Le Messager (Lewiston, Me.)
September 25, 1925
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.totem#* t*r UN CAMION CAPOTE n __ )M. George pépin âgé de 50 an», a ‘été fatalement blessé, une autre personne a ausi été gravement bles sée et 12 autres ont été secouées par •ut»- cfaoe violent quand) le camion qu’ils occupaient a capoté, h Wlns 'tèdi Cddn. Tops étalent employés la cons trustée n d’une route pour l’Etat et retournaient dans leurs foyers au moment de l’accident, v 1* de- 1k Banque: Canadienne Naâi®* oale, une'- hôtellerie, «ht dumédieel*.** d’ut tnt métaons* privée* ont esé.nmrAl; la proie des flemmes. L^b» et dix> sept «Mitres éthkHesemeitts sont en Cette cottflègiwtlon s’est produite à St-Csmille de‘BW léchasse, Pü Q. et éclaté dons «n hangar demé gasin Andet' ifc'lta, dUna l'après* midi... Le feu continua, ss merche rerr l'église.- Le .curé» Raymond et le vi caire J. Pelchat Sauvèrent le* Sain*. tes-Espèces pendant. que des en fants et dés femines sauraient les vêtements sacerdotaux, les sta tues, les cadrés et tout -ce qü‘on pouvait arracher. Le feu' a duré, jursqu’h huit heu res et demie du soir. Voici les. noms de quelques-uns cfea slnlstrdi: Résidences pHVdeBr Wilfritt" LaWanwn*'. secrétaire dais municipalité; Dr. François Labreç que, Ernest Blais, Arthur Lacroix». Richard! Drouin, Léo Dubé; M«t eins: -Georges Attdet, Audet A Filsï Jules Rhéaume, J. Boutin, Philip pe Poulin, Théodiale Morin, Eusfr be Boivin, B La pointe; Hôtel -Cou*' ture; La Banque Canadienne Natio nale; Je bureaU central d!u télépho ne et l'église paroissiale. Les pertes sont de $200/100. Le couvent et le presbytère ©fit' été; épargné*. LA CAUSE J)E MAUHOT 14 cause de Joseph Mail bot, de Westfordl, accusé d'avoir comtois* le 2 septembre, le mettrfTe de’l’offl-*; cler de prohibition' Joaeph-M. Mu1' cahy, à Westfordi, Mas*, a été. remi sé v lundi pour être Jugée en cour criminelle de Mlddleeex. Mallhot devait subir son procès lundi devant le juge Fosdlpk. maté celui-ci siège toute cette semaine à Worcester, Man». //y*.. ÉCRASÉ PAR L’AUH» t Armand pçtjetler, ggf.de 5 ans, do Lynn, Mas», a été frappé par un» automobile lundis près, die la deme'u-' re dé ses parents* et a été transpor té. l’hôpital où on a constaté qu’il souffrait d'une fracture g la hanche et de plusieurs 'lésions g la tète. 14 garçonnet avait couru jûnCd devant l’auto et le chauffeur n’avait pu appliquer les freins à tempo. Une des roues de la machine passa sur le corps de l’enfant. BERLIN SUSCEPTIBLE Une situation sérieuse’ qui pour rait avoir des effets considérables «Sans le domaine de l’aviation civile en Eurore, et principalement en ce qpl concerne le service aérien de 1* Grande-Bretagne g l’Inde^ résulte de l’action dramatique prise par l’Allemagne en arrêtant l’aviateur Geste g sa sortie de l’hôpital de Frelburg. Coste fut bleasé derniè rement lorsque son avion s’abattit au milieu de la Forêt Noire. Bon compagnon Thierry fut tué dans cet accident. Coste fut transporté g l’hôpital, et g sa sortie, une fois guéri, il fut mis sous arrêt par les autorité» allemandes et accusé d’a voir illégalement traversé le terri toire allemand. Un cautionnement de 25,000 marks fut exigé et versé aussitôt. Cette arrestation est considérée dans les cercles do l’aviation com me une protestation de l’Allemagne contre les restrictions qui lui sent Imposées dans le traité de Versail les, lequel stipule qu’aucun avion complètement équipé ne doit sur voler le territoire allomand. On dût que Berlin guettait depuis long temps l’occasion de faire l’épreuve dles clauses du dit truité. La France s demandé immédiatement- la mise en liberté de Coste, et l’affaire sera tout prochainement entendue de vant les tribunaux allemands. Telles que les choses sont, actuel lement. la Grande-Bretagne ne peut envoyer des avions vers l’Inde si de» arrangement» ne sont psg faits. Ceci ne peut être accompli que par un® modification du traité de Ver sailles, chose g laquelle la-Frane» ne tient aucunèment. y r. Vl I i--; A ■C «aa Ài, i «8' «i
i Lucien Lebel
Professeur de Corttet
t i* Je prendrai un nombre limité de nouveau* élèves 2 RUE NEWMAN, Tel. M2-W LEWISTON. nt> r V j ,1 ii LA VENT» DU STOCK' DT CHAUSSURES DK LAURENDEAU FRERES EST EK PLEINE MARCHE Il y a quatre autres stocka en venta en mttfce tdhfs Un iqillion de Bons Marchés daim lés Chaussures, Claques, 1 LintfMtf; Véteakénf SU nugofa* v.v LAURENDEAU FRERES rw-w i»w.„::.;s l: 3 h K...- ■- tre8 diffèrent. Leu manches ont aussi dés poignets qui s’ajustent1; très bien. C’est un nouvel attrait. Les costumes-ensembles Dont plus rares, -mais on en trouve dans des modèles dispendieux. lin servi ront plutôt pour occasions de toilet te. Le satin devient fort en vogue pour être porté l’aprSs-midi, soit pour réception, soit pour autres oc casions de maison. Quant aux chapeaux, il semble que la saison j«ra favorable aux peti tes coiffures. Cela ne veut pas dira que le grand chapeaul a pendu sa place, car on le trouve dana la gar de-robes de choque ménagère. Mais le petit chapeau velours, s’ajustant bien à la tête, est l’article en vogue. (Les bijoux sont aussi fort en vo-’ gue, mais ils devront convenir à la robe. Les colliers semblent devenir. le plus populaires avec couleurs con-. venant aux costumes. Enfin 11 y en a: pour tous les goûts, pour toutes les grandeurs, depuis la maman jus qu’au bébé," Voici quelques notes concernant l’Ouverture des Modes dans quel ques-uns de nos plus importants magasins locaux: l B.' Peck Oo, V.-i tl .y-y» ;k 1 î Le magasin était magnifiquement décoré avec des feuilles d’automne au mille reflets et des paniers de fleurs. En haut, dans le rayon des i vêtements, un arrière-plan d’autom ne avait été peint, les tons bruns de la saison prédominant. Les vête ments exposés étaient de toute beau té, et bleu faits pour l’appréciation des admiratrices de tout ce qui est beau et charmant dans les atours féminins. Partout des miroirs enca drés en noyer réflétaient les Sil houettée sveltes des mannequins portant les vêtements et tes cha peaux de la nouvelle saison dans une gamme de couleurs aut tons chatoy ants. L’expoaltlon des modes de Peck, comme toujours, fera époque dans les annales des expositions d’automne, tant par ses belles cou leurs, que par ses styles ai distin gués. y fi i t V Abbott Bnthm t f Bblles décorations de plantes, d’un aspect très /artistique dans l’arrangement, caractérisaient le magasin d’Abbott Brothers, et la musique fournie par le trio SchubCrt S rendu d’excellente musique, lia, près-mldt et le soir. Les visiteuses étaient nombreuses et ont pn admi rer à leur aise les délicieux atot|ra portés par des mannequins de beauté ravissante,, qui rehaussaient l’excel lence de la confection et lee tons harmonieux des tissus dont Us étalent Composés. Les vêtements ex posés, oOmpfénKab des manteaux «et des robes, étalent, "faits par lee mUU* leeres-modletes- du punk,«yh ont été‘ tort «durtréu- par lea vptCai f U oo «riTT..