Le Messager (Lewiston, Me.)
January 16, 1925
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le àammsi LE PETIT PORTEUR DIT: Les châssis-double sont surtout utiles par le fait qu’ils permettent d’étudier une leçon de chant sans que les voisins se plaignent. LA TEMPERATURE— Nuageux et plus chaud vers la fin du jour,' aujourd'hui: demain, très nuageux, avec neige ou pluie. Lever du soleil; 7 heures 10. Coucher du soleil: 4 heures 38. Longueur du jour: 9 heures 28. Le jour augmente de 23 minutes. zJour de l’année: 16ème. CALENDRIER RELIGIEUX Le 16—St-Marcel, patron des pa lefreniers. Le 17—St-Antolne le Grand, er mite. On le prie dans les tentations, parce qu’il résista durant vingt ans au démon qui le persécuta de toutes manières. Le 18—Chaire de St-Pierre Rome. Eh l'an 44 du Chist, St Pierre établit son siège à Rome, qui était alors la capitale du monde. NOUVELLES“LOCALES Téléphone du Messager 1760. Téléphone chez M. Couture 1447-J. Notre Casse-Téte de Mots croisés du Vendredi paraît aujourd'hui en page 9. Intentions de mariage enregis. trées au bureau' du greffier de la ville: Walter S. Young, d’Auburn, avec Elalne Béchard, de 72 rue Win ter; Louis J. Bélanger, de Llsbon Falls. avec Flora I. Roy, de 47 Orange St. Le Dr Lafond nous informe que c’est grâce à l’influence de M. Ar thur Staples, le rédacteur eh chef du Lewiston Journal, si le gouver neur Brewster a accepté la présiden ce d’honneur du prochain opéra “Roméo et Juliette”. M. Staples est très intéressé dans les activités de notre grande organisation musicale et a promis toute son alffê"'pour fai re des soirées du mois de février, des événements qui seront non seu lement un succès mais dont on par lera dans toute la Nouvelle Angle terre. La manufacture Wade Dunton est à exécuter une importante com mande pour la compagnie de levain Fleschraan. Il s’agit die la construc tion d’une carosserie spéciale pour cinquante camions Ford. Déjà une partie de’ ces automobiles ont été expédiées dans des centres de l’Art zona et de la Californie. Cjes cin quante machines sont commandées à titre d’essai et si elles répondent à ce qu’on attend d’elle, la compa gnie en commandera près de cinq cents autres. Inutile de dire que ce travail est une aubaine pour notre industrie locale et qu’on espère que ces premiers véhicules doneront en tière satisfaction. ■M. Edouard Verreault, est décé dé cet avant-midi, à son domicile 96 rue Horton, après douze semaines de maladie. Le défunt était natif de Château-Richer, P. Q., et était ver nu s’établir à Lewiston, il y a qua rante-huit ans. Il était âgé de 67 ans et 2 mois. Outre son épouse, née Henriette Ouellette, il laisse une fille,- Alexina (Mme Rodolphe Dou cette) et Mlle Rose; un frère Pé trus, de Bangor et une soeur, Mme Lelièvre, (Joséphine Verreault) de Québec. 11 faisait partie de l’Insti tut Jacques-Cartier et des Artisans No. 131. Les funérailles ont été con fiées à la direction Pinette For tin. Ce matin ont eu lieu l’église Ste-Marle, les funérailles de Mme Kmüta Beauchesne, dont nous rap portions la mort accidentelle dans notre dernière édition. Le corps était porté par les 6 cousins de la défunte, MM. Joseph, Charles, Au guste, Adélard, Ernest et Albert Roy. Le chant a été rendu par le choeur de la paroisse, Mme J.-O. Bélanger et M. Carbon neau ont chanté un duo et M. Adé lard Roy a aussi rendu un cantique. L’orgue était tenu par le prof. J. O. Bélanger. Les dames de Ste-An ne avaient envoyé une nombreuse délégation. Parmi les parents ve nus du dehors, on remarquait M. et Mme Moïse Thibault, de Gairdi ner, oncle et tante de la défunte; MM. Joseph et Maxime Robicbaud, de Jaffrey, N. H. scs frères, et Mme William Nadeau, de Barre, Vt. sa cousine. M. Addutor Dumont, domicilié 211 rue Webster, est décédé ce matin à la suite 'd’une maladie de sept se maines, à l’âge de 62 ans et 8 mois. Le défunt était natif de St-André, Kamouraska et demeurait à Lewis ton depuis seize ans. Il laisse pour pleurer sa perte, son épouse, née Marie-Louise St-Pierre; ses filles, Mme J. H. Pelletier, Québec; Mme Walter Cloutier et Mlle Bernadette, de Lewlston; un frère, M. Pierre Dumont, de Lewlston; deux soeurs, Mme François Boucher, de St-André et Mme Sigefroid Sirois, d’Artha baska. Son service aura lieu lundi, en la paroisse Ste-Croix sous la di rection des entrepreneurs Pinette et Fortin. L’heure sera annoncée aux messes dimanche. La rumeur circule à Auburn qu'un groupe d'homme* d'affaires entre* prenante ont l'intention de taire Une offre pour Te poste actuel des pom piers, sur la rue Court, à des avan tagea tels qu’il serait préférable pour Auburn d'abandonner son ponte actuel pour en construire un autre ailleurs. Le site actuel n’est d'ailleurs pas convenable et on est obligé de reculer tous les appareils à l’intérieur de ta station. Un poste' moderne devrait avoir une entrés à. l’arrière. D'nn autre côté, le trafic est considérable en face de la ata* tlon et c’est un ennui pour, les pont* pters quand il y a appel. La vente du poate actuel entratnerait un bon prix et ce serait un avantage pour Ig ville. Le site serait surtout dé sirable pour la construction du nou vel hôtel dont on parle depuis quel ques mois. Les funérailles de M. Ulrlc Dlon ne ont eu lieu ce matin, ià l’église St-Pierre, fi 9 heures. Le service et le libéra ont été chantés par le R,. P« Dion, curé, assisté des RR. PP, Marc Côté et Bolvin. Le choeur de l'orgue était composé de chantres de Lewlston et d'Auburn. M. H.