Le Messager (Lewiston, Me.)
July 13, 1931

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3 Cents la Copie LB MX88AGER PUBLI8HIHO 00. Publié trois fois par —main#: Lundi. Mercredi, Vendredi LE MESSAGER, LEWTSTON, MAINE, LUNDI, 13 JUILLET 1931 4 52e Année No. 57 î\r'i p -V 1 n.v.

'1 V '-f Ipf Vvfe ■,’*v 8 PAGES Ci I' L’ŒIL î' Une demoiselle de hlgti urttaoi, i lepatu», Arkannu, a gagn* le pre mier prix d’un eoneours de couture quand elle a eihlhé une robe de on ton dont, la confretbm ne lui eo{|t( que 7e. Klle devait en avoir epal sur le dont moins que cette mbui« de la parois se St-Joseph et dont le directeur est le R. F. Salvius. La propriété qui vient d’ètre ac quise pn.r les Frères deviendra un Juvénat oïl les Jeunes gens se nré pareront aux ordres religieux. Une quarantaine de garçons Iront sous peu à Alfred dans ce but et le nom bre ne fera qu’augmenter. En plds des Frères enseignants, il y aura un prêtre résidant. La nouvelle propriété comprend quelques centaines d’acres, la moitié d’un cours d'eau connu son» le nom de Shaker Pond, et neuf bâtisses qui sont la résidence principale compre nant chapelle, salle à manger, grnn de cuisine, salles, ateliers, puis la maison des syndics, celle des aides et l’école. De l'autre côté du chemin se trouveront lai huanderl, la bouti I que de forge, le» granges, de» pnu lalller», ta laiterie et un petit lm meuble. A 8T*ANI>IWK La paroisse 8t-A'nftré. par l’entre mise de M. le étiré A, M. Uécary, a fait, cea jours derniers, l'acquisition j de la ferme eonnue sous le nom de Jordan Farm et située sur le Pond i Road, à l’angle des routes Pool et Hills Beach. On a pris possession de j cette propriété ees jours derniers. Bien que l’usage 'définitif qu’on fer>a de l'immeuble et des terrains n’aIt pas encore été rendu public, l’on croit savoir qu’ils seront em ployés comme Jardin de l'Enfance. Il se trouve actuellement à l’école St-André un tel Jardin de l’Enfan ce, qui compte un grand nombre de Jeunes enfants r.menés par leurs pa rents qui travaillent et qui désirent les confier aux religieuses. La. pro priété est une des plus belles qui se trouvent sur le chemin allant à Pool et elle comprend, outre une grande maison, une des plus spacieuses dans le» environs, plusieurs acres de tér re qui s’étendent du chemin Pool ■dans une étendue vers Hills Beach et la rivière Saco. CONTRAT DE $12,000 I II est accordé à J. L. SasseviÜe Fils, de Lewiston, pour le chauffage et le plombage, à la nouvelle école de Milllnocket. j »i. j. u. emssevitie Fils, de Lewlston. viennent d’obtenir un important contrat au montant de 1 $12,000 pour le chauffage et le plombage à la nouvelle école élÀ i mi litaire de Milllnocket. U'iJ.iirectloliVA» cea travaux a M& confiée à M. Sarto Sasæville, et on emploiera presque tou» des ouvriers Ide langue française. Le contrat général a été accordé jà une compagnie de Lyon. Mass. La nouvelle bAtisse aéra, de briques et J les travail* devront être terminés pour la fin de septembre. Le coflt de la construction sera d’environ $175. 000. On le Capture j Près de sa Mère t _ j Evadé reconduit à la co lonie pénale française j NICK. 1.7—Un enfant prodigue qui s’échappa deux fois de la colo-] nie pénale française a été capturé! une troisième fols, eu allant rendre’ visite à su .mère (mourante. Il a étél repris but les marches de àa demeu re de sa imère, à Nice. ■Charité Kancurcl enl figé de 45 ans. La ilillce le considère connue' un voleur incurable. Depuis l’Age, de dix-eept uns II a passé lu ma jeure partie de su vie en prison ou à 1 ’llo du Diable. Kn 1015 11 fut déporté et il pan su neuf aim à la colonie pénale avant de pouvoir s’évader. Un an après, il était repris A l’aris, mais dans l’en-: tre-tempo il avait commis plusieurs vole dans In capitule française. Quinze mois après, il s’échappa une nef-onde foin, ce qui ne s’était jamais vu auparavant à nie du Dia ble. Cette fbis, il ne dirigea vers les républiques de rAmérique du Sud. décidé de ne juimain revenir en Fran- ce. {'Intendant dire que sa mère étult gravement malade, U revint sur «a décision. Sa figure est connue de toute la police, et c’eût été un miracle a’il fût passé inaperçu. Ituueurel n'était pao salta le navoir. Quand on l'arrêta, il se contenta de dire qu’il avait fitil de commettre des vols et de s'éva der de (prison. "Je nie fais vieux, main permettez-nuoi de voir .ma mère avant qu’elle meure et je serai satis fait," dit-il. Attirant votre attention à la page Nota Capital I liranseï En 1930, les Américains ont exporté plus d'ar gent que la moyenne des 8 ans précédents. WASHINGTON,, 13 L’exporta tion du capital américain en 1930 atteignit un total supérieur A celui de la moyenne des huit années pré cédentes. ce qui n'empêche pas cet te année d’avoir été la plus considé rable pour les rentrées. Il ressort des chiffres compilés par le département du commerce >|ite depuis 1921, l'exportation an nuelle moyenne avait été de $460, 000,000, mais que l'an dernier elle ateignlt $733,000,000. D’un autre côté l'argent reçu au titre de l’intérét. du rachat des obli gation* et de l'amortissement des prêts h long terme faits par les E tats-Unis è l'étranger, y compris les paiement» sur le» »dette» de guerre des gouvernements, totalisa $1.300, 000.000, ce qui est un record. En retour les touristes américains por tèrent à l'étranger $811,000.000, d'après M. Klein, assistant-secrétai re du 4résor, qui ajoute que chacun d'eux dépensa; en moyenne moins que les anées précédentes, mais qu'ils furent plus nombreux. Le Chef Gandhi et l’Angleterre Il l'accuse d’être en lutte sournoise contre le con grès des Indes V_ BOMHAV, 13 Gandltl, dans tin éditorial intitulé "Est-ce que ça croule?" accuse aujourd'hui dans "Young India'' le gouvernement an glais de ne pas observer la trêve de Delhi. De plusieurs endroits, écrit-il. affluent les plaintes que le monde officiel réduit ù néant le pacte de Delhi; on dirait même que le gou vernement est en guerre avec le Congrès et que chaque membre de ce dernier lui est suspect. “D'après les dates que je vais In diquer le lecteur pourra se rendre compte que J'al longtemps retardé la publication de certains faits por tés à ma connaissance, dans l’espoir qu'il s’uglssait de cas Isolés et que les plaignants recevraient eatifac tion en a'adressant aux divers gou venerments provinciaux. Mon espoir, cependant, a été déçu.” iCandhi cite alors les lettres pro venant des secrétaires du Congrès en divers endroits de l'Inde qui se plaignent que letirs assemblées ’ont été dispersées à coups de bâton, mtma après la trêve de Delhi. Un Scandale à Atlanta Ga. Privilèges de villégiature achetés par des prison niers moyennant $500 à $1,000. NEW YORK, lü-Un nouveau scandale vient d'éclater nu hiiJet de l’Influence de» prisonnier» riche» dé tenu» dan» le» prison» fédérale». Pour de» montant» variant de $600 à $1,000, ce» prisonniers, trouvant leur» cellule» trop chaude» en été. à Atlanta ou l.oavenworth. ache taient l'obligeance de geôliers et al laient passer le» mol» chaud» aux camp» de détention de l'armée, c’est à-dire presque en villégiature. Il a été révélé vendredi qu’une enquête ne poursuit à ce sujet de puis plusieurs semaines. Ce qui a donné lieu à l'enquête c'est qu'il a été découvert qu'un prisonnier qui était supposé être à Atlanta était en réalité au camp de Port Wadworth. Ce prisonnier. Paul Rabkln, avait été condamné pour contrebande dç montre». Avec deux complice», il a valt fraudé le gouvernement pour un total de $300,000 en droits. Rabkln a admis avoir payé $1,000 pour obtenir d'aller en "villégiatu re'' et a aussi avoué que deux asso cié» avalent obtenu ce même privilè ge l'un en payant $800 et l’autre $600. I,e» prison» américaine» «ont congestionnée», ce qui oblige à en voyer de» prisonnier» dans des .amp», et cela> rend l'eniiuéie fort difficile. Parmi ceux qui ont acheté deê pri vilèges de "villégiature" on clto Harry Qoldhurst. ancien proprié taire de "burket shop”; George Gra ttant Rlee. le vendeur d'action» de l'Iduho Copper Corporation: John T. Locke, qui aurait dépouillé le pu >llc de concert avec ses associés d'un total d’environ $8.000.000 en vendant des actions supposées de la t'anario Copper. Rlce. pour sa part, aurait pris ait public environ $3» 600.000. -4-:«: Mourra s» Ia Chaise Electrique Paul Hurley, de Boston, condamné à mort pour le meurtre d’un officier. DEDHAM. Ma.n.t 13—Paul V. Hurley, âgé de i’0 ana, Jeune homme le Boston, a été condamné. vendre li matin, à mourir sur la chaiee ■leetrlfiue dana lu semaine du 13 leptcnvhre prochain. Il fut trouvé eoupuble. le 11 Juin leruler, de meurtre au premier de gré, à la suite d'un procès dans ittetl il était aociisé d'avoir tué l'affl uer de police Joseph P. O'Brien de Itrookllne. le 3 août 1930. Le jeune accusé était calme quand le Juge Elias Blshop donna lecture de la sentence de mort portée contre lui. Il n'avait rien à dire. Ses avo ats ne notèrent aucune protesta tion à la décision ou à la sentence, mais on a eu des rapporta qu'un ap pel serait fait, appel de clémence, au gouverneur Ely. Thomas Healy, de Plttsburgji, compagnon de Hurley le noir du meurtre, fut arrêté avec lui. ma!» relâché la veille du procèa, faute de preuves. Il témoigna pour l'Etat contre le condamné Le Latin et l’Enseignement Ce qu'en dit le Dr Taylor, du collège Colby, qui prend sa retraite. WATERVILLE. 