Le Messager (Lewiston, Me.)
April 22, 1925

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

Page 1

Entered M Second Claee ai en Metter Dm. 22, 1905 et the 1 et Office o( Lewist'ii, Me., nnder the Act ot Congrues of Marsh 8, 878. Religion et Nationalité LS KS88AOSR PUBUSHDTO CO. LE MESSAGER, LEWISTON, ME. Pnklié troii fois par semaine Lundi, mercredi, vendredi MERCREDI, 22 AVRIL 1925 46e Aimée No. Èf 3 CENTS LE NUMERO A WASHINGTON Ce qui se pasee dans la capitale fédérale —Le département d'Etat a diffé ré 8a décision an sujet de la requê te présentée dans le but de permet tre l’établissement des passeports des femmes mariées à leur nom de Jeune fille. La question a été soulevée par une délégation du National Women’s Party à propos du cas de Mme Her bert Little, journaliste, qui avait demandé un passeport .au nom de Ruby Black, son nom de jeune fille; on avait fait droit sa demande, à la condition que le nom de son mari figurât également sur le passeport. Il paraît qu’il est habituel d'éta blir des passeports pour femmes mariées à leur nom de jeune fille, lorsque ceci peut leur être utile au point de vue professionnel, à la con dition, toutefois, que le nom du mari figure sur le passeport et que le préfixe “Mme” précède le nom de la postulante. On a établi de nombreux passe ports de ce genre pour des actrices, des artistes, etc. —Le lieutenant A. M. Schur, de Portland, Oregon, et le maître d’é quipage Earl E. Reber, de San Diego, Californie,' viennent d’être désignés pour accompagner le lieu tenant-commander Richard E. Byrd, de Winchester, Virginie, devant fai re partie (le l'exipédition MacMillan qui se rendra dans les régions arc tiques l’été prochain. —Le département d’Etat a fait connaître aux gouvernements étran gers l'intention du gouvernement de Washington de supprimer la taxe de visa sur les passeports, sauf pour les passeports d’immigrants. —Le contrôleur général fait con naître que les hommes appelés sous les drapeaux pendant la grande guerre et renvoyés dans leurs foyers comme étant inaptes au service mi litaire, n’ont pas droit au “bonus” de $60 accordé par le Congrès. —La légation de Roumanie an nonce qu’un accord a été conclu avec les intérêts de la Standard Oil au sujet du différend provenant de la nouvelle loi roumaine sur les mines. UN AVION UTILE La vie d’une entant "de huit ans a. été sauvée par l'arrivée Sterling, Colo. vendredi, d'un avion appor tant en toute hâte da Denver des unité» da sérum-tétanos pour com battre la dont la fillette souffrait. «v Les unités de ce sérum en pos session des médecins locaux avaient été épuisées sans qu’il y en eût as sez et l’on dut demander à une pharmacie de Denver d'en envoyer le plus rapidement possible. TRAGIQUE EMPOISONNEUSE Le procureur du comté de St Paul, dans le Nebraska, a déclaré hier que Mme Emmanuel Sorenson. femme d’un contrematrte, avait été accusée de l'empoisonnement de huit personnes, y compris trois de see entants, son .premier mari, M. Joe Weldam, sa mère et trois autres en fants. Il a ajouté qu’on la croit ir responsable de ses actes, et qu’elle sera enfermée dans l'asile de fous de l'Etat aussitôt que possible. LA FEMME EMPIRE Trois noms de femmes figurent dans la requête signée par cinq cents personnes et demandant au gouvernement de Hongrie de rem plir une vacance dcns le bureau de l'exécuteur public des hautes oeu vres, mande le correspondant du ‘‘Central News’’ de Londres h Bu dapest. Un rapatrié des Etats-Unis a fait application pour le poste, mais sans succès. Il donna comme expérience qu’il avait participé à 25 lynchs aux Etats-Unis. VERDICT EN SA FAVEUR Oscar Moreau de Central Faits, R.-I. et barbier Pawtucket, qui avait intenté une action en domma ges de $25,000. ft Ovila W. Fréchet te, manufacturier de raquettes de tennis qu'il accusait de s'ètra alié né les affections de sa femme, pré sentement employée dans le bureau de la fabrique de Fréchette, a eu un verdict de $12.5K)0 accordé par un jury à Providence, vendredi. Fréchette et Mme Moreau, qui étaient témoins ponr la défense, ont nié tout ce qui a été avancé. ACCIDENT A BERLIN Un appareil incendie nouvelle ment acquis par la ville a été sé rieusement endommagé, vendredi, h Berlin, N’,-H. lorsqu’il alla donner avec violence contre le pont des fila tures Berlin. Le camion était conduit par Ber nard Brequist et répondait une alerte téléphonique. Le chauffeur ne fut aucunement blessé mats le pompier AVphb duL être transporté h l'hôpiUn SI. Ix)ul/ souffrant d’une fracture d'os au ge nou. Les pompiers Clyde Manzer, Jo seph Ouellette, Alonzo Labonté et Joseph Verrerult, ont été légère ment blessés. “DIABLES ROUGES” GRANDE DANSE VENDREDI SOIR, 24 AVRIL 1925 SALLE ODD FELLOWS, 186 RUE LISBON Premier événement public des Raquetteurs “LES DIABLES ROUGES” ADMISSION, 50c 25 Cents épargnés chaque jour montent à noo en treize mois Epargnez avec cette banque à intérêt composé SEPT COMMIS CANADIENS—M. B. J. Dionne, M. Joseph Poliquin, Mlle Blandine Marcotte, Mme Nap. J. Martel, Mlle Adrienne Côté SAMEDIS SOIRS—Mme Louis J. Martel et _ Mlle Paulette Brunelle Manufacturers National Bank LA BANQUE DU SERVICE PERSONNEL M. P.-X. MARCOTTE, directeur' Représentant les Franco-américains. esaiiBiikiiiBBseiiBiiiiiimmi la Plupart d'Entre eui aa portent un da“R«cliaaga" Taux actuel d’intérêt 4^ Surveille* une fll© d’automobiles qui passent devant votre porte. La plupart portent un pneu de rechange, prêt pour toute occurrence. Lca quelque! exception* ris* quent d’avoir de* déboires. No* millier* de déposait t* portent aussi des pièces de rechange "—des comptes d’épargnea. L’aaTfent à la bauque donne un sentiment confortable de sécurité, lorsque l’imprévu arrive. Peoples Savings Bank TRAGEDIE CE MATIN Un vieillard, Danforth Verney, se tue en tom bant d’un escalier à 306 rue Lisbon.—Acci dent mystérieux.—Identifié à la morgue. .Une tragédie s’est déroulée, ce matin, vers 10 heures, en plein centre commercial de Lewtston. Pendant que chacun vaquait ses occupations, pendant que le com merce se poursuivait par une tempé rature idéale, un vieillard était vic time d'une tragédie assez mysté rieuse. Un vieux citoyen du nom de Danforth B. Verney, âgé de 66 ans, faisait une chute inexplicable dans *un long escalier, au No. 306 rue Lisbon. et allait se fracasser la cer velle sur la porte d'entrée. Le bruit de cette chute attira des curieux, la police fut mandée, on re cueillit le malheureux, on lui prodi gua les soins les plu» empressés, on fit mander le prêtre et le médecin, mais à l'arrivée de ceux-ci, le vieil lard avait cessé de vivre. Du sang coulait en abondance d’une large plaie au front, au-des sus de l'oeil gauche, et d’une plaie également de derrière la tête La vic time s'est sans doute fracturé plu sieurs membres dans sa chute. C’est le Dr Haskell, médecin du comté, et un religJéux de l'église St Joseph, qui furent appelés sur les lieux. Quand on releva la victime, deux grandes mares de sang couvraient le seuil de la porte. On lit enquête sur les lieux, on s’informa auprès des familles Ga gnon et Ruel, du No. 306, mais une demi-heure plus tard on n’avait pu identifier le cadavre, et on n'avait pu s’expliquer la cause de la tra* gédie. Personne ne le connaissait ou ne l’avait vu. un plaça le cauavre but une ci vière et on le mit dans la voiture de la patrouille pour le conduire aux salles mortuaires des entrepre neurs Pinette Fortin Inc., rue Lisbon. Les officiers de police essayèrent de déchiffrer l'énigme et de connaî tre l’identité du cadavre, mais on ne pouvait rien trouver. On fouilla les vêtements du mal heureux vieillard dans l’espoir de trouver quelque document qui pour rait aider à retrouver