Le Messager (Lewiston, Me.)
September 16, 1925

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Quatre jours au vieux Québec javec TOrphéoii de Lewiston-Auburn K*:*. .1 V. y. I DEUXIÈME JOtJBMftB brillant soleil et admirable Jour-1 née en perspective, 'lorsque fifets* nous levons le lundi matlà. 1. Z Bn dépit de l’heure tardive la quelle on s’était couché la veille, tout le monde est sur pied de grand matin et la réunion du 'déjeuner se trouve bientôt complète. C’est la même gaîté qu’au repas du diman che soir, mais plus franche et plup sonore, on sent que le sommeil a rempli sa bienfaisante fonction. 1 Chacun est joyeux, uniquement Occupé à s’amuser, et les spirituel les Reparties alternent avec les éclats de rires. Seuls, à leur table isolée, les Journalistes semblent faire bande part et l’ami Dexter griffonne d’in nombrables télégrammes, /tôuf'en, grignotant ses “toasts”. A 10 heures, avec une précision toute militaire, les amis Florian et K dant deux jours il fut continuelle ment avec nous; infatigable de pa tience et de cordiale bienveillance. La première partie du programme organisé par ces messieurs de "L’E vénement” comportait une prome nade dans le port sur le navire "Druid”, gracieusement mis à la dis position des visiteurs par le gouver nement fédéral, et c’est pour nous conduire au quai que nos hêtes se présentaient à l’hôtel, dix heures' le lundi matin. Ils nous expliquè rent avoir choisi cette heure afin de de nous permettre un peu de repos après une fatigante journée de voya ge, et eurent même la courtoisie ex trême de s’excuser de venir aussi têt, mais le programme du jour était assez long et commandait un départ’: immédiat. Sur le Fleuve Sous la conduite de notre sympa thique guide, nous partons à pied pour le Quai du Roi, à travers les étroites et tortueuses rues québécoi ses. jusqu’au bas des «aides esca liers et finalement dans la pittores que petite rue Champlain. Notre passage en caravane dans cette histo Tique artère de la basse-ville attire des têtes curieuses aux fenêtres et quelques voix d’enfants éclatent, in vitant le petit frère ou la maman‘à venir voir le “gros tas d'Améri cains”. Au Quai du Roi, sous la splendide terrasse, toute resplendissante du ■oleil qui la baigne, le “Druid” est nous vapeur, avec son capitaine, ga lonné d’or et à la fine moustache ga lamment retroussée, debout près de la passerelle. A ses cotés, un vieux gentilhom me nous regarde tenir avec ufi' air sympathique. On nous le présente, M. Théophile Béland, agent du mi nistère de la marine, et avec une courtoisie vraiment française le dis tingué représentant du gouverne ment canadien nous souhaite la bienvenue au nom de l’honorable M. Cardin, ministre de la marine dans le cabinet King. Il s’excuse de ne pouvoir nous accompagner dans cet te petite croisière, mais nous offre comme remplaçant M. Frédéric Smith, un attaché du ministère. AI. le Dr Lafond le remercie de cette remarquable faveur dont il honore l’Orphéon et, en quelques paroles bien pensées, que les or phéonistes approuvent de regards souriants, le président exprime sa reconnaissance et son émotion de vant un geste aussi gracieux. Bientôt nous sommes à bord et chacun s’installe sur les sièges dis posés autour du pont. Quelques ins tants encore et le bateau laisse le quai, où M. Béland s’est attardé afin de nous saluer une ijernière fois. Le “Druid” èst 'un merveilleux petit bateau qu’on nous dit être af-• fecté au service des bouées dans le bas du fleuve. J'ignore en'quoi con siste cette fonction, mais si elle est un peu malpropre le bateau n’én laisse rien paraître car sa propreté £t remarquable. Tout est peinturé, goudronné et frotté. Les cuivres nd lunadts cdmme^sur ion transa* tï&fitlWe "et pârlout vèrhts ®f‘Ouver tures vitrées brillent comme des nrtroirt. Le capitaine^ avec une rude ,mp|s .adorable politesse de marin, invite quelques-uns des officiers à visiter les salons et cabines, où la méine propreté s’allie à un luxe re marquable de tentures de' velours, argenterie, cristaux et confortables fauteuils. Dans la section réservée l’équipage quelques matelots sont à manger un appétissant “bouilli*’ aux végétaux, où l’épaisse tranche de lard canadien voisine avec le chou et la carotte. nime. historique Après avoir laissé le quai, le ba teau s’éloigne jusqu’à trois ou qua tre cents pieds et remonte- ensuite le fleuve tout en conservant cette, distance de la rive nord, ce qui per met aux passagers de voir tous les détails de‘cette'admirable cAte histo rique. La terrasse et son énorme châ teau fuient peu à peu sur la gauchè et bientôt nous sommes bous la ci tadelle, redoutable d’apparence avec ces murs percés d’étroites fenêtres et son bastion couronné d’un canon, au-dessus duquel flotte lé drapeau anglais. Au bas, sous le Cap Diamant, c’est l’ancien'quartier Champlain avec ses -hautes maisons, dont plusieurs sont en ruine. De vieux quais de pilotis allongent leur ligne tordue vers le milieu du fleuve et.ae penchent par fois av^ec abandon, comme s’ils ven daient reposer éternellement dans cette eau, qui depuis tant d’années les baigne, à l’ombre du majestueux rocher qui a été témoin de -si gran dioses scènes. Cette partie de Québec était au trefois, me dit-on, un quartier sur tout habité par les matelots et des familles de marins. Ici s’élevaient nombre d’hAtelleries et tavernes où les matelots se réunissaient le soir pendant les escales de leurs navires danB le port voisin. t Les quais, que je remarquais .tout à l’heure et qui montrent maihte nant leur pittoresque vétusté dan» une solitude impressionnante, dis paraissaient autrefois sous la forêt de mats des voiliers venus de toutes les parties du monde,. pendant que sur les madriers de leurs rudes ponts des monticules de tonneaux et sacs s’entassaient. Aujourd'hui c’est le silence dans ce quartier pres que désert où, voilà une soixantaine d’années à peine, la bruyante anima tion du port de mer se mêlait aux bruits des haches dans les chantiers de construction maritime voisins. Avec les transformations moder nes, les navires d’acier et les quais ên ciment, le Progrès a demandé'un Site plus vaste et 'le vieux coin sous le Cap s’est vu déserté au profit des immenses'battures de'la rivière st Charles, de l’autre cAté de la ville. C’est aussi ici qu’en, plusieurs occasions, de sinistres catastrophes ont endeuillé la vieille ville, quand quelques-unes de ses solides cons tructions de pierre furent écrasées avec leurs habitants sous d’immen ses, bloc» de pierre, ?e détachant du roch'ér géant. En haut, à mi-roc, sous les murs de la 'Citadelle, une vieille enseigne dépeinturée est encore assez lisible. Elle nous apprend que le patriote -amérioain, Montgomery-, est tombé à cet endroit, alors que sous sa con duite uq groupe de volontaires de la Nouvelle-Angleterre tentaient de prendre Québec, à la fin de décem bre 1775. Le Canada était' alors en la pos session des Anglais et Montgomery avait même pris part au fameux siège de 1759. Il connaissait donc bien les environs de In vieille cité et c’e*t pourquoi les rebelles améri cains revalent placé en tête de Tex 'pédttlon. Contrairement à ce que beaucoup de touristes américains, peu an cou rant des détails historiques, croient, Montgomery n’est pas tombé du Haut du rocher. Une barricade avait été élevée dans la petite rue Cham plain et c’est en voulant forcer cet te'défense par un assaut Inattendu qu’il tomba mortellement blessé, aous l’endroit aujourd'hui marqué par l’enseigne. A quelques centaines de piedé de .ce faubourg, d’apparence si légen daire et qui sériait le site rêvé pour y Axer la scène d’un passlonnarit roman historique, .une charmante petite église nous apparaît à l’om bre du rocher maintenant moins sé vère d’aspect. On nous dit que c’est l’égliBe du Cap Blanc. Plus haut nous distinguons les clochers des églises et couvénts des quartiers qui couvrent aujourd’hui les historiques Plaines d’Abraham. Nous reconnaissons la tour du Par lement, grâce son capuchon èn forme de couronne, puis les tourel les du manège nous montrent leurs pointes moyen-àgeuses, pendant que la tour Martello laisse deviner sa lourde structure dans un coin de l'horlson. Des clochers nouveaux, aux cui vres ou ferblancs luisants, sont in connus, même des vieux Québécois* qui