13—UP— Le Dr Julian D. Taylor, âgé de 86 ans. qui se retire de la faculté du collège Colby, croit qu'il a enseigné le latin au même collège plus longtemps que ne l’a fait aucun autre éducateur dans le monde. H) a enseigné ce sujet ici pendant 63 ans sans y manquer. II n'a jamais enseigné dans un autre collège e n'a jamais enseigné un autre sujet “Le latin vous aide deviner”, dit 11. “Toute la vie se résume A devl ner. Il nous faut deviner quand cet te dépression finira. Il nous faut de vlner quel est le meilleur place ment à faire. Un homme peut s’em plir la cervelle de connaissances e n'avoir aucun 'pouvoir. Les connais Aances ne sont pas une puissance. Le jugement en est une. “En traduisant, un homme doit connaître les faits, mais il doit user de Jugement en les appliquant et en les interprétant. Je ne crois pas qu’aucune autre étude puisse déve lopper ce pouvoir de jugement au même degré que le latin. L'étude des langues modernes est beaucoup plus une affaire de mémoire.’’ Une Assurance Très Originale tes malfaiteurs à Chica go, veulent se protéger contre les sentences d’emprisonnement. Chicago, 13— lyft* malfaiteurs a mérlcalns ont constitué, entre eux, une caiase d'asaurance contre la pri son. Le» prime» à payer «ont calculée* d’après le genre de forfait pratiqué habituellement par l’assuré et «es risque» professionnel*; elles cacll lem entre $5 et $500. Lorsque le malfaiteur tombe aux mains de 1a police, la caisse d’assu rance en est avisé» et fait parvenir au détenu l’argent nécessaire pour a doucir les rigueur» -du régime péni tentiaire et assurer »a défense. Parallèlement â ces caisse», il existe de» société» mutuelles qui, contre un versement modique, ver sent à la famille des emprisonné» une certaine somme d’argent chaque semaine, par tonte 1a durée de l’in carcération. Les malfaiteur» américain» sont geias pratiques, mais leur Holldarité pourrait s'exercer h de» fins beau coup pins honnête». Découverte d’un Minerai Sur une île dans la baie de l’Echo, lac du Grand Ours, en Alberta. EDMONTON, Atfcerta. 13—Ua mystérieux .minerai, qui dépasserait en richertee la fameuse ipltchhlende contenant du radium découverte au lac du flrand-Ours, a été découvert sur une tle data» I* baie de l'Echo, csiatts te maître lac, f De» échantillon» en ont été appor té» Edmonton par M. T. fl. Dono vmi. gt'lilogue de Détroit, qui a re ftmé d’en divulguer la nature, mais qui s'est contenté de dir* que essais font voir une valeur de $1, 200 par tonne de minerai. M. Donovnn dit qu'il veut éviter une ruée de prospecteurs à l'endroit de la découverte. Le docteur Kel «>n, unaly»le de la province, dit que chaque tonne cnntient 3,982.92 on ces du précieux produit par tonne alor» que le maximum •mondial Jus qu’il présent a été de 20 à 25 onces. Elle Augmente de 2 Millions La population de l’Angle terre dans les dix der nières années. Londres, 13 (U.P)—Les <hlffre* offi cie^ pour le recensement qui se ter mina le 26 avril font voir que la 'po pulation de la Grande-Bretagne est de 44.790,485 personnes, dont 21.* I 464,71 1 hommes et 23.325,774 fem mes. La ^population totale lors du re censement de 1921 était de 42.767. I 536 personnes. .soit 2.022.955 de I moins que cette année. L'augmentation numérique fut moindre que pour toute antre péri ode décennale depuis 1861, excepté durant la Guerre Mondiale. Le pour centage d'augmentation fut de 5.54 On a fait remarquer que la prépon dérance des femmes sur les hommes spécialement depuis la fin de la guerre, .te continue avec un total de 1.861,063 femmes de plus que d'hommeo. I-es nuisances entra 1921 et 1931 ont totalisé 6.930,000 pour une pé riode de dix nue. Pour la période décennale précédente, on marquait 8.281.000 naissances. La moyenne de uaicvsances est de 16.2 par mille habitants, la plus petite de tous les pays excepté lu Suède. Les experts calculent que ce n'est pas suffisant pour maintenir une population régu lière dans l'avenir, si le taux actuel n'est pas augmenté. La population du “grand Londres” est de 8.202.X 18, ce qui en fait la ville la plus populeuse du monde. La population de Birmingham est de 1,534.782 personnes, celle de Liver pool'de 855,539 et celle de Manches ter. de 766,333 personnes. -:o Vieille maison incendiée i Kimouski, 13—line des plus vieil les maisons de la Polnle-au-Père, construite depuis près de 125 ans. dit-on, a été incendiée. Cette maison était la .ptloprlété de M. Joe. Beau lieu, cultivateur et agent d'aeeuran ce. On attribue la cause de cet In cendie «t un court-circuit dans l'ins tallation électrique. Il ne reste que les murs de pierre fie cette Imposan te construction. Lee petree sont cou verte* par les assurances. t Nouveau Prêtre I Le Frère Bégin, fils de M. Napoléon Bégin, de la rue Fine, sera ordonné demain, à Québec.— Sa pre mière messe solennelle, dimanche, à Péglise St-Pierre. Un enfant de Le si* ton, le Rév. Frfcre Ange-Marte Bégin, (Us de M. Napoléon Bégin, de 157 rue Fine, sera fat» prêtre demain, le 14 Juil let, dane l'égliee St-Dominlque, à Quéher. Ue nouveau lévite est dtvmlnlcaln. U dira sa première grand'tuesse so lennelle dimanche 'prochain, il l’é gline St l’Ierre et ù cette occasion, c'est le T. R. P. Roy. o. p., prieur du couvent. qui fera le sermon d»1 circonstance. l^e Rév. Frère Bégin est né nu Lac j Mégantic, le 27 février 1902. Aprèn1 stu études à l'école paroissiale St l’Ierre, Il est allé au collège de ât Ferdinnnd d'Halifax, puis au néml nalre de Sl-Sulplee, A Montréal. Il (Il ensuite cinq ans de noviciat cher, tes Dominicains d'Ottawa. Id viendra passer quelques Jours dans sa famll-i le, à Lswinton, .puis s'en retournera au couvent d'Ottawa. j K. V. AXGB-MAKJK BIJGIX. Le' jeune lévite compte deux soeurs relteieuseï*: Soeur Marthe, du! couvent de* Dominicains. de Lewis-J ton. et soeur Générons, des Domini-j caine* de l'Annonciation, de Saiiut t us. Une'autre soeur, Antoinette, doitj entrer chez les Dominicaine»* de Lew iston au mois d'aoflt. Le Rév. Frère Dénia est le 'pre mier enfant de Lewiston à entrer data* l'ordre des Frères Prêcheurs. Onze étudiantH <iul ont fait leurs études théoloKlques au trouvent des Dominicains à Ottawa seront éle vés au sacerdoce, mardi, le 14 juillet, dans réalise de |a paroisse St-Dominlqne à Québec. A cette oc casion. de pieuses cérémonies reli gieuse* auront lieu. ■C'est Monseigneur Orner Plante, évêque de Dobero qui présidera et donnera le sacrement de l'Ordre aux nouveaux lévites. La cérémonie a été fixée A sept heures (heure avancée). l^es prochains ordonnés sont: Le R. F. Vincent-Marie Davlau, fils de M. et Mme J. B. Dfaviau. de St-Hyacinthe. Le nouveau prêtre c<£ lébrera sa première messe dans l'é glise de Notre-Dame du Rosaire, A St-Hyacinthe, le 16 juillet. De R. F. Oabriel Couture, fils de M. et Mme Wllfrid Couture, do Lé vis. Le R. P. Couture dira sa pre mière messe A 8t-*Malo, le lende main, chez les RR. SS. Franciscai nes Missionnaires de Marie. De R. F. Philippe Marie Rous seau, fils de Mme Vve Oédéon Rous seau, de laniiseville. Il célébrera sa première messe A Istulsevllle. De R. F. Joseph Marie Parent, fils de M. et Mme Alphonse Parent, de St-Islilore. Le R. p. Parent célébre