Le Messager (Lewiston, Me.)
July 10, 1925
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f L’EXCURSION DE V “LIAISON^FRANÇAISE” Un tntérasant voyage—-La mfWf sur un truin y Les excursionnistes de la “Liaison française” que transporte un train spécial du Chemin de fer National fk du Canada ont commencé leur vo py* yage d’étude à travers le Canada français par la visite de l'Abitibi, le ÿ, grand centre de colonisation du nord québécois. Senneterre leur pre mier arrêt, ils ont pu admirer l’un de ces beaux villages qui ont surgi i de la riche terre de l'Abitibi .en moins de quinze ans et constater avec quel succès nos Canadiens français sont en train d’agrandir la patrie commune. Comme tous les villages de l’Abitibi situés le long v du Transcontinental. Senneterre pos sède de belles routes, une jolie église et de beaux champs où le trèfle et le grain poussent à l’envie. De Senneterre* les excursionnistes se rendirent à Amos, chef-lieu de la région, où les attendait une grande réception. Amos qui ne comp tait que quelques maisons il y a une douzaine d'années est aujour d'hui une ville de 2.500 habitants où circulent une centaine d’automo biles et qui sera une grande ville dans quelques années. Durant leur séjour ù Amos quelques excursion nistes allèrent voir la ferme de Mme Crotenu qui est située en dehors de la ville.' Restée veuve avec 14 en fants, dont les aînées, deux fillettes, étaient Agées respectivement de djx Bept et seize ans. Mme Croteau .ar riva dans l’Abitibi, en 1916, dans le dénuement le plus complet. Aujour d'hui elle possède trois cents ucros de terre dont 150 sont en culture, des bâtiments, des machines agrico les, une automobile, des animaux, etc. Ses propriétés sont évaluées A $26,000. C'est un exemple de ce que peut faire dans l'Abitibi un colon courageux et travailleur. Actuellement on parle beaucoup de développement des mines du Té mtsramingue Québécois dont l’Abi tibi. qui est voisine, attend une Si ami- prospérité. Il est certain que les colons de la région auront un marché commode et payant à leur porte dès que commencera en grand l’exploitation des mines d'or de Rouyn et des cantons voisins. D'Amos les excursionnistes se rendirent à LaSarre, une autre ri che paroisse de l’A'tfîl.i "ù ils ad mirèrent les magma.. fermes si tuées le long de la voie du Chemin de fer national du Canada. Puis la “Liaison Française” continua sa route vers le nord de l'Ontario. Plus de cent personnes, dont la moitié au moins sont des membres du clergé, participent à ce second voyage de la "Liaison Française” organisé par M. l’abbé J. A. Ouel lette, directeur des missionnaires colonisateurs du Dominion avec la collaboration du service de coloni sation du Chemin de Fer National du Canada. Les voyageurs viennent de tous les coins de l'est du Canada. On compte parmi eux des représen tants de nos grandes institutions, l'hon. M. Sauvé, chef de l’Opposi tion, M. Ouellette, député d‘> l)or chester et représentant du gouverne ment provincial M. l’abbé Cyrille Gagnon, directeur du grand sémi naire de Québec, M. Léo lJrown, du ministère d? l'agriculture provin cial, M. Jean Landrièux, représen tant du "Figaro” de Paris, plu sieurs autres personnes et un grou pe de journalistes. Attention qui est fort goûtée dos excursionnistes, le Chemin, de fer National du Canada a fourni pour le train spécial de la “Liaison” un personnel de langue française. Les membres du clergé apprécient beaucoup aussi le wagon-chapelle mis à leur disposition par le réseau national. Ce wagon spécial représen te une heureuse innovation car c'est la première fois qu’une cha pelle ambulante circule ainsi sur un réseau canadien. Douze prêtres peu vent y dire la messe à la fois. Ce privilège de dire la messe sur un train a été accordé en vertu d’un induite spécial sollicité par 8. E. le cardinal Bégin. BUCK GÂUDEÏTË Dans sa joute du 6 juillet contre le Providence. Buck Gaudotte, de Lcwiston, équipier du Jersey City, 'fut appelé quatre fois au b&ton et frappa deux buts, il compta aussi un point. MARIAGE M. Emile Morissette et Mlle Alice Tlierrien, ont été unis dans les liens du mariage par le H. P. Boi vin, lundi matin en l'église St-Pier re. M. Noé Tlierrien et M. Emile King leur servaient de témoins. Les suivants étaient M. Wilfrid Thér rien et Mlle Fernande Beauchêncs. Mlle Marie-Blanche Tlierrien portait les fleurs. Après un succulent dé jeuper chez M. Thérrien, 24 4 rue Park, l’heureux couple est parti pour un voyage de noce it Plessis ville. St-Appolinaire et autres places environnantes. M. et Mme Ernest Tlierrien et M. Willie Verville, com mo chauffeur, les accompagnaient. Modérateur presbytérien 'UNDHWOOO A U1DBNWOOO, «..Çj Le révérend l)r Charles II. Erd man, professeur de théologie prati que au séminaire Princeton, et pas teur de la First Presbyterian Chureh of Princeton, N. .1., élu modérateur de la 137ème Presbyterian General Assemble à Columbus, Ohio. C'est un fondamentaliste pacifique, qui a supporté les éléments modernes et libéraux. 11 s'en tient la concilia tion envers les modernistes, mais il s'opposera complètement à l’hérésie. Son élection est considérée comme une défaite pour Hryun, qui se re tire comme vice-modérateur. Un mot touchant les meilleures CHAUSSURES Depuis les quelque trente années que nous vendons des chaussures, nous n’avons jamais vu de condition de fabrica tion comme celle qui existe de nos jours. La demande persis tante pour des chaussures à plus bas prix a entraîné les fa bricants à tenter toutes sortes d’expédients pour satisfaire les demandes du public, et une foule de nouvelles chaussures à bon marché ont inondé le marché, particulièrement* dans lies bottines de femmes. Ces dernières sont presque toujours cou sues selon la méthode McKay, et elles ne donnent pas un ser vice durable ni confortable. Ça toujours été la méthode du magasin Prince do ne pas vendre cette sorte de marchandise. Nous vendons à prix ré x duits, mais toujours de bonnes chaussures. Nous ne vendons pas les chaussures à bon marché qui inondent maintenant le murcne. -Nous vendons et recommandons aux fem mes une chaussure Good year Welt durable, tilles se vendent pour aussi peu pue $l.wo et jusqu'à ÎSI.H."». Notre méthode de vente à prix réduits nous permet de vous épargner de un à deux dollars sur chaque paire de bottines, et nos clients obtiennent le meilleur style eu tout temps. L uouines, iemmes, J* o mauve A ri* h Support, égales cel les vendues à $12 ailleurs. Ce sont d"s punips avec 3 lirides. Notre prix IjUt.OO Bottines Kmpress, femmes, égales a celles sê' vendant ailleurs pour $G à $N. Goodyear Wolf. Derniers styles, belles découpures. Nos prix tjil.oo, 9.1.5», $|.«5 Bottines Davis Cusliion Comfort, femmes. Belle bottine confortable dans les temps chauds. Valeur $1 pour !jî;l.(Ml C. L. PRINCE SON -«-30 I« E BATES (DKWISTON ANTONIO ItOBIE, commis canadien LAVAGE 50c 15 LIVRES POUR 50c DANE’S LAUNDRY POLIQUIN, Prop. Téléphone 108-W 72 RUE MILLER, AUBURN, p NOS ANNONCEURS A I*A MKRIT HH O K COM I*A XV Ce magasin, de chaussures, établi depuis peu en cette ville, mais qui compte des succursales dans les principales villes du pays, offre do grandes valeurs cette semaine, dan» les chaussures de qualité, pour tous les membres de la famille. l>es sty les sont nombreux, et la qualité des cuira ne laisse rien à désirer, u ne faut pas oublier lea couleurs, qui sont dans les dernières nuances do la saison, l^s prix sont fort raison nables, aussi, et le public sera sû rement satisfait en achetant se» chaussure» à ce beau magasin, qui est appelé à devenir très achalandé par les gens en quête de bonnes chaussures. AU MAGASIN P y Ce populaire magasin de vête ments pour hommes et jeunes gens nou3 représente une tempête de juil let dans les'-vêtements les plus der niers styles et couleurs. C'est un écoulement mi-saison oû sont grou pés des habillements valant de $3> A $4'3, vendus un escompte vrai ment étonnant. Voir, c’est croire, dit le proverbe. Kh bien, les person nes qui ont besoin d'un nouvel ha billement, de chapeaux de paille, de pantalons de