Le Messager (Lewiston, Me.)
June 29, 1925

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

Page 1

Kntercd a» Second Claea Hall Mattac De*. (K, 1005 at the 1 et Office o( Lewlet Me., Bader the Act o( CongToee of Hareh S, (TB. Religion et Nationalité LE MESSAGER PUBLISHENG LE MESSAGER, LEWISTON, ME. 00. Publié trois fois pur semaine: Lundi, mercredi, vendredi LUNDI, 29 JUIN 1925 Huit Pages v 46e Année No. 41 3 CENTS 1JS NTTlftBn SEVERES CONDAMNATIONS Un jupe mont sévère a étéi pronon cé a. Providence, mardi. Plaidant coupable aupc accusations d’avoir violé les lois sur la contre façon des Etats-Unis dans ce que le gouvernement prétendait être la plus gigantesque entreprise jamais tentée dans l’Est pour mettre de la fausse monnaie1 en circulation, sept hommes, ont été condamnés à pas ser de troi3 à huit ans au péniten cier d’Atlanta. Henry Trfllo, le chef de la bande a été condamné huit ans de pénitencier. Horace Petrar ca, imprimeur de milliers de billets de $10 contrefaits de la Fédéral Ré serve Bank de Boston, qui ont été imprimés dans une grange il Har risville le printemps et l’été der niers, passera six ans au péniten cier, tandis que Oennaro Launblaat, distributeur principal des billets, y passera cinq ans. Antonio l/)npo, Luigi Laurenza, Angelo Cicatullo et Carminé Cairo ne ont été condamnée chacun à un emprisonnement de trois ans. U FIN DU MONDE t'n "propliMe" mexicain la prédit pour 1020, à la tcnwir iIm populations Terrorisés par les prophéties de fin du monde en 1926, faites par Enoch, prophète de la population ra, des centaines d'habitant» de la mexicaine à Nogales dans la Sono ra, des centaines d’habitants de la ville frontière mexicaine 'ont com mencé h faire leurs préparatifs re ligieux. Enoch, s'adressant à ses compatrio tes sur la place publique, leur a dé claré.que l'année qui vient sera mar quée* par une succession de trem blements de terre dans le monde en tier. Il prédit que les villes seront rasées et que les pertes de vies se ront terribles. Aussitôt que les tremblements do terre auront cessé, les parties sè ches de la terre s'enflammeront. Prenant ces prédictions au mot, des centaines de Mexicains se mirant à Courir dans les rues, pris de pani que. Un peu plus tard ils 8e calmè rent et se mirent à Sfe préparer pour la fin du monde. ouvrier électrocuté Arthur Marchand, de l^aconia. N. H. âgé de 29 ans, et vétéran de la guerre mondiale, a été blessé mor tellement a ors qu’il était à réparer le» fils éfectriques. Il était au haut d'un poteau et son pied g isaa et vint en contact avec un fil de 2,509 volts. I^es employés ont été obligés de l’en descendre et l'ont ensuite con duit à l’hOpital. Malgré ,les soins du médecin, M. Marchand est mort au cours de la soirée.

l>a Législature du Minnesota a passé une loi allouant un bonus de 10 cents pour chaque corneille abat 'tue. Ces oiseaux détruisent beau coup d’autres nids d'oiseaux utiles. LES HOXIE 7% FIRST Mortgage Real Estât* Gold Bonds Assurent aux porteurs de ces Bons la sécurité, le rendement satisfaisant et la certitude qu'ils aident à construire des Maisons dans le Maine pour les gens du Maine. The W. A. Hoxie Company Immeubles, Assurance et Servie* de Placements 910 Pldelity Bldg., Portland, Me. H. J. MAHEUX Représentant à Lewlston 17 BOB ZaAPATBTTE—Tél. 2385 B no POLICIER VOLEUR Joseph C. McCarry, ancien police' man de Boston, Mass, qui attira 4’at tention snr lui quand 11 fut rélnstaL 14 dans ses fonctions après avoir éten da«t deux .retires en pratiquant la respiration artificielle, mais rien n'y fit. Mercredi dernier, te jeune fille a été retirée inconsciente de l'eau où elle s'était jetée d’un quai. DANS LE DENUEMENT Le général Mangin, l’un de plus grands artisans de !a victoire des al liés sur l'Allemagne, est mort dan3 le dénûment à Paris. C’est co que vr.ent de révéler un appel lancé paJ les maréchaux de France en faveur les huit enfants du défunt. Cette nouvelle a créé tout un émoi lans la capitale 8ù i'opinion pti'bli lue n’a pas tardé à établir un paral lèle entre la façon dont la France et la Grande-Bretagne traitent leurs généraux. Tandis que cel'o-ei leur ionne une pension de milliers de li vres, celle- à les laisse dans le dé nflment nu point que l'on est obligé le quêter pour payer l’éducation ds leurs enfants. C’est aux populations des villes ?t villages que Mangin a délivrées le l’envahisseur, alinsi qu'aux colo nies. que s'adresse surtout l'appel les maréchaux. RÉFUGIÉS EN LETTONIE Où aller? Telle est la question lue se posent un grand nombre ae réfugiés Israélites russes qui sont renus échouer a Riga, Lettonie. Cinq cents d’entre eux qui s'é :aient enfuis de Russie dans l’espoir le trouver un lieu de refuge outre mer, après avoir attendu plusieurs mois, ne peuvent obtenir l'assuran :e des autorités consulaires améri :aine3 qu'ils seront admis aux Etats l!nis l'année1 prochain/?. Par consé luent. le gouvernement letton me nace d'expulser les réfugiés et de le3 renvoyer dans la Russie des Soviets. Plusieurs centaines de réfugiés Israélites, fermiers et artisans, ont essiégé les bureaux de l'organisa :ion sioniste de Riga et de Llbau récemment, pour demander des per mis de se rendre en Palestine. On a rejeté leuni demandes ù cause du, manque de “certificats” pour J'en Iréo çn Palestine. LES HASARDS LES incertitudes de l’avenir peuvent être amoindries par un testament soigneusement fait, en nommant un exé cuteur qualifie. i" Consultez notre Département Fiduciaire Manufacturera National Bank LA BANQUE DU SERVICE PERSONNEL CASIERS DE SURETE MOYENNE GRANDEUR Pour les personnes qui ne veulent pas louer les grands Casiers de Sûreté. Nous offrons un nombre de Casiers, moyenne grandeur à des bas prix correspondants. $2.00 $3.00 $5.00 $7.60 Peoples Savings Bank _Mlle Germaine Repy, commise canadienne BELLES CEREMONIES L’abbé Lucien H. Chabot célèbre sa première messe solennelle en l'église St-Louis d’Au burn. -T Magnifique fête religieuse et spfen v dide banquet de famille. I.ia paroisse St-Louis d’Auburn a été témoin d'une imposante fête hier, à l’occHsion de la première messe solennelle de M. l’abbé Lu cien H. Chabot, fils de M. et Mme Hector Chabot de la rue Dunnl M. l’abbé Chatagnon, curé de la paroisse, avait préparé une céré monie vraiment digne de la circons tance et le souvenir de l'événement restera certainement icomme l'un des plus brillants dans l’histoire de St-Louis. Le nouveau prêtre était assisté de son frère, M. l'abbé Armand Cha bot, et du vicaire de la paroisse, M. Proulx, comme diacre et sous-dia cre. Le cérémoniulre était M. Al bert Durlos, ecclésiastique de Rum ford, pendant que M. Bertrand Cha bot agissait comme thuriféraire. Les acolytes étaient les jeunes Marcel Chabot et Robert Marcoux. Le choeur de l'orgue se fit enten dre dans la belle messe en musique de Leonard, avec accompagnement d’orchestre et soli par des membres. Un touchant solo fut aussi rendu par le jeune ténor Alexandre Le mieqx, à l'Offertoire. L'église était remplie de parois siens et amis de la famUle, parmi lesquels on remarquait M¥ le maire et Mme Wiseman, de l.ewiston, A qui on avait donné une place d'hon neur avec la famille dans les pre mières rangées de bancs. Au choeur on remarquait les RR. PP. Antoine Thibault, Etienne Longtin, O. P., Joseph Thibault et le curé Chatagnou. 1 M. L’ABBÉ LUCIEV H. CHABOT Le Conseil No. 131 de l'Union St-Jean-Baptiste d'Amérique, assis tait en corps, et plus de cent cin quante de ses membres se rendirent en rangs à l'église avec drapeaux et bannière, précédés de la Garde d’Honneur. Les militaires présentè rent les armes au moment de l'élé vation et le spectacle était des plus touchants. L’abbé Chabot est le pre mier membre du Conseil à devenir prêtre et les membres s'en enor gueillissent avec raison. Au prône, M. l’abbé Chatagnon félicita et remercia les parents polir le don qu’ils viennent de faire à Dieu et l’esprit de sacrifice qui doit inévitablement accompagner la pré paration d’une pareille joie; Il sou ligne aussi le fait que la paroisse doit être reconnaissante au Souve rain Maître pour le bonheur d'avoir déjà un bon nombre de, ses fils dans les rangs du sacerdoce. Les paroles du révérend curé d'Auburn furent écoutées avec une religieuse attention et on sentait que tous les coeurs étaient touchés par l’émotion qui animait le chef de la paroisse en cette occasion; on avait vraiment l’impression d’un bon père so réjouissant avec ses fidèles. Le sermon de circonstance fut prononcé par le R. P. Longtin, du couvent des Dominicains de Lew iston, et on peut à juste titre le qua lifier de véritable pièce d’éloquence sacrée. Le R. Père invita d'abord les parents à se réjouir de ce grand jour pour eux et pour leur fils, de ee jour où un nouveau représentant du Christ monte solennellement aux autels. Ils ont vraiment mérité de se réjouir car il est toujours doux de constater que, malgré les peines et les sacrifices, on a accompli son devoir. 11 invite les pufoissiens à se réjouir, car pour eux c’est aussi un grand jour et ils ont le droit de prendre part aux réjouissances gé nérales. Les membres de l’Union doivent aussi et en pleine justice, être du nombre dans cette grande fête de réjouissance, car n’encoura gent-ils pas les vocations par leur gxemple et leur esprit vraiment chrétiens? Le profond orateur sacré conti nue ensuite son sermon en dévelop pant la thèse que: “Rien au monde n’est égal à ce que le prêtre est par la grâce de Dieu’’. Le nouveau prêtre est né à Au burn le 18 juin 1901 et fut ordon né dans la basilique de Washington, le >3 Juin dernier, cinq jours avant son vingt-quatrième anniversaire. Son père, M. Hector Chabot, est originaire de Ste-CIaire de Dorches ter, et sa mère est née Evellne Pa rent. Les heureux parents demeu rent à Aubnrn depuis plus de trente cinq ans. Le jeune Lucien fréquenta d’a bord les écoles paroissiales de St Louis et devint pensionnaire des Pères du Saint-Sacrement, de Suf fern, N. Y., alors qu'il était âgé de 13 ans. Il passa trois ans dans cette Institution et fit ensuite un séjour de deux ans au collège de l’Assomp tion, près de Montréal, où 11 termi na son cours classique. Il fit sa philosophie au Séminaire des Sul piciens de Montréal et sa théologie à l’Université catholique de Wash ington. Il chanta sa première messe au couvent des Religieuses de l’Univer sité, en présence de sa famille, le dimanche 14 juin. Le nouveau prêtre a été assigné comme assistant de l’abbé Quinn, curé de Yarmouthvlllc, Maine, et il se rendra à son poste mercredi ma tin. M. Chabot compte six frères et trois soeurs, dont l’un, M. l’abbé Armand, est vicaire à la paroisse St Augustin, d'Augusta, depuis cinq ans. Dans l'après-mldi, il y eut récep tion à la demeure de la famille sur la rue Dunn et de nombreux parents et amis en profitèrent pour aller saluer le nouvel élu en même temps que féliciter les parents. De riches et nombreux cadeaux ont été présentés au nouveau prêtre. a une Heure JO, hier après-midi, un banquet pour la famille et les membres du clergé, était donné dans la salle du soubassement. Trente cinq convives prenaient place autour des tables décori%s de fleurs natu relles et abondamment servies, et, pendant près de deux heures, ce fut line fête de famille du caractère le plus intime, qui se déroula dans la salie paroissiale. Etaient présents: MM. les abbés Lucien H. Chabot, Armand J. Chabot, Vital Nonor gue, Charles- Proulx, J. M. Chata gnon, Joseph Thibault et Antonio Thibault; le II. P. E. Longtin et M. l'ecclésiastique Albert Uuclos; M. et Mme Hector Chabot, M. et Mme Léo E. Chabot, M. et Mme J. H. Mar cotte, M. et Mme Homéo Parent, M. et Mme Arthur l’areut; M. George Filteau; Mlles Lucienne Chabot, Kliane Chabot, Jeanne Parent, Alice Parent, Madeleine Chabot, Jeannet te Marcotte, Mariette Marcotte; Ber trand Chabot, Marcel Chabot, Fer nand Chabot, Gérard Chabot et ltoland Marcotte. Le menu: Pamplemousses aux cerises Consommé aux poulets Olives Céleri Noix salées Itadis Concombres Tomates Poulets farcis Patates à la crème Petits pois Sauce Canadienne Sauce à la rhubarbe Biscuits Petits pains Veau rôti Salade aux homards Saltines Gâteau aux fraises Gâteaux assortis Salade aux fruits Crème à la glace Fromage Concombres sucrés Café Cigares

1,200 CONVERTIS Environ 1,200 convertis à la foi catholique ont été confirmés ces jours derniers, à Boston, par le car dinal O’Connell, à un servira impres sionnant à la cathédrale de Sainte Croix. plus de miilt) autres person nes étaient présentes à la cérémonie et à la mess© qui l'a précédée. Le cardinal a adressé brièvement la parole aux nouveaux convertis, les encourageant il persévérer dans la foi et les mettant en garde contre les dangers et les séductions du monde "avec ses illusions, ses faus eüs doctrines et ses tentations. DEMISSION D’Uiy CABINET li© gouveurnement dirigé par Vic torino Guimaraes a donné sa démis sion, h Lisbonne, Portugal, samedi. Ce geste a été 'la conséquence du retuis du parlement d’approuver la politique du gouvernement. :o: TUÉ PAR UNE OURSE Eugène Généreux, fermier a été déchiré en pièces par une ourse qut s'était établie dans line maison dé serte, North Bay, Ont. Généreux pénétra dans la maison sans savoir que, l’animal était réfu gié lit. On a trouvé son corps après l’avoir cherché un peu partout. L'ourse avait deux oursons. VICTIMES D’UNE JMPRUDENCE Le seul fait d’avoir changé de position dans un canot, à Plno Island P£.rk, de Manchester, N. H., hier soir, a coûté la vie ft François Leblanc, célibataire ftgé de 22 ans, et pourrait aussi coûter la vie A Roméo Côté, quj est actuellement sur la liste des cas dangereux, à l'hôpital. C’est un sauveteur qui a ramené Côté A la surface et on l’a ravivé grâce A un pulmotour de la police. CES CHEVAUXDEPLAGE Annie Deechftnws, âgée de 3 ans, fillette de M. Ludger Deschéne3, de Manchester, N.-H. a été tuée par un cheval sur la plage de Old Orcluurd, vendredi. Alfred Lapolnte, do Porliland, a protesté dq son innocence quand l, n été accusé d’homicide en cour de police, samedi. Isi juge a exigé de lui une caution de $1,000 en atten dant sa comparution jeudi, La fillette était â s'amuser avec ses deux frères, en face de l’hôtel Brunswick, a Old Orchard quand un chçval conduit par Lapointe sc diri gea soudainement vers eux et frap pa la fillette û la tète. Ln petite An nie fut transportée a l'hôpital à Biddeford, où elle expira. I.apoln ta est au service d'un homme qui loue dan chevaux pour promenades sur la baie et 11 était à chercher des locataires quand se produisit l'acCUlaat. peu de temps avant que la petite Deschènes eût été frappée un~-nutre cheval, conduit par James Lawson, de Pine Point, bleée de 20,000 parta du stock Kresgo que son mari lui avait promis comme douaire, lors de leur mariage, le 24 avril 1924. Mme Kresge soutient n’nvoir reçu que 2,600 |«uts1. T.ribou. Los assW(ours disent que la pro priété taxable, tant e/n biens immo biliers que mobiliers seront, cette année, d'environ $31,800.000. j>s poil taxes seront de $27,000, vu qu'il y a fl peu près 9,000 payeurs our échelles et crochets pour le.» Incen dies. H e3t question de construire deux piscines publiques, une û l'hû te| de ville et l’autre sur le parc public. Kn résumé, le maire Wisemnn croit que la ville pourra commen cer les travaux suivants cette an née: Aile nouvelle à l'école supérieure Jordan, expansion et réparations H l’usine électrique municipale, .station de nécessité Union Square, achat de nouveaux appareils automotifs pour incendies, nouvelle estrade de fanfare dans le parc public, nou velle sou's-station de pompier ft Uar keevilile. construction' de deux écoles, rue Collège et square Davis, cons truction de la route «abattus. Il y aura, aussi réparations et extensions de l'aqueduc, des égouts et des lu mière». DANS DE MAUVAIS DRAPS G cor ko Ryder, de Berlin. X. II. Afçé de G5 ans, est mort à l'hôpital St-la>uis, hior matin, à la suite do blessures reçues quand il a été frappé par une auto, samedi! soir. l'Irijf Gilbert que l’on croit avoir chauffé l'auto fatale est actuetlle ment h 'lu prison de Berlin en at tendant son procès qui s'ouvro aujourdi'liul avec quatre chefs d'ac cusation: homicide, fuite après ac cident sans se faire connaître, avoir chauffé sans licence et avoir chauffé en état d'ivresse. Ryder, ouvrier de nuit dans un établiatiement de Berlin, sc rendait il son travail, quand se prodluisit l'accident. Ij“ corps fut projeté à une distance de 20 pieds et ce sont les cris dç la victime et de témoins fl ni attirèrent l'atteulion de l’offi cier Lambert. L’auto quo Gilbert conduirait por tait une licence de Québec et appar tenait il Israël Tardif, de Windsor Mills, p. Q. m. Tardif est actuelle meut en visite chez des parents à Berlin et il avait- laissé sa machi ne à la porte. On accuse Gilbert d'ave!* volé l’anto. -v NOYADE A WORCESTER Sans être remarqué par deux compagnons qui se baignaient il quelques pieds de lui, M. Paul Du mas, âgé de 34 ans, de Worcester, Mass, a été frappé d’une syncope pendant qu’il nageait dans le lac Quinsigamond, ihier avant-midi, et il s’est noyé. On a retrouvé Je cadavre il 10 pieds de la rive, après avoir fouillé le lit du lac pendant une heure. A VENDRE BEACON MARKET, NO. 2 90 RUE BIRCH, LEWISTON. Ce magasin est situé dans un dee meilleurs centres canadiens de la ville. Très bon marché. Bonne raison de vente. S'adresser à M. A. J. BARRIAULT, 27 rue Sabattus Tél. 445. Après 6 hrs, appeler No. 2817-X p À V I S La ville de Lcwiston est prête à recevoir des soumissions des contracteurs de Lewiston pour la construction d’une: estra de de fanfare dans le parc public. Les plans et spécifications peuvent être vus au bureau du frreffier de la ville. Les soumissions seront ouvertes par le maire‘dans le bu reau de l'auditeur de la ville, jeudi, le 2 juillet, à 2 lirs de l'a près-midi. heure avancée. La ville se réserve le droit d’accepter ou de rejeter toute* les soumissions R. J. WISEMAN, Maire. 26-29 M. N AI’. TINETTE, prop. Napoléon Pinefte Entrepreneur de Pompes Funèbre» Embaumeur licencié Ambulance pour le trans port des malades Voiture Sedan pour ma riages, baptêmes et autres occasions M. JOSEPH THIBAULT, asst. 413 RUE LISBQN Téléphone 930