ra sa première messe A St-Isidore. Le R. P. Martial-Marie Bergeron, fils de M. Philippe Bergeron, de Sto Crolx de Lotbinière. Sa première messe dans sa paroisse natale. De R. P. M/erie-Rémi Dauphinois, fils de M. et Mme O. Dauphinois, de Chicoutlmi. II célébrera sa première messe dans l'église de St-Dominlque. De H. P. Ange-Marie Bégin, dis de M. et Mme Napoléon Bégin, de liewiston, Maine. Il célébrer» aux Trois-Rivières, dans I» chapelle des KR. SS. Dominicaines. De R. P. Benoit-Marie Larose, fils de M. et Mme Napoléon larose, de Barraute. Abitibi. De R. P. célébre ra dans la chapelle des RR fis. de Jésus-Marie à Slllery. a De R. P. Arthur-Marie Grange/ fils de M. et Mme Arthur Oranger, ie St-Jean-Baptiste, Manitoba. Il cé lébrera au couvent des Soeurs Domi nicaines. Chémin St-Douts. la» R. P. Yves-Marie Fa-rihault, fils de M. le notaire et Mme René Farlbault. de Westmount. Il célé brera en l’église Notre-Dame de C.rA ces. Montréal. De R. P. Jacques-Marie Nicole, fils de M. et Mme F. X. Nicole, de Montmagny. De R. p. Nicole célé brera sa première messe eu l'église paroissiale de Montmagnv. Une Tablette Commémorative Envoyée à Ottawa par les Canadiens demeurant aux Etats-Unis. OTTAWA, 13—II» cadeau des Ca-j nadiena demeurant aux Etats-Unis, sous forme d’une tablette commé morative offerte à l'occasion du soi-1 xantième anniversaire de la Confé-' dération, est arrivé dans la capitule ces Jours derniers. Cette tablette sera plwée dans la Salle de la Gloire, dans les édifices parlementaires. Le Dr 1t. Tait Mac-i Kenzie, éducateur et sculpteur, doj Philadelphie, et. natif d’Almonte. j Ont., qui dessina cette tablette, en j surveillera l’installation. De grandes dimensions et repré sentant des ligures symboliques, cet-J te tablette occupera une baie dans la grande salle près de l’entrée de. lu bibliothèque du Parlement. Le panneau central représente le Ca nada sur un trAne, recevant les dons j des industriels qui ont fait sa 'Pros j périté. Dans lé centre, un enfant tient en ses bras une gerbe de blé doré. Près de lui, un homme laisse tomber un fusil, abandonnant la guerre pour des oeuvres pacifiques. Derrière on voit un mécanicien et sa locomotive, un hrtcheron et un pécheur, puis des pionniers colons et un Indien qui erre au milieu des ibois. Kn arrière de ce groupe, on a I perçoit Jacques-Cartier remontant le iSt-Laurent. Une Industrie à T.-Rivières Une usine d'un million et demi pour la fabrica tion du cellophane.— Plusieurs employés. TROIS-RIVIERES. 18—La Cana dlan Industries Limited a avisé of ficiellement notre ville qu'el'ie ac cepterait ses conditions pour réta blissement loi d'une usine ipour la fabrication du cellophane, produit à envelopper, pour lequel il exis te une forte demande au Cnnnu«. L'usine qui sera construite coûter^ un million et demi avec la machine rie. I,a Canadian Industries Limited s'eut assuré IR acres de terre dans la partie ouest de la ville, à peu de distance de la St-Lawrenee Paper Mlll. Des ingénieur* sont déjà sur les terrains à faire leu premiers pré paratifs. Lee travaux commenceront sous peu. Quand l'usine sera en opération, elle emploiera dès Je début un mini mum de 100 hommes. D'autres unités seront ajoutée* au fur et à imesure et l'on esthue que cette industrie donnera avant quel ques années du travail à plusieurs centaines d'employés. L’affection maternelle est un sen timent plus fort que celui de la crainte, et plus profond que celui de l'amour, puisque cette affection l'em porte sur les deux dans le coeur d'une mère. Jusqu'à la Lune Tentative de lancer des fusées vers cette planète.— A la fin de juillet.—Le Dr Lyon. TRIlPOLl. Afrique Nord, 13— Le docteur Darwin O. Lyon, le profes seur de New York qui s’est enthou Biasn.é pour l'établissement de com jmunlcations internationales au moy !en de fusées, est parti de Tripoli pour se rendre dans la plaine de ^isola, en plein désert africain, où Il fera nies tentatives de faire parve nir des fusées jusqu'à la lune. 11 at tendra Dour commencer ses tentati ves la un du présent mois. I Ce n'est pas ta première (ois que le docteur Lyon (ait de telles tenta tives. En février dernier,, il avait choisi un endroit dans les Alpes ita liennes pour théâtre de ses exploits, mais il arriva qu'une fusée fit ex plosion avant le moment prévu et que trois deB assistants du docteur Lyon furent blessés, ce qui fit re mettre à plu^ taard d'autres tentât!

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DULAC FILS ffil rue Liston T41. 1703-M DEVIS FOURNIS GRATIS _ Articles en Cuir Les habitants des pays oh l'on trouve la plus haute civilisation, tels que lee Etats-Unis, la France, l'Angleterre, l'Allemagne, l'Italie, etc., sont dee grands voyageurs de vant le seigneur, et pour voyager commodément 11 faut se procurer de bons articles de bsigage, et c’est Ip cuir qui est le matériel le mieux a dapté à cet usage, en raison do sa grande durée, quasi éternelle, pour rait-on dire. Aujourd'hui, comme nous l’avons fait remarqué plusieurs fols, l’on voyage par terre, sur l’eau et par l’air, en aivlon, ou ballon diri geable, mais ce nouveau mode de transport coûte trop cher pour le commun des mortels. Il n'y a pas de doute, cependant, qu'avec le temps, les taux de passage diminueront. Quoiqu’il en soit, que l'on voyage d'une manière ou d'une autre, il faut de bons bagages, et on les trou ve, de tous les geifres, de tous les prix, au FOGO'S LBATHER STORE. 1-23 rue Main, Lewlston. r Plomberie La maison JOSEPH DÜLAC Kl LS. 351 rue Llsbon, ferblantiers, marchands de quincaillerie, peintu res, vernis, appareils de chauf fage, etc., est l’une des mieux ou tillées de nos deux villes. Ses ou vriers sont experts d'ans leurs lignes, les prix sont raisonnables, et les tra vaux se font avec expédition en tout temps. La firme DULAC â l'agence d’un système de chauffage de pre mière classe, qu'elle Installe en peu de temps, et qui donne satisfaction, absolue. Il est vrai que la saison chaude n’est guère de mise pour parler de système de chauffage, mais c'est le bon temps de le faire instal ler pour la prochaine saison froide, alors que les ouvriers peuvent y mettre plus de temps. 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Ce pain ne se vend pas plus cher que le pain ordinaire. -:o:-•" Matériaux dé Construction Il est compris de tout le monde que pour construire une bonne mai son. une bonne grange, un édillce quedconque, 11 faut dos matériaux de première classe, et que les détails comptent autant que lee grosses piè ces. La maison qui tient en main les matériaux de construction de tous genres et qui fait livraison sur les lieux où se font les constructions, offre de grands avantages aux con tnacteurs et aux personnes qui font construire A leur compte, est la PINELAND LUMBBR COMPANY, rue Avon, qui {possède un équipement supérieur pour cette livraison. Les pièces appareillées vendues par 1a maison Pineland sont apprêtées avec le plus grand soin par dé boas ou vriers, et elles se posent avec un mi nimum de travail,'partout oh elles Inspirant la Confiance Notre politique est, a toujours été, mua PARE—TU. ma BAGAGES DE VACANCES STOCK COMPLET OB BAOAGB8 DE VACANCES à prix rtllonntbloi. 