Le Messager (Lewiston, Me.)
July 8, 1938

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fPENSÊE On ne peut désirer ce qu’on ne connaît pas. V/ J." S*

3 CENTS LA COPIE tEWISTON, MAINE, Zæ Température LOCAL.—Pluie co soir et demain. 59ème ANNÉE NO. 109 VENDREDI, 8 JUILLET 1938 Franco affirme que l’Espagne échappera à toute ingérence extérieure après la guerre Apparemment, ce ne sont pas à des poules mouillées qu’on a af faire dans les personnes des con seillers Bussière, Leclair et Ray, à Auburn, s'il faut en juger par l’attitude qu’ils ont prise liier en réclamarft eux-mêmes une enquê te de tous leurs agissements. Nous vivons dans une période non pas de progrès mais bien plutôt de recul. Si quelque conseiller ou quelque échevin a le malheur de ne pas faire au goût de tel ou de tel monsieur, de telle ou de telle organisation qui ptétend repré senter l’essence du patriotisme, vite on parle d’enquête, d’inves tigations, de protestations, de ré clamations, etc. etc. et la plupart du temps on découvre que tous ces prétendus chevaliers de l’es prit civique en ont été pour leur peine et doivent se contenter de se sucer les pouces. Le Président Roosevelt est en train de commencer une tournée qui va peut-être doubler la popu larité dont il jouit déjà. Certains républicains lui reprocheront sans doute de prendre nne part active à l’élection de Congressmen ou de sénateurs de son choix, mais si nous nous souvenons bien, aux élections d’il y a deux ans, lors que le Maine faillit passer aux démocrates, ce ne sont pas les ré publicains qui se sont gênés le plus pour sortir leurs gros canons de Washington jusqu’au Manège de Lewiston. Kt ils ne voudraient pas que M. Roosevelt fasse la campagne pour ses amis! Allons donc Depuis une semaine, la Com mission des Liqueurs du Maine, qui fait des règlements à sa guise et au besoin, a décidé -r uAu» l'ave-, nirri ne se vendra plus un seuh baril de bière aux résidences, pour consommation domestique. Ainsi, la bière en baril ne so vendra dé sormais qu'aux restaurateurs, pour être vendu en “draught”. Certains prétendent que cette dé cision a été prise pour protéger les détaillants, afin de leur don ner l’avantage de vendre plus de bière en bouteille. Mais si on croit vraiment que la Commission des Liqueurs, composée surtout do prohibitionnistes endurcis, est de venue l’ange gardien des détail lants de bière, on est très naïf. N’empêche que le peuple du Maine, qui a élu SO délégués à une convention constitutionnelle de tout l’Etat, a déclaré catégori quement, par la voix unanime de ces SO délégués, le désir bien for mel d’avoir la bièro et les li queurs. La Législature a ensuite voté pour la vente de la bière et des liqueurs, mais la prohibition nlste Commission des Liqueurs fait des nouveaux règlements chaque jour et mène le peuple par le bout du nez. Le peuple va pourtant lui faire entendre raison avant longtemps et nous croyons que des protestations en règle sont sur le point d’être soulevées. Depuis l’abolition de la Prohibi tion, ce sont les prohibitionnistes qui en bénéficient le plus, en ay ant les meilleurs postes de bois son. C’est comme si on faisait ad ministrer une commission d’assu rances par des gens qui n’y croient rien. La femme do Charlio Chaplin, qui a ensuite épousé Henry A guire Jr, vient de suspendre son voyage de noces pour se marier. Eh oui! elle a appris qu’elle était encore mariée à sou deuxième époux après avoir épousé son troisième, dont elle n'a obtenu son divorce qu’hier. Mais comme elle était déjà eh voyage de no ces et que son troisième mariage n’avait pas encore été célébré lé galement, elle a dû rebrousser chemin avec son troisième mari pour qu’ils soient mariés demain par l’abbé Conroy, de l’église ca tholiques des Martyrs américains, qui avait présidé la première cé rémonie, il y a quelques jours, et qui doit, lui aussi, recommencer. Un individu de Montréal vient d’être trouvé coupable d’avoir en en sa possession non pas quatre ou cinq gallons d’alcool, non pas même 50 ou 100 gallons, mais 3,034 gallons de boisson de con- j trebande! En voilà un qui était lancé dans la “business” pas pour rire! Mais il ne rira plus, car il a été condamné à 18 mois de pri son et en plus à $1,000 d’amen de. L’amende, en somme, repré sente à peu près 33c du gallon. C’est encore moins cher qu’une taxe de l’Etat du Maine sur les liqueurs _________________ Le gouvernement nationaliste ne permettra pas à l’Italie et à l’Allemagne de a’immiscer dans ses affaires, déclare le dictateur espagnol. Le peu ple décidera lui-même, par plébiscite, du régime qu’il préfère. L’Angleterre et l’Italie ne par viennent pas à concilier leurs vues au sujet de la situation méditerranéenne i Par RICHARD D. McMILLAN LONDRES, 8—(U.R)—De source autorisée, on apprend que le gé j néral Eranclsco Franco, dictateur 1 et commandant-en-chef nationa listo espagnol, a donné au gou I vernement britannique l'assuran ce formelle qu’il ne tolérera au j euno ingérence étrangère en Es pagne après que la guerre civile j sera terminée. Cette assurance a été transmi se au premier ministre Neville Chamberlain par sir Robert Hodgson, agent britannique au près du gouvernement nationalis te de Burgos. Hodgson a exposé devant le premier ministre, et dans tons leurs détails, les plans d’avenir des Nationalistes, et plus particu lièrement ceux relatifs à l’attitu de que le gouvernement de Bur gos entend tenir à l’endroit des deux nations qui lui ont fourni de l’aide: l’Italie et l’Allemagne. Non seulement Franco a pro mis au gouvernement britanni que qu'il ne tolérera aucune in gérence étrangère dans les affai res de l'Espagne, mais on croit qu’il a affirmé avoir, sur ce point, l'appui absolu de l’énorme majo rité des Nationalistes espagnols. Hodgson a rapporté que les (à suivre sur la 7e page) A SHANGHAI, LES JAPONAIS SONT FURIEUX CONTRE NOS SOLDATS Ils ont protesté aujourd’hui contre l’éviction de leurs gendarmes et détectives, chassés de la concession internationale par l’infanterie de marine des Etats-Unis. Aucun incident dans la concession française où les troupes se tenaient prêtes. La tranquilité règne maintenant dans la ville. Revers japonais au nord de Huckéou Par ROBERT BELLAIRE SHANGHAI, 8—ersonnes, rouvriront leurs ateliers dans quelques jours après dix mois d’inaction, d’après ce qui a été annoncé of ficiellement aujourd'hui. MILTON, X. H., 8—(U.R)— Charles G. Bodley, vétéran de la guerre mondiale, de Melrose, Mass., a été tué ce matin, de bonne heure, lorsque son auto a roulé dans un fossé, heurté un mur de piearc et est allé se jeter entre deux arbres qui lui ont enlevé tout le toit. Le corps a été trouvé près du véhicule. LONDRES, 8—(U.R)—Le com te Kurt von Haugvvitz-Revent* low, époux de Barbara Hutton, n'est pas en chicane qu'avec sa femme. Ses troubles conjugaux lui ont valu l'inimitié de son frère aîné, le comte Henri, chef de la famille. Les deux frères ne se parlent plus. Le comte Henri et le comte Kutst, qui sont tous deux à Berlin, ne se sont pas vus depuis l’arrivée du comte Kurt. XAiSHt'.l, X. H.. »—ar tle pour Savannah, Géorgie, ce malin, après avoir retrouvé ici sa tille, Marjorie, âgée de 16 ans, disparue depuis vendredi. OLD OKCHARI), 8—-3&

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ELLE CARESSE UN BÉBÉ PENDANT PLUS DE TROIS HEURES CROYANT QUE CE BÉBÉ ETAIT SON ENFANT Oette mère de Brighton eut la surprise de sa vie lors qu’elle constata que la fillette qu’elle tenait dans ses bras n’était pas son fils. L'erreur avait été commise dans un hôpital où l’enfant était né dix jours auparavant BOSTON, 8 —E BAIN Garçons Rég., $1.00 69c 24 à 82 A Vente-Débarras de Juillet ROBES D’ÉTÉ $4.95 $7.95 Régulier, $7.50 Rég., $10.50 $15.95 VOICI DE BONNES NOUVELLES 400 ROBES, femmes et filles, réduites pour cette VENTE. Styles élégants de la saison, tissus les plus en vogue. Transparents foncés et monotons tons clairs. Crêpes rugueux spert, jerseys satin rayé. Attrayantes ROBES DENTELLE. Excellentes valeurs pour les jours chauds, la vacance, les sports, les affaires, l'après-midl et les partis. —Points, 12 à 14 et. 101$ A 24 H VENTE-DÉBARRAS Manteaux Blancs FEMMES FILLES $7.95 Rég., $12.95 à $19.75 COSTUMES TOILE COSTUMES SHARKSKIX MANTEAUX SPORT MANTEAUX TOILETTE COSTUMES PRINTEMPS Points. 12 à 44 VENTE! 200 Chapeaux d’Eté Rég., $1.95 $2.95 $1.59 VOUS PARAITREZ élégante et fraîche avec UNT DE CES NOU VEAUX CHAPEAUX à larges rebords. Leghorns, toile, paille, feutre, taffetas, Turbans crêpe, nuances pastel, noir, marine et brun. Entrées de tête, 22 23. Vente-Débarras de Juillet Meilleures Robes Lavables. FEMMES FILLES Régulier, $3.00 $2*00 Régulier $3.98 $2*0^ FRAICHES ROBES toile, dentelles coton, piqués, crêpes rayon, toiles bloquées. Taillage magnifique. Idéales pour porter l'après-midi. Points, 18 à 48. COSTUMES NATATION Océan Contour SUN-BACK $3.00 à $4*95 STYLES PARFAITS, juste les lignes correctes. COSTUMES OCEAN faits avec lastex pour se conformer la taille, point très important. Styles satin lastex couleurs unies et Imprimés, laine et lastex noir, Toyal 4<iua et vin. Aussi COSTUMES DRES8MAKER coton, doublure jersey. Points, 84 à 44. VENTE DE TOILE CIRÉE pour tablettes Rég.. 10c- -5c verge Rouge, vert, bleu, brun, noir. Nouveaux patrons, attrayants pour armoires et tablettes. (Sous-sol) VENTE DE RUGS Chenille 24x40 Rég., $2.98 $1.50 VENTE DE LAINE À TRICOTER FLOCK’S 4 oz. Worsted à tricoter Ré g., 69c 50c 1 oz. Filoselle Shetland Rég., 25c.17c 2 oz. Laine cachemire, sport Rég., 45c 6 pour $1.0C 1 oz. Twist DeLane Rég., 39c 3 pour $1.00 Aussi réductions sur toutes les autres Laines à Tricoter. v

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Pour inculquer aux jeunes l’économie C'est la grahde difficulté de notre époque où lea occasions de dé penses ne manquent pas On entend souvent parler de jeunes gens qui ne peuvent fonder un foyer faute de posséder la som me qui leur serait nécessaire pour “monter leur ménage.” On entend parler aussi de Jeu nes qui, trop confiante, achètent tout à crédit, se privent pour payer et finissent, à la première maladie ou à la première naissan ce, par revendre ce qu’ils ont ache té pour achever de se libérer. Il serait bon do donner de bonne heure aux enfants le souci du foyer qu’ils fonderont. La Jeune fille qui meuble bien sa chambre avec ses économies et se fait un joli trousseau y trouve une joie immédiate et prépare en même temps l'avenir. Le jeune homme, lui, doit tenir davantage compte du goût de sa femme, qui ne sera peut-être pas le sien. L’é conomie, pour lui, sera plus aus tère: caisse d’épargne, compte en banque, cours suivis pour augmen ter sa valeur professionnelle, exa m otiu noooiiu a t f» Il est un fait que beaucoup de jeunes dépensent très mal l'ar gent dont ils disposent: abus du cinéma, mauvaise politique, des lectures, etc., prouvent que l'é conomie serait possible dans bien des cas où la volonté d’économi ser fait défaut. Entendons-nous bien: il ne faut pas qu’une jeune fille, par son inélégance, décourage tous les maris possibles: co serait une fa çon désastreuse de se préparer au bonheur... Il ne faudrait pas non plus qu’un jeune homme compro mit son avancement par une mise trop négligée. Mais de combien de petite luxes inutiles ils se priveraient avec joie s’ils avalent devant les yeux l'i mage de leur futur foyer: ciga rettes, 'parfums, bonbons, que d’ar gent se perd ainsi pour un plai sir si fugitif qu’on n’en garde mê me pas le souvenir. On a une tendance à se moquer des jeunes trop économes et on n’a pas toujours tort. Un jeune qui ne sait pas se montrer généreux pour un camarade dans l’ennui, qui ne vient pas volontiers en aide à tel ou tel membre de sa famille, prou ve qu’il attache plus de valeur à l’argent en lui-même qu’à ce que l’on en peut faire, et c’est bien là le caractère de l'avare. Mais si ce que l’on veut faire de l’argent, c’est fonder dignement un foyer heureux, cela mérite bien tous les petits sasrtfices qui ser vent de base à l’épargne, et l’en tourage finit toujours par le com prendre. Quand on n’a pas naturelle ment l’esprit d’épargne, —et il est rare qu’on l'ait,—■ il faut se fixer une discipline: telle somme chaque mois sera mise de côté, ou si l’on n’a ni salaire ni mensua lité fixe, la moitié des cadeaux en argent. On peut aussi, de préféren ce. demander dee cadeaux en lin ge ou en mobilier qui constituent pour l’avelr une réserve que l’on sera un jour ou l'autre bten heu reux de trouver. Les paTents qui se réservent un monopole exclusif de l’argent prennent de grandes responsabili tés, car ils ne forment pas leurs enfants l’économie. Celle-ci euppoee, en effet, la li bre disposition d’un minimum d’argent. Même si l’on est obligé de compter beaucoup on peut don ner sa fille la somme nécessaire à certains achats plutôt que de les faire soi-môme. Même si quelques erreurs sont commises, cela ne peut, sous l’oeil vigilant de la maman, prendre la proportion d’un désastre, et c’est au moins éducateur. UN FOISON J'ai rencontré ces jours-ci une jeune femme qui m’a fait beau coup de peine. Une grande décep tion venait de la meurtrir. Ses yeux, certes, avaient pleuré et en portaient encore la trace, mais tout son visage et son regard étaient empreints d’une ardeur se crète et mauvaise. Je ne vais point, certes, jusqu’à souhaiter que les coeurs affligés n’aient aucune réaction. Vous sa vez cjue j’aime le courage moral et que ce qui me parait le plus dé sastreux pour une femme est de ne pas savoir surmonter ses peines, même les plus cruelles. Mais, là, j’ai vu autre chose que du coura ge. J’ai vu de la haine dans ces yeux et dans toutes les crispations de ce visage douloureux. Elle ne me l’a d’ailleurs pas dissimulé: “Je le hais, me dit-elle sourde ment, je lui ferai du mal un Jour!...” C’est là, je le reconnais, un sentiment naturel chez les vio lents qu’on a injustement blessés. Mais, lorsqu’il fait en nous sa ter rible apparition, nous avons le de voir de le combattre. Je n'ai point essayé d'attendrir ce coeur farouche vis-à-vis de l'homme qui l’a fait souffrir, Je lui ai seulement dit des paroles de tendre affection et je lui ai mon tré quel mal elle se fait à ele-mê me en entretenant dans son coeur ce mauvais ferment. En effet, la haine est comme un acide qui cor rompt et détruit les plus beaux sentiments. Si elle atelnt parfois son but en blessant l’être détesté, elle est un danger bien plus grand et bien plus sûr pour le coeur qui l'abrite. Là où les blessures pou vaient se cicatriser et guérir, elle entretient deg plaies brûlantes. Là où pouvaient refleurir la joie et le bonheur de vivre, elle ravage j et empêche tout sentiment nou veau. Là enfin où pouvaient des cendre l'oubli et l’apaisement, elle attise le souvenir et parle de ven geance. Obi mes amies, chassez de votre coeur, s'il a le malheur d'y péné trer, ce sentiment destructeur. Ceux qui vous ont fait souffrit sont peut-être moins coupable! qu'il n’y paraît; en tout cas, s’il! sont vraimdht méchants, il roui est permis de les fuir et recom mandé de les oublier, mais ne gar des pas en vous ce mauvais fer ment de la haine, vraiment dange reux pour vous-même parce qu’il aigrit et dénature tout ce que vo tre coeur peut contenir de noble, de beau et d'heureux.

