Le Messager (Lewiston, Me.)
February 27, 1924

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ïntar*d u B «coud Claaa Mail Maltar Bn. 1 ta. 1900 at tha Poit Oflaaaf Lawlatat, Ma, aadar tha Act at Oonttwa at Maïak t, lt7t. Religion e) Nationalité LE 4 J.-B. 00UTU1Ç, Froprtttair* ME. Tm

ftbHf trotafioi* p«r *a*«ti»: Lundi, mercredi, Tuktoedi v :V MERCfiEDX; 27 FÉVRIER 1924 V,. *IP 1 i S 44c Année No* 149^ 1 2 CaSNTB LE NUMÉRO V Promotion bien méritée —111111111 mu il i ii i wi«m.on travail, mardi matin, Ses vêtements se sont trouvée prit dans 1S roue, mais ils se- déchirè rent et’ c’est ce qui lut, a "sauvé la vie. _ il a été cependant blessé'et lacé ré au bras droit, fi la tète et aux jambes.*11 n’a eu aucun1*» fractu

-te: 51,000,000 de pertes Voici une Idée dù bllih de, per tes subies par le feu durant la Jour née de dimanche, dans la Nouvelle; Angleterre: WlnchendOn, .Mass. WMti* tMabéns. Vt, 950,000; West Boylston. Mass 935,000; 3kowhegan, flB.OOO; Worcèster, Visas. 95,000; Boston,, 96,000; Some^vtlte, 93,000, BelmonC* 92. >9200,000; Philadelphie. 910,000; Porflaud, [nd. 9300,000, de 'qui fait en tout >t partent «n -total de pins de 91, 100/000, dans unis seule Jburnée. le l’Auto Albert* Bouvter, figé de 6-MM,-M* e Mi Heurt Boüvier, de, Whltine aMær.i'S rappé par nue automobile conduite ar M. Joseph Vincent, de Rochda î, Mass. -:o Gros Feû à Québec Plusieurs pompiers ont été bles sés dans un incendie qui a détruit presque totalement l’édifice de la banque Union, à Québec, hier. Les pertes se chiffreront h 'Plu sieurs centaines de milliers de dol lars. On ignore tout h fait l’origine du feu. On l’a découvert tard ldndl et les pompiers ont dû rester sur les lieux Jusqu’à hier math*. _ Questions pour ceux qui font des Placements

K, Avant de placer votre argent sobres certains d’obtenir de* réponses satisfaisantes aux questions entrantes: 7, r 1. Le capital est-il sauvegardé cou* t, tre rabaissement d sa valeur? i 2. L’intérAt eut-il assuré d’une ma nière permanente? '‘i’'-"*.. ®*l*te-t-tl toujours 'un marché 1 s’V pour mon placement dans le cas où Je désirerais vendre mes parts? 4. Ma banque acceptera-t-elle mon placement comme valeur ceOatm v- h> le, dan» une demande d’emprujit? t ’5f U Nous serons heureux de vous aider à choisir des bons qui se conforment à toutes les demandes d’un placement sûr. 4% payé sur lés Epargnes V ’i 'i v T?!^ __ .Manufacturera National Bank BÀNQXJE7DU service personnel Jlewistôiï, me. .r v,: 3 vh i .N Le Jumeau de votre Enfant Toutes Ici fois qu'un enfant naît un compte d’épargnes devrait être ouvert pour lui. Il croîtra^en même temps que ilui. Ce sera le meilleur frète qu’il aura dans le monde. Y Çette banque ouvre un compte avec un dépôt de $1 pour chaque çnfant qui naîtra dansyle comté cTAndros coggin durant l’année 1924, si le certificat dq naissance /est présenté à, la banque.

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.v.t •i-/' -,\YYYYŸ’ s fa présidé»*»; dq ,1'hon. ju ge p/o. Marf{àaait à'eat; commen cé, lundi ataut-mldl, lu troisième procès pour meurtre d’Adélard De lorme, acculé d'avo^ryassassiné sot demi-frère^Raoul, dan* la nuit du au 7 Janvier 1921. Avant qu’oUaJasse le oholx dv Jury, Mtra Gustave Mofette, avocat du curateur, M. Adélard Tétreault a présenté une nouvelle demande pour taire subir un. examen mental A l’accusé. Là Couronne et les dé fenseurs de Del Orme s'y sont oppo sés. Le juge Martineau a déclaré: “Jp. dois aussi renvoyer/ cette de mande.’ Delorme a souri tout temps que Mtre Monette a parlé de "son" aliénation mentale. Quand on lui a 1 demandé s’il se déclarait -coupable de racëUsationNSPrtée contre lui, il a crié d'tane voix ferme “Kon cou pable.” Le choix dü Jury n’a pns qu’une demi-heure,’ vblci quels sont ceux ÜtflT en tônt^j^e: YlM.^lthoul Thi bault, Geo tiges I^arose, Joseph-Ovi de Caron, Ë, Grandirais, Félix Char tier, L.tP. Dufresne, Edmond Jjopg pré, Eugène Bastien, Jean Parent, Elphège Daragon, et Dosltbée Le ca valier. J /T d^fetid4les ouvriers

Le-maire "Talbot 'de Fait River, Maasn a fait-appel a le commission Fédérale du Commerce, pour obte 'nir une enquête dans la préàqpte réduction des, heures de travail qui règne en cette ville dans l’induitrie cotonnière et ses conséquences de chômage considérables. v Samedi soir, il, à envoyé le télé gramme suivant la Commission A Washington: i f'L« réduction continue’ des heu ‘res de travail dans les manufactu res de cette ville, qui est le centre 'textile le pins important du- mon de,'cause de la misère et des souf frances A la grande, majorité do notre population, qui est employée principalement dans les filatures. “Je suis d’avis qué dans l’intérêt ldeHeUs. il serait oppoVtun de faire une .enquête approfondie, dans les affaires des filatures de cette ville, 'pour voir s'il n’y a pas en de gas pillage, dp mauvais» administration et de négligence coupable, de la part de «es manuactufrlers dont lea ..filatures ont suspendu, les tra vaux indéfiniment.” À Cinq français condamnés Cinq personnes accusées de frau de en rapport avec la collection des Indemnités pour dommages de guerrdi ont été trouvées coupables '/t'Xiliei et condamnées à des amen-' 1 des ou b la prison.'Auguste Delof fre, marchand, a été condamné rembourser au* gouvernement 62, 000 -fiance nul lui avalent été payés en surplus. Deux autres hommes et deux femmes ont été .condamnée A trois mois de prison et k payer cha cun trois ceti^s francs. Ils ont aussi Teçu 'fnetruetioh -de -remettre tous les paiements reçus et ont perdu leurs droits à tout dommage. Le scandale des régions dévastées a été récemment soulevé au parle ment français et le cabinet a étu dié la chose avec soin. Des liasses de documents ont été saisies ht ses papiers révèlent que les réclama tions pour dommages ont été gros îles de milliards de francs^ •:o: Mortel Accident y. t V2 Un jeune homme du nom de Dor ▼ani FtlHon, ftgé-de 21 ans, fils de M. TWrTBMw; de St-Antoine deJPont brlapd, P. Q. a été victime d’un' ac cident dans une mine de pierre à sa von, à Thetfprd Mines. A la suite d’une explosion par la. dynamite, une grosse pierre était restée an haut de la carrière, èt mal gré tous les efforts pour la faire des cendre, à l’aide d& iharres -de fer, la pierre en question semblait être cl mehtée. r■■■"■' C Le contre-maître donna ordre aux employés travaillant au fond de la carrière de ne pas approcher trop près à l’aide de perforateurs automa tiques, les ouvriers commencèrent h percer des trous' pquy détacher la pierre à l’aJde de la dynamite. Au moment où un homme était al lé cherdher la dynamite, la pierre se détacha et roula dans le fond de la carrière,' vers le jeune Fillion occupé travailler avec un chenil qui partit en peur en voyant venir la pierre, Cette dernière frappa le malheureux h la tête et le tua Instantanément. i Une entreprise civique M. Albert -Therrten, propriétaire des terrains Lawndgle, de Nashua, N.-H, dont se Servaient autrefôii l’équipe de Nashua qui fai yelle-Angleterre-, a offert ees ter velleéAngleterre, a offert Cès ter rains au club de Nashua, qui, dam la prochaine saison, fera partie de circuit de baseball de la Vallée de Merrimadk.. y II y aura une grflhde assemblé* des.eltoyena g l’hôtel de «ville à* Ngfibua. cette semalne.^pour orga nlser le club comme une entreprl m civique, I* maire présidera 4 i; -.KV .-A-1* Mt une d« Vienne, Autriche, se sontdon né la mort pour ramourd'trBe'Jeu ne fille—faltede cire. Ce ïoll module était "exhibé dftne lu. vttrtae d’un selon de coiffure de Vienne. Quelque temps après que le modèle en question eut été livré U la curiosité publique, deux étu diants, Rohrbach et Schmidt, se sont empoisonnés, laissant un billet dans lequel ils disaient ^u le Jour au Canada et* Ils demeurent à Aga Wam et à Sprlngfleld depuis trente ans. M. Gagnon est contracteur et constructeur, s Le Bois de Chauffage Les cultivateurs et les autres per sonnes'''de Bangor qui avaient du bois de chauffage à vendre ont été favorisés par les neiges récentes èt tous les jours ils peuvent faire fa ce à la demande, dans le Maine.- Cependant, les prix n'ont pas beaucoup changé et sont restés à $14 et 315.' è^qiii est à peu près $1 de moins que\ce que demandaient les mafchauds de Bangor* TRIBUNE LIBRE W V"’ 'r: f). *ii y i I _ _ ~.->v y-?? t.'*V *4t 5

