Le Messager (Lewiston, Me.)
January 14, 1924
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mmm MiüaHâéMÜMMÉdMK «•ter.d U Btcoad OHrt jjfc «a. 1*05 kt tho Fort 0*jo»*t Jta, '«Bd» tht Art rtOoBfNM,«( ,»M «TW*. Religion et Nationalité LE MESSAGES, LEWISTON, t. -I'“. -3$ étt x 44 lî‘ S&ttÉL HbMMÉL f»BÉI!»ét u» v J. "A ,-1 *w;o.'..,-.. -v v 13C^: 2 nieM'i'M tje imwftiin date de ifi convention natlonàle do 1024 et la ville oü elle aura Uou. Trois villes: New-York, Chicago »t .fit, Louis sont en première ligne et U date sera fixée vers le début de Juillet. —Une scission sérieuse s’est pro duite parai les leaders républlciihs de la Chambre au sujet de l'apporta» nlté de modifier le projet Mellon sur la réduction des taxes. Le représen v tant Longworth, leader du parti dit qu'un compromis est inévitable, par» tlcullèrement sur les tarifa des tax es. D’antre part la représentant Til son du Connecticut, membre de la commission des finances, déejfifé quM' est opposé à tout compromis. 11 a uiscuté la situation avec le pré sidnet Coolldge et a *filt déclara» tion après avoir quitté la Malbon Blanche. —Le sénateur James B, Watsfin de i’Indlana annoce qu’il ne sera pas candidat à la i nomination ré publicaine présidentielle. i- -M. Daniel Rofcer. ancien corn*’ missatre du revenu intérieur et l’uta .des chefs de la Campagne BtcAddo,, a* déclaré qu’aucun effort ne serait bat au nom de M. William-McAdéo, ^candidat à la nomination présiden tielle démocratique.-pour modifier Ja règle des deux.tlojÿ fi la prochai ne convention nationale démocrati que. T —La commission dejK finances de la Chambre fera un rapport sur lit loi sur les taxes le ou avant le 11 février. Après cette date elle exami nera les mesures législatives pro posées pour le “bonus” des soldat» aflnN dé déterminer si un projet de loi peut faire l’objet d’un rapport. —Les membres républicains de la commission des finances de la Chambre, se rendant compte que des modifications devront' probable ment être apportées au projet Mel» /Ion, ont discuté la question avec le représentant Longworth, leader du parti. M DES m lies ropc 89 mUHardsde Mm
#ï -Le sénateur eecismte.Ja.Ms itlaftU ne, vice-président du WMt Wft expliqué eu déclaration de jeudi der nier dans laquelle 11-lit allusion aux obligations de l’Amérique envers les alliés d’Europe. ‘‘En comptant .que Abaque soldat tué représente 100,000 francs de capital et chaque mutilé 50,000, la France, la Grande-Bretagne •'et l’Italie avec leurs 2,550,000 niortâ et leurs 3,000,elle 1 l’eut L’accusé -n'a pas réussi k obtenir le baiser demandé. 'Baba lès Instances 9e divorce pré sentées par Victor Blancbet contre Sa femme, Mâry^D. Jllanchet, cause qui a été entendue par le Juge Hahm à prottaence, R.-I. en cour su'pé rleure, il est dit que Mme Blancbet ne permettait pas à son mari de se promener dans son automobile à. elle, et que même, en plusieurs oc casions, elle lui demandait de payer 16 sous chaque fols qu’elle 1e wne «luisait de Pkwtucket à Providence, Mme Blancbet a également pré senté une demande en instance de divorce. Elle demeure à Central rï’alls, R.-I., dit-elle, Lee experts de Wall Streèt,'de New-York, qtfi pendant dés années restaient perplexes sûr la vfcleur to tale du stock de la compagnie Ford Motor, ont bàsardé, ces Jours der niers, te chiffre de f840,000,000. Us pensent que ce stpck aura monté Jnsqu’k $1,26^1,000,000 dans ;un an. 