Le Messager (Lewiston, Me.)
February 13, 1922
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Religion et Nationalité Entend u Second 01m» BIjU E»tt«r J* 82, 1905 et tb» Po»t Office of Lcwl«ton, MJ, nnder tbo A et of CongTes» of Mucb 8, 1878. J.-B. COUTURE, Propriétaire Publié trois fois par semaine: Lundi, Mercredi, Vendredi L. N. GENDREAU, Directeur LE MESSAGER, LEVVLS^ON, ME. LUNDI, LE 13 FÉVRIER 1922 42e Année No. 141 3 CENTS LE NUMERO A WASHINGTON projet «le taxes pour le “bonua" «les anctens combattants —Une sous-commlssion des fi nances de la Chambre a adopté le programme suivant pour les taxes destinées à payer lé "bonus’ des soldats: Deux et demi pour cent sur les bénéfices bruis des “corporations soit $22 millions. Une taxe de 1 cent pour $.*5 ou fraction sur les colis postaux dont l’affranchissement est de 25 cents ou audessus, soit 2>0 millions de dol lars. Un cent par gallon de gazo line, soit 70 millions de dollars. Vingt-cinq cents par cheval-va peur' sur automobiles, soit 50 mil lions do dollars. Doublement de la taxe de 10 pour cent pour les admissions au delà de 20 cents: soit 60 millions de dollars. Augmentation de 50 cents par livre pour le tabac b fumer et h chi quer, soit 5 millions de dollars. Doublement des taxes sur les droits de timbre pour certains dicu ments, soit 64 millions de dollars. :o: -LE SERVICE CIVIL Les résidents lomux seulement se* i-ont appointés La Commission du Service Civil a décidé qu'à l’avenir, seuls les can didats aux postes du gouvernement, résidant dans le lieu où ils feront application pour des emplois publies pourront être choisis. Dorénavant, dit la Commission, seulement les personnes résidant dans le3 limites assignées à un l'acteur rural, dans laquelle il existera une vacance pourront être certifiées pour un emploi dans le service rural des postes... Jusqu’à présent des per sonnes résidant en dehors des limi tes du territoire assigné à chaque facteur rural, avaient pu être choi sies pour ce service, bien que dans certains cas ces personnes résidas sent en dehors des limites d'aucun territoire ayant le service des por tes rurales. Ce réglement place les aspirants à l'emploj du service rural sur le même pied que les aspi rants aux postes de maitre-poste, en autant ue la question de leur rési dence est. concernée. La Commission du Service Civil dit que ce change ment a été décrété après influe con-' sidération, et qu elle a l’approba tion du département des Postes. JUSTEMENT EEÇU Du gouvernement des E.-TJ., 1,500 GILETS EN CUIS toutes les crsndcurs $1.69 Commandes par !a poste promptement et soigneusement remplies. ECONOMY CLOTHING CO. 84 EUE LISBON, LEWISTON. ME. Cette Etrange Maladie La condition de la Jeune canadienne soniïianbule dq Brockton b'amé liore. La condition de Clara Beauclalre. dont nous parlions dans notre der nier numéro, continue de s’amélio rer. Elle avait mentionné la cas d’un homme qui se serait pendu dans la maison où elle demeurait durant une de ses transes et elle tut transportée dans une autre maison ces jours derniers. Maintenant la Jeune fille est dans un état à peu près normal, étant veillée durant presque tout le jour, et parait se porter très bien. Jeudi soir elle s’est endormie paisiblement et eut un sommeil normal, ne lâ chant pas de cris. Jusqu’à ce mo ment elle avait babillé comme un enfant durant son sommeil. La jeune fille a pris un mieux considérable depuis dimanche, alors qu’elle fut réveillée d'un long som meil par Harold Sawyer. Celui-ci a fait plus pour elle que des vingtai nes de médecins qui l’avaient soi gnée, mais il n’a pu l’empècher de retourner à son état de somnambu lisme, un peu plus tard. Maintenant, son frère Charles, un étudiant en médecine, est capable de la réveil ler. :o: Criminelle Tentative On tonte de faire dérailler un train Un train de fret allant à l est sur la ligne du Boston Maine, a frap pé une pile de donnants sur la li gne, à Old Orchard, vendredi soir. Le train demeura sur la voie. Les officiers du chemin de fer croient que ces dormants avaient é té placés dans le dessein de faire dé railler le train de passagers Boston Porltand, qui suivait le train de fret à une heure de distance. Le deputé shérif Wilbur G. Rumery, de Old Orchard, avec des policiers de Bid deford et de Saco, est à faire des re cherches pour retrouver trois hom mes qui auraiont été vus juste a vunt que le train frappât les dor mants. -:o:— FUNERAILLES DTS NOTABLE FRANCO-AMrtRICAIN Les funérailles d'Augustin Ter*’ rien, de Ware, Mass., qui avait oc cupé des charges municipales et qui avait été indentifié aux inté rêts commerciaux de Ware pendant 35 ans, ont eu lieu jeudi h l'église de Notre Dame du Mont Carmel. Un service sollennel de requiem fut chanté par le révérend John T. Shee han, assisté des révérends W. J. Lu cey et Wilfrid Brophy comme dia cre et sous-diacre. Durant la cérémonie les maga sins étaient fermés. De nombreu ses personnes assistaient au service. L’enterrement eut lieu au cimetière du Mont Carmel. “LA SACRIFIEE” GRAND DRAME MODERNE —par le— CLUB DES AMATEURS—J.-B. Couture, directeur Au Théâtre Empire, le 23 Février Beaux entr’n.efes La dernière pièce avant le carême Billets maintenant en vente au magasin Hamel, 252 rue Lisbon, Levviston. PRIX: 35c 50c, 75c BOIS BOIS BOIS Première qualité de BOIS FBÂNC, débité on scié seulement $16.00 la Corde BERGERON BRICK CO. i RUE WILLOW, LEWISTON. —Téléphone 121-W—. 1. t. n. o. j. Epargnez (Vos Epargnes dans une Banque d’Epargnes Un dollar vous commence ici. Androscuggin CooniySavihgs Bank Union Square Lewiston. Maine t On vote contre cette mesure à l’assemblée d’hier—La situation est calme ce matin Dans les autres centres ide la Nouvelle Angleterre Au moment oit les employés île nos filatures locales se présentèrent aux barrières, ce matin, pour ko rendre à leur travail. Ils furent sur pris de 11e pas trouver le spectacle riu'ils sont habitués de voir chaque matin, hes abords des filatures étaient déserts et les groupes da fu meurs qui, d’ordinaire tirent une dernière touche avant d’entrer, avaient disparu comme par enchan tement. Tout était calme et seul, un ou deux officiers de police étaient de faction à chaque entrée, j Ceux qui se promettaient, hier, de faire une petite manifestation ce matin, à l’entrée des filatures, en dépit du vote négatif sur la ques tion de la grève, renoncèrent sans doute a leur projet en voyant que des pollcierg montaient la garde aux barrières pour y éviter des troubles probables. I ta famille. Elle avait alors souffert 8t ne voulait pas que la population do l.ewiston enduro Iss mêmes souf frances. "C’est un vote malhonnête, s’é ’ria-t-elle, les gens de Lewlston ne roulent pas de grève. Je viens de voir d.03 Jeunes gens nui ont voté •Lui" par poignées de bulletins et ils ne travaillent pus dans les fila tures. D'autres femmes étaient a vcc nioi dans la galerie et les ont vu faire. Si vous ne voulez pas me croire, demandez-Ieur. “Il vaut mieux pour nous d’aller iu travail, demain matin. SI vous vous mettez en grève, dans quelques semaines les pères de famille et leurs petits enfants seront aux bar rières pleurant pour leur pain. L’ou vrier ne retire jamais rien de bon d’une grève. C'est une affaire qui n’est pas honnête et je vous conseil le de ne pas voter." La grande'salle com:^ftiealt à s’ohscûrcir lorsque les scrutateurs parurent sur la scène. Le silence se fit instantanément et les résul tats furent annoncés, Des applau dissements se tirent entendre -lors qu’on annonça la majorité des “Oui”, mais le sentiment changea bientôt lorsqu’on déclara qu’il fal lait un vote des deux-tiers pour dé créter la grève, d’après les lois de l’Union. l^e comité nommé pour distribuer les bulletins et surveiller la vota tion, était composé comme suit: Filature Androseoggln: Job. SI rois, John Bossé, Oscar Cailler, Jos. Busslère et Léonidaa Lathpron. Filature Hill: Thomas Brooks, Zachey Taylor, Lewis Parent, Zé phirin Roux. Filature Bâtes: Jean Plante, Pler-, re Plourde, Lucien Leblanc, Levi Pa rent. Filature y Continental: Albanit Houle, Jos. Castônguày, Emih Dionne, Fred Williams. LA SITUATION DANS LA NOUVKLLE-ANGLETEHKK Les employé^ de 21 fabriques d< coton, au nombre de 21,000 se son' mis en grève ce matin, dans les Etats du New Hainpshlre et du Massachusetts, pour protester con tre une réduction de 20 p, c. I^es officiers des Unions Textiles, ave< lesquelles les unions'locales sont affiliées affirment que les employéF des fabriques sont bien organisés. A peu près 8,000 ouvriers des fabri ques du Rhodes Island sont en grè ve, depuis trois semaines, en pro testalon contre cette réduction. Des réductions doivent entrer en force aujourd’hui, dans le New Hampshire, accompagnées d'unr augmentation des heures de travai de 54 par semaine au lieu de la se maine de 48 heures. Ces réduction; affectent près de 50.000 personnes dans les quatre Etats du nord dt la Nouvelle-Angleterre. A l’excep lion des 1,800 employés de Lowell tous ceux qui ont manifesté leur in tention de se mettre en grève de meurent dans les centres du Nev Hampshir. Les fabriques Amos keag et Stark, employant 17,0i0f personnes forment le plus gro groupe. Les employés de ces fila tures sont affiliés à la United Tes tile Workers of America. Les employés du Maine, du Ver mont et du Massachusetts, à l’ex ception de ceux des fabriques Ha milton et Bay Stüte de Lowell, on retenu leur décision, ou ont voté d ne pas laisser l’ouvrage pour le pré sent. La compagnie Hamllton a an noncé hier qu'elle n'ouvrirait pa 1 ses portes aujourd’hui. Le Lowel Textile Council a sanctionné la gré i ve dans dix fabriques de cette villt qui voudraient suivre l’exemple de j deux qui ont annoncé une rédut tion. A Nashha, les employés organisé des fabriques Nashua et Jacksoi ont voté de se mettre en grève. L fabrique de Suncook, comptant 80 employés, située dans un fauhour de Manchester, et la fabrique Ct checo, de Dover, avec 1,200 main sont aussi affectées. L’union dt mouleurs de Manchester a annoncé que «es membres se mettraient en grève do concert avec les tisseurs. SITUATION DANS LE MAINE Vingt-deux mille employés du Maine sont affectés par cette réduc tion, dont 12,000 mille à I-ewiston. A une grande assemblée des empln I yés de I^ewiston, hier, il a été décl I dé do ne pas se mettre en grève i pour le présent. J.es employés des usines Pepperell de Biddeford, et’ York de Saco, ont voté de ne pas se mettre en grève, pour le p.r'sent, ayant égard aux conditions indus trielle de nos «jours. Cos doux fa briques emploient 5,500 mains. A Augusta et Brunswick on suivra les mouvements de Lewiston. WT/TIMATUM ni’ GOUVKKNKCR HAN NOt’CI Les grèves dans le Rbodn Island, accompagnées de troubles occasion nés par ceux qui sont on sympa thie avec les grévistes, tels que rapportées, ont incité le gouverneur Han Souci ù lancer une proclama tion, hier, dans laquelle il a décla ré qu’au cas où il y aurait encore des actes de violence commis, il emploierait la force militaire pour restaurer l’ordre. Hier soir, la gouverneur a ordonné à deux com pagnies de la Garde Nationale do «a tenir sous les armes, h l'arsenal de Providence. “La loi et l’ordre doivent être préservés”, a-t-il dit. AUTRES CENTRES Il n'y a pas eu de réduction do salaire à Lawrence, New Bedford, ou Pall Hiver, trois des plus gros centres textiles du Massachusetts. A Ware, les salaires des 1,700 emplo yés de la compagnie Otis seront ré duits dans une mesure non encore annoncée* A Ptttsburg, les fabri ques PanrHUlf Oswell, et Nockege réduiront les salaires. La Fltch burg Yarn Company a réduit les sa laires le 30 janvier. 