la famille du défunt. On trouva dans les poches une petite bouteille d'esprit de cam phre provenant de la pharmacie Alden, ainsi qu'une facture d’épice ries au montant de $2.GG, et portant un nom difficile à lire. Ce pouvait être Verney ou Carrignan ou Qul rion. Certains admettaient qu'il s’a gissait de ce dernier, demeurant sur la rue Park, et on se rendit chez lui. pour lui apprendre son sort. En effet on était dans l'erreur puisque c'était à lui-même qu'on s'adressait. Le reporter du Messager était à la morgue de Pinette Fortin Inc., quand on fouilla les vêtements du vieillard et qu’on tenta l'identifica tion. Il s'y rendit de nouveau midi pour connaître le résultat des re cherches, mais oq n’avait encore rien trouvé. La facture en question et portant un nom quelconque avait été remise à l’officier McGraw. Il était plus évident cependant qu'il s'agissait d'un nommé Verney. A midi et quart, l’officier McGraw entra dans les salles mortuaires avec un Jeune homme, qui n’eut qu'à Je ter un regard dans la porte pour dire, avec une voix mêlée de san glots: "C'est lui”. C'était son beau-père, et il l’avait reconnu immédiatement. Il se prêta de bonne grâce pour répondre aux questions du représen tant de notre Journal, et voici les détails que nous avons obtènus: Le vieillard était marié en deux ièmes noces et demeurait avec son épouse, Mme Annie Verney, à Arse nault Park, Auburn. Son bcau-flls qui l'identifia, Lots Gallagher, tra vaille de nuit au Lewlston Daily Sun. Le malheureux vieillard était at teint de maladie de coeur, et sa famille lui recommandait souvent de faire attention et de ne pas s'ex poser dans des endroits dangereux, particulièrement de ne pas monter d’escalier. On ignore tout à fait les circons tances qui ont porté le vieillard à se rendre dans ce corridor du No. 306 rue Llsbon. et on est encore à se demander ce qui a amené la chute de M. Verney. L'autopsie du cadavre a révélé que le malheureux était tout fait sobre. Il portait sur lui des vête ments qui venaient d’étre lavés et qui paraissaient comme neufs. Cela -anéantissait de suite la rumeur di sant qu'il s'agissait d’un citoyen qui arrivait des chantiers et qui n’était en ville que depuis quelques jours Un autre indice qui laissait voir que quelque famille était le soutien du vieillard, c'est que celui-ci n'a valt pas un sou dans ses poches. Le défunt laisse trois fils, tous mariés. 11 demeure à Auburn depuis son deuxième mariage. 1 Le corps a été transporté chez l'entrepreneur Dlllingham,. Au burn. m Le médecin-examinateur du comté a rendu un verdict de mort acci dentelle, cet après-midi. D'après la police, le vieillard est parti de chez lui. à Auburn, 9 hrs, et c’est à peu près une heure plus tard qu’on le trouva dans le cor ridor du 306 rue Lisbon. On croit que le défunt se sentit subitement malade et qu’il voulut monter dans l'un des logis pour demander du secours. Comme il arrivait au haut de l'escalier il aurait perdu con naissance et serait tombé à la ren verse. Quand on le trouva au bus de l'escalier, il avait la tête dans la porte et les pieds sur les premières marçhes. Le malheureux fut trouvé par M. Arthur Gagnon, tfh locataire de ta maison. M. Gagnon avait entendu le bruit de la chute dans l'escalier mais'il crut d’abord que quelqu’un avait laisse tomber un morceau do bois. Une dizaine de minutes plus tard, il sortait de chez lui et aper cevait le corps au bas du corridor. La rumeur avait d'abord circulé l'effet que ce pouvait être un at tentat criminel dont le vieillard au rait été victime, mais une enquête rapide de la police a permis de dis siper ces doutes. :o: SECOURU A TEMPS Herbert Lefort, 8 ans, a été ar raché d'un marais au moment où il enfonçait mardi, Taunton, Mass. I^s voisins entendant ses cris donnèrent avis aux pompiers mais des volontaires l’avaient sauvé quand ceux-ci arrivèrent. Le jeune Lefort traversait le ma rais par un étroit sentier quand il glissa dans la vase. Ses compagnons le voyant enfoncer partirent en criawt. Il était enfoui jusqu'aux épaules quand les sauveteurs arrivèrent A lui. Les vieux résidents disent que cet endroit a une profondeur de 60 pieds ayant une surface de bouç et un dessous de cable mouvant. L'enfant se porte bien. -:o: Dans deux villes des Etats-Unis on a retrouvé 78 pour cent des auto mobiles volées. AU SOUBASSEMENT ST-LOUIS-LE 27 AVRIL “Les Cloches de Corneville” Opéra comique en 3 actes Par le Chœur de l’église St-Louis Bil|iets $1.00 et 75c En vente chez M. Hamel et à la Pharmacie Deehaies-Dussault. CONCERT-PROMENADE Ce 28ème événement annuel de L’ASSOCIATION ST-DOMINIQUE Aura lieu le JEUDI, 14 MAI 1925 AU NOUVEAU MANÈGE-AUDITORIUM Un total de $500 en prix seront donnés gratuitement sur les billets d’entrée. Il y aura CONCERT par la FANFARE Exercice* militaires et Chant par des ARTISTES LOCAUX ACCUSÉS DEBAKBARffi Ia loi Volstead des Etats-Unis a été invoquée, vendredi matin, en cour supérieure, à Québec, devant le juge Lemieux, dans une cause d’Alfred Lévesque contre certains oHiçlers de la Commission des Li queurs que le demandeur poursuit la suite de son arrestation à En court, Lévesque réclame une indem nité de $1,200 des officiers en ques tion qu’il accuse d'avoir commis a son égard un acte d’inqualifiable barbarie. A cela, les défendeurs plaident que des plaintes nombreuses furent formulées contre le demandeur la Commission et qu’ils tentèrent d’en rayer le commerce clandestin des boissons alcooliques qui se prati quait à la frontière. La Commission s’aboucha ave-; des tierces personnes qui appliquent au Maine la loi Volstead, lesquelles vinrent 4 Québec; l’un d'eux, Lar son, était muni d'un mandat d'ar restation dirigé contre le deman deur. Le dit mandat référait six prétendues infractions la loi Volstead.- Un mandat de recherches aurait été également émis en l’oc currence. On a pensé que le “Bar’ de I-éverque se trouvant en terre américaine, les officiers arrêtèrent le demandeur dans la république voisine; il furent accompagnés par les défendeurs qui voulaient Identi fier le prévenu et aider au maintien de l’ordre durant le trajet. Les of ficiers de la commission québécoise nient avoir trempé dans les irrégu larités graves dont il est question. RICHES FIANÇAILLES L’on a annoncé ces jours derniers les fiançailles de Mlle Muriel Van derbilt, de New York, fille atnée de M. et Mme William Kissam Vander bilt, à M- Frédéric Cameron Church de Boston. Mlle Vanderbilt, qui est l’arrière petite-fille du commodore Vander bilt et la petite-fille de feu le séna teur James Falr, est l’une des plus riches héritières aux Etats-Unis. Son fiancé, qui n’est ftgé que de vingt-sept ans, appartient à une fa mille bien connue à Lowell, Mass. Depuis la fin de ses études l’uni versité Harvard, il est courtier d’as surance ft Boston, Le mariage aura lieu en Juillet, 4 la demeure d’été des Vanderbilt à Nbwport, i La fortune de Mlle Vanderbilt ast évaluée à cinquante millions. Fîéilerick Church a fait du service danê la marine américaine; c’est un sportsman reconnu et un athlète. —:o: 1 DIRIGEABLE DE RETOUR I^e ballon dirigeable R-33 de l’aéronaiitique militaire britanni que était samedi de retour à l'aéro drome de Putnam, Ans. et attaché encore une toi* au màt d'amarrage dont il tut arraché jeudi 'matin, après une lutte de 29 heures contre une tempête qui a balayé toute la superficie des Iles Britanniques. La “nez" du ballon était considérable ment aplati et l’on remarquait tri bord une large déchirure qui parle éloquemment de la force des élé ments et aussi de l’énergie et du courage de l’équipage du bord qui n’était composé que d’hommes îi proprement parler novices, tous les officiers et hommes enrêlés experts dans la manoeuvre des dirigeables étant en congé au moment do l’ac cident. L’officier qui se trouvait i\ bord du ballon est un Jeune lieute nant et le seul radiophoniste parmi l'équipage était l’opérateur junior, un apprenti. LE TRAVAIL AUGMENTE Afin de livrer au plus têt une grosse commnnde de chaussures, la National India Rubber Co., de Bristol, R.