's> :o: La suspension du travail aux ml "nés de la Bennetf-Mmirttn Aabestos Jt Chrome Mines Limited, b Thetford ,Mines, P. Q. et la liquidation de eet te importante compagnie minière ont causé toute une sensation. Cinq b six cents hommes se trou* Mat b chômer par suite de ces dit flealtée financières. Un séquestre a été nommé qui est 11. Eugène Tru del, de Québec. La compagnie »*à lu» ‘'«MM* consenti b U fallut*, la demande devantétre plaidé* le il. On espère sera dre Iis travaux en attendant la réor* ganisatton. EOe oublie ses enfants M. Qlivier-P. Jacquet), de üxbrld ge, Mass, a '4M nommé exécuteur et seul bénéficiaire du testament de sa mère, Mme Marle-J. Jacques, testa ment qui a été Introduit au bureau dés tutelles de Worcester. lies biens de la défunte sont minimes. Le testament dit qu’en disposant ainsi de ses biens, Mme Jacques met sciemment de cftté ses 10 autres enfants parce que "Olivier m’a tait plusieurs faveurs et bontés mol Ot à mon époux défunt." _ V s uai i •--•■À-- v Arsenault est accusé Trots rapport* d'enquête ont été faits en cour de district de Lowell, Mass, par l’assistant-juge John Plckman. Au .sujet .de l'accident d'auto sur* Tenu qur le Chemtn de Tyngsbore, le 26 novembre, et tjui' causa la jmort de Daniel Sulltvan, Marie-B. Geoffroy et Bunlce Çurtin, il a été déclaré que Léo Arsenault, chauf feur de la machine, a été criminelle ment négligent et devrait être ar rêté pour homicide. Arsenault -Int lui même blessé dans Cet accident et A dû passer quelque temps dans un hôpital de Lowell. .te: j r' i". Chute de trois étages" M. Alfred Bérubé, Agé de kl ans, demeurant h Woonsoeket, ft.-l. était employé l la construction d'une nouvelle maison quahjf il est tombé du haut de trois étages. On lit manddr l'ambulance -qui transporta le blessé h l'hôpital. M. Bérubé a subi une fracture de la jambe. Il souffre aussi d'un itoal dans le dos. Son état n’est pae criti «mn Une centaine de personne» À qat cette question serait posée donneraient probablement des réponses différentes. v Quelques-uns désireraient être meilleurs musiciens, d’iMitrés-li meraient voyager plus—peut-être même que d'autres préfére raient louer une meilleure, partie de golé. Certains désireraient être à leur compte, d’autres voudraient de meilleures positions—et ainsi de suite. A tout calculer—n’est-il pas vrai que les ressources financiè res aident bepacoup à obtenir votre forme particulière de bon heur? i Serves-vous de la People’s Savings Bank' et faltes^vous des ^ressources financières, _ -.-t UWH.W111 IHêêêW I X* v. i i.-t.i ,&r*. vv. .r »iV Sh fn
}#4. Avi ation s cjiiüs 8qus la prêiideqce de M. Henri Ledoü*. r ;v ,-V --x Hier voir «fat tfefc, «ans la Mlle de lTnstflut Jacques-Cartier, l’inetslls ttoe conjointe des officiera des con sens focaux de l’Union 8t-J»an-Bap tiete. M. Henri-T .Lèdoux, "de Na shua, N.-H. président-général de la société, présidait l’Installation. Plus de 400 membres des conseils 158 et 169 étaient présents. Il jr eut ud in téressant Programme musical fourni pilf un orchestre dé trois muslctehe, et «hait par Mlle ROse-Alra Lamon tagne. Voici les noms des officiers Ins tallée: Chfcpelain, R .P. «mile Dion; président, Clovle P. 