font partie de qotre groupe, mais ce bon M. Smith nous rensei gne avec une adorable bienveillance. La perspective élégante d’une ba lustrade blanche au milieu do la verdure forme le centre du; fameux parc national dés champs de batail le, qui fut.tracé à la suggestion du gouverneur Grey, un ardent admira teur du vieux Québec historique. Dlus loin c’est l’église du Cap Rouge, grimpée sur son tertre de terre rou geâtre, tout comme Bur un balcon. Le chemin monte de la rive en ser pentant et vient s’arrêter devant le portail, que gardent deux ou trois canons dont la gueule se braque sur le fleuve. On nous Indique aussi une maison blanche, longue et basse, disparais sant presque sous les arbres d’un immense parc: c’est Spencer Wood, le manoir du lieutenant-gouverneur de la province, où nous devons être reçus dans Yaprès-midi. lie fameux Pont 7 Noua avançons encore et peu à peu la masse énorme du pont gran dit Pavant. On nous montre un long quai abandonné sous la solitude d’une butte de terre rouge&tre. Des voles de chemin de fer y conduisent et on remarque des tas de petites pierres, évidemment destinées a des cons tructions en ciment. 11 est certain que1 nous sommes en présence d’un ancien chantier de construction. Quelques explications de M. Smith n'ous renseignent: c’est ici que fut construite la travée centrale de l’é normp structure. D’après les premiers plané, on devait ériger le pont en poussant le travail des deux rives à la fois, pour en arriver à souder l’arche au centre de lai .rivière. La catastrophe de 1907, alors que la travée de la rive sud tomba dans le fleuve avec une soixantaine de ses constructeurs, fit cependant changer ces plans. On dé (Cida alors de construire une travée ^centrale, d’à peu près trois cents pieds de longueur, et de la hisser ensuite aux deux tronçons des rives. C’est au quai abandonné que nous voyons sur la rive que cette travée fut construite sur des pontons. On la remonta ensuite jusqu’aux tra vées des rives, à l’aide de remor queurs, et elle était attachée aux deux bras s’appuyant sur les pi liers. Ce plan ne fut pas tout de sui te couronné de succès et la première 1 travée centrale alla s’engloutir dans le fleuve, alors qu’elle avait été éle vée à. une centaine de pieds au-des sus du niveau de l’eau. Douze ou vriers périrent en cette occasion. La structure fut en conséquence retardée d’une autre année pendant 9u’on construisait' la nouvelle tra vée^ Cette foib. on parvint à la met tre W place -sans accident et quel ques mois plus tard les trains com mençaient à passer sur cette mer veille de' la science moderne. suivre sur la 7ème page) Les Glisses du Soir Gommenceron la Semaine du 28 Septembre AU LEWISTON, MAINE La plus Grande Ecole Commerciale du Maine. Les jeunes gens et les jeunes filles, qui travaillent déjà, et qui désirent améliorer leur condition, ne sont pas obligés d’abandon* ner leur travail pour satisfaire leur ambition. Les mêmes cours, complets, qui aident à hausser les salaires, qui donnent l’etti cacité, sont enseignés dans nos Classes du soir, par les mêmes bons professeurs. Ici, les jeunes gens ambitieux peuvent avan cer leur avenir durant leurs heures de loisir—quelques heures*^ par semaine. I Parmi les Sujets enseignés dans les classes du soir sont les suivants: .ut Comptabilité Walt on Administration commerciale, Science «lu secrétariat) Affaires générales Sténographie Clavigraphle i l Anglais gfi Français s Espagnol ^IfaU Epc*»ge Calligraphia C||| La Banque ".-f Loi» commerciale* Tenue des Livres Comptabilité t Science du Marché "V. Mathématiques Propriété foncière L’art de parler en publie *'i Vente i Transport Gérance de bureau Venez on écrive* pour prafi AHLiroitnlinnu sera ouvert jus. V4*’à 9 P- ta. «ett» srumluv i Ufe ÏBmies-vous. Enrôlez-vous main %.r± f, Bliss .Business [.College 164 RUE LISBON, TéL 1896 LEWISTON, ME. W'.’l -h ï i'i-f Distinctifs Exclusifs ;u' f?i î et Démontrant les plus nouvelles et plus nne C’est une tâche simple et facile de choisir des Manteaux et des Robes dans notre grande collection, où vous pouvez obtenir juste le vêtement qu’il vous faut, quel que soit votre besoin.