11 y a 3,500 employés en coton dans cette ville. La réduction de 20 pour cent en tre en vigueur aujourd’hui dans lès i fabriques Cocheco et Pacific il Do ver. les fabriques Somersworth ît Créât Palis, Newmarket et Saluions Falls. Les seules compagnies du Ver mont il mettre cette réduteion en force sont celles de Queen City Cot ton Mills et Chase de Burlington. Le montant re la réduction n’a pas été annoncé. Dans le Maine, la Compagnie Ed wards d’Augusta, avec 80-0 mains, et la fabrique Cabot de Brunswick, employant un même nombre de mains, ont aussi annoncé une réduc tion. f U Couronnement do Pape Pie XI a été couronné é la rtasl ligue St-Pierre hier au milieu de scènes pompeuses et enthousiastes, ;t en présence des princes et digni taires de l’église, dus représentants liplomatiques des puissances étran gères, de membres de l’aristocratie romaine et d’une vaste foule rem plissant l'édifice jusqu’au? pr-t.es. Les anciennes coutumes furent rem plies avec dos cérémonies impression nantes, et le nouveau pontite occupe maintenant le trône du premier pape couronné, Léon III, qui régna de 795 à 81G. A l’exception de Léon XIII et de Benoît XV qui, à cause des rela tons gênées avec le gouvernomer.l italien» en 1878 et de la guerre er 1914, avaient préféré être couronnés dans la Chapelle Sixtine, le couron nement de tous les papes élus depub l'érection de la basilique, avait et lieu à l’église St-Pierre. Pie XI a béni de nouveau les fou les du balcon de St-Pierre, près d< 200,000 personnes criant "vive 1< pape" et agitant des mouchoirs lors qu'il parut. Avant cela plus de G0,000 person nés encombrant l’église, s’étalent le vées et avaient spontanément applau dl le Saint-Père, au moment oü b cardinal Lega plaçait sur la tète dt pape la tiare emblème de l’autorit suprême. Les acclamations durèren st longtemps que Pie XI fut cont.-’hin j de faire des signes avec ses maint: comme pour imposer silence, afin qu la cérémonie continuât. Les vieux ha bitants de Rome, qui ont été témoin _ i du couronnement de plusieurs papet j disent que cette réception enthousiaa j te du nouveau pape n'a Jamais ét _ égalée, de mémoire d’homme. o CANADIEN DISPARU I Mme Alphonse Ménard de Lynr s Mass., a demandé l’assistance de i i, police pour la recherche de son mi a ri, disparu depuis le 3 février. Mm i) Bernard a dit à la police que so g mari lui avait dit qu’il allait à l’hf pital, le Jour de sa disparition, Te s février, et c’est la dernière nouvel! s qu’elle a reçue de lui. Meurtre a Waterloo I,a paisible vllagc de Waterloo, P. Q., vient d’étre plongé dans l'émoi il la suite d’un meurtre odieux, com mis dans la nuit de vende! dl. La victime est un journalier, M. Menri Koyer, âgé de 35 ans, pere de trois entants. Vers 6 heures, ven dredi matin, M. FJoyer a été trouvé mort dans sa voiture, à la porte do son écurie. Il était couché à plat ventre dans la voiture, les pieds nous le siège du véhicule, lje cada vre était couvert de sang et quatre [plaies hideuses apparaissaient sur la figure. Le Dr. A. Choninard, de Water loo, appelé sur les lieux, déclara j qu'ii première vue les blessures sem blaient assez graves pour avoir cau sé la mort. La victime avait le dos taché de 1 fumier. On suppose qu'il a été tué sur la grande route alors qu'il con duisait sa voiture. Le ou les meur triers l'auraient ensuite couché dans la voiture, car il est impossible qu'il se soit mis lui-mème dans la posi tion ort il a été trouvé. On aurait eu- suite fouetté le cheval qui regagna! au petit trot l'écurie de son maître, j j La victime a été assassinée a j coups de rondin et de couteau. j 11 est certain, dit-on, que Royer n’a pas été victime de maraudeurs. o :-i-• Le corps de Sir Ernest Shackleton Le corps de Sir Ernest Shackle ton, le fameux explorateur britanni que, sera envoyé le mois prochain il bord du bateau-école rugayen “18 De-Julio" a nie de la Géorgie dr Stid, près de laquelle il est mort 5 janvier, pour y être inhumé. 1æ ministre des affaires étrange res de la République Argentine a té avisé par le ministre de Grande Bretagne, M. Hopo Vere. que soi gouvernement lui avait télegraphi. que le corps dq Sir Ernest devai1 être inhumé à i'ile de la Géorgie di Sud. en conformité du désir de La I dy Shackleton, à laquelle son mar avait dit plusieurs fois que s'il mourait nu cours d’un de ses vo.va ges, il préférerait être enterré dam les régions antarctiques. :o: Un Collier Historique Le fameux collier de perles qui appartint jadis è Marie-Thérèse, reine de Hongrie, et qu’on a exposé li Paria, vient d’être acheté par Jef ferson Davis Cohn, d’Angleterre, pour le prix de 200.000 livres ster ling. Charles d’Autriche avait mis en gage ce joyau pour se procurer des tonds lorsqu’il quitta la Suisse en aéroplane pour une dernière ten tative de restauration en Hongrie. (Jefferson Davis Cohen est le fil leul du Jefferson Davis qui fut prési dent des Etats Confédérés du Sud j lors de la guerre de Sécession). -:o:-— Tout homme s'imagine qu’une femme fait preuve de mauvais goût lorsqu’elle l'aime une minute de plus que lui. I Le Procès Lecompte Le procès d’Arthur Lecompte, de Saint-Faustin, accusé du meurtre de son frère Hervé, de la même pa roisse, a commencé jeudi midi en Cours d’Assisses de* Ste-Scholasti que. La tragédie, on s'en souvient, se déroula à l’aurore du sept décembre dernier, soit le lendemain des élec tions fédérales. La victime fut as saillie à couos de bouteilles sur H grande route, près de la résidence de M. Honoré Lurette, où un cer tain nombre d'amis s'étalent réu nis pour connaître le résultat des é lections. l-a victime reçut huit blessures 4 la tête. Après avoir cassé la bouteil le sur la tête du défunt, l'agresseur aurait tailladé sauvagement sa vic time avec les goulots. Lecompte suc comba dans l'après-midi. Le détective provincial Germain fut le premier témoin entendu hier. 11 a déclaré qu'il avait déposé une plainte de meurtre contre l’accusé avec l’autorisation du procureur-gé néral à la suite de l’enquête du co roner alors que le prévenu fut tenu criminellement responsable de la mort de Bon frère. Le témoin a identifié des mor ceaux de bouteille trouvés sur'le chemin de Saint-Faustin, lesquels furent remis au médecin-légiste. Le Dr W. Derome fut le témoin suivant. II identifia une casquette et les fragments de bouteille qui lui furent remis, il a déclaré que c’é taient des taches de sang humain nui apparaissaient sur les morceaux de verre ainsi que sur la casquette, laquelle appartenait au défunt. 11 a fait l'autopsie du cadavre et il a constaté que la mort était afin à uno perte de sang très considérable et a la rupture de la veine jugulaire. Le cadavre dit-il, aurait dû con tenir environ 23 livres de sang, mais il n’en a trouvé qu’une seule livre. Le Dr Albert Edouard Lecavalier, a déclaré qu'il avait été appelé au chevet de la victime un peu après 3 heures, le 7 décembre au matin. 11 trouva la victime assise sur son lit, la tête retombant sur ses genoux. Lorsqu'il releva la tête du blessé, un flot de sang s'échappa d’une bles <ure qu'il avait au cou. Il estime que le défunt a perdu u« moins les qua tre-cinquièmes ce son sang. Les Drames de la Folie Le corps (1e Baptiste Pestalaccl, qui, lundi, es; devenu fou sibitement et a terrorisé la ville de Bellinzona, près de Genève, parcourant les rues et blessant plusieurs personnes, est toujours dans sa maison, privé de sépulture, personne n'osant s'en ap procher ou faire un cercueil. Le sen timent public est si monté que les habitants déclarent que si le corps est enterré dans le cimetière, ils l'exhumeront et iront le jeter dans la rivière Moesa. Les autorités ne savent que faire. Le nombre des victimes de Pes talacci s’élève a. l'heure actuelle â cinq morts et à huit blessés, dont trois grièvement. On a fourni les preuves qu’il éthit coupable de deux meurtres antérieurs à Bellinzona, une de ses victimes étant un prêtre. ^mrrmvvwwwv'rm'vvvvvv Théâtre Empire, Jeudi Soir, 16 Février 1922 Le Cercle Canadien 4 PRESENTE “Duel d’Amour” Pièce en 3 Actes DIRECTION DE M. J. D. MARCOTTE PERSONNAGES Le Lieutenant-Colonel Felt K George Filteau Monique Felt Mme J. B. Marcotte Marcel Beaucourt .J°s- Fortin Le Comte Bertrand de Mauret.H. Olivier Yvonne Stettin.Mme L. Dodge Thérèse Denian.. Mlle Y. Reny Monseigneur Jussey.A. Marcotte Julius Glogau ..W. Richard, Jr. Le Baron Stettin...Alt. DeschêneB Le Procureur de la République.. M. FHtoau Le Maire cto Mijoux.L. Descôteaux Annette .femme de chambre de Monique Mlle G. Hémond Le Juge d’instruction.R- Morneau Justin, vieux domestique des Stettin.Jos. Bussière Jr. Berthot, ordonnance de Felt.M. Filteau Les billets sont en vente chez A. Poliquln, 240 xue Lisbon Prix: 35c, 55c, 75c (taxe en plus)
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Conte de la semaine LE PRINCE CONSORT M. Lacour-Morin, l’Industriel bien connu, avait depuis longtemps devi né que Philippe Duraille voulait de venir son gendre. Non seulement ce rêve lui agréait mais il s’efforcait, par mille prévenances secrètes, d’en héter la réalisation, impatient qu'il était de voir Lucienne, l’alnée de ses deux filles, nantie d'un mari sans reproches car c’est de Jacqueline, la cadette, que s’était violemment é pris le jeune ingénieur. L’amour ne se commande pas. Tout autre que Jd. Lacour-Morin aurait en conscience de 1 obstacle et, en faveur de phillippe, garçon de coeur autant qu'homme d’avenir, se fût résigné à donner un accroc aù droit d'aînesse. Malheureusement, l'industriel se targuait de principes inflexibles. Ancien contremaître en richi par la guerre, il avait acquis ce genre d’autorité cassante et na poléonienne que développent les grands succès d’entreprises et le gouvernement des ouvriers. A la veille du Jour de l’An, ayant STRAND Mat., 2 p. m. Soir., 6.45 Prix, 20c Prix, 20c-25c LUNDI—MARDI Eilloen Percy dans FROM HICKVILLE TO BROADWAY” Un roman de village et de la vie des villes Roy Stewart dans "THE LONE H AND” Un drame de la vie de l’Ouest William Duncan Sériai FIGHT1XG FATE Prof. Rodgers à l’orgue REVUE-HEBDOMADAIRE mandé Philippe à son bureau, 11 le complimenta pour ses services, lui. remit une gratification de mille francs, puis ajouta. —Maintenant, mon cher, causons. L’ingénieur, qui était d’un natu rel plus que timide, surtout en face de son patron, flaira la tournure qu’allait prendre l’entretien et sen tit ses jambes s’amollir. Sur un ges te amical de son futur beau-père, il prit position dans le vaste fauteuil de cuir brun. —Nous sommes entre gens d’af faires, débuta péremptoirement Jd. Lacour-Morin. Allons droit au but. Je suis psychologue. Vous aimes ma fille. —Avec passion, je l’avoue, mon sieur. —Qu’attendez-vo.’s pour me de mander sa main? —Mais... c’est que... Philippe, ayant du coup perdu les étriers, cherchait vainement h se maintenir en selle. —Il n’y a pas de “mais”. Votre situation est archi-faite et vous pou vez compter, grâce mol, sur un a venir mirobolant. —Mlle Jacqueline est charmante assurément. —Il ne s’agit pas de-Jacqueline. Sa soeur d’abord puicque sa soeur est l’ainée. Du reste, mon cher,Jac queline ne vous conviendrait en rien'. Elle est évaporée, artiste, fan tasque trop jeune à tous égards et, dans votre situation, ce qu’on doit préférer, c’est une “associée” une femme de tête par conséquent, Lu cienne ne vous plairait'donc pas? —Mlle Lucienne est parfaite, et, quoique plus réservée que sa soeur, ne me semble pas moins “emballan te", si vous me permettez l’expres sion. _Alors laissez-vous emballer, que diable! A votre âge. J’aurais conclu l’affaire en trois jours mol. Seulement, c’est vous qui êtes réser vé, ou plus exactement indécis et ti mide. —Oh! d’une timidité paralysante. —Justement. Jacqueline vous é moustllle, parce qu’elle est prime sautière et vous a peut-être déjà fait des avances. Lucienne vous gla ce, parce qu’elles est sérieuse. Voilà tout. Il faut changer cela. Venez ti rer les Rois avec nous. Vous dîne rez bien et vous aurez la fève. Choi sissez alors Lucienne pour la ireine. Ce sera la meilleure entrée en ma tière. Un doigt de Chambertin vous mettra du soleil dans le coeur et je me charge de vous faire mousser. C’est dit? Il avait, sans s’interrompre d’un seul mot, déoroché le téléphone et MÂT., 2.00 p. m. Prix 26o EMPIRE LUN.