Le Messager (Lewiston, Me.)
June 15, 1925

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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.1 p ...x j Entered «g Second Claaa Mail Matter Dec, ifu. 1005 at the 1 -fit Office of Lewist «u, Me., luder ibe Art of Con*ro»« of March 8, .870. Religion Nationalité LE MESSAGER PUBLISHING 00. LE MESSAGER, LEWIST0N, ME. -Publié trois fols par semaine: Lundi, mercredi, vendredi i v _ LUNDI, 15 JUIN 1925 46e Année No. 44 9 flftNTa TE VTTlMVn TUÉ PAR LA FOUDRE 'William Pinettc, fi gé de 17 ans, fils de M. S- Pinette, de Eagle •Cake, a été tué par la foudre, ven dredli, pendant qu/il travaillait dans un ■champ. Ses chevaux ont aussi été tués. CANADIEN TUÉ AUX LIGNES Eugène Eamothe, do Montréal, P. Q. a été atteint d'une balle par l’of licier fédéral d'immigration, hier 8ol,i\ fi Hestfield, près de la frontiè re canadienne, et il est mort dans tin hôpital de Newport, Vt. quelques heures plus tard. Timothy-M. Baker, de Montréal, et six Chinois qui ve naient d'être passés en- contreban de de ce côté de la frontière sont gardés par les autorités.' 1/officier d’immigration dit que si l’auto de I^atnothe passa devant lui pur la routo internationale et que le chauffeur, au lieu d’arrêter au si gnal, se mit fi fuir fi toute vitesse. IL TOMBE MORT Pendant qu’il pelletait le char bon dans une locomotive du Bos ton Maine se dirigeant fi. Cran ton, M. William Bourgoin, de Con cord, N.-H. est tombé mort d’une syncope de cocue, à minuit, samedi, à White River .1 onction", ’Vt. TUÉE PAR L’AUTO Marie-Elizabeth, figée de 6 ans, fille de M. et Mme Ocorge De3ro chers, d’Orono, a été frappée par une auto en face de l’église Stc-Ma rie, a. Orono, hier avant-midi. Elle a immédiatement succombé fi une fracture du crâne. Ee chauffeur a été exonéré de tout blâme, car sa machine allait lente ment et il avait fait entendre la sirène. CONCILE OECUMENIQUE Le Saint Père aurait l'Intention tlVtt convoquer un vers la fin de l'année Le Journal "Sereno” annonce que dans les milieux bien infor més du Vatican on dit que le pape a l'intention de convoquer un con cile oecuménique il Ro(ne vers la lin de l'Année Sainte. Le dernier concile oecuménique a été tenu en 1869 sous le ponti ficat do Pie IX. La nouvelle publiée par le "Sereno” qu’un concile pour rait être convoqué cette année, et durerait probablement pendant 1926 et peut-être 1927, a été discu tée avec grand intérêt à Rome. TRAGEDIE A FALL RIVER La petite Béatrice l^ec'.air, figée do 3 ans, nlle de Mme C'élia Leelair, de Fali River, Maos. et son frère. Armand, figé de 14 mois sont morts et trois autres jeunes membre de la famille sont violemment malades comme résultat d'un empoisonne ment par U‘3 ptomaïnes qui, d'après les docteurs, n suivi l'absorption d’un gâteau trouvé dans la rue à une petite distance de la maison paternelle jeudi après-midi. lut petite fille est morte vendredi fi l'Hôpital Général après une nuit d’atroces souffrances. Armand est mort tard vendredi après-midi au môme hôpital; Jean, figé do 4 ans,'» Jacques, figé de 6 ans et Marie figée de 8 ans, sont malades fi la maison. ET LA PLlÏTÔMBA Après que le conseil municipal de Kensett ,Ark., eût adopté un règle ment interdisant aux citoyens de sif fler, de murmurer ou de chanter en public l’insupportable rengaine qui a titre “T’nint gonna Rain No More”, une averse s’est abattue sur la ville mettant fin à la sécheresse qui durait depuis plusieurs jours. ÎVTOUS croyons qu’une banque peut être amicale, considérée et accommodante sans per- dre de sa dignité. Manufacturera National Bank LA BANQUE DU SERVICE PERSONNEL 4% payé sur Comptes d'Epargnes Enrôlez-vous dans notre Club de vacance 25c par