Le Messager (Lewiston, Me.)
July 3, 1931

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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Religion et Nationalité Le Messager h» fin «Iras Jmnul te te ITrmlli É»|1ilnli MM «nu feu te mite t. tvxsz, aasevsaz n 'txa&xtxà LE MESSAGER PUBUSHÎfra 00. SES Rn Llabon, Lewletoa, Me. ABONNEMENTS Six mois Vn An H Maria l'n lu VENDREDI, 8 JUILLET 1081 üunnrM —La loi n'a pu attraper M. Capo ne pour ce qu’tl avait fait, de aorte qu’elle l'Attrape pour ce qu’il n'a pas fait. —Le président Hoover compare la présente dépression à celle de Valley Forge. Le Grand Canyon ne serait- j 11 pas plus logique? •—-Le grand problème dee chefs démocrates semble être de rassem bler -tous les membres du parti pour beugler en harmonie. —L'un des grands troubles du pays, c’est que trop de personnes es sayent d’atteindre la prospérité sur des pneus de caoutchouc. —Ne traversez pas la rue avant de regarder si elle est libre. Vaut mieux être piéton patient que d'étre patient piéton.... a l’hOpital. —Ma manière de badiner jc’est de dire la vérité. Celle-ci est la plus grande farce de la terre. —Une grosse tète a dit “Les. lois sont les Instruments des réforma teurs pour leur permettre de con duire le peuple selon leurs idées. o.là une bonne petite tape sur le •museau des prohibitlonnlstes qui >v.m ont imposé leur fameuse loi. ->ov Vy?-:* ‘omTvs-cl, noua aurions f >v -s *-ri s d’un Ladébauche -«onr rendre justice à ce tour de ■'-".r o entrepris par un groupe de maires américains. Un maire, mal gré quelques Blg Bill Thompsons et Boesy Gllllsea. est supposé être un homme capable, cultivé et digne. En tout temps, un tel groupe d’hom mee devraient Jeter du crédit sur teur pays. Mais cette bande, avec ses bavardages, ses jalousies, ses querelles, ses ambitions, ses imbécl lités, ses mesquineries, à mesure que ses membres allaient de place en p- tr—n-.' «i r&“'lement *>réé yn fantaisiste llbretto pour une nou 1» e te genre ancien. Lun ’’s:-r aurait dit: "Nous n’avons pas de recrues privées dans ce groupe; s’il y en a un qui obtient la Légion d’Honneur, nous devrons tous avoir ■ette décoration.” Voilà une cita tion de l’un d’eux. Il y en eut beau -n ^’-ntres, car les maires bavar lê-rst" beau 'Bup, et souvent tous à i f,,, v-'e soldats étalent rldlcu i* sf, sas autant. Les malree ont rlté d’être fêtés par un profond 1? e à leur retour chez eux—une ’*e de silence modèle pour les gui der dans l’avenir.” Les Gangsters Du Patbfinder: "Avec les contribuables de Chica go refusant de payer leurs taxes; avec le gouvernement local faisant face à une banqueroute et à une dé gringolade générale, on se demande ce que vont faire les gangsters et les ••acketeera. Si tous les salaires de la ville sont arrêtés, si la machinerie gouvernementale est suspendue et si les affaires sont généralement désor ganisées, comment les racketeere et feangatqrS'Pou^rront-lls prélever leurs tributs, exiger qu’on leur pale des contributions et recevoir la protec tion de la police? Ne seratt-tl pas mieux pour Capone et ses gara de se charger de l'administration de la ville et de la tenir sur une base pa yante? SI, comme nous le dit lo gouverneur Emerson, le crime nous coûte $10,000.000,000 par année, aux Etats-Unis, la bande de Chicago ne devrait pas être en peine de trou ver les $200,000,000 que les taxés n’ont pu payer, et ainsi tenir la va ■he grasse pour lait futur. Autre ment, on pourrait forcer les gare à déménager, .d’après la théorie que les raM détestent un vaisseau qui «ombre-—et le déménagement est toujours une nuisance." M. Hoover et 1s France Prrôles récentes de M. Stanley ^•■Ulwin chef conservateur de l'An gleterre propos de l'Initiative du président