Le Messager (Lewiston, Me.)
April 22, 1931

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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V 3 Cents la Copie LE MESSAGER PÜBLISHINO 00. Publié trois fois par semaine: LE MESSAGER, LEWISTON, MAINE, MERCREDI, Lundi, Mercredi, Vendredi 22 AVRIL 1931 52e Année No. 22 8 PAGES L’ŒIL L'autre jour, une Jeune (llle ton» v ba sur le trottoir, au montent oit il fuirait un vent violent. Naturelle ment, comme, il arrive assez sou vent, In demoiselle avait oublié élira elle une partie de ses vêtements, de aorte qu'un Monsieur qui se trou vait tout près de là assista malgré lui à un spectacle où la censure n'a vait fait qu’une coupure Notre Monsieur s'empresse auprès de no tre nouvelle Vénus pour lui aider à effarer les outrages du vent et de sa chute, mais Mademoiselle, souple comme une anguille, fut très vive à se relever et dit au Monsieur:— Avez-vous vu ma vivacité? Notre homme de répondre: —Ah! c'est comme çu que vous appelez va? On demandait à M. Machin depuis combien de tempe il était veuf. '‘Députa ta mort de nia femme!" répondait-il. Si tous les quentlonneurs recevaient des réponar.i semblables. 11 y aurait peut-être moi nu d'indiscretu. flaek Dempsey et sa femme s'étant tapoehés, ils divorceront. Ainsi, ré jouissez-vous, femmes divorcées, Dempsey ev-cliainplon des gros box eurs civilisés, aura été knockouté par l'une de v«is soeurs, légalement parlant. Pauvre Jack! si In cour fa vorise sa femme, il devra h- remet tre à boxer, sans doute, pour regon fler sa poche. Malgré notre progrès, nous apprend un farceur, ça prend encore trots minutes pour faire bouillir un oeuf. durant, trois minutes! On produit maintenant pour l'u sage particulier des conférenciers et des orateurs un papier qui ne fait entendre aucun bruit, aucun froisse ment. H a nu moins eet avantage de ne pas réveiller les auditeurs. Quelqu’un disait à Mademoi selle Liouison, l'autre jour: Pourquoi no voue mariez-voue pas? Ce ne sont pourtant pas les marie qui manquent dans le paye. -—J'eaie lien qu’y ii’man quent pas. les maris, ce sont lee garçons qui manquent. lai mode est changée elle/, les amoureux d'aujourd'hui et la jeune fille dit:—Mon chéri, qii'cst-cc que tu vas m'acheter pour TA fête? "Si Charles et Joseph, deux frères, se marient, cela fera dix personnels de plias à ise tutoyer: 'Oharlos et sa ifenime, deux; Jo seph et sa femme, quatre: Jo seph et la femme de Charles, isix; Charles et la femme de Jo seph. huit; et lus deux femme**, dix. Naturellement, ça fera aus si dix personnels de plias à ise prendre anx cheveux.sans compter les hellio-mères. ■mais pan toutes! l'n certain Monsieur avuif. en pi tié d’un malheureux et. l'avait hé bergé durant quarante-cinq ans. la* ît malheureux dit au certain Monsieur: V —A tout calculer, je dois ccrtainc ptent vous devoir $2,000. Le lion sa ^ffioirltnio lui répondit: —Kan s cas-là, ’iutin aiiiî, je vais faire ün ar rangement avec vous et vous ôter $1,000 sur les $2,000, —lion! Hé bien! moi, j’ôte l’nutre $1,000 qu'il reste, de sorte que nous sommes quittes! 'dit l'autre. Voilà un type qui était d'arrangement facile trop faeile même. Ça tout l'air que des juges aimeraient à être membrns de la coin mission scolaire de Lewis ton Y en a qui ont la manie de ré pondre aux annonces attrais'-nigaud publiées dans des maga/.ines de Chi cago «ai autres grandes villes où fourmillent les escrocs. Or, un jou er frais qui avait d*çut la réponse suivante: "Tene/.-la éloignée des filles." Enterod a» Second Clas* Mail ■îatter lier. «2, 11)05 at tlie l*ost Office o f Lewis ton, Maine, u(nier tho Act of Congres» of Mardi 8, 1879 “Opéré et appartenant, à des Vétérans de la Guerre Mondiale’* SERVICE DIRECT, CHAQUE JOUR, ET DIMANCHE BOSTON $3.25 Aller et Retour. Sü.OO Téléphone/. Pour lléservat ions Partant de 1II0TEL TAVERN, 103 rue Main Téléphone 1717 CENTRAL CAFETERIA, 177 me Main Téléphone 3410 7 a. in. Midi 5 p. m. Eagie Motor Tours, Inc. Terminal à Boston 119 rue Stuart t 7. M. Fiefield Soulagé de la Constipation “Quoique âgé de 78 ans, je me souviens toujours de ce que le Dr. True's Élixir a fait pour moi. Je parle à tout le monde de la maladie grave que j'eus il y a 30 ans. J’ai dépensé beaucoup d’argent pour des conseils—j’ai tout fait; Je ne pouvais quitter le lit. J'ai pris d’abord une bouteille de Dr.Trues Elixir Le Vrai Laxatif des Familles puis une autre et au bout de quelques jours je fus capable de commencer mon travail. J’ai maintenant atteint ma 78c année, je ne souffre jamais de la constipation car je prends le Dr. True’s Elixir.”—J. J. Fie field, Varmouthville, Me. (irandrtir pour familles, #1.30? autre» grandeurs, et 40c. Un favori depuis 1851 S UN GRAND SUCCES Les noces d’or des Conseils Gabriel et St-Joseph de l’Union St-Jean-Baptiste d’Amérique ont fait l’objet de grandioses manifestations.—Beau déploiement à l’église et au manège J-.es fêtes des conseils Oabriul No. 158 et St-Joseph No. 159 de l’Uriion St-Jean-Bapti»te d’Améri que resteront longtemps gravées dans la mémoire de tous ceux qui en ont été témoins. Dimanche et lundi, ce furent deux jours de réjouissances à l'oc casion du vingt-cinquième anniver saire de ces deux Importants grou pements locaux .et le comité exécu tif qui a vu la préparation de ces belles manifestations, ainsi que les sous-comités qui se sont partagé la besogne, ont droit de se féliciter du succès obtenu, et ils ont reçu de nombreux éloges de la part de ceux qui ont participé aux fêtes. La célébration de ces noces d'ar gent. a eu son côté religieux tout d'abord, puis son côté patriotique et son côté mutualiste. Comme toute organisation fran co-américaine et catholique, c'est à Dieu d’abord qu’on a songé en ou j vrant la célébration. C’est ainsi que j dimanche matin, il y a eu messe [solennelle à 10 heures 10, à l'égli se St-Pierre et St-Paul, aux inten tions des conseils Gabriel et St-Jo sepli. L'église regorgeait de fidèles ac courus de partout et les membres des deux conseils avalent pris pla ce sur des banquettes réservées. Sur les prie-dieu, on remarquait M. Henri-T. Ledoux, président gé néral de l’Unipn, les dignitaires ac tuels des deux conseils et les mem bres du comité exécutif. J.a messe a été célébrée par le U. P. Benoit Bourbonnière, curé de la paroisse et chapelain du conseil Gabriel. Il était assisté des HR. PP. Charette et Mathieu, comme diacre et sous-diacre. Le chant’ii été fait par le choeur df, la grandntesse, lequel a répété avec un magnifique succès la jolie masse exécrée, à la fête de Pâques. Le dévouement du frère sacristain. Après quelques paroles de bien venue et de félicitations de la part du R. P. Bourbonniére, le R. P. Mauger monta en chaire pour faire l’allocution de circonstance. L'orateur sacré prit pour texte ces paroles prononcées par Jésus à la Dernière Cène: “Celui qui de meure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruits, car sans moi vous ne pouvez rien faire." (St-Jean). Je ressens une vive emouon. dit-il, d'être appelé ce matin dans cette chaire de vérité où toute flat terie est condamnable, pour vous saluer au nom de l'Eglise, comme se- enfants soumis, et pour vous dire que vous êtes les bienvenus, a vec vos chefs et vos amis, dans cette église paroissiale de St-Pierre qui fut la mère des églises franco américaines de Lewiston et d'Au Inirn. Oui. la plus entière bienve nue. puisque vous avez été fidèles à votre foi et à votre langue. "("est une grande chose due des noces d'argent, pour un cercle ca tholique. car c'est pour lui une ri chesse qui laisse présager un ave nir de succès et de bonheur. Aussi, voyez ces magnifiques parures qu'on n affichées pour votre fête, voyez la délicatesse exquise de la chorale paroissiale; rien n'a été épargné pour que nous soyons à l’unisson de votre bonheur." Ici, le prédicateur rappelle les paroles que Jésus a prononcées lorsqu’il avait réuni ses apôtres J pour les noces pascales: "Je suis la vigne, vous êtes les sarments. Aimez-vous les urts les autres, com j me je vous ai aimés..." “Resserrez davantage, dit le U. 1’. Manger, les liens qui vous unis sent, puisque vous appartenez à une race qui est la plus glorieuse, j la plus intelligente, la plus cheva J leresque. Comme