Le Messager (Lewiston, Me.)
March 30, 1925
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ftstÿ De nos jour» héla* c’est l’oiseat Dieu auquel on rêve, mais que ja mais on ne voit; car maintenant les jeunes filles ne sont plus idéales elles sont pratiques; ne sont phn y des jeunes filles, ce sont des gentil* petits garçons. Néanmoins, Je ne désespère pas dt rencontrer un Jour cet être de dis tinction, de délicatesse, de pudeut que Je vois en Imagination. Ce n’est pas nécessairement une beauté éclatante, mais J’avoue, que Je ne vois pas bien une jeune fille parfaite qui soit un laideron, et qu'un joli minois a plus de chances de plaire qu’une figure irrégulière, si bonne soit-elle. le la voudrais blonde, d’un blond nn peu cendré, chose également ra re avec toutes les lotions modernes. Le.* uns disent que les brunettes plrisent davantage, mais mol Je pré fère les blondes, c’est mon goût h md, et comme nous sommes dans un pays septentrional la femme blinde est ici chez elle, car Dieu -ht la femme, enfant du Nord" [déshérité. “Toute blonde, d’un Jeu de soleil de [l’été." Mous le rapport de la culture je ne stfis point non plus d'une exigen ce intraitable. .le ne suis pas de ceux qui disent' queu couturière, elle pourrait fai re '-lie-même ses toilettes et être bien vêtue sans que mon porte-mon naie en soit trop fatigué, si J'avais le l onlieur de devenir son époux! A oilà ce que je demande d'une jeune fille pour qu’elle soit parfaite en lutant qu'on peut l'être ici-bas. Je ii'ai pas parlé du caractère car fouies les jeunes filles sont suppo sées avoir un caractère angélique nah pour notre malheur, hélas, plu sieurs perdent leurs ailes après le
mariage. SI donc, mesdemoiselles, roui croyez être pour mol la Jeune flll R'omedy LE GRAND REMÈDE CANADIEN Un rénovateur des forces physiques MAINE CENTRAL RAILROA0 Temps reglementaire del’ISst., Lm Trains Partant da LEWttTON at AUBURN Pour Auguste, M fO 40 a.m., M57.30a.rn., Mt 12.40 p.m M 112 50p. m M f3 45p. m.,M*10 40p. nj. Bangor, M fft 40a.m.,M 67.30a.uu A f8. lia m., Bt8.25a. m.,M 112.10 p.tu., M|I2.50p.ni.,Mt3.4a p.m., M*10.40 p. m. Bangor and Aroostook Pûîoti, AfS.14 a. fB«« BfH 25a. in., Mtl0.40p. m. Bath, MfO.49 a. ni., M§7 30a. M510 20 a. m., Mf 12.40p. «n., M{ 12.30p.m.JMt3.45pf m., M ♦10.10 p. tn. Boston, M tO 40 a. m., Bt7 00 a. ta., At7.03 a. sn., M|10 20 a. m BftO.45 a. H».. AtlOfiî a. m., Bt2.25p.m., At2.34p. m., Mt3.45o.m., B13.50 p. ht., At3.56 p. en., B§405 p. tn., A) 1.10 p. tn., M*10 40 p. m. Farmington, A t0.47a. m., Bf 10.02a. m., A|9.Pf m., B§10.07 a ni., Af2.40p. m Bf3 10 p. m. New York, Bf3.50 p. tn., A f3.56 p. tn., B§4.09 p. m.. A5$. 10 p. m. PortWI, M fO.40 a. m., Bt7.00n. m., A 17.05 a. m., M 510.20a m Bfl0.45a. m Afl0.52a. m., Bt2.25p. ni B72.34 p. ra Mf3.4Sp. tn Btf 50 p. m At3.50 p. ta., BH-05 p. ta.» M*10.40 p. m. Rockland. M t0.40a.m.,aM|7.30a.m.,Mtl?.'iri p.m., Mf3.4np. m. Rumford, Bt7.30a. m., Af7.34 a. m., A §9.57 a. m., B 10.07 a. tn., Bf2.00 p. m., At2.04 p. m. St. John M 114) 40 p. m, Watervitle, M f0.40 a. m M §7.30 a. m A t8 14 a.m., B fH.25 a. ni., M fl 2.40 p. m., M 12.50 p. m., Af2.40 p. m., Bf3.U0 p, ra.« Mf3.45 p. m.. M*10.40 p. m. A Auburn. B Rue Bâtes. M Rue Main. Tous l es jours. Dimanches seulement. f.Tousl es jour els étaient les coupables et les complices.. et je n’ai pas pu les moindre... Us ont été plus forts que moi. J’avais comme adversaire un des plus célèbres, des plus auda cieux et des plus rusés bandits de la capitale, Marquis, et cet homme m a échappé, et en m'échappant, il a tué mon meilleur ami, Ledrut, un agent comme moi. Ledrut était mon frère d’armes; nous avions été sol dats ensemble, à Sébastopol et en It ilie. Jugez du vide que sa mort a laissé dans ma vie. Ce fut la seule fo;s. dans mon existence d'agent, qi e j’éprouvai un insuccès. Cela m'a rendu très prudent et ce n’est plus qc’à coup sûr, maintenant, que j'a gis. Laissez-moi toute mon initia tive, monsieur Laurent, je vous en pi ie. et ni vous, ni ceux auxquels vous vous intéressez ne s’en repen ti ont. —Mais j'ai confiance en vous, monsieur Corentin. dit le vieux doc t» ir... ne vous l'ai-je pas prouvé ei me faisant votre complice et en f. vorisant l'enlèvement de Mlle C ïambarand? —C'est vrai, et j’espère que vous me continuerez cette confiance. Après un moment de silence, et comme le docteur voulait faire une seconde fois raconter à Corentin sa t> rrible aventuré dans la citerne, Jcannet vint à eux et lour dit: —Pour un peu, monsieur Coren tin. vous n'en seriez pas revenu, car les sangsues ne pardonnent guère. II y a des pays, dans les Ardennes, où on les nourrit, où on les. entre tient avec soin parce qu’on en lait commerce. —C'est vrai, Ht le docteur Lau rent. Leur conversation fut interrom pue à ce moment-là. La porte venait de s’ouvrir et un jeune homme entrait, qui alla vers Corentln, la figure bouleversée, et lui dit: —Il faut que je vous parle! C’était Jeanne Ledrut. —Qu'y a-t-il? demanda l’agent. —Venez, je vous dirai tout. Corentin allait faire observer que, n’ayant point