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4 'w* i'iiM' ..wy» encore plus indigné du qualificatif de patois qu'elle donne à la langue de sa province. Elle ne connaît cer ‘atnement pas grand’cliose dans le français, dit-11. “Condamner la lan gue parlée ici comme n'étant pas du français n’est pas plus juste qu’il ne le serait de dire que les auteurs qui écrivent dans les magazines a mériealns n'écrivent pas- l’anglais'*. Cette demoiselle Rlce doit' avoir un soin particulier de son ventre, car elle trouve détestuble la cuisine canadienne-françalse. Elle a trouvé un contradicteur dans les colonnes éditoriales du “Boston Herald", qui d'ordinaire apprécie asez justement les choses du Canada français. No tons aussi que le rédacteur du Jour nal de Boston qui a écrit cet arti cle doit avoir une connaissance re marquable de la langue et de la lltté ture françaises. Il intitule son arti cle “Libel on -Quebec," diffamation du Québec. Quant à lu cuisine canadienne i française, dit-il—eh bien! cela dé pend. Dans les sections prospères du Canada français Mlle Rlce trouve rait probablement un excellent me nu. si elle savait où aller. A vrai dire, les hôtelleries de campagne ne sont pas toujours excellentes, mais des efforts se font pour en relever le niveau. Les goûts des visiteurs de langue anglaise ne sont pas tout à fait les mêmes que ceux de la popu latjon locr.lc ou des clients réguliers. Le Canadien-français a un penchant Inné pour les plats riches. Il aime sa soupe aux pois épaisse et déli cieuse. Une sauce abondante doit al ler avec le rôti d'agnnmi. et ainsi de •ults. Le résultat est quelque peu d'acéablement dans ls saison chatt de. Mats II est Injuste de condamner la cuisine indigène sur des motifs comme ceux-là. Mlle Rlce probable ment n'a pas eu l'occasion de goûter A quelques-uns des plats caractéris-' tiques Alu peuple, la variété d'em plois Ingénieux pour le sirop d’éra ble, le “Johnny cake’’, le bon pain 'bis substantiel, les salades A la crè me, le fromage de l'Isle. Vblcl maintenant comment il réfute les assertions que le français parlé a<u Canada serait un patois in compréhensible: Le parler du Québec n'est pas un patois. Les personnes qui ont appris un peu de français A l’école ou au collège, trouvant A leur première vi site qu’elle ne peuvent comprendre ce que les gens disent, décident com plaisamment que la faute eu est aux gens du pays et non A elles-mêmes. Ces mêmes personnes auraient la même difficulté A Paris. Le fait est que le français Canadien est suivi plus facilement que le parisien. Le Canadien parle avec plus'de circons pection. Hl a une prononciation dif férente de celle qu'on apprend en classe, particulièrement dans le cas de certaines voyelles. I) parle de fait le vieux français, qui a survécu en Canada tout comme quelquesfols nous trouvons en ce pays des survi vances de l’anglais de Shakespeare de Chaucer. Lee Canadiens-français ne sont pas Illettrés. Le nlveàu in tellectuel des classes Instruites es! probablement plus élevé que celui de leurs censeurs. I«es écrits de Ca nadiens-français, comme Fréchette. Suite. Crémasle, Oarneau et ■autres ont été couronnés par l’Acr«démie Française. Et les gens d'une moindre Instruc tion supérieure du Québec parlent d’une manière charmante. Les vi siteurs d’occasion dans la province devraient faire sortir de leurs tè tes cette Idée de patois, l^e français du Canada est anesl pur que celui d’aucun antre pays. Mort dramatique Trots-Rivières, 13—Arthur Ca quette, 32 ans, originaire de Québw mal» demeurant depuis quelques an nées A Trois-Rivières, comme em ployé de la voirie (provinciale, a été tué quand son auto «'est Jeté sur uu poteau entre la Polnte-du-Lao et Trois-Rivières, en Vaillant laisser la route A un autre automobile. Prêtre décédé Vlctorlavllle. 13—M. l'abbé Jo seph-llldéric Tessier, ancien curé de V.'ctorlavllle. est décédé Ici à l'Age de 86 ans. Il était le doyen du cler gé de la provint;:». Il avait été curé de VUitoriaiville pendant vingt ans de 1886 à 1906. Il vivait depuis quelques années retiré Ici même oti Il fêtn iprlvé.ment. en 1930, ses noces de diamant sacerdotales. LES VACANCES 1 v r,i Vous laissera*t-on en arrière 1 Les vacances Mots magiques— que contiennent ils pour vous L’envie ou la joie que vous au riez Si vous ayez été négligent, vous n'avez pas droit à une Vacan ce au ’bord de la mer, aux montagnes, aux lacs ou promenades en automobile à des en droits intéressants à de nombreux milles de distance. Nous ne pou vons que VOUS vendre l’idée d’ètre un ami pour vous, en épar gnant. pour une Vacan ce. Vous en mérites une si vous avez fait des plans pour elle—et même si vous ne la MÉRITEZ PAS, peut être que la femme à la maison en a fort besoin Pensez-y et venez vous informer de notre ciut de Vacance. *|W|OUS ne voulons 1^1 pas, en aucune manière pousser les hommes ou les femmes qui font affaires avec cette banque, car, que ces personnes fassent É affaires avec cette ban H que, ou non, elles sont |1 toujours en tête de cel 11 les qui ne le font pas. m Ce que nous aimerions m à faire, si c’est possi f ble, c’est de prouver aux nombreuses cent aines de personnes qui n’ont pas l’habitude d’épargner méthodi quement qu’elles y perdent lorsque le teipps des Vacances ar Brive. Vous pouvez épargner aussi peu .que vingt-cinq cents par semaine, et plus—une i||f somme d’argent dont W vous ne vous aperce vrez presque pas. Et f alors, quel glorieux sentiment de joie de savoir que votre chèque .est dù, juste au mo ment où vous partez pour l’air pur ensoleil lé et le dehors Ve nez Sortez d’ici en vainqueur. nT 1 First Auburn Trust -Branche de New Auburn Coin rues Miil et Broad New Auburn Les Chauffeurs ;:f se Défendent A ta lecture «les relations d'acci dents «le l'auto, la première impres sion du lecteur edi généralement .d'incriminer les chauffeurs. Ceux-ci n'ont pas toujours tort. Ï1 en est par mi eux qui sont très prudente et font de leur mieux. La revue du club automobile de Québec "Service” écrivait cee jours derniers: Qui croirait que l'Industrie au tomobile, un des meilleurs éléments .de la civilisation actuelle, compte en cor! tant de détracteurs? Voyez plu tôt avec quel empressement chaque Journal d'Inforinatlojn montre, soua des titres terrifiants, Les accidente qui no-nt l'inévitable rançon d'une circulation «ans cesse accrue. Hélas! tout progrès a son reverw; les chemins de fer. les .paquebots, les avions. 1»'courant électrique, les .rayons X, etc., font des victimes. Mais voyez l’Inégalité de traitement: .une victime des rayons X ou de l’a viation est toujours “héroïque": l’ouvrier qui succombe pour avoir touché, par mégarde, un conducteur k haute tension, est un “Imprudent”: Je voyageur qui trouve la mort en chemin de fer où au cours d’un voy age en mer est un "malheureux". Le conducteur d'automobile qui suc combe est tout aussi, inévitablement, un “fou" ou un "criminel", au choix. ■Chemins de fer. paquebots, avi ons ont è leur actif un nombre Im posant de victimes: jamais II n'a été question, à leur propos, d'apporter une restriction soit h la vitesse, soit aux conditions d’emploi. Pour l'au tomobile. on ne satt quelle sottise suggérer! Personne ne dit que sur 1,000 ac cidents, plus de la moitié sont Impu tables aux usagers de la roule autres que les chauffeurs. Piétons, cyclistes, voitures hippo mobiles «mit les coupables dans la majorité des cas. Ce qui nous choque le plus, c'eut le parti-pris systématique de ce qu'on nomme 1a grande presse con tre l'automobile. Les fabricants d'au tomobllea. les plus intéressés en l’occurence. devraient s'organiser pour faire cesser cette dilapidation de leur Industrie. Le moyen le plus simple pour eux serait d'ignorer les Journaux tant que tout ne rentrera pas dans l'ordre sotihatié. Ce miso ■généime perstetant est curieux: on mourait avant les “Inventions méca niques”. Certes, le Club Automobile n’excuse point les Imprudents ou les téméraires: mate il n'y a qu'une In fime minorité des conducteurs qui subissent de» accidents et souvent ce ■n'est que malchance inévitable. Est Il équitable de laisser entendre que "loua les chauffeurs sont le» enne mis du genre humain? Les vieux amis, «ont comme les vieux habite, agréables parce qu'lia ont l'habitude de nos plis. Guide Franco l "Le Guide officiel des Franco-A méricains" nous arrive dans une toi lette nouvelle qui, A première vue, appelle l’attention sur l’importance des renseignements qu’il contient. I L’auteur-édlteur, M. Albert A. Bé j langer, d'Auburn, Rhode-lslaml, en prépente ta neuvième édition, beau coup plus volumlneuee que les pré cédentes. traduisant deux années d’efforts persévérants pour projeter plus de lumière sur les faits et ges tes de nos convpatrlotes disséminés dans les 4g Etats de la république américaine. Cette simple mention fait assez comprendre l'onéreux tra vail que l’auteur a dû s’imposer pour accomplir sa patriotique entre prise. "Villes, villages, diocèses, parois ses institutions, sociétés, personna ges du clergé, membres des profes sions libérales, notabilités du com merce, de l'Industrie et des métiers, institutions de tout caractère édi fiées à la gloire du nom français et canadien et pour le prestige de lu patrie d’adoption, tel est’’, note un confrère franco-américain, “ce ma jestueux et interminable cortège qui laisse dans l'âme du