-F. Roy dirigeait et le professeur Emile' Roy touchait l’orgue. MM. Alphonse Côté et Nap. Sansoucy ont rendu avec Ame le Crucifix, de Faore. Lee porteurs étaient le Dr. Marcotte; MM. Cyrille Labranche, Gédéon cuicc, iiuo uçincau) wv>i> Cloutier et Amédée Fournier. Un grand nombre de religieuses de l'bOpital et de l'orphelinat assis* talent aux funérailles. Ôn remar quait' aussi une grande affluence de parents ot d'amis venus du dehors. Mercredi prochain sera jour de naturalisation à la Cour Suprême d’Auburn. Toute la journée sera consacrée l'examen des aspirante et à leur admission comme Citoyens. Soixante-cinq aspirants de langue française sont au nombre des 97 étrangers qui se présenteront de vant la tour. Parmi ces futurs ci toyens nous remarquons les noms de Mlles Octavie et Marianna Roberge, les deux seules Canadiennes sur la liste; Mme Dr Lucy O’Connell-Dé saulnlers, qui perdit son droit de citoyenne en épousant M. Désaul nlers, un sujet canadien, et le Rév. Père Nonorgues, curé de la parois se Ste-Famille et citoyen français. Une assemblée d’instruction pour le bénéfice des personnes qui passeront cet examen aura lieu à la salle de l’Institut Jacques-Cartier, dimanche après-midi, à 2 heures, sous la di rection de M. Arthur C. Legendre, Mlle Alice Flood nous informe que l’admission sera gratis au ré citai musical qui sera donné diman che soir au théâtre Priscilla par Mile Juliette Bernard et trois artistes locaux. Une dame Hattie Beaubier est tombée morte sur la rue Hampshire, à Auburn, vers 6 heures hier eoir alors qu’elle revenalt.de son travail. Elle fut frappée d’apoplexie et le médecin est d’avis que la mort a été instantanée. La défunte était Agée de 58 bas. M. Frank Peck, du magasin B. Peck, vient de faire un don très im portant au nouvel orchestre Sym phonique de LewlBton. Ainsi que nous l’avons déjà annoncé le con cert de cette organisation aura lieu dimanche soir, le 25 courant, A la salle de l’Hétel de Ville et le publie se>a admis gratuitement. La soirée commencera à 8 heures 30 afin de ne pas nuire aux services religieux dans les églises. L'orchestre fera trois autres apparitions cette sai son. Il jouera pour l’exposition de Radio, au mois de mars, et pren dra part aux programmes de la Se maine nationale de musique. Il don nera aussi un deuxième concert pu blic vers la fin de l’hiver. La manufacture da chaussures Ault-Wllliamson observe cette se maine le dixième anniversaire de sa fondation par une réunion de tous ses fcommis-voyageurs des Etats Unis à la nouvelle manufacture de la rue Main, à Auburn. Ces vendeurs sont au nombre de 26 et un pro gramme d’amusements divers a été préparé pour eux. Ce petit congrès industriel et commercial durera trois jours. Les visiteurs viennent de toutes les parties du pays et près de la moitié d’entr'eux voyagent dans l’ouest, avec un bureau général à St-Louis. Le Montagnard aura sa premiè re sortie en raquettes, dimanche après-midi, au chalet de M. Laà rendeau, au Lac Grove. Le départ se fera du magasin de bijouterie Hamel, rue Lisbon, à lh. 80. Les membres, hommes et dafiies, pro mettent d'être nombreux pour la circonstance. Un total de vingt da* raed et jeunes filles ont été admises membres Jusqu'ici. M. Henri Lauren deau a été nommé président d'un comité de recrutement. Tous les membres pourront avoir des cartes d'identification dans quelques-jonrs.' pour prouver qu’ils sont en règle avec l'organisation. Actuellement, le nombre des membres est d’envi ron une centaine, et tous sont très enthousiastes. Ce n’est pas Mlle Adrienne Gi rouard qui a été choisie là semaine dernière pour être sur le prochain corps de jury, mais bien Mlle Adrienne Girardin, 67 rue Walnut. Il y eut erreur de noms. L’Association St-Dominique a remporté un autre succès au hoc key, mercredi soir, quand elle a vaincu l’équipe du collège Bâtes par un résultat de 6-1. La foule était assez nombreuse. Le Dr. Provost était sur l'alignement du club fran co-américain et il jouera en perma nence. Gelly a enregistré 3 points, Tondreaiu et Therriault, un. La glace était en parfait ordre. Iæs étu diants ont été déclassés dans les deux premières périodes, mais ils se sont mis à l’attaque dans la troi sième et ont travaillé avec plus d'ensemble. M. L.-B. Costello, de notre con frère anglais du matin, a été élu secrétaire de l'Association des Jour naux quotidens du Maine, à une as semblée annuelle tenue à Auguste, mercredi. C’est demain *olr que commen cera ta «érle de représentations ci nématographiques à la salle Bt Plefre ail profit de la paroisse. Cet te vue sera en sept rouleaux et 1) y aura en surplus trois rouleaux de comédie. Le titre de la grande eue sera “Le Blasphémateur”' ou “l’A mour maternel qui ne meurt pas’l, Les titres seront en français et en anglais. Cette pellicule a été mon trée pour la première fois lors dù grand congrès de la société dp Saint-Nom, a Washington, en sep tembre. Des Dominicains figurent dans cette vue. Demain après-midi, la représentation sera exclusive ment pour les enfants d'écoles. M- Fortnnat Bérubé, Mme Rose Bertrand, de Hanover, Ontario, ain si que M. Henri Bérubé, M. et Mme Emile Charette, de Loganna, Onta rio, sont partie lundi soir pour ré tourner4 dans leurs foyers, très en chantés de leur séjour à Lewlston. Ils étaient vçnus passer' les fîtes de Noël et du Jour de l’An chet leurs nombreux parents. A cettf