- >V i r- VU»v ■V S'V- i;:-"' V. 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MALADES Ü Itttra comme cdlM jWrWt rm yàkiM «p Irai* K. PtekhainV YWU.. Compowad, Wrtlè Lftke, Wisconsin.-—4"Jê pjfla eiakhafr», Vtfettbl* oompoQQft «pour faibles##» le mi «s «t nervosité. Depuis des années j'étais afledtèé dé «es maux et j'avais pris doutas aortes de rejnè|des pour Isa fuéilr, mais je. n'avala .pas trouvé de remède ausslboa qü» le Ve*etable Compounf* v jvj*.»»,, 7- p«r le» réroi- t$trdeJa cttiuoti, tandi* que -■■ïjMpèw le« aime pour leur du &e et l’économie du oombusti C*«» --1 x f v Etabli©®» 1880 *,y tt ÎWOOD BISHOP CO. Bantfqr, lîaine

Vendu par A. I>. à S. F. Qosa ■ÿtâ f St. Oo.,lefwüton,Me. (6) «Uhaftitanté ffbfftr la déncnmnàtîon s’Mrt trait** •UnitedBtat*» '«se/’ mais Mie llnitea State* la." le singulier a, remplacé pluriel L'histoire' des Etats-Unis a don né- le plus former démenti à" ces prophètes du passé qui ont affirmé e| affirment encore l'impossibilité pour une grande démocratie de durer sam» tomber dau»l!asiarebie et le césarisSibM-i*» LE DM? 5#

f. -Dp ‘ti’Ôpmiottî" la révision du dictionnaire va mettre l’Académie en présence' dil mo$; “immortel.’* Littré dît: “Familièrement; un “Immortel,” un membre* de l’Académie française. “Les Qua rante Immortels.” Hatzfeld, Darmesteter et Tho mas. disent die fcur doté: “En. parlant de certains corps, de cer taines compagnies, dont les mem* bres sont remplacés de» qu ’il» meurent? “Les Immortels,” les membres de l’Académie, francai j Mais la dernière édition du die» tionnaire de l'Académie, de 1878, est- muette sur l'acception que l’usage accorde au mot “immorç tel,” quand il s’agit de désigner les membre» d« l'illustre compa* fraïf*. r. Ha;-.*'-* p 8U,C* -,u «y MM. Doirmic, Lavedan, Riche pjn* Bazin; B&ïier et Bourget,’ membres aé Ja Commission du dictionnaire de 1925, sont per plexes et vont poser à leurs con frères la question, délicate de l’ad mission ou de l’exclusion du mot, awtei le sens spécial que semble commander l’usage. —.1, *?ô:... L'ancien Crown prince est pos* «eseeur d’un tnonlln à farine et d’une boulangerie Oela. Bois de Boites bmiUm g0 U mi*e Bon eomhuitlble—T41. lois JAMES P. MOWEB Geo. 0. LaRochelle AVOCAT MO ni Liiban, Lewletoa. OXAiÉBBBS. 4-8 TdUfhoue SMI U BR E. A. LEBEL DENT18TK 198 nie Llibon, coin Fine, Lewietoa. Tél. 861S-W Heura» do bureau: 9 à midi et 1.30 à B. Fernand Dtspins AVOCAT 211 mu Liabon, s Lewletom. TéL 2940

PMi^Oarçon cm 1* Wle üMuns devrliimt être forte, robustes et eottta et arec le bonus nourriture, l'exercice, la vio à l’air libre,: ils Ont rarement .besoin de, re mèdes. MU) Lm Intestins doivent être surrelU lés avec 'attention pour prévenir toute irrégularité i.qh constipation. Les vorSwOe l’estomac on des lntes tlns peuvsnt causer un sommeil agi» té, un. appétit Irrégulier, mauvaise baleine,..nervosité,,et autres mauvais symptômes. Le vieux remède "L, F.,! ÀTWOOIV8 Medlclne (ait des mira* des cbeàfles entante affectée de vers ou de irpubles. stomachiijues. Gran de bouteille, 50,e, argent, remis al* non satisfait. Achetes-en chez votre marchand, Un cent la doe^ L. F. Medioine Oo., Portland, «e. •La nouÿÔilé#'gfarfdçi$i‘ de,’ 15o, par la poste ou chefc vôtre vendeur LE RADIO ET LE GOUVERNEMENT Bon emploi général par les bureaux de Washington Le radio a fait tant de progrès que presque tougjès butfau’x du gouvernement à Washington s’en servent au lieu du télégraphe. C’est pourquoi les nombreux fils télégraphiques qui encombraient les rues sont remplacé», par des stations de radio, avec grand avantage, et" grande^ économie d’argeht et de temps. û Proust Provenctier f. ■OU. OHABBOV Dül I5T MOU. MU, OQQCBKT BT OHAUX y»P• i ..a"' V dufrvoyftg»; gros ëi Kget 25 nw Middle, Lëwiston, Mo. dm m tan r it’j J. LANGLAIS REED Bai* frsno, promit** quiHM, eord* ,14 Rondin* boit irons, gord* ,13 Kd*in*»#t CitMt* boulMa, eord* ,133, BoU,mou, **i4(n,*r..tl..ftf*f... ,1130 MO ET7B FABK, 1BW18TO*. tU. 3373 a*. -"•v. j. a U fr ir idiots cinéas TJn. de no» plus te» tournait dernièrement un i dont'un tablAu se déroulait aux Hall*. Aussi1 y fit-il un petit tour afin1 de choisir un tÿpe qui donnerait; étant pris sur le Vif, plu» de côu letur encore ,à soft œuvre.O’est ainsi qu'il, crut’ .avoir découvert, non affaire dans la personne d’un superbe gaillard à' la physiono mie épanôuiè et caractéristique. 