Page 2

Tiw Gold Standard of Values. Juste ce que des milliers de propriétaires de Chars désiraient $1595 t. 0. b. SEDAN 20ème ANNIVERSAIRE Non pas un coach—Mais un Sedan de pleine grandeur, spacieux et confortable. Quatre grandes portes. Moteur et châssis réguliers. Darling Automobile Co. Auburn, Maine J. W. WHITE COMPANY Manufacturier» et Marchands de PORTES, FENETRES et CHASSIS “BESTWALL” fait dea Mure et Plafonnage merveilleux. C’est l’épreuve de l’eau et du feu et s'applique rapidement, Le prix est raisonnable et les j résultats agréables, Bureau, Moulins et Chantiers 45-47 RUE LINCOLN, LEWISTON, MAINE. M. CHARLES B. HOULE, représentant canadien BONBONS SI vous désirez des bonbons, vous les voulez cert ’lne ment frais et bons. En ce cas, l'endroit rêvé pour obtenir la qualité est chez ALTON L. GRANT 116 RUE LISBON, LEWISTON, ME. NAP. PINETTE, Entrepreneur, Inc. Pompes funèbres NAP. PINETTE, Prop. 413 RUE LISBON, Tél. 930 LEWISTON, ME. f? U THEV KNOW HOW Il existe plus d'une manière de paraîtra élégant. Les gens élé gants, sans encourir de frais trop gros, s’ils prennent avantage de nos facilités de netto yage et de teinturerie, j)' uvent s’habiller avec élégance. Nous som mes prêts à vous ser vir. TRAVAUX DE PLOMBERIE Fournaises “ARCO IDEAL” Faites par l’American Radiator Co. Installées par des ouvriers experts. J, DULAG~& FILS 351 rue Lisbon Tél. 1703-M COOMBS ENGKAVING COMPANY —Graveurs et Photogravures— Nous reproduisons voire Photographie d’après votre idée pour n importe quelle méthode d’impression. Tel. 2462 22-28 Rue Main, Lewiston, Me. MARCOTTE MUSIC COMPANY Marchands de Musique PIANOS Poole, Franklin, Sohmer, Laffargue, A polio, Lauter Humana, Pease, Kohler and Campbell. 136 rue Lincoln, Lewiston. Tél. 1296-W ALIMENTS NOUVEAUX ET ANCIENS Chaque jour on invente de nouveaux aliments. Il y a de nouveaux aliments durs et mous, doux et surs, préparés, pré digérés, non cuits et deux fois cuits. Mais personne n’a encore inventé un aliment meilleur marché, plus agréable et plus subs tantiel que le bon l'AIX lUTTKIi-MT. F. R. LEPAGE BAKERY 193 RUE PARK, Tél. 1334-J LEWISTON. Nouveautés 'de l’Eté Corsets nouveaux modèles, ajustements gratis. Sous-vê tements en Soie, Jersey, Radium et Crêpe de Chine, nuances les plus en vogue. Magasin idéal pour les Nouvelles Mariées. MLLE A. JANELLE CO. 264-266 RUE LISBON, LEWISTON, HAINE. ■REVUE COMMERCIALE Des Activités de la Semaine Dans Lewiston—Auburn

Industrie—Commerce—Construction LE CHAR CHANDLER—Connaissez-vous sa bonté? Vou# «avez, probablement, que le Char Chandler est à la tête des Clmrs de qualité. Mai» savez-vous bion, comme 11 est bout Connaissez-vous son brillant fonctionnementt Son accélération instantanée; sa puissance dominante en grande vitesse! Réalisez-vous qu’il est actuellement impossible de mal embrayer les rouages Chaudler, même intentionnellement t Lorsque voua choi* Hissez un Char, vous tirerez du profit en, passant une heure à faire l'inspection de ce Char. Coacli Imperùil, $1,695. Roadater Cowrade, $1,795. Sédan Metropolitan, $2,195. F. O. Ü. Cleveland. LEVASSEUR MOTOR CAR CO. Sani boit comté. pou U. fomtux OBAB8 OHANBLEB BT CLEVEIdLKD Les Automobiles Buiek L’homme a toujours voulu voler comme les oiseaux, et ne pouvant parvenir à ce desideratum du pre mier coup, il inventa l'automobile. Au XVI ème sièoile, Johann Hau tacli, c'est un nom bien allemand que* celui-là. produisit un véhicula mu par des ressorts. Les Hollandais essayèrent les voilee; et on essaya môme, en ces temps assez éloignés, de se servir de la vapeur. Mais ie temps n’était pas venu pour que ces essais réunissent. Rnmsny et Wlldgoose prirent un brevet en An gleterre en 1619 pour une voiture sans chevaux. Le Français Cugnot, construisit un véhicule en 1770, qui réussit à couvrir une distance assez longue à la vitesse de 2 milles à l'heure. Que diraient les modernes, à ciufi il faut du 60 à l'heure, de ces chétifs a milles? L’industrio de l'automobile comme toutes les au tres. a passé par des expériences et des vicissitudes sans nombre, avant de parvenir au point ort nous la voyons aujourd’hui. Une foule do compagnies, quii s’étalent lancées dans la fabrication des autos, ont failli. Les meilleures, celles qui avaient réussi à faire un produit satisfaisant et durable, ont prospé ré. La coinpag,nie Buiek en est une de ces compagnies qui ont résisté, et dont les produits sont connus dans le monde entier comme étant de première classe. La Lewiston Buiek Co., 287 rue Main, téléphone 248-0, a toujours en main les der niers modèles 4. Cet essieu peut être installé sur tous les chars LE SOIR Votre Costume ou Habit ou Autre Vêtement vous sera rendu si vous nous appelez le mutin pour aller le chercher. Nous avons systématisé notre système a tel point que nous pouvons vous douner un Bervice de nettoyage splendide en un seul jour. I Notre bureau, h 41 RUE LISBON, est dans uno localité bien commode, avec Guy M. Foss, magasin de chaussures. L. O. Mercier, Inc. —Nettoyeurs et Teinturiers— Etabli! depuis 1885 BUREAU GO. MAGASIN DE UEDBLES Agent, poor le» Fournaigee ‘‘FAVORI TE” sang tuyau—Catalogue gur demande. 339 BUE LISBON Tél. 1703-B LEWISTON, ME. GEORGJS A. ROSS Propriétaire de la Ross’ Inn —POURVOYEUR— 56 rue Elm, Lewiston, Me. Tél. 680 H. G. RIVARD Contracteur et Constructeur POLISSEUB DE PUANCHEB 130 rue Oxford Tél. 1119-W JULES J. LAVOIE CO. Contracteur général i Moucher* neufs ou vieux repolis à U machine 33 rue River Tél. 1977-X W. E. Cloutier Co. Charbon, Bois et Bois de Construction Pierre concassée, Sable et Terre Camionnage de toutes sortes Téléphona 511 Bureau et Cour: EUX CEDAS Cette annonce présentée au Studio donnera droit à une dou zaine de portraits de $8 pour $0. Aussi «grandissement 8x10. THE BAY BTUDIO 46 BUE ZJSBON—Tél. 2502-M Ford, qu'elle que soit l'année de «a faibrleatIon. lat compagnie se fait toujours un plaisir de donner une démonstration a tout acheteur. L'Installation de cet essieu peut se faire en un temps relativement court et à frais modérés.

LE CAMIONNAGE Is> transport des marchandises d’aujourd’hui est bien différent de celui d'autrefois, et mémo il n’y a pas longtefps (|uo les boeufs, à la démarche lente, parcouraiernt les route Lac Titicaca, dans les Andes, est à une hauteur de 12,500 pieds au-dessus du niveau de la mer, et c'est en môme temps le plus haut cours d'eau navigable dans le mon de. NE MANQUEZ PAS DE LIEE CETTE PAGE CHAQUE SEMAINE Pharmacie Nationale Frank Pellerin, Prop. Le filet Spécial Princess Pat pour cheveux coupés. SE POETE XiA NUIT 365 RUE LISBON Téléphone GÉDÉON VALLÉE Manufacturier de la BLANCHE WATEB %S£»I‘I?DIDE’ MINE NEW ENOLAND EOUB IjE POÊLE, AMMONIAQUE SIBOP DO WN EAST -31^rne_^BIake._ Lewleton. Ma. PAIN PURINA ai) Blé Nature “Le vrai Pain de santé” CHEZ VOTRE EPIOIEB Paît par 1a BOULANGERIE WALTON AUBUBH. MB. ERNEST SAUNOERS —Fleuriste— MAGASIN: 23 BUE LISBON Tél. 1267 SBBUl 578 BUE MAIN TA. 823 Construisez Maintenant Construisez Bien Une maison doit être parfaitement construite pour durer longtemps et conserver la pleine valeur du placement. Uno bonne construction et du BON BOIS sont les deux facteurs importants qui permettront à votre petite demeure de durer plusieurs années. Choisissez votre constructeur avec prudence et employez le bois de Conunt. C’est avec plaisir que nous vous dirons pourquoi. P. R. CONANT CO. Bols de Construction 80 RUE WASHINGTON Tél. 813 AUBURN, MB L’absolue satisfaction est toujours obtenue d’un pro duit qui a été éprouvé par l’usage pendant plusieurs années, qui a prouvé ainsi êtfe durable et de cons truction sans faute. Tel est le cas de L’ESSIEU RUCKSTELL La morvelUouM nui té do pouvoir inr lo* Char» Ford —Une démonstration vous convaincra— Auburn Motor Sales, Inc. Téléphone 2604 AUBURN, ME. CADILLAC BUICK G. M. C. TBUCK Vojea la NOUVEAU BC10X-8, 1935 et 23 autrui NOUVEAUX MODtLEt. La mellltura MACHINE iar U marché. LEWISTON BUICK CO. SaeetirMla* A Portland, Auguata, WatarvUla. Famlmton, Dow 287 RUE MAIN Téléphone 2480 —Emile Goyette, représentant de langue français»— ROY FRÈRES CAMIONNAGE D Aménagement t /J4ngne dl«UW 97 ru# Knox—TéL 1806-M PLAFONDS METALIQUES Toits et Travaux en métal Qualité et Service HAHNEL BROS. CO. SQ rue Main, Ix'wlston. —Tel. 1144-M— VENEZ NOUS VOIR Four vo» réparation! de tontea aorte* Nos prix sont raisonnables DROUIN BOUCHER —plombiers— 188 rue Park Tel. 3136-W DAVIS HAÏR STORE Mlle DAVIS ayant déménagé à ses nouveaux ateliers artisti ques, 12:1 LISIiON, invite sa clientèle à lui rendre visite sû re que ses efforts seront appré ciés. 123 XJSBON Téléphon» 1666 Evano P. Desjardins .ArchltecU... 139 rue Park, Lewiston, Me. Téléphona S1S3-J Plus de Chaleur Pour Moins d* Argent L’Hiver est presque fini mais sa leçon ne fait que commencer. Avez-vous eu assez de cha leur à la maison f Apprenez comment vite un radiateur peut être installé dans chaque chambre, avec système de chauffage central à vapeur ou eau chaude. Laissez-nous vous démontrer comment des centaines jouis sent d’une chaleur confortable à un coût modique. T. W. Kerrigan Co. Ta. 612 151 rue Lisbon A vous pour meilleur service Parce que nous apprécions l’encouragement augmentant —DE— Nos Clients franco-américains îî?."? ”0n' ffl,?,rco"a en .tout ‘«“P* donner ce que noua avona de mieoz en valeur, mam-d oeuvre et aerrice. Noua «onunea heureux de voua offrir à vone aima i« service le plua courtois. L&lsaeg-noui voua aider à l'EXPRIMER VOS SENTIMENTS AVEC DES FLEUE3.” JSXraiMB* GEO. 60 rue Court, M.

EOAK CO., fleuriste Auburn, Maine. F. E. Tainler Go. —Incorporé*— PIANOS MACHINES PARLANTES “Tout e« qui ««t naiiiil,> Tél. 1630 40-42 rua Lis bon Lewis ton, Me. PRIX SPECIAUX POUR JEUDI. VENDREDI ET 8AMEDI DE CHAQUE SEMAINE Lavage humide de tou» les articles de vêtement et repassage des morceaux unis. 16 LBS POUR 60c. Prix régulier, 12 lbs 76e. —Cela paye d'être propre— NORRIS-HAYDEN LAUNDRY CO. 14 MECHANIOS ROW, Tel. 2310 AUBURN. ANDROSCOGGIN f PIRE INS. AGENCY I Peu, Accident, Caution, Compensation, Automobile McUnutiom p«yé«i uu U >|u t d4W. Tiléphona— A T. OASTONOUAY, Prop. 1«S aUB UUW, LBWISÏOM. atahu w un