on l'a dit souvent, l'Union fait la Force. Soyez unis à (Jésus par les liens de la grice, et soyez unis comme peuple par les liens sacrés de lu langue, puis j qu'elle 'est la sauvegarde qui vous i empêchera de trahir vos origines. “L’homme ne vaut que par ce qu’il est: son influence ne se mesu re que tpar le degré de sa vie inté rieure; voilà bien ce que fut le pa tron do votre société, comme le pa tron de la race canadicnne-françai 3e, saint Jean-Ilaptiste. "Je ne veux pas faire de discours patriotique, mais je venta vous par ler avec mon coeur. Vous* êtes Fran co-américains; vous avez une âme I française qui s’est développée par 1 des mots français pour saluer Jé I sus et sa mère. Soyez unis entre jvous; aimez-vous les uns les au très, et soyez attachés les uns aux autres par l’âme. “Devenez tous les jours ce que vous êtes; n’a.vez pc,-, honte de vos Origines: ne vous arrêtez pas de vant quelques insultes qui peuvent être faites à votre race et rappelez vous qu’on n’insulte que les gentils hommes. Encore une fois, n’ayez pas honte. Trop souvent, des hom mes publics et des hommes d’nffai ies laissent soupçonner une autre origine que la leur, malheureuse ment. Soyons tiers de revoir ici. suc. Ce sol d’Amérique. ces couleurs françaises pour attester qu’à l’au rore de l’Indépendance, la France a donné son coup de main pour réta blissement de la République. Ce n’est pas parce que le drapeau fiançais a quelques étoiles de moins que celui des Etats-Unis qu’il est moins glorieux que le drapeau a méricain. “Rappelons-nous de ces hommes glorieux que furent les Focli, les Oallién! et autres: quand on se les rappelle, pour une heure on se dit Français et oh est heureux.” En terminant, le 11. 1’, Manger cite l’exemple do I’aul Claudel, l’ambassadeur de Franco aux Etats modèle, de Français chrétien, puis il donne entln com me le grand modèle do tous. Saint ligieuse et patriotique, ce fut com plet. l.o Banquet Dans l'après-midl, vers 5 heures, quelque sept cents personnes se rendaient au Manège pour, partici uer au banquet des noces d'argent. C’était la première fols qu’un ban quet public avait lieu dans celle vaste salle et l’on peut dire que c’est l'endroit idéal pour pareille manifestation. Grâce au talent de M. Gérard Ea fond, fils du Dr R.-L. Eafond, les décorations à elles seules valaient qu'on se dérange pour Jeter un coup d'oeil dans la salle. Elles étalent sobres, uniformes, et pourtant d'un goftt rare qui a valu à M. Eafond j do nombreuses félicitations bien i méritées. A la table d’honneur avaient pris pince M. le président Henri-T. Ee dnux, de l'Union St-Je^n-Baptiste, les RR. PR. Archambault, Bourbon-1 nière et Mauger, Dominicains, M. l'abbé Poirier, de Springvale. cha pelain d'Etat de l'Union, et M. l’ao bé Côté, vicaire ù Ste-Marie, M. Fernand Despins, maître de eéré- j montes, le maire et Mme Shelton. I M. et Mme Gédéon Vallée, le Dr et Mme E.-R. t.afond, Mme Blanche Levéque, secrétaire du comité exé-1 cutif, Mme Lucla Bouchard, M. et j Mme Roland Faucher. M. Clovis i Enflamme et Mlle Enflamme, M. A-! délai d Janelle. et quelques antres J dignitaires et invités. Avant le banquet, ce groupe fut j appelé à faire la grande marche autour de la salle, aux sons d'un j orchestre dirigé par M. Josafa Mo-j rin. Ee service des tables, sous la dl- i rcction du pourvoyeur Alfred lié rubé fut irréprochable, grâce ü un î essaim de gentilles demoiselles-! Comme le déclarait un des orateurs du banquet, ce service dos tables fut comme .une. iH-rsonnes dans la région de DusselldoiT au cours de ces der nières années, "ne jeune domesti que de 2H ans, Gertrude Sehulte, a «•ii une irise en racontant en cour comment Knerton avait, ten té de l'égorger. Le procureur «le LElat a rapporté «|t»e la déclara tion «le l'accusé qu'il avait noyé deux jeu nés garçons dans le Khin a été conilt-inée par des reelier j lies. L’avoeat de Kiiertcn a «au sé une sensation en «-«air en révé j tant que Kuerten avait avoué avoir jeté deux autres jeunes gar J cous-dans le fleuve vers le même 'T't«*mps.-''—«'.-*',-> i COUR DE POUCE Séar.cce (lo samedi, hier et ce ma tin Mme Jonnie Mulliern. de Han dolph, N.-II., remise il la police de Danger. Albert Martin, du Canada, remis aussi ii la police de Bungor. Napoléon Thibodeau, poisesslon il légals et transportation do liqueur, renvoyé au 24 avril. John Gauthier, possession illégale et transportation, renvoyé au 24 avril. I v rey.se Emile Beaudoin, ne se présente Aldéa Gagnon, $5 et frais. Ernest Doucette, $5 et frais. Wilfrid Implante, ne se présente pas. Joseph Couture, ne .se présente pan. Booker J. Bennett, St-Petershurg, K! ride, retenu pour investigation, est relâché. Un Franco, conduite, en état d ivrase, renvoyé un 25 avril. Bonis Veilleux, idem, 60 jours à l’hôtel du comté. Aaron \V. Stcvciis, ivresse, $5 et frais. Laurence Dow, Exeter, N.-H., ivresse. $5" et fraie. Joseph Nad eau, ivrsese, ?5 et frais. Ceo. l’aimer, jeune homme, pèche Il l'égale à Harrison, avait une perche blan-he en main lorsqu’arrèté par le garde-péche. $10 et train et $1 pour le poisson—surveillance de G moto. Herbert Hloks, auto pas bien en registré, $5 et frais. La cause d'Irénée Hoi« contre Tho mas Robinson, médecin indien de l'Oregon, canne remise de la «entaille dernière, a été instruite ce matin. M. Robinson tient un dépit d’herba ges. 20 rue Spruce. Boi« l'incommo dait, dit-il, et le menaçait (souvent d’un revolver à propos de remède nue lui, Liois, aurait vendu et dont il aurait gardé l’argent: $1. Le méde cin «e sentant menacé, au cour» d'une discussion, par Bois qui tenait sa main à la ceinture 'faisant croire qu’il avait un revolver, aurait lancé une bouteille qui atteignit Boirt à la tète lui faisant un entaille derrière l’oreille droite. Boi« l’avait fait prendre et le I)r Robinson admit franchement craignant pour «a vie, il avait lancé la bouteille. A.près de longues consultations avec les avo cats, le juge acquitta Robineon en lui faisant payer les frais de la cour. Paul Dubé, beau-frère de Bols qui reste lui aussi au-dessus du ma gasin, Interprété par l’officier Labbé, dit avoir vu lancer la bouteille. Un nommé Wlng, employé au garage près de là, dit avoir entendu Bols mentionner qu’il avait un revolver. Bois nie la chose cependant, sous prétexte qu’il avait l’habitude do toujours porter sa main à la ceintu re de son pantalon. La gloire de la charité, c’est de deviner. —Ernest Hello. MISE AU POINT _ Le juge Herbert. T. Power», de la cour Supérieure, à Auburn, est devenu tout à fait célèbre, depuis samedi. “Le système scolaire de Lewiston, n-t-il dit, devrait être répa ré,’’ (Lewiston schools should be overbauled). Le Lewiston Evening Jouril'nl, probablement en quête de sen sations ou s’appliquant de son mieux à discréditer tout un élément, a cru bon de se faire l’écho de Monsieur le juge et. d’étaler, sur une manchette de cinq colonnes et en caractères aussi gros que possible, la réflexion de celui qui siégeait sur le banc de la cour Supérieure: “Agé de 11 ans—A passé 4 ans à l’école—Ne peut, parler l’anglais.” Et tout cela parce qu'un jeune Franco-américain (naturelle ment) comparaissant comme témoin dans une cause civile en cour Supérieure, samedi, n’avait pu répondre comme il l'aurait sans dou te voulu, aux questions qui lui étaient posées! C’est pour tout cela (pie M. le juge Powers, offensé probable ment de ne pas comprendre le français, a cru bon de donner à sa fonction toute la majesté possible en faisant, du haut de son tribu nal. une réflexion qui serait dévorée par les journaux qui nous sont, plus ou moins sympathiques “Voici un garçon de 11 ans. a-t-il dit. Il a fréquenté l’école qua tre ans et il ne peut parler anglais. Le système scolaire de Lewiston devrait être réparé.” Quelle dignité dans ces paroles! Ce qui étonne le plus c’est qu’elles n’avaient rien de commun avec la cause qui s’instruisait. Le juge Powers, selon le Lewiston Journal, voulait savoir da vantage au sujet du garçon de 11 ans qu’il avait devant lui, et au sujet de sa fréquentation scolaire. Il obtint l’information qui l’inci ta à faire les réflexions malheureuses (pie nous citons plus haut. Avouons (pie M. le juge Powers a poussé un peu loin son juge ment dans