CHARLES DURS, 66 rue Oedar. Téléphone, 26i-J. j2 4 Lots de Terrain A VENDRE 4 LOTS DE TERRAIN, aveo Garage, 2 Poulaillers, Jardin et du Bols de Construction, 3 minutes du char électrique, sur le chemin de Ssbattus. PRIX, $600. S'adresser, 16 RUE MID DLE, 2éme étage. Jlerp LOT A VENDRE A VENDRE LOT, sur la Canons Ave nue, bon pour bâtir. Bas prix, comptant on termes faciles. Pour régler une eue ceeeion. S'adresser A MADAME SWETT, 17 rue Linden, Auburn. j3p Matelas refaitn—Boumireg LE PRINTEMPS, EST LE TEMPS QUE VOUS FAITES VOTRE GRAND MENA GE—Eat aussi le temps de FAIRE RE CONSTRUIRE VOS MATELAS BT REM BOURRER VOS MEUBLES de Salon. "Divans de Studio." Ouvrage garanti at prix raisonnables. Noue faisons aussi dts MATELAS NEUFS sur commande. COUTURE MATTRBSS AND UPHOLS T8BY CO„ 408 ne Canal. TEL. 4130. Jlerp “PSYCHIC MEDIUM” CLAIRVOYANT _ PROF. BRUSO. LECTURE MENTALE tous les Jours, de 10 hri A. M. A 0 hrs P. M., su français et en anglais. Vous Informe sur vos af faires sans vous poser de Questions. Sa tisfaction, ou pas de charge pour LECTU RE. 118 SUE O AK, LBWXSTON. Jlorp CLAIRVOYANTE MADAME DOLLOFP. CLAIRVOYAN TE Lectures de Spiritualisme, ses et françaises, d’une heure i 0 heures P. M. 203 J/j EUE PARS. 2èma étage, en arrière. jieTp Reliable Roofing Co. TRAVAUX SUR GOUTTIERES ET ME TAUX—RELIABLE ROOFING CO- 436 rue Lia bon. Téléphone. 33. L. PA TE Y, propriétaire. j2 Modem Shoe Repair Sbopg NOUS METTONS UNE VIE NOUVEL LE DANS LES VIEILLES CHAUSSU RES Toutee sortes de Réparations en Chaussures. Ouvrage garanti et prix rai sonnables. MODBHN SHOE REPAIE S HOP, 48 rue Park, LewUton. THOS. OBIE, propriétaire. ]3P DROUIN BOUCHER CO. PLOMBIERS 192 rue Parle, Lewkton. Téléphone 3136 VOTEZ-NOUS pour tout OUVRAGE DE PLOMBERIE—Satisfaction chaîne, ce qui veut dire que le premier contingent sera appelé sous les drapeaux à la mi-mal. L’Alliance de l'Angleterre et de la France avec la Russie ne portera point sur l'Asie, ce qui permettra au Japon de rester neutre comme il le désire et coin* me le désirent Londres et Paris. D’après l’alliance anglo-tur que: 1. —L’Angleterre soutiendra la Turquie contre une agression Ita lienne. 2. —La Turquie soutiendra l’Angletorro en Palestine et en Egypte. 3. La Turquie ouvrira les Dardanelles A la flotte anglaise. 4. La Turquie protégera la Roumanie, do concent avec la Russie, contre une attaque bulga re si la Bulgarie ne se rallie pas à la coalition antl-germano-ita lienno. La Pologne est occupée actu ellement à former un bloc des E tats baltes—Finlande, Lithuanie, Lettonie, Latvle, Estbonle. Les nations de la coalition pro jetée sont: L’Angleterre, la France, la Po logne, la Russie, la Turquie, la Roumanie, la Grèce, la Yougosla vie, l’Esthonle, la Lithuanie, la Lettonie, la Latvle, la Finlande et la Bulgarie. -;o: L’orientation— (Suite de la 1ère page) terrain économique en fournissant à l’Angleterre et à la Franco des aTmes et des munitions que ces puissances payeraient comptant. Au Congrès les partisans de cette politique sont probablement en plus grand nombro que les te nants de l’Isolement, mais ces der niers sont très remuants et bien résolus, h causo de leur inimitié pour le New Dt-al, de eombattre les projets de M. Roosevelt. Co dernier est revenu de New York oft il a prononcé un discours à l’occasion de l’ouverture do l’ex position internationale. Aujourd’hui le prince héritier de Norvège et la princesse sa femme ont été les hOtes de l'ex position. Un défilé militaire a eu lieu en leur honneur. Demain ce sera le tour du prin ce héritier de Danemark et de la princesse Ingrid qui sont aujour wcou LUNDI LK t^ i.U TTWCTTïrSfy* 5:15—La