*..*...Odè te?)»» Paaeaféos Mt toilette, vreon-Apt Mmm, -.V'- -/'Ai;- gt **4 t 8. Rogere 8one Cas ]N\.t i. Lès décorationsdû ce magasin‘S« composaient d’aster# dans des-p*/ nterfc '.dorés placés daBs les vitrine® Les étalages dé robés et de marS teiaux étaient remarquables posai leur beauté et pour le goût de leur exposition/ Lee nouvelles couleur* qûe Dame 1* Mode* préconise cet au tomne prédominaient et allea paru* rent du goût des visiteuses. 1/ ■A# L’exposition de Paul, In première ions la nouvelle gérance de M. Char es- 'M; Bllllngf, était au second pian-»/ :her, où l’orchestre Pettenglll e*é :uts- des airs de musique’ classique et repôlalre. Les mannequins étale*#, Mlle Lucy Falrbanks, Mme Mason,» luié Gertrude Malenfant, et la .petl ;e' Jane Rafnel, ftUe dp M* et Mût* Ldeyd RafneL<. :.~:t Dans ,uhe vitrine était reproduit i# château grlt; dans lequel att
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K la grande maison jw. S~> Qulnby Company, les Importateurs de, ente ■fit thé La Touraine, exprime au jourd’hui dons urïp’wfrnonce «cou* pant deux page» du MESSAGER, 'son appréciation pou#* 'l'encourage ai..- ment diu publié, ÇOtt«,annonça pa-: raljt, cette .Semaine dftnb la plupart de» journaux français dé la Nouvel de-&An«léterre.‘ n-fct compagpj(e»> q«4 a'falt un com merce prospère durant l’année, tient à «errer 4a*4nata die tous ses client», il est beau de constater qu’une maison de commerce tien ne remercier' .te»clients dlans une annonce die cette envergure, assez coûteuse, mais qu’elle sent devoir faire pour montrer k ses acheteurs qu'elle n'eat pas une ingrate. |De «on cOté, le public acheteur de Ja Nouvelle-Angleterre est re connaissant envers la' compagnie W. S- Qulnby pour lui avoir fourni de» produits supérieurs en tout temps. ‘Vbe monde,” dlt-plie, dans son annonce, "sait. que l’on peut se fier Sur la qualité dé» produits de la Nouvelle-Angleterre, 'que le cer veau de ses citoyens et leur habile té, ont suffi a fournir le meilleur, en tout genre, de^fâ^ÿ|:)ipnt le mon de a besoin pour Ta vîê; l’éducation et le bonheur., "Vous,- cltoyens» do ja NouvbUé Angleterra, étê.s Iréspdnèables pour cette belle répntatioti: Vos goûts ex qu.1# ont toujours demandé le mell-, letffc C’est pourquoi;-jb»«x} qui vpn? oncarrïè re, entamât une connaissance intime avec le public ache
à Maintenant! Comme en 1900: f*+ t*-v lues Paiements partiels
sont acceptés Maintenants leur* plue Imt prix depuis des innées "'ÿKa’.'.ht. V Provenant à l'Encan de New York 'V?v;V V Des centaines^ de jolies Rugs dans lés grandeurs populaires viennent de nous? arÉiverde la Grande Tente à l’Encan d’Alexander Smith, de New York, qui a en lieu jë^ment. Tops^pouvez venir I51I" maintenant et ci ■t ir vos Rugs ail* plu» bas prix ,y^vj .U*,' depuis des années». V m-, 1 \h- ^■‘Cas? 1>M„ Axminster KUgS 9x12 Pieds W/. IWoo.5û4% H jfefe, sans Couture; V' .\i -S’''ifr”''-”" Oe sont des Bugs épaisses, sans couture, V*>. avec nappe soyeuse, patrons orientaux. Le prix régulier de cet^ qualité est ordinaire ment beaucoup plu|: jêr "W\ ‘•1 iti Àxminster' sans Couture 5>î 8.3x10.6 Piedsnts r'T *4». V Si U Kçj v Rugs Axminster ~T ii *F .V Grandeur 9x12 pieds... Ban ne qualité, effets orientaux dési rables. Grande ^variété- pour choix.;- V-/ em. vî jmu tirante Offre poér X SAjitoU# paire
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r i _ I -r if J
b Lot'I 4 Une Berceuse <gfïiéi|tîçbei’ait de 1 élégance a^ééâtl^fealon. Boiirtpreveuii' véritable, quali té <jxtta. r ..g; ut twT Qoi^ruî^. cuir haute qualité, merveilleuse construction A res sort». •V’àleüt' régulièPe $55. v “Des Meubles qui font des amis.” Mues ;r Meubles, v véHt les 'amis.” j■?-■ HA-P'
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Avec de telles traditions a leür appui, les résultats qui seront obtenus par les garçons et filles des ecoles de la Nouvelle-An gleterre, sont merveilleux a contempler. Qui, dans vingt-cinq ans, rem plira dans le coeur du peuple, une place égalé a celle obtenue par.Longfellow! le Meilleur votre garantie que ni la qualité ni la quantité des récoltes ne permettra jamais même la plus légère variation de cetté haute qualité que vous, peuple de la Nouvelle-Angleterre, attendez de la tasse de Thé ou de Café LA TOURAINE placée devant vous La qualité de la Nouvelle-Angleterre est notre qualité—les deux doivent être maintenues. C’est pourquoi plus de 20,000 marchands de la Nouvelle-Angle terre ont le Café et The LaTouraine dans leurs rayons et voi^s l’offrent aujourd’hui. Note: Pour vous donner l’assurance de servir le Café La Touraine avec son meilleur goût, notre conseil est—"Achetés le Café La Tou raine en l’obtenant dans le grain et en le moulant frais,’’ tout comme vos ancêtres le faisaient Avoir le Meilleur New. York, BOSTON, Chicago tir M':r& y -m.' V- S 1
/•y---K- •S v'-v"4 v>? ,A.4ja A J _ i S? W i d’un Emerson -Qui égalera Sargent dans le m,onde de la peinturé Qui supportera l’Or chestre Symphonique de Bos ton Qui sera president de Har vard, de l’Institut Technologi que, de Wellesley, Dartmouth, Yale Qui dirigera nos grandes institutions industrielles et financières Qui sera le princi-, pal gouverneur de la Nouvelle Angleterre Et est-ce qu 'il y aura un autre homme de la Nouvelle-Angle terre, dans un quart de siecle -J qui pourra emuler l'efficacite montrée par le President Coo- lidge a Washington V ous, peres et meres des gar çons et filles de la Nouvelle Angleterre entrant en classe 45c la y2 ïb I A- V' pendant cemois; vous etespèut-? etre a vous demander de telles questions et vous- imaginant 1 quel sera leur avenir dans cette terre du succès, Et nous nous demandons aussi certaines questions--et nous envisageons le futur avec con fiance, croyant que la House of Quinby occupera dans le coeur et la pensee de la prochaine gé nération, la meme place d’hon neur qu’elle occupe dans votre propre coeur. A. â
