Le Messager (Lewiston, Me.)
March 16, 1925

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

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Efitered as Second Clans Mail Matter ï)ec. 22. 1905 at the T-»t Office of IsewiatiO, Ma., under the Act of Congres* of March 8, 879. Religion et Nationalité Quatorze Pages i jf.. 46e Année Np. ~6 3 CENTS LE NUMERO $10,000 DE CAUTION Amédée Importe, de Pawtucket, n.*I., accusé de tentative de meur tre sur la personne de sa femme qui il a tiré quelques balles, la bles sant .plus ou moins gravement, a été retenu sous $10,>000 de caution nement en attendant son procès de vant le grand jury. Il a comparu en cour de district, vendredi. I>r./ police, dans son témoignage, a déclaré que l,aporte était entré dans le magasin de sa femme, le samedi soir. 21 février, et sans avertissement a tiré un coup de feu dans sa direction. Neuf plomba ont atteint la femme au bras. Laporte s’est ensuite sauvé chez lui où il se trancha la gorge avec un rasoir quand il constata que la po lice l’avait trouvé. -I Ne Nous Alarmons Pas Si la International Paper Compa ny déménage ses établissements de papier à journal du Maine au Ca nada, comme le disaient les dépê ches, on ne croit pas que cette at titude ait aucun effet sur la politi que des autres compagnies de pul perie dans le Maine. Il est entendu que ce projet de déménagement est activé par le pouvoir qu'aura la compagnie d’a voir à meilleur marché l'approvi sionnement de bois et tin service hydraulique continu au Canada. La plupart des pulperies du Maine se sont sauvegardées contre ces conditions. La Great Northern Paper Co., en particulier, possède actuellement assez de terrain boisé pour répon dre ù ses besoins toujours augmen tant pendant plusieurs années à venir. L’examen des rapports de plu sieurs des grandes pulperies du Maine au cours des quelques derniè res années démontre qu’elles sont prospères et d’eux d'entre elles ac cusent un gain de plus de 20 pour cent sur le stock commun. ON TOLERE LES TUEURS John-S. Vartantan, dont-l’auto a frappé et tué Mme Elizabeth Poi rier, de I^awrence, Mass, le 29 fé vrier 1924, a été condamné, par le Jugé Hayes, en cour supérieure de cet endroit, vendredi, à passer deux mois à la Maison de Correction. Il a été trouvé coupable d'avoir conduit son auto de façon A mettre en dan ger la vie du public, lcrs des assi ses d’octobre, mais la sentence avait été suspendue en attendant la cour suprême. -.-:o:- L WLUENZA RAVAGE A 3 heures, vendredi après-midi, 120 nouveaux cas d'influenza étaient rapportés A Chicago, tandis que la listé des décès était de 35 dans l’espace do 24 heures. Le commissaire d'hygiène Bun desen a prévenu les personnes qui se sentiront malades subitement d’employer tous les moyens possi bles pour prévenir la maladie. Il a demandé aux personnes qui s’aper cevaient de quelques symptômes de maladie de se rendre immédiate ment chez elles, de quitter leur tra vail et de rester au litr Les pompiers ont reçu instruction de tenir constamment humides les coins de rues les plus achalandés pour que les germes de l'influenza aillent dans les hydrans. Le commissaire espérait que la pluie torrentielle do vendredi ba laierait tous 'les germes dans les rues-. Il a annoncé que les laboratoires municipaux se préparaient A four nir du pneumonntlgon, un sérum tiôâ effectif, comme sérum. Ce sé rum sera donné gratuitement aux médecins pondant l'épidémie ac tuelle. A Spr’ingfleld, Vt. plus de 5>00 personnes sont atteintes de l’influ enza, sur une populat'cn die 7,200, d’après les chiffres de l’officier pu blic d’hygiène. l'ne quinzaine do nouveaux cas sont e.iregi îtrr R. J. W1SKMAX et après que la majorité des éche Vins eut promis de voter pour les candidats choisis, en forma les rangs pour monter dans la grande salle faire l'inaugurattop du- Conseil. Environ 800 personnes s'installè rent dans la grande salle, pendant que le maire était conduit sur l’es trade décorée de drapeaux, de plan tes et de fleurs. Les sept échevins prirent place à la première rangée en face du maire qui allait bientôt leur tracer Bon COUTURIÈRE On demande do l'ouvra?