Le Messager (Lewiston, Me.)
February 13, 1931
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J 3 Cents la Copie LE MESSAGER PUBLISHING 00. Publié trois fois par semaine: Lundi, Mercredi, Vendredi LE MESSAGER, LEWISTON, MAINE, VENDREDI, 13 FÉVRIER 1931 51e Année No. 146 12 PAGES L'ŒIL Aujourd'hui, c'est vendredi, le 18 Xe vous découragez pas, car le même phénomène se pissluira de nouveau le mois prochain, ainsi qu'en novembre. Xe pense* qu’A une chose: c’est demain la Haint-Valen ttn. La: oublis dans le discours. Madame (couchée, elle entend du bruit). —ïfet-ee toi. Joseph? Son mari.—Attends-tu quei 'qu’un d’autre? On dit qu’Eugêne Tunney s’est re tiré «le la boxe avec une somme «le 81,800,000 et «|u’alors il épousa une fille qui valait 85,000,000. Pas éton nant qu’avec tant de dollars, il ne veuille plus s’exposer A se faire co gner la gueule. Un juge du Kanoas vient d’é mettre une injonction défendant aux chiens d’un M. Gray de jaip p r, “d’ici à nouvel ordre de la cour”. On est peut-être en temps d’élections dans cette ville-là. Un* chose qu’il ne faudra pas ou blier cette annés votes républicains et les votes citoyens seront addition nés ensemble contre les votes ur lo« parents afin «le protéger les en- fants. Un effet, «h-s enfants se s«>nt présentés (levant, le «-onseil «1«> ville, il Falrinont, Mina, et ont u voir «ntrer riiez nous." ("esj sans «h.ute le ras «le plusieurs il Lewiston. La prenne franco-américain?, elle est réservée aux vrais cham pions dans tous les domaines, c'est-à-dire exactement comme le disait un orateur, hier soir. Mais entend rns-nous bien: .ica vrais rhampiono. ce n’est pas tout le monde. surtout dans la politique! Un Peu Partout
Monument aux pigeons Paris, 13—UP—Un monument ho norant les pigeons voyageurs qui ont servi durant la guerre sera érigé bientôt à Paris, comme marque 'l’ap préciation envers les milliers de ces oiseaux tués par les balles alleman des pendant qu’ils portaient des àtr.sssagt do l’arwéÿ... Cqtte décision d’ériger le moàümejit a été prise ft un récent congrès d’amis français 'des pigeons. Plusieurs officiers de( l’arime ont' rappelé çomfnenl des pi geons-transportèrent des messages de conséquence qui ont sauvé de l’extinction des régiments entiers. Interdiction catholique •Cité' Vaticane, 1.1—UP—Un1 avis formel aux catholiques de s'abstenir de visiter la présente exposition quatriennale 'l’art ft Home “puis que certains de ses travaux bles sent les principes de la morale la plus élémentaire”, a été publié mar di dans l’”Osservatore Romano” par le cardinal Pompili agissant comme vicaire de Home. Cet avis disait que l'exposition, qui a été inaugurée par le roi VictorsEmmanuel, comme pre mière exposition quatriennale régu lière, pour montrer le développe ment artistique italien, “était insul tante à la dignité même de Home". -JE M. Fïefield Soulagé de la Constipation "Quoique âgé de 78 ans, je me souviens toujours de ce que le Dr. True’s Elixir a fait pour moi. Je parle à tout le inonde de la maladie grave que j’eus il y a 30 ans. J’ai dépensé beaucoup d’argent pour des conseils—j’ai tout fait. Je ne pouvais quitter le Ht. J'ai pris d’abord unp bouteille de Le Vrai Laxatif des Familles puis une autre et au bout de quelques jours je fus capable de> commencer mon travail. J’ai maintenant atteint ma 78c année, je ne souffre jamais de la constipation car je prends le Dr. True’s Elixir.”—J. J. Fie field, Yarmouthville, Me. Grandeur pour famille*, 91.20; autres grandeurs, 60c et 40c. Un favori depuis 1851 “Opéré et appartenant à des Vétérans de la Guerre Mondiale” .fl m.!.. _ SERVICE DIRECT, R CHAQUE JOUR, ET DIMANCHE BOSTON $3.25 Aller et Retour, $6.00 Téléphonez Pour Réservations Partant de l’HOTEL TAVERN, 103 rue Main, Téléphone 1717 CENTRAL CAFETERIA, 177 rue Main. Téléphone 3410 7 a. m. Midi 6 p. m. Eagle Motor Tours, Inc. Terminal à Boston 119 rue Stuart Entcred as Second Class Mail limiter lier. 22, 1005 at the l'ost Office of Lewis ton, Maine, under the Act of Congress of March 8, 1870 Pour la Cure de la Dépression Plus de 1,200 exécutifs d’industries importan tes recommandent la fabrication légale des liqueurs. NEW YORK, 13—Le meilleur moyen pour ramener la prospérité aux Etats-Unis, d’après 1208 chefs de l’Industrie au paya, c'est de changer la loi de prohibition. lies questionnaires ont été en voyés il y a plusieurs semaines à 2,000 exécutifs dans lesquels on leur demandait leurs opinions sur 11 moyen de briser la dépression. Aucun effort n’était fait pour influ encer l’opinion, disent les exécutifs des corporations, et aucune classi fication particulière n'était faite pour donner 4 une question eu l'autre ,1a prédominance. L’officiel do l'organisation d’ingé- niettrs qui a fait connaître île résul tat du referendum, a dit. que des facteurs d'actions de gouvernement nécessaires étaient indiqués. Outre les changements à la prohibition, le.} réponses recommandaient ce qui suit: mulatlon deu travaux publics, 1,119; amendement aux l'oie anti-truota, 993; rajustement du tarif, 989; ré duction de !a production des matiè rw ‘premières, 511; rajustement des réserves d'or, 373. Leu commentaires sur la prohibi tion comprenaient des déclarations lue 2.000,000 obti: ndraieut du tra vail par la fabrication .légitime des 'iqtieu.ro, que 1 en approvisionnement.} :1e grain seraient consommés et que les sources du revenu a raient rcu vertee. En annonçant ce résultat, l’offi ciel a dit: "Nous avoua fait cette étude à la requête de nos clients. Nous l'avons faite avec il* oeul ob jectif d'obtenir de.3 faite. Nous avens indiqué la modification de Eàmende meut de la prohibition dans le ques tionnaire. parce que la question est la plus Importante. No ru avons été nuipris dja?« e,adre jue -des hom mes d’affaires du calibre auquel' nor.u nous adressions, semblaient considérer la prohibition comme une question économique majeure". La commission n'a pas cependant indiqué l’attitude d'aucun individu tur la prohibition. De meilleures méthodes de vente et d commerce, une économie rigide dans les opérations et «des produite améliorés sont généralement men tionnés par les chefu d’induetries comme nécessaires pour corriger la situation. L'iioiiiine le plus riche au monde Londr a.—L’homme le plus riche au monde a récemment visité Lon dres et il a étonné les Anglais par de petites démonstrations de sa ri chesse. Il est le Nlzam de Hydera bad et il n'a .pas d'égal aux Etata l'nis .eu en Europ au point do vue richesse. Ses bijoux et aea monnaies dans .son trésor dans son pays natif sont estimés à une valeur coneidé ralement plue que $2,000,000,000. I Deux Jumeaux Nés-en Prison _ Leur mère avait échappé à la potence quelques jours auparavant. LONDRES, 13—Une mère si les Ktato-Unls avec I .'ma u miuuumu lie ■iderit en faveur du rappel”. Les stocke que la compagnie dé tleiiiira seront inscrits à la Bourse de New-Ycrk, an Curb de New-York. 1 la Bourse d? Cleveland, aux Bour ses de Montréal, Toronto, Londres et Paris, dit la compagnie. Parmi les compagnies dont les stocks se trouveront dans de porte feuille du trust, on remarque: P s Vignobles de la Méditerranée; Wal ker and HonfrayVt Ltd; Arlhur Gui ness and Go.; Hiram-Walker Good herham Worts, Ltd; la Société VI nlrole de Champagne; WhHehorne Dfutill ries, Ltd; John Wadker and Sons, Ltd: Grandes Distilleries de Ctvenier File;-Aine et Cie; City of Lindon Company, Ltd; John Dewar and Sons. Ltd: Ilooth’s Distilleries, Ltd; United States Industrial Al cohol; Clevedand-Sanduisky Brewc ries; Owens Bcttle Ccmpany. Quelques-unes deu marques con trôlées par ces compagnies «ont: Walker’s Old Hye, Canadian Club. William P nn, Old Log Cabin, Gotl len Wedding, Paul Jones Bourbon, John Haig, Black and White, John ny Walker, Old Kmuggler, White H o P K*-, V«l»cr's LblWe Burns. Nooth'.s Donne of Lords. Vk ker's, Gardons Dry et Hyde Park Gin. nilotes cette année. Un grand nom- 1 bre de femmes sont enrôlées égale- i méat dans l'aviation et sont instrui tes dans toutes les branches de l'a- viation militaire. Le •'Daily Mail” affirme qu'un cer tain nombre d'experts allemadnr sont engagés par les Soviets, 6,000 aviateurs allemands seraient em ployés aujourd'hui, soit comme ins- i tructeurs ou chefs d'escadrilles, et comoosent la plus grande partie des équipes techniques de l’académie aé rienne, dont un certain Klrarkoff est le chef nominal. Les Soviets ont fait l’acquisition d'abord d’un eeitain nomlire de Fok kers, puis' d'appareils anglais, fran çais, italiens et américains, lis ont ensuite construit des usines et. de puis six ans, ils ont réussi à établir divers types d'avions excellents. Les pilotes soviétiques sont spécia lement entraînés pour des vols il lon gue distance, des vols de formation en masse et des bombardements de grande envergure. If POLIQUIN Pour uno Somaino Seulement LUNETTES A 20% D'escompte sur nos lins Prix Ordinaires $‘-.50 Pt plus Notre stock entier de lunettes or blanc renforcé, HIkIi liridge —les nouvelles Sun Tun—or ltose—Zylonlte, tous les types. Aussi lunettes blfocnles Kryp tok—Oxfords et Eoi-gnettes. Crédit Ajouté Au Service Examen des Yeux—Ordonnan ces llctnplie* par un Optométriste Enregistré POLIQUIN lli jout icr—Opt icien 210 Iîl’E IJSIJON, LEWISTON Les Elections Chez