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LA SEMAINE INDUSTRIELLE m ■y DANS LE MAINE ROCKLAND—Travail commencé à l’extension de la rue High PORTLAND—L’Aqueduc est à ven dre $400,000 de bons AUGUSTA—Le Bureau de Santé, est transféré dans le nouvel édifice près du Capitole PRESQUE ISLE—Grandes foules à l’exposition Northern Maine AUGUSTA—Contrat accordé pour l’installation! d’une nouvelle bouil loire à tubes au Capitole. BANGOR—Rue Main prolongée jus qu’à la rue Dutton CAPE CITY—Contrat pour la cons truction d’un égout de Thdmp son’s Point à Cash Corner. COfit, $125,000. BANGOR—Une nouvelle école sera construite.—La nouvelle route de la rue Davis à la rue Walter, est ouverte, RUMFORD—Trottoir en ciment en face de la poste en réparation. PERU—5.77 milles de route pavoi sés en gravols. L’édifice du Maine est prêt à l'exposition de Springfleld. LEWISTON Construction d’un gymnase de $160,000 au Bâtes College. Le téléphone dépensera $8,000, 000 dans le Maine, pour de nou velles constructions d’ici cinq anB. La Fort Fairfleld Lumber Co. érige sur le Murphy Road une remise ayant une capacité de 10,000 ba rils de patates—Plans proposés pour améliorer le State Road tra versant Fort Fairfleld. PERU—On demande des soumis sions pour ériger un pont sur le Speare’s Stream. RUMFORD—Les laiteries inspectées par le Département d’Etat. NEWFIELI)—Soumissions pour un pont à Adams Pond. ■A ro AU CANADA St-Ephrem:— —Mme Wilfrtd Rodiriguie, 23 ans, décédée. Laisse son époux et 3 Jeu nes enfants. —Mlle Emma Doyon, de Lewis ton. a passé une quinzaine chez ses oncles, MM. Prisque et Charles Doyon. —La grange de M. Achille Bol duc a été complètement brûlée. Per tes considérables. —Le feu a visité la demeure de M. Ferdinand Doyon. Pertes consi dérables. i St s-Anges:— —MM. Napoléon et Clébphas Fecteau, de Laconia, N.-H. nous ont visités récemment, il» avalent quit té leur\ place natale H y a plus de trente-cinq ans et n’étaient jamais revenus. y—Mme Henry Bouffard, Mlles Mathilda Labhé -et Rosi'- Grenier nous ont quitté!* pour aller demeu-, irer aux Etats-Unis. M. et Mme £ouis Perreault sont partis fj&ul'' lés* Bfâfs-Uniy oû° ils visiteront leurs parents et amis' Chicopee, Meriden, DoveT, Lewis ton et Manchester. St-Odilon:— v—Mlles L. et D. Gagné nous ont quittés pour aller-travailler à Con cord', N. H. St-Sylvestrc:— -M. et Mme William Ledloux, de Lewiston, sont venus conduire leur jeûné fille, Rhéa, au couvent. Ils étaient accompagnés de M. Mi chel Aubut. Ils visitèrent le3 famll MODES D’AUTOMNE Chansons de Broadway et AU Mésestiel, Exposition DES MODES ET DANSE présentés par les Employées de B. Peck Go. JOS. ROSS, directeur Hôtel de Ville Lewiston MARDI SOIR, 29 SEPT. Billets, 50c—Réservés, 75c Parade des Rues, MARDI —à 11 hrs 30— Longue Durée Des Mocassins pour ]es enfants qui vont à l’école, c’est la chaussure préféra ble pour les temps rigoureux de l’Automne et l’IIiver. $3 et $3.45 Peoplt's Shoo Shop Nouveau local: 33 RUE SABATTUS —Tél. 1957-W— E. OUILMAN, Prop. MAT, SP. A v 28o SOIR., 6.46-8.30 30o-25o •IOWEV as® idU SStffS, •SSW® i
LES aiguilles du temps reculent de quelque vingt ans. Les “sky scrapers,” les flappers, le jazz, tout a disparu!. Lé vieux New York est rajeu ni, Broadway est un carre four, et le “char sans che val»” bruyant, a fait son premier essai. 1 l". Images des Membres du Club de 76 ans» PRISES A AU OUATA. Venez et voyex vos amhi dans les Vnes Animées. Nouvelles Pathé—Revue PRISCILLA Enfante, 10c aux matinée* Soir»—Tous le» siège», IBo OE SOIR ET DEMAIN SEULEMENT TOM MIX dans “THE MAN WITHIN’ “MISS DUPONT dans “WHAT 3 MEN WANTED” -H;? Remarques que nos prix sont le» plu» bas d« la ville. Venez au Priscüla et épargnes la différenoe. SOUSAiï FANFARE Lieutenant-commandant JOHN PHILIP SOUSA, directeur lewiston armory MERCREDI SOIR le 30 SEPTEMBRE 100 MUSICIENS—10 SOLISTES programme de Nouveautés et Vieux Ain Favoris. Rien autre chose de semblable. Venes entendre le Double Quatuor de Saxophone» w et le Sextuor de Piccolos. Jazz américain de Sousa Nouvel Humoresque Souza Marches Sousa Suite» de Sousa BILLETS EN VENTE AU MAGASIN DE MUSIQUE TAINTER, 42 «RUE LISBON PRIX 75c $1 $1.50 $2 Kt 1 (PrSs Taxe de guerre) 25-28-30 Jes Bilodeau et Landry. j gt-Ludger:— _Mmes A. Gagnon et J. Gaudet sont allées demeurer à. Bristol, Conn. _Mme et Mlle Baron ont passe une semaine a, I.ewiston, Maine. -:o 1 PROCES CONTRE HENRY FORD M. Moore l’attaque pour avoir pla gié son idée de vente avec paiement à la semaine M. Edward G. Moore, die Wash ington, D. C., vient d’intenter un procès à 'la Ford Motor Company devant la Cour suprême; il s’agirait de plusieurs millions d© dollars. pans la plainte introduite par M. Leonard W- Wallstein, avocat de M. Moore, celui-ci accuse la Compa gnie Ford de lui' avoir volé l’idée d’un plan die vente à crédit élabo ré par lui, et dont ladite compa gnie aurait fait son fameux “sys tème Ford de paiement la semai ne.” Dans la plainte, M. Moore de mandai qu’il soit interdit la Com pagnie Ford die faire usage dudit plan et exige de plus que la compa gnie lui rende un compte exacte des bénéfices réalisés depuis l’entrée en vigueur de ce plan. i D’après le compte-rendu des éta blissements Ford' en novembre 1923, il résulterait que sept mois après la mise en vigueur die ce plan, plus de 200,<000 acheteurs s’é talent inscrite dans la Nouvelle-An gleterre seule. M. Moore fut attaché pendiant quatre ans aux services die l’Epar gne des Etats-Unis, où il eut l’occa sion S’étudier et mettre au point le système en question. Le 14 octobre 1922, il fit part de son idée par lettre à M. Henry Ford. 11 reçut en réponse au bureau des ventes de la compagnie une de mande de "renseignements complé mentaires”, et une promesse de voir son projet “étudlié fond”. M. Moore s’exécuta. Quelques jours plus tard, il reçut une nou I SPECIAL POUR SAMEDI Noos donnons 1m TIMBRES ROUGES MARCOTTE, DOUBLES, toute la journée du SAMEDI Sucre blanc, 10 livres 05c Sucre brun, 10 livres 62c Sucre en poudre, la lb. J 10c Oeufs la doz. 45c Oeufs strictement frais, la dos. 00c Patates nouvelles, le peck 40c Tomates, grosse botte, 3 pour Tomates, petite boite, g pour Fraises, la botte' Bluets, la botte Pie fruits, 9 paquets Jello, 3 pqts. Blé-d’Inde blanc, 2 bottes 25c Blé d'Inde Jaune, la botte 10c Fèves au lard 10-12"15-19c Homard la botte 40c Catsup Superba, grosse bout. 28c Olivee, jarre, 1 quarte 40c Savon Star ou Naphtba, 10 bar. 03c Savon Swift Pride, 7 bar. 25c Eau blanche 10c Cocoa, botte, 2 lbs. 35c Papier de Toilette, 7 roui., 25e Saumon, la botte 20c Atocas, la qt. 15c 50c 25c 25c 25c 35c 35c JE DONNE «5.00 DE TIMBRES ROUGES avec chaque Achat d'une livre de thé vert de 00c Pèches, gros .panier «2.4C Belles pommes le peck 25-30< VIANDES Bologna 19< Epaule fraîche 25i Epaule fumée as* Butta de lard 1 82i Côte de lard 35< Graisse composée, la lb. 18* Frankfurt t 10< Beurre Clover Bloom 54i Beurre Brookfleld 54i Beurre Oleomagarlne 85' Beurre Olive, jarre 20-35 Jarres h contarves, l qt. do*. «1.2! Allun^ettes, 6 bottes 85 Blé d’Inde en épie, d*ofl. 18 Grand assortiment de légumes, frai a très bon marché FLORIAN J. OUEllETTE 35 *ûe Maple, Tél 1709-M STRAMD MO W AUJOURD’HUI ET SAMEDI dans “CALIFORNIA BTRAIOHT AHEAD” CLAIRE WINDSOR et PAT O’MALLEY dans “THE WHXTE DESERT” No. 8 de “PLAT HALL” MUSIC