semaine paient $12.75 $2.00 par semaine paient $102.00 CINQ CLASSES: 50c par semaine paient $25.50 Ï&ÔO par semaine paient $255.00 $1.00 par semaine paie $51.00 LE SEUL MOYEN D'AVOIR UNE VRAIE VACANCE Peoples Savings Bank Mil© Germaine Reny, commise canadienne LA MIDDLE WEST UTILITIES CO. qui vient de faire l’achat du Stock Commun de la Central' Maine Power Co., a son représentant à Lewiston, et dans tout l’Etat du Maine, dans la personne de M. J. A. DESCHÊNES Les gens désirent faire un bon placement à 7%, feront bien de le consulter. TéL 2819-Y-519 EUE SABATTUS MONSEIGNEUR ï. >V DE PORTLAND Mgr Murray est l’un des plus populaires citoyens de l’Etat du Connecticut. Il jouit d’une ré putation de travailleur infatigable et de prê tre très humble. i V i ourtoiftie du Lewiston Journal MGR JOHN GREGORY MURRAY Mgr John Gregory Murray, qui fut nommé évêque de Portland jeu di dernier, prendra la direction de son diocèse d'ici quatre mois, d’après une déclaration faite à Hartford, 1 Conn., vendredi. LVaprès le Droit Canon, un nouvel évêque doit prendre possession de son siège épiscopal dans le3 quatre mois suivant sa nomination et doit être consacré datas la période des trois premiers mois. Comme Mgr Murray est déjà évêque depuis le 2S avril 1920, cette cérémonie ne irera pas nécessaire. I,e nouveau chef du diocèse de Portland n’a pas encore reçu sa no mination officielle et il est peu pro bable que cette formalité soit rem plie avant trois semaines ou un tqois car il faut que le document officiel ait le temps do ^renir de Home. En attendant, Mgr Murray se refuse à toute entrevue et no désire lias faire de déclarations aux journalistes. D'après les journaux du Connec ticut, Mgr Murray est l’un des plus populaires membres du clergé dans cet Etat. Sa carrière a été remar quable et il est avantageusement connu de toutes les nationalités et sectes. Depuis l’entrée du jeune Murray à l'école élémentaire Washington, de Waterbury, jusqu'à sa sortie du séminaire, il se montra un étudiant assidu et intéressé. 11 n'était pas différent des autres élèves, mais il fut moins partisan des sports et plus siudieux que la majorité de ses ca marades. Pour lui c’était l’étude d’a bord. Aussi fut-il plus souvent mê lé aux activités du cercle de débats et autres qu’aux rangs des bruyants athlètes. Mgr Murray naquit à Waterbury le 26 février 1S77 et ta nfère vit en core, demeurant sur la rue South en cette ville. Son ipère mourut en 1920. II a aut-si deux soéurs, qui sont institutrices dans les écoles publi ques de sa ville natale, et deux frères qui exercent la profession d'a vccht à New York. Les brillantes études et, la belle conduite du jeune John Murray au collège Hnly Cross attirèrent sur lui l’attention de Mgr Tlerney, évêque de Hartford, et il alla terminer ses coûts à la fameuse université de Louvain, Iîelgique, où il fut ordonné prêtre le lt avril 1900. A son retour en Amérique, l’abbé I Murray fut nommé vicaire de la pa roisse St-John de New Haven, mais* au mois de septembre de la même année, alors qu’il était âgé de 23 ans seulement, le jeune prêtre fut fait professeur de latin et grec au sémi naire de St-Thpmas de la même ville. Il garda cette position jusqu’au mois octobre 1903. puis devint chan celier du diocèse et secrétaire de l’é vêque. Son beau travail fut çyande ment apprécié dans cette double fonction et lui valut d’être nommé candidat à l'épiscopat par le conseil gu diocèse, it En plusieurs occas ions, Mgr Mur ray se présenta devant la Législature d'Etat pour y défendre des causes intéressant la religion ou les inté rêts civiques. Sou éloquence et ses connaissances des lois lui valurent d’être écouté avec attention et, à part