-I. a engagé un groupe additionnel de 300 ouvriers. Ces employés seront divisés en deux équipes qui travailleront jour et nuit jusqu’au mois de Juin, alors que la commande sera complétée. Cette addition d'ouvriers en por tera le nombre il 2,400. Cette aug mentation ne concerne que la divi sion de chaussures de l’établisse ment de Bristol. i DRAME DANS LE MAINE Rentrant chez lui vendredi après midi pour dtner, à son retour d'un voyage Bethel, Edward Donahue, d’Albany découvrit le corps inanimé de sa femme, Louise, âgée de 26 ans; le cadavre de Mme Donahue gisait sur le parquet; la malheu reuse avait reçu une balle dans le dos. Sur un canapé voisin gisait in conscient un nommé Roy Goode. Agé de 30 ans, pensionnaire chez les époux Donahue. Goode avait le crâ ne fracturé; 11 mourut sans repren dre connaissance et le drame reste entouré ainsi d'un certain mystère. D’après le rapport du Dr. W. B. Raymond, médecin-légiste, de South Parts, la femme a été tuée par Goo de qui s’cst ensuite suicidé. La ca rabine qui servit au drame se trou vait entre les deux corps. On n'a pu découvrir In raison de cette tragédie Donahue s'est dit incapable de fairo la moindre lumiè re sur cette affaire. Il a dit être allé conduire un chargement de grain Bethel. et être revenu vêts 2 heures. Il détela sa voiture, fit entrer ses chevaux il l'écurie, les pansa et entra pliez lui. Après être revenu de l'horreur que lui causa ln découverte des cadavres, il cou rut chez 1® Plus proche voisin et plusieurs hommes revinrent avec lui. Goode n’était pas encore znort. On essaya, mais en vain de le rani mer. Goode jouissait d’un excellente réputation et rien n'indiquait qu’il y eût eu Intimité entre lui et Mme Donahue. Les autorités croient que Goode aimait Mme Donahue, qu’il profita de l'absence du mari pour lui faire des aveux et que sur le refti3 de Mme Donahue, de répondre son amour il décida de la tuer pui3 de se tuer ensuite. L'assassinat, commis dans une ferme isolée a attiré une foule nom breuse et morbide vendredi. On croit que Mme Donahue a été tuée en cherchant A fuir. Quand le drame s’est déroulé, elle venait de préparer le repas de son mari et les couverts étaient déjà sur la table. FOURNIER SUSPENDU Jeudi. Jacques Fournier, premier but du club Brooklyn, de la Ligue Nationale, et Renn.v Mxers, instruc teur du Philadelphie, ne la même ligue, ont été suspendus pour cinq jours et condamnés à une amende de $100 pour avoir pris part à une bagarre la veille. C’est le président Hey-dley, de la Ligue Nationale, qui a rendu la dé cision. i L’IMPOT DU SANG Cent cinquante étudiants de l'U niversité de Michigan A Ann Arbor, donnent leur sang dans dos transfu sions pour aider A défrayer leur éducation d’après le Dr. John L. Garvey, médecin résident en chef de l’hôpital de l’Université. Les étudiants qui se sont offerts ainsi A donner leur sang sont sujets à être appelés la nuit ou le jour, de la classe, du théAtre on de leur som meil, selon le temps où on en a be soin et il sont payés à raison de $15 par transfusion de 300 centimètres cubes ou moins et. $5 pour chaque cent centimètres cubes de plus que cela. INCENDIE MYSTERIEUX Un incendie d’origine mystérieu se a détruit, de bonne heure vendre di, A Indlauarolls, la maison de, D. G- Stephenson, ancien grand dra gon du Ku Klux Klan. Une explo sion so produisit au début du fou et les pompiers trouvèrent doux bi dons de pétrole et un autre d’essen ce. On sait que stephenson est accu sé d’avoir commis une agression sur Mlle O- Madge oberholtzer, qui s'est suicidée après l'avoir incriminé. Les funérailles venaient d’avoir lieu quand éclata l’incendie. Ias prévenu est en liberté provisoire, ayant four ni une caution de $t’5,000. --:o: La fameuse fabriques, de tapis “Les Gobelins”, fut fondée A Paris en 1515. par M-. J- Gobelin. DOUMERGUE VIENDRAIT? Le président Doumergue a dit A une délégation du Wellesley Col lege, a Paris, qu’il espérait, lorsque son terme d'office sera terminé, vi siter les Etats-Unis. 11 a promis, dans cette éventualité, de visiter certainement Wellesley parce que Bon unique degré honoraire dans son histoire de 50 a été conféré A une Française, Mme Curie. Durant son entretien avec les vi siteuses le président Doumergue a remarqué: “J'apprends maintenant l’anglais, tout comme votre ambas sadeur, M. Herrick, apprend le français.'’ Lai délégation, représentant les syndics et graduées de Wellesley, a été présentée A l'ambassadeur Her Tick et le président Doumergue lut a exprimé ses remerciements pour l’aide donnée à la France par Wel* leslcy d trant et après la guerre. NOUVELLE GUERRE Le maréchal Foeh a remis au Conseil des Ambassadeurs son rap* port final sur l’état des armements de 1’Allemasnie. Ce rapport contient une déclara tion de la plus haute importance, émanant du général Dégoutté, qui commanda les armées d'occupation en Rhénanie et dans la Ruhr. Le général Dégoutté prédit une rrtee excessivement sérieuse entre la France et l’Allemagne pour 1928, année au cours de laquelle, d’après le plan Dowea, l’Allemagne devra commencer ses versements en espè ces A la France. Rasant sa prédiction sur l’expé rience qu’il a acquise, _sur les preu ves qu’il a réunies et slir l’esprit de revanche qui règne dans toute l’Al lemagne, le général Dégoutté exhor te les Alliés A prêter toute leur at tention aux organisations semi-mili taires du Reich, organisations qui groupent, en voie d'une mobilisation Instantanée des centaines de mille Allemands d'âge militaire. I>e .rapport du maréchal Foch prouve que l'Allemagne violé toutes les clauses militaires du trai té de Versailles, et il contient des recommandations sur ce qu’il y au rait A faire pour remédier A cette si tuation. Une section est consacrée au pro digieux développement de l’aviation allemande. D'Allemagne possède maintenant et exploite un grand nombre de fabriques d’avions en Russie, en Autriche, en Hollande, au Danemark et jusqu'en Suède. OBTIENT UN SURSIS Ruatell Scott, de Toronto,' con damné être pendu vendredi, pour le meurtre d’un commis pharma cien. a obtenu un sursis de 90 jour» jeudi matin, du gouverneur Small. après que la Cour Suprême eût fail li d’entendre son appel, à Sprlng field, 111. Le gouverneur Small ava.it jeudi, refusé d’accorder un sursis à l’ex millionnaire. Scott fut accusé d’a voir donné la mort à un pharmacien, au cours d’un vol à main armée, en compagnie de son frère. Ce deraier n’a pas été revu. Un Jeune avocat fut désigné par le tribunal pour dé fendre l’accusé. Il avoua sa culpabi lité. Immédiatement, le juge annon ça qu’il serait obligé de condamner Scott mort. L/avocat fondit en larmes. On trouva, par la suite, un moyen de changer le plaidoyer. I>e jury n’en trouva pas moins Scott coupable, et le juge le con damna la potence. FRAPPÉ PAR L’AUTO Un bambin de trois ans, Melvin Therriault. fils de M. Joseph Ther riault, a été gravement blessé hier soir par une auto touriste conduite par C.-K. Davis, Rumford. Apa’ès avoir failli être frappé par une ma chine, le garçonnet vtiulut courir pour traverser la rue et fut cetto lois renversé par l’auto de Davis. L’enfant fut transporté l’hôpi-, tal où on constata qu’il souffrait d’une fracture du crâne. Cepen dant, on croit qu’il n’en mourra pas. SALLE DU MANEGE, VENDREDI SOIR, 15 MAIj;i925 LE GRAND CONCERT DE L’ORPHEON