'Laflamme; ex président, Elséar Thibault; doyen, Arsène Lavoie; vlce-püstdent, 4fr*’ nest Gagnon; secrétaire, AdéMrd Jane Ile; assistant-secrétaire, Rongée. Jacques; trésorier, Louis Bossé; ài sessçurs, A. COté et J.-B. Bérubé; maître de cérémonies, BôU criard: assistants, Arthur Plnette et Alphonse Bérubé. On a fait aussi comme sait l’Instal lation du conseil des dames: doyenne, Mme Auguste Levesque; présidente,. Mme Louis Bossé; vice-présidente, Mme Edouard COté; secrétaire, A menda Mlchaud; asslstante-secrStal re, Mme Ernaet Gagnon; trésoHère, Mme Emma Genest; maîtresse,de cé rémonies, Mme Michel Brogan i assis tantes, Mme Sophie Valllancourt et Mme Henri Marais. Au cours dq l’installation, M, Le doux était assisté de MM. Joseph M. Gastonguay, Moïse J. Bariault, dq Sanford, organisateur général, Ro dolphe Doucette, Gédéan. Vallée, Mme Louis Fréchette, Mme Lucta Nadeau, Mme Delrlna Gaudette et Mme Charles T^hraliche. Après la cérémonie d’installation, Je présidant Laflamme présenta le R>P. Dnssault comme président de la soirée. Après quelques remarques, l’abbé Poirier, curé de lé paroisse du Bacré-Coeurr d’Auburn, tut Invi té à dire quelques mots. L’abbé Poirier est chapelain diocé-? èaln'de l’organisation. M. Jahelle, dit quelques ihots^u sujet de la campa W'-- h. 'w/' -n gn* actuelle faite en vue de recru ter des nouveau membres, n est se crétaire de ce mouvement. Le dernier orateur fut- Mi Le* dont, président général. Il parla ren dant environ une heure. L'Union St* Jean-Baptiste d'Amérlqne, dit-il, est. l'Organisation la plus Importante du* genre aux Btats-Unle, puisqu’elle compte près dé 4S,000 membres ab solument franco-amértcatns, La convention nationale' de la sù M, CLOVIS UFIiAMXK y, Président du Conseil St-Joseph ciété Heu tous les quatre nftB/ Elle «Ut lieu Ici il y a deux ans et on es saiera d’obtenir Qu’elle soit tenue e'ncore à Lewfeton en 19ZS. cbmme résultat de la campagne de recrutement commencé^ récem ment, ZO applications ont été enre gistrées jusqu’ici. :/L de Mutilés D’après les prèmtèu documents établis par le Bureau Mntefnational du travail, 11 n'y a pas moins de 6,1111,000 mutilés 4*>»s douze paye belllgérantsX Ces victimes de la guerre se répartissent ainsi: France: 1,6C seront Vers lés nés Aléouttennes. On sompte que cuscute M quatre irions Douglas changera sla tols .de moteurs avant que le voyage dé etr :um-teàvlgatlon soit terminé. Le lieutenant Olaÿton Btssels, ûe* ra envoyé A l’avance A Vtle-d’Alton, groupe des Atéoutlenàei, porft- étu dier Vulnéraire et les feçlüiw û'kt~ terrlssure. 11 quittera Washington le IjS Janvier. Le vol est divisé eû six section#', la fé de l’flé Atton J^IÏngaseklï'. Ja pon; la 3é Unissant A Calcutta, In des Anglaises; la ée A Conitantlao ple; Ta de à Hull, Angleterre èt la dé k Washington.: v L’Affaire Garnean Il est prbable que 1a malheureuse affaire Blanche Gsrnpau, au sujet du meurtre remontant à 19*0, _ va être remise mr 1» tapis datant ras semblée Législative, sinon devant les -tribunaux. De nouvelles révéla tions ont été portées réceibm+nt k la connaissance du procureur général et ce dernier a promis de faire une enquètf. Il paraît que l'opposition à la Chambre, informée de la chose, veut savoir ce que le gouvernement veut faire en rapport avec ces nouvelles révélations. Il est probable que 1% première Intervention prendra la forme d’une Interpellation. is: Snccombe aux Blessures M. Georges