Le Messager (Lewiston, Me.)
November 24, 1925

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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**îf-‘»i#l!4.-ai^r»: 'rt-^î -fr-s ÿ v .v /*i; ,i fe'S, Sÿ W[îs -,: ^.:.ry?. 'Âs*W i Douze 'V s -J*'*. Bntorod u Soeondi OUaa Mali Mth» DM. II, 1906 at th* Port Office Ot Iowtrton, Ko» nltr tba Act o( 0«i|in ot Mardi i, lin. Religion et Nationalité LS MEMAGZS PUBLLBBDfO 00. ^,^-Z^JJSl MESSAGER, LEWISTON, ME. |r:T* 5**** «h jV, ^.«a^ _ _T _ v«— fl uwj im 46e Année Eoi ùt 'Èè!' -U II: BRUNSWICK Aime Alvlna Richard, ftgêe de 22 2 ans, épouse de M. Aldérlc- Richard, Jr„ a été tué» presque instantané meut avant minuit, dimanche, quand l’auto qu’elle occupait a donné con tre un sédan Dodge, se renversant complètement et retombant sur la capote. Albert Lavoie, chauffeur de l’auto Buick qu'occupait la Jeune femme, à été dêtênu sans aueun cau tionnement par les autorités, en at tendant l’enquête. La collision se produisit à l’angle des rues. Pleasant et Union, à Bruns wick. Après avoir été questionné sé vèrement par les autorités, Lavoie, .dit-on, a avoué avoir bu un peu de bière. Les autorités de Brunswiok doivent consulter celles du comté pour savoir l’attitude à prendre con tre le chauffeur. On a appris que Lavoie, employé de garage, avait pris la machine con tre \fî ordres de son patron. Il pré tendait vouloir donner une démons tration. i M. et Mme Richard, avec leur tout Jeune bébé, venaient de faire une vi site et retournaient dans leur foyer quand Lavoie leur offrit de les con duire en machine. M. Richard prit place l’avant avec le chauffeur et Mme Richard prit place l’arrière/ son bébé dans les bras. Lavoie s’était arrêté pour laisser passer une auto qui se dirigeait vers l’ouest. Comme l’auto Dodge de M. J.-E. Nault, de Biddeford, appro chait, la.machine Buick dq. Lavoie donna juste sur la Dodge qui filait en.viron 20 milles à l’heure. La ma chine de Lavoie fut frappée près de l’arrière et capota complètement. La Dodge a été protégée en quel que sorte par une boite des postes et un poteau de téléphone, sans quoi elle aurait capoté également. On a dû soulever l’auto -de Lavoie pour libérer Mme Richard et au mo ment où on la retirait de sa posi tion. elle ne fit entendre qu’un cri: “Oh! mon bébé!” Elle pressait en core Venfqnt bien fort dans ses bras. La jeune, femme perdit ensuite connaissance et fut transportée au presbytère catholique de l’autre côté de la rue, mais elle était morte quand 'le médecin arriva. L’auto Dodge contenait M. et Mme Nault, M. et Mme Bossé et leur fille, tous de Biddeford. Aucune de ces personnes n’a été blessée mais Aline Bossé a été victime' d'un violent choc M nerveu*. Lw autre# occupants d* l’auto de Lavolè oht reçu quelques é gratlgnures et le bébé s’en est tiré sa,in et sauf. Mme Richard était la fille de M. Joseph Bélanger qui est le directeur de la fanfare St-Jean-Baptlste, de Brunswick. uc Therrlault, âgé dêié soit, a été atteint à l’épaule, dlman pii#, à Berlin,■ N.