5 Sûr. de son affairé,' notre, amî 'interpella l’honune let lui offrit' la- coquette somma de cinquante franc» pcftir poser dev'aint lîob ject pendant' quelques minutes. Mais, à sa grande surprise, l’homme lui éclata de rire au nez en déclinant son offre. Ge ne fut qu'après de longs .pQtarpùrlers et pofctr fui irertdWe' service que le figurant occasionnel accepta. Il expliqua pour motiver son refus qu’il gagnait cent franeS pat jour en vendant pacifiquement des choux-fleurs un peu pins de deux fois ce qu’il les payait sur le car. reau des Halles. .1 Evidemment, le métier dé re vendeur est un bon métier. Les Parisiens en savent'' quelque cho se!, ¥‘t| mmmmiïm l Une peau veloutée et un teint d'une beauté radieuse. Une apparence qui. captive, faadne et qui voua attirera I l'admiration de tous. _ 8e tait m trots tristeft'e blanche, chair et racket. CRÈME ORIENTALE! __ deGouRAuo Echantillon contre i0 cents. Fsrd. T. Hoskins lot, New York 1 LISTERINE ■THROAT g iTABLETSl Oie Je by NE LAISSEZ PAS VMLLIK VOTRE PEAU Essayez cette nouvelle et met* veilleuse méthode de beauté fran çaise dominée Mello-Glo. Conserve la Jeunesse du visage et .fait renaî tre la beauté du passé. La poudre Mello-glo une partie de ce nou veau traitement français—adhérai bien; n’est pas affectée paria transe plration; plus de .,M*10.40p.in. Bsngor and Aroostook Pointa» A f 12.42 p. m Btl2.50p.m.,M{10.40p. m. i •'.40 «.m.» MtlL45 *.mj BfO.50 a.m., AtB.55 a.m./. 1.30 a. m.» AflO.35 a. m.» 3.45 p. ta.. B|4.I7 p. m.» Bath, Mt0.45n.rn., M Mf3.45p.rn., M*10.40p.m. Boaton, M ffl.45 a.m.» BfO. M 19.40 a. m.» BflO Mfll.45 a. m.» Mf3.45 p. ta.» Bf4.17 p. m.» A 14.24 p.m.» B(6.08 p.m., AjU.13 p.m., M*10.40 P. m. Far minât on, A 18.35 a.m.» BIS.55 a.m.» Af8.55 In., BfV.45 a.m., At2.18p.m., Bf2.35 p.m. New York, Bt4.17p.m., At4.24 p.m.» BfO.OS p.m Ato.13 p.m., »1(8.1S p.m.» AK8.20 p.m. Philadelphia, BC(8.15 a.m„ ACC8.20 p.m. Portland, M f 0.45 a.m., B fO.SO a.m., AfO.55 a.m., B|8.00 a.m., AJ8.06 a.m., M{9.40a.m., B110.30 ■•m.» Atl0.35a.m.. Mtll.45 a.m., Mf3.45 p.m., Bf4.17 p.m., Af4.24 p.m., B|0.08 p.m., A10.13 p.m., B 8.15 p.m., A 2(8.20 p.m., M*10.40pAt* Rockland, M t0.45a.m.M t ll.45a.tn., M t3.45p.rn, Rumford, B|7 55a.m, A 17.59 a.m., Bn.20a.nu At«;24 a.m,Hit 1.45 p.m,, Bfl.40 p.m. St. John, Mt 10.40 p.m. jm Washington, BC(8.15 p.m., AC(8.205>.m. Waterville, MfO.45 a.m., A«7.04 a.m., BK7.15 ■.m., M 17.20 a.pi., A 18.35 a.m., BiS.45 a.m.. Af8.55 a.m.,Bt9.10a.m.,Mtll.45a.m., At 12.42 p. m., Bfl2.50p. m., At2.18p. m., Bf2.30p. m Mt3.46p. m., A |7.20 p. m., B {7.30 p. m., M*10.40 p. m. A Auburn. B Rue Bâte*. M Rue Main. Tous les Jours. f Dimanches seulement, t Tous les Jours, dimanches exceptes, j Tous les Jours samedis exceptes, f Tous les Jours, lundis exceptes. C Tous les jours, samedis excepte, jusqu su 5 juillet inclus, et 25 août jusqu nu 27 Septembre inclus. Le mardi, jeudi et dim anche, 7 juillet ius.nu au 23 d’uout, inclus. Passagers pour Pullman seulement, excepte wagon entre Portland et Waterville. GRAND TRUN Changement d'Horaire Effectif. LE 13 SEPTEMBRE 1925 Trains laissant Lewiston tous les jours excepté le dimanche à 8.40 a. m. et 6.25 p. m. pour Montréal, Chicago et gares -in termédiaires. Connexions à Chicago pour tous les points de la côte da Pacifique. Trains laissant Lewiston à 0.55 a. m. et 5.35 p. m. tous les jours excepté 1« diman che pour Portland. Connexions pour Bos ton et New York* Lé local à Tslànd Pond et le train du matin.pour Portland sont dia- continués. Pour plus amples informations, s'adresser à F. P. Chandler, tél. 5-H, ou à O. A. Harrison, agent général, gare du Crand Trunk, Portland, téL 7040. PORTLAND-LEWISTON INTERURBAN (TEMPS l‘DAYLIOHT SAVINO") Chars limités Départ de Portland Mon. Sq. Chars locaux Départ de 7.05 Vin. 0.05 a.m. 11.05 a ra. 1.05 p.m. 8.05 p.m. 6.05 p.m. Lewiston Union Sq. 7.35 a.m, 0.35 a.m. 11.85 a.m. 1.85 p.m. 8.35 p.m. 6.35 p.m. ‘Laissant le Termi nus de Portland seulement t Rapides locaux Portland Mon. 8q. *5,00 a.m. 6.05 a.m. 8.05 a.m. 10.05 a.m. 12.05 p.m. 2.05 p.m. 4.05 p.m. 8.05 p.m. t 7.05 p.m. f 9.05 p.m. t ll.05p.rn. a.m. Lewiston Union Sq. 5.25 6.25 8.25 10.25 12.25 2.25 4.25 6.25 f 7.35 f 9.05 a.m. a.m. p.m. p.m. p.m. p.m. p.m. p.m. f ll.05p.rn. ANDSOSCOOOZM ELECTRIC CO. Téléphona 806, Lewiston. Drouin S Boucher FLOMBIEXB MO SOI FAKK, LEWISTOM, KH, U —-Té». 