cette affaire. Il nous a toujours semblé que s’il y a quel que chose de défectueux dans les écoles de Lewiston il y a une au torité chargée d’y voir, et cette autorité, c’est le commissaire de l’Education nommé par Augusta. Il nous a toujours semble qu un cas particulier ri établissait pas une condition générât**. S’il y a un interprète devant le tribunal d’Auburn, c’est parce qu'il est toujours possible que quelqu’un se présente et ayant besoin d’être interprété, sans que, pour tout cela, il faille croire que tout le monde ait besoin d’un interprète. S’il y a des officiers de police chargés de faire observer la loi, c’est qu’il est possible que quelqu'un viole la loi, sans qu’il faille croire pour tout cela que tout le monde viole la loi. S’il y a un juge en cour supérieure d’Auburn, c'est parce qu’il est possible •qu’il y ail des accusés à punir, sans qu’il faille croire pour tout cela que tout le monde mérite d'être puni. Après tout, quel est donc le petit Américain qui, de 7 à 11 ans, serait assez ingénieux, tout en étant malade, pour apprendre, dans ces quatre ans d’école, à converser couramment en français et à comparaître devant un tribunal, un juge, des avocats, des jurés et, des curieux bit pourtant, il s'est trouvé des cas où de petits Américains, produits des écoles publiques de Levviston, ont eu besoin d’un inter prète de langue anglaise pour se faire comprendre devant un juge' de la cour d’Auburn. Cela signifiait-il (pie tout l’élénjrnt de langue anglaise devait êtm mis au même rang? D’ailleurs, si M. le juge Powers s’eu était donné la peine) il au rait pu faire comine M. Clifton Gray, président de notre grande institution, le collège Bâtes, et passer une heure seulement au milieu d’un groupe d’élèves de notre magnifique école St-Pierre. Il se serait rendu compte, comme M. Gray l'a fait, que pour apprendre à nos cnfa'hts à devenir de bons citoyens et à converser dans les deux lan gues, notre système d’enseignement paroissial n’a pas besoin de sui vre les dictées du tribunal d’Auburn. Il aurait reconnu que notre système d'enseignement, paroissial franco-américain ne le cède en rien aux institutions publiques quelles qu’elles soient. Il nous semble qu'en matière d’éducation, AT. Gray soit pour le moins aussi qualifié qu'un juge de la cour Supérieure d’Auburn. Il nous semble que le président du collège Bâtes soit aussi versé dans les choses scolaires que M. le juge Powers puisse l'être en matière de criminalité. D’ailleurs, que tous les jeunes élèves de langue anglaise sa chent autant de français que les enfants de nos écoles paroissiales savent d’anglais, et nous croyons que tout le monde ne s’en portera (pu* mieux. “Dur Freneli-Aiiierican citizens throughout New England eau elways be counted upon to uplmld tlu* fundamentals of our govern ment, and in loyalty and patriotism tliey yield to noue.” Voilà ce *pie déclarait le “Boston American” du 4 avril. Et voi ci ce qu’il ajoutait f “The Eraneo-Amerieans achieved more than mere individual advaneement and succrss “Just as the Puritans brouglit to our sliores tliose organizations which gave a social value to their individual assets so did the Frcnch-Ainericans corne herc witli the social armature which could hest niake tlieui useful to their adopted country. And to-day, our na tion enjoys the benefits of their racial traits and characteristics and 1 of the institutions which thev founded to préservé tliem. “These institutions are their parishes, with their ehurehes, SCJIOOLS and couvents, eonstantlv striviitg to makc an cducated, responsihb* and religions people. “Tliis seems to be the credo of a vast majority of our Frencli Ameriean citizens. No right thinking, broadminded citizen can deny iik* souminess or nieir position. M. 1 ju*r«» Powers étant unilingue comprendra sans doute ee texte anglais du Boston American. S’il avait été présent au banquet de dimanche soir, au Manège, il aurait entendu M. le maire Nkelton déclarer que: “Le peuple amé ricain doit une grand* dette aux Franco-américains et à leurs IXS TITITIONN. Si M. le juge Powers y avait songé un seul instant, il aurait reconnu que généralement les enfants qui quittent le sixième grade dans nos écoles paroissiales entrent immédiatement dans le huitième grade dans les écoles publiques. C’est parce qu’ils savent l’anglais, en plus du fraisais. Il aurait reconnu aussi que très souvent, les élèves les plus brillants et qui graduent avec le plus d’honneur à l’é colç supérieure de Lewiston sont des produits de nos écoles parois siales. Enfin, si M. le juge Powers y avait songé un tant soit peu. il n’aurait rien dit du tout! Ce qu’il a dit est malheureux.... mal heureux pour lui plutôt que pour nous! Les écoles paroissiales franco-américaines n’ont pas besoin d’être “overbauled”, pour employer son terme. Elira-sont pour ain si dire la sauvegarde de la morale de notre jeunesse, et si l’enseigne ment de nos écoles publiques avait le moral de nos écoles paroissia les, il est certain que M. le juge Powers n’aurait pas la position qu’il détient, parce qu’il 11’y aurait peut-être pas de criminels à juger!!!! Nous n'hésitons pas un seul instant à reconnaître que M. le juge Powers soit hautement qualifié pour présider à la Cour Supérieure et qu’il soit éminemment compétent et juste quant à ce qui concerne les questions criminelles ou légales, mais pour ce qui est de rensei gnement dans les écoles paroissiales franco-américaines et de la phrase qu’il a lancée à une population respectueuse des lois et de l’autorité et contribuant au maintien de la morale chez le peuple américain, c’est différent! J L.-P. G.

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NOTES LOCALES Jjcs exercice»— t IM. Orner Malenfant. Le comité se composait de MM. Flo- riait Marquio, président. Laïc le n Dul- laire, secrétaire, Jean-B. Oarne.au, Emile Roy, Amédée Brouillette et Joseph Mlchaud. Enterrements des corps— Lundi a eu lieu, au cimetière franco-américain de Switzerland. l'enterrement des corps qui avaient été déposés dans le charnier durant l’hiver. Assemblée remise— Le comité du personnel enseignant de la commission srolaire. qui devait avoir une réunion hier soir pour étu 0 (lier davantage le projet Robert con cernant le a élèves arriérés dan? leurs étudeo, a remis son assemblée à vendredi soir. Il eu probable (|n’nn expert du Massachusetts viendra émettre ses idées à ce sujet. !..'heure solaire— Dimanche, à St-Pierre, icu meose* seront dites sur l'heure actuelle c'est-à-dire l'heure Polaire. On n'a vancera leo aiguilles des horloges et des montres que dimanche ooir. On répète le ménestrel— Vu le succès obtenu la semaine dernière par les Chevalier-t d? Co lomb, dans leur ménestrel "The Derby”, M. William (Bill) Davi nous informe (tue ce epectacle eera répété vendredi soir do cette semai ne, dans les mêmes isallrs et que l’orchestre Georgians fournira enco re la mimique pour la danse qui eni vra. Il y aura répétition jeudi soir, à 7 heures :t(). (Autres Locales sur la Page 7) B fi QUEL MEDECIN? 81 vous avltz à décider entre les services d’un bon médecin, eu ceux d’un clinrlatun aux reènèdes douteux, qunnd bien même les deux coûteraient le même prix, hésiteriez-vous un moment? NOTRE SERVICE DOUBLE Vous offre ia sûreté et le service d’un établissement de net toyage Recommandable en tout temps, que vous désiriez le meilleur service possible ou un service modifié à petits frais. SERVICE STANDARD Notre service Standard, anx prix réguliers, donne un service égalé seulement pur les meilleurs établissements de l'Améri que et non surpassé pur aucun. Les fins vêtements, les vête ments très .souillés, ou/taches, les tissus transparents, les ro bes de partis, etc., doivent être envoyés au Service Standard. SERVICE MIDWAY A prix spéciaux Votre service Mldwny tienne le même nettoyage, mais il ne demande pas nutant de temps, de finissage, d’enlèvement de taches èt tic repassage. Ce n’est PAS notre meilleur service, mais C”KKT |e meilleur service pour le prix, et vos vêtements sont én sûreté ici. Nos Employés Seront Heureux de Vous Fournir les Détails APPELEZ 3820 Habits et Pardessus, hommes Costumes unis, femmes Robes en laine, unies Manteaux ëta laine, unis NETTOYÉS A SEC Selon notre SERVICE MIDWAY L. 0. MERCIER, Inc. Teinturiers et Nettoyeurs i AUBURN 376 rue Main 67 rue Court LEWISTON Hat Frock Shoppe, 139 rue Main—En face de l’Empire Senter’s—174 rue Lisbom Téléphone 3820—Toutes les branches