MARIO CHAMLEE Ténor américain Da Metropolitan Opéra LEON ROTHIER Basse française Du Metropolitan Opéra ET LE CHOEUK DE L'ORPHÉON sou» la direction de M. Alphonse-W. Côté PEU POPULAIRES: 2,500 $1.00-1,000 4 $1,50 Billets en vente chez Hamel et Tainter

Page 2

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 3

“JEAN JffiRMOR” Ce drame de Botrel est un succès partout où il est Joué. M. André Roman, le directeur, n’a rien épargné pour que la repré sentation que les Défenseurs donne ront Jeudi sôli soit à la hauteur de sa réputation. La scène date des Jours de la grande guerre et se défoule en Bre tagne et ù Paris. Le premier rôle, Jean, est Joué par M. Lorenzo Dumais. On le volt Jeune et afide de fortune et de gloi re, entraîné par deux aventuriers. Il se rend à. Paris où le désespoir l’ac cahle. La déclaration de la guerre et enfin le retour au foyer paternel. Son père, Pierre. M. Albert Baker, est un caractère vif et emporté, al lant Jusqu’à maudire son fils. Ati contraire, l’aïeul, Cozic, joué par M. Alphonse St-Hllalre, est tou jours <tç)ux et réconciliant. Le Louz, M. Maurice Paquette, que le gain soudain de la fortune a rendu un peu vaniteux, est très égayant. Corentin, M. Henri Marcotte, bra vant la souffrance pour secourir son frère adoptif, ne manque pas d’être apprécié pour son dévouement. Contran et Marius, MM. Wallace Hamel et Maurice Bilodeau, leB deux extrémistes, causes du départ de Jean. D'abord, portés à être détestés, leur patriotisme les place dans une position favorable. La séance de jeudi soir aura lieu à la salle paroissiale. COMMUNIQUÉ FEU A MONTPELIER La maison de M. Edouaj-d-T. Sé guin, gérant de la Texaco Oil Co., à Montpelier, Vt. a été la proie des flammes la semaine dernière. Le feu a pris naissance dans la cave, et a été allumé par des fils dé fectueux. Les dommages se chiffrent h $2,-000. LE MAGASIN DE BIJOUTERIE A. POLIQUIN Assortiment complet de jolis Diamants et belle Bi jouterie, jualité garantie. TERMES faciles Le plus grand départe ment de réparations de la ville, sous la surveillance personnelle de M. A. Poli quin, gradué de l’Institu tion Ilorologique. Attention spéciale donnée aux Commandes par la poste A. POLIQUIN BUOUTIEB 240 BUE ZrtSBOK,__ LEWftTOS, ME. CONCERTJl’OPERA Un grand concert d’opéra sera donné le dimanche 10 mal prochain, à l'Hôtel de Ville, par Signor Rober to Vannl, professeur' de chant Ita lien. Les chanteurs seront Mlles Madeline Higglns, Rbse Lavoie» Mary Franckus, LlUian Mlctpuid, Mme Henry Woodrow, soprMtl; Mlle Lena Pelletier, contralto; .MM. Rosarlo Tremblay, James Tewheÿ, barytons; M, Lionel Bolduc, ténor, assistés par M. Alphonse W. Côté, ténor. M. Pierre T. Perreault, basse, Mlle Gertrude Burke, soprano; Mlle Hasel Penley, accompagnatrice. PROGRAMMÉ Première Partie 1— Trio "Quai VÔluttà" de "Lombard!” Verdi Signor Roberto Vannl, ténor Mlle Mary Franckus, Mlle Mary Franckus M. Pierre T. Perreault 2— "La Fleur que tu m’avais Jetée" de “Carmen” Biset M. Alphonse W. Côté 3— “The Blind Girl’s Song” “La Gioconda” Ponchielll Mlle Madeline Hlgglns 4— "To The Evening Star’’ T “Tannhaneser” Wagner M. James Tewhey 6—“Mon coeur s’ouvre ta voix”, “Ramson et Dalila’M Saint-Saëns Mlle Lena Pelletier 6— “L’Insana Parola”, “Aida” Verdi Mlle Mary Franckus 7— Quatuor “O Sole Mio” (My Sunshlne), Eduardo di Capua Mlles Rose Lavoie, Lena Pelletier, Llllian Mlchaud Mme Henry Woodrow Seconde Partie 8— Duo "Guarda che blanca LUna” (See the Pale Moon), P. Campana Mlles Rose Lavoie, Madeline Higgins 9— Prologue des “Pagliacci” Leon Cavallo M. Rosarfo Tremblay 10— Duo “E un Anatema" “La Gloconda” Ponchlelli Mlles Lena Pelletier, Mary Pranckus 11— “Elle ne croyait pas” "Mignon", M. Lionel Bolduc 12— "Ombra Legglera" "Dinorah”, Meyerbeer Mlle Gertrude Burke 13— “Vlssl d’Arte, Vissi d’Amore”, “Tosca’’ Pucclni Mlle Mary Franckus 14— Sextuor “Lucia dl Lamraermoor", Donizettl Mlles LUlian Michaud, v M. Lionel Boldue, M: Rosario Tremblay, M. Pierre T. Perreault, M. Alphonse W. COté, Mlle Gertrude Burke Mlle Hazel Penley, accompagnatrice

