Le Messager (Lewiston, Me.)
August 3, 1925

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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Entend m Second OUu Mau STatter Dec. 22, 1900 at the Poat Office of Learlston, Ma., onder tbe Act or Oongeas of Marcb 8, 1872. i Religion et Nationalité rt y -LE MESSAGER PUBLISHING 00. LE MESSAGER, LEWISTON, f ME. r rir i .m us LUNDI, ,3 AOÛT 1925 3 CENTS LE NTJMtEO L’UNION ST-JEÂN-BÀPTISTE D’AMÉRIQUE p „*«rÿ4r#r Le'Comité Exécutif de la grande campagne de recrutement qui a été marquée par un éclatant succès, ré cemment. ASSIS:—M. Pierre T. Perreault, directeur; Rév. J. M. Olivier, O. P., directeur; M. Charles P. Lemaire, pré sident; M. Gédéon Vallée, secrétaire; M. J. H. Reny, trésorier. DEBOUT:—MM. Hector Lafayette, directeur; Louis Robert, assistant-secrétaire; Georges Filteau, publici té; Rodolphe Hamel, banquet; J. B. St-Pierre, directeur; I)r L. Raoul l.afond. musique. TRISTE RETOUR Devant le même autel, où il y a six moi» tous deux s'agenouillaient et étaient unis dans les liens du mariage, à Rochester, N. Y., Paul et Carmel Sapono v recenaient, ee.s jours derniers, dans leurs tombes placée l’une ù côté de l'autre, pour y 'recevoir la bénédiction du prêtre. Ils furent tués au Canada h une tra verse a niveau de chemin de fer. La plupart des personnes qui prirent part ù la noce 11 y a quelques mois assistaient aux funérailles. Des époux Sapone étaient en rou te pour Montréal, pour visiter des parents, quand l’auto firt frappée par un train près de Caughnawuga, P- Q-_ _ MORT D’UN INVENTEUR Irviiig K. tone. âgé de 84 an8, fondateur et président de la Duplex Prlnting press Company est mort vendredi, a ^lattft l'rock, >fS-h. 11 était un citoyen éminent de cet te ville où il avait développé la pres se ù papier continu, fi cylindre et rotative si généralement mise en usage ù notre époque. Sa veuve, dieux fils, trois filles et sept petits enfants lui survivent. GAZOLINE 24c le gallon Ausul nous changeons votre HUILE pour 60c le gallon Ceci comprend l’Huile Medium et Heavy Auto-Laundry 86 EUE MIDDLE, LEWISTON. AVIS Le Magasin de Chaussures “DAY’S” fermera ses portes, SAMEDI, LE 8 AOUT Ayez votre pari des plus merveilleux bargaina aur le* Chaussure», durant cette dernltfa semaine. VERS LE POLE t’n compagnon dWiuundscn arrive A New York Lincoln Kllsworth, l’explorateur américain qui fut le second d’A mundscn lors de la récente expédi tion au pôle Nord: en avion, est ar rivé samedi à New York it bord du paquebot “Frederick VIII”. 11 ne paraît pas avoir souffert des privations, bien que ses compa gnons et lui aient été bloquée dans les places pendant un mois. EUswortb compte entreprendre bientôt une nouvelle tentative, la première n’étant, en quelque sorte, que préliminaire. Mais il n’a pas, l*our l’instant, de plan bien défini. 1er type d’aéroplanes employés, a-t-il déclaré, n’était pas absolument satisfaisant. Un dirigeable ferait mfeux l’affaire, quoique beaucoup plus onérenx. Une seronde tentati ve, comprenant le même personnel, «•partirait probable.'*, j du Siotz berg. "Mes compagnons furent merveil leux, dit Kllsworth. il n’y eut pas l’ombre d’un mécontentement pen dant toute la durée do l’expédition. Si nous recommençons, ce sera de nouveau Amundscn qui sera le chef.” Aiinasen compte venir a New York le 8 octobre. 11 participera aux fêtes du centenaire de l'arrivée eu Amérique des premiers émigrants norvégiens. ".l'ai contribué pour $8fi.0Î)0 aux dépenses de l'expédition, ,000 les dJgftts causés par la tempête do vendredi a liétroit et dans le» envi rons. I ministère d'Etat des Services d'UtilHos Publiques vient d’augmen ter les taux du téléphone pour Bos ton et tout le Massachusetts. Cette augmentation rapportera $8. 460,000 dw surplus en revenus. Des clients de la New Englaml Télépho né ü Telegraph Co„ verseront cela de plus chaque année dans les cof fre» de la compagnie. L'augmenta tion est entrée en vigueur samedi. Pour parler en général l’augmen tation du, téléphone serait d’environ 10.5 pour cent. Dans sa pétition, pour de plus hauts taux afin d’augmenter son re venu. la compagnie du téléphone a enregistré une échelle de nouveaux taux, qui lui aurait rapporté $0,45'0. 000 annuellement. Ainsi donc elle obtient presque toute l'augmenta tion qu'ello avait demandée. En accordant l'augmentation, le ministère des Services d'Utilités Pu bliques accorde il la compagnie près de go pour cent de l’augmentation demandée. Quand! les plus hauts taux furent annoncés, les clients d'un peu par tout dans le Massachusetts se mi rent ii protester, car l'augmentation peso en grande partie sur le» "petits çlients.’’_ ___ ___ Napoléon Pinotte Entrepreneur de Pompes Funèbres Embaumeur licencié Ambulance pour le trans port des malades Voiture Sedan pour ma riages, baptêmes et autres occasions M. K.II'. I I.NI.ITK, prop. 413 RUE LISBON |30, w LABOMBARDE AVOUE Louis Labombardc. 19 ans, do Merrimack N.-H. a confessé, d’après la police, que lui et un jeune garçon ont brutalement mis à mort Helen et Georgianna Gtllls, les deux meurs, Agées respectivement de 80 et 78 ans, dont les corps ont été trouvés jeudi dernier, leur demeu re Hudson, N.-H. Ijorsquo la déclaration qu'il avait été identifié comme celui qui avait le billet do vingt dollars, dans le magasin de Mme Kasimoir Januieus kl, Labombardc, dit la police, a fait alors son aveu. L'argent était le but do leur visi te et 11 appert, encore d’après la po lice, qu’ils croyaient que les soeurs Gillls 'possédaient beaucoup plus d'argent qu’elles en avaient. 1-tfi loi de l'Ktat défend de publier le nom d’un enfant mineur en do telles causes. Trois garçonnets, des amis de Charle I^ofelivre commissionnaire dos soeurs GilUs, brutalement mises A mort,, ont été questionnés par les autorités vendredi leurs noms ne sont point divulgués par la police. L’Interrogatoire des trois garçons est le résultat de la déclaration do Mme Kazimoir Januszeuski, qui dit que le jour du meurtre, Raymond Lefebvre, frère do Charles, lui au rait présenté un billet de vingt dol lars pour paver pour un dollar va lant de bonbons. l,a police a de nou veau ramené L. l^ibombard». au pos te pour le questionner. DRAME A CHICAGO Deux bandits masquas et un cais sier d’hôtel ont ôté tués au cours d’une lutte terrible qui a éclaté) ven dredi a la suite d’une tentative de vol commise a l’hôtel Prake de Clil capo pendant que les invités de cette Institution fashionable prêt* naient le thé vers la lin de l'après midi. l>es bandits étaient, nu nombre de quatre. IHi troisième a été capturé dan» la cuisine a la suite d’une lutte, et le quatrième s’est, évadé dans un automobile avec la somme de $10.000 qu’il a prise dan» le coffre-fort. J,c vol a été perpétré par dos hommes qui s* trouvaient sous l'influenre des narcotiques, au dira de la police, qui a examiné le bandit et qui a questionné les employés de l'hôtel. l'n des bandits a été poursuivi a plusieurs mille» de distance rke l'hô tel. après