Déclarations importantes du professeur Carroll, candidat républicain à la mairie—Les citoÿ ens d’origine française possèdent une grande influence dans les destinées de notre ville et seront responsables de Ce qui pourra arriver 'y plus tard. JW**» toyens et sans développer de grave! abus. Car, si une grande majorité de nos citoyens votent régulière* ment pour un parti, qu’importe qu’il ait été bon dans le commenoe v ment, ou n’importe si l’autre a été mauvais dans le temps, ils se raet tent la merci de politiciens qui ne recherchent que leurs intérêts per sonnels. Le seul remède la sittîfi tion politique de Lewiston est* un changement d’officiers municipaux. iUn tel changement ne peut ae tai 're, à moins qu’il n’y ait une eppoél tion au parti au pouvoir. Quels |qu’aient été les faits dans le passé, tous les membres responsables des deux partis savent que les destinées politiques de Lewiston reposent en grande partie dans l’influence des citoyens de langue française, et 11 en est de même des responsabilité*, -.qu’ils assument pour leur bien-être' aèt pour leur ville. I “Je suis candidat comme maire parce que Je suis intéressé dans le «bien-être de'Lewiston. Mon élection, ou ma 'défaite, est^ de ^pen d’impor tance pour mol, personnellement, amato. puisque Je suis candidat,* si Je suis qlu. Je chercherai g corriger les "graves abus de la présente adminis tration. J’essaierai, d’effectuer les changements nécessaires dans l’or ganisation et la politique, des affai res municipales. Mon élection est Importante pour tous les citoyens do Lewiston. Je ne vous demande que de prendre une décision, laquelle, -si la situation était retournées je prendrais moi-méme.' “J’ai une grande confiance dans l'avenir des citoyens de descendais ce française, et je n’ai nulle craint* pour l’avenir de Lewiston, s'il Mt .dans leur mains. Le temps est sûre ment arrivé, où il ne devrait pag être question de citoyens de languis française ou de langue anglaise, tdx ce sont tous deB Américains, et quelles que soient les différence! dé foi ou de politique existant en tre eux, ils sont tous intéressés dans le bten-ét.re de Lewiston. -3b ne doute pas que la. grande majori té des citoyens répondront, après qu’ils seront bien informés de la.jfi iuation de la ville, aux besoins Ve la ville, mettant de côté leur allé geance ancienne et leur attache «le parti, et qu’ils voteront comme ci toyens pour l’intérêt de notre vU le.’’ .PROFESSEUR CARROLL j Y Brulé dans sud 1 !v M. Xavier Trudel, Agé de 80 an*, a été brûlé mortellement dans aon à lit. Newport, V_t. hier matin, et la maison a été sauvée par l'inter- V veotion_rapide des pompiers. -M. Trudel vivait avec sa pile et son gendre, M., et Mme Augustin Hart fon- ;'V La famille fut éveillée par la sen teur de la fuméé'et te pétillement des flammes. La chambre Occupée pbr le vieillard était en, feu. Le ^ijt et Jes habits furent brûlés, ainsi Cue le corps de M.“Trudel. Il avait expiré quand on lui porta secours. On Ignore la cause du (eu, mais on croit que le vieillard avait fumé dans son lit. Outre sa fille, 11 lattes un fils, M. Georges Trudel, de New •port. V t Elle soeeombs nu (niant Mme Vitallno Labonté, Agée 4e 75 ans, de 8outhbridge, Mass. qSi avait été gravement brûlée, lunit quand le feu dÿuu poêle de cuisine Se communiqua à ses vêtement*, est, morte A l’hôpital civique <4* Worcester, Mas», hier. Elle était veuve de François bonté. Quatre jours ^ir Les filatures de\ «ompagnie Thorndlke, manufacturiers de coton de Palmer, Mass, qui avaient fermé leurs portes aux derniers jehirs .Je la semaine dernière, ont repris Ton \yrage mardi, et ne fonctionneront désormais que quatre jours par de main e. Auparavant, elles fonction ,Bulent plein temps.,, jji _ t'