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PERSONNEL abranche, qui n subi une grave o pération à l’hôpital Ste-Marie, il y a dix jours. Le hialade va très bien pour lu temps. Mlle Florence Roy, de Skowhegan est retournée ‘chez elle après avoir passé quelques jours chez sa soeur/ Mme Ernest Desjardins, rue Knox. M. l’abbé Albert Dionne, curé à Ste-Marie d’Ely, P. Q., est en pro menade tonte cette senmine. à Lew iston, chez ses tantes les Mlles Dion ne, rue Pierce. il est accompagné de M. Emile Roberge, ils font le voyage ni auto. Mme L. J. Martel est retenue à *a chambre, à l’hôpital Ste-Marie, depuis plusieurs semaines pur la maladie. M. et Mme Georges Bérubé, leur fila, Wilbrod, ainsi que M. et Mme Alfred R. Bérubé, tous de Lowell, é taient de passage chez M. et Mme Josepn Bérubé, d’Auburn, dimanche et lundi. i DECES Madame Grelin— 'Mme Sylvain Godin, de 81 rue Howe, née Dcnnelges Poulin, est dé cédéç dimanche matin à l'hApital Ste •Marle, à l'âge de 33 ans. Elle était née an Canada mais demeurait Ici depuis rlngt-nlx ans. Ont.ro «on époux, elle laisse un file nouveau-né ainsi que nés père et mère M. et Mme Fortunat Poulin; deux frères, MM. Paul-Emile et Léo; cinq soeurs, Mmes Joseph Dubé, Alma CoUlombe, Roland Charpentier, Joseph Busslè re, Jr., tous de Lewiston et Mme Ubald Roux de Lawrence. Les funé railles ont eu lieu ce matin, à 8 heu res SO. en l'église St-Pierre, direc tion Poisson et Fortin. Elle fuisait partie (le la société des Dames do Ste Anne, Oeuvre des Tabernacles, et elle était dame patronnerse de l'Asile Healy. Clinrest— •Lucienne, enfant de M. et Mme Thomas Charest, de 124‘2 rue Ox ford, est décédée samedi dernier, à l’hôpital Ste-Marie, à l’âge de 15 ans et 4 mois, des suites d’une opération. Elle laisse ses père et mè re, ainsi que six soeurs. Liane, Jean ne, Lorete, Louise-Anne. Marie-Lau re et Yvette; aussi huit frères. Léo. Lucien, Jean-Léon. Ernest, Gérard. Marcel, Adrien et Armand. Les funé railles ont eu lieu lundi matin, à l'église Ste-Marie, sous la direction de la maison Map. Pinette. Pénible clin te Peau,port, 22—M. Adélard Robert, employé à la démolition de J'usine de la Ross Rifle, à Québec, est tom bé d’un échafaudage et s’est fractu ré la jambe droite. f- f Joli Concert en Perspective Il aura lieu demain dans' la salle Ste-Cécile—Le Maine Musical Club. C’est quelque chose d’artistique qui nous sera donné, demain soir, par le Maine Musical Club, dans la «Halle de la fanfare Ste-Cécile, au dessus du Messager, et on ne regret trra certainement paa de s’étre dé placé. Dr •l.-.V. (’hoqiiollp, Iwir.vton bien connu, a Mille Htbernlenne, en l'honnet/ de M. Archelâs Roy et do !Mme I-ora Oendron-Paradla, ma jriés lundi .matin, à l'église St-Pier re. Il y eut sauterie au aon de l’or chestrç Langeller, et rafratchissa monta variés. Dimanche soir, les futurs mariés étalent aussi fêtés chez M. Emillcn St-Pierre dont l’épouse est soeur de j Mme Roy. On présent! de nombreux (•cadeaux, des rafraîchissements et un agréable programme, musical fut i exécuté. I I Hier midi après le déjeuner chez M. St-Pierre, les mariés partiront jeu voyage de noco à Boston, Bever 'y et Salem et seront de retour s i |medi ou dimanche prochain. l’ne centaine de copains se ren Mfre u< Un Médecin Louange DEKOLA” 1«< I)i- WILLIAM r. KAHTMAN, 7»:» Ave. Huntington, Boston, écrit: FormuJe Dokoia me fut fournie par un de mes amis professionnels, 2“ù e,n fa!1 comme tonique généra! et Btimulant, arec des ré* ,r.-,unfnihïce iCI,tS' Après aI01r souffert (le Ia pneumonie qui m'avait laissé 7,™ fa b,e- commençai ft prendre trois ou quatre culllérées à table par nl° "s do dcu* Kcmalues, j'avais pratiquement repris ma vi gueur et je commençais h. devenir plus fort. Je pouv/aiis satisfaire tous les Jouis mes clients comme je le faisais auparavant. Il me fait plaisir de Dekola à tous ceux qui veutont refaire leu? tn nn/„ tr1' ant unc m?ladie tel,R 'lue la bronchite, les rhumes, l'in i et connue un tonique en général.’* M. .IEHSK H. MVU.lt, IS!Î Avenue Heanwn, New Vork «lté, Écrit: i “Je souffrais de constipation, do l'indi gestion. doc gaz et douleurs après chaque repas depuis plusieurs années. J'ai essayé i<l" nombreuses prescriptions venant de mé decins bien connus, et les résultats ne fu iront pas satisfaisants. Un de nies amis me conseilla de faire usage de Dekola. Après a vo 1 Pris trois bquteilles de ce merveilleux jo peux dire en toute sincérité que i b nie porte maintenant beaucoup mieux et «tue je le crois, même. Je mange et dors 111 n. Jn jouis de la vie comme jamais auparavant. J'ai aussi fait usage des ta blette* laxatives Dekola et je les recom mande hautement." DEKOLA est en vente A la El VA Itl», nie Lis.lxin. l’Imi-inaci. Â la Chaiîibra de Commerce ^endrodi soir dernier, la Chnm-! ,(h‘ Commerce s'assembla à I |irtto 1 DoWitt. Le but do cette réu inon était d'élire les directeurs pour! 1 année et d’entendre les différents rapports. Les directeurs pour 19.11 furent eboiris comme suit: MM. Paul L Beau, Dr g. V. Call. BenJ Jones, A. Kavanaugh, Philip Morton O I) Mudgett, 1). J. Welle ha n. M. Bischoff, secrétaire, dans son rapport énum ra les activités dv 1 année et parlait entr'autres des industries étrangères qui semblent être intéressés à s'établir ici, une grasse entreprise italienne. U dit aussi que récemment quatre manu factures de chaussures ..lu Massa chusetts. auraient été établies i ”i h condition que In Chambre de Com merce paye les frais de déménage ment. Après enquête ce.; industries ne furent pas jugées assez ennsidé rable pour faire les déboursés ré unis pour les emmener ici. Bref, ce rapport fut très encourageant, quand nous devons considérer les conditions économiques actuelles. M. "Paul L. Bean, président, expri ma sa satisfaction en ce qu'aucune «os industries avalent failli et qu’aucune nous avait laissé. Il par la de la nouvelle revue "Iyewls tcn", que publiera à tous les mois, 'a Chambre afin de tenir les mem bres au courant de ce qui se passe. Il dit aussi qu’aucune ville n’était prête, plus que la nôtre potfr les temps meilleurs qui semblent venir. 11 fit aussi constater le fait que le total de salaire (payroll) avait aug menté et que les épargnes bancai res étaient il leur plus haut. M. Harmon, vice-président du New England Council parla ensuite, il affirma que notre partie du pays avait été des plus chanceuses dans ces temps que nous traversons, et II nous assura que mieux que jamais tout le territoire de la Nouvelle-An gleterre était préparé à faire une concurrence effective à n’importe quelle région industrielle. Pour exécuter de grandes choses, il faut vivre comme si on ne devait jamais mourir.—Vauvenargues. i

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Tarzan et le Lion d’Or (Par Edgar Rice Burroughs) Chapitre No. 39—Voix de la Jungle A mu* journée de tnmrelu* du bungalow, Tarzan découvrit les pistes d'un proupe de puerriers, et il devint très intéressé car il y distingua les pistes plus petites d’une foin ■ino blanche, empreintes qu'il connaissait comme les siennes. “Les Waziris lui auront dit (pie j'avais disparu,” se dit-il. Se tournant vers son lioii “Ja-ba-ja, où ELLE est se trouve Je foyer,” dit-il. Les pistes mystifièrent Tarzan enr elles ne conduisaient pas à Opar. Six jours plus tard, il entendit des hommes approcher. Il fit cacher le lion et lui-même sauta dans les arbres, vers le groupe qui s’amenait. A h*ur tête était Usula, triste. Jetant sa la née et son bouclier et étendant les bras, il montra son buste à Tarzan. “Frappez, Bwana!” dit-il. “Lady Jane n’est plus; nous n’avons pas réussi à la protéger, “Tarzan n’en put croire ses oreilles, et se fit tout ra conter. “Où est Litvini?” furent ses paroles. “Nous riirnornns,” se la.. l'sula. “.le le saurai”, dit Tarzan, ‘‘Ketournez à vos fa milles où on vous réclame; quand vous nu* reverrez, vous saurez que Luvini est mort.” Après ees adieux Tarzan partit pour se venger de Luvini. Fl siffla longuement et •Fa-ba-ja parut à une elairière. Dans un trros aj-bre, trois blancs s’éveil lèfi ut t'alignés. “.Je me livrerai aux lions avant da passer une autre nuit," dit l'un d’eux. Ils avaient faim et leur citasse n’a vait pas été fructueuse. De plus, ils n'a vaienl pas l’expérience ipi'il faut avoir dans ees juh'-H'\s sauvages et lit ell a (;a 11 t es. Pendant qu'ils traversaient une clai rière, une flèche rapide frôla la tête de Pee Itles. Kraski épaula son arme et fit feu. .