les Russes Elles dureront plusieurs mois. Religieux dé franchisés. MOSCOU, 13—lui compagne élec torale- bat actuellement son plein (lnns d’union soviétique, et 8.3,000, 000 électeurs auront le droit de par ticiper au «scrutin. Ce chiffre repré sente an-de-là de la moitié de la po population de tout de pays. Ceux qui ont le droit de voter! dane cette élection comprennent tou-; te personne d’un sexe ou de l'autre qui a atteint i'ftge de 18 ans et qui! se «livre à quelque occupation utile. Ceo seules pemonnes defran-chisées sont celles qui vivent d'un revenu qu’ellfis ne gagnent pa«s, les reli gieux et les officiers de la police tsa rlste. L,a votation s’étendra sur une pé riode de plusieurs mois. Même dans les cités, il faudra patlf nter des se maines avant que les députés de«t! soviets soient élus. Ceci est dû au fait que les élections sont basées «sur la production plutôt que sur le.s prin !pes territoriaux. Lus députés au «oviet sont élus par les ouvriers et les employés de bureau où ils tra vaillent, dans les fabriqueis et les ins titutions, «lent chacune choisit son propre jour de votation à une épo iue déterminée. Dernières Nouvelles Ija Belgique Aolii'lo des Avions La Fairey Aviation Uo.. de Hay s, Angleterre, vient justement (le rere voir une eommande' du gouverne ment Uelge pour la -construction d-v plusieurs avior.j de bombardement Fox. à deux siège*?. Le gouvernement i belge a récemment acheté 45 avions d’ guerre à un siège, modèle ‘‘Fire riy” après avuir fait subir de gran de.? épreuves à ce modèle. Le total des commandes belges jusqu’à pré sent est de $1,500,000, Avion pour les Kous-Marlns Londres.—Un petit avion pour rasage des «oua-smarf n? si. en état de développement: Jgi^ Vip" Angleterre. L'avion aura place jwàr 2 «persônnes, ’era construit en acier et. sera cons truit de toile fa<-::n qu'il pourra ee dénwano/-«n très peu tempo et pla‘«é rrdan* le 8Sn4fP«p^(b. Il sera un.biplan et il sera po.-oihle de le lancer directement du pont par l'en tre mise (l'jjne catapulte. j Diminution de chômeurs à Québec Québec, 13 —La ville de Québec a engagé 1,600 hommcis ‘la semaine dernière et ceci a réduit Je nombre! dj chômeurs de 50 pour cent. Il a j été estimé que uur 4,000 cbômeurn à Québec, i! y en a 40 ‘pour cent qui résident en ville depuio très peu de' John J. Raskob Lance un Défi Il convoque le comité na tional démocrate en as semblée le 5 mars. WASHINGTON. 13---John J. Ras kob, président (lu comité national démocratique, par l’lntermédiairp da* quartier» généraux à Washing ton. a lancé une convocation pour que cette organisation .se réunisse ici le 5 mars, le jour isulvant'l'ajonr •nemenl de Ha session congreeslon n Ile actuelle. C'est un mouvement extraordinaire et audacieux à cette période précédant une campagne na tionale. Dans le passé, les présidents nationaux dont les réglements avaient été défiéis, comme l'ont été ceux de Ra.sk:b par leu secu du Sud et de l'Ouest, n'avaient ipau osé réu nir le comité. Ce comité ne s'est, pas réuni députa la campagne de 1928. La convocation par elle-même ex nrlme la confiance que le président IÎUI1 IMIIIII'K1 U O Die nir ''.'appui de la majorité des mem bres t à battre le itehYme qui s’eet développé depu’o quelque temps et qui a trouvé une expression dans les efforts des sénateurs Morrlson, de la Caroline du Nord, et M.rCilll pour fermer un bloc acc du Sud et de l'Ouest au oeln du parti. temps et quelques-uns depuis le mol.s d? mai dernier. Los 1,600 hommes engagée par la ville travailleront pour le département de l'aqueduc et ils seront divisés en deux équipée. Une équipe travaillera depuis 7 heu r s du mutin jusqu'à midi et l'autre de midi à cinq heurte. Appétit de diamants New York. 1.1—UP—L’Amérique absorbe aujourd'hui 85 pour cent de la production diamantaire du mon de entier. Les pierres 'Us plus gros «t et les plue (précieuses viennent aux Etats-Unis. Li faute aux vues Hartford, Conn., 13—UP—Une Inspection faite récemment chez les élèves de high school a révélé que j 275 élèves ayant les notes les moins bonnes ont acheté 50y billets pour, les vues animées par semaine, c'tssi ce qu'a déclaré le professeur Harl U tir nos, s'adressant à la oectio.) HartfnrH du Conseil ^National des femme* juives. Pour Infanticide Montréal, 13-r-Juliette Simard, la jeune épouse de H-nrl Allard, a commencé à subir son procès pour le meurtre de son enfant nc.uveau-né, commis dans la nuit du 16 octobre. Le corps de la victime fut trouvé dans un* cour de Verdun et Mme Allard fut arrêtée peu de temps après. L'enfant avait été étranglé avec une corde. La mère fit une con fession complète du crime. “VIRQIN” Toi et lo nrm do nos célèbres Diamants dont nous 'sommes les soûls distributeurs à Lewls-tion. Los Diamlauts “VrilGIX” In’out jamais-été pootés1 ot ohaeuu d’eux ^orto une t&rantie. 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u Le Protectorat sur les Missions Ce qu’en pense Paul Clau del, l’ambassadeur de France aux Etats-Unis. PARIS, 13—-La Politique de Pé kin" qui vient d’arriver, contient la '■"pie d’une lettre adressée par M. Paul Claudl, ambassadeur de Fran -e à Washington, au directeur du “Bulletin des Missions", à Lophem les-Ilruges, à propos du .protectorat français sur .les m ksi: nu en Chine. .Vous en extrayons le passage sui vant '‘Connu ni se fait-il que vous ne r,oyez pan plus juste envers la puis sance protectrice des missions de Chine, je veux dire la France, qui pendant plus d’un siècle, grée.» à des efforts énergiques et vigilants, leur a assuré, femme toute, la protection et le développement dont elles ont joui? Pendant toute c tte période, la proieruon nés mwioM, la patiente négociation de 1?ut3 affaires compli quées et rebutantes, a été le princi pal travail de« ministres, des Inter prètes et des consuls. “Non feulement, Us ont donné tir tempe et leur peine, Peuvent lia ont donné leur sang. Songez au ■onsul K ntanier. Songez aux sol dats et officiers français qui ont don né leur vie pour défendre le Pétang. “Songez à tant d'officiers de ces canonnières aujourd'hui vitupérées, à qui tant de missionnaires, de re ligieuses et de «nimunautés <*hré— tiennes ont dû leur salut. Il ne suf fit tias pour reconnaître tant de r vices d'un petit mot dégagé et d'un coup de chapeau, pour prendre con gé de gens dont on n'a plus besoin. “C'est la France qui, pendant roixante are, les a couvertes (les mis sions) de sa protection, leur a per mis de procéder, de se répandre à l'intérieur, (Je bâtir, d'exercer leur apostolat. Jamais pendant cette'(pé riode, leur appel ne s'est fait enten dre sans qu’a usai tôt il y ait été fait droit dans la mesure du possible. Les témoignages de reconnaissance que possède notra ilégation de Pékin sont innombrables et émouvants”. -:o La Victoire des Ailes Italiennes L’Italie fête ses héros de l’air.—L’anxiété des en treprises lointaines. PARIS, 13—Le peuple italien a fêté magnifiquement ses héros de l'air. La presse a été débordante de lyrisme, et elle a très bien souligné ce qu’il y a do nouveau, de merveil leux dans l'exploit de “l’Arman'la” d’Ualo Ralbo; ce n’est plus une Ini tiative isolée, le geste audacieux d’un as risquant sa vie au-dessus des o eéans, c'est le triomphe d'une inrépa ration collective, d'un plan prééta bli_ Bien entendu, tout le succès de l'entreprise est attribué au fascisme. Ecoutez ce que dit le “Corrterre dél ia Sera": •votre lnstoiro est pleine d'hé roïsmes isolés et à cause de cela mal heureux, moralement sublimes, mais pratiquement inutiles: maintenant, tout cela est fini pour toujours. L'his toire de. la nouvelle Italie que le fas cisme crée chaque jour sera toute différente. Klle retournera aux gran des traditions romaines, elle remon tera aux solides inspirations des é poques les plus glorieuses de notre race. La victoire de l'esgadrille d’1 talo Balbo se présente comme un présage et un augure". La victoire des ailes italiennes, Mussolini ne l'avait-il pas préssentie il y a quelques mois? Comme on le priait de citer le vers de Dante au quel il donnait la préférence, le Du ce murmura ceg mots prononcés ipar Ulysse: “Dei remi faeemmo ale al folle volo", c’est-à-dire: “De nos ra mes faisons des ailes au vol fou". Et le grand journal milunais de s’é crier: "Mussolini sentait dans cette puis sante endeeasyllabe l'anxiété des en treprises lointaines, la passion du ris que et l’espérance de découvertes merveilleuses, fondues dans le con cept et pour ainsi dire dans le sens du vol. Seulement, les Ulyssides mo dernes ne se servent plus de la ra me, et leur vol n’est plus fou, mais scientifique, mécanique et pourtant également plein de romantique sé duction. L'Italie fasciste commence bien l'année 1931. Cette victoire com pense. largement, le désastre de l"'Italia”. L’avion a vengé le dirigeable, et l’Equateur a été plus clément que le Pôle. -:o: Il entre au “Canada” Québec, 13—M. J.-M. Estival, du “Soleil”, vient d'être nommé secré taire de la rédaction au “Canada”, de Montréal. On affirme aussi, dans le monde journalistique, que M. Paul Oouin, avocat au Barreau de Montréal, et fils de feu Lomer Oouin, va entrer prochainement ô la rédaction du “Canada". M. Esti val est un journaliste de carrière, d’une grande érudition, notamment lUr la politique étrangère.