flanelle, en laine pure, ne sauraient mieux faire que d'al ler jeter un coup d’oedl sur ces mar chandises de première classe, et alors elles seront sûres d'obtenir une grande valeur pour leur argent. SITUATION^ TEXTILE L'industrie cotonnière semble s’a méliorer dans le pays, si on la com pare à la situation de l’an dernier pareille date. Le Département du Commerce fait rapport que la si tuation de 1926, surtout dans la Nouvelle-Angleterre, est meilleure, les exportations de coton étant plus fortes que celles de l’an dernier. On a exporté 242 millions de verges de cotonnades à venir au 1er Juin, le tout valant $38,000,000. Ces exportations furent faites des ports américains. Durant les premiers 6 mois de 1924, nos exportations de cotonnades n’avaient été que de 165 millions de verges, valant $28,000, 000. L'augmentation de cette année, dit le rapport, est marquée d%ns toutes les classes de marchandises, mais il y a eu moins de coutil d’ex porté que d'autres cotonnades. La revue industrielle American Cottoh and Wool Reporter, dans son récent numéro, donne lès détails suivants: “La Bâtes Mfg. Co., dont les ac tions valent $215 la part, est riche. Elle a payé 12% de dividendes du rant des années, et elle a tant d’ar gent qu’un de ,ces Jours elle sera obligée de le diviser ontfe ses ac tionnaires. Elle fabrique un produit populaire—en partie des gulngans— qui sont plus ou moins défunts h l’heure actuelle, mais qui peuvent redevenir populaires un jour ou l’autre. Au lieu de gulngans, la Bâtes Co., fabrique présentement des flanelles—qui ne sont que des guln Bans nappe soyeuse—et qui sont très populaires. Presque tous les autres produits de la manufacture sont mis au rancart, c'est-à-dire les couvre-pieds, en satin et crochetés, etc. Les manufactures Bâtes, Monu ment, Stevens et Monadnock avalent un monopole de ces articles, et tou tes faisaient de l’argent et étaient riches. Avec le temps, les goûts changèrent et la fabrique Bâtes dût changer sa production, produisant des cpuvre-pieds qu’elle fut la première à fabriquer et pour les quels elle occupe le premier rang. Durant la dépression commerciale elle fit une fortune en fabriquant les couvre-pieds décorés. “La fabrique Butes est très bien outillée, elle est prospère et fait l’argent. Elle n’a pas éprouvé de temps dur durant la saison de 'dé pression commerciale. Il faut que les antres fabriques se poussent pour tenir tête à la fabrique Bâtes. Le bilan de la fabrique de l’an dernier était très solide.” NOUVELLES DIVERSES —M. J. G. Kelley. âgé de 91 ans, riche fermier de la Nouvelle-Zélan de, a refusé de s’enregistrer dans un hôtel, à moins qu’on ne lui permit de faire son lit: lui-même, M. Kelley expliqua qu’il avait toujours fait son lit depuis l’Age de 11_ ans, et qu’il n’avait pas l’intention de bri ser cette habitude. /—La plus nouvelle recrue dan* les rangs des explorateurs féminins est Mme (îabrielle Lassai, qui vient i GRANDE REDUCTION —«ur tous les— CHAPEAUX D’ÉTÉ Ceux qui étaient de $5.00, $6j00 et $7.00 POUR $2.00 CHAPEAUX EN KID BLANC ET FEUTRE POUR $2.50 $2.75 Mlle O. ROBERGE 258 RUE LISBON, LEWISTON, ME. do faire un voyago d'exploration dans le Congo français, au cours duquel elle est allée assez loin dans l'intérieur pour étudier les moeurs des naturels, leurs caractères et leurs coutumes. —T’n Individu vient de restituer la somme de quinze cents, montant auquel il évalue les trois bananes qu’il avait dérobées, d'un camion h l'niontown, Pn. Il a fait cette res titution en envoyant les 15c en tim bres-poste, demandant en même temps pardon de sa faute. Evidem ment 11 y a encore des consciences timorées. —La tour penchée (le Plse, en Ita lie, e9t maintenant éclairée à la lu mière électrique, ce» lumières étant suspendues dans les lieux où étalent les lampes à l’huile, autrefois. —La banque d'épargnes d’East nridgewator, Mass., a en dépôt un livret de banque où est inscrite la somme de $5, qui fut déposée par Mme Harriet A. Holbrook, au comp te de sa fille, Mme M. Clifton Edson. Ce dépôt fut fait le UX octobre ISIS, et depuis cette date éloignée rien n'a été déposé ni retiré. La somme de $r>, avec l'intérêt, s'est augmentée Jusqu'à 158.10. ii iiiiiii MiiiMiiiiiiiimiiiiuimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Ceintures Réductrices $1.98 L’été est le meilleur temps de réduire. Les ceintures réductrices de Peck spnt faites en caoutchouc pur avec couvertu re fin Jersey. Egales en tous points à celles qui se vendent à deux ou trois fois plus cher. Vente de iiiiiiiiimiiiimiimmmimmmiiimimiiiimiiiiimiiiimii Lingerie Mi-Eté Slips, ourlage aux hanches, fin nansouck blanc, garniture dentelles faites à la main ou hambourgs importés. Tous points. Samedi, $1.00. Slips, ourlage aux hanches, mousseli ne soie, haut dentelle filet. La Slip de meilleure apparence, non dispendieuse. Douleurs: blanc, chair, orchidée, pêche, bleu et maïs. 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i Publié trois fois la semaine: 1 Lundi, Vendredi et Mercredi Trois mois 5éc Six mois $1.00 Douze mois $2.00 Pour le Canada, $3.00 par année. NOS ABONNES BO DEHORS Les AbonnA qui nous écrivent pour faire changer leur adresse doivent toujours en inétne temps, mentionner leur ancienne rési dence afin d’indiquet où ils se trouvent sur nos listes et aussi pour éviter des erreurs, car noua avons souvent plusieurs personnes du même nom résidant à différents endroits. flKSSF* Si i’oû paie avec des Timbres, prière de n'envoyer que des Timbres de daux» ou d'un aou. 225 rue Lisbon, Lewiston, Ma. L’Individu ordinaire atteint géné ralement sa croissance mentale l'âge de 14 ans, nous dit le Dr C. E. Kellogg, de l'Université McGill, de Montréal. Il admet qu’un adulte a plus de connaissance qu’un garçon de 14 ans. Mais l’expérience nous a montré, lors de la conscription, que son habileté de penser n’est pas plus grande, ce qui est peu flatteur pour nous. L’ambregris, qui sert à faire des parfums, est une substance -peu con nue. C’est une substance cireuse trouvée quelquefois dans l’intes tin de la baleine à sperme; elle est le résultat d’une maladie du cétacé. Lorsqu’on l'enlève du poisson elle est assez molle, et émet une odeur repoussante. Si on l’expose à l'air elle durcit et de noire passe au pris. Lorsqu’elle est sèche elle émet une odeur semblable au miel. Com me nous l'avons dit plus haut, elle sert à faire des parfums, et pour cela on la fait dissoudre dans l'al cool. En 1883, le batiment SPLEN DID de la Nouvelle-Zélande en trou va un morceau pesant 983 livres, et en 1858 le schooner WATCHMAN de Nantucket en trouva un de 600 livres. Cependant, la plupart des morceaux ne dépassent pas 100 li vres. L’ambregris n'est pas si em ployé aujourd’hui qu'autrefois, et il est très dispendieux.
Il y a une infinité de matières, plus ou moins originales de s’annbn cer. Prenons l’annonce du peintre en. bâtiments pour exemple, dont nous parle un journal de Philadelphie. Il vient de faire insérer l'annonce sui vante: Au Public: “La raison pour la ouelle j’ai pu jusqu’ici faire l’ou t rage à meilleur marché que n’im porte qui, est que je ne suis pas marié, par conséquent je n’ai pas besoin d’un gros profit comme un peintre qui a femme et enfants à supporter. C'est mon devoir d’infor mer le public que cet avantage sera bientôt retiré, parce que je suis sur le point dp me marier. Vous y ga gnerez donc à donner vos comman des maintenant aux anciens taux.” C’est une manière d’annoncer son mariage et de” se faire valoir. Mais, o’est peut-être une manoeuvre habi le pour "pousser son métier.
S'il-faut en croire les Journaux du Colorado, il existe dans l’Ouest de cet ESjtat une montagne qnl se déplace petit petit. Elle a récem ment fait 100 verges de chemin en deux Jours, Interceptant le trafDc. II paraîtrait que la chose s’est déjà vue dans le même Etat, près du vil lage de Golden. SI Mahomet vivait encore,, il aurait raison de dire que puisqu'il ne peut aller la monta gne, elle vient vers lu). Il est mort beaucoup trop tôt, mais peut-être que même de son temps 11 se trou vait des montagnes qui marchaient!
