Le Messager (Lewiston, Me.)
March 27, 1939
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La Température Beau ce soir et demain pins froid demain 59ème ANNÉE No. 320 Daladier va répondre dès après demain au discours du dictateur de VItalie ._ L’OEIL La Législature du Maine est sur le point de voter au sujet d’un projet de loi pour que désormais toutes les fêtes légales, excepté Noël et le Thanksgiving. soient célébrées le lundi. Nous nous de mandons pourquoi on n’a pas in clus la fête du 4 Juillet pour qu’elle soit célébrée à son Jour, c'est-à-dire toujours le 4 Juillet. Le reste du pays continuera sans doute de célébrer le 4 Juillet mê me, quel que soit le Jour de la t semaine où tombe le 4, et en cé lébrant cette fête le lundi, le Maine, une fols de plus, passera pour faire autrement que les au tres. Et la devise; “Dlrigo’’, est en train de vouloir dire précisé ment, "Toujours de travers Le soleil fait encore un meil leur travail que ne pourrait en faire la pluie pour faire disparaî tre la neige qui nous reste. Une fois de plus il a été prou vé, hier soir, que lorsqu’on perd la tête, on ne gagne aucun cham pionnat du monde. Après avoir joué pendant trois périodes rè glementaires sans compter un seul point, les clubs Detroit et Canadiens ont commencé une pé riode supplémentaires. Un joueur du Canadien, Johnny Gagnon, un de ceux dont son club avait le plus besoin sur la glace, s’est mis à faire tomber un joueur adver saire et comme résultat l’arbitre lui a donné une punition. Le De troit en a tout simplement profi té, et l’absence de Gagnon a fait perdre aux Canadiens ce qui au rait été probablement le cham pionnat du monde, car Detroit a compté un but et la série entre Detroit et Canadiens a été défi nitivement décidée en faveur du premier club. Les punitions n’ont jamais aidé un club. Les Cana diens peuvent aire leur *mea culpa.” Quelqu’un qui avait mal com pris lorsqu’on annonça que le poste WCOU avait un nouvel ins trumet musical du nom de “Nova Chord”, déclara qu’il s’agissait d’un "Overcoat”. Les automobilistes sont priés d’avoir un peu de compassion pour les piétons, dans nos rues qui sont présentement de vérita bles lacs. Bien des gens n’ont pas les moyens de se payer le luxe d’un automobile, mais cela ne veut pas dire qu’ils ont mérité de se faire éclabousser. On a beau être automobiliste, on peut tout de même être poli. Jusqu’ici, la campagne politi que qui se terminera le 10 avril a été assez paisible, ou du moins très courtoise et propre. Que les candidats vantent chacun leurs qualités et mérites respectifs, ce la va de soi, puisque c’est du do maine politique, mais qu’on res te dans les bornes de la charité chrétienne et ce sera le seul moy en de se faire des votes. Le pu blic de Lewiston n’est pas friand de grossièretés ni de personnali tés. Ce genre de lutte a toujours joué un vilain tour ceux qui s’en rendaient coupables. S’il y avait un candidat à la mairie du nom de Veilleux, et s’il était élu, il s’appellerait MAIRE VEILLEUX. En Afrique, il y a des réglons encore si éloignées de la civilisa tion qu’on n’y a jamais entendu parler des quintuplées Dionne ni de Joe Louis. Les institutions humaines sont là pour protéger l’homme. Pour le protéger contre qui?.. Hélas! contre l’homme! Je n’ai jamais rencontré un homme bien pensant qui ne croy ait pas à l’existence d’un Pouvoir Suprême.—Millikan. OUVERTURE CE SOIR 7 P. M. Continu Tout l’Après Mldi et le Soir Cette Semaine Chambre de Commerce de Lewiston Pageant of Progress Manège de Lewiston 7 GROS SPECTACLES ALG1 I.E KOIIOT BUCHERONS IH MAINE BEVUE DE STYLES DE 193» ORCHESTRE VAL JEAN Rl'DDY CAEEKY, TENOR ECLATANTES BEAUTÉS 800 PRIX D'ENTRÉES La Plus Grande Valeur en Amusement en Amérique Pour 10c Mémo représentation après midi et «ois. Prix accordés après-midi et soir. LA FRANCE NE CEDERA NI DEVANT LA RUSE NI DEVANT LA FORCE Elle est prête, comme elle l’a toujours été, à faire à sa voisine certaines concessions d'ordre purement juridique mais si l’Italie exige davantage il lui faudra se battre pour tenter de l’obtenir.—Les menaces véhémentes du Duce n’ont pas ému les Français qui, dans le cours de leur histoire, ont eu à affronter des épées mieux trempées que cel le de M. Mussolini Par Ralph Hoinzcn PARIS, 27, (U.R). Le Premier ministre français, M. Edouard Daladier répondra après demain mercredi, dans un discours au radio, à la harangue que Benito Mussolini, le dictateur italien a prononcée hier et dans laquelle il a parlé—sans les exposer spé fiquement—de ses exigences en vers la France. M. Daladier déclarera que son gouvernement est prêt à discuter avec le gouvernement italien cer taines des “aspirations naturel les” de l’Italie mais il déclarera aussi que sous aucun prétexte el en aucune circonstance la France ne cédera un seul pouce de ses possessions coloniales l’Italie, ni devant la ruse, ni devant la force. M. Daladier a déjà rédigé le discours qu’il prononcera mercre di et il en a soumis le texte aujour d’hui au Conseil des Ministres, réuni au palais de l'Elysée sous la présidence du Président Albert Lebrun. On considère Ici que M. Musso lini, tout en faisant claquer le sabre italien—dont la trempe n’a pas encore été suffisamment é prouvée pour qu’on en dise qu'il est Invincible—a ouvert les voles à une entente. Quoiqu’il en soit, le gouverne ment français estime que c’est à l’Italie qu’il appartient aujour d’hui d’ouvrir la discussion an sujet de ses aspirations mais 11 lui faudra, avant tout abandonner le projet de faire de la Méditerranée une "mer Italienne’’ vue que la France a beaucoup plus de littoral sur cette mer que l’Italie. Il y a, retenir, de la harangue de Mussolini certains passages Importants, savoir: 1. La déclaration dans laquel le le Duce explique que la barri cade élevée entre la France et l'Italie par la guerre d’Espagne a été abattue. 2. La déclaration dans la quelle le dictateur italien dit que l’Europe a besoin d'une longue période de paix. (à suivre sur la 3éme page) L ARHEE NATIONALISTE DU GENERAI FRANCO ENTRERA ni- UN RETARD S’EST PRODUIT DANS LES NEGOCIATIONS DE PAIX La ppulation civile de la capitale espagnole souffre beaucoup du froid et de la faim alors que plus de 2,000 convois de ravitaillement attendent sur les routes, de pouvoir pénétrer dans la ville.—Fran co annonce qu’il n’usera point de représailles con tre les troupes et que seuls les individus coupa bles seront poursuivis Par HARRISON LAROCHE HENDAYE, 27. (U.PJ Dans les milieux nationalistes on allè gue que le combat a commencé dans la banlieue de Madrid entre les troupes républicaines et les civils qui réclament la capitula tion de la ville. Des déserteurs qui sont arrivés dans les lignes na tionalistes affirment qu’un grand nombre d'habitants de la capitale ont hissé le drapeau blanc sur leurs demeures. Quelque chose est arrivé qui a interrompu les négociations de paix entre les Républicains et les Nationalistes. Le radio de Madrid annonce que les Républicains se préparent à la résistance mais on croit que cette résistance ne sera ni lon guo ni énergique. L’ultimatum nationaliste a ex piré à minuit hier soir. 11 est hors de doute que la po pulation, privée de vivres et de combustible réclame la paix à n’importe quel p- ix. Il fait très froid à Madrid où il vient de tomber beaucoup de nei (à suivre sur la Sème page) Un tait un p de clarté sur une controverse Il s’agit de la Salle Consti tution et de la canta trice Anderson A WASHINGTON La Présidente des Filles de la Révolution dans des explications BOSTON, 27 (U.R) Même «i la Salle Constitution avait été dis ponible la date a laquelle Ma rian Anderson, contralto noire voulait la louer pour y donner un concert les Filles de la Révolu tion Américaine auraient refusé de la louer à cette cantatrice, d’après ce qui vient d’être annon cé officiellement. Au cours d’un message adres sé aux délégués de la 45 ème convention annuelle du chapitre du Massachusetts, Mme Henry M. Robert, présidente générale a dé claré que la 6alle Constitution est soumise quant à sa location, aux autres endroits publics de Washington, où les blancs te les noirs ne peuvent se réunir en semble, Elle a ajouté qu’aucune exception n’aurait pu être faite en faveur de Marlan Anderson. (A suivre sur U Sème page) Un grand nombre de Chinois sont contre Kai-Chek A Nankin, le gouverne ment est formé de Chi nois de ce type ET A SHANGHAI Ces Chinois demandent au Japon de châtier Lon dres et Paris TOKYO, 27 (U.R) L'agence do nouvelles Domel rapporte de Nankin qu’un porte-voix du gou vernement chinois et pro-Japonals de Nankin a demandé au Japon d’user de représailles envers l’An gleterre et la France pour l’aide qu’elles fournissent aux forces du général Chlang Kal-Chek. En ai dant Kal-Chek, a dit le repré sentant du gouvernement de Nan kin, l’Angleterre et la France contribuent la prolongation de la guerre; 11 importe donc de leur donner un coup décisif; il a ajouté: “Le Japon devrait ouvrir la navigation aux Italiens et aux Allemands sur le fleuve Yangtse st la tenir close A l’Angleterre et i la France. A Shanghhal un fonctionnaire chinois du régime pro-Japonals a fait une déclaration similaire. HEKK10T SERA LTNVITB D’HONNEUR A LA CONVENTION MS MAIRES DES ETATS-UNIS, LE 15 MAL A NEW YORK Au moment d’aller sous presse, “Le Messager” a re çu cette nouvelle du Columbia News Service.— Herriot est le doyen des maires; il a été premier ministre plusieurs fois et est actuellement Pré sidnt de la Chambre des Députés Nous recevons du bolumbla News Service de New York, la nouvelle que M. Edouard Herriot, maire de Lyon, France, et alnslen premier ministre français sera le principal hôte d’honneur et le principal orateur la Conven tion des Maires des Etats-Unis, qui sera tenue New York les 15, 16 et 17 mai prochain. M. Herriot est le doyen des maires dans le monde entier et le rôle éminent qu’il Joue actuelle ment comme président de la Chambre des Députés française fait de lui un personnage de tout premier plan, ainsi que le relate là communication que nous venons de recevoir. M. Herrlot est aussi député de Lyon. Il faut partie du groupe parle mentaire auquel appartient M. Edouard Daladier actuellement premier ministre muni de pouvoirs dictatoriaux pour assurer la dé fense de la France dans la crise européenne actuelle. LE PARTI TRAVAILLISTE INVITE FORMELLEMENT CHAMBERLAIN A SE RETIRER SANS AUCUN RETARD Le Major Atlee accuse le premier ministre anglais d’avoir affaibli les forces démocratiques «fana l’univers entier et il déclare qu’aucun cabinet de concentration nationale ne se constituera tant que Chamberlain ne se sera pas retiré.—Eden ré clame encore la conscription immédiate WEDNESBURY, Staffordshire, Angleterre, 27. Le chéï de l’op position Clement Atlee a deman dé au parti conservateur d'expul ser le premier ministre Chamber lain et d’accorder son appui un cabinet travailliste "qui peut sau ver non seulement notre gouver nement mais aussi la civilisation occidentale.’ Niant toute possibilité d’une participation travailliste à un gou vernement dirigé par M. Chamber lain, le major Atlee dit que les récents appels conservateurs à l’u nité nationale constituent un franc aveu que la "maladroite’’ politique extérieure de Chamber lain a failli. On a rarement vu un gouver nement faire une telle confession de fiasco, a dit le chef travaillis-, te à propos de la déclaration du vicomte Halifax aux Lords que la politique d’ûpaisement avait échoué. "On peut juger de la soudaine té de ce revirement par le fait que le mercredi précédent sir John Simon répétait les phrases —1 Wen connues qu’il a toujours op posées au principe de la sécurité collective. “Nous n'affronterons pas le pé ril en adoptant les méthodes et l'attitude de nos ennemis. Au con traire, nous développons à l'extrê me l’esprit du service volontaire. “Le gouvernement a mis le pays en danger de guerre. Il a affaibli les forces démocratiques dans l'u nivers. II a démérité de la confian ce que lui accordait la nation. “Il est étonnant que le gou vernement, après un tel record de gaffes, s'attende à être appuyé par le pays et encore plus surprenant qu'il fasse appel au parti travail liste pour le soutenir. Ce devrait être le contraire. Le gouver ment devrait déclarer que l'inté rêt national commande d’écarter les préjugés de partis et d'fp P*i**r ira régime travailliste dan*} lequel le paye pflt avoir confian ce." Hier, M. Anthony Eden a de nouveau réclaré la conscription et l’enrégimentation immédiate de toutes les forces de la nation. L’AUTEUR ET LA VICTIME D’UNE PENIBLE TRAGEDIE SONT EN DANGER DE MORT A L’HOPITAL Le boy scout Edouard Leclair, de Graneville, Mass., a été blessé, mortellement, croit-on, par le scout master, H. L. Blanchard, qui a tente, ensuite, de se suicider.—On n’a pas encore divulgué le motif de ce drame WESTFIELD, Mass., 27—(U.R) —Accusé do tentative do meur tre sur la personne d’un boy scout figé de 16 ans, un scout master de Granville est sous bon ne garde aujourd’hui dans le mê me hôpital que sa victime. Tous deux sont en danger de mort. Le scoutmaster Harris L. Blanchard, figé de 26 ans, a avoué hier soir avoir tiré sur Edouard Leclair. Le drame s’est déroulé samedi soir dans un camp près de la demeure de Leclair. Après avoir tiré sur Leclair, Blanchard se poignarda avec un couteau de cuisine. Bien que blessé à la base du crftne, le jeune Leclair désarma Blanchard et parvint se rendre Jusque chez lui. Le lieutenant Richard N. Cot ter, de la police d’Etat, a dit que Blanchard s'étalt procuré un re volver 11 y a une semaine après que Leclair eut annoncé qu’il se retirerait de la troupe de Blan chard. Blanchard était employé dans une fabrique de bicyclettes Bristol, Conn., et Leclair était élève à l’école primaire supé rieure. Certains abus qui devraient disparaître Une commission sénato riale prend des mesures dans ce but POUR L’OUVRIER On empêchera l’emploi des armes et du gaz dans les grèves WASHINGTON, 27, La Commission sénatoriale des II* bertés civiques vient de recom mander que la loi nationale sur les armes à feu soit revisée de façon A prévenir l’usage des mi trailleuses, des fusils mltrall trallleure et des bombes a gaz dans les disputes lndustriellés. Le rapport de la dite Com mission complète l'enquête tenue sur les quatre points cardinaux de l'antl-unlonlsme: l’emploi de b.’iseurs de grève, l’espionnage in dustriel, l’emploi par les compa (A suivre sur la 3ème page) j Bâtisse qui va faire une très rude culbute Bâtie sur la glaise elle descend vers un pro fond précipice A OSSINING, N. Y. Le propriétaire assistera dans quelques jours à la dégringolade OSSIMING, N. Y., 27 (U.PJ Hier, Guy Colby a déménagé avec toua «es meubles et bagages au Hleepy HOLLOW Conutry Club puis 11 est revenu près de sa demeure de sept chambres pour la voir s’a vancer vers un précipice de 45 pieds de profondeur. Cette mai son fut bfttle sur la glaise. Or les pluies récentes ont désagrégé cet te glaise et la bfttisse descend ra pidement vers un trou béant dans lequel elle va finir par s’ef fondrer sans qu'il soit possible de rien faire pour empêcher cette (à suivre sur la Sème page) En voulant empoisonner sa i jeune femme, un homme 'vt-.- est cause de deux décès WOJEHICK EST TENU RESPONSABLE DU DRAME DE WEST SWANZE7, N. H. H voulait faire mourir sa femme qui lui témoignait de la répulsion et il se serait suicidé ensuite, mais le hasard mit la bouteille de whiskey empoisonné dans les mains du meilleur ami du prévenu.—Cet ami et une de ses voisines burent de ce whiskey et moururent moins d’une heure plus tard.— L’accusé a comparu ce matin en cour dans le com té de Winchester ASHUCLOT, N. H., 27. (U.R) Un employé de la voirie du Vermont qui avait comploté le meurtre de sa jeune et jolie fem me dont il eBt séparé et qui de vait ensuite mettre fin à ses jours, vient d'être formellement accusé de meurtre aujourd’hui, le com plot qu’il r 't ourdi nyant causé la mort de son meilleur ami et celle d’une femrr qu’il connais sait à peine. Au moment où l'accusé, Albert E. Wojehick, âgé de 32 ans, en trait ce matin à la Cour du Comté à Winchester, on chantait à i é gliae St. Michael, le service fu nèbre de ses deux victimes, Ed gar Smart, âgé de 28 ans et frè re de la jeune épouse qui le haïs sait et Mme Earl William Whea ton, âgée de 25 ans, voisine des époux Smart. Smart tint une petite réunion vendredi soir chez lui, espérant qu’à cette réunion, sa soeur, Lois, âgée de 19 ans, et son mari se réconcilieraient. Durant la soirée. Smart et Mme Wheaton burent un "high bail” préparé avec du whlskey que Wojehick a avoué avoir empoisonné. Wojehick vou lait faire boire ce high hall à sa femme pour qu’elle mourût et il se serait suicidé de la même fa çon. Mme Wojehick s’est mariée alors qu'elle avait 16 ans seule ment; elle prétend que Wojehick la fatiguait de Bes attentions et que c'est cause de cela qu’elle l’a épousé. Ce fut, dit-elle, un "mariage d’essai”, la jeune épou sée s'étant simplement engagée à tenter d’aimer son mari. "Je n’ai jamais vécu avec lui”, dit-elle. “Immédiatement après le mariage je retournai vivre cher mon père et J’y suis restée.” Il y a quelques mois elle an nonça à son mari qu’elle avait l’intention de divorcer et dès lors il se mit à la menacer, lui di sant: "Si je ne peux t’avoir, au cun autre homme ne t’aura.” Wojehick se procura du poison à l'entrepôt des travaux publics, à Brattleboro où il travaillait. Ensuite il acheta une chopine de (il suivre sur la Bénie page) LE CLIPPER YANKEE VIENT DE FRANCHIR 2880 MILLES 1 EN DIX-SEPT R ET DEMIE IL A PARCOURU CETTE DISTANCE A UNE ALLURE DE 165 MILLES A L’HEURE Le “Yankee” est parti hier à 2 h. 34 de Paprès-midi de Baltimore et il a amerri dans le port de Horta, aux Iles Açores, ce matin à 8 h. 07.