occasion, M. et Mme Jacob Bérubé, de la rue River, avaient le bonheur de voir leurs dojise enfanta réunis, six garçons et six filles, en visite en même temps Ici, ainsi qne M. Philippe Pelletier, de Boston; Mlles Anna Bélanger et Marie Roy, de Fall-River; neveu et nièce de M. et Mme Bérubé,^ is. Dans une cause, l’accnsé a été condamné à la prison d’Etat. L’an dernier, au premier de l’an, il y avait 55 prisonniers à/Au burn et cette année, 11 y en avait 75, tous des hommes. Le montant d’argent perçu durant l’année pour les offenses criminelles a été de 81,150.45. Les Dames Artisanes de la Suc cursale Alfred Portier ont tenu l’é lection annuelle de leurs officlèrea pour 192.5, lundi soir. En voici le résultat: représentante de l'Exécu tif, Mme Elisabeth Pelletier; pré sidente, Mme Alexina Doucette; lème vice-présidente, Mme Joseph Morin; 2ème vice-présidente, Mme Alice Parent: secrétaire-trésorifire, Mme Rose Coombs; commissaires ordonnatrices, Mmes E. Beaudry et C. Ouellette; censeurs, Mmes Céli na Hamel et Virginie Grégoire, Mlle Yvonne Blais. -..-:o:————— Cour de Police ni Courtes séances hier et ce matin Les séances d'hier et ce matin en Cour Municipale ont été très cour tes et furent présidées par le juge Crockett. Ce matin, Mme Philomène Si mard, née L'Italien1, et sa soeur, .Adèle L’Italien, étalent 'traduites sous I'acctisaiîlon dé! conduite bru yante et illégale, ‘telles plaidèrent coupables et implorèrent la clémen ce du juge. Toutes deux ont un long record de police et firent dit temps la ré forme d’Etat. Elles demeurèrent longtemps A Lewlston mais ont aus si des résidences à Norway et New Bedford. Elles sont respectivement figée de 30 et 28 ans. Le Juge renvoie leur cause pour .une semaine et leur ordonne de lais ser immédiatement la ville. Si dans huit jours elles sont encore ici, il se montrera impitoyable envers elles. Les deux femmes furent arrê tes hier soir dans la Hines Alley. Cinq hommes plaidèrent coupa bles l'accusation d’ivresse, hier matin. L’un de ces pocharda fut ramas sé sur le pont de la rue Canal, mer credi après-midi, absolument para lysé par l'effet de l’affreuse boisson qu’il avait bue. Les quatre autres étalent des bû cherons qui arrivèrent par le Grand Tronc. Ils étaient tous gais et fai saient assez de bruit. Ils se tassè rent dans un taxi et se firent con duire sur la rue Oxford, mais l’of ficier Petropolous, les trouvant un peu trop bruyants, les suivit dans une autre machine. Arrivés devant une maison de cette rue, ils firent encore plus de bruit et l'officier jugea propos de les conduire au poste. Dans un sac qu’ils avaient avec eux on trouva trois bouteilles de cognac canadien. Les quatre bûcherons ne furent pas cependant retenus pour possession illégale. Ils payèrent l'amende im posée pour ivresse et furent remis en liberté. Apparemment, ils avalent de Jolis montants d’argent en leur possession. ————:o:—--— Dans les Théâtres ce Soir EMPIRE— Agnes "Worldly Goods". Ayrea dai^s MUSIC HALL—La vue "Welcome Etranger” avec une distribution étoile. Aussi cinq actes de vaude ville. 8TRÀND—Charles (Buck) Jones dans "Arizona Romeo”; William Fatrbanks dans "BeautlfuI Sinner” Johnny Walker dans "Galloping PRISCILLA—La troupe Carleton dans "Peg O1 My Heart”. Suicide à Haverhill M. Henri-J. Bibeau, ftgé de 56 ans, a, été trouvé mort dans la chambre de bain de la maison où il pensionnait, à Haverhill, Mass. Ce sont doux autres pensionnaires qui qnt fait la lugubre découverte. Sa, tête reposait sur doux oreil lers et il avait les piods à terre. Le Jet de gaz était ouvert. _ Doux médecins et la police pra tiquèrent la respiration pendant une heure, mais en vain, uo coro ner a déclaré qu’il s’agissait d’un suicide. Récital auPriscilla Mil* Juliette Bernard rendra an Intéieaeaat programme, dimanche aolr Dimanche soir, aura lieu an trèft tre Prlscilla, rue Pine, un récital de chant par Mlle Juliette Bernard, une étéve de Mlle Alice Flood qui est douée d’une voix de soprano vraiment remarquable. Les numéros de chant que Mlle Bernard rendra forment un vérita ble programme d’artiste et les per sonnes qui ont déjà entendu la jeu MULE JULIETTE BERNARD ne fille nous disent qu’elle saura les interpréter d’une manière très In téressante. Mlle Bernard est un des artlstès du prochain opéra de l'Orphéon, ayant été choisie pour chanter le rûle de Gertrude, à cause des qua lités de sa voix. Les autres artistes qui assisteront Mlle Bernard, dimanche soir, sont Mlles Irma Francis, violoniste; Malda Brown, cellistë et Helen Ben ner, pianiste. Voici le programme de la soirée: Adieu Forêts (Jeanne d’Arc) Tscharkowsky Mlle BERNARD a. Adoration Borousky b. Oriental Cui Mlle FRANCIS a. Le Rossignol, Ward Stephens b. Vous Dansez Marquise, Lemaire c. Ravissant Papillon, Maley d. Stlll Ure Die Nacht (with violin) Bohm Mlle BERNARD Thème Varié, Chaminade Mlle BENNER Pace pace Mio Dio (La Forza del Destino),’ Verdi Mile BERNARD Concerto No. 5 Mozart f Mlle FRANCIS Ave Maria, Bach-Oounod Mlle BROWN a. To be sung on the Waters, Schubert b. Cradle Song, Brahma c. Blue Danube Waltz, Strauss Mlle BERNARD Mlle ETHEL MANNING, Accompagnatrice pour Mlle Francis Piano, Maison Laurence.