quelques rares exceptions, il ga gna les causes dont il s’étalt fait le défenseur. Pendant la guerre son zèle fut lit téralement infatigable et il se éon sacra entièrement à plusieurs gran des oeuvres, s’intéressant directe ment aux "drives” et autres campa gnes en faveur des Emprunts de Li berté. de la Croix Itouge et du bien être des soldats, sans distinction de sectes. Ce dévouement et cet esprit patriotique lui acquirent vite l’ami tié et l’etftime des citoyens et hom mes publics dans tout l’Etat et on ne manqua jamais une occasion de les lui prouver. Il y a six ans il était nommé di recteur de la Chambre de Commerce d'Etat, lors d'une graude réunion te nue à New Haven, et cette nomina tion unanime fut l’occasion d’une grande ovation par les délégués pré sents, dont 95 pour cent étaient des protestants. Le directeur» que ces hommes d'affaires venaient de nom mer, étaient pour eux un citoyen animé du plus bel esprit civique, un travailleur infatigable et surtout un homme très large d'esprit. Mgr Murray est le premier évéque coadjuteur dans l'histoire du diocè se catholique du Connecticut et le premier évéque né dans cet Etat. Mgr Murray, qui est connu de tout le monde dans Hartford, a été gran dement félicité de sa nomination et c’est avec sincère regret qu’on le voit laisser la ville. Les paroissiens de St-Patriee sont surtout affectés par eo départ, car le nouvel évéque fut un administrateur extraordinaire pour leur, paroisse et il .vient juste ment de terminer la restauration de l’église. La réputation de travailleur acharné dont jouit l’évéque est vé ritablement méritée et on se deman de parfois, quand ce prêtre peut bien trouver le temps de dormir. A part ses fonctions comme coadjuteur du diocèse et administrateur de la pa roisse St-Patriee, sans compter ses nomoreuses activités civiques, il se fait aussi un devoir de visiter chaque Jour l'hôpital de St-B’rancls, une ins titution catholique de la ville. Com me sou temps est pris pendant le jour, cette visite quotidienne a lieu à la fin de de la soirée et, chaque soir, vers minuit on peut voir Mgr Murray réglant sa montre sur le ca dran du bureau du télégraphe, au moment où il remonte la rue princi pale ii pied pour regagner son pres bytère. Mgr Murray jouit aussi d’une re marquable réputation de bienveil lance et d’humilité. Il’est le véri table type du prêtre catholique qui le luxe et le bien-être répugnent» _(A poivre «r U lime pege} -y: vw A WASHINGTON Ce qui *e passe <lan» la capitale ffflélulc L’ndmtni3tration ne soutiendra I gduvernement mextfcain "qu'autan que ce dernier protégera la vie c les biens des Américains, et ,ren pllra ses engagements et ses obligt lions. Internationales, “a déclaré J secrétaire Kellogg vendredi, j “Nos relations-’, a ajouté le st crétaire, avec le gouvernemer mexicain sont amicales. Cependan la situation n'est pas entl&rerueii satisfaisante.” —Le sénateur Smoot, présides do la commission sénatoriale des il nances, a déclaré, après être allé la Maison Manche vendredi, qu le président, a la prochaine sessioi du Congrès; appuierait je projet d loi 3iir les édifices publics qui n'a vait pas été voté à la «ierniére ses slon. Ce projet prévoit une dépens de $150 millions pour les édifice fédéraux dans un grand nombre di villes. On dépenserait un tiers d cette somme à Washington même. —Un fait très rare dans la mari ne, de faire comparaître des fem mes devant un conseil de guerre 3'est produit aujourd'hui, quant deux infirmières de la marine on été accusées d'avoir apporté dei boissons alcooliques aux Etats-Unis Mlle Katbrine C. Glancy, attaché) au dispensaire du département de I: marine, et Mlle Ruth M. Anderson Infirmière en chef du