—Cet avion de 41 tonnes portait un équipage de 12 hommes et 9 observateurs; il portait aussi 4,500 gallons de ga zoline. H a volé à une altitude de 8,000 à 9,000 pieds pendant le trajet tout entier HORTA, Açores, 27. (U,R) Le Clipper “Yankee”, avion de 41 tonnes, appartenant aux Pan American Airways, a amerri dans le port de Horta ce matin à Sh 07 après avoir parcouru en 17 heures et 33 minutes la distance de 2880 milles séparant ce port de Baltimore. Le "Yankee” avait 21 passa gers à son bord et était sous le commandement du Capitaine Ha rold E. Gray, pilote transatlan tique d’une longue expérience. Cet avion partit de Baltimore hier à 2h. 34 de l’après-midi. Il doit accomplir une randonnée de 15,000 milles. II a presque tou jours volé à une altitude de 8000 à 9000 pieds et à une vitesse de 165 milles à l’heure. Il est resté constamment en contact avec les postes de radio de Baltimore. Il est parti avec 4500 gallons de ga- I zoline. Son équipage comprend I 12 hommes et il y a en outre 9 observateurs du gouvernement. Le i second du Clipper est le capitaine I A. K. Laporte. Le “Yankee” se rendra à Lis bonne, Marseille, Southampton et Foynes, Irlande. Hôte sur lequel Mlle Sheffield ne comptait pas Une institutrice de 30 ans qui a eu “la surprise de sa vie" A CAMBRIDGE Elle trouve un jeune hom me mangeant chez elle durant la nuit CAMBRIDGE, Mass., 27 (U.PJ Mlle Elisabeth Sheffield, Ins titutrice Agée de 30 ans entendit cette nuit un léger bruit dans sa cuisine; elle se leva doucement et se rendit sur la pointe des pieds Jusque sur le seuil de >a pièce d'où le Druit était venu. Là, elle aperçut un jeune hom me qui, assis très son aise A la table déjeunait aux céréales et au vin. Dans sa surprise elle re cula et fit alors un peu de bruit. Le jeune homme se tourna et la vit, mais 11 demeura parfaitement calme et après s'ètre essuyé les lèvres avec une serviette de ta ble, 11 prit son chapeau et s'en al la sans se presser. Revenue de sa surprise, Mlle Sheffield téléphona à la police. Le Jeune homme reviendra peut-être la nuit prochaine, j Une somme qui ne sera pas versée à TAOemagne Cette somme se trouve dans une banque amé ricaine à Boston 3,900 DOLLARS On força un homme sous menace de mort à la verser au Reich BOSTON, 27 (U.R) Le gou vernement allemand vient d’fitre débouté judiciairement Ici d’u ne réclamation pour la somme do $3,900 dont le versement tut promis sous menace de mort par Sigfried Weil, de Stettin, Allema gne, qui s’évada d’un camp de concentration allemand et se ren dit à Tel-Avlr, en Palestine, où 11 est encore aujourd’hui. Le juge Abraham E. Pinans ky, siégeant en Cour Supérieu re, a défendu à la Old Colony Trust Company, de Boston de fai re le versement de la somme pré citée qui a été laissée à Weil par son oncle. Cette somme devait être expédiée à une banque de Dresde qui est une succursale de la Relchsbank. Le Consul allemand K Boston été Invité se présenter en (à suivre sur 1« Sème page) dernière! HEURE MADRID, 27 —(U.R)— Douze K»os avions de bombardement ont survolé Madrid à basse al* titude aujourd'hui, pour préve nlr les troupes républicaines et la population que les Nationa listes comptent sur une capitu lation immédiate. PROVIDENCE, R. I., 27_ (U.R)—La grève «le» camion» neurs «lu Sud de lu Nouvelle» Angleterre est très loin d’un règlement aujound’hui. Les né» godât ions ont été rompues hier soir. Les Unionistes ont refusé une proposition des patrons "«lui ne pouvait servir de luise pour un règlement relatif aux salaires.” Les patrons, de leur côté, ont nejeté une proposition des syndiqués. Et on rapporte «lue patrons et employés se re fusent maintenant à faire de nouvelles propositions. HEXDAYE, France, 27—(U.R) —De sources nationalistes on apprend aujourd'hui que le gé néral Franco vient de déclen cher une vigoureuse offensive dans ie secteur «le Tolède où les lignes népublicaincs ont été rompues. UOSTON, 27—(U.R)—La po lice est il la recherche aujour d'hui d'une femme qui résidait à Jersey City, N. J., et qui se ntit maintenant gurde-inaiade dans le Greater Boston. Un hé ritage «1e *3000 été laissé à cette femme, mais cet héritage doit être réclamé avant mercae dl soir. Une demoiselle Anne Boucher, de Jersey City, a té léphoné à la police locale pour lui demander «le rechercher sa soeur, Mme Ouellctte Huston, qui linbite près de Boston de* .Wf» 183*. MANCHESTER, N. H., 27_ (U.R)—Robert Hubbard, âgé de 14 ans, de Concond, qui s'était sauvé de chez s«?s parents, a été frappé et tué hier lorsque l’au to de Mlle Gladys T. Urban, 23 ans, de Manchester, dérapa et alla se jeter sur une clôture. John Spuin, «également âgé do 14 ans et venant de Concord, lui aussi, a ri’çu de légères blessures. LCNEXBURG, Mass., 27— (U.R)—AYilhelinu Fisher, la ans, a été tuée et sa soeur, Lau ra, a été dangereusement bles sée hier lorsqu’un automobile et un camion se sont frappés. Le conducteur de l’auto, John Fisher, âgé de 30 ans, a été lé gèrement blessé. -:o: Record peu enviable DUBLIN, 27 L’Irlande dé tient le record peu enviable du célibat chez les Jeunes gens et les jencs filles du monde entier, ré vèle le recensement gouvernemen tal couvrant la période de 1926 à 1938. Le rapport indique aussi que la population rurale enfan tine décroît de façon alarmante, tandis que s’élève la population des individus âgés de 65 ans et plus. Durant cette période de dix ans, la population rurale a accu sé une diminution de 78,000 en fants, tandis que le nombre des enfants a augmenté de 31,000 dans les villes. Quant à la popu lation des adul'es ayant dépassé la soixantaine, elle a augmenté de 15,000. Ce déclin de la popu lation rurale enfantine est attri bué à la stérilité maternelle et aux mariages tardifs. BALANCE DV TRESOR WASHINGTON, 27—(U.R)—Ba lance du Trésor au 24 nia as: 93,440,735,132.28. Rie ON DRAUGHT «nd IN BOULES Brewedby HAFFENREFFER CO^Ine. Boston, Motsochmoita Distributors for Ltwiston CENTRAL DISTRIBUTORS INC. LEWISTON, MAINE
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L’EUROPE RESTE TOUTE DÉSUNIE DEVANT HITLER Chain berlnln-ln-f rousse fait rater lui-même le grand pro jet qu’il devait enfanter Après la saisie par l'Alle magne de la Tchécoslovaquie, l’Angleterre a tenté ou a fait mine de tenter de consti tuer un bloc appelé mater Hitler. Ce projet était opportun et il aurait pu réussir, mais il eût fallu, pour cela, que le nouveau bloc se constituât sur le champ et qu’il fit une en trée en scène foudroyante, de rapidité, de volonté et de for ce, ne fût-11 formé que par trois ou quatre nations telles que la Grande Bretagne, la France, la Russie et la Polo gne. Au lieu de cela on s’est mie à pérorer et à lanterner, tant et si bien que le projet britan nique est moins avancé avf Jourd’hul qu’au lendemain mê me de l'entrée de Hitl' r à Prague. Ce projet en est arri vé au point qu’il fait la risée de l’univers et qu’il a causé beaucoup plus de tort qu’il n'a fait de bien â la cause de in paix. On dit qu’il a échoué. M. Chamberlain peut en faire son mea culpa. Cet homme néfaste aura été, par sa pleutrerie, le mauvais génie des Démocra ties européennes, qui sont maintenant dans une très mau vaise posture. Les armées ne marcheront pas l’estomac vide CHICAGO, 25—Si les années d’Europe se rencontrent sur les champs de bataille, elles ne marcheront pas l’estomac vide. En effet, jamais dans l'histoirt du monde a-t-on vu des réserves de blé aussi considérables que celles qui existent actuellement Et une machinerie de distribu tion très compliquée est prête h en diriger la circulation, pourvi que les blocus n’interviennen. pas. D’une demi-douzaine des plus Importantes régions productrices de blé dans les deux hémisphères, d’énormes surplus sont offerts à l’Europe aux plus bas prix de puis des années. La disponibilité des surplus de blé est un facteui toujour important dans la guer re. Les surplus sont si considéra bles à l’heure actuelle que les crises européennes n’ont presque pas de répercussions sur lét prix du blé. C’est à peine si le prix a haussé de quelques centins lors de l’annexion de l’Autriche et du r rat la crise tchécoslovaque en septembre dernier, et même du rant la crise actuelle. Il faudra que les canons en trent en action pour que les ré percussions se fassent réellement sentir sur le marché. La récolte mondiale de 1938 39 a été évaluée à 4,635,000,000 de boisseaux, une augmentation de 800,000,000 sur l’année pré cédente. Le surplus pour juillet serait de 1,260,000,000 de boisseaux, ce qui est une augmentation de 656,000,000 sur l’an dernier. -:o; On le croit pas à la paix entre les syndicats Mme Perkins, secrétaire du Travail semble per dre tout espoir TROP DE HAINE La F. du T. et le CIO se détestent trop sérieuse ment pour s’unir WASHINGTON, 21 (U.R) Madame Frances Perkins, secré taire du Travail vient d'annoncer que ia Fédération Américaine du Travail et le CIO font des pror grès dans leurs négociations de paix mais elle ne prévoit pas qu’un accord soit conclu prochai nement. D’après Madame Perkins, les pourparlers n'ont pas encore at teint leur point culminant et Ils se poursuivent péniblement. Comme on le sait. John L. Le wis, président du CIO a déclaré. que "cette union et ses filiales n’ont pas l'intention de se con- damner à mort comme prix de i leur paix avec la F. du T. Lewis a dit ce3 Jours derniers au Congrès des mineurs que les négociateurs de la Fédération sont des aristocrates endurcis. Le- I wis a aussi traité de "menteurs'' i ceux qui disent que le CIO est communiste et déclaré que si um base de paix n'est pas établie, U CIO changera sa politique, qui dit-il, a été simplement "défen 1 sive” jusqu’ici. Lewis dit que le CIO a accep té sans réserve l’invitation d1 président Roosevelt à discuter I.' restauration de l’harmonie ouvri ère et que le CIO est prêt à dis cuter tout plan ou suggestion Mais, dit-il. les puissantes unions du CIO ne se donneront pas la mort pour faire plaisir la Fédé ration. Lewis, sans nommer personne, dirigea ses foudres contre les en nemis du CIO qui l’ont taxé d' communiste. "Sachez", dit-il, “que fout hdm me, quel qu’il soit, dans la ru à la Bourse, sur la place du mr ehé ou au Congrès, qui accuse CIO d’être une institution ant' méricaine composée de commur tes et suivant des principes co munistes, tout homme qui c cela est un fourbe, un mente et un poltron." ALGI, LE ROBOT DE DIX PIE5S, DEMANDE FERMETÉ ET CÎURTOF Un moderne “chevalier en armure”, voilà ce qu’eet Algi le I robot-merveille qui sera au Pageant du Progrès, au Manège de Lewiston, toute la semaine prochaine. L’armure argentée d’Al gi comprend tout un assortiment de poulies, transformeurs, bro ches et autres accessoires électriques. i Pesanteur de 2,000 livres Algl pèse 2,000 livres, et bien qu’il mesure 10 pieds de hauteur, il est très obéissant. Mais, évi demment, c'est tout naturel, car Algl n’est encore qu'un enfant de six ans. Il a été créé à Londres par une savante et il est main tenant au nombre de six “en fants” de ce genre au pays. Un commandement de Robert Anzalono signifie qu’Algl doit obéir. Ses yeux verts deviennent éblouissants; 11 reste debout ou s'assied comme on le lui ordon ne; 11 dira l'heure exacte; 11 ré pond aux questions; il ouvre et ferme sa bouehe; il lève ou bais se les bras et même, au com mandement, il tire du revolver. Anzalone doit être ferme malt poli envers Algi. Le commande ment ou les questions doivent 1 être faits lentement et distincte ment et pour qu’Algl cesse tel on tel mouvement, 11 faut lui dire: “Merci!”, car autrement 11 sortira de son tempérament et continue ra d'agir. Algi n'aime paB les petits gar çons. Du moins c’est ce qu’il sem bie dire. "Leurs visages et leuri mains sont toujours sales,” expli que-t-il. Voilà donc toute une merveille qu'il faudra voir toute la semai !ie, au Pageunt du Progrès, ai Munège, sous les auspices de 1: l’hambre de Commerce de Le* j ston CE QUE LE FUEHRER FOURRAIT ENCORE ANNEXER AU REICH Car le particulier a un appé tit gargantuesque que rien ne peut rassasier En une semaine, Hitler a ajouté 36,000 milles carrés de territoire et 10,000,000 d’habi tants à son pays. En a-t-11 assesf Va-t-il enfin demeurer tran quille? Nul ne le sait. Peut-être ne le sait-il pas lui-même. Cepen dant, 11 y a tout lieu de croi re qu’il convoite encore: 1. —Le port libre de Dant tlg, sur la Baltique. 2. —Le corridor polonais, teritoire allemand d’avant guerre qui isole la Prusse O rlentale du Reich. 3. —La région du Schles wig-Holstein qui fut attribué après la guerre mondiale au Danemark dont elle avait fait longtemps partie. 4. —Les district d’Eupen et de Malmédy que la Belgi que obtint après la guerre mon diale. 6.—La Suisse. 6. —La Hollande. 7. —L'Alsace-Loraine. Des colonies etc., etc., etc. Car Hitler a bon appétit, on le sait, et la veulerie du chef du gouvernement britannique n’est pas faite pour apaiser cet appétit. La téléphoniste, entendant les rëmissements de Mme Ellison, a erta la police, les pompiers et les imployés de la compagnie du gas. .es sauveteurs utilisèrent des in halateurs et les médecins admi nistrèrent en vain de l’adrénailne à la patite ▼lctlma. La mère éploré, a déclaré an coroner Laweon que l’enlant sautait dana la baignoire comma 11 en avait l’habitude. Soudaine ment, en sautant, il frappa de sa tête le menton de sa mère. Mme Ellison ignore le temps qu'elle resta privée de ses sens avant d’alerter la téléphoniste. .:o;-. Un voleur blessé d’un coup de feu MONTREAL-, 25 Un Jeune, homme du nom de Roméo Label le, alias Moore, Agé de 24 ans et sans domicile connu, pourchassé par des agente de la radio-pa trouille, au cours de-la nnlt, a été atteint d’une balle a la jam be droite et conduit A l’hôpital Homéopathique ob il est gardé par un constable, en attendant sa comparution devant un juge, sous une accusation de tentative de vol avec effraction. Des passants apercevant deux intrus dans le poste d’approvi sionnement d’essence Brltlsh Amerlcan, Boulevard Monkland, alertèrent la police, et les agents Méthot et Savage, de la radio-pa trouille, lurent chargés de faire enquête. Comme ils arrivaient au pos te d’essence, les in*rus les aper çurent’ et prirent la fuite. La chasse A l’homme commença im médiatement. Les agents tirèrent quelques coups de revolver et La belle fut ‘blessé A la jambe droite, mais n’en contirua pas moins sa course rapide. Quelques instants plus tard, le constable Méthot trouvait Labelle caché dans la cour de la maison partant le No. 4395, Avenue Ox ford. Il fut aussitôt capturé et [conduit A l'hôpital où les chirur giens ont déclaré que la blessure IM puuwgrapne au messager a etc aepccne, samedi dernier, pour photographier un camion Pine State Express qui dévia de la route pour aller s’arrêter dans ce qui fut autrefois un étang, mais qui, à ce moment-là, était un banc de neige, ce qui Banva le pilote et empêcha des domma ges au camion. Notre photographe fut attaqué et poussé dans la neige pour avoir osé prendre une photographie de cet accident, et l’individu brisa même l’appareil... mais il n’a pu endom mager la négative. Il a bien recommandé à notre photographe de ne pas publier cette photogra phie, de sorte que nous vous la présentons ici même. n'est pas grave. Il a été impossible aux agents de retrouver l'autre cambrioleur, mats la police croit que son ar restation est une question d'heu res. Lors de l’arrivée de la police, les cambrioleurs, qui étalent en trés en fracturant la porte d'ar rière, avaient placé, dlt-on, dix pneus dans un auto qui se trou vait dans la place. Ils allaient quitter le garage quaùd Ils furent surpris. Leurs Majestés visiteront Québec QUEBEC, 27. Accompagnés de leur suite royale et escortées de leurs gardes de corps et d'u ne cavalerie, Leurs Majestés le roi George VI et la elne Elizabeth feront une grande visite de Qué bec et de ses environs, le 15 mal prochain, à l’occasion de leur ar rivée au Canada. Cette visite du- rera deux heures. Le défilé royal se mettre en marche vers 2 h. 45, de la Citadelle, et cette visite se terminera à 4 h. 45, sur les Plaines d'Abraham, où tous les entants et les écoliers de la ville de Qué bec seront réunis pour acclame! les souverains. Le parcours que suivront Leurs Majestés n'a pas encore été dé voilé. Il le sera ces jours-ci alors que l'on rendra publie le pro gramme officiel de la réception h Québec. Ce programme a été Tiroir-m tt-ht II» définitivement élaboré. Il recevra, raaaentiment de l’hon. M. Duplee aie, alnal que l'approbation du se erétalre d'Etat, à Ottawa. En mettant le pied aur le aol canadien, le matin du 15 mal pro- cbaln, Leurs Majeatéa ae rendront du quai de Anse au Foulon Jus qu'à la Citadelle, où Elles demeu reront pendant leur séjour à Qué bec. Le roi et la reine voyageront dans un des deux autos qui sont transportées à bord de l’un des deux destroyers anglais qui escor teront le “Repulse”. t Sur tout le parcours de Leurs Majestés, une surveillance très étroite, de même qu'un service d’ordre parfait seront exercés. Tous les corps policiers de la ville et autres groupements seront ap pelés à coopérer. o Gros feu à Halifax HALIFAX, N.-E., 25—Un vio- let Incendie, le troisième en au tant de semaines, a causé des dommages variant entre (60,000 et $70,000. Le sinistre a ravagé une bfttlsse de quatre étages oc cupée par la Glidden Paint Com pany et la Outta Percha Rubber Company, et causé des dégâts considérables dans de» 'édifices adjacents. On croit que les flammes ont pria naissance dans l’atelier de peinture sis au rez-de-chaussée Je l'édifice. Elles ae propagèrent avec grande rapidité dans les trots étages et endommagèrent tes établissements de la compa gnie de caoutchouc, an quatriè me plancher. Un déploiement pyrotechnique accompagna deux légères explo sions. Les flammes attirèrent plusieurs centaines de curieux sur les lieux. L'tncendle était sous contrôle après une heure de travail de 1a part des pompiers. Après des Mois d* Altérations Énormes, la Nouvelle et Plus Grande New England Furniture Co., Fait son Apparition, Comme le Premier et le Seul Magasin dé Son Genre en N ouvelle Angletérré Un Nouveau Pays Merveilleux Sur la rue Lisbon OÙ LES RÊVES D’UNE DEMÉURÉ MAGNIFIQUE SE RÉALISENT le New England Furniture Co. 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En voulant— (Suite de la 1ère page) whlskey avec lequel 11 mélan gea le poison. Il se rendit Ashuclot, fit monter sa femme dans son auto et se rendit à Mil lers Faits, Mass. Là, il tenta de faire bole une gorgée do whlskey empoisonné à son épouse; elle refusa et lui demanda d’aller lui acheter une bouteille de vn. Jeu di soir Wojehick et sa femme ar rivèrent à West Swanzey, N. H. La bouteille ne fut ouverte qu’à la soirée de vendredi, alorB que Wojehick et sa femme étaient as sis dans leur auto près de la de meure de Smart. Wojehick cria à Smart d’ap porter un verre de whlskey à sa femme. Mme Wheaton y goûta et dit: "Ce whlskey a goût de poi son." Smart y goûta à son tour et fit la même réflexion. Une heure plus tard, Smart et Mme Wheaton étaient morts. -:o: Daladier va— (Suite do la 1ère page) Voici, d’après les observateurs, quelles seront les demandes de l’Italie: 1. Octroi de certains privilè ges aux Italiens habitant la Tu nisie. 2. Octroi à l’Italie, de droits importants sur la ligne de chemin de fer reliant Djibouti à Addts Abeba. 3. Admission de l’Italie daus la compagnie qui administre le Canal de Suez. -:o: L’armée— (Suite de la 1ère page) ge. Un grand nombre d’hommes, femmes et enfants succombent à la maladie ou au manque d’alimenta tion, et tout cela alors que 2343 convois do ravitaillement nationa listes attendent, sur toutes les routes aboutissant à la capitale. Le public de Madrid espère que la guerre va finir aujourd’hui ou demain. i Le général Franco, comman dant en chef nationaliste a lan cé, par radio, un appel à tous ceux qui habitent les territoires répu blicains, soldats et civils, pour les exhorter à se rendre et à pré venir de nouvelles effusions de sang. Franco a promis de ne pas user de représailles, aaut contre ceux qui ont commis des crimes de droit commun. L’Etat-major républicain annon ce que les négociations de paix se sont rompues samedi soir à 6 heures alors que les Républi cains ont refusé de rendre leurs avions. Hier, les Républicains ont enfin annoncé aux Nationalistes qu'ils étaient prêts à rendre leurs avions aujourd’hui, mais les Na tionalistes ont demandé des ota ges et menacé Madrid d’une atta que immédiate. -:o: On fait un peu— (Suite de la 1ère page) Mme Robert réitère cependant que la salle avait été louée pour la date à laquelle la cantatrice noire voulait l’obtenir. -:o: Certains abus— (suite de la 6e page) gnlcs de policiers relevant d'elles et l’usage des munitions. Ce rap port est basé sur des recherches qui ont remonté jusqu'à deux ans et demi. La Commission a annoncé qu’ello soumettrait bientôt une législation au Congrès pour met tre fin aux nombreux abus qu’el le a relevés, et notamment à l’u sage des armes par les patrons dans le but de mftter les grévis tes. Certaines compagnies ont de très forts approvisionnements de gaz et d’armes. -:o:——— Une somme— (Suite de la 1ère page) Cour lorsque cette affaire a été discutée mais il a omis de se pré senter. -—:o: Bâtisse qui va— (Suite de la Sème page) chute. Le terrain sur lequel se trouve la maison a déjà baissé de vingt pieds et dans quelques jours on peut s’attendre à voir la bâtisse faire la culbute. Les jardins qu 1 l’entouraient seront eux aussi affaissés et les arbres à fruit qui s’y trouvaient sont tout déracinés. RUMFORD Mme John T. Arsenault, tgée de 77 ans, est décédée samedi a près-midi, A l’hôpital d'Etat, A Augusta. Elle était née à l’Ile du Prince-Edouard. Outre son époux, elle laisse un fils, Oyrus de Rum ford, deux filles, Mme Helena Chabot, de Mexico et Mme Lise dallant, de Rumford; aussi deux soeurs Mme Stephen Goody et Mme John dallant tous deux de l'Ile du Prince Edouard, aussi 8 petits-enfants et un arrière-petit enfant. -:o:—— PERSONNELS Le mortlclen M. Ludger Al bert, accompagné de M. Philibert Malo, est revenu ce matin de Bos ton, avec le corps de M. Paul Plourde qui est décédé subite ment samedi. Le défunt demeu rait autrefois ici et il était à Bos ton depuis douze ans M. Antonio Parent, Arcadla Avenue, est retenu chez lui par la maladie. :o:—* Mesures de défense en France PARIS, 27. Concentration des pouvoirs entre les mains de l'exécutif, sans exemple depuis le ministère Clemenceau de la Gran de Guerre, respect scrupuleux des libertés publiques et des lois en vigueur: Telle est la double ca ractéristique des dix-neuf décrets lois dont l’application recueille l'approbation unanime de l'opi nion publique et de la presse. 