famine Johnson 5: 3M^Ëipie«a ~flTo^—Yankee Network fem 6:15—Mary Doatln 6:30—Down casters 6:45—N. U. Fornlture 7:00—Fulton Lewis 7:15—A choisir 7:80—4 Harvest ers 7:45—Voix du Travail" 8:00—The Lone Ranger 8:30—Emission Hamel 9 OO—Listener's theatre 0:80—Symphonie WOK 10:00—Orrh Kamniy Raye :30—l’ageant of Mclody Tl :00—Nouvelles Y N 11:30—Orch. Hal Kemp 18:00—Fia deo émiaaions MAIUU MATIN 2 MAI A M. 6:00—l* CInb Matinal 7:00—Musical dock 7:55—Alka Seltxer 8:00—Nouvelles 'jtW 8:15—Température VU 8:30—Orch. Andy Jacobwm 8:45—Orch. Andy Jacobaon 9:00—Bonjoai Voiain 0:30—Gretcben McMnllm 10:00—Nation’* School 10:30—John Metcalf 10:45—Singing String»-"-~"” 11:00—Rntb Mom 11:15—Georgla Crachera 11:80—Get Thin to Mnslo 11:45—Boulangerie Hclic 12:00—Noonday Mualcalc 12:15—Agri cultural Sériés 12:30—Half and HÜÏ 1:00—Nouvelles ÏN 1:30—Concert 1:45—Marini ba Band 2:00—Orch. Palmer Houae 2:30—A choiKir 3:00—Bers va Gianta d’hul les hôtes de M. et Mme Roosevelt à Hydo Park. Dans bob dlscoflra d'hier, le Président n’a pas touche h le si tuation internationale, Elle divorce— (Balte de la Un page) Le cadavre de la malheureuse a été découvert prés d’une mine, à quatre milles au Nord de Re no. Musicienne douée de remarqua bles talents, elle vint ici de Hart ford, Conn., en 1931 afin d’obte nir son divorce d’avec Arthur Budlong. Bile resta A Reno et é pousa un citoyen de cette ville, Bmery Arch Wtlder. Bientôt ce pendant, le désaccord vint au sein du ménage. Les deux époux se sé pareront puis divorcèrent. Ensui te Mme Wllder entra au féshlona ble hôtel Riverside oh elle rem plissait les fonctions d’hôtesse. -:o:..- Des torches qui— (Soit# de la Un pape) fit explosion dans le salon d’une demeure de l’avenue Rlshmond. Mme Sadie Norris, âgée do <0 ans, a reçu de très sérieuses brû lures A la tête, sur le corpe et aux doux bras. Les médecins ne con servent que très peu d’espoir do la sauver. Sa fille, Mme Frances Berman, âgée de trente-quatre ans, et une petite servante, Mlle Emily Derry, âgée do sels» ans sont également A l’hôpital maie elles survivront. Elles ont dû sau ter par une fenêtre alors que leurs vêtements étalent en flammes. Deux tapissiers présents n’ont pas reçu la moindre brûlure. Le Japon paraît— (Suite de U 1ère page) l'Extrême-Orient et qui aérait évi demment appuyée pour les Etats Unis serait extrêmement dange reuse pour le Japon et c'est à cause de cela, crolent-lls, que le gouvernement japonais s’efforce do bien faire comprendre qu’il préfère rester à l’écart d'une al liance militaire formelle avec l’Allemagne et l’Italie. -:o:.. Un filou habile— (Suite de la 1ère page) eleurs endroits en montrant des ‘ïettres émanant de cinq membres du Congrès. -.-:o: Une somnambule— (Suite de ta 1ère page) de l'affaire que lorsqu’elle en fut prévenue par la police. On croit que la fillette a marché pendant quatre heures. C’est la première fols qu’elle se lève ainsi pendant son sommeil. -:o:———— Avertissement— (Suite do la 1ère page) acur flans i Amérique centrale et dans l'Amérique du Sud, les es pions sont légion à Puerto Rico. COMME UNE ETOILE Conte inédit pour les Enfants Par Josette Lacoste "Il sort d'elle un amour mêlé d’un vague effroi". —Victor Hugo Lorsqu’on parle d’Annlk, il est d’usage de dire: “Cette entant est belle comme un ange." A chaque fols, Sylvie corrige: "Non, mada me, non monsieur. Ma petite soeur est belle comme une étoile." Les gens s'étonnont, sourient ou plai santent. Ils posent des questions: MA», A».. I MM ..M<S« «BRI sou, a ni sojn hsb m 90-40 CBHYS "Pourquoi ne renx-tu pas qn’An nlk'solt belle comme un ange?” Du haut d’une sagesse nouvelle ment acquise (elle a huit ans), Sylvie hoche la tête, bouche cou sue. La maman intervient: "Al lons, on t’adresse la parole, ré ponds donc.” Mais la petite fille s’enfuit comme une naïade effa rouchée et court se réfugier au fond du grand jardin, près de son unique confident, le gros Minou. Minou, c'est le chat “fin de ra ce" qui a peur des souris et qui se nourrit surtout de lait et de petits-beurres. 