de secrets pour ses hôtes, Jeanne pouvait parler devant eux, mais la pauvre fille était toute tremblante et il eut peur pour elle d'un danger. En outre, il devait respecter son incognito et ce qu’elle allait racon ter la trahirait peut-être. Il s’excusa auprès de Jeannet et de Laurent et sortit avec elle. Et tout de s^ite, Jeanne Ledrut le mit au courant: —J’ai été reconnue par Bénédict, dit-elle, haletante. Corentin pâlit. Non pas qu'il eût peur d’une complication; peu lui importait un danger nouveau dans sa vie aventureuse. Mais ce qu’il craignait, c’était que Jeanne aimât toujours ce jeune homme et qu'en le rencontrant, mal gré son indignité et ses crimes, çlle sentit qu’elle ISaimait encore. Jeanne raconta brièvement ce qui s'était passé. Elle était allée à Revin, dans la soirée, pour voir Corentin, qu’elle n’avait pas rencontré chez lui, puis que au même moment, le brigadier de la sûreté avait fort à faire avec Courpierre et Bénédict. Et elle s'en retournait 'par le che min ordinaire. Or. à cette même heure. Bénédict et Courpierre s’en revenaient de leur expédition manquée. Ils suivaient, depuis la Haute-Ma nise, le même chemin que Jeanne remontait depuis le village et qui passait devant la villa de Chamba rand à la croix de fer. Iis devaient finir par se rencon trer, fatalement. Ce fut ce qui arriva. Au moment où Jeanne, qui avait reconnu Bénédict, passait tremblan te auprès de lui, Bénédict se retour nait brusquement, saisi, et la regar dait disparaître. ,u ài-'îir i —C’est étrange, murmura-t-il, si Je n'étais ici, à près de cent lieues de Paris, si celui qui vient de pas ser n'était un jeune paysan, je jure rais que c’est Jeanne! —QuVst-ce que vous avez? de manda Courpierre. Cénédict dédaigna de le mettre au courant. Il lui dit seulement: —Continuez de marcher... allez raconter à Marquis le résultat de notre expédition... Du reste, je vais vous rejoindre... il faut avant tout que je m’assure de certaine chose!. Et, laissant Courpierre s'en aller seul, il ‘était revenu sur ses pas, filant Jeanne Ledrut, ainsi que quel ques heures’ auparavant il avait filé Corentin. Jeanne, très troublée par cette rencontre, ne songeait guère à se retourner, à regarder derrière elle. Bénédict aurait pu la suivre long temps ainsi, sans qu'elle s'en dou tât. Mais la suivre toujours, cela ne faisait pas le compte du complice du marquis de la Terrade. Il voulait arriver à la dépasser, sans se laisser voir par elle, pour, après l’avoir dépassée, revenir sa rencontre. Car, ce qu’il désirait, c’était s’as surer qu’il ne s'était pas trompé, en la prenant pour Jeanne Ledrut. Cette tactique était facile, d’au tant plus facile, nous le disons, que Jeanne, peu habituée à ces sortes de manèges, n'était pas siy ses gardes. Il prit par la forêt, se mit à cou rir, dans les chemins détournés, sous bois, gagna le plateau de la Haute-Manlse et redescendit vers la croix de fer. Là, il reprit la route ordinaire et revint vers la villa de Chambarand. Ce qu’il avait espéré et prévu ar riva. Il n’avait pas fait cent pas qu’il rencontrait de nouveau le garçon qu'il avait pris pour Jeanne Ledrut. Celle-ci se vit perdue et trembla. Elle comprit tout de suite qu'elle ■avait été devinée et que Bénédict voulait s'assurer qu’il ne s'était pas trompé. Bénédict, audacieusement, l'ac costa. —S'il vous plaît, dit-il, vous êtes de ce pays? —Oui, monsieur, dit Jeanne, pour vous servir. Bénédict tressaillit. C’était la voix de Jeanne, impos sible de s'y tromper. —Pourriez-vous m’indiquer 1e chemin de Hargnies? v Jeanne lit appel à tout son cou rage. —Vous vous éloignez dé Ha'rgnies/ monsieur; il faut retourner sur vos pas jusqu'à la croix de fer. passer devant le château de Riheniont, vous en aller droit par la forêt jusqu'au premier village, le premier village; c'est Hargnies. —A coup sûr, é'cst elle, pensa Bénédict. r Et tout haut, avec un rire ironi que: —Merci de vos renseignements, mon jeune «gars, flt-tl... on dirait, par ma foi, ma petite Jeanne, que vous habitez ce pays depuis long temps. Et sous quel toit abritez vous, s’il vous plaît, votre jolie personne? Jeanne pâlit et n’eut plus une goutte de sang dans les veines. Elle eut pourtant la force de ré pliquer: —Je ne sais pas ce que vous vou lez dire. vous vous trompez, mon sieur. et me prenez pour un autre.. —Plus souvent, qu’on s'y trom perait! dit Bénédict. Et il s'éloigna en ricanant. Eperdue, Jeanne prit sa course vers le donjon. Et nous l'avons vue faire Irrup tion dans la chambre où *be te naient Corentln, Jeannet et Lau rent. et raconter à son ami ce qui venait de se passer. Corentin hocha la tête à plusieurs reprises. —Jeanne, dit-il. je vous défends, désormais, de quitter le château.. Et comme vous n'y serez jamais seule, comme vous aurez toujours auprès de vous soit le père Jeannet, soit moi, vous y serez en sûreté. Me le promettez-vous? —Je vous le promets, dit-elle, tremblante. Elle n'était pas encore remise de cette rencontre. —Il va falloir joueç "serré! mur mura Corentin. i Corentin ne se trompait pas. Chacun des personnages