-H., par son ci pegnon, René Routhier, 17 ahs, quand le fusil calibre 23 que ce der nier tenait eâ mains, s’estdéchargé accidentellement pendant que les deux jeunes gens s’en allaient qhas ser. Comme les garçonnets arrivaient à rintersection de deux rues, Rou thier chargea son fusil, et prépara le chien. Quand Us furent rendus plus lo|n le chien glissa, larme se déchargea, la balle entrant dans l’é paule de Therrlault. Le Dr Duipontler transporta im médiatement le blessé â l’hôpital, accompagné par le Rév. Bosquet, de la paroisse de l’Ange-Gardlea. Le blessé repose confortablement, aux dernières nouvelles, bien qu'on n’ait pu localiser la balle et bien que la blessure soit encore grave. Le blessé est le fils' de M. et Mme» James Therriault. Routhler, étudiant â l’école supérieure de Berlin, est le hls de M. et Mme Edouard Rou thier. MORT AFFREUSE «■■t -i ,ij Le jopne Isidore Lévesque, dis de M. Ludger Lévesque, a trouvé une mort tragique ces jours, der niers, au moulin de M. Jos. Pi neau, à; St-François-XavIer-dea Hauteurs, Co. Rlmouski, P. Q. En passant trop près d’un arbre de cou«heA il a été saisi, assommé puis haché ep morceaux. Le jeune homme était âgé 4e 11 ane. Il laissé son père et sa mère et plusieurs frères et soeurs. H MEURT ABONNÉ Le coroner Bachand, de Sher* brooke, a rendu un verdict de mort accidienteUe par le ^poison, comme résultat de l’enquête, aana jury, qu’il a faite dans le cas de Moïse -Boisvert, de Tomifobla, décédé, dans des circonstances asset étran .î -rit D’après les informations rs cuelllies, il appert qup l’infortuné «tâlt allé, la veille, dans lâ' soirée, à Rock Island, pour se procurer du thé de bols ‘'winte-greep” qu i] «prenait comme un ttimlmt Il s’en revint se eoucher, chez _ lui, vers neuf heures et sept minutes plus tard on le tonvait mort dans son lit. La seule hypothèse admissible epl qu’il prit une dose trop forte, succombant aux effets du poison.; fc’rfssïfss* BON S Sûreté pour noua—Sûreté pour voua LA prudence que nous exerçons dans l’achat des bons pour nous-mêmes peut être employée pour sauvegarder vos placements. Nous recommanderons des émissions choisies que nous avons soigneusement examinées. a Manufacturer* National Bank “IA BANQUE DU SERVICE PEBSONNEL” ^j'éP/o d’intérêt pay* sur Dépôt» d'Epargnes _ rvi LE CLUB DE NOËL rend des,, millions dé personnels HEUREUSES À NOËL. \v.-.. 'Ên faitea-voua partie? Le Club de 1926 est maintenant ouvert—Classes de 26c If $5 Peoples Savings Bank Mil* Germaine Beny, commise canadienne CONCERT et OPERA-COMIQUE Par le “FOYER MUSICAL’’ RAT-ME de L’ECOLE ST-PIERRE, 30 NOVEMBRE -ADMISSION, ^6 CENTS billets en vente chez les demoiselles marcotte, ecb usron. s.. f BTAU^AOABIN VAILLAKCOURT. WB OXFORD- H M. N AP. PI NETTE, prop. 418 BUE U8B0N Entrepreneur de Potnpea Funèbreâ ;V: Embaumeur lkm&k Ambulance pour le traoe* port des. npaladee 1 Voiture Bedan pour ma riage», baptêmes et autre* oeoasiona Téléphone •»v.. W y recteur général de la société, à l'occasion çte son retour d’Europe. ^Banquet au restaurant Casco et présentation de chèques. M. Jean-Baptiste Rivard, dlrec ‘teurrgénéral de la société des Ar tisans Canadiens-Français, a été l’objet d'une cluarmanOe réception dimanche soir, organisée par lés six succursales de Lewiston et Au burn, g l'occasion de son retour d’Europe. Ainsi que nos lecteurs le savent généralement, M. Rivard était allé à Rome avec le groupe /de la sodé; té des Artisans qui, sous la direc tion du. président Bédard et du chanoine f LePallleur, se rendirent dans la Ville Sainte poux taira bénir un drapeau par le pape. Les pèlerins sont revenus Montréal au commencement de la semaine dernière et M. Rivard arrivait h Lewlston jeudi soir. r T M. J. B. RIVARD