Hoover;... "Mais on a teivinnoe à faire de la Franoe le bouc émissaire de toutes les diffi culté: qui se produisent en Europe ■..le peuple français est pourtant porm' les plus pacifiques qui soient en Europe. "N’oublions pas qu’à trois repri ses en l’espace d’un siècle, la fleur de lr. population m&le française a été saignée à blanc, et ceci a laissé une manique Indélébile au coeur de la France. "Offrons à la France toute la «vmoathle laquelle elle a droit et dont elle a besoin; faisons tout no tre possible pour la garder à nos cô tés et pour la convrincre que, si dif ficile que soit la tAche à laquelle nous nous sommes voués, tous, 11 peut y avoir des difficultés et des dangers plus grands encore, aux quels les autre* puissances petrast avoir à faire face." -y,-, .vi. i .i.. '-ji&r V tv- y, J) La Fin dim Journal Toute chose a une tin en cette vie. T.es hommes et les générations pas sent et sont remplacés par d'autres. Les oeuvres humaines durent un certain temps et elles finissent par succomber tût ou tard. 11 n’y a qu’une seule oeuvre qui substlatera jusqu'à la consommation des siè cles. c'est l'oeuvre divine; Il n'y a qu’une seule Institution contre la quelle tous les assauts ne prévau dront pas. c’est l’Eglise du Christ. Les journaux, comme les autres institutions humaines, n'ont pas un caractère de pérennité. Ils vivent un certain laps de temps, puis Us disparaissent après avoir fourni une carrière plus ou moins longue. Com bien y en a-t-11 de ces feuilles dans l’histoire de notre presse franco-a méricaine qui sont tombées sur le chnirp de bataille depuis un demi siècle. Cependant, en ces dernières années. Ils ont été plutôt rares los journaux qui ont dfl abandonner l’a rène. et quelques nouvelles 'Publi cations périodiques sont venues s'a jouter aux quotidiens de langue française qui. à temps et contre temps. s'efforcent de remplir cons- j clenclansement leur mission néces saire parmi leurs compatriotes. 1 L’annonce par l'administration de "l’Onlnton l'oblique” de TVnreester nn’anrès le 30 Juin ee journal, quo M*e. cessera dédnl «in nsra,trol est une mr-r ""e n»e nos quotidiens français n’ont nas un brevet de perpétuité Mais de même oue soldat épuisé Par la marche ou4 tombe sur la rou te no veut nas dire, nécessairement eue tnut le réetmeut tombera, alns* les quot'd'eus nui restant entendent Mco continuer teur marche en a nnnt son* «i"*f'!llnnc«. pour peu que ” fie doux zéro C’était reposant de trouver de la douceur même dsra u’’ nprê-j' ].’euifqr rlç bruit, ejt de chaleur que .je lais sais Hn"s ln Te bureaux quole'-nnues où tout le mqnde sem f-ovêUtn- oô,—«MfotnAr*'-é. d"’’! ^''ivraces d’imùrimorie. de cl^ss’ tt(v>(*io»i| d« eirwnl'aires ê mettre S la" prxste. Oft.qqe contenaient ces .''i-fùl-i-e.f ”n "’nrj e-:p’'crd nefl ln "»)HtVn" r-T* ntyi UTÂT'Ane. oo P„ 03 St Ma’k Ple.ee et on’P r» V~u 1 ît *nTe fîc riopm-ip] t,r>11 t tuer 1r* temns e* e" e»'tef',,,sr(t Mademoiselle.” Je: me présente et M. Le |mt ^liln s« rnnneler mon lmmble personne. Je n’en crus pas •vu me* m«%> -e me rapnëlai nïà» la galanterie Te meurt jamais ;r „T de 1 rvosrvn r rf r'r r>P —•vc Îo ''a] AfU’ o'pp îî v ft VVVfft nuis T>'v" f’fV'trp, cr»io^ r*oYnnr-n«: pjir v>«v(vns\ qui f*fw «îî*5**n]ntfA4 nrfO rp, rjij f^ pV^oVr”*" d* vArj-U^n o'i,!Ü pv^r d♦r.r ♦ mnmt: fl»*? doq fk** pqpefifï f»t DPP ,/v Tontpo les Tpi;'s* ni oot)iniin'»,o ~,t rn ^'«ndrtt’pîte. Tl ne recn" nn/intii» n«iirripTi. «iwpi'^e ensleur, Il nasse dans la via illuminé,n«r-Tv,e cl+dé s’aJOnliquanfi â maîtriser les >n>.rv>iaf»et»orK» «t rié «n noiir. se préparer mieux â la re centre de sn-> âme lihécée avea 1» Fa.v*m Rntvême nti'il ar>n*llo s"' Créateur. 