HALL AUJOURD'HUI à 2 et 7.15 hn Percy Marmont—Lewis Sterne —Raymond Griffith— Alma Rubens Dans “FINE OLOTHES” SON VAUDEVILLE LES SOEURS MORIN Jolies Danseuses MAT ET KILDUFF Types caractéristiques LA PRINCES8E WINONA Chanteuse munie WATTS ET R1QEINGOLD “Their Own tlfay” DULMADE ETÏKITTŸ-" Actp Unlcyc^ette Comédie f Nouvelles GRAND ORCHESTRÉ velle lettre, dans laquelle on lui di sait en substance "qu on no pouvait s’intéresser* a l’affaire.” Quelques mois plus tard, en avril 1923, la Compagnie Ford lançait son fameux "Système de Paiement ft la semaine.” ANNONCES LOCALES; TARIF i—Cino conta la ligne, tarte pee l arts# 4a 14a paa laoortlgn. _ i VENDU VENDRE—"Shed" at^jMut ^TèMuraa. S'adraiaar an MAGASIN PROVOBT VIN CENT ,201 ma Lincoln. aa A VENDRE—S Lota de taira avae lto»t fondation an aiment, eau da la «ville, 8. mi ante» daa char». S’adreeeee 4 ALICE DUNN, Minot Corner. Tél. 1085-8. J28sp A VENDRE—Machinas 8 Cendre neuveé et de seconde-main, tontes marques, h bien bon marehf- S’adresser h J. K, LAFRAN CE, 818 rue Lisbon, 2ème étage, h droite. A VENDRE OU A ECHANGER pour Terre h bois, Propriété de 6 logis, prix 88,500 dont 42,700 comptant. Une de 2 logis do 6 chambres et salle de bain. Une antre de 18 logis arec bon revenu. Ces Propriétés sont au centre de la ville. Aussi des Maga sins de bonbons et de gieesries. S’adresser à EMILE BOISVERT, 218 rue Blake. Tél. 8258-Y.JJ» A VENDRE—Magasin de Modisterie, combi né aveo Salon de Beauté, ayant les derniè res nonveautés en fait de Chapeaux et Gar nitures. Localité des meilleures, rue Lisbon. Conditions avantageuses. S'adresser h 185 RUE COLLEGE. 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Quatre jours au vieux Québec avec l'Orphéon de Lewiston-Auburn J y A l’Hôtel de Ville .y Encore un grdnd soleil et une «à> mlrable Journée en perspective 1« mardi matin, lorsque les orphéonis tes se levèrent pour entreprendre leur deuxième Jour de tournée dam la vieille capitale. Après le déjeuner, marqué d’une aussi belle gaieté que la veille,, cha cun est prêt pour les activités au programme. La première visite sera l’Hôtel de Ville, où le maire doit nous re cevoir et nous souhaiter la bienve nue. On sait généralement ce que cette petite cérémonie signifie, mais à Québec ce n’est pas la même cho Be car il ne faut ,pas oublier que no.us sommes dans une bonne vieille ville, française d’abord et de plus très conservatrice. L’étiquette, ou plutôt une sorte de protocole civi que, existe ici et on l’observe stric tement. Notre réception fut en con séquence marquée par un cérémo nial très simple mais tout de' même impressionnant, au cours duquel le •représentant du maire le premier magistrat avait été empêché de ve nir à l’hôtel de ville ce matin-là nous souhaita un heureux séjour dans la ville, avec l’espoir que nous y reviendrions souvent. La distance de notre hôtel au pa lais municipal n’est pas très grande mais nous prenons quand même les automobiles, car après cette premiè re visite il nous faudra très vite monter aux édifices du Parlement et de là nous rendre à la ferme du clergé, de l’autre côté de Ste-Anne de Beaupré. Comme toutes ces visi tes doivent être faites avant le cou cher du soleil nous n’avons pas de temps à perdre. Un peu après 10 heures, nos ma chines tournaient dans fe carré de vant la vieille basilique'-et venaient se ranger sur la bordure du trottoir, à l’ombre de cette nouvelle statue du cardinal Taschereau qui, mal heureusement pour elle, n’a pas don de me plaire. On est actuellement à reconstruire l’historique église qui, ainsi que les journaux l’ont rapporté dans le temps, fut en grand partie dé truite au cours d’un incendie il y a un an environ. Heureusement les solides murs de pierre restèrent de fit bout et serviront de nouveau d’en vetoppe eu magnifique temple qu’on terminera bientôt. Les décorations i Intérieures sont à. peu prés les seuls travaux qui restent faire et il est probable que l’Inauguration officiel* le aura Heu à Noël prochain. On me dit que ce sera alors l’uné des plus belles églises du Canada et une basilique vraiment digne du siège épiscopal de Québec. L'église fut ouverte au public lors des fu nérailles du cardinal Bégin, il y a quelques mois, mats elle était en core inachevée et il reste même beaucoup à faire d’ici h l’hiver. Nous devions la visiter à. la sortie de l’HO tel de Ville et plusieurs d’entre nous se réjouissaient de cette aubaine. Il nous fut cependant impossible de donner suite à ce projet cause de l’heure tardive. v En entrant l’HOtel de Ville nous montons directement au premier étage, où se trouve le, salon du maire. L’édifice nous intéresse sur tout par ses anciennes boiseries de chêne et sa construction solide. Il fut érigé ù une époque où on Igno rait l’usage de l’acier et du ci ment, mais par contre on faisait un libéral emploi du bois et de la gros se pierre de taille. On me dit que ce site était autrefois occupé par un couvent de jésuites, qui fut plus tard transformé en caserne. Le salon du maire est une im mense pièce dont les fenêtres don nent sur le fleuve et la hasse-vllle, au nord-est. Le Point de vue y est admirable et nous pouvons encore contempler l’Ile d’Orléans et la cête de Beauport sous un nouvel angle. L’ameublement de la salle est somp tueux quoiqu’un peu ancien et de grands cadres, contenant des grou pes de portraits des différents gou vernements de la ville, sont pendus aux murs. A l’une v des extrémités s’élève une sorte de grand fauteuil, aux bras massifs et au dossier très haut, qu’on dirait emprunté au magasin d’accessoires d’dn théâtre de pièceB classiques. Il parait que c’est là le siège du maire et que le premier ma gistrat de la ville y prend place lors que Québec re$oit “de la visite". J’aurais bien voulu voir la combinai son que fait le maire et son anti que siège mais je n’eus pas ce pial Faites gué votre bébé débuté bien danU la vie en le nourrissant avec le Borden’é Eagle Milk. Recommandé par les médecins* 81 vous envoyez cette annonce par la poste a (The Borden Company, Borden Building, New York, on vous dira, en votre propre langue, comment nourrir votre bébé aveu le Lait ••Eagle". Dépt. 10 Peut-Être que le garçon n’est pis lent LA MAITRESSE d’école dit qu’il est arriéré, et qu’il n’apprend pas aussi vite que les autres éco liers. La faute en est peut-être dans ses yeur. Une vision défectueuse est un désavantage que nul en fant ne peut vaincre sans Lunettes. Corriges: la défec tuosité maintenant. Vous devez à votre garçon d’ap prendre la vérité à propos de sa vision. v 868 RUE LISBON, LEWISTON, MAINE. Téléphone 405-R —Optométriste— i sir. D’abord, parce que le maire n'y «tait pas et ensuite, parce que le pro mal re resu k l’autre bout du salon, o’est-k-dlre très loin du fauteuil, pendent tout le tempe que nous étions dans la pièce. 