“LA, derrière ees broussailles!” dit-il. l'ne flè che venant d’unw- autre direction lui per ça l’avant-liras. Les trois descendirent et une vingtaine de pyjrmées parurent. T'ne quantité de flèches volèrent vers le trio. Deux veux "ris surveillaient dans un arbre avoisinant. Des trois blnnes dirigè rent un l'eu nourri sur les noirs qui sou dain se retirèrent. De silence se lit |uiis une voix se lit entendre: “N’e faites pas feu avant que je lie vous le dise, et .je vous sauverai’’. Puis ou entendit siffler et le silenee ré {jiiii de nouveau. Les pygmées, étonnés. ces sèrent leurs activités, mais n’entendant plus rien, ils s’avancèrent de nouveau vers les blancs. Un préau t blanc sauta de l’arbre et au même moment, un énorme lion à noire crinière émerirea des broussailles. Malade de Constipation Ce désordre eaiise souvent la mala-! dtp. Si la dire dion «‘St. mauvaise les aliments retient trop longl emps 1 dans les inleslinis, développant des' matières toxiques, «ini sont ubsor-1 bées. I^:t langueur, l’iialeine fétide,! l'esprit lourd, les veux troubles, la migraine, «ineliines fois le rluimatls-, me, sont din symptômes communs, i In; prompt .soulagement suit l'usage de “I,. K." Ai wood s .Medi -ine. Vindu' partout, tld doses dans bouteille de 50e. “L. F.” Atwood’s Medicine t'ne abeille qui ne porte pas de j fardeau peu: r à uio- vit. ose «le 25 milbo a rit re. Sa vif «sue ordi naire lie délia e T, uiill-s. Il ne faut que quelque? minute: chaque rncü Pour payer vos COMPTES :,i vous payez par chèques Pas de voyagea spéciaux pour paver les comptes—pas d’attente en ligno, ou pour le change—si voua aver un compte de chèques chez nous. Il suffit d’écrire les chèques et de les envoyer par la poste. Conservez votre argent plus sûrement et épargnez des heures importantes en ouvrant un compte de chèques Ici, immédiatement FIRST NATIONAL BANK DE LEWISTON LA PLUS VIEILLE BANQUE DU COMTE D1 ANDEOSOOQQ1N COMMIS CANADIENS Mlle Bcrtha M. Legendre Mlle Cécile Brassard M. Roméo Poirier HERBERT E. HOLME Avocat MANUP. NAT. BANK BLDti., Lcwisto». Une Secrétaire! cl*» langue française à votre service TÊT,.. 1U1 RAS., I:> i .1 DROUIN BOUCHER ri OMEIERS ’8fl RUE PAKE, 1.EWISTON, ME. Tel. :u;iü Spécialité Systèmes «le Chauffage, Etc. L. H. CRAMER ACCORDEUR DE PIANOS EXAMEN DE PIANOS ET EVALUATIONS ORATIB 179 rue Russell Tél. 3!)20 no UftJKK OUKLLKTTfc —riombage et Chauffage— 88 RUE LINCOLN. LEWISTON. ME. Téléphone, 3268-W—Rés., 3268 R Nous avons aussi mi gros assortiment d Huiles et Peintures h vendre ï t*t »x niiKotumltles. Dr E. A. FREEMAN OSTEOPATHE

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Plus d'une fois j’ai dessiné mes épures au son des marteaux chevillant les semel les. Je fus reçu à Kaiut-Cyr, c'est là que nous nous sommes connus. Tu connais ma vi0 à Saint-Cyr. sur tout mon duel avec Montrod. Je suis sorti dans un bon rang. Mon père mourut un an avant ma sortie de l'école en me laissant un petit héritage, six mille francs environ. Mon rang me permettant de choisir mon arme, je demandai l'infante rie de marine. J'espérai, par ce moyen, obtenir un avancement ta pi. Cela m'a réussi. Cl puis aux colonies j'avais moins de dépenses. ■—Je crois bien, du train dont tu marches tu seras général dans dix ans. Morian eut un geste vague. Férard insista. —Mais oui. dans dix ans. Au régiment, quand on parle do toi, cela ne fait pas de doute pour aucun de nous. Morian ne répondit pas à cette affirmation et continua son récit. —Avant de rejoindre mon régi ment à Cherbourg, j'eus deux mois de congé. J'allai d'abord passer quelques jours à Nancy pour revoir la vieille boutique où j’avais eu mes premiers rêves de conquêtes et de batailles. l’uis, confiant dans l'avenir, je résolus de me payer un beau voyage. Et c'est ainsi, décidé à ne rien me refuser pendant ces deux mois, que je partis pour les Pyrénées. A Biarritz, j’assistai à une course de taureaux. Je l'avoue, ce spectacle m'énerva au-delà de loute expression, surtout la vue des malheureux chevaux montés par les picadors et que les taureaux éven trent. Une fois même, on ramena l’un d’eux, qui avait été grièvement blessé dans la course précédente. On avait bouché la plaie avec un bouchon de paille et le picador en fonçait encore ses éperons dans les flancs de la malheureuse bête, pour la faire avancer. C’était répugnant. Tout à coup, If, cheval tomba mort. A côté de moi, une femme jolie, blonde, surexcitée par le sang et par les tripes qui pendaient le long des jambes des chevaux, riait, et pleurait tour à tour, nerveusement. Tout à coup, instinctivement, elle me prit la main, dans un moment d’exaspération, et m'enfonça les ongles dans la chair. Elle s'en aper çut, me demanda pardon, et me pria de lui frayer un passage après l'une de? courses. Elle ne voulait plus rien voir. Je l’accompagnai et lui cherchai upe voiture-, Elle me remercia avec effusion pour ce lé ger service et partit... Le soir, je la rencontrai au bord (le la mer. Elle était accompagnée d’une fem j me de rlumière. .Je saluai, et ce lu lient toutes nos relations à Biar rltz. •—On voit bien qiie\tu n'es pas un liomme à feninies. remarqua Fé i rurd; à ta place je n’en serais pus i resté là. j —On ne se refait pas, répondit Morian, qui continua ainsi: “Jluit jours après, je partais pour l’ati. Mon inconnue s’en allait à Ludion. Nous nous retrouvâmes dans le même compartiment. La conversation s’engagea, j'oubliai de j descendre à Pau. Ht Je m'en fus à Ludion. Je devine la suite. —Aussi, je ne le la raconte pas. A Luchon, notre vie fut une longue fête d’amour. Tu ne peux pas imaginer une crétatiro plus fine, plus espiègle. Nous occupions dans le I même hôtel deux chambres voisi nés et. chaque soir, nous nous ré unissions. Dans les premiers temps, j nos entrevues furent très chastes. I Nous causions à voix basse, nous I nous disions des choses très douces. Elle résistait à mes prières. Et puis, I lu jeunesse l’emporta. L’amour fut I plils fort que sa volonté. "Cela dura un mois et personne dans l'hôtel lie se douta de notre intimité. Je la saluais lorsque je ta rencontrais. C’était tout. D'ailleurs, elle sortait rarement sans sa fem me de chambre et tout geste im prudent eût été remarqué... Je puis le dire, cette femme m'aima a lors passionnément. Klle m’avait, dès le premier jour, fait jurer que jamais je ne chercherais à savoir' son nom, ni son adresse. Je l’appe lais tout simplement ‘‘Mignonne” I dans nos conversations et dans les lettres d'amour que chaque après-' nidi, sur un signe convenu, je lui! faisais passer à travers la porte. I —C’est invraisemblable, ce que J tu me racontes là! s’écria Férard. --Et pourtant cela est. Le seul détail surpris sans le faire exprès, c’est que ses mouchoirs portaient un C surmonté d’une couronne! comtale. De plus, elle-même me l’a-j voua. Je •'fuis qu’elle était mariée et: mère d’une (llle. i —Elle ne te parlait pas d’elle? demanda Fératd. Elle ne te racon-i tait rirn autre chose de sa vie? j Elle me dirait qu’elle avait eu' et qu’elle avait encore de grands' chagrins. Sa voix était alors si tris-; te! Elle pleurait. Un jour, alors que je croyais à l'éternelle durée de ce beau temps d'amour, elle partit brusquement en nie laissant une lettre. La voici: Morian tira do son portefeuille] j une fouille 'i l>ut d’amour pour la première fois m'excuse... Hélas! cela no peut durer et dans la vie c'est quand on touche au bonheur qu'il n’est plus permis d'en jouir. J’emporte ton souvenir comme seule consolation pour l’avenir et tu sertis dans mes prières de chaque jour. Mais nu Id.e-moi. Pela ne te sera pas diffi cile. Tu es jeune et tu carrière «'ouvre à tant d'aventures! “Oublie-moi ou plutôt pense ,ï moi quelquefois, mais sans ce re gret du bonheur entrevu et perdu qui attristera désormais mon exis tence déjà si mélancolique. Respec te-moi dans ta mémoire, et lorsque parfois tu songeras sans tristesse à Mignonne, ne la salis pas de mau vaises pensées. Elle ne s'est pas donnée à toi par goût des amouret tes et par vice, mais parce qu'elle t'aimait aienèrement. Tu es mou, premier amoureux. Tu seras le déc rié' "Je t'embrasse et je t'enlace de: mes bras. "Mignonne. j “P. S.