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M. WILSON ET LES ALLEMANDS

Quelques oommenUlrm fielleux d'une gazette boche sur l'evprMdent K lu “Gazette de Cologne" du 4 fé> ▼riar publie un article doist la hai ne ,pt la rancune inspirent chaquè ligne. Le grand journal du parti po pulaire recharge la îfiémolre de M; Wilson de tous lés péchés et de tous les défauts: il était entété ambi tieux, autoritaire, incompétent in grat, et il avait le besoin maladif d® réformer tout ce qui se présentait à ses yeux. 'C C'est par ces traits de caractère que la “Gazette' fie Cologne” expll que la politique suivie pehdant la guerre par le Président Wilson. A cela s’ajoute que “pour des motifs inconnus des Américains eux-mêmes et que le temps éclaircira, il était l’ennemi de l’ÂHemagne.’’ N’avait-il pas dit que son seul but était de faire tomber les Hohenzollern, qu’il ne voulait pas de mal au peuple al lemand coupable seulement d’être mal dirigé Or, le 11 novembre 1914 n’a été pour lui, que l’occasion d’un changement de masque, et c’est con tre le peuple allemapd que se tour na désormais sa politique. Ceux-lit sfiuls qui connaissaient Wilson par sis discours et ses notes ont pu fifre étonnés et effrayés de ce revi rement. Extérieurement, il avait peut-être évolué; intérieurement, il était resté fidèle à lui-même, car sa guerre aussi bien que sa neutralité ne s’adressaient ni au Kaiser, ni au militarisme, mais au peuple alle fiiand, h la capacité de travail alle mand, à la concurrence allemande.. L’Allemagne auiait pu évacuer la Belgique, renoncer fi l’Alsace-Lor rqine. abandonner la guerre sous marine que M. Wilson n’en eût pas molps été décidé faire la guerre, tant que l’Allemagne pouvait espé rer, vaincre.... L^Allemagne a obli gé Wilson, de deux façons, lui dé clarer la guerre: d’abord, en ne ne laissant pas vaincre plus tôt, ensui te. en ne déclarant pas elle-même la guerre à Wilson, après que celui-ci lui eut donné, par sa neutralité, la raison de faire la guerre la plus pa tente que l’histoire ait jamais enre-, Bistrée. L’Allemagne a gaspillé sa confian ce alors que la confiance était de la bêtise, et elle a pensé trouver de la vérité -et de l’honnêteté là où il n’y avait trace ni1 de l’une ni de l’autre. Choix des Démocrates ,Xæ comité dmocrate d’Etat de Concord, N.-H. a complété lundi son billet pour les primaires pré sidentielles qui doivent être tenues le 11 mars il a enregistré les noms suivants chez le secrétaire d’Etat: Mme Marguerite-C. Martin, de Concord, et Mme Marie-J. Gagné, de Somerswortli, comme candidates pour délégués alternes et at larges. .Mme Martin est l’épouse d'd r"ex maire Nathaniel-E. Martin, de Con cord, et l’époux de Mme fcagné est maire actuel de Soifiersworth. Que de Sardines la côte sud-ouest de France que les Pécheurs limitent leurs prises Oa a constaté récemment que chaquo bateau de pêche rapportait 100 000 sardines par voyage, et lo prix eu est tombé à 20 francs la mille En limitant leurs prises, et en se don nant de temps à autre un Jour do congé, les pêcheurs ont réduit ftx o: LA sardine abonde tellement sur 4:--«__ Cierjge qui vient de Rome les enpaqaf» un meillev> Cnajnp’iOn de/ l'Italie Erminlo Spalla, boxeur Italien, qui réclame le titre de champion polds y lourd de toute l’Burope. Il doit bien venir aux Etats-Unix. City tf Lswista», List if CudMalts NmMM ti In Voteë far il thiCity et Imitai March 3,1924 w1 Puilty tir vpü Oriacht Tnriic Dm, Mm*| OiitrijtnV Lht jf CnMMitn Spcdau» BiHtt.'-Fin h On IMtrt Mm Fût. Uf>. l HimI, Oit) Ml

:Mî IpM Z, 'S To vote* a1 îSplit Ticket, mark'X rti f your choiee is not in tl for w-jiom you wani to vote J t To vote a Straight Ticket, mark a Cross X in the Square over the party name. rm* î v-i". u. v'; .y vU.- .v erabé printed nain\e and mark X in amall square atrightiofnûme üf any Other candidate on ticket, f U, A~â i .rr r the party name; erasé printed haine and mark X m amall square at nghti of nûme of an; or if your choice is not in the printed ticket, #11 in new name under name erased, OE youmay OMIT X in PARTY-SQTJÀBE and put X opposite name of BACH candidate t. «HW»*******-"' «Br*-»»»’- T WARD ONE l, >u» w. H BALLOT WARD" Ttfo DEMOCRAT forTmayor Louis J. Braun, .Ward One FOR ALDERMAN John P. Breen, iWard One FOR S. S. COMMITTEE i _-__ Margaret D. Harvey, Ward One FOR WARDEN Daniel F. Horrigan, Ward One FOR WARD CLERK Fred O. Hayes, Ward One FOR MAYOR John Murray Carroll, Ward One FOR ALDERMAN Walter E. Luce, Ward One FOR S. S. COMMITTEE Edw. E. Richardson, Ward One FOR WARDEN Daniel F. Âtwood, Ward One FOR WARD CLERK Elton H. Fales, Ward One -r V DEMOCRAT ul FOR MAYOR Louis J. Braun, Ward Two FOR ALDERMAN Joaiali B. Longley, Ward Two FOR S. S. COMMUTEE iWm. S. Garcelon, Ward Two FOR WARDEN James J. Curran, Ward Two FOR WARD CLERK Armand' E. Finette, Ward Two REPUBLIC AN FOR MAYOR l John 1Cnmj Çarroll, [Ward Two FOR ALDERMAN Joseph IC. Mitchell, 3NTsrd Two FOR S. S. COMMITTEE B. B. N. Gonld, Ward Two r "T FOR WARDEN W. E. Moore, Ward Two i 1 FOR WARD CLERK Geo. H. Barron, Ward Two WARD THREE WARD FOUR DEMOCRAT FOR MAYOR Loua J. Brans, .Ward Three FOR ALDERMAN John iVerreanlt, Ward Three FOR S. a COMMITTEE Jean Plante^ .Ward Three FOR WARDEN Thomas poirier, Ward Three FOR WARD CLERK Fred K McCarthy, W«d Thraa I REPUBLIC AN FOR MAYOR I John Murray Carroll, Word Threa FOR ALDERMAN Joseph Jalbert, Ward Threa FOR S. S. COMMITTEE Pred L. Hammond, .Ward Threa

FOR WARDEN Fred Harris, Ward Threa FOR WARD OLERK '.H. J. Arthar StaeyM Ward Threa ,1 ï DEMOCRAT FOR MAYOR Louis J. Braun, yf»rà Fous FOR ALDERMAN Goo. B. O’ConneU, Ward Four FOR S. S. COMMUTEE Marguerite B. Girouard, Ward 4 FOR WARDEN Patriote J. Hamilton, Ward Pour FOR WARD CLERK Charles Marchand, .Ward Four y itV »HEB R I h REPUBLICAN FOR MAYOR Joba Murray OarroU, Ward Pour FOR ALDERMAN Krnaat y.. ÇaU, Ward Pour 4 FOR S. S. COMMITTEE Elisabeth IL Litchfleld, W**d 4 FOR WARDEN Chas. W. Butland, Ward Pour FOR WARD OLERK Tijaothj ‘J. Kaafa, Ward Pour

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m SIg >ï>.-r: ‘-.J X, --.î«‘l U,'.'"-^’ 'm-P'1'-’ 11 ?V.‘ v-' v ’-'V "*V v. H \';y Wy y-y J *x*-/»*i.7-. i To vote a.Split Ticket, mark X in the Square over tke !ü ^_f..— iflll .4«ikNkMé«» 44k4Wjl or if yéur choice is not inHhe iB9*înted tfcke VfUl ;iu?î»w for wthom you'urant to Vote* »i* ?y X.. 'f *f ï.?*K-! .-m; niante; èrase printed name and mark 'X in Mnaîl lBouaré at rigkt of name of any otker candidate on ticket, d, 0*. youm«yOipt*XinPAaTÏ-«$OA8*»n lion ■îàï-i FOR WARDEN a rrrr-t--y Alfred Deâjhrdinx, Ward Seven