Savoir renoncer est une forme du charme Rien n'est pitoyable et ridicule comme une femme qui se cram ponne désespérément à une jeu nesse qui l'a depuis longtemps délaissée On ne saurait blâmer la femme qui a le souci de se conserver Jeu ne pourvu que ce souci ne dépas se pas les bornes de la sagesse que ne sauraient franchir celles qui comprennent que le charme, s'il est de tous les âges ne se confon dra jamais avec une artificielle beauté, et, à ce propos, voici ce que pense Louis Latzarus de la grand’mère à qui ce doux nom semble trop lourd. —“Une dame s’est levée, dans la salle du restaurant. C’est la fille aux cheveux de lin, la fille aux lè vres de cerise. Le coiffeur s'est mêlé de sa beauté, et le marchand de couleurs et aussi le chirurgien. Elle est ravissante, si vous ne re gardez ses mains. Car on a trouvé le moyen de rajeunir le visage, la chevelure et la gorge, mais, en dé pit de tous les onguents, lee mains ne savent pas mentir. De grosses veines marquent leur âge, et quel ques taches brunes, et aussi cer tains épaississements des phalan ges. Cette dame a soixante ans, mais elle ne veut pas y consentir, et elle n’aime pas me voir, moi qui sais. Avant que je ne m’incline de vant elle, je lis une angoisse dans ses yeux. Pourvu, mon Dieu! pour vu que je ne lui demande pas des nouvelles de sa fille, et surtout de sa petite-fille! Qu’elle se rassure! je eerai dis cret. Mais ce que je ne dirai pas, je le penserai. Et je pense â la fillette de cinq ans qui a pour aïeule cette personne pétulante, enragée à ne pas vieillir. J’ai con nu d'adorables grand’mères qui trouvajent fort naturel de n'être plus jeunes, et qui en riaient, et qui puisaient justement leur beau té dans leurs rides spirituelles, Comme leurs yeux brilaient bien sous les paupières fripées! Com me leurs Joues d’ivoire s’enca draient aimablement dans les ban deaux ondulés! Et comme nous les respections! Mais cette dame si rose, si blon ATHERTON’S= Matelas tnmson Shield Vendus Exclusivement par Atherton’s Introduits en 1918 améliorés con stamment MAINTENANT surpassés par aucune marque! La Famille Royale ai Matelar Kessorts Intérieurs De nouveau nous démontrons notre primauté. Nous avons exclusivement acquis la ligne de matelas “Crimson Shield’’. 11 n’y a pas de meilleurs matelas construits. Les matelats ressorts intérieurs “CRIM SON SHIELD" furent introduits en 191S et améliorés chaque année. Maintenant nous présentons les plus récents modèles v com pris les nouvelles bordures SANI-VENT, faits pour vous offrir la plus grande valeur à n’im porte quel prix que vous désiriez payer pour un matelas à ressorts intérieurs. Chaque matelas est FAIT SUR COMMANDE. Con struit avec stricte attention à tous les détails, et dessiné pour des années de confort durant le sommeil. 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Frank, qui a demandé une inspection du vote pour sénateurs, bien qu’elle n'ait reçu que 141 votes en ville; au premier plan, M. Albert Côté, xvarden du Cinq, et candidat défait pour Représentnat; penché sur la table, M. Lnmey, candidat défait pour sénateur; assis sur la table, M. Cyprien ljevesque, can didat défait pour Représentant, etc., etc. de, aux lèvres si parfaitement peintes, je ne puis m’imaginer que sa petite-fille la respecte. Je n’i magine pas que sa flllo la tienne pour une vraie mère. Il y a d’ail leurs, si l’on y réfléchit, un grand égoïsme en ceto obstination à vou loir séduire malgré les années. Il y a aussi une puérilité qui n’ins pire pas la déférence. Pour tout dire d’un mot. cette coquetterie attardée n’est pas édu catrice. Si la génération présente est si peu soucieuse des vraies va leurs, c'est qu’elle n'a pas reçu d'excellents exemples. Lee pères ont mangé des raisins verts, dit l’Ecriture, et les dents des enfants ont été agacées. Cete fureur de rester jeunes, pour les femmes et pour les hommes aussi car il y a des grands-pères fort ridicules— naît d’un matérialisme qui imprè gne toutes les façons de sentir et de penser. L’enfant se persuade, dès l’aube de sa vie, que le grand malheur est de devenir inapte aux plaisirs. Quelle règle de conduite en tirera-t-il? On va me demander si je crois vraiment que toutes les grand’ mères ressemblent à celle-là, que j’ai vue hier au restaurant et qui veut retenir à tout prix une jeu nesse envolée depuis si longtemps. Non, assurément, je ne le crois pas. J’en connais d’autres, grâce à Dieu, qui sont fort différentes. Mais elle est, si je puis dire, un précurseur. Elle sera suivie. Elle l’est déjà. Autrefois, il n'y avait que les femmes de théâtre pour s’accrocher ainsi à leurs charmes physiques, et l’on ne pouvait pas plus qu’aujourd’hui les en blâmer, puisqu’une vieille actrice est si pitoyable. Mais que les bourgeoi ses et les femmes du monde, et tant d'autre6 les imitent, c’est gra ve. Pourquoi est-ce grave? Parce qu'elles prouvent ainsi qu’elles ne tirent orgueil que de leur teint, de

la forme, do leur bouche et du charme de leurs yeux. Parce qu’el- I les démontrent que leur principal souci est de plaire. Toute mère i était un peu pareille à celle des i Clracques, montrant ses enfants et i disant: ‘‘Mes bijoux, les voici.” Kilo pensait que ea gloire, son charme et son prix consistaient à bien tenir sa maison, à épargner I des soucis à son époux et à mon- i trer le droit chemin à ses flls et j à ses filles. Devant cette tâche, i elle disparaissait, elle s'oubliait elle-même. i Etre belles, à tout le moins être jolies, avoir en tout cas un attrait 1 physique, être propres à la scène, 1 même si èlles n’y montent point, ou au cinéma, même si elles n’y paraissent point, tel parait être 1 l’idéal do trop de femmes, aux 1 jours où nous sommes. Disons que les hommes ne font rien pour les en détourner. Non seulement ils 1 supportent les extravagances, mais 1 ils y encouragent leurs femmes, 1 leurs filles, leurs mères et leurs grand’mères. Le plus comique, ou j le plus triste, c’est qu’ils pensent 1 ainsi servir le progrès et la civili sation. TRISTESSE Il y a des gens sur terre dont le repos est troublé par le bonheur d’autrui et qui se vengent, en pa roles corrosives, des déceptions de la vie. Hélas! cela n’est pas beau, mais cela est humain. II y a aussi ceux ou celles qui, sans intention foncièrement méchante, blessent ou alarment par dee réflexions maladroites. Une troisième varié té, où se rencontrent la sottise et la médisance, englobe les deux premières. Une de nos amies, qui est très heureuse en ménage, s’entend ré péter par une camarade de bu reau: “Oui, oui, ça va bien au ourd’hui, mate vous verrez plus ard.. Je laisse à mes lectrices le soin le situer cette personne dans une les trois catégories que je viens l’indiquer. Les propos qu'ello col lorte ne sont pas seulement odieux nais absurdes et puérils. Sont-ils nspirés par l’envie, le dépit, le riste et malsain plaisir de nuire, >u cette méprisable forfanterie qui tousse certains êtres à tout dénl ;rer, pour se donner ils le roient, les malheureux un air upérieur? A les entendre, 11 n’y aurait plus li franchise ni honneur. Cepen lant, nous savons tous qu'il y a tutour de nous, dans notre famil e, parmi nos amis, d’admirables exemples de noblesse et de prohl é. Nous savns que le nmbre des nénages heureux l’emporte sur les lUtres, nous savons qu’il est des imours fidèles, fidèles jusqu'à la nort. Les ménages heureux “ne ont pas parler d'eux. Ils savourent eur bonheur discrètement. Mais 1 en est que ce bonheur exaspère tt humilie. Que faire contre eux? dais rien! Dédaigner leurs atta lues, fort de l’amour qui vainc out: ils se lasseront. -:o: ‘C’est au diable vert’’ Au temps de saint Louis, le chà eau de Vauvert, que les Char reux avaient fait passer pour han é, afin d’en obtenir donation, était litué en dehors d’une des portes es plus éloignées du centre de ’aris. Il possédait des carrières où l'engouffrait le vent, et ce bruit ’aisait dire aux gens que les lieux itaient visités du diable, d'où l'ex iression: "Le diable de Vauvert”, ?t comme ce diable apparaît loin lu centre de Paris, qui disait! ‘C'est au diable Vauvert” slgnl lait: "C’est bien loin.” Par alté rations successives. le diable Vau r’ert devint "le diable Auvert", >uis "le diable vert". ATHERTONS= r«l j DEBARRAS I DE JUILLET k C'est le temps de faire place pour la marchandise I d’AUTOMNE... Nos nouveaux arrivages. Dès aujour d'hui l’espace est plus important que les profits. C’est pourquoi vous trouverez de si merveilleux bargains b lorsque vous magasinerez chez Atherton's. 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Et ceci est valable aussi bien pour des ménages Plus mûrs, ou des af fections familiales qui se croient sfires. Un Jour, dans ces affections ou ces ménages unis, se glisse, s’in terpose l’ombre mauvaise. Un homme, une femme, néfaste, mal faisant, a passé. Ce n'est pas toujours pour le mal brutal que l’on croit, 11 est d'autres façons d'éloigner et de conquérir, mais, fatalement, cela risque d’y mener un Jour ou l’au tre. La femme surtout a de ces ruses et de ces persiflages qui vous démolissent près de l'homme vite inconscient, aisé à prendre par quelques soins, quelques prévenan ces, quelques attentions matériel les. Défendez votre Jeune bonheur. Et ce n est pas un an qu'il vous (audra monter la garde, mais tou jours. Il est des années et des an nées de bonheur, d’union des coeurs qu’un jour défait ou désac corde. C'est pourquoi choisissez avec soin vos amies, et ne les attirez pas en tiers dans votre intimité. D’aimables relations, mais sans confidences inutiles, sans fréquen ce, espacées. Là où il n’y a pas l’âme, tout de suite, défiez-vous. J’en al vu défaire sur le tard ce qui avait toujours fort bien mar ché. et désunir des êtres cités jus qu’alors pour leur mutuelle et forte affection. Veillez aux changements de qui vous aimez. Il est des indicée qui ne trompent pas: on commence à vous critiquer, à vous trouver moins bien alors que rien n’a chan gé, à vous dire oui quand c’est non et non quand c’est oui. que sais-je? Mille petites choses, mll lee petites fissures qui mènent à la grande fêlure. C’est que, par derrière, sous cou leur d'esprit, de faire rire, peu à peu, un par un on bafoue vos mots, vos gestes, vos habitudes, votre physique, votre coeur. Une fem me néfaste “démolit” ainsi une ajitre femme. Pourtant, elle n'a bien souvent rien pour elle, rien qu’une jeunesse banale, et peu fraîche encore. L’autre n’est plus aussi jeune, mais elle a tout, jus qu'au nom qu’elle s'est fait. Pourtant, d’elle, dans le coeur de son mari, il ne reste plus rien. La silhouette aimée, presque véné rée de longues et longues années, bien encore physiquement, haute ment morale et intelligente, est démolie à force d’être bafouée. Dee airs d'enfant ingénu, alors que l’on est pervers, et un appel à une pitié mal placée ont tué un long amour, et par un moyen à l’usage pire qu’un autre. Jamais cet homme-là ne trouvera plus rien de bien dans celle qui fut sa chère compagne et que, si long-; temps, il mit au-dessus de toutes: les autres. C’est ainsi que se font lee dé molitions, les interpositions, les tristes projections de la lumière noire sur la lumière blanche! Que meurent les bonheurs et les affec tions qu’enfin, 11 est vraiment "des gens néfastes”? Ne voyez là que les réalités que nous apprend la vie, malgré nous. 11 en est d'autres: celles du bien et aussi celles du bonheur. II existe et il faut le prendre. Mais en le situant surtout dans l’âme qui, elle, a des leçons autrement hau te*. Celles qui font mettre, au-des sus des déficiences et des tristes ses humaines, les valeurs d’En Haut! -:o: LES HOMMES ET LES FEMMES M. Labadie-Lagrave se deman dait, il y a trente ans passés, dans une édition du "Figaro,” de Paris, quelles sont les femmes qui plaisent aux hommes? La question était aussi brûlan te que difficile, aussi difficile que délicate. Cet écrivain estimait sans doute que les femmes aiment à peu près les mêmes hommes, mais il estimait aussi que cette uniformité n'est pas commune aux hommes, qu'il est bien peu facile d'analyser les charmes par lesquels les femmes sont surtout séduisantes pour les hommes. Probablement parce que les hom mes ne comprennent pas l'amour "de la même manière”. Et II écrira: "Egoïstes, légers, incapables d'affections profondes, les nenf dixièmes des hommes considèrent la chasse aux femmes comme une distraction, un passe-temps, ou un genre de sport qui procure des satisfactions de vanité. Ce n’est pas qu’ils ne se laissent prendre assez fréquemment à un Jeu dont ils n’avaient pas mesuré toutes les conséquences, mais lorsqu'on leur demande pour quels motifs ils ont éprouvé pour telle femme une passion sincère et profonde, s’ils veulent parler avec franchise ils seront obligés de répondre qu'ils l’ont aimée parce qu’elle était une femme et qu’elle s’est rencontrée sur leur chemin. La plupart des mariages n'ont pas d’autre ori gine et ne tournent pas plus mal pour cela.” Qu'en pensez-vous, Mesdames? Mais il y a plus. M. Labadie-La grave souligne également au cours de son article l'opinion d'un certain monsieur Pyke. qui assu re, dans le “Cosmopolitan,” qu’on ne rencontrerait pas deux hommes qui fussent d'accord si on leur de mandait à quels signes particu liers on leconnait une Jolie fem me. Un auteur anglais, dont le nom malheureusement nous échappe, avoue que ‘‘les représentants du sexe, dont la force physique est le seul apanage incontesté, doi vent être tout disposés à admirer pardessus tout, chez l'autre moi tié du genre humain, les dons na turels dont ils sont eux-mêmes le plus complètement dépourvus.” Si les hommes avouent de tel les choses, c'est bien le cas d'ad mettre qu’ils n'ont rien à nous reprocher si, de temps à autres, nous nous permettons de les ta quiner un peu. Ah! les vilains messieurs! “Ils sont condamnés, comme le disait si bien une fem me-poète, à raison de leur sexe, à une gaucherie éternelle.” Qu'en pensez-vous, Mesdames? :o: HUMBOLT, Cal. Un ami donna à Harry Worswick, une poule vivante pour son dîner du dimanche. Mais le samedi, elle pondit un oeuf. Alors worswick décida d’attendre une journée pour un autre oeuf. Il y en eut un. Alors il attendit pour un au tre oeuf. Et chaque jour après cela la poule continua à pondre un oeuf. Elle vit encore.... -:o: ROCHESTER. N. Y. Le jeu de ffridge, selon Ely Culbertson, est un passe-temps de “dépres sion”. Durant une période de temps dur. dit l'expert, les gens ont plu3 de temps pour jouer au bridge, et ils trouvent que c’est l'amusement le meilleur marché. MODEL BARBER SHOP 242 RUE MAIN Lewiston, Maine. Madame CHARTIER Opératrice 1 ELECTROLUX LA GLACIÈRE A GAZ SILENCIEUSE SURE SAINE -PAS UN SOU N’a été dépensé par aucun propriétaire local d’Electro lux, la glacière à gaz, pour réparations, remplacements ou service de rajustement d’aucune sorte durant les derniers 11 ANS TERMES FACILES La Glacière à Gaz est dans une classe par elle-même pour BAS COUT D'OPERATION SANS TROUBLES Demandez à vos amis! Lewiston Gas Light Co. 42 Ru« Ash TéL 112—113