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La Matière Divisibilité de la matière.—L’infiniment petit.— L’atome.—Electrons et protons.—Qu’est-ce qui donne à la matière ses propriétés La loi trinitaire.—L’équilibre.— La gravitation. Dans ses “'Premiers Principes”, Spencer reconnaît la divisibilité in finie de la matière. On ne peut con cevoir une particule de matière si petite qu’elle ne puisse pas être en core divisée. La matière se présente à nos sens, en outre de ses propriétés et de ses qualités, de deux manières opposées, par deux dimensions contraires, pourrait-on dire; "L'infini en peti tesse et l'infini en étendue, 'leux no tions incompréhensibles, il faut l'a vouer." Qu'on dissolve un grain d'indigo, dans un peu d'acide sulfurique, cet te dissolution colorera vingt gallons d'eau, en se divisant en plusieurs millions de particules. Chaque goutte d'eau en conlien-j dra la millionième partie, et chaque molécule, probablement, la 500 rr.il- lionème partie. L'odeur d’un grain de musc gnr- j dé dans une chambre, s’y conservera j pendant plusieurs années, malgré le renouvellement constant de l'air. Pendant tout ce temps, le grain de j musc aura il peine iperdu de son poids, démontrant l'incroyable jllvi- i sibilité de ses particules. Un fin fil d'araignée qui s'élen- drait de Lewiston à San Diego, une I distance d'à peu près 3,000 milles, i ■pèserait à peine une once. Un tel fil serait nécessairement composé, de I plusieurs rangées d’atomes, lui 'don- j nant sa cohésion et sa force tracti- ve. Une once de fil d'araignée .doit i donc contenir un nombre presque incroyable d’atomes, si l’on considè re qu'une rangée d'atomes d'un pou ce de longueur en contient à peu près 50 millions. Une bulle de savon reflète, com me on le sait, l'une après l’autre, selon l’épaisseur de sa couche, à son sommet, les couleurs do l’arc-en ciel. Finalement, elle crève. A ce moment, l’êipaisseur du sommet de sa couche, est. dit-on, la 10 millio nième partie d'un pouce. Cette couche de molécules 'd’eau doit nécessairement en comprendre plusieurs superposées les unes sur les autres, probablement 5 à 10, ce qui donnerait à chaque couche une épaisseur égale à la 50 ou à la 100 millionième partie d’un pouce. Mais la molécule est formée d’etomés. On peut donc sé Taire"une idée du nombre immense d'atomes que con tient une bulle do savon. Une goutte d'eau contient .toutes les propriétés essentielles de l'eau, aussi bien qu’une plus grande quan tité. Mais si on pousse la division au delà de la molécule, car la chimie. alors l’eau se transforme, elle per'.l ses propriétés. 11 en sort deux sor tes d'atomes, un d'oxygène' et deux d’hydrogène, pour chaque molécule, possédant des propriétés tout à fait différentes de celles d'une molécule d'eau, ce qui a porté les physiciens à prétendre que les propriétés d'un élément composé ne viennent pas de celles des éléments 'qui le composent, mais des rapports (|iie ceux-ci ont entre eux, autrement lit. de leur combinaison. Une molécule d’eau contient trois atomes. Une d'albumine en contient 1,000, dit-on. Le diamètre de cette dernière doit donc être à peu près 330 fois celui de la mol cale d'eau. La cent millionième partie d'un j pouce est à peu près la dimension la plus petite qu'on puisse voir à l'aide d’un microscope. S'il était même possible de cons truire un miscroscope assez puissant our voir une molécule d'eau, la vi tesse de son mouvement atomique en cacherait la vue. L’atome se meut avec une vites se d’un mille à la secor.rle. Ces mou vements chuintent de direction si ra pidement (un million de fois à la seconde) que le microscope failli-, rait à la tâche. Il n'est donc pas peu probable qu'on puisse jamais voir ce qu'est réellement une molécule d'eau, et au grand jamais, ce qu'est une mo lécule d’électricité, selon moi, un é lément analogue à l'air et à l'eau. C’est, sans doute, la petitesse et la mobilité de l'atome d’hydrogèjy qui le rend transparent. Il doit en être de même de. tous les corps trans parents. Les électrons qui les com posent tournent si rapidement au tour 'le leur centre (le proton) que cela permet â la lumière de traver ton. de la même manière que la lu mière des étoiles les plus Soignées traverse l’espaee interstellaire. 1 L'opacité de l’atome vient, sans doute, du nombre et de la lenteur du mouvement de ses électrons. Ce ci peut être expliqué par le phéno mène d’une roue perforée qui tour ne sur son centre avec une grande vitesse. On pourra très bien distin guer sur toute son. étendue la lumiè re des objets qui la traverse. La roue semblera transparente. Dès qu’elle reprendra son repos on s’a percevra qu’elle est opaque. La for me des objets cessera de parvenir à. l’oeil. Les corps dits opaques qui ne se laissent pas traverser par les rayons ordinaires de la lumière, peuvent cependant, soim l’action de rayons plus puissants, comme ceux de, Roentgen, leur donner passage. La scienre 11’a pas encore pu expliquer ce phénomène, mais il est sans don te dû à l’énergie des rayons qui transmettent leur excès de mouve ment aux électrons, toujours d’après le principe du dleque perforé cité Plus haut. Plus il tourne rapidement, le mieux apparaît l’image des objets à travers (lequel on leur aperçoit. Les atomes de tous les éléments simples, (au nombre de 92) sem blent se ressembler au premier a bord, mais ils 'diffèrent tous. C’est de cette différence, sans doute, que viennent leurs propriétés et leurs qualités. L’atome d’hydrogène est le plusj léger et le plus répandu, d’oû vient' l’Idée générale que tous les éléments 131 sont des formes variées de l’hydro gène. Le noyau de l’atome, à l’excep tion de celui de l’hydrogène, est une affaire plus ou moins compli quée. IPour avoir l’Idée de la légèreté .le l'atome de l'hydrogène, un gramme do ce gaz (la 453èn:e ipartie d'une livre) contiendrait, si on en faisait des paquets d’atomes d'un million de millions, un million de millions de ces paquets,' ce qui revient à di re qu’un atome d’hydrogène est à peu près la trilllonième partie de la trillionième partie d’un gramme et demi d’hydrogène. Les atomes des autres éléments sont plus pesants 'que ceux de l’hy drogène, mais la différence n’est pas très grande. Un atome d'oxygène piv se 16 fols plus; un de plomb, 200 fois plus, etc. Les électrons pèsent beaucoup moins que les atomes, cela se con çoit. Ils sont comme les planètes vis à-vis tout un système solaire. On dit qiîh 2,000 électrons égalent à ipett près la pesanteur d’un atome d’hy drogène. Les atomes d’une même sorté ne sont pas tous de la même grosseur, et on pourrait ajouter que pas deux sont pareils. Ils sont commo les in dividus, ils diffèrent tous, cepen dant ils sont de la même espèce pour chaque élément. Ceci démontre bien que dans la nature, chaque chose, chaque être, porte son nombre et que la généra tion des nombres est comme celle des espèces, qu’elle subit la loi de création, telle que expliquée, par le Tarot et la Cabale. En dépit dtl fait qu’il n’est pas deux atomes qui soient absolument semblables, les éléments 'possèdent des propriétés et des qualités qui leur sont particulières et commu nes. Comment expliquer ce phéno mène? Comment la diversité peut elle s’unifier? On prêche de tout? part l'unité de la matière. Einstein vient de (lancer sa théorie de l’unité de la matière. Tous les éléments se réduisent à un seul. Une seule loi les régit. Mais d'oi) vient la diversité? On n’a pas encore pu, que je. sache, expliquer ce ;mystèr©.| La solution est dans, la loi trinitalré qui'est fen/même temps la loi unitaire, telle que démontrée dans l’article ‘'Le Tarot des, Bohé miens”, paru dans le, numéro du 21 janvier du Messager. C’est dans l’intelligence de cette loi que peuvent se résoudre tous les problèmes de la nhysique, ‘.le ]a i .Phi losophie, (la la. aclt;uav.el..,(Uj poplr rait aussi dire, de la morale. Ce qui donne à un élément quel conque ses propriétés, cç, ne ,sont pas celles de ses divisions, considé rées séparément ou individuelle ment, ce sont celles qui résultent de îon unité. i ii iiiaiKain: «si nécessairement. formé (1 o plusieurs instruments dif férents, opposés les uns aux autres! L'harmonie d’un concert, résulte de la diversité et de l’opposition des -ons. Les propriétés !d'un élément vien nent également de l’équilibre, de l’harmonie des propriétés diverses le ses atonies. C’est i;:arce que les physiciens et os philosophes n’ont pas bien coin pria cette loi qullls ont failli à expli quer certaines lots de la Nature. Dana un atome, c’est le proton, ou son centre, qui en détermine la na ture et, paf la suite, celle de l'élé ment, de même 'que dans le systè me planétaire, c’est l’e soleil qui don ne aux planètes leurs traita caracté ristiques, toujours d’après la loi de création ou trinltaire. On a vu que l'atome le plus léger cornu-était celui de l'hydrogène. Le plus lourd connu est celui de l’ura nium. Son poids eat 238 fois celui '.le l’hydrogène. C’est l'atome le plus compliqué qu'on connaisse. Il est composé de 92 électrons, c'est-à-di re de 92 mlnuoculfs partirulea. qui tournent autour de son proton (son soleil) lequel est, à son tour, com posé, à ce qu’on prétend, de 228 pro tons d’hydrogène et de 14 6 élec trons. 