—MAR.—MER. SOIR., 6.45-8.30 p. m. Prix 25c-35o WALLACE REID, GLORIA SWANSON, ELLIOTT DEXTER, dans “Don’t Tell Everything” UNE HISTOIRE D’AMOUR EMBROUILLÉ ET UN NOUVEAU COMMANDEMENT Trois fameuses Étoiles dans le film représentant des choses qui peuvent amenei* ou gâter le bonheur PPVTTP HEBDOMADAIRE Baigneuses charmantes COMÉDIE Hat, 2 p. m. Prix, 20Ô-30© Tél. 470 Quichet ouvert de midi à 9p.m. toua les jours. MUSIC HALL Soir, 7.16 p.m. Prix 25c-35c-50o Pas de siégea réservés après 7.15 p. m. AUJOURD’HUI ET DEMAIN Tous les Rôles des Etoiles “The Night Rose" L’histoire de la rose qui atteignit la |*erfeeMon malgré la sécheresse d'amour WALTER FENNER ÇO. dans “.Show Me” LOWE—FEELEY l'nc idée de comédie musicale JOE DANIELS Imitateur JESSIE MILLAR Cornet tlste accomplie LES TROIS YAQUIS NOUVELLE REPRÉSENTATION INDIENNE COMÉDIE—REVUE HEBDOMADAIRE—ORCHESTRE Théâtre Priscilla MAT. tons les jours 8 P. M. 15c SOIR 6.80-8.80 îs-aoc AUJOURD’HUI EDMYTHE STERLING dans “The Slranger in Caynon Valley” “T E X” dans “THE SCARED RUBY” Nick Carter “Dodging the Law “SOFT SOAP” PRIX MATINÉE, 2 P. M. SOIRÉE, 6.30-8.30 15c 15c et 20e 11 îttttlt lit 1111 Il 111 H I demandé un numéro. —Allô! c'eat toi, madame La cour? je t’annonce tout de suite, de peur d’oublier que M. Duraille sera des nôtres le Jour des Rois. Il fau dra soigner ton menu, car' c’est une fine bouche... Tu sais que J'at tends toujours le mouchoir que je t’ai demandé il y a une heure... La porte s'ouvrit brusquemment. —Tiens, papa, voilà ton mou choir! s’écria Jacqueline. Je n’osais pas entrer. J’attendais que tu sols seul. Elle était rouge comme un coque licot. Philippe la salua d’un air gê né et se dit en sortant: “Mon Dieu, pourvu qu’elle n’alt pas prêté l’oreil lo notre conversation!” Le jour des Rois, Jacquelinë qui, depuis cette rencontre, était deve nue rêveuse et semblait mûrir une idée, se faufila dans la cuisine d’oü elle venait de voir sortir Sidonle, le cordon-bleu. Sur la table, une fran gipane imposante attendait qu'on la mit au four. Jacqueline repéra une croix imperceptible tracée par Sldp nle dans la p&te. Elle alla prendre une aiguille sur la pelote, fourragea un instant au bon endroit et en tira sournoisement la fève. Puis, ayant restauré la frangipane avec minutie elle s’esquiva sur la pointe du pied. A l’heure du dîner, Philippe Du rante se présenta en smoking et plutôt ému. 11 fit. honneur tous les plats et accepta sans hypocrisie l'assistance du Chambertin. 11 se mit loyalement en frais pour Lucienne, sa voisine de table, mais l’expres sion fûtée et l'attitude trépidante de Jacqueline, assise en face de lui, l’absorbaient tel point que sa con versation manqua plus d’une fols d'a-propos. On le remarqua. —U a l’air d’une tourte! pensait Juler, le frère de ces demoiselles, un potache en tunique boutons d’or. Philippe devint bientôt terne et absent. M. iÆcour-Morin s’évertuait à le faire mou-scr uni; la partie semblait déjà compromise, lorsque la frangipane fit son entrée. Le maî tre de maison découpa lul-mème et servit chacun. Puis, au milieu d’un silence presque solennel, tout le monde se mit à mâcher avec précau tion, sauf Jules qui avait en trois bouchées englouti son morfeau, s'é cria: —Mince! La royauté n’est pas pour moi. Donnez-moi la part à Dieu ou celle à Sldonie que j’essaye enco re. —La couronne n’est pas pour mol non plus, déclara un instant a près le futur beau-père. —Ni pour mol, dit MmeLacour Morin. —Ni pour mol, confessa Lucien ne. Philippe mastiquait avec con science sans parvenir à mettre la dent sur le fatidique corps étran ger Il semblait assis sur un pal. Son beau-père l’observait du coin de l’oeil, vaguement inquiet lul-mème. Soudain, Jacqueline, qui av^it ipvg térieusement porté oar deux fols la main sa bouche, s’exclama sur un exemple, le nom d'une des jeunes filles exposées: Mlle Dide de Rabou in, dont le crieur annonça qu'elle a vait 20,00 francs de dot. et qu’à la mort de son oncle Guillaume, elle hériterait d'une ferme de quinze hectares, avec ^Inq boeufs et un che val. Il ajoute que le cas de Fonte nay n’est pas unique et que d’au tres marchés analogues existent dans les départements voisins des Deux-Sèvres et de la Vienne. ...Nous ne ferons pas au bon sens de nos lecteurs d’Amérique l'in jure de réfuter cette invraisembla ble narration: qu'il n’a a jamais eu en France de "Foire aux mariages” c'est -ce qu'ils savent parfaitement. Nous avons voulu, toutefois, avant de reproduire l'extravagante fable du journal américain, la soumettre au maire de Fontenay. Il nous a ré pondu! compris, l’article du magazine amé ricain est de pure fantaisie, jnaia c'est une fantaisie malveillante qui sent à. plein nez la propagande alle mande. 11 n’y a jamais eu à Fonte nay-le-Comte aucune vente aux en chères de jeunes filles marier, ni rien qui ait pu donner même pré texte à. un conte aussi fantastique, et l’état civil de la commune igno re le nom de Mlle Dide de Rabou in v. Démenti' superflu. Il n’en reste pas moins qu’en Amérique, certains 8’efTorcent, en toute occasion, de discréditer la France. Un des moy ens les plus efficaces qu’ils aient trouvé, chez un peuple qui est fort susceptible sur le chapitre de la mo ralité, c’est d’étaler notre dévergon dage. L’article du “San Francisco Chronicle” est, par hasard, venu tardivement à notre connaissance, mais parce que nous tenons à la sympathie des Américains, il con vient aussi, de temps à autre, de leur signaler ces ineptes calomnies nour qu’ils les apprécient ît leur va leur. Quelques provinces ont conservé, h la vérité, la tradition patriarca le de la “louée”. A une date fixe généralement à la Saint-Jean garçons et filles de ferme se ren dent sur la place publique oft des fermiers les engagent, pour un an. Un touriste américain aurait-il, par hasard, assisté h une de ce9 assem blées.- dont il n’aurait pas compris lo sens? Ce serait la seule excuse que pourrait in*, oquer sa bonne foi. AVIS Je tiens à avertir mes clients et le public en général qu’après le 14 du courant, mon bureau au No. 4 7 rue Llsbon, sera déménagé 185 rue Llsbon, avec la Judkins Laundry. Les heures de bureau seront de 7 A. M. à 6 P. M. L. 0. Mercier Nettoyeur et teinturier Jlî Whist à Sabattus Hier soir a eu lieu dans le soubas sement de l’église de Sabattus une joyeuse partie de whist qui attira une nombreuse assistance. Voici les noms des gagnants: Prix des Dames: 1er prix, paire de souliers, donnés par M: Pierre Levësque, Laura Bussière; 2ème, porte-monnaie, donné par M. Robert Dauzols, Mme Clovis Richard;, 3èrae, service à gruau, donné par Mine Jo seph Brûlé, Mme Benjamin Cliché; petit prix donné par Mme Alfred Fortler, Mlle Laura Marcotte. Prix des hommes: 1er prix, paire de sou liers donnée par M. Théophile Sar rasin, M. Orner Roux; 2ème, botte de cigares, donnée par M. Alfred Ver ville, M. Joseph Lemieux; Sëme, porte-cigares, donné par Mme Har vey, M. "David Beauté; petit prix donné par M. Alfred Vervilie, M. Ro sario Dubé. -:o:————— REMERCIEMENTS Je désire remercier et offrir ma gratitude aux membres du Barreau de l'Androscoggin pour l’honneur et le tribut d’hommages la mémoire de mon blen-almé frère défunt,. J. Q. Chabot. Daine J. Walter Manchet, e. Llsbon, Me. Je tiens remrcier tous mes amis et amies de la chambre No. 2 des Bâtes pour la jolie Fête-Surprise qu’ils m’ont faite samedi soir, à mon domicile, rue Lincoln, à l’occasion de l’anniversaire de ma naissance. Je les prie de croire que je garderai de ces charmants cadeaux, marque de leur estime pour mol, le meilleur des souvenirs. P- Mme Maria Nolin LA SANTE DE NURATORE Lucien Muratore, le célèbre ténor qui a subi l'opération de l'appendi cite il y a une dizaine de jours, a quitté jeudi l'hûpital pour rentrei chez lui. Aidé de sa femme, I,ina Ca valieri, il a, à sa descente de l'auto mobile, gagné son appartement san; fatigue. Les médecins qui l’ont soi gné ont déclaré que son état avaii été plus grave que le public ne l’a vait supposé et que sa guérisor était d’une rapidité remarquable, Muratore a déclaré qu'il chante rait probablement une fois avant que la Chicago Opéra Company ter mine sa saison à New-York. AMONCÉS LOCALES Excellent ouvrage “Hèmstltch” I 10 cta la verge; aussi spécialité de boutons, boutonnières, plissé accor déon et plissé fantaisie. Machine mo derne pour assemblage de chemises, tabliers, etc.—JOS. CARON. 360 rue Llsbon, Tél. 1838-M. m.o, Je désire annoncer que je pren dral des lavages à mon domicile. S vous voulez faire faire votre lavage venez me voir, 100 Lincoln AUey, lei étage. p Antoine, tu me le disais bien, qui A. DUPUY, 409 rue Lisbon, me fe rait une bonne job à ma glacière. J( te dis, on ne la reconnaîtrait pas avei une neuve à c't’heure.—Dame Rosi L’Heureux, 51 rue Lincon, lui a fai arranger ia sienne et elle en est trèi contente aussi. Moi, je dis que ceui qui ont des glacières à faire arrange c'est là la meilleure place, Jos. J17p Souffrez-vous des cors aux pieds 1 Alors essayes le nouvel onguent dt Dr Scholl qui est un remède incompa rable et certain.—PIERRE LEVES QUE, marchand de chaussures, n.o NATIONAL CLOTHINO CO., 183 rue Lisbon, 1 escalier à monter. Ha billements et Pardessus d'hommes, Manteaux et Robes de dames, à prix raisonnables. Comptant ou crédit. Sauvez la différence. SAMUEL PERSKY, prop. Tél. 1743-W. n.o, -M1EL-TOLU—Sirop pour la toux, spécialement préparé pour les en fants. Contient les ingrédients lez plus hautement recommandés, pour toux, rhumes et croup spasmodique. En vente à la PHARMACIE RI, VARD FRERES. n.o. 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LES BEAUX VOYAGES Autour (lu Mont Everest.— Monas tères. moines et anachorète* Thlbétalns.