Nouvelles de la Chorale Mercredi soir la Chorale tenait dans ses salles au-desus du Messa ger, une répétition des plus enthou siastes, bien que le nombre des membres présents ne fut que de 72. vu la partie de hockey qui était jouée à l’Association St-Dominique. sport qui compte grand nombre d’adeptes parmi les Choralistes. Naturellement, le professeur Ar thur Brunelle n’ai que des lrfuanges faire à. la Chorale sur la maniera dont, elle rend les oeuvres musicales qui lui sont données interpréter. La répétition se termina h 9h. 30 vu l’assemblée spéciale des mem bres actifs de la Chorale, au sujet de l'engagement des artistes pour le grand concert du 14 avril 1925. Ce concert qui aura lieu le pre mier mardi après Péques, promet des surprises. Si les officiers réus sissent h avoir les artistes avec qui Ils sont actuellement en relations, la population de Lewiston entendra des chantres comme elle n’a pas encore eu l’occasion d'entendre. AusettOt que le résultat des démar ches sera connu, la Chorale en fera prendre connaissance au pu bliai À cette assemblée il a également été décidé que dans un avenir rap-* proché, 11 y aura une soirée amicale aux salles de la Chorale pour les membres et leurs amis. _ Un nouveau choeur a été mis à l’étude et à en juger par le premier essai de mercredi, ce sera, un’régal pour la population d’au tant plus que ce sera la première fois que cette oeuvre sera entendue ici. On peut assurer, en toute sin cérité, que les choeurs étu diées par la Chorale et qui seront interprétées le 14 avril feront épo que dans les archives musicales de nos deux villes, y (Communiqué) —1 ..ioî I rrocnains événements v 25 janvier—Concert de l’Orches tre Symphonique de Lewlston, à l’Hôtel de Ville. 30 janvier—Grand carnaval du Cercle Canadien au Manège. 2 février—Bal dd club local de raquettes, Le Montagnard, au 5)a nège. 7-8 février—Convention de l’U nion des Raqueiitenrs canadiens. 9-10 février—Opéra de l’Orphéon “Roméo et Juliette” au théâtre Empire. lé février—Carnaval <Thiver, h Auburn. 16-17 février—Ménestrel du Club Muslcal-Littéraire, aux salles du Club. 18-19 février—Pièce dh Cercle Canadien, “Diane de Lys1', au théâ tre Priseilla. 24 février—Ménestrel des K. ot C, à l’Hôtel de VUle. Faites votre Marché du Samedi Icj 008 EPICERIES SONT D* PREMIERS QUALITÉ ET NOS VIANDK8 DES PLUS FRAICHES U FAITES VOS PEOVISIONS ICI UNE FOIS ET s VOUS V REVIENDREZ OIGNONS, 100 livres $1.50 Sucre blanc, 10 Ibs 72c Sucre brun, 10 Ibs 72c Sucre en Poudre. iao Abricots, grosse botte 2Rc Pêches, grosse botte 25c Poires, grosse botte 25c Prunes, grosse botte 25c Pommes, grosse botte -,.26c Bluets, grosse botte,. 25c Fraises, grosse botte 25c Framboises, grosse botte 25c Tomates, la doa..91.85 Soupe aux Tomates, dos.. 25e Fèves gu Lard, grosse botte, i 5 pour 91-00 Blé-d’Inde, 2 bottes pour 25e Lait Evaporé, 2 bottes pour 25c Tabac, lb 50c Pois, le peck 91 JW» Barley, 16 Ibs 91.50 Gruau, grosse botte.25c Oeufs, doî. 65c Prunes, 2 Ibs. 25c Raisin, lb 15c Cocoa, Jarre 2 Ibs 80c Cocoa, jarre 1 lb 25c Macaroni, 10 ibs ..91.00 Biscuits mêlés 15c Petits Oignons, 10 Ibs.25c Macaroni. 8 pqta.. 05e Baron, 11 barres.. BOo Baron Star, 10 barras I... OSe Baron Naphtha, io pour .A.. «5e Poudre à Laver, gros pqt. S pour 91.00 Biscuits Huston, Dewdrop Impérial, French Warblers, Santow, 1b 24s Tmitoa onrloa Ha Dlamiils i ou les aortes de tfiscuua mélangée, lb. 15c Biscuits au thé .900 Biscuits au Soda... 15c Epaule de Lard 18c Fesse de I,ard 84c Boeuf à rôtir 10-18-20c Poule, lb .35c Graisse, lb. 88c Ketchup, gai.$1.10 Olives, Jarre l' qte .50e Papier de Toilette 0 pour 25c Patates nouvelles, peck 23c Concombres dans le vinaigre, 8 lbs 85e Beurre Clover, lb 50c Beurre T. C. C., lb.54c Jambon dans la Fesse, lb.23c Soda' g laver, 2 lbs...Se Concombres salés, 2 lbs.85o Labbe Carbonneau W- mm T.T8BON Tél. 2247-J LEWISTON. MK. SALLE ST-PIERRE RUE BATES Série de Représentations de Vues Animées AU PROFIT DE L’ECOLE Commençant demain soir, SAMEDI, à 7 hr» 30, et se continuant toute la semaine prochaine. Pas de représentation dimanche. “LE BLASPHEMATEUR” ...OU... “L’AMOUR D’UNE MERE NE MEURT PAS” Cette grande production a fait l’admiration des con gressistes de la Société du St-Noni de Jésus, à Washington, au mois de septembre dernier. L’explication des images est en anglais et en français. ADMISSION 35 CENTS NOTES DES SOCIÉTÉS Une grande soirée publique sera donnée par les Forestiers Cour St Paul, samedi le 17 Janvier 1925, aux salles du Club Lafayette. Les membres pourront (être accompa-t gnés ainsi que les amis de9 mem bres. Admission, 30c. 14-16 Les membres du Foyer Musical sont invitées de la part de Mlle Flood, à assister au récital de Mlle J. Bernard, qui aura lieu au Pris cllla, le dimanche soir 18 du cou rant. CARNAVAL. DES «ACQUET TEUR8:— Ce soir, h 7h.30, assem blée importante du comité de parade sous la direction de M. Florian Mar quis, au magasin de M. Hamel. Que tous y soient. AVIS aux Artisans de la Succur sale' No. 31.—L'assemblée la plus importante (le l'année aura lieu mardi soir le 20 janvier, à nos salles de l’école paroissiale, rue Bâtes, pour le choix de vos officiers pour l'année 1925. Ceux qui s’inté ressent au bien de la Succursale doi vent se faire un devoir de s’y ren dre.—DELI’HIS CLOUTIER, Prés. Zoél J. Sy’. ■■stre. Sec.-Très. Les Artisans Canadiens-français Succursale Ste-Marie, sont priés d’étre présents l’assemblée régu lière qui aura lieu dimanche le 18 janvier à 1 heure p. m., pour l’élec tion des officiers.—Par ordre, AUG. LEVESQUE, prés.; JOS. M. GAS TONGUAY, sec. Les Dames ArtIsaneawSuccursale Désllets auront leur assemblée d’é lection lundi soir, 19 du courant, 7 hrs 30, chez Mme Exilia Cham poux, 286 rue Lincoln. Toutes sont priées d’être présentes.