srT^if i. :.r Vî «.j.j v La fêta de dimanche soir com prenait un banquet Intime pour les officiers dès succuaales et quelqdeS invités, servi au restaurant Casco. rue Llsbon, et une grande soirée publique h la salle de l’école St Pierre. Une cinquantaine de, convives assistaient au banquet, dans la magnifique salle manger récem-, ment ouverte par M. Louis Bfsson et qui avait été décorée aux cou leurs nationales pour lu circons tance. M. Frédéric, Leclair*. organisa teur pour ]e Maine, agissait comme maître des cérémonies et des re marques furent faites 'par MM. J’, B- Rlyard, Alfred Farder, Camille Lagassé. A. Levés que, Rodolphe Ooucet, Arsène Lavoie, Joseph Cas tonguay et Inouïs Bossé, ainsi que par Mme Rodolphe Ooucet'. Le menu suivant fut servi sous la dlrecdon. de M. Bissoh: Olives Céleri CouSommé au Poulet Blsculta-Soda Surprises aax pommes Sirop d’érable Poulet fard Sauce aux atocaé Crème au Poulet Porc froid Jambon tranché i..j Gélatine au poulet '■j- 'v Boeuf rtt| Salade-Tomates Cornichons Petits Pois vertu Patates h la crème Petits Pains, chauds Gélatine assortie—Crème Fouettée Gâteaux variés Fromage Saltlnei Eau minérale —Café Français .Cigares "t Après le repas.- les convives se rendirent la salle de l’école St Pierre où déjà un Auditoire de frais cents personnes a peu près -ftait réuni. j L’orchestre du Cercle Lacordal >c faisait les frais de la musique et parmi les invités qui prirent place sur l’estrade avec M. Rivard, on remarquait les RR. PP. Dion et ‘Férir, le maire Wiseman, M. Ar thur Chefnardj. M. Alfred Fortier, M. Frédérlck Leclalr et M. George Filteau. M. Joseph Gastonguay, président! de ^Institut Jacques Cartier et officier de la succursale Ste-Me.rie, agissait litonms maître de cérémonies. R sut s’acquitter de> sa tâche avec un tact remarqua ble et agrémenta la présentation des différents orateuré de réparties amusantes. Le maire Wiseman tut le, pre mier orateur et il parla surtout des bienfaits de la société d’assurance pour le père de famille et le ci S**, .^eçial Pour a«mainc tf« Thint^fci r claques, hausses cm» *®*Sgiy|nJL |Sg§5£ïM*ë£ t BAS V Ver> ailettes fourrnM* W-»8 •’ife UNION sVS ?a,r^’Hiver Spéc^ UNIQN SUITS én*1,8’ côte®> valeur $j 90* 40e UNION SUITS ffS" °Uatés- "*>ur S »J0 CHEMISES k.'.Jl el“»» laine et ceton E49 PAEDE^Us, honuwe et J Ç» *»"tr'°Uir- . ï^ 68’ -valeurs *10^ Hcj* avons ui* Wa* $18^2- Main. T.'^c d-HÇai^ea°^Ièt« ila Vêtemeni. *406 toyen l anecdotes de' notre ville même Ru être évitées si on précaution de ffiSSiâ I Ire KRÏ pue M. 01 k.,, .-de» Hans ainsi firent en Vttite de taures remariées, puis le ftéros dp la soirée. Int invité a prendre la, parole. Aii moment de la présentation an publie. M. Caà tpnguajr remit deux chèques k K. Rlvard. en témoignas6 d’estime de la pari du bureau général et du conseil Ste-Marlç. M. Rlvard remercia, très ému de cette délicate. attention,' et ex prima aussi sa reconnaissance aux membres des succareélea qui profi taient de son retour pour l’bonorer ainsi 11 fit ensuite une rapide revue, de .son intéressant tôt âge k. tnbr Vers l’Italie et la Franck, trop; ra» pido même pour les. auditeurs qui l’étoutèrent. reUgteuoement Jus» que vers oase heures M. Rlvard raconta les détails de leur visité à Rome ét'dé la récep tion, qup le Saint Pôré fit k ce groupé de pèlerins canadiens, Vé nus poér lut présenter leurs hom mages à