* dans les Manteaux, ftol.es et Chapeaux aussi coudre à domicile. Prix raisonnable. —S’adresser à— Mme ETIENNE BERNIER Roy Ave., Bloachery HUI p programme d'action pour l'année fis cale. I/échevin Bernard présidait ras semblée; en quelques mots bien tournés il présenta le maire et son conseil,. Après la prière d’usage lue par le Rév. Père Dion, M. le juge Crockett assermenta M. le mnire Wiseman qui à son tour assermenta ses éche vlns et le docteur passa à la lectu re de l'adresse que nous donnons Intégralement plus bas. Après la lecture de l’adresse écou tée avec le plus vif intérêt et lon guement applaudie, on se "Vendit à la salle des éelievins faire l’élection des nouveaux officiers dont voici les noms: Pour président du Conseil: Al phonse Bernard, élu par 6 voix; Cronin, 1. t Trésorier de la ville, Eugene J. Cronin. Percepteur des taxes: Ernest Au dette, élu par 4 voix: John Verrault, 2; Geo. Z. Bernier, 1. Assesseur des taxes, Owen Larra bee. Médecin de la ville, Dr Henry Sprince. Avocat de la ville, Frank T. Powers. Inspecteur des broches, Charles Griffin. Commissaire de l'aqueduc, Ernest Genest, élu par 0 voix; Charles Mar tel, 1. Ingénieur civil, John A. Jones. Membre du Comité démocratique et de la réduction de la dette, L. J. Brann. Discours de M. Wiseman Messieurs du Conseil Municipal: “Chaque année, depuis la nais sance de notre gouvernement mu nicipal, en 1863, ce fut la êoutume pour le nouveau conseil élu de se rassembler à l’Hôtel de Ville. Con séquemment, nous sommes ici au jourd'hui pour faire suite à cet usa ge. “Vous, Messieurs du Conseil, ve nez justement de prêter serment que vous maintiendrez la constitu titlon des Etats-Unis et aussi celle de notre bon Etat du Maine. Vous avez aussi fait le serment que vous remplirez au meilleur de votre con naissance, tous les devoirs qui vien nent de vous être imposés. “Rappelez-vous que cette admi —Ménestrel— LUNDI. LE 16 MARS SOUBASSEMENT ST-LOUIS Par un groupe de jeunes filles—-UNE VARIÉTÉ EXTEA- ORDINAIRE DE CHANTS COMIQUES ET DE MOTS D’ESPRIT. Sièges Réservés—50c Billets en vente à la pharmacie Deshaies-Duseault nlstration dont chacun de nous fait partie, a cette année été grande ment honorée par le fait que noua avons été élus sans opposition à ces postes de confiance. ■‘‘Messieurs, n’oubliez pas que c'est la première fols dans l’histoire de Uewiston, je croîs, qu’un parti a été unanimement' élu. “Nous devons laisser la politique de côté, pour s’asseoir à la table ronde et administrer les affaires de notre ville comme s’il s'agissait d'une entreprise privée. Jlappelona nous qu'une corporation municipale consiste en ses citoyens qui paient pour que les affaires marchent et qui, en retour, s'attendent a. do bonnes rues, a de la bonne eau, à do bonnes écoles, de bons égoûts, et qui attendent aussi de la protection telle que.protection contre les épidémies, le crime et le feu. En sommes, toutes les caractéristiques d'une ville moderne. Par consé quent, n'allons commettre aucune action qui amoindrira la confiance que nos citoyens ont mise en nous. "Aussitôt que cette cérémonie se rr- terminée, chacun de vous pren dra son siège respectif dans la Chambre du Conseil et procédera fl l’élection des membres des divers départements de la ville. J’espère que vous élirez des hommes qui se ront bien qualifiés pour remplir ces positions. Puis, nos responsabilités commenceront. “Avant chaque réunion, avant d'étudier et de discuter les diverses mesures A soumettre pour qu'une action soit prise,' j'appelléral