—Par ordre, ALICE LEBLANC, prés.; AMAN DA GASTONGUAY, sec. Mardi soir, 20 janvier, ‘assem blée spéciale et très importante du Camp Loyal No. 9625, chez Mme Laura Laroche, 21 rue Walnut. Tous les membres sont priés d’y as sister.—Par ordre, la PRESIDEN TE. jl9 FORESTIERES INDEPENDAN- 1 TES, *0our Ste-Cécile No. 280:-1 Le grand banquet du 25ème anni versaire de fondation de la société aura lieu non pas la salle des Odd Fellows, mais au Grand Army Hall, en haut de la pharmacie Rlcker, coin Lisbon et Pine, lundi soir, le 26 courant. Les membres ne paie ront que 60c et le public, 11.25. Pour informations et cartes, s’adres ser à Mlle CLOUTIER. 196 rue Park. Tél. 2561-R. RAQUETTEURS: Tous les membres du Montagnard devront se rappeler que la première sortie en raquettes de la saison aura lieu di manche, au chalet de M. Lauren deau, au Lac Grove. Le dépa*rt se lera du magasin de M. R, Hamel, Attention Si vous vouiez un Beurre d’é rable qui ne granule pas et ne durcit pas, DEMANDEZ LE MAPLE BUTTER MARCOTTE P_ O. C. Poliquin Ed. Turgeon Sols franc asc, débité on aclé •calcinent, première qualité $14 la corde Edglnj de bouleau cce, débité $14 la corde Rondins, $13 la oorde Lewiston Cash Fuel Co. Bureau: 482 BUE CANAL Tél. 3148-11—Lewieton, Me. BOIS Première qualité de Bois franc, débité ou scié seulement $14 la Corde BER6FR0N BRICK CO. RUE WILLOW (Arrière de Lewicton Bleacberr) —T41. 121-W— no rue Lisbon, 1 hre 30. Que les membres, hommes et dames, soient nombreux. Les Dames de Ste-Anne de la pa roisse Ste-Marie pourront à l'avenir payer leurf contributions h Mme Isidore Tardif, 277 rue Lincoln. Soirées et Amusements GRANDE DANSE ce soir dans les salles du Cercle Canadien, au profit des concurrents Dubuc Verville. Toute personne assistant à cette danse recevra un billet gra tis pour le Carnaval et la Danse, qui auront lieu au Manège le 30 jan vier. 14-16 AVIS Les personnes qui iront assister à la représentation “A qui le neveu”, qui aura lieu le 23 Jan vier, au Grange Hall d'Auburn, sont priées de se rendre la salle d'at tente, coin Lisbon et Main, pour prendre le char Méchante Faits de 8 hres. La levée du rideau sera 8 lires 30 précises.
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Vingt-sixième ¥ente-Blanche Annuelle de Paul v*>* 4 a La Vente est commencée et se terminera Samedi, le 31 Janvier Bloomers V» ?'I Bloomers flanellette, rayé. Régu lier 69c. Prix de vente-blanche de Paul 0»c Bloomers flanellette, blanc et rayé, élastiques doubles. Régulier $1.00. Prix de vente-blanche de Paul 79c Bloomers flanellette, qualité ex tra, corail et orchidée. Régulier $1.25. Prix de vente-blanche de Paul.$1.00 Serviettes Serviettes mercerisées, ourlées 18x18. Régulier $2.25. Prix de vente-blanche de Paul.$1.00 Serviettes tout toile, 16% pces. Régulier $3.50. Prix de vente-blan che de Paul $2.70 Serviettes tout toile 17 pces. Ré gulier $4.25. Prix de vente-blanche de Paul.$3.10 Serviettes blanchies, 19% pces. Régulier $4.50. Prix de vente-blan che de Paul $3.80 n Serviettes blanchies tout toile, 20 pces. Régulier $5.00. Prix de vente blanche de Paul.$3.08 I Garnitures de Robes i. jr Toutes les garnitures de robes, bandes, broderies, ornements, den telles, boutons, bambourg, etc,, 33 1-8% durant la rente-blanche de Paul. Gants Tous les gants en cuir et tissus à 20% de rabais durant la vente btanche de Paul. Mouchoirs et Rubans Rien ne sera réservé, nos lignes entières de mouchoirs et rubans à 20% de rabais djurant la vente-blan «he de Paul. Articles Divers Cette ligne complète, saut la soie en rouleau à 20% de rabais durant la vente-blanche de Paul. Sous-Vêtements Tricotés Dans ce rayon nous avons les ar ticles “Munaingwear”. Différents styles, différentes qualités, trop nombreux mentionner, à 20% de rabais durant la vente-blanche de Paul. E. S. PAUL COMPANY 168-174 rue Lisbon Lewiston A WASHINGTON Ce qui so passe dans la capitale fédérale _ Ayant accépté la Rémission du se crétaire Hughes et choisi l’ambas i^deur Kellogg pour le remplacer, le président Coolidge va donner tou te son attention à remplir les va cances qui se produiront dans le ser vice diplomatique le 4 mars. On prétend que M. Coolidge a en vue l’ambassadeur Houghton, actuelle ment à Berlin pour la Cour de St James. L'ambassadeur Herrick pré fère rester à Paris. —L’impression d^es documents of ficiels américains a coûté $2,373, 683 pendant les quatre dernières années. L’affaire Daugherty a coûté de ce chef $12,605 et celle dirTeapot Dôme $14,181. —L’industrie américaine des ma chines agricoles s’est fortement dé veloppée pendant l’anée 1924 car les exportations se sont élevées pour 11 mois à {56,431,000 ou {9,500,000 environ de pins qué l’année précé dente. —Après des expériences effectuées par le Bureau des Mines, il a été reconnu que la communication par radio-téléphonie entre les mineurs ensevelis dans un puits de mine et les sauveteurs de la surface, était impraticable. On^ espère cependant 'pouvoir se servit* dans une certaine mesure pour la communication élec trique de conducteurs métalliques tels que tuyaux, etc. —Suivant le département du com merce de nouveaux marchés pour les pommes de terre américaines ont été trouvés en Egypte, au Brésil et en Argentine., L’Angleterre en a récem ment interdit- l’exportation. Après avoir été fortement blâmé par les leaders de