Page 3

En Route pour un Voyage de 8,500 milles /QUELQUES jours après l'arrivée du “Princoss Kathlcen” dans lo port deVietoria, à la suite de son voyage de 8,600 milles de l’Ecosse jusqu'à la côte canadienne du Pacifique, où eo vapeur est désormais en service entre Vancouver, Victoria et Seattle, un petit voilier à peine long de 25 pieds, quittait modeste* 1 ment son quai de Victoria, pour refaire en sens contraire, le voyage que venait de terminer si heureusement le puissant et luxueux trnversier que le Pacifique Canadien vient, d’ajouter à sa flotte côtière. A bord do cette frôle embarcation qui allait se lancer dans une si périlleuse aventure et essayer de rallier l’Angle terre en passant par le canal de Panama et en traversant rAtlantique, so trouvait-* lin seul homme le commandant Eus-! tace B. Mande, H. N., résidant de Maync Island, C. B. Quoique âgé de 70 ftns, le commandant Mande, comme on peut le voir, n’a rien jicrdu de la hardiesse de sa jeunesse. Marin d’une rare expé rience et encore en pleine possession de toute sa force physique, il s'embarqua dans son “dory convaincu que celui-ci atteindrait tout aussi heureusement le ternie de son voyage^ quo venait de le faire le “Princess Kathlecn” dont il avait salué l'arrivée à Victoria, quelques jours plus tôt. I/O Commandant Mande a eu une carrière maritime bien remplie. Alore qu’il était enroro jeune, il servit comme lieutenant, à bord du yacht royal de la reine Victoria. Plus tard il commanda le “Téméraire” au cours de divers engogo* monts avec des pirates au large de la péninsule malaise et dans la mer de Chine. v I/C "Half-Moon”, c’est le nom du petit bateau dont il est aujourd’hui tout l’équipage, doit couvrir la majeure part ic de son long t rajet il voile. Cepen dant pour les temps de calme plat, lo commandant Mande y a fait installer un petit moteur de cinq chcv»” CHEMIN DE FER MAINE CENTRAL CHANGEMENT D'HORAIRE Les convois du. chemin de fer Maine Central circulent maintenant d'après un nouvel horaire. Il y a un nombre de changements, occa (donnés par le trafic d'été, sur toutes les divisions. .1 Les changements qui Intéressent le plus le public de Lewistoa et Au burn sont les suivants: Le train du matin de Farmington à Portland est supprimé a l'Ouest de cette ville. Les passagers de ce train sont trans féré&^ur le train régulier du matin. Le tîhln de Portland pour Skowhe ga-ji part à 7.35 a. m., au liéu de 6.#5ï(héure jiormale) arrivant A Lewlston un peufjlws tard. Le train nu maun ne i^wisum a PortJawdHwMi 7 heures au lieu de 6.feOr Le train do Skowtiegan à Portjand arrive à Lewiston et Au burn un peu plus tût. Tous les trains mentionnés marcheront d’après l’heure normale. Cette année, le train de l’après midi de Farmington ne va.pas plus loin que Lewiston, taisant corres pondance ici pour Portland. Il lais se Farmington à 2„heures au lieu de 1.30. Il part d’ici le matin, taisant correspondance à Lewiston avec le train Portland-Skowhegan. L’express de Bar Harbor du midi est remis sur la cédule et laisse Portland ft 11.40 a. m„ et Lew iston il 1.05 p. m. Tous ces changements sont pour la gare du haut de la ville. Les seuls changements de la gare du bas de la ville sont les suivants: Les trains pour Brunswick partent h 7.20 et 9.40 a. in. et luissent Brunswick à 8.35 a. m. et6.35 p. m. :o PECHE UN CADAVRE Jean Orandmaison, 16 ans, de Southbridgo, Ma.». qui pêchait à Big Pond, a rapporté à la surface le cc.rps de Slméon Cira, 55 ans, de Southbrklge. L’hameçon a été pris aux vêtements du noyé. On croit que Cira s'est noyé acctdonta'.'ie ment. TROISIÈME SEMAINE BRISE TOUS LES RECORDS $15,000 DE CHAUSSURES A DES PRIX RAISONNABLES Une demi paçc de raisons pour lesquelles vou3 devez acheter vos Chaussures ou Souliers ^,*>1;,..-r ifii -__-MAINTENANT-- LISEZ AVEC ATTENTION! CHAUSSURES POUR HOMMES Boii choix $3.00et plU3 SOULIERS, dernier modèle, noir, brun, tan, votre choix JJ gQ et plus i SNKAKIiRS pour hommes, première qualité, tous les points 2g et plus SNÊAKEÏIS pour enfants gQq et plus lTn lot de CHAUSSURES et SOULIERS pour enfants g Q q et plus SOULIERS POUR DAMES lîon choix pour QQ la paire Un loi de SOULIERS pour du mies JJ gQ Ils se vendaient .+1.00 et +5.00 SOULIERS ou CHAUSSURES, bien mous, pour daines, bon choix, à partir de 52.50lEt paire et p1us SOULIERS SANUALES pour jeunes filles, jusqu’au,point. 2, 'pour $1 7C la paire Jïïîl PIERRE LEVEQUE Au -3i plusieurs autres rares marchés trsp longs à énumérer. Venez vous'en convain cre. N’cublisz pas que nous réparons les Chaussures proprement, prcmptcmrnt et à des prix très raisonnables. 275 RUE LISBON, Angle des rues Lisbcn et Chestnut LEWISTON, MAINE. AU THEATRE EMPIRE “GROUNbs FOR DIVORCE” Cette vue, unie production Para- mount, sera montrée au tbé&tro Empire, aujourd’hui, demain et mc.re'redJ. Cette vue fut photogra- 1 phlée et dirigée par Paul Bern, le producteur de “The Dressmaker from Paris". Florence Vldor, Mat» Moore jouent les principaux r&lea, assisté» par Louise Fazenda et d’au- très bons acteUrs. “Grounds fo.r Di- voree’’ est urne adaptation de la pis- 1 ce du môme nom qui a si bien réius- 1 si New York en 1924. Harry Myers, (le Connecticut Yankee» est 1© principal acteur, et la trompe 1 comprend aussi les acteurs sui- vants: George André Béranger, Gus tave Von Seyffeirtlts, Edlia Mae Cooper et cinq des beautés Interna- ttonalc-3 qui ont paru dans “The Dree'smaker”. C’est une comédie-drame des pltîs réjouissantes du mariage mo derne. —:oi—-:— EXCURSION DU MAINE CENTRAL ïîn Voyage de Beauté L’excursion à Montréal, que don nera le chemin do fer Maine Cen tral, de Lewlston et Auburn, par tant les 3 et 4' Juillet, comprend non seulement les attractions ordinaires à ces excursions, mais donne l’ex cursionniste l’opportunité do passer par Crawford Notch, connu dans le monde entier. Le train du matin du Maine Cen tral, partant de Lewlston et Au burn, fera correspondance à Deering Jonction, avec le train de Montréal, qui aura assez de place dans ses voi tures pour l’accommodation des ex cursionnistes, et il passera de jour par Crawford Notch, ayant les Montagnes Blanches en pleine vue, ainsi que la rivière Passumpsic, à Whltefleld, N. H., une vue du Lac Memphremagog, près de Newport, Vt., la rivière Richelieu à St-Jean, P. Québec, et le merveilleux Saint Laurent. passant sur le pont de La chine, et arrivant Montréal la Gare Windsor, du Pacilique Cana dien. La route de Crawford Notch n’est pas surpassée pour la beauté du pay sage n’importe où dans l’Est, et on ne peut concevoir sa majestlquo grandeur à moins d’y avoir passé en chemin de fer. Les taux d’excursion ont été très abaissés et la limite de temps est libérale, vu que l’on peut revenir de Montréal sur n’importe quel^ train, y compris celui qui laisse Montréal, Gare Windsor, le G juillet, ù 8 hrs du soir. -:o: MARIAGE Le mariage de M. Alfred Lebel et do Mlle Yvonne Corrlveau, tous deux de Lewiston, fut célébré lundi matin à 6 hres en l'église St-Pler re. par le R. P. Boivin, se servant de la cérémonie à double anneau. M. Edgar Corriveau et M. Joseph Per reault. de Ç)Ul Town, servaient de témoins à leurs enfants. Les suivants étaient M. et Mme Adélard Laverdière, beau-frère et soeur de la mariée.'La petite Chris tine Blanehette portait le bouquet. La mariée était vêtue d'ün costu me-ensemble bleu foncé combiné de tan .avec chapeau fantaisie. Après la cérémonie religieuse, le déjeuner nuptial fut servi aux pa rents et amis intimes, à la demeure de .la mariée, rue Pine. Mme Man chette faisait les honneurs de la table. Les invités du dehors étaient: M. et Mme Joseph Perreault, parents adoptifs, du marié; M. et Mme Plourde et Mme Bergeron, tous de Old Town. i L’heureux couple est parti pour un voyage de noce â la Baie de» Chaleurs et fi son retour, résidera à 217 rue Pine. La mariée a vu le jour à Mont réal, mais demeure à Lewiston de puis son jeune âge. Elte a fait ses études aux écoles paroissiales et est employée à ,1a chaussurerie F,ïeld Bros. Gross. Le marié est né et reçut son édu cation Old Town. 11 est fabricant de chaussures dans une des manu factures d’Auburn. JOLI SHOWER Mercredi soir, le 17 juin, les amies de Mlle Cécile Lajoie so «ont réunies à su demeure, 25 Grore St., pour fêter son prochain mariage avec M. Roméo Arnoldy. Malgré sa surprise Mlle Lajoie sut remercier en termes choisis pour le Joli ca deau qui lui fut présenté. Elle nous invita h nous divertir, ce que nous finies avec empressement. IJ y eut chant, musique, rafraîchissements. Parmi les invitées on remarquait: Mme Laurent Lajoie, jr., belle-soeur de Mlle l^ajoie, qui avait bien voulu organiser cette petite soirée avec Mlle Ant. Lajoie. Etaient présentes: Mmes Délia Dolduc, Lydia Gendron, Mme L. La joie, sr., Kerna Russell, Elizabeth Erwln, Florence Burnham, Anna Grenier, Mlles Cédéa Arnoldy, Jean nette Gagné, Rolande Godbout, Jeanne Foiirnjer, Cécile Fournier, Gladys Gqyton, Wllhelmine Des forges, Wllhelmine St-Laurent, Ver na Gordon, Mme D. Vaillancourt, Mlles Iola Middleton, Ola Harper, Betty Fletcher, Lola Polly, Aurore Bernler, Clara Bemier, Alberte Lan dry, Mme Edmond St-Clair, Alice Dcsforges. flO’i UNE AMIE Achetées à grand Rabais d’un Importateur dé Rugs de New York te' y -i T y r i CES Rugs sont fai.tga.^avec. de l’herbe fibre forte. Elles feint do patrons magnifiques et d’e belles couleurs. Ne confontlez-pas ees Rugs avec les Rugs en herbe ordinaires. Elles sont presque le double plus épaisses et donnent un servi ce durable et satisfaisant. 1 Tant qu’il y eh aura —A moins du Coût de la fabrication 183 Rugs Sunray 30C Grandeur, 18x36 pcs, à.. 125 Rugs Sunray Grandeur, 30x60 pcs, à m 9 Rugs Sunray $|.69 Grandeur, 36x72 pcs, à Rugs “Sunray” 9x12 pieds Merveilleuse valeur! Ces Ilupjs se vendent ordinairement le double de ce tïx. Faites avec herbe-fibre tortillée naturelle, magnifiquement colo riées. Trois patrons à seulement. AU THEATRE PRISCILLA “DAUGHTEH8 WIIO I*AY” Cette vue remarquable, clans la quelle Mllo Do La Motto joue le principal rôle. sera montrée au théâtre Prlscilla. aujourd’hui, de main et mercredi. Les incidents de ce film dramatique ont été fournis par les archives secrétes de la police de Washington. L’intrigue concerne un complot des révolutionnaires rou ges lusses, qui fut déjoué par l’ar restation des chefs de la conspira tion, après une grande bataille dans l'Hast Side de New York. Le secret du complot avait été si bien gardé que les journaux n’en eurent aucune connaissance. C’est par un pur ha surd que le directeur de la pièce. George Terwilllngor. cuit vent lie ces faits et en fit une production trèe remarquable. Une femme, servant comme détec tive dans le Service Secret, se fait admettre dans le cénacle des conspi rateurs, se fait aimer d’un de leurs chefs, au risque de sa vie, qui est en péril tous les jours. Enfla elle réus sit ii saisir tous leurs secrets, et en informe les autorités de Wash ington. Une jolie histoire d’amour est mêlée à cette intrigue. Mlle De La Motte joue deux rô les dans cette pièce, Sonia et Mar garet Smith, peintre portraitiste supposé. C’est le meilleur drame dans l’histoire de Mlle De La Motte. Ne manquez pas de voir ce beau drame. SOIRÉE ANNIVERSAIRE Vendredi, 26 juin, M. Samuel Gi rard fut l'objet d’une charmante soirée à son domicile rue Park, l'occasion du 16ème anniversaire de sa naissance. On lui présenta une jolie montre-bracelet ainsi qu'une bague. Le héros de la fête sut re mercier gentiment. 11 y eut chants par Mlle M. Giasson, MM. R. C*a gnon, P. Roy. Etaient présents: Mlles Louise et Ada Carette. Yvette Martineau, Mar guerite Giasson, Yvonne Beaulieu, Juliette Ouellette, Juliette Tur geon, Yvonne Roux, Annette Para dis, Cyrille Poulin, Mlle Emillenne Leduc, MM. Sam Girard, Joseph Deslouvler8, Léo Comeau, Armand Mailhot. Joscfph Beaulieu, Willle Auger, Philippe Roy, Louis Côté, Conrad Martineau, Roland Gagnon, i Albert Rebel. Roland Caron. Roland Girardln. Gérard, Conrad et Camil le Dupuis, Anatole Couture, Emile Tardif, Armand Girard. Il y eut rafraîchissements et c’est h une heure avancée uu'on se sépa ra, emportant un boa souvenir de cette soirée. PRESENTE REMERCIEMENTS' Je tiens à remercier de* tout coeur toutes les personnes qui m'ont encouragée pendant l’épreuve de maladie et de mon séjour à l'Hôpi tal par des visites, envoi de fleurs de bonbons, etc. Je leur en serai tou jours infiniment reconnaissante. Mme J. 1t. XiMleuu Aux hommes qui sentent leurs forces e décroître et souffrent de maux de reins sont recommandées les PILULES MORO M. PIERRE MOIS AN. 82, rue Front, Sherbrooke, P. Q. “Je souffrais de maux de reins depuis une couple d’an nées; j’avais aussi des dou leurs de côtés, ma digestion 'm’incommodait et je me sen tais fatigué tout le jour le soir surtout j’étais harassé. Les Pilules Moro me furent alors recommandées par un compagnon de travail et je 'suis heureux de les avoir employées, parce qu’elles m’ont fait vigoureux, fort et dispos comme aux meilleurs jours*’.' M. Pierre Moisan, 62, Front, Sherbrooke, P. Q. Les reins en bon état doi vent clarifier le sang et lui permettre de porter dans tout l’organisme ses principes vi vifiants; mais lorsqu’ils sont faibles ou malades leur rôle est renversé; alors les dé chets de la combustion ne sont plus rejetés par les urines et les poisons du sang envahissent les tissus et font par tout leurs ravages. Les maux de reins, de côtés, les dou leurs dans les articulations, dans les épaules, les bras, les muscles n’ont souvent pas d’autre origine. Les Pilules Moro, qui font du sang nouveau, préservent les hommes de toutes ces souffrances. f Le* Pilule* Moro «ont en vente chez tou* le* marchand* de remède*. Non* le* envoyons auaai per 1e poste, eu Cenede et eus Etats-Unis, sur réception du pris. 90 *ou* le boite. COMPAGNIE MEDICALE MORO, 274, St-Denis, Montréal.