chantier mari Unie de Washington, ont été accu sées d'avoi.r apporté des boisson: alcooliques des Antilles dans des pà que» scellés. Elles voyageaient l bord d'un transport de la marine. —Les idées révolutionnaires son en train de "se répandre insidieuse ment” dans toutes les parties di pays comme une mauvaise herbe”, i déclaré le major-général Amos A Fries, chef du service de la guerre chimique, fi la cinquième convention annuelle des “Sojourners of tht World”, organisation des officiers de l'armée et de la marine. “La déloyauté doit être extirpée ou elle? minera graduelleme.it nos idéals de gouvernement”,' a affirmé le général Fries. La "Convention, fi laquelle assis taient plus de 500 membres, a réélu le général Fries comme président ei adopté une résolution recomman dant dans tout le pays le 4 juillet “les'essais de moyëns de défense", —Le .président Coolidge se pro pose de partir mardi soir le 23 juin pour passer ’-|es vacances à Swamp seott, .Ma.v. M. Coolîdge parlera h la réunion semi-annuelle des affaires du gou vernement le jour précédent. Il se rendra par train dans la Nouvelle Angleterre. NOYADE DE QUATRE_CANADIENS Quatre pécheurs ae Ront noyés a lors qu'une bourrasque a fait ver ser leur embarcation au large de Ca raquet, N.-B., jeudi dernier. On a rapporté le fait à St-Jean, N.B., ven dredi. Les nonifc des Victimes sont: A lexandre Frlgault, Pierre P. Blan chard. Prosper Leger et son fils Pascal. Le vaisseau a été perdu à la suite de l'accident. ouvrier électrocuté Léon Claveau, âgé de 35 ans, père de quatre enfants, a été élec trocuté, à Mont-Joli, P. Q. au cour3 d'un orage électrique qui s’est abat tu sur le district. lil. Claveau travaillait aux usi nes de Matane a Mont-Joli depuis quatre à cinq mois environ. Jeudi matin, il était à son travail et utili sait une lampe électrique portative pour projeter la lumière à droite de son travail. Au dehors, un orage très violent avait commencé depuis quelques mi nutes et la foudre grondait. On ne sait* au juste comment l'accident a été provoqué, mais M. Claveau e» touchant la lampe sentit un choc terrible et s’affaissa. Ses compa gnons de travail se portèrent h son secours mais lorsqu’on releva ,e malheureux, on constata qu’il était affreusement brûlé aux mains et aux bras et qu’il avait cessé do vivre. A DRAME A JWI RIVER Un autre drame conjugal que l’oi attribue à la jalousie, s'egt déroul à Fall River, Mass., ces jours der 8 niers. t Frank Stefanskl, âgé de 31 an* J epoux de Mme Donalda Desmaral Steianskt, a fait feu sur cette der nlère, la tuant instantanément. A près avoir commis cet acte de folie Stefanskl se brûla la cervelle. Soi corps tomba à cété de sa malheureu r se femme. J Mme Stefanskl, âgée de 31 ans, é tait «ne Jolie brunetje franco-améri t- caine et on lui donnait souvent li titre de "la femme à la figure d’uni t Madone”. Elle souffrait de paraly sie à une jambe. t Quatre des cinq balles tirées pai 3 Stefanskl entrèrent dans la poitrim i de la malheureuse femme. Le revol ver de calibre 32 fut placé si prèf de la victime que dès le premiei coup ses vêtements prirent feu, et t l'arrivée des. policiers elle n'étaii i qu’une torche enflammée. La cin quièrne balle l'atteignit à la mair droite. En entendant le bruit de la pre mière détonation, le policier Slier courut à la demeure de Mme Rose Desmarais, la mère. En entrant dans I la chambre il vit les vêtements en flammés de Mme Stefanskl, et il courut chercher un seau d'eau qu'il versa sur elle pour éteindre les flam mes. Il se porta ensuite au secourt de Mme Desmarais qui avait perdu connaissance. Le médecin-légiste manchette a ensuite 'été mandé en toute hâte. Mme Desmarais a déclaré que Stefanski ne