3136-W— Ornai, d. pt.mlir. -»intt Prix nuoimalriM. Oobum-doo. nn muL 1 1 F. E. Bérubé, Dr. ohibopbacteub Hiaru d* bnrsân: 9 i 13—3 45—7 d a Tél., 3430 Béa, E01B-J FA* D'OFFICE LH MEBCBEDI SOI* 171 rue Liabon, Lewjgton. Le* experts ont évulué avant guerre 200 milliards la valeur des placera guyanais répartis sur un es pace de, l.OC'O.OOO d’acres. nj, 4 mol, tu aerala »uil, viens r erala fie et l'paglt |k§??%rotéiM MUâjt Hr li(. AiV ft*î' V conaplea-le 9èrdda>lttl l'amour 4* tout uée qui ternissait la glacé, et elle’ admira naïvement le paysage verdo yant de la Bourgogne qu’éclairaieat ‘les premières lueurs du soleil. Elle admirait les arbres qui sem blaient se poursuivre le long de la ’vole dans une sarabande échevelée, 'les -filé du télégraphe qui montaient tet s’abaissaient, le petit clocher pointu qui s’élevait là-bas au milieu d’un village tout blanc, son coq do j-é déjà' brillant, et les paysans ma tineux qui travaillaient aux labours, dés boeufs dans les pâturages, une earrlele trottinant là-baB sur la rou te, tout cela semblable aux jouets ntTelle avait vus quelquefois dans 4es basars ou aux étalages. v Puis le tyain s’engageait sous un tunnel au milieu d’un tumulte bru yant, pour en ressortir bientôt, et tancer de nouveau dans-l’air les blancs *nuaçes de sa fumée que la mignonne enfant suivait du regard Jusqu’à cjs qu’ils se fussent évanouis: —Tu dois avoir faim? demanda, Marthe. Arlettq n’y pensait pas, tellement «lie était préoccupée.) I'"—Oui.'.. un peu, répondit-elle. Marthé lui donna une tablette de chocolht et un petit pain qu’elle avait ml# -dans son sac de cuir, et Arlette inangea, debout, devant VljfS portière, ne voulant pas perdre; un. seul instant de ce spectacle nouveau poqr ell« pas un coin de ce panorat ma qui fa ravissait. v Dès lors, la paüvre Marthe, éga yée, grâoe à l’incessant babil de .sa illie, sentit un peu motus vivement ses angoisses et sa douleur. Elle répondait à tQuteg le» que»-: lions de l’enfant, qsS ,se- succédaient: sans interruption; et Lui expliquait) tout ce quetolle-cl lui demandait./,., lie temps pèserait ainsi hsses-rapi dement, et l’on arriva à Lyon prtta «fus sans s’ôtVe- aperçu de la durée du trajet, î 11 était pourtant dix heures. Marthe et Arlette profitèrent d'u ne demi-heure d’arrêt pour déjeuw ner en prenant un potage au buffet atép une tjrdncbe de viande froide et des oranges qu’elles mangèrent dans le wagon. A midi, on arriva à Valençe, où l’on changeait de train pour pren dre la ligne "de Chambéry qui passe Grenoble. En approchant du terme du voya ge, l’aspect se transformait complè tement. On traversait maintenant les pittoresques paysages de l’Isère. C’étaient de hautes montagnes; aux flancs escarpés, ici couvertes de touffes de bois, et plus loin tou tes grises dans le dénfiment de leurs roches abruptes; puis les vallées hautement encaissées, arrosées de ruisseaux aux eaux limpides et bruissantes.; Là-bas, un torrent se. détachait des flancs d’une colline et tombait en* cascade mousseuse dans un gouf fre invisible, d’où il ressortait en suite pour dégringoler quelques éta ges plus bas. Au loin brillaient les cimes neigeuses illuminées par le soleil du sénlth. Des ravins pro fonds se cruesaient brusquement, sur lesquels les ponts de fer étaient je tés,', où le train s’engageait en un vacarme infernal, courant devant les coquets villages accrochés aux co teaux; fea pâturages verdoyants et les vignobles échelonnés sur les co tes arides. Arlette n’était pas seule à admi rer toutes ces naturelles beautés: Marthe les contemplait aussi, mais avec l’amère> pensée qu’elle était loin de Gérard, toujours plus loin à chaque minute. Plus loin encore: à