Page 4

DISPENDIEUSE -T. INSTALLATION M. Damien Dostie fait installer un appareil à filtrer l’essence dans son établissement des “Trois Tailleurs.” Distinction pour une compagnie locale et franco-américaine* •Cea jour» derniers, on complétait l’installation d'une machine "clari fllter’’ a,ux établissement» des Trois Tailleurs, rue Lincoln, dont M. Da mien Dostio est propriétaire et gé rant. Cette instnljation sera biemtôt sui vie de l’addition de nouvelles ma chines que les affaires de plus en plus prospères de cette Maison bien connue nécessitaient. Le “Clarifilter” est la seul© ma Clmne d© cette 'sorte dons cette sec tion et une des trois qui soient dfcuis tout l'Etat. Il a. été installé par la Bcwsor Co., de Fort Wayne, lnd. 1 un coût approximatif de $2,000. C’>'St un .représentant de la compa gnie qui a, lait personnellement 1© travail. Un représentant du “Messager” s’est rendu sur les lieux, ces jours ci, pour s© rendre compte de l'utili té. du perfectionnement, comme du côté pratique de la nouvelle machi ne. Par l’usage du “ClartflJter” le ne toynge sec s'accomplit avec die la ga.’.olino pure dans chacune des op Tâtions. En vertu de l’ancien sj 'ième, le linge se lavait dans une eu e et on ic plaçait ensuite dans une aut.ro cuve pour ensuite le rin cer dans de la gazoline propre. Neuf Oerts gallons de gazoline circule dians la nouve’te machine par la batterie de deux laveuses. T .a gazo lüne pure entre dans les cuves qui lavent par le “clarifilter” et elle sort par un autre conduit et elle se maintien constamment en vétSta ble courant. Le fluide s© purifie par un système de filtres d’acier dans le “cSarifilter”. M. Dostie est un citoyen bien con nu de Lewiston et un de nos pros M. DAMII'.N IMVSTIE Gérant do l'établissement des "Trois Tailleurs" do nouvelles machines pour répon dre à la client ch; de plus en plus nombreuse, c'est-à-c’lre satisfaite. Les établissements de nettoyage des Trois Tailleurs sont situés sur la rua Lincoln, bien que les bureaux et lea ateliers de' pressage bolent si tuas dan3 te College Block, rue Lis bon. Cependant, M. Dostle nous laisse entendre que bientôt, 11 no laissera que les bureaux sur la rue Llsbon, pendant que les ateliers de réipairatlons et pressage seront trans portés définitivement dans les é tabli&sements de nettoyage, ces Importants ateliers sont situés non loin de la rivière, dans un endlrott très propre où rien ne laisse dési rer. Inutile de die qu’avec te nouvel a p p.vu il appelé “clarifllter’’, la compagnie des Trois Tailleurs pour ra donner au public un service non seulement meïlleur, mais beaucoup plus rapide, économique et des plus satisfaisants. Il faut le vclr de ses yeux pour constater l'énorme quantité de tuyaux placés sous terre pour l'Ins tallation complète du “olarlftlter." Cette no-uvello machine est d'irti vo lume Incroyable et c'est une Innova tion dont drqït d'étr® fier M. Dos tie. Nul doute que le public aura sous peu l’occasion de visiter les lieux pour se rendre compte do la perfection de cet élabd/lssement des Trois Tailleurs. NOTES DÈ~lTP0LICE La police de cette ville a conduit hors de Lewiston, samedi, un groupe do Bohémiens qui occupaient toute une automobile. On avait appris aux quartiers généraux que ces voya geurs peu désirables entraient daçs les magasins et les places d'afTalres et offraient de dire la bonno aven ture. Le groupe de Bohémiens fut conséquemment prié de quitter la place au plus tét. Ils sont partis pour d'autres deux, dans un gros cliar touriste portant une plaque de licence de Washington, D.C. Il n’y avait qu'un Ivrogne en Cour de police samedi matin. Il fut con damné ii $5 et les frais. Il s'agissait d’un vieux Franco-américain qui fut surpris avec des fillettes dans sa chambre, sur la rue Lisbon, vendre di après-midi. La police avait d’a bord l'intention de porter une très grave accusation contre le prévenu mais les preuves dont elle disposait n'étaient pas suffisantes. Un nommé Arthur Tancrède, de ,1a rue Hiver, a été arrêté hier pour le compte des autorités fédérales. Il sera traduit sous l’accusation de mépris de Cour; offense qui est con sidérée comme très grave. Tancrè de fut notifié officiellement d’avoir à comparaître devant la Cour du dis trict de Portiand la semaine der La Route en Triangle VICTORIA VANCOUVER SEATTLE VANCOUVCR 'vv‘»?|E:>W******* VICTORIA ,Ç 'mMrmszz!. TROIS centres d’une grande importance constituent pour les touristes qui visitent fa Côte du Pacifique une attraction peu ordinaire. Ce sont les villes de Van couver, Victoria et Seattle, efficacement desservies par l’excellent service de navigation du Pacifique Canadien auquel celui-ci a récemment ajouté deux nouveaux vapeurs: le ‘‘Priucess Marguerite” et le “Princess Kathlecn”. Vancouver Vancouver, terminus du réseau trans continental du Pacifique Canadien et de ses lignes mariti mes transpacifiques, est la métropole commerciale de la Colombie-Britannique. C’est une ville prospère et pro gressive, qui possède un des plus beaux porta du monde, faisant faee ù, une magnifique chainc de montagnes. Deux pics altiers ayant la forme de deux lions couchés, se dressent dans le ciel en faee de la ville et dominent le pavsago tout entier. Vancouver, grâce à son climat doux et régulier, est très fréquentée pAr les touristes toute l'année durant. Ses plages splendides, ses pares ver doyants, ses routes propres, ses rues bien pavées et ses superbes édifices eu font une ville d’un intérêt plus qu’or dinaire. Vancouver est un port de mer important et la base des services de navigation du Pacifique Canadien en cette partie du monde. Iss vapeurs ’Trineess” de cette com pagnie, assurent un excellent service avec Victoria, Beattie, la partie nord de la Colombie et l’Alaska. Les paquebots '‘Empress” traversent l’oeéan Pacifique et se rendent au Japon, en Chine et uux Iles Philippines. Vancouver s’est transformée complètement depuis qua rante ans. Cette ville est devenue le centre de nombreuses industries, dont celles du bois, des mines et de la construc tion des navires ne sont pas les moindres. Les Orientaux y sont nombreux, et le commerce avec la Chme et le Japon y a pris des proportions considérables. Victoria Victoria, capitale'de la Colombie-Britanni que, est située au sud-est de l’îlo Vancouver. C’est une ville privilégiée sous bien des rapports. Elle est, hiver comme été, le paradis don touristes qui cherchent un ciel i clément. Ville aristocratique par excellence, elle se (üs t tingue par ses boulevard h, ses parcs, scs jardins, sa flore presque tropicale, ses plages et ses beaux édifices par lementaires. Victoria est plutôt une ville résidentielle I qu’industrielle. C’est vraiment l’un do ces endroits dont on peut dire que l’on aimerait à y vivre la reste do scs jours, L« Pacifique Canadien v possède un hôtel superbe, I’“Empress”; c'est le plus à l'ouest de sa série d'hôtellerie:! canadiennes. 11 se dresse proximité des édifices parle mentaires, face à la rade. Le touriste y trouve confort et service parfaits, empressement, cordialité, cuisine excel lente et larges horiions. Les édifices parlementaires de Victoria, qui regardent ia port intérieur, sont classés parmi les plus beaux de l’Améri que. Le musée provincial se dresse tout à côté. 11 est riche en échantillons d’histoire naturelle, en bois de toutes sortes, en spécimens de l’art des Indiens de la Côte et en documents préhistoriques. La bibliothèque' renferme des ouvrages d’une valeur exceptionnelle. Seattle Les vapeurs du Pacifique* Canadien qui font le service sur la route dite “en triangle”, il cause de la (Kjsiüon géographique des villes de Vancouver, Victoria et Seattle «pii en constituent les angles, permettent de se rendre facilement de Vancouver à Seattle, le centre le plus considérable de l’état de Wasliington et l’un des plus joli ment situés do toute la côte du Pacifique. Seattle est cous truite* en amphithéâtre sur les bords db Puget Sound, au sein d’une région d’une grande beauté naturelle. C'est une cité d'une belle tenue, avec d'élé gantes avenues, de jolis parcs et des quartiers résidentiels très chics. Son port, l’un des plus importants des Etats rnis, jieut recevoir les plus gros navires qui sillonnent le* mers. D’excellentes routes d’auto rayonnent autour de Seattle et permettent de faire dans la région, les plus intéressantes promenades.' Secrétaire du Trésor rHtŸ*TON*_Vlt»TcO. NIW YOIÎ) Charles1 S. Dcwey, assi.stant-.se erétaira du trésor, parti pour l’Europe pour conférer avec les pouvernements européens pour réplemeut de leurs dettes aux Etats-Unis. nière, pour répondre à une accusa tion de violation- à la loi des li queurs mais 11 aurait négligé de le faire. DÉCÈS Mme Théodore Bélanger, née Mé lida Goulet, est décédée à sa de meure, 1 rue Hall, Lewiston, ven dredi soir, à la suite d'une longue maladie. La défunte avait vu le jour à Lambton, P. Q., demeurait parmi nous depuis une vingtaine d'années et était âgée de 38 ans. Outre son époux, elle laisse deux enfants: Roland et Evellne; quatre frères, MM. Napoléon et Edouard Goulet, de Lewiston et MM. Joseph et Edmond, du Canada; trois soeurs, Mme Alphonse Lantaigne, Mme Laurence Chabot et M. Joseph Roy, de Lewiston. Les ‘funérailles ont eu lieu ce matin â 8 heures 30, en l’église St-Pierre, sous la direction de la maison Nap. Pinette, entrepre neurs, Inc. Laurier, enfant de M. Joseph Lajoie, 90 College Road, est décé dé samedi, â l'âge de 5 ans, 7 mois et 2 Jours. La sépulture a eu lieu dimanche aprèf-midi, après bénédic tion sur le corps, en l’église St Pierre, sous la direction Nap. Pinet te, entrepreneurs, Inc. Ministre de la guerre «UNOCNWOOO bNM*WOOO.JlTv\ John Winprale Weeks, de Iîosr t»n, secrétaire de la guerre, mala de à l'hôpital général de Boston, à la suite d'une opération pour cal culs biliaires. SYRANDt MOV;7 AUJOURD’HUI et MARDI LARRY SEMON DANS “THE GIRL IN THE LIMOUSINE” Des rires 'du commencement à la fin ANITA STUART DAHS j “BAREE, FILS DE KAZAN’’ Une histoire du Grand Nord Ouest EDDIE GORDON DANS “Itching for Revenge” HARRY RODGERS AU GRAND ORGUE Ce matin a été chanté en l'église St-Pierre, le service de Dame Théo dore Bélanger, née Mélida Goulet, au milieu d'un grand concours do parents et amis. Un cortège nom breux accompagna la dépouille mor telle nu cimetière. La défunte s'é tait mariée le 29 juin 1914 et son père, M. Thomas Goulet, était venu lui servir de témoin. Ce matin ce vénérable vieillard la conduisait à sa dernière demeure, coïncidence bizarre Juste onze ans plus tard, date même du mariage. La douleur et les tristesses d’aujourd'hui ont fait place aux joies de 1914. Sont aussi venus du dehors pour assister aux funérailles: MM. Alfred Chabot, (Je Ste-CIair, Co. Dorchester; son (ils Aimé, de Berlin, N. H. Les por teurs étaient MM. Kdouard Tur geon, Napoléon Goulet, Laurent Chabot, Alphonse Lantagne, John ny Bélanger. NOTES DES SOCIÉTÉS L'assemblée générale de la Twin City Savings Union aura lieu ce soir à 7 lus 30, aux salles de l'Ins titut Jacques-Cartier. Tous les membres .sont priés d'être présents. —Par ordre le SECRETAIRE. jG NAISSANCE l’ai'oloso Sto-Marie: Le 2«> juin, Mme Emmanuel 01 guère, née Edna Séguin, un iils: Cbarles-Omer-Armand. Parrain et marraine, M. et Mme Oédéon Du lae, oncle et tante de l'enfant. Por teuse. Mme Eugène Séguin, grand mère de l'enfant. OMISSION Dans la délégation des invités de Chisholm à la grande Fête de la St Jean-Haptlste, le Conseil Laval No. 156 d’Auburn, était représenté par les officiers, dans debx machines superbement décorées. EN EUROPE On annonce de Berlin qu'au mois de juin soixante députés du Reichs tag iront en Autriche faire uno tournée de propagande en faveur de l'annexion de cette dernière à l'Al lemagne. Le "Popolo d'Italia", organe offi cieux du gouvernement, écrit il co sujet: Après les allusions inopportunes fl la question autrichienne, faileu par l’ancien candidat â. lu présidence de îa Répubique allemande. Marx, an cours de ta campagne électorale, voici une tournée do propagande de soixante députés pangermanistes. Ce genre de manifestation est de Une Vacance est nn placement sur POUR UNE BONNE SANTÉ—NOTRE PLAN DE CLUB VOUS REND FACILE L’ÉPARGNE DE L’ARGENT CLUB DE VACANCE QUATRE CLASSES: 50c par semaine paient $25.00 $1.00 par semaine paie $51.00 $2.00 par semaine paient $102.00 $5.00 par semaine paient $225.00 Assurez-vous une vacance l’an prochain LEWISTON TRUST CO. Lewiston Lisbon Fallfl Mechanic Falls Freeport LE TRAVAIL, NON LE HASARD établit un compte (le banque! .Si vous êtes travailleur, vous surmonterez les obstacles en épargnant, et vous parviendrez. Notre Département d'Epargnes est toujours prêt à vous aider avec d’intérêt. FIRST NATIONAL BANK DE LEWISTON. ME. T,A PLUS VIEILLE BANQUE OU COMT* D'AJîDUOSCOOOrS COMMIS CANADIENS: Mlles Alice Breton, Bertha M. Legendre et M. Eloi Deuprés. EMPIRE Mat., 2 brs—25c Soir., 6.45-8.30 hr*—35c-25o Florence Vidor, Matt Moore dans “Grounds for Divorce” Joyeuse comédie d’amour, d’avocats et de lunatiques, en rapport avec les Trois Ages de l’Homme LE MARIAGE LE TEMOIGNAGE LA PENSION COMÉDIE MACK SENNETT—NOUVELLES—REVUE Matinées à 2 hrs Soirs, de 7 hrs à 10 hrs 30 PRISCILLA AUJOURD’HUI, MARDI ET MERCREDI “DAUGHTERS WHO PAY” Avec JOHN BOWERS et MARGUERITE DE LAMOTTE C’est une Vue réellement remarquable que tous devraient voir. NE LA MANQUEZ PAS BENNY LEONARD-COMEDIE Gratis AUX MATINÉES, DEMAIN ET MERCREDI Arx 200 premières dames et de moiselles qui assisteront aux Matinées, sera donnée GRATIS une boîtc-échantillon de “POUDRE LOUVET,’’ de Paris, la meilleure au monde. •jv>35 m r<i Macîi ne •’l’ost Fillintf” pour Coutures dans che mises, ro’*es d*» ni«'t d'homme*, etc._ nati: ;e éveiller clans l’opinion ita lien ne des alarmes et des préoccu pation* ciui no sent p is profitables à la politique allemande. Le problème est très délicat et nous lo suivons, en lia ie, avec une attention tou*»* particulière. Excursion DE LEWISTON —à— Montreal ET RETOUR Par le Grand Trunk Ry. Le 3 et 1 juillet 1025, et retour le 6 juillet. Wagons seulement et pas de gros bagage accepté. Los passagers de vront avoir leur certificat do naissance, papier de naturalisation ou autre preuve da leur citoyenneté américaine, qui pour raient leur .être demandés par les offi ciers d’immigration. Lea tra*ns laisse ront Lewiaton à 8.10 a. ru. et 9.30 p. m., tons les jours. Tour autre information, appeler LEWISTON 5 K, ou adressez vous à G. A. IIAEEISON, Geu’l. Agt. Pas». Dcpt. Grand Trunk Station, Port iand, Mc., Phuic Forest 70 10. PÉNOMBRE! AU couchant de la vie les besoins de la vision sont paiticulièiement exigeants. Un plus grand con fort de vision vous est assuré ici. Notre opto métriste reconnaît et remplit tous les besoins des yeu:-: âgés. R. HAMEL Département d'Optique Romain J. Marcoux —Optométriste— 252 RUE LISBON, LEWISTON, MAINE. Téléphone 405-R

Page 5

"PROPOS PARTSIRNS LA FORCE DU SEXE FAIBLE Le sexe faible devient d’une force herculéenne. Chaque dimanche, maintenant, on voit, sur les routes, sur les pistes des vélodromes, de charmantes jeu nes demoiselles et de non moins charmantes jeunes femmes, disputer avec acharnement de rigoureuses épreuves sportives. Le courage de ces vaillantes cham1 pionnes est toujours admirable. Il est même émouvant. Car, avant d’entrer dans l’arêne, toutes ces gra cieuses concurrentes doivent temporairement renoncer à quel que chose qui est comme l'essence même de la nature féminine: à la coquetterie! Pour courir à bicyclet te, en effet, ou pour boxer, il faut abandonner la mode. Il faut se ré signer à la vilaine culotte et au maillot sans élégance. Pour lutter, enfin, il tant transpirer, il faut ser rer les dents, tendre les muscles. L’effort t'st beau, si l’on veut, au point de vue sportif. Mais il n’est pas “joli”. Une jeune femme qui grim pe ù bicyclette et qui monte à trente fi l’heure une côte ne peut pas, de toute évidence, sourire ,avec autant de séduction que .Mlle Iïtiquel Meller dans la “Violettera". Le sexe “faible" ne se laisse pas arrêter par ces considérations fémi nines et c’est là un prodige fabu leux. L’autre prodige, c’est que “le sexe faible” accomplit des perfor mances impressionnantes qui dépas sent de beaucoup les capacités phy siques de lu grande majorité des ci toyens mâles. Récemment encore, une frêle jeune femme a gagné une bonne épreuve cycliste, sur route, en faisant plus de trente milles dans l’heure sur des chemins défoncée... Et trente solides filles d’Eve partici paient à la même course... Ces da mes menèrent un train d'enfer et firent preuve à l'emballage d'autant de cran que d’endurance. Les pauvres hommes qui les voyaient passer baissaient la tête avec humi lité... Ils avaient honte... Qui 'sait? Nous serons peut-être obligés bientôt de découvrir que le véritable sexe fort, c’est le sexe faible. La pratique de plus en plus ardente des sports aura donné aux femmes tant de biceps et tant de vigueur que nous devrons, hom mes fragiles, nous avouer vaincus.... Nous serons le sexe faible. Les dames nous offriront leurs places dans le tramway et ne nous laisse ront plus jamais porter un paquet.... C’est nous qui aurons des crises de nerfs... C’est nous qui irons dans les grands magasins. C’est nous, qui ferons des scènes quand “nous n’au rons plus rien à noiis mettre”. Au fond, ce sera bien notre tour... Maurice I’rxx i t LE CINEMA ET LA JEUNESSE l.es directeurs Pt directrice* d'éta bliJsements sondres, a déclaré que les films actuclts sont la cause de l'abo minable vulgarité de la jeunesse d'aujourd'hui.... Attrape, cinéma! Peut-être convient-il de tenir compte de ceci, que, depuis la pjus haute antiquité, les grandes person ne i toujours trouvé que les enfants étaient mal élevés, les parents en rendant .vejspousahk's les profes seurs, et. réciproquement... Et puis, si le cinéma a de mauvais effets, comme on le lai reproche, il en a ans •t de bon». Il ouvre l'esprit de» en fant» à une conception plus large de la vie et du monde, 11 nourrie leur Imagination, et «ttinule lours faculté» d’observation. Du ntoln3 j’aime A le croire. N’cmpôclje qu’il doit y avoir une bonne part de vérité dama l’opinion de Mis:* Spender, et que b1 tant de Jeunes gens ont de» manières de voyous, le cinéma y est vralsembla b’ement pour quelque cho?e. Alors, pourquoi no pas corriger par clnt'.’a les mauvais effets du ci néma? Pourquoi ne pas traduire en images animées le Code de la ci vilité puérile et honnête? Pourquoi ne pa* enseigner par le cinéma Part de se tenOr convenablement à table, l’art de se présenter et de caluer po liment, l’art de céélsr sa place dans le tramway, etc.? D’aiutant plu.s qu’au môme titre que les enfants, les parents auraient 'intérêt à en, f ali ne leur profit. L’ASSURANCE DE GROUPE I/assu ramee <le groupe est. 11.no ncuveinté relativement récente dans Les affaires d'assurance, mnii elle se développe si rapidement que des dizaines de milliers de travail 6s*urs en différentes parties du pays en bénéficient, grftce a rinttiativo prise par les corporations et les mai sons qui les emploient. les compa gnies d’assurances ont élaboré le plan sur fia base de l'expérience ac quise par les actuaires, avec des taux -adaptés il î’expffctatlvo do la vie et les hasards de chaque indus trie. Si le pian progresse aussi rapide ment qu'il a progressé dans le pas sé récent, le temps n’est pas loin ofl une majorité des travailleurs em ployés par les chemins de fer et au tres grandes industries auront une Le plus commode et le meilleur Poêle de Cuis son sur le marché. Fourneau parfait dans les plus petits détails, avec toutes les dernières amé liorations. Avec attachement à gaz, si l’on dé sire. En vente chez les principaux marchands île Poêles Prévost Vincent Co. 201 EUE LINCOLN, LEWISTON, ME. assurance sur la vie et pour l’Inca pacité physique, er ce sera un grand bienfait. Un grand nombre de chefs de fa mille qui négligeaient de prendre des polices de leur propre Initiative auront quelque protection pour leuirs familles au cas d/e mort ou sé rieuse infortune physique. ;o LA CONTREFAÇon DES BOUTEILLES Des boutcil/llie'ï de boissons aie 90 llques, imitant parfaitement les mô mes bouteilles d'avant-guerre, sont fabriquées en grande quantité par un fabricant de bouteilles de l’Etat de New York, d’aprôs M. R. Q. Mor riek, directeur fédéral do la prohibi tion pour l’Etat de New York et le nord de. l’Etat du Newnjersey. 1-es bouteilles portent soufflées dans le venue la marque de fabrique de distillateurs écossais et améri cains. Cette découverte» a été faite par les agents tle la prohibition, qui avaient été surpris de voir tant du mauvaises boissons mises dans des bouteilles qui semblaient bonnes. X’uisque la 'reproduction des noms et des marques de fabrique dans le verre ne viole .aucune loi fédérale, M. Merrtrk a dét qu'il ne savait s'il pourrait poursuivre le fabricant. Il a envoyé toute l'a,faire Washington et il espère qu'on lui donnera bien tôt une décision à ce sujet. Chef des Ecoles Peu d’hommes sont si près des ci toyens du “monde’’ que le révérend ’VV. C. Poole Ph. D., président de la World’s Sumlay Sehool Association, qui a dernièrement, assisté il la réu nion de l'Execullve Committee of the Association, à New York. Il est né à Latrobe, Tasmanie; a fait ses cours à l’Université du Pacifique en Californie: a rjeçu le diplôme de Ph. I)., de la Uosfon University; est devenu citoyen américain par natu ralisation; est maintenant pasteur de la Christ Church, Westminster llridge, Londres, Angleterre. 11 ser vit dans l’armée expéditionnaire durant la guerre, avec les Y. M. C. A., et il a fait le tour du monde trois fois. Il est bien connu comme avo cat de la Tempérance. Quand l’enfant n'est pas bien ou qu’il ne ne développe pas comme il devrait, la mère ne devrait pas hésiter; à consulter ,un médecin ré puté. D’un autre côté, l’enfant normal, qui reçoit le meilleur soin et l’attention nécessaire et qui est convenablement nourri, soit au sein ou avec le Borden’s Eagle Milk, si le lait de la mère manque, devrait grandir avec la force et la santé d’un enfant normal. Des millions et des millions d’enfants ènt grandi en garçonnets et en fillettes forts, par l’entremise d’une combinaison de bons soins de la mère et de la nourriture que fournit le Lait Eagle de Borden. Si vous désirez gratis des instructions en fran çais sur la manière de nourrir votre bébé avec le Lait Eagle et le rendre fort et en santé, remplissez le coupon suivant et envoyez-le-nous. Instructions pour Menus pour Livret pour -COUPON Indiquez la brochure désirée la nourriture 11 t. No. 10) French Nom Adresse TH* BORDBN COMPANY A B O RDB W BUILDING NEW .YORK. LE TEAPOT DOME Le Trait et Dôme appartient léga lement à la compagnie «le Harry Sinclair, “Mamnioth OU", a décidé vendredi le juge Hlakc Kennedy, a Chryenno, W.vo. L'Etat prétendait qulil y avait eu fraude et pot-de-vinage dans la location de ces puits de pétrole par l’ancien ministre de l’intérieur A’ ltert Fai,1. .Mais !e juge en a décidé tout autrement. AU-saitôt le juBoment rendu, l'a vocat (le l'Etat a annoncé qu'il por terait 1* eaaaeaen appel. Le décret signé le 31 mai 1021, par le président Hardi nb transférant le» rétterveg navales de la juridiction du ministère de la marine fj, celle du ministère do i’iuténlerr était lésai et n’a paa été obtenu par fraude a dit, le juge. I.e prêt de $25.000 fait par Sin clair il Fais à juin 1023 est tint transaction légitime, a-t-il aussi dé cidé. Du l'avis du tribrnal, les accusa tions (le ffnude portées par l’Ktat n'ont pas été prouvées. Tous les fonctionnaires niMés il la transac tion ont agi honnêtement. 1! n'est p.ns non plus prouvé (|tt'ils n’aient pas permis à d'autres des soumis sionner pou.- cette 1< cation. 10 n un mol. I ou tes us prir.ciipales allégations de l’iPat ont été trou vées non fond'es. FEUILLETON DU “MESSAGER” No. 23