—Ne cherche jamais à me; revoir, je t’en prie.” -—Pendant huit jours, reprit; jylorian, je fus désespéré. Je m'ima ginai que je ne pourrais jamais me! consoler d'avoir perdu cette fent- me... Puis ma grande passion s'envola. Je partis pour l'Afrique, et pendant ma première campagne, c’est à peine si parfois j'ai pensé à mes amours de I-udion. —Tu étais ingrat. —J'étais jeune, voilà tout! La vie au désert, les coups de fusil an; Dahomey, le soleil nu Soudan, la fréquentation des nègres, cela chan-1 ge les idées!... Je n’entendis plus parler de Mignonne pendant trois, ans. J'étais à la fin (le mon congé au retour de ma première expédi tion, quand je reçus une autre let-1 tre qui me jeta dans une stupéfac tion profonde. “Tiens! lis. Et Morian détacha de la lettre dont il avait déjà donné lecture une autre ^feuille attachée à la première par une épingle. Eérurd prit le protêt- et lut: “Au lieutenant Morian. .Monsieur, "Je n'ose plus vous appeler d'un j nom plus tendre. Je me souviens. Mais sans doute vous, m'avez-vous j oubliée, selon ma recommandation. J’ai hésité à vous écrire, mainte nant, il le faut. Je ne puis plus ré sister à la nécessité, malgré ma vo lonté de ne pas déranger votre vie et de vous faire souffrir d'une faute nui est la mienne, à moi seule... l ue fille est née de notre amour. i'ottr ne pas causer à mît famille un scandale retentissant, j'ai quitté ma maison sans prévenir personne. "Notre enfant est vivante. Tant que j'ai pu. j'ai travaillé pour l’é lever et la nourrir. Mes bras n'ont pas été habitués- au rude labeur des ouvrières de Paris. Je suis fai ble .malade et ne puis [tins tra vaille r. "Ce soir ù huit heures, boule vard Haussman, sur le banc qui fait face à la rue du Helder, j’a bandonnerai mon enfant que je no puis plus nourrir. Hans sa poche, il y aura une lettre pour le commissa riat de police de la rue de Proven ce où je dirai qu’on garde l'enfant car un jeune officier dont je donne le signalement, je vous ai vu passer hier sortant de votre maison. Ah! que mon coeur a battu!—vien dra peut-être chercher la petite fille. Klle s’appelle Mignonne en souvenir de vous, mais par amitié j'ai encore adouci Ce nom et c'est à celui de Miette qu'elle répond. "Je ne vous implore pas. Vous êtes un homme d'honneur. Votre conscience vous dictera votre de voir. Si vous voulez chercher votre fille .vous savez où. Sa mère ne peut plus rien pour elle, que prier et pleurer. Que Dieu me pardonne ce nouveau crime! "Celle qui vous a tant nimé, qui vous aime tant encore. "Mignonne". .Férard avait lu tout haut sans s’arrêter, avec une émotion crois sante qu’il s’efforçaft de maîtriser pour ne par augmenter celle de son ami. Quand il eut terminé, il lui ren dit la lettre pendant que Morian i disait: —Me vois-tu avec une enfant sur les bras, deux jours avant de partir pour le Sénégal?... Je courus chez le commissaire de police. Après quelques pourparlers que ma qua lité facilita, j'emportai Miette. Je la conduis!? à Champigneullcs, près do^ Nancy, chez ma vieille nourrice, ef” il me resta juste le temps de re-' prendre mon train et d’aller m’em-j Parquer. Je n'ai pas. besoin de te racoutor mes mill0 réflexions peu-; dant ce voyage. J'étais chargé d'u 110 fille dont je n'étais pas certain j d'être le père, et cela brusquement. —Oui, dit F.érard, les enfants t'a vient lentement d'ordinaire, on voit venir. On a le temps! -—Au retour de ma seconde cam i pagne, je rendis visite à ma fille. I Elle était devenue jolie. EIle me disait des mots drôles, elle tirait, mes moustaches. C'était tout le portrait de sa mère; mais ses yeux, mon cher, ce sont les miens, abso lument les miens. I —Alors c’est vraiment ta fille? t u le crois? -—Aucun doute, maintenant, et je me suis attaché à cette enfant. Je voulais la voir cette année pendant 1 trois jours, je suis resté trois se maines. -I/amour paternel, tu es pris? J —Oui, l'amour paternel! Cela ex iste, cela vous prend quand on em-! brasse son enfant; cela vous remue i jusqu à l’âme. Vois-tu. quand or. n'a pas ressenti cette émotion, on ne peut pas eu discuter, même en causer. C'est comme un aveugle j qui parlerait de couleurs. —Je ne puis rien te répondre là desr us. d tu voulais me faire un grand, très grand plaisir, tu irais de temps à autre, quand tu pourras, sans te déranger, à Charn pigneulies. Tu verrais ma fille et tu m’écrirais à son sujet une lettre pleine de détails. La mère Char les m’envoie bien quelquefois des nouvelles, mais comme elle lie sait pas écrire, elle dicte à un voisin dont le style manque de clarté et d'intérêt. —Je te le promets. Une idée, o jontn Férard. que sou bon coeur entraînait. 11 v a de la cavalerie à Nancy, îles dragons, et j’ai assez de Paris. Là-bas, je trouverai des fem mes aussi bien que j’en trouve ici. ■h Je permutais? —Merci, mon ami, de cette bon té pensée, mais c’est inutile et je m’en voudrais qu’à cause de moi, tu icuilles quitter Paris, otl tu te plais. D’ailleurs, s’il arrivait quelque clio te de grave à Miette, la mère Char les est prévenue, elle te télégra phiera.. 11 no faut pas longtemps tour aller à Champigneulles; alors, tu agiras pont le mieux. (A Suivre)

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LE PLUS SPLENDIDE SPECTACLE DE TOUS LES TEMPS-LE DRAME DES DRAMES V enant au N&nèso da I«ewiston SE s?1?1 „„Je„u„di' vendredi, Samedi, les 22, 23, 24, 26 Avril Ce qu’on en Dit: “l'iie rfvflalJoii pour ton» roux qui (ml vu ce drame mer veilleux”. ■"l'iie i>u'{ifulii^on ningniftque et impi'cssionnnntc de la Pièce de lu Passion.” “Il n'y a pas une ligne dans lu |vièee de lu Passion qui puisse offenser rat ludiques, protestants ou Juif».” "i 'Inique mot prononcé si clai rement qu'il fut compris par les spectateurs les plus éloignés dans la salle.” “lia pièce de la Passion telle «me présentée par les aeleurs Freilnirg est «le toute lieauté.” Rés:rvez vos Sièges Maintenant BILLETS EN VENTE IiKWISTON Peck’s Talnter's Hamel Al'IH'RN* Wells’ Sportiug Seavey's, l’ue Court Olie original FltiNinf passion ^ïKc. v'w rpten t P Droma^ NOTa Motion Pirtuie cPre$ented bu CEOHC FAMNACMT SH.wiHi Cf ORC FASSNACHT J'IgEORCi FASSNAIWV. AS CHRISTUS as JUDAS FRAU AU Cl/STA FAHNACHF AS MARY,THE MOTHEH BENEFICE BOY SCOUTS Auiqilcoii liCwiston-Autnim ftotarv Club PRIX—SOIK MA TI N «8—Jeudl-NnHiedj r,«r-$I.Ob.$l..%O.IHii.«» Un faut s «Oe—Adultes $1.00 Ce qu'on en Dit: “Je ne irais trop louungcr 1* pièce de la Passion Jouée en «n* niais, présentée par les acteurs originaux Frelburg." " méritée des autres. Théâtre Cumberland Brunswick, Maine Mercredi, 22 Avril Charlie Chan Carries On AVEC Warner Oland AUSSI Travelogue—Sportlight Jeudi, 23 Avril Will Rogers DANS A Connecticut Yankee —AUSSI— Acte Sonore—Comédie C'e-t gâter les pins beaux servi ces que de lr.s rendre c -imite al on les refuserait. Kânèqne. Dentiste Réduit Ses Prix llj DIT: “J,a «lentislerie n’est pas un luxe, c'est mie néces sité. liai)ii,. personne doit en avoir. Saillant cela, J'ai ré •luit iiii’s prix aiin que chaque personne puisse iiiuintrnaiit OiiTKMIi IM TliAVAIIj DKMTAIItIC il prix ruisoiinahles. 