Rloux, Agé de S8 ans. marchand A commission dans la bi jouterie, et demeurant à North At tleboro, Mass, est décédé à l’hôpital de l'endroit, g la suite des blessures reçues dans un accident d’automobt el qui* s’est produit le 10 décembre. Ce Jour-la, Rloux et quatre com pagnons se promenaient en Auto quand la machine donna contre un poteau et Rloùx se faisait blesser gravement. Dangers du Traîheaé Pendant qu’elle faisait du traîneau. A HUllowell, mercredi dernier, la fille cadette de M. et Mme Adé lard Beaudoin a eu trois côtes bri sées quand son traîneau a donné contre uh lourd véhicule. Dangers du Patin
,Le jeune. Antonio Martin, fils de ML et Mine Manuel Martin, de Nor vlch. Code, a enfoncé i travers là glace, pendant qu’il patinait sur un étang. Ü réussit à se maintenir hors dé Pehn en se cramponnant du mieux, qu’il put .aux rebords de là glace, jusqu’au moment où on put lui por ter secours en lui offrant un bâton de hockey avec lequel il put w tirer de sa dangereuse position. GHsser dans les Rues v Jrr“* '-H Un Jeune homme a reçu de gravés blessures, à Fltchburg, Mass, et deux compagnons ainsi que deux Ai lettes ont aussi été grièvement blés* aés quand le double traîneau qu'lia occupaient a ÿonné contre un po teau de télégraphe, dans la ban lieue de la ville, en descendant une /Côte prononcée. Les blessés sont: .Léo Cardinal, SI ans, cr*6e fracturé Mlle Emme ltnjb Lauthler, 19 ans, jambe cassées Mlle Florence Noonan, si ans, jam be cassée;, Joseph Bosquet, &3 ans, blessures an dos et h la jambe, et Armand Coutemanche, blessures aux jambes et aux bras. Cardinal est dans un état critique «he* lui. Les antres blessés ont éga lement été transportés à leur de meura tandis qde les Allés sont à l’hApttal, Cardinal Conduisait ls double tratneah et donné tête prémlèra sur le poteau.
7> i■> -H- i. -it hv’i 'iwl f>&ââit' 1923 Un ~beàti résultat, qui fiffif honneur ara* RK. PP. Dominicains. V J f Le II. P. Dion, curé de la parois* Le St-Pierre, en. la,bienveillance de iode donner 'en détail le rapport.An» met fait an prône aux meeeee d’hier matin. Noue le remercions cordialement et loue croyons que nos lecteurs liront ivec intérêt tous les chiffres donnés :sr ils sont très éloquents. La paroisse St-Pierre est ponr bien lire la plut importante qui soit dans e Maine quant au nombre des fidèles tt aux revenus qui en proviennent. Le Via t. r. p. dion 3uré -de la pàrolsse _8t-Plerre V' St-JPaul _;,..w—' rapport-financier qui va suturo Indi que clairement la générosité de» pa rolaalena et Ifepréeente en même temps fe travail des Pères Domini cains, 4«i administrent adaatsabie ment eette: grande paroisse. -s Vofcl l’état financier de St-Pierre pouf l’année IMS: 12a. Caisse an 1er Janvier 1923, .‘$150,488.49 Location des Bancs, 1,340.00 Bancs non loués, 43,953.65 Quêtes ordiualrés des Dimanches et Fêtes $8,753.67 Quêtes pour les Ecoles, 9,655.19 Quêtes diocésaines, 1,005.69 Oeuvre des Tabernacles, 846.60 Visites de Paroisse, J5,636.37 Intérêts SJSF.êS Oâsuel et Recettes diverse», _ 8,841.91 Location des Propriétés de' l’Eglise, T 1,466.-35 Recettes ordinaires: 85,056.86 Recette extraordinaire. Emprunt, 80,000.00 115.056.86 Ôrand Total: $365,640,36 Dépenses Salaires du Curé et des Vicaires, $1,800^0 Retraites, Neuvalnes et Services divers, 575.00 Sacristain, Bedeau, Chauffeurs, Concierge de l’Ecole, 2,883.45 Sanctuaire et Sacristie, 1,614.81 Chantres, Organiste.