Grand roman dramatique —Je ne m’y oppose en aucune fa çon. monsieur, dit Albert. 11 est nu nmd <|uc vous avez avec ma soeur ntic dernière explication. Je tasse rai dans la chambre à côté qui est la mienne, et vous serez seuls. Je \uis avertir Geneviève. La jeune femme remise de sa brusque secousse, mais le visage al téré était debout quand son mari entra. 11 y eut entre eux un silence. Maître de lui, maintenant. I’ré failles s'approcha et prit la main tremblante de sa femme. Klle tres saillit et la retira. 11 implora: —tjn: ueneviove: —Non. Vous m'avez menti. menti bassement, pur calcul... ja mais je ne vous pardonnerai cela... Maintenant, j'ai peur... •—i’eur? Peur de moi? —Non. Peur d'en trop savoir... peur de deviner. Hile ne pleurait plus, mais sa voix restait haletante, étouffés par les trépidations du coeur. —Voyons, mon enfant chérie, mon enfant adorée suppliait io comte—■ réfléchissez... et puis, je vous en prie, asseyez-vous... et causons doucement. Elle s'assit. 11 resta debout de vant elle. —Réfléchissez, reprit-il, suis-je (loue responsable d'une pareille su percherie. accomplie, il y a trente cinq ans, entre deux vieillis fem mes.' Accomplie dans le but de con server un héritier à un titre, à un nom... à une famille finie? J'ai été' élevé tendrement, com me le véritable enfant... j'ai igno ré ce drame. j’ai été votre édu cateur. Geneviève! Vous m'avez toujours connu... je n'avais que quelques années de plus que votre frire... voua avez consenti à épou ser un homme que vous aimiez... vous n'avez pas épousé un nom ni un titre!. ,—J'ai épousé un homme que j'ai mais, qui portait un nom et un ti tre. Mais je n'aurais jamais pensé épouser un homme qui se serait ap pelé Philippe Chanteau!... .Voyez les jeunes milliardaires américaines qui viennent chez nous s'allier à un blason... elles anoblissent ainsi leur roture! Pourquoi voudriez-vous que moi, qui suis de vieille souche française, je sois moins difficile ou moins ambitieuse que ces roturiè re- Vous n'auriez pas épousé, dites vous, un homme qui se serait appelé Philippe Chanteau?... Même si cet homme eût été moi?,.. Avec toutes les garanties de mon éducation et de ma «personnalité? Vous me trou vez donc bien diminué, Geneviève? Elle répliqua avec volubilité, s'ex altant peu à peu: Voulez-vous dire qtie la race ne compte pas?... L’homme serait donc le seul être, amélioré par la sélection, à ne pas en bénéficier?... Nous nous en inquiétons pour nos ohevabx et nos chiens, nos boeufs et nos moutons, nos canards -et nos poules, tous nos animaux domesti ques, enfin!... C'est bien le moins nue nous demandions à nos maris la même garantie! —Alors, mon dévouement, mon amour profond, les épreuves que nous venons de .traverser, la rare tendresse que vous m’avez témoi gnée, tendresse exquise et merveil leuse! Le drame qui s’est passé... votre maladie qui en a élé la con séquence Votre retour il la vie!. Tout, tout ce que nous venons de vivre, de supporter dans une commu ne angoisse... l’effroi, les tortures morales et la résurrection!... Les souvenirs clairs de notre voyage, nos communions admirntivea! Kien. rien de tout cela no compte pour vous?... C'est effacé?... C'est aboli?... Je ne suis plus celui que vous avez ai mé?... A qui vous vous êtes (ion née?... Voyons. Geneviève, voyons! N'êtes-vous pas ma tom me?... J'aurais compris cette crise de révolte avant tout ce que je viens de dire! La veille de notre mariage!... .Mais maintenant!... llegardez-moi. Geneviève... Kst-ce que maintenant ne parle pas plus haut et plus chèrement que votre lierté? N'avez-vous pas vécu six mois ineffaçables* pour votre mémoire? Comment pouvez-vous renier ce que vous avez adoré? C que vous avez adoré et défendu jusqu'à l'aberra tion?... jusqu'au crime!... —Comment? répéta Geneviève; parce que ce que j'ai adoré m’a trompée! "C'est singulier que vous ne sen tiez pas ce que vous m’avez ensei gné vous-même! "On considère un homme, me di siez-vous, qui représente une person nalité, mais aussi une idée. Vous me l’avez appris, Philippe! L'idée d'hon neur, de bravoure, de caste, de con servation, de transmission, d'hérédi té, de. ga-ran-tie. "La race, c:est une chaîne, plu sieurs fois séculaire. “Si un chaînon est introduit frau duleusement. si un domestique achè te le bien de son maître ruiné, com me nu temps de la Révolution, et prenne ensuite son titre et son nom, la race est bâtarde et faussée!... Je ne veux pus que mes enfants soient des Chanteau! Préfailles se prit à sourire de cet te jeune intransigeance et pressen tit qu’il e.i aurait raison. —Ecoutez donc, Geneviève; écou tez. non la légende du village, niais un fait certain; vous avez con nu nia gradn'mèj-e de Préfaines, la douairière? et. vous connaissez la Piaulette?. —Oui. -—Eh bien! N’avez-vous pas été frappée de la ressemblance extraor dinaire de ces deux vieilles fem mes? Ce sont deux soeurs. Toutes deux filles du marquis de Holvinet, qui, par conséquent, est aussi mon aïeul par les femmes!. Allons, ma petite Geneviève, mon enfant chérie, ne me condamnez pas, sans appel de votre coeur à votre rai son!... Car j’espère pourtant que votre coeur lie m’a pas abandon né?. —Oh! je connais le pouvoir rlo votre éloquence, Philippe! dit tris tement Geneviève. Mais vous n’avez pas encore répondu catégoriquement à ma question: Vous saviez tout ce la avant mon mariage? Répondez nettement. —Kt quand cela serait! —Ainsi, vous le saviez! Vous l'avouez? Vous m'avez donc menti... trompée?... Kt vous voulez que je ne me révolte pas?. —J'ai dit: Quand cela serait!... —Oui... vous ne pouvez dire ni oui ni non!... vous répondez déjà comme un être médiocre! .Mais si cela était, vous seriez un aigre litt et un vil calculateur! Kt c'est cela que je ne puis pardonner!... "Si la veille de notre mariage, vous m'aviez tout avoué. mais oui. Philippe, mais oui... devant votre désintéressement, votre déses poir, peut-être, aurais-je tout com pris, tout admis. et passé outre!... Mais ainsi?... Ne comprenez-vous pas ce que votre silence évoque de mauvais calculs? "Jexcuse tout, Philippe... et je vous l'ai prouvé... mais pas le mensonge!. C'est un expédient bas et vil qui fait naître à jamais le doute, et qui rend toutes les équi voques admissibles!. "Des idées folles me viennent, comprenez-vous?... Je ne sais plus (tut* croire! —Mais quoi? Mais quoi?... Ex pliquez-vous —Non!. Non!. Laissez moi!... Adieu! Adieu!... Et sentant, à cos paroles de dé sespoir, revenir ses larmes, Gene viève se dressa et sortit de la cham bre en courant. LXXXI Préfailles demeura immobile. 11 ^ui sembla soudain qu'il se voyait au milieu d'un paysage de neige sans limites. 11 promena ses regards mornes autour de la chambre banale d'hô tel. 11 sentit un vide Immense, in commensurable. Les objets, les èires, les idées, les mots, tout n'avait plus pour lui qu'un sens ironique, tant il se sen tait l'ilmS en détresse. A qui demander secours? Il n'es pérait qu’en Geneviève! 11 avait cru pouvoir la ramener il lui... et elle le traitait d’intrus et d’aigrefin, elle aussi, comme su famille!.. Il leva la tête, secoua les épaules et se prit en dérision et eu pitié.. A quoi bon? Qu'importait mainte nant? Tout craquait sous lui. Cette enfant qu’il s’était attachée, et que maintenant, il aimait, elle se retirait inexorablement. Elle le reniait. Elle l'abandonnait. Et, subitement, il pensa à cette autre abandonnée qu’il avait impi toyablement rejetée de sa vie: Eve line! 11 ne songea pas à ses autres victi mes: René, Jean, leur mère, anéan tie sous le coup... M. Dormeuil, ce vieillard dout il avait épié la mort... Et entiu, Geneviève subjuguée, en traînée par sa séduction. Non... Tout cela figurait à ses yeux, le des tin. Le choc en retour. L’inévita ble. Il ne s'attendrissait que sur lui-même. Il ne trouvait que lui de lumentable. L'isolement accentuait son désar roi jusqu'à la faiblesse. Il se sentit prêt à. pleurer, lui aussi. Il se re dressa. sortit et se mit à marcher par les rues à grands pas... puis, sans savoir comment, il se retrou va dans le jardin de l’hôtel, où un orchestre de tziganes jouait des czardas, là aussi... comme à Paris comme à Vienne, comme partout!.. 11 alla s'asseoir sur le banc de bambou, où il s'était assis l’après midi, avec Geneviève... 11 croisa ses bras, les yeux fixés sur le sable de l’allée. La nuit, la nuit claire d’Orient était tout à fait venue... Préfailles songeait. Il creusait l’idée fixe; il cherchait la solution. Il n’en trouvait que deux à sa détresse sans limites: la fuite ou le suicide. 11 avait défié là clairvoyance la plus avisée et la plus armée. Il avait tenu avec audace tous les enjeux de la redoutable partie! 11 l’avait crue gagnée! Et voilà qu’un tout peiit fait sans lien avec ses cal culs, un misérable fait à côté, sans importance et sans nécessité la location de Glagny à un étranger avait déterminé le jeu de l’engrena ge. Maintenant, la redoutable loi fa talo allait le broyer jour ft jour. Il ne pouvait y échapper que par la mort civile ou physique... Lui, le grand seigneur de la veille, l’homme envié, brillant, somptueusement heureux, il était au bout du chemin! Préfailles n’était pas un lâche. Il envisageait froidement la solution. Une seule question l’arrêtait enco re: subirait-il la cour d’assises? Ou recommeucerait-il la vie quoique part, en aventurier ,sous un autre nom? S'il so décidait à cette dernière alternative, ce serait avec un but: retrouver l'homme à «lui il reportait haineusement toutes ses catastro phes: l'Anglais! Car il eu était sûr, bien que Crus se) n'eût jamais consenti à le nom mer (alléguant comme un nier refuge, une passerelle ver. t hon neur"! le secret professionnel!) Il était sûr que c'était celui-là et non un autre qu'avait servi l'agent!... Mais comment? comment cet étran ger était-il arrivé à le soupçonner? A le dénoncer?... Car c’était ce Thompson, il en était sûr, ee cheva lier de Bénédicte, qui s’était dressé dans l'ombre et l'avait épié. Mais le fil? le fil qui avait dirigé le soup çon? 11 ne le devinait pas... S’il sortait de l'impasse, ce Thompson n'aurait qu'à se garder! Et il pesait do nouveau les alter natives: ho soustrairait-il à la publi cité retentissante d'un déliai publie,, ou en accablerait-il la famille qui le repoussait et qui en serait écla boussée? 11 analysa les moyens de défense qui pouvaient lui servir. Ils étaient précaires, tortueux, aléatoires... Par quelle subtilité, quel subter fuge, pourrait-il, exclure de l'acci dent fortuit qui lui avait fait com mettre un meurtre, les préliminai res scabreux du vol avec effraction, qui avait eu un témoin?... Du vol prémédité par le retour de Monte Carlo à Paris? 11 s'absorba dans ses pensées. 11 oublia les heures. L'orchestre, sur la terrasse, jouait de temps en temps une valse. Quand les violons so turent, vers minuit, il se leva. Son parti était pris. LXXX1I Le lendemain matin, il fit deman der à son beau-frère do le recevoir. Les deux hommes restèrent de bout. —Monsieur «le Koncey, dit Pré failles, vous avez dû apprendre hier, par votre soeur, sa détermination à mon égard??... Elle ne me par donne pas une inadvertance du sort!... Elle ne me pardonne pas surtout de la lui avoir cachée avant mon mariage. J'ai pourtant une ex cuse; c'est <iu'à ce moment, où les projets d'union étaient engagés, je croyais pouvoir conjurer ce sort et obtenir, de gré ou de force, un dé sistement de l’intéressée. “L’excuse de mon silence est donc celle-ci: la certitude, où je croyais être, qu'il no* personne dépendant dn ma famille, jusqu'à ce jour, habi tuée à sa condition depuis trente quatre ans, filleule de ma grand’ mèro, dotée par elle, ne se révéle rait |tas tout à coup si ambitieuse, comprendrait le désastre qu’elle al lait causer, et renoncerait à ses re vendications —J'admire, monsieur, répondit Albert de Honcey, avec quel cynis me. moyenâgeux, vous parlez des droits de mademoiselle de I’ré tiiiles! l ue telle inconscience de vo tre part est, malgré tout déconcer tante!... Alors, si une circonstance fortuile n’avait aidé à sa délivrance, cette malheureuse tille serait morte dans son cachot? Klte avait le moyen d’en sortir en se désistant. —Kt si elle ne l’eût pas fait, vous auriez sacrifié sans scrupules, cette vie humaine à votre tranquillité? *—Pourquoi pas??.'. Nous voyons dans lUiistoire de l'humanité la plus reculée, comme la plus récente, des saorifieês de ce genre pour une idée, pour un intérêt.. pour une chi mère! .Moi, homme moderne, ni meilleur, ni pire que l'homme an cien, pareil à vous, monsieur mon ex beau-frère! je défendais mon bon leur! Je défendais six siècles d'hé rédité! Je voulais imposer silence au scandale! Mais soyez tran quille! Puisque ■Chanteau, greffé sur Préfailles, vous géae, Chanteau prendra sa revanche, et l’une de ses personnalités ne se substituera pas à l'autre, sans un' peu de bruit. -—Vos projets ne m'intéressent nullement, monsieur, je n'ai que faire de vos confidences. Nous ne sommes plus ni solidaires, ni alliés. Veuillez donc prendre, sans m’eu informer davantage, vos disposi tions et vos mesures. —C’est mon intention. Mais ce que tiens à vous dire, avant do nous séparer, vous intéresse infiniment, monsieur de Itoncey; c'est que,votre soeur connaît la vérité. vous mentez! ■—Voilà une parole arrogante, pour un jeune diplomate, monsieur mou beau-frère, vous aviez mieux commencé, le dialogue... passons... "Je vous répète que Geneviève connaît la vérité et que non seule ment elle la connaît, mais que cette connaissance n'a nullement altéré sa tendresse, au contraire!... car c'est elle, à la frontière, qui a tiré sur un agent de la sûreté, chargé de m’arrêter, afin de paralyser cet homme.