de ce drame, mis sur ses'gardes, allait jouer serré. Le soir même, le marquis de la Terrade était informé, par Bénédict, de son aventure avec le faux col porteur et de la rencontre qu'il avait faite de Jeanne Ledrut. Marquis n'était pas au courant des amours du joli garçon et Béné dict dut le rensiegner. Marquis, malgré *a confiance en lui-même, fut assez inquiet. Que venait faire, à Kevin, cette jeune fille,? La Jalousie, sans doute, l'y avait n '*lr‘ amende. Mais pourquoi cette'jalousie ne s’étalt-elle pas manifestée autre ment? Le bandit flairait là-dessous quel que mystère. En outre, la ruse du faux Auver gnat ne lui disait rien de bon non plus. Quel était cet homme? Pourquoi s’était-il déguisé? Qu'était-il venu faire à la villa? Et, malgré lui, une pensée venait à Marquis, pensée qu’il formula ain si devant Bénétlict et Courpierre: —Si nous étions à Paris, je di rais que je ne connais qu’un seul homme pour se grimer et s’attaquer à moi aussi audacieusement. —Et cet homme? interrogea Dé nédict qui, plus jeune, n’avait pas, comme son complété, tout un passé de crimes et de sanglants souvenirs. —C’est un agent de police. Co rentin! —Corentln! murmura Courpierro en ne retenant pas un geste d'épou vante et de colère. Marquis reprenait, en souriant; —Mais ce n’est pas lui, tranquil-’ llsez-voits. Qui eût amené Coren tin en ce pays perdu?... Qui l'eût jeté devant nous, qui l’eût rensei gné sur nos projets?... Et puis, je vous le dis en toute assurance, si ç’avait été Corentin, je l’eusse re connu! Atnsl, ces deux hommes placés aux deux bouts de l’échelle sociale: l’agent et le bandit: Ces deux hommes qui, s’était dé jà trouvés face à face, s’étalent voué une haine indrtellç; rV Ces deux hommes, dont J’uiv’avait à venger sur l’autre .la mort d’un ami, presque d’up frère;-' Ces deux hommes, ;Corentin ët Marquis, au mémo moment, presque à la même minute, pensaient l’un à l’autre, comme si l’instinct les avait avertis tous les deux: l’uu, Corentin, que seul Marquis était ca pable de réussir dans une entreprise aussi difficile et audacieuse que celle où il s’était aventuré; l'autre. Marquis, que seul Corentin pouvait mesurer ses forces avec les siennes, en essayant do porter la luinièro dans le mystère de cette entreprise. La nuit même qui suivit le Jour où ces différents événements s’é talent passés. Marquis, Bénédict et Chamharand eurent une conférence à la villa. Le marquis de la Terrade y émit cette opinion: —Avant d’essayer des mêmes moyens dont se sont servis nos ad versaires vis-à-vis de nous, dit-il, 11 faut épuiser tous U'h autres, et nous en avons un à notre disposition, dangereux peut-être, mais que'nous aurions tort de négliger, —Lequel? —La loi! Bénédict regarda Marquis avec stupeur, car Marquis n’avait lias l’air de plaisanter. Cet homme, fini avait commis tous les crimes, invoquant la loi pour lui, s’en faisant une arme, c’était une chose à la fois burlesque et ter rible. Mais la Terrade reprit, sans sour ciller; —Nous avons la loi pour nous. Lorsque je dis nous, c’est une ma nière de parler, car Bénédict. Cour pierre. Sarah et moi, nous devrons nous tenir à l’écart et disparaître momentanément. Nous resterons dans la coulisse pendant qu’agiront les représentants de la loi dont je parle. —Et ces représentants? demanda Chantbarand stupéfait. —C’est le parquet et ses alde.s ordinaires, les gendarmes. —Ah! ah! dit Bénédict en riant et ce rire avait une note sinis tre— les gendarmes combattant pour nous. Quel spectacle! —Ce sera la ruse suprême et c’est un spectacle que vou.s verrez prochainement, monsieur, dit Mar quis. Et 11 parlait avec un air de digni té blessée. —Quel est votre projet? interro gea l’anden sabotier, car je vous avoue que je ne comprends pas très bien. —-Je vais m’expliquer èt vous me Comprendrez vite. Vous êtes, vis-à vis de Mlle Chambarand, dans ce que j’appellerai une situation léga le, puisque vous êtes en même temps son oncle et l’administrateur de ses biens. Vous avez donc le droit, puis que votre nièce et pupille, mineu re, a disparu, de vous Inquiéter de cette disparition et d’y faire Inter venir la justice. Celle-ci vous doit aide et ‘protection,.7. Elle ne vous les refusera pas., —Mais que lui dirons-nous? —La vérité. i* à savoir que votre nièce a été .enlevée. —Et qui accuserons-nous? (A suivre) 1-e Mont Etna le plus grand vol can de l’Europe a une hauteur do lO.gtM) pieds et mesure quatre vingt-onze mHles de circonférence à sa base. LE COIN DE LA MODE l’iir Shirlcy Slinron V Le plus gracieux remerciement 'qu’on puisse faire à. une invitation pour un mariante ou réception est d’y paraître dans une charmante et jolie robe, qui sera vraiment un honneur pour l’occasion. Avec la courue à l’aqtel qui sui vra le jour de Pâques et sa suite de réceptions, thés et partis de car tes, une robe convenable pour l’a prés-midl est absolument indispen sable. Au cours de la dernière saison le crêpe de soie noir counnt une très grande popularité mais ou croit qu’il disparaîtra tout à fait ce printemps, en autant que les robes pour récep tions de l’après-midi sont concer nées. On les remplacera par des ro bes crème, vert-amande ou gris dans les crêpes de Chine eu la Geor gette. Si une personne désire absolu ment le néir, on offre certaines robes en crêpe do satin noir mais' d'un lustre très brillant qui rend la toilette moins munie. Un type de robe, comme celui i'« lustré, aujourd’hui, est vraiment le modèle populaire pour la toiletto d'après-midi co printemps.