REMERCIEMENTS M. et Mme Alcide Ouellette re mercient de tout coeur les parents et amis qui leur ont ot(ert de si jolis et riches cadeaux l’occasion de leur mariage. Ils en garderont un souvenir éternel. p. A VENDRE BULBES DE GLAÏEULS A PRIX SPACIAUX TANT QU IL Y EN AURA 2 American, 3 Pink Beauty, fi Ilalley, 3 Wilbrink, 3 Panama et 3 Seawabas, valeur $1.70, pour $1.25—Poste payée. Catalogue GRATIS sur demande GARCELON’S GLADIOLUS GAROENS Tél. 2096-W Rue Bâtes, Auburn, Me. 22-24 Avis des Assesseurs Aux Propriétaires d'Automobiles de la ville de lewisfon Toutes les personnes possédant un automoobile le 1er avril 1925, sont priées de rapporter le fait immédiatement au Bureau des Assesseurs, à l’Hôtel <le Ville. Si vous faites défaut de rapporter, vous vous privez par le fait même de vos diroits à un rabaisi pour taxes <fui peuvent vous être imposées. Assesseurs de Lewiston a Napoléon Royer, président Edward F. Joyce Cwen W. Larrabee Annonçant L’OUVERTURE du FURNITURE EXCHANGE, au No. 204 rue Lincoln, (coin des rues Lincoln et Oedar,) avec lifîne complète de Meubles neufs et d’occasion. Si vous avez des Meubles à vendre, appelez nous et nous serons heureux de les évaluer, sans au cuns frais. Bas prix,- Service courtois, et lo fait que chez nous nulle vente n’est complète, à moins que le client ne soit pleinement satisfait, sont les raisons pour lesquelles vous devriez acheter ici. Furniture Exchange —Meubles neufs et d’occasion— 204 RUE LINCOLN Téléphone 3412 (garçon richissime MMRlMt NVIMMI VtWW M, MW V9M Le marquis de Lorlana, fils du marquis Urquize de Lorlana, l’un des hommes les plus riches d’Es pagne et son principal banquier, qui ■A récemment commencé à servir comme garçon de bureau chez les banquiers J. P. Morgan et Cie de New York. Il désire upprendre les méthodes de bauqu? américaines. 25ème ANNIVERSAIRE A l'occasion du 25ème anniver saire de mariage de M. et Mme Adélard Thompson, un groupe de ■parents et amis se réunirent ti leur demeure, sur le Lisbon Rd., samedi soir. Un magnifique cadeau d'argent leur fut offert. Quoique très surpria Ils surent remercier gracieusement les généreux donateurs et donatri ces. La soirée se passa agréablement et des rafraîchissements en abon dance furent servis. Ceux qui étaient présents sont: Mlle Margaret et M. George Thomp son, M. Elzéar Lepage, Mlle Irene Lepage, Mme P. J. Gainey, M. Ralph Maybury, Mme O. Maybury, M. C. Maybury, M. et Mme D. Ruel, Mme Jos. Hamel, Mme Comeau et ses en fants: Anna et Armand, Mme W. Leahy, Mme Pereault, ses filles Ma ria et Antoinette et son fils Hervey, M. et Mme D. Gamâche, M. et Mme H. Comeau, Mlles Irene Boutet, Do rothy Plourde, Helen Tokis, M. W. Cheneile. -:e: Dans les Théâtres ce Soir EMPIRE—Harold Lloyd et Mil drod Davis dans la grande vue co mique "Safety Last". MUSIC HALL—Mary Astor et Clive, Brook dans la vue "Entice ment”. Aussi cinq actes de vaude ville.-. STRAND—“On Thin ïce*', avec Tom Moore: “His Majesty the Out law", avec Ben Wilson: sixième cha pitre du “Great Circus Mystery". PRISCILLA—La troupe André Roman dans la Joyeuse comédie “Les Maris sans Femmes". WHIST DE L’ORPHEUNAT Hier soir, avait lieu â la sali* pa roissiale, «but la présldenctfdu 1t. F. Dion, le wljttit annuel au profit Ht l’Asile Healèy, suivi, comme lea années précédentes d'une charmante séance qui sut captiver l’auditolfe du commencement à la fin et fut sans contredit, un petit che(•‘d’oeu vre Juvénile.. *i Voici le programme: “Les Petits Sabots”. “Mottaer", “La Soupe Chaude”, “The Quartel”, “Le Fumeur et le Priseur”* “Char mante Confidence”, Drlll. Vf LU chant de l’“Aurevoif?i parut comme dernier numéro du program me, mu au coeur de tons, .l'espoir et l'assurance de Jouir souvent d’aussi agréables soirées. Puis Son Honneur M. lé Maire Wiseman exqUlsa un rêusmé sUoclnt de l’oeuvre admirable accompli par l’Asile Healey, depuis sa foncdatlon. L’assistance était très nombreuse et l'entrain qui régnait était des plus cordiales. Kn somme le tout fut un brillant succès, dû au dé vouement inlassable des Révdes Soeurs de l'Asile Healey, avec 1» coopération de toute les personnes qui ont généreusement prêté leur concours et à qui vont leé remercie ments les plus sincères. r La distribution des prix fut com me suit: -v 1er prix des Prix des dames: 1er .Peldture, Mme Edouard Roberge; 2èmé, 26 lbs de Farine, Mite Jeannette Mo rin; 3ème Gants blancs; Mlle LU lian Bolduc; 4ème, Sacoche de va nité, Mlle Juliette Mercier; 6ème, Bouteille de Parfum. Mlle Marie Morin; 6ème, prix de consolation, Mlle Eugénie Bolduc. Prix des hommes: 1er, Cadre du R. P. Côté, M. Louis Jalbert; 2ème, 25 lbs de sucre, M. André Lemieux; 3ème, botte de cigares, M. Roland Faucher; 4ème, raBolr de sûreté, M. de soie, M. Rosario Leclair; 6ème, consolation, M. Elzéar Lepage. Le sort a favorisé le billet portan Le sort a favorisé le billet portant le No. 732, pour le $5 en or. On est prié de le réclamer l’Asile Healey. Prochains Evénements 23 avril—"Jean Karmor”. par las Défenseurs, à la salle paroissiale. 27 avril—Récital de dansés clas siques par Mlle Murphy, à l'Hôtel de Ville. 28 avril—Le ténor John McCor mack l’Hétel de Ville de Port-' land. 1er mal—Représentation de mi nuit du Club Kiwanls. 3 au 9 mai—Semaine Nationale de Musique.' 4 mal—Récital de danse des élèves de Mme HetU, à l’HOtel de Ville. 6 mal—Opéra comique "Patien ce", sous les auspices de l'école su périeure d'Auburn, au thé&tre Em pile. 10 mal—Concert d'opéra bous la direction de M. Vanni, à l'Hôtel de Ville. 14 mal—28ème concert-promena de annuel de l’Association St-Doml nlque, au Manège. 16 mah—Grand concert de l'Or phéon, au Manège. Deux artlstee de la Metropolitan Opéra House, Mario Chamlee et Léon Rothler. 27 mai—Pièce dramatique par les élèves de l’école Jordan, k l’Em pire. Nuit d’Eté à Banff LA majesté et le calme enchantcnr d’une superbe nuit de juillet m’avaient attiré hora du grand hôtel, vaste caravansérail moderne où des groupes nombreux de touristes venus de toutes les parties du monde s’étaient réunis dans les salons luxueux et inondés dc-lumière. Je m'avançai lentement sur la terrassa qui domine la vallée arrosée par la limpide et tumultueuse rivière Bow. Ravi, fasciné par la sublime grandeur du panorama nocturne qui s'offrait mes yeux, je m’appuyai sur un parapet et longtemps j’oubliai la fuite du temps, plongé dans la contempla tion du spectacle que j’avais devant moi. La lune, ce moment, élevait lentement dans le ciel son disque argenté St jetait sur toutes les choses une p&le clarté qui me permettait de distinguer i nettement les grands monts qui encerclent B$n£F. LA-bas devant moi,"se décou pant sur un ciel parsemé d’étoiles, j’apercevais la crête déchiquetée de la chaîne Bawback, tandis que plus près, à droite, se dressait l’étrange mont Rundle, cette masse rocailleuse qui ressemble une vague immense qui se serait soudainement pétrifiée après avoir été soulevée pur quelque cataclysme préhistorique. Un peu à --hémirycle de montagnes qui 1 autour de la coquette station thermale de BonfF. Après avoir longuement admiré ces Bommets millénaires, qui. immuables, montent une garde silencieuse sur cette vallée enchantée, je dirigeai ma vus au pied du tertre sur lequel a été construit l’hôtel. Un gouffre, que les rayons obliques de l’astre des nuits n’éclairaient pas encore, s’y ouvrait béant et noir, cependant que tout an fond se faisait entendre lo sourd mugissement d’une cataracte. C’était la voix, lugubre dans la nuit, des eaux de la Bow se précipitant en bas des rochers qui forment le lit accidenté de la rivière en cet endroit. Mais bientôt cependant, la lune, en s’avançant dans sa course, mit un peu de lumière dans ces sombres pro fondeurs et je pus dist inguer ainsi le blanc sillage de la easeade écumante. Dans la fraîcheur de la nuit, un mince brouillard s’élevait au-dessus de la rivière tourmen tée, et flottait indécis, retenu semblait-il par les falaises escarpées et imites de grands arbres. Longtemps je restai immobile dans la contemplation dë ce majestueux spec tacle de.la Nature. Je songeais au passé. Combien plus sublimes encore de vaient être les nuits dans ces solitudes, avant que la civilisation n’y ait pénétré! J’enviais le sort des explorateurs à qui il fut donné de fouler les premier» le sol de des régions merveilleuses. j Mais tout coup, les accents d’un morceau d’orchestre invitant à la me hrèrent de ma rêverie. Quelque peu transi par l’humidité nocturne, je rentrai A l'hôtel au moment où un nuage, voilant la face de la lune, faisait brusquement cusraraftre oe tableau féerique. J'emportais avec moi le souvenir ‘"üisrimshlc 4e 1» beauté de Baoff par une mût d'été. rf Une Venté de la plus Nouvelle BIJOUTERIE Un Etalage fascinateur des dernières Nouveautés brillantes pour l’embellissement de madame f Bagues $1.00 Bagues, argent solide, serties de pierres. Valeur régulière $1.00.' Vente 680 1,5Ô0 Bagues, finies argent, serties de pierre, 50 styles 'différents. Régulier $1.00. Vente 29ç Articles Divers 50o Bijouterie d’enfants en celluloïde avec Pendants, Barrettes et Epinglettes, chaque pièce montée sur carte de présentation. Ven te 26c 75c Barrettes, argent solide, grandeur moyenne, plu sieurs foirmes. Vente 39c 50c Agrafes de lingerie, des sus or ou argent, plusieurs patrons. Vente 35c 79c Courroie en cuir pour montre, agrafe or, 1-10, plusieurs couleurs. Vente 39c $2.00 Courroie eu cuir pour montre, fini or ou argent, chaîhe. Vente f.... $1.26 $1.00 Epinglettes, animaux, serties de pierres blanches, fini argent. Vente 49c 50c Bracelets celluloïde, Ber tîs flte pierres.* Toutes cou leurs. Vente _.... 39e $1.50 et $1.69, Vanités en celluloïde, serties de pier res, corde de soie, avec mi roir, rouge et poudre à vi- sage. -Vente.98c Chapelets en argent fini, rj couleurs diverses. Vente f 45C y I Articles en Cuir Porte-feuille d’hommes, beau matériel, doublure cuir et goussets eu cuir. Vente 39c $1.25 Porte-feuille d’hom mes, véritable peau de pore, goussets et doublure même matériel, couleurs claires, tan ou brun. Ven te 98c 25c Courses, cuir véritable, toutes couleurs, plusieurs styles. Vente 19c 50c Bourses cuir fine quali té, doublure soie. Vente 39c $5.00 Sacoches peau de léo pard, courroie au sommet, ou styles poignées longues. Plusieurs styles et gran deurs, doublure soie. Ven te $3.69 Lot spécial de Sacoches de femmes, cuir véritable, noir ou brun, courroie au som met ou poignée longue. Vente $1.49 Chokers $1.00 Colliers courts (Chok crs) perles indestructibles, gris, jaune, bleu, vert et blanc. Vente 69c $1.00 Colliers courts (Chok ers) fin cristal taillé, plu j sieurs styles. Bleu, rouge, jj| vert, noir, blanc, jaune et plusieurs combinaisons de W couleurs. Vente .89o Colliers Colliers de perles importées, cristal taillé, styles diffé rents, magnifiques combi naisons de youleurs./ Va leurs 98c à $2.00. Vente 39c Colliers de perles plus fin cristal taillé, toutes cou leurs. Réguliers $2.00 à $10.00. Vente Moitié Prix $1.00 Colliers de perles, ‘In destructibles, style gradué ou opéra. Bleu, vert, jau ne, chair ou blanc. Vente 69c $4.00 Colliers de perles Co ro, style gradué, indestruc tibles, couleurs magnifi ques. Agrafe 'pierre de couleur. Vente _ $1.98 $5.00 Colliers de perles Co ro. Vente $2.69 Articles Divers $1.00 EpingletteR, serties de pierres, toutes couleurs, avec combinaisons de per les et cristal en combinai son, montures argent soli de. Vente 69c $1.50 Epinglettes, argent so lide, serties de pierres blan ches, dessins magnifiques. Vente 98c $1.00 Agrafes, serties de pierres, monture argent ou or, plusieurs grandeurs et formes. Vente 69o miimmmiiiimimmmiiiimiiiiliiiiiiiil C FEU A LEOMINSTER Un Incendie a causé $100.000 de dommages dans te centre des affai res à Leomlnster, Mass, au magasin Nickerson et A la Laythè-Chaiiiber laln Shoe Co. Le feu s’e3t déclaré dans un bal lot de papier au sous-sol et s'est propagé aux autrèB étages en peu de temps. Les dommages sont cau sés autant par l’eau que par la fu mée et le feu. On a demandé et reçu de l'aide des pompiers de Fitchburg. de Boites 17.50 ■en. «nebastlbls—Ttt. 181* um P. MOWBB Bois Duut dsu mol* V liiiimmimiiiiiiiiiiiimimiiiiiiiimmimiii DEFICIT D’UNE MUNICIPALITÉ Des auditeurs ont fait l’inspec tion des livres du village de Car* met, avoisinant Bangor, et ils ont rapporté un déftcit de'$4,000 cou vrant l’cdmlnlstration de Ha.rold-8. Harvey, qui fjit le trésorier munici pal pendant trois ans. M. HaCvey a cependant donné certaines explications dè cet état de choses. Il a déclaré que le déficit apparent est le résultat d'une tenue de livres non correcte et qui couvre une période de 15 années antérieu res, et qu'il avait proprement ren du compte de tout l'argent. 11 ajou te que ses rapports ont toujours été acceptés par la municipalité. Il jette le blftme sur les comptes d'avant son administration. Ota lui à élu un successeur. iiimiiimiiiimiimmimiimmmiiiimmi EX-MAIRE EN PRISON Philip Howard, ex-maire de Roek land et qui fut pendant quatorze an nées consécutives procureur du comté de Knox a été condamné la semaine dernière pas moins de deux ans et à pas plus de trois ans a la prison de l'Etat, après avoir été trouvé coupable d’avoir forgé lo nom de Lucy-C. Farnsw^th pour un billet au montant de $425 qui fut escompté par une banque de Thomaston. n faut se méfier d’eux “Lis Maris sais Famés'' Au PRISCILLA TOUTE CETTE SEMAINE v*% Pi