La ville de New York aura à dé penser un million de dollars pour sauver les arbres du Central Park, dont 26 pour cent se meurent gra duellement. Un expert qui a été ap pelé p«ur les examiner dit que ces arbres meurent de malnutrition, parce que la terre est sans cesse re foulée autour de leurs racines. U en coûtera donc $1,000,000 pour sau ver les 75 pour cent qui valent en core la peine d'ôtre conservés. Il n’y a pas qu’à New York où les arbres sont menacés d’extinction. C’est un peu le cas dans toutes los grandes villes, où l’accumulation de i la population, les gratte-ciel et au tres causes commencent à montrer leurs effets désastreux. Les villes américaines devront suivre l’exemple de. Paris, qui sait conserver la splendeur de ses ar bres séculaires. Paris compte des centaines d'années de plus que la métropole américaine, et c’est en môme temps l’une des plus puissan tes villes du monde. Elle n'a pas oublié ses arbres, pour cela. Le long des boulevards la ville creuse des fossés circulaires la racine de cha que arbre. Ces fossés ont 3 pieds de diamètre autour de la racine de l’ar bre, et un pied de profondeur. Ces fossés sont tenus nets par la voirie. Lorsqu'il pleut les bassins recueil lent la pluie et l'eau est absorbée par la terre. Durant les sécheresses les arbres sont arrosés avec l’eau des bornes-fontaines. De plus, le public ne marche pas sur la terre autour des arbres. C'est encore une leçon que le nouveau-monde doit apprendre de l’ancien. Il n'y a pas à le nier, les Américains, qui se croient supé rieurs à tous les autres peuples, ont encore des croûtes à manger avant d'atteindre à la haute efficacité des européens.
Il y a quelques mois, 1200 Juifs de New York, hommes et femmes, assistèrent à un banquet où chaque couvert était tax-é à $1000. Ce'ban quet eut lieu à l'hôtel Astor, et il était donné pour célébrer la dédlca ce^d’un nouveau collège et séminai re sur l’Avenue Amsterdam. Com me l’on voit, les Juifs riches sont zélés pour la cause de l’éducation. Ce .banquet a rapporté $1,000,000 de profit pour le collège. N’est-ce pas un exemple admirable pour les autres nationalités? ,'C. F. Ketterlng, président de la General Motors Research Corpora tion de Dayton. Ohio, a dit à l’as semblée de, la Society of Automotive Englneers, que chaque Individu, homme, femme et enfant possède la force de six chevaux-vapeur. Il base son calcul sur lé fait qu’il y a dans les ^Etats-Unis 700,000,000 de che vaux-vapeur non développés, et si l’Individu possède un' huitième de cheval-vapeur, 11 s’ensuit qu’il a son service 48 esclaves, ou l’équiva lent. Nous nè reconnaissons pas ces es claves, mais 11 y en a qui apportent de l’eau à la maison, d'autres la lu mière, enfin d’autres des messages et tous les esclaves sont disponibles pour alléger le travail physique et le confort personnel de l'Individu. Après cela, 11 nous reste plus de temps ..pour le plaisir Intellectuel, et pour penser à mettre plus d’escla ves ait travail. L’Egypte, Rome, et la Grèce ac quirent leur plus grand développe ment au temps où ces pays possé daient le plus grtCnd nombre d'escla ves, ce qui leur permit de dévelop per plus hautement leur civilisation. C’est du moins l’opinion de M. Ket tering, qui dit que notre propre ci vilisation a augmenté malgré l’abo lition de l'esclavage dans le Sud, en raison du développement de la puis sance mécanique. Tels seraient les bienfaits du dé veloppement extraordinaire de la mécanique dans les temps modernes. Doit-on s’en féliciter ou le regret ter? Voici quelques réflexions quo faisait récemment une personne a l'occasion du passage d'un inspec teur d'écoles qui faisait sa visite coutumière daps un village de la Province de Québec: "Si. cinq ou six ans après en être sortis, no» (lis de cultivateurs savaient signer leurs nsins convena blement, écrire le français un peu granunaUlcalement et d’une manière lisible, pouvaient se servir des quaJ tre règles simples et des fractions ordinaires, lire l’imprimé et le ma nuscrit, puis avoir quelques con naissances élémentaires de l'histoire du Canada et de la géographie, les sacrifices qu'on s'impose pour la te nir, la petite école, ne seraient ja mais assez lourds. Mais malheureu sement. il n'en est pas ainsi. Et n!> nos enfants qui fréquentent les écoles élémentaires, cinq ou six ans après en être sortis savent .1 peine écrire quelques mots ft leurs parents quand ils voyagent, addi tionner le revenu de quelques po ches de patates (quand elles se ven dent). alors à quoi lion les obliger il porter sur leur dos, à l'école du rant six ou sept ans, de gros sacs de livres?
Ijx beauté attire, le charme re tient.
Ibes journaux donnent plus de pu blicité -qu'il* n’en'vendent. GRANDE VENTE-ECOULEMENT DE JUILLET Aujourd’hui nous commençons notre grande Vente-Ecoulement dè Juillet. Tous les Manteaux, les Costumes-Ensem bles et les Robes doivent être vendus sans égard aux prix.
Xous trouvons que notre stock est trop jrros pour cette saison de l’année, de sorte que nous avons marqué tous nos vêtements assez bas pour les vendre immédiatement. Vous ne pouvez manquer de prendre avantage de cette opportunité, si vous avez besoin d'un Manteau ou d’une Robe, attendu que le prix, dans bien des cas est au-dessous du prix coûtant. g' j l'JB 'a.f Notez les 'quelques itenr ci-dessous que nous vous offrons. l lot costumes, lantaisie, iemmes et de moiselles, (styles de l’année dernière,* régulier $35 à $45. PRIX VENTE EQOULEMENT Jjj 0g 1 lot Nouveaux Manteaux de Printemps, tous points et couleurs, valant de $12.50 à $15 et $18. PRIX VENTE-ÉCOULE “"T $7.98 1 lot Robes de soie, couleurs différentes. Valant $18.50 à $25. PRIX VENTE- ECOULEMENT Nouveaux Costumes-ensemble du Prin temps, valant $29.50 et $35. PRIX VENTE-ECOULEMENT £-|ggg Nouvelles Robes drap soie, rayés et coup leurs unies, valant $16.98. PRIX VENTE ECOULEMENT gg^g- $4.98 Nouvelles Robes Crêpes imprimés, magni fiques patrons, nuances claires et fon cées, valant $18.50 et $22J50. PRIX VENTE-ÉCOULEMENT JJJJ 0g Demandez à voir nos Manteaux de haute qualité marqués à prix spéciaux, toutes les nouvelles couleurs et bleii marine. PRIX SPÉCIAL $12.98, $16.98$25 ■i JA- Ces Manteaux valent de $25 à $50 Cela vous paiera de venir de bonne heu-' r» et d’obtenir le premier choix, attendu que lies points sont brisés dans de nom- *%réux lots. i Exclusive Shop Bas Elastiques, Première Qualité Faits avec fine toile mercerisée. Ne prenez pas oe Bas commis étant de la même qualité grossière, mal tissée, aveo épaisse couture. Vdyez notre ligne avant d’acheter. Bas, A à E.$3.60 Cou-de-pied, A à E $2.00 Genouillère, E à G $2.50 Guêtre, O à E $2.60 OSS lu lOBt tenu* an oui' lin. Toui le» lu au-dessus du genou aont faits sur commanda. Jj Soyez certaine da prendre toi maanraa le ma tin. Donnez lee mesurez exacte». Mous allouons pour la pression. Envoyés franco sur réception de Ceintures Elastiques Faite» avec toile fin* mercerisée, han te /a et 3 ponces large. Bandages Herniaires Elastiques Qui vous donneront un confort réel Adulte, simple, gauche ou droite Adulte, double $3.50 $4.50 Enfant, simple F Enfant, double, $1.75 $2.25 i Tous sont complets avec pelotes. LEWISTON RUBBER CO. Lewiston, Me.