— l jusqu'à 2k mille pieds! et le'vent ‘mug'issait" toujours en emportant des nuages de neige une'neige si fine que de loin elle paraissait com me de la fumée. Mais la partie do la conférence concernant la visite aux monastères était certainement une des plus in téressantes. On sait qu’une des gran des curiosités du Tilibèt ce sont ses monastères de véritables tré sors et où vivent des centaines et des milliers de moines. Dans un de ces grands monastères, les Anglais furent très étonnés de voir des roues colossales, sur les quelles sont inscrites.:, des priè res; il y en a qui contiennent jus qu'à un million de prières! Et la fa çon de prier des moines thibétains? La voici: les roues sont mises en mouvement par le vent qui souf fle, ajoute le conférencier, hiver et été ou par l'eau, mais six mois sur douze l’eau est gelée sur cos hauteurs, pendant que la roue tourne und cloche sonne. C'est la prière, c’est-à-dire que les prières inscrites eut ce rouleau “sui goneris” mon tent vers le ciel. C’est simple et commode. Chemin faisant plusieurs mem bres do l'expédition ont été pris de dérangements d’estomac et le doc teur Ouellas dépérissait de jour en jour. Il mourut en route après avoir été porté sur une litière dans une marche à une hauteur de 18 milles pieds. 11 a été enterré à Rampa Djong en vue du mont Everest qu'il avait un si vif désir de visiter. A Tnnki-Dzung, l’orgo commen çait déjà à pousser car dans le Thi Salon de Pianos d’Atherton Valeurs de Player I Pianos Player Pianos T?’, Standard Action de $525 De parque biflh connue et abso lument, garantis. Munis cl’itno action Player Standard Double Valve. Prix réduits Player. Pianos Actions Standard de $550 Marque extra haute. Ont une action Player Standard Double Valve et une garantie absolue de satisfaction. 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Il y a encore d’autres raisons.” j Nombre dé Français,'continue le comte Kessler, montrent ainsi une grande appréhension devant l’ave nir et une méfiance accrue envers l'Allemagne. Mais il on est 4’autres chez qui ces appréhensions susci tent le vif désir d’avoir affaire A une Allemagne en qui ils puissent avoir confiance, de façon h écnrter définitivement entre les deux pays le danger d'un couflit armé. Le comte Kçpsler conclut que seule une Allemagne démocratique, affranchie de toute tendance d’hé gémonie. peut ramenpr la confiauce. provoquer un rapprochement, donc nrriver à un allégement des charges qui pèsent sur elle grâce h une for-' te communauté de travail entre les nations d'Europe. i. *t U :o: Le képi du maréchal s»* 3u« «îi| i-> Pendant sa longue et, triomphale tournée en Amérique, les maréchal Koch’ excita une vive admiration. C'est h qui -lui toucherait la main, recevrait de lui une parole dit “b>e Petit Parisien”. Mais 11 y avait les points à l'approcher; ceux-ci cher chaient un dédommagement, et c'est le képi du maréchal qui le leur fournissait. Aussi, le képi du maréchal,' avec sa triple rangée de feuilles de chê ne, causait-il autant u’étonneinent que d’admiration. Seulement, 11 é tait difficile de le toucher quand le t maréchal l’avait sur la tête; il fal lait profiter des moments où le ma réchal se trouvait table. C'est IA nue commençait la joie des admira teurs enthousiastes; la complicité avec valets et les grooms, qui se ser vaient d'ailleurs les premiers, ils se campaient devant une glace, en s’af fublant du fameux képi. Pendant quelques secondes, ils pouvaient s’imaginer être le maréchal lui-mê me. Et fort souvent, au tortir d’un banquet, le maréchal surprit des inconnus qui se passaient respectu eusement son kéni; il fut, d’ailleurs le premier à en rire. -:o: iJe célibataire propose mais pas souvent le mariage. A FEMME AUX ■DIX MARIS Les Inconvénients du divorce Le divorce comporte de nombreux nconvénlents. Sans appuyer sur la lature du mal qu'il cause Une na lon en la dépeuplant et en rabais ant son niveau moral, mal que tous :onnaissent, nous pouvons ridiculi ser cette mesure antl-rellgleuse et intl-patriotique en représentant la situation promise à une femme ma tée pour la dixième fols, d.00 $10.00 Manteaux d’enfants de $15.00 $5.00 lias de $2.00 $1.50 lias de $1.50 $1.00 Corsages de $5.00 $2.00 Tabliers-robe (le $1.50 85c Robes de Nuit iianellette de $1.50 85c Enveloppes de $1.50 $1.00 Chapeaux de $5, (quelques-uns seule ment) $1.00 Robes d’enfants de $2XX) $1.03 Robes lavables de $3.00 $1.50
TROISIÈME PLANCHER Rideaux, par volants de $1.50- $1.00 Rideaux en scrim de $1.75 $1.25 Rideaux en marquisette de $3 $2.00 Rideaux en marquisette de $5 $3.00 Housses de Canapé de $5 $3.50 Housses de Canapé de $10 $&50 Silkaliue de 29c 20c Cretonnes de 49c A 35c Rideaux courts de 79c 50c Marquisette de 35c 25c Marquisette de 50c 36c Bunfast de $2.00 $1.00 i
2èmo Vsnte-Annuelli d’nne semaine Opportunité dos Consommateurs Pas de meilleure' opportunité pour les dames d'acheter à petits prix leurs modisterie et Vêtements prêts-à-porter que cette semaine à la ÿiî; ;Vit?y U' >T 1“ f V 1 '■r Vente- Feu DU STAR Qui se poursuit actuellement The Star Millinery Cloak Company 234 rue Lisbon, Lewiston, Me. (Quelques portes d’Athcrton) talent avant leur mariage. Et quand la fantaisie prendra à Mme Thompson de se débarrasser de son .ième mari, actuellement M. Windrorv, il fera comme ses pré décesseurs et assistera au mariage d9 son successeur, puisque tous ces gens sont reçus dans les mêmes sa lons. o UNE MAISON HANTÉE (Histoire Fantaisiste) C’est une maison anglaise une vieille demeure du Cornwall située au bord de la mer où un méde cin vint s'établir récemment avec £a famille. Au début, tout alla bien: les bays prospéraient, la maison é tait pittoresque et, dans le pays, les gens mouraient comme des mou ches. Mais une nuit, le docteur enten dit des gémissements et un bruit de chaînes. —.le suis.très ennuyé, dit-il le lendemain à sa femme; je crois que la maison est hantée. Les proprié taires devraient bien prévenir de ces choses-là. t—Lo pensez-vous réellement? fit distraitement la jeune femme qui était occupée à se poudrer. —Puisque je vous le dis! reprit le médecin d'un ton roide, et il s’en fut achever un malade. Deux jours après, ce fut une autre affaire: la nurse accourut tout ef farée et raconta qu’elle avait croi sé dans l’escalier un vieux gentle man lumineux; il marchait lente ment, d’un air respectable, portant ses souliers à la main et il lui avait soufflé sa bougie au passage. La nurse ajouta quelques détails sur sa barbe phosphorescente puis, d’un geste sec, elle rendit son tablier. Le cocher l'imita; la femme de chambre en fit autant; seule, la cui sinière déclara qu’elle n'avait pas peur, mais, pour plus de sûreté, el le proposa de faire venir son fiancé qui était horse guard "et que les fantômes n'épataient pas”. un convia uuuc iü nui ou suaiu passer quelques jours sur la côte; on le nourrit, on l'hêbergea, on lui fit prendre des bains de mer; le spectre fut" d'ailleurs d’une discré tion parfaite; il ne se montra pas. Au bout d’une semaine, on voulut remercier le militaire: “Non, non! dit-il doucement; des fois que le fantôme reviendrait.” Et il continua sa saison de bains de mer. x Un soir, enfin, on entendit cra quer le plancher d’une manière horrible: c'était le spectre. Sa tête blanche était environnée d’un halo. Dans l’instant où il des cendait l’escalier, le horse guard se jeta sur lui, une bouteille à la main, mais le fantôme usa d’un pro cédé déloyal et s’évanouit contre le mur. Une heure plus tard, on l’aperçut dans la cave, où il se battait avec un autre spectre. Iæs deux fantô mes ébranlaient furieusement les futailles; finalement, le plus vieux tua le plus jeune et tout se dissipa quand vint l'aurore. Bien entendu, l’on a fait mille re cherches, et l'on n’a pas manqué de découvrir qu’il s'était passé un drame dans la cave. Un père y avait assassiné son fils autrefois et dès lors, tout s’ex plique: le vieux spectre, le jeune spectre et les anneaux renversés. C’est une histoire à laquelle on croit assez en Angleterre: si cer taines gens l’accueillent avec un petit sourire, c’est qu’ils en con naissent une meilleure; par exemple celle de la Dame rousse, du fakir et du tapis: un jour, aux Indes, un fakir demanda à une Anglaise rous se une mèche de ses cheveux, mais l’Anglaise, méfiante, ne donna qu'u ne frange d'un tapis de sole de mê me couleur. Et le lendemain, h son réveil, elle vit le tapis se mettre en mouvement et ramper lentement vers la jungle. Cette anecdote, d’ailleurs, a ob tenu aucun succès. Une histoire de spectre, à la bonne heure! Il y a toujours un fond de vérité. Mais cea^ histoires de tapis ne présentent au cune garantie. -:o: MAUVAIS APPAREIL. —Dites donc, j’ai placé un sou dans cette machine automatique et je. n’ai rien reçu. —Si rien n’est tombé cela signi fie que la machine est vide. —Alors, qu'est-ce que j'ai pour mon argent? -—D’information. Tandis que vous serez à Lew iston pour la 2ème Vente Opportunité Annuelle d’une semaine Ne Manquez pas de Visiter NOTRE Vente Fumée ET Eau DU STOCK DE $25,000 De Vêtements et de Lingerie Pour Hommes, Jeunes Gens et Garçons" 4 V À LA 4 t «ç t LEWISTON CLOTHING CO. A.. MANDELSON, Prop. 217 RUE LISBON MAINE. LEWISTON,
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LE “MESSAGER’» Publié trois rois la semaine: Lundi, Mercredi et Vendredi Trois mois 60c Six mois $1.00 Huit mois $1.60 Douze mois $2.00 Pour le Canada, $8.00 par année. NOS ABONNÉS DU DEHORS Les abonnés eut nous écrivent pour faire changer leur adresse doi vent toujours en même temps, men tionner leur ancienne résidence afin d’indiquer où ils se trouvent sur nos listes et aussi pour éviter des er reurs, car nous avons souvent plu sieurs personnes du même nom rési dent à différents endroits. 1 226 rue Liibon, Lewistou, Me. Fait curieux, les employés textiles n’ont pas cherché à faire grève, lors que, il y a quelques années, les fiia teurs ont haussé les salaires! s e e L’Etat du Maine ne connattra ja mais l’état .réel des affaires des che mins de fer de l’Etat, tant que ceux ci ne mettront pas le compte-rendu de leurs opérations devant chaque habitant des villes, villages et ha meaux de l'Etat. Cela devrait être fait soit au moyen de causeries ou lectures, au peuple, ou bien au mo yen d'annonces réitérées; donnant un compte-rendu fidèle de leurs recettes et de leurs dépenses. Un homme in tègre et sincère devrait se charger de cultiver l’art d’exposer clairement les qffaires de nos voies ferrées. BENOIT XV' Quelques détails sur sa vie et sa carrière Giacomo délia Chiesa était né à Pegli, près de Gêne3, le 21 novem bre 1S,')4, d’une antique famille de marins et de soldats. Sa mère était de haute noblesse et comptait par mi ses ancêtres le pape Innocent VII, qui occupa le trône do Saint Pierre de 1404 à 1406. Dès sa jeunesse, le petit délia Chiesa parut destiné aux hautes di gnités ecclésiastiques. Il fit de très brillantes études dans un séminaire de choix. A vingt-cinq ans il avait obtenu toutes les consécrations d’é cole. 11 était docteur en droit civil, en philosophie, en droit canon et en théologie. A peine ordonné prêtre c’était en 1878 il entrait dans la célèbre académie des "Nobles ec clésiastiques’’ qui prépare à l’Egli se l’état-major de sa, diplomatie et de sa secrétairerie d’Etat. Toute sa carrière, en effet, s’écou la dans des postes de haute confian ce. De cardinal Rampolla fit tout de suite de lui son premier collabora teur. Il accompagna fi Madrid l’il lustre prélat quand celui-ci y occu pa la nonciature. 