11 a une belle four rure de luxe et son poil est encore parfumé par l’eau de Cologne dont Sylvie l’a frotté. Pour parler confortablement h Minou, Sylvie se met “à sa hau teur”, c’est-à-dire qu’elle se vau tre à terre sans façons. Mais tant pis; elle n'a cure des légers pico tements occasionnés par le gravier de l'allée. —Ah, mon pauvre Minou, si tu savalB comme tous ces gens sont bêtes et imprudents! Ils ont en core appelé notre enfant "un an ge”. Tu verras qu’un de ces jours le bon Dieu les prendra au mot et nous réclamera son ange! Que faire? Comment éviter un malheur pareil? Maman ne se méfie de rien... Et le docteur dit pour tant: “Votre petite Annik est de santé très délicate’’... Il noua faudra veiller, mon vieux Minou". Minou a gardé son attitude hié ratique, mais il cligne ses yeux vert pâle et miaule brièvement. I) a sûrement compris. Le malheur est sur la maison. Annik a la fièvre. Cela a commeu AUBURN Programme Cour» k"b flan o DnUf |0B 0Ss

tMAT.,2 KM. 20-30 CBNT& SOIS, 6 HH H 30 ET 3 HXS 20 30-4# CENTS ci par un mal do gorge. Aujour d'hui l’enfant est toute rouge et respire avec difficulté. La famil le est affolée. Sylvie se torture l’esprit pour trouver lo moyen de se rendre utile. On lui a interdit la chambre de la petite malade, et, depuis le matl. elle erre, dé semparée, le visage couvert de larmes. Soudain, elle s’arrêto net. Une Idée, 6 ciel! Elle fera un sacrifice à Dieu pour obtenir la guérison de sa soeur. C’est un marchandage as sez naïf qui s’adresse directement au Petit Jésus. Sylvie ira offrir sa plus belle poupée à la voisine, qui est une redoutable peste, pour avoir, en échange, la vie d’Annik. La petite fille ajoute à sa prière: "Si le sacrifice n’eet pas assez gros, et que quelqu’un doive mou rir, faites que ce soit mol et non elle, la petite étoile!” Sylvie a sonné à la porto-^s voisins. Elle presse sur son coeur sa belle et grande poupée recoif fée, enrubannée et purée do ses plus riches atours. On ouvre, et presque aussitôt la voici en face de son ennemie, cette chipie de Laure. Elle a préparé tout un dis cours, pour expliquer le don, mais une panique intérieure lui fait perdre l’usage de ses facul tés et elle se contente de déposer sa poupée entre les bras de la voi sine stupéfaite. —Pour toi, Je te la donne, bé gaie Sylvie. Pour Nouvelles Idées Nouvelles Recettes Tâchez a Assister à la Dernière Session de L’Ecole de Cuisine Electrique Hardi Après-Midi, 2 Mai 2 P. M. par Mme Helen Richan Nouvelle Mlle remodelée Salle C. M. P. Co. 184, rue Main, Lewieton Tenez-vous à la Fraîche avec la Cuisine Electrique Tout le monde cordiale ment invité HELKN RICHAX 0*08 rBOSKAMMB DOUIU AVmVKD-nm STRAND iaïiWB—aa. AUSSI BETTY TUAMES S DAMS MOBTH OT SHANGHAI*' PRISC1LLA AU JOUR. MAR. MER. “Pirates of the Skies” Arec Kent Teylor et Rochelle Hndeon -AUSSI NEXT TIME I MARRY Avec Iiitclllo Bail Jaaes Elllaon—Lee Bovraua C A B T O O N Il faut, voir arec quelle rapidité, Laure passe de l'étonnement à son habituelle méchanceté. —Quoi? Elle est cassée? —Oh! non! —Pas cà'5^1 Et tu me la don nes? Et tu crois ra'. hein? Eh bien regarde! Tiens, tiens! En deux mouvements violents, Laure vient d'-nfo: les f. de la poupée dans leurs orbites. Sylvie n'en peut voir davantage et se sauve, laissant sa voisine, en proie à un démon Impérieux, pour suivre sou oeuvre do destruction. -:o. OLYMPIA, Wush. —(U.P.i—L'an cien champion poids-moyen du monde, Freddie Steele, est main tenant instructeur de la boxe au collège St. Martiu ici. CumberSand Brunswick, Maine. Lundi-Mardi, 1er et 2 mai “THE STORY OF ALEXANDER GRAHAM BELL” —Arec— Don AMECHE Loretta YOUNG Henry FONDA —Au»sl Nouvelles Acte sonore "përMa^ENYéS t Spécial, $1.50 l^.jp’autres, $2.50 A $4—Ondu* "Cation dolftée. 