Son parti au Sé nat, le sénateur Dial, démocrate de la Caroline du Sudv a fait retirer du procès-verbal de la séance les paro les qu'il avait prononcées samedi dernier, accusant les démocrates du congrès dlavoir été la cause de la défaite du parti aux élections du mois de novembre. Le Sénateur a ajouté qu'il n'avait pas eu l'intention l’offenser personne. Bagarre sanglante Rosaire Gauthier 26 ans, de Haverbill Mass, a été arrêté par la police, sous l'accusation de voies de fait sur la personne d'Edouard Vautier, 28 ans de Newton Junc tion, N. H. dont le nom est sur la liste des cas dangereux l’hOpital Gale. Le visage'de Vautier fut frap pé au point d'être défiguré et mé connaissable et il a probablement une fracture au crâne. On ne s'at tend pas qu'il survive bien long temps. Georgia Warner, une ménagère, dit que les deux hommes vinrent faire une visite là samedi après midi. Tous deux avaient bu, dit elle, et à 5b. 30, ils se mlrènt se battre à coup de poings dans ie corridor. Elle alla chercher un mé decin, qui fit mander la voiture am bualnclère de la police. A l'hôpital, on trouva dans une des poches du paletot de Vautier une carte portant le nom de “Jo seph Wyka, South Kingston, N. H.” On annonça ans parant» de Wÿka que leur file était la- victime. Ils vinrent à Haverhlll, mai» la fl gare de Vautier était »l méconnaissable, qu'il» ne pouvaient pas dire posi tivement que c'était leur .Al». Le malade lui-même était sans con naissance. i i Finalement Wyke! entendit par ler de la chose.' Il,alla à l’hOpitalfbt Identifia Vautlér.-: an dirait qtfiil avait prête son paletot à Vautier, et que sa carte était restée dans une de» poche». Quand on annonça 4 la police qu’on ne s'attendait jpos que Vautier survive, le capltara M. A, Sullivan*’ envoya le sergenft felanchflrd et le;, policier en motocyclette Lear y sur les lieux pour faire enquête. Ils ar rêtèrent Gauthier.
Quilles à l’Association Voici le résultat des dernières joutes qui ont eu lieu 4 l’Associa tion et la position des équipes: National, (4)> A. t Peleltler L. 'Bolduc W. Bilodeau R. Qervais Totaux Epées, (O), P. Fournier O. Janelie E. Lapierre R. Lacombe Totaux: Tambours, (S) E. Chenard A. Qiroux J. Chenard J. R. Pelletier Totaux: Epées, (I) Fournier Lacombe Bouchard .R, Qlguère A. Qlguère Totaux: 106 97 106—30S 103 89 107—299 1>00 97 89—286 90 102 98—290 398 385 400-1183 103 68 81—252 64 85 70—219 94 78 82—254 93 72 74—239 364 303 307—964 80 77 108—265 96 109 78—283 66 .81 98—245 7» 86 77—243 321 353 361-1035 79 77 73—229 89 77 84—250 86 —.86 94 83—177 87 82 100—26» 341 320 340-1001 National Invincibles Tambours Epées Fusils Cornets Position 6 .SC.’Ï 14 .677 38 30 27 21 .673 19 29 .396 16 32 .33.1 10 38 .208 Cocktail, pas français L’Académie Française ne veut pas du mot “cocktail” dans son dic tionnaire" a déclaré Maurice Don nay, “mais non pas parce que l’A cadémie est dovenue prohlbitionnis te, ni parce que l'Amérique est de venue antiprohibttlonniste.” Plusieurs se demandent pour quoi le mot a été proposé.. Un* grand nombre d'autres regrettent que le mot n’ait pas été adopté, tandis que ceux qui sont au courant de la qualité des boissons mélangées ser vies dans les prétendues bars amé ricains.- 4 Paris, donnent tout leur appui moral 4 l'Académie. “J'ai voté contre, bien que j’aie employé le mot dans mai pièce “Education de Prince" U y a plus de vingt-ans,'’ a déclaré M. Don nay. "J'al agi ainsi parce que son usage est restreint et n’a. pas plus de prétentions 4 une place dans un dictionnaire français qu'une foule d'autres mots américains et anglais qui sont communs dans certains milieux en France. Si on adoptait cocktail, il n’y aurait pas de raison pour ne paB adopter “ice cream” en même temps.” Lu Fédéral Land Bank de Spring fleld, Mas*., a’uniaealt la aemalne dernière aux 140 National Farm As sociations, succursales de la banque, ÿour radiographier les délibérations de la réunion annuelle, de toutes les Associations, tenues le même jour, dans huit Etats différents. La réunion principale avait lieu à Bpringfleld, mais toutes les autres étalent reliées par des appareils de radio, sans que H. distance sembl&t faire obstacle ces émissions. Plus de 12,000 personnes purent partici per à ces réunions, gr&ce un plan ingénieux préparé par le poste West inghouse WBZ. Cette assistance énorme fut appelée l’ordre comme h l'ordinaire, bien qu’il n'y eût rien autre chose dans la salle qu’un ap pareil de radio et un haut-parleur. Les principaux orateurs, présents à la réunion de Sprlngfleld, ont pu voir leurs auditeurs, mais les autres auditeurs, placés à d’énormes distan ces, purent participer ces agapes, nouveau genre. Des discours furent prononcés par Edwln H. Forbush, secrétaire de la Fédéral Land Bank,’ de Sprlngfleld, E. H. Thomson, pré sident; Herbert Myrick, directeur général et éditeur du Farm and Home; Dr George F. Warren, pro fesseur d’économie agricole à l’U niversité Cornell. Tous les rapports présentés furent radiographiés par le poste Westinghouse WBZ avec succès aux 140 Associations affiliées. C'était la première fois qu’un pro gramme d’une telle envergure était émis, et le succès remporté augure bien pour l’avenir de cette merveil le du XXème siècle. Concert Français ¥—’wrm Un concert français sera radiogra phié du poste CNRA, de Moncton, vendredi soir. A 7 heures 30, heure de l'Atlantique. |Cett» soirée sera sous les auspices du Chemin de fer Canadien National et en voici le programme: Contes de l’oncle Alf. 8 b.