VS*.* i

Page 4

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 5

CHIC SALONDE BEAUTÉ Cour de PoKce v/u»n nur 11 (Ml mn (Nil" blissoiucnts du genre ru ville Mlle Ida Pelletier, bien cunnu0 de cautionnement, —Olivier Hamel paye $10 et les frais pour conduite d’automobile sans permis. —Deux Ivrognes sont conduits à le. prison du comté pour une pério de de SO jours. Séance de samedi matin. —Arthur Poirier, de 33 Canal, plaide non coupable à l'accusation de fabrication illégale de boisson. 11 est placé sous $500 de cautionne ment. Poirier fut arrêté vendredi soir après que le capitaine O'Connell et des officiers eurent saisi une grande quantité de bouteilles de bière dans sa demeure, h la suite d'une plainte des voisins. “LES MARIS SANS FEMMES” 1>a popularité des artistes du théfitre Priscilla augmente considé rablement ,si l'on en juge par l’as sistance de cette semaine. En effet, 11 nous fait plaisir de signaler que lundi, à la matinée qui y était don née, les autorités du Priscilla ont meurtrier attirait des hommes 1 et des jeunes gens à sa résidence, 1 les tuait püis jetait, leurs corps à la rivière. Les aliénistes ont certifié que Haarman était sain d’esprit. H faut les connaître “Les Maris sms Femmes'’ Au PRISCILLA r TOUTE CETTE SEMAINE Il i/ea mes (le leinmes anxieuses, enthousiastes, ont souhaité la bienvenue à notre représentant, lorsqu’elles apprirent qu’il apportait leur précieux “savon de toilette," Lux Tablet Form. FEMMES DE FRAMINGHAM EN DEMANDENT ENCORE Elles ne furent pas satisfaites d’un seul morceau pour essai—elles en achetè rent 2, 7 ou 10 et elles revinrent pour en acheter encore. Elles avaient attendu longtemps pour ce savon, les femmes pour lesquelles, nous avons fait ce nou veau savon die toilette, différent Elles nous avaient $crit maintes fois— “S’il vous plaît, faites-nous un savon aussi fin, aussi exquis' que les savons français! Nous dési rons un savon pour usage journalier, que nous aime rons autant que les savons importés. Nous savons que vous pouvez le faire—vous avez fait notre mer veilleux Lux. Alors, le savon Lux sous forme de savon de toi lette fut introduit à Framingham Nos représentants l’emportèrent là en premier lieu, pour voir ce que les femmes en pensaient. Ce premier jour...! Les femmes de Framingham ne se contentèrent pas du seul morceau que nous leur offrîmes pour essai! “Je vais en donner à mes amies,” dit une femme, en achetant son cinquième morceau. “Ma femme désire \en avoir une quantité en main,”—et cet homme en mit 18 morceaux sous son bras. t Un magasin important en acheta 100 morceaux pour sa première commande—il les vendit tous le meme jour! Maintenant u en commande par téléphone afin de l’avoir plus promp tement. Un autre envoya une comman de d’urgence pour 500 morceaux. En eore un autre pour 700. “Pouvez-vous faire livrai son par camion promptement?” Les 80 magasins île Framingham auxquels nous avons livré Lux sous forme de savon de toilette— nous dirent la même chose de 80 manières différen tes! C'est merveilleux, mais c’est ce que les fem mes désiraient—” un vrai “savon de toilette”— Lux Toilet Form! Satiné, de fine texture, Lux sous forme de savon de toilette est fait selon la méthode de France, pour ses plus fins savons de toilette. Cela fait le Lux Toilet Form, ferme, solide, durable. (J"est pour quoi Lux Toilet Form dure si longtemps! Ce savon fait une savonnure parfumée, magique, délicieuse Vous savez comme les savons français vous don nant une sensation luxueuse, satinée, sur tout le corps, c'est ce que vous aviez coutume de payer très cher pour eux! Intangible, mais si réelle—la sensa tios satinée caressante, délicieuse que Lux Toilet Form donne à votre peau. De quelque manière, vous vous sentez charmante, plus exquise! Sortez-le de son enveloppe lavande et blanche— le voici, l'exquis “savon de toilette” que vous avez demandé—Lux Toilet Form! Ferme, durable—tou te la famille peut s’en servir avec plaisir pour la toilette et le bain. Votre pharmacien, votre maga sjii u rayons et votre epicier 1 ont en main. Demandez Lux Toilet Form au jourd'hui. Dix cents. Lever Bros. C'o., Cambridge, Mass. 10c o

LUX fâ» TOILET FO RM Y« Demandez LUX TOILE.T FORfA iu> Aujourd’hui FRANCO PEU CHANCEUX Un touriste américain, M. K. Beaulac, de Rctland, Vermont, ve nu à Montréal pour y passer ses vacances, est tombé dans un piège oui lui a été tendu par une bande de malfaiteurs, mardi. Peu après eon arrivée dans la Métropole, Beaulao se rendit à une aalle de danse où H rencontra deux liommes et deux femmes. Csux-qI l’invitèrent à aller veiller avec eux dans une maison de la rue Platt. Beaulac accepta et ce fut son malheur. Une fois rendu à la mai son en question, il prit quelques consommations avec ses nouveaux “amis", puis soudain il sentit qu'il avait besoin de sommeil. Avant de .se Jeter sur hommes qu’il avait rencontrés entrè rent dans Ici chambre et lui dirent que c'étaient les deux femmes qu lui avalent volé son argent. Aujourd’hui Beaulac n’a pas ut ■ou sur lui. Il a bien un chèque d« $100 auquel les bandits n’ont pas touché, mais Beaulac joue de mal heur, car les banques sont fermées. Beaulac a porté plainte au bureau de la Sûreté. :o: 1 LES PARENTS DE JEAUCHAMP On recherche les parents de Moï se Benuchsmp, décédé subitement A Hampton, Montana. E.. U. Le défont qui a des propriétés considérable* cet endroit est décédé sans lais* ser d'héritiers et les autorité* de l’endroit sont a la recherche de* parents du défunt qui, croit-OQ, vient de Québec. Des renseignement* précis peu vent être obtenus au sujet d* ce M. Beauchsmp en écrivant su Bhérif de Rovalll Co., Hamiltoa, Montana, E. ü. iOi—■ Les Etats-Unis ont construit l'an dernier 40,000 milles d* oh sala*,