5» puis ir«, .snâeidnfept>, dit il. S'il n’v a rien, après la mort. V ®era.i le perdant mais ie joue mon tout. confiant en une aurtrè vie ,Tp nasse détaché de fon.s lefl bi^n* de la terre parce nue mon âme s-' libère tous le'i jour». Mon; pins grand1 b^ntbeur est de faire des ben -u.,,- rip no-tom.r i* renns et 1» lit des misérables. Moi et ma fem me non.'- ennR l«wns è T benrefl ft tons leR'miti*as nmr1 aller prén» nrtr le déjeuner des oueloues centaines de déshérités oui *i^n-t ur*c protégés N’iw partageons le même repas qu’eux/ Ma femme "bardorré le théâtre r.nvi» se mettra au service des misérable? 'ir'le nertare mes idlfies.- Le» habita qxte je porte sont le même genre d’habits one mes protégés revêtent. T)es sr,mm“s d’arcrent Je n’en veux pas. «Je n’en ai pas he spin. L’arsrert est un feu qui rftivïe. On m’a nommé un “recejvér” je tn’en moque. On. a voulu me construire un maismifique édifice •Te ri» l'ai pas .voulu. Les mamreo qui nous abritent'S>nt assez bonnes Tioirr nous. pw Faire une reliprm de ma doetrine 1 Je ne veux pas d’églises ie ne veux pas de grardeun. je ne veux pas de disciple». Je suis heureux eomme je suis et j’y rente. Après bien des tâtonnements i’ni '••Pu trorivrr la. Lumière ntjje ne ferai .riéh pour en temirî'éclat Ft, M fced-utr cause eî *au*jé â- dfiiW#* le vertige à ftia faible cervelle. Si cet homme est sincère, il prendra place à côté du Christ, de Mahomet, de Bouddha, et je me dicute pas qu’il foit rincère eair il r toutes les caractéristiques d’une âme illuminée par une flamme sur natitrelle. LIANE. V P. S.—Quand j’aurai le tempe, j’essaierai de traduire la philosophé de l’œuvre et de la vie de Urbain. .Ledoux tel que contenue dans un album dont il m’a fait clan. t v Livt Oranges. N. «T., 1er juillet 1931. Certaine» gens ne savent pas marcher lentement dans une rue, U éur faut toujours faire de grandes 'n J air. bées et leurs pas se succè lent avec une vitesse extraordinaire. En un mot ces personnes ne savent ?as çe que c'est de flâner. A l'énon ’é de ce mot, ceux qui ne savent pas l'élevhr au-dessus d'un niveau maté riel donné, s’écrient: “c'est-ll possi >le que tant d'êtres humains puissent ivre en ne fr/lsant rien”. L'on éton îerait bien ces crlticaiileura si. re fusant toute politesse, on leur ré >liquait que flâner est un peu se âmiliarlser avec 1a vie et que celui lui n’a jamais flâné ne sait pas vi rre dans toute l'acception de‘ce vo able. Flâner est une science, a dit Bal ac et le grand écrivain ne s'est cer es pas trompé. Le flâneur novice ommet toutes sortes de bévues. Cet pprentt s’arrête où un arrêt est re rettible et, continue son Chemin sts: ici sotjfler dés' détails ieipof »at» ester "ainsi. Le flâneur te contemple pas bêtement les pom piers déroulant: leurs tuyaux de caoutchouc renforcé afin d'éteindre un fett de chemisée insignifiant. Le flâneur, au contraire, restera de longs moments su coin d'une rue. à un endroit qui ne connais sent pas la science de flâner ne voient rien, absolument rien, pou vant retenir rétention. Et pourtant le flâneur ne bronche pas. Il con temple des heures et des heures les allées et venues des passants. Gra duellement, sa science devient telle qu’intulttvement 11 se proccupe de ce *qui l'intéresse le plus: la vie. Tout doit être vif, rapide, pour Inté resser cet homme qui lui, apparem ment, mène la plus lente des exis tences. Le synonyme de flâneur a été sou ventes fols appliqué au Journaliste; certains s’en offusquent. Ils ont tort, indubitablement tort car, si des ti tres éteient indispensables pour exercer le métier de Journaliste celui de flâneur (tout court) serait certes te meilleur. Flâner est l'opposé de ne rien faire, s dit Toeptfer; ajou tons due savoir' flâner est savoir presque tout faire.