qu'il eut commandé a un conducteur de taxi de stopper et de faire descendre une fmme qui s’y trouvait; il s’enfuit dans ce taxi, menaçant toujours le conducteur il la pointe du revolver. D'homme qui a été mis en état d’arrestation a dit se nommer .laek Holmes, autrefois de New York. Cet acte de banditisme a été com mis vers 3 heures de. l’après-midi. UN ACCIDENT D’AEROPLANE Deux Jounra gens w tu«*nt en toin Iwiil «l'une hauteur «le 150 pieds Son premier essai de vol conti nu dans un aéroplane de course nouveau modMe a occasionné la mort de M. Logan II. Black, jeune agent de change de Philadelphie, et celle de son ami, M. Roger Bisp hum, ftgé de 19 uns. Tous les deux se sont tués «îuand l'appareil est tombé d'une hauteur de 150 pieds à l'aérodrome Pitcairn ù, Bryu Athyn. M. Black, membre d’une famille bien connue do Philadelphie, avait acheté l'aéroplane et un yacht lu se maine dernière. Ses amis disent «îu’il venait d’hériter d'une fortune. Res fonctionnaires do l’aérodrome ont publié la déclaration suivante après l’accident: UN TOUR DE FORCE Be rapide de Montréal a fait, le tour de force de dérailler et de se remettre sur les rails sans réveiller ses voyageurs à Montpelior, Vt. Passant dans la eou|>e de Wilder le rapide a quittté les rails un instant. -II traversa même le pont alors que le tender glissait sur les traverses. On stoppa pendant 4 5 minutes, les employé» se mirent à l'oeuvre, repla cèrent les wagons sur les rails et continuèrent leur route sans réveil ler leur monde. A WASHINGTON Ce qui 00 pawao tiens la capitale fédérale De violentes secousses de tremble ment de terre ont été enregistrées pur le sismographe de l’université Georgetown Jeudi, à partir de 7 hrs 15 du matin heure normale jusqu’il 8 heures. L’intensité maximum a été atteinte à. 7 heures 20. Le directeur Toudort a'placé le centre de la per turbation à environ 1,700 milles de Washington. —Toutes les mesures de précau tion ont été prises par le bureau de l’industrie animale du département de l’agriculture pour combattre la lièvre aphteuse qui vient du se dé clarer près de Houston, Texas. Dès qu’on en a annoncé les premiers symptômes, une douzaine d’experts du gouvernement fédéral ont. été en voyés sur les lieux, et l’on croit qu’ils disposent de tous les moyens nécessaires pour empêcher l'épidé mie de s'étendre. L'échange des ratifications du traité des neuf puissances relalif à la Chine aura lieu le 5 août. D'a près ce. traité la conférence des douanes doit se réunir en Chine dans les trois mois suivant l'échange linal des ratiitcatlons. —Le sénateur Copeland de New York recommande une réduction des taxes de $500 millions; en suppri mant particulièrement tous les im pôts sur les revenu^ de $5,000 et au dessous. Le parti démocratique, sui vant le sénateur, doit être réorgani sé, et travailler activement au réta blissement du contrôle dans les Etats. I.A proposition du secrétaire Wilbur d'établir à San Diego, Cali fornie, la base des dirigeables de la marine était contenue dans un pro gramme naval établi en 1920 et 1921. Le Congrès à cette époque re fusa les crédit nécessaires. La sta tion aéronautique de Lakehurst, New Jersey, a coûté une dizaine de millions de dollars; uno base ù. Sau Diego coûterait environ la même somme. CONVENTION MONDIALE Im projet de convoquer en confé rence mondiale Paris toutes les municipalités est à la veille d'être coinplélé, et l'on s'attend il ce que cette entreprise, qui fut lancée en 1913 pour être arrêtée par la guer1 re, va enfin aboutir cette année et qu'uue vaste convention se tiendra du 38 septembre au 4 octobre. Cha cune des unions provinciales au Ca nada et des divers Etats de l'autre côté de la frontière, a été invitée il envoyer des représentants. Ia> groupe de Québec va s'efforcer de réunir autant de délégués que possible, qui feront lu voyage par la route du St-l^aurent. Cette convention sera tenue sous les auspices de la ville de Paris, et du gouvernement français. A la suite de la conférence, les délégués visiteront les principales villes do l’Europe. TUÉS PAR L’AUTO Deux personnes se sont fait tuer et deux- chauffeurs d'autos ont été arrêtés pour avoir conduit leur ma chine do façon à exposer la vie uu public, ù Adams, Mass., hier. Louis Chaloux, figé de 11 ans, é mergea derrière un tramway et courut juste devant une machine conduite par Charles-W. Clapper, âgé de 19 ans, de Hudson, N.-Y. Chaloux a succombé six heures plus tard, et Clapper a été relâché après qu'il eut fourni une caution de $2,000. Mme Mary 'McAuley, âgée de 45 ans, a été frappée et tuée par une auto conduite par Delphis-J. Patry, de Plttsfield, au moment où elle traversait I arue pour monter dans un tramway. Patry est en prison, n’ayant pu fournir de cautionne ment. PEU SCRUPULEUX James Sontor, barbier de Charlos town, Mass, a été condamné ù $50 d’amende vendredi, pour s’être servi d’un drapeau (les Etats-Unis pour envelopper une bouteille de boisson, et $50 de surplus pour avoir violé la loi de prohibition. La bouteille enveloppée dans le drapeau fut trouvée dans le hangar â charbon de Sontor au cours d’une descente des liqueurs le 25 juillet. LE COLLEGE St-JOSEPH ST-FERDINAND, (MÉGANTIC, P. Q.) Etablissement dirigé par les Frères des Ecoles Chrétiennes1 Ce pensionnat, occupe un (les endroits les plus pittoresques et les plus salubres de U province1, sur les bords du befcu lac Williams. PENSION, $14.00 PAR MOIS -Entrée le 1er septembre té/ ./v ..*4,(2,^ 1 4 aJ-i X J t i I 4 _ i EN PASSANT AVANT RE H K MA HIER_ HLI'EIT-IE D’Al.MEll_ LE CAS D’IRENE. AMIS ET AMOIRECX_ I Par L. J.—" Suffit-Il il une jeune fille d’aimer beaucoup son ami et d'en être beau coup aimée, pour le marier avec l'es pérance (Vôtre heureuse? •le oe le crois pas. Un de mes amis, brave père de famille, vient (le taire à ce sujet une expérience qui justifie cette opi nion. Je tiens a la raconter. Depuis la mort, do sa femme, il veillait avec un tioin tout spécial sur sos enfants. II apportait au problème d<? leur éducation la mênre belle lucidité d'esprit, la mémo conscience qu'il avait mise dans les moindres actes de sa vie. Un jour 11 s'aperçut que l’alnee do ses filles, Irène, était vraiment épri se d'un jeune homme rencontré au hasard, dans une soirée. Plusieurs fois la semaine Irène recevait Jean. Et c’était des tête-à tête qui n’en finissaient plus, do langues conversations amoureuses, de petites familiarités bien innocen tes mais très significatives. La jeune fille était jolie, alerte, aimable, très gaie, mais en même temps sérieuse d'idées et do senti ments. Lui. c était lo "beau garçon" do son cercle. ]1 dansait bien, chantait un peu. avait do belles manières et possédait cotte habilité de toujours trop ver lo mot drôle que beaucoup confondent avec lo développement intellectuel. Malgré de très visibles différences do caractère, il était évident que les deux amoureux avaient l'un pour l’autre une admiration santé limite. Après plusieurs mois do fçéquen