spectateur—le lecteur—une Impression de force, de fierté et d'espoir en la survivance". Dans les 638 pages abondamment Illustrées du ‘‘Guide’’, nous voyons dénier les premiers prêtres-misinn nalres français et canadiens-français qui, de 1604 à 1806. prêchèrent sur la terre américaine la fol catholique. Cette nomenclature comprend les noms des martyrs qui arrosèrent de leur sang leur sublime apostolat et ceux des évêques de lungue françai se avec une courte notice biographi que de chacun d'eux. VieiTt ensuite une longue série de biographies, de portraits, d'informations Intéressan tes touchant la situation sociale, fi nancière, industrielle, commerciale, professionnelle, politique, religieuse, édqgationnelle. etc., des Franco-A méricains. A la lecture de ces pages, on se sent envahi d’un sentiment de sincère admiration, tant elles expri ment dans leur muette éloquence la gigantesque poussée de ce tronçon de notre race pour perpétuer dans la patrie adoptive les traditions fran çaises et catholiques. Cette histoire 'de l’évolution cana do-amérlcaine révèle des statistiques Insoupçonnées pour un grand nom bre de Canadiens-français. Elles constatent que la population franco américaine est d’environ 2,100,000 &mes et que son organisation parois siale est aussi solidement assise et prospère que celle du Canada fran çais. Les Franco-Américains possè dent 498 églises, 237 écoles fréquen tées par 115,500' élèves, 5 collèges. 32 couvents. 16 hospices, 12 hôpi taux. 10 orphelinats, le tout desser vi par 2 évêques, plusieurs prélats, 1.184 prêtres, 3,128 religieux et re ligieuses. 1 L’ouvrage entier se ressent du MORRIS PLAN Vo» pnlraicnlJi hrMflinmUlrm rt1 Klmt tntw emprunt rn plein on DO seras) il'1*. FAITES LA BANQUE avec’ VOTRE CARACTÈRE et VOTRE REVENU Le Service MORRIS PLAN protège vos droits de propriété* v* Pas d'hypothèques requises. V Bas intérêt. CONSULTEZ h* Gérant au bureau, 167 rue Lisbon I.KWISTON Bureaux Généraux 392 rua Congres», Portland (N... Il MÊME s'il n’v avait pas d’autres avantages, à possé der un compte de chèques, cela eu vaudrait la peine, seulement pour payer les comptes par la poste, en sûreté et commodément? Portez un livret de chèques au nom iJe cette liampie. cotn me assurance de .service entièrement satisfaisant. FIRST NATIONAL BANK DE LEWISTON LA PLUS VIEUX» BAKQUB SU OOMTB S'AKOBOSOOOOM COMMIS CANADIENS Mlle Bertha M. Legendre Mlle Cécile Brassard M. Bornéo Poirier souri de l’exactitude dont M. Bélan ger s’est animé pour donner à sa vo lumineuse information les traits du plus pur réalisme. “Il nous a sem blé utile d’établir ecore une fols", iilt-11, "que si les quelques émigrés que furent nos pères ont pu, malgré leurs faiblesses, conserver leurs po sitions et mémo gagner du terrain, les fils et les successeurs de ces vail lants pionniers ont su marcher fiè tement dans le sillon tracé. Leurs armes étaient des armes de paix; leurs cite déliés étaient leurs parois ses. leurs écoles et leurs sociétés. Ils ont marché de l’avant. Dans tou tes les s'phères de la vie américaine, leur progrès a été remarquable, et aujourd'hui notre élément occupe aux Etats-Unis une situation envia ble dont II peut h juste titre s’enor gueillir.-. Le passé du peuple fran t'o-américaJn est une école de res pect, de fierté et de courage. .Puis se le '‘Guide’’ inspirer aux nôtres une confiance plus grande dans la survivance de la race franco-améri caine et accroître cher nous la for ce morale dont nous avons besoin comme peuple pour traverser les â ges pour garder notre entité et no tre caractère distinctifs, pour con server l’influence sociale dont dé pend l’avenir.” Ces voeux, nous le» faisons nôtres {avec le ferme espoir <1 u'ils se réall |seront, tout en félicitant l'auteur du "Guide” du succès marquant de ses activités au service dévoué de scs compatriotes. 11 iHWm'-de huit «lettrés Portland, 13—UP— Roy Ker nald, législateur du Maine, n'a que 30 ans. mais il a obtenu huit degrés de colèges. 11 a reçu son A. B. de l’Université du Maine en 1923: son .M. A. de l’Université du .Maine ainsi qu’un UL. B. de l’Université de Bos ton en 1927: un LU. M. de la même université en 1928; un M. Ed. de la même institution, en 1929; un B. S. en Educiiition, de l'Université de Bos ton et un M. A. de l'Universit$ Har vard. l’an dernier, et récemment un Ph. D. de 1'Unlversilé de Boston. En outre d'être un législateur. Kernald est un avocat et professeur. —D'après le dernier recensement la pttpulation des Indes s'est aug mentée de 30.000.000 depuis dix ans. Si ça continue, il va falloir em prunter une autre planète pour y expédier nos enfants. MER CIER —la première pensée pour le nettoyage —le dernier mot en qualité —vous épargnes toujours et vous êtes toujours en SÛRETÉ chea Mercier Maintenant 2 Services STANDARO SERVICE prix réguliers Pour Uns Vêtements, Robes fantaisie, Fourrures et Fournitures de maison SERVICE MIDWAY prix populaires Pour Vêtements unis, non*dispendieux SPÉCIALITÉS MIDWAY Habits et Pardessus, hommes Robes, femmes, laine foncée, et Manteaux, nettoyés, repassés, stérilisés et déodorisés, selon le Nouveau Service Midway _ pour seulement... 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Feuilleton

L’ARÇENT ET L’AMOUR ff Numéro 3 -—Je ne «ata pan. Louis. Je t’a»' sure... Je n'al pa» vu où elle a'é tait blessée... J’étais affolée U penses... Et le docteur.. eh! bien Il a constaté la mort, tout simple ment! L’étonnement de Louis grandis sait. 11 savult très bien qu’en cons latani un décès un praticien dla gnostique Immédiatement les causet qui l’ont provoqué. L’emharrag d( Marie Slbut lui paraissait pour lt tnnin étrange, line Inquiétude s'in slnualt en lui. —Marie, dlt-ll, tout ce que tt me raconte8 lù n'est pas clair. *1 la prit par les pdignets, et ordon na avec foroe: 'j —Parle.... Il y a eu une sort* de drame, pendant mon abaenee. Tu le sais, car Jeanne était tor amie. ta meilleure amie. Voy ons, qu'est-ce: Jeanne m'a trompé') Elle a voulu mourir avant mon re tour? Dominée, déraillante, Marie bal butia: —Elle n'a pas voulu mourir. mais. c'est vrai. qu’elle craignait ton arrivée.... Elle a fauté? gronda-t-il sour dement. —Oui... souffla Marie. Làchunl les poignets de la bergè re, il se prit la tîte à deux mains: —En ami? Un ami... Mon Dieu, elle ne m’aimnit donc pas? vive. Elle t'aimait, et c’est Juste ment à cause de toi qu'elle u ris qué. —Quoi donc? De nouveau les lèvres de Marie se serrèrent. h —Dis-le? Mais dis-le donc? s'é cria Ijouis, fou de chagrin. Qn'a-t elle risqué. Marie rassembla tout son coura ge. Maintenant il était (trop tard pour lui cacher le drame. Elle ne voulut pas le torturer plus long temps Ecoute, Louis, dit-elle, en lui posant la main sur l'épaule, je t’af lirme que Jeanne l'aimait... Cal me-toi, car il faut parler donce ment des trépassés. Elle a bien souffert... et si elle nous volt, de là-haut, elle doit pleurer encore, comme le Jour où elle est venue se confier à moi! —Tu vois bien... gémit Louis. Elle t'a tout raconté, —Oui, dit Marie sombrement. On jour, elle m’a rejointe, tandis que je gardais mes vaches. San glotante elle m'a confié qu'elle t’a trompé, eu effet. —Avec qui? interrompit Louis, frémissant de fièvre. —Avec M. Max do Sylviellle. —Le châtelain —Lui-méme! Malheureusement, ce n'était pus tout... 11 y avait au tre chose de pins grave.... Un rugissement de douleur, de rage, sortit des lèvres du malheu reux garçon: —M. de Sylviellle. Il a osé. Oh! le misérable... Il l'a séduite... reprit Marie. Et Jeanne était folle de regrets, d’effroi. Car elle pensait à toi... et puis, aussi, un père Marchai! Tu eonnals le vieux. Il l'aurait tuée, s’il avait su Louis laissa retomber ses deux bras, écrasé par tant d'épreuves. Ses pensées tourbillonnaient comme un vol noir de corbeaux. —Mais sa mort? deinanda-t-il en core. —Je ne sais rien de plus. Il y a quelque chose de mystérieux, sûre ment, là-dessous. Pourtant, Je suppose que quelqu'un doit être au courant. -—Qui cela? —Celle dont on sait lps offices louches en des cas semblables: la mère Dalleux! La mégère. grogna Louis. Alors tu crois... Marie haussa lés épaules. Elle ignorait les événements. Mais In révolte farouche de Jeanne repas sait sinistrement en sa mémoire... IV Durant plusieurs jours, Louh Trétnut