vivait pas avec sa fem me depuis quatre mois. A 5 heures la veille, il se présen ta chez elle et il attendit que sa fem me eût fini d'ajuste une robe une cliente. Sans mot dire, il courut à la chambre où se trouvait sa femme et lui tira cinq balles dans le corps. Au moment où la pauvre femme s'affais sa, Stefanski tourna son arme con tre lui-même et se tuu. Mme Desmarais dit qu’il y avait à peine un an que sa fille avait é pousé Stefanskl qui l avait déjà me nacée avant son mariage. Il était af freusement jaloux. LA FOLIE A TRIPLÉ Il ressort d'un rapport de la State Hospital Commission, d’Albany, N. Y. que le nombre des cas de folle alcoolique dans l'Etat de New-York a triplé depuis les cinq ans que rè gne la prohibition. Le nombre d'hom mes et de femmes que l'usagé des liqueurs a rendus fo-us depuis 1920 eat donné comme suit: Homme» Femmes 1920 90 32 1921 167 26 1922 194 32 1923 220 56 1924 302 71 OUELLETTE ARRETÉ Le soldat Julien Ouellette, de la Cle H. 5e d'infanterie, ta sentinelle qui a tué le soldai Fred Townsend, de Worcester. Mass., lorsque ce der nier essaya de déserter du Camp Do yens, où 11 était détenu à la prison militaire, a été mis en état d'arres tation, ù la demeure du majo.r-fçéné. ral Malvem Barnum, ü Ayer, Mass. Le déserteur avait une mauvaise réputation au camp et les autorités militaires le qualifiaient de “bad egg”, qui était la cause de beaucoup de troubles et qui résistait aux or dres de la sentinelle, lorsqu'il a été tiré ù mort. La victime s’était réfu giée dans une cour ù bois, sans ar mes, et s’apprêtait à porter quelque coup la sentinelle lorsqu'elle a été tuée. ON EN VEUT AU BAS Les Jeunes filles fréquentant la liigh school de Waterville, ne roule ront plus leurs bas d'ici à la fin du terme scolaire, le 19 courant, et cel les qui seront tentées d’enfreindre ce nouveau réglement du principal Norman L. Mathews risqueront de ne pas recevoir leurs diplômes. Six d’entre elles, Theima Delisle, Eunis Estey, Irène Saucier, Laura Simpson, Alta Hatch et Phyllis Day se sont plaintes aux membres de la commission scolaire, qui leur cfrft conseillé de suivre les règlements de l’institution. DEUX CARDINAUX v _JRLANDAIS On considère Dublin, Irlande^ comme probable la nomination de deux cardinaux pour l'Irlande, du fait que les villes d’Armagh et de Dublin sont maintenant placées sous deux gouvernements civils distincts. La rumeur veut que Sa Sainteté Pie XI donne l’un des chapeaux car dinalicerf à Mgr O’Donnell, archevê que de Dublin. accidentJtragique M. Eugène Hamel ,60 ans, maire de l’Anclenne-Lorette, P.-Q., et Al bias Pépin, 22 ans, ont succombé aux blessures qu’ils avalent reçues au cours d'un accident sur la route Lé vis-Jackman ces jours derniers. MM. Art. Pépin, Octave Paquet et Jos. Oenest ont été aussi blessés au cours de ce même accident à St Isidore, P.-Q. Les automobilistes avalent quit té l’Ancienne-Lorette au cours de la matinée et se dirigeaient vers Scott dans une McLaughlin; l'auto était conduite par un Jeune homme de 22, Albias Pépin. L’accident s'est produit presque en face de la résidence de M. Joseph Rhéaume, dans le grand rang, à un mille et demi environ des quatre chemins du côté sud. On suppose que le chauffeur a voulu appliquer ses freins trop brusquement à un tour nant et l’auto a cnpoté. Les occu pants ont alors été projetés dans toutes les directions. UN FRANCO HONORÉ M. Alfred Chrétien, avocat de Manchester, N.-H, a été ces jours derniers nommé mars h ali. fédéral pour le New-Hampshire. Chrétien est le deuxième Franco-américain à occuper un pos te du genre. Le nouveau titulaire est. né à Fall River, Mass, le 3 févvrier 1900. Il B'evt établi ft Manchester après 'avoir été diplômé de l'Université Harvard, en 1922. Alors qu’il était jeune, ses pa rents vinrent demeurer à Hiddeford où il fit ses études élémentaires ù. l'école paroissiale St-Joseph. Il con tinua ses éludes au séminaire St* Joseph, d?