5 Pana la Sallç du Conseil .yv ;V Le représentant du maire est M. t’échevin Oscar Aùger, une charman te personnalité et le type Idéal du gentilhomme québécois. Après les discours de circonstance et les pré sentations, chacun signe le registre des visiteurs, sur la table? au centre du salon, puis M- Auger noue invi te à passer dans la salle du conseil. C'est une autre pièce immense, ri chement meublée de fauteuils, ban quettes, tribunes, trônes et pupitres, dont la disposition donne l’Impres sion d’une salle de parlement. Une barre de cuivre sépare l’en ceinte des édiles du. parterre réser vé aux. spectateurs et de grandes peintures occupent les panneaux des murs entre les hautes fenêtres. Ce sont les portraits en pieds des pre miers maires de Québec et nous re marquons surtout celui d'un an cien chef-exécutif de la vieille capi tale, qui portait'le nom de t) elle au, Etait-il de la même rn&llle que les, MM. Belleau, avocats dé Lewlston? Nous l'ignorons mais" cette coïnci dence de noms nous fait examiner davantage la peinture. Les orphéonistes s'installent sur les banquettes et se préparent k en tendre des discours. Ils sont- cepen dant surpris de voir que le pro maire a l’intention de les faire "sié ger” plutôt que de leur adresser la paruie. Une mairesse qst choisie et, sur la proposition de ta. Auguste O. Roy qui ne fait pas d'aussi belles phrases que son frère Adélard mais qui'est certainement aussi galant^— Mme «Arsène Cailler reçoit le vote unanime de l'assemblée. Elle prend place au fauteuil du maire, pendant que Mme Joseph Bernard, est nom mée secrétaire. Le premier sujet de discussion est soulevé par M. Edouard Fortin, qui demande que les journalistes reçoi vent une indemnité de $50» chaque fols qu’ils seront forcés par le de voir professionnel d’assister à une séance du conseil. La motion est mise au vote et unaniment défaite; on suggère même que les journalis tes paient pour avoir le privilège d’assister à des assemblées aussi air Diablement présidées. A la fin de cette séance "pour rire" le pro-maire veut bien nous faire une insigne faveur et nous montrer une relique historique de l'ancien Québec, qui est arrivée d’Europe .le samedi précédent. Ce sera la première fois que des visi teurs la verront A Québec, car on la tient jalousement enfermée dans la voûte de l'HOtel de Ville, et le pu blic ne pourra pas Ja contempler avant une présentation officielle sur l'Esplanade, dans le cours du mois tait une des portes du vieux Qué bec; probablement la porte St-Louis, 8ous la domination française. Cet emblème, aux armes du roi de Fran ce, tut enlevé de la porte au moment de la conquête anglaise et transpor té en Angleterre par ordre du géné ral Murray, qui le donna à la ville de Haatings comme souvenir de cette victoire. La relique resta dans la ville anglaise pendant plus de 150 ans, ornant un coin de la salle mu nicipale de l’endroit, et était mon trée aux visiteurs comme un tro phée. y Depuis longtemps Québec désirait la voir revenir et des démarches fu rent faites dans ce sens, pour abou tir finalement un succès complet. Les citoyens de Hastings après de longues considérations, décidèrent de rendre le blason et il fut confié au haut commissaire canadien Lon dres, qui'le ramena lui-même au Ca nada. C’est trois jours avant notre visite que l’historique objet avait été remis au maire, à l’arrivée du paquebot, et depuis il était resté dans les voûtes, après que les jour nalistes et quelques employés de l’Hôtel d® Ville l'eurent examiné. On transporte la grande caisse dans la salle du conseil et nous pou vons bientôt contempler l’historique écusson, sous lequel les soldats de Montcalm ont autrefois passé pour aller A la fameuse bataille des plai nes d’Abraham. C’est un travail en bois sculpté, d'A peu près quatre pieds de hau teur, avec trois fleurs de lys dorées sur un fond bleu d’azur. Il y a au tour, des feuilles de laurier et la chaîne d'or qui se termine par la croix de St-Louis. une décoration fameuse des rois de France. Le bla son est surmonté d'une couronne rouge et or, pendant que de chaque côté on voit la lettre L, qui doit sans doute signifier Louis, nom de trois rois de France alors que le Canada appartenait A ce pays. On ne sait pas cependant pour lequel de ces rois la lettre fut placée sur l’é cusson car on ignore exactement la période où il a été sculpté. Ceux de Lewiston qui visiteront Québec plus tard et qui auront l’oc casion de voir cette relique histori que, pourront aussi lire qu’elle fut remise A la ville canadienne le 16 juillet 1925. La date sera mémora ble pour tout le monde mais double ment pour les orphéonistes de notre ville, qui eurent le privilège de con templer le précieux blason avant tout l,e monde. Depuis notre .visite A Québec, l’é cusson a été officiellement confié A la ville, au cours de fêtes magnifi ques auxquelles prenaient part sept ou huit lieutenants-gouverneurs des provinces canadiennes et de nom breuses personnalités du Canada re ligieux et politique. Au Parlement/ Vers 11 heures 30 nous arrivons aux édifices du Parlement, de l’au tre cOté des murs. Nos automobiles ont remonté l'historique rue St Louis et, après avoir passé sous la majestueuse porte du même nom, devant nous s’élève le magnifique palais oû les lois de la province de Québec sont faites. La construction est en pierre de, taille et sëà quatre étages sont dominée par une tour centrale d’un très bd aspect. Nous La troupe française engagée par le populaire impressario J. A. Gauvin pour une saison de théâtre français Québec et Montréal, photographiée à son arrivée dan» la vieille capitales samedi, le 5 courant. On remarque, de gauche à droite: Mme Contant-Lambert, M. Martiny, M. Jean Garat, M. René Montis, Mme Marthe Marsans, M. Georges Vitray, Mlle Jeanne Dherblay, M. René Blancard, M. Georges Colin, Mme Marcelle Gémat, M. Marcel Herrand, Mlle Eve Longuet, Mlle Adeline Fournier. La venue de ces artistes, de Paris à Québec via Cherbourg, par le “Melita” du Pacifique Canadien, est une preuve nouvelle de la popularité "t* mm services maritimes de cette compagnie, ainsi que de la route du St-Laurent, auprès du public voyageur de langue française. remarquons en panant au milieu d’un parterre faisant face au palais du gouvernement, là statue de l’his torien Garneau, l’une des gloires du Canada littéraire, f Nous entrons dans les Jardins du parlement par l’avhnue qui s’ouvre sur la Grande Aüéç, près de l’aile sud de l'édifice, et, les automobiles suivent ensuite un immense demi cercle pour venir s’arrêter devant l’entrée centrale, sans la grosse tour. Nous sommes reçus dans le Vesti bule par