UÉ>; Protégez les Enfants durant les Vacances i

Le» raca&ctc!... nous avons tous i :onnu la mafia de ces mots, surtout quand noue étions petits. Deux ou tnots semaine» de no» amusements, nos visite», nos promenades à la campagne, nos flâneries dans les champ» ou â l'ombre d’un arbre, que jals-J e T Le» plus petits réraient de courir en toute liberté un peu par* tout, dan» les parcs, dans les bols, au bord des lacs. C’était le beau temps. Temps de repos nécessaire, les va* -ances ont surtout pour objet de ré conforter l'esprit autant que le corps. Car ce principe n’a pas souvent men ti: un esprit sain dans un corps sain. Il faut, cependant admettre que, faute de aurvelilance, un grand nom bre d'engfant» abusent de la liberté et dea Joies des vacances, au détri ment de leur repoa et souvent de leurs âmes. Ce sont de pauvres pe tits être que les parents trop sou vent abandonnent aux caprices de l’instinct, à la fougue de leur tempé rament. Si vous leur dltee qu'lis rendent ainsi un mauvais service à leurn enfants, lia vous répondront qu'ils les aiment trop pour les con trarier. Ce» parent» ne »oivt paa mé chants: ce sont des volontés molles qui ne peuvent pas refuser. Il» ai ment leurs enfants, mata lia les ai ment mal. La plupart des accidents, même les plus cruels, n'ont-ils pas pour cauw Immédiate la aégüfeacs 4» 1 par enta? A une bonne mère de famille, je l faisais, un Jour, cette remarque: I "votre flls se beigne dans un endroit flt qu’à l’heure actuelle les étrangers sont admis aux Etats-Unis comme immi grants, proportionnellement au nom bre de leurs concitoyens déjà fixés çn Amérique). viurjque irappants que soient ces Wlt», Ils* lé sont moins'êncore'que le progrès considérable accompli par la propagande malthusienne. Depuis longtemps déjà outre-mer on ren contre eutour des gares et dans le; lieux public» de» dame» sèches el excitées qui vous offrent des Jour naux Pt pamphlet» malthusiens; msi* on n'avait pas encore vu une grande institution religieuse se prononcer hautement pour cette pratique. Du rant le courant de mars 1931, le '‘Conseil fédéral des Eglises du Christ en Amérique”, représentant vingt-sept sectes protestantes (de 22 à 23 millions de fidèles), publia un manifeste qui reconnaissait le mal thusianisme comme un procédé ad mis et admissible. Il y eut, bien entendu, 'des pro testations. L’Eglise catholique aux Etats-Unis, comme partout, est op posée à cette attitude, et les prélats hmérlcaina le redirent. Lee luthé riens protestèrent également, ainsi que les méthodistes du Sud (les plus stricts de tous les méthodistes). Le document n’en fut pas moins remar qué, commenté et reproduit sur tout le territoire de l’Union. Suivant de près un recensement, qui a montré une chute rapide de la natalité aux Etats-Unis, 11 marque lui aussi une ^noque dans l’histoire sociale des Etats-Unis. De 19Î0 à 1930, en même temps que l’Immigration était limitée par les moyens légaux, la natalité tom bait de 23.7 à 18.9, soit une diminu tion d’un cinquième 'dans les nais sances annuelles. On est loin du temps od Washing ton écrivait avec Ivresse que l'Amé rique, ouverte à tous les déshérités le ce monde, leur offrait une terre généreuse où il* n’avalent qu’à tra vailler 'poijr vitre heureux, et où Franklin calculât que l* mère de ÜqsIMe américaine par sa seble actl ,t ..J t,;- v, _ vité mettrait tout ce continent à! l'abri des armées menaçantes de l'Europe, l’établirait au-dessus dos plus grands empires. L’idéal a bien changé. 