l x; FOR WARD CLBRK I r .4 a I ThomuJ. Norton/ Wud.Sovon nkëâ*k« *4 ..*L MÀri s "1 “‘t 4' I CITIZEN mm* màrn FOR MAYOR 1 John Murray Carroll, Word Seven 4, récemment A ce sujet. Le “jats" est également dénoncé. L'article dit que les causes dé "bette immoralité que l’on note députa quelque temps,'peut-être plus parut clause pares que moins apparente, sont Iss danses modernes. C'est as s#t ds rappeler les nome de ce» denses pourvudr^» elléi u«i* imita tion des moun Xk} "7. wUm mLm 1. P0U6 OUMtIT ÜH-HOHnn! i D’AUBUBN Jfc" vVCeçl Mt poui; .certifier- que je Muffrals d’une douleur d*ns le cOtê. J’allai voir trois différents médecins mais il ns purent rien faire Dour i mol; J’allai voir B. J. Polé éHTW GUERIT pdur $5.00, mais cefis me valait $5,000, car je puis maintenant. travailler alors que je. ne. le pouvais pas auparavant. 11 peut publier ce témoignage quand il le désirera. Bfi1 v gné: A. A. CHAMBEE, 39% Morfh’*1* Main 8t., Auburn, Me.” *«t-‘ Méthpde sans drogues, à 03 rtAfi-U Parle, LewlotOn, l A 5 et à 9 p. itti} tous les jours, lundis exceptés; s x. •J -X’r y J, w. McFadden, assistant., -procureur-général d'Ontario, ,<iàns v uUe conférence à Ottawa,, avoue: que-souvent la belle-i^ère est res~/< pensable des dltféroale qui existent: déns les famille*,'' Une antre sa use eal le .petit salaire de bien des sgebs V qui se .marient; la -demi-mondaine est également responsable de m«v<i vaU-ménagés, la boisson et te- jeu suivent. V idéal de la famille- est rempla* «é j»ar une tonie d'amusements qui’ tqnt disparaître la surveilîhnee des parents, qui conduisent les Jeunes Allés dans- des institution* "dont w peuplement est dû aux vices d’une société corrompue. -a- t. —:oi 4w vaut mourir b i h p* ■(U -Les cérémonies de mariage qnO' Se dérouJent Bur l’écran deviennent monotones et Sont loin d’être Lussi intéressantes qne les scènes tragiques. C’est du moipa ce qtté*' contiennent les mémofres de Ludd wlg Barnay, le meilleur acteur d’Àl lemagne, décédé à Berlin rêceni-' ment l’Age de 84 ans. Barnay a tenu compte des r%-‘1 présentations où il a figuré et/ïl ’â-J calculé qu’il s’est marié 172* fOlsl dans 445 rOl-es différents personni-j fi/és dans 88 villes, tandis que dit-, tant sa carrière d’aateur, il eBt moWn 2.J20 fois comme-héros d’art ébraW-1 tère ou d’un autre'. '"3

V; "J* Belle Générosité Cinquante mille'dollars cmt été I donnés aux fonds de construction de l’église Notre-Dame des Vletèi res, Woonjocket,1 R.-I. pqr M; Théophile 'Guertln, président dè'Mr I Guérin Mills, Inc. d’après ce qu’ai annoncé le rév. J. M. L. Glroux, eu1*! ré. Ce legs a été fait en mémoit*?1 ditj père du donateur, JM. Joseph Gué-* rln, décédé 11 y a deux ans. j Le rév. Glroux a déclaré que c’é^ tait contre le désir du' donateu.V qu’il annonçait ce don, mats- qu’il no croyait pas devoir laisser pas-' ser Inaperçu' un tel acte de généro sité. i Cet argent ne devra s^rvÿtiiu’ii équiper le sanctuaire de la nouvel le église.. -va&a AU CANADA EAST-ANG'US:— f tt i—m: et Mme August^Roy annon*; cent la naissance d'‘vne fille. Marier. Cécile-Dorothée. Parrain en -narraHn ni •n» ne, M. et Mine Evangéliste Roy, dtt Lewis ton. BARNSTON:— -—M. Joseph Boulanger était à abattre un arbrq quand une branche' se détacha et le frappa au front. Il fut transporté chez lui par son f*p|f!% re, Hidola, et on lui prodigua tes' premiers soins. i L t,' i v J Jockey devenu Sénateur 4 X T Charte» Cilrtis, sénateur du Ki tu, est un autre homme dont ▼le est semblable h un roman pq lalre, avec lé titre “Prom Stable Sonate.” Il connaît Sam Hlldre l'entratneur de Zev, qui était-joc en mémo temps que lui daha lès virons de Kgttsas City, alors qÉG tls chevauchai^ les meilleurs vaux coureurs. Plus tard la lam dit sénateur lut dit que. ce B'étè? pas 1& une vieponr iql, et t|&p nua fc s'instruire, étudiant tannant bob pals, et gps ci epllPlhs -tqra iltefut élif-_ -d» comté, et à partit-de ce temps-, ,„.«i wéptée:t»t rapide,:f*. y v -i .-.V

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iblié trolg foia ta «onutln»: merertdi «t mdrtdi moi» 00e g*W moi» v...... «.«i.» 01*00 mois $2.00 lé Canada, $&00 pur «fié», «o» Aïoimi »v assois Aboftné* qui itii lainit pour fais* tour oarena éelveat teâjoan oh jimpi, mentionner leur ancienne rfei r Un d'inéiquer a* lie sa trouvent au WN ot eneel pour .éviter duo erreur*, UOfee «voue sauves* plueieor» ptreanoM mtmenoiu rt vident k différent* endroit*. on* acceptons dte Timbre* de 1 *t wie pae d’autre*. Uaboa, Lewiston, K»» ÿ- r

hem taons fédérales sur les ciga rette» seront haasséea de $3 à 34 le «Mlle. v... On peut donc sattenare à* ce que les manufacturier* **t les marchanda tais augmentent a leur tour d’une di aane ,de dollars. i

i. i •■Quand un des principaux républi cains comme le sénateur Reed dit: ■“SI le Cabinet et Washington ne awt pas bientôt purgés il faudra que Coolidge résigne.”. Jfe’est que la corruption est grandis dns la capitale des Etats-Unis et q»e les partis politiques actuels sont gravement malades. r* v; h e e e :-r‘ Lies grosses “affaires et la gran industrie sont consentantes de leurs commis et autrès employés' nrOier pour la gqerre, mais non 1rs richesses. JlnrOlez l’argent et aüurle. -..4 1 la paix sera e ee ri V' ’ïl faut lever notre chapeau de vant ce courtier américain qni avec ■u» dépOt de 34 en banque et des meubles valant en tout peine 3100. a .réussi h accumuler pour 3203,000 dbln«*o. aéàrtcalip: Correspondre arec ceux que Y’ai aa .est un de mes plus grands' boa Neufs. Les années à venir ne peuvent compenser pour les années perdues. Si on attaque ni mon honneur ni î mon honnêteté, je me fiche du resta. Justice pour tous, mais ne pas ou blier que noua sommes Américains. Réclamons et maintenons nos droite, avec une digne fermeté. Aucune punition, selon moi, n’est asses forte pour l'homme qui veut s'élever sur la ruine de son pays. Je vieillis au service de mon pays, et ma vue s’épuise; mais Je n*ai ja mais dohté de sa justice ou de sa grptitude. A un actif commerce extérieur, là protection d’une forée navale est in dispensable. Se préparer la guerre est le moyen le plu# sûr de- préserver la pela. C’est avec' un regret indescripti ble que j'ai vu la Jeunesse des Etats Unis s’en aller à l’étranger afin d’ac quérir les hautes branches de l’é rudition et pour obtenir une connais sance des sciences. Mieux vaut pis d’excuse que mau vaise excuse. ,r L’indépendance et la liberté que vous posséder, sont le travail des dangers, dea souffrinces et des suc cès communs. J’espère que l’esprit de ce pays n’endurera jamais |ans impunité une Injure venant d’une autre nation. Les cartes sont dans nos propres mains; c'est à nous de les jouer, comme il faut. Aucune nation n’a le* droit de se mêler aux affaires. internes d'une autre nation. La véritable amitié est une plante qui grandit lentement. Tenes chacun à sa place et à son devoir..’' On est plus satisfait d’une conver sation de deux heures que d’un grand nombre de lettres. C’est dans les grandes occasions seulement, et après une réflexion froide et délibérée, qu’on peut con naître la véritable voix du peuple. Tous les hommes, exceptés les dé sespérés regardent avant de sauter. Le Rhum est, selon moi, l’ablme de la morale et le père de la ,pa Si vous recevez- des faveurs, voua deves en prodiguer. Apprenons au peuple à connaître et faire valoir ses droits. C’est mon plus ardent désir qu’un baume soit appliqué toutes les blessures. Le grand Gouverneur de l’univers nous a conduite trop longtemps et trop loin dans la route du bonheur et de la gloire pour nous oublier au milieu. J’espère que nous ne'sommes ni trop vieux ni trop fiers pour profiter de l’expérience des. autres. .Parler mal de quelqu’un; moins que nous n’ayons des preuves que ce quelqu’un le mérite, est un péché pour lequel il n’y a pas de réparation efficace, Lorsqu’il n’y a pas de raison d’ex primer une opinion, mieux vaut Se taire. i THE COVERED WAGON Des milliers d'Américains* feront connaissance, pour la première fols, avec la route de l'Orégon, par le moyen de la représentation du "Co vered Wagon”. Cette grande route fournit les moyens è l’Ouest de se développer, de la rivière Missouri à la cête du Pacifique, et dans ses pre mières années, elle était, et elle est encore, de toutes les routes du mon de, la route des aventures, de la ro mance et le terminus du mirage vers la fortune. A partir de Westport Landing, qui est maintenant connu sous le nom de Kansas City, elle s'étendait jusqu'à Tumwater, Puget Sound, petit village distant da deux milles, à peu près, d'Olympia. Le premier grand convoi, tel qu’on le voit dans “The Covered Wagon”, suivit cette route, à peine tracée, et durant les douze années qui suivirent elle fut le thé&tre d’une cavalcade ininterrompue des caractères les plus pittoresques et les plus-dignes d’i mitation. En 1846, les Mormons firent leur premier pei#rlaage, sir suivant sur une distance dé mille milles cette route, employant pour voyager tous les genres de véhicu les, sans oublier l’humble brouette. Bsra Meeker, qui fit le voyage d'Indlanapolis à’l’Orégon dans que n. UNE FEMME DE LEWISTON RECOMMANDE LE