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Hiver Itoad, I.ewiston. {traitement; Mme Célinu St-i^aurent j «le Mexico, traitement; Mme Anne iC.vr, Lewiston, traitement; Léonard j Lepage, 135 rue Park, opération aux oreilles; Mlle Viviane Ouellette, I de l’hospice ‘Marcotte, traitement: Douât Cyr. 111 rue Ash, traitement I 0 l'alidomen, ne va pas mieux; Mme i André Lacroix, de Rnmford, opéra t ion Edgar Grandbois, 106 rue Knox, infirmier à l'hoRpiee Marcot te, opération aux oreilles, va assez i bien; Emery Gaudette, 118 rue Lin coln, une délicate opération aux mains; Roger Denis, 295 rue Lin !coln, opération ù la jambe droite, est assez bien pour le temps; A drien Pelletier, Poland Road, près d'Auburn, .opération appendicite; José h Couturier, de Brunswick, o pération à l’abdomen, passablement bien; Ernest Ouellette, 6 Bloc des Mil!, rue Canal, traitement ü l'abdo men; Adolphe Lessard .j 60 Webber Avenue, pneumonie, prend un peu j de mieux; Lucien Dussault, 36 rue Lincoln, maladie de coeur, il est très souffrant; Alphonse St-Hilaire, 24 rue River, jambe droit fracturée, tombant d’un arbre, hauteur 35 pieds Roméo Grandmaison, 184 rue Rartlett, opération appendicite, va beaucoup mieux; Fernand Drouin 13 ans, 148 rue Lincoln, opération hernie; Mme Philippe Martineau, 6 rue Lafayette, grave opération pour I appendicite; Joseph Rodrigue de la Ferme Municipale, crâne fractu ré en tombant de sa voiture, est dans un état critique; Mme Frank Four nier, 195 rue P.ark, traitement; Er nest Thériault, 59 rue Cedar, traite ment; Louis Sirois, 158 rue Lincoln, |iie.l droit fracturé, le pied a été mis dans le plâtre, l'autre jour; Alphon se Plourde, 61! rue Maple, opération à l'abdomen, est sérieusement ma lade, il a été administré hier; Ovila Pouliot de Boston opération au pied droit, en tombant d’un échafauda ge, il subira encore cette semaine une opération, on lui coupera trois orteilleg pour lui sauver le pied. Sont sortis: Mme Alphonse W. Cftté, 7 Troisième Rue, Auburn, o peration uppendicite; Wllfrld Du bé, de Pejepscot, opération hernie; j loffroid Roy, opération, mâchoire fracturée; Mme Eleusippe Leclerc, 51G rue Sabattus, opération; Napo Kon Langevin, 187 rue Sabattus, pour traitement â l'estomac; Mme V’ve François Marcotte, 81 ans, 200 rue Blake, pour un examen aux Rayons X à la tête; Mlle Marie Tes sier, de Chisholm, opération; Ovl lu Bérubé. Liabon, opération appen dicite; Oérard Doyon, 9 ans, 345 rue Lisbon, pneumonie; Joseph Le vasseur, 34 Highland Avenue, Lew iston, traitement à un pied, acci dent de tramway. Princesse indienne à Leivlston—— Noue avons actuellement à Lewis ton la visite de la princei-ee indienne VVanda ,Sp::tted Tail, fille unique du grand chef de la Paix Spotted Tail qui guida les destinées de la nation Sioux du Dakota. Durant plusieurs années avant sa mort, ce grand chef indien fut le chef «suprême de toute la nation dee' Sioux, habitant la ré serve Uoisebud située dans la partie sud du Dakota-Sud. 11 fut' Invité et reçu solennellement par le préaident Orover Cleveland qui lui fit faire une peinture l'huile, grandeur naturel le, peinture qui a été mine à une pla ce d'honneur mir la muraille de la Bibliothèque du Congrès, à Washing ton. La princesse Wanda Spotted Tall a eu avec le président Hoover U, y a quelque» mois une entrevue qui avait été préparée par le «séna teur Lynn J. Krazier. du Dakota Nord, un vieil ami du père de la princeme. Elle a été graduée de l’U niversité rte Washington. Son père devint célèbre surtout en 1880 quand 11 put. réprimer des désordre*) entre Indiens et «soldat» du gouver nement, et il parvint A négocier un traité pour empêcher toute nouvelle effusion de sang. C'est pendant qu’il était à l’apogée rte sa gloire qu’il fut tué par un traître Indien. La princesse Wanda a fait une tournée de caiwerlen «sur les affaires Indien lice. mir les théâtres, durant plti fsleuns années, et elle a donné des récitals de légendes et rte chansons Indiennes et d!exh1bltlons do dan.seo. La princesse Wanda en est A sa pre mière visite à Lewis! nn et dans le Maine et elle trouve notre climat ndmlrable. Elle nous a fait part, hier, que bien que noue rsoyons au nord, nos parterres verdissent plus vite que dans d’antrps Etats de la Nouvelle-Angleterre situés plias au sud que le nôtre. Elle eut charmée de notre ville et. n’en dit que slu bien. Elle a l'intention d’organfaer une troupe de huit à dix personnes pour faire du ‘vaudeville. Lorsqu'elle était dams l’Ouest, elle a donné quel ques acte» de vaudeville au profit d’une église catholique et ellp a ob tenu un grand succès. La l’iuwlon— T^es plun grands préparatifs ont été faits pour les représentations de la Passion, au Manège, mir la trou pe de Fribourg, à partir dp ce soir, à 8 heures. U y aura représenta tions ce soir, jeudi et vendredi soir, ainsi que Jeud^ et samedi après-mi di. Le spectacle de la Passion est un drame parlé, tout en anglais, mais le public franco-américain qui géné ralement comprend assez bien l'an glais pour assister aux vues animïes parlantes se rendra certainement nombreux pour voir la troupe origi nale de Fribourg sous la direction ’e Georg Fassnacht Sr. Celui-ci jouera le rôle de Judas; son fils fe ra le Christ et Frau Augusta Fass nacht représentera Marie. L'événe ment est sous les auspices du club Rotary, au profit des Boy Scouts. l'no nouveauté— Les fabricants d'articles de bijou terie s’efforcent de jour en jour de produire du nouveau afin de sitis •’ire tous le* goûts. C’est ainsi que M. R. Dubois, bijoutier, rue Lisbon, recevait ce matin par livraison spé ciale un service nouveau-genre comprenant jonc et bague-diamant. Ce jonc est de deux couleurs c'est à-dire d’or blanc et Jaune, et lu ba gue est pour appareiller. Il s’agit là d'un nouvonu procédé et cette modo nouvelle est appelée à devenir très populaire. Mariages— Louis J. Descôteaux et Mnrie-A manda Parent, unis à 6 heures, lun di matin, à St-Pierre.—J. B. Léonl de Miehnnd et Gratienne Juliette Gagnon, lundi matin, à St-Pierre.— Albert Croteau et Btbinnne Gen dreau, à Ste-Marie, lun 'i matin.— Gérard Grenier et Anuotieiide ('bo nard. à Ste-Marie, lundi matin. Arehelas Roy et Mme William Geti-, dron-Paradis, à StiPierre, lundi. Ronald Beaulieu et Laetitia Per rault à Ste-Croix, aussi lundi. PERSONNEL MM. Théodule, Alphonse, Hector et Joseph Bilodeau, de la rue Sabat tus. «ont .partis lundi matin pour un voyage d’une semaine à St-Iddore, P. Q. où aura lieu une réunion de lu famille Bilodeau. Le trajet is’est fait en auto. Mlle Armande Bilodeau, de Bos ton, était en visite chez sen parents de la rue Laurier, dimanche et lun di. I Mme Auguste Maillet, de Rum ford, présidente du conuoil Thérèse, de l'Union St-Jeun-Bte d'Amérique, était à Lewiston dimanche et lundi, pour assister aux fêtes den noceo d’argent deo conseils Gabriel et St Josèph. Elle en a profité pour visiter plusieurs parents et aniin. iM. et Mme Napoléon Vaillanrourt, de Lewiston, leur fils. Léo et leurs .filles. Sadie et Kmilienne, sont re venais lundi soir d'une courte visite à Oldtown, chez des parents et amis. En revenant ils cnt visité la station de radio'de Bangor où Mlle Kmi lienne a eu le plaisir de chanter, à la staticn WABI. trois numéros, ac compagnée par ison cousin, M. Alci de Laliberté, de Bangor. Le groupe a aussi visité la Ilvde Soeur Marie de la Croix, au couvent Mont Méri cix de Waterville. Le trajet s'eut fait dans, l’automobile de M. Léo Vall lancourt. M. et .Mme Wilfrid Dugal, née Mignonne Dubé, autrefois de Bidde f rd, étuient en voyage de noces chez Mme Onésime Vullerand, 510 East Avenue ceo jouris derniers. Ils étaient accompagnés de Mlle Liliane Walker et de M. Joseph Robert. M. Lucien Gastonguay a été choi si, ces jours derniers, par les mem bres des Forestiers de la cour St Pierre tour remplacer comme tréso rier son père décédé tout récem ment. A VENDUE A VENDUE—Ülaeière ou bonne condition et à bon nu»rehé. S’adresser à Mme A. RANCOURT. 76 rue Oak. Tel 3808-R. j271> A VENDRE OU A LOUER—Un Cottage. ü Martin’* Point. Sa battu*. S’adresser ft L. T. CHABOT, 99 rue Suiiattus, Lewiston. Tél. 103 IJ. j27 VENDRE Un l*oèI»* Clcnwood (K) avec attachement à gaz. En trè» bonne cou* dition. Dm marché, s'adresser LfiO L'HEUREUX. 61 rue Walnut. tél. 4351-J. ___j 1» ARGENT A PRETER SUS PREMIÈRE ET DEUXIÈME HYPO TURQUES. SUR MAISONS, ETC. A VEN. DRE—Malion, 3 logis, 6 chambres chacun, moderne, termes faciles.—HARRY SEAMON. 129 rue Uibon. Edifice Oagood. Tél. 116. Ék*. nu IMMEUBLE** A VENDRE pour Hypothèque, Maison à 3 logis, grand terrain. $500 comptant. Ha lance, termes faciles. 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Le Calendrier LA TEMPERATURE Beau et frais ce soir; nuageux et incertain demain. Lever du soleil 4 heures et 51 minutes. Coucher du soleil 6 heures et 33 minutes. Jour de l'année: 112e. La durée du Jour est de 13 heu res et 30 minutes. Les jours augmentent de 4 heu res et 34 minutes.