demeura dans un état dt prostration indicible, errant coin me une Ame en peine, ruminan1 l'horrible souffrance que lut avulen’ causé la tnort de Jeanne, et h drame secret de cette mort. Ses parents le considéraient d’ui oeil attristé, comprenant la don leur de leur gars. Sou père, liomm rude, qui considérait- impassible ment les épreuve» de la vie, l'eu veloppait parfois d’un regard d compassion. Sa mère, une hrav femme, désolée de voir son fil» sombre, essayait de lui glisser que que» paroles consolantes: —Faut reprendre courage, me pauvre petit! C’est triste bien sf car elle était trop jeune pour mourir, cette mignonne Jeanne! i Mais que veux-tu, c’est la destl née... Un accident, ça peut arrl 1 ver à tout le monde, hélas! Louis ne répondait pas. Il ser rait les poings et une révolte Insen sée bouillon naît en son sang. Car H savait, lui, ce que tout le monde au village ignorait,—ce que su brave i mère et le père Marchai eux-mô i mes ne soupçonnaient point... Il savait ce qui se cachait sous les voiles noirs de cette fln tragi que. Quand on parlait de P’aceldent”, devant lui. Inouïs Trémnt sentait un frisson lui parcourir l'échlne. Un rictus Ironique plissait sa bou che. i U vivait, désormais, avec l'oh session de celle pensée, tournant et retournant ce secret dans son i coeur, le pétrissant avec une sbfte de hnlne cruelle. A chaque instant 11 évoquait la malheureuse Jeanne se traînant, à i demi-morte, jusqu'à sa oouch»L Il imaginait son pauvre visage roi dl et blanchi pur le grand froid mortel... H voyait les prunelles que l'ngonle rendait hagardes.... Kt |e souvenir du dernier baiser échangé avec Jeanne, lui revenait. 1 amer comme une goutte de fiel, brûlant comme un fer rouge. Oofit de la trahison! Horrible certitude de» manoeuvres criminelles! Par film de la mort impltoyablo! Des nuages noirs et lourds obscurcissaient son fi me et sa vie. I Cette vie, 11 tâchait de la repren Idre, en se remettant A travailler, comme avnnt son départ au servi ce. Mais rien ne lui paraissait plus semblable. y avait quelque chose de changé en lui, autour de lui... Kntre su dernière permis sion et sou retour définitif un abî me s’élalt creusé. Kt cet abîme, c'était la tombe de Jeanne! Tout en besognant, .lontiement, le front morne, les mains lasses, il se tendait désespérément vers la petite fiancée disparue. Le soir, en regagnant le village, une fols la journée finie, tandis que le crépus cule jetait son mnnteau de soie mauve sur les ravins abrupts et sur les bois touffus, Louis se sen tait plus seul, plus malheureux, plus révolté... Il ne pouvait croi re à tant de misère! Ktait-ce bien vrai... Jeanne était-elle vraiment morte? Pris d'nne fièvre tremblante, il se figurait la voir, parfois, en aper eevant une souple silhouette de jeu ne fille. N'étalt-ce pas elle qui s'en venait, vers lui. au détour du che min?... N'allalt-il pas sortir de ce cauchemar uffrenx, pouvoir respi rer librement, et serrsr l'aimée dans ses bras! Hélas... Dans un coin du cime tière, là-bas, une pierre blanche portait le nom de Jeanne entre deux touffes de fleurs... Louis était allé y faire mie visi te. Tremblant, il s’était incliné de vant l’humble sépulture qui conte nait un amour flétri avant son épanouissement, un printemps fau ché en sa fleur. Malgré lui, malgré ses dents ser rées, dps larmes étalent montées à ses cils. Kt, secoué d'une atroce émotion, sa main s’étalt étendue vers la tombe, cependant que ses lèvreg murmuraient un serment: —Jeanne, Jeanne. Je te ven gerai! Je le Jure! Son ressentiment n'allait pan vers la morte. 11 soufTralt trop pour lui en vouloir. Son amour et un respect Instinctif envers ceux qui ne sont plus, forçaient son finie au pardon. Kt puis, si elle avait, commis une faute, la malheureuse enfant, n’en avait-elle pas été horriblement pu nie? I.e châtiment s'était abattu sur elle, impitoyable. Elle avait souf fert, elle avait sangloté en décou vrant que sa minute de faiblesse allait porter des fruits. Bile avait tremblé d’effroi en songeant à l'In dignntlon de son fiancé, à la re doutable colère de son père. Lu honte s'étalt alliée au remords pour ronger son coeur... Pour y échap per elle avait risqué le danger! Mais la mort n'avalt pas laissé échapper la proie désemparée qui s’ofTralt.. N’étalt-ce pas upe expiation suffi sante? Une expiation trop grande, même, songeait Louis. Car Jeanne n’était pus seulement une coupable. Bile était aussi et surlut une victime... Sa faute, elle no l'avait pas com mise lucidement. Bile n'avalt pus été seule à se donner la mort. Max de Sylvlellle. le Jeune châte lain de Brttglères-le-Pln, était la cause première de tout ce qui s’é luit passé. (îrftce à ses belles ma nlères, â ses paroles enjftleuses, il avait séduit Jeanne. Louis se rendait bien compte de la comédie qu'il avait dû jouer pour arriver A ses fins, et vulnere la résistance de la jeune fille, car II connaissait les lurlrucOH de Max. Ce n'était pas l'a mour qui l'avait poussé vers Jean ne; un bomme de son monde ne pouvait pas aimer vrultnent la fille d'un gurde-cbasse. Mais H l’a valt trouvée gentille. Il avait en le désir de passer un moment agréa ble avec elle. Les caprices des châ telains coûtent citer aux humbles qui se laissent prendre au piège de leurs phrases caressantes. Ils ou blient trop facilement qu'ils jouent avec le coeur, avec l'honneur, par fuis même avec lu vie de celles qui leur servent de distractions. Vite haine terrible fermentait en j l'âme de Louis, en pensant A Max i di. Sylvlellle. Il se mordait les lè i res avec fureur, se sentant Im-1 puissant A nssouvlr son désir del vengeance. Ah! s’il se tilt trouvé! cn face de lui, le Jeune châleluin. avec quelle Ivresse II lui eût craché tout son mépris, avec quelle joie cruelle il se serait Jeté sur lui pour l'étrungler comme une héte malfai sante Car c’était lui |e vrai coupable! Lui qui avilit conduit Jeanne vers l'abîme! Chaque soir, en so couchant. Louis échafaudait de* projets im possibles pour punir le séducteur et venger Jeanne. Mais II se rendit vite compte de la vanité, de l'inuti lité des menaces qu'il proférait. Max de Sylvlellle, habitant l’arls. se trouvait hors de sa portée. El sans doute le serait-il toujours, puisque, la propriété de sa famille venant d'étre vendue. Il u'auralt plus l'occasion de revenir A Bru gières-lo-Pin. Longeant pou frein devant son impuissance, Louis reporta sa haine sur la mère Dalleux,—la mégère qui avait retenu les soupçons de Marie Sibul. C'était grâce A ses honteuses manoeuvres que Jeanne était morte... Louis ne pouvait en douter, car II connaissait, comme Marie Slbut, comme tout le monde, dans le pays, la réputation de la vieille. |,es Allés qui avalent fauté venaient se confier à ses soins. Ne pouvant atteindre le responsa ble originel de cette lamentable fin, c'est-à-dire l’ami de Jeanne, Max de Mylvlellle; Louis n'eut plus qu'un désir; frapper celle qu'il soupçonnait d'avoir été la cause ef ficiente du décès. A mesure que les jours passaient ce désir augmentait avec ses dou tes. Une fureur douloureuse bouil lonnait en son sang. Un soir, n'y tenant plus, Il guetta la mère Dal leux. U'étnlt le Jour de la foire do Briottde. Le crépuscule descendait lentement, striant de larges bandes pourpres l'horizon éclaboussé de: lumière. Davantage encore que de coutume le Jeune homme avait I songé à la mégère qu'il avait vue i partir pour !n foire, dès le matin, l'air empressé. Instinctivement,. Louis Trémul réfléchit à ce qu'elle allait faire là bas. Cé n'était point comme les antres paysannes pour vendre des volailleH ou des légumes, et rappor ter des cartons de vêlements neufs et des filets gonflés de provisions. Pourtant, la vieille ne manquait1 jamais In foire de Brlonde. parce que précisément ce Jour-là. leH malheureuses qui se trouvaient dans le cas de Jeanne Marchai ac couraient de tous les coins de l'ar rondissement pour la rencontrer. Kn cachette, dans une auberge bor gne et discrète, la mère Dalleux re cevait aes ''clientes" trop naïves ou trop confiantes et leur vendult à prix d’Or' certaines drogues, ou bien leur faisait subir on ne savait trop quelles manoeuvres. A la nul:, elle rentrait, généralement à moi tié ivre, ayant beaucoup bu grâce à l’argent ainsi gagné. —C'est l'occasion! s'était dit