"À* ji*. y. C' i !ür.; v Moran’s I Medicine •S f r4f. il»- r V-A-jJ. ’i Depuis deux sns je souffrais dç nervosité.' Je ressentais une fati gue continuelle. Mon appétit diminuait chaque jour. J’avais, aussi, de fortes douleurs au dos. Après ma septième bouteille de votre fa meux “NURSE MORAN’S MEDICINE,” je ne Ressens aucun de'oes malaises. Je ne saurais trop le recommander à mes amies et aux per sonnes faibles et nerveuses. o f, Signé:' Mme E. LECONTE, v> ~v 422 rue Lisbon. Bureau de démonstration ouvert tous leajotm, de 1 lire à 8 hrs du soir.

vjt’ f **-’t Vr( rt(4SA y 363 RUE LISBON

A OH. «fW ■ÉMoaMiÉBdt C.V-* r

«WWKta couvertetratnée ■pu*4" des' bOènfs, «b UK, rapporte que la HoaMMijon d« charette* couvertes m nette route «tait «I continuelle, WÜ semblait qu'il n’jr 'eût qu'un MUl convoi dq la rivière Missouri à la «Ota du PaclAque. u u^m dit "Covered Wagon” est 18*9, .et en «è'temps-lA le trajet pouvait sé faire en parfaite sdreté en grandes cojn pagnlea. Cet compagnies, ou convola, comptaient' souvent des centaines de «barattes, g la tête desquelles se trouvaient des capitaines, élus au suffrage populaire, qui avaient au tant d’autprité que le capitaine d’un navire au long coure. f> vVM ;,i' v, M. Metka fait voir qne les émi grant* venant de régions où les lois 'étaient observées et que les hommes étant (jes gens d’ambition et de bon ne disposition, il n’y avait que peu de désordres dans ces organisations mouvantes. Les capitaines étaient .presque toujours des hommes âgés,’ probablement du même type que le pèrè de Molly Wingate tel qu’il est montré par Charles Ogle dans la pièce "The Covered Wagon”, ÿ; La famille et la vie coikthunale des régions centrales furent trans portées corporellement, pourrait-on dire, dans l’Ouest. Rien de senîbla ble ne s’est vn dans les Ages récents, bien que la poussée des gens de llowa fers la Californie du Sud en offre une ressemblance Appâtante. .yr-' r j:y Nombreuses sont les femmes et. lés Allés qui apprirent A conduire’ une charette avec autant d’adresse que leur mari ou leur père. Une de celles-ci fût Molly 'Wingate, la JD lie -Aile qui conduisit sd charette, et qui fut l’héroïne du. la pièce qui Sera représentée an théâtre Empire les 3, 4 et 5 mars, matinées et soirs. Elle est' l’une de ces Ailes hardies qui tinrent souvent les rênes du rant le voyage, aida sa mère A faire la cuisine et A faire les travaux du ménage le. soir .Son petit frère, Jed Wingate,. devait traire les vacheè et prendre soin des gros boeufs A la marche lento. :J. .f.t v-' -/.V La caravane faisait son camp aus si près de l’eau que possible. La cui sine était faite sur des" feux*de bois, A l’air libre; le garde-manger occu pait un coin de la charette, et les repas étaient pris autour des feux du camp.. Après le repas, on jouait du banjo, on dansait et on-ohantait,, et c'est ainsi que les jeunes s'amu saient. Referendum Question to be Voted on in thé City of Lewiston, -:r-4* v.,.ï ,•1 1 ..î .f '"'Jt J i-H* i à i U j Kl K

M P S'*-?*' V* »v '.iï 1- Ni H. HAMEL, CITY CLE RK 'fr ?,î :v Y- .-•v... ■Vw vÿv,'...... >1#Æ:^'Vv fc' .«g î 'J* vÿF-i£:„? f&fzWtë V Shall the tHe to the Armory tot and building: be transferred to the YY' :n- v:,. -s,,•* State uf Maine. v y v

Place h cross X, in the square under the word “Yes” or in the

square under the Word “No” accordin? to how you wish to vote. Mark 'U' “i ':M-- f ww bhuotch -v Y "T V *V/ *î, Jt -S t.-V,Vv -i Y fc 1 mm f V? ,>K *5. Y *!'* V* y,-y?, r ï. -stÿt«cyi -r ,v y .44 ■N" S,, S *'i 1. ...Vf i .y.y> «C• '"‘i- S' n reste encore des Valeurs Merveilleuses dans les s -v. :J r-, W, a' 1 #.v;. tT .i r t. 1 r*»«»»•«« i '-‘f; M _ Ameublements de Vivoir Tables de bibliothèque! Lampes 'de plancher: Chaises v Linoléum' i." 1 -T 3 «.'"V *7,

H Ameublements de Chambre à Coucher >"V Couchettes en. métal 1 v*r

Sommiers ,4-;.^,.* Matelas h.'Æ v. «î& v a"-!4 Vj; A, v* ^.4 Rugs, grandeurs de chambre r Àineuljlçments de Vv Salle à Manger Chaises de Salle à Manger "Buffets v Annotes à vaisselle Draperies' r a i- »k<*?Ï 'S

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REMEDE SUR ET PRODBT!