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Le Messager Membre de M United Pieu Publie chaque Jour, excepté le Dimanche et lea Jeun de Fêtes, an No. 225 rue Llebon, Lewlaton, Maine par LE MESSAGES PUBL1SHING 00, 1X0. Entered at the Lewlaton Poet Offlee aa Saeond Claaa MaU Matter LE MESSAGES n'eat paa financièrement reeponaable pour erreurs typographiques, qui peuvent aa trouves dans les annoucos, mais toute annonce oui contient une erreur typographique, aéra publiée de nouveau Lea annonceurs sont priée d'en avertir la gérance LE MESSAGES se réserve le droit de refuser lea annonces inadmissibles. payez le porteur du MESSAGES, a Lewlstno-Auburn. 15 cents P AB SEMAINE. chaque VBNDBHDX 80XB Abonnement payable d’avance an bureau 4u MB88A 3EB comme suit _ TAUX D'ABONNEMENT MOIS Jl.» 6 MOIS Par la poste, en dehors de la Nouvelle-Angleterre DK AN «5.00 Liste d’abonnements vérifiée ton» le» trola UNE ANNÉE DE GUERRE Sans avoir été officiellement déclarée, la guerre sino-japonaise dure depuis douze mois, jour pour jour, et les gou vernements des nations belligérantes conviennent qu’elle peut se prolonger encore longtemps On se demande quelle est la situation exacte des Japo nais et des Chinois, après un si rude ef fort militaire et économique. Il est indéniable, remarque un obser vateur, que la machine de guerre japo naise a remporté presque toutes les grandes batailles, qu’elle a conquis des provinces entières, que sa ligne d’atta que avance sur un immense secteur. Les envahisseurs ont subi quelques échecs et des pertes sensibles. Mais cela n’est rien en comparaison du fléau de fer, de feu, de sang qu’ils ont déchaîné sur la Chine, qui a perdu près d’un million de morts et de blessés, sans compter la dis persion ou la soumission d’un sixième de sa population. Cependant, si l’on considère l'aspect économique de cette lutte, le prix de cet te première campagne paraît si élevé et la situation japonaise si précaire, qu’il devient évident que le gouvernement nippon ne serait plus en mesure de sou tenir une telle épreuve pendant- une au tre année, faute de ressources, non en soldats, mais en argent ou en crédit. D’autre part, pour continuer sa straté gie défensive, la Chine semble pouvoir compter sur des ravitaillements plus fa ciles, sur ses ressources financières, voi re Vur l’aide pécuniaire de ses alliés visi bles et invisibles. La tactique du géné ral Chiang-Kaï-Chek est de harceler et d’épuiser l’ennemi, au fur et à mesure qu’il pénètre plus avant, sans avoir le temps de consolider les positions cou quises. Il n’y aurait rien d'étonnant que, dans un avenir prochain, les intermédiaires de la paix soient reçus à bras ouverts par les conquérants et que leurs offres soient repoussées par la nation envahie. Parmi les risques que court le Japon en poursuivant cette immense aventure, il y a celui de la famine ou de la révolu tion. celui d’une agression de la Russie en Mandchoukuo, celui de la perte de ses marchés et. de la banqueroute qui s'ensuivrait. Au fur et à mesure que le conflit sino-japonais se prolongera, ces dangers iront s’aggravant. Une propo sition de paix, ou un armistice, tirerait donc d’embarras l’impérialisme japo nais. Du côté des Chinois, le stoïcisme a pris le caractère d’un sacrifice spirituel. Des millions de Chinois sont prêts Jt of frir leur vie pour la délivrance du sol sacré de la patrie. Us luttent dans des conditions notoires d’infériorité militai re, mais ils suppléent à cette faiblesse de leurs armements par la supériorité numérique, une connaissance meilleure de la topographie, et par l’héroïsme des populations civiles dont le moral résiste à la pire des terreurs. Il est possible que leur tactique finisse par accomplir l’in croyable succès qu’ils annoncent, celui de la retraite humiliante de leurs adver saires. L'IRONIE DE L'HISTOIRE De “L’Evénement” Le retour de la fête de l’indépendance des Etats-Unis, coïncidant avec un re gain d’activité économique qui a pris du temps à venir, a été célébré avec la té* mérité quo nos voisins apportent dans toutes leurs manifestations d’enthousias me. C’est par centaines que d’incon*. scientes victimes ont été immolées sur l’autel du patriotisme américain. En dé* pit des avis de prudence et de sages pré cautions, les autorités ne parviennent pas à calmer l’exaltation du peuple dans ses explosions de joie. Sans trop nous attarder à philosopher sur cette ombre funèbre au tableau de leurs moeurs, profitons de cette célébra tion pour rappeler ce que la déclaration de l’indépendance des Etats-Unia a valu plus particulièrement au Canada fran çais. A cause de cet événement et pour prévenir une agitation communicative, en la plus jeune de ses colonies en Amé rique, le gouvernement anglais octro yait nos ancêtres des concessions poli tiques dont ils surent tirer un avantage marqué. La marche de la nation cana dienne vers la conquête de ses libertés politiques date de la rébellion des treize colonies échelonnées sur le littoral de l’Atlantique, de Boston la Louisiane, inclusivement. D’autre part, c’est à Samuel de Cham plain que l’Angleterre doit probable ment d’avoir préservé de la révolution américaine ses colonies de l’Acadie et de la Nouvelle-France. En effet, en venant reprendre Québec aux frères Kirk, le fondateur renforçait tous les établisse ments franççais nés ou à naître sur le3 terres canadiennes. Aussi, quand arri va le grand fait historique de 1775, il y avait d’assez forts noyaux d’Âcadiens et de Canadiens pour aider la métropole à conserver ses positions au nord de la li gne 42e de latitude. Si les Kirk avaient pu se maintenir à Québec, il en eut été autrement, selon toute probabilité, étant donné le contact entre toutes ces colo nies anglaises du continent américain et l’absence complète de groupements ré actionnaires français. De nos jours, la nation canadienne est arrivée sans effusion de sang à un sta tut d’indépendance presqu’aussi complet que celui de la République des Etats Unis. Il ne lui reste plus qu’à rompre les liens de la représentation royale et de certains appels judiciaires pour que cette émancipation soit accomplie sans plus d’équivoque. Et il semble bien que c’est le voeu quasi unanime du peuple canadien que. à l’instar de l’Irlande, ces derniers vestiges de l’autorité impéria le soient abolis. Ce qui n'empêche point le sentiment britannique de rc prolon ger aussi longtemps eu Canada que le sentiment français de la province de Québec. Quant à une union politique ile.« Etats Unis et du Canada, à laquelle lundi nous invitaient des voix éloquentes, elle offri rait des complications telles qu’elle ne paraît pas désirable à la grande majori té des Canadiens. Ce n’est guère que sous la menace d’un ennemi commun à repousser que ce mariage d’intérêt pour rait se réaliser. Et nous espérons tous que ce malheur sera épargné h deux jeunes nations dont la mission est de donner au monde l’exemple d’une ami tié parfaite entre pays voisins. ENVERS LES PAUVRES Nous sommes trop tentés de croire que notre devoir envers les pauvres se limite à l’action de donner et que don ner sans cordialité, donner en ignorant le bénéficiaire de notre générosité suf fit à remplir notre obligation de charité. C’est là une erreur que notre égoïsme paresseux entretient volontiers. Evidemment, le plus pressant est de procurer des vivres, des vêtements, un toit à ceux qui en manquent; notre sur plus (calculé loyalement) est destiné à parer à ces misères. Mais là ne se borne pas notre rôle. Loins de fuir les relations sociales avec le» pauvres, nous devons entretenir avec eux des rapports aimables et empreints d’une parfaite courtoisie; un air de su périorité vaniteuse, une certaine osten tation dans la libéralité sont absolument déplaisants pour ceux que nous obli geons et d ailleurs, sont absolument in justifiés de notre part. Les pauvres snot nos égaux quelquefois, ils nous délias sent même beaucoup sur le terrain mo ral. Les avantages que nous avons sur eux; fortune, luxe, situation, sont de peu de valeur et, de plus, nous ont été à l’ordinaire fournis gratuitement; nous avons peu ou point de mérites à les pos séder. Nou* devons traiter le» pauvres nvee la politesse dont nous usons envers nos égaux, leur témoigner une affectueuse déférence et, surtout, manifester un sin cère respect pour leur personnalisé et pour leur libre arbitre. N’imaginons pas que leur état de mi sère les rende moins sensibles aux mani festation» polies, bien au contraire; sans doute, à force d’être dédaignés, ils peu vent subir sans étonnement des marques d’indifférence blessantes, mai», pour eux qui ne sont pas gâtés, les témoignages de politesse ont un prix énorme. Et c’est cette aumône délicate, fraternelle, que l’on vous demande de ne jamais leur re fuser. En premier lieu, surveilles bien la fa çon dont vous leur présentez les aumô nes matérielles: il faut, en quelque sorte,, les leur offrir; il faut avoir un air jo yeux, comme l’aurait une amie enchan tée d’apporter du plaisir à ceux qu’elle aimet il faut donner aveo tact, ranide» ment, sans insister, sains prolonger la scène dorant laquelle le fait de recevoir pent les blesser dans la mesure où il sou» ligne leur infériorité pécuniaire. Mais ce n'est pas tout. Ecoutes cette leçon d’un grand philosophe: "Mettes» voua souvent parmi les pauvres, prenes plaisir à les voir ches eux et ehes vous, converses volontiers avec eux, soyes bien aise qu’ils vous approchent” La conversation! n’est-ce pas i’échan» ge des pensées, des sentiments T Le pau vre à qui vous parles volontiers et sans hâte, celui que vous écoutes attentive ment se réjouit de voir que ses pensées, ses impressions vous intéressent, se ré jouit de voir qu’il est pour vous autre chose qu’un gêneur dont on se débarras se dès qu’on lui a fait la charité du pain il s’épanouit d’être traité comme tout le monde comme s’il n’était pas pau vre. Vous lui procures ainsi du bon heur. D’ailleurs, bien souvent, ce qv.’il exprime content de si hautes leçons de courage, de résignation, d’humilité, que vous recevrez à l’instant même, de lui, beaucoup plus que vous ne lui avez don né. Le plaisir que vous manifestez dans vos rapports avec les pauvres ne doit pas être simulé il ne ferait pas illusion à ceux que vous essayez de tromper, ceux-ci so rendraient vite compte que votre voix enjouée sonue faux, que vp tre sourire est contraint et vos gestes aimables maladroits; votre plaisir doit être réel, pour les toucher; si vous ne le ressentez pas. c’est que vous manquez de la vraie charité et que vous n’aimez pas les âmes de vos.frères; il faut alors re médier sans tarder à cette insuffisance morale qui est, elle, une affreuse -u vreté LE SORT DES JUIFS D’un échange S'il fallait juger de la valeur morale d’une religion par les persécutions qu'el le subit, et s’il fallait juger des mérites d’une civilisation par le fanatisme qu’el le déploie contre une minorité religieu se, il faudrait reviser bien de» juge ments sur les peuples et sur l’histoire. Cet acte d’humilité est proposé au mon de chrétien par le Saint-Siège, qui pro teste avec vigueur contre le sort lamen table que la plupart des pays d’Europe font aux pauvres Juifs. “Envers les Israélites”, dit l’organe officieux du Vatican, “nous sommes non seulement antichrétiens et anticivils, mais également inhumains. Pour eux, les souffrances de l’exil et de la mise hors la loi ne sont pas assez: il faut qu’on leur impose le pilori, les coups, la mutilation, la ruine et la mort”. (L’‘‘Os servatore Itomano”, dans un article pu blié hier et dont la presse associée nous envoie une simple citation). Cette condamnation d’un antisémitis me cruel est adressée au monde chrétien au moment même où les représentants de trente-trois nations—dont la nôtre— sont réunis à Evian, pour étudier le pro blème d’hospitalité que la persécution que les. Etats totalitaires font peser sur les Juifs impose aux peuples qui se pré tendent civilisés. Le gouvernement a méricain s’est, engagé à souscrire le» fonds nécessaires A l’établissement de* Israélites dans les pays qui voudront bien accueillir des groupements. Com me le nombre de» persécuté» se chiffre dans les millions, ce n’est pas une ques tion facile à régler dans une conférence. En France, où déjà plus de 50,000 Al lemands et Autrichiens de confession is raélite ont été recuillis charitablement, c’est le Cardinal Verdier, archevêque de Paris, qui s'est fait le protecteur in signe de ces victime» d’un racisme im pie. CLANURES ET CRAINS DE SEL La souffrance est certainement une loi inexorable de la Nature. On peut al» léger les douleurs, on ne peut les suppri mer complètement. 0 0 0 0 En général, ce n’est pas celui qui prie pour lui-même qui est guéri. C’est ce lui qui prie pour les autres. Ce type de prière exige, comme condition préalable, le renoncement à soi-même, c’est-à-dire une forme très élevée de l’ascèse. Les modestes, les ignorants, les pauvres sont plus capables de cet abandon que les ri ches et les intellectuels. Ainsi comprise, la prière déclenche parfois un phénomè ne étrange: le miraele.—Le Dr Carrel, en parlant de Lourdes. oooo Même ceux qui portent plusieurs ti tres ne sont pas toujours grands. EN VISITE À LEWISTON Ækàïktâ&iiï 1 1 w m? m Première rangée, de gauche à droite: Mmo John Barriault, Mlle Germaine Caron et M. Zéphyre Caron. Deuxième rangée: MM. Isidore Morin, Jean-Baptiste Morin, Arthur Lebel, tous de St-Eleuthère. Qué., en visite récemment chez Mme Eugène Leclair, Warren Avenue, et chez Mme Eugène Sirois, 23, 8ixième rue, Auburn. MOÎS REVE FAMILIER Je fai* souvent ce rêve étrange et pénétrant D'une femme inconnue, et que j'aime et qui m'aime, Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même, Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend. Car elle me comprend, et mon coeur, transparent lJcur elle seule hélas I cer.se d’être un problème Peur el:a saule, et las mcitsu.s de mon front blême. Elle saule les sait rafraîchir, en pleurant. Est-elle brune, blonde ou rousse Je l'ignore. Son nom Je me souviens qu'il est doux et sonore Comme ceux des aimés que la Vie exila. rn rc~r. :d est pr au r?— d des statues. Et pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a L'infiexicn des voix chères qui se sont tues. Paul VERLAINE I UNE HEROÏNE DE quatorze ans Il avait une fois une petite fille... elle se nommait Madelei ne. Oh! je sais votre impatience, mais ne m’ini3rrompez pas, écou tez plutôt. Ce n'ost pas un conte de fées que je vais vous raconter, mais bien une histoire, une his toire captivante, un brillant fait d'armes. Son père, François Jarret do Verchères, gentilhomme dauphi 1 nols, était enseigne dans une des compagnies du régiment du prin ce de Carlgnun, celle de M. An toine Pécnudy de Contrecoeur. Lorsque ce beau régiment reçut l’ordre de repasser en France en 1668, l’illustre Jean Talon, alors intendant'de notre immense pays, offrit des terres aux officiers et aux soldats qui consentiraient à s’éta‘blir au Canada. Kn cette conjoncture. M. de Contrecoeur et son neveu. M. de Verchères, firent I de la Nouvelle-France leur patrie d’adoption. Celui-ci. plein de confiance en son étoile, n’hésita pas à épouser, le 17 septembre 1669, Mlle Marie Perrot, jeune Canadienne de quatorze ans. Douze enfants firent la joie et l'orgueil de ce nouveau foyer. Talon concéda, le 29 octobre 1672, à M. de Verchères une lieue de terre de front sur une autre de profondeur, à prendre sur le fleuve Saint-Laurent entre les concessions de M. de Grand maison et de M. de Vitrav. Cette seigneurie était la plus accessible et la plus exposée aux incursions et aux attaques dos Iroquols. Ces barbares évitaient la Jort de Sorel, passaient par les fiefs de Verchères, de Contrecoeur et de Saint-Ours et venaient fon dre à l'improviste sur les colons occupés A défricher ou à cultiver I leurs terres. Pour se protéger, lui et ses censitaire*, contre ces guerriers sanguinaires, le noble seigneur construisit un fort ou camp re tranché ofi pourraient ae réfugier au besoin les habitants avec leurs femmes, leurs enfants et aussi.., leurs bestiaux. C'était un grand enclos, formé de palissades avec quelques redoutes. Le manoir seigneurial et l'église étalent bâ tis dans cette enceinte fortifiée. Or. un matin d’automne, le 22 octobre 1692 vingt ans. pres que Jour pour Jour, après la con cession faite à M. de Vercbères, celui-ci étant fc Québec et sa fem me à Montréal, Marie-Made leine ou Madelon. entendit un coup de feu suivi d’un long cri de détresse. Elle se rendit compte en un clin d’oell que c’é tait une attaque brusquée des sauvages. Un domestique lui cria: "Sauvez-vous. Mademoiselle, sauvez-vous! Voilé les Iroquois qui viennent fondre sur vous." Leur cri de guerre venait de re tentir près du manoir de l'Ile-aux Prunes. Elle vit environ quaran te-cinq de ces barbares qui cou raient sur elle pour la capturer; elle n’en était éloignée que d'une portée de pistolet. Bien résolue de mourir plutôt que de tomber entre leurs main*, elle prit la fuite dans la direction du fort en se recommandant à la Sainte Vierge qu'elle aimait avec ten dresse. Les balles sifflaient ses oreilles. Un Iroquois, plus léger et plus rapide que ses compa gnons d'armes, la poursuivit jus qu'aux portes du fort. Il la sai sit, mais comme elle conserva toute sa présence d'esprit et le peu d'assurance dont une jeune fille est capable en une situation aussi périlleuse, elle lui laissa an tre les mains son mouchoir de col et ferma le» porte» »ur allé en criant: Aux armes, aux arme», avec l'espoir que quelqu'un vien drait son secours. Les deux soldais qui se trou valent à l'Intérieur de la paltssa I de, tout tremblants de frayeur, s'étalent retirés dans la redoute pour se cacher. Deux femmes pleuraient leur mari que les sau vages venaient de tuer. L'heure n'étalt pas aux gémissement». Madeleine, sans perdre une minu te, chercha à se mettre couvert avec ses compagnons d’infortune des Insultes des Iroquols, Elle fit la visite du fort, découvrit plu sieurs pieux tombés et faisant brèche par où 11 serait possible h l’ennemi d’entrer. Elle donna l'ordre de les relever et, sans égard pour son sexe ou pour sa jeunesse, elle prenait un pieu par un bout et encourageait les au tres à le mettre en place avec elle. Elle courut à la redoute qui servait de corps de garde et où étalent les munitions de guerre. L’un des deux soldats était couché et l'autre tenait une mèche allu mée. "Que voules-vous falr» de cette mèche?" lui dit-elle.—"C’est pour mettre le feu aux poudres et nous faire sauter," répondit 1» poltron. vous eies un maineureux, lui répondit-elle, retirez-vous, Je vous le commande," Sa voix était si résolue et si assurée qu'il obéit. Puis, cette fillette, mué* en ca pitaine. jeta sa coiffe, arbora un chapeau de soldat et, saisissant un fusil, elle dit à ses deux jeu nes frères, Pierre Agé de douze et Alexandre de dix ans et demi: "Battons-nous jusqu'à la mort pour notre pays et notre religion. Souvenons-nous des leçons que notre père nous a souvent don nées; que des gentilshommes ne sont nés que pour verser leur sang pour le service de Dieu et du Roi." Emus et réconfortés par ces fières paroles, ses jeunes frères et les deux soldats ne ces cèrent pas de maintenir le feu sur l’ennemi. Le commandant improvisé fit tirer du canon tant pour répandre la terreur daim le camp iroquois que pour avertir les soldats qui étaient à la chasse dans les bols et demander du se cours à la garnison de la ville de Montréal, située à huit lieues de Verchèrea. Lee femmes et les enfants ré fugiés dans l'enceinte palissadée continuaient do pousser des cris lamentables. Madeleine leur or donna de ee taire, afin de ne pas laisser croire aux assiégeants que Manière simple, moderne d’obtenir L'ARGENT pour une VACANCE PAITBS VOS PLANS 4» «HMN U plu» profttoblo saur tou», on •ulto tmpruBtu l'orgaut titn dont »ou* oto» b»«otn 4* HS BONAL riNANOB COMPANY. Pu 4* eo«tgn»t»tr»» roguto— Pu dtnformatt»»» 4'oml» «a 4» patron. PoUmont» uni potlU pour rombourtomont fullo. Tout# un# snndo ou plu» Ions• t»«p» pour rombouroor IrmprunV Un oorTlao »p4»LU»é ondoué fi or l'ospérlonoo st rintéfrttd 4» plu» gro»»o IniUtntion 4* ni dit 4»n» U champ. NB OBOYBS PAS MO tou» 4» mondoa dm (ooour 1 Nos» u euoUlon» lo» 4oman4o» d'Infor»* tlou». PBSTS PBBSONYBLS JUSQU'A 1100 Personal Plnante Company 4 rue Parle, Lewiston. Tel. 1710 Intérêt 3% par mois sur bslanc* dus les assiégés étaient sans ressour ces et «ans espérance. Pendant qu’elle tenait ce langage, elle vit un canot sur le fleuve vis i-vis du fort. C’étaient. M. Pierre Fontai ne et sa famille qui allaient dé barquer à l’endroit même ou les Iroquois l’avalent surprise le ma tin et où ils se dissimulaient ù gauche et à droite. Pour les sauver, il fallait leur porter se cours sans hésiter. Comme les deux soldats n’avaient pas le coeur d’y aller, Madeleine plaça Laviolette en sentinelle à l’entrée du fort. SI elle était tuée pen dant cette sortie, les portes de vaient être refermées et lo fort défendu jusqu'à la dernière extré mité. Elle s’arma d'un fusil et, toujours coiffée d’un casque mili taire, elle alla à la rescousse de M. Pierre Fontaine. Elle l’invi ta à débarquer sa famille et à la placer devant elle. Ensemble, Ils marchèrent vers lo fort, soim l’oell même des Iroquois qui, crai gnant voir là une ruse, n'osèrent pas se permettre de les attaquer. Rentrée au fort, elle ordonna de ne pas discontinuer la fusillade. Après le coucher du soleil, un vent impétueux se leva accompa gné de neige et de grésil, annon çant la plus affreuse nuit qui se pût Imaginer... Cette tempête n'était pas pour rebuter les sau vages. Leurs mouvements indi quaient au contraire qu’ils se pré paraient à monter à l'asaut pen dant la nuit. Madeleine rassembla alors sa I garnison, c'est-à-dire siï pereon ne» auxquelles elle tint ce ferme langage: “Dieu nous a sauvés au jourd'hui des mains de nos ettne mis, mais il faut nous garder de l tomber cette nuit dans leurs piè ges. Pour ma part, je désire vous montrer que Je n'al point peur. I Les deux soldats, LaBonté et Cal j het, conduiront M. Fontaine, les l femme* et les enfants à la redoute qui est l'endroit le plus sûr. Vous n'avez rien à craindre, et je vous commande de ne pa3 livrer la pla ce, môme si je suis capturée, tail I lée en pièces et brûlée devant vos yeux. Je garderai le fort avec i notre garçon de quatre-vingts ans, qui n'a jamais tiré nn fusil, et mes deux frères.” Madelon s'affirmait comme un I vrai chef; elle exécutait son plan de défense avec la sûreté d'un vieux capitaine. Et pendant que la plainte du vent grandissait i dans les ténèbres et que tombaient I avec plus de violence la neige et le grésil, retentissaient du fort à la redoute les mots; Bon quart et de la redoute au fort; Bon quart. Tout allait bien. Cette ronduite pleine d'audace jeta les Iroquois dans l'étonne ment. Ils croyaient le fort de Verchères désarmé et on s'y dé fendait avec une opiniâtreté sans égale. Ils n’osèrent pas escalader palissade. 8oudain, a sentinelle cria: ‘‘Mademoiselle, je vois quelque chose," Dans l’obscurité, de gros ses taches nôtres apparaissaient sur 1a neige au pied de la redoute. C'étaient des animaux, boeufs et vaches, ce qui restait des trou* peaux enlevés aux colons par leurs assaillants. Madeleine ne voulut pas ouvrir tout de suite les portes à ce bétail. Elle connaissait trop les ruses des Iroquols; ils étaient bien capables de se couvrir de peaux de bêtes pour entrer par surprise dans le fort à la suite des boeufs... Tout de même, s’il était possible de sauver ces anl* maux. Usant de la plus grande pru dence et avec d’infinies précau tions, des fusils braqués prêts à tirer sur tout animal suspect, Ma deleine fit ouvrir la porte... Par bonheur, tout se passa comme le souhaitait l’héroïque fillette. La résistance dura pendant huit longues Journées. Mlle de Ver chères put raconter avec vérité qu'elle fut deux fois vingt-quatre heures sans dormir ni manger. Elle se tenait sur le bastion, alla voir comment se comportaient les défenseurs de la redoute, se mon trait gale et souriante et promet tait à sa petite troupe, toujours pour le lendemain, un secours qui n'arrivait point. Un soir, après s'être appuyée la tête sur nnç table, son fusil de travers entre ses bras, accablée de fatigue, elle s’était qpdormle. Cette nuit-là, M. de la Monnerie, lieutenant envoyé de Montréal par M. de Callières, arrivait en face du fort avec quarante hom mes. Comme il ignorait quelle était la situaition du fort, 11 s'en approchait dans le plus grand sl i lence. Une des sentinelles, ayant cru percevoir quelque bruit, cria: Qui vive? Réveillée en sursaut, Madeleine, sans perdre un Instant, monta sur le bastion et, croyant à son tour entendre parler sur l'eau, elle demanda: "Qui êtes vous?’’ Français, c’est la Mon neric qui vient vous donner du i secours. Mlle de Verchères fit ouvrir les pertes du fort, y plaça une senti nelle et se rendit au bord de l’eau pour le recevoir. Elle salua le lieutenant: "Monsieur, soyes le i bienvenu. Je vous rends les ar j mes." "Mademoiselle, dit-il d’un air courtois, elles étalent en tre bonnes mains." "Meilleures eue vous ne penses,” répondit elle. M. de la Monnerle visita le fort, le trouva en très bon état, une l sentinelle sur chaque bastion. Elle lui dit alors: "Monsieur, fai tes relever mes sentinelles, afin qu’elles puissent prendre un peu de repos; II y a huit Jours que nous ne sotnmea pas descendus de nos bastions." I,e fief de Verchères était sau vé, sauvé par le sang-froid et la bravoure d'une héroïne de qua torze ans. Quelle belle crànerie que celle de cette Madeleine de Verchères! Crànerie à la française, è la ca nadlenne-françalse! Le nom ne cette héroïne est à jamais inscrit au tableau d’hon neur do l’histoire de France et de l'histoire du Canada français. VIATOR Une mouche argentine pour protéger l’ouest contre les sauterelles BELLEVILLE, Ont., 8 La guerre faite aux sauterelles dan* l'Ouest pourrait être facilitée un Jour par une petite mouche da l’Argentine, avec laquelle on ex périment» à l'heure actuelle dans les laboratoires du service fédé ral d'entomologie. Ce service qui comptait deux employé» il y u 23 ans, en compte maintenant 350. L’an dernier on a expédié dans l’Ouest de» masse» de pol« i son pour la destruction massive j des sauterelles, mais il faudrait I quelque chose de plus et on croît que la petite mouche argentine pourrait être l’agent destructeur désiré, si l’on parvient à l’acelt mater. Il faudra des année* pour être définitivement fixé là-dea*u». -:o: BOSTON, 8 —(U.PJ— Lorsque Vito Steranzer ouvrit la porte d’en avant après avoir té' déran gé par des coups persistants de la cloche, son épouse tomba dans ses bras morte. Un médecin a dit qu’elle était morte d’une attaque cardiaque pendant qu’elle sonnait la clochet te. Chapeaux De nombreux nouveaux Chapeaux Arrivés de New York Stock complet de joli* Chapeaux d’été qui eonvien dront tria bien à votre Coitume. ^chIpeaux REMODELÉS VISITEZ LA M9MALL SHOP" EN BAS Zélia Robie-Roy 173 RUE LISBON. LEW13TON.