1— Les mesures militaires ont pour but de renforcer considéra blement les effectifs sans mobili sation générale ou partielle: soit par l'augmentation du nombre des officiers et des sous-officiers: soit par le maintien éventuel sous les drapeaux des soldats libérés, soit par le rappel éventuel des réservistes pour une période ré glementaire que le gouvernement aura le droit de prolonger. 2— Les mesures économiques ont pour but d’accélérer les fa brications d’armement: d’une part en portant 60 heures, ou au delà si besoin est, la durée de la semaine de travail dans les indus tries travaillant directement ou indirectement pour la guerre; d’autre part, en créant une "di rection de la production", réat gVENTE ANNUELLE 4* mi/e Prin temps MüâçAi BLENVOO& Cuisine Moderne au Gaz Pour Seulement $2.28 par mois Le “BUDGETEER” Poêle au Qaz Qlenwood MAINTENANT SEULEMENT •50 ET VOTRE VIEUX POELE GARANTIE: La Lewiston Gas Company garantit par les présentes que le “Budge teer”, poêle à gaz Glenwood ne sera pas vendu après cette vente en 1939 pour moins de $89.50 et votre vieux poêle. 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Les trois illustrations dont nous venons de parler ont toutes été prises par Durand lui-même, et furent envoyées dans l’Etat de Washington pour être développés et imprimées, pour im pas éveiller les soupçons au sujet de la chasse en temps prohibé.—Notre quatrième photo est la seule en existence nous montrant Earl Durand, surnommé “Talcan”, mesurant six pieds et deux pou ces, et pesant 210 livres. Ce jeune bandit aux cheveux ébourrifés, se repaissait de viande crue.—Notre dernière photo représente Lawrence Richardson, de Lewiston, âgé de 26 ans, ancien confrère de classe de high school de PowelL Richardson exhibe ici un revolver Colt de calibre .38, ainai que des dents d’orignal et une bandoulière que Durand lui donna comme témoignage d’amitié. tachée an ministère de la guerre, véritable ministère de l’armement. 3—Les mesures financières ont pour but: D’une part, de permet tre au gouvernement, par des économies effectuées sur d'autres postes, à financer le réarmement accéléré du pays; d’autre part de donner aux industriels qui tra vaillent pour la défense nationalo les crédits nécessaires pour exé cuter d'urgence les marches dont ils sont titulaires. Il s’agit donc uniquement de la sécurité militaire du pays et, en premier lieu, de la défense aé rienne qui sera dotée à la fois d’un important matériel neuf et des cadres d’officiers ou de sous officiers nécessaires. Mais il est très remarquable que ce renforcement de la puis sance défensive du pays n'impli que aucune atteinte la légalité démocratique. C’est ainsi que: 1— Même dans les usines où l’on travaillera 60 heures ou plus, le principe de la semaine de qua rante heures sera respecté. En effet, toutes les heures supplémen taires seront payées avec une ma joration de 10 pour cent jusqu'à 46 heures et de 5 pour cent à par tir de la 46e heure. 2— Le décret relatif aux infor mations militaires est soigneuse ment conçu pour éviter toute at teinte à la liberté de la presse. "Dans les pays qui nous envi ronnent, expliquent à ce propos les ministres compétents dans leur rapport au président de la république, les renseignements militaires de toute nature sont maintenus rigoureusement se crets. La même règle n’existe pas chez nous. Pour mettre fin cet état de chose qui place notre pays état de choses qui place notre pays proposons d’interdire d’une maniè re générale et absolue la divul gation, la diffusion, la publication ou la reproduction des informa tions militaires qui n’auront pas été rendues publiques par le gou vernement. Ces mesures s'inspi rent du seul souci de la défense nationale et ne portent aucune at teinte la liberté de la presse. Il s'agit simplement d'empêcher que les informations publiées de bon ne fol ne facilitent la t&che des services de renseignement étran gers. Nous connaissons trop le patriotisme qui anime les organes chargés d’informer l'opinion pour douter qu’ils n'accueillent dans l’esprit qui l'aura dictée l’inter diction que d’impérieuses nécessi tés nous obligent formuler.” :o»—— Production d’obus OTTAWA, 27. Suivant un rapport déposé au feuilleton de la Chambre des Communes par le mi nistre de la Défense, la produc tion d’obus a sensiblement aug menté l’arsenal de Québec. Au cours de l’année fiscale 1936 37, 512 carcasses d’obus furent produites au coût moyen de $11.75 chacune, alors que durant l’année fiscale 1937-38, ce nombre fut porté k 2506. Pou 1938-39, Jus qu’au 18 février, le total était de 4,000. Le coût moyen pour les deux dernières années fut de $7.81. Il s'agit ici de carcasses d’obus de 18 pouces. Le person nel employé dans les différentes branches de l'arsenal est de 602. Dans le Québec 72,000 naissance» et 82,000 décès en 1938 QUEBEC, 27.—Le total des naissances vivantes fut de 77,218 j en 1938, soit une augmentation de près de 1,500 sur 1937, ap prenons-nous du ministre de la santé provincial de Québec, qui vient d’émettre son bulletin dé mographique. Le nombre des mariages fut de 24,966 comparé à 24,876 en 1937. Il est curieux de noter que bien que les mariages n’aient pas aug menté sensiblement, le nombre des naissances s’est quand même ac cru considérablement. Il y eut 32,449 décès en 1938, cependant qu’il y en avait 35,456 en 1937, ce qui fait une diminu tion de quelque 3,000 décès. Le taux de la mortalité, 10.1 est le plus favorable jamais obtenu dans la province. La mortalité infan tile n'a fait que 6,441 victimes, soit 1,139 de soins que l’année précédente. ‘O; Décès au Canada MONTREAL, Joseph Fran çois Chevalier, chef du service des Incendies de Montréal de 1918 à 1923, et depuis une dizaine d'an nées président de la Commission de prévention des incendies de la Province de Québec, est mort chez lui rue Amherst, à l’âge de' 6S ans, après à peine quelques jours de maladie. Il laisse dans le deuil ses huit enfants: Mme Hervé Tur cotte, Armand, Mme E. Valllan court, Mme R. Desrochers, Gérard André, Adrien, Pauline; ses frè res, Georges de Detroit, Edouard de Troy, N. Y., et Arthur de Mont réal; sa soeur Mme F. Andrieux, 15 petits enfants. Né à St Liguori comté de Mont calm, le 18 décembre 1871, l’ex chef Chevalier avait fait ses étu des aux écoles publiques, puis au Conseil des Arts et Manufactures de Montreal et à l’Ecole Interna tionale de Scranton, Il entra au service de la Ville comme simple pompier en 1891, fut promu au poste d’ingénieur mécanicien en 1902, à celui de chef-mécanicien en 1912, et le 1er juillet 1918 à la tête de la Brigade des Incendies poste qu'il occupa jusqu’en 1923, Plus tard il est devenu inspecteur instructeur et président de la Commission de prévention des In cendies de la Province de Québec. De 1901 à 1917 il a été profes seur de mécanique au Conseil des Arts et Manufactures. Il était membre de l’Association de la Police et des Pompiers du Domi nion et s'est occupé beaucoup au trefois de sports nautiques et de musique. Il avait épousé en 1894 Armandine Pinault, qui l'a précé dé dans la mort. MONTREAL, Mme J. Alexan dre Therrien, néo Juliette Arbour, est décédée mardi. Elle était âgée de 48 ans. Elle laisse son mari, trois fils et quatre filles, son père, deux frères et quatre soeurs. QUEBEC. M. Théophile Ro chette est décédé à l’âge de 85 ans et 4 mois. Son commerce de laiterie s'est développé et grâce au travail de ses fils et continua teurs, ce commerce est devenu u ne importante entreprise connue sous le nom de la laiterie “Fron tenac.” M. Rochette était originaire de St-Augustln où il naquit en 18 53. Il était le fils de Joseph Rochette et de Louise Mercure. Il quitta cet endroit en 1895 pour s'établir à Québec. Il acquit, vers cette épo que, le commerce de laiterie de M. Narcisse Langlois et le déve loppa grâce à son activité dévo rante et â son esprit d’initiative. MEME UN BON REPAS NE L’ENVOIE JAMAIS CHERCHER DE LA SOUDE Une matrone de Lewiston déclare qu’elle jouit do chaque bouchée sans jamais ressentir des gaz, des crampes, ou d’acidité depuis qu’elle a pris du VENDOL. Mmp Stanislas oucher, du Ko. 250 rue Parle, Lewiston, dont le mari est employé à la Filature Bâtes, est Tenue à la Phar macie Rivard Frères et a donné à l’homme Vendol la bonne recommandation suivan te pour Vendol. Elle dit: “Souvent de puis plua de cinq ans je souffris de cons tipation et cetto condition était la cause de beaucoup d'autres maux. 4‘Parfois j'avais nn gros appétit, en suite jo n'en avais pu, quand je mau* geais moins, semblait-il, je souffrais plua des gas, de dérangement d’estomac, de gonflements, de crampes. Après lea re pas je devais prendre de la soude pour obtenir du soulagement, et en me cou chant parfois les gaz étaient al mauvais du Vendol et les petits comprimés laxa* que je ne dormais que quelques heures. “Récemment je commençai à prendra tifs Vendol et déjà ce traitement m’a donné du soulagement étonnant. Presque immédiatement il a soulagé ma constipa tion et a réglé mes Intestins qui fonction nent plus facilement et parfaitement de puis des années. *'Maintenant, je puis manger des repas réguliers et en jouir sans sentiment de gaz, de dérangement, ou de crampes. Je n’ai jamais besoin de prendre de 1a sou de, je dors comme une toupie et je ne ressens jamais aucun mal, je ne sois plus étourdie. Depuis que Vendol m’a fait tant de bien, je aena que je ne puis trop le recommander è tous mes amis et mes voisins, qui souffrent comme je souf frais. eans perdre do temps à essayer Vendol, aussi.** Tant de citoycma estimables vivant ici à lawiiloa et muc manu wrimmU I Mmo STAMSLAS ItOlCHER ont recommandé Vendol quo vous ne pouvez pas vous tromper en essayant cet excellent remède composé de racines, her bes et alcalins, si vous souffres d'iges tion, de gaz à l'estomac, de brûlements J'estomac, de palpitations, d'étourdisse monts, de maux de tête, de bile, de som meil dérangé et d'autres symptômes cau sés par la constipation ou besoin d’un diurétique pour les reins. “Donnes à ce splendide remède fait avec les racines, herbes de 1a nature, mélangées ave lee alcalins, une chance de vous aider, aussi. L'homme Vendol qui se tient à la Pharmacie Rivard Frèree, 196 rue Ltsbon, invite tout le monde à venir le voir et apprendre tout au su jet de ce remède. Vous pouves aussi acheter Vendol aux Pharmacies Drapeau et Fortin de Hrunswirk et à la Pharmacie Roberts de Liabon F ails, ainsi au'à (ou itou les bonnes phannscias partout. Un magnat meurt après ses noces d’or LONDRES, 24 Sir Edmund Daris, le “magnat de l’or”, vient de mourir A Londres à l'Age d^ 76 ans, peu de temps après avoir célébré ses noces d'or. C'était une* des plus vivantes (igures de la "genty.'’ Cet homme, qui ressemblait de^ façon frappante A Napoléon, fai sait partie d’une cinquantaine de sociétés et en présidait une vingt aine. Durant ses loisirs, il se passion nait pour la peinture et plus parti culièrement pour la peinture fran çaise. Il aimait par-dessus tout Monet, Manet, Lautrec et Cézan ne, et il légua plusieurs de leurs tableaux, qu'il avait payés un très gros prix, A la Taxe Collection. Il gardait ses trésors dans son beau château de Chilham et ne les montrait qu'aux connaisseurs. En avril dernier, sir Edmund Daris fut victime d’un vol consi dérable: cinq tableaux d’une va leur inestimable furent coupés dans leur cadre et enlevés de Chilham; deux Gainsborough qui faisaient partie de ce rapt furent retrouvés ensuite. L’amateur d’art n’avait pas hésité à promettre cin quante mille dollars A quiconque lui rendrait ses chefs-d’oeuvre. Très humain, le magnat de l’or avait récemment transformé une ferme de son domaine en école pour les enfants juifs chassés d’Al lemagne. Le testament de sir Edmund Daris n’est pas encore ouvert: quelques-uns de ses familiers af firment qu’il n’a pas oublié les musées d’art moderne français auxquels il aurait fait un legs im portant.
Traité italo-japonais TOKIO, 27—Le Japon et l’Ita lie ont signé un traité d’échanges intellectuels dans le domaine de la science, de la musique, de la littérature, du théâtre, de la pho tographie et de la radio. Ce pacte ressemble A celui que le Japon et l’Allemagne ont signé le 25 novembre dernier. L’Italie, l’Allemagne et le Ja pon sont les principaux signatai res du pacte anti-communiste qui prévoit des échanges de rensei gnements policiers sur le commu nisme international. -:o: ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS On réclame des représailles l contre Berlin Boycott national demandé par les Scientistes de Boston PROJET SERIEUX On cesserait d’acheter les instruments scientifi ques allemands CAMBRILOE, Mass., 2Î (U.PJ Un boycott national de tous lee instruments, appareils et ac cessoires scientifiques do fabri cation allemande est préconisé comme mesure de désapprobation et de représailles envers l’Alle magne par le chapitre Boston Cambridge de l’American Asso ciation of Scientific Workers qui prétend que par sa persécution contre les savants, l’Allemagne a miné et partiellement détruit la structure de la science alleman de. Plus de SO pour cent, soit $10, 000,000 valant des importa tions scient if iques-amérlcainca viennent de l’Allemagne. Le chapitre Boston-Cambrid ge comprend 100 scientistes des facultés de Harvard, du Tech et des institutions du Greater Bos l ton. -:o: Première défaite pour les Smoke Eaters de Trail LONDRES, 27 —Les Trail Smoke Eaters, détenteurs de la coupe Allan du Canada, emblème du championnat de hockey ama teur canadien et vainqueurs du récent tournoi de hockey amateur en Suisse subirent leur première défaite en 51 parties de leur tour née européenne récemment quand les Wembley Ail-Stars leur impo sèrent une défaite par 4 à 1 A Londres. +<OOP LA/ LE PRIX RÉDUIT DE «ouenwMT POU6HNUTC Paquet de 6 ÎO U
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c Le Messager vota erriarf tppafrap&iqaaa, qnl pavant ta travail dans îaa annonce», mata taata annonça qnl contient nna arranr tppofrapblqna, aara pnbllda da nonaaav. taa annonaanra vont priai d'an aaartlr la ffraaaa. ft U MX S SAQ IR aa rtaaraa la droit da rafuaa» laa annonçai laadmiaalblii. Par la pacte, an dahon da la Vowralla-Anflatane tro XS *s.oo Litta d'abannamanta atrldda tona lac traia mate Il ambra da la Onltad Traça taux D’Aiomnaonra POUR RÉSISTER A L’AGRESSEUR a Au dire de "VVarwick Chipman, le pacte de Ûenève, signé au lendemain du conflit de 1914-18, n’a pas produit tous les effets principaux que le monde s’en promettait, parce que les peuples, amis de la paix, qui en faisaient partie, n’ônt pas voulu pousser jusqu’au bout et avec la fermeté nécessaire l’applica* tion des principes sur lesquels s’appuy ait cette entente internationale. 11 faut y revenir si l’on veut arracher l’humani té au sort qui la menace. La guerre de 1914-18 a montré les résultat» affreux d’une politique de do mination, d’un nationalisme économi que outré, de la course aux armements. L’établissement de la Société des Nations avait pour objet, en proscrivant d’avan ce les aggressions à main armée, de pro téger l’univers contre le retour d’un pa reil fléau. Or, parmi les Etat» qui s’é taient alors engagés à ne plus recourir à la guerre, plusieurs, et parmi les plus importants, ont failli à leur promesse. Est-ce une raison pour que les autres si gnataires abandonnent la partie et se contentent, après avoir jeté tout le blâ me sur l’organisine de Genève, de déplo rer les défections et de dénoncer molle ment les violations du pacte? M. Chip man ne le croit pas. Il est d’avis que l’en tente d’alors, soutenue comme elle doit, n’a pas épuisé sa vertu et qu’on aura a vantage à la reprendre. “N’est-il pas manifeste, explique t-il que si les nations pacifiques doivent s’armer aussi intensivement et avec une telle hâte pour leur défense, que le plus tôt elles s’allieront les autres nations pacifiques, le mieux il en sera pour el les-mêmes et pour vous tous; qu’elles seront mieux en mesure de résister à l’agresseur qu’elles redoutent, et qu’el les seront mieux assurées, advenant u ne agression, de pouvoir c défendre et échapper à la destruction dont nous voy ons l’exemple en Chine ou à l’asservis eement dont nous venons d’être témoins pour la Tchécoslovaquie?” Il semble que les derniers événe ments soient en voie de donner raison à 3L G'hipmân, puisque les puissances pa cifiques cherchent plus que jamais, en face de l'audace et de l’ambition gran dissantes des pays envahiseurs, à former un front uni, peu importe leur situation géographique. En effet, quand l’Alle magne, par exemple, se heuhtera à uu groupe de peuples déterminés à sauve garder les intérêts de la paix mondiale et assez forts pour faire respecter leurs f volontés, elle sera forcée de s’arrêter. Souhaitons que cette combinaison réus 1 sisse maintenant que les autres ont é choué! DES PLACES AV SOMMET De “L’Avenir National:” Avez-vous déjà remarqué comme il i y a toujours quelques places vides dans les premières rangées des auditoires, même quand les salles sont apparem ment tout à fait remplies. On réserve ces fauteuils pour des invités en retard 'ou pour des personnes dont la présen ce pourrait être imprévue des organisa :;teurs. Il eu est de même au sommet de l’é jCbelle sociale, dans tous les domaines de la vie économique, religieuse et poli tique de la nation. Malgré les dix mil lions de chômeurs, nos industries sont en quête de milliers de spécialistes de tous les arts et métiers. Dans les affai res, la magistrature et l’administration, on cherche partout des chefs d’entre prise ambitieux et compétents. Pour se créer une place au saleil, dans un domaine en rapport avec ses goûts et ses aptitudes, il suffit de tra vailler sans relâche, de nourrir des am bitions légitimes, de persévérer coura geusement à la tâche de chaque jour, de compter sur le temps qui sait récompen ser toutes les patiences et tous les ef forts bien dirigés. N’avons-nous paB chaque jour sous les yeux des preuves nouvelles de cette grande vérité. L’élévation récente de William O. Douglas au banc de la Cour Suprême des tats-Unis est encore un exemple frappant que les places au sommet ne A manquent pas plus de nos jours qu’au trefois. Le nouveau juge associé de la Cour Suprême n’est Âgé qne de 40 ans; il aura l’insigne honneur d’être l’hom me le plus jeune à siéger sur le banc du plus haut tribunal des Etats-Unis depuis la nomination du juge Joseph Storey, en 1812; car sa nomination sera certai nement aprouvée par le Sénat. Au commencement de ce siècle, il y a trente ans à peine, William 0. Doug las n’était qu’un petit garçon de fer me, à Walla Walla, dans l’Etat de Washington, à l’autre bout des Etats Unis. Son intelligence, son esprit de travail, sa réputation sans tache le ti rèrent de l’obscurité et le portèrent ra pidement d’une étape à l’autre jusqu’à l’une des plus hautes positions en cette terre de concurrence et d’extraordinai res succès. Tout le monde ne peut porter aus si haut ses ambitions et ses rêves. Mais tout le monde peut ambitionner d’excel ler dans son travail et de se distinguer dans la mesure de son talent, de scs for ces, de son habileté, des occasions qu’il rencontre sur sa route. Il faut être prêt à servir pour bien servir quand le mo ment est venu. Qui que nous soyons, où que nous soyons, n’oublions jamais qu’il y a toujours des places en avant et au sommet. LA PRUDENCE PEUT ÊTRE UN VICE La prudence est une bonne chose, mai» lorsqu'elle est portée à l'excès, el le cesse d’être une vertu et devient presque un vice. Elle peut rendre inef fective plus d’une noble qualité. Nous sommes des créutures dlm bitudes, et quand nous laissons péné trer dans notre esprit des doutes sur notre habileté à faire les choses que nous savons faire, nous prenons l’habitude de croire que nous ne pouvons pas les faire, et quand nous pensons que nous sommes incapables, nous devenons in capables. Lorsqu’un homme commence à écouter ses doutes, il commence à fai blir. Pourquoi différer de faire les cho ses que vous savez parfaitement devoir fuireî De quoi avez-vous peur? Même l’insuccès vaut mieux que renvoyer cons tamment ce qu’on devrait faire. Reculez vous devant une responsabilité ou de vant un travail supplémentaire? Crai gnez-vous l’humiliation possible d’un insuccès? Qu’est-ee qui favorise vos dou tes et vous retient? Quelles sont les fi bres invisibles qui vous lient. Ou vous chargez-vous d'un excès de bagages en vous cramponnant à des choses qui ne vous sont pas nécessaires et qui vous en travent? Un marin perdit la vie de cette manière. Il faisait purtic de l’équipa ge d’un navire qui transportait, dans un port éloigné, une grande quantité de minéral d’or. Le vaisseau donna contre un écueil, et quand tout l’espoir de le sauver ainsi que sa précieuse cargaison fut évanoui, le capitaine ordonna à l’é quipage de quitter le navire qui s’en fonçait. Le dernier canot avait été mis à la mer, mais ce marin refusa d’y des cendre avant d’avoir rempli ses poches du précieux minérai. 