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LE CALENDRIER ,-—-1 LE PETIT PORTEUR DIT: €roye*-moi, ça ne' fait pas de bien que de faire marcher la pompe respiratoire en même 'temps qu'on plonge. Cependant ça fait partie des petits plaisirs de l'été. LA TEMPERATURE Orages probables ce soir. Demain, beau et tempéré. Lever du soleil' 4 heures 16. Coucher du soleil: 7 heures 23. Longueur du jour: 16 heures et 7 minutes. Jour de l'année: lfllème. Les jours décroissent de 12 mi nutes. CALENDRIER RELIGIEUX Le 10—Ste-Félicité. Dame romai ne martyrisée avec ses fils. Elle mou rut la dernière. Le' Il—Les Martyrs de Gorcum, 19 Capucins exécutés par les héré tiques, ft la Brille, en Hollande. Le 12—St-Pie Ier, pape. .-:o:--— Dans les Théâtres ce Soir EMPIRE—Alice Terry dans la grande production “Any Woman”. STRAND—"One Way Street”, avec Ben Lyon et Anna Q. Nilsson: "The Burning Trail”, avec William Desmond; (septième chapitre jde “Sunken Silver". PRISCILLA—Tom Mlx dans “The Wagon Trail"; aussi la production "Circus Love". NOUVELLES_LOCALES Téléphone du Messager 1706» Téléphone chea M. Contnrê 1447-J. Pas d'intentions de mariage chez le greffier de la ville ce matin. Le mois de juin lut marqué par l’enre gistrement de 62 Intentions. soit une assez grosse augmentation sur la même période, l’année dernière. IVf. J. C. Bolduc, propriétaire de “La Justice” de Biddeford, était de passage à Lewiston, mercredi soir, justement de retour de Québec, oit il avait accompagné l’excursion or ganisée sous les auspices de son journal, vendredi dernier. M. Bol duc nous dit que le voyage a été un succès complet et que 183 per sonnes y ont pris part, dont 52 de Lewiston. Une bonne partie de ces voyageurs se rendirent jusqu'à Ste Anne et le pèlerinage fut marqué par un miracle en faveur d'un jeune homme de- Biddeford. Voici comment “L'Evénement” de Québec raconte cette guérison: “C'est un jeune Canadien-français de la paroisse St-André de Bidde ford, M. Roméo Bilodeau, âgé de 20 ans, qui est le miraculé. M. Bilo deau souffrait, depuis l’âge de 12 ans, d’une infirmité aux pieds, qui le forçait de marcher avec des sup ports en fer. Il vint donc en pèleri nage au sanctuaire de Ste-Anne sa medi et se sentit soudainement guéri. II enleva les deux supports en fer dont il se servait et se mit à marcher comme s’il n'avait jamais souffert d’infirmité. Plusieurs per sonnes furent témoins de cette gué rison. »Cette faveur est annoncée sous toute réserve, car les Pères Ré demptoristes, gardiens du sanctuai re, ont l'habitude de faire une en quête dans les six mois qui suivent une guérison.” Notre confrère anglais de la rue Park publiait ce matin un article, déclarant que le maire devrait don ner tout son temps la charge, pat le fait que le salaire fut autrefois porté à $2,200 par année avec cette entente. Le journal fait aussi remar quer que les maires Lemaire el Brann consacraient tout leur temps ^la charge et que tous deux avaient un' secrétaire. On reproche aussi à M. Wiseman de ne pas tenir son bu reau de l’Hôtel de Ville ouvert pen dant le joui1. Nous nous sommes mis eu communication avec M. Wiseman pour connaître son opinion au sujet de cet article, mais il n’a pas voulu faire de commentaires, se conten tant de dire que la chose n’en valait pas la peine. Nous tçnous cependant à rectifier certains détails de cet ar ticle, dans l’intérêt même de M. Wi seman. Bien ne prouve que le maire ne consacre pas tout son temps à l’exercice de sa fonction et quant i la question du bureau et du secré taire, les deux derniers maires MM. Newell et Brann, n’er avaient pas et jamais ils ne furent critiqués sous ce rapport. Il n’y a pas eu de bureau public pour lt maire, ni de secrétaire à l’Hôtel dt Ville pour le représenter, depuis cinq ans, et M. Wiseman ne fait que sui vre le précédent établi par ses deuj prédécesseurs. Pourquoi s’attaquer i lui aujourd’hui? Ce matin, à' minuit, la taxe dt 2c sur la gazoline est devenue ei vigueur, en même temps que s’aug •mentait de 2c le prix d’un gallon Cette taxe de 2c, ainsi que celle dt le que le marchand en gros doit payer font un total de 3c qui retour ne à l’Etat pour chaque gallon dt gazoline vendue. On a pu constater hier, que des automobilistes au cou rant de la situation économique dt l’Etat se sont approvisionnés avqn que ne vienne en vigueur cette taxt supplémentaire de 2c. Des officiers de police et des spec tateurs de la Cour Municipale nous exprimaient leur étonnement au jourd'hui de voir que des garçon nets d'origine française étalent dans 1’imposslblltté de comprendre et parler l’anglais alors qu'ils sont nés h Lewlston et ont été élevés Ici. On eut l’occasion de faire cette consta tation lors de la séance de la Cour Municipale, hier matin, et de nou veau ce matin. Trois Jeunes Franco américains étaient traduits sous l’ac cusation de vol, hier matin, et tout en déclarant être nés ici et âgés d’une quinzaine d'années ils ne pou vaient-pas comprendre oh parler la langue du pays. Ce matin, deux au tres garçonnets d'à peu près le mê me âge étalent aussi traduits pour vol. Ils sont nés à Lewlston et ont toujours demeuré aux Etats-Unis, mais U leur était impossible de par ler l’anglais. L'un d’eux eembladt cependant un peu comprerfdre le juge. Voilà une situation vraiment incompréhensible et qtfl dénote une faiblesse quelque part, car il n’est presque pas tolérable de voir.de Jeunes gens, qui ont dû fréquenter les écoles depuis six ou sept ans au moins, ne pas savoir s'exprimer en anglais. Les citoyens de langue anglaise ont certainement raison de s'émoüvoir et de demander des ex plications, en présence d’une situa tion qu'on peut sans exagération qualifier d’étrangeté. Le pitfue-nlque annuel des Cana dos aura lieu dimanche le 19 juil let, au parc de Oakdale, sur la route de Danville. Le trajet se fera en au tomobiles. Le procès L’Italien s'ouvrira à la Cour Supérieure d'Auburn lundi matin et les procédures dureront probablement trois ou quatre Jours. L’accusé est défendu par l’avocat Brann et on croit qu’il sera le seul à rendre témoignage pour sa dé fense. L'Etat aura plus que proba blement une vingtaine de témoins à présenter, dont le capitaine Picard, de la police locale, sera le principal. L’Italien est accusé d’avoir tué un compagnon*" de travail du nom de Cheney, dans la campagne d’Au burn, au mois de janvier dernier. Le cadavre de la victime fut trouvé sous un petit pont, près de la ri vière Androscoggin. quelques jours après le crime. L'Italiep a dispa ru de la ville vers la même période et ce ne fut qu'après des recherches très longues et patientes qu’il fut retracé dans un petit village de la Pennsylvanie. Nous avons fait les ar rangements nécessaires pour rappor ter les procédures complètes de l'af faire. Notre confrère anglais du soir, le “Lewlston Journal”, dit: “Le coût total de la célébration de la St Jean-Baptiste, c’est-à-dire de la pa rade des enfants, n’a été qûe de $200. Et ce fut vraiment une des plus belles jamais vues à Lewiston.” M. Willie 'Côté, de. cette ville, est S. se faire construire un immeuble à six logements, sur la rue Nlchols. M. Côté est actuellement à New York, à l’emploi de la Western lln^on Teleg.raph. depuis environ sept ans. Il est ftgé d’à peine 27 ans. c'est un Franco-américain très entreprenant. 11 est probable qu’il viendra à l’automne demeurer avec >sa mère, Mmo Olivine Côté, de la rue Ash. La petite Irène, âgée de 2 ans, fille du capitaine Joseph Picard, de la police de cette ville, a échappé presque miraculeusement à la mort, hier. La famille dû capitaine passe actuellement quelques semaines à son^chalet, à Tacoma. Hier midi, la petite Irène était à s’amuser dans la maison, au deuxième étage, lor% qu’elle alla s'asseoir sur le bord de la fenêtre de sa chambre. Comme il y a peu de temps que la famille' du capitaine y séjourne, on n’avait pas encore eu l’occasion de placer des moustiquaires. Soudain, la fillette perdit l’équilibre ét tomba à la ren verse, faisant une chute de 10 pieds. Elle donna sur le sol durci, se frap pant apparemment l’épaule et le côté de la tète. On accourut vite la rele ver, et on constata avec soulagement que la petite Irène ne s’était fait aucun mal. Elle ne pleura même pas et quelques minutes plus tard elle s'amusait de nouveau autour de la maison. Elle a cependant eu la langue coupée à .