11 n’est donc pas étonnant qu’un atome ainsi constitué soit absolu ment optfque. Comment la lumière pourrait-elle traverser une densité pareille de particules? On a vu que le diamètre d'un a tome d'hydrogène était à peu près la 50 millionième partie d'un pouce. Eh bien! Celui d’un simple élec tron est. Mit-on, cent mille fois plus petit, ce qui ne cadre pas avec les dimensions du système planétaire. Le volume de la terre est un million et demi de fois -lus petit que celui du soleil. Il doit, sans doTile, se trouver des électrons, dans les ato mes, qui égalent la même propor tion envers leur proton. Bertrand Russell F. U. S. dit. (1923) qu’en dehors de lu radioac tivité, rien n'a encore prouvé que l'atome était divisible. La science semble encore être de cet avis, à l’explication toutefois qu’on peut dissocier l’électron Me l'atome. La science croit encore que les atomes S1 d'un© même espèce sont tous sem blables. On a vu plus haut que rien, dans la Nature indiquait une telle préten tion. Tous les Individus d’une mê me espèce diffèrent. Dans un pouce cube de matière, on comptera. 125 mille trlllions, plus ou moins, d’atomes. Or, pas deux atomes dans ce nom bre énorme pourraient être absolu ment pareils. II est plus raisonnable de croire qu’il en est ainsi, que de croire le contraire. Ils seraient tous relativement dif férents et cependant de même espè ce. j Cette différence, comme 11 a 'déjà. été démontré, vient de la diversité dans l’unité, cause de tout équlli bre et le secret de tout progrès, ou cause du: retour de la multiplicité à l'unité. C’est pour cette raison que dans un cube de matière, ou dans une masse quelconque, tous les éléments qui la composent réagissent les uns sur les autres, par la loi de l'adhé1 rion qui n’est autre chose que la loi de gravitation. Chaque particule de matière est un aimant ayant son champ magnétique particulier. Los particules s'attirent et se repoussent mutuellement, 'd’où résulte l’espace lui doit les séparer. C’est ce qu’on appelle les pores de la matière. No tons que les atomes et les molécules de la matière ne se touchent jamais. L’espace qui les sépare est ce que l'espace est aux corps célestes. C’est de cette action que résultent les pro priétés de la matière. Tout se résume donc à la loi de gravitation. Et celle-ci a pour cauoe une autre loi: la loi de l'opposition, dont l'origine remonte au principe absolu. “Que la lumière soit!” telle fut la première création divine qui ne pou valt être qu’un effet vis-à-vis de la Cause et, conséquemment, une oppo sition. Un exemple éclairera cette vérité. Qu’est-ce qui constitue l'humani té? L’homme représente une espère. Il diffère de l’animal par la ipenséc. Tous les hommes pensent, mais ils ne pensent pas tous pareillement. Il n’est même pas deux individus qui soient pareils physiquement.et men talement. Cependant, dans son en semble. l'humanité est une. C’est un Tout homogène comme une masse quelconque <1e matière. Qu'on examine à la lpupe, plu sieurs lingots d’or pur, ils présente ront tous la même apparence. Chi miquement l'or présente toujours la même propriété1. Cependant, noue savons qu’il n’existe pas deux atomee d'or qui soient absolument «pareils. Voilà pour l'infln-iment, petit, il en sera de même de l’inflniment grand. Nous savons qu’il n'existe pas deux étoil s, deux (planètes, absolu ment pareilles. Cependant l'Univers devrait pré senter à celui qui pourrait le regar der à la loupe, une apparence ho mogène. On dit qu’il a des limites. C'est I donc une masse. SI l'on en croit les calculs de certains astronomes en treprenants il a un diamètre de 6 (ajoutez 91 zéros) d’atomes. Je ne garantis pas l’exactitude de ce nombre qui me semble insigni fiant. J'ajouterais quelques billion» de zéros au 6 ci-dessus, avec la chan ce d’être encore au-dessous de lu vérité. Danii l'humanité ne trouvent lee deux sexes, c’est ce qui a fuit croire à certains anthropologistes que lr premier homme 'tait né androgyne
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Les Quilles Voici le résultat des joutes de la semaine dernière dans la ligue des sociétés de langue française: Artisans (4) 86 80—243 88 80—264 Gauthier 77 Beaudette.86 Dubé. 92 80 108—280 Girard. 90 '91 90—271 L. Blais 86 70 85 -240 Total 430 416 443-128S Forestiers (O) Métayer 80 A. Blais Dennison Landry 63 Dummy 87 81 71 74 94 84 92—251 83—238 81—259 81 71—215 77—244 80 Total 405 400 405-1210 8t-Jean-Baptiste (3) D. Bérubé.73 Hudon 88 Paquette 67 J. Laverdière 78 Lajoie. 91 81 91 70 71 98 95 86 82 79 224 250 260 246 82—252 Total 397 435 400-1232 Canaries (I)
E. Boucher 65 79 64—198 Caran 80 79 80—239 Dummy 8-t 76 84—254 J. Bolucher. 85 93 79—257 Cailler .74 98 88—260 Total 378 425 406-1208 —La haute string et le haut to tal de lundi vont à A. latjoie,'115 et 307. —'Cette équipe fait preuve d'jtne ha bileté qui menace 1 e détrôner .1. La verdière pour les honneurs Indivi duels. —M.,l’avocat E. Hudon, un ardent amateur des quilles, était absent. —R. Gauthier n’est pas aussi chanceux qu’au début. —Son 73 de la première “string” le força à rester sur le banc ipour la deuxième. —Les équipiers apprécient le ges te du gérant Walker du Pastime qui affiche les résultats immédiatement après chaque partie. —Les Cana'dos prirent la troisiè me “string" avec difficulté. —Lorsque la situation semblait désespérée R. Cailler-assura la vt toire son club en roulant deux "spares” de suite. —La prochaine partie aura lieu lundi prochain. —Artisans vs Canadce; Forestier vs St-Jean Baptiste. LE ÜÀSEBALL j i Entrainement bientôt— 1,11 MONTREAL, 13—Les Royale, de Montréal, de la Ligue Internationale de baseball, commenceront leur en traînement de bpnne heure cette an née. c’est-à-dire le 5 manr I!.j se rendront à Brenham, Texas. C’est la nouvoile qui vient d’être annoncée par le gérant W. E. Hapgood. Le club suivra un entraînement très interne et jouera environ une dou zaine d’exhibitions avant de remon ter vrs le nord pour ouvrir la liai son à Baltimore, veto la fin avril. -__:o: Futur monument Montréal, 13—Le premier-minis tre Taschereau, de Québec, a pro mis une souscription de son gouver nement à un fondu qui doit être pré levé pour l'érection, ici, d’un monu ment à la mémoire deis Canadiens français qui sont morts en combat tant dans les rangs de la Légion' Etrangère durant la grande guerre. 1 LE HOCKEY Watervllle vainqueur— Le club Watervllle a été victo rieux au hockey ces Jours derniers contre Lewiston ipar un score de 7-3, à Watdl-ville, devant une bonne as sistance. Qelly a compté deux points et Couture, un, pour le Lewiston. Le Watervllle visitera le club Lewiston jeudi soir de la semaine prochaine, à l’arène St-Dominjque. Victoire et défaits— Le club de l’Association St-Domi nlque est allé jouer North Con way ces Jours-cl et le club do ce dernier endroit a gagné la premiè re partie par 2-1, mais il a perdu la deuxième par 4-1. lTn club «le Québec— On nous Informe de source offi cielle que des pourparlers ont été entamés et qu’il est probable que le club Boucher, de la Ligue de la Cité, de Québec viendra jouer Ici, contre le St-Dominlque, le 22 février. Bâtes champion— Pour la deuxième année consécu tive, le collège Bâtes a remporté le championnat de l'HDtat pour les col lèges, au Jeu du hockey. Charles (Gelly est l’Instructeur de l’équipe du Bâtes et il a droit de se glorifier de ce succès. Chez Nos Qens WATERVILLE —M. Napoléon Poulin, entrepre neur local, a obtenu 1? contrat pour rénover le magasin de M. Jean Pi lon. rue Water. —M. Lionel Tardif est revenu sa medi de St-Loute où il a passé six mois à prendre un cours d’aviation. Il était accompagné de M. Arthur P. Paulin, de Winelow. —-Mlle Anita Doucfctte, rue Wa ter, prend du mieux, à l’htVpital des Soeurs, où elle a subi une opération lundi. -—M. Alphonse Jolicoeur et' Mlle Dorothy DIonne ont été unis en ma riage lundi l'église St-François de Saleu par le Rév. M. Félix Martin. Après le déjeuner chez M. Alex Dion ne, père de la mariée, le couple est parti en voyage de noces à Baston. —Mme Mae C. Cormeau, de 18 Danforth St., Providence. R. I., a écrit au journal de Watrrville pour demander de lui aider à Tetrouver son père, Samuel Allen, dont elle ignore l'adresse depuis dix ans. Mme Corm?au est âgée de 29 ans et n’a jamais vu son père. —Leu membres de la grande Ar mée de la République, division du Maine, ont décidé de tenir leur cam pement à Waterville 1" 22 juin. On efoit que .cela amènera au mcins 1,000 visiteurs dans notre ville. —L’un des clous il l'initiation div officiers de la St-Jean Baptiste, .jeu di soir, fut fait par l'une des plu.-, jeunes pianistes, sinop, la piufi jeun' d^tdVIaine. iJacquBU'ueiiBodt^-ic, figée de 5 ans. La fillette* a Jôué plusieurs morceaux qui furent chaleureuse-: ment applaudis. Jacqueline est. l'é lève de Mlle Yvette Guité. de qui e>le prend des leçons, depuis bien tôt un an. :o:— Feu à Augusta Al'GUSTA, 13—Des pertes esti mées à $7,000 furent causées par le feu. l’eau et la fumée dans un bloc à deux étages, sur la rue Water. tard mercredi soir. Le feu a pris naissance apparemment dans le ma gasin de ftobert Goldberg, nremler étage, au centre du premier plan-* cher et voisin de l’épicerie Lan'lry. d'un côté, et du salon de barbier Poulin, de l’autre. Le feu parvint jusqu’au deuxième plancher et les pompiers innondèrnt la place. 