11 disait qu’ayant été pauvre toute sa vie, il désirait en fin être riche. Dédaignant les avertisse ments du capitaine et de ses compa gnons, qui ne pouvaient plus l’attendre, il continua à se charger d’or. Puis, voy ant que les bateaux avaient pris le large, il sauta par-dessus bord, et essay a de se sauver en se cramponnant à des pièces de bois qui flottaient. Le poids du minérai l’empêcha de flotter, et do nager, et la fortune qu’il n’avait pas voulu abandonner causa sa mort. UNE OMBRE PASSE C’est une des misères de notre pau vre humanité de ne pouvoir aimer avec une sereine continuité. Dans toute affection, qu’il s’agis se de mari et femme, de parents et en fants, de frère et soeur, d’amis, il so produit à un certain moment des fluc tuations, des mouvements de haut et bas, révélant une exaspération ou une lassitude. Les âmes nobles y sont moins su jettes que les autres, peut-être, mais il n’en est aucune qui ne soit à son tour victime de cette éclipse sentimentale. Parfois, c’est un incident qui provoque l’éclipse: désaccord sur uu point quel conque, heurt d’intérêt, conflit d’opi nion, etc. Mais, parfois aussi, nul inci dent précis ne la détermines la tendres se réciproque faiblit, s’estompe, com me si elle était fatiguée de sa propre persistance, et c’est peut-être dans ce cas-ci que la navrante fragilité humai ne se révèle le plus pitoyablement. Qu’il y ait ou non grief à invoquer pour notre justification, quand cet ac cès d’indifférence nous prend, nous é prouvons le besoin de nous écarter de l’étre aimé; il nous vient la possibilité soudaine de le considérer sévèrement, de le juger avec une lucidité froide et de nous dépouiller de la tendre partialité qui nous est coutumière à son égard. .V: LA TACHE LA PLUS IMPORTANTE La partie adulte de l’humanité doit considérer comme sa tftche la plus impor tante la nécessité de former les généra tions qui la remplaceront. Tout autre travail en somme, est secondaire, quand il s’agit non seule ment de préparer la jeunesse pour la vie qui s’ouvre mais encore de préparer la vie pour que cette jeune&se puisse y vivre mieux que ses prédécesseurs n’y auront vécu. C’est parce que son intelligence et la faculté du langage ont permis à l’homme la transmission d’une géné ration à l’autre de l’expérience ac quise, que la race humaine a pu deve nir maîtresse de tout ce qui vit sur no tre globe. Nos contemporains ont leurs idées à propos de leurs occupations. L’un croit que sa grande affaire, dans la vie, c’est de diriger une usine, un autre, de cul tiver ses champs, d’inscrire des chiffres, de surveiller une machine, de faire, en fin, ce qu’il fait pour gagner sa vie et amasser si possible, quelque argent. Ils se trompent. Leur tâche première c’est-à-dire celle que la nature leur as signe c’est d’être un lien entre ceux qui furent et ceux qui seront. C’est d’a bord d’avoir des enfants et ensuite de les élever. Car la nature ne s’occupe pas beau coup de l’individu; ce qui lui importe, c’est la race, l’espace, la lignée. C’est pourquoi une nation ne don nera jamais trop d’importance à l’édu cation de la jeunesse. C’est pourquoi chaque adulte doit songer que, par ses actes et son exemple, il prépare ce que sera l’humanité future. NOS AUTOMOBILES L’industrie automobile américaine semble définitivement en passe de re prendre dans sa production le terrain perdu au cours de 1938, alors que la vie économique des Etats-Unis traversait u ne période d’activité fort diminuée. On fabriquait dans le pays 84,000 voitures pendant la semaine close le 11 mars der nier, et 86,700 la semaine suivante! l’an passé, au même moment, on n’en construisait que 57,400, puis 57,550. La différence entre les deux années est très prononcée. On prédit d’autre part que la production de l’industrie, au cours du deuxième trimestre de 1939, dépas sera peut-être par 80 pour cent le chif fre de la période correspondante de l’an dernier. L'INFINI Il m’est arrivé de rencontrer des gens qui ne pouvaient prendre part sans se fâcher à une discussion sur l’infini. Et j’ai eu la surprise de découvrir qu’il en avait toujours été de même. Les Grecs de l’Antiquité aimaient l’exactitudè, la précision et la défini tion. Chaque attribut de la puissance di vine avait chez eux son nom spécial, et leurs dieux étaient imaginés sous des formes bien déterminées. Pour eux, l’Infini était le symbole de l’incomplet et de l’imperfection. C’é tait quelque chose que personne ne pouvait comprendre et ce qu’on ne com prenait pas, on le jugeait au-dessous de la science humaine, et non pas au-des sus. Ce fut au début. Plus tard, les Grecs, au contact d’autres peuples, changèrent et admirent que l’Infini é tait le meilleur symbole du pouvoir di vin. Les Pythagoriciens, employant cu rieusement leur science de nombres, fi rent de l’infnimcnt grand la représen tation de ce qui est parfait; l’infiniment petit représenta ce qui est imparfait. A l’époque actuelle, les savants s’a musent avec l’infiniment petit. Ils le di visent en atomes, ces atomes en élec trons positifs et négatifs, et ils continue ront probablement à diviser. Car du mo ment que vous avez quelque chose, vous pouvez toujours le couper en deux, du moins théoriquement. Du reste, un ato me ne peut jamais être saisi que théori quement. Mais quelque chose qu’on cou pe en deux n’est pas détruit. Nous pou vons donc dire que les savants ont Ui un petit jeu amusant et instructif qui peut durer jusqu’à la fin des temps. “LA COURSE AU MARIAGE” FEUILLETON V ,■—■_ No 14 (Balte) —Mon premier trac, c’eet mon nom; ca, c’eet nne trouvaille de génie. Mon eecond, c'est un art et un art qui vaut tous les au tres: Je sais recevoir un coup de pied quelque part. Cela n’a l’air de rien, eh bien! c'est plus dif ficile que vous ne croyez. D’abord 11 faut avoir l’échlne souple et la chair Insensible. Puis 11 y a cent façons de le recevoir. Avec les uns 11 faut sourire, avec d’autres geindre, tantôt 11 est bon de se frotter, d’autres fols de n’y pas faire attention. Et là où 11 faut l'adresse, c’est non pas pour ou blier le coup de pied, mais pour le faire oublier, à celui qui vous l'a donné. Car, s’il a bon coeur, votre aspect, lui rappelant un emportement dont 11 rougit, lui sera désagréable; il vous luira. S’il ne se repent pas, il recommen cera; en tous cas, désavantage pour vous. Donc l’important, en recevant une botte quelque part, c’est de ne pas vexer celui qui vous l’envole. Il y a là mille nu ances à saisir; quand on les pos sède, on est sûr de faire son che min. Mats ça ne s’apprend pas du Jour au lendemain, Je puis le dire moi, qui suis passé mattro dans cet art-là. Pour les autres tructs, Je m’en rapporte à mon inspiration. Quand Je ne trouve rien de neuf, Je fais annoncer que J’ai perdu ma montre ou mon chien. Comme Je n’en ai Jamais eus, on ne les retrouve pas et ça fait parler de moi tout de même. Quand ca parait trop usé, Je vais aux enterrements chics. Je signe sur le registre, entré deux célé brités. Je ne connais pas le dé funt, mais c'est égal, je signe, on ne sait pas que ca peut faire! Cependant rien ne faisait pré sager à Louklan qu’il touchât au dénouement désiré. Les clauses du traité avaient été scrupuleuse ment observées. Dînait ne lui re fusait aucune occasion de l'ame ner à capitulation; elle acceptait le tête-à-téte, ne regimbait devant aucune conversation risquée, s’a bandonnait au* caresses permises et c'était lui qui s'y brûlait, sans qu’elle eût une rougeur. Près d'elle 11 était ému, nerveux, ca ressant .furieux, sans que rien de son émotion, de ses nerfs, de ses tendresses ou de ses colères la pé nétrât. Il se déroutait, ne voyait plus clair, sentait son système s’é crouler. Il avait cru très fort d'a voir une maîtresse et, les sens a paisés, de jouer le siglsbée uuprès de Dlnah. Il se supposait assez bon comédien pour l'amener arti ficiellement à concupiscence sans rien perdre de son propre flegme. Mais devant sa surhumaine indif férence, Il s'accusa de faire l'a moureux sans conviction. Il pen sait que, soit finesse, soit instinct sûr de femme, elle n’étalt pas du pe de la comédie; que les nuances Infimes qui séparent 'la conven tion, si adroite qu'elle soit, du vrai, lui étaient perceptibles et qu'elle se gardait. Or, cette per suasion dominatrice, toute-puis sante, dont il voulait la griser, oit la trouver sinon dans l’élan na turel de la passion? Ce qui donne l'ivresse viclorieuse aux paroles, c’est le sang même qui bat les ar tères et précipite le mouvement du coeur. Il y a dans l'homme qui aime violemment une amou reuse attirance qui trouble et pé nètre la femme aimée. Se retirer cela, c'était se retirer la plus grande chance de succès. Il ré fléchissait à tout cela et plus il y réfléchissait, plus sa précaution du début lui semblait fautive. Il s'étonnait même que ce rai sonnement lui vint si tard, sans chercher à peser quelle part son propre dé-sir, surexcité mainte nant. pouvait prendre dans sa nouvelle résolution. Il congédia sa maîtresse et reporta sur Dlnah toute la fougue de sa tendresse. Les premiers jours il y trouva u ne exquise douceur. C’était un suprême soulagement pour lui que de n’avoir plus â mentir d’au tres, et il trouvait pris d’elle une multiplicité, une intensité de sen sations qui le ravissaient. Ce fut ce moment précis que Dinah commence à le trouver désagréa ble et encombrant. Elle le sup portait, ayant conscience qu'elle prenait une avance considérable sur lui, qu’elle touchait presque au but. À la vérité, elle n’en fut jamais aussi près. Il lui fallut tout son orgueil entité de Russe pour ne pas céder à l’entraine ment, mentir la parole qu'il s’é tait donnée. Avec plus de grâce, plus d'abandon, avec un seul élan spontané où elle lui aurait ou vert ses bras, elle lui arrachait l’aveu de sa défaite. Sa méfian ce la conseilla mal. A l'heure où vaincu par la nature cet esprit blasé redevenait une âme aiman te et simple, elle resta, elle, trop complexe pour le croire de bonne foi. Elle se souvenait de sa derniè re entrevue avec Snoggs, do s* défense molle contre des baisers que son coeur n'appelait pas. Oh! cette complaisance qu’elle taxait de lâcheté, elle ne se la pardon nait pas encore. C'était une plaie de vanité qui ne se refermait pas, qui la rendait sourde aux élo quentes prières d'Obotsky. Quand il vit ses tentatives inutiles, il se replia sur lui-même, il voulut se reprendre. C’est alors qu’il son da avec amertume les effrayants progrès de sa passion. Dans ces quelques jours d’abandon à Dl nah, elle s’était emparée de lui, au point de le rendre Indifférent toute autre femme. Sous les ca resses des autres, il demeurait maintenant aussi froid que Di nah, sous ses caresses à lui. C’é tait elle seule qu’il voyait, il ne pensait qu’à elle. C'était une ab sorption de lui-même dans un dé sir unique: il ne pouvait plus ai mer qu’elle! Tous les baisers lui répugnaient qui n'étaient pas les baisers de Dinah. Il essaya de vaincre le charme, certain qu'une fois qu’il aurait maîtrisé cette tension de tout son être vers elle, il retrouverait son énergie pour la lutte, mais à la dernière minu te, un dégoût anticipé lui venait d’une étreinte étrangère, un dé goût qui le paralysait et le reje tait dans une crise de décourage ment morne et impuissant. Il se sentait pris, rivé sans espoir. Le Jour où il fit cette découverte terrifiante, il eut un accès de ra ge, de haine qui lui fit piétiner tout ce qui lui venait d'elle. ocnOI Et elle le recevait toujours a- vea la même réserve Indifférente. Il n'étalt plus le même. A pré sent. 11 allait, venait, se contre disait, s'agitait. Plus 11 remuait, moins elle bougeait. Parfois. 11 évitait son contact, ne la regar dait plus. L'heure d’après, 11 re venait à elle, repentant, trouvant dans son accent russe des Intona tions d'une féminité caressante. Elles les écoutait sans en être ber cée. Il lui disait qu’il souffrait; elle le trouvait sot, puisque son bonheur ne dépendait que d’un mot, il n'avait qu'à le dire. S'il était malheureux, elle ne le plai gnait pas; c'était de sa faute. D'ailleurs, elle ne comprenait pas à quel point elle pouvait le tortu rer. Est-ce qu’elle se posait en martyre, elle? Puis cet entêtement l'exaspé rait, l’indignait. Voyant qu’il ne se déridait pas plus vite, mainte nant qu'il suppliait, que jadis lorsqu'il était si maître de lui, elle le rudoyait. Ses plaintes la crispaient. Elle prenait une mi ne railleuse et Insultante, elle lui tournait le dos, traitait de pleur nichard. Il comprit qu'il n’ob tiendrait rien par la prière. Il se buta. Devant son dédain, sa rancune naissait. Quand 11 son geait maintenant à céder, à men tir à son serment, 11 croyait en tendre la belle et méprisante en colée de rire de Dinah. Cela le glaçait, réprimait aussitôt son C’EST PAS VRAI! Monologue d’actualité Les contrôleurs dans notre ville, Nous dis’ent qu’ils se font de la bile; C’est pas vrai! Les éehevins n’ont rien à faire, Ou dis’ent: Ce n’est pas d’nos affaires; C’est pas vrai! Chacun dit qu’c’est d’là faut’ de l’autre Et qu’ils sont tous de bons apôtres; C’est pas vrai! Comm’ les élections sont prochaines, Y pens’ent encore avoir d’là veine; C’est pas vrai! Y disent que la bibliothèque Sera construite et bientôt prête; C’est pas vrai! Que nous aurons bientôt des livres Autant que nous voudrons en lire; C’est pas vrai! Y veul’nt fair’ croire au Contribuable Que ça va bien quand ça va mal; C’est pas vrai! Ils voudraient lui monter la tête, Mais il répond, lui, qu’est pas bête; C’est pas vrai! Quant à l’Exposition, qu’ils disent: Nous n’voulons pas faire de bêtises; C’est pas vrai! D’cet événement nous voulons faire Un fait uniqu’ dans notr’ histoire; C’est pas vrai! Leurs belles manières, leur beau langage Tout c’qu’ils nous dis’nt d’un air si sage; C’est pas vrui! Y nous prenn’nt pour des imbéciles, Mais ils peuvent dormir tranquilles C’est pas vrai! “Le Passe-Temps’’ Gaston CHARLES Impulsion de tendresse. Il pré voyait des airs de triomphe qui lui seraient Insupportables, 11 pressentait qu’elle serait moins touchée que glorieuse et qu’à par tir de cet aveu, elle le considére rait comme un être pusillanime et talble, qu’elle aurait moins de re connaissance que de pitié. Sa pitié! Il n’en voulait pas. A cette pensée qu’entretenaient et que surexcitaient sans cesse les iro nies de Dina un jet de ressenti ment sourdit enfin de son coeur. Il l’entretint soigneusement, l'a viva par un ressassement de sou venances cruelles. II ressuscitait leur première rencontre chex les Comberg, les insolences qu'elle lui avait lancées; la liaison avec Snoggs. Il cherchait à ee prou ver qu’elle avait été la maîtresse de l’Américain, 11 se le prouvait. Alors, pourquoi lui résistait-elle, à lui? Cela l’exaspérait. Il se rappelait les avances que ces da mes faisaient à l'autre, les égards qu'on avait pour lui. Il comparait, s'aigrissait avec une sorte de vo lupté, comme ces malades ingué rissables qui finissent par faire leur Jouissance do l'analyse de leur souffrance; et quand il sor tit de ce cauchemar prolongé, il ne distingua plus si c'éta't de l’a mour ou de la haine qui le por tait encore vers elle. Il ne lisait plus dans sa tête, c'était un chaos, il lui semblait qu'il avait trop pensé, qu'il était devenu incapa ble de tout effort cérébral, mais qu'une force le poussait et qu'il obéissait. 11 la voulait. Sa pas sion au paroxysme devenait par fois une vision rouge, aveuglante. Il avait des hallucinations mala dives où il croyait la tenir dans ses bras. C’étaient des rappro ments brusques oft il prenait et où elle refusait encore, où elle repoussait quand il attirait; des luttes où elle feintait ses lèvres aux baisers, ses yeux aux regards. Dans sa tête altérée, il ne se re présentait plus la tendresse que sous cette forme do combat. Il avait dans les artères un reste de sang cosaque qui se réveillait, qui roulait plus vite à cette idée-là. Cette pensée de l'amour malgré elle ne le rebutait plus. Il s'y faisait. Ses désirs mauvais lui venaient, môme auprès d'elle. On était aux dernier» Jours de juin. Les après-midi étalent si chaudes qu'on sortait passé qua tre heures, et dans l'air étouffé des appartements clos, on respi rait difficilement, pris d’une fiè vre de malaise. Loukian désira quitter Paris. Sa proposition fut bien accueillie et parut naturelle, bien qu'il la formulât avec une petite flamme inquiétante au fond de ses prunelles claires. Il avait hflto de partir, de faire un peu de solitude autour de lui et de Dînait. 