{leux endroits. Par crainte qu’elle n’ait quelque lésion interne, on la fera examiner aux Rayons-X. Une jeune fille d’Auburn a effec tué un sauvetage héroïque, hier, à Taylor Pond, et trois personnes, deux hommes et une femme, lui doivent la vie. Mlle Dorothy Hodg kins passe actuellement une vacance dans un cottage de l’endroit, et elle vit tout coup chavirer une embar cation à rames occupée par les trois personnes. Elle partit immédiate ment en chaloupe pour la scène de l’accident et ramena sur la rive les trois personnes qui avalent failli se noyer. -La chaloupe vide, tournée sens dessus dessous, et qui avait été entraînée depuis l’extrémité sud du lac^ jusqu'à Lockhart’s Beach, fut poussée au rivage par; les vagues. Immédiatement, la rumeur se répan dit qu’il y avait eu une noyade. D’après les chiffres officiels émis par le comité exécutif de la célébra tion du Quatre' Juillet à Perryvllle, cette brillante fête a coûté la som me de $1,638,28. Comme la somme recueillie au moyen de souscrip tions volontaires était de $1,888.28, il reste dont $250 disponibles. C’est là un excellent résultat dont doivent être fiers les organisateurs, principalement M- John J. Sullivan, président général de là célébration, Cette balance de $250 eBt presque équivalente au montant qui était i resté lor3 de la célébration originale d'il y a dix-neuf ans, montant dont on s'était servi d’ailleurs pour la fê i te de la semaine dernière. Tous ceux qui ont travaillé au succès de la l'ête l’ont fait gratuitement et le i public leur doit les plus chauds re merciementa. car ce fut un événe ment vraiment mémorable. Il est i probable que la balance de $250 servira comme préliminaires poui i une autre célébration, dans les an nées à venir. i -4 M. Arthur-H. Fi«ld a complété, hier soir, Bes services comme chef de police de Lewiston, pour devenir ‘chef de. la police d'Etat ce soir. M. John-H. Aahton, nommé par la Commission pour lui succéder au poste local, est conséquemment en tré en fonctions comme chef, hier soir. Il y avait hier, réunion -du personnel policier et l’ex-chèf Fleld et son successeur étaient présents ainsi que le président Pomeroy, de la Commission de police. Le capitai ne O'Connell présenta M. Fleld, au nom de tous, un nécessaire d'au tomobile. Le chef Fleld a fait l’achat d'une auto Paige qu'il utilisera pour son nouveau service. L'Etat ne four nit pas d'auto mais alloue 10c pour chaque mille effectué par le chef pendant son service. Le chef Fleld se rend à Auguste aujourd’hui et aura une entrevue avec les princi paux membres du personnel de la police d’Etat. Le chef Sanborn sor tira de charge ce soir. Voici le résultat du concours de. popularité qui s’est tenu sous les auspices du poetejocal de la légion Amériaine, pendant la semaine de carnaval. MMe Valentia Lavoie, du No. 10 .rue Mlll, Auburn, a obtenu le premier prix soit un saphir double pierre. Elle avait 9.856 vo tes La gagnante est Agée de 19 ans et est employée h la Munroe Shoe Factory. Elle ést native de Lewis ton, et elle a une soeur Jumelle. Le deuxième prix a été concédé Mlle Mary Daniels, de 64 rue Broad. Au burn, qui avait 9,131 votes. On lui a donné une bague. I>e troisième prix, aussi une bague, a été accordée ft Mlle Cécllla Pépin, du No: 9 rue Cbestnut, de Lewiston, qui avait 6/000 votes. Mlle NelUe Cléments, du No. 20 rue Newbury, Auburn, a eu le quatrième prix, soit une mon tre-bracelet, avec 6,860 vote3. On projette de 'construire, Au burn, une salle de .représentations cinématographiques. La Cosmopoll tan Theatre and Film Co., de Bos ton^ est entrée en communication avec des citoyens de la ville-soeur et leur a demandé de lui dire quelle serait une bonne localité pour une construction du genre. On constate qu'Auburn est la seule municipalité de son importance qui n'ait pas do théâtre de vues animées. Conse quemmest, on a fourni à la compa gnie de Boston les détails nécessai res et la Cosmopolitan a répondu que le projet l’intéressait grande ment et que ses rep-éeentants se théfttre de vues animées. Consé rer avec les intéressés, lin des sites proposés est la Hepth Houso, l'angle des rues Main et Iligh dont le prix demandé e3t de $20,000. Un mouvement vient n etre ae clanché dans Auburn pour remédier la situation préjudiciable rangée par l’étroite passe sous le chemin de fer sur la route de Danville et qui fut jusqu'ici la cause de plusieurs accidents d’aUjtomobiles. 11 est pro bable qu’une pression sera exercée par les citoyens pour forcer les au torités du chemin de fer à changer l'endroit de ce pont, sous lequel les automobilistes doivent passer, et qui,' en plus d’être étroit, empêche un chauffeur de voir si une autre machine vient sa rencontre. Ce mouvement résulte de l'accident survenu mardi soir, cet endroit, et au cours duquel Mlle Oranqulst, d’Auburn, a été gravement blessée. On projette de reconstruire la sur face du pont du nord. Ce plan est venu à l’idée de quelques conseil lers d’Auburn._Le maire Cummings est également en faveur au projet et dit que des subsides devraient être votés à cette lin. 11 est d’avis que la .rudesae du chemin et la ma nière dont sont placés les rails en dommagent les autos pour plus quo le coût du travail. Le coût sera do $2 h 13 la. verge pour refai re la surface du pont de la majjiêre qu’on l'a fait pour la rue Court l’an dernier. Le coût total pouralt donc s’élever entre $5,000 et $7.000. Au burn aurait a payer le tiers et Lew iston Ic3 deux autres tiers pour ce travail. L’adjudant général du 103e d’in fanterlo du Maine vient de rendre publics les plans de la prochaine grande manoeuvre de ce régiment. Les membres du 103e couvriront une distance de 35 milles, soit Une des plus longues marche.s ^ten téea par un régiment d'infanterie du Maine, en temps de paix, en moins de troi3 jours. Sauf pour les compagnies Howitzer, .es compa gnies de mitrailleuse et un bataillon d’infanterie, les troupes manoeuvre ront à un camp permanent prés de Lowiston. Il y aura sliverses activi tés militaires dana la ville, y com pris danse au qjanège et sports du rant l'apréa-mi'dl sur les terrains Garcelon ou Athletic. Le régiment sera accompagné Lew 1bton par les officiers réguliers de l’armée sta tionnés dans le Maine comme ins tructeurs. Le régiment laissera Au gusta le 5 août, quatre jours après la mobilisation, et arrivera a la fin de l’étape de bonne heure le même après-midi, mercredi Le campe ment sera, installé temporairement au nord du lac Cobbo3seecontee. La marche du lendemain sera do huit milles et conduira le régiment il l'autre extrémité du lac. Le «troisiè me Jours, le régiment se rendra, à l'é tang Sabattus, 10 milles plus loin. Tous les campements seront situé3 de flacon à permettre la natation et autres sports. Le g août, le régi ment viendra à Lewlston et cam pera près du Manège. Le lundi après-midi. 1<0 août, Lewlston sera témoin d’une revue de tout le régi ment par le gouverneur Brewster. Le gouvernement municipal de Lewlston. a accepté mercrefli soir l’ordonnance suivante régularisant le trafic sur la rue Main: Il ne sera permis de parquer que trois minutes sur la rue Main sur le côté sud, à 100 pieds de la rué IJsbon, dans la direction est, ainsi que sur le côté nord, entre la ruelle de la Chapel et le pont .du canal, sauf en cas d'ur gence. Toute violation de cette or donnance sera punissable d'une eineude de $10.
-h- i Lea rapporta qui circulent à l'é difice municipal d'Auburn, laissent entendre qu'il aéra néceaaalre de hausser de 32 a 33 ptills, le taux de la taxe de la ville-soeur, cette an née. Conséquemment, ce-taux aérait' le même que celui dé notre munici palité. Le Conseil Municipal d’Au burn n’a pas encore pria de décision à'ce sujet, mais ce aéra chose faite danB une aemalne ou deux. Le greffier municipal a enregis tré cette année une somme plus élevée que jamais, provenant d’a mendes pour les chiens n’ayant pas de licence, et les.livres Indiquent aussi que de» chlen3 ont été abattus en plus grande quantité cette an née que jamais auparavant, grftce aux officiers William Swift et Bouf fard, préposés a cette An. Ces deux agents ont même brisé le record qu’ils avaient établi l'an dernier. Le greffier municipal, M. Nap. Ha mel, a chaleureusement félicité les deux officiers pour leur excellent travail durant l'année qui se termi nait mercredi. IA tour de trafic située au nord de la rue Lisbon, au Union Square, semble être la cause d'une confu sion pour plusieurs automobilistes. Cependant, 11 est évident qu’il y, a surtout de la mauvaise volonté de la part de quelques chauffeurs entê tés. Tout est bleii agencé pour faire comprendre quand c'est le temps d’arrêter ou de continuer sa course et toutes le3 indications nécessaires sont placées bien en vue. Qu’on se mette donc bien dans la tête que ta lumière rouge signifie d'arrêter. Il Importe que les automobilistes lo caux sachent tfen faire les choses, car autrement on se demande ce qu'ils feraient s'ils allaient à Boston* ou New York. Le maire Wiseman est bien tou* jours l'homme aux excellentes idées. Depuis le début de son administra tion actuelle, il a tout mis en branle pour faire de notre ville un centre respectable et respecté, et il semble qulf a encore en tête de magnifi ques projets. Ainsi, pour faire belle et mémorable la dédicace du nou veau kiosque de musique, que l'on est h ériger sur le parc municipal, le maire a l’Intention d'organiser une parade d’enfants en même temps qu’un grand concert sera donné, quelque après-midi de la présente saison. Le nouveau kiosque sera construit de façon que la musique soit entendue distinctement dans un vaste rayon. Il sera de structure des plus durables, et le matériel qu'on emploiera sera du béton et du fer galvanisé. 