11 revint avec lui au Vatican en 1887. Il devait y de meurer jusqu’en 1<W)7, époque à la quelle Pie X lui confia l'archevêché de Bologne. Ceux qui allèrent h Rome du temps de Léon XIII et eurent fl sol liciter une entrevue du cardinal Rampolla se souviennent d’avoir été reçus d’abord c’était la règle par un “inonsignor” chétif, petit, précocement voûté, qui parlait d’u ne voix douce et faible, souvent hé sitante. Nerveux, presque trépidant, le geste extrêmement mobile, le che veu très noir, il décollait jiu visiteur à travers ses larges lunettes cer clées d’or un regard singulièrement Verres de qualité Beaucoup d'fipérience Le choix minutieux des verres adaptés aux besoins individuels Unifie pour nous “Qualité.” Notre étude considérable et com plète de l’optométrie moderne, est notre droit à “l’Expérience.” CENTRAL OPTICAL CO. B. L. Vlnlng. Prop., optométrUU gndoA 26 rue Lisbon, Lewiston. Ouvert tous le* mercredis et samedis soirs. Croûtes de Bouleau MEILLEURES EN VILLE Téléphone 415 J D. WILLIAMS CO. SERVICE PROMPT NOUS SOLLICITONS VOTRE ENCOURAGEMENT Votre liu*r«* sera bien nettoyé, pressé et ré* paré à notre boutique. Faites en sorte de veiÿr nous voir. Nous sollicitons votre en couragement. Nos prix sont bien bas. GAUTHIER TALBOT TAILLEURS 6 rue Spruce, Lewis ton, Me. O.' R. 6UIM0ND GO. Eutrepreneurs en Electricité 2 rue Spruce, LEWISTON. 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Mais c’esl la politique de l’Eglise qu'il con sacra toujours le meilleur de set forces. On admira de tout temps en lui des qualités précieuses pour un pa pe et qu'il possédait à un rare de gré: la mémoire et la discrétion. 11 travaillait beaucoup, mais ne s’as treignait pas volontiers à des horai res minutieusement réglés. Il ne se couchait pas avant minuit et ne se levait jamais plus tard que 7 heu res, souvent à 6 heures. Sa frugalité était grande. Il se nourrissait presque exclusivement de légumes et de poisson, arrosés d’un doigt de vin. Il était tort déli cat sur le choix des aliments, n'ai mant que des mets fort légers, non sans une pointe de gourmandise, li sa faisait souvent servir un entre mets. Fort large dans les dépenses de magnificence selon la traditon des anciens paes, il restreignait son bud get. intérieur avec une sévérité qui confinait à. la parcimonie. On se rappelle qu’ayant refusé au person nel du Vatican une indemnité de vie chère, il fut menacé d'une grève flf* «11ÎHSPS. Sa culture profane était vaste. Il maniait la langue latine avec une précieuse élégance. Il se tenait fort au courant du monde extérieur. Il est le premier pape, depuis Pie IX, que l'on ait vu deux fois à la fenê tre. 11 attachait certainement à. ce geste une valeur de symbole. Sous le gouvernement de M. Nitti, il enga gea de discrètes négociations en vue ds renouer avec le Quirinal. Fidèle cela aux exemples de Léon XIII, il chercha toujours à s’uceomoder, dans la mesure où le permettaient les intérêts religieux, avec le pou voir temporel. Il eut toujours pré sente la parole de l'Evangile: “Ren dez à César ce qui appartient à Cé sar." Enclin à la conciliation, prê chant à. toute occasion la concorde et même eu pleine guerre, il trouva le moyen de dissoudre insen siblement bien des intransigeances. Son attitude n'a pas peu contribué au rétablissement des relations en tre lu France et le Saint-Siège. Diplomate né. tenant de ses as cendances génoises le goût des trac tations difficiles, il tenta plusieurs fois d'amener un compromis entre les belligérants. Il rêvait d'être le pape de la paix et ne vit pas sans douleur ses suggestions négligées. Les formidables réalités de la guerre dépassèrent do beaucoup, heurtèrent en tout sens, firent cra quer les bornes de *on autorité mo rale et de son pouvoir spirituel. Sa finesse ne pouvait suffire en présen ce de ces événements inouïs. En des temps plus modérées, il eût acquis sans doute la réputation d'un grand pape, car il avait l’esprit lucide et le sens profond des grandes aspira tions humaines. Il se préoccupait fort des questions sociales. EDOUARD HELSEY. -p—:o: LA TAXE SUR LE REVENU Le gouvernement a besoin »le nou veaux auditeurs La perception des taxes sur le re venu intérieur pour le compte du Bureau de l’Intérieur des Etats-U nis est une grosse affaire. La Com mission du Service Cicil dit, dans un récent communiqué, que ce dépar tement compte plus de- 20,000 em ployés dans cette brandie, dont 7, 800 sont attachés à, la perception des taxes sur le revenu personnel, de 5,000 auditeurs et Inspecteurs des rendements sur les taxes du re venu, qui sont employés à Washing ton et autres endroits. è Nonobstant ce grand nombre d’employés, la Commission du Ser vice Civil dit que le Bureau du Re venu de l’Intérieur a besoin de plu sieurs centaines' d’autres auditeurs et d’inspecteurs pour le service du département affecté a la perception des taxes sur le revenu, et que des examens auront lieu dans toutes les parties du pays, le 8 mars, pour remplir ces vacances. Les salaires au commencement du service sont de $1.800 h $3,000 par an. L’avan cement dépendra de la capacité dé montrée au service. Les nouveaux auditeurs reçoivent un entraînement de six semaines, plein salaire payé durant ce temps. Informations complètes et des blancB d’apllication peuvent être ob tenus de la Commission du Service Civil, à Washington, D. C., ou des bureaux du Service Civil logée dans les Bureaux de poste ou des dou anes, dans plusieurs ville. o Ii est difficile à un couple marié de vivre heureux s’il vit avec les beaux parents. A. A. C0BB, M. D. YEUX, OREILLES, NEZ. GORGE Ajustenieut de Lunettes HOPITAL PRIVÉ 243 rue Main, Auburn. On pari* français n.o. —mm n. m m i .1, m CHEZ NOS GENS 1 WATERVILLE —M. P. H. Dubord de cette ville, est allé à Bangor, mardi pour passer l'examen pour son admission dans le barreau du Maine. M. Dubord ou vrira un bureau d'avocat aussitôt qu’il aura trouvé un local propice. M. Dubtvd est é à Waterville, le 14 décembre 1891, et a toujours demeu ré Ici. 11 est gradué de la Waterville High School, dans la classe de 1910, et a suivi les cours du Colby College pendant deux ans. Depuis sa sortie du Collège Colby, il a été associé à la Arme Dubord Bros. Co., qui tient un magasin de hardes sur la rue Water. Il étudia la loi pendant quelque temps dans le bureau de l’a vocat J. A. Letourneau, de cette ville. Il a aussi étudié la loi à l'Université du Malnu et à la Boston University Law School. Il est démocrate en po litique, et il a servi la ville dans les emplois suivants: Conseiller pour le quartier 7, un an greffier du conseil en 1914; percepteur des taxes et tré sorier en 1917 et 1922; greffier de la ville; auditeur, et membre de la commission d’écoles depuis 1917, et il est président de cette commission depuis 2 ans. Il est membre des Knights of Columbus et de la Socié té St-Jean-Baptiste. En 1917 il a épousé Mlle Blanche Letourneau, de cette ville, et ils ont un fils, Richard. BRUNSWICK —Mlles Alice et Yvonne Fortin sont parties mercredi pour une pro menade de plusieurs jours à Boston, —La pompe ù incendie, Chemical 1, a été appelée à la résidence d’Al bert Lavigne sur la rue Franklin, me.rcredi, où un violent feu de che mi lée s’était déclaré. Les flammes furent éteintes par l'usage de deux réservoirs à solution chimique. —Frank P. Miller a annoncé ces jours derniers qu'il se porterait de nou veau candidat à la charge de com missaire de la voierie. La semaine dernière Albert A. Wheeler, le pré sent commissaire, et Thomas A. Do lan, un ancien commissaire, de mê me que Octave Oamache, employé durant bien des années, par le dé partement de lu voierie, ont annoncé leurs candidatures à ce même poste. En annonçant qu’il serait de nouveau candidat pour le poste de commissai re de la voierie, pour l'année pro chaMie, Albert A. Wheeler, qui oc cupe ce poste depuis les derniers six mois, expliqua la raison do l'excé dant de $1,400 qu'il a été forcé d’en courir durant son terme d'office. Ce surcroît de dépenses est dû nu pa vage en bois du pont de la rue Maine, lequel s'est monté à $600, et une autre dépense de $800 a dûe être faite, en outre de l’appropriation de l'Etat pour le travail en béton d’une section de la rue Harpsweil. —L'inspection mensuelle des boî tes d'alarme pour le feu, a été faite dimanche par Alfred J. Letarte. Cha que botte fut ouverte et éprouvée et trouvée en partait état. Une vitre de boîte seule a été trouvée brisée, celle de la boîte 21. —Les officiers municipaux ont été notifiés par le juge en chef Leslie C. Cornisli, de la Cour Suprême, agis sant d’après les lois de 1921, avisant les villes et municipalités de l'Etat du fait que les listes de jurés doivent être revisées en conformité avec la nouvelle loi, laquelle requiert que chaque municipalité doit garder dans la boite aux jurés un nombre de noms de pas moins de un et pas plus de deux pour chaque cinquante per sonnes habitant la municipalité, se a vit* v vuo {.'lin u lu viuiv tu jttuo rapprochée de la préparation de la liste. Cet acte enjoint à toutes les municipalités la révision des listes de jurés suivant cette nouvelle propor tion, au lieu de pas moins do une et pas plus de deux par centaine de per sonnes, comme autrefois. En d’au tres termes, le nombre de noms de vant être tenu dans la bote est dou blé. La municipalité a adopté une nouvelle liste de jurés, à la dernière assemblée annuelle, et suivant l’u sage, cette liste n’aurait pas été re visée avant l’année 192-1, mais le passage de cette loi nécessitera l’a doption d’une nouvelle liste pour l’année courante. La nouvelle liste, pour la première fois, contiendra des noms de femmes, les officiers muni cipaux ayant appris que presque cha que municipalité et ville de l’Etat a placé les noms des femmes sur la liste des jurés. Al’Gl’HTA —M. O. ’J. Côté, commencera la collection de nos abonnés d’Augusta, cette semaine. Prière de tenir l’ar gent prêt afin de lui éviter des dé marches inutiles. cAïunou —Un incendie a éclaté dans la demeure de A. J. McDougal, par un froid de 20 degrés au-dessous de zé ro, jeudi dans la nuit, et lui et les autres membres de la famille ont dit quittrr les lieux en vêtements de nuit. Sa grosse ferme et sa grange furent brûlées. II a aussi perdu 55 tonnes de foin, une grande quantité de grain et d’instruments d’agricul ture; les pertes, estimées à $25,000 sont partiellement couvertes par l’as surance. FOUT FAIHFIKLD —Afin de se rendre compte de la quantité exacte de patates, à présent dans les entrepôts à Fort Fairfleld, il a été décidé do visiter toutes les fer mes des environs pour faire ce re censement. Des rapports ont circulé ù l’effet qu’il devait se faire une gran de destruction des patates, que l’on dit être en trop grandes quantités, et ces bruits ont fait un mauvais ef fet sur le marché. Des chiffres, que l’on croit fidèles, montrent qu’il y a présentement un peu moins de 600, 000 barils de patates, restant de la récolte de 1921 qui restent en vente, soit 361/s%, eu déduisant les déchets et les patates à semence. On croit que ce pourcentage est à peu près le môme pour le reste du comté d'A^ roostook. v. HKOWHKGAN —On rapporte que le chemin