talion, l'inévitable arriva.... Irène avoua candidement, è son père qu'el le aimait Jean il la folio et que l'un et l'antre désiraient se marier au plus tôt. I-n réponse du pèro montra bien quelle grande expérience il avait do la vie. ‘‘Je consentirai volontiers A co mariage dit-il, si tu veux te soumet tre A, une toute petite épreuve. Voi ci: Quand Jean viendra co soir, na lui prends pas la main, ne t’assois pas près do lui. Et, au lieu do cau ser d'amour, demande lui de te par ler longuement des choses qui l'in téressent. Essaie de savoir quelles sont s. s idées sur le travail, la reli gion, la politique, la vie de famille. Fais ainsi pendant une semaine. Et si. après ce temps, tu désires en core te marier, je n'y mettrai aucu ne objection.” La jeune, fille était ols-issante ot avait en son pore un confiance ab solue. v EUo fit ce qu'il avait exigé. malgré les efforts de son ami pour revenir aux thèmes habituels de leurs conversations et- aux petites caresses innocentes. Or après quatre jours, en enfant sincère qu'elle avait toujours été— elle crut devoir dire à son père qu’elle ne tenait plus A marier Jean. L’épreuve A laquelle elle s’était soumise lui avait apporté toute une révélation. Elle avait découert. que son "beau Jean" n’avait aucune idée, aucune ambition, aucune conversation, qu'il ne s’intéressait rien #de ce qui l’in téressait elle-même et qu'en dehors des mots d’amour dont ils s'étaient grisés depuis des mois, ils n’avaient absolument rien de commun. Et ceci l’avait fait réfléchir. Elle s'ôtait vue assise en face de lui A l'heure des repas ou «le la veillée «lu soir pendant les trois cent soixante-cinq jours de l’an née. La perspective ne l'avait guère enchantée. Comme amoureux, elle le trou vait encore charmant. Mais comme ami, comme confident, comme aida pour los moments difficiles, comme associé dans toutes les préoccupa tions intimes et dans tous les dé tails do l’existence, elle le 'sentait si absolument pauvre, si complète ment nul, qu’elle hésitait A unir son avenir au sien. Et copi m'ami'ne ft dire: Avant do vous marier, jeune* Illles. étudiez bien l'homme que vous aimez. Cherchez s’il y a entre vous autre chose de commun que l'amour. Demandez-vous si les lèvres d'au jourd’hui qui prononcent si aisément des mots de tendresses, sauront éta lement dire de» paroles de sagesse, d’encouragement, de bonne direc tion, de réel intérêt. Assurez-vous que l’amoureux d’aujourd'hui pourra facilement de venir l’ami do demain. Car ce qui fait le bonheur dans le mariage, ce n’est pas seulement l’a mour qui. d’habitude meurt avec les ans,—mais l’amitié qui naît du long et constant échange des même» vues, des mêmes goûts, des mêmes senti ments. D’amour oriente la vie du jeune homme et de la jeune fille vers le bonheur, mais c’est l’amitié qui en assure la tranquille possession. -:o: Une fourmi peut porter 800 fols non propre poids. A force égale un homme devrait être capable de. por ter 3ur son dos le poids de 50 ton nes. t

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Mais personne n’a encore inventé un ali ment meilleur marché, plus agréable et plus substantiel que le bon PAIN M'TTKIt-MT. F. R. LEPAGE BAKERY 193 EUE PARK, Tél. 1334-J LEWISTON. Nouveautés de l’Eté Corsets nouveaux modèles, ajustements gratis. Sous-vê tements en Soie, Jersey, Radium et Crêpe de Chine, nuances les plus en vogue. Magasin idéal pour les Nouvelles Mariées. MLLE A. JANELLE CO, 264-266 EUE LISBON, LEWISTON, MAINE. REVUE COMMERCIALE 4. Des Activités de la Semaine f Dans Lewiston—Auburn Industrie—Commerce—Construction LE CHAR OHANDLER—Connaissez-vous sa bonté? Vous savez, probablement, que le Char Chandler est à la tête des Chars de qualité. Mais savez-vous bien, comme il est bout Connaisses-vou* son brillant fonctionnement 9 Son accélération instantanée sa puissance dominante en grande vitesse! Réalisez-vous qu’il est actuellement impossible de mal embrayer les rouages Ohandler, même intentionnellement! 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Les gravures de ce genre sont divisées en deux grandes classes: celle sur bois et celle sur métal, dans lesquelles les lignes qui doivent être imprimées sont creusées afin qu'elles apparaissent en relief dans l’impression. Dans la première classe la plaque ayant été encrée et essuyée sur la surface, les lignes où est l’encre s'impriment sur le papier par la pression de la prese à impri mer; tandis que dans la seconde il n’y a que les lignes, ou images en relief, qui s'impriment. Le métal employé le plus souvent est le cui vre; mais au XIXème siècle on a commencé ù se servir de l’acier, en raison de sa dureté. Cependant, l'a cier ne rend pas une impression aus si nette, sous le rapport artistique. Une découverte récente nous permet d’enduire la plaque de cuivre d'une mince mouche d’acier, ce qui la dur cit. Cette couche se pose au moyen de la galvanoplastie. On s'est servi de plaques de zinc pour les gravu res à bon marché. Les anciens gra veurs faisaient des ouvrages très beaux, et l’on conserve plusieurs échantillons de leurs oeuvres, qui ne le cèdent en rien ù celles de nos jours. La Coombs Engraving Com pany, 22-28 rue Lisbon, téléphone 2 4 62 produit des gravures artisti ques de grand mérite. Sa clientèle s’étend dans tout le Maine. LES TAILLEURS Les tailleurs possèdent une suite d’ancêtres qui remontraient jusqu'il Adam, notre premier purent, semble t-il, parce que ce fut lui qui dût se confectionner des vêtements, après le péché originel, et où il fut chas sé du Paradis Terrestre par Jého vah, irrité de ce que l’homme avait voulu connaître le secret du bien et du mal. L’histoire ne nous dit pas quel était le tissu avec lequel lut confectionné le premier vête ment. On peut croire, cependant, qu’il employa la laine, puisqu’il y avait des moutons sur la terre. 11 est bien certain que la manufacture des lainages n'était pas aussi avancée que de nos jours. Nous avons souve nance, nous qui écrivons ces lignes, que notre grand'mère filait la laine au rouet (dont il reste encore des exemplaires dans plusieurs demeu res, nous en avons vus ici, à Lew iston,) et ensuite, cette laine lilée était tissée au métier domestique. On nommait ce tissu de “l’étoffe du pays” et les vêtements confection ms avec cette étoffe duraient long temps, de fait, de multiples années, bien plus longtemps que ceux que nous portons aujourd'hui. La manu facture des lainages est fort avan cée aux Etats-Unis, et les tissus sont variés à l'infini. Pour mettre ces beaux tissus en usage nous avons de bons tailleurs. Le métier' de tailleur est assez difficile à maîtriser. 