le co mité dans la.' chambre du maire pour quo, chaque membre comprenne les affaires qui seront soumises ou transigeas. ce n est pas ^intention tl'en fulre une réunion privée, par ce que nous voulons que tout soit fait au grand jour; je crois que ce sera un moyen de vous aider dans toute question qui pourrait surgir, .l’aurai confirmée en vous, Messieurs, et notre connaissance de toutes les mcsurfs étudiées sera pleine et en tière. “Cette année, notre but devrait être l’“Eeonomie”. Par économie, je ne veux pas dire que nous devrions ipnorer les besoins on améliora tions, mais je veux dire nue nous devrons toujours avoir à l’esprit nn coflt raisonnable pour tout travail public à faire." Iæ#maire fait ensuite une revue des finances municipales, telles que laissées par l’administration sor tant de charpe. démontrant une ba lance de $23,077.54. “l-e teux de la taxe municipale est actuellement de 3 2 milles. Il y a possibilité de le .rédnire. J^a derniè re administration avait à payer la somme de $50.000 pour le Manège. Nous n’aurons pas 5 payer cela cet te année, mais par contre il y a la demande d’aupmentatlon de la com mission de police, ainsi nue la pos sibilité dp voir la .taxe d'Etat aug menter. Néanmoins, nous essaie rons. PONTS “Tous les ponts sont dans une ex cellente condition à l'exception du pont du Can::J sur la rue Chestnut, qui devrait être remplacé prochaine ment. RECOMMANDATIONS “Les montants suivants sont Ju pés nécessaires pour exécuter le travail du département pour la pro chaine année: Routes $85,000.00 Rues permanentes $50,000.00 Trottoirs permanents $10,000.00 Drainage $15.000,00 Ponts $3,00.0.00 Arrosage $8,000.00 $171,000.00 “En outre des recommendations ci-dessus, je dirai que si la commis sion d’hygiène de l’Etat insistait sur un changement du système de drai nage à Jepson Jlrook, il en résulte rait nécessairement une plus forte Appropriation pouur des égouts. C’est une situation sérieuse qu'il nous faut envisager. “Quant ce qui concerne l'appro priation pour trottoirs permanents, je dirai que c’est le désir du comi (à suivre sur la 2e page) Il Meurt Empoisonné M. Exalia Auolair, âgé do 4 5 ana. a été trouvé mourant dans une chambre d’un immeuble de Loweil, Mass., vendredi matin. Il a été transporté à l’hépitnl St-Jean où il est mort sans avoir repris connais sance. Au dire des autorités, le malheu reux est mort d’empoisonnement après avoir bu un liquide quelcon que. Mme Fannie Bassefoed entendit des gémissements provenant de la chambre occupée par Auolair, et ouvrant la porte elle constata que l’infortuné souffrait horriblement. Elle avertit les autorités policières et la voiture ambulancière fut man dée. Les autorités ont appris que le défunt laisse une épouse, à Law-, rence. Mass., et qu’il quitta son do micile il y a quelque temps à la suite d’une discussion qu'il eut a vec les meipbres dp sa famille. IL OBTIENTLECONTRAT Les contrats ont été accordés ven dredi pour l’érection d’une annexe à l’Ecole supérieure de Biddeford, au prix approximatif de >170.000. Le contrat général a été accordé il M. J.-A. Benoit, de Biddeford, qui a fait la soumission de >127,568. ACTE DE^BRAVOURE M. Aimé lutteur, cultivateur de Ste-Crolx, Lotbinlère, P.. Q. avec deux chevaux et une voiture, est de meuré deux heures jeudi sur une grande banquise qui desoendait le fleuve se dirigeant vers Québec et c’est le "Lady Grey" qui a sauvé ce cultivateur. L’accident est survenu, jeudi ma tin, alors que des cultivateurs de Sle-Croix de Lotbinlère étaient fl couper de la glaco sur le fleuve. Un Immense bloc de glace se détacha de la batturo et M. Alfred Martel, égé de 72 ans, se trouva seul sur la glace en mouvement. Des compa gnons demeurés sur la rive se ren dirent en chaloupe jusqu'il la ban quise et réussirent U sauver M. Mar tel. Mais M. Aimé