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FEUILLETON MODES FÉMININES RADIO VARIÉTÉS POUCE CROCHU Feuilleton No. 3

"Cet accoutrement était Indis pensable à Zlg-Zag pour exécuter son fameux tour qui consistait à bondir, avec un élan prodigieux, •fc tomber perpendiculairement sur le sommet du crâne, à se remet tre debout par un saut de carpe st à recommencer ainsi une dou taine de fois de suite. Le sac l’empêchait de se servir de ses mains et c’était en cela que consistait la difficulté de ce périlleux exercice, inventé, dit-on, par les Alssaoua, ces Arabes en ragés qui dévorent des scorpions, du verre et des feuilles de cactus épineux. A sauter ainsi, un honnête homme se romprait le cou; mais Zig-Zag s’en tirait sans que sa colonne vertébrale en souffrit. Il saluait les spectateurs qui l’ap plaudissaient avec frénésie, et il paraissait tout prêt à recommen cer. Camille hésita un instant. Ce clown extraordinaire devait avoir plus d’un tour dans son réper toire, et avant la fin de la repré sentation, il allait sans doute re paraître sous un autre costume qui permettrait de voir son visa ge et ses doigts. Mais elle n’avait pas de temps à perdre. Monistrol était peut-être blessé, et certaine ment très inquiet de l’absence prolongée #de sa fille. Il tardait à Camille de le rejoindre, et, sans plus réfléchir, elle se leva toute droite et elle cria, en étendant le bras vers le sauteur qui restait immobile pour reprendre haleine: —Arrêtez-le! c’est un voleur! Il n’en fallut pas davantage pour déchaîner une tempête. Le public, en masse, prit parti pour son artiste préféré et des vocifé rations partirent de tous les coins de la» salle. —Silence! A la porte, la traînée!... Faut qu’elle fasse des COSTUME POUR CHANGEMENT RAPIDE PATRON lflT.I Par Ellen Wcrth g,, -•nï- -l. Et vous voilà prôte pour allei mr la rue ou au jeu de golf, pom U plageou le jeu de tennis avei ce costume sport qui vous perniei de vous changer en un rien dt temps. La robe se boutonne toui le long en avant; elle est chic a porter pour le court de tennis oi le plage. On s’en défait facile ment et en dessous vous avez ui élégant costume de jeu. 11 peu; être confectionné avec un tissu f l'avenant ou faisant contraste a vec votre robe. Les tissus unif OU les cotonnodes imprimées sont généralement chic et populaires N Evidemment, les soies .lavables ou les toiles résistantes sont auss convenables. Vous aimerez à voui servir du patron pour confection ner des costumes ou des robes sé parément. La feuille d’instrue tions détaillées qui aceompagnt le patron permet môme à uni commençante de se tirer d'affai res en peu de temps. Le patron No 16 75 est dessin* pour les grandeurs 14, 16, lg e 20 ans et les bustes 32, 34, 36 38 et 40 pouces. La grandeur 1( demande trois verges et 14 dt matériel de 39 pouces pour la ro be et deu* verges de matériel d* 39 pouces pour les shorts. Pri* du patron. Itc (argen préféré). Enveloppez bien il monnaie. Adresses à: Bureau of LE MESSAGER, 220 Eaat 42iid Street, Suite 1110, NEW YORK CITY (à suivre) 4 excuses!... Elle est saoule!. Non, elle est toile!... A Charen ton, alors!... Les plus excités étaient debout et montraient le poing à Camille, qui les regardait du haut de son mépris. Elle était très pile, mais elle n'avait pas peur et elle reprit d’une voix claire: —Je vous dis que cet homme vient de voler vingt mille trancs à mon père. Qu’on le fouille et on les trouvera sur lui. Cette déclaration lui valut une nouvelle averse d’injures. —Blagueuse, va! Il n’a pas le sou, ton père, ni toi non plus... Zig-Zag est plus riche que toi... on demande les sergots... ous' qu'est le panier à salade pour ra mener Madame Saint-Lazare! Zig-Zag assistait impassible à cette émeute ignoble. Il ne pou vait se croiser les bras, puisque ses bras n’étaient pas libres, mais il avait pris une attitude dédai gneuse. Il cambrait son torse et il haussait les épaules en rica nant. Le vacarme s’éleva bientôt à un tel diapason que la fée en Jupe courte, qui était restée sur l’es trade, se montra au haut de l’es calier des premières, adressa au clown un signe de tête interroga teur, et disparut aussitôt; mais ce fut pour reparaître un instant après avec un sergent de ville et lui désigner la femme qui trou blait le spectacle. L’affaire devenait sérieuse et la pauvre Camille comprit, un peu trop tard, qu’elle venait de se mettre dans un très mauvais cas. Elle était sortie de chez son père dans une tenue qui ne prévenait pas en sa faveur et elle se trou vait en passe d’être Jetée dehors, j peut-être même menée au poste I comme une simple drôlesse. j A quelle protection recourir, en j cette extrémité? Ses yeux rencon- j trèrent ceux du Jeune homme qui j I avait payé pour elle, à l'entrée de j la baraque. Il la regardait avec J plus de curiosité que de bienveil- I lance, mais il avait une figure j sympathique et elle crut pouvoir I s’adresser à lui. —Monsieur, lui dit-elle avec émotion, vous me jugez sans dou te très mal après la scène que Je viens de faire, mais quand vous saurez qui Je suis, vous ne refu -erez pas de prendre ma défense. Je vous jure que J'ai dit la vérité on accusant ce clown. La prière de Camille fut Inter rompue par le sergent de ville, qui mit la main sur elle. —Ne me touchez pas, dit la jeune fille, en le repoussant. —Enlevez-la! hurlèrent les joie. Zig-Zug, du haut de ses plan ches, suivait des yeux le conflit, mais il n'en attendit pas la fin. Il fit la révérence, à la modo des clowns, et en trois bo'lids sur la tête, il rentra dans la coulisse, i —Je suis prête à vous BUlvre, reprit Camille. Frappé sans doute de la fer meté de son attitude, le monsieur dont elle avait réclamé l’appui se décida à intervenir. —Je sors avec vous, madame, lui dit-il, à d#mi-voix. L'autre, le camarade qui l’ac compagnait dans ce voyage au pays des saltimbanques, ricanait sous sa moustache et trouvait son antl prodigieusement ridicule, mais il ne l’abandonna point, et ils escortèrent tous les deux Ca mille, emmenée par le sergent de ville. —Une pannée comme ça, qui entre sans payer et qui se per i met d’insulter les artistes! grom melait la caissière. —Elle a trouvé ce qu’elle cher chait. Faut-il que les hommes soient daims! criait la femma à i la baguette. I Le dogue aboyait après Ca mille et l’enfant habillé en pail lasse la regardait de tous ses yeux. Elle descendit bravement sur la place, et, au bas de l’escalier, elle dit à son protecteur: —Monsieur, Je demeure tout près d’ici, chez mon père, M. Mo nistrol, et Je vous demande en grftce de me reconduire à la mai son. —Monistrol! s’écria le Jeune homme; Jacques Monistrol, le mécanicien? —Oui, monsieur, dit Camille, Je suis la fille de M. Monistrol, In génieur civil. Est-ce que voue le connaissez? —Pas encore beaucoup, répon dit le Jeune homme, mais J'aurai maintenant l’occasion de le voir I souvent. Depuis trois Jours 11 est l’associé de mon père. —Quoi! vous seriez. —Julien Gémozac, mademoi selle, et Je bénis le hasard qui me met à même de vous être utile. Camille, étonnée et charmée, regarda plus attentivement son protecteur Improvisé et, pour la première fois, depuis qu’elle l’a vait rencontré, elle s’aperçut que M. Julien était un charmant cava lier. Ce fils d’un opulent Industriel avait l’air d'un Jeune pair d'An gleterre: des traits réguliers, des cheveux blonds bouclant naturel lement, de longues moustaches soyeuses—des moustaches 4 ac crocher les coeurs—un teint blanc, de grands yeug bleus et une bouche un peu dédaigneuse. Cette figure aristocratique res pirait la franchise et la bonté. De son cûté, Julien admirait le beauté plus sévère do Camille et se reprochait d’avoir pris un ins tant pour une aventurière la fille d'un inventeur en passe de s'il lustrer et de gagner une grosse fortune. A vrai dire, l’erreur était excu sable, étant données la conduite de mademoiselle Monistrol dans la baraque et la toilette bizarre qu’elle portait. L’ami nui assistait à cette ex plicatlon se taisait, mali son son rire railleur disait uses qu’il ne croyait guère l’innocence d'une jeune personne qui s’échappait du logis paternel pour courir en dé shabillé après un saltimbanque. Le sergent de ville n'avait pas les mêmes raisons pour rester neutre, et il entra en scène assez brutalement. —C’est pas tout ça, dit-il. Vous avez jroublé le spectacle. Il faut me suivre au poste. Vous vous expliquerez avec le brigadier. —Au poste! murmura Camille en se serrant contre son défen seur. Le moment était venu pour Ju lien d'intervenir carrément. Il était persuadé que Camille ne mentait pas, et il ne pouvait pas abandonner la fille du nouvel as socié de son uère. Peut-être au ralt-11 hésité si «Ils sût été laide, mais pour une femme, la beauté est le meilleur des passe-ports, et 11 se sentait tout disposé à pous ser l'aventure jusqu'au bout. —Je réponds de mademoiselle, dlt-11. —Très bien, mais je ne vous connais pas, grommela le sergent de ville. —Vous connaisses peut-être le nom de mon père... pierre Oé mosac. —Celui qui a la grande usine du quai de Jemmapes. Un peu que le le connais! Mon frère y travail le. —Eh! bien, moi, j’y demeure. Voici ma carte et si vous voules m’y demander demain, vous m’y trouverez de midi à deux heures. —Avec mademoiselle? dit le sereent de ville, aul avait à l'oe LE RADIO AUJOURD'HUI CE SOIR LE 8 JUILLET 5 heures WCSH—Easy Aces WJZ—Nelghbor Nell WABC—Orgue CKAC—Evénements sociaux CBF—Radio-Journal 5 heures 15 WCSH—Carlotta, chant WJZ—Don Wlnslow CKAC—Pianologue CBF—Disques pour tous 5 heures 30 WCSH—Jack Armstrong WJZ—Orch. Rakov WABC—>fnsic for fun CBF—Juanita Riddez JKAC—Couleurs muslca;er 5 heures 45 WCSH—Little Orphan Ant:’. WJZ—Tom Mix WABC—Hilltop Houb6 CKAC—Prog. du foyer 6 heures WCSH—Nouvelles réseau Yankee WJZ—A choisir WABC—Orch. George Hall CBF—Beaux disques 6 heures 15 WCSH—Rhythmalres CKAC—Don Juan de la enanson 6 heures 30 WCSH—Prog. local WJZ—Johnnie Johnston WABC—Boake Carter CKAC Radio-repoftage CBF—Causerie 6 heures 45 WCSH—Prog. local WJZ—Lowell Thomas CKAC— Mélodies française* WABC—Lum and Abner 7 heures Amos ’n Andy The four of us Poetle mélodies ■Musique pour madame -Orcb. Luigi Romanelli 7 heures 15 WCSH—Uncla Ezra CKAC—Gustave Longtln CBF—Mon oncle 7 heures 30 WCSH—Hcndrick van Loon WJZ—Nola Day WABC—Ilollnce Rliaw CBF—Le réveil rural 7 heures 45 CKAC—Trio Markowski WJZ—Craig Matthews 8 heures CKAC—Carrousel de la gaieté WJZ—Orch. Maurice SDltalny WCSH—Clties Service Concert CBF—Ici l’on chante WABC—Drame 8 heures 30 CKAC—Radio-encyclopédie CBF—Fémina WJZ—Death Valley Days WABC—Orch. Paul Whiteman WCSH— WJZ— WABC— CKAC— CBF— 9 heures WCSH—Walt* Time WJZ—Royal Crown Revu» CKAC—Hollywood Hôtel 9 heures 30 WCSH—True Storles WJZ—NBC Spelllng Bel CBF—Orch. Symp. Bamberger 10 heures WCSH—First Nlghter WJZ—Orch. Panl Martin WABC—Hollywood Sbowcase CKAC—Revue sportive CBF—Orch. Paul Marchand 10 heures 30 WCSH—Jlmmy Fledler CBF—Bonjour Paris, Bonsoir CKAC—A choisir 11 heures WCSH—Nouvelles réseau Yankee WJZ—Orch. Enrlc Madrlguera WABC—Orch Jlmmy Dorsey CKAC—Allô, allô les sports CBF—Radio-Journal 11 heures 30 WCSH—Orch. Ruby Newman WJZ—Orch. Henry Busse WABC—Orch. Frank Dalley CBF—Relais de Winnipeg DEMAIN MATIN LE 9 JUILLET heu.es VCSH—Nouvelles réseau Yankee 1KAC—Nouvelles 8 heures 15 WCSH—Ht Boys CKAC—Aubade 8 heures 30 WCSH—Do you remember? CKAC—Chansons françaises 9 heures CKAC—Eton Boys WCSH—The wlse man 9 heures 15 CKAC—Richard Maxwell WCSH—Sunshlne Express 10 heures WCSH—Amanda Snow, chant CKAC—Concert d’orgue lu neures «su CKAC—Jewel Cowboys WCSH Mlle Nadia Boulanger 11 heures CKAC—Concert pour les jeunes WCSH—Radio forum Midi CBF—Abram Chaslns, planiste WCSH—Musique 12 heures 30 WCSH—Orch. Lan! Mclntlre CBF—Hndio-journal 1 heure CBF—Orch. Emery Deutsh 1 heure 15 CKAC—Nouvelles 1 heure 30 WCSH—A choisir CBF—Club matinée CKAC—Le monde féminin ù neures VVCSH—Campus Capers CKAC—Parade des amateurs CBF—Musique pour tous 2 heures 30 WCSH—Your host is Butfalo CKAC—Motor City Mélodies CBF—Orch. Bill Krenz 3 heures CKAC—Merry Makers WCSH—Golden Mélodies 3 heures 30 CKAC—Valses WCSH—Orch Bill Krenz CBF—Golden Mélodies 4 heures WCSH—Starap eollectors CKAC—Lutzl et Sturgess 4 heures 30 CKAC—Evénements sociaux WCSH—Seven cheers NOS JOLIS ENFANTS Raymond, 2 ans et demi, fil de M. et Mme Ludger Vallée, 3< rue South Main, Auburn. g* s Lucette, 8 ans, fillette de M. Mme Henry J. N ad eau, 22, Qui trième rue, Auburn. i r ..——MTW I t I Mauricr, 4 ans, fils de M. et Mme Adélard Bissonnette, 288 rue Park. Helen, ans, fille rte M. et, Mme Gérard M. Morin, 78, rue Rroad, Auburn. Bernlce, un an, et Irène, 12 ana. ■niants de M. et Mme Adélard liissonnctte, 288, rue Park. Doris, 14 ans, fille de M. et Mme Albert Sinclair, 8, rue Parle, Auburn. caston le mot pour rire. —J’habite chez mon père, ré pliqua vertement Camille. S'il (al lait jour, voua verriez d'ici la maison... et si voub ne me croy ez pas, vous pouvez m’accompa gner jusqu’à la porte. Mais vous ferlez mieux d’arrêter l’homme qui vient de nous voler vingt mille francs. Il est là, dans cette baraque... —Bon! nous verrons çà de main. La troupe ne déménagera pas avant la fin de la foire. Je vais faire mon rapport au briga dier et lui remettre la carte de monsieur. —Parfaitement, mon brave. Vous lui direz que Je me tiens à sa disposition. Rien ne l'empê chera d’ailleurs de se renseigner aussi chez M. Monistrol. —Au numéro 22 du boulevard Voltaire, ajouta Camille, qui a vait retrouvé tout son sang-froid. Mais ne me retenez pas. Mon pè re a été maltraité par ce miséra ble, et, en supposant qu'il ne soit pas blessé, 11 doit être inquiet de moi... —Après tout, murmura le ser gent de ville, vous n’avez pas fait pas grand, puisqu'il n’y a pas eu de batterie. Rentrez chez vous, mademoiselle, et ne recommencez plus. —Merci, mon brave, dit Gémo ac, et comptez sur mol. SI votre frère est bon ouvrier, on le fera passer contre-maître, prenez mon bras, mademoiselle. Camille ne se fit pas prier. Elle voyait le danger qu’elle avait couru, elle sentait qu'elle avait eu tort d« se lancer dans cette sotte aventure, et elle ne songeait plus qu'à rassurer son père. i L'explication n’avait eu pour témoins que l'ami de Gémozac et quelques gamins, car elle avait pris lin à trente pas de l'estrade, I et à cette heure avancée, le vide s’était lait sur la place du Trûne. La fée était entrée dans la bara que pour annoncer Zig-Zag qu’on emmenait au poste la fille qui s'était permis de l'interpoller pendant ses exercices. Le sergent de ville s’en allait, les mains der rière le dos. Camille entraîna son sauveur et les garnies se dispersèrent. Mais I l’ami suivit et dit tout bas Ju j lien: -—C’est très Joli de faire le Don i Quichotte, mais n'oublio pas qu’on nous attend à minuit au café An glais. Pour toute réponse, Julien s'ar rêta court, lui fit face et le pré senta en ces termes: —Mademoiselle, voici M. Al fred de Fresnay qui me prie de le nommer à vous et qui se met, comme mol, tout à vos ordres. Camille s'inclina pour la forme et Alfred salua, en dissimulant assez mal une grimace de mécon tentement. Ce gentilhomme n’avait aucun goût pour les entreprises roma nesques, et aux demoiselles per sécutées, il préférait de beaucoup les horizontales de toute marque. —Marchons, je vous en sup plie, murmura la Jeune fille. Julien prit le pas accéléré et il eut le bon goût de ne pas enga ger une conversation qui n’aurait certes pas intéressé mademoiselle Monistrol dans un pareil moment. Il est des cas où la politesse consiste à se taire. Alfred marchait la tête basse, en pensant aux drûlesses élégan Le Professeur Nimbus par DaiX| 11. A i es qu’il avait invitées à faire la ête au grand Seize, avec d’au res garnements de son espèce. Deux minutes après, ils arrivé* •ent tous les trois devant la pa issade que le voleur avait tran sie d’un seul bond. Pour le pour mivre, Camille avait dû ouvrir la larrière, et elle n'avait pas pria e temps de la refermer. Elle ne pouvait donc pas s'étonner de la ;ronver comme elle l’avait lais lée, mais elle espérait vaguement r rencontrer son père, qui n’a ait pas dû attendre patiemment tu coin du feu, qu’elle revint de l'expédition hasardeuse où elle l’était embarquée. Et non seule ment Monlstrol n'y était pas, mais iucune lumière ne brillait aux fe lêtres de la maisonnette. —II sera sorti pour tâcher de me rattraper, 11 aura pris une Causse direction, et en ce moment il me cherche. Dieu sait de quel ?ôté; se dit la jeune fille pour se rassurer. —t,st-ce ici que vous demeu rez. mademoiselle? lui demanda Julien. —Oui, venez! répondit-elle e& prenant les devants. Elle courut tout droit à la porte de la maison, qui était res tée ouverte comme la barrière et elle pénétra dans le vestibule. L’escalier était au tond, mais elle n’osa pas monter seule. —Père, crla-t-elle d’une voix altérée, descends vite. C’est mol, c’est Camille! Personne ne répondit à son appel. Gémozac et son camarade sui vaient de près la jeune fille. Ils entrèrent presque en même temps qu’elle dans c« corridor où on n’y voyait goutte. —J'ai peur, murmura Camille, en saisissant le bras de Julien. —Et mol, je ne suis pas ras suré du tout, dit Alfred entre ses dents. Cette maison m'a tout l’air d’un coupe-gorge. Julien, en sa qualité de fumeur, était toujours pourvu d’allumet tes. Il tira sa boite, et quand U eut du feu, il avisa dans un coin, sur une tablette, un flambeau garni d'une bougie qu'il s’empres sa d’allumer. —Je vais passer le premier, mademoiselle, dit-il en s’armant du luminaire. —Non, Je veux vous montrer le chemin, répondit Camille. —Mais, mademoiselle, le vo leur a peut-être un complice, et s'il y a du danger, c'est à mol de marcher devant. TARZAN SANS PEUR No. 88 Il était rare que le Lord de la Jungle agit sana réfléchir, mais le traitement infligé à la fille était plus qu‘11 ne pût endurer, il descen dit dei arbrei. Il était à demi-surpris lui-même à ia vue de aon action impétueuse, irréfléchie, Mais maintenant qu’il y était, il ne reculerait pas. Il sauta pour s'approcher de Mary, espérant pouvoir la saisir et sauT'v dans les arbres avant que les noirs pussent l'arrêter. Mais la soudai» ne apparition du Démon de l'Arbre les poussa une action immédiate. D'un de# cuerriers lança sa lance. Tarsan la saisit St U lui arru* cha de la main. “Le Démon! Le Démon!" criaient le* guer riers; “le Démon est à nous! Il ne peut s'é chapper maintenant!" Leur certitude semblait bien fondée, car Jamais Tartan ne s’était trou vé dans une situation plus dangereuse. De tous le» côtés le» guerrier» lancèrent sur lui avec leurs lances. t Tarzan esquiva le coup avec son tjras, et de l'autre 11 attaqua avec son gourdin. Seule, sa rapidité l'avait sauvé Jusqu'à présent. Mainte nant un guerrier se trouvait en face de lui. Tarzan l’abettlt. Au même moment un autre amillant voulut lui porter un coup mortel par derrière!