Page 6

Spectacle original Wt i r 1 Inès Vargias, une Jeune mexicaine de selae ans, a menacé ses parents de se suicider, si, en dix minutes, ils n'accordaient pas leurs consente»* ment son mariage gvec un nommé Isidore Coviarubias, do Mexico. Et sa menace (Otite, elle grimpa sur le toit de la maison, haute de quatre étages, ferma, la porte de l'escalier; et debout sur la corniche' surplombant la ruo N’ueva Mexico, ello attendit leur réponse. Giriaci Vargas, le père courut, fou de désespoir, au commissariat de police voisin demander conseil. Le commissaire l’amena avec lui h, la première caserne do pompiers et là il réquisitionna une échelle et une compagnlie de sapeurs vêtus de bleu et coiffés de «leurs casques do cuivre, ces derniers arrivèrent fl. la maison de Vargas ercatement neuf mlrtutes et cinquante-cinq secondes après qu’Inès eût donné son ultimatum. Krtwiilndant le toit, les pompiers la poursuivirent, pendant que la foule s’amassait dans la rue pour assister fl ce spectacle nouveau. Us allaient, l'attraper quand el'e réussit fl les éviter et fl soi lancer dans le vide. Heureusement, on avait pua la précaution d’étendre- des fi lets et la j.euno amoureuse ne se fit. aucun mtü en tombant. Mais, le choc suffit pour faire revenir les pa rents de leur décision et s’incliner devant le choix de leur tille. Mal hriuriousement, Isidore qui' os3ist:*'t fl la scène, recula épouvanté devant, la ténacité de sa future femme et s’évanouit en la voyant tomber. lTnc lWKE Sont soulnKéos pur le lij-tlla K. l*lnkliam's Yegctublc Conipouud Ij’ex|iérienco d'une maîtresse d'écolo Evanston, WvominR.—"Il y a quelques années je souffrais affreu H"-T™” h sement lors de nitt» uuuuifa uu chaque mois. J'enseignais à l’é L eole et ceci était f très ennuyeux car je devais chaque fois garder le lit pendant deux ou fe trois jours. Un jour ma mère me conseilla de pren dre le Lydia E. i'irmnam s Vegetabie Compound; ce que je fis et le résultat fut mer veilleux. A peu près un an plus lard je me mariais et mon premier en fant naquit. Je me levai cependant trop tôt et souffris d’un déplace ment. Ce trouble m’empêchait do faire mon travail et presque de marcher. Je savais le bien que le Vegetabie m’avait fait avant et j’en pris de nouveau. Il me rendit la force et j’ai aujourd’hui cinq en fants. Le plus vieux a six ans, le bébé cinq mois, doux garçonnets jumeaux de trois ans et un garçon de cinq ans. Je fais tout mon tra vail, mon lavage et'mon repassage, et jamais je ne me suis sentie aussi bien. Je dois ma santé h votre mer veilleux remède.”—Mme VEUIÎENA CARPENTER, 127 Second Avenue, Evanston, Wyoming. (4) DR E. A. LEBEL DENTISTB 198 ru* Uibon, coin Fine. eerleton. T«. 1158 B Honni di bureau: 9 à midi il 1.3» t B. Aueil par engagement. no fol* revenu à lui, Il fit comprendre ft Inès qu’il n’était paa homme à épou ser une femme aussi décidée et qu’tl aimait mieux chorcher *on bonheur ailleurs. "'-NOTES SPORTIVES LE BASEBALL Ce soir, le club Lewiston-Auburn jouera une partie. do baseball çon-,,' .tre lo club Berlin. N. H. La partie sera jou*ée a G hrs 15, sur le Lew fston Athletlc Fl RM, 1 Stan. Robinson lancera jiptir le club Lewiston-Aubnrn ce soir.. Broc OAVHKTTK Les journaux officie s nous rap portent ce qu;l suit; “Bnck Oaudette, le jouottr de 20 ans qui fait partie tle3 SKueters, du Jersey Ciüy, continue A briliea- '!>u, béton. Il a surpris les. hincour* du Baltimore én ‘frappant contre eux' 16 buts dans 7 parties"... .Voici, quels sont le» buté qu’il frappés Bucl; Oaudette, du Jersey, Çit.v.. de la Liguo Int.ernatilon.aJe, la' semaine dernière; Dimanche, 6 fois au bâton—3 buts Dimanche, 4 fols nu bâton—1 but Lundi, 5 fois tin bâton—1 but .Mardi, 4 fois au bâton—0 but Mercredi, 5 fols nu bâton—0 but Jeudi, 4 fols au bâton—1 biit Vendredi^ 3 fois au bâton—1 but Samedi, 4 fois au bâton—1 but 1/K JOCKl’Il GOSSKLIN I-e joueur |>éoii Gosselin du club Washington, dè la Ligue Américai ne, a fa.it un bel exploit, vendredi dernier, en frappant 3 home-runî dans la même joute, et faisant gar ner son équipe. Il est sur le club rie Joe Judge, d? lé'w'lston, et de Ruel. REVENUS D’UN MILLION I.,es millionnaires deviennent de plus en plus nombreux en ce pays mais leur nombre n'est pas aussi é levé qu'il l’était en 1916 alors que 206 ont avoué qu'ils avaient un re venu d'un million par année ou plus. Celte année il n'v en a que 74 qui aient payé l’Impôt sur un revenu d'un million ou plus. C'est, une aug mentation de sept sur l'année 1922. Les .millionnaires ont payé des tnxes qui se chiffrent en tout à $35, 888,475 et les 7.698,347 autres con tribuables ont payé $793,962.165. Cela" est $157,000,000 de moins qu'en 1922, à cause de la remise de 25 pour cent que le congrès a faite. Le bureau des statistiques dit que les revenus personnels imposables aux Etats-Unis en 1923 s’élevaient à $26.336,337,843 ou près de $5, 000,000,000 de plus qu'en 1922. IL DEVAIT S’Y ATTENDRE Le prince de Galles a essayé, mais en vain, d'adresser la parole, cos jours derniers, unO réunion d'iu-ro le travail que vous désirez accomplir, sont certaine ment duos il quelque dérangement des organes essentiellement fémi nins. Il y a un remède—un qui agit promptement. Co remède, fait do racines et d'herbes cicatrisantes de la nature, est uno aide naturelle à la santé. Le Itégulatour do la Santé de la Femme du Dr Larlvière (Dr Lari vlère’s Female Health licgulator)— provenant d'une prescription em ployée avec suécès par feu lo Dr J. I.arivICre dans sa remarquable pratique »u Canada et aux K.-U.— a ramoné il la santé des milliers do femmes qui souffraient comme vous. Faites essai du Régulateur de la Santé de la Femme Il opère des merveilles dans tous les cas d'irrégularités, nervosité, insomnie, maux de tète persis tants, faiblesse féminine, etc. Achetez-on uno bouteille chez Vo tre pharmacien aujourd'hui. Prix $1.00 la bouteille, 6 bouteil les pour $5.00. Interdit aux navires étrangers, et cette île entre comme un coin dans notre colonie des Caroline*, anoma lie que les traités d’après-guerre n’ont pu faire disparaître, Gnam est presque indéfendable par terre, sa partie la plus large étant de 16 milles peine, mais elle entretient 6,000 têtes do feros llétail, récolte du copra, des pommes de terre,' et du riz; de plus son ravitaillement sera facile tant que les Philippines ap partiendront à l’Amérique, à cause do sa proximité de Mindanao, grande lie dépendant du groupe Philippin, “I,‘archipel des Philippines gênait le Japon avant la grande guerre et deviendra une cause de conflit avec l’Amérique; c'est pourquoi la Ligue des Nations se trouvera obligée, (dès que ses membres connaîtront mieux la géographie) de lui donner l’Indé pendance pat une protection effi cace.” _ LANGLAIS b REED Bois franc, première Qualité, corde fié Rondins bofs franc, corde $13 PideiiiicH et Croûtes bouleau, corde 813.60 Bois uiou, eorde $11410 280 &TXB PAR K, LEWISTO*. Tél. 3272 m.o. M. L. LIZ0TTE AVOCAT McGUllcnddp Bldg.—Cbambrsa, 8-9 133 BUE LISBON, coin Art. B«l„ 142 COLLEGE—Tél. 288S-W Téltptone 3124 LEWISTON L’UNION MUTUELLE Gis d'Assurance-Vii PORTLAND, MAINE. L’Union Mutuelle sollici te respectueusement l’encou ragement du public en fa veur de son gérant, M. Louis La chance. POURQUOI VOUS DEVEZ ASSURER VOTRE VIE Parce que c’est un devoir envers ceux qui dépendent de vous, et que c’est une prévoyance pour vos vieux jours. Parce que vous avez main tenant une bonne santé qui vous permet de vous assu rer, et qu’en retardant de le faire cela vous coûtera plus cher. L’Union Mutuelle de Portland transige des affai res d'Assurance-vie depuis siixante-donze ans. Elle possède un Actif de près de Vingt Millions de INdlars, et est LA SEULE COMPA GNIE (SOUS LA iUU DE NON-CONFISCATION DE L’ETAT DU MAINE. Agence LOUIS LACHANCE, gérant College Block Lewiston, Maine. Tél. 211-R MAINE CENTRAL RAILROAP Temps reg.emen taire del 'Est. A Ut Trains Partant da LEWISTON at AUSURN Pour Augmta. MfO.45 a.ip-, M 57.20 a.m., Mfll.45 M f3.4.'» p m., M*10.40p.m. Bangor, M fli.45 a.m., A1!(7.04 a.m., B*(7 15 p.m., M§7.20 a.m., A §8 35 a.m., H{8.45 a.m., Mfll.45 a. m., Afl2.42 p. m., Bfl2.50 P* ni., Afi.18p.tn .Bf2.30p.m.,Mf3.45p.m.,M*lü.40p.m, Bungor and Aroostook Points, Af 12.42 p. m., Bfl2.50p. m. M J10.40p..iii. I Bath, M te* 15 a in., M §9.40 a.m., Mfll.45 a.m., Mf3.45p.rn., M*10.40J».ni. j Boston, M JMja m., Bf0.50 a.m., AfO.55 a.m., M§9.40 a. ro., B f 10.30 a. m., AflO.35 a. m., XIf 11.45 a. m., Mf3.45 pl m., Bfl.17 p. m., Af4.24 p.m., 13§0.08 p.m., A{0.13 p.m., M*10.40 p. m. Parrnington, A {8.35 a.m., B§8.55 a.m., Af8.65 a.m., Bf0.45 a.m., Af'2.18 p.m., Iif2.35 p.m. New York, Bfl.17 p.m., Af4.24 p.m., B|0.08 p.m., A{(>13 p.m., Bi(H,15 p.m., ÀJC8.20 p.m. Philadelphia, 13C(8.15 a.m., AC(8.20 p.m. i PortUnd, Mf0.45a.rn., llfC.50 a.m., AfO.55 a.m., B §8.00 a.m., A §8.05 a m.,M §9.40 a.m., Bf 10.30 a.m., Af 10.35 a.m., M f 11.45 a.m., M f3.45 p.m., Xi f4.17 p.m., A f l.24 p.m., B§0.08 p.m., A §0.13 &tn., It ît. John, M ,10.10 p m. iflff Washington, BC(8.15 p.m., AC(8.20 p*. m. Waterville, MfO.15 a.m., AU7.04 a.m., BJC7.15 a.m., M§7.2(> a.m,, A§8.35 u'm., B§8.45 a.m., Af8.55 a.m., Bf9.10a.m., Mf 11.45a.m., A f 12.42 p. rn.f B f 12.50 p. m., Af2.18p. m., B f2.30 p. m., M fJ.45p. m., A§7.20p. m., B§7.3üp.in., M*10.10 i>. m. A Auburn. B Rue Baies. M Rue Main. Tous les jours. Dimanches seulement, f Tous les jours, dimanches exceptes. Tous les jours samedis exceptes. K Tous les jours, lundis exceptes. C Tous les jours, samedis excepte, jusqu au 5 juillet inclus, et 25 août jusqu au 27 Septembre inclus, De mardi, jeudi et dim anche, 7 juillet jusqu au 23 d’aout, inclus. Passagers pour Pullman seulement, excepte wagon entre Puelktud et Waterville. jÇRAND IRUWKiWSa NOUVEL HORAIRE D’ÉTÉ En vigueur le 27 juin 1925 Ponr pins amples détails s'adresser à F. F. CHANDLF.R, agent de Lewlston. Tél O-R, ou à O. A. IIARRISON, agent général, Sta tion du Grand Trimh, Fortland, Me. Tél. Forest, 7010 DIGGLES MAILLET Rembourreurs et Réparateurs de Meubles de toutes sortes Vieux Matelas refaits et nou veaux Matelas faits sur com mande. Nous vous économise rons de l’argent en réparant vos Meubles. Noua sommes des ouvriers d'expérience. Satis faction garantie. 32 RUE MAIN. Tél. 257-M. Drouin Boucher FI 0MBIER3 181 RUE PARK. LEWISTO», ME. —Tél. 31S6-W— Ocrrags de première classe. Prix raisonnables. Donnez-nous an essai. F. E. Bérubé, Dr. CHIROPRACTEUR Heures de bureau: 0 1 12—2 15—T 1 8 Tél.. 2430 Rés., 2015-J PAS D'OFFICE LE MERCREDI SOIR 171 rue Lisbon, Lewiston. Bois de Boites Durant deux mois $7.50 le vojage Boij combustible—Toi. 1912 JAMES F. MÜWER. Fernand Despins AVOCAT 215 ma Lisbon, Lewiston Tél'. 2940 Albert (le Roncey croisa ses liras et continua à regarder froidement Préfailles. Celui-ci continua: —A la suite do ces secousses, vo tre soeur a eu un accès de fièvre et de délire, rjni a mis sa vie en dan ser. “Voilà, monsieur, de ces heures redoutables, tragiques et souverai nes, que les souvenirs soudent à ja mais entre elles, et qui rivent irré vocablement deux vies! Ne le cro yez-vous pas?,.. Il n’en est l'ion cependant... “Cette abnégation magnifique ment jeune, qui me jetait sanglo tant au pied d’un lit d'enfant, cet amour passionné qui absolvait le meurtre et s’exaltait soi-même jus qu'à oser tuer... n'a pas tenu do tant la roture d'un nom! Et Préfailles ajouta tristement, les yeux ramenés au sol, comme s'il se fût parlé à lui-même: —Ce problème est inexplicable!... —Monsieur, dit Albert de itonçey, si ce que vous me racontez est vrai, je prétends que ma soeur a été sub juguée, suggestionnée par vous, jus qu'au délire!... Et que votre in fluence, sous l’empire d'un choc inattendu, qui est ici, non pas votre roture, mais* votre mensonge, vient de l'abandonner, heureusement! Nous n'avons, monsieur, plus rien à nous dire. LXXXIII Il y avait juste deux mois que rréfailles, décidé à jouer la partie suprême, s'était fait annoncer chez le juge d'instruction, Hervé. En jetant les yeux sur la carte que lui présentait l’huissier, le ma gistrat.eut un haut-le-corps de sur prise et tit introduire immédiate ment ce “visiteur” qui aurait pu se raviser. —Monsieur, dit I’réfailles, après s’ôtre incliné, votre courtoisie méri tait uhe réplique: me voici. “Vous ne m’aviez, contre la cou tume, fait accompagner que d’un seul agent... "Vous gavez certainement aujour d’hui ce qui est arrivé il ce brave homme?.... “Madame de Pr'éfallles l'a dédom magé. Elle a été fort malade elle même, à Strasbourg, à la suite do tous ces drames. “En somme, vous m’aviez laissé tacitement maître de mon heure. Les circonstances ayant changé: je suis venu. —Vous avez bien fait, monsieur, do prendre ce parti, répondit froi dement le magistrat. Votre signale ment était donné à toutes les fron tières. —Je le sais. Depuis six mois que nous no nous sommes vus, vous avez dû achever votre enquête 11 vous êtes fixé? Veuillez alors m’épargner le plus possible la prison préventive. —Je dois procéder d'abord à vo tre intet-rogatoire. :—Je reconnais avoir tué M. do Vlverollea. —Ah! vous avouez? •—J'avoue. —Pourquoi avez-vous donc nié, à votre premier interrogatoire? -—Parce que les circonstances n’é taient pas les même. Parce que vous n'aviez et n’avez encore aucu ne preuve formelle de ma culpabi lité. Aujourd'hui, je préfère en finir. Ma \ie en sera plus libre. après. —Je vous interrogerai, donc, monsieur, en présence de votre avo cat. —Je ne prendrai pas d'avocat. Et je no répondrai à aucun interroga toire. Je m'expliquerai devant la cbnr et le jury, une fois pour tou tes. ■—Vous réfléchirez. Pour l’instant, je vais vous envoyer, non pas au dé pôt, mais à la prison de lu Santé. Le magistrat remplit une feuille île papier timbré, sonna un huissier, lit demander un brigadier et deux agents et leur dit: -—Voici un ordre d'écrou. Condui sez le prévenu. —Ma détention préventive sera t-olle longue? —Je lignore. L'ordre d'écrou était- au nom de Philippe Chanteau, ci-devant comte de Préfailles, inculpé d’avoir, dans la nuit du 25 nu 26 septembre... commis un assassinat, précédé de vol avec effruciion sur la personne de M. René de Y'iverolles.Mîtc., etc. Le lendemain, toute la presse rendait compte de l’événement sen sationnel. Malheureusement, les in-, tervlews manquaient. LXXXIV X Préfaillos avait tenu parole, et s’é tait obstinément refusé t\ répondre aux interrogatoires 'd'Hervé. Il avait dans sa prison des livres, du papier, et le loisir-d’écrire. Il so promenait des heures,' d’un mur û l’autre, puis, U écrivait, reli sait ses feuillets et les détruisait. Aucun ami n’était V^nu le. visiteur. Il ne recevait utit'une currespondan-' co. Il lisait pour se distraire quel nties livres d'' science et les romans nouveaux. Ii’instruolion, refaite sur les in dications do Tliompson, était chose. T.e jour des assises arriva. Des entrées personnelies soûles avaient été délivrées. l)es mondaines, celles qui assis taient au mariage de Préfallles huit mois auparavant, des officiers en civil, des cluhmeii. la Finance, les Théâtres, la Politique, la Diploma tie. so coudoyaient dans l’étroit pré toire. L’accusé fut Introduit. Un silence profond accueillit son apparition. Le visage un peu pftli. un peu maigri, la tiarhe repoussée et soi gneusement taillée en pointe,, les mains élégantes, la démarche assu rée, Préfailles entra dans le banc des accusés, où il était seul entre les deux gardes, s'y tint debout, sa lua la Cour, salua les jures et s’as sit quand la Cour eût pris place. Ses regards errèrent sur ln foule compacte sans chercher à reconnaî tre les visages. Soudain, il tressaillit impercepti blement et salua d'un léger signe do tête. Il venait d’apercevoir au premier rang, Eveline, toute pâle, qui ve nait de soulever la voilette brodée qui la dissimulait et le regardait avec une expression d'infinie tristes se. Puis, elle rabaissa son voile et redevint une forme anonyme. Pourquoi se trouvait-elle lit? A quelle curiosité ttvait-elle obéi? Il songea alors fi ce qu’il voulait dire qui touchait la vie intime de cette malheureuse femme, et sa présence le gêna jusqu'à le troubler. Il se reprit cependant très vite et considéra la salle. Il y reconnut des visages nombreux, venus là, sans sympathie aucune, comme au spec tacle, et qui, dès qu'il les regardait détournaient aussitôt. .^Lq greffier lisait l'acte d’accusa tWn. Préfailles n’écoutait pas. La salle maintenant chuchotait. Puis, ce fut l'interrogatoire. L'accusé se leva, ainsi qu’il est d’usage, répondit aux questions du bout des lèvres gt dédaigna do con tredire en 'aucun point l'accusation. Par moment meme il semblait ab sent. Soit attitude surprenait extrême ment,, mais elle, irvtCre-isiiit d'autant. —Ne se défendrait-il donc pas? t'n parti —Etait-cc uue pote? pria De fait, l'interrogatoire, ainsi me nt1, sans Interruiition ou eontrndic tiun, m' fui qu'uu long monologue du président. Les témoins furent appelés. Ceux de l'accusation. Car la défense n’en avait point fait citer. Ceux dont on avait fait l'appel .étaient peu nom breux. Ni Kveline, ni Geneviève, mandées par l'in truetien. ne s'étalent pré sentées. Toutes deux portées absen tes. L’acte d'accusation laissait de cô té tout fait étranger à l'affaire de la rue de Fieu rus, proprement dite. Los témoins défilèrent: les deux agents qui avaient identifié l’rofail les à Viverolles, et qui, en face de celui qui les avait mystifiés, plièrent les épaules, ce'qui divertit beaucoup l'assemblée. -—IL connaissez-vous, cette fois, l'accusé? demanda le président. La salle hilara, comme c'était son rôle. Dame! monsieur le président, les deux autres étaient reconnaissa bles parce qu’ils avaient le même costume et d s moustaches; mais l’accusé, ici présent, porte toute sa barbe et est habillé un bourgeois... ce n’est donc pas si commode de le reconnaître!.'.. Ma foi non!... on peut rire. mais pour ma part, je ne le reconnais pas. Prêtantes, qui n'avait point enco re parlé ou qui n’avait fait enten dre que des monosyllabes, se leva, et dit de sa voix condescendante qu’accompagnait toujours l'ronique sourire: —vous no,me reconnaissez pas.... c’est naturel. Mais moi, je vous re connais, et cela suffit. Ces simples paroles dites dans le silence de toute une assemblée at tentive, soulevèrent un murmure de stupéfaction. —Comment? e’éàt ainsi qu’il al lait mener su défonce? —Est-ce qu’il serait fou, par ha sard? —Mais non... c’est de la pose!... Préfailles s’était rassis,. Frédéri que Ethel fut introduite, L’entrée de l’actrice lit sensation. —Mademoiselle, dit UMjiprésideat, après qu’elle eut levé lu main et prononcé la formule, nous savons par,des notes circonstanciées de M. le Juko d’instruction, que vous avez assisté, de vos fenêtres, ttu Arntne de la rue de Fleurus, 1—A une partie du drainer'*'' oui, monsieur.*-- J Ilitcs-nous te que vous en con naissez. I/uctrice commença son récit et le lit aussi succinct que possible, en supprimant habilement ce qui con cernait l'effraction: l'n temps avait passé sur ce8 évé nements et sa générosité naturelle la retenait d’aggraver le cas d'un coupable déjà cruellement puni. —Mais vous avez assisté de vos fenêtres au colloque avec les agents? —Oui. J'ai vu les trois hommes chercher quelque chose. c'est ce qui m'a donne l'idée d'aller cher cher, moi aussi, l'objet perdu. -—lit vous avez essayé «le tromper M. Hervé? —C’est vrai. Je ne pouvais croire à la culpabilité de M. de Viverolles dont on m'avait dit le plus grand bien. J'ai expliqué mes raisons très longuement à M. Hervé. tju'avez-vous pensé de la tran quillité de eet assassin cherchant avec des agents un objet perdu, de vant la porte d’une* maison où il ve nait do commettre un crime? Frédérique comprit que cette ques tion cachait une intention et répon dit: —Je n’ai pas jugé cet homme. Sa tranquillité même ne m’a pus in duite à croire qu’il venait de‘tuer quelqu'un... —Cependant, vous aviez vu la scène du meurtre? —Cardon, monsieur le président, j'ai vu deux hommes se colleter. Je les ai vus rouler à terre. mais je n'ai pas vu donner le coup... Je n'ai pas vu le sang couler... Je n'ai pas vu le meurtre proprement dit. —Pourquoi avez-vous eu l'idée de regarder l'assassin à lu lorgnette? C'est bien parce qu'il motivait vo tre curiosité? —Jo n’avais jamais vu personne dans ée petit hôtel. Il paraissait in habité. et la première fois que j'y aperçus quelqu’un, cq sont deux personnes qui en Vtfjifcent aux mains... j’étais curieus'e' de voir le visage d'uh de ces hommes qui ne me paraissait pas uîi vulgaire cam brioleur. —Voilà la personne que vous avez vue au bout de votre lorgnette, ma demoiselle, la reconnaissez-vous? Dans le profond silence de la sal le, suspendue à ses lèvres, Frédéri que se tourna lentement du côté de Préfailles, secoua la tête et répon dit: —-Pas du tout!... Et comme une rumeur suivait Bea paroles, elle ajouta: Jo veux (lire que je n'identitie pas monsieur, à l'apparition du petit hôtel. La rumeur, qu’en style de prétoi re, on qualifie do "profond sensa tion’’, s’accentua. L’actrice continua: —Ce n’est mis la première fois que je vois M. de Préfailles. Il est venu me faire une visite, en novem bre, deux mois après le crime, pour me parler précisément de M. Jean de Viverolles, son ami. Il est resté chez moi deux heures environ. Nous avons longuement causé, par consé quent. Pas un instant, jo n'ai eu le soupçon que j'avais devant moi l'homme aperçu la nuit du crime! Et la visite spontanée de M. de Pré failles aurait fait évanouir le moin dre doute, si j'avais pu en avoir. Cependant, je connaissais à ce mo ment, par une circonstance à côté et toute fortuite, le secret de la nais sance de cet homme. Je savais qu'il ne s’appelait pas Préfailles, mais Chanteau... Je crois même l’a voir su avant lui!... Une# exclamation collective éclata à ces ‘paroles et Interrompit la co médienne. Elle attendit, en -femme acoutumée à ces sortes de démons trations, que le calme fût revenu et reprit sans se troubler: Ce que je dis lû, n'a d'ailleurs d'importance que pour mettre en va leur, mon impression personnelle. J’ai voulu montrer, que bien que prévenue, je n'ai pas vu deux hom mes en M. de Préfailles. Je n’en ai vu qu'un: l'homme courtois, l'hom me du monde bien éthvé. Un murmure sympathique, jiui s’adressait à l'artiste, souligna cotte péroraison. Le président insista: —Ainsi, vous ne reconnaissez pas 1 accusé? —Non, Monsieur le président. Et il faudrait que M. de Préfailles lui inéme, me dise: "C’était moy. pour que je le crusse. —A«*ts£, uveï-vgu.s .Quelque cho se à répondre? Préfailles se leva. Même profond silence. Même at tention aigue dans la salle.'. —Je remercie, »(1pnriant, Mlle Etliel de ses airtiables et trop indulgentes parai«p. crpit|, en ef fet, qu'en toute sincérité, elle ne peut me reconnaître. El cependant, c’est bien moi qu’oUej^.vu dans la chambre du meurtre. .Un sourd .murmure qui monta et éclata en prtrfestaliQiis suivit cette déclaration sfttpêflanWi .IA «uwl __ g.... LE COIN DE LA MODE Par Hliiili'j' iAharoii C5 BUTTE RICK 6122 La note de lingerie élégante au collet, les godets en forme d’éven tails au lias de la jupe et les taches confetti imprimées gaiment sur une soie légère, placent un cachet très “parisien” sur la robe d'été que nous illustrons aujourd'hui. Il y a si longtemps que le collet blanc a disparu de la modo fémi nine, que la nouvelle "note linge rie”, qui a été inaugurée cet été, a la fraîcheur de quelque chose d'en tièrement original. Un type de robe, en très grande vogue actuellement auprès de la femme élégante de Paris, est faite de crêpe de soie, de crêpe faille ou de crêpe de Chine très épais avec impressions de “points” ou '‘taches confetti'' foncées sur un fonds plus pâle. Les “godets-éventails’.’ ont pour grande qualité de donner tin très gracieux mouvement à la jupo lors que oelle qui la porte marche.