.j’ 0 ‘.Ko, u fe i'.,1 ?v Lé Munyon’s Pile-Ointment guérit rapidement et positivement les hémorroïdes saignantes,- -pro* tubérantes et qui démangent, ap portant le confort-Apt chassant, lei douleurs au-délà de ©juté1 eAresi elon. Vous, aussi pouvez être soula gés, si Tohs souffres de cette ma ladie. Ne laissés pas papier u heure de plus' sans acheter tube de Munyon’s Pile-Ointment. Appliquez-le facl- lement kvec là nouvelle méthode. “Il y a une pilule Munyon pour cha que maladie.” Consultation du médecin gratis- *ra«« i. Hop*" MUNYON’S. Saranton, Pa K MUNYON’S PILE-OINTMENT m' UNE HONTE Honte au gouvernement de ce grand pays, qui se prétend le plus avancé du monde, pour avoir appe-' lé tant de milliers de jeunes gens pour aller combattre en. Europe .les batailles de la démocratie contre l’impérialisme, et les aïoir ramenés, blessés et infirmes, pour les remettre. la merci d'incompétents et de bras* seurs d’affaires comme Charles R. FAIBLE, EPUISEE, APRES LA MALADIE Le Lydia E. Pinkhain's VcgetaUe Compound rendit la force et la santé Mme Dubé h E. Hartford, Conn.—“Après une grave maladie j’étais si faible que je faire mon travail de maison, et ma mère me conseilla de prendre du Ly dia B. Pinkham’s Vegetable —Com pound, La premiè re bouteille me soulagea tellement que j’en pris six bouteilles et me sentis en bonne santé. Je viens de mettre au monde une jolie petite fil}e et je me sens j; forte et en bonne santé. Je suis bien mieux qu’ttVant d'en' prendre.'' ‘Je prends du-- VègetaMe Compound Jout le temps, en nourrissant mon» entant. L'enfant parait être en bon ne santé, et mes amies me disent qu'ellds s’aperçoivent d'un grand changement en moi, pour le mieux.” —Mme EUGENE DUBÉ, 59 rue v Woodbridge, East Hartford, Conn. Le Vegetable Compound est un remède splendide pour ramener la santé et la force. Beaucoup de fem mes l’ont prouvé, de même que Mme Cubé. Demandez quelques-unes de vos voisines et amies, car partout il y a des femmes qui connaissent par expérience la ^valeur du Lydia EL Pinkham’s Vegetable Compound. Ecrivez la Lydia E. Pinkham’s Medlcine Co., Lynn,, Mass.#pour une copie gratis du livre sur les “Ma ladies particulières aux femmes." i y (25) Forbet, le bouffon de Harding. Sur la aomiae énorme de*445,b00,ooo dépensés annuellement, Vas moins de 1226,000,000 à peu prés 25 pour cent, selon le rapport du général 0*Ryan, avocat du comité d’énqnéte du sénat, 6nt été volés et dilapidé bu préjudice des vétérans. Un tel gaspillage, une telle dilapi dation faite par le gouvernement lui-même- n’aurait été, après tout, qu’une perte,. grosse si vous voules. nécessaire pour la construction d’hô pitaux, pour financer dea écoles spé ciale: fin ïrs es. COfiime d’uidsr.JeMvétérans 4 SflljfelW win, danfi le WORLD de New York, ATïïUS.,!; ■ce des employés du Vétérans’ Bu a servi à, fajrer maudire encore plus le gottvfernertrfeht des Etats-Unis, ses voies et moyens, par tous ces pau vres soldats, attendant leurs secours, eux qui avalent) sactiflé leur bien être au service ÿu pays! Tous les autres .vols,^toutes les au tres déprédatlqns du* trésor public ne sont rien -en comparaison du "Kraft” commis au préjudice des vé térans par Forbes pt .sa séquelle. Une nation peut Subir d'énormes pertes d’argent, elle peut se taire dérober ses réserves d'huiles, elle 'peut se faire tricher par les coutracteurs, sans conserver pour cela des cica trices indélébiles. Mais il ne lui est pas permis de tricher ses défen seurs, ou de les laisser voler par d’autres, sous son sceau, sans qu’il en résulte des'Comptages irrémédia bles pour son honneur, surtout pour ce qui touche aux obligations d’une nation envers ses propres citoyens. Est-il bien facile pour un citoyen de conserver sa fol dans l’honneur de sa patrie lorsqu’il voit des mil liers de jeunes gens, blessés en Fran ce, perdre pour toujours la chance de reprendre les, positions qu’ils avaient dû fibandonner, lorsqu'ils fu rent appelés par la conscription? Ces déprédations furent commlsqp pan des bandits sans conscience, occu pant des charges publiques qui, un an et plus après avoir été trouvés coupables de détournements, n’ont pas encore commencé purger leurs sentences? Tout ce que ces bandits Dnt perdu est,le pouvoif, ils sont toujours en liberté). Avez-vous ja mais vu que les voleurs d'enfants, tes meurtriers de vieilles femmes restent impjinls, -une fois qu'ils sont découverts? V Mais les voleurs de 10,000 lits, appartenant 10,000 vétérans dans les hôpitaux, des hom mes qui ont bien mérité de la patrie, ces voleurs, disons-nous sont tou-,, tours libres! Sanfe'doute que la pu-' aitlon de ces bandits ne rendrait pas la vie, ni le bonheur à cos vétérans, mais cela servirait au moins, à re donner plus de respect pour lui-mé me, h notre gouvernement, respect lui tend k ‘disparaître,-de pins en plus. L’exemple d’un» punition adé quate empêcherait peut-être ceux lui seraient tentés de suivre leurs traces, de prendre bien garde de ne pas toucher aux droits sacrés des dé fenseurs de la patrie. On a toujours dit que les républi ques sont ingrates. Cela est'vrai, de tout temps. Aristide, surnommé le luste, fut banni d’Athènes, Thémîs tocles, qui sauva sa ville natale A Salamine; Perlcles, le plus grand tiomme d’état de 1% même ville, fut mis à l’amende; Marius fut banni le Rome; Coriolan fut chassé de son pays par les Romains, mais sans rancune contre eux, il les sauva du désastre plus tard. Washington, le père de la patrie fut vilipendé de ion vivant, pour être presque déifié iprès sa mort. Tous ces hommes il a "ï\ BIL10US fi i'-j* rtcsnnuMr Buin ilfMIIM ttimtnn ddekttt anptfMasdt "t Atir»ed'« Ifii. 4lri»> U bon st henrau wi(4* depuis W Mki ÿontsllte, Mf-la ta lustres- ont été punis, malgré'qu’ils eussent servi leur tpays. Nous pour* rio'ns mentionner beaucoup d'autres héros, mais nous en avons dit assea pour, prou ver l’ingratitude, des répu bliques. Le grand Sclplen, mourant, s’écriait: “Ingrate patrie, tu n’auras pas' mes^os.” _ De Montréal à Vancouver f 3 VieuxMatelas refaits et non,-, ▼eaux Matelas faite sur convr/ mande. Nous ▼ous^économig9 tons de l’argent eu réparant ▼os Meubles. .Nous, sommes des ouvriers d'expérience. Bâtis-, faction garantie. 32 BUS MAIN TU. 267-K Fernand Dispins AVOCAT 215 nuMJibon, Lewiston. Tél. 2940 DR E. A. LEBEL DENTISTE 1H lu II»bon, sois Fin MUk ▼41. 116S-B Hom da bunn: s t midi M 1.S0 S S Ami pat en*â**meat. a.o. BOIS DE BOITES CHARBON COKE CROUTES James P. 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A110.50 a. m., B 12.25 p. m., At2.34 p. m., M13.40p. m., Bf3.30 p.m., AfO.OG p. m., B{4.00 p. m., A 54.10 p. i M' 't M*10.40 p. m. Rock (and, Mt0.40a.ia., DM57.30a.m.,Mtl2.40 A a. riv Mf3.45p. m. Rtimfcrd,B f7.30 a.m.,At7.34 a.m., A{9.67Afe. B$ 10.07 a. m.,llt2.00 p. m*., AfJ.Ol p. m. 1% j Pt. John M {IO.40 p. ni. ft Watcrvill.% Mt6.40a. m., M|7.30a. œ., Af«.14 Ain., TJ f#.:!.’) a, m., M112.40 p. m., MJ12.50p. nu, AÎ2.40 p. ni., B t-*.Û0 p. m., Mf3.45 p, m M*10.40 p. m. A Auburn. B Rue Batc*». M Rile Main, Tou.1 le, jours. Dimanche» tcklemurt. t Tous les jours, dimanches exceptes. t Tout les jours, sumeudis exceptes. X> Vôy ageurs payuit Icur bcteau pussucr de B«tir A Woolwieh. Tous les jours, lundifcjfeeptes. ij I). C. DOLGLASS, M, L. HARRIS, J V. P. et Gerant Açcnt General J-23 _ General des FnssageOb !■"'!ni nan. „i. 4 ii Mh Portland Lewiston (Standard Time) Okan Départ ÎS* ('t Portland Bq. 7.08 9.1*6 11.05 1.05 8.05 5.08 7.06 k.m. •lia. LnMra Union 84. 7.88 k.m 9.85 k.m. 11.30 kJ». 1.8 S p.m. 8.85 p.m. 5.36 pja. 7.3S pja. (Hun Mus T Départ B LurtaUÉ* Portland Mon. Bq. aS.oO (5.05 8.05 10.05 12.05 2.05 4.05 6.06 9.16 1.20 a.m. a.m. an». p.m. PJD p.m. pjn. P*** PA Union 6.60 8.20 8.20 S.i 10.20 a** 3.80 pî 12.20 4.*o pan. e.to m 9.15 p.« U.1S M j-san •—Partant du laminai, (0 m* PrirtlinO ÀNDB080000IN BZJ30TBZO 00. Téléphone 866 Lewiston, XIII LES "TRIBULATIONS OESHOKING S