- Orgue et Muslquè, 2,882.31 Chauffage, eau, éclairage pour l’église, 3,582.84 Chauffage, eau, éclairage pour les écoles, 21260.95 Fournitures et Réparations pour l’église t 1,520.41 fournitures et Réparations pour les écoles, 1,036.21 Emoluments des Maltresses, d’école, 9,740100 Assurances,_ 1,825.33 Cathédraticüm et Quêtes diocésaines, 1,526.75 Dépenses diverses, 804.86 Entretien des Propriétés de l’église, 256.66 Dépenses ordinaires de l'Année, IS2.569.5S Dépense extraordinaire:— Construction de l'école, 232,811.10 H j'i" 1 t* <265,370.68 En Caisse an SI Décembre 1923: i.. 169.67 •V Balance: 9365.540.35 Sui-plus des Recettés sur les Dép. ordinaires: ,|52.487^28 Les recettes de l’année sont donc de $85,066.86.—C’est le plus haut montant que l’on ait eu dans la pa roisse. Avec le surplus de l'an der nier, $160,483.46, le montant total pet de $335,540.35. S Les dépenses ordinaires de l’année oht été de $32,569.58. Jusqu’à ce Jo tir. Il à été pàyé sur la nouvelle écqlp $284,596.60, dont $51,784.50 en 1922 et $232,811.10 enl923. Un "lér emprunt de $30,000.00 a été lait en hdvembre. te* Lès assurances de Va réparties comme suit:, Sur réplise, mobilier ot orgue, sont v<‘ N. iÀ‘ i• j* v Sur fa école*, pendant la construction, $125,600.00 Snr les maisons de l'église,. t *i2.roo.«tô Sur la maison et dépendances, Cimetière, j3,000.00 Total, $153,500.00 ObsetHn En caisse an lér Janvier 1923: 1923, 1,99M8 Recettes de 1923, 8,21*50 Total; Dépendes de b il: i 2«, 6.316.88 1.317.88 En caisse an SI décembre 1883, 3S.888.80 Remarques.—On doit se rappeler que, d’après le règlement dn Cime tière, tout lot doit être payé dans les six mois. La paroisse se réserva le droit de disposer de tout'lot qui n’aura pas été complètement payé dans l'espace de six mois. Aujourd'hui, le montant des lots non péyés est1 de $1,700. Il y a, en plus; les sépultures non payées. Il'est de l’Intérêt de tous que ces arriérés soient soldés n plus tôt. Cette année, il y aura t reconstruire rentrée et remettre les alléeqf en bon état. La Population La paroisse St-Pierre y comprend ,8,880 familles, soit 10,868 ftmes dont s communiants .et 1,866 non Communiants. C’est certainement une des paroisses franco-américaines les plu*, considérables de la Nouvelle-An gleterre. Il faut remarquer égale ment que les deux récentes divisions faites dans la paroisse' St-Pfèrra pour former celles de Ste-Famtlle et Ste-Crolx, ont enlevé un grand nom bre de fidèles à celle de St-Pierre. Durant l’année 1833, 11 y a eu 618 baptêmes dont 6 d’adultes. Il y a eu 188 mariages et 388 décès dont 106.d’adultes et 80 d’enfants. Colhme on le volt, la paroisse St-Pierre ne ee laisse pas devancer par aucune au tre franco-américaine pour les bap têmes, pas même, croyons-noue, par les plus uombreusès paroisses de la province de Québec. La race françai se dans la. Nouvelle-Angleterre n’est pas en train de s’éteindre, l’on en Juge par ce* chiffres. Le nombre des mariage» est également conbldérar ble, 188. Sociétés religieuses 800 «00 786 640 860 860 80 880 Voici quelles sont les sociétés re ligieuses et autres groupes de la pa roisse St-Pierre: Tiers-Ordre de St-Domlniqua, Tiers-Ordre de St-Prauçola, Dames de Ste-Anne, Enfants de Marie, Ligue du St-Nom de Jésus, Association St-Dominique, Ste-Famille, Anges Gardiens, Défenseurs du St-Nom de Jésus, 181 Collectrices de l’Oeuvr.e des Taber nacles.