l’occasion de l’année du Jubilé. Il dit que la pape leur par la en français pendant pins d’nne UemUieure, après les avotri bénis et leur avoir fait cadeau d’une mddall^-aouvenlr. Le üéndemafn de cette audience, les pèlerin» avaient de pins le très gand> hon neur d’assister la messe dite par le souverain pontife. A Naples, où les voyageur» pas sèrent deux Jours, M. Rlvard' ent l’occasion de rencontrer le Jeune Pierre Pelletier, qui était très heureux de revoir un visage dé sa ville, qu’il a quittée voila près de trois ans. M. Rlvard' fit aussi le récft de leur passage à Gênes, ofl Us arri vèrent le J 2 octobre, le Jour mê me dç la fête de Christophe Co lomb. II raconta ensuite le voyage k travers la France, a Marseille, Nîmes,'au village natal de Mont calxq. dans la région des châteaux, de là Loire, a Bordeaux et Pàrlé. Comme Phéure était avancée. M, Rlvard abrégea rapidement la Nomenclature des dèrnières éta pes de son voyage. Il serait a sou haiter cependant qu’une conféren ce complété' de ce voyage aurait rllèn prochainement car les audi teurs de dimanche soir furent cer ‘tatnàmenW déçoevge voir autant d’intéressante déOÉJs leur écbap per- t, -.j«i Un programme musical' et ds aè» clamation fut aussi exécuté pen dant la soirée. Piano, Julien Blais; Chanson. Mite Bva Malo, accompagnée ail piano par Mlle Adrienne Simard; Déclamation, MUè Marlanna De* •mer? Chanson, M. Ernest Galar nean. Le comité d’organisation de oat te belle fête, qui affirme de nou veau l’esprit de famille des Arti sans, était composé comme suit: Président d’honneur, M. Frédéric Leclair; présidente, Mme Rodolphe Doucette;, ^secrétaire, M. Arthllr Chénard; Mmes Rose Coonths, Alice Leblanc et Marie Christman, Mlles Vltaline Carrier et Marie Gaston guay, MM- Camile Lagassé, Arsène Ducharme, Auguste Lévesque, Jo seph Castonguay et Arthur Cham pagne. Les Artisans .comptent actuelle ment six succursales «tara nos deux villes, avec plus de 1,700 mem bres. _ LES ARBRES DÉ NOËL On estime qu’il, partirai de! fl, üérard, p. Q. pour les Etats-Unis plusieurs milliers, de petits aTbres de Noël qui feront la cargaison de trois wagons complets. Ces arbustes sont abattus. dans la téglon des Cantons de l'Est. ■K Dr Ph. v DKNTIST» College Blôck. nie IrewtaUa. —TéL 8444-W— de barétait à mkU «làftbnMT hf>I à’# W*'éê* AUSSI PAR KKQAOKMKNT HEURES DE BUREAU V Kstia: t kn t Bill Aprèft-mldl: 1 hra 30 4 1 hn fW oUTtrt li tolr, isenté U laaadi, Jitki'l hn so ROLAND S. DUMONT —Daptlat*— au sps Mas»* m iw m J. Marcoux OPTOMdTBIBTB BT OPTIOIBH du Taux. Ajuatemant dai lÂiattai. Senflca .rapide d« Réparation!. Hnhx du* te Mapata do Tuputsrla asa bub usbow, lbwjstov. TBIb 408-B ’BOW BOIS PBAXO. BBC. «13 te corda Bl loutea autraa aottaa da BOIS lu QOIJLET FILS m/% rue UàcolB—m amw 'WËFf ï'Èîr Mj t ir: t# '•1 *«3 v, .4-v.v sh trois prêtres franco-américains en font partie— 1%!""' V'"”. i ,J f^c” i 1/ importants changements ecclesiastiques se* raient faits à Lewsston et Âubur£> f y \4;. J Mgr. Murray,, évêque de Port Jand, a nommé son' conseil diocésain a la fin de la semaine dernière et le»; nomination) eux cures vacantas ,ont. Immédiatement suivi. ;î Cas nominations, n’ont pat cepen dant été. rendues. publiques, excepté dans le cas des conseillers, pour la raison que le» prêtres appelés de nouvelles cures doivent d’abord don ner, leur consentement. II appert