11 semble maintenant que le peuple et ses chefs songent sur- tout à sauvegarder l’héritage natlo-, nal. L’Amérique, nation riche et luxueuse, veut que see enfanta se trouvent riches et luxueux comme leurs pères et qu’il ne risquent p s. progéniture trop nombreuse de pa rents trop' généreux, de connaître la pénurie 1& oû leurs ancêtres vécu rent dans l’abondance. C’est une mé thode conservatrice au premier chef, elle semble d’une prudence élémen taire et évidente en temps de crise économique. Sans même se placer au point de vue moral, cette tendance déjà s’est révélée comme dangereuse. SI la population américaine cesse d'augmenter, comment l’agriculture, trouvera-t-elle jamais le moyen de vendre tous les alimenta qu’elle pro- j duit? SI les villes et les villages ces- sent de crottre, comment le bâti- ment, habitué à des programmes hà- tifs et gifjantesques, échappera-t-ll à la ruine? Comment l'industrie el- le-même et son formidable outilla-, ge trouveront-ils un revenu dans un privs déjà stationnaire et comblé d’objets 'de toutes rortes? Il ne suf fit pus de fermer sa porte, de llmi- ter son nombre d'enfants pour êtrel riche. Un pays dont la psychologie et la vie économique ont toujours eu pour règle Instinctive et voulue l'ac croissement rapide, la marche en a- 1 vant, ne peut sans un danger arrê ter bru:* moment l’essor de sa popu lation. Le procédé qui parait sim ple, rldque d’avoir des répercus sions multiples et complexes. 11 pourrait fort bien aggraver et proion- ger la crise des affaires plutôt que de l'abréger. L’abandon des campa gnes (de 1925 à 1929, 76,700 fer mes furent abandonnées), l’afflux désordonné 'dans les plus grandes villes sont des symptômes peu ras surants. Le dernier recensement, en montrant un mouvement de dépo pulation dans la région Ouest moy enne, entre le Pacifique et le bas sin du Misslssl'pi, révèle un autre péril. Sans Immigrants hardis et prêts à accepter une vie dure les Etats-Unis auront bien de la peine à peupler ces réglons centrales: par là, même une partie de leur riches se nationale restera stérile et se dé tériorera graduellement. On commence déjà à douter outre mer de l’efficacité absolue dos tarifs douaniers comme panacée. Quand donc paraîtra un homme d'Etat à vue large pour montrer le danger du malthusianisme national chez un peuple Jeune qui a devant lui un immense travail de colonisation et d’aménagement? Bernard FAY. (Figaro) la Diction La diction eet maintenant à l’hon ladT. Un peu çartîut Vçi dent# itt «t» 4* dloîkl, Jijs;ua daîa fc^ies :*;nj èft wim père et mère 11 laisse sept frères et quatre soeurs. :o ta» noyade Montréal, 1 Oscar Latour, 19 ans, journalier, s’est noyé en se bai gnent, à la côte St-Paul, i Son corps a été repêché. Cadavre repéché Sherbrooke, 3—On a retrouvé le cadavre de M. Raymond Proulx 21 ans,'qui s’était noyé, il y a dix Jours, au cours d’une excursion en canot, près d’Ulverton. Nouvelles Ordonnances Avis est par la présente donné que, en vertu des clauses rie la Section 139, chapitre 5, des Statuts Refondus du Maine, qu’il y aura audience publique devant le maire et le bureau des échevins de la ville de Lewiston, dans les chambres desdits échevins, vendredi, le 31 juillet, à 7 heu res du soir, heure solaire, pour prendre en considération les articles suivants 1. Une ordonnance contraignant l’assurance des véhicules u publics en usage dans la ville de Lewiston. U ne ordonnance prohibant le parcage sur les côtés nord et and de la rue Main, s’étendant de l’extrémité est du pont ’j 'Mord. so'-dUaiit, à la rue Lincoln. 3*. Tïa* ordonnance réglant les heures de danse, la rèfclemen v.^4Uon des Bailes de danse, telles que surveillance policiè re.''assistance des Individus mineurs, etc. 4..ir lTné ordonnance réglant le parcage des véhicules sur les V, rite* Park et Ash, en (ace du Bureau de Poste de Lewis- ton. S.s> Une ordonnance licenciant et réglant le colportage et la y vente de tous genres d’aliments, à l’exception du lait, de la crème, et des produits agricoles, de tout véhicule, charrette, voiture, ou porteur de tout genre, dans les rues et sur les trottoirs de Lewiston, 6; Ür\_ amendement l’ordonnance réglant la distribution des produits de laiterie, 7. Une ordonnance réglant le parcage de8 véhicules sur'le côté nord de la rue Main,. à partir de la Çhapel Allé/, sôl-dlsant, à l’extrémité est du pont Canal. LE MAIRE ET LES ECHEVINS DE LEWISTON. ARTfiUIt B. LANDRY, i Lé 30 Juin 1931, QrèÉler de laiville.*, *y.