chaque station que l’on quittait pour voler vers la suivante. Il était cinq heures lorsque l’on parvint au Pont-de-Clalx, et pour;,ne pas arriver trop tard à Laps, Marthe et sa fille descendirent'dans un pe-. tft Hôtel voisin de la'gare où elles diffèrent et où ajles passèrent; la, nuit. ,.cr ■-Le lendemain matin, elles prirent’, la diligence qu’on leur indiqua, —r. car c’est l’antique système de trans port encore en usage par'là,-et,; un peu plus d’une heure après elles’ descendaient devant, l’HOtel deq Trois Rols Mages, dont Fléchard leur avait donné l’adresse:' v Mme Verdon et sa fille'les reçu-: rent avec un affable empressement, et leur expansive cordialité mérldto-, nale, sans que Mme d'OrmllIy eût' besoin de lui indiquer sur. quelle re commandation elle avait choisi son hôtel. L’Hôtel des Trois "Rois Mages était du reste le seul du village, car si on lui accordait ce titre, on ne pouvait réellement le donner aux deux aubA-geg postées en avant garde sur la route que fréquen taient seulement les rouliers et les chemineaux.. Il eût'donc été difficile des lors d’en choisi]' une autre. La maison était assez vaste, haute drun étage seulement, mais percée de six fenêtres irrégulières dans leur fffrihe ef dans lffür nlyeau, at testant ainsi qu’elles n’avaient prys été ouvertes par les mêmes mains et qu’elles avalent appartenu autre fois deux maisons différentes. La toiture accentuait encore cette réunion des deux Immeubles en un seiil, car sur la moitié de l’édifice elle était inclinée et faite de tuiles rouges, tandis qu’elle était, un peu plus loin, surélevée phi’ un grenier, surmonté lui-même d’une glrpuette et couverte en ardoises. Au rez-de-chaussée' se trouvait la salle commune, occupant la moitié de la largeur et toute la profon deur de l’immeuble, pleine de ta bles de bois couvertes de toile ci rée, encadrées de bancs et de chai ses, car cette salle était non seule ment celle otf les rares voyageurs; Mme Verdon, sa Allé et leurs gens prenaient leurs, repas, mais misai le café du payB.* Sur les murs, blanchis à la chaux, étalent suspendues uqe carte routiè re de France, dressée avant l’intro-, duction des chemins de fer, une gravure encadrée représentant, la Bataille d’Austerlitz, la- Légende du Ju^f errant, grossièrement enlumi née à Epinal, et une vue des sites pittoresques de la Grande-Chartreu se, peinte sur une toile, non enca drée, par un amateur ffui avait eu la .modestie de ne pas,'•signer1 non eeuvTe. Au plafond,'brqnl par la fumée, six, lampes pétrole, sous leurs ré flecteurs de tôle, se balançaient au deaaua'des tables., 4^-;. 8ffr un des côtés se ApgüSaft un biuffj&L, dans un aas angUg un es calier, de bols s’élevait pofp s’enfon cer 4,l!étage supérieur, sous ses marches la porte. da. ü^<cti;çine, très vaste aussi, car elle servait en même temps de buan<feçJ«g<Ü(t de cel lier;. «y Brilla* au milieu de Itojïèce trô nait" Üri'bitl&rd à blouses, couvert; d’une'Kbusse de cretonne bleue, où le samedi soir on jouait la poule. En haut, c’étaient les chambres, toutes grandes, hautes, bien aérées,, sommairement meublées, mais pro pre, aVëc -le'briquetage rouge de leur parq««tïet üà-Iblatfctlleir des ri deaux des lits et des fenêtres. Derrière la maison s’étendait un jardin dont les légumes occupaient presque tout l’espace, mais que pré cédait cependant que terVasse cou verte par une treille que les ser ments .de la vigne garnissaient seuls en ce moment. A l’arrivée de la diligence tout le monde était sorti: la veuve Verdon et Césarlne, sa fl Ile; Zoé, la bonne; Mélle, une 'tjrave femme que l’on employait par'charité; et Julot, un 'grand garçon rèux qui cumulait les fonctions les plus diverses, aussi bien garçon d’hôtel ou jardinier que cocher, et cha'rgé de toute la beso gne qui, dans une pareille maison, Incombe à un homme, Ce fut lui que le cocher de la di ligence appela en arrêtant ses cinq chevaux devant la porte de l’hôtel: "—Eh! Julot!... voilà du monde pour ta patronne! Césarlne et sa mère, apcourues aussitôt, avaient ouvert la portière de la voiture, et elles aidèrent Mar the et Arlette à descendre en les sa luant de leurs* plus engageants