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LA QRANDE PARADE SPORTIVE DU MESSAGER J >ALENTO CLASSÉ PREMIER ASPIRANT AU TITRE DE LOUIS --PAUL JUNIOR, QUATRIEME WASHINGTON, 8 La National j Boxing Association vient de clas ser immédiatement après Joe Louis dans le classement des bo xeurs poids-lourd, Tony Galento, commis de bar du New Jersey. Apparemment, Galento, a été choi si pour cette deuxième position à cause de ses récentes victoires par knockout, et aussi parce qu’il se lit prêt à rencontrer soit Louis, Farr ou Baer. Les autres aspirants poids lourds ont été classés comme suit: Max Baer, Tommy Farr, Bob Pas tor, Max Schmeling. Gunnar Baar lund, Roscoe Tôles, Clarence “Red” Burman, Al McCoy et Na than Mann. L'Association a déci dé de ne pas considérer Jimmy A damick avant l'enquête qu’on doit taire sur son combat avec Jack Trammell. Le champion poids-mouche a été déclaré vacant. On a refusé de reconnaître Benny Lynch comme champion parce que Lynch pesait 118^ livres, soit six livres et de mie de plus que la limite, dans un match récent contre Jack Ju rich. Quatre boxeurs Canadiens fu rent mentionnés dans le classe ment des boxeurs poids-coq. John ny Gaudes, de Winnipeg, a été classé septième dans la- division. Baby Yack de Toronto, arrivant Bnsuite comme aspirant au cham pionnat détenu par Sixto Escobar, de Puerto Rico. Maxie Berger fut classé 8ème dans la division des poids-mi-moy ens (welter) dont le champion est Henry Armstrong de Los Angeles, Berger pèse 140 livres. Frankie Genovese, de Toronto, qui a ré cemment lancé un défi à Arms trong pour un match de cham pionnat mi-moyen, ne fut pas mê me classé. Dans les poids-inl-lourds (175) Champion: John Henry Lewis, Phoenix, Ariz; Tiger Jack Fox, Spokane, Wash.; Al Gainer, New Haven, Conn.; Gus Lesnevitch, Cliffside, N. J.; Len Harvey, An gleterre; Melio Bettina, New l*ork Billy Conn, Pittsburgh; Jack Mc Avoy, Angleterre; Fred Lenhardt, Seattle, Wash.; Ignocia Herrera, Jamaïque; Tiger Terry Washing ton, Liverpool, N. E. Poids-moyens (100) Champion: Freddie Steele, Ta coma, Wash.; Young Corbett III, FreSco, Calif,; Freddie Aposto 11, San Frfanoisco; Al Hostak, Seattle; Glenn Lee, Edison, Neb.; Solly Krleger, New York; Walter Woods, New York; Cssle Stewart, Pittsburgh; Carmen Barth, Cle veland; Géorgie Abrams, Wash ington D. C.; Teddy Yarosz, Pitts burgh. Poids-welter (147) Champion: Henry Armstrong, Los Angeles; Ceferino Garcia, Puerto Rico; Holman Williams, Philadelphie; Savarlo Turlello, Italie; MUt Aaron, Chicago; An dré Jessuru, Guyane Française; Gene Buffalo, Philadelphie; Vltto r’- Venturi, Italie; Maxie Berger, Montréal; Phil Furr, Washington, D. C.; Mickey Makar, Jersey City, N. J. Poids-légers (185) Champion: Lou Ambers, Herki mer, N. Y.; Davey Day, Chicago; Pedro Moitanez, Puerto Rico; PAUL JUNIOR, LEWISTO.: ME., Johnny Bellus, New Haven Conn.; Sammy Angott, Loulsville, Ky; Wesley Ramey, Grand Rapide, Mlch.; TIppy Larkin, Garfield, N. Y.; Petey Sarron, Birmingham, Ala; The Yucatan Kid, Mexique. Poids-plumes (126) Champion: Henry Armstrong, Los Angeles; Léo Rodak, Chica go; Jackie Wilson, Pittsburgh; Freddie Miller, Cincinnati; Tony Chavey, Mexique; Mike Belloise, New York; Pete Scalzo New York; Al Reid, New York; Johnny Hut chison, Philadelphie; Tony Dupré, Manchester, N. H.; Joey Archi bald, Providence, R. I. Poids-coqs (118) Champion: Sixto Esccbar, Puer to Rico; Johnny (K. O.) Morgan, Detroit; Géorgie Pace, Cleveland; Nat Litfin, New York; Lou Salica, New York; Indian Quintana, Pa nama; Johnny Gaudes, Milwau kee; Baby Yack, Toronto; Pan cho Villa, Mexique; Johnny King Grande-Bretagne; Benny Lynch, Grande-Bretagne. Poids-mouches (112) Champion (titre vacant) Small Montana, Philippines; Jackie Ju rich, San José, Californie; Peter Kane, Angleterre: Tiny Bostock, Irlande; Little Dado, Philippines; Pierce Ellis, Angleterre; Valen tin Angelman, France; Tut Wha ley, Los Angeles, Calif; Pat Pal mer, Irlande; Ernest Weiss, Au triche, Allemagne. McLiuskey tentera de briser la marque peur le mille NEW YORK, S —(U.R)— Joe McCluskey, vétéran coureur de distance de New Y'ork, fera le "pas parfait” pour Archie San Romani de Kansas pour briser le record mondial du mille à la fête champêtre Hibernian, le 17 juillet au Stadium de Randall Island. McCluskey, directeur de la fête dit qu’il sacrifierait-tout espoir de gagner le mille Hibernian pour lui-même dans l’espoir que San Romani puisse briser la marque mondiale de 4:06.4 établie par Stanley Wooderson d’Angleterre. “Je promets de faire 60 secon* des pour le premier quartier, en suite je ralentirai à 62 pour le suivant,” McCluskey dit à Roma ni. “Je peux faire le troisième 440 verges en 63 secondes, et cela te donnera 3:05 pour les trois-quarts d’un mille. Je commencerai à être fatigué à ce point-là, alors tu avanceras en avant et courras le dernier quartier en 60 ou 61 pour briser le record de Wooderson. Je porterai un chronomètre afin de pouvoir me surveiller à chaque 110-verges, alors tu auras seule ment à me suivre.” j Courant contre lui, San Roma I nj aura récemment battu Gene Venzke de la Pennsylvanie; Blai ne Rideout de North Texas State Teachers College et Ralph j Schwartzkopf du Michigan. -:o: Ancien fonctionnaire décédé à Montréal 7 MONTREAL, 7 Une des fi y; sures les plus connues du monde municipal, surtout de 1921 à 1930 M. Jules Crépeau, ancien greffier de la ville et ancien directeur des services municipaux, est décédé a près une longue maladie, en* son domicile, avenue Harvard. Il é ji tait âgé de 61 ans et 8 mois. De puis sa retraite, en 1930, il re f'Cevait une pension de la ville. Du rant nombre d'années, 1 fut mê lé aux différents change ents de régime et de modes d’admlnistra v tion municipale et avait collaboré .aux études qui précédèrent cer tains changements importants ap portés à la charte de Montréal. Il i fut également marguillier de la r paroisse Notre Dame. Outre son épouse, née Maria Roy, il laisse un fils M. Louis Crépeau, quatre fII é^les Mme II. R. MacGregor, et Mlles Cécile, Marie Marthe et Flo :>:tnda Crépeau, deux frères et une coeur. -:o: i LOS GATOS, Calif. —(U.PJ— ||Mrae Dorothy Peterson, 100 ans, P'.sure la mort de son fils de 70 *,6n3. qui mourut des résultats d’u j .he chute en jouant au croquet. Une délégation d’Athlètes s’embar que pour l’Europe NEW YORK, S —(U.R)— La première unité de 40 étoiles de 1 champ et piste des Etats-Unis qui participeront aux fêtes champê très européennes cet été s’embar quera ce soir sur le paquebot Eu rope. Cai'l Anderson, Newark, N. J., directeur de club Athlétique, agi ra comme instructeur-gérant pour la délégation de huit hommes qui s’en va en Suède. Dans l’escoua de se trouve Ben Johnson de Co lumbia, sprints; May Malott, Stan ford, 400-mètres; Howard Borck, Manhattan, SOO-mètres; Charlie Fenske, Wisconsin, 1,500 mètres; Fred Wolcott, Rice, sauteur d’obs tacles (hurdles); Pete Zagar, Stanford, lancer du disque; Gil Cruter, Colorado, sont en hauteur et George Varoff, Oregon, pole vault. Les athlètes des Etats-Unis commenceront leur tournée dans une rencontre internationale à Stockholm les 20, 21 et 22 Juillet; ensuite ils feront un grand voya i ge en Suède. Les jeunesses rejoin dront plus tard l’équipe anglaise j de dix hommes et la délégation allemande de 22 hommes, pour une rencontre double à Berlin les 13 et 14 août. Quelques-uns des athlètes voyageront dans d'autres pays européens pour des rencon I très d’exhibition jusqu’à d,e bonne i heure en septembre. MORT ETRANGE A TORONTO TORONTO, Ont., S (U.PJ—Le procureur général de l'ontario Gordon D. Conant a demandé hier au brigadier-général D. C. Draper, chef de police de Toronto, de “te nir des enquêtes’’ dans la mort survenue mercredi de Mme May belle Horlick Sidley, héritière de Chicago. Mme Sidley mourut à la demeu j re de Perkins Bull, avocat riche de renommée internationale, dont j elle était l’invitée depuis plus d’un i an. Mme Sidley était l’héritière des millions de Horlick Malted Milk. Aucune raison n’a été donnée pour l’enquête. -:o: Recettes de la Poste WASHINGTON, 8 —(U.R)—Le maître-général des poste James A. Farley a dit hier que les recettes du département de la poste pour l’année fiscale se terminant le 30 juin, furent les plus élevées dans l’histoire, excédant celles de $726,000,000 en 1927. Les chiffres exacts n’ont pas I encore été révélés cependant. AL SINIBALDI GAGNE LE TITRE AVEC UNE MAIN FRACTUREE BERLIN En dépit d'une main droite fracturée, blessure su* ble dans la sixième ronde, Al Sl nlbaldl, Jeune polds-leurd-léger de Cascade, enregistra une déci sion méritée sur le vétéran Léo Salvas, pour gagner le champion nat du New Hampshlre. Les deux hommes pestent 165 livres. Persant la garde de Salvas Sl nlbaldl coucha son adversaire qua tre fols après s’étre fracturé la 1 main dams la 6ème ronde. Et deux des coups fatals furent livrés avec 1 la main droite. Slnibaldl prit les devants dans les premières rondes et 11 était visiblement le vainqueur de bonne heure dans le combat. I LIGUE TWINCITY