-Trois-Rivières, P, Q. où il obtint son baccalauréat. A Baltimore, il obtint son degré de bachclier-és-iettres puis retour na ù Manchester où 11 obtint son de gré de bachelier-ès-arts du collège St-Anselme. Après un brillant cours de droit il l'Université Harvard, de Cambrid ge, Maso.. H obtint le titre de bache lier en droit. En J920, il épousa Mlle Jeannet te Brunelle. ACCIDENT GRAVE I M. John Paquette, de Manchester, N. H-, âgé de 35 ans. est actuelle ment dans mn état critique a. l’hûpi tal du Sacré-Coeur, souffrant d’une fracture du c-râne reçue lorsque l’é chelle qui lui servait d'échafaudage pou-r peinturer se brisa, 'envoyant M. Paquette, un compagnon sur la chaussée, soit une chute de 25 pieds. M. Paquette se_heurta la tête con tre le trottoir avec violence tandis que 3on compagnon se blessa l’é paule gauche. On conserve très peu d’espoir pour la vie de M. Paquet te. LES HOXIE 7% FIRST Mortgage Real Estât* Çold Bonds Assurent aux porteurs de cc« Bons la Sécurité. le rendement eatlafalsant et la certitude qu'ils aident g construire des Maisons dans ls Maine pour les gêna du Maine. The W. A. Hoxie Company Immeubles, Assurauoe et Bervlce de Placements 910 Fidslity Bldg., Fortland, Me. H. J. MAHEUX Beprésentsnt i Eewlston 17 BUE LAFAYETTE—Tél. 2385-B no M. N AP. PlXKTTK, prop. 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An Théâtre Empire ;;'ÿ ï “WELCOME HOME” C’est «ne nouvelle production par James Cruze, pour le compte de la compagnie Paramount, et qui est présentée aujourd’hui, demain et mercredi, au théâtre Empire, Les principaux acteurs de la pièce sont Warner Baxter et bols Wilson, dans lek rôles de Fred et Nettio Prou ty, jeunes marié3 habitant un petit appartement tout près du Washing ton Park, à IN’iew York. Ils ont Invi té le père de Fred, M. buke Cos gravc, veuf. b'appartement ne compte qu'une seule chambre h coucher disponible après celle du jeune ménage, et elle est occupée par la servante à tout faire. EHé quitte la maison, à l'annonce de la venue du vieillard, parce qu'elle ne veut pas lui céder sa chambre. •Cosgrave arrive deux Jours plus tôt qu’on ne l’attendait, bes jeunes époux, bien qu’invités h. un parti ce aolr-Ià.ne veulent pas laisser le vieillard seul. Dès son arrivée le bonhomme se sent chez lui. Il parcourt la maison en tous sens, touchant à tout, vou lait tout fixer. U embrouille les In vitations reçues par Nettie. be ma tin suivant il reste une heure dans le, bain, lisant le journal du matin, qu’il ruine en le mouillant. Avant de se coucher, le soir d’avant, il de mande une couverture extra et des oreillers pour se mettre sur la tè te, dont il ne sert pas, du reste. bes affaires et les soirées empô obent les jeunes époux de passer leur temps aves le bonhomme, qui se fait des amis des réfugiés de la maison des pauvres, non loin de là. Il finit par amener une couple de ces vieux à la maison de son fils, juste au moment dil la jeune femme doit recevoir ses amies, bes trois vieux mangent les desserts destinés à ces dames et ne laissent rien pouf les invitées. La jeune femme ce retient jusqu’au retour de son mari, alors qu’elle éclate en sanglots, et dit à son mari qu’il lui faut choisir entre son père et elle. Le vieillard se décide à aller de meurer avec les vieux pauvres. Ses enfants tentent do le retenir, mais il tient bon. L’intrigue de cette boèle pièce se déroule parmi des péripé ties toutes plus joyeuses les unes. Nouveau Ministre MUTWM.VII» lO. MKW-Toan