1 .Lie ©peciitcie suprême venant a romança i( Positivement la seule apparition dans l’Etat du Maine La plus Ancienne et plus grande Représentation théâtrale du monde PASSION PLAY Jouée la première fols à Fribourg en 1264 La troupe allemande originale. Première tournée américaine, avec ADOLF FASSNACHT Le meilleur interprète du rèle du Christ, et u famille 600 PERSONNAGES CHOEUR DE 250 VOIX IMMENSE ORCHESTRE DE 80 MUSICIENS PAS UNE VUE ANIMÉE BATISSE DE L’EXPOSITION, PORTLAND, ME. Auspices Associated Music Clubs of Portland Six Soirées, cTund"çant le 23 Février Matinées Mercredi, Vendredi et Samedi ADMISSION Soir, $1.00 â $2.50 Matinées, 50c à $2.00 Commandes par la poste remplies dans l’ordre de leur réception, accom pagnées d'un chèque ou mandat-poste, avec enveloppe adressée et affranchie. Adresse Associated Music Clubs, M. Steinert SonB, 517 rue Congress, Portland, Maine. MÊMFS ACTEURS, MÊME GRANDE PRODUCTION VUS A L’OPÉRA DE BOSTON. DURANT DEUX SEMAINES. ET QUI ONT REMPORTÉ UN SUC CÈS ÉNORME, VENANT DE TERMINER UN ENGAGEMENT DE DEUX SE MAINES AU METROPOLITAN OPERA HOUSE, PHILADELPHIE, OÜ LE SUCCÈS FUT ÉNORME. TAUX D1 EXCURSION SUR LES CHEMINS DE FER $9.93 à Montréal Direct Excursion Montréal et Québec Et Retour $10.43 h Québec Direct1 Train spécial laissera la gare Un Grand Trunk, Lewlston, à 9 p. ni., Bethel lû'p. m. et Berlin 11.40 p. m., samedi le 21 février. 1931. Billets bojn piur partance sur le train spé cial seulement, et valides ’poitr retour sur le train spécial, lundi soir à 9 p. m.. le 23 février, aussi sur tous les trains réguliers jusqu’au 1er mars, inclusivement. On peut voya ger en wagon-dortoir en payant les frais ordinaires pour ces Pullman. Splendide opportunité de passer le Washing ton^ Birthday à Montréal. Pour plus amples Informations s'adresser à F. P. CHANDliKK, Agent, Jjcwiston, Maine Gare «lu Grand Triink. Brunswick —Grande foule mercredi noir à la séance.de boxe il la salle muni cipale. Première bataille, Battling Levesque, Brunswick, knockouba Kid Koy, d’Augusta. dans exacte ment 59 secondes. Combat suivant, rencontre nulle entre Tiger McCoy, Lowiston et Young VVheeler. Rich mond. Ensuite Chick PouÙot, Tops hani, rencontra son maître dans Kid Vermette, Sanford. 11 prit le comp te A la deuxième ronde. Vinrent en suite Battling King '.le Brunswick et Nuggett Russell, de Hlddofofd, qui firent combat nul en 4 rondes. Combat principal: Rocky Stoné, Bid deford et Joie McDonall, Sanford, se sent battus pendant six rondes et Stone a eu l'avantage. Le promoteur Cimon annonça la venue de Kid Drew, un des meilleurs boxeurs du Maine, le 25 février et il rencontre ra un adversaire non encore choi si. —Robert A. Owon, Brunswick, a été arrêté hier par l'officier Har ry Thompson sur la Jordan Avenue, pour conduite U’automobile sans en registrement et sans license. Il s'a voua counable et paya une amende le $10 et las frais. —Mme Isidore Quessey, Jean Raptistn Quessey et Mlle Ange-Ma rie Quessey sont en visite à New Jedford. Mass., pour une semaine. —Naissance de jumeaux: 8 fé-T rrier. Jean-Marie-Eudore Coulombel c l- ,»ni ir'ii raiiin •’uiua v uuiwimir, enfants de M. et Mme Joseph K. Cou lombe. Parrain et marraine, M. et Mme Henri Morin pour le garçon et M. et Mme Jos. Dçsbiens ipour, la fillette. —M. Charles Pinotte„ autrefois du magasin F. J. Mass*5 Cio., a a rheté l’épicerie de M. Wilfrld J. Dion ne, rue Cushing et il en a pl'is possession. —Touto personne désirant se. fai re enregistrer comme voteur afin de pouvoir voter aux élections munici pales le 2 mars pourra obtenir tou tes inforfnations de potm. repriseu tant à Brunswick, M. Eugène Leves que ou au rrTagasIn Joseph F. For tin, coin rues Maine et Mill ainsi (jii’en s’adressant à M. Philias J. Mo rin, représentatn local ft la Législa ture. —Le travail de déblayer la site du nouveau Bureau de Ponte de tous débris et deR vieille^ bâtisses est maintenant terminé et on o’attenji que la construction de la nouvelle bâti-ne commencera au mois de mars et les eoumissionn .seront acceptées pour cor-idération dés mercredi 'le 1S février. Le nouveau, bnreqti; id^j poste sera situé au tqeb.tji>e d!i|:IV*ti Show .sur la rue Pleasttnl, efiilàj ça de de la bâtinse sera Jti*ilj.t (du trottoir. Elle aura tiB tit'idf* ;H« naiseauce dann le village d'Olibls, "près de flitomir: comme chef o! grand-prêtre 'te trouve à sa tète *ui paysan nommé Sidlum, qui, K y a quelqurn jours, a noyé sert deux on fantn dans l'étang, déclarant qu’il accomplissait mi .sacrifice à IM' u suivant l’exemple d'Abraham. Dans le village de Mokavey, prie de Meneau, ce nommé Gcustohenko. communiste et président de la cellu le antir: ligieune, regrettant d'être devenu antireligieux, a demandé au r pe de l’inscrire à nouveau parmi Ion fidèles. Gcuslchenk a abattu d'un coup de fou le communinte Ant nov. Il s' et ernuiîe enfui dann des bois, f mi il n fondé line ne.-Je nortaut le ic ni de “Dixième commandement". /ancien communiste propage parmi en paysans la doctrine que Moïsi1; 'est trompé, car il n'aurait reçu d’ lieu que neuf commandements t ion dix. Il aurait» lui-même Institué e dixième commandement: “Tu ni j tiera-s pan!" Les mtnilir s de cette i acte livrent une lutte acharnée aux j icimmuniuteu. Nous nommes dans un pays de dus. ("est un délit d'apprendre à lire aux Illettrés La “Krasnaia Gaz ta" de Moscou nililie un violent article contre la /eu ve de l’ancien général t s a liste Flalanine. Cette dame avait organisé. laiM uon loge.ment, une école cdan 1 istine où elle enseignait à lire et à irrire à une -douzaine d’enfanto abandonnés. Ce qui aggrave ce délit, c’est que la chambre où se tenaient leu cours ôtait ornée de plusieurs irou s. Mais ce qui indigne surtout le journal, c'est qu’au 'lieu d’être déportée au couvent Solovietzky, la générale Ba lanine a été condamnéi^-sèulem nt à 10 roubles d'anieurde. Les sections de boinbnedenient de l’armée rouge Los Svieto viennent de créer danfc leu régi m en tu de l'armée rouge dtu sections de bombardement. Et ils ont choisi des femmes pour les compo ser. Il parait que les résultats obtenus sont étonnante. Ceu nouvelles amazo nes soumises à la plus stricte diu clpline, à l’entraînement le plus sé vère sont, admirables pour armer et lancer leu bombers de manière qu’elles éclatent à coup uùr; et cel les d’entre ceu bombardières qui sont chimistes, savent déjà les fa briquer. La plus vaste Concord, N. H.. 13—CP—Le New Hampshlre se classe 4 2e quant au chiffre de sa population ut 43e quant à sa superficie, parmi les 48 Etats. Mais en ce qui concerne la dimension Mes Chambre^1 des Repré sentants. Ig* New Hampshlre arrive en première place. La Chambre du New Hampshlre, avec ses 41 îi mem bres. est la plus vaste de n’iuiporto quelle autre au pays. Le Connecti cut, avec 258 membres, arrive deux ième. UN PEU PARTOUT —Los vétérans de la Police Mon tée .-du Nord-Ouest, au Canada, au ront bi:ntôt une demeure où Ils pourront -passer leurs vieux jo-urs er repos. KCile sera terminée bientAt à Oalgary, Alberta. C’est George A Allen, de Londres, un ex-pollcler qui commença un fr.-nda dans ce but 11 y a quelque temps ,et comme résul tat, la demeure pour ces vieux poli ciers sdra terminé» au plus tard, l’été prochain. —Billy Hoffend commence jeune être un héro3. A l’âge de cinq ans, H est question de lui faire avoir la médaille Carnegie -qui eat accor dée seulement à ceux qui ont sauvé la vie de quelqu'un. Récemment, Bobbîe, son petit frère de 4 ans, pas sa à travers êa glace près *de chez lui où il y avait sept pieds d’eau. Billy se glissa à plat ventre jusqu'à l’ouverture dans la glace, le aaislt au collet de sen manteau et le sou tint à la surface Jusqu’à ce que Quelques personnes -pussent le se courir. Le colonel Erneat Thompson, maire de Amarillo, Texas, et chef de la Légion américains locale, a sa vie assurée pour au-delà de |1.0J)0,000. —La boxe a une grande tendance à remplacer lea combats de taureaux ’t Juarez, Mexique. Actuellement, 11 y a des programmes do boxe plue souvent que des combats de taureaux Plnza d0 Toros, stade local. Anrès avs.ir vovaeé seul une ri!3tan2e de 5.000 miEeis, de Hono lulu, un chat tout blanc est arrivé U Pall Hiver, dernièrement. Mme El ton W. Orenfell de cette ville, fai sant une fournie du monde, adopta le chat à Hawaï et elle l'envoya à un demeure par ta poste. —Un journal d- R-.-sfon raconte le voyage que fit un chien appartenant i un.citoyen de Lewiston. Cet indi vidu 'avait fait Cadeau, de.ee chien i une de'e’es soeum résidant il New ■irk. .V. J. L'animal fit le voyage à N'ewark en auto. Apparemment. le •bien aime mieux vivre dans le Mai ii que dans le New Jersey car au bout d’une semaine, il arrivait il la lemcure de «on maître il Lewiston rè3 heureux d'être revenu. D’aprèn son apparence, le maître du chien croit que celui-ci a dû manquer de (sommeil et de nourriture pendant tout le veyage de Newark à Lewits ton. Trop «août Adria, Italie, 13—Pour être ad mis prisonnier à la géôle de Rovlgo, près d’Adria. Italie. Il faut être ca pable de bonne conduite. .Héeem mpnt, un nommé Angelo Prevaleto !(üjt -ondàjliné à payer une ainonde jfld]?2.s(i piour avoir blasphémé main jjljta >(p'éféCj un emprisonnement de 5 ijélirst et! lorsqu'il «e présenta à la ptisriéi pour purger sa (sentence, le gardien irefutsa d l’admettre décla rant tiU’lT était trop naoûl. Et W ren lvoÿallie priSfinnier dans un hôpital local pour se remettre. I 1: i e i (liTiildiiK- Fiu-rar San Frapriscc, 13—ÜP—A non arrivée kL- tiehuldine Farrar, oélè ibre fiautaüricQu.a idtV'-ai'é qu’elle ne retirera bientôt de ila.Vie publique pour tnujouris. Elle fera «a tournée de la côté du Pu ci fi que qui commen cera ici dans quelque jours et aussi elle, remplira qu-Iques engagements (JjdfiîfTtirt çlu pays'eprè* quoi .elle ira Viifre aur sa fermyMaïus le Connec ticut. 