Résultats hier Pilgrims 5, Maple Lests 4 Amocos 7, Maine Shoe 1 o P Pet East Auburn 6 1 Ward Bros 6 2 Amocos 6 3 Cercle Canadien 4 3 Pilgrims 4 3 New Auburn 3 4 Maple Leafa 2 6 Maine Shoe 2 6 Shamrocks 2 6 Parties ce soir Cercle vs Pilgrims East Auburn East Auburn vs Crusaders Champ Walton. -:o:-— Résultats de Combats .858 .750 .625 .671 .571 .429 .250 .250 .250 NEW YORK,— Andrew Jeseu run, 14 7, New York, triompha sur Frankie Genovese, 145, Canada, (10); Yoshio Nakamurl 124, Ho nolulu, par knockout sur Sol Uva 128, New York, (3); Vincent Montana, 124, New York et Skip py Allen, 126, New York annulè rent (G): John Dubé, 133, Bos ton, par décision sur So'dier Bru ning, 130. New York (6). MONTREAL Al McCoy, 182 Boston, par knockout sur Jack Kranz, 189%, Gary, Ind. (2);Ma xie Berger, 13S, Montréal, triom pha sur Tommy Rawson 138% Boston (10); Jackie Callura, 120 Hamilton, Ont., triompha sur Har ry Gerson, 117%, Montréal, (8); Tony Dupré, 122, Manchester, N. H. par décision sur Davie Craw ford 122, New York, (8), -:o: LIGUE D’ETAT Résultats hier Rumtord 4, Rangers 2 G Rumford 1 0 i Rangers 1 1 Worumbo 1 1 Winthrop 0 0 Partie ce soir Winthrop à Rumford P Pet 1.000 .500 .500 .000 :o: RAVENNA, O. La police se dépêchant pour réclamer de la marchandise volée, qui avait été rapportée enlevée dans un restau rant, la trouva en moins de 30 minutes, dans un champ tout près. La marchandise: deux caisses de bouteilles de soda, vides. LES RANGERS PERDENT LA PREMIERE PARTIE DE LA LIGUE D’ETAT PAR 4 A 2 Le baseball de ligue semi-pro fessionnelle fit son début k Lew ston d’une manière Impression îante hier soir, quoique triste jour les Rangers, car Us furent aattus par les équipiers de Mlke tubé de Rumford par le score de 1 à 2. La première semaine de a cédule se termine ce soir arec Rumford Jouant sa première par le chez elle contre les Bonafldes le Wlnthrop. La partie d’hier fut quelque shose de rapide, car elle fut jouée m guère plus d'une heure et dé nié, et il y eut de nombreux jeux «citants dans le champ et une ef ficacité remarquable la batte. Lies Rangers furent légèrement îégllgents au commencement de a partie et c'est peut-être cela lui les empêcha de gagner en ar rière du splendide travail de Tom rierney. Après que le maire Levesque eut lancé la première balle avec l’é :hevin Ayotte à la batte, la partie lébuta avec Ted Smart lansant un :oup léger dans le champ gauche jeu loin. Il avança sur le sacri fice de Tony Puila et ensuite limmy Lelgh n'a pu saisir le liner le Aubé, avec le résultat que le :oup fut un 3-buts et, une run întra. Callahan exhiba un jeu aégllgent sur le grounder de Scl iraffa et Aubé entra avec une autre run. Dickson frappa un :oup dans le champ centre et les leux hommes avancèrent sur un Jut dans le champ intérieur, mais rierney se força un peu pour blan :hlr Oarneau la batte. Voici 1» commencement de la partie. Le manque d’espace et de temps nous empêche de continuer les détails. Les scores sufvent: Rumford Smart, ss T. Pulia, 3b Anbé, rf S Sclaraffa, cf Dickson, lf Whynaught, lb Garneau, p Herrell, c M. P ni la, 2b Total» Rangers Dubois, 3b Lizotte, ss Lcigli, cf Callahan, 2b Joyce, c Korrigan, rf Mescrve, lf Béland, lb Tler, lb Tierney, p Totals Rumford Rangers Erreurs: ab S 4 4 4 4 4 4 4 2 33 ab 4 4 4 3 4 3 4 2 1 3 32 bh po a 2 5 2 1 0 2 1 10 1 0 3 7 27 10 bh po 1 0 O 4 0 2 7 0 1 9 4 0 1 1 0 1 O 0 1 2 7 27 18 20101000 OOIOOIOO 0—2 -Dilckson, Herrell, M. Pulia, Dubois 2, Leigh, Callahan. Runs entrées par: Aubé, Sciaraf fa. Dubois, Callahan. 2-buts: Sclaraffa. 3-buts: Aubé, Tierney, Tiner, Smart. Home-run: Scla raffa. Buts volés: Dubois, Calla han. Sacrifices: T. Puiia, M. Puiia. Buts sur balles: sur Tier ney 1, sur Garneau 2. Blanchis à la batte par: Tierney 7, Garneau 4. Laissés sur buts: Rumford 7, Rangers 5. Jeu double: Smart à Whynaught. Arbitres: Gibson et Melvin. Durée: 1 heure 32. DANDURAND FERAIT CONSTRUIRE UNE PATINOIRE EN ANGLETERRE LONDRES, 8 On pourrait :roire que le hockey fondrait sous la chaleur de l’été. Mais il en est pourtant question, Jack Ingra- Sam, éditeur des sports du “Star” Scrit qu’il a appris que Léo Dan lurand, de Montréal, étudie le projet de construire une arène à Londres et qu’il a l’intention de s’occuper de hockey-amateur. D’autres rumeurs de hockey veu- lent que les Racers, de Harring- svay, fassent l’acquisition de Jo-Jo j Grabowski, qui a laissé le hockey I anglais, 11 y a deux ans, pour aller jouer aux Etats-Unis. On voudrait qu'il remplaçât Bert Kerr, qui res tera probablement au Canada l’an prochain. Un autre ancien joueur de la ligue Nationale qu'on voudrait voir revenir à Londres serait Bob Kirkpatrlck, qui a joué avec Earl’s Court en 1 935. Wembley aimerait à l’avoir pour composer une ligne avec Ab Welsh et Ted Stapleton, qui a joué avec Streatham, l’an dernier. HELEN WILLS MOODY ENCORE VICTORIEUSE AU TENNIS wuuui.i, o -VUtlV- iume Xltî len Wills Moody de la Californie, încore reine du royaume du ten nis, se rendit dans les semi-fina les des championnats Irlandais en :omptant une victoire de 6-0, 6-0, sur Mme F. Myerscough. Le match dura seulement 20 minutes. •unie -uuouy nomma le jeu con tinuellement, comptant souvent des as de service. Seulement une partie alla au "deuce.” Le match, remis d'hier à cause de la pluie, fut joué sur un ter rain dur, vu que les terrains en herbe étaient encore trempés. WILMINGTON, Del. (U.R) L’école Forwood Brandywlne Hundred, construite en 1799, est la plus ancienne du Delamware lui soit encore en usage. Seule ment six étudiants furent enrôlés lette année, et elle sera probable ment fermée bientôt. NEW YORK, —(U.P.)— Les E tats-Unis aujourd’hui ont une po pulation de volailles adultes esti mée à 400,000,000, selon l’Anie rican Poultry Journal par rapport à la population, II y a environ 300 poules aux Etats-Unis pour cha iue 100 habitants. BASEBALL AUJOURD’HUI ligue AMmticAnra Résultat* hier Pas de parties cédulêes hier Cleveland New York Boston Detroit Washington Chicago Philadelphie St Louis G 41 41 39 P 25 25 28 35 36 35 37 27 34 27 38 22 44 Pet .621 .621 .582 .493 .486 .443 .415 .333 Parties aujourd'hui New York à Boston Philadelphie Washington St Louis Cleveland Chicago à Detroit (2) LIG UK NATIONALE Résultat* hier Pas de parties céduléee hier New York Pittsburgh Chicago Cincinnati Boston St Louis Brooklyn Philadelphie G P Pet 45 25 .643 38 25 .603 38 30 .559 35 31 .530 31 32 .492 29 35 .453 28 40 .412 19 45 .307 Parties aujourd'hui Boston à New York Brooklyn à Philadelphie Pittsburgh à St Louis Cincinnati Chicago -:o: Lanceurs probables aujourd’hui LIGUE AMERICAINE New York (Chandler 7-1) Bos ton (Wilson 7-7). Philadelphie (Caster 8-8) à Wash ington (Kelley 2-4.) St Louis (Mills 3-3) à Cleveland (Whltehlll 5-3.) Chicago (Stratton 6-3) et Lee 3 5) à Detroit <Kennedy 10-4 et Poffenberger 4-4.) LIGUE NATIONALE Boston (Turner 7-7) à New York (Gumbert 7-5). Brooklyn (Fltzsimmons 5-4) Philadelphie (Hollingsworth 3 6) Pittsburgh (Klinger 6-1) à St Louis (McGee 2-7). Cincinnati (Derrlnger 10-6) à Chicago (French 5-10). -:o: Kahle et Kenny à Hartford HARTFORD, Conn.. —(U.R) —Les Bees de Boston aujourd’hui ont envoyé Bob Kahle, champ in térieur, et Art Kenny, lanceur étoile de Holy Cross, pour ren forcer leur ferme de la Eastern League ici, a-t-on annoncé. Kahle jouait au 3ème but pour Indlanapolis dans l'Association Américaine, l’an dernier, -:o: WOODVILLE, Cal. Guy Lowe et Bert Jackson brisèrent tous les records d’Etat en produi sant 1S.653 caisses d’épinads, un poids total de 4S91 tonnes, fût-il annoncé ici. MIAMI, Fie. Cinquante mil le dollars seront dépensés cette année pour la réhabilitation de l'industrie des huîtres dans la Baie Biscayne, et près dn bout de l’Etat. Cela donnera de l’emploi à 100 hommes pour une période de 12 mois. i DJÜ iSASJüJtSAljlj WHITE STARS DE LEWISTON EN 1908 Cette équipe a obtenu un succès enviable dans le Comté d’Androscoggin en 1908. Première rangée, de gauche à droite: Joseph “Babe” Turgeon, lanceur; Arthur Béliveau, 2e but; Moïse Laroche, voltigeur; Joseph Martel (décédé), receveur. Deu xieme rangée: Joseph Janelle, court-arrêt; Oaudiose Beaudoin, 3e but; Pit Mercier, voltigeur et lanceur; Arthur Filiault vol- tigeur; Louis (Pitou) Dutil, 1er but, gérant et capitaine. j LES YANKEES ET LES RED SOX DANS UNE SERIE TRES IMPOR v TANTE AUJOURD’HUI A BOSTON '<î£ Par ROBERT AVEBB United Press BOSTON, 8, (U.R). Les Hat flelds et les McCoys de la Ligue Américaine, les Yankees de New York et les Red Sox de Boston, commenceront une série de trois parties aujourd’hui au Fenway PaTk qui exercera une grande in fluence sur la lutte pour la pre mière position entre les cham pions du monde et les Cleveland Indiens. Les Yankees arrivent en ville sur les ailes d’une file de dix vic toires consécutives. Neuf victoi res et iine partie nulle dans leurs dix derniers débuts ont poussé les carabiniers du Colonel Ruppert plus haut dans l'échelle, à un point où ils sont égaux avec les Indians pour la tête de la ligue. Quoique New York ait gagné six des dix parties déjà jouées, la rivalité Yankees—Red Sox est considérée la plus intense de la ligue. Ce fut la victoire des Red Sox de 8 à 4 sur les champions dans la première partie de la sai son qui tenait les Yankees hors de la première position et ils lut tent désespérément depuis ce temps-là pour atteindre cette pre mière place. La chicane Boston-New York atteignit son point le plus acerbe à New York récemment quand Jake Powell, essayant d'éviter un lancer dirigé à sa tête, se leva de la poussière autour de la home plate pour se rendre à la boite du lanceur où il reçut une droite très rude à la mâchoire du gérant Joe Cronln. Cette phase de l'argument n'ex cita pas beaucoup les Bostonais parce que des témoins déclarèrent que Joe eut le meilleur de l’ar gument. Mais comme lea batail leurs laissaient la scène d’action, Cronln fut rencontré par Powell et plusieurs autres Yankees sous les estrades II retourna Boston avec un visage passablement bien égratigné. Ce furent les Yankees qui, U y a un an, brisèrent au-delà de tou te réparation, les aspirations an championnat des Red Sox par une seule visite dévastatrice. Devant une assistance énorme qui rem plissait le Fenway du haut en j bas, les New York meutriers bat tirent lea Sox sérieusement et dé moralisèrent les Bostonals en ga gnant toutes les parties de la sé rie à l'exception d’une. Les Red Sox étaient convain cus qu’ils avaient une équipe championnat jusqu’à cette série avec les Yankees. Mais après ce la, le club de Boston déclina, son esprit brisé par les forts frappeurs champions du monde. Et ainsi aujourd’hui, les Yan kees visitent encore la métropole de l’Est mais l’équipe qui les op posera ne sera pas tout à fait la même. Tony Lazzeri n’est pas au deuxième but et plusieurs étoiles de la dernière saison chancellent. Le Hollywood Cow-boy, Lou Geh rig, n’est pas aussi dangereux au tour de la “plate” tandis que Joe DlMagglo, le gréviste Impopulaire, ne frappe pas la balle avec sa vi gueur habituelle. En dépit des lanceurs déprimés, les Yankes ont pu quand même rester à une distance dangereuse des chefs de la ligue. S'ils peu vent gagner une série sur les Red Sox au Fenway Park, ils seront sur le voyage de retour. C’eet pourquoi cette fin de semaine pro met d'être des plus actives. LES DEUX EQUIPES DE BOSTON RECOMMENCENT LEURS CEDULES BOSTON, 8 —OJ.R)— Avec 1© résultat de la partie toute-étolles écrit dans les livres d'histoire, les deux équipes de baseball de Bos ton recommencent leurs cédules contre New York. A Boston, les Red Sox reçoivent la visite des Yankees dans une série de trois parties, tandis que les Bees se mesurent avec les Giants dans une série semblable aux Polo Grounds à New York. Deux parties et demie en arriè re des Yankees, qui sont égaux pour la première position avec les Cleveland Indians, les Red Sox auront recours à soit Jack Wilson, qui a perdu trois fois aux New Yorkais, ou à Jim Bagby, qui ga gna la première partie de la saison mais qui ne les a pas opposé de puis. En toute probabilité, Bagby dé butera. Il a lancé la distance dans ses deux dernières parties, bat tant Washington par 11 à 1 et Philadelphie par 5 à 2. Les Yank ees culbutèrent Wilson hors de la boite dans la quatrième reprise de son dernier début dimanche. Spur geon Chandler lancera pour les Yankees. k Jim Turner, qui perdit sa deux ième décision dans autant de sai sons aux Giants sur le champ de ligue Nationale dimanche dernier, fera face aux champions de la Li gue Nationale aujourd’hui. Le lai tier de Tennessee, un dea deux Bees à qualifier et à participer dans la partie toute-étoiles, n'a pas travaillé, conséquemment, il a eu beaucoup de repos depuis sa dernière partie. Terry fera débu ter probablement Cari Hubbell qui était aussi un spectateur à la partie toute-étoiles. Casey Stengel a deux infirmes avec l’équipe, le receveur Al Lo- pez qui sera éligible pour réins tallation le 22 juillet, et Debs Garms, qui a une cheville forcée. Lorsque Debs sera prêt h jouer, il retournera probablement au champ extérieur au lieu du 3ème but. Les Worumbos mai- i trisent les McElwains encore une fois LISBON KALLS, 7 Les Wo rumbo Indians répétèrent leur truc de l'an dernier dans les fina les du tournoi semi-pro, à Port land ici ce soir, quand ils triom phèrent sur les Macs Ail-Stars du New Hampshire par la marge de 3 à 2. Les champions de l’Etat voisin perdirent l'an dernier aux Indians le droit de représenter le Maine et le New Hampshire dans les parties nationales et la victoi re de ce soir fut la deuxième vic toire consécutive pour les titulai res du Maine. Le duel ce soir fut une sensa tion continuel. Les deux équipes comptèrent deux runs dans la' pré comptèrent quand McLean frappa un coup simple et ensuite Piut salis frappa à Kenney, qui fit un mauvais lancer au 2ème sac en essayant d’arrêter McLean, qui avait fait le tour des buts. Mack frappa ensuite un coup simple pour la deuxième run. Les Worumbos comptèrent à leur tour quand Saffer s’attira une passe de Cedar et Begos frap pa un coup simple à Morris, qui fit une erreur sur le jeu et Saffer compta. Waitkus frappa un coup simple à son tour pour faire en trer le capitaine des Indians. La run victorieuse fut une run réellement méritée. Paiement frappa un coup simple et il vola le deuxième but, et Galgovitch fit entrer le score avec un 2-buts sau- i vage. une saisie sensationnelle ae la balle par McLean dans la sixième sur Paiement fut le jeu le plus éminent de la partie, ce vol empê cha le 2ème but des Indlans de compter une home-run certaine. Les scores: McELWAIN'S McLean cf Pintsalis lf Mack 2b Lupien, lb Johns ss O’Malley 2b Morris, rf Cloutier rf Byrne, c Cedar p Total WORUMBAS Saffer cf Begas ss Waitkus lb Paiement 2b Thompson, lf Galejovitch rf Margareta c Kenney p Total McElwain Worumbas Erreurs: ab 4 4 3 4 4 2 2 4 3 32 2 4 4 4 4 4 4 2 30 0 3 2 3 7 1 4 0 0 2 2 24 0 1 2 3 3

8 0 27 10 20000000 0—2 20010000 x—3 O'Malley, Morris, Be gos, Kenney 2. Deux-buts: Galgo vltch, Byrne. Buts volés: McLean, Paiement. Sacrifices: Kenney, Pintsalis. Jeux doubles: Adams à Paiement à Waitkus. Buts sur bal les: sur Cedar 3, Kenney 1. Blan chis à la batte: par Cedar 2, Ken ney 6. Arbitres: Plummer et For tunato. Durée: 1 heure 46. -:o: MONTREAL, 7. Emile Caty a été trouvé pendu à un petit pont de l’est de la ville. Il avait 48 ans.