M. AnttI Tulenheimo, premier ministre de Finlande, dans le nou veau ministère. Il est l’un des hom mes les plus populaires de Bon pays, et lors des récentes élections 11 re cueillit tous les votes de son parti et un bon nombre des autres fac tions. que les antres, mais clle3 sont at* tendriscantes au possible. /Mlle Wilson, MM. Baxter et Cos grave, qui remplit le rôle du vieux beau rhumatisant dans “Holly wood”, sont les principaux acteurs desré “Welcome Home". Cette vue est une adaptation d'une pièco par Ecna Ferber et George S. Kauf man, et fut dirigée par Walter Woods et F. McGrew. MORT D’UN CENTENAIRE Le 4 du courant s’ételgnalt à Lambton, P.Q., M. Gervais Bernier, figé de 101 ans et 3 mois, décédé a près quelque temps de maladie. B IMMIGRATION ET RAPATRIEMENT L,-v; 'ï 1 -V S f Le débat qui a eu lieu il y a quel- ijuca jours sur l’exode de nos com patriotes aux Etata-Unis a montré ft' quiconque pouvait encore ■'Illusion-'* ner, la gravité du mal qui ronge no tre pays. Se basant' sur des statistv ques bflicieltes du gouvernement de Washington—en l’absence de sta tistiques canadiennes—le député de, Parry Sound a représenté que, de puis quatre ans, 436,828 Canadiens Dnt émigré aux EtatB-Unl,s. L’bodo rable James Murdock déclare que 48,000 sont revenus en 19£4, mais Il n’efc apparaît pas moins que. pout* i'ann^e 19(24 seulement, 181,194 Canadiens se sont expatriés do plus qu’il [ne s’en est rApatrlé. En 1925k’ la (llbérenco entra,.les deux cou rsât» s'établissait à 102,520 en Ta vêtir’ des Etats-Unis. Les conditions Be sont donc aggravées en 1924. Dépuis quelques moL seulement le gouvernement d’Ottawa s’est mis à compter nos compatriotes émi grés qui reviennent au pays, en vue de rassurer ceux qui s'alarment du mouvement effarant de dépopula tion. Nous ne sachions pas qu’on ait encore commencé à compter ceux qui partent, afin de se mettre en mesure de tirer, Jour par Jour, moU’ par mois, une balance qui nous ren-’j seignerait exactement sur la situa-’ tion. Mais ce qui est pis, c’est que la, gouvernemnt ne semble imaginer aucun moyen d'action qui endigue ra le flot des départs. On invoque que ce courant qui empe.rtC_5os na tionaux hors de nos frontières est un résultat inévitablo de la crise économique universelle. Mais c'est là une explication boiteuse, car si la crise sévissait aup. Etats-Unis à l'é gal de chez nous, nos concitoyens ne trouveraient aucun avantage il déserter le sol natal. 11 y a un an le gouvernement an nonçait une certaine détaxe doua nière dont il promettait des mer veilles. I,e onflt de la vie devait bais ser et l’activité renattre dails tous les domaines de la production. Ces prévisions ne se soiU toutefois pas réalisés, probablement parce que le moyeu usité n’avalt pas la vertu de produire (le pareils résultats. Il faudra une outre panacée pour ranimer la production nationale, qui est vraiment la source d'oii nous Bonnes Nouvelles! UNE AUTRE SEMAINE D’ECONOMIE REMARQUABLE .Notre Vente “Faites Connaissance” bat son plein. Des valeurs d’une importance capitale pour tous les membres de la fa mille. Venez de bonne heure et nous sommes certains que plusieurs achète ront plus d’une paire à ces prix hors du commun. 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Mal» si nos gouvernants ont la clair voyance ou l'énergie d'appliquer à la situation 1© remèdo approprié, non seulement ce sera la lin de l'exode, mais une multitude de no3 m patriotes émigrés reviendront, et nous verrons par surcroît affluer les immigrants désirables pour se fixer à demeure dans le Dominion. C’est dans cette direction qu’il faut chercher le salut. “La --:oï Le s Hollandais qui gouvernent leurs possessions des Indes exigent que le témoignage d'un homme blanc soit égal à celui de sept natu rels. EMPIRE Mat., 2 hr»—26o Soir., 0.45-8.3Q—35c-25c LOIS WILSpN—WARNER BAXTER d&nq 'ljE ÇHEF-D 'OEUVRE DE ItfftE I». 