—Dames qui travaillent à la confection et la réparation des Or nemente Sacrés.—Collecteurs et Changeurs des Messes du Dimanche. —Dames de l’Oeuvre des Pauvres.—— Société de la Ste-Famille.—Société St-Vlncent de Paul.—Grand Choeur de Cnaht.-—Choeur de Citant des En fants de Marie.—Choeurs de Chant de la Messe des Enfante et dé la Meaee de 8 heures. La Société St-Vlnœnt de Paul 4e la paroisse St-Pierre, dans son rap port fait par M. F. X. Marcotte, upé ’eldent de l’organisation, accuse 884.66 de recettes et $8,383.68 de fdépenses. Cee/dépenses ne se sont Ues que pour les pauvres de U pa Comme on le constate. Il v a un déficit qui, cependant, a été étimblé par le surplus dés recettes de l'an dernier* ;o f S. y X Les Automobiles
re«’Et*t, à Aucuita, qqe la popüla rlté de l’automobile augmente je jour an jour. En .«aht, au* souts de l’année écoulée, Il rest eûMetré .11,480 machines de plus qu'en 1888 et 118 motocyclettes de plus, lies re cettes provenant de. cet eu régis tre mezfc accusent donc un surplus de 8888.7(1. Quant aux motocyclettes, en ce qui concerne le total des Etats du PUrs, il s’en est enregistré 87. 880 moins qu’en 1928 et le Mai »ne est un des rhres Etats qui aient accusé une augmentation. Il y a ac tuellement dans le Maine, 88,177 machines h passagers, 19,(14 .ca mions, 1,484 motocyclettes, 810 “trailers", 884 tracteurs, 4(8 pa niers pour motocyclettes, soit un to tal de 108,098 véhicules moteurs, il’ -p a également tlt matchends, d'au tos, 14 marchands de motocyeisètas. 188,1*8 opérateurs, 4,7*9 chanCfsrs at 9,(18 machinas pour loues pu blic* ~t i Si 'V.,v dans te Maine V *if! .^'vU i. "i t mahde, du burent àu Méritât-'
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PROPOS PARISIENS :>'t* À'- t 1 ^tjit.i a -J On disait Jadis .hIPqux coihme jur agneau. Il ta fallplr renoncer ê cette Vieille expression.On d|ra désormais: “Dftux coihtne un roi..;." Il n’est nsa douteux, eti effet, queîl.a ,douceur des roi», modernes dépasse de beaucoup celle dès agneaux. Et 'les rots ont, et- a' qui, tout le monde obéissait?^.. 11 y;"a eu des rois tyranniques, sanguins!* Tes?.. Je le répète,» c’e3t incroya* kit-" s Romain J. Marcoux Oplamétfisfe et Opticien. A ouvert un bureau d’optique dans l'édifice Call, au-dessus du magasin P. Q., Eiieeo4i.il niv AJUlai* A llMttlS H ■i.» On tremplace les verres cassés 132 rue Liston nu'% Lewiston, Me. il Heures du bureau: j$à 12 a. xn., 1 à 5 p. m.—Lundi, mercredi, j vendredi et samedi, 7 4 8.30 p. m. bjjyfc.a AAi. fciAi à J’ai pris des PILULES MORO et j'en suis très heureux” M. WILFRID BELHUIeUR, 8, Spring, Manville, R.-I. Je souffrais beaucoup de 'maux de reins. Le jour, la nuit j’en étais torturé les frictions que je me faisais me soula geaient bien un peu, mais si je subissais quelques refroidisse ments, les douleurs reprenaient plus vives. Un voisin m’ayant recommandé les Pilules Moro, J'e les ai prises et j’en suis très teureux, car je ne souffre plus et je me sens plus fort. M. Wil frid Belhumeur,8, Spring, Man ville, R.