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LE PETIT PORTEUR DIT: Suggestion pour un Casse-Tête— Trouver un mot ne cinq lettres qui indique votre condition financière après que le compte de l’épicier est payé le samedi soir. LA TEMPERATURE— Incertain x aujourd’hui, pluie probable ce soir. Demain, beau et froid. Lever du soliel 5 heures 30. Coucher du soleil 6 heures 8. Longueur du jour: 12 heures et 38 minutes. Jour de l'année: 896me. Le jour est augmenté de trois heures et 33 minutes CALENDRIER RELIGIEUX Le 30—St-Jean Climaque. Se con sacra de bonne heure ù la vie soli taire et passa 52 ans dans les dé serts du Mont SInaï. Le 31—St-Guy, abbé de Pom pose. (104 6) NOUVELLES LOCALES Téléphone du Messager 17AO, Téléphone che* M. Couturé 1447-J. Lettres à réclamer au bureau de poste de Lewiston: Mlle Maria Car rier, Josephat Fortin, Jos. Lepage, Arthur Laplante, Alice et Diana Le blanc, Godias Ouellette. Notre collecteur fjlt cette semai ne la visite des abonnés du haut de la ville, dans le district de l’hôpital Ste-Marla et sur la rue Pine. On est prié de lui faciliter la tâche en te nant l'argent pTêt pour son passage. L’abonnement au Messager est stric tement payable d’avano? et ceux qui ne se seront pas acquittés de cette obligation, dans un délai raisonna ble après la visite de notre agent, se verront impitoyablement suppri mer l’envoi du journal. La première réponse à notre Cas se-tête de vendredi nous a été en voyée par M. 'Augustin Rancourt, de 278 rue Park. Le Clioeur Ste-Marie a chanté hier, à la grand’messe, la première et la troisième paroles au Christ do Dubois. Les solistes étaient Mmes Adélard Jacques. J. O. Bélanger et M. Henri Carbonneau. Mme Jean Breton, de la rue Ox ford, eet revenue dans son foyer la semaine dernière après un stage de vingt-cinq jours l’hôpital Ste-Ma, rie, oit elle fut traitée pour une très grave maladie. Ello n'est pas encore complètement remise mais le médecin déclare qu’elle est en par faite convalescence. C’est le mélodrame .‘‘La Vie d’un Joueur” que la troupe Roman pré sent© cette semaine au théâtre Pris eilla. Cette pièce est montée -par nos artistes français à la demande d’un croupe d'amateurs d'Auburn, qui présentèrent récemment le même drame à la salfb St-Louis, sou3 les auspices du Cercle Lacords.ire. Les deux représentations que donnèrent les amateurs obtinrent un brillant succès et on croit qu’il y aura foule cette semaine au théâtre de la rue Pin© les membres des Cercles La ce rd ai-o et Jeanne-d'Are se propo sant d'assister en corps à la repré sentation de demain soir. Los mati nées pour cette semaine seront mer credi et samedi; la représentation du jeudi nprès-inidi ayant été sup primée afin de permettre aux artis tes de mieux travailler sur la pièce en répétitions. La direction nous prie do rappeler de nouveau au pu blic que le meilleur temps pour ve nir à une représentation est au com mencement de la semaine alors ou’on peut obtenir un meilleur choix (V» sièges. Généralement il y a foula le samedi et en certaines occasions des personnes durent retourner, la salle étant entièrement louée. Le Choeur Ste-Marle est à prépa rer une nouvelle messe en musique pour Pâques. La messe est très jolie et sera accompagnée par l’orgue et un orchestre. Mme David Labrecqtie, née Ca mille Charest, est décédée hier avant-midi, au domicile de sa fille Mme Alphonse Dulac, 123 Campus Ave., â l'âge de 7 3 ans et 3 mois. La défunte était née à Ste-Croix, Co. Lotbinière et demeurait à Lewiston depuis une trentaine d’aanées. Elle laisse quatre fils; Auguste, Ferdi nand, Arthur et Aimé et cinq filles; Mme Alfred Martineau. Mme Albert Thérinult Mme Alphonse Duluc Mme Philibert Roy, Mme Joseph Lnbbé; 31 petits-enfants et 5 arriè re-petits-enfants. Elle laisse aussi ur frère M. Bernard Charest, au Cana da. Elle faisait partie dos Dames 'de Ste-Anne, du Tiers-Ordre St-Fran cois et de l’Oeuvre des Tabernacles Son service, sous la direction des entrepreneurs Poisson Fortin, au ra lieu mardi matin à 8 hrs en l'é glise St-Pierre. Le R. P. Mivil'.e, O. P., qui a pré ché les retraites pascales â l’6glise bonne heur» samedi soir, le capitaine Picard et quelques offi ciers se .rendirent dans un logis de la rue West Bâtes, en arrière de la gare du Maine Central, pour y faire une perquisition. Des plaintes avaient été portées et on croyait que de la boisson y était vendue. La police ne découvrit pas cependant d'évidence justifiant ces soupçons, mais on fit toutefois une découverte surprenante. Dans une chambre on trouva un homme coucLé dans un lit et à demi endormi. Sur le plan cher! à portée de sa main, était