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Les anglicans, les dominateurs qui font observer et respecter la religion de l’Etat et touchent de grosses pré bendes, ont un profond mépris pour ce pauvre homme, apôtre d’une foi tolérée et à peine respectée, qui ne touche, lui, aucun traitement somp tueux, et qui en est réduit pour vi vre aux attmônes des fidèles, presque aussi pauvres que lui. Le> prêtre ca tholique évite aussi soigneusement tout contact avec les clergymen. Ce n’est point par dédain, mais par humilité, et peut-être aussi par crainte, tant la persécution séculaire l’a accoutumé passer la tète incli née. L’abbé Samuel fit. dope un paa en arrière et eut' même un mouve ment de surprise inquiète et crain tive, en se trouvant lace à face avec un ministre de la foi inventée par le roi Henri VIII. Mais le olergyman était jeûné, il avait' un visage sympathique, une voix pleine de douceur, et il salua lé prêtre catholique avec respect. ■1 —Monsieur l’abbé, lui dit-il, il est un terrain neutre sur lequel nos deux Eglises peuvent se rencontrer, c'est le terrain de la charité, j. _vous avez raison, monsieur, répondit l’abbé Samuel Ml rendant son salut au clergyman. Celui-ci continua: —Je me suis d'abord rendu à St Gilles, mais, ne tous ayant point trouvé, je suis venu ici. Il vous est arrivé souvent, nous le savons, de prodiguer vos soins et vos "aumônes des malheureux appar tenant à notre communion. Tous les hommes sont mes frè* res, répondit simplement l’abbé Sa v" muei. V ii. t -Nous aussi, reprit le clergyman, üoua pratiquons •vprçe',»**jw*,^ c’est ce qui fait qu'un malheureux catholique est entre mes mains et va mourir, en dépit de nos efforts et de nos soins. A la dernière heure, le pauvre homme réclame vos consola* tlons; les lui refuserex-vous? —Je suis prêt à vous suivre, dit l’abbé. v —Eh bien! yéne*. .4i’ h Et le clergyman héla un cab qui passait vide, au coin de la place, -r XI a. P Le cab monta rapidement vers h pont de Lnodres. L’abbé Samuel était tellement absorbé qu’il n’avaii pas entendu les Indications donnéei *S& eâfcmau par-le' clergyman. 11 pont de Londres est peut-être le plui encombré du monde. Des milliers d—A,8alnt-Paul? fit l’abbé Sami|e en tressaillant. i Comment donc un eatholmue trouve-t-il dans votre église? .—Je ne sais pas., répondit le çler gymai.* Aé bm, An! ce moment qu’obéir aux ordres que J’ai reçus par c’est le révérend Peters Tojm qu