11 y aura des piliers à l'Intersection des huit côtés. Le nou veau kiosque sera plus vaste qüe l'ancien et comprendra aussi un endroit où on pourra abriter les dif férents instruments aratoires dont on se sert pour l'entretien du parc. Le système d'éclairage, d’après le plan, sera d'un effet très joli et ar tistlque.Le maire a eu une excellente idée de donner lieu à une parade crenfants pour la dédicace, et ce pro jet sera très populaire. M. Wiseman mérite encore uàe fois les plus cha leureuses félicitations pour avoir débarrassé le pürc municipal d'uft kiosque qui tombait en désuétude et pour avoir pu en placer un nouveau qui fera certainement l’orgueil da notre parc. Nous reproduisons une gravure du nouveau kiosque dans une autre page. Ün forgeron de la rue Bâtes, Her man Hahnel, a été gravement blessé mercredi matin au moment où il était ù ferrer un cheval. La béte voulut protester contre l’opération qu’on lui faisait subir, et frappa vio lemment, de sa jambe gauche un lourd marteau qui donna fortement dans la figure de M .Hahnel. Il a eu quelques os du nez brisés. Après cet accident, le forgeron fut conduit l'hôpital de la rue Main. Le che val était vicieux et on avait eu l’I dée de lui attacher les jambes de derrière. Cependant, IJ trouva moyen de se servir de celle de devant. M. Lucien Gastonguay, de l’agen ce d’assurances A. T. Gastonguay, vient de faire commencer les fon tations d’une maison ù deux logis en face la nouvelle résidence de M. Je Dr Marcotte, angle des rues Beacon et Watnut. La maçonnerie a été confiée aux MM. Malo et la cons truction générale à MM. Pelletier Rlvard. M. J. B. Rlvard se propose de faire une promenade en Europe, lui aussi. Il a demandé un passe-port à Washington et il a l’intention de s’embarquer à New York au mois de septembre avec le pèlerinage des Artisans Canadiens-français. Son iti 'néraire comprendra probablement l’Angleterre, la France, l’Allemagne et l’Italie, avec longue visite à Rome. Quelques personnes se présentent parfois à nos bureaux, dans l'inten tion d’insérer une petite annonce dans notre journal, et elles croient que nous allons publier cette annon ce gratuitement par le fait qu’ellefc sont abonnées au Messager. Avouons que c’est là une exigence un peu forte. Si nous considérons que notre journal compte 5,500 abonnés, on peut vite se faire une idée du chiffre d’annonces locales qu'il nous fau drait imprimer pour faire face à la demande qui, sans doute, serait gé nérale, s'il fallait faire une telle concession. D'autant plus que quel ques milliers d’annonces locales pourraient entretenir jour et nuit toutes nos machines à composer. Amis lecteurs, un peu de bonne volonté et demandez-vous si, parce que vous êtes abonné au journal anglais local, on vous .permettrait de publier gratuitement la moindre annonce. On aurait donc tort de nous en vouloir si nous sommes un journal français. Nous publions vo lontiers suffisamment de nouvelles, qui n'importe où ailleurs seraient considérées comme annonces pures et simples, sans qu'on nous demande de publier gratuitement des avis que le bureau de poste et la logique la plus élémentaire considèrent com me devant être payantes. Il ne faut pas nous en vouloir si, tout en te nant nos lecteurs au courant des événements quotidiens, nous fai sons payer les annonoes, car un Journal est un commerce et eu dé
f sirant publier une annonce quelcon que aur le Messager, on considère avec raison que notre journal exerce une certaine influence qui se reflète d’ailleurs stir tout l'élément franco américain. D’autres nouvelles loealea en page cinq.
Cour de Police v ___ Courte séance sous la présidence du Juge Crpckett, a là Cour Munici pale ce matin. —'Deux Ivrognes sont/- condamnés g $10 et les frais chacun. Un troisiè me est condamné $6 ht les frais, mais il appelle de ce Jugement et la Cour le place gous $100 de caution nement. —Robert M. Tardif, de Rideout Avenue, est cond&mné à $10 et les frais pour avoir fait de la vitesse excessive en automobile. —Arthur Viger, de Rumford, âgé de 43 ans et infirme, est accusé de vagabondage. Le Juge le condamne à 30 Jours de prison, à Auburn. -=-André Gagnon et TEmmanuel Lessard, deux garçonnets de 13 ans, sont accusés de vol dans le garage deJVI. George Rivard, sur la rue Canal. Ils s'introduisirent dans la bâtisse en défonçant une fenêtre, mardi, et prirent différents accessoi res d’automobile, évalués à $120. Les deux garçonnets admettent leur culpabilité et comme ils ne com prennent pas l'anglais, l’officier Voyer leur traduit les sévères paro les du Juge. Ils sont placés sous I* surveillance de l’officier de proba tion et devront de nouveau compa raître en Cour Je 8 août prochain. La Béance de Jeudi —Un homme est accusé d’ivresse. 11 est condamné à $10 et les frais. —Les "trois garçonnets ar/êtés mercredi, par l’officier Davis, sont traduits en Cour sous l’accusa tion de vols de bicycles. Ce sont Gérard Dumont, Roméo Dubé et Pierre Moçin, âgés respectivement d’une quinzaine d'annéeB. Us ne comprennent pas l'anglais et le Juge doit faire appeler un Interprète. Us sont placés sous probation et devront de nouveau comparaître de vant le Juge, le 8 août prochain. NOTES DEJLA POUCE On a transporté à Auburn hier après-midi environ 160 gallons de liqueurs mélangées saisies par les officiers de potyce de Lewlston au cours des cinq derniers mois. Le shé rif en disposera comme il convient. Un citoyen d'origine Italienne, Constantin Dôme tri, a été l'objet d'une attention considérable sur la rue Lincoln, mercredi soir, quand, debout sur la capote d’une auto qui était parquée cet endroit, il se mit en frais de faire une causerie publi que. Oh i’arpéta et on le logea la* station locale en attendant que des amis viennent le chercher. Appa remment, tl avait l’esprit troublé. Hier soir, des amis sont venus le li bérer de son cachot et il semblait mieux disposé. NOTES PERSONNELLES M. J. B. St-Pierre est allé passer un mois avec sa famille à South Harpswell. Mme Jean-Baptiste Leblanc, sa fillo, Kstelle, et Mlle Simonne Gi rouard, d’Arthabaska, P._Q. sont en promenade chez des parents et amis, Lewlston. Elles repartiront jee soir en automobile, excepté Mlle Glrouard qu.1 séjournera un mois ici. -X.- M. Mme Albert Mallhot de Lisbon, Me., est partie* mardi pour Rock port, Mass., appelée au chevet (te sa soeur dangereusement maladfe. Elle était accompagnée de sa nfbce, Mlle Emma Patry de la rue Blake. Les patients admis l’Hôpital du Dr. Cobb, Aubun, sont: M. Andrea Boudhard, de Brunswick; M. Anto nio Lavallière de Watervllle; M. Jo». Laherge, de sabattus. Ises pa tients ayant quitté l'Hôpital, ces jours-ci sont: M. "Antonio Jean, de Lewlston: M. Théodore LaBelle, de Brunswick; M. Althéa Millet, de Waterford. Mme Vv© olive Boulanger, de la rue Lisbon, a achevé, hier, de M. Henri INolin, une. Jolie malson-cotta ge sur la rue Fa-rweli. Mlle Zfcphlrine et Estelle Bcodeau, d’Auburn, et Mlles Flore, Honora et Antoinette Gallpeau, de Westbrook, sont parties pour passer environ un mois à Montréal. Québec, Princevll* le, Coatlcook et Weedon. Le voyage se fait en automobile. Mlle Cécile Pomerleau est partie aujourd’hui pour une vacance de cinq semaines à Ste-Anne, Québec, St-Vlctor, St-Evariste et East Broughton. M. et Mme'Gaudias Caron, accom pagnés de M. et Mme Boland Roux et leur fillette Yolande, jje Mme P. Roux. M. Luéger Roux, M. et Mme Achille Ouellette, M. et Mme Fran cis Arcouette, de Llsbon, ont passé un agréable séjour au chalet "Krumbs of Komfort” à Gurnett, Mlle Harmonia Hallé, d’Auburn, est en vacance pour deux semaines h Montréal, Lévls, Québec et Ste Anne. Mme Emma Duffard partira de main* pour aller