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En Mémoire 7 dit grand événement—il y a 155 ans—la Signature de la-. Déclaration de l'Indépendance—cette banque sera Retirée toute Ja journée du 4 juillet Aux ht ni me# qui ont fourlé notre grand pays par leur pré» voyance et leur dévouement à leurs» idéal#, nous adressons nos respect#. FIRST NATIONAL BANK Lewiaton, Me. A l'Cl! N DANGER Deux juifs w-'hoi'U’s dans un polit commerce quelconque, assistaient toux les deux A un mariage. Tout à coup, Iisaac voit arriver près de lui non confrère, très énervé, —l*aac. dit-il, j’ai oublié de bar rer le coffre-fort! —Qu’est-ce que ça fiche, répond Isaac, nous sommes tous les deux kl! :o:-— RIEN* NE SE PERD Un vacher se présente chez le fer mier Benoît qui lui demande chez qui 1.1 a servi. —.Te viens de la ferme Lucas où J’étais aussi vacher. —On vous a renvoyé? —Non, je suis parti par crainte. —Crainte de quoi? —Du manger qu’on me donnait. La première semaine de mon on tréo. une vache est morte et on noue J’a fait manger. La deuxième semai ne, un cheval est mort et j’ai dfl aussi en manger. Avant-hier, c’est le père du fermier qui eet mort. Vous ponoez bien que Je me uni» eauvé!. Anniversaire h St-COine 8t-(’ôme, Heauce, 3—La paroisse a célébré, mercredi et jeudi. sox no ces de diamant. Au couru do ces fêtes, le représentant de l'archevê ché de Québec à remin à M. Tlinmat! FbTtin. maître, de chapelle depuis «olxanic uun, une décoration papale. Il y eut banquet, concert, etc. Excursion tragique Robcrval, 3 M. Joseph Fortin, 3S an*, flls de M. Amédée Fortin, do St-Henri de Taillcn, s'est noyé aeei* denlellement dans un petit lac, au milieu d’une forêt, au coure d’une excursion de pêche. On retrouvé le corp* après plusieur* jours de re ehnrches. Le défunt laisse plusieurs frère* et soeurs, ainsi que ses père et mère. Garçonnet noyé Ta loitsea l Morel Boitiller, 13 «w. üté d.t M. David Boucher, dm Elzcoumains, c’est noyé, dimanche, •ditii .le fleuve, au ciniru d’uuo vxcur «ion de pèche. La chaloupe qu'il oc Cupîiit avec de petit* compagnons chavira. Le corps a été repêché. En Espagne Le* récentes élections en Erpagno ont démontré que le peuple délire la république proclamée 11 y a quelques malt, et que l'oxll du roi Alphonse devient définitif. l^pfl Chambrée qui ee réuniront le 14 juillet étudieront un projet do constitution dont Ion .principaux pointe seront: Suffrage universel. Liberté religieuse, de conscience absolue. Suppression des titres de nobles se. Droit de vote pour les femmes. L’Eglise catholique formera une ■société et l'Etat n'aura pas de reli gion officielle. Le président de la République sera élu pour six ans. i Liberté de la presse, de ta parole et do réunion garantie. Aucun membre de l'armée, do l’E gli.jo ou de la noblesse no pourra être élu à la préidilencc. Pas do guerre sans lo ccnsente ment do l'assemblée nationale. Sénat, 240 membre» choisis égale I ment parmi les éléments intellec tuel*. industriels et ouvriers. Chambre baïae, 470 députés élus par le vote du peuple. Victime d’un accident Trols-Rlvlèrce, 3—M. Joseph CSuil bert s'est coupé