Aux Théâtres EMPIRE “Unfaithful” avec Rut.h Chatterton. Nouvelles. STRAND—''Damaged Love”, a vec June Collyer. Nouvelles, Nou veautés. Travelogue. PRISC1LLA—'"THe Single Sin” avec Kay Johnson, Bert Lytell. AUBURN Marion Davies dans “Ifs a Wise Child”. Nouvelles, Co médie. 1 :o: Nos Locales Téléphone Messager: 1700 et 1707 M. Couture H752-M Une lot païenne— Dans une causerie qu’il a faite ces jours derniers, Mgr John «regory Murray, évêque du diocèse de Port land ,a déclaré que l’adoption, par la dernière Législature, d’une loi re lative à la stérilisation de certaines personnes internées dans nos ineti tutiens de l'Etat, était du paganisme en même temps qu'un outrage pour le peuple du Maine. A St-Hjacinthe, aujourd'hui— Quelques membres du clergé de Lewiston et des environs sont à St Hyacfnthe aujourd'hui pour assis ter au sacre de Monseigneur Joseph Louis Allée Desmarals, évêque-auxi liaire élu du diocèse de St-Hyacin the, La cérémonie a eu lieu ce ma tin, dans la cathédrale. L'évéque conséerateur fut Mgr Andréa Cassu lo, délégué apostolique au Canada, assisté de Mgr Langlois, évêque de Valleyfield. et Mgr Alphonse Des champs, évêque-auxiliaire de Mont réal. Le sermon de circonstance fut prononcé par Mgr Arthur Papineau, évêque de Joliette. Le nouvel évê que fut professeur de plusieurs jeu nes gens qui sont aujourd’hui parmi les membres du clergé franco-amé ricain ou qui sont devenus profes sionnels. Pour l'église d’Ottawa— La collecte spéciale faite à l'égli se St-Pierre, il y a plus d’une se maine pour venir en aide à la pa roisse St-Jeau-Baptiste d’Ottawa, que dirige le U. P. A J?.. Dion, autre fois curé à St-Pierre, a rapporté la jolie somme de $221. Le feu a com plètement ravagé cette église d’Ot tawa, il y a plusieurs semaines. Récompense au mérite— A une récente réunion deu mem bre., de la IGA, M. Donia Girard, de l’épicerie Henry Gauthier, a obtenu une récompense de $10 en or pour avoir écrit le meilleur travail inti tulé ‘‘Merchandising”. A Rucksport— L’auto-ambulance des mortieiens Albert Ouellette s'est rendu à Iîucksport jeudi dernier pour trans porter à Lewiston le corps d’un jeu ne homme. Raymond Booker, de Lisbon Palis, mort la veille à la sui te d’un accident à la papeterie de l’endroit par laquelle 11 était em ployé. Le trajet 276 milles, aller et retour, a été fait en sept heures et 10 minutes. Accident à un ouvrier— M. Willie Poisson, de 1 1 Premiè re Rue, Aul)urn, Agé de 33 ans, a été blessé à la tète, dimanche matin, lorsqu’il e't tombé d’un échafauda ge où il était monté pour faire du peinturage dans le nouveau bureau du vérificateur des comptes, à l'hô tel de ville. Après avoir reçu les aoins du médecin ^1 a pu retourner chez lui. Tag-dny réussi— I>e tag-day qui eut lieu eamedi dernier au profit de nos petits musi ciens do la fanfare Ste-Cécile a rap porté la jolie somme de $186.37. C’est là un réuultat magnifique pour lequel la direction de notre groupe de jeunes musiciens désire exprimer sa reconnaissance. lui pièce Feu-Follet— Il est malheureux que l'assistan ce n'ait pas été Iflus nombreuse, lundi soir, à la représentation de la pièce Fci-Follet, donnée par le Cer cle C ré nu: zi a, de Brunswick, au pro fit de l'cglise St-Pierre. Le specta '-le en liait vraiment la peine et les personnages en scène se sont .lonné beaucoup de peine. Les per sonnes présentes ont eu au moins l’avantage d'apprécier une pièce tout à fait de bon goût et jouée avec beaucoup de talent. Bien que tous les acteurs aient mérité des Limita tions, signalons le travail particu lier de M. José'h Z. Ouellette, le vieux g■ rçon, de Mlle Flora Leclair, vieille fille, de M. Albert Lavoie, cul tivateur. et de Mlle Agathe Bernier dans le rôle de Jeanne, leur fille. Aux intermèdes on nous a servi un régal musical qui a enchanté tout le monde et qui méritait d’être en tendu non seulement de quelques uns, mais de toute la population. Es pérons d'ailleurs qu’on nous four nira une nouvelle occasion d’enten dre Mlle Cécile Têtu, Mlle Flora Le clnir et M. Alphonse Thlboutot, trois magnifiques talents. La musique, par le trio du Cercle, n'a certaine ment pas fait défaut et ce groupe a été généreux. Le fait on'il y avait divers spectacles, lundi, un peu par tout, explique la peu nombreuse as sistance à ta salle St-Pierre, mais on compte que le groupe de Bruns wick nous reviendra bientôt, cette fois, dans Le Voyage des Berlurons. Jour de visite et donations— Demain sera jour de visite et do donations, à l'Hospice Marcotte, et à l’Orphelinat St-Josepli. Tout le inonde est invité à visiter cette ins titution et à faire des doiiH en mar chandises, lingerie, argent ou au tres choses, pour venir en aide aux vieillards et aux orphelins. L’Hos pice sera ouvert de 9 heures du ma tin à 9 heures du soir. On servira dans la salle de réception de» tar 11oh. Râteaux et beignes faits à l'Hospice, et on poura aussi go pro curer de la crème à la glace et des ri lueurs douces. Espérons que les visiteurs seront nombreux et que la générosité sera gnande. 4 Marcoux SC distingue-— Roger Marcoux, d'Aûbu.rn, 1 étu (liant a rUnlverslté Duke, de la Ca roline du Nord, s’est d'ollngué ré S comment en faisant gagner son i club dans une Joute Ife baoeball con t.re le club Oak U'idge. 11 a fait un liome-run datte la neuvième manche au moment oft il y avait un Joueur sur les buts. Son club a gagné par 5-1. Chambre »lc Commerce— Vendredi soir, aprèn un banquet à l'hôtel DeWltt. 011 a fai! l'élection dro officier? de la Chambre de Com merce pour l'année 11)31. De Dr S. R. Andrew,i a été réélu président et les fficiers outrants ont atnrel été réélus: vice-pré,îidents. O. D. Mud gett et Jceenh Rainville; trésorier. R01ph Smith; secrétaire Cari H. Bischoff.

Il a fait les 125 milles— M. Adrien Jalhert. rue Bartlett, est revenu hier, de Boston, où il a ét! prendre part à la course "Mara thon" de 25 milles’, lundi açtrès-nii di. Il .1 fait toute la distance, mais il a pris environ quatre heures. Plus de 185 coureurs de toutes les par ties du Canada et îles Etats-Unis étaient au premier signal lu départ. M. Jalbert a couru sous les auspices de l'Association St-Dominique. Et, Quand il eut (lui vers les 1 heures de l'après-midi, ij restait plusieurs coureurs sur le parcours. Maladie de M. Itelleau— M. F. X. Belleau, avocat et un de nos concitoyens les plus en vue. est dans un état critiiiue à sa demeure, rue Sabattus. Il a reçu, les derniers sacrements, dimanche, et sa condi tion est inquiétante. _* Banque à la -mes.se annuelle, ditnan cite, le 26 avril, à l'église Ste-Croix. Ou doit .se réunir à 9 heures 30, au j soubaeeement de l’église. (Signé) Mme Camille Lagaseé, présidente; i Mme Olivu Juuelle, secrétaire. J-24 COMMENÇANT SAMEDI 25 AVRIL 7 Jours Terrains de la me Holland, près rue Main CARNAVAL —DU— CERCLE CANADIEN UN CHAR PLEIN DE PROMENADES Exhibitions et Amusements Divers Gérance des Hill’s Exposition Shows Il loinlio «le voilure— Samedi dernier. M. Stanislas Rodrigue, un employé de lu Ferme Municipale, est trinbé du 'tombereau de la Ferme, qui se trouvait alors sur la rue Blake. M. Rodrigue s'est fait une entaille à la tête. M. Jo seph-T. Gagné, de la 'rue Rosedale, qui ne trouvait à arriver sur les lieux en automobile, recueillit M. Rodrigue pour le conduire en tou te bâte à l’hôpital Ste-Marie, et il était accompagné de M. Alcide Cîa ,gnon et de M. Orner .Larochelle. Pendant que l'auto filait vers l'hô pital. il vint en collision, au coin des rues Beaeon et Fine, avec un auto, que conduisait Clayton E. Lewis, de; la Lee YV. l)av's Co. Le Studebaker 1 de M. Lewis a été mis hors d’usage. Lotir»'» à réclamer— Ont des letlres â réclamer au bu reau de poste de Lewlston: Mme' Jos. 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Vendredi soir, rue Park, de la rue Spruce à la rue Main, et rues Spruce et Chestnut. Jeudi a près-midi, rue Hackett, Cumberland et Coburn. Vendredi après-midi, rue Webster. (.Autres 1.orales en Page H) Mme LOUISE GAGNÉ ’niituricre 112 rue Lisbon Tél- 2521 M Prendra de l’OUVRAGE pour Manteaux, Robos et Réparations de Lingerie d’hommes et de dames. h.15.2’2,29 —AVIS— Mme EMMA BONENFANT. de 95‘/a rue MAIN, est revenue do Boston avec un nouvel appareil NESTLE LEMUR pour Ondulations. Aucune pesanteur, aucune chaleur sur la tète. BONENFANT’3 BEAU!Y PARLOR Tél. 195 W j'-7 Permettez-nous de Vous Aider POUR VOTRE Nettoyage de Printemps RUGS $3 9x12 NETTOYÉE& RIDEAUX paire 65c DENTELLE UNIE RIDEAUX paire 85c A VOLANTS OVERDRAPËS pr 65c Tous les Rideaux finis sans l’aide d’é pingles. crochets, cadres étendre, et fi nis à leur grandeur originale. Notro Departement de Teinture est ex périmenté depuis des années pour ce ser vice réussi. Nous spécialisons sur les plus nouvelles nuances. 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Cela est rendu possible par l'inclusion des chiffres de notre dépar tement fiduciaire, chiffres qui, parce (pie nous sommes une Banque Na tionale, ne paraissent pas dans notre rapport régulier publié, fait au Con trôleur de la monnaie à Washington. 25 mars 1931 Actif Bancaire Actif en Fiducie Actif Total $9,248,675.53 $1,017,005.97 $10,265,681.50 Un nouveau pas dans le pro'-ù ès bancaire de Lewisluti- Auburn-— et (pii dénote la eonfianee (pie 'porte à cette bawpie le publie de ces deirc municipalités. Manufacturers National Bank Capital et Surplus Actif Combiné, plus de $1,000,000.00 $10,000,000.00 LEWISTON, MAINE M. F.-X. Marcotte, Vice-président Employés canadiens R J. DIONNE MIGNONNE M. MARTEL JOS A. POLigülN SIMONNE R. PROVOST A. BLANIMNK MARCOTTE ALICE .1. OAONON Min» ELI/AHETH OIOtlERE-OIBOTN Mme GERMAINE HAMEL MARTEL