le jeune homme. Mi J'allais voir la mère Dalleux cher, elle, ou si je lui parlais dans le village, on ne man querait pas de s’en étonner, et d’en jaser... Tandis qu'aujourd'htil Je vais pouvoir l’aborder sans crain dre les témoins. Il faut que J'en oie le coeur net... Je lu ferai parler, et alors... si cela est vrai,, pour Jeanne, oh! alors. Il s’interrompit, serrant les poings, une sueur aux tempes. Le soir venait doucement, et 11 se mit en route. Là-bas, sur le chemin de Brlonde on entendnit le roulement presque ininterrompu des voitures qui revenaient de la foire. Le fra cas de» véhicules se mêlait aux pié tinements des UeHtiaux. Dans un nuage de poussière les automobiles filaient, aveuglant les piétons et; les humbles attelages do chevaux on de mulets. Les jeunes filles avalent endossé leurs plus belles toilettes, dont ou voyait ça et là luire le* nuances éclatantes. Pim pants, guillerets, les jeunes gens se puvnnntent sur leurs bicyclettes et I leur Jetaient duis se rappela ses propres re tours de foire avant de partir uu régltnént. Il paradait orgueilleuse ment, lui aussi, lu taille bien prise dans son costume des dimanches, relevant la tète sous le regard ad mlraltf des jolies filles."' Il était heureux, insoucieux, alors... L'a* mour commençait tout juste à lui chuchoter do» choses tendres l’o reitie, et il ne connaissait pas la douleur,^ le» regrets, l'angoisse, et cette affreuse impression de haine et de révolte qui le secouait en songeant h Ma* de Sylviellie et à la mère Oalleux. Détournant ses regards de la Aie ininterrompue des piétons et desj véhicule» hruyants, il s'éloigna du! village et prit un petit chemin qul| coupait court A travers les champs et le» ravins, puis longeait la Se nonlre.. Une passerelle rustique traversait le cours d'eau, et le sen tier, un peu plus loin, rejoignait la grand'route. Louis savait que la mère Dnlleux empruntait habituel lement ce raccourci pour rentrer nu vlllugp, car cela lui permettait de pnsser Inaperçue.—au moins nux abords de Frugières oh trop do gens étalent averti» de ce qu’elle allait faire h In ville. Ainsi, elle re gagnait tranquillement sa demeure sans être houspillée par les rires de» gamins qui se moquaient de se» “saohlerles". Fébrile,- lioul» Tréma! s'engagea sur la passerelle suspendue nu-des sus do la Senonlre. Rn cçt endroit le site, très sauvage, était empreint d'un pittoresque farouche. 1,'eau glauque coulait au cr oix d'un ravin profond, dont le» pentes se héris saient de plus noirs et de rochers aigu». La nature se faisait plus ftpre, plu» tourmentée, un grand si lence planait sotts le ciel rayé d'é norme» déchirures pourpres. Un Instant, le liancé de Jeanne Marchai s’arrêta au milieu de la passerelle, étroite, san» parapets, et mesura du regurd les ondes qui glissaient lentement sous ses pieds. Une fosse énorme, effrayante, dont on ne pouvait dlsllnguer le fond. Itéaiferi ce lieu; et. à cause do lu couleur rougeâtre des rocs bordant le» rives, on l'appelait, dans le pays. la Fosse-Rouge. Ce soir, elle méritait bien son nom; car le gouffre aux lents re mous recevait et réfléchissait com me un sombre miroir tous les re flets du ciel. Or, ce» reflets étalent rouges comme du Hang. On eût dit qu'une hécatombe avait éclaboussé la flenoulre et que le sang, trop épais pour se diluer, stagnait en large» flaques. Continuant sa marche, Louis pas sa sur l’autre rive et suivit le che min encaissé entre deux bordures de pins tonffqa. Il marchait lente ment. voulant rencontrer lu mère Dalletix avant la grande route. Le crépuscule accentuait sa descente. Une torpeur lourde, angoissante, planait sur les choses et s'harmoni sait avec le» pensées pénibles du Jeune homme. Comme le temps passait. Il crai gnait de ne pas voir arriver la mère Dalletix. Pour une fols, s'étalt-elle décidée U revenir comme tout le monde par la route? Avait-elle bu plus encore que du coutume, ou bien l’affluence des "clientes" l'a* valt-elU. retenue à rauberge? Knfln, i| aperçut dans la pénom bre de» arbres, la silhouette at tendue. La vieille marchait d'un pas pressé, mal» fort inégal, et bu tait contre les moindres gravats. Petite, courbée, elle avait vraiment l'aspect d’une sorcière, avec ses mailla crochues, ses vêtements sor dides, son menton de galoche, et les mèche» d» cheveu* gris, »m brnusHnillés, qui s'échappaient de non mouchoir de tète. Son ne* en ben d'aigle, était enluminé par l'ha bitude de la boisson. 8«s lèvres disait tout bas des mots sans suite. I-a faiseuse d'anges! murmura Louis avec une sorte d'effroi. En apercevant le jeune homme elle eut un mouvement de surprise défiante qui la lit trébucher. Tant bien que ijial elle reprit son équili bre. Ses petits yeux clignotants scrutaient Louis, qur sa présent!® en ce .lieu, lut paraissait pour le moins étrange. Il comprit la méfiance de ta vieille, et qu’il devait agir ouver tement pour l'amadouer. Se compo-| sant une attitude désinvolte, il l’nborda.... —Bonsoir, mère Dalleux. On revient de la foire! Y avait du monde aujourd'hui. La mégère continuait à le regur-' der de travers. San3 s’arrêter, elle répondit: Beaucoup do monde, oui, mon gurs. Mais quoi, tu n'es donc pas allé faire un tour là-bas? —Non, dit Lonis. Dans la ville nii j'étala en garnison j'ai vu mieux que la foire do Brlouds, vous savez... Ah! ah! fit la vieille en écar j qttlllant. les yeux. Mais., comment que ca se fuit que te voilà, tout seul, sur ce chemin? Louis avait tourné bride, et maintenant s'on revenait, accompa gnant la mère Dullcnx.' Il prit, un (air mystérieux pour répondre: 1 —Mère Dalleux, Je voulais vous parler.J'ni quelque chose à vous demander, pour quelqu'un... alors, je me sois arrangé pour vous rencontrer en seerot. Pour quoiqu'un? hoqueta la vieille. Que veti-tu dire?... I Mère Dalleux. je ne sauruis pas très bien vous expliquer, mais vous niiez me comprendre. J'ai une amie... qui se trouve dans l'embarras.. Elle n fauté, et main tenant. elle ne sali eomment faire, la pauvre! Pourtant, elle ne peut rester comme qà. —Ab! ali! ricana de nouveau la mégère, mordant à l'appflt. C'est-M qu'elle aurait envie de venir me trouver, par hasard? —Justement, mère Dalleux.... Elle a entendu parler de vous, .et pense que vous ne refuseriez pas de lui venir etl aide. —t'a dépend... lit la vieille avec hésitation. Je ne demanderais pas mieux que de lui rendre service à ta mignonne. Mais, tu sais, o’est délicat... Et puis, et puis, Mac* OwnM|tH, lu. AM >Mn.«A llin .lad refusa d’alxnd de libérer les es claves, mais il céda finalement, décidé de tricher le vieux chef. Fejjuan, aimant Ateja, fille du sheik, regrettait de trahir les Arabes. Mais étant fataliste, il se eonHola en pensant que ce qui était pour arriver, ar riverait en! dépit de tout. il

i .Sir Richard lui expliqua que sir Malud avait remarqué a»n attitude envers la priu cesse, mais Hlake sourit et lui rcpoauljt que c’était enfanitin. puisque la princesse ne le re gardait pas. “Au contraire, puisque les yeux de Ouinalda sont constamment su? vous quand venus êtes à chevaJ,” fit Richard. BT '«▼.J I Pendlant ee temps, Tarzan relevait la pis te den Bédouins. Il était certain que le pri sonnier blanc avec eux était Blake. Mais il ne s'inquiétait pas trop de. la sûreté du jeune Américain, croyant qu’on le gardait jvutr une rançon. Ainsi, il ne se hâta pas en suivant la piste. IM1, b) I4|v 8k« Bttrcuitgto, Ik. AU rifkto wirurf ma_ _UHB Après un échange de conversât ion :u> su jet de la princesse, Hlake se leva et mit la main sur l’épaule do sir Richard en lui di sant “Vous êtes un bien bon gat'çon, mais mettez île côté cette inquiétude, car sir .la mes, vous le verrez, M'est pas encore mort.’’ 11 y eut un silence. t L Assis à mu* table, éclairés par une faible lumière, deux boni nie,s .puaient aux éehres dans le château de Ximnir. Sir Richard semblait distrait. “Vous ne semble/ j>as disposé au jeu, ee soir lui dit le jeune homme devant lui. Sir Richard lui dit ses crainte* pour le lendemain. 1^* KW<o* Sur unii question de Blake, sir Richard tlit qiM* le prince flobred favorisait Malud, che valier puissant, ayant uui prand cliâteau et cent hommes whik les armes. 11 ajouta que Malud étïiiit le plus puissant chevalier sauf Bohun, doiut il se mit à raconter Thlstoire suivante.