toutefois. qu’un, prêtre de langue française sera nommé polir desservir la paroisse de Saq lord et qu’on fera des changements aux paroisses du Sacré-Cœur é'Au burn et Ste-Croix de Lewlston. Ù nous a cependant été impossible de confirmer ces rumeurs aujourd’hui. On. croit que les nominations se ront officiellement connues h la fin de cette semaine ou au commence ment de la prochaine. Les-conseillers de l’évêque sont le Rév. Charles Kealy, curé de la pa roisse St-Joseph de Lewlaton.;, le Rév. Martin Clary, curé Bangor; le Rév. Philippe Desjardins. curé dé la paroisse St-Hyacïnthe de West-* brook; le Rév. Joseph Laflamme, curé de la paroisse St-Joseph dé Blc^deford; le Rév. Arthur M. Déca tt, caré da la paroisse St-André de Biddeford, et le Rév.; George. p. Johnson curé de U cathédrale de Pertland. v .LeRév, Décarr est curé à BiddA foïd depuis six ouseptan*. Il était autrefois la paroisse. St-Augustin d'Auguste. M. l‘abbé Daflsmrae eu né, àSte Oermalne. comté de OereÜeste^ eh 1874. Il Tint résider, A Wa|err$la avecsafamllle alors qu'il, était (gM Jeune, il fit sés études au coltège de Van Buren, puis au grand sétjfc nalre de Montréal; et fut ordonné, prêtre à Watervljlç en. 1899. Ilfut curé-fondateur de ia paroisse fraüfeOr américaine de Rumford Faits, oû. fl résida'pendant dix-huit ans.1 offi 1930 il était transféré à la cure,,4e St-André de Biddeford. C M. l’abbé Desjardins est ni5 tenrflle en 1876. il fit ausmsts d^fc* des Van BureB et au séminaire, de Montréal. Son ordination' eut lieu,.a Waterrille en 1899. Il fut ftkMjgd vicaire à la cathédrale, 4e Fortiajut, puis curé A Springvale en.' 1901-0Ï. 11 occupa la cure de C&ls'hàlm, de 1902 à 1910, de Skowbegan, de 1910 à, 1916, et. fut awlg^ brook en 1916. ..T; i'S.?. *ai; T: ie k'3 v*ri •4»ïf.T i'V \r y Ëlie:comprendrait Lewiston, Na>fcayMancKeà v. t ;.;V; .-«ÿfe ^tçr, Berlin, Lawrence, et Lowf-ll —^Décision dinaancfie. L’aréca St-Dominique t Une ligue de hockey qui compren dra les villes de Lewlston, Berlin, Nashua, Manchester, N.-H., Lowell et Lawrence, Mass.! .Tel est le projet actuellement à l’étude et qui sera probablement tranché dimanche prochain, le 29 no vembre. M. A.-D. Provencher,. gérant du hockey à l’Association St-DOminique vient de recevoir un télégramme de M. J.-E. Sherldan, gérant de Maple A. A. lui demandant d’être a Boston, dimanche, pour discuter la possibi lité pour TA. S. D. de faire partie de la ligué en question, Inutile de dire que ai le projet se réalise, ce sera d'un grand avantage pour tous, spécialement pour Lewis ton, maintenant que nous Avons une arène qui nous fera grandement honneur. L’aréna en question sera prête dans deux semaines. C’esf dire que les travaux n'ont pas langui. Ce sera un édifice de 925,000 et on peut di re avec raison que nous assistons la renaissance du hockey semi-pro fesionnel, voire même professionnel dans l’Etat. L’aréna de Lewlston sera la plus UNE CAUSE :X‘X.,«X PEU BANALE Devant le Juge Hugo-, Dubugue de ’fa Cour Supérieure du Massa* chusetts on entendait jeudi la dé fense dans cause d’Adélard Glas son, accusé de copspiration pour frauder,Fait River. Mass. Glaason, d’après les autorités, est lel secrétaire et l’agent d’affaire» de la religion dù Saint Esprit. Jo êdph. Manseau qui est décédé en Californie en 1923. ou autrement connu sous le nom d’Eugène La -Flèche, était considéré par te* sui vants de