Page 7

MARIAGE Lundi malin le 22 Juin, était cé lébré à l'église Ste-Famtlle, le ma riage de M. Roméo Arnoldy avec Mlle Cécile Lajoie. Après la messe, un Joli bouquet fut présenté à la mariée par Mlle Jeanne Lajoie. Puis les parents des mariés se rendirent chez M. Arnoldy, père du marié, où un somptueux déjeuner fut servi. Après quelques heures de plaisir et de franche gaieté, tous se rendirent chez M. et Mme Laurent Lajoie, pa rents de la mariée, où un succulent souper les attendaient. La soirée se passa en chant, musique, historiet tes. C’est tard dans la soirée que tous pensèrent à se séparer en sou haitant aux nouveaux époux la paix et le bonheur. Après un court voyhge, l’heu reux couple demeurera chez M. et Mme Laurent Lajoie, 2B rue Grove. UNE INVITÉE LÀ SCIENCE MODERNE De M. Louis Forest dans le “Ma tin”: Depuis trente ans. médecine et chirurgie font d'immenses progrès. Au fur et il mesure que se dévelop pent les moyens de guérir, on mour rait moins si. en même temps, on ne s’ingéniait il découvrir des moyen; de mourir plus. Pa.r exemple, tout» la vie gagnée par ;a typhoïde esl 1 eperdue par l’accident d’automobl le. lve moteur vainqueur remplace K microbe vaincu. Il y a compensa tion. l^es progrès de la médecine pro viennent, en grande partie, d’ut fait; on regarde de plue en plus l'intérieur des corps. Autrefois, 1» BELL DIT: “Rencontrez-moi face à face” r IL SERAIT BON DE VOUS RAPPELER Quo vous n«' payez dans ce magn cin pain rien autre ehose s annonces vend l«-s pneus, tente «le tenir lui-même son magasin, signe les «■lièm|«‘ la guzoline parquet. Votre tout dévoué, ItKI.I EN OUTRE Je Dantec appelait notre pau vre “sac de cuir”. Un médecin suisse, le docteur Roger Vittoz, mort U y a quelque temps, a laissé, lui, une méthode qui permet paraît-il, d’ausculter le cerveau. Il suffit, étant expert, d’ap- pllquer la main sur le front. On saisit alors les vibrations révélatri ces. Le médecin a de la sorte, pour voir sous le crâne, un oeil dans la main. 1 Pour vivre heureux, dit-on, vivons caché; mais il n’y a plus moyen, avec les progrès de la science, de rien cacher. Il faudra donc trou ver d'autres moyens de vivre heu reux! L’HOMME BLEU EST MORT L’homme bleu eRt mort. Ça ne vous dit rien! Vous avez tort. L’homme bleu était un matelot anglais, d'origine Scandinave, nom mé Gustav Brusch, qui scandalisait le corps médical britannique. Il v avait de quoi. Gustave Brusch était bleu, d’un joli bleu pastel, d’un bleu qui accompagnait Joliment son costume bleu de “sailor”. On avait connu des hommes jaunes, rouges, noirs, même bronzés, comme les malheureux atteints de la maladie bronzée Addison, mais jamais on n’avait vu un homme bleu. LeB pra ticiens, devant Brusch, restaient... bleus. Cela n’empêchait pas le mate lot de vivre paisiblement, étonnant les patrons des tavernes de Londres, qu’il fréquentait assidOment, et les petites "maids” aux bonnets blancs qui rougissaient en le voyant si bleu. Chose curieuse: avec le temps, la teinte de la peau de Gustav Brusch devint de plus en plus foncée. On nota cependant qu'au fur et à mesu re que le bleu de la peau du mate lot allait s'accentuant, devenant plus sombre, son caractère devenait nettement plus irascible. Devenu bleu sombre, Brusch prenait des co lères rouges. Tout à une fin ici-bas, même les hommes bleus. C’est sans doute pourquoi GUBtav Brusch est mort su bitement à Hull, au moment précis où il recevait des propositions avan tageuses d'un imprésario. RÉCIPROCITÉ En Angleterre, les femmes vivant/ séparées de biens d’avec .leurs ma ris ne paient jamais les detteî de ceux-ci. Mais il n'en était pas jusqu'à pré sent de même des malheureux époux qui restaient responsables des dépenses contractées par leurs légi times. A la fin. les maris anglais se sont élevés contre cette criante injusti ce. Une loi va être discutée et sera sans doute adoptée, décrétant que, dorénavant, les hommes jouiront de réciprocité pour le paiement des det tes féminines. Puisque les femmes veulent avoir tous les droits Jusque-là ré servés au sexe fort, il est bien juste qu'elles en aient aussi les devoirs. Cela les incitera à se montrer, à l'avenir .."plus économes. Mais. Jus que-là. elles vont, sont doute, se hâ ter d’en profiter. L’EMPOISONNEMENT Comment l'éviter SI le consommateur désire éviter l'empoisonnement par les aliments, il doit les choisir avec beaucoup de soin, dit le Commissaire Pyrke. du Département des Fermes et Mar chés, De département nous fait savoir qu'il y eut 3916 morts aux Etats Unis de 1910 à 1916 résultant d’em poisonnement par les aliments. 11 dit de plus que le nombre de mala dies, de souffrances et de pertes éco nomiques occasionnées par ces em poisonnements atteint une grande proportion des habitants de notre pays. Lo Dépa.rtment a publié la ,llsto de suggestions suivantes: Ne touchez à aucun aliment qui possède la plus légère odeur anor male. Ne mangez pas d’aliments qui sont restés du repas et qui ne sont que réchauffés, à moins que la tem pérature n’ait atteint le point d'é bullition durant au moins 10 rninu te3. Pour Nettoyer la Maison i Employez Coté’s MAGIC WATER Bonne pour la ver le linge et faire disparaître les taches de rouille, encre, graisse et fruit des meilleurs tissus, sans oc VUB1UUUV.-1 OU cun dommage, si la direction est bien suivie. Elle fera aus si disparaître toutes taches des baignoires, armolreB, éviers, etc. Fabriquée par la (Capital Magic Water Go. Augusta, Me. (1)07, tous led Epürier» LEWISTON Gulmond Simard Marcotte Côté Simard Son Golder McCarthy C. H. Cloutier Michaud Bros. Caron Langeller Oscar Roger J. F. Ouellette Doucette’s Market Patrick Gendron Daigle Market Houle Hémond J. H. Paré Co. Lebel, Laverdière Co. Labbé Carbonneau Economy Market Thomas Thérlault Arthur J. Auger W. Vatllancourt Mme A. Beauregard C. Slgalas Co. F. I. Wills D. Glguère Boisvert Poisson Camillo Manglnl N. Bolduc A. Coutter Co. E. W. Beaumont Co. Plne St. Market Napoléon Tétrault M. Lapierre J. C. Blais F. X. Patry Persky’s Market Tarr's Market H. S. Shiffer O. J. Vermette John J. Dunn W. J. Lebrun J. E. Potvin Palmcr's Market Lewiston Market Marcous Harvey Beacon Cash Market Mrs. Boucher W. E. Beal i Beacon Market No. 2 Al’Bl’RN Olfene's Public Market Vincent’» Market Albert Bernard F. Beard Higgins Slone A. G. Gagnon Aimé Beaucage Chesley's Perryvllle Market C. A. Harlow O. F. Holmes Co. L. Laberge Son Geo. Rush Lafayette Poirier C. W. Eaton Cash Carry Store COTÉ’K MAGIC WATER CO. AuguMa, Maine Ne mangez pas d’aliments crus, sans les avoir lavés soigneusement auparavant. Ne mangez aucun animent prove nant de boites dont les bouts sont bombés, et qui émettent des bulles d'air lorsqu’elles sont placées dans l’eau. Ne mangez pus le contenu de ton te boite montrant des marques d’é coulement. et des inurques de rouil le h l’intérieur. Ne mangez pas d'aliments prove nant de boites dont le liquide est laiteux, ressemblant t\ de l'huile it lubrifier, alors que le produit de vrait être normalement clair. Ne mangez pus d'aliments en boi tes dont certaines parties du fer blanc ont été rongées il l'Intérieur. Des aliments fortement épicés, tels que les soupes aux tomates, et les sardines dans la moutarde, de vraient être examinés avec le plus grand soin.