1 V Is'ttres de 2.10 ans Une grande quantité de lettres ca L'héco dans tin mur de briques dans une vieille maison à Swinegate, York, près iLondes, viennent juste ment d’ôtro exipotsé s au public. Leis lettres dataient apparemment de 1680 et 1690. Cette maison était autrefois la résidence de feu John Wilkinson, av.oeat et greffier de comté à York. Les documente sont écrite dans une écriture de l'époque et le papier était un peu endomma gé par (l'humidité. $S et l'amour Memphis, 13—UP— Le révérend J. J. Walker, pasteur de l'église East End Christian, ici, a récem ment conseillé à des jeunes gens de sa congrégation- de se marier s’ils ont en argent et une fille qui les aime. Prisons eonfortables Nankin, 13—UP—Les violateurs des lois en Chine envisagent des prisons confortables et plus moder nes.. D’aiprès les plans établis, de? prisons modèles seront 'établies dans un avenir prochain. Il y aura quatre prisons séparées dans chaque pro vince. En outre de la prison réser vée exclusivement aux délinquants juvéniles, une pour les criminels a vérés et une autre pour les prison niers tuberculeux ou déments. Il y aura .aussi dans chaque province une maison moderne de 'détension. Problème sérieux Londres, 13—Les journaux pu hlient un télégramme de Moscou qui montre Ique la question du ravitaille ment en vivres de la population cons titue le problème le plus sérieux pour le gouvernement soviétique. A l'heure actuelle, les rations à Mos cou sont les suivantes: Pain. 2 livres nar jour pour les ouvriers; 1 livre par Jour pour les employés. Viande, 7 ou 8 fois i?ar mois; 1 livre pour les ouvriers; V4 livre pour les em ployés. Poisson; 2 livre* par moi3 pour les catégories les plus favori^ sées; 1 livres pour les atures. Avec un bâton Van Buren, 13—UP—Armé seu lement d'un bâton de cèdre, Lévite Beaulieu a lutté contre un ours noir dans les bois près d’ici et 11 vit en core pour raconter l'Incident. En suivant les pistes sur la neige, Beau lieu parvint jusqu'à l’ours, mais au lieu 'de so sauver l’homme attaqua l'animal et le tua d’un seul coup de bâtcn. Revenus de Borotra Paris, 13—UP—Jean Borotra, un des plus fameux joueurs de tennis, est devenu le Joueur le plus haut sa larié du monde quand il a été élu sur le bureau de direction de la Lower Rheinlsh Iron Foundrles and Machinery Co., de Dulken. Ingé nieur, ayant actuellepient 31 ans, Il est aussi seul propriétaire d’une firme manufacturant des accessoires mécaniques de pompes à gazoline, et tous ces emplois lui procurent un revenu annuel de $100,000. l'ne peinture «le Coolidgp Montpelir. 13-*—UP—La Législa ture du Vermont,; a éçé priée d'ap proprier $2,000 pour acheter une peinture à l’huile pour le ^apito ie de l’Etat. La peinture montre rait Calvin Coolidg^ recevantfiie son père, feu le «clone! John C. Coolid ge, le serment d’offioe comme pré sident des Etata-Unis. Le «erment a été administré à la lueur blafarde d’unt lampe à' pétrole, dansf .la de meure Coolidge à Plyœouth,'’ Près fié la première r. Londres, 13—Un désir que sa deuxième femme fût enterrée dans le lot de la famille, près de la fosse de sa première femme, a été expri mé dans le testament de Charles Squires, ici. "Je désire que ma fem me soit enterrée dans le lot de ma famiKe, avec ma première épous(>, la quelle fut sa grande ainie,’’ dit le testament. I TOUTE CETTE SEMAINE James Hall Ben Lyon Jean Harlow HE ANG Mat., 2 hrs 20c-30e EMPIRE Ne man quez pas cette vue Soir, 6.30-8.10 30(7- 10c MAINTENANT EN COURS GEORGE O’BRIEN DANS Dernier unapure ae RIN-TIN-TIN STRAND UUlTlJUiJIJ'j —LUNDI— —MARDI— RESURRECTION Avec JOHN BOLES 5 ACTES 5 VAUDEVILLE B. K. 0. Avec La Revue Storey “Dance Flash” et QUATRE AUTRES BONS ACTES LUNDI “DON T BET ON WOMEN” et VAUDEVILLE MAINTENANT EN COUES Samedi continuel ofWîtfr CONRAD avec LORETTA NAGEL YOUNG La plus touchante histoire d'amour do tous les temps I CARNAVAL et DANSE SALLE ODD FELLOWS Rue Park Lundi et Mardi 16 et 17 Février $139-Radio Atwater-Kent-$139 —Donné par— MARCOTTE MU K IC CO. BEAUCOUP d’autres PRIX de valeur sercnt de.mes. —JOUEZ AU BEANO ADMISSION CK XTS Il a bon coeur Miami, 13—De Miami Daily News! rapporte que Htidy Vallée a écrit aux j autorités du Harvard pour les sup- plier de rev oir sur l’ordre d’expul- ilon prononcé par ellen contre Ja mes S. Angitr ptur avoir lancé une pamplemousse mûre au populaire musicien pendant qu’il jouait sur un théâtre de Boston. .Mort d’un musicien Trois-lliviore. 13 M. ,1. François j Paradis, organiste à la cathédrale depuis vingt ans. est décédé à l'âge j de j>5 ans. Il laisse son épouse el j juatre enfants. FIN DE SEMAINE Excursion en Coaches roi: u Washington’s Birthday —BOSTON, $546— —PORTLAND, $1.54— ALLER ET RETOUR DE LEWISTON Partance les 20 ou 21 Février Limite de retour, lundi, le 23 février Informez-vous des détails a la garo du MAINE CENTRAL RAILROAD jJO =PRISCILLA Programme en Cours Roman de James Oliver Curwood îtoman émouvant du ?îord glacé. Quel Uoinan! Quelle belle vue! Lisez ces vues super-spéciales. Et n’en manquez pas aucune. Souvenez-vous des dates. Aujourd'hui Samedi Samedi continue 1 à 10.30 Enfants—10c “THE RIVER’S END” Avec Charles Bickford Evelytï Knapp “THE LAST DANCE” JAGON ROBARDS Lundi Mardi Mercredi Vue choisie comme l’une des meilleures de l’année OUTWARD BOUND Avec Leslie (Howard, Douglas Fa.lrbank'3, Jr., Helen Chapdler, Alec Francis, Montagu Love.
DRAME ÉMOUVANT DIFFÉRENT Toute la Semaine du 23 Février LE ROI ET LA REINE DE LA COMÉDIE “SIT TIGHT” WINNIE JOE E. Lightner Brown -m—imrr ————■‘irminr i ~n—in Jeudi Vendredi Samedi 20, 21 FEVRIER I)e nouveau, sur demande populaire VIENNESE NIGHTS La plus belle histoire jamais racontée. Meilleure (pie “The Desert Hong” Toule en ALEXANDER GRAY Toute en Couleurs VI VIENNE SEGAL Couleurs Toute la Semaine du 2 Mars Cette vue vous fait penser! Elle vous l'ait pleurer! Elle vous fait rire! Elle vous fait dire: “C’est la nuylleure vue que j’aie admirée! ILLICIT Avec uqe meilleure BARBARA STANWYCK James Rennie Ricardo Cortez Joan Blondell A
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“Le Messager” La pim Tiras Journal françal* la la MoaTslla-Anflatarra FablM trois fols la tamlaa: litnmi. KBBOSEDI ET VEVSEBDI —par— LB MESSAGER PÜBUSHEÎG CO. 8SS Rue Unbon, Lewlaton, Me. ABONNEMENTS Sis mol*.*1.00 Un An.*8.00 Canada, Un An.*4.00 VENDREDI, 18 FEVRIER 1081 Religion et Nationalité LE MONDE Un Magasin à Départements.—Aperçu de la vie sous un Système Coopératif Par BRADFORD PECK, de Lewiston, Maine _____ (SUITE) CHAPITRE XII Le dimanche de Pâques se leva par un soleil brillant dans un ciel sans nuages. Regardant de sa fenêtre sur l’avenue du parc, M. Brantford vit que l'abondante pluie de la veille, Suivie d’un chaud et brillant so leil, avait créé un spectacle radieux. L’herbe, les fleurs et les nous, breuses plantes de toutes sortes semblaient avoir revêtu une toilet te et une fraîcheur convenant à la solennité du jour. Promenant ses regards sur les reposantes verdures, M. Brantford semblait inspiré et comme dans un rêve. Les merveilleux changements dans les condi tions humaines lui apparaissaient, comme dans un admirable tableau de réalité. Sa-pensée reformait graduellement tout ce qu’il avait ad miré depuis quelques jours. La noble» prestance de Mlle Brown le captivait, envahissait son esprit, et il lui semblait être moins seul. Il admirait cette femme dé licieuse et dans son coeur enthousiasmé par la nature enivrante de ce beau matin, il s’écriait en lui-même: “Comme je l’aime! Et comme elle semble si sincèrement s’occuper de moi!” En revêtant ses plus beaux habits pour la grande fête, sa pen sée se reportait sur les misérables conditions qu’il avait traversées durant sa première existence. 11 comprenait la difficulté, presque in surmontable dans ce temps-là, de vivre purement, simplement et heureusement Ici la porte s'ouvrit et George apparut dans son costume prin tanier qu’il etrennait pour l’occasion, l'n moment après, Ilarrv en trait, chacun se saluant par un cordial bonjour. 11 avait été convenu qu’on prendrait le déjeuner avec les dames. Ayant complété leur! *°i. nos amis I,rirPnt leurs chapeaux et, la canne à la njain, quittèrent leurs appartements. Ils devaient rencontrer ces dames au restaurant près de l'édifi ce d’exposition, où le service religieux allait se tenir. La distance éta jgtyfMais vue lu délicieuse température on «.décida de là ffanclur a pieds. if-Hiuel air vivifiant et exquis! s’écriaient-ils, en respirant à pleins poumons. s. jjLes nombreux passants rencontrés avaient eux aussi revêtu leurs plu.-, beaux habits. Le bonheur qui se réflétait sur toutes les li gures impressionnait profondément M. Brtyitford et il ne put s'em pêcher d’exprimer sa joie A ses compagnons:*,. 