11 sentit que tant qu’elle aurait un prétexte de vi site ou de bal à lut opposer, un tiers a mettre entre eux, elle lui échapperait. il comptait sur le rapprochement forcé, continuel d'une villégiature commune. Puis cette course à l'insaisissable l'a vait épuisé plus que tout un hiver de folles. Il sentait en lui une effervescence incessante, une ner vosité qui le minait, dont il n'é tait plus toujours maître et qui pouvait le trahir avant l’heure décisive. Déjà une fols, brutalement, cé dant à son désir exaspéré, il avait embrassé Dinah sur la bouche malgré son cri de surprise. L'at tltudo qu'elle garda quelques Jours après lui prouvèrent l’éten due de son Imprudence; elle se méfiait. Il lui fallut plusieurs semaines de correction pour la rassurer. Il comptait sur l'air, sur le calme d’une grève déser te, pour retrouver le sang-froid dont il aurait besoir. Aussi ne voulut-il entendre parler ni de Dinard, ni de Trouville. Mlle Hauguy résista; elle voulait voir du monde et fréquenter assidû ment le casino. Puis si on les savait installées dans un trou, cela ferait mauvais effet, on les croirait ruinées. Le véritable ob jection, celle qu'elle taisait, c’é tait la peur du téte-à-téte cons- tant avec Obotsky. C’était pré cisément la raison qui le pous sait, lui, h chercher la solitude. Après force discussions, on op ta pour Courville, à deux petits kilomètres de Dieppe. Cette sta tion était l’ensemble d'une cin quantaine de villas, étagées sur la colline ou perchées sur la falaise, chacune enfouie dans son Jardi net plein de roses et sous des om brelles d'arbres, comme un nid caché dans une touffe de verdure. Le Casino était une mlnlatude de chalet, une sorte de bibelot de bois de Spa, mignard, fantasque et coquet. Sa terrasse s’avançait sur la mer, jetée audacieusement sur des pilotis graciles, riante a vec ses balustrades ouvrées à jour, découpant l'azur des flots en arabesques capricieuses. Des plantes exotiques, des tamaris, des rosiers grimpants, des fougè res, tout un feuillage papillottant, étoilé de capucines et do volubi lis, achevaient de donner cette Jolie bicoque l'apparence d'une Jonque flottante et fleurie, exha lant, dans un bercement de va gues, des bouffées de musique et de parfum. Si l’endroit n'était pas encore à la mode, il était en passe de le devenir. N'e valait-il pas mieux devancer la vogue que de la sui vre? D'ailleurs ce n'était pas une plage de rentiers ni de mères de famille. Pas de moutards, pas de nourrices; beaucoup d'artistes et d'Anglais. Dieppe était à proxi mité pour les Jours d'ennui. Il y eut dans les arrangements que prit Obotsky plusieurs points qui, à tout autro moment, auraient mis la Jeune fille sur ses gardes, mais elle était toute au cadeau qu'il voulait lui faire: une petite charette anglaise attelée de deux poneys; dans la charette, une malle élégante contenant six cos tumes de chez Félix. Puis Lou kiun invita Paf et Mme Bérot à venir passer une semaine. Il comptait sur eux pour occuper la mère plutôt que la fille, mais Dl nah ne s'arrêta pas à cette inter prtation. Elle croyait voir dans redoublement de zèle toutes les concession d'un vainru. Une fois là-bas, Mme Hauguy se trouva très bien. On s'tait instoll à l'hôtel pour n'avoir au cun tracas de domestiques. Les appartements de ces dames é tnient très confortables. Tout a vait été agencé en vue d'une af fluence prochaine de touristes. M. Jean, qui tenait en même temps le casino, était un hôte très entendu, enduit d’un vernis tout britannique. 11 en imposait beaucoup à la veuve par son fleg me imperturbable, sa cravate blanche et ses favoris noirs en cadrant une face impassible d’au tomate. Mme Hauguy trouvait délicieux de pouvoir sortir en peignoir. Elle ne mettait plus de corset, s'affalait des heures en tières sur les galets dans un re lâchement de tout son être. Ella ne se tenait sur ses jambes que pour se rendre à la salle à man ger où elle apportait un appétit superbe. Elle disait dans une sorte d’extase: —C’est charmant... J'ai tou jours faim sans avoir besoin de marcher. Dinah horripilait tout le mon avec ses mines d'impératrice. El le écrasait toute la petite colonie, assez mêlée, de son luxe. Elle ne parlait à personne, faisait ban de à part, ostensiblement. (à juivre; -:o: La démocratie doit être ferme ment établie dans le coeur de l'humanité ai nous voulons sauver l'humanité. Helen Keller. 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FANTAISIE Spécialement pour "LE MESSAGER" La neige couvre le jardin Engourdi, pour la aaiaon froide, Dana une contenance roide Ainai que le veut aon deatin. Maia à travera la neige paaae Une feuille de peuplier Au gré du vent, aon cavalier, Elle tourne et a’arrête laaae. Cette feuille qui ment, c'eat toi Pauvre coeur prodiguant ta vie —Selon que l'amour te convie— A trembler ou bien reater coi. Mon coeur I l’amour eat trop volage Pour te fier à ce crétin I D'ailleura, le rôle de pantin N'eat vraiment beau qu'en payaage L1L. FREDETTE. CHINOISES ET JAPONAISES En marge du grand conflit qui, tantôt avec une fougue totale et meurtrière, tantôt avec des ra lentis sournois, oppose en Extrê me-Orient les deux grandes na tions Jaunes, se déroule un drame moins sanglant certes, mais Im mense par la révolution qu’il re présente et aussi par ses consé quences futures au point de vue intérieur. Ce drame, c’est la ré volution qui est en train de s’opé rer, A la faveur des événements guerriers, dans la mentalité des femmes asiatiques. Traditionnellement maintenues Jusqu’alors dans l'ignorance abso lue des préoccupations masculi nes, gardiennes absolument passi ves du foyer devant obéissance et soumission stricte à l'homme; à leur époux, lorsqu’elles étaient femmes, à leur fils aîné, lorsqu’el les étaient veuves. Chinoises et Japonaises, il y a peu d’années en core, pouvaient assez bien repré senter les dernières victimes d'un esclavage par ailleurs défunt. L’a doption d'une culture et de certai nes moeurs venues d'Occldent, le modernisme des mécaniques ame nant le modernisme des Idées, sont en train de changer tout ce la. Cette révolution à d’ailleurs trouvé, en Chine, un terrain In finiment plus favorable qu’au Ja pon oit les hommes trouveraient très bon d'adopter les idées, l’ar chitecture et les armements de l'Occident, sous condition que leurs épouses et filles conservent intactes des traditions humilian tes pour elle. Au Japon, lorsque mari et fem LISTE DES ROBE-CHEMISE PARFAITE Patron No 1625 Par ELLEN WORTH 4. fc Rbe-chemlse de rayon imprimé, qui répond parfaitement à vos besoins pour la rue ou la prome nade... et un bas prix qui ne gênera pas votre budget. Une rangée de boutons sur bande, en avant, donne une taille amincie. Quatre poches ajoutent un air tailleur. Quant aux manches, fai tes-les longues ou courtes. Vous pouvez aussi adopter un tissu do laine pastel et porter cette robe durant les Jours frais qui survien nent durant l'été. Le patron No 1625 est dessiné pour les grandeurs 14, 1$, 18 et 20 ans et les bustes 32, 34, 36, 38 et 4 0 pouces. La grandeur 16 demande trois verges et H de tis su de 39 pouces. Prix du patron: 16o (argent préféré. Enveloppes soigneuse ment la monnaie. Adresses comme suif: Bureau of LE MESSAGER. 220 Eaat 42nd Street, Suite 1110, NEW YORK UIXI me sortent ensemble ce qui d'ailleurs n’arrive pas souvent— la femme doit suivre son mari à pull-over, vous voilà parée, digne de marcher à son côté; mais elle ne peut, fut-elle tentée par un spectacle de la rue, ralentir le pas o même quitter des yeux la sil houette majestueuse de son ma ri; celui-ci ne se retournant ja mais pour voir si elle suit et se contentant, lorsqu’il désire chan ger d© direction, de faire un ges te du bras comme les automobi listes. Dans ce pays, évidemment, l’é mancipation féminine ne peut fai re Iss formidables pas en avant, qu’elle a fait en Chine, et pour la première des raisons, c’est qu’elle se heurte à la fols, à la force des traditions familiales et à celle des pouvoirs publics. Aussi, les éman cipées japonaises font-elles figu res d’héroïnes et de sacrifiées, et elles le sont en effet, payant sou vent de leur liberté ou plutôt de la relative liberté qu’elles pos sédaient Jusqu’alors —et parfois de leur vie, leur désir de bonheur et de justice. Pour la fin de l’hiver Aye* un manteau noir, strict, sans découpes extravagantes, sans fourrure imitation. C’est votre col de lièvre, si flat teur à l’essayage, qui dévalorisera votre manteau un mois plus tard. Evite* les fourrures fragiles; la taupe, la gazelle, l’antilope. Au contraire, vous pouvez avoir de charmantes garnitures en pat tes d’astrakan ou en mouffette. Ensuite une robe également noire. Adopte* une coupe simple et droite. Surtout ne prenez pas une robe en biais, si vous reste* assise souvent dans la Journée, el le perdrait Immédiatement sa for me pour adopter les vôtres, ce qui n’est pas toujours Joli. Choisissez de préférence uti lainage. Enfin, vous serez très chic avec un petit ensemble en tricot ma chine ou main de teinte sombre, qui vous tiendra chaud, vous ser vira de costume de voyage et sera inusable si vous le prenez de bon ne qualité. Avec plusieurs cols et ceintures de couleurs vives, que vous trouve rez le temps de tailler vous-même dans de petits coupons, et deux pull-over, vous voilà parée pour tout l’hiver. Bel acte de charité Un des plus Jolies actes de cha rité auxquels 11 m’ait été donné d'assister, est celul-cl: un grand enterrement vient de passer. Le char funèbre disparaît sous les fleurs: roses rouges, roses blan ohes, Us, lilas, oeillets pensées. Il y en a pour des sommes fabuleu ses. Ce convoi laisse après lui un parfum de printemps. Mais voici qu’un peu en arrière sur la même avenue qui conduit au cimetière, chemine un autre cortège. Pas de char: deux porteurs suffisent. Au cune fleur sur le drap blanc: ce sont de pauvres gens qui n’ont sans doute que le nécessaire. Les parents marchent derrière, presque seuls. On passe devant u ne marchande de fleurs. Aldys une jeune dame inconnue qui suivait le grand convoi s'avance vers la marchande: “Je prends, dt-elle, toute la boutique. Aidez-moi vite à la vider.” Et les deux femmes, en h&te, précipitent les gerbes de roses et de lilas sur la petite biè re qui, dès lors, s'avance toute fleurie, plus fleurie que le grand catafalque. Je n’exprlmeral ja mais le regard de gratitude des parents. Il valait plus que toutes les paroles. Henry BORDEAUX. :o: LES CHAPEAUX DU PRINTEMPS Comme les coiffures, comme les voilettes, les chapeaux sont nets et de ligne un peu sèche, suivant de près le contour de la tè te qu’ils ne grossissent pas. Des blaireaux tyroliens, des plumes a grémentées de marabout garnis sent les feutres de sport tandis qu'on réserve les couteaux ou de discrètes crosses d'autruche de tons clairs aux feutres noirs d’a près-midi. Les canotiers sont pré férables aux capelines, quand il fait du soleil, et le soir, des fleurs plates, fixées à un peigne ou à uu caoutchouc invisible, un motif do paillettes éclairent la chevelure. -:o: ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS JW* WW U JVH ■üMMHi l (Boite aux Questions w PAR LIANE &-12_* Q. —Do quelle couleur est une termite ?—CHHNILLEUX. R. —U termite e»t une fournil blanche qui peut, ronger à le» fai» rc crouler, les pli Hors en bois des édifices les plus solides. XXX Q. —Est-ee que le soleil est une étoile ou une planète?—NUAGE. R. —Une étoile. Toutes les é> toiles sont des soleils dans le sys tème planétaire. xxx Q. —Que veulent dire les lettres U. 8. A?—IGNORANT. R. —United States of Americat aussi: United States Artny; et Union of South Africa. -:o:.— Œonnc Cuisine Sauce ou fromage Ajoute* tasse de fromage râ pé à la sauce à la crème. Batte/, j bien. Servez sur des légumes, tels j que clioux-fleurs et asperges. Hachez un oeuf cuit dur et a joutez-le une tasse de sauce à la crème. Servez avec du poisson. Ajoutez 1 cuillerée à soupe de persil haché fin à une tasse de sauce à la crème. Servez avec du poisson. Suuce au céleri Faites cuire i tasse de céleri et ajoutez-le à une tasse de sauce à la crème. Servez avec des huî tres ou une volaille. Ajautez l cuillerée à thé de poudre de curry à une tasse do sauce à la crème. Servez avec des oeufs, de l'agneau, du riz, du boeuf haché, ou du poulet.
Sauce au beuurc fondu Beurre fondu, à petit feu, légè rement salé. Sauco aux oeufs Sauce au persil
Suuce au curry Haute polonaise Beurre fondu additionné de chapelure blonde et de jaunes d’oeufs durs, hachés. Sauce normande Mélangez à parties égales du beurre fondu et de la crème é palsse, additionnés au moment de la fusion, de quelques jaunes d’oeufs frais. La sauce épaissit sur le feu pendant qu'on la tour* ne au fouet. Ne pas trop chauf fer pour éviter la coagulation de l'oeuf. Salez et poivrez. Sauce hollandaise Emulsion de beurre en présen ce de jaunes d’oeufs et de jus de citron. Pour la préparer, faites épaissir dans une petite casserole au bain-marie deux jaunes d’oeufs additionnés de citron. Ajoutes morceau par morceau, 200 gram mes de beurre, toujours au bain marie, en tournant continuelle ment au fouet. :o: COULEURS POUR BRUNES Jaune et marron, brun roux, vert ou rouge vif, bordeaux mou cheté ou encore certain bleu clair, voilà ce qu’une brune peut trou ver de plut pratique pour set pe tites robes simples, ces robes dont on dit qu’elles sont du matin et que l'on ne quitte pas de la jour née. Une brune qui se maquille peu ou qui a le teint mat doit em ployer le belge avec discrétion, car il pourrait la faire paraître terreuse; de toute façon, elle a a vantage à prendre un belge assez rose plutôt qu’un grège et à po ser dessus la note foncée d'un gros noeud marron, d'une crava te, auxquels elle assortit son cha peau. INDIENS DU TENNESSEE Pur LIÀNÏ Samson Owl, chef de la tribu de* Chero- Cari Standing Deer, Chef kee, du Tennessee. Il tient un masque des Archers de la tribu de glaise sur ses genoux. indienne de Sntoky, Mountain, Tenn. Dans les montagnes Smoky, du Tennessee, se trouve une tri bu d’indiens Cherokee, composée de 3,000 membres. Ils occu pent une étendue de terre de 65,000 acres qu’ils achetèrent il y a plus d’un siècle. Un grand nombre d’entre eux cultivent des fermes, d’autres sont commerçants, mais tous, quelque soit leur degré d’éducation, mènent une vie des plus simples. Ils sont très forts dans la fabrication d’arcs, flèches, potterie. tissage de couvertes et châles, etc. Cari Standing Deer est l’Indien le plus photographié des Etats-Unis. Comme chef d’Archers, les jeunes garçons l’adorent. 11 leur donne de grand coeur des avis et con-1 seils sur la meilleure manière de tirer de l’arc. Maintes fois il les a enduits de grand coeur sur le terrain de tir à l'arc des In- diens afin de leur donner une chance de pratiquer plus avanta- j geusement. PRIÈRE SUR LA BASILIQUE Une magnifique page par Louia Morpe&u, poète haïtien "Le soleil s’éteint. Sur les plai nes lentement se déroulent de fi nes nappes d'ombre. Les grands boeufs doivent—revenant las et plus songeurs des champs où tout le jour ils ont peiné—molle ment s'allonger sur des tapis de gazon et, de leurs yeux langou reux, regarder dans le ciel mou rir le crépuscule. La lumière en tre en toi, BASILIQUE de Port au-Prince, qui te détaches sur la princesse des Antilles et qui, de tes tours, montre l'azur où, le jour, souvent, s'allongent des nuées, et où, le soir, ruissellent des astres. Au-dessus des multi tudes qui courbent le front dans tes nefs, jusqu'au pied de tes cinq autels, dansent les Impondérables. Tes candélabres, tes broderies, les damasquinures de tes évêques, tes orfèvreries, se dressent en gerbes de magnificences. Tes statues oa‘Meut, uiauuicn, nui ico icuruicB en marche. LA TRES PURE, celle qu’adoratrlce, la foule porte sur aea épaulea, par lea rues de la Ca pltale, a lea yeux tournés vers là haut, sans doute pour ne pas être trop écoeurée de nos laideurs... Maternelle, elle joint lea mains et prie pour les foules. Deux lys sont à côté comme des cierges et, vers elle, ondulent parfumées et bleues les volutes de l'encens. Tes vitraux flambent et leurs arcs-en ciel brisés, avant de toucher ter re, illuminent tes mosaïques. Tu as pourtant un défaut, ô Basili que, tu es trop neuve! Seulement quand les pluies t’auTont causé des frissons dans ta robe de ci ment, mon admiration pour toi sera sans limites... "Parfois, à l’heure où la lumiè re agonise, dans des ciels de bru mes et que les ténèbres mettent leur manteau noir sur lea mornes violets; à l'heure où s'apaisent les voix de ce peuple qui s'agite à tes pieds et répète, chaque jour, le crime impardonnable de troubler ton silence; et que passe, purifi catrice, la brise qui s'élève de la mer "blonde et pleine d’amour", dont la chanson est si douce et dont les vagues déferlent dans un clapotis cadencé sur le rivage... à cette heure, quelques-uns de nous te font visite, sûrs d'empor ter de la paix... "Il se fait tard...déjà les clo ches sonnent l'angelus. Sur la ville, qui s’endormira blentdt dans un reouelllement tombal, passe l’appel des oraisons sain tes... Tous les fllèlea sont par tis. Il est temps que je suive leur exemple. Mats entends-moi en core une minute. Je veux voir, en toi, un symbole. Tous nous a vons écouté les voix empoisonnées qui ont clamé que tu resterais une preuve de plus...DE NOTRE IN CAPACITÉ A CREUSER, JUS QU'AU BOUT, LE SILLON OU i VERT!!_ “Et voilà qu'au moment où nous ne pensions plus à toi, on to pare de tes bijoux, et que tes ver rières. tes rosaces, tes statues, tes formes magnifiques te dressent REINE. AU-DESSUS DES AU TRES CATHÉDRALES, tes soeurs... Qui sait si un Jour, u ne Ile chère à nos coeurs, à cau se des misères Innombrables dont on l’a accablées...une terre de soleil et d'éternelle verdure, à la quelle nous sommes attachés par notre passé et notre avenir, par nos souvenirs et nos espérances, par nos morts et par nos enfants, par l’Immobilité des tombes et le tremblement des berceaux, qui sait si, un Jour. NOTRE ILE NE SERA PAS, COMME TOI, UNE REINE!’’ LOUIS MORPEAU :o: Jardins miniatures Voici le printemps!... Voici les jours libres!.... Les splen deurs de la bonne saison nous ac compagneront bientôt et, entre le vert de l'herbe et le bleu du ciel, il y aura de la joie pour ceux qui aiment les belles choses de l’été! Durant la saison chaude, les ci tadins sont de pauvres misérables, privés des larges décors de la campagne, qui font vivre avec ivresse, quand on aime la nature! Mais il ne sera pas dit que tout espoir est mort de cultiver son "petit carré" de fleurs, même si toutes les maisons se touchent et qu’il n’y a aucun espace quelcon que pour y semer le grain.... Si tout le monde se donnait la peine de fabriquer une botte de' la largeur des fenêtres! Ça ne demande qu'un peu de travail, un peu de terre et quelques plncéeB de graines de semence! Et com me la récompense sera belle et embaumée! 1 Des fleurs aux fsnétres, c’est de la poésie, de la beauté pour chaque maison, et quel régal pour les yeux! Quelle gaieté de voir ces "petits jardins" toujours jeu nets, aux guirlandes pendantes et petites fleurs fardées de rouge... parées de bleu.. .ornées de jau ne! Je voudrais voir des jardins mi niatures h toutes les fenêtres de toutes les maisons de la terre!! CHER VISAGE :o:-- Huiles, graisses votre épiderme au moins une fols par jour, k moins qu’il ne soit lui-même trop gras. Même si vous ne vous expo ses pas au soleil, ou vent, aux in tempéries, c’est le seul moyen de protéger efficacement votre peau contre le vieillissement prémaut ré. i Questions d'étiquette PAR SYLVIE 7* y* QUESTION. Mm Jeune fille voudrait partir seule pour une croisière. Elle n'a que 18 uns, et si elle est débrouillarde, j'hésite tout de mémo, la laisser s'éva der si loin sans protection. Une amie mienne m'offre de l'accom pagner. Un conseil s'il vous plaît. MERE DE 1,01'I,OU. REPONSE. Notre jeunesse est plus émancipée que le fut la vôtre... elle peut so débattre mieux peut-être dans le grand monde... mais par ailleurs, la prudence a toujours sa place en notre génération comme en l’au tre. Voua ferles bien de confier votre jeune fille à cette amie vô tre, si c’est une personne de res ponsabilité. Demandez aussi vo tre jeune fille do vous écrire de chaque endroit où elle fera escale, et de se tenir en constante rela tion avec vous. Une jeune fille de 18 ans peut être exposée à bien des dangers qu’elle Ignore et vous vous devez de lui ouvrir les yeux et de la mettre en garde avant son départ. N'y aurait-il pa3 moy en do retarder cette croisière un peu afin que vous puissiez l'ac compagner vous-même?... o w~ v P Grains de Sagesse &_ La prospérité porto avec elle une Ivresse à laquelle les hommes Inférieurs no résistent jamais.— Honoré de Balzac. C’est moins la force ou le temps qui manque aux hommes que le bon esprit d'en faire usage. —Salluste. 0 On parvient parfois à vaincre les gens dans une discuslon; h les convaincre, jamais.—A. Humas. 0 J1 n'y a de force et de saveur que dans la langue populaire.—A. France. BLONDES ET BRUNES M. Anatole France s'est pas sionné, quelques années avant sa mort, à rechercher des échantil lons de la monnaie littéraire ga lante à la mode du siècle dernier. Il a publié des vers qui ne man quent pas de charme: Le blond ajoute à la beauté Un doux attrait qui nous enchante Pour nous peindre la volupté, On peint une blonde touchante; On vit les blondes constamment Soumettre les vainqueurs du monde. Et quand l’Amour se fit amant, Ce fut en faveur d'une blonde. Un vain la brune a de l'espr.’t, En vain le sel do la saillie Se mêle à tout ce qu'elle dit. De ses traits je me défie; Qu’elle inspire la volupté Par une grâce sans seconde. Je lui dis: Belle, en vérité, Vous méritez d’étre blonde. Comme le poète n’est rien moins que délicat envers les bru nes, voici pour racheter son im REPONSE AUX LETTRES