Des chimistes français sont par venus à fabriquer itine résine arti ficielle qui pourra servir à. la cons truction de panneaux pour les appa reils de radio. HISTOIRE DE^ BRIGANDS )n bandits se aéraient cnqwrtv de .file de Samoa Li'tle grecque de Samos, située au arge de la côte d’Asie lyilneure, est j ombée entre les mains de deux bri gand» notoires, les frères VIfiadès et eur bande. Les autorités ont été laites prisonnières et les bandits ont )ccupé le siège du gouvernement a près avoir coupé toutes les commu nications avec l'extérieur. Des troupes et une escadre navale vont être envoyées d'Athènes pour étouffer la rébellion. Les frères Vafladès qui, pour é viter de tomber entre les mains de la police, s’étalent réfugiés dans une des lies du Dodécanèse, réussi rent débarquer clandestinement à Samoa, où, s'il faut en croire les maigres informations parvenues au sujet de cette curieuse alfaire, leurs partisans les attendaient déjà. On ne sait pas encore à Athènes si ce mouvement est le fait d’une ré action politique ou s’il s'agit simple ment d'une tentative de la part des frères Vafladès pour s'emparer du pouvoir. CE N’ETAIT PAS UNE DECOUVERTE!.. Du “Matin”: Nous avons eu l'avantage de faire naître un large sourire sur les lè vres graves de M. Hollevecque, pro fesseur l’Institut du radium, lors que nous lui avons parlé de la pré tendue découverte, par un savant new-yorkais, d’un corps nouveau, qui s'appellerait le “radon" lequel serait 180,000 fols plus actif que le radium et coûterait 30 millions le gramme: —Belle «découverte en vérité! nous a di tce maître chimiste. Ah! si l’on croyait toutes les dépêches de New York! "En réalité le "radon", c'est... le radium, c’est du moins son émana tion, en laquelle se concrétisent ses propriétés radio-actives et cette émanation est connue depuis long temps: Pierre Curie en a noté l’ex istence dès le début de ses travaux sur le radium. “Ce gaz car c'est un gaz, un gaz rare comme l'argon", le “cryp ton” et le “xénon” avait d’abord été nommé “nltron" par les savants anglais. Puis, tout récemment, par une convention internationale, II a été décidé de le désigner sous le nom de “radon", comme sont désignées sous les noms de “thoron” et “d’ac tinon" les émanations du thorium et de l’actinium. "Que le radon soit plus actif que le radium, c'est évident, puisque les propriétés radio-actives du radium sont dues au radon qu’il contient. “Quant au prix du^tadou, 11 est inestimable en chiffres. Disons sim plement que l'activité d'un gramme de radium se concentre dans 0.65 millimètres cubes de gaz radon.” -!0. I-e»j anneaux de mariage sont aus si anciens que le premier Pharaon d'Egypte. Home adopta cetto coutu me nu commencement de l'ère chré tienne. IHYttKN FOU H NIT TH KH UE “CAMPEURS*'—Tel* tes d’aruiée et «l'auto», snu» poteau, $3 ei plus. Hamacs de porche, $2 à $0. Agréi de pèche. Effet» de jeu de Baseball **i Service» de Croquet, $2.50 à $5.—A. O ROY, *243 rue Liabon. Tél. 172y. lu DÉSIREZ-VOUS mettre vos Meuble» ou au très Article» en entrepôt» et u'avoir nuru ite inquiétude? Adrea»ex-voua «lies THl BAULT FAUCHER. 141 rue Lincoln Prix modéré». w POUR UCENSER D'AUTO, entrée» du Ch nda aux Etats-Unis et pour bon Auto pu M*«. adressez-vou** h AÜRÈLK O A ON K (notaire et juge de paix.) 100 rue Blak# SOULIERS BIEN MOUS «our dame», larges en kid, de $2.50 et plu».—MAGASIN PIEU UK LEVÉQUK. 275 rue Liabon. ni TAYLOR POND PARK—Place ex«el*»nl pour ne baigner. Habit» de bain et Cabine à louer. Aussi Magasin de Bonbon», Crèm h la glace. Liqueur» douce», etc. j21| AUTO PUBLIC—Nous avoua une Aut •‘Studebaker Standard Six,’* qui vtou transportera n’importe où nu Canada o dan» les Etat» pour le métne prix que le chemins de fer. moyennant 4 passager» oi plus. S'adresser à ALFRED PAQU1N, 19 rue Park. j4| Mine JOS. FRASER, modiste, vient de dé ménager de 4 7 nie Pierre A 23 nie Howc (Vmfection de robes et manteaux, pour fem in es et enfanta. Prix raisonnables. Jl| MARCHÉ EXCEPTIONNEL, nie Haxel, An burn.—Maison h 2 logis, 5 chambre» pa loyer, électricité et gaz, plancher» l»oii franc, chauffée à la vapeur, garngo pour u char, vendrons pour $0,000, dont $l,0Ogis de 5 chambres sur la rue Put&ifer, h Auburn. S’adresser à Mme PERTHA SCHULMAN, 11 Pulsifer. Tél. 2592-J. J29P A LOUER—Ixipis. 4 chambre*, maison neu ve. toutes eruninodités modernes. S'adrcs *er après 5 lire 30 p. m.. ou samedi et di manche tonte la journée, ru» Dill, routf Liabon.—-ANTONIO 8KIRMIN. l«l> A LOUER—A OUI Orchard, Chambres A pri» modérés. S’adresser à .TOSEl’H O. CIÂ1U If IER, 8 Kinney Ave., 5 minutes du Pier i2i A LOUER—Chambre et Ix»'er de trois eham lires et «hed. $2.50 par semaine, tialle lo calité. S’adresser à 30 CINQUIÈME RUE AUBURN. Tél. 3106 Y. Jll A LOUER—Locis de 4 A fi chambres. sall BLOCK Tél. I668-R. 1 A LOUER i LOUER— A Auburn, Logle 5 chambrai t aille de biin, 17 Hlghland Are.—1 de à 178 rue Main—2 de 6 avec aallee de min à 18 Pulsifer—1 de 8 A 37 Mill. A .ewiston, Logis de 8 chambrea à 72 Lin* oln—1 do 4 à 17 llorton—2 de 5 A 79 lhawmut.—J.-B. LAMONTAGNE. Té!. «45-M. J-P k LOUER—Logia de 3 chambres, électriri é, gai, privée dane la maison, 1er étage, l'adresser h 251 RUE LINCOLN. jïp 1 LOUER—Magasin, pouvant servir d’ete ter de cordonnerie, salon de barbier ou nagasin général. S'adresser à 14 RUE ar semaine, très bien réparé, plancher bois franc, lumière électrique, gas. S’adresser ur les lieue, 154 BARTLETT. 2ème éta je. ou à JOSEPH ROY. 11 rue Knox, 3ème étage. _JlP A LOUER—Un Logement de 4 chambres, cas, électricité. S'adresser à 304 RLE BATES, 2ème étage. 32P A LOUER—Logement de 4 chambres, 2»me plancher, électricité et gas. S'adresser k 103 RUE MIDOLE. J2P c 1 LOUER—Logis moderne de 5 chambres, x>ur un© famille propre, 34 ru® Hamel, près le r Hôpital.—LORENZO TARDIF. TM. 5977-Y. U P A LOUER—Logement de grande» cham brea, bien pitoprea. Seulement f5 par ae maine, pré» l'égliae St-Pierre.—J.-A. LA* MONTAUNE. 97 rue Aah, Üème plancher. JlP A N

Ci 1 A 1 A LOUER—Logis de 4 grande» chambre». gn». électricité, à 2tf rue Elm. S'adreaaer SUR LES LIEUX. _i^p j A LOUER—Grand Logla pour famille nom- v hreuse. Coin Lincoln et Cédai*. S'adreaaer à J. O. A. ROUQUIN, 19* rue Liabon. c »TA1 9IU.U no a I *9?«>.■=.>. 3 S-B i -ra s S-g-? g-z* 5. a âg =>1 A LOUER—Un Magasin,• pouvant aervir pour tou h genre* de commerce», à 22 rue Hroad. llour pria et condition*, a’adreaaer i h RAYMOND OLIVIER, 2ème plancher, 22 Broad, Auburn. Jvb 1 A LOUER—A Lewiston, Logi* 8 chambre», asile de bain, plancher» lioi* franc, électri- cité, gaz, pré* église St-Pierre, 3ème plan- cher. A Auburn, Logis 8 chambre», 3èmo plancher. Halle de bain, électricité, gaz, etc. S'adresser à JOS. BILODEAU, 140 Deux- ième rue. Auburn. TW. 1894 Y. l«o 1,0018 A LOUER—5 chambre* et aalle do bain au No. 114 rue Hartlett. S'adresser k F.-X. BIIAIDEAU, 120 rue Howe. Tel. 1102 R. P A LOUER—Logi» de 5 chambre*, aalle d bain. S'adresser à 144 EAST AVE. Té 2865-R. I A LOUER—A 79 rue lloward, pré» de I* Fine, localité belle et centrale. Chambre meu blée, usage du bain, téléphone, commodité» moderne», gHierie en avant et arriéré, a dresser 8l'K LES LIEUX. n0 A IdOUER—Un Ijogement de apparte ments. rfdeotricitÊ. R»* et ffnr»(f«. S’adres ser au No. 22 RUE MI LL, New Auburn. V A LOUER—Une Maison de 8 chambres, sur l’Ile de West port. Me., avec garage. 8 a drosser à M. LAURENT LA BERGE, 22 rue Mill. Auburn, Me. _P A VENDRE A VENDRE—Un bon Poêle, "Home Oraw ford,” très belle fonte et en parfaite condi tion. Pria trca raisonnable. 8'adresaer au No 125 RUE PINE, 3èuie étage, ou télé phonez 2736-R. _ A VENDRE—Une Propriété do 3 logi», au centre de la ville. Prix *8,500, dont *2.500 comptant. Aussi une Propriété de 6 logis modernes, prix *18,500, dont y00 comp tant. 8’sdrcsaer à EMILE BOISVERT, 219 rue B laite. Tél. 3259 Y. n0 "8NEAKS” pour hommes, garçons et; en fanta, à de* prix réduits.—PIERRE LEVE QUE. 275 ruo Lisbou. _ 1 VENDRE—Un# petite Glacière, comme leuve, valeur *29. Ia vendrai *18. Télépho na 2738 R, le midi, entre midi et I lire 30 >u le aoir, en 5 hra 30 et 7 lira._no A VENDRE—Terre de 115 acres, aans rou lant, 75 acres en bois, *1.400, *200 à 531 )0 comptant, balance à conditions faciles. S dresaer à DONAT 3. PARADIS, agent, 215 rue Liabon. Tél. 2640. no SOULIERS EN CUIR VERNI pour fillette», semelle» repère. $2.00 et *2 25 la paire MAGASIN l'IERRE LEVf.gUE. 275 ruo Lisbon. n0 A VENDRE—l’ropriSté de 2 logi» de 4 ehambrea chacun. 50x50 i>d«. au rentre de la ville, prix $1,800 dont $500 comptant, au»»i (’liâ et à Taylor Tond et au Lac Ra battu» s'adreJer 5 EMILE BOISVERT. 219 tue Bluke. Tél. 3259-Y. no A VENDRE—G rend Lot pour jardiner. aveo Bungalow, peut-être payé per mois à bon marché. S'adresser à M. L. LIZOTTE, avo cat. 133 rue Lisbon. Tél. 3124. no A VENDRE—Une Maison neuve do 2 lo pis, près do l'hôpital. 'Boutes les commodt tés. Aussi une Ford Sedan à vendre ou échanger pour du Terrain. S’adresser par téléphone, 297 7- \V. JHP A VENDRE—Maison S chambres, allonge et étable, sur ligne électrique et route d Etat, terre, prés “Waiting Room” et mnnufactu terre et arbres ombrageux, Va acre de res. S'adresser ou écrire il Mme H. M. DENUAM, B|>x 41, Lisl>on .Oenter Me. j27jp A VENDRE—Terre de 30 acres, bonne de meure, près Auburn. 17 acres prairies tra vaillées il la machine, pommiers, poiriers, '•.toutes sortes petits fruits. 10 min. de ligne électrique, maison de H chambres, eau dans évier (sink,) grosse grange, vendrai bonnes 1 voitures et 2 vaches si l'on désire, tous les outils nécessaires i>our faciliter la culUire. i Bas prix pour vente rapide. Tél. en an glais. No. 2392-11. A VENDRE—A Rideout. belle Propriété, si tuée à 200 pds de ligne électrique, bonne uiaison, garage, f/uulailler, 300 poulets et 200 ]K>ules de race. S'adresser à HENRI LAURENDEAU, agent d’immeubles, 187 nie Pine. Tél. 2488 M. LA FAMILLE PETRONEL Par EAKLï BR1DGJDE—Nous allons au restaurant pour •souper ce soir, mais souviens-toi (pie nous som mes à la diète et que nous ne piaulerons pas autre chose que des biscuits et du lait. MABEL—Tiens, regarde un squelette vi vant. BRIDGIDE—Examine-le bien! Ce doit être un homme qui suit une diète depuis longtemps. BltlDGIDE—Tu vois qu'il est juste de suivre une diète si nous voulons maigrir. Seulement noua na nous laisserons pas de venir aussi maigres qu’il est, g; tm'JAÜ L’ÉTRANGER—Dépêche-toi garçon, et que ce soit un copieux repas car je n’ai pas mangé depuis une grosse heure. A VENDRE VENDRE^1‘THE GUIVE 8HOP,” 1 ru Nq, 127 rue Lisbon, cause de rentes ladie. Conditions faciles. S’adresser sur liens ou à M. KM ILE COU1LLAED, 144 s Fine. Tél. 906-J. n« VENDRE—\m meilleure Ferme de 150 res à 2*4 milles de la ville, avec 28 va es, chevaux, ainsi que tout le roulant, ndant 250 pintes de lait par jour. Peut tliser $500 de revenus par mois. Venex suite et nous vous ferons faire un grand irché. Aussi une Maison. East Avenue, 5 appartements et salle de bain, 93.700, nt 91,500 «voinptant, 925 par mois. Autre sinon, rue Lucille, 5 appartements, shed, ulalller, 91,500, dont 91.000 comptant.— A P. REALTY CO.. 198 rue Lisbon. nô VENDUE—' ’TIIE OLOVE SHOP," maga n au No. 127 rue Lisbon, cause de vente: tladle. Conditions faciles. S'adresser sur s lieux ou à M. KMlLE COUILLARD. 144 a Pine. Tél, 900-J. no VENDUE—Bonne Mainon, 4 chambres, snchers l>ois franc, électricité, cuisine été. Terrain, 90x100, bon poulailler et innés fondations, sur la rue Dow, Lewiston, rmes faciles. S’adresser à ALFRED ROU HIER, 70 Dixième rue. Auburn. jljp VENDRE—Propriété de un logis et 5 ga ges, près l'église St-Pierre. Prix raison ible. Et autres à vendre ou 4 échanger.— A. LAMONTAGNE, 97 rue Ash, 2ème plan îer. jlp VENDRE—Rue Winter, Lewiston, bonne aison de 8 chambres. Cette Maison sera sndue bon marché, si vendue de suite.— AYTON A LAMONTAGNE, 290 rue Main, ewistlon. Tél. 450. j2 V EN DR Ef—Chemin Lisbon, Maison cot ta b non finie. 9 lots de terre, vendrons à un srgain, 9350 comptant, balance è conditions iciies.—G A YTON A LAMONTAGNE, 290 îe Main, Ltnvistfon. Tél. 450. j3 VENDRE—Maison deux logements avec s rage et petit jardin. A 10 minutes du nion Square. Le propriétaire est forcé de endre. Prix 94,000 pour vente rapide, etit montant, comptant.—W. 8. PROVEN HER. 139 Bartlett. Tél. 3227 W. j2p VENDRE—Maison trois logements, avec arage pour 3 places. Une des propriété* 9* plus avantageuse» en ville. Le proprié sire s’en va et doit vendre. Prix $5.500 our vente rapide.—W. S. PROVEtNCHKR. 39 Bartlett. Tel. 3227-W. J2p k VENDRE—Deux Cottages, à Taylor Pond, lonnant sur Rico'» Beaeh. Un bargain si endu immédiatement.—W. S. PRO VF N HER. 139 Bartlett. Tél. 3227-W. j2p i VENDRE—Ferme 73 ncres. 38 en sillage, L cheval, 3 vaches, 15 poules, 1 cochon et natrumenta oratoires, 8 cordes de bois dans a ahed. 40 tonne* fiin, nombre d’arbres mitiers et plusieurs érables, environ 400 ordes bois debout; maison en briques, 8 ■hambres, eau courante, électricité, grange, ;5x75, poulailler, hatigar h bois, garage. Le out, un bargain.—W. S. PROVENCHER. rél. 3227 W. J2p VENDRE —A Pine Point, Lac Auburn, ►xcellente localité. Cottage meublé, 5 chnm* jros. deux étages, à prix modéré. S’adres 1er à GOOOIN MARBLE, 114 mo Bâtes. l*él. 1643-J. ilP V VENDRE—Carrosse de bébé, n’ayant ser ri qu’un été. prix $30. vendrait pour $15. S'adresser 71 RUE OAK. 3ème étage, à 0 tirs p. m. ou l'avant-midi. j2p A VENDRE—BON BARGAIN. Maison neu ve, beau jardin, ensemencé, prés les filatu res. 4 minutes de l’électrique, seulement $1.500. dont $800 comptant, le reste $15 par mois. Cause de vente; départ. S’adresser à Mme LONGCHAMPS, 390 rue Liabon. jflp A VENDRE—Poêle de cuisine, mnrnue •*Magee.” a eu peu d’usage, à bien bon marché. S’adresser à ALP. Dl LAC. 123 CAMPUS. no A VENDRE—Trois Tables d« Pool, un "Stand" de salon de barbier et un "Ca«H Register.’’ S'adresser à 85 RUE l.irN CO LN.__1*1* A VENDRE—TrouHse^ui neuf de bébé, va loir au delà de $5ü, prix de vente $25. Cause de mortalité. S’adresser à 55 RI E DUNN. AUBURN._ i*P A VENDRE—Maison de 8 chambres. 200 pds de terre, $500 comoptant, balance, $10 par mois. Téléphoner No. 1211-J. R1;** dresser à 3G7 KÎAST AVE. j2p A VENDRE—Maison à deux logis, un de 7 et l’autre de 4 chambres, en lionne con dition. Bargain si vendue immédiatement. S’adresser à 22 DEUXIEME RUE. Auburn. JüP A VENDRE—Un "Htrollor,” pas de cnpo -t) d’onHette* en fer, bon marché. S'adresser à AUü. PELLETIER, 2 tviver. Tél. 1079 3. P A VENDRE—Ménage complot, à lion mar ché. S'adresser à 130 CAMPUS AVE. Tél. 2553-W. J2»P ON DEMANDE ON DEMANDE—Un Homme et son Fils, nyent de l'oxoérience demandent du tra vail sur une. ferme. S’adresser h M. AN TOINE CAYER. Poland Rd., Fairview Ave., Auburn. j29p ON DEMANDE—De* Pensionnaires, à 10 BATES B DOCK. Nourriture excellente h bon marché. j29p ON DEMANDE—Un jeune Garçon pour tra vaux divers. S’adresser chez THOMAS VAUGHN. 221 rue Lis bon.J2 ON DEMANDE—Un jeune Homme do 15 A 16 an», pour se rendre utile dan* uné r»laeo d'affalD»*. Se présenter à 86 RUE MIDDLE._ AN DEMANDE—10 Hommes pour travail ler avec leurs autos. Pourront se faire $-'*0 p’"'*»-'»sser à WILLIAM BEAUDOIN, 86 rue Middle._« ON DEMANDE—Une Frf le pour prendre soin de deux enfants, pas de lavage*. S’a dresser à 110 RUE SPRUCE, en bas. P PERDUS PERDU—Il y a deux semaines, deux pe tits Manteaux d'habillement d’enfant de 12 ans, neufs. Remettre à Mine PIERRE OU A Y. 107 Blrch.J29*1 PERDUE—Sacoche cuir noir, dimanche soir, au Lac Gnove. contenant somme di’argent, chapelet écaille avec nom sur croix. Re mettre h Mlle LENA BEAULIEU. 35 me B ire 11. Récompense. J29!* PERDUE—Une somme d’areent, comprenant cinq $20, un $2 et une $1.00, partant du pare, sur les rues Chestnut. Liabon. Pin© et Canal. Rapporter à M. HENRI PIVIN, 54 rue Canal. Contre récompense. P DIVERS CORSKTB SUR COMMANDE—Mine DION NE. 84 Sbawmut. T81. 2329-W. no Mme DÉ1JA OTRARD autrefois de la nie Lisbon, a déménagé son magasin au No. 75 Ml rue Krnnmer. Elle ,e fera un plaisir de servir ses amis avec courtoisie comme par le passé. TH. 1797-W. j'ip .TACHETE ET dE PAIS DES PRETS sur deuxièmes et troisièmes hypothèques. S'a dresser à 4U RUE SHAWMÙT. Tel. 54(VR. j6p AVIS AU PUBLIC—de répare toutes sortes de Meubles et toutes aortes de Bourru res. de répare atissi les Miroirs.—AUO. PELLE TIER, 2 rue River. Tél. 1«7»J. jCp VOULEZ VOUS ALLER PASSER LE 4 AU CANADA 1—M. d.-B. CLICHE, descend dans la Beauce en auto pour le 4 et il y aura pla ce ï«iur deux passagers. S’adresser 1(17 RUE PAKE. Sème plancher. j2p A LOUER Maison de Chambres à louer et pension, centrale, eau chaude, grande salle fc manger, sera va cante prochainement. T41. 1T4|. n.o.

Page 8

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.