un pot dans lequel on avait placé lo contenu de plusieurs bottes d'alcool dit “eanned heat”, mêlé d’eau. Ap paremment c’était la une provision peur la nuit et le malbeureux ivro gne allait s’en délecter. Poursuivant leurs recherches, les officiers trou vèrent près de deux cents petites boites vides de cet alcool, sous un évier. La- Législature est actuelle ment à étudier un bill prohibant la vente do ce produit dars le Maine. “Le “canncd beat’’ était autrefois Vendu pour des fins utiles mais de puis la prohibition les ivrognes 89 sent mis a le boire et la vente du produit a augmenté d’une manière phénoménale. Ive contenu de ces bel ter) est une pAte visqueuse, do couleur roso et répandant une odeur d’alcool dénaturé. On presse cette pAte dans un linge et on obtient ain si un liauido épais qui. paralt-il, pro duit une ivresse rapide et sure. Mme A.-S. Midland, do la rite Pierre, recevait srinedl nn télégram me lui annonçant, la mort de 8a cou sine, Mme Joseph Caron, née Her mine Fillon, décédée vendredi ma tin,\à Fall River, Ma.*9. l’âge do 61 ans. I.a défunte avait vu le jour il Rimouski. P. O. Elle laisse son époux, quatre filles et quatre fils, ainsi! que deux soeurs et trots frè res, mm. Ferdinand Fillon, de Ma gog, p. Q. et Thimothée et Louis, de Matane, P. Q. Nous apprenons le décès de Mme I évosque, survenu mercredi â Trois-Pistoles, p. Q. a l'âge de ,33 1 ans. ft 1a suite d’une maladie qui la 1 minait depués environ deux ans. Elle laisse son époux et deux enfants, La défunte compte de nombreux pa 1 lents à Lewiston. I>a sépulture a eu lieu samedi matin. Mil* Juliette Bornâtd. soprano bien connue, de Lewiston, chantera, mercredi, 1er avril, au dixième con cert de l'Association des Musiciens âe Biddeford et de Saco, à l’Opera Houee, de Biddeford. Vendredi après-midi une auto de livraison de la Lewiston Electrical Bakery, conduite par M. Alphonse Bourgoin, du No. 47 rue Piercè, frappait les jeunee Robert et Mar guerite Marcotte, &géa respective ment de 6 et 114 ans, enfants du Dr. J.-B. Marcotte. L'accident se produi sit h l'angle des rues A«h et Blake, près de la demeure dut docteur. Le camion frappa violemment le jeune Robert a la tète et l’enfant fut trans porte h l’hôpdtal Ste-Marie, souf frant d'une large entaille au-dessus de l’oeil, on dut faire 8 points de suture. Quant à la jeune Marguerite, elle fut frappée au bras et la heta che, et dut être conduite chez elle, souffrent d'un violent choc nerveux. Plus tard elle fut transportée à l'hô pital où elle est sous traitement. L’état du Jeune Robert semblait d’a bord Inspirer quelques craintes, mais 11 a pr.esé une bien bonne nuit, nous dlsalt-on ce matin, et 11 Bemblc hors de danger pour le moment, â moins qu’il survienne quelques com plications. M. Beloni Cyr, du bloc Androscog gln, partira ce soir pour une prome nade de quelques semaines chez des parents du nord du Maine et du Ca nada. 11 visitera Van Buren, Ed mumdston, St-Ba»il et Rivière Verte, N.-B. V _ Intentions de mariages enregis trées chez le greffier de la ville: Zé bédé Bérubé, 41 River, avec Yvon ne Paradis, 27 Oedar; Ovide Lan glois. 167 Park, avec Marie Samson, 158 Lincoln; Benjamin Qarneau, 250 Lincoln, avec Alice Bilodeau, 154 Blake; Désii4 Tremblay, 217 Lincoln, avec Joséphine Ruel, 106 Lincoln. L'échange dos certificats pour le prochain concert de la Chorale a ou lieu samedi après-midi l'hôtel de ville et fut marqué par un très en courageant succès pour, les membres de notre société musicale. Déjà on anticipe une sali© comble pour lo soir du 14 svril et notre population donnera une fols de plus preuve de son bon goût artistique, de sa sym pathie pour un mouvement d'intérêt civique -qui fera certainement hon neur à l’esprit d'initiative de notre élément. Les répétitions des choeurs se continuent régulièrement et on perfectionne continuellement l’en semble et les détails, en dépit' du fait que les .progrès accomplis, sont admirables a l'heure actuelle. Il appert que le chef Fieîd, de la police de Lewlston, serait nommé à la tête du nouveau département de la police d’Etat, si la' Législature voir que cette force doive rempla cer la commission des routes actuel les. Le projet de loi doit venir de vant la chambre cette semaine. Le -comité municipal préposé au choix des gardiens des écoles se réunira ce soir pour choisir un rem plaçant au gardien décédé de l’école Coburn. La clôture de la retraite des hom mes,' hier après-midi, à l’église St Pierre, a donné lieu à de touchantes cérémonies. Toutes les places dis ponibles dans l’église étaient occu pées. Plus de 100 nouveaux mem bres de la Ligue du Saint-Nom de Jésus ont été reçus dans cette so ciété. Il y eut procession de tous les membres de la Ligue, le tout suivi du. salut du Saint-Sacrement. Demain soir aura lieu, aux salles de l’Institut Jacques-Cartier, une classe de naturalisation pour les personnes qui doivent prendre leurs derniers papiers aux prochaines as sises de la Cour Supérieure. Il est entendu que les dames sont admises à ces classes gratuites et il est souhaiter que l’assistance sera nom breuse. Ces classes ont lieu d’ordi naire le vendredi, mais les salles seront occupées pour d’autres Ans tous les autres soirs que demain. La retraite des enfants qui fré quentent l’école paroissiale, à l’é glise St-Pierre, s’ouvrira demain ma tin, la messe de 8 heures. Le R. P. Longtin en sera le prédica tetir. MM. Rodolphe Hamel et Arsène Cailler sont partis en auto, hier ma tin, pour Manchester. N. H., par affaires. Ils étaient accompagnés de M. J.