Wÿrtt mé ger à cet homme qui avait servi les fenians, clans la nuit qui avait pré cédé l’enlèvement de John Colden. Au bout du pont de Londres, le. cab se reprit à rouler avec rapidité, et ii monta au grand trot la large volé de Cannon Street. ''Un quart d’heure après, le prêtre catholique et le ministre anglican entraient à Saint-Paul. L’oÇtee du jnatin cjait fini ét l’église était -déserte.' Un be-, deau éteignait les cierges du eheour. Saint-Paul a plutôt l’air d’un pan théon que d’une église. Avec ses sta tues de généraux et d’amiraux, se3 mûrs blancs, ses boiseries, froides et d’un effet monotone, Bes dorures d'un ’goflt médiocre, ç& et là, ce temple fait regretter la plus modeste des églises catholiques, avec ses vieux vitraux, ses tableaux de sainteté, et cette a’tmosphère chargée d’-encens ..qui éveille dans l’Ame la moins cro yante de mystérieuses aspirations. Le clergymau.. conduisit l’abbé Samuel qui, pour là première fols, entrait dans Saint-Paul. •—Le moribond est là-haut dans la lanterne. Et il le mena à la porte de cet escalier de plusieurs oentaines de -marches qui monte à l’intérieur de la coupole. —En haut, lui dit-il, vous trou verez le révérend Peters Town et le malheureux qui vous attend. Et le clergyman resta dans l'é glise, tandis que l'abbé Samuel com mentait oètte pénible ascension. Ep mdAtant.vl’abbé m posait ceUéqàqiî tion qui lui paraissait insoluble: 1 “Comment' Un catholique se trou vait-il dans la lanterne de Saint Paul, l’église métropole du culte an glicàn?’’ Toui'en haut de l'escalier, l’abbé Samuel lova la tète et vit l’austère révérend Peters Town de bout sur les dernières marches, qui le salua de la main et lui dit: 1 —Venez, monsieur, suivez-moi. Et il le conduisit dans une cham bre ménagée dans la coupole, oh le prêtre catholique vit un homme cou ché dans un Ut et quà paraissait prêt 1 à rendre-l’àme. 11 s’approcha de lui et prit sa main. Le prétendu mori bond leva sur lui un oeil plein de gratitude. Puis son regard alla cher cher le,révérend Peters Town et de 1 vint suppliant. -Monsieur l'abbé, dit ce dernier, je vous laisse seul avec ce malheu reux. Vous rare rètroi»Véres sr la ter» russe de la coupole. L’abbé Samuel s'iactiaa. Puis, le révérend -parti, il ferma là porte et i revint auprès de cet homme qui ré R mou ami? —Non, répondit cet homme tout bas; mais il y va de ma vie, et c'est pour cela que J’ai consenti vous faire demander. E)t le prétendu mo ribond, qui était Irlandais, se mit à parler dans ce patois des cotes de la verte Brin, qui est incompréhen sible pour les Anglais. —Je suis un misérable, lui dit-il. Catholique, je me suis mis au*servt ce des ennemis'de notre fol et Je suis sacristain ici depuis prés de dix ans, mais le repentir m'a touché et J’ai servi nos frères une heure. C'est moi qui ai allumé le feu électrique. —Je le sais, dit l’àbbé Samuel. Mais ne vous a-t-on pas mis en pri son? —Oui d'abord, mais ofl m’a rel& ché, faute de preuves. —Alors on vous a chassé d'ici. Comment y êtes-vous revenu? -#-C’est le révérend Peters Towu qui eftt venu me Chercher et m'a dit qqe mon emploi me serait rendu si Jey consentais à jouer le rdle d'ün homme qui va mourir et si je vous appelais à mon ,chevet. Pourquoi? je ne sais pas. Que veulent-ils? je l’ignore... —Maie défiez-vous... On m’a fait avaler Je ne pals quelle médecine qui m'a donné la fièvre et m;a mis en cet état; mais j’ai conservé toute ma raison, et c’est pour cela que je vous préviens. Je ne veux plus trahir mes frères... défiez-vous. iÿ a Et fendant, que cet homme par lait; le (payétend attendait derrière la porte, et il crut que le prêtre Ca tholique recevait la confession du sacristain. r Au bout .d’uda âemi.-heqre, l’aSbé Samuel rouvrit la porte..Le révé rend feignjt d’accourir.. -i L’abbé Samuel était pâle, mais* la sérénité régnait sur son visage,' -et quelque t>iège qu'on luieût tendu, 11 paraissait résolu à braver ses en nemis. Le révérend Peters 'Town le grit par la main et le conduisit sur cette étroite terrgaso.qoi faU 1« tour du ddme, lui disant: —Venez, monsieur, il faut que je vous parle!.. Le jeune prêtre le suivit. v Saint-Paul est bâti au point cul minant de la colline qui ddmine les deux rives de la Tamise. Ou haut de cette terrasse, pour peu que te temps >tm clair, pour peu que le brouillard *e déchire, la ville Immense apparaît toute entière aux fegardi fascinés. Comme Jésus, emporté par Satan r la mqq^agne, l'abbé Saguel avait les splendeurs tltaqcsques de la cité colossale. —Regardez! lui dit-il. —Pourquoi me montrez-vous ce la?. —Londrês est là reine du inonde, et cette église où noua sommes, la réine dé Londres, dit le révérend d’une voix solennelle et inspirée. Vous êtes Jeune, vous êtes élo quent, pourquoi ne vous laisseriez vous point devenir' grand? —de ne vous comprends pas? —Regardes, non plus à vos pieds, dit le révérend, mais là-bas, l’ouest, au bord du fleuve, voyez-vous ce pa lais dont le brouillard en lambeaux estompe les tourelles et les cloche tonsb 1 —Oui, dit l’abbé Samuel; c’est Lgmbetbr palace. —C’est la demeure du chef de no tre réllgion à nous,- fit le révérepl. avec orgueil; c’est un palais aux lam bris, dorés, aux escaliers de marbre, et ce palais, je vous l’offre. —A moi? dit l’abbé Samuel.'' Et l’abbé fit un pas en arrière., et, •il regarda cet homme,, comme Jésus dut regarder Satan lorsque eelul-cl lui offrit l’empire du monde!... i Le révérend Peters ’Bown sembla vouloir profiter de la ‘étupeur de l’abbé pour continuer: —«oyez-vdus cette ville ,immen-.. se? -C'est Londres, la capitale des trois royaumes p%- dü 4ioede entier,T car où que Vçus afliez. au fond des déserts, sur le moindre rdcft perdu au milieu de l’océan, flotte le dra peau, britannique. i y Londres est t* maîtresse du Blon de et 4eùx pouvoirs se partagent cette royauté, la noblesse et le cler gé. Le lord èhanceller commande à l’un, l’archevêque de Cantorbery est le chef de l’autre. Voulez-vous être un jour celui qui gouverne sous les lambris de Lam beth palace? Vous avez le front vaste des hommes que pieu fait rois par la pensée, vous deves être am bitieux, continua le révérend Peters Town. Abandonnes ce culte suranné, cètte église vermoulue que vous aves condamnée ches noué à l’obscurité et au silence; nous vous tendons là main, venez avec nous. La stupeur du jeune prêtre avait (bit place à l'IHdignation, mpls jcette indignation était .ailette.at dpnte-i nue à ce peint que le révérend Petera Tovra put croire que la tentation 5 X i mordait Au coeur. —Jusqu’à- présent, poursuivit-il, quel a été votre lot? vous avez vé cu pauvrement obscurément, ^prê chant votre toi à des mendiants, ser vant une cause perdue d’avance. Venez à nous et noua vous ferons grand et fort, voàs serez riche et puissant, et voua deviendrez un de ces deux maîtres du monde dont Je vous pariais tout à l'heure. v Enfin la voix de l’abbé Samuel se fit jour à travers sa gorge crispée. —Mais c’est une apostasie que vous me demandez! s’écria-t-il. —Non point une apostasie, mais une conviction, dit le prêtre angli can avec audace. __ Soudain l'abbé Samuel, qui d’a bord avait reculé, fit un pas vers lui. A’ son tour, il prit la main du prêtre anglican et lui dit: —Je voub ai écouté, ’écoutez-mol à votre tour. Il était transfiguré en parlant ain si. Ce jeune homme, pille et' chétif en apparence avait grandi tout A coup; son.oeil bleu, si doux et si triste d’or dinaire, lançait des éclairs, sa vpix était devenue soapre et vibrante, et le révérend, Peters Town, ce grand dominateur de consciences, courba la tête sous ce regard plein d’éclairs. —Ecoutez-moi, répéta l’abbé, écou balustrade et il promena un long regard sur la ville colossale ace rou pie comme un monstre aux millions d'y eu* et dé têt «A sur les deux rlvea dte ,1a Tamise. —^Oui, dit-il alors, vous avez rai son: vous les palais aux dèmes d’or, vous le fleuve sur Idquet, pas sent les grande navires aux Opulen tes cargaisons? veu^ la puissance commerciale du monde et les. bleus de la terre. Vous m’avez montré Lambeth palace, et le Parlement, et Westminster... Eh bien! regardes plus loin enco re, sur la gauche, au milieu de cea pauvres maisons enfumées du South wark? Voyez-vous cette humble égli se? Voyez-vous ce clocher qui monte dans le ciel brumeux, c’est Saint George. Saint-George est notre temple nous, et.il est l’égal de Saint-Pierre de Rome', la vieille basilique, et l'au tel où nous montons est le même que celui où montaient les premiers prê tres chrdjiens, 1} y g dix-huit cents ^Ska><Mtairlne Àsbas prêchez ezt d’hier, et pourtant vous êtes aussi di visée que des frères ennemis, et cha 4» cun de vous a une foi nouvelle, et chacun veut être pontife et avoir'sa* disciples. i Nous, noua n’avon». qu’un autel*, comme nous n'avons qu'un chef. Vous placez dau^ vus temples tout; neufs les statues de vos grands honif mes, mais nous, à travers les stfe clés, à travers les âges barbaregî nous avons conservé les oeuvres d.es maîtres, qui étaient grands surtout parce qu’ils croyaient. Que notre église soit la cathédr<${ orgueilleuse ou l’humble chapelle irlandaise, elle restera debout au iéU lieu des orages, car la fol est étigg nelle. Ah! vous me montres Londres, 4* ville immense et voua me dites: Voi là notre empire! Je vous montre, moi, ces pauvres maisons qui entouV -.v rent. une misérable église. et jp vous dis: Nous sommes plus riches que vous! La parole de l’aboé Samuel' était devenue sonore comme les sons gra* ves de l’o-gue; à son tour il tenait courbé sous Son regard cet homme qui avait méprisé sa jeunesse et ta foi. W Et, quand il eût fait un geste' pour que le révérend Peters Town lui livrât passage, Celui-ci s’écarta tout frémissant. a Et l’abbé Samuel, la tète haute, calma, sublime, quitta cette terrasse de la tentation,' gagna l’escalier CM dème et descendit. j. Le Jeûne cTergÿman était en bas, auprès de la chaire, attendant les or* dres de son Supérieur. Le prêtre catholique passa prte de lut sans le voir; et sortit de Saint Paul. Alors le clergyman. frappé de cette démarche, de ce visage jplein de sérénité, comprit qu’il avait dû se passer èn haut quelque chope d’extra ordinaire, et il monte. Le révérend Peters Town, pâle,' l’oeil en feu, les lèvres crispées, était toujours appuyé à la balustrade dü dème. Tel 8atan devait être lorsque le Christ eut reppuasévhea offres. Lé clergyman s’approcha! le révérend ne le vit point. Pendent quelques mi nutes, le jeune homme se tint â l’é cart. n’osant faire un pas, n’oeant prononcer un mot. Enin, le révérend se retourna; il vit le clergyman et" lui dit: t —Que peuvent-ils donc avoir an' coeur ces hommes qui ont fait vq de pauvreté et dont la vie est combat perpétuel? J’ai parlé à ambition» et «en ambition MtreetAs muqttâ. Aht m jeugi Mmone fM no tre énneml le plus- tei’rible, crayon* le... mais je le tsrrueerai..*

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