Par LIANE f De “LEWI8T0NIENNE”. Liaue, quoique ne vous ofttt» naissant pas je vous aime tout autant que si vous aviez fait par» tie de ma vie depuis toujours! Je suis, avec intérêt, vos réponses si réconfortantes sur le Messager et, comme tant d’autres, je sens le besoin de vaincre ma timidité pour venir vers vous, VOUS la forte, la vaillante et la courageuse... Je vous serais bien ar« rivée avant, mais comme je ne suis pas instruite je n’osais pas, Voyez-vous, Liane, je dus quitter l’école à l’âge de 13 ans, pouf entrer dans une de nos manufactures afin d’aider à mes parents qui avaient grandement besoin de mon aide, vu que je suis l’aî* née d'une famille nombreuse. Mais n’allez pas croire que cela m’a rendue malheureuse... Au contraire, j’aurais désiré faire encore plus, si ma santé me l’avait permis. Comme tant d’autres infortunés, je me surprends parfois à me demander pourquoi certains fronts sont plus éprouvés que d’autres... Au moment où je vous écris, Liaue, j’aimerais à être près de vous, bien près, et à écouter les paroles de consolation que vous savez donner à chacun, sans distinction... J’aimerais à vous ouvrir mon coeur. Vous allez peut-être me conseiller de me confier à ma mère. Vous auriez raison, sans doute, mais je ne veux pas lui causer la peine de connaître mes chagrins. Je ne veux pas qu’elle souf* fre des souffrances de sa fille... Elle a eu assez do trouble* et A épreuves dans sa vie qu’elle n’a pas besoin do ce surplue... Je ne vous confie pas aujourd’hui le secret de mon coeur, ne sa* I chant pas comment vous allez prendre ma lettre. Je ne sais mê» j me pas si vous allez me répondre... Mais malgré tout, cela I me fait du bien de vous écrire, ce soir, Liane R.—Ne pouvant pas publier voire nom, j’espère que vous vous reconnaîtrez sous le pseudonyme quo je voue ai donné*. S’il ne vous plaît pas, veuillez le changer et en choisir un tout à votre goût. D’abord, laissez-moi vous assurer que vous avez tort de vous excuser sur vo tre manque d’instruction, qui n’est pas aussi pire que vous le dites. Puis, qu’est-ce que ça peut me faire à moi des phrases gonflées, des tournures académiques si, tout d'abord, le coeur ne s’y montre pas?... C’est ça, et ça seulement qui compte pour moi: LE COEUR, puis en suite le cerveau... Vous écrivez bien, très bien même pour une enfant qui a dû laisser l’école à 13 ans. Conti nuez à vous perfectionner par de belles et bonnes lectu res. Lorsque vous aurez fini la lecture des lignes qufl je vous trace, je veux que vous preniez votre plume pour venir me conter tout ce triste que vous n’osez pas dire h votre mère, afin de lui épargner une souffrance de plus. Veuez me le dire sans crainte d’aucune sorte. J’ai détruit votre lettre, de sorte que je ne me rappelle mê me plus votre nom. Je préfère qu’il en soit ainsi, afin qu’on soit moins gêné pour venir vers moi et que, de mon côté, je sois plus libre pour écrire. QUELLE QUE SOIT la cause de votre peine, ma petite amie, je vous comprendrai et, plus vous aurez souffert, plus je vou* aimerai... Ceux qui sont heureux n’ont nullement be soin qu’on se penche vers eux et qu’on les aime... Je cherche, dans la foule, les très malheureux... Venez donc vers moi sans crainte d’aucune sorte... Je voub lirai attentivement, puis j’essayerai de trouver, dans mon coeur, les mots qui pourront crever le nuage qui pè se sur vos jeunes épaules... J'attends une nouvelle lettre de vous... Vous vous trompez énormément en me disant que je suis forte, vaillante, courageuse... Je le suis pour les autres!... Si vous saviez comme je suis lâche lorsque je suis en cause!... Si vous saviez comme je souffre en me tenant les dents serrées et les yeux fermés, afin qu’on ne sache pas, qu'on n’entende pas, lorsqu'il me faut traverser une fournaise allumée en mon honneur!... Si je donne l’appui de mon épaule à une pauvre Ame pour l’aider à traverser un fourneau rouge, je ne sens pas les boursoufflures à mes talons, mais lorsque je traverse l’enfer seule... je ne chaute plus sur le même ton, je vous assure!!... Je suis hu maine, très humaine, ne l’oubliez pas... Si je ne l’étais pas, est-ce que je pourrais bien comprendre les fronts, les coeurs et les âmes? pertinence, certain quatrain: Vous êtes bello et votre soeur est belle Entre vous deux tout choix serait bien doux; On dit qu’Amour était blond comme vous Et qu’il aimait une brune comme elle. o Pour faire disparaître les points noirs dans la figure, pressez cha que point noir avec l'ongle et cau tériser après avec de l'alcool. Em ployer ensuite des lotions alcoo lisées ou ammoniacales: une cuil lerée à soupe par pinte d'eau ou de l’alun en poudre. Les chapeaux Les petits chapeaux en feutre noir, avec ou sans voilette, avec ou sans garnitures de plumea ou rubaus de couleur, semblent faite tout exprès pour blondes. C’est pour elles que les modistes créent ces amusants bibls posés de tra vers ou sur le front comme un pe tit plateau que retient une bride. Le cloches de sport pas trop en gonçantes, en feutre marron, vieux rouge, gris flanelle leur vont bien aussi, à condition de ne paa trop les enfoncer sur les cheveux QUI doivent être souples, ondulée ou bouclés. ni T UN MOT SUR CES DOULEURS SPECIALES AUX FEMMES Sachez que ce* douleur* mensuelle* ou autres troubles internes essentiellement féminins ne sont pas une nécessité. SI vos organes, au lieu d’être affaiblis, comme d’ailleurs tout votre système, avaient la force de remplir leurs fonctions, vous ne subi riez pas le martyre de tous les mois. Prenss les bonnes PILULES ROUGES; elle* sont aussi recommandées dans les cas de t pâleur Fatigues Dépression Faiblesse Nervosité Essoufflement au Manque d'appétit Irrégularités moindre effort. (sjmsUaui nui qasaess 4* V.ANEMIE) Partout ou par la poste: SOo la boite ou 3, UiS. PILULES ROUGES pour les Femmes Files et Faibles. CU Cklml'M FRANCO Amirlulsa LU*. UT*. ne S.-D*ala. M*o«r«aL C»tU mnM ut fait* S* taons M; trara* t ratr* «iisra'lUa Us rmm é«rUn S* *s aras
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ILES BRUNS ECRASENT LES NEW YORK RANGERS POUR S’APPROCHER ENCORE jPLUS PRES DE LA COUPE STANLEY r L BOSTON. 27 —(U.R)— Le» Jîrulns de Boston, plus forte équl pe de la Ligue Nationale de Hoc key attendent avec Impatience au Jourd’hul leur série avec eolt les Toronto Maple Leafs ou les Red Wings de Detroit dans la série i finale pour la Coupe Stanley quol î qu’ils n'aient besoin que d’une au I tre victoire sur les Rangers de j New York dans leur série de r meilleures, quatre dans sept pour ï déterminer un finaliste. 1 Donnant leur meilleure exhlbl tion de hockey de la saison, les 1 Bruins filèrent à grande allure j vers leur troisième victoire con sécuttve sur les Rangers par 4 à 1 hier soir devant une assistance brise-record de 16,981 ".ersonnes. D1U1U3, ijui uui jiiaiiiLeuauk Il triomphes consécutifs à leur 2 crédit, combinèrent la vitesse et j le force pour déclasser complè tement les New Yorkais dans leur ■**brillante exhibition de Jeu d'é quipe et d’excellence Individuelle. Milt Schmidt, centre de 21 ans de la fameuse ligne Kitchener, conduisit les compteurs de Bos ton avec deux points, et les cen ttes Gordie Pettinger, un ancien ï Ranger, et Bill Cowley, compté* rent chacun un point. Le seul Î point des Rangers vint dans la deuxième période sur un lancer bizarre par la défense Babe Pratt. Les Rangers, essayant désespé i rément de compter leur première I victoire de série éliminatoire, eu* I rent recours à un jeu de hockey .^grandement ouvert dès le com mencement, et même quand la dé fense Murray Patrick reçut une punition pour un “trip” après S minutes de la première période, ils se servirent de trois joueurs d’avant et d’une défense. Dans les cinq dernières minutes, le gérant Lester Patrick envoya sur la gla -;ce, cinq joueurs d’avant, mais la défense “toute-étoiles" de Boston •'‘compta. -f Les Bruine, qui brisèrent cinq records de Ligue Nationale en ga gnant le championnat de la ligue, commencèrent à compter dans la “'huitième minute de la première session quand Gordon Pettinger eut une double passe de Flash Hoolett et Ray Getllffe pour faire un lancer qui fila passé Bert Gard ner dans les filets des Rangers. Gardner était le substitut de Da vie Kerr dans la cage des New T Yorkais. Le premier point de Schmidt vint sur un “breakaway” comme les Rangers tentaient de garder '.Scores de baseball samedi BRADENTOWN, Fie —(U.R) Lies Dodgers triomphèrent sur les Bees de Boston par 9 à 8 sa medi dans une partie de dix repri ses. Brooklyn 100 003 103 1—9 10 1 Boston 000 413 000 0—8 16 4 Oasey, Posedel, Paynlck et Se well; Sullivan, Hazel, Early et Todd. SARASOTA, rie —(U.P.)— Les ;'Red Sox comptèrent leur septiè me victoire de la saison d’entrat ü nement en triomphant sur les Ne warlc Bears de la Ligue Interna tionale par 5 0 samedi. Newark (Int.) 000 000 000—0 7 2 Boston (A) 000 130 lOx—5 6 0 Lien, Bittner et Holm, Dephi lips; Bagby, Wade et Berg. ST PETERSBURG, Fie —(U.R) Les Yankees de New York jouèrent leur dernière partie du samedi ici samedi dernier et ils triomphèrent sur les Cardinals de St Louis par 5 à 4 pour leur sep tième victoire consécutive et leur dixième en quinze parties. New York (A) 030 020 000—5 9 0 St Louis (N) 110 010 010—4 11 0 Sundra, Hadley et Rosar; P. Dean, Cooper et Franks, Owen. LAKELAND, Fie., —(U.R)_ Schoolboy Rowe, faisant de grands efforts pour revenir au ba seball majeur, travailla cinq re prises dans l’exhibition de same di dernier et il reçut le crédit d’u ne victoire sur les Cincinnati Reds de 7 à 4 pour Detroit. Rowe al loua quatre runs,.dont une non méritée et trois coups à la batte. Cincinnati (LN) 4)03 000 010—4 8 3 Detroit (LA) 032 lOiOOx—7 7 2 Grissom, Barrett, Thompson et Lombardi: Rowe, Cotfman et York. SAN BENITO, Tex. —(U.R)— Un due] de lanceurs se termina désastreusement pour Oklahotna City samedi dans un bombarde ment de coups simples comme les Browns de St. Louis conservaient leur record de printemps de paB une défaite en battant Oklahoma City de la Ligue Texas par 11 1 3. St Louis (A) 000 010 352—11 1« 1 Oklahoma City 000 000 MX— S S 1 i
la rondelle à l’Intérieur des lignes de Boston. Woody Dumart saisit la rondelle et la passa à Schmidt qui fut promptement arrêté par Pratt. Mais le Boston, cependant, s’éloigna du gros joueur de dé fense pour lancer la rondelle et compter le deuxième point pour les Brulns. Ensuite Pratt compta à son tour pour faire le score 2 1 en faveur de Boston. La meilleure chance .de New York d’égaler le score tut étouf fée de bonne heure dans la troisiè me période quand Neil Colville manqua son coup lorsque la cage était tout à tait ouverte. Oardiner fit une deml-dousaine de sauvera sensationnels comme les rapides joueurs d'avant de Boston avan çaient vers lui de nouveau. A mi-chemin danB la dernière période, Schmidt se trouvait en core l'attaque sans opposition. Mais poussé sur les planches en arrière des buts des Rangers à la dernière minute, il évita Pratt, sortit d’embarras en patinant et il poussa la rondelle passé Gardl ner. Cowley fit un solo spectacu laire pour le quatrième et le der nier score du Boston 12 minu tes et 6 secondes. Les deux équipes joueront la quatrième partie de la série de main soir à New York avec les Rangers envisagent la t&ctae diffi cile de gagner quatre parties con sécutives pour avancer dans les finales. BOSTON Bauer, rw Schmidt, c Dumart, lw Shore, rd Portland, Id Brimsck, g RANGERS Iw, Hiller c, Watson wr Hcxtall Id Pratt rd Heller g Gardiner Subs Boston —Cowley, Cona cher, Hill, Clapper, Crawford, Pet tlnger, Hollett, Hamil, Getliffe, Weiland. Subs Rangers— N. Colville, M. Colville, Shibickey, M. Patrick, Oonlter, L. Patrick, Smith, Allen Carse, Molyncaux. 1ère période Boston Pettinger (Hollett-Get liffe) 7:38. Punition: M. Patrick. 2ème période Boston—Schmidt (Dumart) 0:25 Rangers Pratt, seul 13:00 3ème période Boston—Schmidt, seul 10:00 Boston Cowley, seul 12:00 Punitions: M. Patrick, Shiblcky. Sauvers: Brimsck 23, Gardiner 20 Arbitres: Ag. Smith, linesman, Rabbit McVeigh. Jean Pusie a attaqué un arbitre pour s’at tirer une suspension NEW YORK, 27 Le président i William F, Grant de la American Hockey Association annonça hier la suspension de Jean Pusie des St. Louis Flyers parce qu’il avait attaqué un arbitre. Un rapport disant qu’il faillit y avoir une émeute dans la premiè re période de la partie de play off samedi soir à Tulss, Okla., a été enregistré plus de bonne heu re aujourd’hui par l’arbitre Stan Swain, que Pusie culbuta sur la glace après avoir payé une amen de pour un coup de b&ton illégal. Pusie, qui jouait un jour à Bos ton, reçut une punition match dans la partie de samedi soir et Grant a déclaré ce soir qu'il va invoquer la suspension indéfinie afin d’exclure le Canadien-fran çais des parties éliminatoires qui restent à jouer. Trotter, Tost et Spindel; Brill heart, Shealy et Dickey, Andrews. OCALA, Fie. —(U.R)— Une cou ple de jeune gauchers, Joe Krau kauskas et Rene Monteagudo, li mitèrent Milwaukee à un coup la batte samedi et donnèrent Washington une victoire de 4 0 su.* le Milwaukee. Washington 000 004 000—4 9 1 Milwaukee (AA) 000 000 000—0 1 1 Krakauska-. et Ferrell; Blae holder, Bertram et Becker, Just. LOS ANGELES, Cal. —(U.R)— Les Cubs, quoiqu’ils aient vu le soleil seulement une fols en dix jours, s’attendent de laisser la Californie jeudi prochain en bon ne condition, avec seulement deux exceptions éminentes, Dlszy Dean et Dick Bartell. Le fameux bras douloureux de Bartell et autres malaises continuent à l'empêcher de travailler à l'exception de rem plir des engagements de radio., payés. Samedi les White Spx triomphèrent sur les Cubs par 8 Chicago (A) 000 010 133—8 12 2 Chicago (N) 300 110 002—7 11 2 Rlgney, Whitehead et Schleu ter. Silvestrl: French, Klmball, Epperley et Mancuso, Baker. o Des triplets naquirent récem ment à l’épouse Agée de 28 ans d’un fermier anatollen et le cou ple a maintenant une famille de 10 entants, y compris trois paires 4* jumeaux. i LES PLAY-OFFS ENTRE 4 CLUBS MAINTENANT United Press Les séries éliminatoires de hoc key sur «lace les play-otfs pour la Coupe Stanley diminuent à un concours entre quatre cluhs aujourd’hui et c’est étirer l’imagi nation pour comprendre les Ran gers de New York qui auraient i vaincre les forte Bruina de Bos ton dans quatre parties consécu tives pour survivre. Pendant que Detroit éliminait les Canadiens de Montréal dana leur série de meilleures deux dans trois hier soir, les Brulns adminis traient aux Rangers leur troisiè me défaite consécutive dans leur série de quatre meilleures en sept qui enverra le vainqueur dans la série finale pour la Coupe Stan ley. Après avoir eu recours à des périodes supplémentaires pour gagner les deux premières parties des Rangers, les Brulns forcèrent les choses pour gagner par 4 à 1 hier soir devant une assistance brise-record de 16,981 personnes au Boston Garden. Les Brulns prirent les devants sur le point de première période de Gordie Pettlnger. MUt Schmidt donna au Boston son deuxième point au commencement de la deuxième session, qui dépassait la marque de mi-chemin quand Babe Pratt compta le seul point des Rangers. Schmidt compta encore dans la troisième période et le point final compté par Bill Cowiey rendit la décision finale. Avec leur gardien de buts régulier, Dave Kerr, qui fut blessé dans la pre mière partie, de retour dans les filets, les Rangers auraient eu une petite chance, mais le substitut Gardiner n’a pu s'aider. La victoire de période supplé mentaire de 1 à 0 de Detroit sur les Canadiens de Montréal quali fia les Red Wings pour une ren contre avec les Maple Leafs de Toronto dans la série semi-finale. Les Leafs éliminèrent les Amerl cans de New York dans deux par ties la semaine dernière. Après trois périodes de défense serrée, les Red Wings profitèrent d’une punition sur Johnny Ga gnon des Canadiens pour gagner dans la première période supplé mentaire. Gagnon oulbuta Eddie Wares avec son bftton et il tut en voyé au pénitencier à 6:63 de la période supplémentaire. Le gé rant de Detroit, Jack Adams envo ya cinq Joueurs d’avant sur la glace. Une charge manqua son coup quand le gardien Bourque repoussa le lancer de Gus Gies brecht. Mais avant que Gagnon pdt revenir sur la glace, les Wings frappèrent encore avec Barry, Le wis et Conacher se passant la ron delle efficacement passé la défen se des Canadiens, avec Barry fai sant filer finalement le caoutchuc passé Bourque d’une distance de dix pieds. Les Wings iront à Toronto pour la première partie de leur série semi-finale mardi soir. La deux ième partie sera jouée à Detroit jeudi soir et la troisième si néces saire, à Toronto samedi soir. Les Brulns et les Rangers re tournent A New York pour leur quatrième partie mardi soir, et al une cinquième partie est nécessai re, elle sera jouée à Boston Jeudi. Play-offs de la I* N. H. Série A (Quatre meilleures dans sept) 21 mars—à New York' Bruins 2, Rangers 1 (59 m. 25 secondes supplémentaires). 23 mars à Boston, Bruina 3, Rangers 2, (8m. 24 secondes sup plémentaires.) 26 mars A Boston, Bruins 4, Rangers 1. 28 mars à New York 30 mars —à Boston (si néces saire). 1 avril à New York (si né cessaire). 2 avril k Boston (si néces saire). Série B America ns vs Toronto 21 mars—Toronto 4, Amerlcans 0 23 mars—Toronto 2, Amerlcans 0 (Série gagnée par Toronto) Série O Detroit vs Canadiens (Deux meilleures dans trois); 21 mars— Canadiens 2, Detroit 0 mars—Detroit 7, Canadiens 3 26 mars—Detroit 1, Canadiens 0 (Detroit gagne la série) Toronto et Detroit Jouent pour 1. droit de rencontrer le vainqueur de la Série A pour la coupe Stan ley.