Lafleur résolui alors do saunver aussi les deux che vaux et la voiture de M. Martel qu étaient restés sur la glace. Le "La dy Grey” travaillait il ce moment ut peu plus bas h briser la glace. Le capitaine C'orviveau aperçut les si gnes que lui faisaient M. Lafleur de meuré sur la glace avec les deu> chevaux pendant que la chaloupé s’était éloignée. La glaco descendait vers Québec et le “Lady Grey” après deux heu res de travail parvenait à l’endroit oft M. I>afleur tenait les chevaux. Lee membres de l’équipagé du bri se glace réussirent, à sauver M. I>a fleur et les chevaux qv.’ils conduisi rent h Québec. Explosion Inattendue lino certaine quantité (le nitro glycérine dans la porte d’un vieux coffre-fort a fait explosion ces Jours derniers fi Westbrook, au mo ment où cinq personnes en étaient affprochées. Comme résultat, la porte a cédé avec un bruit, effroya ble. mais personne n’a été blessé. On croit qu’un voleur a placé cet explosif dans le coffre-fort il y a quelques années et qu’il n’a pu le faire sauter; l’explosif aurait, par la suite, été oublié. M. J.-N. Lebourge qui occupe le magasin, croyait que le coffre-fort pourrait lui être utile. Il en enle va toute la poussière et envoya chercher F.-H. Folwartshny, ser rurier. de PortIa*nd, pour ouvrir la porte. On tenta tous les moyens, et on ne put introduire de forêt autour de la serrure. Les experts décidèrent de tailler le contour de la serrure au moyen d’une torche d’acétylène et pendant quelques secondes, ils appliquèrent une torche d’acétylène. C’est alors que l’explosion se produisit et les cinq personnes qui se trouvaient tout près ne peuvent dire comment il se fait qu’elles n’ont pas été bles sées. M. et Mme Lebourge. MM. Alfred Harnois, Folwartshny ,et Frank Young ont échappé à la mort, croit on. seulement parce que l’explosif était détérioré. et peut-être aussi parce que la charge n’était pas for te. On croit que le coffre-fort en question était barré depuis quinze ou vingt ans et qu’il fut abandon né par les anciens locataires ou propriétaires comme étant sans au cune utilité. a”was|ngton Ce qui se pusse dans la capitale fédérale M. Sanders, secrétaire du prési dent. a fait connaître l’attitude de M. Coolidge au sujet de la question de la nomination de M. Charles B. Warren, comme attorney-général. Le président a décidé de ne pas faire d’autre nomination si celle de M. Warren n’est pas confirmée. Il of frira il ce dernier une nomination provisoire. M. C’oolidge espère cepen dant que l’usage admis par trois gé nérations de permettre au président de choisir les membres de son cabi net ne sera pas modifié et que l’op position manifestée à l’égard de M. Warren cessera afin que le pays puis se profiter de ses éminentes qualités. Le Sénat se prononcera aujour d’hui sur cette nominatiop. —Par 63 voix contre 14, le Sénat a ratifié le traité, vieux de vingt ans, reconnaissant la souveraineté do Cuba sur l’ile des Pins. Il a égale ment voté un amendement du séna teur Reed, démocrate du Missouri, stipulant que les habitants de Pile jouiraient des privilèges de la nation la plus favorisée à l’égard des Etats Unis. —Le président Coolidge a décidé de nommer une commission pour étudier le problème de Muscle Shoals. —Le Sénat a ratifié le traité rela tif aux frontières entre les Etats Unis et le Canada. —Le Sénat a rçnvoyé à la commis sion des affaires étrangères le traité de Lausanne en vue du rétablisse ment des relations avec la Russie. :o Elle i’Echappe Belle Mme Frank Pelletier, de Lawren ce, Mass., a échappé à la mort, à la station do South Lawrence, jeudi matin, quand elle a été frappée par une locomotive. L’ingénieur avait fait entendre le Bifflet et appliqua les freins, et la malheureuse qui se trouvait entre les deux rails recula mais pas assez vite pour éviter d'étre frappée. Elle fut transportée