4 >-r à> W- l% ‘Welcome Home’ Une histoire qui enseigne comment rester heureux en ménage COMEDIE MA CK SENNETT—NOUVELLES—REVUE LE FAMEUX ORCHESTRE DU MUSIC HALL ■p _ _ i f v iw æ? i* LUNDI PROCHAIN: LE NOUVEAU “Qyo \f ADIS” Matinées à 2 hrs Soirs à 7 hrs AUJOURD’HUI, MARDI ET MERCREDI “Those Who Judge” s Avec PATSY RUTH MILLER et LOU TELLEGEN Une Vue que tout le monde devrait voir COMEDIES ORCHESTRE REMARQUEZ NOS PRIX: Matinées Adu5«, isc Soifs a tous VENEZ AU PRISCILLA ET VOUS ECONOMISEREZ DE L’ARGENT NOTES SPORTIVES Voici quelle était samedi matin, la position des équipes do la I-lguo Internationale de baseball: Toronto Baîtimorc Buffalo ReAdlng Jersey City Roéhestor Providence Syracuse ÜDK. l’or. 35 22 34 21 34 27 31 27 30 27 24 28 20 30 19 3« HEMSTITCH, FUS, etc Pour "lïetiiBtitch/* Bordure picot, Pointu fantaisie. 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LA CONFERENCE SUR LE DESARMEMENT 5*1. no U considère pas réa lisable dans lVtut actuel —AU Çtght! Actuellement, agis ses sans perdre de temps. ‘tJo me suis servi d’un agent par ticulier qu’on m’a désigné, mais qui" ne fait pas partie de la police. C'est le seul témoin de lues recherches. Je ne réponds pas de lui pour oe qui peut suivre. —Comment l’entendez-vous? —Il peut prévenir Préfailles, —Diable! Ce serait grave pour lui! —Tout est possible. —Vous l'avez cependant large ment rétribué? ,—Oh! très largement. Je lui al donné le douille de ce qu’il m'a de mandé, Mais cet homme est intel ligent, jeune et wtnbitieux. Il se peut qu’il ait des idées. —Comment s’appelle-t-il? —Crussol. U demeure rue des Dames, 60. —J'aviserai, monsieur. Vous dites rme M. de Préfailles se marie au jourd'hui? —La cérémonie de l’église est fi nie maintenant. —Mais il partira ce soir, sans doute? —Je l'ignore. C'est possible. —Très bien. Je vais m'informer. Sir Thompson prit son chapeau, salua et se dirigea vers la porte. —Dans le cas, monsieur, où J'au rais quelque chose à vous communi quer, où puis-je vous adresser ma lettre? —Au Grand-Hôtel. Les deux hommes se saluèrent. Hervé, resté seul, sonna un huis sier. —Appelez le brigadier Cortot. Pendant ce temps, le magistrat remplit une feuille, timbrée du ca binet du juge d'instruction. Cortot entra. —Voici ce dont il s’agit, dit M. Hervé. "Vous allez vous rendre, en auto, rue de Varennes, à l’hôtel de Ron cey. Vous tâcherez de rencontrer seul M. de Préfailles et vous lui re mettrez ceci. “Je joins ma carte au mandat d’a mener avec deux lignes. "C’est pour une perquisition que je dois faire en sa préseuce, avenue de l'Opéra, un de ses domiciles. “Autant que possible, la perquisi tion sera fixée pour neuf heures. —Bien, monsieur le juge. L’agent fit un pas de retraite. Le magistrat le rappela. —Vous ne connaissez pas un agent particulier du nom de Crussol? —Crussol? Oui, monsieur le ju- ge. Il a fait partie, il y a cinq ans, de la^tyrigade de sûreté. —Quel homme est-ce? —Mais, monsieur le Juge, c’est un .garçon Jeune encore... trente cinq ans; intelligent, débrouillard, qui, je crois, a beaucoup de filatu res à faire dans son agence et qui gagne pas mal d’argent. —Est-ce un homme sérieux? —Jusqu’à présent, oui, monsieur le Juge. Je n’ai rien entendu dire contre lui. ■—Vous enverrez deux hommes à son domicile, rue des Dames, 60; ils me l'amèneront; j’ai à lui parler. “Et deux hommes avenue de l'O péra, en surveillance; voici l’adres se et l’instruction. —Bien, monsieur le juge. —Allez, mon ami,

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