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Roosevelt appuie— (Suite de la 1ère page) Il a dit que "le capitales de ca valerie qui protégeait les cabines rustiques du Nord-Ouest est main tenant supplanté par des législa teurs du type du sénateur Bulk ley, qui collaborent avec le gou vernement et l’aident à adminis trer avec efficience toutes les grandes légions du pays.” Ce fut là la seule référence à Bulkley que fit le président, mais on la considère comme un endos sement de la candidature de ce sénateur par la Maison Blanche. Bulkley appartient au groupe li béral du parti démocratique. Il aura pour concurrent aux Pri maires l’ancien gouverneur Geor ge White. Plus tard aujourd’hui, le Pré sident indiquera jusqu'à quel point il entend aller, dans ses discours politiques. Il doit parler cet après-midi à Covington, dans l’Etat du Kentucky, où le séna teur Alben W. Barkley, chef ma joritaire au Sénat, a pour adver saire, aux Primaires, le gouver neur A. B. "Happy” Chandler. Dans le discours qu’il a pro noncé ici, le Président Roosevelt a exhorté le peuple à se rappe ler que "les souverains ultimes de notre Démocratie ne sont ni le Président, ni les sénateurs, ni les congressmen, ni les fonctionnaires gouvernementaux, mais bien les électeurs.” "Ne craignons pas de nous sou tenir mutuellement. N'oubllonB Jamais non plus que le gouverne ment, e*est le peuple, et qu’aucu ne influence étrangère ne peut aliéner notre pouvoir. "Je crois que le peuple améri cain veut la sécurité collective et qu’il a autant de courage pour l’obtenir en 1938 qu’il en eut en 1788. Je sais que le peuple se rend compte qu’il aura toujours à affronter une frontière de pro blèmes sociaux au milieu desquels la loi et l’ordre doivent préva loir.” Le président lit l’éloge de ceux qui fondèrent Marietta il y a 160 ans et il rappela que ces pion niers se sentirent forts, invinci bles, parce qu’ils avaient pour les soutenir cet instrument de loi et d’ordre que l’on appelle le gou vernement. Il expliqua que les buts des pionniers de Marietta Trouvent leurs parallèles aujour d’bui dans l’essor vers une gran de exploration sociale. Il appuya sur le rOle que joua le gouverne ment en soutenant les colons et il ajouta: “Aujourd’hui, la nation entière est sur la voie d’une gi gantesque migration mentale. Elle cherche, comme la petite bande de pionniers qui fondèrent Ma rietta, à réaliser de nouveaux ldéals de sécurité—et dans cette aventure, elle trouve un allié en son gouvernement. Mais aujour d’hui, beaucoup de gens n’ont pas môme une cabine à eux et l’in dividu compte sur la sécurité col lective, par l’entremise du gou vernement. pour recevoir le sou tien dont il a besoin. Sur un mil lier de fronts, le gouvernement, que ce soit celui de Washington ou celui des Etats ou des muni cipalités, assure la sécurité indi viduelle, tout comme les détache ment# militaires assuraient la protection des colons de jadis dans ce vieux territoire.” Le Président, après avoir parlé Covington, adressera la parole ce soir, à 6 heures, à Louisville, et A. 6 heures 50, à Bowling Green, Kentucky. DROUIN BOUCHER CO. PLOMBIERS 188 BUE PABK, LEWISTON. —TELEPHONE 3136— VOTEZ-NOUS pour tout OUVRAGE DE PLOMBERIE—Satisfaction assuré* «t Prix raisonnables J. DULAC ET FILS NOUS SOMMES A VOTEE DISPOSI TION POUR TOUTES SORTES DE SEPARATIONS OUVRAGE GARANTI OUVRIERS EXPERTS v 351 RUE LISBON TEL. 1703 La situation— (Suit* de 1» 1ère page) puise, la marine anglaise pren dra charge de la ville. Le croi seur Emerald est arrivé hier. Les troupes anglaises ont cer clé Haita, Isolant complètement cette ville des autres villages, et arrêtant toute circulation, après qu’on eut appris que des bandes arabes étalent formées pour enva hir Haifa afin de venger la mort de plusieurs arabes tués mercredi. Les craintes pour une guerre ci vile s’inenslflent, depuis que 600 arabes ont tenté d’entrer en Pa lestine pour se joindre leurs concitoyens. Des avions de la for ce aérienne royale anglaise ont coopéré avec les troupes pour re pousser les envahisseurs. lies dé pêches nous apprennent que cinq arabes furent tués, huit furent blessés, et un fut capturé. On a rapporté que Sir Harold ?rin. Il avait été créé conseil du roi en 1910. Nommé conseiller légal de la ville de Maisonneuve, il a vait occupé ce poste Jusqu’en 1917 En 1904, il avait été nommé pro fesseur db droit pénal l’Univer sité de Montréal. Il avait été élu trésorier du Barreau en 1911. Lui survivent sa femme, née Desjardins qu’il avait épousée en 1899 et trois fils, Mes Louis et Jean Morin et le Dr Paul Morin tous de Montréal et trois petits enfants fils de Me J. Morin. Marché du Samedi Café Autorrnt, lb 20c Moutard» Frcnch, 2 jarres 28c Blé d'Inde jaune, 3 boites 27c Chiffon, 3 gr. paquets 45c Bière, 2 quartes 45c Pois verts Kmcrald 2 btes 28c Crab Méat, botte 17c Sardines, boites 24c Catsup (Heinz) gr. bout. 17c Biscuits sucrés mêlés, 2 lbs 25c CoYned Beef Basil, bte 1 lb 13c Allumettes U pour 21c Popo Pop Corn 21c Soupes aux pois, légumes, céleri, noodles, asperges oignons, vegetnble beef la boite, 5c Spaghetti, fèves au lard la boîte, 5c Sel de table 3 bottes, lie Papier ciré, 2 paquets 15c Prunes 2 doz. 27c Grosses pèches Alberta 2 doz 85c Belles tomates Concombres frais Pamplemousses Citrons' Oranges Pommes nouvelles Butts fraîches Rôti veau natif Boeuf à bouillir Jambon épicé Belles poules natives, 5 h 6 lbs Fromage américain Corned Bcef Graisse pure Frankfurt ers Bologna Beurre Oleo, Serviette gratis 8 lbs, 25c 8 pour 25c 6 pour 23c 3 pour 10c doz. 21c O lbs 27c 1b 20c lb 30c 1b 11c lb 23c lb 32c lb 22c boite 1 Oc 2 lbs 23c 2 lbs 31c 2 lbs 27c 2 lbs 39c MATHIAS GAGNON Coin des rues Lisbon et Birch Tél. 224-225 AU BON MARCHÉ me a iikio jaune, il uoiies aie l*ois verts suorfs, 3 boîtes 29c Tomates, 3 boîtes 23c Tox Fly Spray, boîte 1 chop 2Bc Beurre Peanuts, Corn Flattes, 3 paquets 18c Kau lllanclie, 3 bouteilles 19c Savon jaune, 0 barres 25c Foudre à lavage, 2 paq, 32 or. 19c Lait évaporé Superba 4 boîtes pour 25c Pain frais, 14 oz. Rc Soda, 2 paquets 15c Macaroni, Vermicelle et Spaghetti, fl paquets 25c Prunes, paquet 2 Ibs 15c Cocoa, boîte 2 lbs 14c Confitures, jarre 4 lbs 39c Catsup, 2 bouteilles 14 oz. 25c Allumettes, 6 paq. 19c Kalnd DroHslng, Jarre 1 qte 20c Rôtis biscuits surr^s. *2 lbs 25c r-aiaies nouvelles, peele 38c (>ros melon «l'eau, pièce 59c Butts, porc frais, lb 19c Fesse do porc frais, moyenne, 4 H 5 Ibs lb, 31c Epaule fraîche, lb 18c Epaule fuhiée, lb 19c Lard salé, lb 10c Boeuf, côte épaisse, lb iîSc Boeuf, chuclc, lb 10c Boeuf désossé, lb l«c Coeur «1e boeuf, lb 15c Steak Sirloin, lb 21c Veau avant, lb 13c Fesse de veau, lb Sic Minced Ham, Bologna Frankfurters 2 lbs, 27c Fromage jaune, lb 31c Cretons au lard, lb 33c 8teak haché, 3 lbs 35c Beurre crémerie, 3 lbs 57c Bon steak tranché, lb 35c Bacon tranché, lb 34c Oeufs garantis. 3 doz 49c Toute connnunde reçue aprOs 8 heures du matin sera livrée dan» l'après-midi. P. DAIGLE et Fils 147, rue Lincoln Tél. 1374 F Le ministre des routes à Québec a été congédié Le Premier-Ministre Du plessis a pris le porte feuille de M. Leduc RAISONS Les deux ne s'entendaient pas au sujet de l’admi nistration des routes QUEBEC, 8 Le premier mi nistre de la Province Maurice Du plessis a annoncé tard hier qu’il avait pris la direction du départe ment des routes provinciales et que M. François J. Leduc avait été soulagé do ses (onctions comme Ministre, des routes. Le Premier Ministre aura donc maintenant trois porte-fouilles, car 11 est actuellement Procureur Général et Ministre des Forêts. M. Duplessis a expliqué qu’il avait demandé à Leduc de démis sionner, et n’ayant reçu aucune réponse, "comprit qu’il était de mon devoir de le remplacer im médiatement.” Il est entendu que les deux ne s'entendaient pas au sujet de l’administration de se dé partement. Nos Sociétés ALLIANCE NATIONALE—Président, Qvi la Hamel, 252 rua Lis bon. téléphone 1358-R secrétaire, Jos.-M. Caston gus y, 151 ne Oxford, téléphone 4021-M. ARTISANS CANADIENS FRANÇAIS, SUCCURSALE No. 31—Préaident, Hen ri Gauthier, 63 me Birch, téléphone 2890 secrétaire, Adrien-O. Anctil, 30 Dumont Circle. ASSOCIATION DES VIGILANTS—Pré aident, Olivier-V. Pelletier, 212, Trois ième rue, Auburn, téléphone 1023-W secrétaire, Louis-1'. Gnarné, 171 me Wal* nut, téléphone 4355-W. CERCLES LACORDÀIRE ET STE-JE AN NE D'ARO No. 40—Président, Wilfrid Laurendeau, 932 me Liabon, téléphone 3439-M secrétaire. Adélard Lemelin, 260 me Park, téléphone 2329-R. CLUB MUSICAL-LITTÉRAIRE—George O. LaRochelle, président, 24C rue Lis bon. téléphone 1880 secrétaire. Ro bert Houle, 179 East Avenue, télépho ne 4096-M. CLUB SOCIAL FRANCO-AMÉRICAIN— Président, Zéphirin Iïaigle, 29 rue Tarn pa, téléphone 1795-W secrétaire. Adé lard Lemelin, 200 me Park, télépho ne 2328-R. CONSEIL ST-J0SEPH No. 159, UNION SAINT JEAN BAPTISTE D’AMÉ RIQUE—Préaident, Philippe Parent, 6 rue Shawmut, téléphone 3444-M secré taire. Adélard Janelle, 117 rue Howe, téléphone 1759-W. DÉFENSEURS DU SAINT NOM DE JÉSUS—Président, Julien Blais, 226 rue Blake, téléphone 143-W secrétai re, Léo Curran, 63 rue Knox, télépho ne 2683-M. GARDE D’HONNEUR DE L’ASSOCIA TION ST -tlK)MINIQUE Capitaine, Ariatido Parent, 51 rue V.'d'od, télépho ne 1403-M président, Roméo Coutu re, 93 me Walnut. INSTITUT JACQUE9CARTIER—Prési dent, Alex. Philippon, me Dow, télé phone 3999-J secrétairearcb., Georges Tardif, 34 rue River. LIGUE DE8 SOCIÉTÉS—Président, Adé lard Janelle, 117 rue Howe, téléphone 1759-W secrétaire, Philippe-N. Leves* que. 179 me College, téléphone 2957-W. ORPHÉON, FRANCO AMÉRICAIN, de Lewiston Auburn—Président, William Richard, 83 rue Wood. Lew., télépho ne 4614 secrétaire, Fernand-A. Mar tin. 45 rue Gill, Aub„ téléphone 4049. Autre désastre— (Balte de la lira page) moteur», avait quitté l'aérodrome à 2h.35 ce matin (4h.35, heure de l’Est) et 11 s'était élevé à une al* tltude de 1000 pieds lorsqu’il pion* gea soudain ver* le sol. A 500 pieds, l'esquif parut se stabiliser mais un instant plus tard il re commençait à piquer vers la terra où 11 tomba par l’arrière; il a été entièrement démoli. Mme McKay est morte d’une blessure à la tête. Les blessés sont à l'hôpital St-Vincent. Le pilote Bullock est entièrement mystifié quant h la cauee de ce désastre. “Je ne sais pas du tout comment cela est arrivé” .vt-il déclaré. -:o: ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS Annonces Locales A LOUER A LOUES APPAJtTEMBNT «kftuffA svec eau chaude courant®. S’adressât è 30 RUE ELM, Leuriston. jtîf j A LOUER APPARTEMENT chauffé, 3 CHAMBRES, avec glacière, poêle A (as, j bain-douche, eau chaude courante. S’adrea- ser à OUELLETTE ET CLOUTE5B, 440 rue Lisbon. jIX A LOUES LOGIS MEUT, audtnu, 4 CHAMBRES, bals. shcd. Situé, 89 BUE WALNUT. 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MARCHÉS DU SAMEDI I Belles gr. patates, peek -le Oeufs frais, doz 28c Beurre Crémerie, Ib 29c Farine â pâtisserie, sac 2414 lbs 79c Biscuits Chocolaté Stripes 2 lbs 25c Biscuits au gingembre, lb lOc My-T-Flne, toutes les essences, 4 boîtes 19c P O Soap, 3 barres 12c Crab Méat, boîte 19c Apple Sauce, 2 boîtes 17c Moutarde, jarre 1 qte 14c Comstarch, boite 8c Sardines américaines, (i boîtes, 25c Clam Chowder, l>oîte 10c Saumon Bouge, boîte 22c Café, boîte 1 lb 17c i'omato Juirf, 2 boites 15c forniehons Dill, Jarre 1 fte 17e itlue Kibbon Malt, bte 3 lbe> 52c Kèves Campbell, boite 8c Fèves au lard, gr. boite 2c VIANDE Butts de lard, lb 21c Steak Sirloin et Itiunp, lb 35c Kpaule de i>orc, lb 12c Hinccd Ham et Bologna lb 10c Graisse composée. lbs 25c Lard salé épais, lb 12c Kpaule fumée, lb 20c Bacon entier, lb 27c Belle poule, lb 32c Boeuf à rôtir, lb 20c>22c frétons, bol 25c Pierre I. Simard COIN DES RUES LISBON ET MAPLE, LEWISTON Téléphone 459-M PRIZE WINNERS For Tfais Week’s Best Food Buy PEACHES Sltctd or Halvcd Klbotvs Portland Cut tïrecn FRUIT COCKTAIL MACARONI BEANS ROAST BEEF PINK SALMON SOUP Drrb.v Alaskan n no. a nr# Li Cans tiU l'ail Can Pound 3 No. a Cans 12 oi. Can Tall Can Pea, Toinato or Vegetable can 11e 5® 25® 21* 10® 5* I NEWBERRY’S I TBL. S762-W —POOD DBPT. WB DBUVE*