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STALINE VEUT ACCÉLÉRER LE PROGRÈS ROUGE Conseillant l'abolition du système de l'égalité des sala ires h le retour ) Américains. M. Antoine firlllet, maintenant un auteur, mais caporal durant la guerre, raconte l'histoire suivante: "Mon régiment était à Verdun en 1H15, et le courage des hommes était très ban. Ils avaient eu du temps dur, les nouvelles étaient découra geantes, le danger était perpétuel et la fatigue chez les troupiers était très en évidenre tout le Jour. I On avuit besoin d’eux pour une autre charge encore plus violente. Mon lieutenant. Chapon, vint me j trouver, un Jour, et me dit: “Grillel, il faut réveiller nos gars". “Diable. I ont, mais comment taire?" répondls I je. Chapon ho hou venait d'un chan teur nommé Bach qu’il avait entendu damj un munlc-hall A Parle. "Il au rait fait «ourire un homme condamné à mort, me dit-il, et 11 sc mit A tur luter un air quelconque. En écri vant à Paris, j'ai découvert que la musique était d'un certain Inouïe Bousquet. Le lendemain. Chapon chantait la chanson à hu compagnie. L'après-mldl. la compagnie la chan tait au régiment et dane quelques jours après, chaque soldat français à Verdun et autour de Verdun, sur un rayon sle 50 milles, avait apprit i la chanson par coeur et il ne faisait pas cinq verges sans lu chanter, i Avant la Un du mois, la chanson i s’était répandue partout et je vous j anoure qu'elle eut un pouvoir surna- j turel. Combien de fol» ai-Jc vu les. soldats A la charge, chantant le re- train qui commence: "Lu Mudelou, pour uous, n'est pu-s, itévèwj!” I Furent Forcés' D’abandonner Robbins et Jones ont é choué presqu’au milieu de leur randonnée. NOME, Alaska, 13 Incapables dp pilcter leur avtan Fort Worth au milieu de,» veulri violon tu avir 300 gallon» d'e»xence à bord, le* deux aviateur» du Texas, Reg. Robbine et Harold-S. Jones ont dtl abandonner leur randonnée Seultle-Tokio, ven dredi alors qu’ils étaient rendu» 0 Sblcinon. à 30 milles l'e»t d'ici. Dès qu'ils eurent atterri à cet en droit, Ils déclarèrent que cet échec était pour eux un “terrible coujf”. Le» aviateur» étuient rendu» à lu moitié de leur course «uns escale en tre Swittle et Tokio, à la poursuite d'une bourse de $35.000, lorsque de gros veut» contraires leur rendirent la conduite de leur uvton Impossible avec l'énonms quantité d’essence qu'ils avalent dans leur» réservoirs. Ils étuient parti» de Seattile à 0:57 a .ni., heure de l’est, l'avant-veille ils atterrirent le lendemain matin à 9:50 heure de l'est, aiprès «voir pas sé 20 h. et 53 mlnutrv* dans le» airs. Ils s'attendaient da'tteludre Tokio en 50 h„ mémo en rencontrant de» vent» défavorable». -;0;-i Dans la gueule du loup Quincy, Mass., 13—HP— Frank Farrell 'passait en 'automobile dans Cohuseet lorsqu'il arrêta son véhicu le pour demander uue allumette à un piéton. Une fille qui était compa gne de Farrell offrit un “coup" à l’étranger, qui se trouvait être le chef de police H. Pelletier. Il arrê ta Farrell, qui fut condamné k $100 pour ivrossc au volant. WATERVILLE On nous apprend «lue lus fllatu rcs Lockwood vont fermer leur» portes pendant deux semaines à par tir d'aujourd'hui, suivant leur cou-1 tume annuelle. Roland Bolduc, Fred Fortin et Rodolphe l/étourneau ont été se coués fortement poudl dans tme col lision d'automobile. Baptême: Le 6 Juillet; Roland-; Lionel, né le 25 juin, fils d'Alcide Mtchaud et de Jennte-Mno Lubhé. Parrain et marraine, Lionel Lamar re et Kay-Annie Albert, j M. W. J’.‘Stewart, agent d'Etat: 1 contre la cruauté envers les anl- maux compte faire une lutte éuer- glque contre les nombreuses bruta Il tés do ce genre. Des étincelles provenant de la cheminée ont mis le feu à la maison d'Alfred Breton, rue fjray, vendredi. Dommages légers. La majorité des arrestations du 1er janvier au :I0 Juin ont été fai-j tes pour dos cas d'ivresse. Forte diminution dans les six pro- j nders mois de 1931 dans le nomhre d'incendies, griice au système de prévention. En voulant éviter une inotoeyelet-. to., rue Watér, Arthur Lallberté, de Ciintoon. est venu en collision avec l'auto de Joseph Rélanger, de Lew Iston. Dommages légers. 1 Les terrains de jeux ont été ou verts la semaine 'dernière. L'assis tance fut plus nombreuse que Pan dernier. Plusieurs vitres ont été brisées au écoles publique» depuis la fermetu re des classés. Le surintendant Ulo vor fait enquête. M. et Mine Ralph Jollcoeur, Sil- 1 ver Place, «ont déménagées è Vas Bulhoro. I II y aura assemblée de naturalisa-! tlon, le 14 Juillet pour encourager les nôtres A devenir citoyens. 11 sc dessine un mouvement contre l'em ploi des étrangers dans les usines et manufactures américaines. 11 faut que les Francos se protègent. NOTRE VENTE Se Continue i Jusqu’à MERCREDI 'MIDI LE 15 JUILLET, 1931 Meilleurs Bargains Walk-Over Store LeClair et LeBourdais 81 rue Lisbon Lewiston, Me* Voulez-vous Habiter Votre propre maison? Lisez lès Petites Annonces pour Opportunités journalières afin de profiter de Bargains Attrayants AVEZ-VOUS rêvé au jour où vous pourriez ache ter votre propre maison, et à jouir du confort et de la paix que seule une maison puisse donner? Maintenant est le temps d’agir. Commencez à chercher. Marquez les offres dans la section des petites annonces, t Là vous trouverez un étalage constamment changeant de maisons attrayantes. Quelles que soient vos idées du N prix, du type de maison, du voisinage, ou des facilités de transport, les petites annonces fournissent les gui des à un choix satisfaisant. Des douzaines de raisons apportent des maisons dési rables sur le marché en tout temps. Des exécutifs sont transférés dans d’autres villes et ils doivent vendre leurs maisons immédiatement. 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î t Vua Urée du grand roman dè Charles G. IVonis A t) JOUR.-—MAS,—MER. JOHN B0LE8—GENEVIEVE TOBIN—LOIS WILSON DAME S E E D L'une des plus grandes vues de l'année LIII8T0IRE SENSATIONNELLE! D'UN I-RO» BlfiMB QUI POURRAIT ÊTRE LE VOTRE EMPIRE I MAINTENANT JOAN BENNETT LEW AYRES ET Slim Bummerville DANS "MANY A 8LIP" Cartoon j Comédia FABLES NOUVELLES STRAND 10 contre 1 quelle vous plaira 100 contre 1 que voue l'aimerez Hat., hra Soir, Ne Manquez pa? cette VUE Toute cette semaine Non» présentons ce que nous croyons le plus GRANDE VUE de son genre Jamais produite. SMART MONEY liDW. G. ROBINSON Mieux que dans la me “Ltttle Caesar" JAMES CAGNEY (L« Public Enetny lui-même) PRISCILLA 1,000 contre 1 Qne Totu dirai que c'ait U plua frauda vue da l'annéa Arec EVELYN KNAPP NOBfc rBANQIS EAU HA BOUDE POLLY WATEBS MAROABET LIVINGSTON Théâtre Cumberland Brunswick, Maine LUN.-MAR., 13-14 JUILLET “Young Donovan’s Kid” AVEC Richard Dix Jackie Cooper -AUSSI—^— Nouvelles et Comédie MER., 15 JUILLET “Forbidden Adventure” AVEC Mitzi Green j AUSSI Revue et Comédie iA'H fermes électrifiées Herrisburg, Pa., 13 i!|> _ i,e nombre de fermes se servant de l'é lectricité. dans la Pennsylvanie, a doublé depuis 1921, selon l’Agricul ture. Le rapport Indique qu’en 1931 il y en a 15,250 se servant d’électri cité sur le total de 172.000 fermes qu’il y a dans l’Etat. Sfcarkey-Walker (Par lu lullwl l*iewi) Bien que le combat de 15 rond en entre Jack Sharkey et Mlckey Wulk er, Ebbets Klcld. le "1! juillet, pro mette le plu» d'action lut Ion de Glaugow est chiffrée 6 1, 088,000 et celle d'Edimbourg A 438, 000. Lea habitante qui parlent gaéll eue aonl au nombre de 137.000. dont 7,000 Ignorent totalement l'an glais. “Barn Raising” Une autre coutume américaine. Tou connue de la présente généra tion, in reconstruction d’une grange, aerw reproduite dans l’esquisse Inti tulée "Barn Raising", présentée au radio, par l'entremise des postes 'af filés A la N. B. C, mardi soir, A 7 heures 30, De nouveau, l'oncle Da niel, rôle rendu par Arthur Allen, et Old Neville par Parker Fenelly août les principaux personnages de la saynète, dt comme toujours, le vieux Neville est touché A son point senalbla— sa, bourse. Les habitants de la Nouvelle-Angleterre connais sent bien cette coutume de construi re une grange arec le travail volon taire des voisins, A qui l'on donne A manger et que l’on fait danser le travail terminé. Outre Arthur Alion, qui Joue le rôle de l’oncle Daniel, et Parker Fennelly, celui du vieux Ne ville, on compte Effle Lawrence Pal mer et Ruth Russell, dans les rôles féminins. Chaussures CONFORT J— CONSTANT $4 Kld Noir Confort Oxford Un Pied de"Confort Signifie des Milles de Bonheur "otnbinant le confort supé rieur avec lo Joli style. Les chaussures Constant Corn fort donnent un support fer me aux pieds douloureux. Ces chaussures légères, flex ibles, sont faites sur formes combinaisons, et sont vérita blement tournées à la main. VENEZ NOUS VOIR Oommonde* par la posta accepté** Walk-Over Shoe Store Leclair Lebourdais •7 SUE MBBON, LEWtBTON, ME. —"Ma mère dit toujours: I*c re mèdo de Pierre Cartier te gardera On bonne santé.’’ l.v.n.o. 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PMM|fr mal commode MldvIUe, Géorgie, 13 Alors qu'il a'*n allait «eut on automobile sur la «ronde foute, M. Peter Mc Nealy «e tournant tout à coup la tâte se trouva (ace A face avec un serpent, gueule ouverte, prêt à lut faire un mauvais parti. M. McNeely ntlf aussitôt lee freins, non «ans avoir itallill tomber dans la civière, et quitta précipitamment son auto, lwlsHant le reptile en ipofueoslon de la voiture. Un peu plus tard, des passants l'aidèrent A déloger le ser pent et A le tuer. Il mesurait six pieds de long. Rapport de referendum Auguste, 18— UP— Les dépenses encourues par les travaillants pour ou contre lea mesures de referen dum dans 1s Maine doivent désor mais être rapportées au complet an secrétaire d’dîlat. Parmi les Item sur lesquels on exige un rapport se trou vent. les paiements qu'ou aura faits pour l'Imprimerie, la poste, la publi cité. les annonces de journaux, le travail clérical, le loyer des salles et "n'importe quel antre geste on h ose”. 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