-I. Le mal de reins est-.fréquent chez une foule d’hommes qui travaillent fort. On le rencontre aussi très souvent même chez ceux dont les occupations sont sédentaires. Ce mal est excessi vement douloureux et ceux qui en sont atteints perdent vite toute énergie au travail. Com me résultat de leur manque d’appetit et de sommeil, ils deviennent iaioies et panois se dé couragent. Il existe différentes manières de traiter ces maux de reins, \nais il n’y en a certainement pas de plus recommandable que l’emploi des Pilules Moro. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands .de remèdes. Nous les envoyons aussi par la posté, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50 sous la boîte. COMPAGNIE MEDICALE MORO, 274, St-Denis, Montréal. ble... Les rota, qui sont aujourd'hui de sensibles tourterelles, 1 ont en pour ancêtre» de» lion» aïnou de» tigre»... C’est inimaginable!... Vraiment la douceur des rot», d» tou» 10» sois, est aujourd'hui angér lique. ^'obéissance, à tou», de ta» les roi», est exemplaire. La résigna tion et Incivilité de tous )es rois font purement fabuleuses. i Les rois s’en vont quand enJ le» chasse et kccotftiit qdand on le* Appelle.,. r* ,.f; Ils ne disent rlén quand on les chasse, rien quénd on les appelle. Les rois, dociles, généreux, don nent Ièurs couronnés X fui les Isurj demande, aussi spontanément que sil s'agissait de couronnes autri chiennes. s —Je suis dictateur! dit un hom me. Donnes-m61 votre trône... —Le voici répond le monar que. J. —Je suis dictateur! dit un géné ral. .Je prends votre pouvoir... —Prenes-le! répond lé roi... ï 'Un colonel est allé trouver Georges v -v r y A.-:'. H, roi'40 urero. —Votre Majesté voudra bleu prou* dre le train ce U près-midi à trois heures. —Pour aller où "W1 •^-Euptowianle.- À J« pe suis#» rolfr —Nous verrons «agkoltard. VqM tre Majesté daignera commencer par être roi en exiL.. i —G 5.00 0.05 8.05 10.05 15.05 5.05 4.05 5.05 .8.1» 11.50 SA. SA. PA p.m. PA, PA 5.50 5.50 5.50 10.50 15.50 5.50 4.50 8 J0 8.15 11J5
s—Partant dn Terminal, 20 rsa Portland AMDB0800QQHT XLB0TBI0 00. Téléphone 866 Lewiston, Me. mmm —Il ÿ a onze ans que nous n'avons eu des nouvelles de notre enfant. —Je vous assure qu’il est vivant. —Et moi, dit miss Emily, qui ca cha sa'tète dans ses mains, Je n'ose croire à vos paroles. —Vous êtes folle, ma chère. Je vous jure que nous le trouverons grand et robuste. —Avez-vous donc si grande con fiance «H cette femme eut s’eu est chargée? i i $if John stressa illit. —Mais... sans doute... dit-il. —Pauvre enfant, dit miss Emily, quel sera son avenir? II ne sera p^s. riçifp. —11 sera soldat commé moi. dit lé major, —Ahi dit encore la jeune femme, pourquoi ne sommes-nou3 pas soumis des lois plus justes? Mon père avait des millions, et mon fils sera pau yre... Sir John baissa" la tête et une lar me silencieuse brilla dans ses yeux. —Mon ange aimé, dit-il à sa jeune femme, j'ai fait demander un cab, et je vais courir a Dudley Street. C’est là que demeurait cette femme quand je suis parti, c’est là, je suis sûr, que je retrouverai notre fils. —Mais, mon ami, dit miss Emily, pourquoi ne voulez-vous point que je vous accompagne? pourquoi voulez vous retarder ma joie, si toutefois c’est upe joie qui nous attend? Et madame Waterley soupira et leva les yeqx au cieL —Mou amie, répondit Je major. Je ne veux pas que vous m’accompagniei d’abord, parce que, le voyage vous a brisée' émotions. 