Page 6

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 7

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 8

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 9

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 10

7fte Goid Standardof Values Juste ce que des milliers de propriétaires de Chars désiraient r,*.. S1595 f. o. b, i SEDAN 20ème ANNIVERSAIRE Non pas un coach—Mais un Sédan de pleine grandeur, spacieux conf0rtable. QukVe grandes portes; Moteur •o: tner. r Darling Automobile Co. Auburn, Maine J. W. WHITE COMPANY Manufacturiers et Marchands de PORTES, FENÊTRES et CHASSIS "BESTWALL” fait des Mari et Plafonnage merveilleux, C'est à l’épreuve de l'eau et du feu et s’applique rapidement. SLe prix est raisonnable et les résultats agréables. Bureau, Moulins et Chantiers 45-47 RUE LINCOLN, LEWISTON, MAINE. il. CIIAKLES B. IIOULE, représentant canadien BONBONS SI vous désii>z des bonbons, vous les voulez certaine ment frais et bons. En ce cas, l'endroit rêvé pour obtenir, la qualité est chez ALTON L. GRANT 116 RUE LISBON, LEWISTON, ME. PINETTE 6 FORTIN, INC. NAP. PINETTE, président Pompes funèbres 413 RUE LISBON, Tél. 930 LEWISTON, ME. Vous pouvez penser à des vêtements frais en même temps qu’à épar gner de l'arpent, si vous prenez avantage do notre nettoyage à sec. Examinez vos vê tements sportifs d’été et choisissez ce que Vous avez à faire net toyer ou teindre. Xous vous les rendrons com YiW nPtiïs. THREE TAILORS O. A. DtfSTT/È. F>RO£>. TRAVAUX DE PLOMBERIE Fournaises "ARCO IDEAL” Faites par l’American Radiator Co. Installées par des i ouvriers experts. j. dulaT&fils 351 rue Lisbon Tél. 1703-M COOMBS ENGRAVING COMPANY —Graveurs et Photogravures— Nous reproduisons votre Photographie d’après votre idée pour il'importe quelle méthode d 'impression. Tel. 2462 22-28 Rue Main, Lewiston, Me. MARCOTTE MUSIC COMPANY