la religion comme le Saint Esprit ou le mattrç. Joseph Hache, membre de la co lonie de spirituels a témoigné que LaF16chex portait une cicatrice au dessus du coeur comme symbole, -de divinité et on 'lé considérait, comme Jéhovah et Jésus. „Hache dit que), LaFlècheétait appelé. Manseau par ses disciples en signe de sa direction divine. Il dit qu’il, pouvait opérer des mira clés, même ramener lea morts à la ViSt GEORGE Jt. RIVARD Chirurgien-dentiste 190 rue Bâtes, LswMon. Heures d'Office 8111—là 5 —ftkSl X TÛ^WOO -v i grande dans le Maine et potirla as seoir 4,500 personnes, Là structure sera de ter et d'acier et recouy wi«i. Des édifices du même genre sont projetés ft WaterviUs et Berlin, N, H. Le travail a été commencé il y a une semaine et aujourd'hui U est à moitié terminé. L’édifice sera] situé à l’angle des rues Bartlett et B|rc(L La p&tlnoire mesurera 100 x 170 pieds. L’acier a lui seul coûtera 11?, 000 et il faut en employer, eoviroa 100 tonnés. L’Intérieur sers éclairé fi l’électricité et offrira certainement le plus Joli coup d’oeil. L’équipe locale sera très forte,, à en Juger par les acquisitions noUvsJI les. Maltais, le gardien des buts ou Berlin, N.-H. et du club de Watgr* ville, est arrivé Lewfston hier fit près-midi, pour s’y fixer définitive ment. Il gardera les buts pour*rAé* aociatlon, et ceux qui Pènt vu à l’oeuvre, il y a un an et l’innée pré cédente, contre les Joueurs locaui& savent qu’il est Inébranlable dans la cage. Les antres Jqueurs seront Oeï ly, Tondreau, Therriault. Leonardî, Rounds, Vachon, Simpson, etc. Avec une équipe si fort», les ad versaires auront de quoi être actifs. II ajouta qu’il sé Joignit À cet secte à. Montréal en 1014 et vint Ici en 1923. Quoique Manseau soit mort, il est encore le chef de la re ligion et le seps toujours. Tous le* travaux et les recettes sont placé* dans un fonds général adminis tré par Qiasson- Haohe déclare, qu’U avait vu Manceau faire un miracle et IL ajoute foi un rapport de Mont réal qu’il a ressuscité fin mort. '11. affirme qu’il a guéri sdn épouse du tancer. M. Thimothée Frédette est mOrt subitement crez son gendre. nul Hiver, Mass, ces Jours derhlèÿ*. 11 était figé de 70 ans. Il a été trouvé mort dans l'A près-midi, il n'était pas bien depuis, quelque temps, dit-on. Le coronfir a rendu un verdict de mort due fi dee causes naturelles. Le défunt avait vu le Jour fi ai-; Alexandre, p. Q. .et demeurait Fait River depuis ciUquants-slx ans. T i IL MEURT CHEZ LE DI M. W. slmoneau, père de trcfi* enfants, de Thetford Mines, P. a succombé une syncope, sur S chaise même du dentiste Cyr, qui avait jugé bdn de l'sndormlr, étant donné le caractère opiniâtre de aee dents Aux premiers signes d* dangSt, 4 médecins furent appelé* d*w>' atta*!** ,yr■

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“Je comprends que ce qui rien» net# Du être* que noue almioni trop, O’ut leur reflet plut que leur rente* Leur silence plus que leurs mot*.’’ Mise en présence d’nne fleure humaine, la photographie ne nous donne que la suite de la flamme. Ainsi de la pensée et des mots. Les .mots écrits parviehhent rarement g la .profondeur .qpt’Hs veulent ateindre. C'est _ nous qui leur donnons la rie. lorsque nos dispositions ne correspondent pan à l'état d'âme de l’écrivain, les mote glissent sans pénétrer, dis-ne sont alors qu’une fumée Insignifiante. Ce upc qui sont parlés arrivent y plus près, car hou» le» entendons s dans ràocent, nous les voyons dans le rayonnement du regard, ils existent sur la figure. Hélas ne Bpnt-lls encore qu’une flamme! Bile éclaire, elle 'brûle peut-être quelque temps, mais .