à l'hôpital gé néral où elle reçut les premiers soins pour blessures insignifiantes. L’AVENIR —DEH— FRANCOS-AMERICAINS Comment quelques-uns de nof hommes publics et d'affaires l'entrevoient. M. ItOOOM'HK HA>1 Eli “L'avenir de« Franeo-rmiéricains à I^ewlston comme dans tout autre centre de la Nouvelle-Angleterre ne dépend que d'un partriotlsme sincè re et éclairé.” Telle est l'opinion bien nette que nous donnait M. Rodolphe Hamel à qui nous demandions ce qu’il pensait de l'avenir des nôtres aux Etats Unis. M. Hamel n’a pas besoin d’intro duction auprès du public car l’inté rét qu'il a toujours porté aux ques tions sociales et économiques de no tre centre lui a donné une place pré pondérante parmi ceux de notre élé ment. M. Hamel est né à Warwick, P. Q., il y a trente-neuf ans, et il demeu re ici depuis vingt-cinq ans. Il est dans le commerce de la bijouterie depuis quatorze an*. U semblerait superflu d'ajouter que M. Hamel est comme le papa des Sportsmen, s'étant constamment Intéressé à tous les mouvements sportifs. “Je e-eî-r, sincèrement, nous di- j sait-il, que l’avenir des nôtres repo se dans leur patriotisme, dans leur confiance au drapeau étoilé,., dans leur satisfaction de vivre dans es pays de liberté. “Et pour avoir cette confiance en notre pays, il faut le connaître; pour le connaître, il faut s'instruire et' le moyen le plus silr est de s'associer avec les Américains eux-mêmes. C'est de cette manière que les nôtres se développeront le mieux dans le véritable américanisme. C’est par ce moyen aussi que l’on se rendra compte des avantages multlplee de ce pays étoilé. ‘‘Notre élément a certes un bril lant avenir devant lui, car, après tout, il ne lui manque rien: l’Intel ligence, l'énergie et l’honnôteté sont pour le moins aussi en évidence chez les Francos que chez ceux qui com posent les autres éléments. "Quant à ce qui concerne les pré tendues organisations du Ku Klux Klan, je n’y crois pas; je veux dlrs que je ne les crois aucunement dan gereuses pour notre élément. "Je me refuse également croire qu'on cherche h nous enlever notre langue. Je ne suis pas d'opinion que le français soit en danger Ici. "Sans doute, il peut y avoir, dans certains milieux, des cerveaux trop bornés qui peuvent agir étrange ment il notre égard, mais des extré mistes. il y en a toujours eu et il*y en aura toujours chez toutes les na tionalités et le mieux est de ne pas s’y arrêter. ‘‘Jo le répète, si les nôtres veu lent grandir, il leur faut être con fiants .optimistes et entreprenants. Il faut qu’ils croient en leur ville et en son développement. “A mon point de vue, dix ou quinze grosses fortunes attendent les dix ou quinze citoyens Franco américains qui auraient l’idée et l'i nitiative d’élever, dans la partie basse de la ville.* soit sur la rue Lincoln, un magasin à rayons enco re plus vaste que celui que possède actuellement Lewiston. ‘‘Je crois fermement en l'assimila tion des nôtres. D'ailleurs, cette as similation s’opère d'elle-même et les preuves les plus convaincantes s’y rattachent. “Enfin, que d'antres raisons pour avoir confiance en l’avenir des nô tres! il faut secouer le désintéres sement coupable dont sont atteints plusieurs Francos; il faut prendre une part active h tout ce qui peut mettre notre élément en vedette. “I/achat des terrains ou lots si tués dans un rayon de deux milles de l'hôtel de ville est encore un ges te éclairé, car dans quinze ou vitfgt ans. Lewiston sera le double de ce qu’elle est aujourd'hui. “Ayons confiance en notre pays, et soyons des patriotes sincère#!” LOUIS-PHILIPPE :o: L’Alaska jouit tous les été d’un* température tropicale, et dans cer taines parties du territoire, notable ment dans les Iles Aléoutlennea, et la rive sud, le point de zéro n'est jamais observé.

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