'i —Mes amis, dit-il. ceci diffère beaucoup de ce qui se passait dans mon existence d’autrefois. Je me rappelle un matin de Pâques a lifts!on vous entendiez de tous les côtés les £ris des enfants offrant les journaux publiés la veille à New York et â Boston; vous voyiez les pauvres, véritables loques humaines délapidées, en haillons, le visage étiré, frappant aux petites portes des buvettes afin d’obtenir un verre de liqueur soi-disant réconfortante. Dans le district de harlestown, m en allant visiter des amis à Sonierville où il ne se vendait pas de liqueurs, je voyais des rangées de buvettes, presque toutes d’apparence repoussante, souvent douze ou quinze de suite, sur la principale rue unissant les deux villes; ces buvettes étaient toujours remplies, presque toute la nuit, d’hommes appartenant aux classes pauvres. On les voyait alignés devant le comptoir de ces bu vettes, prenant leurs coups. Beaucoup d’entre eux sortaient en titu bant, pas encore remis des libations du soir précédent, s’en allant dans les taudis qu’ils appelaient leurs foyers et qui étaient rendus encore plus désolés par la terrible habitude de boire que ces mal heureux avaient acquise dès leur bas-âge. La grande ville de Bos ton recevait en permis ou licences une somme dépassant un million de dollars par année, et que devaient lui payer ces buvettes crimi nelles et dispensatrices de mort. Les ordinaires hommes d’affaires ne pensaient jamais aux épouvantables résultats d’un tel système. Ja mais ils n’etudiaient les chiffres démontrant les immenses sommes d’argent gaspillées par les malheureux ivrognes pour enrichir ces endroits producteurs de crimes et de misères. Les conditions étaient telles que même les gens sérieux considéraient la fabrication et la vente de ces poisons lents comme un commerce légitime! Notre gou vernement croyait â la légitimité de recevoir un immense revenu des fabricants de boissons! Les hommes engagés dans la fabrica tion et la vente, croyant eux aussi à cette légitimité, étaient souvent humains; et comme des coeurs chauds battaient sous leur chemise, lorsqu'on faisait appel à leur générosité, ils étaient toujours aussi prêts que les autres à secourir les infortunés. (reorge apprit à M. Brantford que plusieurs des riches bras seurs carabetiers, commis de buvettes, joueurs et autres gens inté ressés dans toutes ces honteuses branches de commerce, furent par mi les premiers à s’offrir pour l’Association Coopérative; non seule jurm ii* uiiiin iii icur unie nnanciere é toilrnaut vt+^'sà qompagne, M. Brantford lui demanda com bien de différentes.,églises, étaient, soutenues. Mlle Brown lui apprit <|ue l'ancienne méthode d’entretenir les églises avait été changée. —Les personnes allant à- l’église paj-eut leprs siègês tout com me elles le font' pour n’imporfe qffélle fete publique. Ceux qui por tant la parole sont des membres de l’Association, et font aussi partie d£ la Chambre d’Edueation, consacrant une partie de leur temps à nos institutions d’éducation publique. Vous constaterez de vastes changements dans notre manière de conduire les services religieux. Ces vieilles méthodes do longs rituels et d’ennuyeux cantiques adop tées par les disciples du Christ sont en grande partie disparues. Nos orateurs, suivant les simples méthodes pratiquées par .Jésus, expri ment ce que, dans leurs propres coeurs, ils croient être profitable à l’humanité. Vous vous rappelez sans doute avoir souvent écouté par ler des hommes qui n’avaient jamais prêché d’après leur point de vue individuel, mais que citaient certain livre—des hommes qui avaient perdu toute sympathie pour ce merveilleux monde-ci; qui s’étaient fossilisés avec l’idée que seules leurs propres croyances constituaient l'unique chemin du ciel, et que vous deviez leur obéir pour ne pas être éternellement damnés. —Oui, Mlle Brown, interrompit M. Brantford, je me rappelle que bien de nos hommes les plus intelligents, à cause de ees croyan ces, n’allaient pas aux églises. Le déjeuner était terminé, ils descendirent au salon, où la con versation se continua jusqu’au départ pour la grande salle d’expo sition. (A suivre au prochain numéro) L Anniversaire de Confucius Malgré le développement des 1 dées modernes, malgré les guerres siastes de Confucius ont célébré der siastes de Confusius ont célébré der nièrement l’anniversaire du grand sage dans le temple do Confucius. Les cérémonies se déroulèrent sui vant les plus anciens rites et de la môme façon exactement que les aïeux des Chinois actuels le firent, il y a plus de 2,000 ans. A Chufu, dans le Shantoung, lieu 'le naissance du célèbre philosophe, on rendit également hommage, avec beaucoup de piété, à la mémoire de Confucius. 11 est fort émouvant de constater ce respect des traditions millénaires dans un endroit qui a été souvent le théâtre des guerres civi les les plus sanglantes. Dernière ment. en effet, le bombardement en dommagea sérieusement les temple-s oq le Sage se plaisait autrefois à enseigner. Les Chinois actuels feraient bien de s'inspirer de l'exemple de leur grand sage. Prophétie IVon apprenait récemment que le “Morning Post” de -Londres com mençait la publication des mémoires du maréchal Foch. A cette occasion, (le journal rap pelait que, en 1908, lord Roberts s'é tait rendu à Québec, où il avait été invité à présider une cérémonie, à l’endroit même où le-marquis de Montcalm avait été mortellement frappé en 1759, au combat des plai nt1* d'Abraham, plaines transfor mées depuis en parc de jeu pour la population de Québec. Læ maréchal anglais prononça alors un discours dans lequel il flt cette prophétie: “On refuse de me croire: nous dormons dans une fausse sécurité; je n’hésite pas à affirmer que nous aurons une épouvantable guerre en Europe et que la France et l’Angle-I terre subiront l'épreuve la plus dure de leur existence. Elles verront, en effet, la défaite de très près, mais la guerre sera ga-! g née finalement par le génie d’un général nommé Ferdinand Foch. ac tuellement professeur i l’école Mili taire de Paris.” UN DÉFI par Arthur Jolicoeur Vente ou non, je défie n’importe qui en cette ville de battre mes prix sur Vêtements d’hommes et de garçons, Mercerie, Chaussure; et Claques. Le fait que je suis trop affairé pour tenir des ventes, est la preuve de ce que j’avance. Ayant d’acheter, venez voir ce que j’ai à offrir, si mes prix sent aussi bas, sinon plus bas qu’ailleurs. Rappelez vous que mes magasins se trouvent aux Ncs. 348-352 rue Lisbon. Journal et Vitesse On pouvait lire récemment dans un journal anglais, l’intéressante note suivante: “Grâce à l’expérience faite par une firme suédoise manufacturière de papier, l’on peut, avant mi1 il lire les dernières nouvelles du Jour sur un journal qui, à l’aube, n’était rien autre qu'un arbre debout en pleine forêt. “Ce manufacturier décida de me surer le temps qu’il fallait pour fa briquer un journal. A cette fin, il fit abattre vers six heures du matin un nrbre qui se trouvait dans la forêt dont dépend son usine. Le bols de ''et arbre fut converti en pulpe et en papier par les machines de l’ustne avec une telle rapidité qu’à 9.30 du matin le premier paquet de papier était mis à bord d’un wagon qui le transportait à l’atelier/ d’imnresslon du journal le plus proche et à onze heures le Journal fabriqué avec ce uapier était offert en vente dans les rues.” C’est ce qui s’appelle travailler vivement. Cela fait honneur à la fa brique suédoise. Mais au Canada on fait encore beaucoup mjeux. note La Vie Forestière. Vers 19I7, le duc de Connaught, alors gouverneur-géné ral du Canada, se trouvait un Jour à proximité des usines de la compa gnie appelée alors Spanish Hiver Pa per Co. On lui fit faire la visite 'te l’usine. Comme il la commençait, les ouvriers setmlrent au travail..En te nant compte du temps employé, ils abattirent un arbre de bois à pulpe, le débitèrent en billes de dimensions appropriées à la fabrication de la pulpe, le soumirent aux différents procédés et à l’action des différentes machines jusqu’à ce qu'il fut trans formé en pulpe. Alors on le fit pis ser par la machine Fourdrinier. Quand la roulpe fut changée en pa pier journal, on confia celui-ci à une presse et comme son Excellence le Gouverneur-général sortait de l'usi ne, après une visite d'une heure et demie, on lui remettait un journul fabriqué avec le bois provenant de l’arbre abattu au moment ort il en trait à l'usine. Il fut si surpris qu'il resta coi pendant quelques instants, puis il ne put qu'exprimer son éton nement que par une expression an glaise: "My Word” qui peut se tra duire par “Ah bien alors!” Vendredi, 13, Votre Jour Chanceux ?t n.î\îw -BANQUEROUTE N. H. LEWIS MIS EN VENTE A 9 A. M. Chemises I Valeur $1.00 49 C Valeur $2.00 05 c Bas Valeurs 25c-35c “j Qq Valeur 50c 27C Pantalons Valeur $3.50 $1,05 Valeur $4.50 $2,65 Habits Pardesssus HOMMES $3.00 $6.00 $9.00 C’est plus qu’une vente ordinaire. C’est un DÉBARRAS COMPLET Si vous tenez à voir des foules, venez de main. Si vous voulez épargner de l’ar gent, soyez ici demain Si vous désirez éprouver l’émotion de chercher des bar gains, soyez ici demain Si vous voulez participer dans la vente la plus spectacu laire, soyez ici demain Il faut que nous fassions un débarras complet, et c’est la seule manière de le faire, en marquant la marchandise à prix si ridiculement bas qu’elle s’enfuira, littéralement du maga sin Habits GARÇONS $1.95 Habits Garçons 2 Pantalons $7.50 $10 $4.95 Valeurs $25 et $35 Habits $1450 Et Pardessus Habits, Hommes, “Silverstrype” et “Goodimate” Valeurs $35 et *99 rn TOPCOATS, Hommes $18-$20 Valeurs $0-95 $25 $30 Valeurs $f 4-50 Hommes. Valeur $3.50 SWEATERS $1.85 Laine épaisse Même qualité pour Garçons $1.59 Union Suits Hommes 65c Culottes et Chemises de Course, coton TOUT EST VENDU À PRIX BANQUEROUTE N. H. LEWIS -192 RUE LISBON L’Heure de Dormir est Passée U est temps de s’éveiller de notre long sommeil économique... rem- ’V pli de cauchemars. Il faut se ré veiller pour entrer dans une nou velle ère de prospérité, basée sur des prix de commodités raisonna bles. et une production mesurée U la demande. C'est par l'achat nor- 1 mal seul que notre pays peut se ré veiller de sa léthargie. C’est un ap pel aux arme». avec des dollar? pour ammunifions. Serez-vous aux premiers rangs? C’est le TEMPS d’acheter! :er