—Rapport du marché des bestiaux, etc. 8 h. 30.—Programme musical exécuté par des artistes de Monc ton: Ténor: "Sweet be your dreams”, (James) et “Until”, (Sanderson), M. Alfred Légère; Duo: “Le Cruciflx"—Faure, M. Alfred Légère et M. Désiré Bourqué. Baryton: “Si vous l'aviex com pris”—Donza et “I Passed by youi Window”—Brahe, M. Désiré Bour que. Discours par M. W. E. Barnes, surintendant du pouvoir de Ac tion, région de l'Atlantique, Cana dien National. Ténor: “The Rosary”—en fran çais,—Nevln, M. A. Légère. Duo: “Good Night, Good Night” —Bail, MM. Légère et Bourque. Baryton: "Nirvana"—Adams, M. D. Bourque, au piano M. McKee. ————:o: Encore la Prohibition M. Hill, représentant du Mary land, républicain, et M. Upshaw, re présentant de la Géorgie, démocra te. préparent deux projets concer nant la loi de prohibition, qu’ils sou mettront au Congrès avant qu’il ne Perd ses dents—Ne peut y aller Parce que son râtelier ne pouvait tenir, une femme a contreman dé tous ses engagements de société. H n’est pourtant pas nécessaire d’agir ainsi, déclare le Dr King, du No. 24 rue Lisbon, Lewiston. H dit: “Nos clients ont donné le nom “Confort” à notre nouvelle suc* cion-coussin. Celui-ci donne à celui qui le porte, une respiration li bre, un ajustement parfait, une apparence naturelle et un confort ab solu. Que toute personne non satisfaite de ses fausses dents vienne ici—et je garantis de la libérer de tout malaise, irritation ou ennui. Pour eette semaine, j’ai fixé le prix de ces succions confort à $11, de sorte que c’est le temps de venir.”—Ann. 'ajourne. M. HUI a déclaré que devant les Insinuations qui ont été faites, d’a près lesquelles des membres du Congrès auraient violé les lois doua nières en Important des boissons al cooliques et les lois sur les trans ports, en les faisant transporter chez eux, il avait Je sentiment que l’intégrité du Congrès exigeait qu’u ne enquête soit ouverte. Il a ajou té qu’à son avis l’initiative devait en être prise par un “leader décla ré du parti sec", et que si rien n’é tait fait à ce sujet, il proposait de demander à la Commission Judiciai re de la Chambre de se livrer à une enquête. M. Vpshaw a annoncé, de son cé té, qu’il se proposait de soumettre une résolution déclarant que de l’a vis général “le Congrès est sec, une majorité écrasante”, et a ajou té qu’il avait l’intention de provo quer également une action destinée à faire comprendre à ceux qui pour raient avoir violé la loi de prohlbl ‘tlon, qu’ils n’étalent plus "person nae gratae” au Congrès. Les Belles-Mères "A la racine de tout le trouble, U y a trop d'intervention de la belle* mère, et Je ne puis m’empêcher de croire que si les deux ménages avaient vécu dama des municipali tés différentes, ce différend n’au rait jamais éclaté,” déclarait same di le Juge Lennox, de Toronto, Ont. en confiant la garde de ses enfants A Fred J. Gray employé du dépar tement des incendies. I^es enfants étaient jusqu’ici souS les soins de la mère, Adeline Gray, séparée de son mari. Tout-Ankh-Amoun Howard Carter, ayant réglé le différend qu’il avait avec le gou vernement égyptien au sujet des trésors trouvés dans le tombeau du pharaon Tout-Ankh-Amoun, vient de partir pour la vallée des rois et il va procéder immédiatement à la réouverture de la tombe de ce pha raon, au Caire, Egypte. Reprend 20 livres en prenant Karnak ‘Louange à ce grand remè de” dit une femme heureu se de Portland, Me. Indi gestion ruineuse disparue. Partout, dans tout le Maine et le New-Hampshire, le nouveau traite ment sensationnel, Karnak, prouve qu’il est le meilleur et le plus ra pide soulagement de l’indigestion, que le monde ait jamais connu. C’est par centaines, dans chaque municipalité ou village, qu’on se décide à abandonner les remèdes ordinaires et les tablettes pour trouver dans Karnak le moyen le plus sûr de faire disparaître les troubles de digestion. Des milliers rapportent des résultats phénomé naux par l’usage de cet étonnant traitement. Parmi eux se trouve Mme Mary Anthony, 11 rue Cot ton, Portland, Me. qui dit: “Ce traitement Karuak m'a dé barrassée des cas les plus graves d’indigestion et de bile qu'une fem me ait eus. Je n’ai jamais vu un re mède faire si bien disparaître mes malaises. Je n'ai plus de maux de tête, nervosité ou étourdissements. —Je dors très bien, je mange ce que je veux et j’ai repris 20 livres. Louange cet excellent remède. Karnaik.” Louange Kamak pour ré- tablissement merveilleux Mme Mary Anthony Ksrnak est vendu à Lewiston, ex clusivement, par Alden’a Drug Sto re et la Pharmacie Martel; à. Au burn par Claude E. Packard; à. Brunswick par la Pharmacie Dra peau; k Port Kent par Kelleher’s Drus Store, et par les meilleurs pharmaciens de partout. FEUILLETON DU MESSAGER No. 17 Victime de la Jalousie Grand Roman dramatique Elle ne douta pas de la véracité de ses paroles, et elle sentit une profonde pitié envahir son âme. Un point pourtant demeurait obs -Hie• JP m r*HPs —Où ça? —Dans les prés au bord de l’eau. Nous cueillerons des fleurs, et je te ferai des sifflets avec des branches de peuplier et de saules. —Et maman? —Ta maman ne peut pas sortir ce matin. Elle a une visite. —Ah! —Mlle de la Ferrandlère. Elle sait que je t’emmène. La petite quitta son travail, et venant au peintre. —Je vous suis, mon ami. Ils partirent tous les deux. La prairie, sur laquelle se ré* pandait la nappe