-C. Bernard. Hier matin, M. le maire Dr Ro bert-J. Wiseman assistait à la grand'messe l'église St-Plerrq. Le R. p. Dion, curé, a fait les remar ques suivantes: “Comme marque de respect pour le premier magistrat de notre ville, et croyant me con former au désir des 'fidèles de St Pierre, je suis heureux d’offrir à M. le maire un banc dans cette église, sa paroisse, pour son terme d’office.” M. Arthur-D. Provencher, mem bre de la firme P. P. Fuel Co., est de retour depuis hier matin d’un voyage d’une semaine à Sprlngfield, Mass., où il a assisté la conven tion des marchands de charbon. M. Provencher a aussi visité New York et la Pennsylvanie. Il «st revenu tout fait enchanté de ce voyage. Mme Aneéüna Bussière a vendu 8a jolie résidence, angle des rues *ow et. Cotton, à M. Dominique Bussière qui en a immédiatement pns possession. La vente a été tran slgée par l’entrcmsie de la T. P Realty Co. Les journaux du New Hampshire nous apprennent que les artistes Rodolphe Plamondon et Ulysse Pa quin qui viendront au concert de la Chorale, le 14 avril, à Lewiston, donneront un concert mercredi à la salle Ste-Côcile, de Manchester, N. H. M. Robert Houle a été choisi com me président du Cercle Ijacordalrc No. 4 6, de lewiston, à une assem blée tenue hier après-midi, aux sal les de la rue Bâtes. M. Houle rem place M. Albert Houle, ijui démis sionnait récemment, M. Raoul (taurin, représentent à la Législature, noua disait ce matin quel la chambre ne s'ajournerait cer tainement pas cette semaine et qu’il est probable même qu’on devra sié ger une partie de la semaine sui vante. U reste encore un bon nombre de projets de loi devant les Cham bres, dont plusieurs très Importants, demandant certainement de longues discussions. Donatien, flls de M. Donat Lavoie, inspecteur municipal des bâtisses, a été blessé à une jambe, ce matin, alors qu'il descendait la rue Main sur sa bicyclette pour se rendre à non travail 1m chaussurerie Fleld. Un M. M adore remontait sur la rue Main dans un coupé Ford et allait tourner dans l’allée conduisant aux filatures Columbia lorsqu’il frappa le bicycle du jeune Lavoie. Lai. bicy clette fnt détruite et le garçon La voie eut la jambe gauche si meurtrie jqu’ll ne peut se porter dessus. On ne croit pas cependant que l’os «oit bri sé. Le jeune Donatien est Agé do 17 ans. La retraite des enfants qui fré quentent les écoles publiques com mencera lundi- prochain, A l’église St-Pierre. Le R. p. Jaoquemet, fondateur des Cercles Lacordaire et Ste-Jean ne d’Arc, était A Sanford, hier, pour fonder le cercle No. 49. Le Père Jac qnemet viendra A Lewteton jeudi et il restera parmi nous jusqu’à lundi matin. Il sera présent à la réunion publique qui sera tenue dimanche soir, aux salles de l’école paroissia le, dans l’intérêt des cercles locaux. Trente-deux membres du clergé assistaient aux funérailles du rév. M. Huot, décédé a Springvale, et dont les obsèques ont eu lieu same di matin. Monaignor McDonough. administrateur temporaire du dio cèse do Portland. y assistait. Tous les soirs de cette semaine au ront lieu, à l'école paroissiale St Pierre des représentations de vues animées avec chant et musique. Le spectacle commencera à 7h.39. Il ÿ aura matinées mardi, vendredi et Bamedi. La grrnde vue sera “Iæ Lu mière Eternelle". Il y rura aussi quelques vues représentant la béati fication do Thérèse de rEuiqnt-Jé sus. Marie, enfant de M. Joseph Dion, de la rue Broad, Auburn, est décé dée samedi après-midi, ft l'Age d'une journée. L'inhumrtion eut lien hier après-midi, sous la (llrectiop de la maison pinette Fortin, Inc. M. Anselme Labreeque est décé dé samedi, chez son gendre, M. Ed die Lamonto'fcne, à Grcene. après une maladie de 4 mois, à l’âsçn de 73 an». Il était natif de St-Ansolme, Dorchester, P. Q. Le défunt laisse son épouse et 10 enfants dont qua tre garçons, MM. Joseph, de Lew Iston: Emile et Michel, Chisholm, pt Achille, de l’Abitibi; six filles, Mme Eddie Lrimontagne, rie Oreene. Mme Albert Bergeron, de .Mammouth, Mme Napoléon Rousseau, do l'Abi tibi, Mme Joseph Carrier, de Man son ville, CO. Brôme, P. Q. la Rvde Soeur St-Anselme et la Rév. Soeu.r Ste-Emilie, de la Congrégation do Notre-Dame du Bon Conseil. De ser vice s°ra chanté demain matin, to heures, et les funérailles seront sous la direction de la maison Pinette Fortin Inc. Un jeune Franco-américain a été arrêté ce matin vers 10 heures alors qu’il transportait sept boites d’un gallon d’alcool chacune. Il fut sur pris au moment où il passait sur la rue Cedar dans un taxi Ford. La cause viendra devant le juge demain matin. Le