Déjà une partie de baseball—Duke gagne par 33 à 1 DURHAM, N. C. 27 C'est le cas, Duke Universlty a triomphé sur Springfleld College par 33 à 1 aujourd'hui dans une partie de baseball collégien. Des Dukes ont frappé 32 coupe à la batte y compris 2 bome-runs. I-a partie dut se terminer à la fin I de la septième reprise à cause de I |a noirceur. LA SAISON D’ENTRAINEMENT DE BASEBALL DU PRINTEMPS TIRE A SA FIN; LWSrOIRE D’UNE RECRUE Par Harry Ferguson United Pren NEW YORK, 27 —(U.PJ— Ils sont presque prêts à abandonner leurs camps dans le circuit de ba seball de la Floride aujourd’hui, et l’arrivée d’un autre printemps a laissé une autre marque dans le coeur de Lou Mandell. Vous n’avex jamais lu son nom dans les scores de baseball et vous ne le verres jamais, car 11 ne peut lancer, il ne frappe pas et il n’a pas l'habileté nécessaire pour jou er dans le champ. Mais 11 a la fol qui déménage des montagnes et chaque année 11 abandonne quel que petite position qu’il a pu se trouver à Chicago, ramasse quel que cinq sous et quelque dix sous pour se rendre lans le Sud pour un eesal avec les clubs de base ball. Il y en a qui disent que Lou est âgé de 27 ans et d’autres pré tendent qu’il a 37 ans, mais cela Importe peu car il n’y a pas d’âge pour lui dans son amour du base ball. Pour lui, chaque hiver est un Interlude monotone durant le quel 11 doit travailler désespéré ment pour gagner un passage en Floride. Ceci a Heu tous les prin temps depuis 1934, et aujourd’hui la nouvelle nous arrive du Sud que Lou n'a pu encore une fols se faufiler dans le baseball et il a en voyé une carte-postale à sa mère lui disant qu’il "art pour le Nord. Il lit son apparition a Tampa cette saison, rempli de confiance et de plusieurs nouveaux plans. Il vint Immédiatement à une cham bre d’hôtel où quelques-uns parmi nous qui écrivent le baseball, é tlons à discuter le baseball. Lou avait $2.23 dans sa poche, ses vê tements étalent tachés de poussiè re de tous les Etats, qu’il avait traversés en autobus, Il avait faim mais il vint te ut en ap portant de bonnes nouvelles. 11 avait augmenté son poids de dix livres durant l’hiver et il calculait que c'était juste ce dont il avait besoin pour donner un peu de vie à son lancer et le transformer en une force virile l’usine. Ceci al lait être son année. Un uniforme de baseball rapié cé était entassé dans une petite sacoche qu’il portait les seuls vêtements qu'il avait apportés. Il avait bien huilé son gant et net toyé ses griffes. Demain, bien, de main il allait se rendre sur le champ et convaincre le gérant Bill McKechnle des Reds de Cincinna ti qu’il pouvait réellement lancer. Et frapper. Ce n’est pas comme si Lou était un étranger autour de la Ligue des Pamplemousses. Chaque gé rant et chaque joueur le connais sent et ses nombreux voyages en Floride ont fait de lui une espèce de fou du roi” dans la salle du trêne des rois du baseball. La plu part des gérants permettent Mandell de pratiquer avec l’équi pe pendant une couple de jours; il s'amuse grandement de ses tac tiques bizarres dans le champ, et à la batte, et ensuite Us l’appel lent pour lui dire qu’il n'est pas encore tout à fait prêt pour les li gues majeures. Ensuite Lou fait dM pm rer* un autre camp. C’est un mystère ob il obtient de l’argent pour manger, mais 11 y a un soupçon bien basé que certains joueurs de gros coeur lui donnent la main pour laisser Lou avec les yeux fixés sur une grosse pièce d'argent reposant dans le creux de sa main ou encore un bil let de banque. Et ainsi, ceci allait être son an née, dit-il, comme il demeura de bout au centre de la chambre d’hô tel pour nous montrer ses nouvel les motions comme lanceur. Il a passé la plus grande partie de l’hiver à résoudre le style de cha que joueur à la batte. Bas et en dedans était la manière de lancer à Hank Greenberg et si vous aves bon contrôle, 11 est possible de "curver” Joe Medwlck 4 la mort. Tout ce qu’il veut est une chance de montrer son "stuîf” et demain il sera 14 dans le soleil, prêt 4 l’action. Et maintenant la nouvelle nous arrive que Lou a encore manqué son but. Même les clubs de ligues mineures déclarent péniblement qu’ils ne peuvent pas signer le joueur. Alors il s’en vient de la Floride avec les merles, traçant mentalement des plans pour la saison d’entrainement de 1940 et se préparant une excuse pour sa mère 4 Chicago. Durant toutes ces années, 11 se ra la recrue éternelle, essayant toujours et toujours et manquant son coup. Mais la plupart d’entre nous qui le connaissons, espèrent que lorsqu’il arrivera dans le pays heureux ob les parties de baseball n’ont pas l’ennui de la pluie et qu’il n’y a pas de bras douloureux il réalisera le grand désir de son coeur. Ce serait chic s’ils pou vaient arranger, 14-bas, un "box score” gravé sur des tablettes de pierre afin que tous les hommes pussent lire un box-score qui dirait comment 11 frappa un 3 buts sur Chrlsty Mathewson avec les buts chargés et qu’il blanchit Cobb dans un moment critique de 1 partie qui se continue indéfi niment. Car cela serait, la véritable vi sion du Ciel pour Lou Mandell. -:o: Le baseball s’étend hors des Etats-Unis DURHAM, X. C. 27 —(U.R)— Le juge William G. Bramhani, président de la National Associa tion ot Professional Baseball Lea gues, a déclaré aujourd’hui que le baseball, qui célèbre son centenai re cette année a fini par s’étendre hors des limites des Etats-Unis. Le “Tsar” des ligues mineures fait remarquer que l’Association a étendu sa protection sur des é quipes au Canada et en Nouvelle Ecosse et que l’Amérique Centra le était la prochaine dans la liste à venir sous l'influence de l’or ganisation. -:o: Les gens croient que s’ils ont un nom pour une chose, ils la comprennent. Charles F. Ket terlng. UN ANCIEN WORUMBO INDIAN QUI FAIT DU PROGRES AVEC LES CUBS CATALINA ISLAND, Cal. 25 Eddie Waltkus, jeune premier but des Worumbo Indlans, qui me sure six pieds 2 pouces, et qui é tatt membre de cette équipe du rant les deux dernières saisons, est l’une des recrues la plus pro mettantes pratiquant ici avec les Cubs de Chicago Waltkus, natif de Cambridge, Mess, fut signé par les Cubs l’hi ver dernier. L*s espions de Chi cago le virent en action dans les tournois de baseball semi-profes sionnel de 1937 et 1938 à Wichlta, Kansas. Approché immédiatement après ces deux tournois, le jeune Walt kus, qui était en tête des semi professionnels du Maine à la bat te l’an dernier, avec une moyen ne au-dessus de .400, refusa tou tes les offres de signer, déclarant qu'il ne désirait pas devenir jou eur de baseball professionnel. Les Cubs lui offrirent un boni repré sentant une somme considérable pour une recrue, et il succomba à la tentation. L’on rapporte que le gérant Gabby Hartnett est fort impres sionné du travail du jeune hom me dans le champ et 11 est con vaincu que Waltkus deviendra é ventuellement un champ intérieur fort frappeur réussi. Dans les Camps d’Entrainement United Frets ST PBTBRSBURG, Fie. 27— (U.R)— Les Yankees de New York battus par 4 à 1 par les Cardinale de St. Louis hier, rencontreront les Dodgers de Brooklyn Ici au* Jourd’hui. Ce fut la cinquième dé* faite pour les Yanks hier à compa rer à dix victoires. Us rencontre ront les Dodgers encore demain, pour revenir Ici ensuite briser le camp avant de s'embarquer sur leur voyage de retour New York qui ne sera autre qu’une tournée de parties d’exhibitions. Les Dod gers perdirent une partie par 13 à 6 aux Boston Bees hier pour leur cinquième défaite en 11 dé buts. LAKELAND, Fie. 27 —(U.R)— Les Reda de Cincinnati étalent en core à Jouer un Jeu de .500 com me ils rencontrèrent les Tigers de Detroit aujourd’hui. Les Reds, qui enregistrèrent une victoire de 9 à 5 sur les Red Sox de Boston hier, se serviront de Whitey Moo re et Gene Schott comme lanceurs. L’escouade "BB” de Detroit maî trisait les Buffalo Bisons de la Ligue Internationale par 6 à 2 dimanche. BRADENTOWN, Fie. 27 —(U.R) Avec les vétérans Lou Fette et Dan MacFayden dans la boite, les Bees de Boston étalent cédulés pour Jouer contre les Cardinals de St. Louis aujourd’hui, après avoir partagé les honneurs avec les Dod gers dans une série de fin de se maine. Conduit par la recrue court-ar rêt Eddie Miller, qui frappait une home-run et un 2-buts et qui ma niait dix chances sans une erreur, les Bees tapochèrent les Dodgers par 13 à 6 her à Clearwater. SARASOTA, Fie. 27 (U.P)— Les Red Sox do Boston déména gent à Arcadia pour une partie a vec leur club ferme, Loulsvllle, aujourd’hui. Denny Galehouse et Charlie Wagner furent nommée par le gérant Joe Cronln pour lan cer pour Boston. Les Cincinnati Reds tapochè rent les lancers du lanceur Elden Auker dans les premières et qua trième reprises hier pour vaincre les Red Sox par 9 à 5. Roger Cra mer, Ted Williams et Bobby Doerr frappèrent chacun deux coups à la batte pour la cause perdante. BATON ROUGE, La. 27 —(U.P.) Les Giants de New York sont revenus à leur base aujourd’hui pour cinq jours de pratique avant l'arrivée des Cleveland Indlans en fin de semaine pour une série ré ciproque de deux parties d'exhi bition. Les Giants culbutèrent les Indlans deux fois dans leurs hos tilités d'ouverture, venant d’en arrière pour enregistrer une vic toire de 7 à 4 hier. La partie fut une renaissance du fameux duel entre Cari Hubbell et Bob Fel ler. Hub n'a pas alloué un seul coup à la batte, mais il lança seu lement trois reprises à comparer à cinq par Feller. Le jeune lan ceur de Cleveland n’alloua qu'un coup à la batte et une run. -:o: La boxe amateur ce soir à Boston BOSTON, 27 —(U.R) Des box eurs amateurs de Buffalo, N. Y., Philadelphie et Boston concoure ront dans un tournoi entre-ville Ici ce soir. La plupart des con currents sont enregistrés dans les championnats amateur nationaux A San Francisco, Cal., les 12 au 14 avril. -:o: TAMPA. Fie., 27 Lawrence (Larry) Weber, champ intérieur du collège St-Mary's de la Cali fornie a signé un contrat avec les Reds de Cincinnati aujourd’hui. Il sera envoyé au club ferme des Reds à Waterloo, Iowa., dans la ligue Three-I. L’EQUIPE DE BASEBALL NEW BEDFORD, MASS., (1907) OetU équipe a joué plusieurs fois à Lewis ton. Connaisse«-vous quelques joueurs? Ce dub âÉBÉI parti* dt U Vga» KouytlU-Anplatene, LES BRUINS BIEN REPRESENTES DANS L’EQUIPE TOUTE-ETOILES DE LA UGUE NATIONALE DE HOCKEY TORONTO, 27 Ln meilleurs de la défense solide des Brutns de Boston et une ligne d’avant com posée de joueurs des Canadiens et des Maple Leafs sont en tête de la neuvième équipe annuelle tou te-étoiles de la Ligue Nationale de Hockey, a-t-il été annoncé par la Canadien Press Ici aujourd'hui selon le Boston Globe. Le choix est le résultat du choix de 34 é crlvalns de hockey dans les villes représentées dans la ligue majeu* re de hockey. Lour son club. Lee Bees ont un personnel de lanceurs habiles, mais qui se fait vieux, qui est le plus efficace chez eux, où le vent siffle de la direc tion de la rivière Charles pour forcer les longs flys 4 se transfor mer en des outs faciles. Le champ intérieur leur coupe la vitesse des grounders. Quatre des meilleurs lanceurs des Bees sont dans leur trentaine—Fette, Turner et Mac Fayden, chacun 32 ans et Shoff ’ner, 33 ans. Les autres lanceurs reconnus sont John Lanning et Dick Errlck son. Pretzels Pezzulo, Art Doll, Tom Earley et Fred Frankhouse complètent le personnel. Ce grou pe ne donnera peut-être pas au tant de service habile que celui d’il y a un an. Il leur faudra plus de support et plus de runs. L'addition de pouvoir anti cipée est Al Simmona, le rejeté de la Ligue Américaine, dans le champ gauche, Buddy Hassett au 1er sac; Eddie Miller de Kansas City comme court-arrêt; et le re ceveur Al Todd des Pirates. Hassett a une lutte sur les bras pour gagner la position de 1er but de Elbie Fletcher, un ha bile joueur de champ qui s'est a Ancien joueur des Boston Bees tué dans un accident SAN DIEGO, Cal. 27 James B. (Tiny) Chaplin, 32 ans, meil leur lanceur de l'équipe de baie hall des San Diego Padres, a été tué de bonne heure aujourd’hui dans un accident d'automobllè près de National City, au sud d'i ci. Chaplin et Mlle Alma Hamil ton, 34 ans, de San Diego, rete naient de Tlaju&na quand l'acci dent arriva fut-il révélé. Mlle Ha milton qui était au volant de l'au to, déclara qu’elle suivait un au tre automobile, quand celui-ci tourna subitement pour éviter un autre véhicule parqué sur le grand chemin. Ne voyant pas l’au to parqué, l’automobile de Mlle Hamilton frotta le côté de l'autre auto, et le contre-coup lança Cha plin dans le pare-brise. Il eut la veine jugulaire coupée, Mlle Hamilton subit seulement des coupures mineures au visage; Chaplin, natif de Los Angeles, fréquenta l'Université de la Flo ride où il se distingua dans le football et le baseball. En 1927, les Giants de New York l'attirè rent du collège pour l’envoyer sur le» fermes à Williamsport et à Jersey City. Lui survivent, une veuve et ses deux enfants, Dorothy, 8 ans et Mary 4 ans. mélioré à la batte. Al Cuceinello jouera au 2ème but; et Miller, habile sur le champ, jouera au court-arrêt. Le 3ème but Ira pro bablement à Debs Game qui tut le seul trappeur de .200 l’an der nier, quoique Johnny HUI de At lanta lui fasse la lutte pour cette position. Avec Slmmons à gauche, les au tres champs extérieurs seront Jlmmy Outlaw, recrue qui frappa pour .339 pour Syracuse, au cen tre, et Max West, qui frappa pour seulement, .234 l'an dernier, à droite. Kalph Hodgins, un trap peur de .323 de Evansvllle, et John Dlckshot, qui vint des Pira tes essaient aussi de se placer dans le champ extérieur. Sur la défense, le champ extérieur est une grande diminution de la com bine de l’an dernier, et Slmmons devra frapper fort pour contreba lancer cette perte de force sur la défense. Al Lopez sera encore le rece veur No. 1 avec Todd, qui fut re ceveur dans 133 parties pour Pittsburgh depuis deux ans, com me joueur de soulagement. Le gérant Casey Stengel manie son talent de façon à rassembler un club qui pourra, frapper plus de .250 mais en faisant ces chan gements, il aura plus de runs mais moin.'- dq victoires. Soyez plus fort que les autres H est à remarquer que les hom mes qui prennent les PXL.UXJCS MORO deviennent plus forts et plus robustes. SI tous eeux qui se sentent affaiblis, facilement fatigués, courbaturés, nerveux, sans appétit avalent recours à ee W» WilrftUnt Ha nlus riét résistance, «fc plus d’énei*te; tes PXUJUB MOBO^^trrtteQn^ te boa état de tout l’orfanlsme etc’est ainsi quelles augncntent tes forces et éteignent tes troubles «Teteoroac, maux de rein*, rtrma tiaste (causés par l'épuisement). -j'ai été sept mois k me pouvoir travailler parce pot fêtait trop iaiMo et que par suite. fai aauiiett dt nervosité etmmrvene digestion. Riaa aa semblait vouloir ma soulager et fétaas dé sespéré. C’est alors que je fia l’essai des PILULES MORO; aUaa ont beaucoup augmenté mes forces et grandement amélioré an titr*s J’étais an tout autre homme, après remploi de ce traite ment. Je certifie n’avoir reçu aucune rémunération pour le té moignage ci-dessus, ai aucune promesse de recevoir quoi que ce soit en argent ou autrement, directement on indirectement; sa donnant ce témoignage, je le fais dans le seul but de rendre ser vice k des bernons malades comme je rsi été.” (topai) TDMOKD DU RAM CK AU HT. étme Avenue. LACMIME, P*. vu en te |atK en te teste vu S, te-te. PILULKS MORO
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»■1 1 ‘Texte de la conférence donnée dimanche soir, le 19 «vs mars, à la salle St-Pierre, sous les auspices des Vigilants, par Mtre Antoine Bervin, avocat, de Port-au-Prince, Haïti Voici le texte de la conférence donnée dimanche soir, le 19 mars, à la salle St-Pieçre, sous les auspices de l’Association des Vigilants; par Mtre Antoine Bervin, membre du Barreau de ‘Port-au-Prince, Haïti, et secrétaire général et envoyé apécial de la commission nationale haïtienne de cpopération intellectu elle. HAITI 'Mesdames, Messieurs, v L’intérêt spéoial de l’Hlstoirê d’Haïti se présente pour vous, de Ma ressemblance des luttes que ‘nous avons eu à livrer chacun sur un territoire différent, certes, mais pour un idéal commun: l’af firmation de notre personnalité nationale sous l'égide de la foi catholique. L’Histoire d’Haïti, malgré le peu de place qu’elle parait tenir dans celle du monde, abonde en enseignements utiles pour l'étude et l'instruction de l’humanité et ne doit pas être considérée comme une histoire étrangère quelcon que, mais bien en tant qu’une portion des annales du genre hu main. Haïti a suffisamment de titres h l’attention et à la sympathie du monde pour avoir été le premier berceau dé la civilisation euro péenne en Amérique. C’est là que la première Eglise a été bft tle et que la première semence du christianisme conquérant un mon de nouveau a été répandue. Une race Indienne, y a péri tout entiè re et sa poésie avec elle. Le pre mier essai de colonisation qui a transformé cet hémisphère y a été tenté et y a réussi. Lesclava ge africain avec ses horreurs a commencé sur ce sol; mais les premiers cris de Liberté en sont partis; les premières chaînes de la servitude y ont été brisées; le premier peuple noir s’y est consti tué. Il féut que le monde entier le sache et que les esprits Impar tiaux et honnêtes reconnaissent sa modeste contribution à la clvill nation et qu’ils lui accordent, en définitive, le sourire d’approba tion et d’estime auquel lui donnent droit ses efforts pour marquer sa place dans la galerie des Etats et -ses magnifiques réalisations au -progrès moral d’une large portion de l’Humanité. Veuilles écouter. Mesdames, 'Messieurs, l’Histoire de ce petit ■peuple noir; écoutez-la. le vous en prie, moins avec vos préjugés qu’avec votre intelligence et sur tout avec toute l’Impartialité que Annonces Locales UN CONVALESCENT OI DEMANDE UK ENDROIT—Pour lo gomont ot pension, déni une famille pri Tta peur UK CONVALESCENT, pendant un tempe prolongé. S’adreeeer à BOITE 1», au ‘MESSAGER.’ J27p ON DEMANDE 4>K DEMANDE—Une personne au-dessus da 80 ane pour eoln du ménage. Fai de -laeuo. Ecrire i F. O. 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H eat préférable que nous acceptions sans discussion les objections de l'historien haïtien Madlou; disons avec lui que l'estimation espagno le a été considérablement exagé rée. viuoiqu il en lut des causes, il (allait obvier aux effets; Il fal lait réparer l’effroyable brônhe. n'y avalt-il pas à charger d’or le» galions de Sa Majesté Catholique* En 1510, des religieux de l’or dre de St-Domlnique vinrent à Hlspanola. Ils prêchèrent avec indépendance contre “les atroci tés des colons’’. Las Casas, qui reçut la prêtrise en cette même année, se joignit k eux; il dénon ça les gouverneurs è la Cour de Madrid. N’arrivant aucun ré sultat, les Dominicains "envoyé rent en Espaghe un des leurs, le Père Louisa, qui obtint de Ferdi nand plusieurs cédules en faveur des Indiens; et pour améliorer le sort de ces derniers, 11 fut décidé qu’on trouverait le moyen de fai re passer dans le Nouveau-Monde un grand nombre de nègres de la côte de Guinée. C’est pour rem placer dans les travaux des mi nes, eux et une grande partie dés Américains du continent, qu'on eut recours, sous le règne de Charles-Quint, cette horrible traite des Nègres, la taehe la plus Indélébile des Gouvernements eu ropéens qui en ont fait usage. Que les voies humaines sont mesquines! Avec quelle amertume ne devons-nous pas envisager cet élan de pitié qui croit compenser l’injustice par une injustice hop moins révoltante... Améliorer le sort des Aborigènes en enlevant de leurs foyers, de leurs familles, de pauvres êtres sans défense, doués de sentiments, sujets eux aussi aux douces émotions de l'Â me, en les privant de la liberté qui est un droit naturel, n'est point un acte d’bumanlté. C’est un abominable sophisme qui froisse la morale et que réprouve la raison. .h. Toutofols, si notre être se sou lève contre cette forme égoïste et trompeuse de la Charité, notre nooiAina mw oovm “maboh or nier* ■roxTuaHT «t loumui MM. I 7. M. M, «:»0—4:t0 jugement y aecouvre an secret dessein de ls Providence. à enivre .——:o: Particularités argentines Chaque émigré non atsrM ar rivant à Buenos-Aires et chaque touriste reçoit maintenant tout1 de suite après son débarquement en Argentine an règlement de |conduite destiné, à lui apprendre! que les us et coutumes du pays! ne ressemblent guère A ceux de l’Europe ou de l’Amérique du Nord. r j On peut y lire que tout homme qui accoste une femme qui lui est inconnue—pour quelque raison que ce soit—doit s’attendre A j quelques Jours de prison ou. du moins, à une amende. De plus, on fait savoir à l’é tranger que lea moeurs du pays l’obligent moralement d’épouser une jeune fille du moment qu’li s’est montré avec elle dana la rue sans une tierce personne. S’il j s’oppose au mariage U doit s'at tendre à ce ?auty Shoppe 187 i« TA T. S TJX. 4204 W rement de ses morte. On signets qu’une centaine de cadavre» Is raélites attendent actuellement d'être mla en terre. On mande de Berlin que, com me suite des dernières mesures anti-sémitiques, deux mille autos appartenant à des Israélites de vront être retirées de ia circu lation. o CLEVELAND, O. —(U.R)—Pltt» de 200 Italiens tous volontai res travaillent avec bête pour la complétion de la reconstruction de l’éclise St-Brldget qui fut cons truite en 1885 par des volontai res irlandais. Les records mon trent que les Irlandais, il y a plus de 50 ans, travaillèrent fièvreuse ment pour compléter l’église. GENERAL SN30RAKCZ CORPORATION NSW TORE. T. ASSETS DEC. 31, 1938 RhI Entité $308.000.04 Mortgage Loin* 331,250.00 Stocka ind Bouda 15.120,349.2s Ciah in Office and Binak 791,804.44 Premluma in conrae of collection 637.899.S0 Internat ind Rente 54,789J2 AU other Aaaeta 176,220.10 Groea Aaaeta $17,827,612.70 Deduct ltema not idmitted 166,677.47 Admltted $17,180,883.2» LIABILITIKS DEC. 31. 1938 Net ünpald Ixieeee $6.372,976.21 Untmrned Prcminma 2,246,841.37 Voluntary Ucacrve 730,115.57 Ail other Liahilitiea 908.902.10 Caah Capital 1,000,000.00 Surpina orer ail Liabllltlea 6,000.000.00 Total Liabllltlea and Surnlna $17 160 883 1S LE PROFESSEUR NIMBUS I TCPTTTraEHÏÏ Par DA1X TARZAN ET LES HOMMES ÉLÉPHANTS 7 I I T No 8* Comme le sentiment de connatssanca effa* çalt lea ombres de son esprit, Stanley Wood pansa à Qonfola en premier lieu. Il soupira de soulagement lorsque l'élt-rement et rabaisse* ment de sa poitrine l'assurèrent qu'elle était bien virante et qu'elle n’oiali qu'endormie an (ut très contant. Ensuit» II regarda K an dos et la reins. "Ain si. c'est là U manière de tenir verre promette", dlt-tl amèrement. "Votre promesse de .nous permettre de partir en liberté n'ètalt qu'un truc”. Wood cherchait Tartan. "Où eet l’an tre?" demanda-t-il, "Je suppure que vous l'sve* tué parce que voue avisa peur de |ul.“ Il "Il eat en aûraté’’, répondit Kandoa. "La reine, danx «a pitié, n'a tué aucun de voua toua." 'Qu'a Ile*-roux faire de noua?” demanda Wood. "Tarian rla à l'aréne", répllq ta Meno> fra. "Voua et la fltle ne aerea pal luéa—Ju« qu'a ce que roua uye» «»>rvi 4 mon but!" ajou* ta-elle Ironiquement. aau—» J| I ...81 Wood croyait que Tartan, par que tour de force ou d'adreete de la Junalo, pût encore lee aauver, Il était voué au déaappotnle ment. Un oolller do fer entourait le cou de l'homme-altije. Un« forte chaîne de fer le re tenait un piller. Contre aea choaea, U pule aanee de Tarses pourrait dtre futile.