8hampoo. 50f ROY’S Beautv Sfaoppa 167 rue PARK TET,. 4204-W Mma Léonti.ia Rov nron. La révolution espagnole n'est que la première ronde d’un cou» tilt mondial qui durera un très long temps. Habson. BARHKRS AM) HAIRDRES8ERS EX AMINATION I The State Board of Barber» and Hair dre**<xr» will hold a public examinatioft ou Tuesday, May 9. 10:00 A. M.. (P.S.T.) in the State Houkc. Auxuita. Maine, Hairdreaftera luuat bring tlieir complets kit of tool*. includiug croquignole ind* on and barbera» in addition to their kit of tool», hoir eloth and towel*, need to brinç a inodcl for dentonstrating Bhar ing and haircutting. ♦UE SICCESSM TO TNI WISNIM MMINEH VOILA CE QUE VOUS AVEZ A FAIRE: 1 Mettre le linge sale lia ils le ry!indue sec. 2 Fixer lieux contrôles auto matiques ajouter le savon et le bleu. 3Knlever le linge net—mouil le»; à moitié sec, prêt pour la corde. Etonnant, mcte vrai Bondis fstt maintenant rotre longe d'uns ne «one qne vas mains touchant l'asU. Tout ce que Tons faitea est ds tsar las simples contrôles automatiques. La Home Lanndry, lave ensuite, le rince trois fols dans de l'eau fraîche, la si* cba à moitié, elle s'arrtte elle-mlms et se nettoie, le tout automatiquement. Elle paie pour elle-mime, aussi, cep en dont elle peut s'acheter sur tris petit paiement comptant et termes fsalles convenant i votre budget. Voyez-la en démonstration à notre magasin aNTMÛMAINE POWlI^CtMMMY LE PROFESSEUR NIMBUS Copr. 1939, Opéra Mundi; Distributed by King Fcature» Syndicale, Inr II TARZAN ET LES HOMMES-ÉLÉPHANTS No 114 Avec l’aide de Tarzan, Thudos mit l’ennemi en déroute, «t entre dana Athne. Pboroa et Me* nofra furent exilés et Zygo remis sur son trô ne. La paix régna dans la Olté d’ivoire et la Cité d’Or, mais Tarzan savait que cela ne du rerait pas longtemps, car c'était un peuple de guerriers, qui aimait les batailles. L<e jour suivant Tartan conduisit uonzaia et Wood vers son propre paya. Avec eux mat» chalent Spike et Troll tenant le gros diamant. Le Lord de la Jungle permettait anx deux vi lain» de se rendre à la côte, exigeant en pre mier lien leur promesse qu'ils feraient voile et qu'ils ne reviendraient jamais en Afrique. “Noua devrions avoir uue part du diamant", *e plaignait Spike, “parce que noua avons beau coup souffert son sujet.” “Vous pouver l'em porter”, dit l'homme-slnge. Lorsqu’ils furent partis, Tartan expliqua à Wood, tout étonné, que ice n’était qu uue imitation qu’il avait ocise •a? Sî«fka. v COMMENÇANT DEMAIN TARZAN ET LES FEUX DE TOHR PAR EDO AS EICE BUKROUGHS U u sa Tant chinois mystérieux, le battement des tam bours de la jungle, une tribu dt gros géants jaunes, gourernés par uns raine blanche, dan feu* bleus gui sortent de la terre, tout cela et bien d’autres choses dans cette nourelle et puissants histoire de Tarsan. Commencez à U lire demain “Je possède le diamant réel", dit-il, “et l’é- meraude aussi. Vous et Gonfala seres bien équipés avec des richesses pour votre retour à ta civilisation." Un sourire lent errait sur seu lèvres comme il ajouta: "Assez pour causer à vous deux beaucoup de déboire*." LA FIN

Page 6

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.