de ter Maine Central a l’intention de substituer les chars mus par mo teur^ gasoline sur sa branche de Skowhegan, vers le ter avril. La ru meur court que ces chars nouveau genre auront une "longueur de 80 pieds, et contiendront la force motri ce, le compartiment à bagage et des places pour passagers. .Le chemin de ter espère pouvoir diminuer le nom bre-des employés et taire alnsld’im portantes épargnes. On dit qu'il se ra possible de faire de plus fréquents arrêts, de sorte que les passagers pourront s'embarquer chaque pos te de trois milles de distance l’un de l'autre. Si ce plan est suivi 11 est probable que les croisements de routes et autres points à chaque dis tance de 3 milles pourront être dési gnés pour ces points d'arrêts. Il est entendu que les locomotives à va peur seront retenues, comme à pré sent, pour le service du fret, et que probablement elles seront aussi en usage durant les mois d'hiver, de dé ceniuie u avril. Li uailKe (les mars il gasoliue s’est répandu dernièrement sur les embranchements de chemins de fer à vapeur, et 11 est probable que si cette expérience sur la ligne de Skowhegan donne satisfaction, le même service s'étendra à lu ligne Hartland-TÎ amonj* et à d’autres em branchem s du Maine Central. —De breux mariages sont an noncés à la mairie. Les permis de mariages comprennent les noms de Lévite E. Hébert, de Embden, qui a acheté une ferme à Biddeford. avec Mme Eliza Rabideau, de Skowhe gan; Siméon Laxoclielle, de Water ville, avec Mme Mary-Elvlna Cpwet te, née Corriveau, de Skowhegan, et Arthur Léo, fils de M. et Mme Tho mas Léo de la rue Milburn avec Mlle Blanche Sirois, tille de M. et Mme Alec. Sirois, de la Patten Court. —La sacristie de l’église Notre Dame dé Lourdes, sise à l’arrière do l’entrée principale, a été réarrangée pour servir de salle de réunions pour les sociétés en même temps qu'elle servira de salle de répétitions pour le choeur et l’orchestre. Les change ments contemplés comportent la construction d’un grand cabinet de musique à une extrémité en même temps qu’un local pour mettre les instruments de musique. Ces nou veaux arrangements seront très ap préciés par les différentes organisa tions qui s'ért serviront. Les Dames de Ste-Anne y ont tenu une assem blée dimanche après-midi. —La nouvelle de la mort de Eu feene Newell autrefois do Skowhegan, survenue dans la province-de la Sas katchewan, Canada, a été reçue ici, ces jours derniers. Il laisse une fem me', née Amilé Cayouette, et six en fants: Marie, Blanche, Philippe, Yvonne, Franoçis et Carmélie (ju meaux) et un enfant en bas âge. —Wlllard Grenier a vendu sa maison sise sur la rue Beech à Henry Hoyt. Il s’est acheté uifij ferme de 116 acres q Richmond, avoisinant celle que sota père, Joseph Garnier a achetée il y a quelques semaines. M. Garnier et son petit garçon, Hu bert, sont paj-tis pour Richmond mercredi matin. Mme Garnier et ses deux filles, Arlene et Mildred parti ront pour Richmond la semaine pro chaine. M. Garnier a été employé par la compagnie des chars électriques de la Somerset Traction Company, et a aussi travaillé pour la Somerset Shoe Company. Lui et sa famille ont de nombreux amis, qui sont peinés de les voir laisser la ville, mais ils leur souhaitent le meilleur des suc cès dans leur nouvelle demeure. —Le commissaire de la voierie Ephraim Cowett, sur les avis de la Central Power Company, a rempli la partie de la rue Elm, qui avuit été creusée afin d'éliminer les difficultés de l'égoilt dans les rues Pleasant, Middle et Summer. Ces travaux n'ont pas donné de bons résultats eL jusqu'au printemps on sera forcé d’i nonder les égoûts chaque semaine. Avec l'approche de la saison chaude d’autres mesures seront prises. Dans l'opinion du commissaire des rues, il sera nécessaire d'installer un sys tème de pompes pour prendre soin des égofits, comme il ne semble pas y avoir d’endroit favorable pour faire écouler les égoiits, excepté par l’éclu se et le fond de la rivière. .U. A TRAVERS LE MAINE —Un propriétaire de logis, à Bid deford, a l’intention de réduire les prix des loyers. Ce propriétaire, une femme, qui possède des maisons à louer sur la rue Pool, n'a pas per du de temps à aller donner avis à ses locataires que dès que les salaires seraient réduits dans les manufactu res, comme ils doivent l'être selon les avis affichés à cet effet, elle leur accordera: aire réduction dans les paix de ses logis en proportlou avec les nouveaux salaires. —Plus de 60,0(10 tonnes de glace claire, d'une épaisseur de 15 pouces en moyenne ont été coupées et ré coltées à Sebago Lake et à South Portland, par une compagnie de Portland, cette semaine. D'autres marchands de glace ont aussi fait de grosses provisions pour le marché de cette ville. La coupe sera termi née à la tin de la semaine, un peu plus tôt que' pour les deux hivers passés, ce qui est dû à la continua tion du froid, propice pour le cou page de la glace, durant les deux mois derniers. —Des peaux de rats musquées, pour une valeur de $1,200 ont été saisies par le garde-chasse L. A. Ga gnon, à Prederickton, N. B. Les peaux avaient été expédiées de Châ tain et tuées, pour être livrées à Ca lais, Me. Abraham Lavigne, acheteur pour tfts •laisous de fourrure de Boston et de New York, est accusé devoir eu les peaux en sa possession, en violation des lois de chasse. Le garde-chasse Gagnon a dit que des consignations de peaux avaient été faites illégalement aux Etats-Unis et qu’il essaie d'enrayer ce traftic. —John A. Mllltken, 77 ans, qui a été maître d'école pendant 59 ans, et qui était le plus vieux dans sa profession dans le Maine, est mort jeudi, après une maladie de deux semaines. il avait été principal de l'école Staples, pendant 33 ans. Il était natif de Parsonsfleld, et était gradué do la Liracrick Academy. Il avait enseigné quatorze années avant de venir à Portlad en 1889. —Cinq buraeux de poste de l’Etat du Maine viennent d’étre fermés; trois nouveaux bureaux ont été ou verts, et le nom de 1,’un d’eux, et le numéro d'un autre ont été changés, selon la nouvelle édition du guide postal des Etats-Unis. Les bureaux discontinués sont ceux de Center, dans le comté de Hancock; Dickey, du comté d'Aroostook; East North port, du comté de.Waldo; Flye Point, du comté de Hancock, et Iteddington, du comté de Franklin. De nouveaux bureaux ont été ouverts à Highpine. dans le comté de York; à Larone dans le comté de Somerset. Le nom du bureau Wells Depot a reçu le nom de Highpine, et le numéro du bureau de East Northport a reçu le numéro 95,305 au lieu de 94,672 qu'il avait jusqu’ici. La matière pos tale destinée ù Center devra être adressée à Seal Cove, celle pour Dickey à Aliegash et celle pour East Northport à Belfast, celle de Flye Point à Brooklyn, celle de Itedding ton à Dallas. Les régistres des mandats-poste du bureau de East Northport pourront être consultés à Belfast, et ceux de Flye Point à Brooklyn. AU CANADA l'n pont sur le Sujiuenay Le député du comté de Chlcouti mi a présenté, la semaine dernière, une importante délégation de sa conscription au premier ministre de la province de Québec. Ces notables ont demandé l’aide du gouvernement pour la construction d’un pont sur le Saguenay, en face de Chicoutimi. D’apres les plans préparés le pont aurait une longueur cle 2,700 pieds. Nouvelle route Le trésorier provincial a accordé les sommes nécessaires pour la cons truction cette année de la route Sherbrooke-Montréal. Accident M. Edgar Rochon, un employé de chemin de fer demeurant à liieuville, a eu le bras gauche broyé par un train. Il se trouvait sur le dessus d’un char lorsque le choc produit par l’accouplement des wagons lui fit perdre l’équilibre et il roula sous les chars. ,r Mort d'une Centenaire Mme Veuve Alexis Nadeau, née Aux Propriétaires C’est beau de posséder une maison, n'est-ce pas'/ Nous vous en félicitons. Grâce à votre prévoyance, vous êtes exempt de loyer. Mais vous, aussi, vous avez lies dépenses régulières— taxes, assurance, contributions. Un dépôt (grossissant ne serait-il pas la méthode idéale de faire face à ces dépenses à plus de moitié chemin? Venez. Manufacturera National Bank La banque au service personnel LEWÏSTON, ME. i Bonbons et Crème à la Glace CHEZ G R A N T Aux Prix d’Avant Guerre Bonbons, valant 90c.80c la 1b Bonbons, vahmt 80e.60c la lb Bonbons, valant 50e 40c la lb Colleges Iees et Sundaes.15c Crème à la Glace, simple., 10c A. L. GRANT CO. 116 RUE LISBON 1 RUE SABATTUS LEWÏSTON, ME. Henriette Dupéré, esj. décédée à No tre-Dame du Portage à l'âge de 101 ans et II mois. Elle laisse *rois filles, dont une forme partie de la 5ème génération .et quatre fils. 28 petits enfants. 140 arrières-petits-enfants, Décès A St-Omer de Ilonaveiiiure. est dé cédée Mme Joseph Beaudin, née Ma rie-Dina Gauthier, à l'âge de 44 ans. —A Oentilly, comté de Nicolet, est décédée Mme Uldorlc Paris, née Alhertlne Hrfsson, à l'âge do 3S ans. Fermeture d’usines Les usines de la compagnie de Ma chine Agricole Nationale de Mont magny ont été fermées la semaine dernière pour une période indéfinie. Il est compris cependant que celte fermeture sera temporaire. Deux cents ouvriers sont affectés. -:o: LES ASSURANCES DANS LE MAINE Dans un discours prononcé à la réunion de Maine Mutual Pire Insu rance Companîes’ Association, tenue à fiangor mardi, le commissaire des assurances G. Waldon Smith, a dé claré que l'allée qui vient de finir sera marquée dans l'histoire comme une de celles où les affaires ont été le plus actives, parmi les compagnies d'assurances du pays, et que les com pagnies de l’État du Maine ont rap porté leur part do profit. "Bien que je no puisse pas citer les chiffres exacts parce que les rap ports lie.sont pas complets pour toute l'année, je puis dire que les polices d’assurance en force se montent à la somme de $70,000,000 dans l'Etat du Maine; écrites par vous, mes sieurs, et d'autres agents en rela tions avec les compagnies mutuelles dans notre Etat”, continua le com missaire Smith. ‘‘C’est une grnnde satisfaction pour moi de voir nue les sugestions faites par mon département durant ces dernières années ait été prises en si bonne part.” -:o: Un secret est une chose qu'une femme ne connait pas, car dès qu'el le le connait il cesse d'étre un se cret. 2ème Vente Annuelle d’une Semaine Opportunité des Consommateurs Les Six Grands Jours de Valeurs Suprêmes de Lewiston Tous les Magasins Otfriront des Spécialités Extra tous les Jours Aussi Grand Evénement de Vente en Hiver que le Jour du Dollar en Eté# à Lewiston Le splendide succès de la Semaine de Ventes Opportunité de l’année dernière presse les marchands de Lewiston d'offrir encore un autre grand événements de ventes coopératives. Six jours d’opportunités incomparables, au cours desquels ils démontre ront encore qu’ils sont capables de donner des valeurs égales, sinon supérieu rieures à n’importe lesquelles dans l’État. Les Jours d’Opportunité LUNDI, 13 FÉVRIER MARDI, 14 FÉVRIER MERCREDI, 15 FÉVRIER JEUDI, 16 FÉVRIER VENDREDI, 17 FÉVRIER SAMEDI, 18 FÉVRIER JOUR OUVERTURE "DE VENTE JOUR DE PRIX SURPRISES 1 JOUR D’ÉPARGNES JOUR DE LOTS DÉPAREILLÉS 7ÈME JOUR CHANCEUX JOUR OPPORTUNITÉ FINALE Si vous voulez des bons marchés VENEZ TOUS LES JOURS Bureau des Marchands Chambre de Commerce de Lewiston.