11 faut des années d’apprentissage et de compagnonnage pour être admis à la maîtrise. Les tailleurs de Londres passent pour les meilleurs du monde, tout comme les couturiers et les modistes de Paris sont les maîtres des modes du inonde. L'établisBe ment des ’J’hree Tailors, dont M. D. A. Dostie est le propriétaire, 156 rue Lisbon, téléphone 14 4 2-W, pos sède uue clientèle de choix, et ses prix sont raisonnables en tout temps. Un essai vous en convaincra. APPAREILS DÊ CHAUFFAGE Les appareils de chauffage sont de plusieurs genres, et Ils emploient différents genres de combustible. Il y a, par exemple, les appareils à va peur, les appareils à eau chaude, les appareils à l'air chaud. Tous don nent d'excellents résultats. Les ap pareils à vapeur sont plus employés pour les grosses bâtisses, les édifi ces publics, où il faut faire circuler la chaleur à de nombreux planchers. Dans les manufactures, les appareils à vapeur sont employés presqu'ex clusivement, parce que dans la plu part d'entre elles la vapeur existe déjà pour les machineries, alors que l'on n’a qu'à la faire circuler dans les radiateurs de toutes les cham bres. pour les chauffer. La pression de la vapeur ne doit pas être trop forte. On se trouve même mieux d’u ne basse pression, afin que la tem pérature des surfaces chauffées ne soit pas au-dessus de l’humidité de l’air ambiant. On peut faire circuler la vapeur à la rnêjne température que celle de l’atmosphère, et alors la température de tous les radiateurs devra être entretenue au même de gré. Comme la circulation est indé pendante de la pression de la va peur, l’excès de température des en gins d’une manufacture peut être employé pour le chauffage des cham bres, èe qui est aussi efficace que la vapeur développée expressément pour le chauffage des chambres. Ain si, nous avons les appareils "AR CO IDEAL”, dont'MM. J. Duloc Fils sont les distributeurs à Lew iston, 351 rue Lisbon, téléphone 1703-M, qui donnent d’excellents ré sultats. Ces appareils sont installés en peu de temps, et à frais modérés. Tous ceux qui ont l’intention d’ins taller un nouvel appareil cet hiver, feraient bien d'examiner celui que MM. Dulac vendent en assez glan de quantité, chaque saison. 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Il est Recon nu, par exemple, que de nombreux peuples primitifs, préhistoriques et modernes, enterrent leurs morts dans la position fétale, c’est-à-dire les genoux repliés jusqu’au menton, et iis les plaçaient dans la posture verticale, dans une fosse creusée pour recevoir le cadavre. L’homme primitif considère la terre comme sa mère, et croit qu’il est juste que ses restes retournent à la terre dans la même position où il est né, et qu’il occupait dans la matrice de sa mère. Les coutumes uncienne3 démontrent que la crémation était fort en usage. Plus tard, on commença à embaumer les corps, d’une manière plus ou moins barbare, afin de les conserver aussi longtemps que possible. C’est ainsi que la pratique des embaume ments s'introduisit dans l’ancienne Egypte et c'est là qu’elle atteignitson plus haut degré de perfection. Dans l’évolution des coutumes cf'enterre ment, l'on peut retracer plusieurs systèmes de disposer des corps. Dans certains pays on mangeait les res tes, croyant par là hériter des vertus du défunt. Mais on a changé tout cela, car aujourd'hui on ne suit que deux manières, l’enterrement et la crémation. Cette dernière n'est guè re pratiquée que dans quelques grandes villes du paye. La maison Napoléon Plnette, entrepreneur, Inc., dont M. Pinette est le proprié taire, 413 rue Lisbon, téléphone 93U, est une maison recommandable sous tous les raports. Ses honoraires sont raisonnables et ses services sont prompts et satisfaisants. LA CONFISERIE Le mot confiserie est dérivé du la tin CONFECTIO, de CONFICERE, (préparer), et c'est la branche de la cuisine qui a trait à la confection des gâteaux, ou confiseries avec le sucre. Avant, le XlXèiue siècle les bonbons, les confiseries étaient pré parés par les pharmaciens exclusive ment, et ils servaient à déguiser le mauvais goût des médicaments. L'ex position universelle de Londres en 1851 montra une grande quantité de bonbons et autres friandises fabri qués en Angleterre, qui les fabri quait en grandes quantités. Tous ces objets étaient faits à la main, mais vers la lin du siècle dernier ou in venta des machines qui font presque tout le travail. Aujourd'hui, c'est la France qui tient le premier rang, [comme en beaueoûp d’autres choses d’ailleurs), pour la qualité de ses produits sucrés. Eu Amérique nous comptons aussi de célèbres manufac tures de bonbons de tous les genres, et il faut dire que les Américains consomment plus de bonbons et au tres produits sucrés que tous les au tres pays du monde. On pourrait donc dire que les Américains ont la “langue sucrée." Les bonbons à bon marché sont fabriqués avec de la glucose, et contiennent assez sou vent de la kaoline, de la terre blan che, et d'autres adultérants, pour leur donner du poids, ou de la con sistance. Quoiqu'il en soit, Lewiston est assez heureuse pour posséder de bons confiseurs, et parmi ceux-ci noua mentionnerons Alton L. tirant, 115 rue Lisbon, dont les produits sont reconnus dans tout l'Etat com me les meilleurs dans leur genre. Le magasin de AI. tirant est localisé dans le centre de la ville et il ect achalandé tout le temps par des clients d'élite. Allez lui faire une vi site et vous erf reviendrez enchantés. Pharmacie Nationale Frank Pellerin, Prop. Le filet Spécial Princess Pat pour cheveux coupés. SB POBTB LA NUIT 365 RUE LISBON Téléphona 2082-M GÉDÉON VALLÉE Manufacturier de la BLANCHE WATER BLEU LIQUIDE. MINE NEW ENOLAND POUB LE POÊLE, AMMONIAQUE SIBOP DOWN EAST 31 ma Blake, Lewlaton, Ma. ERNEST SAUNOERS —Fleuriste— MAGASIN: 23 RUE LISBON Tél. 1267 SEBBB: 578 RUE MAIN Tél. 323 Trompez le Sablier du temps! EMPLOYEE LES BABDEAUX EN AMIANTE (A8BEST0S) JOHNS MAN VILLE Un toit bien fini, fuit avec ces Bardeaux, duro presque éternellement. Il durer» toute une vie. 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LE CALENDRIER LE PETIT PORTEUR DIT: On prétend qu.c le jeu de golf est une maladie.... du ventre. LA TEMPERATURE—Beau au jourd'hui et demain, généralement. Tempéré ce soir mais un peu plus chaud mardi. Lever du soleîl: 4 heures 3G. Coucher du soleil: 7 heures 5. Longueur du jour: 14 heures ot 3>0 minutes. Jour de l’année: 213ème. Les jours décroissent de 49 mi nutes. CALENDRIER RELIGIEUX Le 3—Sto Lydie, qui donna l'hos pitalité à St-Paul. Le 4—St-Domlnique, fondateur de l’ordre des FrC res-Prêcheurs. Dans les Théâtres ce Soir EMPIRE—Ui vus vTho Marrlago Whiri” avec l'actrice Corinne Grif fith. x STRAND—Mae Marsh dans. “Tl des of Passion”; Yakima Canutt dans “The Human Tornado”; les Gumps dans “Andy’s Stiunj» Speech.” PRISCILLA—George Larkln danR "Deeds qf Dnring”; Ranger Bill [Miller dans "Heartbound”. noüvhxësjMles Téléphone du Messager 1780. Téléphone chea M. Conta ré 14474. Lettres à réclamer au bureau de poste; Irène. Chenard, Alfred King. Mme Geo. Loclerc, Rosanna Lapier re, Jos. Martel, Nap. Plourde, Mme Gaudias Rodrigue, Edmond Simard, Emile Vallé. Intentions de mariages enregis trées chez le greffier de la ville; Al bert GoSsélin; de 346 rue Lisbon, avec Eva Côté, de 9 rue Horton; Patrick Massé, de 3 Androscoggln Block, avec Maria Plante, de 353 rue Lisbon. Nous sommes heureux d’appren dre que M. l’abbé C.