jeune homme conduisait lui-même le taxi et était seul lorsque les officiers l'arrêtèrent. Le projet de l'Union Américaine des Raquetteurs semble en très bon ne voie de succès, s’il faut en juger par les délibérations qui ont eu lieu à. l'assemblée d'inauguration tenue vendredi soir, aux salles de l'Insti tut Jacques-Cartier. M. J03. Caston guay, président de l’Institut, ouvrit l’assemblée en offrant la plus cordia le bienvenue dans ses selles aux dé légués des quatre clubs de raquet teurs de Lewiston. M- Louis-Plulip pe Gagné, secrétaire du Monta onord ftif sSlti mit et M. Fernand Despins, avocat, se crétaire des Diables Rouge.s, fut choisi secrétaire temporaire. Lo pro jet de fonder l'Union Américaine fut soumis par M. Gagné qui expliqua le but et. les avantages d’un tel grou pement ici. Chacun émit ensuite son opinion. De Montagnard était repré senté par MM. J-. Clod. LeProhon, J.-B. St-Pierre, Rodolphe Hamel, J. H. Reny, Eusèbe Lavoie et L.-P. Gagné; les Diables Rouges par MM. Fe.rnnnd Despins, Dr. W.-E. Bérubé, Dominique Dumont, Emilio Ouellet te et Charles Leduc; le Cercle Cana dien, par MM. Joseph Fortin, Al phonse Carrier, William Avotte, Louis Dutil et Hector Jones; l'Ins titut Jacques-Cartier par MM. Flo rian Marquis, Alfred Paré, Jos. Cas tonsruay. Joseph Laflamme et utl autre officier. Il a été décidé qu'un comité composé de deux membres de chaque club choisis par le président de ces clubs s'assemble pour former un règlement pour la formation de l'Union Américaine. I,es membres de es comité qui se réunira demain soir, aux salies du Cercle Canadien, à 8 heures, sont; Institut, Jos. La flamme et Jos. Castonguay; Cercle Ccmadien, Jos. Fortin et Alphonse Carrier; Montagnard, J.-B. St-Pier re et j.-H. Reny; les Diables Rouges choisiront leurs deux membres à leur réunion de ce soir. Le projet est donc eh bonne marche et il est A souhaiter que les quatre clubs lo caux y participeront d’une manière active. .——:o; La glace de votre auto est comme celle des hôpitaux. Si vous ne re gardez pas à travers la première, vous serez peut-être obligé de re garder à travers l’autre. Pour avoir une idée de l’éternité 11 suffit d’acheter Une auto de v|3,000 payable tant par semaine. à -jS î\ h-’t PR1SCILLA THÉÂTRE FRANÇAIS TOUTE CETTE SEMAINE MATINÉES, MERCREDI ET SAMEDI et sa troupe d’artistes français ANDRE ROMAN i V Présenteront “LA VIE D’UN JOUEUR” (SD* DEMANDE SPACIALE) Les Soirs à 8 hrs Matinées à 2 hrs ORCH., 60c BALO., 35c OROH., 35o BALO., 25c ENFANTS, 15c NE MANQUEZ PAS DE VOIR CETTE MAGNIFIQUE PIÈCE J AU THEATRE PR1SCILLA "La Vie d’un Joueur” est un mé lodrame d’une grande valeur scé nique et a remporté en son temps un véritable triomphe. Il fut inter prété. par les maîtres du genre et a laissé un souvenir ineffaçable. Ce drame nous montre, un mal heureux en proie la funeste pas sion du Jeu et qui sacrlile tout ce qui l’entoure, famille, femme, père, M1J,K YVETTE DAKHELUE enfant, sans hésiter, n’ayant pas la volonté nécessaire pour s’évader do cette geôle. Il est de plus, entraîné par un ami néfaste, un de ces mau vais amis comme on en voit mal heureusement trop, dans la vie réelle. D’ailleurs, la plfce est vivante et toujours de circonstance. Elle plaira aux amateurs d’émotions fortes et la direction du Théâtre Priscilla a été enchantée d'accueillir la deman de faite par le Cercle Lafayette et de jouer cette pièce au coquet théâ tre de la rue Fine. (COMMUNIQUÉ) :o: Cour de Police Doux causes de fabrication illégale la séance de ce nui tin Cinq ivrognes comparurent devant le juge Crockett, à la séance de la Cour Municipale, ce matin. L’un, vieil habitué, fut condamné $10 et les frais. Les quatre autres s’en tirent avec $5 et les frais. Un nommé Langelier est condajn né à $10 et les frais pour avoir con duit une automobile sans permis. Ernest Truneau, de Manchester, est condamné à $10 et les frais, pour avoir continué son chemin après un accident d’automobile. Il conduisait un coupé Peerless sur la route de Lisbon, dimanche midi, lorsqu’il vint en collision avec un coupé Ford appartenant à M. Albert Bernard, d'Auburn. La machine de M. Bernard a été légèrement en dommagée. Un Franco-américain de la rue Knox, qui nous demande de taire son nom, est accusé de fabrication illégale de 10 gallons de bière. Sa cause est renvoyée è la Cour d’Au burn et il devra fournir un caution nement de $500. Un autre Franco-américain, de meurant sur la rue Blake et qui nous demande aussi de ne pas men tionner son nom, set accusé de fa brication illégale. La police saisit 23 pintes de bière dans sa demeure. Il est placé sous $500 de cautionne ment. Deux ivrognes seulement à la séance de samedi matin. L’un fut condamné à $10 et l’autre à $5. LA COUR SUPERIEURE Les assises de mars de la Cour Supérieure du Comté d’Androsfcog gin, se sont terminées la semaine dernière. Un hon nombre de con damnations ont été prononcées, et parmi celles-ci nous remarquons les noms français suivants: Frank Ouellette, de Lewiston, nuisance, $500 d'amende et les frajÿ, avec deux mois de prison, plus six autres mois, en eus de non-paie ment de l'arhende. John B. Foussard, de Lewiston, fabrication de boisson spiritueuse, $100 d'amende et les frais, avec deux mois de prison, en cas de non paiement de l’amende. Léopold Guilmet, de Lewiston, possession illégale, amende $300 et les frais, trois mois de prison, et six autres mois pour défaut da payer l'amende. Atnédée Morel, de LewiBton, pos session illégale, mêmes sentence et amende que pour Guilmet. Kuth Marcille, Saco, adultère avec ua Chinois, un an de surveillance.