sou rires. En même temps^Zoé les débarras sait de leurs menus bagages. -—Qubl amour, madame, que cet enfant! dit Mme Verdon en embras sant Arlette. r Julot avait appliqué une échelle contre la diligence et descendait la malle des voyageuses. Quant à Mélie, elle était plantée sur la porté de l’hôtel d*oà elle dé visageait curieusement les arrivants. Les questions succédèrent aux sa lutations dès que Marthe et sa fille furent introduite^ dans la grande salle.: i -^Àsseyeg-vous, madame, dit la veuve Vejrdon. Assieds-toi là. tiens, ma ;ml$fconne. Vous devez être fatiguées -par ce voyage, n’est-*' ce pas? nV)* j' •—Non1, madame,* répondit la jeu^. ne femme, «car -nous avons couché en route.' r ’u •—Vous venez de..loin? .—De Paris. '•b'*'V; Et Césarlne, s’adressant à rèji fant: —Comment t’appelles-tu, ma Jo-: lie? demanda-t-elle, J? •i—Ablette, madame;' ,—Arlette Oh! le Joli petit' nom? —Vous venez rester quelque temps à Lans? questionna encore l’hôtelière. —Oui, madame, répondit Marthe, nous avons l’intention de passer Ici quelques mois, car c’est à cause fie la santé de ma fillette et de là mien? ne que nous sommes venues dans le Midi. —Vous avez bien raison. .11 n’y a pas de pays plug: sain que le no tre, au milieu des montagnes. L’air est pur, le climat est dqux. A Lans, il vient peu de monde parce que c’est un pays pauvre, mais l'air y est aus si bon que dans les riches stations des envi/one où vont tous les voya geurs et les touristes, comme Uria ge, par exemple. —Est-ce que yous Otiez déjà venue dans le pays? —Non, madame. J’ai entendu par ler de Lans par une’ dàme de mes amies qui y a passé autrefois èt qui m’a décidé- A y .venir,, f m’assurant due j’y serais à la fols économique ment et confortablement... —Oh! quant À ça, madame, nous serons toujours d'accord, et du mo ment que vous Otes ici. pour quelque temps, je; serai arrangeante. Vous avez bien raison;.la vie est hors de' prix dans les grandes villes et l’on n’y est pas mieux qu’à la campagne. Cependant Zoé et Césarine avaient accaparé Arlette, ne cessant 'de la quiestionner-aur tout ce qu’elle avait vu pendant le voyage. Puis la fille ,dè Mme Vçrdon lui demanda: —As-tu déjeuné ce matin? —Oui, répondit l’enfant, petite mère et moi, nous avons pris du cho colat. e —Mais tu as peut-être encore faim? ir' —Non, merci,1 mademoiselle... —Veux-jd1 boire un bon bol de lait de notre chèvre? î —Merci, mademoiselle, dit Marthe eh intervenant. Elle n’a besoin de rien. i s T. —Oh du lait, madame, ça ne peut lui faire qtte du bien,':— Viens, mignonne, Je vais te Montrer la bi quette. ï -a s Elle l'emmené. Mélie vint alors demander, à sa maîtresse quelle chambre 11 ^fallait donner à ses nouvelles clientes. Les chambres de .l’bètel étaient toutes libres, qar 11 n’y avait en ce. moment qu’un voyageur, le représen tant d’un maître de forges de la Loi re, qui visitait quelques usines aux environs. —Vous mettrez madame au nu méro un, répondit Mme Verdon. Et elle ajouta en s’adressant à Marthe: —C’est la chambre à côté de la mienne et de celle de ma fille. Com me ça vous serez près de nous. Puis elle dit à Juiot;/ 'liai- "V ■.f Ü Mm) LE COIN DE U MODE Par Shirley Sharon BÜTTKRK3I «20. Des plis sur les côtés affirment la silhouette en conformité avec1 les lignes prescrites par Paris pool* les robes d'automne. j jilie style Illustré aujourd’hui, sera une des plu3 élégantes et plus origi nales créations de la prochaine sai son. Bientôt on le verra sue. les avenues de New York, laissant flot ter la- brise fraîche de l’automne les plis soigneux de son lainage. Les nuances nouvelles sont peu nombreuses cet automne et tendent surtout vers le foi^cé, telft que rouge fonçé,.vert foncé et plusieurs varié tés dis brun foncé. Le bleu marin revient de nouveau en faveur, après un assez long délaissement; et pa- J raltra en nombre d’occasions. La robe-tailleur du genre ci-des su8 a de longues manches étroites, un petit collet et une veste de nuan ce contrastante. La jupe est fermée iusqu’à'la taille, tandis que la pe-' tite veste s'attache sur le côté gau che, sous le revers. 1

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