-Omer Garant, de Québec,, quii compte nombre de parents1'# Lewis ton et Auburn, est un dos 15 boursiers choisis par la Province de Québec pour aller étu dier la théologie en Europe. M. l’ab bé Garand a obtenu cette bourse du gouvernement sur la recommanda tion do l’Université Laval. 11 est le fils do M. Orner Garand, de Québec'. Cinquante-cinq demandes avalent été faites auprès des ministres, mais seulement 15 bourses ont été accordées. Le maire Wlscman a déclaré nue le nouveau kiosque de musique sur le parc municipal sera prêt à la fin de cette semaine et qu'un concert sera donné pour l’inauguration. A l'occasion de ce premier concert, le maire a obtenu les services de chanteurs locaux. La fan fare sera la Brigade ou la Hobbs, qui ont chacune demandé a. donner ce premier concert. Le 103e d'infan terie donnera deux concerts la se maine prochaine pondant que le ré giment campera ici. M. A. O. Legendre nous informe nue l’officier de naturalisation de Washington sera à l’édifice du comté d’Auburn mercredi de cette semaine afin de faire passer les examens aux aspirants qui doivent être naturalisés aux assises de sep tembre de la Cour Suprême. Ceux qui paraîtront devant lui cette se maine ont été ou seront notifiés par carte postale et devront se faire un devoir de se rendre à Auburn pour l’heure indiquée car cette formalité est absolument Indispensable. Plusieurs personnes sont venues à nos bureaux ces jours derniers a fin d’obtenir des renseignements au sujet de l’excursion des moisson neurs qui a lieu chaque été à desti nation de l’Ouest canadien. Il nous était impossible de les renseigner dans le temps mais nous avons de puis obtenu des détails complets des autorités du chemin de fer National du Canad et. afin d’informer tous ceux qui pourraient être inté ressés, nous les publions aujour d’hui dans une autre partie du jour-; nal. Comme on le verra, .les fermiers de l'Ouest canadien anticipent une très grosse récolte cette saison et auront besoin de 50.000 moisson neurs. Le départ de Montréal aura lieu vendredi le 14 courant. On nous rapporte que la condi tion de Mme Alphonse W. Côté est (toujours très critique et cpie les médecins semblent considérer le cas comme étant désespéré. Apparem ment ce ne serait plus qu’une ques tion de temps. Un Franco-Américain noriimé Jo seph Bossé, d’East Sumner, a été arrêté par la police et incarcéré Portland pour avoir frappé hier soir près de New Gloucester une auto alors qu'il était sous l’influence de la boisson. Mme C. B. Haskins, de Pownal, et son fils ont été légère ment blessés et ses deux fillettes, 3 et 4 ans, l’ont été gravement. Ces deux dernières sont il l’hôpital de Lewiston. Il y a eu hier dans le Maine une dizaine d'accidents d’au tO. ___ Trois citoyens de New-Ÿerceptcur de la ville-soeur est las d’attendre et il est h bout de patience. Un contri buable délinquant a môme passé la nuit en prison, vendredi et un autre hier, plus d© 200 avis ont été adres sas aux contribuables retardataires et bien que plusieurs aient répondu h ce dernier appel, il en reste eneoro un grand nombre qui n’ont pite don né signe de via et qui devront payer d'ici quelques jours, sans quoi ils irdnt réfléchir derrière les barreaux de la prison. Il se rencontre parfois des gens qui peuvent avoir des rai sons valables pour ne pas payer leurs taxes de l'année précédente, mais quand il s'agit de sommes dues depuis des années c'est une autre chose. La première personne qui a été envoyée en prison, vendredi, n'a passé qu’une nuit derrière lés bar reaux car elle était anxieuse de pou voir régler son compte le lendemain. Une nuit a suffi. C’est à la suite d'un renseigne ment erroné que nous rapportions, vendredi dernier que M. Emile Couillard avait vendu sa résidence de la rue Pine. M. Bégin a bel et bien acheté une propriété de M. Couillard mais il s’agit d’une autre maison que celle où le vendeur ha bite et la vente a eu lieu voilà dé jà quelque tempa,.Xa transaction a été terminée ces jours dérn(ers, en ce qui concerne l’enregistrement des derniers papiers, et c’est de cette source que nous -est venue la nou velle. La Chorale tiendra une assemblée générale de ses membres mercredi soir, le 5 août à 8 heures pour par ler de son concert et de son pique nique annuels. La plus importante transaction jamais enregistrée en Cour des tu telles, à Auburn, a été annoncée vendredi. Elle comporte un trans fert d'environ trois millions de dol lars et porte trois timbres do reve nus au montant de $1,000. Cette transaction transmet les établisse ments, les propriétés et les droits de la Pejopscot Paper Co., de Tops ham, à l’Androscoggin Water Power Co. Depuis quelque temps, il était rumeur que cette transaction s’accomplirait, mais ce n’est que vendredi qu elle fut enregistrée of ficiellement. Le Dr Ludovic-J. Dumont, méde cin municipal d'hygiène, a déclaré que jusqu’à ce matin, environ 300 manipulateurs de vivres seulement Bur les 1,200 qu'il y a en ville, a vaient obtenu leur license. Vendredi était le dernier jour pour obtenir ladite license, afin de se confor mer à la loi. Le- Dr Dumont a dé claré qu’il va déclencher une cam pagno vigoureuse‘cette semaine con tre ceux qui n’oat pas de permis. Ils seront tous traduits en Cour à moins de raisons majeures expliquant pourquoi ils ne se sont pas confor més au règlement. Le Dr Dumont ne peut comprendre comment un ai grand nombre ont négligé de se pré senter à lui alors que des avis dé taillés concernant la loi d’hygiène ont été publiés dans tous les jour naux locaux eu plusieurs occasions. Les personnes qui ont envoyé leurs licences par la poste au bureau mu nicipal devront se présenter en per sonne. En outre d’avoir à remplir le questionnaire requis, les personnes devront subir un examen médical. MM. Janelle Belisle, fabricants de blocs de ciment, sont à construi re sur la East Avenue une superbe maison en blocs de ciment qui sera terminée vers le 15 de septembre. La maison a 29 pieds de large et 62 de front sur l'Avenue. Elle aura deux étages, c’est-à-dire deux logis de sept chambres chacun outre salles de bain, remises et dépenses.. Plâtrée sur lattes et colombages à l’intérieur, la maison sera absolu ment sèche. MM. Bélisle et Janelle sont convaincus que cette construc tion ne leur coûtera’pas plus cher que le bois et beaucoup moins cher que la brique; en plus, les blocs de ciment constituent un matériel in destructible, offrent un joli coup d’oeil et nécessitent beaucoup moins d’entretien que les vieux genres de construction. On croit qu’à la réunion du comi té de construction, de la commis sion scolaire de. cette ville, ce soir, ce comité recommandera que la mu raille du côté nord-ouest de l’école Colmrn soit soutenu pour permettre des réparationsjà la fondation. Le comité n'a pris, croit-on, aucune mesure pour condamner l'édifice, Une compagnie connue sous le no mde Personal Finance Co. vient d’ouvrir ses buneaux Lewiston. Elle projette de prêter dos sommes d’argent ne dépassant pas $300 a des particuliers. 