M. Marquis, chef des statis tiques de la provLfft^ que M. For tin nous préseffflWSïmme une auto rité en ce qui concerne l’histoire du Canada: Nous devions bientôt cons tater cette érudition par nous-mê mes et découvrir en notre hôte une charmante et affable personnalité. Le palais fut construit vers 1880 et l’intérieur est d'une grande ri chesse, la plupart des boiseries de la section ancienne étant en noyer noir finement sculpté. Ces sculptures ne sont pas uniformes mais partout différentes, montrant des dessins di vers, des feuillages variés, des écus sons pittoresques et des dates qui rappellent vaguement des souvenirs. M. Marquis nous explique un peu plus tard que ces sculptures sont tout simplement de l’histoire du Ca nada que les architectes du palais ont voulu ainsi graver dans tous les coins de la bâtisse. Après un peu d’études et quelques connaissances héraldiques, on parvient vite et faci lement à déchiffrer ces écritures mystérieuses. Ici, certains feuillages rappellent la maison royale de Fran ce; ailleurs, nous voyons les armes de Maisonneuve; plus loin, une rose rappelle la maison royale d’Angle terre; tandis que sur une porte, le petit millénisme doré nous redit la date de confédération canadien ne ou autre. _ Il appert que des sculptures du genre, variées à l’infini, sont visi bles dans toutes les parties de l’an cien édifice. Chaque étage est pour une période de l’histoire et les si gnes montent par jdanchers avec l’avancement des années. Après les présentations nous en trons dans la grande salle de l’as semblée législative, où les députés choisis par le peuple délibèrent. C’est une magnifique pièce avec al lée centrale conduisant depuis la porf tq principale jusqu’au trône, où se trouve le fauteuil du président ou orateur,—je ne me rappelle plus trop comment on )e nomme. De chaque côté sont rangés les pupitres des députés, avec les libé raux à. droite du trône et.les conser vateurs à gauche. Sur chaque bu reau une petite carte porte le nom du député qui il appartient. Au centre de la salle, se trouve une grande table sur laquelle on placé la» “masse d’arme”, un instru ment inconnu dans nos législatures américaines, et les‘documents qui sont nécessaires pendant les ses sions. v Pour le moment, seule une corne de cerf montée en argent y est ■Posée, C’est un curieux objet de près de deux pieds de longueur qui, à ce qu’on nous dit, était autrefois le panache d’un énorme cerf des mon tagnes d’Ecosse. On l'a creusée et la pointe en est maintenant renver sée sur. la b%sse de bois, montrant la plus grosse partie dont ï’oüveftü re est fermée par un couvercle en argent. L’ustensile ainsi obtenu est supposé représenter une tabatiërte géante et il fut présenté à la Cham bre par la reine Victoria, il y a' déjà plusieurs années. La souveraine anglaise était évi demment sous l’impression que les législateurs canadiens aimaient à priser car sa tabatière peut contenir facilement deux ou trois livres de tabac. Pour le moment elle est vide et, apparemment, l’a été depuis lông temps. Je reste songeur de cet objet. Pourquoi la. reine a-t-elle fait un cadeau du genre plutôt qu’un au tre, pourquoi une tabatière plutôt qu’un objet d’art ou un portrait* Mystère!.’’ On dit qu’une prise de tabac éclaircit le cerveau! Qu’elles étaient les intentions de la bonne vieille reine anglaise en donnant ce souvenir?... Magnifiques Tableaux Les murs de l’Assemblée Législa tive sont peinturés en rouge et on la nomme la "salle rouge”, pendant que l’autre cfité du corridor, la salle du Conseil est peinturée en bleu. Sur l’invitation de M. Marquis nous nous installons derrière les pupitres des députés, le Dr Lafondi occupant celui du premier-ministre. On n’a pas remarqué d’abord où on se plaçait et lorsque M. Fortin annonce que ceux assis à gauche sont du côté des “bleus” plusieurs s’empressent de déménager à droi te. Apparemment les citoyens des Etats-Unis n’aiment pas beaucoup la couleur des partisans de M. Sauvé et la majorité du groupe est bientôt sur la droite avec les "libéraux”. Seuls “Willie” Richard, “Dan” Dexter et trois ou quatre autres, qui ne semblent pas avoir de préférence, restent confortablement assis à l’en droit où ils s’installèrent en premier lieu. M. Marquis monte sur les premiè res marches du trône et, pendant GLASTENBURY KNIT UNDERWEAR ï FAITS 1)K DEEEE DAINE FINE AVEC MEEANOE DE COTON En Renom Depuis 70 Ans Ajustement parfait—'Longue durée Voua protégera contre rhumes et refroidissements GARANTIS NE PAS REFOULER De Poids Léger, Moyen et Pesant Huit Qualités l $2,25 à $8.00 le Vêtement f Demandex-les à votre Marchand Glastoabury Knitting Oo. Glastonbury, Conn. Dépt. 154 EchentiHoni de Tissus Gratuits Simon s, llatoh Whitten Oo., Beston ?.-É(awley, Foison» Co., Boston Marchands de Gros A A une quinzaine de minutes, tous les /orphéonistes et leurs amis sont lit téralement suspendus à ses lèvres. D’une voix chaude et sympathique, dont la merveilleuse diction charme l’oreille, le chef du département des statistiques nous explique briève ment le mécanisme politique de la province, nous parle du splendide édifice, dont nous n’avons vu qu'un coin encore, et termine en donnant dep explications sur les deux grands tableaux qui ornent la salle. Le premier est une immense toile* sur le mur du fond, au-dessus du trône, représentant le premier par lement canadien, en session vers 1792. Les législateurs en perruques poudrées et en bas de sole, portant des redingotes de velours et satin aux brillantes couleurs, sont réunis dan3 une ancienne chapelle située sur les remparts. Par les grandes fenêtres on peut voir tin coin 4u pay sage québécois, montrant le vieux ch&teau St-Louis et la pointe de la citadelle. (A suivre sur là 13'èine pàgé) Enfin v ils en ont un Us avaient toujours dési ré avoir un Victrola, mais ne croyaient pas avoir les moyens de l’acheter. Juste maintenant, les marchands de Victrola ont d’intéressantes nouvelles pour tous. Vous pouvez dès maintenant posséder le Victrola ds votre choit. C’est actuellement la saison die musique dams la demeure—et les Victrolas ainsi que les Records Victor sont à la tête du monde musical. Voyez le plus proche’ marchand aujourd’hui—et demandez à en tendre les Plus Nouveaux Records Victor 4 ./V V;V"- Prix Dimension Courant 78163 Valse Olympique-Valse 'r>.10” .75 Le Chapeau Blanc—Valse Orchestre des Nouveautés Internationales 78184 CriCri v 10” .75 Le Moineau de Paris Hector Pellerin 78185 Le Père la Neige 10’ .75 Youp! Youp! 