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Adélard Roy commence cette semaine la vi site chez nos abonnés sur les rues Canal, Blocs Androscoggin, Bâtes, HUI, Lisbon, Park, Knx, Bâtes, Blake, Pierce, Bartlett, Birch, Maple, Bpruce. Transport gratis— Le 9 juillet il y aura Clam Bake A Taylor Pond Park. Des voitures partiront de 2 heures à 10 heures P. M., coin rues Lisbon et Chest nut. Spécial. Tous les jours “fried An club Rotary— Au dîner hebdomadaire du club Rotary, aujourd’hui, à l'hôtel De Witt, M. Harold-N. Skelton, pré sident du Rotary et le Dr S. L. Andrews racontèrent quelques in cidents dont ils ont été témoins te mois dernier à la convention faternatlonale. Au gouvernement— On ne prévoit pas d’assemblée du gouvernement municipal a vant la fin du mois. Depuis quel ques jours, le greffier municipal est fort occupé à l’inspection des bulletins de votes, travail qui se fait depuis hier dans le bureau d’enregistrement et qui se termi nera durant la présente journée. ^L’association «l'Hygiène— J Les villes de Lewiston-Auburn seront représentées à l’assemblée ;de l’Association d’Hygiène Publi que du Maine, à Lakewood, au jourd’hui, par Mlle Juliette-A. Gi îguère, secrétaire de l’association ‘antituberculeuse du comté d’An droscoggin, par Mlle Florence Anctil, son assistante, et Mlle ;8hiriey J. Davis, officier d’Hyglè ;ne d’Auburn. .Feu, rue Howard— ;î Les pompiers ont été appelés •hier après-midi, vers deux heures, *fc 63, rue Howard, où un rideau ;de dentelle poussé par le vent sur ;un poêle h gaz s’était enflammé, ;au logement du troisième, occu pé par M. Edmond Boulay. Les ^dommages ont été insignifiants. Collision— V Frank C. Perron, de 32, rue Higbland, a informé la police que son automobile avait été endom magé. mercredi soir, dans une collision avec un tramway, sur la rue Lisbon, près de la rue Chest nut. Appel aux pompiers— Les pompiers ont été appelés la nuit dernière à une heure 45, à la b&tisse de la Wade Dunton Carriage Co., où l’extincteur au tomatique s’est, mis en mouve ment cause d’une basse pres sion. Pique-nique municipal Les fonctionnaires municipaux de l’hôtel de ville auront un pi que-nique, mercredi de la semai ne prochaine. Ils Iront prendre le dîner à Tarry-A-Whüe, Scar boro, puis Iront à la plage d’Old Orchard. Contrairement aux an nées précédentes, la seule person ne invitée, à part des fonctionnai res, sera l’épouse du maire Donat J. Levesque. Ne participeront à ce pique-nique que le maire et sa femme, les échevins, le procureur municipal, et les fonctionnaires a yant leurs bureaux au deuxième plancher de l’hôtel de ville. L’or ganisation en a été confiée M. Albert Fournier, secrétaire de l’A queduc. Blessée en tombant— Mme Nellie Keene, de 117, rue Summer, a reçu une double frac ture du bras droit en tombant, à sa demeure, mercredi après-midi. Elle est à l’hôpital. Agression à Auburn— M. Henry Timpany, du Prido Rond, Auburn, a été victime, la nuit dernière, de bandits incon nus qui l'ont rendu inconscient et qui l’ont dépouillé d’une somme de $16 que contenait son porte feuille. Timpany a été trouvé sur le bord de la route par Irvlng Clark, du Garfield Road, qui l’a mena aux quartiers généraux de la police. M. Timpany a raconté qu’il marchait sur la route, non loin du magasin Six Corners, quand s'amena un coupé Ford V8 1937. Un homme qui se tenait sur le marche-pied le frappa à la tête. M. Timpany perdit connais sance. Cette agression s’est pro duite vers une heure 10 ce matin. La machine se dirigeait vers Me chanic Falls. Accidents à Auburn— Un automobile piloté par M. 'Léo Fournier, de 83, avenue An droscoggin, a été endommagé hier après-midt dans une collision a vec un camion de la ville conduit par M. Albert Ouellette, employé de la Voirie d’Auburn. L'acci dent s'est produit à l'intersection des rues Main et Academy.—Un autre accident s’est produit, sur la rue Main, entre l'automobile de M. Roland Gagnier, de 71, rue High et la machine de M. Carmi né D’Anico, de 102, rue South Main, Auburn. Il en est résulté un peu de dommages aux deux véhicules. Auto volé retrouvé— Everett Wcntworth, dp Hart land, âgé do 19 ans, a comparu en cour municipale, ce matin, sous l’accusation de s'étre emparé d’un automobile, le soir du 5 juillet, sur la rue Lisbon. Le ju ge Lessard a trouvé cause proba ble et la cause a été renvoyée de vant le grand jury de septembre. Le juge a exigé un cautionnement de $1,000 de Wentworth pour sa liberté temporaire. Le jeune hom me a été arrêté hier il Bangor et les officiers Cloutier et Wing se sont rendus dans cette ville pour le ramener à Lewiston. L'arres tation a été faite par le capitai ne Phillips et l'inspecteur Hayos, de la police de Bangor et le chef Crowle.v a immédiatement com muniqué la nouvelle au capitai ne J.-A. Picard, de Lewiston. La machine est un sedan Chevrolet, propriété de M. Lloyd J. Leighton, de 15. rue lligh, Winthrop. Le capitaine Picard s’est mis immé diatement en communications a vee lui, lui disant d’attendre les officiers Cloutier et Wing à Win throp pour se rendre avec eux à Bangor et rentrer en possession de son auto. La police de Ban gor a déclaré que Wentworih a vait sollicité son passage de plu sieurs automobilistes, ce jour du 5 juillet mais qu’on aperce vant l'auto qui était parqué près de la Journal Alley, il avait tout simplement décidé de conduire lui-même.. Licences siis|H‘iidues— La commission des liqueurs du Maine a tenu une deuxième au-1 dience dans le cas du restaurant i Minerva, de Lewiston, dont la li cence avait été suspendue indéfi niment et elle a changé cette dé cision en celle de ne suspendre la licence que pour KO jours à comp ter du 28 juin. Elle a aussi sus pendu pour 60 jours la licence du Coty s Grill, de Lewiston. I Au cainp Oxford— Les enfants suivants de Lew iston passent deux semaines au chalet des Dominicains, à Oxford: Normand et Paul Levcsque, Larry Charland, Bornéo Giguère, Gérard Caron, Gérard Lavallière, Ray mond Tartre, Gérard Levesque, Hervé Patry, Edouard et Théodore Levêque, Raymond Marcotte, Ho SERVICE QUOTIDIEN, de Lewiston a ST-COME VALLEY JUNCTION ST-GEOBGE STE MARIE B E AUC E VILLE LÊVI«NE1 ST-JOSEPH Vi» JACKMAN MAINE „25^SJPISJ£EARROW 11 PASSAGERS CONFORTABLE w DÉPART TOUS LES MATINS. 8 HEURES, (heure avancée) Ai POUR INFORMATIONS BLANCHE TURCOTTE 8 Cendylend I 16» rue M*ln Téléphone 52 ET RÉSERVATIONS ORAY LINE BUS TERMINAL Téléphone 270 322 rue Lie bon L'Inspection Le greffier Lucien Lebel re commencé, ce matin, à neuf heu res 80, l'Inspection dees votes en registrés aux récentes élections primaires pour les postes de re présentants et de sénateurs d’E tat. Parmi les quelques intéressés présents ce matin on remarquait Mme Donla M. Frank, qui comp tait aujourd’hui la place de M. Henry-F. Roy; M. Albert Moriar ty, secrétaire du maire; M. John A. McDonough et M. Lamey, in téressés aux votes reçus par l’é chevin Cook, arrivé cinquième pour Représentant à la Législatu re; M. Ernest Boutin, candidat défait pour la Légslature; M. Al bert COté, également défait pour la Légslature. M. l’avocat Edward Hudon nous a déclaré ce matin que ce n'était pas pour lui peraonellement qu’il avait réclamé l’inapectlon de tous les candidats pour la Législature et il soutient qu’il avait raison dans sa demande au greffier de compter les votes de tous les can didats. 11 est tort probable qu’un comptage officiel sera réclamé au jourd'hui ou demain du gouver neur en conseil. Au cours de la journée d’hier, on a inspecté les votes des'quar tiers Un, Deux, Trois et Six et aujourd'hui on s’occupe des trois autres quartiers, le Sept, le Qua tre et le Cinq. Durant la journée d’hier, M. Cook a perdu 7 votes et M. Roy 14, tandis que M. Hudon semble en avoir perdu une centaine dans le Six. norius Gosselin, Roland Glguère, Marcel et Bernard Thibault, Tho mas Drouin, Charles Morin, Ray mond et René Lebrun, Albert Simpson, Dominique, Robert et Richard Casavant, Louis Provost, Fernand Mathieu, Léo Laberge, Vincent Bemler, Jean N. Bérubé. Le camp est sous la direction du R. P. François Lebel O.P., M. Albert Baker, ainsi que les Frères Jean-Rosaire et Alcide, des Frères du Sacré-Coeur, Hôpital Nto-Marie— M. Richard Labrle, 104 River Road. Lewiston; M. Roger Bou chard, 26 Lowell Court; Mme Na poléon Côté, 313 rue Lisbon; Mlle Aérienne Bernier, 284 rue Bâtes; Mme Joseph Arsenault, de Chis holm; Mme Alberta Charpentier, de Sabattus, sont sortis de l’hôpi tal Ste-Marie, après traitement. Nouveau magasin— C'est aujourd'hui qu'a lieu l'ou verture du nouveau magasin Lls bn St. 5c, 10c et $1.00. Ce maga sin est situé à 304 rue Lisbon, et toutes les dames qui visiteront le magasin recevront des petites fa veurs. n Note de Société Le départ du pique-nique du Cercle d’Youville pour Old Or chard se fera à 9 heures A. M., en face de l'hôtel de ville. Signé: Mme FRANK LANDRY, Prés. Mme CHARLES LEDUC, Sec. S-9jlt. -:o: Personnel M. et Mme Ovila Michaud ain si que Mlles Irène Beauchesne, de Fall River, Mass., ont passé deux semaines chez M. et Mme Ernest Ouellette, 319 rue Bâtes. M. et Mme Léon Caisse, ainsi que leur fille Rosita-Yvonne et leur fils Léo, de Warren. R. I., sont en visite chez M. et Mme Os car Michaud de la rue Oxford. M. Raoul Saucier, 46 rue Shaw mut. partira demain matin pour le noviciat des Clercs St-Viateur à Joliette où il fera ses études en vue de devenir prêtre. Il est le fils du Docteur,Alfred Saucier et de Mme Saucier, née Laura Bre ton. Il est toujours venu passer ses vacances par ici. Richard-G. Leclair, fils de M. et Mme Henry-R. Leclair, de la rue Webster, est au nombre des jeunes qui ont passé leurs exa mens, hier, à Portland, pour faire partie du CMTC (Cltizens’ Mili tary Training Camp) pour le fort McKinley, et il passera un mois à cet endroit. En tout, 690 jeu nes gens venus de toute la Nou velle-Angleterre ont passé leurs examens hier. C’est la première fois que le CMTC de Portland jouit d'un parfait record depuis 1926. On s’attend que l'enrôle ment aura atteint aujourd'hui le chiffre de 734. M. Wilfrid Renaud, rue Shaw inut. figaro pour les étudiants du collège Bâtes, exerce le même mé tier pendant l'été dans un hôtel de Naples. Mlle Laura Cailler et Mme Al déa Levasseur, de Lewiston, sont en visite au Canada pour quelques semaines. M. Charles Morneau de la rue Bartlett, est maintenant à l’emploi des embouteilleurs Vincent, d’Au burn. Le docteur JérOme Sansoucy ou vrira ses bureaux lundi, sur la rue Bâtes, non loin de la rue Pine. M, Joseph Lévesque de Rivlè re-du-Loup, était en visite la se maine dernière chez sa soeur Mme Etienne Landry, 30 rue Ri ver. Inutile de dire l’agréable surprise qu’il lui a causée. Elle ne l’a pas reconnu première vue car 11 y avait 19 ans qu’elle ne l’a vait pas vu. Sa visite parmi nous a donné lieu à plusieurs récep tions. Il a aussi visité ses nièces, Mme David Albert, de la 3e rue. Auburn, Mme Joseph Carrier, aussi de la 3e rue et Mme Pierre Lajoie, du Sabattus Road; ses ne veux, MM. Adélard Landry, de la rue Shawmut et Joseph Landry, de la rue Cedar, ainsi que d’au tres neveux et nièces. Il est re parti dimanche matin en taxi et doit s’arrêter au couvent de Jack Je pars toutes les semaines pas sant par Jackman, Lac Mégantic, St-Evariste, St-Victor, la Beauce et Québec. Appelez 1085.—E. DO MING UE, 40 rue Walnut. tan pour y visiter sa nièce rail leuse, Sr. Louis-de-Gonzagues. l'était la première fols qu’il visl ait notre ville et il en a été en hanté. se promettant de revenir vant longtemps. M. Lucien Biron a commencé À e faire construire une bâtisse à Leux loyers, sur le boulevard cribner. M. Victor L’Heureux, son épou e et ses deux fils, Maurice et larcel, de 432, rue Main, sont artls en automobile pour une iromemade de deux semaines ans la région de Gaspé. Le R. P. Raymond Charland, ).P., du couvent d'Ottawa, est r,n rlsite pour un mois au couvent ocal des Dominicains. La retraite des Religieuses Do ninicaines de la rue Bâtes s'est erminée ce matin. Le prédicateur le cette retraite, 'le R. P. Alphon le Langlals O.P., du couvent de 5t-Hyacinthe, eet reparti aujour l’huk Le R. P. Régis, O.P., du cou rent d'Ottawa, est attendu aujour l'hui, à Lewlston, pour remplacer e R. P. Déchênes, O.P., chapelain le l’hépital Ste-Marie, qui doit j )artir la semaine prochaine pourj aire un voyage de deux mois en Jaspésie. j M. et Mme Al. Richard, Mlle j rêne St-Pierre. M. Pat St-Pierre, j dlle Claudia St-Pierre et Mllej melda Desjardins, sont de retour l’une vacance d’une semaine, à 31d Orchard Beach. M. et Mme Ludger Gastonguay le la rue Lishon, sont de retour l’un voyage de quelques jours, à îoeton et environs. M. Willie Verville, 292 rue Lis-j )on, est revenu après une prome lade do quelques jours, à Québec, îherbrooke, Victoriaville et St- j ’aul de Chester. _ I Mlle Marie-Jeanne Verville, de Juébec et Mme Oscar Bertrand, de jt-Paul de Chester, sont en visite jour quelques jours, à Lewis ton, :bez leur frère, M. Willie Verville, j ■ue Lisbon, et chez d'autres pa ■ents. Mlle Annonciade Paradis, rue rloward, est de rotour d'un voyage le quelques jours, à St-Félix de Singsey et à d’autres endroits. VIE SOCIALE Mme George Dutll de Sabattus innonce les fiançailles de sa fille loris à M. Lauréat Lapierre, fils le M. et Mme Zéphirin Lapierre, Androscoggin block. Mlle Dutll est graduée de l'éco e supérieure do Sabattus en 1934. ’endant qu’elle était élève à cet e école, elle était très active dans 'art dramatique et elle était se xétaire de sa classe. Elle est ac uellement employée à l'hôpital 3. M. G. M. Lapierre fréquenta les éco es de Lewiston. Il est membre po mlaire du club athlétique Derby ‘t est employé à la filature An Iroscoggin. La date du mariage n'a pas en ove été fixée. o SAN JOSE, Cal. Michael J. dcCarthy, commis-voyageur, ar ôté sur l'accusation de vitesse (il i aisait 80 milles à l’heure) décla a à la cour qu’il faisait la chas e à sa femme qui se sauvait dans a temps. Devant payer une a uende de $25, il expliqua qu'il ie pouvait pas la payer car sa emme avait pris tout son argent l'exception de $1.40. Une note xpliqua qu’elle s'*n allait chez sa maman”. -:o:———— ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS Au Conseil «TAuburn Le conseiller Leclair convoque une réunion spéciale du conseil, mais les conseillers Moulton et Wnite brillent par leur absence ainsi que le maire.— mm Leclair, Bussière et Ray sont en faveur que toutes les assemblées soient publiques ___________________ Hier, le conseiller Frédéric Le* clair, du quartier Quatre, a con voqué une assemblée spéciale du conseil d’Auburn, pour donner la ,chance au conseiller Moulton et son collègue, M. Whlte, de dire publiquement les protestations qulls avalent communiquées aux journaux concernant l’achat de certains véhicules pour la ville. Cependant, l'heure fixée pour la conférence, les conseillers Moulton et White brillaient par leur absence, alnst que le maire Green. Les conseillers Leclair, Ray et Bussière n’en ont pas moins pro fité pour dire ce quiis pensaient des lamentations de leurs deux collègues. M. Leclair a révélé que tous et chacun des conseillers avalent reçu une copie des osumls slons sur tout l’équipement dont les contrats ont été votés cette se- 1 maine, car une copie spéciale au miméographiée avait été préparée expressément pour eux. de sorte que le conseiller Moulton avait eu toute la chance voulue de sou- lever la moindre discussion lors de l’assemblée publique du con seil, mardi soir, quand le maire Green demanda la discussion sur chacun des ordres avant que le vote ne fut pris. Ce soir-là, lo conseiller Moulton ne posa aucu ne objection, mais après l’assem blée il se plaignit à des journalis tes qui en ont fait un chichi con sidérable. Le conseiller Leclair a ajouté que si l’assemblée de ce soir-là a valt été retardée de 3 2 minutes, c’était dû au conseiller Moulton qui, au cours d’une conférence te nue dans le bureau de l’inten dant Walton, insista pour qu’on ilscutftt la question de la collec tion des vidanges. M. Moulton je parla aucunement de l’achat les camions. M. Leclair a ajouté que le con seiller Moulton avait essayé de taire retarder, lors de l’assem jlée du 29 juin, l’ouverture des soumissions pour l'émission de ions, mais qull en fut empêché par le maire Green qui déclara lue tout délai nuirait au crédit le la ville. Les soumissions fu •ent en conséquence ouvertes et >n accepta la plus basse, mais l’a :hat des camions fut retardé !i a réunion de mardi de cette se nalne. M. Leclair dit que le dé al prolongé qui se produisit a rant la réunion de juin fut cau ié par M. Moulton qui désirait ‘avoir de l'harmonie derrière les portes closes avant do rentrer à a grande assemblée’. M. Leclair dit qu'il est opposé i ces conférences derrière les >ortes closes. Les conseillers fîussière et Ray ont laissé enten Ire qu'ils étaient de la même opt ilon. M. Leclair a déclaré: "Je n’aime pas ces allusions à ‘des prétendues investigations et ‘je n’al pas honte de quoi qu« ce 'soit que Je fais. Je serais heu ‘r'eux d'une enquête en nimporto 'quel temps par des autorités re connues". "C’est la même chose pour nous [rois”, ajouta le conseiller Bus dère. Les conseillers Moulton et VVhlte et le maire Green ont dé paré aux journaux qu’ils étalent :rop occupés par leurs propres af faires, hier soir, pour assister à la conférence convoquée dans le niveau de l’intendant Walton. Décès Rourgeault— Gérard, enfant âgé le 2 ans et demi de M. et Mme Gaudias A. Bourgeault, 106 rue Lincoln, est décédé hier soir à l’hôpital Ste-Mari, après seulement un jour de maladie. Outre son père et sa mère, il laisse 2 frères, Do nat. et Bertrand; 2 soeurs, Valen cia et Hélène. La sépulture a eu lieu cet après-midi, à 1 heure 30, direction Nap. Pinette. Goupil Mme Joseph Goupil, née Alma Jacques de Stratou, est décédée jeudi soir à l’hôpital Ste-Marie, à l’âge de 4 4 ans, après 2 semaines de maladie. Native do Ste-Germal ne. Que., elle demeurait à Straton depuis 11 ans. Elle laisse outre son époux, un fils, Lorenzo de Straton: sa mère, Mme Joseph Jacques, de Ste-Germaine; 3 frè res, Joseph de Ste-Gorinaine, An tonio de St Zacharie et Donat de Straton. 2 soeurs, Mme Maria Ré gin et Mme Léoni Begin de l’A bitibi. Les funérailles auront lieu sa medi matin à Ste-Germaine, sous la direction Nap. Pinette. Boldur— M. Archelas Bolduc, est décédé le 5 juillet à sa demeure, à St Epbrem de Beauce, à l'âge de 60 ans. Il laisse dans le deuil, outre son épouse, née Désilda Rhéau me, un fils adoptif, M. Alfred Roi duc; 5 frères, David de St Frédé ric de Beauce, Joseph de Thetford Mines, le Rev. Frère Renus des Ecoles Chrétiennes de Québec Eu gène, de St Ephrem de Beauce et Augustin de Monsou, Me; trois soeurs, Mme Joseph Champagne de Lewiston, Mme Floride Bureau de Chisholm, et la Rvde Soeur St Pascal du couvent de Limollou, Que. Les funérailles ont eu lieu ce matin, à St-Ephrem. BERLIN BERLIN, N. H., S Mme Ar thur Payeur, née Lydia Pelletier, est décédée hier matin à sa de meure, 42, rue Ottawa, après plu sieurs années de maladie. Eile était née à St-Nioolas, Qité., lo 11 février 18S6, fille d’Etienne Pel letier et d’Adeline Martineau. Elle vint demeurer ici il y a 29 ans. Elle était membre des liâ mes de Ste-Anne. Outre son é poux, elle laisse deux fils, Emile et Albert, de Berlin; quatre frè res, Octave et Joseph Pelletier, de Berlin, Emile Pelletier, do Sun cook, N. H., et Aimé Pelletier, de Québec; une soeur, la Rév. Sr. Pelletier, à l’Hétel-Dieu du Pré cieux Sang, à Québec. -:o: SOFIA, —(U.R)— Un contreban dier fut arrêté par les officiers de douanes bulgares lorsqu’il essaya de passer une douzaine do pierres précieuses dans lo pays cachées dans sa barbe. NOTRE GOUT DES AUTRES —Que faisons-nous là? Le salon était plein, comme tant de salons en ce moment, de gens qui se reconnaissaient, s'a bordaient, se quittaient, grigno taient un gâteau, déchiffraient leur montre, cueillaient un propos au passage, répondaient d'un air vague à une interrogation, se déd iaient et partaient vers d’autres vanités. —Ce que nous faisons là, ré pondit cette amie, nous regardons nos semblables. Et cete femme d'esprit, qui a reçu les dons de l’intelligence et de la poésie, recensait à travers son face-à-main cette assistance où pourtant elle n'avait plus rien à découvrir, ni une ambition, ni une amitié, ni une trahison, car sa lu cidité autant que sa situation l’a mise au fait des êtres et des jeux du monde. Elle reprit: —Voyez-vous, je suis fatiguée et je ferais mieux do rester chez moi. Mais j'avoue ma sociabilité et, pour tout dire, ma curiosité humaine; les êtres me sont plus indispensables que la nature.... J’ai pris mon parti des déceptions et des banalités inévitables, mais je tiens à voir, à respirer la vie.... Est-co une faiblesse ce besoin d’autri? N"égarons-nous pas dans des démarches —de puro vanité— le meilleur de nous-mêmes? N’est REMERCIEMENTS NOUS DÉSIRONS EXPRIMER NOS REMERCIEMENTS le» plu» sincères, aux parent» et amis qui ont sympathisé avec nous dans notre récent deuil, par la mort de notre blen-almée mère au R. P. Ed. Nadeau, curé de la paroisse Ste-Croix, notre reconnaissance pour son dévouement et assistan ce à ses derniers moments. MER CI à M. Nap. Pinette, morticien, aux porteurs, et à ceux qui nous ont prêté des voitures et qui nous ont offert des bouquets spirituels et naturels, et à ceux qui nous ent aidés d'une manière ou d'une autre. MARIE ROSE GOSSELIN. JOSEPH-SYLVIO GOSSELIN, p Remerciements— NOUS REMERCIONS sin cèrement toutes les person nes qui ont sympathisé avec nous à l’occasion de la mort de notre bien-aimé père. Les Révérends Pères de la paroisse Ste-Marie, les Révérendes Soeurs de l'Hospice Marcotte, ceux qui nous ont envoyé des bouquets spirituels et na turels, et ceux qui nous ont prêté des voitures. Nous en garderons un éter nel souvenir. (Signé FAMILLE Florian Marquis, 1>ire LES YEUX QUI NE VOIENT PAS BIEN QUI NE REGARDENT PAS BIEN —demandent qu’ils soient EXAMINÉS MAINTENANT D. S. Thompson I (facilement accessible notre salon funéraire moderne fournit toutes les commodités possibles que puisse désirer une famille éprouvée. Il n’y a pas de frais pour son usaee. ont profit* da eetta offri et pu uns plaints DEMI 50° SEMELLES Meilleur cuir—meilleure maln-d’oeuvre LEWISTON SHOE HOSPITAL 4 Meilleurs Manteaux

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Où les vieux amis se rencontrent EXCHANGE HOTEL TAP AND GRILL ROOM,x COCKTAIL BAR J6 RUE CHAPEL, LEWISTON. L6 sujet de la conversation en ville UNE LIVRE DINER AU STEAK 7E* Sirloin très chaud Pas de frais minima on de couvert en aucun temps MANGEZ CE QUE VOUS DESIREZ SAMEDI, SPECIAL DINER AU POULET ROTI 50c Crande Vente Ouverture VENDREDI, LE 8 JUILLET, 9 A.M. Lisbon St. 5« -10« *1»° Store 304 RUE LISBON LEWISTON ARTICLES DIVERS—ARTICLES DE TOILETTE FERRONNERIES—MARCHANDISES SECHES AR TICLES DE MAISON—BONBONS—PRIX POPULAI RES—PAPETERIE—JOUETS—BAS VETEMENTS, BÉBÉS ET ENFANTS—LINGERIE—APPAREILS E LECTRIQUES—ETC. Véritable magasin de communauté—Avec prix de magasins de chaîne mÊÊÊÊÊmÊÊÊtmÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊmÊÊm r Livermore FaHi Les FAMILLES de LIVERMORE FALLS trouveront à notre SALON FUNÉRAIRE le même service le même accueil la même at tention délicate et empressée que trouvent les fa milles de la ville elles-mêmes. Aucuns frais additionnels. Vous n’avez qu’à nous ap peler et nous serons à votre service. Napoléon Pinette Entrepreneur de Pompes Funèbres SERVICE D’AMBULANCE Dame assistante 413 RUE LISBON TÉL 930