4 La Pepperell Mfg. Co- do Biddc fOrd-, qui manufacture des produits de coton, dtdtlent maintenant 1% 'ina jorité des parts dé la Lewiston Bteaûhery fi Dye Works, par l'ac quisition die» 725 action» de la Bâtes Manufacturing Co., de l-cwlstoiu La Pepperell dirigera la Blanchisserie, fournissant’ environ Y4 moitié .des commandos. U Pepperell possède maintenant 1,800 des 3,'000 parts de ,1a Blanchisserie. Jjtà .autres, ac tionnaires sont lai HUL Manutac turlng Co. la Edward* Mfg- Co. et les filatures Amiroseoggln. Ufto divi sion de transport par camions «nra organisée entre Biddeford et Lewis* ton pour transporter les produits des filativreu de Biddeford I-ewis ton. Cela coûtera meilleur marché que do transïMWtox la Blanchisse rie Biddeford, comme certaines autorités l’avalent d’abord suggéré. La Blanchisserie est une de nos im portantes industrie» et sa dispari tion serait certainement une grosse perte pour Lewiston. ..a Le tag-day au profit des sports athlétiques des élèves de l’Académie St-Pierre a remporté un beau suc cès, samedi, malgré la température inclémente. Une montre d’or a aus si été mise en rafle et le gagnant a été M. John J. McLester, du Lisbon lioad, qui a préféré avotr $20 en or. Le pique-nique du club de Ha qUetteurs “Montagnard” à Trlpp Lako Vdlmanohe prochain, est une chose décidée. Le voyage s’effectu era dans les gros autobus de la White Line. Le départ 6e fera en face de l’hOtel de ville. Les mem bres et leurs épouses ou amies pour ront y participer. Ce sera une agré able féte-champêtre au cours de la quelle il y aura amusements divers dont une course- en raquettes sur l'herbe, chose qui ne manquera pas d’originalité. Trlpp Lake est une jolie place d’eau bien connue, à 22 milles de Lewiston. L’endroit a été obtenu vendredi dernier, a la gran de satisfaction du comité. On croit que 200 pique-nlqueurs /prendront part à cette fête. De nomüreux marins américains étaient en congé LewUton samedi soir. On disait qu’ils faisaient par tie de l’équipage d’un vaisseau en voyé sur les côtes du Maine par les autorités fédérales pour faire la chasse aux marchands de wiiiskey. D'après les prédictions du bureau météorologique le mois d’août sera de beaucoup plus sec que juillet. Nous i aurons cependant J’ityimidlté nécessaire pour les récoltes. Espé rons qu'on ne se trompera pas, sur tout dans l'intérêt du fermier. Il n'y a pas de fêtes civiles pendant ce mois mais la solennité de l’Assomp tion de la Ste-Vierge, le samedi 15 est d’obligation aux Etats-Unis. Des autres fêtes religieuses du mois, ayant un caractère intéressant pour le Maine, sont: la Saint-Dominique, le mardi 4; la fête du nouveau St Curé d’Ars. le dimanche 9; la St Louis, le 25; et Ste-Rose de Lima, le 30. Pendant le mois les jours dé croissent d’une heure et 19 minu tes. Il y aura une éclipe partielle de lune lé 4 mais elle ne sera visible que dans la région du Pacif'que. La circulation de la Bibliothèque Publique de Lewiston a été de 2,000 plus considérable pour juin et juil let cette année que durant les mois correspondants de l'an dernier. C’est un encouragement. Voici les chif fres fournis par la bibliothécaire à ce sujet: Année 1925, 12,825 li vres; année 1924, 10,643, soit une marge de 2,182 livres. En 1924, 2, 167 livres pour enfants ont été mis en circulation et eu 1925 ,11 y en a eu 3,511, soit un gain de 1,344. Tel a été le résultat de l'achat de livres spéciaux pour lectures des vacances, livres qui avaient été annoncés dans les écoles et dans les journaux avant# la fermeture des classes. Un camion conduit par Vincenzo Lobbozzi. d’Auburn, a renversé George Dlck, âgé de 17 ans, fils de M. et Mme Emilo Dicki de la Sep tième rue, hier après-midi, à Hac kett’s Mills. Le jeune homme était à ajuster les freins de l’auto do son père, sur le côté du chemin, quand Lobbozzi donna juste sur lui, au di re de la police d’Auburn. On dit que Lobbozzi n'cBt chauffeur que de puis quatre ou cinq Jours, n’ayant obtenu sa license que depuis ce temps. Le jeune Dick a été traîné sur une distance de plusieurs pieds et a reçu des lésions' graves. Où l’examinera aux rayons-X pour sa voir s’il souffre de blessures inter nes. Le Dr Wiseman est allé à Boston aujourd’hui pour assister k une opé ration extraordinaire dans un hô pital de la grande ville, et il sera de retour pour demain matin. Demain soir concert par la Fan fare Ste-Cécile sur le parc de la rue Lincoln. Le maire .Wiseman se pro pose d'y en faire donner deux ou trois autres par les autres fanfares durant la saison. Slère Sainte-Thérèse du Saéré Coeur, bien connue autrefois au cou vent de la Congrégation Notre-Da me où elle a passé plusieurs années à enseigner la musique et le chant, est en visite cette semaine à ce mê me couvent. Mère Ssiinta-Thérèse est maintenant supérieure dans le (grand pensionnat de Sherbrooke, P.Q. où nombre de nos jeunes Fran co-américaines vont suivre les cours français, anglais et commercial. Un sédan, contenant de nouveaux mariés s’en Allant prendre le train, traînait une dizaine de vieilles chaudières ce matin sur la rue Lis bon et faisait un bruit des plus co miques. Un écriteau accroché à l'au to portait ces mots "Newly ntarrled -r-don't interfère.” les spectateurs se sont en effet contentés de souri re devant cette exhubérance de Joie. Souhaitons qu’elle dure tou jours. _..._ Ün citoyen d» dette vllh», M. Ed mond Toulouse, Agé tfe èg ans, et demeurant dans l'immeuble calla han, sur la rue Llsbon, a eu le crâne fracturé, et deux .côtes brisées, outre quelques autres lésions, quand il a été frappé par un coupé Ford conduit par Willlam-J. Hartley, de la rue Ilorton, hier matin, vers lOh. 30. Son état est critique et ce midi, nous apprenons qu'on ne peut enco re so prononcer sur son cas. 11 est possible que le malheureux ait subi des blessures intentés. L'Accident «'est produit 4 l'angle dos rues Col lege et Sabattus. Lo chauffeur dit qu’â l’approche do ces deux rues, 11 a fait crier r.x sirène, mais apparem ment M- Toulouse aurait tenté de traverser la rue quand môme. L’au to continua sa. route, et le chhuffeur croya que M. Toulouse continue rait de traverser la rue, malB 11 sem ble que Je malheureux s’énervji quand il vit la machine si prés. AU Heu de continuer, H aurait reculé, se faisant frapper, L'auto passa par dessus lui, et 11 était tombé de telle manière qu'aucune des rotlos le tou cha. L'inauguration officielle du parc d’amusements rue Lincoln, aura lieu mercredi. Tous les' enfants sont priés de prendre part à la proces sion qui se formera vers 1 hre 30 sur le parc près de la baignoire, en face de la rue Chestnut. Le maire Wiseman espère que tous les petits garçons et petites filles franco-amé ricains se joindront â la parade qui défilera par les rues Park, Spruce, LIsbon, Main, Lincoln, |pour s’ar rêter au Lincoln Parkr