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HUILES Poêles Fournaises et W.E. Cloutîer Company Appelez—511—5i« DEUX CAMIONS POUX UVXAI80B DB L’BUILB HOTEL DE VILLE, JEUDI SOIR, 13 AVRIL TIZOUNE, le Père PAS BESOIN D'EN DIRE DAVANTAGE Auspices des VIGILANTS Billets chez Dubois, 182 rue Lisbon 25 et 40 Cents PEOPLES SAVINGS BANK •■DANS LE COEUR DU DISTRICT DES ACHATS» ZTEHIZ LEW1STON “o LA BIJOUTERIE— lies polices d’assurance, les documents Importants, les actions ot les bons, les contrats, les certificats de naissance, les reçus, les testaments, les hypothèques. Soyez certain que toutes ces valeurs sont en sûueté.—Loyer Bas sur CASIERS UE SURET*— Jj^ Grands Verres J,^C Ginger Ale VINCENT LE CALENDRIER Lever du soleil à 5 heures et 31 minutes. Coucner du soleil s 5 heures et 69 minutes. Les jours rallongent de 3 heu-, res et 38 minutes. La longueur du jour est de 12 ;heures et 28 minutes. Jour de l’année: SCe. n LA MAREE Portland, 1:19 a.m. et 1:44 ;p.m.—Bootlibay, 1:09 et 1:34 .‘Harpswell, 1:14 et 1:39— Wis 'casset, 1:29 et 1:54— Bath, 2:29 “et 2:54—Gardiner, 4:59 et 5:24. NOS THEATRES AUBURN—Loretta Young dans •“Wife, Husband and Friend”. STRAND "Kentucky” avec Loretta Young, Richard Greene. Aussi Paul Kelly, Lyle Talbot dans "Forged Passport”. PRISCILLA—“Room Service” ;avec Lucille Bail, Ann Miller. Aussi “The Last Express” avec Kent Taylor, Dorothea Kent. JJ CUMBERLAND, Brunswick Shirley Temple dans “The Little Princess.” Annonce Politique DESPINS EST L’HOMME POUR MAIRE Sous la nouvelle Charte ISOS LOCALES Un autre emprunt— Le conseil municipal aura une réunion jeudi soir pour voter un emprunt de $10,000 afin de finan cer la balance des travaux qui compléteront la nonvelle station des pompes. L’emprunt sera rem boursé quand le paiement final de $29,000 sera fait à la ville par les autorités fédérales de la PWA. Collision Une collision s est produite, à l'intersection de l'avenue Campus et de la rue Bardwell, samedi, entre un tramway et un camion de la Kennebec Wharf and Coal Co., de Bath. Le tramway a été endommagé Le camion était pi La meilleure place en ville pour réparer votre Radio à prix modé ré et donner entière satisfaction, est à l’UNIVERSAL RADIO SER VICE, Tél. 264-R. 283 rue Lisbon. lun.-mer.-ven.n.o. lote par m. William liâmes, ae Bath. Accident, rue Main— M. David W. Collins, de 90, rue Spring, Auburn, a Informé la po lice de Lewiston que son automo bile avait endommagé l’auto de M. Louis L. Frost, de 809, rue Sabattus. Il a déclaré que M. Frost avait ouvert ta porte gau che de son automobile au moment où l’auto Frost passait. L’accident s’est produit sur la ruo Main. Rapport du Feu— La perte locale per capita par le feu durant l'année municipa le terminée le 28 février a été de $7,ïll, soit le taux le plus élevé depuis quatre ans, d’après ce qu’indique le rapport soumis au gouvernement par M. Louis-B. Caron, commissaire du Feu. Kn 1935, la perte per capita avait été de $5,375. Les pertes par le feu se sont chiffrées à $303,599.60 dont $271,684.60 couvertes par les assurances. Les pompiers ont ré pondu à 1,104 appels dont 492 ont été des fausses alarmes ou deé courses inutiles. Dans son rap port, le commissaire Caron re commande l’érection d’une station subalterne à deux portes, sur la rue Sabattus, à Thorne’s Corner. Il recommande aussi que 20 bottes d'alarme soient remplacées par des neuves parce qu'elles ont plus de 20 ans de service. Le commis saire recommande aussi que le ramonnage des cheminées soit rendu obligatoire par une ordon nance municipale, ce qui prévien drait 49 pour cent des incendies. Uecedee a Montreal— Mlle Clara Richard, du club Les Dames Montagnard, a reçu, de Montréal, hier, un télégramme lui apprenant la mort de Mlle Yvette Ouellette, âgée de 23 ans. garde-malade, fille de M. et Mme Philippe Oue^lette- Les parents de la défunte sont bien connus dans le monde de la raquette. Us sont membres du club le Lafon taine. MMlle Ouellette est décé dée samedi matin et e service sera chanté demain, à Montréal Spécialités pour vitres cassées, petites ou grandes, pour maga sins, automobiles, etc., venez ou téléphonez. Bas prix et magnifique travail.—Twin City Glass Works. 430 rue Lisbon. Tél. 2524. n.o EPARGNEZ avec Frais t lavage I $4.86 Opération de Maytag .20 tr Epargner par mois $4.66 Lewiston Maytag Co. 157 rue Lisbon Tel, 1505 FRAIS QUE VOUS POUVEZ PAYER A VOTRE DISPOSITION lorsque vous choisissez le SERVICE FORTIN, avec l'attention personnelle, ex perte, de trois directeurs funéraires, l’usa ge d’un MAGNIFIQUE SALON FUNE RAIRE sans frais additionnels, et les meilleurs facilités modernes. VOUS AVEZ LE MOYEN D'EMPLOYER LE SERVICE FORTIN \jknot9 '7oUin Ucfand Q Ivitln.. fduMVtd wr/i AVIS Le BUREAU d’ENREGISTREMENT des VOTANTS sera en session à partir de MERCREDI le 22 MARS 1930 jusqn'à SAMEDI le 1er AVRIL 1939 (inclusivement). Pour l’enregistrement des votants pour l’élection munici pale qui sera tenue à Lewiston, LUNDI le 10 AVRIL 1939. Heures de Bureau:—9 A.M. à 1 P.M.; 3 à 5 P.M. et 7 à 9 P.M. Chambre 7, Hôtel de Ville. AIMÉ N. ASSELIN Président do Bureau d’Enregistrement Plourde— M. Paul Plourde, de Boston, au trefois de Lewlston, est décédé sa medi matin à l’âge de 63 ans. Il demeurait à Boston depuis douxe ans. Il laisse deux soeurs, Mme nAdré Bélanger et Mme Joseph Landry, ainsi que deux frères. MM. Thomas et Joseph Plourde. Le service sera chanté à l'église St-Pierre mardi matin, à neuf heures. Les funérailles seront sous la direction Ludger Albert. Funérailles d un prelre— Demain matin, A 10 heures, à l’église St-Charles Boromée, de Brunswick, sera chanté le service de M. l’abbé Thomas W. Dunna gan, décédé vendredi à l’hôpital Ste-Marle. Le corps a été trans porté hier de la demeure de la famille, 109, rue Pierce, jusqu’au presbytère de Brunswick. Le ser vice sera chanté par Mgr McCar thy, évéque du diocèse. Après le service, le corps sera ramené ici pour inhumation au cimetière Mt. Hope. Nombreux malades— La grippe annuelle semble ô tre en vogue en ce moment. Un très grand nombre de foyers en sont atteints et dans les écoles, le personnel enseignant est aussi malade de la grippe. A l’école St Pierre, on a dû renvoyer les élè ves des deux classes de septième, parce que neuf religieuses sont malades. Dans certaines autres classes, 11 n’y avait que cinq ou six élèves présents, les autres é tant retenus à la maison par la grippe. Il Véchappe belle— La police a été en alerte, ce matin, en aprenant qu’un hom me était pris sur un glaçon !a dérive sur la petite rivière An droecoggin, dans le voisinage du Barker Mill, Les officiers se sont rendus sur les lieux avec des cordes, des planches, etc., mats ils n’ont trouvé personne a secou rait voir qu’un homme avait tra rir. Des pistes dans la neige ont versé la rivière sur la glacé, à cet endroit. Un témoin de l’em barras dans lequel s'est trouvé l'inconnu a déclaré que ce dernier avait pris 45 minutes à se ren dre au rivage. Le but de nos lois— Les lois ne sont pas faites pour les anges, sujet très à l’ordre du jour développé avec documenta tion devant les élèves du Maine Business Institute, rue Lisbon, cette semaine, par l’avocat Israël Alpren, de Lewiston. Se basant sur nos lois naturelles et sur les tendances innées des êtres hu mains, nos législateurs fédéraux de l'Etat et municipaux, remplis sent un rôle pépondérant pour l’orientation de la société vers son bien-être général. Comme il y eut toujours un certain élément dont l'imprévoyance ou même malheu reusement la perversité était une entrave au bonheur commun, les sages législateurs prirent entre leurs mains la t&che de conser ver et de parfaire l’espèce humai ne par des lois économiques et morales. Les différents actes lé gislatifs ont donc pour but de con server l’intérêt social dans la sécurité générale, dans nos ins titutions domestiques, religieuses et politiques. Us préviennent des j désastres irréparables en décré tant des ordonnances pour la pré servation de nos ressources natu relles et indispensables, telles que l'huile, les forêts, l'eau, la vie de certains animaux auxiliaires de l’homme, dont la destruction amènerait des calamités fu nestes A la survivance de l’hom ine. Des essais tentatifs pour in culquer ou développer l’Intérêt es thétique de la société, est seule ment un ébauché bien imparfait de ce que pourront faire nos lois futures pour élever les goûts ar tistiques et moraux du peuple, vers le beau et conséquemment vers le bon. Le but Anal de ces sages solons est de rendre l’hom me plus humain, de lui faire vi vre une vie digne de sa royauté terrestre afin que le puissant com me le faible, le riche comme le pauvre, ne puisse pas empiéter impunément sur les droits de son semblable, de faire disparaître de la terre les craintes, les souffran ces et les angoisses inutiles Beaucoup a été accompli depuis la fondation de la société, mais le chemin à parcourir pour arri ver au sommet et au couronne ment de l'homme parfait, l'hom me, image de son Créateur, l’hom me, roi pacifique, débonnaire, qui régnera sur la nature, avec in telligence et sagesse, ce chemin est encore parsemé de détours qui cachent la beauté de la fin ultime de l'âme et retarde l’humanité vers l'acquisition de cette vie par faite dont il a déchu. L'intéressant et spirituel orateur fut présenté aux élèves par M. Roland Boutin. LE PAGEANT DU PROGRES L>e rageant au rrogres, événe ment annuel aoua les auspices de la Chambre de Commerce, semble organisé pour être le meilleur dans toute l'histoire de la ville. Cet événement s’ouvre aujour d’hui même au Manège et durera toute la semaine. Le thème du Pageant de cette année est "Meil leur Foyer", et est en coopération avec la Fédéral Houslng Admtnls- tratlon. Une soixantaine d’orga- i nlsatlons commerciales et Indus trielles ont des exhiblts, tous se ■apportant an foyer. Chaque iprèa-mldi et aoir, il y aura vau* levllle et dea prix, >00 ea tout, leront dlatrtbuéa à chaque repré* lentatlon. Le Pageant eat organisé par M. John P. Smith, qui en a toujoura [ait un auccèa. Il aaaure que le ■pectacle aéra encore meilleur que jamala cette année. Il y a ?lua de prix et d’une valeur plue sonaldérable que dana le paaaé. De plua, lea'apectaclea eur la acé* te aeront meilleure. LISTE DES CANDIDATS H y en a en tout 45 pour les élections du 10 avril.— Quatre à la mairie.—23 se présentent aux sept postes d’échevins.—Six à l'échevinage dans le Sept samedi midi s est termine l'en registrement des pétitions pour les candidats aux différents offi ces municipaux, c’est-à-dire pour maire, échevlns, wardens et ward clerks. Il y a en tout 45 candidats pour, cette élection du 10 avril qui sera la première sous le système de la nouvelle charte. La liste des candidats en com prend quatre pour la mairie, 23 pour échevlns, neuf pour war dens et neuf pour ward clerks. Dans le quartier Sept, il y a sept candidats à l'échevinage. II n'y a aucun candidat pour warden dans le quartier Deux et aucun pour ward clerk dans le Quatre. Les candidats pour warden et ward clerk dans le quartier Un, warden dans le Six, ainsi que warden et ward clerk dans le Sept n'ont pas d’opposition. LISTE COMPLETE Voici la liste complète des can didats, dans l’ordre qu’ils paraî tront sur les bulletins: POUR MAIRE Edward J. Beauchamp, quartier Deux Jean-Charles Boucher, quartier Sept Fernand Despins, quartier Quatre Robert J. Wiseman, quartier Trois QUARTIER UN Pour éclievin Donald Campbell, 115 rue Summer Lionel A. Marcous, 38 rue Pettinglll James A. Melvin, 107 rue Summer Warden Walter A. Atkins, 72 rue Summer Wark Clerk Nellle Rowe, 124 rue Summer QUARTIER DEUX Pour échevln Lester E. Davis, 15 ave. Falrlawn R. Bertrand Deniers, 5 ave Shirley Maurice, Raymond, College Road Edward F. Wellman, Sr., 22 rue White Ward clerk Thomas Harklns Jr. 457 East Ave QU ARRTE. QUARTIER TROIS Echevln Joseph Charland, 99 rue Ash Emile Labrecque, 144 Lincoln Warden William-R. Beaudry, 23 rue Bartlett Wilfrid Bilodeau, 42 rue Lincoln Ludger Poliquin, 117 rue Lincoln Ward clerk Arthur Bolduc, 54 rue Oxford Arthur Labbé, 185 rue Lincoln QUARTIER QUATRE Echevln Roland F. Raymond, 146 rua Ntchols Rosarlo-O. Roux, 99 Horton J. Hervé Roy, 211 rue Ash Warden Henry B. Mlchaud, 24 Beacon QUARTIER CINQ Echerln Erneat Parent, 85 avenue Androscoggin Edgar 8t-Hilalre, 98 rue Plerce Warden Fernand 3. Ayotie, 154 Bartlett Albert-E. Côtt'. 138 Bartlett Ward Clerk Lucien Portier, 112 Howe Alphonse Vellleux, 214 Blake QUARTIER SIX Echevin Léo Bernier, 1446 Oxford Arthur Deapréa, 602 Lisbon Marcel-N. Marquis, 23 River W«-len Roméo Bouchard, 146 Oxford Ward Clerk Léo Hébert, 133 Oxford Henri St-Pierre, 8 Androacoggln Block QUARTIER SEPT Echevin Henri Carbonneau, 326 South Avenue Gllbert-E. Dubuc, 5 rue Farwell Lucien Dutil, 942 Lisbon Alcide Massé, 611 rue Sabattua Frank L. Palman, 186 Roaedale Delbert S. Woodward, Plne Woods Road Warden William A. Rawstron, 46 rue Pleasant Ward Clerk Edward Gagné, Webster Road La campagne est ouverte La campagne actuelle qui, Jus qu'ici, s'est faite plutôt dans l'om bre, s'est ouverte ce matin d’une façon plus publique lorsque le Dr Robert J. Wiseman, un des quatre candidats à la mairie, a adressé une lettre-circulaire, de mandant qu'on revienne au ‘‘gou vernement de bon sens", à Lew iston. La lettre du Dr Wlaeman s'est adressée à "tout les propriétaires" et est datée du 29 mars, mats plu sieurs en ont reçu une copie dès ce matin. Elle couvre deux pages Dans cette lettre, le Docteur rap pelle ses administrations antérieu res et parle des erreurs des admi nistrations qui lui ont succédé. Le greffier est malade La précipitation avec laquelle les pétitions des candidats ont été enregistrées à la dernière heure, samedi avant-midi, a été comme un vrai bombardement pour le greffier municipal, Lucien Lebel. Ce dernier a dû s’aliter hier et aujourd'hui et 11 est sous les soins du médecin. L’AMOUR A BORD Voici quelle sera la distribu tion des rôles pour l'opérette "Pl nafore”, dont l’action entière se passe sur le pont du bateau “Pi nafore”, et qui sera jouée au Music Hall, le 18 avil, au profit de l’église St-Pierre. Les billets pour cette représen tation sont en vente chez DuboU: Voici les noms des participants: PERSONNAGES Sir Joseph Porter, premier Lord de l’Amirauté, Alfred Pépin Capitaine Corcoran, Dr Victor Caron Ralph Rackstraw, Alexis Côté Dick Deadeye—Matelot Zéphlrin Gosselin Bill Bobstay—Contre-Maître Albert Côté Bob Becket—Maître d’équipage Alfred Bégin Joséphine—fille du Capitaine SASSEVILLE «i FILA, INC Nom« PLOMBIER Spécialités_NETTOYAGE A SEC AVANT-PAQUES MANTEAUX printemps, femmes BOUES, femmes, unies, 1 pièce HABITS, hommes, COSTUMES, femmes NÜ-WAY TELEPHONE 2903 COLLECTION tt LIVRAISON GRATIS Mrs. Cripps (Buttercup) Irma Marcoux Hebe—Cousine de sir Joseph Louise Moreau Choeur des jeunes filles: Jacqueline Carrier, Qeorgette Cliché, Irène Côté, Yvette Dos tle, Anita Dumont, Jeannette Dumont, Magella Dutll, Thérè se Gendron, Murlelle Gervals, Rlta Goulet, Hélène Grondin, Annette Kirouac, Gemma Laro che, Prlscille Lavoie, Yvette Lemaire, Lucille Levesque, Rita Levesque, Lucille Mlchaud, Eli zabeth Moreau, Louis Moreau, Simone Morin, Jeannette Pa rent, Thérèse Robert, Marcelle Robert Choeur des Matelots: Roger Albert, Samuel Bégin, Marcel Bonenfant, John Desjar dlns, Thomas Drouin, Robert Fortier, Maurine Labrle, Alfred Letendre, Edouard Levesque, Lucien Levesque, Théodore Le vesque, AI Morrow, Lionel Mo reau, Raymond Nadeau, Ange Philippon, Mathias Poulin, Gé rard Pratt, Rosaire Ratté :o:.— AUGVSTA Mme Joseph Laçasse, née Em ma St-Pierre, âgée de 74 ans, mè re du trésorier municipal Alfred J. Laçasse, est décédée subitement samedi matin, à sa demeure de la rue eJfferson. Elle tomba mala de vendredi soir, peu de tempa a pr*s avoir célébré sa fête de nais sance. Mariés â Wlnthrop le 30 avril 1889, M. et Mme Laçasse se préparaient à fêter le 50e anni versaire de leur union. Mme La çasse était née à St-Sébastten. Que., le 24 mars 1885, fille de SI méon St-Pierre et Apolline Begln. Elle était des Dames de Ste-Anne et de l'Onlon St-Jean Baptiste d'Amérique. Outre eon époux, elle laisse quatre fils, Alfred, Erneet Robert et Henry: deux filles, Mme Alfred Drouin et Mme Pierre Qui rlon, d'Auguste; 17 petits-enfante M deux errière-petits-eatanta. NOS LOCALES Naiaaancet— Le 26 mari, à l’hôpital C. M. G., Mme John Fortler, 49 Hinea Al ler, une fille. Le 22 mars, A l’hôpital C. M. O., Mme Fernand Dion, 90 rue 8um mer, une fille. Le 26 mars, à l’hôpital C. M. O., Urne Paul Lachance, 23 rue Court, Auburn, un fils. Hôpital Ste-Marie— Les patients qui ont quitté l'hôpital Ste-Marle eur fln-de semalne sont: M. Benoit Tanguay, rue Park; M. Alfred McClure, rue Ridgcway; Mme Conrad Jutraa, rue Maple; Mlle Patricia Doucet te, rue Park; Mlle Grâce Homan, rue Canal; Mme W. Poullot, rue Knox; Mme Ad]utor Lambert, rue Knox; Mme Joseph Valllancourt, rue Bennett, Auburn; Mme Tréf ilé Lassonde, rue South Main, Auburn; M. Féix Gallant, de Dan ville; Mme Frank Lafrance, de Norway. :o:— Un grand drame Le drame “Canuck” sera repré senté la salle St-Domlnique, les 22 et 23 avril prochain, par un groupe d’amateurs déjà bien con nus du public et qui ont pris part Mme Agnès Laliberté à des représentations telles que "La Femme X’’, "Coeur de Mère,” “Le Petit Jacques,” "La Grâce de Dieu”. Ce groupe est le suivant: Le père Labranche M. Charles Théberge Maurice M. Hervé Thériault Le curé M. Raynald Phlllppon Raymond Fénélon M. Armand Larose Le père Allumette M. Charles Théberge Alfred M. Albert COté Cadet Roussel M. René Thériault Jean Guay M. Raynald Phlllppon La mère Mme Agnès Laliberté Canuck Mme Olive Thériault Mme Fénélon Mme Jeanne Poulin Besson (rôle du bossu) Mlle Lucllle Dubeau Le drame a été mis en pièce par Mme Agnès Laliberté et sera joué sous son habile direction. Il y aura aussi chant et musique, en entr’actes par Mme Eva Fournier et M. Bertrand Houle, ce dernier violoniste. Les billets pour cette représentation seront en vente dans quelques jours. I I Demandes le nouveau Pain I I llHEARTH I I VIENNA' Un Tain Parfait R. LePag^J ir DEMANDEZ! Le Nouveau PAIN BUTTERNUT PAR LEPAGE Chez tous les Epiciers Indépendants PRESCRIPTIONS Remplie* au plua bas prix PHARMACIE TIRGEON 8 66 RUE LISBON FUNERAILLES Mme Vital C'yr Le service de Mine Vital Cyr, lée Camille Fournier, sera chanté mardi matin, à huit heures, à l’é çlise St-Pierre. Les funérailles se ront sous la direction Fortin. --:o:-— PERSOMSELS M. Edgar T. Lambert, pompier régulier à la station centrale, est parti samedi pour Québec, assis ter aux funérailles de sa soeur, Mme Marie-Louise Bertrand, qui .■st décédée vendredi. M. Fernand Brochu, de Ride Put Avenue, est malade d’une pneumonie à l’hôpital Ste-Marie. Mme Anselme Mercier, accom pagnée de Mlle Laurette Poulin, de St-Honoré de Shenley, Qué., sont en visite chez des parents à Lewlston. C’est Roland Turcotte, de la rue Walnut et non Léo Turcotte, dont le portrait parut samedi dans le Messager pour le club de hockey du séminaire Montfort à Bay 3hore, N. Y. M. et Mme Alphonse Bérubfi, l’Augusta, autrefois de Lewlston, iont arrivés parmi nous ces jours lerniers, pour s’y fixer. M. Joseph Bussière, rue Bâtes, souffre depuis queluqes jours d’n ie blessure à un pied, résultat l’une chute sur un trottoir gla :ê. M. Eddie Dubé, Goddard Road, ?st encore à l’hôpital des Soeurs le Waterville, il est assez bien pour le temps. Il a été blessé, il y a quelques semaines dans un iccident d’auto. Mme Arthur P. Fournier, 115 '.venue Campus, et Mme Adélard lacques, rue River, sont allées foir l’opéra Rigoletto à Boston samedi. M: et Mme Antonio Four îier et Mlle Dorothée Fournier sont allés à la partie de hockey tu Boston Garden, dimanche. LAVAGES DE FAMILLES FAITS AVEC SOIN Prix raisonna ble Satisfaction assurée Livrés promptement WHITE STAR LAUNDRY Rue Forest Tel. 1210-W PERMETTEZ-NOUS DE VOUS AIDER A VOUS PREPARER POUR PAQUES! Envoyez vos vêtements pour nettoyage à sec maintenant! Ne tardez pas! APPELEZ 742 W CHABOT HACHEY 190 Riverside Drive Auburn AVIS AUX PROPRIETAIRES D’IMMEUBLES DE LEWISTON En conformité avec le chapitre 43, Section 8 des Statuts Refondus du Maine, vous êtes par les pré sentes avisés de détruire tous les nids de “Brown Tail Moths” dans le verger ou arbres, sur vos ter rains, en dedans de trois semaines après date. 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