Marchands de Musique PIANOS Poole, Franklin, Sohmer, Laffargue, Apollo, Lauter Humana, Pease, Kohler and Campbell. J 136 rue Lincoln, Lewis ton. 5 Tél. 1296-W TOUS LES JOURS rue raison pour laquelle notre boulangerie peut produire un meilleur pain qu'aucune ménagère, est parce que nous fai sous I,A MEME CHOSE TOUS EES JOURS, Nous sommes experts et voici ce qu? nous faisons: Nous répétons 'otts les. jours le même travail 'et naturel lement nous atteignons L’EXCELLENCE. F. R. LEPAGE, boulanger 193 RUE PARK, Tél. 1334-J LEWISTON. Nouveautés du Printemps Corsets nouveaux modèles, ajustements gratis. Sous-vê tements en Soie, Jersey, Radium et Crêpe de Chine, nuances les plus en vogue. Magasin idéal pour les Nouvelles Mariées. MLLE A. JANELLE CO. 264-266 RUE LISBON, LEWISTON, MAINE. «S-REVUE COMMERCIALES Des Activités de la Semaine >v Dans ’x t; Lewiston-fr Auburn .v ,:'V Industrie-" -^-Construction r AVANT D'ACHETEE—NE MANQUAI PAS DE VOIR Les nouveaux modèles Light Six 3l avec Je système “One Shot Oil” 5 pass. Touring, $905 Prix sur livraison 5 pass. Sedan, $1,295 LEVASSEUR MOTOR CAR CO. —DI8TBIBUTEUBS— DM» hait comUl peu lu fameux OH ABS CHANDLDB ET OLEVELAHD 415 BUS USBOH, LBWISTOV, MB. Evano P. Desjardins ...Architecte... 139 rue Park, Lewiston, Me. Téléphone 2122-J LA COIFFURE Depuis les origines de la civili sation la coiffure a continué exer cer l’ingénuité et à donner lieu à do nouvelles modes jusqu’à nos jours, où l'r.rt du coiffeur est devenu su prême. Les enfants et les femmes laissent pousser leurs cheveux. Du moins, il en était ainsi autrefois, mais, la mode récente de la coiffu re a IA Ninon a dérangé tout cela. Que l'on. n'aille pas croire, cepen dant, que la race blanche soit la seule qui fasse une spécialité des coiffures compliquées. Txdn de là. les tribus les plus sauvages sont celles où les cheveux sont le plus admirés; c’est pourquoi, les femmes de ces- peuplades sauvages prennent le plus grfind soin de leurs tresses, qu'elles arrangent avec un art que leur envient leurs soeurs blanches. l.es sauvages de l'Ouest arrangent leurs cheveux avec des plumes de couleurs éclatantes, et d'autres or nements. qui rehaussent la beauté de leurs belles chevelures. Nous avons dit plus haut que la modo ac tuelle est à la Ninon, mais durera t-elle longtemps? D'aucuns préten dent que non. Quoiqu'il en soit, le Davis Hair Store. 123 rue Lishon, téléphone 1C6B est un salon de toi lette idéal pour les femmes et de moiselles qui désirent se faire coif fer à la dernière mode, et toujours à prix raisonnables. APPAREILS DË 4 ‘CHAUFFAGE Une certaine variation de tempé rature est essentielle à la santé et le bien-être de tous les animaux à sang chaud, et à plus forte raison de l'homme. On sait que lorsque la température ambiante s'élève, celle du corps est réglée par la perspira tion, tandis qu'une basse tempéra ture est surmontée par les exerci ces corporels. Dans la vie civilisée, cependant, l'homme tend a devenir plus ou moins sédentaire, ce qui fait qu'il a besoin d'une chaleur ar tificielle pour se bien' porter. Tous les systèmes de chauffage sont basés sur la radiation du calorique. Iæs appareils de bhauffage sont de for mes multiples, les uns utilisant l'eau chaude, les autres la vapeur, BOY FRÈRES CAMIONNAGE D4méosgsment A longue il Italie* 97 rue Knox—Tel. 1806-M d'au Ira* l’air chaud. î.e combusti ble est le bols dans certaines parties du pays, tandis que dans d'autres c’est le charlton qui domine,--L'huile devient de plus en plus populaire. T. W. Kerrigan Co., 151 rue Lisbon. téléphone 612, fait une spécialité des meilleurs appareils de tous* les genres, que la compagnie vend et installe à. prix raisonnable et avec promptitude. Donnez-lui une com mande d’essai et vous serez satis fait. LA FLORICULTURE Des fleurs et les jardins de fleurs nous viennent des âges les plus re culés! Ils furent établis pour le plaisir et le profit, particulièrement dans l’Orient, oq le monde vit beau coup il l'intérieur, et la chaleur est si forte que les fleurs furent d'a bord cultiVées afin de parfumer l’at mosphère. Du ville de«BabyLpne. la plus grande ville de l’antiquité, avait, des -jardins de fleurs dont le secret a été perdu dans là suite des siècles. Cette ville était célèbre pour ses jardins cultivas sur’les toits des palais et des tej-races construites exprès pour eux. Après leur des truction par tés perses sous le roi Cyrus, oa ne les a plus revus, et le secret de leur culture est perdu il jamais. Il‘p à New York le, Madi son Square Garden, que l'on doit dé molir bientôt pour faire place à une autre bâtisse, mais ce prétendu jar din daijs ,1'nir est. un pilereflet des jardins do Babylfne. l.a fTorioultu re n’a pas (4.6 nAglHWe par les mo dernes.-'. xintafoied Ici,.. ftifciqiglslon. et Auburn, nous‘avans.de Bons flo rlstes, notamment Geo-'^M. Roak Co. 5-5 rue' Court. Àubu.roqui jouit d'une excellente réputation pour les fleurs destinées aux" maria ges, funérailles, etc. que la compa gnie livre pronipbement et à*'prix modérés. INSTRUMENTÉ DE MUSIQUE Les instruments de musique sont d|f formes multiples. Il n’y a pas encore longtemps, nous avion? la boite musicale, qui rendalt .des sons au moyen d’un mécanisme plus ou moins perfectionné. Il nous a été VENEZ NOUS VOIR Pour vos réparations da tontes sortes Nos prix sont raisonnables DROUIN BOUCHER —PLOMBIERS— 188 rue Park Tel. 3136-W PLAFONDS METALIQUES Toits et Travaux en métal Qualité et Service HAHNEL BROS. CO. 50 rue Muin, Ijcwiston. —Toi. II44-M— LES NOUVEAUX QUARTIERS DE LA Teinturerie Mercier' A AUBURN Notre changement de lpcalité sera, nous le savons, gran dement apprécié pas nos clients. Le changement fera du bien aux deux partis respectifs. 1er PLANCHER 41 rue Lisbon, avec le magasin de Chaussures Ouy Foss Auburn Lewiston Portland L. O. MERCIER, Inc. —Nettoyeurs et Teinturiers— Etablis depuis 1895 BUREAU CO. MAGASIN DE MEUBLES Agents pour les Fournaises "FAVORI TE" sans tuyau—Catalogue sur demande. 339 BUE DISBON Tél. 1703-R LEWISTON, ME. GEORGE A. ROSS Propriétaire de la Boss’ Iiin —POURVOYEUR— 56 rue Elm, Lewis ton, Me. Tél. 6S0 H. G. RIVARD Contracteur et Constructeur POLISSEUR DE PLANCHER 130 rue Oxford Tel. 1119-W JULES J. LAVOIE CO. Contracteur général Planchera neufs ou vieux repolis A la machine 33 rue River Tél. 1977-X W. E. Cloutier Co. Charbon, Bois et Bois de Construction x Pierre concassée, Sable et Terre Camionnage de toutes sortes Téléphone 511 Bureau et Cour: BUE CEDAS Donat. J. Coté Charpentier, Contractent général et Constructeur 87 E&st Ave. TéL 738-X LEWISTON, MB. Cette annonce présentée au Studio donnera droit à une dou zaine de portraits de pour .$6. Aussi agrandissement 8X10. THj2 RAY STUDIO 46 RUE LISBON—Tél. 2502-M d’en voir donné d’ingénieuses et de bien petit format. Cependant, les sons rendus pur ces musiques mé caniques étaient assez harmonieux. Elles ont fait place a la machine parlante, qui se vulgarise de jour en jour. Cette.machine est bien près de la perfection, mais nôus pouvons nous attendre h des améliorations qui ia rendront encore plus populai re. Ii y a les pianos, de beaux et bons instruments, assez faciles fi maîtriser, et qui rendent toutes les nuance de )a musique classique. I,ea pianos modernes, surtout les pianos américains, sont dos instruments perfectionnés ait suprême degré. Le pianos mécaniques tendent ft deve nir de plus en plus populaires chez les personnes à qui le temps man que pour prendre des leçons de anano ordinaire. Ils sont vendus, et bien d’autres genres d'instruments de musique, par F. E. Tainter éi Co_. 40-12 rue I.isbon, téléphone 1630, et ce. toujours aux plus bas prix du tnflrchÿ? qualité considérée., LES BUANDERIES Il est un travail ardu pour les ménagères, c’est celui du lavage de chaque semaine. Un bon nombre d'entre elles, ne peuvent faire ce travail eHes-mêmes, soit qu’elles manquent de temps, ou qu’elles soient occupées en dehors de la maison. Force leur est donc de fai re faire ce travail au dehors. Heu reusemnt qu’il y a les buanderies publiques, o(i ce travail est fait avec soin et promptitude, i.es buanderies publiques occupent maintenant une place importante dans l'économie domestique, surtout celles qui pos sèdent un outillage moderne, com me c'est le cas avec la plupart d'en tre elles. I.a Norls-Hayden La un dry Co.. 14 Mechanics’ Itow, Auburn, téléphone 2310, fait une spécialité de lavages ?i prix réduits pour les 3 derniers jours de la semaine. Faites-en l’es sai et vous eu serez satisfaites,-mes dames. I Pharmacie Nationale Frank Pellerin, Prop. Le filet Spécial Princess Pat pour cheveux coupés. SE FORTE LA NUIT 365 RUE LISBON Téléphone 2082-M GÉDÉON VALLÉE Manufacturier de la BLANCHE WATER BLEU LIQUIDE. MINB NEW ENOLANS POUR LE POÊLE, AMMONIAQUE SIROP DOWN EAST 31 nie Blake, Lewiaton, Me. PAIN PURINA au Blé Nature “Le vrai Pain de santé” CHEZ VOTRE F.l'ICIER Fait par la BOULANGERIE WALTON AUBURN, ME. ERNEST SAUNOERS —Fleuriste— MAGASIN: 23 RUE LISBON TéL 1267 SERRE: S78 RUE MAIN Tél. 323 Gomme de l'Email—Mais coûte moins I Vous pouvez obtenir tous les avantages des murs émaillés dans votre salle de bain ou votre cui sine à unt quart du prix de l’émail ordinaire. Employez lert planchettes “Sheetrock Tilet” .Ressemblent à l’é mail et sont dura bles. Pour plu/* am ples information b' voyez Tél. 812 F. R. CONANT CO. Bois de Construction se RUE WASHINGTON AUBURN, ME y--— L’absolue satisfaction est toujours obtenue d’un pro duit qui a été éprouvé par l’usagé pendant plusieurs années, qui a prouvé ainsi être durable et de cons truction sans faute. Tel est 1c cas de L'ESSIEU RUCKSTELL merveilleuse unité de pouvoir sur les Cbars Ford —Une démonstration vous convaincra-^ Auburn Motor Sales, Inc. Téléphone 2604 AUBURN, ME. CADILLAC BUICK G. M. C. TRUCK Voye* la NOUVEAU BUICK-6, 1035 et 23 autres ^NOUVEAUX MODÈLES. La meilleure MACHINE sur la marché. LEWISTON BUICK CO. Snccuriales 4 Portland, Aogr.it», WaterrUIa, Farmlngton, Dover 287 BUE MAIN Téléphone 2480 —Emile Goyette, représentant de langue française— P. GAGNIER Peintre, Décorateur, Tapisseur 925 rue Lisbon Tél. 819-R Lewiston, Me. PAÜL’S LUNCH Au centro de la ville Bonne cuisine très variée Fitisserle parisienne, la meilleure en ville. Ht nn service souriant prêt à vous servir. Ouvert nuit et jour Tél. 1159 179 RUE MAIN LEWISTON, ME. DAVIS HAÏR STORE Mlle DAVIS ayant déménagé à «•s nouveaux ateliers artisti ques, 12;J IjISBON, invite sa clientèle à lui rendre visite sû re que ses elforts seront appré ciés. 123 LISBON Téléphone 1GG6 Plus de Chaleur Pour Moins d’Argent L’Hiver est presque fini mais sa leçon ne fait que commencer. Avez-vous eu assez de cha leur à la maison? Apprenez comment vite un radiateur peut être installé dans chaque chambre, avec système de chauffage central à vapeur ou eau chaude. Laissez-no us vous démontrer comment des centaines jouis sent d’une chaleur confortable à un coût modique. T. W. Kerrigan Co. Tel. 612 151 rue Lisbon A vous pour meilleur service Farce que nous apprécions l’encouragement augmentant —DE— Nos Clients franco-américains no’”' .effpjfcont en tout temps donner ce que nous evons de mieux en ▼aleur, nain-d oeuvre ot service. Nous somme» heureux de vous offrir à vous vol sentÎmentsTveo rDEScr^°UEs^l8set noua T0B'' *Wcr 4 ',EXPEIMEE GEO. 60 rue Court, M. RO AK CO., fleuriste Auburn, Maine. F. E. Tainter Go. —incorporée— PIANOS MACHINES PARLANTES "Tout c« qui «Bt muBiial" Tél. 1630 40-42 rue Lisbon Lewiston, Me. PRIX SPECIAUX POUR JEUDI. VENDREDI ET SAMEDI DE CHAQUE SEMAINE Lavage humide de tous les articles de vêtement et repassage des morceaux unis 15 LBS POUR 50c. Prix régulier, 12 lbs 75c. —Cela paye d'êtro propre— NORRIS-HAYDEN LAUNDRY CO. 14 MECHANICS ROW, Tél. 2310 AUBURN. ANDROSCOGGIN FIÉE INS. AGENCY 9 Feu, Accident, Caution, Compensation, Automobile Réclamations payées sous la plus c urt délai. Téléphone— A. T. GASTONGUAY, Prop. 133 EUE LISBON, EEWISTOJT. Etabli an 1893

Page 11

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 12

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.