presque complète ment la langue quand sa motocy clette été lancée dan* un fessé, A 6 milles st le cas chez eet Allemand. Cette personne possède aussi les poumons ordinaires. Les fissu res des branchies ne sont que des vestiges de ce que tous les êtres hu mains possédaient autrefois. Ce serait une preuve de plus à ajouter à toutes celles qui mili tent en faveur de l’évolution de l'homme d’une créature moitié-pois son, moitié-amphibien, qui existait il y a des millions d'années -)0( C. Gable Partenaire •de Greta Garbo Considéré comme l'exceptionnelle decouverte à l’écran de cette" année. Clark Gable ue voit lancé par Metro Goldwyn-Mayer vers la notoriété ayant été résigné comme partenatro de Greta Garbo dans hou nouveau film "t>u;;an Lenox, lier Fa 11 and Rlse”. C. Gable, -jul H’csft attiré l'atten tion vigilante do» producteurs deH 111ms en Interprétant le rôle Ut> Kil ler Mears ditns “Tlie hast Mlle” sur une scène à 1/os Angeles, a ôté en- Ei-Ré pur M-G-M dans un lotlg coït- trut et immédiatement chargé du i Eran .1 rôle dans “Dance, Fool Dan- Pas Etonnant que les Jolies Femmes PAiment Pas étonnent que les jolies fem- i 3«aa Bols Basai)—Sa vsnts sus FINE ■TBBST MARKET, t«l. 2023 CENT BAL MARKET, 141. 2300. Pour toutou llvrslsoas, appeler M. LEBEL Bwllinr Uni TerncC tél. 187? funérailles -ont eu lieu Jeu-JI, à l’église St-Françols do Sain?. —Mme Honorln Vaclion, 120 rue Water, est, décédée mardi, à su de meure. Outre son mari, (leorgo Va chon. clin lul.-xe onze enfants, un frère et une soeur. ---Mme Sophie Marc/aix, légère ment blc'-,?éc par un auto, samedi, se rétablit à son domicile rue Main. —Los magasins resteront ou verts vendredi soir, vu la fête du 4. Il n’y a qu’un Budweiser et rien comme lui Gigots d’Agneau Dr Printemps Véritable 25c Pois Frais du Massachusetts 73c peck Pêches 2 doz. 25c Farier, V2 Minot $1.39 IRôti côte de porc, 14c Rôti boeuf désossé 16c Avants fl’Agiiiau du prin tenip-i véiitablc 10c Tuaiielies de l|. 29c St eak ,.39c Rôtis déeosîAi.17o Rôti, gigot /.18c Rump.17c Steak haut de ronde, jusqu’à 12.30 29c JAMBON BOÜIIaLI 39c Tranché à la machine JAMBÔN PRESSÉ 23c Tranché à la machine Meilleur MINCBD HAM 19c FRANKFURTEF3 BOLOQNA —17c la lb— Fèves du Mussh •luiur>tt8, 'nr? tils .3 quartes 25c F»*vhs du Sud, sans (ils ’5 quartes 25c Melons choisis.2 pour 19c i’anipleni ii-se.*\ sans noyaux 5 peur 25c—8 pour 25c Couccimbnrs (Iji Mas*achu w'tt.s 4 pour 25c Icëberg du Massachusetts 2 pour 15c Iceberg1 'b* Californie 15c Nouvelle* Patates, peek I Tomates Prunes 31c 31bs28c 3 douzaines 25c 30c le panier

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Le Calendrier LA TEMPERATURE: Nuageux et îscertaîa ce «ir et detha’.a. du s:le:‘. à heurta et 12 tstvuîw. t Cvuufaer du eo'.eti A T heures et 25 minutes. J our de lassée: iS4e La durée’au Jour eât 15 heures et 13 minutes. Les jours diminuent de 5 minu tes.

Aux Théâtres EMPIRE—Gloria Swanson, dans •Tndlscreet”. AUBURN—Marion Davles dans “Five and Ten”. Vaudeville. PRI8CILLA—"Hell Bound" avec Léo Carlllo, Lola Lane, Lloyd lluxhes. STRAND—V‘Air Polloe" avec Chas. Murray, Goo. Slduey.