-le foyer reste E tntjact. Qu’a^t-H donné de lui? si peu, lorsqu’il voudrait que sa cha leur subsistât dans les intelligen ces qui l’écoutent. La barrière des mots! Nous en disons qui -ne sont -Jamais com pris, sans soupçonner leur prof en- deur, comme ces précipices qu’un i sentier longe à quelques pieds. 3 Nous avons tons de ravissants printemps ou de lamentables au-, ibmnes que nous ne pouvons faire connaître. Leà mots restent hors fie t leurs formulé» comme fis bont dé jà hors de la vie; -Jeurs moules dé figurent comme un masque banal sur un visage divin- t Qui n’a souffert de cette humai ne infirmité? Lamartine a exprimé j ce désespoir- de la- pensés ên des li gnes aussi tristes que vraies: ‘‘Est oc que le vent écrit ce qù’ll' chan te dans ces feuilles'sonore» sur dos tètes? Est-ce que la mer écrit 103 gémissements de ses grèves? Riep n’est beau do ce qui est écrit. L'instrument est de chair, la note est de feu. Entre ce que l’on écrit et ce que l’on exprime—il y_a la jnème distance qu’entre l’âme et l’alphabet, c’estré-dilre l’infini. Peut-offTendre sur une flûte de ro seau l’harmonie des sphères?” Toujours’ nos attaches matériel les enveloppent notre pensée, elle» la couvrent, en font un secrét que rien ne réussit à dépqulller de ses nombreux voilés. Pour dire notre âme à ceux que nous aimons, nous n’avons que de pauvres mots, toujours 1 aussi Usés. Nos rares bonheurs restent igno rés comme une mélodie du ciel, et nos souffrances guérissent pu de meürent; dans la solitude. .Pourtant M quelquefois une âme est venu® -1 près de la nûtre, c’était la visite d’un ange, cete pensée qui péné trait notre intimité, nous sentions sa' vie, presque physiquement; étreiptes inoubliables où le souffle de Dieu passait entre nos pensées. .Mais peu à peu, cette communion i cessait, nour redevenions seuls i qmfff coittlnSéf îr-Yie. -Nous^ par- lions encore... mais les mots ne traduisaient .plu® tien. L’âme qui était venue, était elle aussi, re- tournée’ dans la solitude où Dieu veut que nous marchions seuls. j (Combien souvent nous mesurons l’étendue de notre affreux désert!) Nous avons lu cette page subli- me de St-Augustin, où il s’élève avec sa mère, dans un embrase ment’ de leurs âmes, si près du 1 ciel Après leur extase il s’avoue l’impuissance de la traduire: “A.r- rivés â la région de la vraie vie nous dûmes nous arrêter silen deux avec un gémissement, nous jetâmes un soupir et nous revin- mes tristes â lu région où reten- î tlt le bruit de la voix humaine. Maie plus haut étaient nos esprits et nos coeurs.” Silences et mots, précieux, lors que vous nous laites rencontrer nos pensées, notre enveloppe" maté- rielle n’est plus qu’une ombre transparente, où Je rayonnement «e l’esprit jette une lumière céles te. Vous anéantissez toutes les poussières vivante». Alors les âmes ise comprennent presque seules. N’est-ce pas un peu ce qu’elles se ront dans le grand foyer de la vie éternelle? r Mots bénis, qui donnez le bon heur, peut-être l’extase, soyez plus souvent près de nous, lorsque nous sommes avec ceux qui1 désirent nous connaître, mieux. Pensées d’amitié, qui Journellie