Les enfants seront surveillés par des maîtresses d'école mais ce ne sera pas suffisant et le maire demande des hommes de bonne volonté pour prendre soin des. chers petits. Cette parade pour célébrer l'ouverture des terrains d’a musements sera terminée vers 4 heu res. LeB personnes qui aimeraient donner de la crème la glace aux enfants sont priées d’en avertir le maire. La parade sera conduite par la Fanfare Ste-Céclle. Le clou de la cérémonie sera un déploiement de drapeau sur le grand parc et un au tre sur le parc Lincoln. L'Union Américaine des Baquet teurs dont l'activité ne s'est pas ra lentie en dépit de l’été, aura une importante réunion ce soir, aux sal les du Cercle Canadien, peur étudier un projet très important en vue de la prochaine saison froide. On au rait, en effet, l'Intention d’organi ser un banquet intime en l’honneur du gouverneur Brewster lors de sa venue A Lewiston, la semaine pro chaine, pour lui exposer la situa tion des raquetteur8 et la prochaine convention à "Québec. Lé gouver neur projette un voyage-excursion en Floride, l’hiver prochain, afin d'annoncer le Maine, et il consenti rait peut-être à abandonner ce pro jet pour suivre les raquettcurs du Maine A Québec, comme il l’avait annoncé lui-même en février der nier. Comme ila Législature n’a pas de session l'hiver prochain, le gou verneur Brewster acceptera proba blement l'offre qui lui sera faite de suivre les lurons A Québec. Ce voya ge aura pour résultat d'annoncer le Maine dans la Province de Qué bec, ce qui attirerait une plus gran de affluence do touristes ici durant l’été. Nous croyons que c’est le point qui sera discuté ce soir, A la réunion des quatre clubs locaux. On nous informe également qu’une or ganisation ÿde raquetteurs est en formation A -Sanford, et deux A Bld deford. D’autres nouvelles locales parais sent en page trois et sept. NOTES DE LA POLICE M. le capitaine Picard, de la poli ce locale, a repris son travail ce ma tin, après deux semaines de vacan ces avec sa famille, A leur cottage du lac Tacoma. 11 aura charge du département pendant le jour, d'ici au 1er septembre. James Tslmols, de la, rue Park, est accusé de conduite Imprudente de machine et a été sommé de com paraître devant la Cour municipale de Llsbon Falls. Cette accusation est le résultat, d'un accident d'automo biles suiTvenu sur le chemin de Uruns wick vendredi après-midi. L'accusé revenait vers Lewiston dans une machine Nash et aurait voulu passer une automobile Uuick sur le haut d'une côte, alors qu’il allait il une vitessu do cinquante milles à l'heu re, Une troisième machine arrivait en sens inverse vers le môme temps et, pour l’éviter, Tslmols aurait été se jeter sur la Buick. Cette dernière machine était conduite par un nom mé Walker, de Portland. I/es deux machines ont été sérieusement en dommagées mais heureusement au cun des occupants ne fut blessé. N'ikitas Kcsaris et Henry Morin, de Lewiston et Biddefcrd, ont été placés spus $5,000 dî cautionnement chacun, en Cour municipale de Porl land, vendredi dernier. Ils sont ac cusés d'avoir mis le feu au théâtre Nordica de Freeport, pendant la nuit du 21 juillot. Leur cause sera enten due aux assises de septembre de la Coût1 supérieure du comté dé Cum berland. Un frère do Kesaris, qui avait été arrêté comme complice, fut relâché après avoir prouvé qu’il n’avait pas été mêlé à cptte affaire. Les deux accusés ont pu fournir la somme requise. Un nommé Louis Hemphill a été arrêté sous une très grave accusa tion, samedi dernier. Il fut surpris au moment oft il tentait d'entraîner dos .fillettes dans un petit bois des environs du Maine Central. 11 Sut 'relâché après avoir promis de lais ser la ville sous le plus bref dislai. AU CANADA ST-ANDRE, KAM —Parmi les personnes récemment en- visite chez M. Bruno Michaud. on, remarquait Mlles Ernestine et Lucienne Ouellette, de Lewiston. —Chez M. Florian Bouchard, M. Clément Lévesque et Mlle Lucienne Lévesque, de Lewiston. NOTES PEtâONNÉLÛS M: Alfred Collette, employé au magasin Hat! Knight, ainsi que son épouse, sa mère et son Jeune frère «ont e.n promenade en auto, Montréal, Trois-Rivières, gt-Naialru et Québec, pour une huitaine, i M. l'abbé Léo Hudon, vicaire à la Cathédrale de Rlmouslti, M, Alphon se Hudon, dis Mont-Joli, ainsi que Mlle Elise Banville, de Ste-Angèle dé. Mérlci sont retournés dan» leur foyer, la ««malno dernière, après avoir passé une quiurain'e de Jours ehes leur tante, Mlle Rosalie Hudon dé la rue Blake ainsi que che* Mmo A. B. Mlchaud, d.o la rue Plerce. l<es voyageurs sont enchantée do leur voyage. t Mlle Régina Duguay est de re tour d'une promenadt'3'd’un mois ii Bt-Plerre de Broughton, sa place natale, et autres endroits do la pro vince do Québec, M. et Mme Armand Olrardln et M. et Mmo I«éon Girardin, do Hartford, Conn. sont en promenade.pour doux semaines A Lcwlston et au Canada ches des parents et ami», Ils voya gent en auto. Nous lisons dans le courrier de St-Benolt, P.Q. qu'une belle fête de ramille a eu lieu chex M. Joseph Va chon, de cotte paroisse, et que par mi les invités on remarquait M. et Mme Adélard Drouin et M. et Mme Napoléon Drouin, de Lewiston. Mile Odile Lamontagne et M. Do nat Corrlveau, de Victoriaville, P.-Q. dont le mariage a été célébré récem ment, sont en voyage de noces chee M. Herménégilde Tremblay, con tracteur de Lewiston, oncle de la mariée. Ils passeront deux se maines ici. Nalwuuire, le 17 Juillet, à Rum ford. Mme Lotharlo Langlais, un fils, Louis-Donald. Parrain et mar rainne, M. et Mme Louis Langlais, de Lewiston. Mme Adélard Roy et son-fils, Gé rard,. de la rue Knox, sont partis vendredi dernier pour une prome nade de deux semaines chez sa soeur Mme Edouard Morin de Plessisville. M. William Richard et Mme Aza rie Chatel, du Rlchard’s Exclusive Shop, sont partis pour New York hier afin d'y faire l’achat des mar chandises d'automne pour ce popu laire établissement local. Claire, Blanche et Ronaldo, en fants de M. Etienne Boisvert, ont subi l'ablation des amygdales di manche après-midi. Les opérations ont été parfaitement réussies. Mme John St-Lonis est entrée à l’hôpital Ste-Marie pour y subir une opération. Aux dernières nou velles, son état s’améliorait. Le jeune Gérard Dozois, porteur du Messager, a subi une opération pou/ les amygdales et les adénoïdes, à l'hôpital Ste-Marie, ce matin. M. Raoul P. Lessard, pharmacien do la rue Lisbon, a passé la Journée d'hier en promenade avec sa famille h Bangor, Belfast, et le nord du Maine. M. Adolphe Rivard et un compa gnon sont revenus d’une courte pro menade dans l’Aroostook et d’après eux la récolte des pommes do terre s'annonce bonne et rémunératrice. MM. Réginald Bouchard, Domini que Dostie, Louis et Colomb Coull lard sont partis hier matin pour une tournée d’environ deux -mille milles en auto sedan. Leur itiné raire comprend Jackson, Beauce ville, Québec, Ste-A'nne, Montréal/ Ottawa, Niagara, Buffalo, Syracuse, Troy, Schenectady, New (Ylorla, Sprlngfield, Boston, Old