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MEMORABLE VOYAGE (Suite de la Sème ÿage) Cette peinture est l’oeuvre de M. Huot, un artiste canadien de grande valeur, d’après des documents histo riques et il appert que les visages de quelques-uns des' personnages re présentés sont absolument conformes à des portraits du temps. Le tableau nous fait voir une scène très mouvementée, presque violente, et M. Marquis explique que la discussion était alors sur la ques I tion des langues qui devaient être employées dans les délibérations. La ï victoire resta ‘finalement aux Cana f dlens-francals et, depuis, les deux langues ont été officielles au Canada. En terminant ces explications, le charmant causeur nous trace une pittoresque image de ce qu’était alors la vie des législateurs cana: dlens. Lies sessions parlementaires avaient lieu en Hiver, car la plupart des députés étaient occupés sur leurs fermes pendant la belle saison, lis venaient à Québec par voie d’eau avant que les glaces se forment, réu nis par groupe sur des goélettes, et ces navires se réfugiaient dans la rivière St-Charles. Ils servaient aus si de logis aux députés pendant leùr séjour dans la capitale et, comme leur cale était remplie de jambons et de bonnes choses, des festins se donnaient souvent à bord, entre les séances du parlement. Ces premiers législateurs n’étaient pas payés et les sacrifices qu’ils s’imposiaient pour le bien du pays sont une'des plus belles pages de l'histoire cana dienne. Le deuxième tableau couvre pres que tout lq plafond et n’est pas en core achevé, en dépit dy fait que le peintre Huot y a travaillé pendant plus de trois ans. C’est une peinture allégorique où toutes lés grandes figures de l’htetoire du Canada, de puis Jacques-Cartier jusqu’à Lau rier, défilent sur des nuages. M. Marquis explique encore cette oeu vre, indiquant les différents person nages que nou3 ne reconnaissons pas et racontant comment l’artiste a tra vaillé à l’exécution de la gigantesque entreprise. Chez le Premier Ministre On vient dire ce moment que l’honorable premier-ministre est prêt à nous recevoir. Chacun se lève et c’est à travers de spacieux corridors que nouB ga gnons la partie moderne des édifi ces parlementaires, où se trouvent les bureaux de M. Alexandre Tas chereau. Nous traversons un viaduc couvert en laissant la salle de l’as semblée législative et, à cause de la pente naturelle où le nouvel édi fice est construit, nous sommes main tenant à la hauteur du quatrième étage. Ici tout est moderne et la froideur du marbre, alliée aux reten ta- tissantes dalles de pierre artificiel)?,. t ont remplacé les chauds reflets des boiseries en noyer et la douceur des parquets, de chêne. Les bureaux du premier ministre de la province sont tout à fait à l’autre bout de la nouvelle construc tion, dans une encoignure dominant la vallée de St-Charles ainsi que les hauteurs de Beauport. L'oeil embras se d’abord ce magnifique paysage, LM' toan enfante ger Mon dents, car faisant. Ils (sur santé. Les parents devraient leur ^apprendre se brosser les dents avec la Crème Dentt. Ÿ fri ce Colgate en Ruban, parce que la Crème Colgate ne contient aucun Ingrédient nuisible et qu’elle nettoie bien et sens danger. Ache tea-leur en un tubb aejonn tfhul. presque unique au faonde, èt, plus près, nous, remarquons ensuite le port et les quartiers industriels de la ville. Au bout de quelques instants la porte s’ouvre et nous sommes ihtro duits dans le cabinet privé du. mi nistre. C’est une salle de grandeur moyenne, élégamment meublée et dont le centre est occupé par le grand bureau. Quelques gravures aux murs, une bibliothèque avec des reliures françaises modernes et cinq ou six sièges composent tout l’ameu blement. Entre deux fenêtres, un buste en marbre blanc de Sir Wllfrld Laurier se dresse sur un piédestal. M. Taschereau nous reçoit debout devant le bureau et, après les pré sentations, ndus souhaite une cor diale bienvenue dans la province. Il nous dit sa joie de rencontrer un groupe de Franco-Américains car la* population française de la Nouvelle-, Angleterre l’intéresse beaucoup. Il termine en félicitant ces anciens fils du vieux Québec, qui conservent si. jalousement et leur langue et leur mentalité sur la terre américaine. Le Dr' Lafond remercie et la con versation S’engage entre le distin gué chef de la province et. quel ques-uns de ses visiteurs. M. Arthur J. Reny, d’Auburn, est apparenté à la famille des Tas chereau et leB deux hommes échan gent certaines réminiscences pen dant quelques minutes. Le premier ministre est aussi très intéressé par le fait que les deux demoiselles Côtés, qui nous accom pagnent, sont les petites-nièces du défunt Sir Wilfrid Laurier, et ceci lui donne l’occasion de parler du buste que nous avons tout l’heure remarqué dans un coin du salon. Cette sculpture est l’oeuvre de l’ar tlste français à qui on doit le mo nument. de Mgr Taschereau, devant la basilique. II a sculpté le buste sans jamais avoir connu l’ancien chef libéral, uniquement d’après des photographies. Avant le Départ En prenant congé du premier mi nistre nous revenons vers la partie ancienne de l’édifice et M. Marquis nous fait voir la salle du conseil; ce qui est je crois, peu près l’équi valent de notre sénat. Cette pièce est dans le genre de l’Assemblée Législative et environ de la même grandeur. Les murs en sont peinturés die bleu et un trOne occupe l’extrémité opposée l’en trée principale. Un autre tableau historique de grande dimension remplit tout un pan du mur. Il représente une scène histori que: l’arrivée de Champlain sous les rochers qui seront plus tard le Sol de Québec. Nous sommes sur le pont d’un ancien navire où l'équipage et les colons se pressent autour du chef, afin de contempler le magnifique site qui parait à l’horizqn. Les cqs tumes sont pittoresques et icette peinture est surtout remarquable par Tes brillantes couleurs qui la composent. M. Marquis nous conduit ensuite sur tés' pSYterrés, déviant "la' iaça de, et nous renseigne sur les nom breuses statues qui occupent les ni ches creusées dans la pierre aux dif férents étages de l’édifice. Ce sont les effigies des grands hommes de la province sous les deux domina tions, mais elles sont loin d’être toutes des chefs-d'oeuvres. Sur le parapet de la fontaine, ,bCT Appelez votre opératrice. Donnez-lui le numéro. Retenez la communication. Si vous ne savez pas le numéro, demandez-le à vo tre opératrice d’informa tion, locale. Les appels dans le voisina' ge sont sujets aux taux ipinima. Le service des appèls dans le voisinage n'a pas encore commencé à prouver son efficacité. Il est en opération dans ce territoire depuis quelques mois, se répandant à mesure que les ap pareils sont installés et l’entraînement des nou velles employées. Maintenant il est prêt dans les cinq Etats du Nord, c’est-à-dire dans la Nouvelle Angleterre. Il est passablement efficace, autre ment nous ne suggérerions pas son usage commer cial. IL N’EST PAS PARFAIT. Semblable au service de Téléphone local, au quel il ressemble, le service d’appels dans le voisi nage est sujet à l’erreur humaine et mécanique, et aux conditions fortuites. Il y aura de mauvais *■‘numéros.” Il y aura des “suspensions,” de communication. H y aura des “on ne répond pas,” Il y aura des “person nes trop affairées,” quelques-uns de plus que dans le service local, parce qu’ils peuvent survenir à plusieurs endroits le long de la ligne. MAIS, EN SOMME, il y a efficacité s’ap prochant du service local. Il y a la même simpli cité. Il y a la même certitude. Clairement on ne peut s’attendre à la même rapidité pour les appels dans le voisinage que dans le service local; toute fois, c’est le service le plus rapide d’appels au loin que vous ayez jamais vu. New England Téléphoné fcndTelegraph Company T** '-‘r/A