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Un temips mis à part par les marchands progressifs de Lewiston pour une grande vente coopérative par laquelle ils démontreront, d’u ne manière décisive qu’ils peuvent offrir des va leurs égales à celles de n’importe quelles autres
maisons de l’Etat. m Ce grand magasin» avec ses occasions de ventes splendides, se trouve dans une position unique pour offrir des valeurs qui peuvent être comparées avec avantage avec celles offertes par aucun des grands magasins du pays. Et nous vous prouvons la chose d’une manière dé cisive par les valeurs offertes durant cette Se maine de Ventes Coopératives. fiiiiHiiuiiiiiiiiiiiimiintiiimHHW ïffiai !êt?îh r Aujourd’hui commence un Grand Evénement Coopératif d’Offres de Valeurs MIIHIf ItUI 11 2Annuelle*6 Opportunité des Consommateurs d’une limctHRMüiritnn Broderies Echarpes en toile épaisse, 18x54 pes, brodées et dentelées, cou leurs: blanc, chair, bleu et jau ne, valeur $1.25. Vente 98c Serviettes pour bain, 18x36 pcs, étampées avec dessins simples ‘pour broderie, brodées en cou leurs: chair, bleu et jaune, va leur 59c. Vente 33c Centres et Echarpes pour table, étampés avec dessins effectifs, sur écru, drap grossier, et toi le de lin, sombre, valeurs 50c et 69c. 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Corsets, modèle Shapely-Stout, coutil épais, couleur chair, avec presse abdomen. Echancrures élastiques dans le bas, et jarre tières fortes, grandeurs 25 à 40 pes, valeur $5. Vente $3.39 Corsets La Régente, ‘popeline et satin, couleur chair, avec haut en élastique. Un vêtement très attrayant pour tailles fines ou moyennes, grandeurs 21 à 26, valeur $2. Vente $1.39 Brassières, couleur chair, tissés, atyle-panier, avec ceinture dia pliagme, grandeurs 32 à 42 pes, valeur-89c. Vente 49c Articles de Toilette Péroxide d'Hydrogène, bouteilles de 4 O/.. Vente 8c Papier à Toilette Waldorf, crêpe superfin. Vente 3 rouleaux pour 25c Kinso pour lavage, valeur 8e, Vente 6c le paquet Poudre Talcuin Carolopsic, valeur 25c. Vente 17c Tablettes pour Bain Jergens, va leur 10c. Vente 6c Poudre à visage Mclbaline, valeur 25c. Vente 16c Poudre à visage Fiancée, valeur $1.00. Vente 89c Pâte Dentifrice Pepsodent, va leur 50c. Vente 37c Papeterie Papier à écrire Ponna, blanc, fini en lin, valeur 2‘Jc. Vente 19c Enveloppes de matériel semblable, valeur 15c. Vente 11c Envelqppes finies lin, Arlington, blanches, 25c Valeur 10c 3 pqt* 25c Cartes à correspondance, Delft, valeur 30c. Vente 31c Romans de $1 et $1.50 39c Département des v Hommes y iHHiHitmuriiiiiiUHii'iiimiiiiiiiiiiiiiu.'itiiiiiiiiiüfiiimiisifiifiiuiüüüiîuiMiiitiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiminiiiiiiiumiiinr Collets* marques Arrow et E."W!, quantité limitée. Vente 10c s Chaussons, marques Middlesex et Yankee-Knit, toutes cou- leurs 24e. Vente 4 paires $1 Chemises négligées, une grande variété de patrons striés, tail- g lées aussi bien que nos Chemi- s ses de hauts prix, cinq boutons,' 5 façon gilet, percales à couleurs s stables, seulement 25 douzaines à ce prix, grandeurs 14 à 17. Vente $1.00 Pajamas en flanellette Outing, va- s leur $2.50. Vente $1.75 jj Pajamas en flanellette Outing, va- 2 leur $2.00. Vente $1.35 S Pajamas en flanellette Outing, va- leurs $1.50 et $1.69. Vente $1.29 Robes de Nuit en flanellette Outing, valeur $1.50. Vente 986 Robes de Nuit en flanellette j Outing, valeur $1.25. Vente j 79c j Département des j Garçons j 19 Capots Mackinaws pour gar- çons, grandeurs 9-10-12-14 et 17 ans seulement, valeurs an- 1 ciennes $10 et $12. Vente $7.95 j 15 Pardessus pour garçons, gran- deurs 3 à 5 ans, chinchillas et j mixtures, valeuVs anciennes $10 à $18. Vente $6.95 Habillements à deux Culottes pour Garçons Habits, valeur $10. Vente $7.95 Habits, valeurs $12 et $13.50. Vente $9.95 Habits, valeurs $15 et $16.50. Vente $10.95 (Grandeurs, 8 à 17 ans) Pajamas en fianelleette Outing, valeur $2.00. Vente $1.39 Pajamas en fianelleette Outbtg, valeur $1.65. Vente $1.19 Pajamas en fianelleette Outing, valeur $1.50. Vente $1.00 Gilets khaki en flanelle, valeur $1.50. Vente $1.00 Gilets khaki en flanelle, valeur $2.00. Vente $1.29 lie reste de notre stock de Cha peaux d'hiver potir garçons, va leurs anciennes $1.89 à $4.50 Va P"* :.yA .y-.-ir'-'* -v .O. V,f
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FEUILLETON DU MESSAGER No. ROCAMBOLE 111 Le .Comte Artoff
"“■r" isaiiiaBiuiiiiiiin ■—Mais, dit ,npa gravement, je dis que noâp roi.irr.oa il Paris, dans Un payi o': la roi'ce a de bons yeux, do bonnes oreilles, et oii un coup de stylet c*t. plus dangereux pour celui qui le donne que pour celui qui le reçoit. —Diable! lit don José un peu dé concerta par ia prudence de /Campa. —Main, reprit celui-ci, il est des accommodements avec tout, même avec la loi. —A’.t!... Et comment? —J'ai rappc. té d'un voyage que j’ai fait aux îles Marquises un joii poison bien subtil qui tué en vingt quatre heures. —Ah! ah! lit don Jo::é. —Ce poison est une poudre végé tale qui tue sans laisser de traces. —Et tu as ce poison? —Parbleu! —Par saint Jacques do Compos tclle! mu-mura don José ravi, lais se-moi me coucher. demain nous reprendrons -cette conversation, qui m'intéresse fa-1. Et don José so mit fort tranquil lement an lit et rêva que Patinia s’en allait dans '.'autre monde et entrait dans le paradis de Mahomet, où le prophète la changeait aussitôt en houri. On devine, à présent, ca que con tenait le flacon de marasquin que don Jos apporta, le lendemain soir, chez ia belle Patinia. La bohémienne s’empara de la bouteille et la débou cha elle-même. —Je veux être ton échanson, mon cher seigneur, dit-elle. Et elle regarda don oJsé avec son plus l- Ûlant regard, tandis, que lu haine lui tordait le coeur. Puis elle lui versa boire et se servit ensuite. Un soupçon avait traversé son esprit. —Il veut m empoisonner peut-être, s'était-eüe dit. Mais don José prit le verre en sou riant, l'éleva, salua Patima. et le vi da d'un t’ait. A ta sauté, dit-il en replaçant !c verre sur un guéridon. Fatima n’hésita plus et vida le sien à son tour. Puis les deux amants passèrent une heure encore, la main dans la main, don José accablant la gitatia de ses protestations d’a mour, la hahémienne l’écoutant le sourire aux lèvres et la rage dans le t.’.v? f vv coeuri Enfin, minuit Bonna. C’était l’heure où don José se retirait. —Adieu, lui dit-i, la pressant ten drement sur son coeur. —Adieu, répondit-elle. —Ne sois plus jalouse. —Oh! jamais, fit-elle avec «ne dis simulation dont la perfection attei gnit les dernières limites de la fran chise. Elle le regarda comme si elle ei^t voulu le fasciner. —L’ai-je été ce soir? demanda-t elle. —Non, j’en convions. —Eh bien! tu me verras tous les jours comme aujourd’hui. Je t’aime, et je crois à ton amour. Elle le reconduisit jusqu'à l’ex trémité du salon et lui presa une dernière fois la main. —Adieu!. adieu! répéta-t-elle avec une sorte de frénésie qui faillit trahir sa fureur. Dans la salle à manger, don José rencontra la vieille femme qui avait nourri Fatima. —A quelle heure se lève ta maî tresse? lui demanda-t-il. -uIA nyiuü». —Demain, continua don José, tu pourras la laisser dormir jusqu’à midi. elle est fatiguée. La vieille nourrice ne surprit point l’atroce sourire qui glissa sur les lèvres de l’hidalgo. —Pauvre Fatima! murmura don José en s'en allant, elle n’a pourtant ^que vingt-quatre ans.. c'est dur de mourir si jeune! F.n quittant don José, Fatlma ren tra dans le boudoir et recula stupé faite, comme la veille. Comme la veille. le bizarre per sonnage qu'elle prenait pour le dia ble l'attendait, tranquillement assis sur le divan. Il étendit la main vers le flacon de marasquin. —Tu as bu de cela? dit-il. —Oui, répondit-elle. Il y avait dans un coir du boudoir un magnifique perroquet rouge et bleu qui sommeillait sui son per choir. L’inconnu se leva sans mot dire, s’approcha du perroquet et lui pré senta le doigt. Le perroquet y posa ses deux pattes et se laissa apporter vers la cheminée, tandis que la git» na regardait cette manoeuvre avec étounement. L'inconnu prit ensuite le flacon de marasquin et en vida quelques gout tes dans le verre que Fatlma avait porté à ses lèvres. —Il est excellent, dit celle-ci; goû tez-le, vous verrez. Mais au lieu de boire et tenant toujours son perroquet sur Je poing gauche, le mystérieux personnage découvrit un sucrier placé sur un guéridon, y prit un morceau de su cre et le trempa dans le verre; le marasquni s’infiltra goutte à goutte dans le morceau de sucre. Aloo-s l'in connu le tendit au perroquet, qui le prit, le broya sous son bec et l’ava Epargnez Bien des Dollars Une"intelligente distinction entre les objets de luxe et les nécessités, cela veut dire sou vent une épargne de.bien des dollars. Un compte ou dépôt à la Lewlston Trust Co., encourage la profitable habitude de faire des dépôts régulièrement. D’iNTERET SUR DEPOTS D’EPARGNES