4 Restes, je vous en prie, je serai de retour avant une heure. Et le major était sorti sur des mots, s’était jeté dans' un cab et a vait dit au cocher de le conduire à Dudley Street. La distance de Piccadilly au quar tier irlandais est courte et le major l’eut franchie en quelques minutes. Le coeur lui battait quand sa main se posa sur le bouton de la porte. Pourtant le'major était un homme énergique; il avait fait dix campa gnes dans l’Inde comme l’attestait son visage bronzé, et il avait assisté 4 de rudes batailles. Mais, en ce moment, une émotion si violente l'agitait qu’il hésita à en trer. f,. Comme si quelqu'un, 4 l’intérieur de la maison, eût deviné son angois se, la porte s’ouvrit avant que la sonnette eût tinté. En même temps une femme parut sur le seuil et regarda curieusement le major. _ .Ce n’était pas la vieille dame aux béslcles: c'était Mary l’Ecossaise, que mlstress Fanoche avait envoyée 4 Londres, 4 l’issue de son entrevue avec le mystérieux personnage de la maison voisine. Mary regarda donc le major et lui dit: —-Que demande Votre Honneur? —Mlstress Fanoche, dit-il. —C'est ici, et Voua êtes sans dou te le major WaterleyT —Oui., _ A' A --Madame est 4 sou cottage d’Hampsteadt, et eue m’a envoyée te# Honneur. :.>T _ Le major jeta un cri et s'appuya au'mur du vestibule, tant son émo tion fut forte. —Le fils de Votre Honneur est un grand et bel enfant, dit encore Ma ry. Le major n’en entendit pas'davan tage: il poussa la servante dans le cab, s’assit à côté d’elle et cria au cocher: —A Hampsteadt! r —Heath mount, ajouta Mary l’E cossaise. Le cocher avait un bon cheval dont le major accéléra encore la ra pidité en promettant au cocKêr un bon pourboire, et en moins de trois quarts ..«L'heure, le major arrivait au cottage, Mistress Fanoche l’attendait dans son parloir. Elle avait fait une toilette minu tieuse, mis toutes ses bagues et tous ses bracelets. —Mdb fils! où est mon filsî dit le inajor en entrant. «loiicoB ttuuiiUB «tau Huuntuuu. J'r-rJe comprends l’Impatience «te Votre Honneur, dit-elle. Néanmoins, Je' le supplie de m’écOuter un mo ment. Le tu s de Votre Honneur est bien portante il est à deux pas d'ici, ft Je conduirai Votre Honneur 4ana cinq minutes, .aurai dit... .vy son Le roâjor« «'assit et lmpatlejaibi '%i *A tflSLr MlsnSà.'S'aUocy reprit —J’flUélt éleTer'1'enfant'en Irlan de par ni ne robUste paysanne qu’il appelle ea -mère. Quand J*al reçu la première let tre de Votre Honneur, Je me suis empressée de les taire revenir tous deux. v j —Mais pourquoi ne sont-ils bas Ici T demanda le major. —Que Votre Honneur daigne se mettre la fenêtre. —Bien, après? 1 vT —Voyes-tous le mur du jardin?' —Oui. I —Derrière, 11 y a l'habitation d’un vieux lord irlandais, fabuleusement riche et qui a pris votre'autant an amitié., —Ah! Ht le major. —tord Vilmot n’a ai enfants, ni parents, et il poudrait adopter votre Le major tressaillit. —Je tenais à vous dira cela, fit mistres* Fanoche, afin que voua ala faire entrer comme lingère dans le col lège où sera l’enfant. —Est-ce possible? —Elle et Susannah. —La soeur de John Colden?.' V —Oui. v —Pauvre John! dit 8hokiag, il payera pour tous, celui-là. —Que veux-tu dire? _ 5 —Il sera condamné à mort pour avoir tué M. Whlp. —Oui. y »v'—Et il sera pendu. —Mou, dit l’homme, gris. ftiPw :-y#; \4 f k —Ne, t’ai-je pas dit que le le sa«» Tarai? ’—Ohf fit Shokhlg;. ést<« peaaL eaà sensible a estai en!
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