ment venez, retournez l’ami, avec les paroles que notre sincéri té veut lui dire.' Pensés d’amour, qui souvent ên valiissez notre coeur, donnez-nous les accents qül étreindront l’aimée. Pensées du ciel, qui quelquefois brûlez notre (une, prêtez-nous des mots de lumière pour pénétrer en celles où vous régnez. FRAGILITE i— ;c; Sports et Jeux BriHaate victoire pour le club Lewiston High Scbool ■Lé*'club Lewiston Hlgh School a gagné, une brillante ^victoire au lootbttil, samedi après-midi, contré tîkb, Portland High School, par. un score de/2 à 0. La partie a été. Jouée sur le Lewiston Athletic Fieid devant une nombreuse éssis tance. Le club vainqueur a fait un "safety” dans la 'troisième période La partie était intéressante du commencement à la fin. Après la partie, les élèves de la Lewiston High Scbool, ont paradé avec fan fare dans les principales rues de la ville. La Lewiston High School a remporté cette année, lé champion nat des High Schools de l’Etat-du Maine, sans avotf perdu une seule partie. PÉRIODES 1 2 8 4—Total LEWISTON O 0 3 0—2 V COUMND ,t A A A _ IW> UEO SPEEO-WAGON Haut Pouvoir—:Bon Marché—Meilleure Qualité Darling Automobile, Co, Auburn, Maine t s. ■j JW. WHITE COMPANY Manufacturiers et Marchands de PORTES, FENETRES et CHASSIS ".BEST'WALL” fait des Murs et Plafonnage merveilleux. C’est A l’épreuve de l'eau et du feü ^s’applique rapidement. Lç prix est raisounablè et les résultats agréables. 4 ï .-.r^ ,A\ nweau, Moulins et Chantiers *6-47 EUE LINCOLN, LEWI8T0N, MAINE, j M. CHARLES B. HOULE, représentant canadien rSAVÂUX DE PL0MBEBIJ5 -'murnm faites par l'American Radiator Co. 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L’es pace était nécessairement restreint, et la distance parcourue asses cour te, car on ne pouvait demander anx chevaux une course de ^centaines de milles en un Jour, comme c’est ^e cas avec les camions-automobiles, dont on se sert aujourd’hui. Dana certains pays de l’Amérique du Sud, le transport se tau encore à dos d’hommes, et l’on volt de frêles ét chétifs sauvages transporter de lourds fardeaux -sur leur tète, et parcourir une distance presque in croyable en un jèur..On dit que ces Indiens mangent! <m mâchent, des feuilles de coca,- qui leur aident à faire ces dures courses. Mais dans notre pays, où tout est moderne, tout est dernier crL les chevaux de trait tendent 4 disparaître tous les jours, pour faire place aux camions, qui. sont plus commodes, plus forts, qui parcourent de longues distan ces sans ne fatlgner, pourvu qu’on leur donne de la gaaollne et de l’huile. 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Pour célébrer la beauté avec toute l’ftme ,d’un poète, il faudrait la lyre dit roi Salomon, qui l’a célébrée dans le “Cantique dès' Cantiques” avéc des accents si sublimes que nul au tre écrivain ne l’a Jamais surpassé. Dans ces derniers temps, le culte de la beauté s’est renouvelé avec ar deur, et partout surgissent des Bé ions, où l’on' renouvelle la beauté faciale disparue. Un tel établisse ment est sans aucifn doute l’Au-, burn Beauty Parlor, 57 rùe Broad, Auburn,' où l’on exécute l’ondulation Marcel, et où l’on fait la coupe des cheveux la dernière mode. fille Yvonne Leclair est la gérantei de Cét établissement modèle dans son gen re. Ella assure satisfaction complè te en tout temps.

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