Nos Locales Téléphona Hnniwi 17M et 17«7 H. Owttiw IWMI La poste, demain— Voici 'les renseignements pour le service postal de demain, A Lewis ton: le» guichet» de manidats-poete et d’enregistrement seront fermés toute lu Journée. Le» guichet» de livraison »pécla,le et de tiinbrns-pos te seront ouverts de 8 heures à 9 heures 38 du matin. Il n’y aura au cune livraison postale, ni duiiB la vil le ni dan» la campagne. La levée de» boites se fera comme aux Jours de fête habituel.;, de 4 heure» de l'après-midi A 7 heure» et examinait un vieux revolver calibre .22. dl frappait l’ar me avec un marteau lorsque tout A coup une nartoueba blanche fil ex plosent et atteignit l'enfant au coté et lui blessant légèrement la peau. On conduisit lu fillette A l’hépltnl, niais on Constata qu'il n'v avait rien de grave et on la congédia tout de suite. On-r-vai t cru tout d’abord que c’était une vraie balle. Les Lscordalres à Rumforxl— Dimanche, le 5 Juillet, une délé gation d’une cinquantaine de mem bres des Cercles Lacordaire et Sto Jeanne d'Arc No. _ -,|f F V v Schmellng v* StrlMlaé an radile* 01 frais, placé sous ®ur veillance. Damien Côté, Adrien Lévesque. Lucien Clontier et Willlo Roy. lar cin, relâchés. Charles Chassé, Burlington, Ver fnoiii, ivrtt.se, |5 et frais. Incapa ble de payer il est envoyé l'hôtel du shérif Wallon. Clifford C. Davis,. Spokane, par cage dans un endroit défendu, frais de cour. Bertrand Palnchaud, vitesse ex cédent e, *r» et le8 frgls. Arthur Bélanger, camion non en registré, frais de cour. Delvina Caron, vitesse, frais de cour. Louis Kneiper, fabrication Illé gale de liqueur, procès remis au 6 juillet. ns se cognent— Une collision s’est produite vers 10 heures 30 ce matin entre un Cle veland sedan montant la Chestnut et un gros camion pasant sur la rue Park. Le eérian apartenaint M. Tho mas Béruhé, 60 Ninth Street, Au burn, a eu une roue d'arrière et un garrie-houc, à gauche tous brisés. Paît curieux l'une dee plaques du camion fut gravé par le choc, sur le garde-bouc, A gauche tout brisés. Le camion appartient à la Pine Tree Trucking Co., do Portland, et la po lice a constaté .que les freins n'é talent pas en ordre. tBn conséquence son propriétaire sera traduit en cour lundi matin. Trouve un chèque Mme Achille Fréchette, du salon de beauté, rue College, nous infor tno «voir trouve ce matin sur la rue Main *i :*r:a:ee honnies de génie tiennent le soute* 4m liées comme le* honUttw é’Btât tilMettf celûl letf 0fi0*4. i i -v. Tous les Dimanches Taux Spécial à OLD ORCHARD BEACH par L’INTERURBAN $1.50 Aller Retour de Lcwiston-Auburn Spécial Jours de Semaine Taux iplclâl. Jour* do Semal tu i PortUnd »t rotour U mi me Jour. «1.50 Spécial, fin de •«main* à PortUnü <t retour, partance le eamedl ou 1e di manche, retour pal ?ilu* tard que le undi suivant. $1.50 mv Tél. 866 Spéciaux pour Semaine 4 Juillet CASQUETTE, GRATIS avec cha que paire de chaussures tennis achetée à nore magasin. Nous sommes agents pour les fameu ses salopettes Dickerman. Spé cialité sur chaussures Bail Band. Venez me voir pour vos sacs de voyage. Ouvert toute la journée same di. Magasin du Peuple 878 rue Lisbon, LevlitM Arthur Urand’malson, gérant J-3. SPÉCIAL—Pour Juillet ONDULATION PERMANANTE NOTEE PROPBE METHODE RINQLETTE J450 MARCEL PERMANENT GABRIELLE _ Beauty Shop lia rue Lisbon, Lewieton —TsiSphoas sait— Pour une race, le suprême devoir et le plue eûr moyen de garder l’ee prit national, c’eut do demeurer unie par lit communauté du langage, es lied p disks st dé H «AtidfUUt*. $5.50