de lumière d'un soleil déjà ardent, ressemblait à un immense tapis vert tout émaillé des étoiles argentées des marguerites, du rubis des pentecAtes. de l’or'ar dent des coucous, et du jaune p&le des primevères. La rivière étroite qui la traver sait ressemblait, sous les clartés, à un serpent à marche sinueuse tout écaillé de pierreries, où 'les nénu phars fleuris ouvraient de larges étoiles laiteuses se détachant au mi lieu de 1* verdure lourde de leurs larges feuilles. Ce spectacle, que peut-être il vo yait pour la dernière fois, était bien fait, surtout avec cette idée, pour remuer l’Ame du peintre. Et il en ressentait une telle im pression qu’il ne put retenir un san glot, qui sonna dans le silence des prés ensoleillés. Surprise, Yvonne le regarda. Et elle dit.: —Vous voyez bien que vous avez du chagrin puisque ypus pleurez? —Je pleure, dit le jeune homme, d’être forcé de quitter tout cela et peut-être pour toujours. —Vous ne vienllrez plus? —J’en ai peur. —Et pourquoi? —Parce qu’il faut que je retour ne à Paris, puisque je pars en voya ge sans doute. —Et maman le sait? —Je ne le lui al pas dit encore. —Elle va être bien triste ma man? —Tu crois? —Oh! oui, elle vous aime beau coup. —Elle m’aime? fit le peintre, qui eut peine à cacher un tressaillement de joie. Tu crois qu’elle m’aime? —Oh! oui, monsieur Henri, J’en suis sûre. Elle me le dit souvent. —Elle te le dit? —Elle me dit souvent qu’elle n’a plus d’autres amis que moi et vqus, Q«e du reste cela lui eet égal, qu’elle ne tient pas à l’amitié des autres personnes. que tout le monde est méchant. Elle a de l'affection aussi pour Mlle de la Ferrandière. mais c’est tout, et ce n'est pas la même chose... —Et toi. m'aimes-tu un peu? —Oh. oui, monsieur Henri, beau coup? —Pourquoi? —Parce que vous êtes bon, et que vous aimez maman, et que vous m’avez rendue à elle. —Oh! oui, dit Henri, je l'aime beaucoup, ta maman, je donnerais de bon coeur ma vie pour elle. Mais, malheureusement, je ne puis pas l'aimer comme je le voudrais. —Pourquoi t —Parce que nous sommes obligés de vivre loin l’un de l’autre. Elle ne peut plus habiter Paris mainte nant, et moi je ne puis pas vivre en province. Il faut rester à Paris pour vendre ses tableaux. Ce n’est pas ici que je pourrais gagner ma vie. —Et vous n'étes pas riche? —Non, je ne suis pas riche. —Maman non plus n’est pas ri che. Elle me dit toujours qu'il faut faire beaucoup d’économies. Mais papa est riche, et si je vou lais aller avec lui. Mais je ne veux pas. Je ne veux pas quitter maman. Et j'aime mieux être pauvre avec elle. —Tu as bien raison, ma mignon ne, dit Henri d’Orchères. Personne ne t'aimera comme elle. Personne n’a un coeur comme le sien. —Je le sais bien, monsieur Hen ri... C’est pour cela que j'ai vou lu venir avec elle. Ils causaient ainsi tout en mar chant dans les sentiers bordés d'her bes déjà hautes qui sifflaient au tour de leurs jambes. Et ils se promenèrent jusqu'à l’heure du déjeuner. Puis ils revinrent vers la maison. Sans savoir pourquoi. Henri d’Or chères avait l’âme pleine d'appré hension. 11 avait hâte de voir la comtesse et de savoir ce qui s’était passé. Il lui semblait que son bonheur futur allait dépendre de la résolu tion qui avait été prise en cette ma tinée et qui devait être la consé quence de la visite reçue. Aussi, dès que la comtesse, venue au-devant d'eux à travers les prés, fut assez près pour qu’il pût lui parler, il demanda: —Cette dame est partie? —Elle vient de partir. Yvonne s'était éloignée cueillir un bouquet, lia étalent seuls, _ |>our —Et? demanda le peintre, an xieux. —Nous ne pourrons plus nous voir, mon pauvre ami. —Ah! flt-il simplement. Et il devint si pâle qu’on eût cru qu'il allait s’évanouir. Il chancelait. La comtesse ajouta, pour adoucir le coup qu’elle lui portait. —Du moins ici, et il est proba ble que je n'y resterai pas long temps. Le vicomte a dit que vous n'é tiez pas mon frère. Et si cela se répand. —Oui, dit Henri d'Orehères, qui baissa la tête comme anéanti, je comprends. Il ajouta: —Du reste, je sentais que Je ne devais plus venir. Et je venais le plus rarement possible. Mais je ne pourrais pas cesser de vous voir tout à fait. Ma vie n'est-elle pas ici? Il cessa d» parler. Il avait peur d’en trop dire, d’en freindre la défense qui lui avait été faite.’ Mais son coeur était gonflé à se rompre. Et la comtesse sentit son âme se fondre de pitié et de tendresse. Elle lit des efforts surhumains pour cacher l’émotion qui la gagnait. Il demanda au bout d'un moment. —Vous avez tout raconté à cette dame? —Tout. —Elle sait que vous n’êtes pas coupable? ■—Elle a ajouté foi à tout ce que je lui ai dit, et elle m'a invitée à fréquenter sa maison comme d'ha lptude, quand les autres seraient partis. Mais je n'y paraîtrai plus. Et je songe à m’éloigner. —Si vous le désirez, Je vous chercherai une autre retraite, oit personne ne pourra vous découvrir et où je pourrai me rendre quelque fois. Sur un geste de la comtesse la signification duquel il se méprit, le jeune homme ajouta vivement. —Oh! je vous en supplie, ne me privez pas de vous tout à fait! Je mourrais de douleur! —Je m'étiolerais comme 'une plante sans lumière et sans air. —Nous causerons de cela, dit la comtesse en voyant sa fille qui ve nait vers eux. Quand) partez-vous? —Ce soir. Mais les incidents dramatiques dont noua avons parlé,, et qui, par 'MT if* V I Y
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