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des Raquetteurs i. Après 1rs deux jours de la con J* ventlon proprement dite, à Québec, j les clubs du la capitule et des alen l tours n’en ont. p’as moins continué Meurs activités afin d'offrir le plus de I divertissement possible à ceux des raquetteurs étrangers qui désiraient, trusscr la semaine dans la ‘Province. L’ami E. Alex. Martel qui avait présidé au succès de la convention, 1 Par un travail soigné1 et -éontitiù, s’est plu a. se mettre à la 'disposition (le tout le monde pour faire visiter les bâtisses du gouvernement de la Province et donner tous les ren seignements voulus. Martel a peut i être été l’homme le plus en deman de avant et après la-, convention. A peine quittait-il son bureau du lievenu pour quelques minutes qu'à son retour il trouvait sur son pupi tre une feuille portant de nombreux numéros de téléphone qui l’atten daient. Cela ne comprend pas na turellement les nombreux visiteurs li sont allés le* wrluer. à «on bureau. 1 irt^l 11 llien de su viU.e et ses comi: agitons raquetteurs et jl la fait l'orgueil de Lorettoville, vil îte situé* A tit-uf mil les" de Québéc dont il est Ire uenrétiili-e’itiHinlCt al. ’:ti An iWiciiii'iit, ■t" iif Tl II. ti Parmi les groupes qui onUété:àe-' j^uieilliri, i,ci oti là.cwiemtiwrtlitons celai ds Daiqqs, M.yudat»tvir:l., /jomposé do 111e ,Ç1 ra, Ht.< haril président,.;, Ml|ç iiiirU'HoiH-goin' et Aime ‘Lydia llbu Tbtite* troïs furent dès 'hôtes du «éoucl KJ, H. Marquis, le lundi midi' lÉivant la eaiivfinUqn, è. mi djneç, dîna dans .le café du Paflepiont, (prés urié visite des bâtisses du gou vernement. I-e même gPoupe Auquel s’étalt jointe Mlle Odile ‘Oueflette, de l’Oi seau (le Neige, fut aussi l'hôte des clubs Boucanier et National, à Mont réal, à un dîner dansant à l'hôtel Place Viger. Ces 'leux réceptions ont laissé de bien doux souvenirs à cel les qui en furent l’objet. Chez les Zouaves Le vendredi soir suivant la con vention. le club Le Zouave, de Qué bec, eut une sortie en raquettes, a v.ec dames. Parmi ceux et celles qui y ont participé se trouvaient Mlles Marie Castonguay et Armoza Na deatt. de la Gaieté et L.-P. Gagné, du Montagnard. Celui-çi fut appelé à-présider le lunch qui suivit la marche en raquettes sur les Plaines d’Abraham. Il déclara que s'il avait été heureux d'avoir fondé les clubs de raquetteurs hux Btats-l'nls, il ne l’avait pas été. tmuj.il S d’apprendre, ilans la journée. <|ue son c ère, M. Klphège Gagné, Mécédé du lilOS, a vuil. en 1 !*o4. été un dos fondateurs du premier club de raquettes Le Zouave dont la photographie se trouve placée dans la salle même où avait lieu la réunion. Mile Gastott gtlay fut aussi appelée à parler et el le se dit touchée de voir comment les clubs de raquetteurs de Québec sovent chausser la raquette et prati quer ce .sport beaucoup plus souvent qu’on ne le pratique Ici même. Cette note, d’ailleurs, était juste. M. Marc Gosselin, le président, dit quelques mots de bienvenue à l’adresse des visiteurs .américains et ajoute que les Québécois se préparent à vfcnir dans le Maine non seulement cour la prochaine convention, mais auss’ durant IVté qui vient. Ces agapes furent suivies 'l’une sauterie à la quelle tous participèrent avec en train. A LoretfcvLlle Mllea Castonguay et Nadeau pri rent aussi part à la fête organisée par le club L’Aiglon, de Loretteville, le jeudi soir, en l’honneur du club Frontenac et des visiteurs étran gers. Le mardi, nue réception avait lieu peur un groupe de Lewiston chez un parent, M. Del pli U Gariîeau, de L’Ai glon, de Loretteville, qui mit toute sa maison ft leur disposition pour une journée. Ce furent des heures mémorables oit vraiment chacun fut gâté. M. et Mme Garnèau se montrè rent les hôtes les plus charmants et les plus empressés qui soient. Le soir, il y eut une veillée inoubliable à laquelle prirent part MM. Léopold Gagné, Charlie White, Aimé Ro main, fils, Joseph Suvard et Domini que Renaud, de l’orchestre du club L’Aiglon. Y assistaient aussi, outre les parents de M. Garneau, M. Char les Eugène Bégin, secrétaire du club, et Barnabé Parent., un directeur. Ce lui-ci compte des; parents à Lewiston et il a plu beaqqoup ,par une chan sonnette Improvisée, composée spé cialement pour la circonstance et avec une adresse consommée. Durant la veillée, un euchre eut lieu et le» prix échouèrent dans Tordre suivant- M. J.-R. Auclair. Mlle Marié-Jeanne Hamqnn, Mme J. H. Auclair; consolation, Mme I,ouls T*, iGagnê. IiK-hlcuts Va sans dire que dans une con vention de raquetteurs lden des in cidents se produisent mais un seul homme ne i. eut être témoin de tout, ce qui se passe. Ainsi le président Edward («agité, de ITnion Américaine, faisant son discours au banquet dos présidents, nu Château Frontenac, disait que les conventions Me raquetteurs la vaient souvent comme résultat de faire renouer des relations et même de retrouver des parents Jusque lâ inconnus. Il ajoutait que l'hon. Hec tor Lafert.-1, ministre de la colonisa tion. avait vécu dans le même villa ge que lui quand tous deux' étaient jeunes. Or fl est'arrivé ceci' que, le soir même de ce banquet M. Cognu apprenait que M. ..Lafegbé, était ma ,rié à la cousinç germaine dé ,Mmq Gagné. Cn attire incident s’est produit lorsque M. René Trottier, directeur dp ,cprps de .clairon#, des Coeurs Joyeux. de Montréal, et directeur honoraire'Me l'Union Américaine! de Raquetteurs, fut présenté si M. Achil le Poulin, do l’Alouette,1 de Ohfs holm, un anC.îon printdent de l’C nipn, M. T.ruttier lui rappela immé diatement que tous deux étaient voi sins quand ils entrèrent en Allema gne le lendemain de la guerre. Ain si, deux piopiohs de la Grande Guerre, voisins de tranchées?, ne s'é taient plus revus et c'est la raquet te qui les a réunis. "Vraiment, nous confia M. Trottier, j'en pleurais de joie comme si j'eusse retrouvé un frère!” Convention en lf):)2 Oil se tiendra la convention do 1932? C'est une question un peu problé matique et on ne peut même pas assurer que le congrès se tiendra aux Etats-Cuis, bien que le Canada l’ait en deux aanéw consécutives. Ea raison en est que nos raquet teurs ne détestent pas du tout aller au Canada et que plusieurs seraient nrêts à concéder letir tour encore une ffois au pays voisin au eus oCl une ville comme Sherbrooke, par exemple, serait choisie, parce que la Reine des Cantons île l'Est accom moderait non seulement Québec et Montréal mais aussi Lewiston. De plus. Sherbrooke s’est formé, au commencement de 1930, un comi té dont la tâche était de préparer les voies à une convention interna tionale de raquetteurs. Sherbrooke n'a pas eu la convention depuis plusieurs années. D'un autre côté, la ville d'Augus ta. capitale du Maine, a été mention née et le club Calumet organiserait une section de raquetteurs t/.irmi ses membres. Cependant l’Union Ca nadienne ne considérera aucune ment cette demande. Elle attendra d’être invitée officiellement par l’U ’iion Américaine, ce qui est tout à 'ait logique. D'Union Canadienne tiendra son assemblée annuelle a vant la réunion de l’Union Améri caine. EXCURSION A MONTREAL JET QUEBEC I.p Grand Trunk-Canadien N'atio al donnera l'une 'les populaires "xourslons de l’année à Montréal'et Québec, le Wushington's Hirlhdav, laissant IPortland samedi, le 21 fé vrier, à 8 heures et 30 p. ni., Le wiston <l p. ni., Belhel 10 p. m., et Berlin, N. H., 11 heures 40 p. ni.) <’e train se composera de Pullmans et de wagons. Le train spécial, au retour, laissera Montréal, il heures p. ni., lundi, le 23 février, arrivant à Portland à 6 heures et 30 a. m.. mardi matin, à temps pour ceux qui reviendront par ce train de repren dre leur travail. Les billets pour cette excursion seront vendus au prix d'un simple assage, bon aller et retour, valides pour retour en dedans rie dix jours de la date de la vente. l’n (programme spécial a été ar rangé à Montréal pour la fin de se mai-tie, et ceux qui aiment les sports d'hiver auront du plaisir. Ce sera aussi une splendide opportunité de visiter des amis et des parents, vu que ce sera la dernière excursion n vant l’été. 'x; /if Contré la Monétisation de VArgent .Tandis qu on parle do valoriser ,cu nipnétiser l’argent pour per mettre a la ('biné do redevenir lo marché <ju’cj 1«* ôtait-autrefois, uti pn.upo de financiers a Washington, salis .se t[ tononeer sur l’à-propcs <ko coiisontir un prêt, à la, république; chiri.iso. restent h estile» à la proposition, do monéliscr l’a récent. J1 a suffisamment, d or da.ns lo ni; ndo. disent,-ils. p; ur faire face a toutes les demandes d uini Italie aeorn. Si ce mô1al finissait par êti'ie trop ralro, oirn pourrait oliéinà eette rareté par nue entente permettant de trader lo papier-monnaie sur une plus faillie îéservo d’rr. Mollet iser l nrirent serait d'abord intriiduiio un facteur do désor ganisât ion dans l’edifiee financier ensuite une ineeititude constanto touchant la valeur dos produits, parce (pie colle-ci. au lieu d’èt're ju^oe <1 ai;.rès un unique ctalon-cir, devrait tenir compte de l’aléa produit par l’emploi des deux métaux. On prétend que la monétisation de l'arirent ne’vaudrait pas beau coup pour l’Inde, où la roupie est maintenant stabilisée d’après la li vre sterling, ee (pii en tait virtuellement une monnaie-or. Ou rotr ai.nait par contre (pie la stabilisation de la valeur dé l’ar gent. (métal) serait immédiatement profitable à h Chine. Mais ici encore .on fait observer (pie ce pays ne produit pas d’argent. I/nirtorité (pii a‘ fait valoir b;s raisons ciblesinis centre la nicuc tisatfi’rV de l’a rirent ne eébit pas (pie' la (•(iiicénjriitrcn'' de l’or aux htnf.s-l nis et en l’iance s..it p. ur beaucoup d 0114s la crise écmio-miouo actuelle. 1 iiiwwmrTfüi im jfaaamwaran.JcMflHg Richard’s Exclusive Shop Choisissez un de ces Manteaux de Fourrure c-** Pour Seulement
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