dant le chemin en rond-point qui conduit à l'entrée de lu tour, on re marque cependant un trèe joli groupe en bronae représentant une famille Indienne. Le père, un super be guerrier, Va lancer une flèche vers la béte invisible, pendant que sa femme et les deux petits Indiens guettent le résultat du coup. Vn peu plus bas, au niveau de l’eau du bassin, un autre Indien de bronse, de très belle facture artistique, fait le geste de darder un poisson du lac avec uné sorte le harpon à long manche, dont je ne me rappelle plus le nom. Noua terminons notre visite des édifices du parlement par un rapide coup d’oeil dans la nouvelle biblio thèque, au res-de-chaussée de la construction neuve. Tout y est mo derne et la collection de volumes /semble être très grande. Nous re marquons surtout une superbe ver rière du plus brillant coloris, qui illumine l’alcove s’ouvrant vis-à-vis de l’entrée. Il y aurait encore une foule de salles et de belles choses à voir dans le splendide palais et cette visite serait des plus intéressantes sous la conduite d’un érudit comme M. Mar quis. Malheureusement il est après .midi et nous avons plus d’une vlng ’talne de milles à faire avant d'arri ver à la ferme des Messieurs du Sé minaire, oû nous devons prendre le dîner. Nous remercions donc M. Marquis de sa gracieuse obligeance et quel ques minutes plus tard nous filons sur la route de Ste-Anne de Beau pré. George FILTEAU --—:o: ABUS DU TONSILOTOME lumimiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii JL’ablatlon des amygdales est de venu un fétiche chez 4a gent chirur gicale. Cette opération se fait le plus souvent au moyen du tonsilo totne, instrument qui enlève la glan de en un seul temps. Cependant, l'o pération est loin d’être justifiée dans tous les cas d’angine. Le Dr. Channlng Frotingham, de Boston, a dit l'autre jour que la moitié des étudiants de l'Université Harvard avaient été opérés, mais qu'il ne pouvait en connaître la raison. Les glandes n’ont pas été mises dans la gorge pour donner de l’ou vrage aux spécialistes de la gorge, du nez et des oreilles. Ces glandes servent la destruction de bactéries malfaisantes, en les asborbant. Les ôter, sans raison~valable, est com mettre un crime contre lai santé des enfants, à qui on les enlève. Les maladies du coeur chez les 'enfants sont produites par les micro bes, qui s'introduisent durant les maladies infectieuses. Le lait impur peut aussi porter ces microbes au sein de l'organisnofo. Ces microbes se logent dans les membranes et les muscles, et elle causent trois sortes de maladie*.. Les maladies-Aé coeur-chee «les enfants sont le plus souvent aiguës. Les maladies chroniques sont le ré sultat des escarres qui surviennent h la suite des aiféctlons aiguës, qui se sont cicatrisées. II n’y a pas de spécifiques pour les maladies du coeur. La digitale n’est qu’un palliatif, dans certains cas. Le repos et îâ> bonne nourriture sont les seules mesures qui soient efficaces à prolonger la vie des ma lades. Aucun retoède ne peut arrêter leur coure. 1 Un enfant qui montre des symptô me» de maladie du coeur dloit être examiné avec le plue grand soin par un bon médecin, qui prescrira les mesures pour empêcher de fatiguer l’organe. t Eh bien! Si l’on enlève les glan des sans nécessité, on prive l’çnfant de ses moyens de défense contre sea ennemis, qui sont les microbes. Un chirurgien.j:onsciencieux y re gardera deux fois avant de faire cette opéraiton, qui n’est pas sans danger pour l’avenir de l’enfant. D’ailleurs, les glandes enflammées reviennent le plus souvent leur état normal, par les seules forces de la nature. Aidons la nature, mais ne la contrarions pas. Aucun organe placé) dans le corps de l’homme ne lui est nuisible et inutile. Il faut tacher da les conserver plutôt que do les enlever sans rime ni raison. Dr. BOHEMIER.
mimimiiiiiimimimiiimiiiiimi —Un malheureux nègre a été lynché dimanche à New A'bany, Mississippi. La foule l’a brûlé vif. 11 avait attaqué une fillette blanche. BOSTON OlITLET GO. 113 RUE LI8B0N Le vieux et fiable Magasin de Chaussures nous tous disons tocore: La “Moccasin School Shoe” de Walton est la plus dura ble. Toute en cuir solide. v Pointures Garçons, 2% à 6 $3.00 Garçons, 11% à 2 $2.75 Garçonnets, 9 à 13% $2.50 Fillettes, 5 à 8.$2.00 Fillettes, 8% à 11 $2.50 Dlles, 11% à 2.$2.75 Chaque paire garantie Prix réduits pour toutes lee sortes de Chaussures Boston Outlet Co. COMMIS CANADIENS D. Boutin, Bon]. Onrron, Folrior, Va. Oornoon, Tomal Raymond, Ed. ChUdi, B. O. OUrk. .niiliiimiiiiiiiimiiiiHiiitiiiiiiiiMiiiiiiiimiiiiiiimiiiiimiimMmiiiimimimniiiniiiiiimiimimminiimMi La VENTE commence ra SAMEDI, à 26 SEPTEMBRE, et ee terminera SAMEDI, lto 3 OCTOBRE. 11 l»l Faites tme listé de vos besoins d’Articles de Toilette, et achetez-les chez PEOK A prix d’é pargne. llUIIIIHUIllIlillUIUÜUUII iintiumtiiiinnimi Savons Savon Palmolive. Vente 4pour26c Savon de Castille Laoo. Vente 16c Savon Cuticura. Vente 3 pour 60c Savon Resinol. Vente 3 pour 60c Binso, gros paquet. Vente 20c Binso, petit paquet. Vente 5c Lux, gros paquet. Vente 23c Lux, petit paquet. Vente 9c Savon Lux Toilet Forar. Ven te .3 pour 23c Poudres à Visage MaiVia. Vente 36c Pillilng®. Vente 19c Narcics® de Chine. Vente 69c Poudres de Talc Quelques Fleurs. Vente 79c Narcisse de Chine. Vente 21c M&vis. Vente 16c J J Baby Powder. Vente 19c Gold Bond (Antiseptique.) Vente 39c Lazelle Body Powder. Vente 76c Love Me Body Powder. Vente 76c Papier de toilette Wa’dorf. Vente, rouleau, 7c _15 pour $1.00 Papier, tissu Scott. Vente 2 pour 25o Papier ,tissu College. Vente 10c le rouleau (r* Peck vous Offre tune autre chance de renouveler votre provision d'Articles de Toilette aux Prix de Peck Valeurs extra Spéciales Savon à visage Woodbury. Vente 16c 50c Pâte Dentifrice Ipana. Vente .'29c Mum, bonne grandeur. Vente 339
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