assister au service anniversaire de son époux M. Aimé Duffard, qui sera chanté en l'égli se. Ste-Céclle' de Pawtucket, R. I. M. et Mme Napoléon Boulay, de Campbellton, N. B., étalent en visi te la semaine dernière, chez Mme Hubert Ouellette, Mme Joseph Cla ret, MM. Edmond et Joseph Bou lay. Dimanche Us ont visité Port land et Old Orchard, accompagnés de M. Luc Mailhot et M. Breton. Ils sont retournés enchantée de leur voyage. X' L’ORGUEILS DE SOI-MEME Quels que «oient les moyens personnels de chacun, on doit s’aimer au point de se bien nourrir. Il importe donc que le beurre que l’on mange soit d’une qualité SUPÉRIEURE, tout en étant à un prix modéré. Es sayez-le une seule fois. -Blclalb— Il a le goût d« revenez-y. De plus, pour Thé, Café, Conserves, Beurre, vous au rez pour chaque 25c d’achat un Coupon donnant droit à 1,000 cadeaux de valeur indéniable. UREOCA BUTTER CO-, 335 rue Lisbon Marché du Samedi Framboises 25c Bleuets 25c Fraises 25c Poires 2Gc Abricots 25c Pommes, botte -i 25c Pomipe de pin, Del monte, bâchée ou tranchée, 3 pour 91.00 Tomates, grosse botte, 8,, pour 50c Tomates, dos. fl.an Soupe aux tomates, dos, 85c Fèves, s bottes fl.oo Blé d'Inde, 2 bottes 25c Palettes de fèves, 7 bottes fl.oo Sucre blanc, 10 lbs. 65< Sucre brun, 10 lbs. 02c Sucre en poudre 12c Lait évaporé, 2 bottes pour 25c Saumon rouge, Seward Brand 80c Tabac, 2 lbs. fl.00 Gruau, grosse botte 25c Pois, peck fl .35 Fèves, peck 91.50 Sac de fleur 24 lbs, fl.35 Eau Blanche, 10c Macaroni, 3 pots. 25c Macaroni, 10 lbs. fl.oo Vermicelle. 10 lbs. 91.00 Patates, peçk 30c Soda laver, 2 lbs. 8c Savon Naphtha, 10 barres 65c Savon Star, 1<0 barres 05c Ban savon à laver, il pour 50c Biscuits mélangés, 5 lbs. 05c Biscuits Soda 10c Biscuits Dewdrops, Santoys, Impérial 20c Olives, quarte 50c Bons Oeufs frais, doz. 42c Epingles à linge, 15 doz. 50c Avelines, lb. 20c Ergots, lb. x 20c Noix 35c Raisins, 2 lbs. 25c Prunes, 2 lbs. 25c Beurre Turner Center 50c Beurre Cloverbloom 50c Beurre en tinette 48c Graisse pure 22c Graisse composée 18c Epaules, jambon 22c Jambon Penley Blue Tag. 30c Jambon Swift Premium 85c' Epaule de lard frais 22c Fesse de lard, lb 28c Butts de Porc, lb. 27c Gigot jambon 5c Bacon Penley 30c Belles volailles 40-42r. Patates, peck 25c Salade, Céleri, Concombres, Toma tes, Fraises, etc. etc. etc. Labbé Carbonneau 360 BUE LXSBON. TéL 3017 LEWISTON, ME. Mlle Yvonne Morlssette et son cousin M. Amédée Petit, ainsi que Mlle Alma Plourde sont allés faire un voyage à Magog, où ils seront les hôtes de Mme Oaudreau, mère de M. Petit. Mlles Yvonne Boucher et Her mance Morlssette sont allées passer deux semaines Ltvormore Faits, chez les parents de Mlle Boucher. Elu revenant elles passeront quelques jours h Bear Pond. Mme Cyrille LaBranche, est par tie ce matin pour Manchester, N. H., appelée au chevet de son père figé de 75 an; et qui est gravement ma lade. pique-nique'ehrekfried Environ 40 employés et amis du magasin Ehrenfrled ont fait leur pique-nique annuel, mercredi après midi l'HOtel Webster, New Mea dows, faisant le trajet dans l'auto bus de luxe Plerce-Arrow, au beau nom de “Miss Lewlston”, et d'au tres voitures. Un superbe dîner At tendait les excursionnistes. Les jpyeux compagnons et compagnes firent un tour en chaloupe à mo teur dans l’après-midi, revenant à l'hôtel vers 4.30 heures. Toutes sor tes d'amusements, auxquels tous les assistants participèrent, eurent lieu. En somme, ce fut un pique nique mémorable, et tous les partici pants en sont revenus enchantés. SOIRÉE ANNIVERSAIRE A leur retour de Brunswick, où Ils avaient été passer la journée du 3 Juillet, à l'occasion du 25ème an niversaire de mariage, "M. et Mme Joseph Montreuil furent l’objet d’u ne agréable surprise de la part de leurs nombreux parents^t amis réu nis pour leur faire une surprise. Une spirituelle adresse leur fut lue par leur nièce et filleule, Mlle Ida Mon treuil et un magnifique service café électrique en argent leur fut offert en signe d'estime et de consi dération de la part de tous ceux qui étalent présen t. On présenta en mê me temps un anneau d’or à M. Mon treuil et un bouquet de roses Mme Montreuil. La soirée, sous la direc tions de M. Joseph Couture, Mlle MavierAnne Montreuil, M. Alphonse Charest et Mlle Fùhiola Lagaçsé, se passa en chant et musique et des rafraîchissements en abondance fu rent servis. Ce n'est qu’aux petites heures du matin que. tous se séparè rent en souhaitant aux héros'de la fête de se retrouver de nouveau dans vingt-cinq ans pour fêter les noces d'or. M. et Mme François St-Pierre, de Brunswick, assistaient la soi rée.—COMMUNIQUÉ. .et Prochains Evénements 12 juillet—Grand pique-nique des Forestiers Catholiques d'Etat, Bear Pond. 19 juillet—Fête-champêtre dü club Montagnard, à Martin's Point, Sabattus. 19 Juillet—Pique-nique des Cana dos, Oakdale. 26 juillet—Pique-nique annuel He l'institut Jacques-Cartier, à Bear Pond. 16 août—Excursion annuelle de l’Orphéon dans la province de Qué bec. 14 septembre.—Vote du peuple du Maine sur l’amendement au pont de la rivière Kennebec. 6-6 Octobre—Festival de Musi que du centre du Maine au Ma nège. 8-9 octobre—Festival de musique à Lewis ton. 12-16 octobre—Congrès général de l'Union St-Jeaa-Baptiste d'Amé rique, Holyoke. 12-17 Octobre—Pageant de près- i Périté et progrès au Manège, t'H Bon Marché A vendre un bon Plêle “Crawford," comme neuf. Très bonne raison pour ▼ente. Prix très raisonnable, si vendu d’ici un mois. Sème étage, 125 RUE PINE. Tél. 273Ô-R. no O. 0. Poliquin Ed. 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Le oont de Lonlres tut terminé &n 1831» Huit ans après la pose de la. première pierre du pont.
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I •'«•rr-wisi:;;?* iv.rs A propos des récentes manoeuvres navales américaines A I M. Maurice Muret écrit dans la “Gazette de -Lausanne”: Bien que les personnages officiels de Washington répètent à l'envi qu’une guerre avec le Japon n’est pas à prévoir, les grands-maîtres de la flotte et de l'armée américaine» envisagent facilement un .événement do ce genre. Nous avons tenu' nos lecteurs au courant des graciles ma noeuvres navales qui se sont dérou lées dans les parages d'Hawaï. Elles ont naturellement suscité dans la presse japonaise des comment aires aigus et irrités. 11 est possible que la démonstration américaine réus sisse ;î intimider les Japonais en leur montrant quel instrument île guerre est la flotte nonf-américainC. niais il së pourrait aussi que celui manifestation à grand fracas ob tint un but diamétralement opposé et qu'elle encourageât, au'contraire, les Japonais à améliorer leurs moy ens de défe.nse en présono» des ‘•pro vocations" nord-américaines. De tou te lapon. les récentes manoeuvres n’ont pas travaillé à l'apaisement des rancunes et à l'abolition des soupçons de pari et d'autre. Les per sonnages officielu, de nationalité amé ricaino, militaires. marins. parle mentaires qui se sont trouvés réunis aux lies Hawaï à. l'occasion des .ma noeuvres navales ont été frappés des manoeuvres navales ont été frappés des progrès accomplis là bas par le» Japonais au détriment des Américains. Les journaux de l'Union ont publié ces temps der niers dos renseignements de toute sorte et des statistiques, à vrai dire, concluantes sur cct état de choses. Comme de juste. les craintes des Nord-Américains en présence de la "marée montante de la race jaune’" en ont été accrues. 11 y a déjà 100,000 Japonais en Californie qu’il est impossible de chasser de cet litai, qui s'y multi plient et refusent de s'assimiler; mais la loi d'exclusion votée par le Congrès, il y a fuit juste un an, a. permis à tout le moins, aux autorité» américaines de ne plus admettre en Californie aucun nouvel individu de race jaune. Toutefois cette loi draco nienne n'aurait pas .atteint pleine ment son Imt, si l'immigration ja ponaise. écartée des Etats-l'nis, de vait maintenant se déverser sur les îles Hawaï. Les Japonais d'Hawaï étaient MO,000 en 1010, ils sont plus 12,ri,0OO aujourd'hui. Ils se com portent, d’ailleurs, à Hawaï comme en Californie: ils refusent de s’amé ricaniser. Dans un intéressant arti cle sur ce nouveau "péril jaune", la ''Chicago Tribune’' observait: "De même nue les esclaves d'Afrique furent importés pour travailler les champs de coton américains, une succession de races a été importée par les planteurs hawaïens. D'abord des Chinois, ensuite des Japonais, maintenant des Philippins. Or les Japonais demeurent franchement nationalistes, sinon antiaméricains. Us constituent do la sorte une mas se' anonyme et turbulente qui prend une part active aux affaires locales. Des citoyens américains les plus perspicaces n'envisagent pas sans crainte le jour où les tils du Japon deviendront probablement l'élément électoral le plus fort aux îles Hawaï.’’ Des Américains avaient pensé ré soudre le problème en excluant de U nion les Japonais. Mis à la porto, les Jaunes rentrent par la fenêtre. Hn rus do guerre, une population en majorité japonaise aux iles Hawaï risquerait évidemment d" faire de ce point d'appui américain un point uuelque pou chancelant. Que] fae t.?nr de faiblesse, .observe avec rai son la “Chicago Tribune'’, si la guerre civile à Hawaï (levait être la première conséquence de l’état do gttierre entre les Etats-Unis et le Japon? (Souhaitons que cette appréhension légitime conseille la modération et la paix aux Américains exaltés qui voient dans une lutte avec le Japon une “fatalité”. On lit souvent dans la presse américaine d'excellents ar ticles invitant les Européens ù se réconcilier, à entrer dans les vues les uns des autres, à mieux admet tre réciproquement leurs intérêts et leurs droits. Des Européens pour raient sans impolitesse inviter Tes Américains à pratiquer, eux aussi, les mêmes vertus dans leur sphère. Quelques-uns d'entre ux raisonnent Vraiment en dépit du bon sens sur les questions de politique japonaise. Les Japonais, après tout, ont le droit de vivre comme n'importe quel peuple. Maurice Muret. BAPTEME De fi juillet, à Mme George Mar tel. née Alphonsine l'uradis, un lils, .lo-eph-Cieorges-Emile. Parrain et marraine. M. et Mme George Wor n. oncle et tante de l'enfant. Por teuse, Mme Vital Paradis, grand’ mère. .Mme Martel et son bébé ros (eront encore quelques jours à 1 "hô pital Sle-Marie. Ambassadrice i japonaise VIIW CO. KIV.Y&II Mme Tsuneo Matsudaira. femme do l'ambassadeur du .lapon on Amé rique, avec uni pHp est arrivée fi Washington. I). C. C’est une femme necompllo sons tous les rapports, et l’une des plus charmantes Japo naises. LES RESULTATS DE LA GUERRE “XI vnlnqüciri’R, 11I vaincus", «lit l'évêque d’Albuny L'évôquo Oldham. d’Àlhany, An gleterre, a déclaré au cours d’un re marquable sermon à l’abbave de Westminster, que ‘‘la tombe du sol dat inconnu était maintenait! un monument tt la mémoire des vain cus". La théorie de l’èvêque est que la «uerre a tellement désorganisé l’ordre des choses dans le monde qu’il n’y a pas eu de victoire. 'Vainqueurs et vaincus, a-t-il dit, ont été pareillement plongés dans de tels abîmes de privations maté rielles, dans une telle angoisse men tale et spirituelle, qu’à tous points de vue sérieux il est difficile de dis tinguer entre vainqueurs et vain cus. "L'Angleterre, avec sa désorgani sation économique, son million do chômeurs, son terrible fardeau fis cal. son million de foyers détruits et son avenir Incertain, est l'exem ple Je plus.étrange de nation victo rieuse que le monde ait jamais vu. "L’Angleterre devait devenir un endroit où les héros pourraient• vi vre. L'Amérique a fait la guerre pour finir les guerres. Où est la vic toire?" LEWISTON CLOTHING CO. L'Evénement de Vente d’Habillements, de l'Année Lorsque l’on vous alloue de déduire 25', de nos véritables prix réguliers, vous obtenez des bons marchés. Rien d’autre chose que nos lignes régulières à cette vente. La Vente a commencé aujourd’hui UN LOT SPÉCIAL
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Pourquoi les pommes Coûtent elles plus cher aujourd’hui qu'autre fois? Kilos coûtent plus che.r parce que sont de meilleures pommes que «elles de nos grand'pères. Elles se conservent mieux, elles sont plus grosses, elles ont meilleur goût. ]>a récolte des fruits de nos jours est bien différente de celle des temps passés. Autrefois les pommes étaient mises duns des barils telles que cueillies, les barils étalent fermés et les pommes étaient expédiées sur le marché. Au printemps, la moitié de celles qui restaient ne valaient rien. On ne se souciait pas de faire des dépenses d’emballage ou de choix dos fruits. Aujourd'hui la production des pommes commence dans l’arbre mo rne, qui est entretenu dans le meil leur état, tous les ans. Il reçoit des arrosages plusieurs fois par sai son, c’est pourquoi nous ne voyons pas tant de pommes qui eontlennent des vers, lorsqu’elles sont nchetées dans un magasin de première clas se. Pu temps de nos grand’pères, c’ pouvntv* employer le sa 8avon importé—il est trop dis pçndieux. Mais oh! il est si délicieux—faites-nous donc un savon aussi fin «pie les savons français—mais pas si cher,” nous demandèrent les fem mes. Et nous avons fait Lux Toile! Fnrni! Nous l'avons fait comme les femmes le désiraient—“aussi exquis que les savons français.” 11 fut fait par les procédés éprouvés et prisés par la Fran ce pour ses plus fins savons de toilette— bien différents des savons ldanes. Un vr;ii “savon de toilette,” tel est votre Lux Toilet Form! Doux pomme le satin, riche, ferme, durable comme le savon importé. 11 donne, chaque fois que vous vous en servez, eette adorable, exquise odeur qui vous fait sentir “soignée,” aussi dispendieuse que les savons français vous donnaient! Et vous pouvez vous servir de Eux Toilet Form tout le temps—pour la toilette et le bain. Aehete/en aujourd'hui. Dix cents. Lever liras. Co.f Cambridge, Massa chusetts. Iu\\\uu\\\v\Yà\vv lOf m LUX TOILET FORM^t%±L?
LES TOMATES Il n’y a guère longtemps „que les tomates sont cultivé!1*. Mlles le fu rent au Pérou, vers le XVIéme siècle pour la première fois. Mlles étaient aussi cultivées au Mexique avant la conquête espagnole, niais ce n’est que depuis cent ans que la culture de ces végétaux est devenue inten sive et économique. Jusqu’en 1S110 elles étaient cultivées comme orne ments et on les nommait les "pom mes d'amour." Leur culture au point de vue com mercial eo ni nient; a en 1N70. A. \V. Livingston, marchand de graines à Columhus. Ohio, introduisit la va riété nommée "Tropliy.” Examinateur des Immigrés '.«..«tVlTOftl.VllW NfW.VOftKi I.*' Dr J. W. Ken-, assistant-chef du Public Health Service, parti pour l'Europe sur le steamer Leviathan pour un tour d'inspection des immi grants américains. La nouvelle idée est d'examiner les immigrants dans les Consulats ‘américains do l’é tranger, uvaut de leur livrer le visa. En faisant cela on pourra se dispen ser d(3 £11 lis Island, et s'exempter le trouble de refuser les immigrîints une fois arrivés en ce pays. Le pre mier pays qui aura ce service sera l’Irlande, l’Etat libre d'Irlande ayant consenti à cet essai. VICTIMES DU QUATRE! I-e -4 juillet a coûté 117 vies, et 17ti blessés. Ises pétards ont réclamé 12 vies, les accidents d'autrs, 34, la danse, 4 4. la natation et les canots, 2£4 les f avions, 2. Des blessés il y en avait 14à «pii étaient en auto. De Connecticut compte s morts en auto, le Khode Islund, d, le .Mas Buchusetts, 5. Deux ont été tués prés de Mont réal en tentant de passer sur un passage à niveau devant un train. Dans l'Ontario il y a eu huit noyés. .V Nétard. A Sliamokin. J*a., une Jeunij lillo est morte par le feu d'un pétard 1 David Lindsay. assistant directeur c du service des passagers des corn- ti paftnies Iîed Star et White Star, di- 1' sait en parlant des résidents aux d Ktats-Unis <jui ne sont l'as natura- A Usés: s “Vous serez étonnés d’apprendre, 1! qu’au cours des derniers dix mois, d prés de 70,000 permis de réadmis- ti sion ont été émis par le gouverne ment à Washington en faveur d'é trangers désirant aller voir leurs parents et amis en Ettropo et qui veulent être certains do ne rencon trer aucune difficulté à leur retour dans ce pays. "Depuis le commencement du ser vice d’été, lo gouvernement améri cain émet chaque mois environ 1 h,000 de ces permis. Iis sont déli vrés à tous les résidents étrangers nui en font la demande, mémo à eux qui doivent voyager en troisiè me -classe. Ce permis constitue éga lement une économie de sept dollars par personne. car ne coûtant qno trois dollars, il évite d’avoir à payer les dix dollars pour le visa îles Etats-Cnis.’’ Amateur de chevaux —mit)' —i, John MeEntee Hownian, récein H-nt élu président de la National lor.se Show ^of America, succédant Alfred 11. Maday. Durant de nom reuses années M. Howman s’est istinsrué comme e\|iosant et offi ce dans l’Association, qui contrôle lûtes les expositions de chevaux de Amérique, de même que la Cana i’in National Exliiliition et la Royal nrieuliural W’inter Fair. 11 est aus président de la t’nited Ilunt's aciiiK Association. C’esl un homme stiiiRué dans les cercles des hô ■liers du monde.
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