Orchard et Lewiston. Us camperont en route et seront munis d'un radio. On annonce pour le 10 d'août le mariage de M. Eugène Lavoie avec Mlle Simonne Boutin. Pas de cartes. p. M. et Mme Gédéon. Vallée sont re venus samedi soir d’une pontenade d’une semaine en automobile à Pall River, Mass. Mlles Médora et Husan na Guèvremont, de Lewiston. qui étaient h, Pall River en vacances de puis quelques jours, sont revenues en même temps, ainsi que Mlle Jean nette Dupuis, de Fall River, qui vient passer une couple de semaines d'a vacances ici. Pondant son voyage, M. Vallée a assisté Ù l’assemblée stmi-annuelle du conseil de l'Uuiou St- Jean-Baptiste d'Amcrique. à Woonsocket. R. I. lundi, mardi e.t mercredi derniers. —;o? M. et Mme Joseph Allen sont de retour d’une promenade de trois se maines à Montréal, Québec et autres endroits de la province de Québec. Ils étaient en auto accompagnés de leuT fils Roland et de leur fille, Jea nette, ainsi que de leur neveu, For tuhat Bouffard. Ils sont allés par Jackman, sont revenus par Sher brooke aprèB avoir parcouru 1100 milles, et ont trouvé les routes bon nes. M. Rodolphe Hamel, bijoutier de cette ville, est parti hier pour Montréal où il a assisté, ce matin, au service de sa tante, Mme Philip pe Houle, née Delphine Noël, décé dée vendredi à l'&ge de 60 ans. Le corps sera transporté aujourd’hui à St-Célestln de Nlcolet, place natale de la défunte, où les funérailles au ront lieu demain. t M. Lucien Després est parti ces jours derniers pour 8t-Hyacinthe où il est entré au noviciat des Do minicains. M. Albert Ducharme est parti pour une courte promenade à Bos ton. fgf -:o:————— Remerciements Nous remercions sincèrement les parents et amis qui, à l’occasion de notre mariage, nous ont fétés ou nous ont offert des cadeaux. p. M. et Mme Alfred Provencher frit l MM, LOUIS POISSON ET REGENT FORTIN Entrepreneurs de Pompes Funèbres Embaftuneur licencié et diplômé Voitures pour Mariages, Baptêmes et autres Cérémonies Jt 66 RUE PARK—Tél. 3470 M. POISSON—Tél. 1868-M M. FORTIN—Tél. 2803 HÔPITAL PRIVÉ DH Dr COBB FOUS CAS MÉDICAUX BT OHIEUBOIOAUX DE MALADIES DES YEUX, OSEILLES, NEZ ET «JORGE Ajustas* d* Lunettes. On parlo français. Médecin-Interne. Pria raisonnables. 243 RUE MAIN, AUBURN, ME. DÉCÈS _____ Mme Alfred Fréchette, née Exilia Girard, est décédée à sa résidence, à Berlin, N.-H. après une courte maladie la semaine dernière. Elle était native de St-Lambert, P.Q. et était âgée de 51 ans. Elle était très jeune quand ses parents vinrent s'établir tout d'abord à Lewiston. M. Fréchette s’établit à Berlin, il y a trente-cinq ans, et quelques an nées plus tard il se rendit à Lewis ton ou il fit connaissance de Mlle Girard qu’il épousa ensuite. Tous deux demeurèrent- il Lewiston jus qu'à il y a trois ans alors qu’ils al lèrent se fixer à Berlin définitive ment. Mme Fréchette laisse son é poux, et un fils, John, qui est ac tuellement à l’hôpital, ayant subi une opérationJl y a quelque temps. La défunte laisse aussi, parmi de nombreux parents, un cousin, M. Al bert Fréchette, de Lewiston. Les porteurs aux funérailles étaient les trois frères de la défunte, MM. Jo 8eph-P., Louis et Léo Fréchette et M. Louis Gagné, Sr., ainsi que ses deux neveux, MM. George Fréchette et Louis Gagné, Jr., Ce matin à heures, en l’église St-Pierre, ont eu lteu les funérail les de Treftlcl Jules Lebel, décé dé samedi matin à 4 heures, après une languissante malndio de plu sieurs semaines. Le défunt était né à Rivière Blanche, Canada, était âgé de 66 ans. Il demeurait à Lewiston depuis quarante-cinq ans. 11 uvait exercé le métier de peintre en cette ville depuis plus de quarante ans.. Outre son épouse, née Joséphine Jacques, il laisse trois fils et une fille, tous de Lewiston: Mme I)r. Horace L. Gauvreau, MM. Dr. Ed mond Lebol. Oscar et Lucien. 11 lais se aussi deux frères et trois soeurs: M. Thomas Lebel, do Lewiston; M. Horruisdas Lebel, de New Brltuiu; Mme Louis Paquet, de Lisbon; Mme Napoléon Caouette, de Brunswick; Mme llerni- é Gendron du Canada. Anita et N.':*' land Gauvreau, Oscar Lebel, fils, Patricia et Raymond Le bel. Le défunt était membre de l’Ins titut Jacques-Cartier. Bertrand Gagné, âgé (1e 14 ans, est décédé hier avant-midi, à la de meure de ses parents, 233 rue Cook, Auburn. Il était natif de Lewiston. Il laisse ses père et mère, M. et Mme Ludger Gagné, deux frères, Roland et Louis et une soeur, Cécile. Les funérailles auront lieu demain ma tin, à l’église St-Louis, à 8 heures, sous la direction des entrepreneurs Poisson et Fortin. Mme Eugène i^brun, nee Llna t,i zotte, est décédée hier après-midi a sa demeure. No. 29 rue Walnut. après une journée de maladie. Elle a succombé à un choc. Elle était âgée de 61 ans. I^a défunte était native dé Caribou et demeurait à Lewiston depuis cinquante-cinq ans. Elle lais se son époux, M. Eugène Lebrun, trois frères, MM. Henry et M.-L. Li mite, de Lawiston, et Abel, de Wil kesbury, Pa. ainsi que trois soeurs, Mmes Eli Mercier, de Humford, et Arthur Lavallée et a.-L. Cnabot, de Lewiston. Les funérailles auront lieu mercredi matin, à 8 heures, en l’église St-Pierre, sous la direction des entrepreneurs Poisson Fortin. Mme Michel Devost, née Marie Louise Lemieux, est décédée samedi à South Paris Hill, à l’âge de 85 ans. Elle était native de Lévis, P.Q. Elle demeurait à Lewiatoii depuis plusieurs années. Elle laisse une fil le, de South Paris et deux fils. M. Philippe Caron est décédé lundi dernier à l'hôpital de Rum ford, à l’âge de 42 ans. Il était cé libataire. Il laisse une soeur, Mme ON DEMANDE Trois ou quatre PASSAGERS, pour aller ù Mbntréal, via les Montagnes Blanche». Taux bien raisonnable. S'adresser au No. 5 HUE PLKASANT, Al'BURN. ou téléphoner 949-W. à M. PAINCIIAUl). p O. G. Poliquin Bd. Turgeon SABLE, GRAVOIS ET TOURBE Charroyage de toutes sortes CHARBON ET BOIS Lewiston Cash Fuel Co. 482 rue Canal TéL 3148-M n. o. Good Momind Cup 6 Sold bij Most Crocers HROWN E LU£r Fl E L D CO. PRpytOÏNCE, R.l. Cyrille Simard, de Brockton, Mass. Les funérailles ont eu lieu mercre di dernier, en l'église St-Pierre de Lewieton, sous la direction des en trepreneurs Poisson et Fortin. REPONSE A UNE FINAUDE Nous recevons d'une lectrice qui ne donne pas son nom mais que nous connaissons cependant bien par son écriture, la petite boutade sui vante concernant une des corres pondances de M. Couture: “Encore une leçon, s’il vous plaît. D'après votre méthode de prononcer propre ment certains mots -Italiens, quelle serait la manière la plus décente do prononçer ce mot italien: Chu Sa lo?? Une réponse, par voie de vo tre journal, obligerait grandement. Une de vos ferventes.” D’abord il n’y a rien de salo la dedans, il faut tout y passer: mais en italien ça se prononcerait “Kou salo,” puisque, en italien “ch” é quivaut à. un K et “u” à ou. J. B. C. --:o: Un cheval appartenant à un col porteur a appris à sonner les clo chettes et frapper sur les- marteaux des maisons, où son maître fait des affaires.