Son mari a paru en cour et se dé clara consentant de la reprendre chez lui. Rose Nadeau, Lewlston, nuisance, amende $400 et les frais et quatre mois de prison, avec six autres mois à défaut de paiement. Sentence sus pendue jusqu’au terme d’avril. Accu sations de nuisance et saisie con tinuées pour sentence. Jessallne Chartier, Lewlston, pos session illégale, mise sous surveil lance. Edouard Paradis et Jesaallne Chartier, adultère, amende $300 chacun avec les frais. Quatre mois de prison défaut de paiement. Frank H. Boudroau, Lewlston, possession illégale et transport, cau se continuée pour condamnation. Majorique Bélanger, Lewlston, possession illégale, mis sous sur veillance. Accusations de transport Illégal contre Léopold Guilmet et Amédée Morel, continuées pc.ir condamna tion. Accusations de possession illéga le, perquisition et transport Illégal, contre Frank Ouellette, continuées pour condamnation. NOTES DES SOCIÉTÉS ATTENTION!—Mardi «oir, 31 mars, à 7 hrs 15, à la salle de l’Ins titut Jacques-Cartier, assemblée gé nérale de la “Twin City Savings Union”. Les membres sont priés d'être présents et d'apporter leur livret.—Par ordre, LE SECRETAI RE. Mercredi soir, aux salles de l’Ins titut J.-C., aura lieu l'assemblée mensuelle du Conseil Gabriel No. 158, de l’Union St-J.-Bte d’A. Les membres sont priées d’être toutes présentes.—Mme CLAUDIA COTÉ, prés. Mme AMA^fDA MICHAUD, Sec. Mercredi soir, h 7 hrs 30, assem blée des Voisines Royales, Camp Lady Laurier, No. 2797, chez Mme Elisa Renaud, 15 Bâtes Block. AVIS—Tous les membres de la Cour St-Paul des Forestiers Catho liques sont priés, de se réunir di manche prochain, jour des Ra meaux, k l'église St-Louis, 6 hrs 30 du matin pour aller faire la Communion pascale.—Par ordre, le Président THIBODEAU. J3 Membres de la Cour Martel No. 301—Demain soir, assemblée régu lière de la Cour dans nos salles 132 rue Howe. Ceci est une excellente occasion pour les membres en re tard, de payer leurs contributions.— J.-C. ’BOUC’IER, Secrétaire. DÉCÈS Germaine, enfant de 2 mois et de mi de M. Ulric Coulombe, 10 rue Granité. Sépulture cet après-midi. —Pauline-Marie, fille jumelle de M. Emile Beauparlant, 151 rue Howe, l'Age de deux semaines. Sé pulture samedi. —Un Arménien du nom do Joseph Johnson, est décédé vendredi à l'Hô pital Américain après trois mois de maladie, à l’âge de 61 ans. Le dé funt avait une ferme au No. 278 Lake St., Auburn, demeurait sur la East Ave. t était bien connu d,e notre popi.::1 ion. La cérémonie re ligieuse a eu lieu hier après-midi à. l'église grecque, rue Lincoln. Il laisse quatre filles et cinq fils, dont deux filles et un fils au Detroit. Ces trois décès ont été confiés à la maison Poisson Fortin. Dans les Théâtres ce Soir EMPIRE—La grande vue “Ar gentine Love” avec Bebe Daniels et Ricardo Cortex. MUSIC HALL—La vue "Born Rich” avec Bert Lytell et Claire Windsor. Aussi cinq actes de vaude ville. STRAND—Lila Lee dans “The Mldnight Girl”; Yakima Canutt dans “Ridin’ Mad”; Alberta Vaughn dans le chapitre courant de “The Téléphoné Girl.” PRISC1LLA—La troupe André Roman dans le fameux mélodrame populaire “La Vie d'un Joueur”. Soirées et Amusements WHIST! WHIST! Jeudi soir. 2 avril, à la salle de la Fanfare Ste Céclle au profit du concurrent Ro land Ouellette. Billets à la porte. Admission 25c. jl Vues animées, tous les soirs de cette semaine, salle paroissiale, rue Bâtes, "La Lumii/re Eternelle", grand spectacle. Matinées, mardi, vendredi et samedi. Admission, 35c. J3 Beaux prix au whist du jeune Roland Ouellette, la aâlle de la Fanfare Ste-Céclle, jeudi soir. BU A Good Màrning Cup For $ale by Most Grocers BROWNELL A FIELD CO. Providence, R.I. A LA MAISON Essayez la Mine à poêle “BES TO.” Elle vous donnera un noir permanent. Pour blanchir votre linge, em ployez l’Eau à blanchir “PO LAR,” l’ours blanc. Ammoniaque “POLAR,” elle est très forte. 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Ne pas se conformer à la loi c'est s'ex poser à une amende telle que spécifiée dans la dite ordonnance. DONAT S. LAVOIE Inspecteur des Bâtisses 115 BUE OEDAB—Tél. 1563-Y Heures de bureau, mautl et ,'euoi soit?, de 6 à R j3 lets à a porte. Admission, 25c. jl GRAND WHIST, jeudi soir, le 2 avril, dans les salles du Cercle Canadien, au profit du club de Ra quetteurs de cetts société. Dix beaux prix. Admission, 25c. jl Un grand whist aura lieu jeudi soir le 2 avril à St-Louis, au béné fice de Mlle Bernadette Boucher, concurrente. De magnifiques prix seront décernés aux gagnants. Venez en foule. jip.