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Banco était une fille de Seize ans, blonde comme une madone de Ra phaël, avec des yeux d’un bleu' som Çre aux reflets verdâtres, de petites dents blanches et pointues, des lè vres roses, un nez aquilin, des pieds et des mains d'enfant. Banco avait une taille svelte et frêle qui le fai sait ressembler à une verte demoi sele des prés; eye n’était ni grande ni petite, et, lorsqu’elle marchait, elle trahissait cette désinvolture noncha lante et gracieuse qu’on retrouve chez les filles de l'Andalousie et que les Espagnols nomment le mencho. Pourtant Banco était née à Paris. Mais son père et sa mère étaient ve nus d'Espagne quelque vingt ans au paravant, et ils remplissaient chez le général espagnol &4Sv «habillé Banco d’un regard pour-toi restituer ses véritables vêtements et «a classification sociale exacte; mais don José était Espagnol; il ne con naissait que superficiellement notre monde et surtout certaines femmes de notre monde; entre Conception, qu'il voulait épouser, et la gftana, qui avait été jusque-là pon unique amou, il n’avalt pu qu’entrevoir, et par conséquent fort mal juger toutes ces grandes dames de contrebande, qui prennent le nom de la rue où elles sont nées et deviennent la com tesse de Tronchet ou la baronne de Saint-Lazare. Don José pouvait, à la rigueur, prendre une comédienne du boulevard pour une reine-de Hongrie. Banco avait donc touché juste, peut être sans le savoir. —Si don José ne me reconnaît pas, s'était-elle dit ou du moins s’il ne m’a jamais vue, cp qui est proba ble, car moi Je l'ai aperçu l’autre jour pour la première fols de ma vie, je me poserai en Poldnaise. En Vffet, à .la vue de cette Jolie comtesse, dont les cheveux blonds, le teint ço36, le costume pittoresque semblaient annoncer une fille des brumeuses contrées septentrionales, don José demeura convaincu qu'il était en présence d'une femme de qualité et la salua jusqu'à terre. Cet homme, plein d’audace quand il s’a gissait de servir son ambition, même par un crime; cet homme, qui n’avalt reculé devant rien, était timide, et se sentait rougir sous le regard d'u ne femme. —Je le tiens, ponsa Banco, à qui lé trouble subit de l'Espagnol n’é cliappa point, et qui comprit qu’elle avait à faire à ce que, dans le mon de, interlope, on appelle un homme qui n’est pas très fort. Elle invita don José, par un ges te gracieux, à s'asseoir, ppls elle lui dit en français, langue que les Bo lonais et les Russes parlent, on le sait, comme leur-langue maternelle: Je vous demande mille pardons, seigneur, d’avoir ainsi abusé de vo tre liberté. —Madame... balbutia don José, Dr Eustacha Giguère Médecin BUREAU: Coin des rues Cedar et Canal Résidence: 380 RUE CANAL Téléphone an bureau, 2181-J a la maison, 1666-X éÊÊè T, N. Gagné Optométriste SS ANS D'EX l’EIU ENCE La Vue examinée at Lunettes ajustée» scientiüquemont—Lunettea da tant genre réparée!—J’ai tonjoura an malna nu as aortimant complet d'Yeux artificiels amé ric&ina on importée—Satlafactlon garantie. T. N. Gagné 343 rue Pine, Lewiston, Me. (En face da l’HApital Sta-Marla) HEURES: 2 à 4 p. m., 7 à 9 p. m. RETOURS UE TAXES BD REVENU DE L’INTERIEUR Système Andltion EUGÈNE J. CRONIN COMPTABLE PUBLIC Cl-devant Chef de DlTialon du Serrlce du Revenu daa E.-U. 16 rua Llabon. Tél., 2502-M. Ancien édifice de la Trust. Lewiston. j,15m. L’AMI DE TOUTE FEMME devrait en être une sur laquelle elle peut sûrement compter, dans tous les dangers qu’elle doit traverser entre l'enfance et l’ftge mûr. Les nombreux et ennuyeux malaises el dérangements des fonctions fémini nes auxquels elle est sujette, démon trent combien cela est nécessaire. On peut se (1er en toute sûreté au Régulateur de la Santé de la Femme Du Dr J. LARIVIERE pour mettre l'épreuve une telle amie. Comme correctif de l’état de santé causé si souvent par la négli gence des lois de la santé, le mauvais régime ou le manque d'exercice sa lutaire, le manque de sommeil, etc., il s’est révélé d’une grande valeur. Il aide la Nature réparer rapide ment les ravages de la maladie, en agissant comme un agréable Stimu lant des fonctions, et on peut l’em ployer en toute confiance dans la plupart des cas de débilité générale, basse vitalité, perte d’appétit, mal de tête, Indigestion, etc., aussi dans presque tous les cas de fonctionne ment impropre ou irrégulier des or ganes distinctivement féminins. 1. Pas un défaut ne vient çâter la beauté parfaite de son teint. Permet de cacher effectivement les imperfections de la peau, qu'elles soient tem poraires ou permanentes. At ténue une rougeur trop \ive et corrige les peaux huileuses. Est 1 hautement antiseptique. Echantillon envoyé franco contré 1S cents FERD. T. HOPKINS A SON N.w York Grand’mère employait les Emplâtres de moutarde pour soulager les con ditions de congestion Grand'mère marchait aussi jusqu’à la villa lorsqu'elle désirait acheter, brairez «voua revenir au temps do grand'mère ou pren dre le tramway t Cette comparaison vous est fait© dana le simple but de démontrer pourquoi la génération d'aujourd'hui^ qui se tient à la mode emploie le MINTOL de préférence aux empl&trea de moutarde qni sentent mauvais. Pour froid dans la tête, catarrhe, grippe, bronchite ou. pneumonie, appliquez simple ment une serviette humide et chaude à la gorge et. aux poumons; laissez-la pendant cinq minutes puis appliquez le MINTOL et frottez pendant c;nq autres minutes. Cou vrez ensuite avec une flaneÜQ chaude et aêohe. arrangée de manière à permettre aux Vapeurs du MINTOL d’être respirées. On découvrira vite que ce traitement a de grands avantages sur les emplâtres de mou tarde à l’ancienne mode. 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Il ne la nommait pas; mais ils se compre naient très bien tous deux. Et ils étaient parfaitement d'accord que "jamais, non, non, jamais...” —Enfin, mon petit Casse-Tout, j’ai reçu l’invitation pour vous: je devais vous la transmettre, n’est-ce pas?. —Et nous allons répondre que notre premier jeudi de février étant pris. —Hum! Remarquez qu'il y a ceux de mars, avril, mai... Comment sauriez-vous déjà que tous vos jeu dis du printemps ne seront pas li bres? —Observation fort juste, mon bon chevalier! Et, en somme, nous «'avons aucun droit de faire une grossièreté gratuite à une femme.... qui ne nous manifeste que de l'ama bilité. La parfaite politesse de Montai glon se rencontrait ici avec celle de Léridan. —Evidemment, dit celui-ci; il faudrait nous en tirer un peu plus galamment. —Car le simple dépôt d'une carte? —Non, puisque cela indiquerait que nous comptons bien nous ren dre. Et, comme nous sommes bien décidés à ne pas. —Ah! ça, oui! Aussi décidés à ignorer officielle ment l'existence de la baronne do Valmont et de sa filleule qu’ils met taient d’inconsciente passion à les rencontrer partout. Il était bien entendu, entre eux, que c'était le ha sard seul qui les mettait continuel lement e face d’elles, soit au Bois, soit au théâtre, soit à la porte des fournisseurs de Léontine. Mais enfin, elle conduisait deux fois par semaine sa filleule aux Acacias, et c était justement les deux jours où Montaiglon et Léridan ne man quaient pas d'y paraître. Elle n’a vait pu avoir encore de fauteuils d’a bonnement à la Comédie ni à l’Opé ra; mais elles allaient régulièrement l’Opera le vendredi, et le jeudi au* matinées classiques des Français. Toujours, Léontine pouvait y aper cevoir ces deux énergiques figures... Et, dans leurs courses à travers Pa ris, les deux amis ne manquaient ja mais de passer devant un ou deux des faiseurs chez qui s'habillaient Léontine et sa filleule. Et ainsi, ils voyaient bien Césarette trois ou quatre fois par semaine. Le lendemain, Montaiglon émit cette Idée: —Ne trouvez-vous pas que de dé poser nos cartes chez cette Mme de Vnlmont est encore la plus diploma tique façon de nous en tirer? Ça ne dit rien en somme!.. —Pa-rdon! Ça dit: “Nou^ avons bien l’intention de nous rendre chez vous, mais en nous réservant de n’y pas paraître, s'il nous survenait un empêchement...” C’est donc un commencement de relation accepté avec elle. Et comme nous sommés parfaitement résolus. —Oh, ça, oui! —Du reste, Saint-Pry, Léridan et Paul Méran vont refuser catégorique ment. —Ça se comprend très bien, le jour où ces coquines veulent se faire prendre au sérieux!... Et vous sa vez pourtant que de vraies femmes du monde sont déjà allées chez elles.. —Ah! la société parisienne au jourd'hui! Léridan leva les bras au ciel. —Enfin que faisons-nous? —Nous avons tout le temps, n’est ce pas?... avant de faire une im politesse à une femme; car, de quel que manière que nous nous y pre nions, cela en sera une, au fond... —A uue femme et à. une jeune fille, une adorable jeune fille, obser va Léridan, une exquise Jeune fille qui n’est responsable de rien, la pau vre petite. —Vous avez quelquefois dos re marques pleines de justesse, M. le chevalier, prononça Montaiglon. —Et supposez que cette jeune fille soit au courant do la liste d'in vitation dressée par sa marraine. —Oh! vous figurez-vous qu’elle sait qui nous sommes et la part que nous avons eue, si étrangement, ja dis, dans sa vie? Vous imaginez vous que sa marraine lui ait jamais raconté?. —C’est peu probable! Je me pla ce à un point de vue beaucoup plus terre à terre: si elle sait que M. de Léridan et le comte de Montaiglon ont été invités par sa marraine et qu’ils refusent son invitation... —Eh! mon cher, c’est à sa mar raine à ne pas risquer de tels coups! conclut Montaiglon. Mais, le lendemain, une nouvelle évolution s'était produite dans l'es* prit de M. Casse-Tout. —Savez-vous, dit-il à Léridan, que c’est très cf&ne ce que tente là, en somme, cette baronne de Val mont? C’est-à-dire une chose qui ne pou vait pas complètement lui déplaire, à lui. —Ça, dit Léridan le toupet ne -lui manque pas. —Non! Ce n’est pas du toupet, c’est de la crànerle. Elle s’est évi demment fait le raisonnement sui vant: "Puisque Je reçois, puisque me voilà une femme comme il faut. Il est inévitable, qu’un jour ou l’au tre, Je me trouve officiellement facé à face, et par suite ma filleule, avec ces deux hommes qui, une matinée et la moitié d’une après-midi, ont pu la croire à eux... Ils ont donc en quelque sorte barre sur moi... N’est-il pas beaucoup plus crâne, donc plus fort, de leur ouvrir de moi méme ma maison? S’ils y viennent, ils sont mes hâtes, mes obligés: et je les enserre dans la galanterie qu'ils doivent à une femme." —Ce qui serait pas mal raison né du tout! avoua Léridan. Heureu sement, nous entendons ne pas nous laisser enserrer dans quoi que ce soit! —Sans doute, sans doute. Mais c’eût été bien amusant, conclut, ce jour-là, Montaiglon Si amusant comme psychologie et comme étude parisienne que, deux jours plus tard, ils tombaient d’ac cord tous les deux, qu’ils seraient bien sots de ne pas profiter d’un si joli champ d'études, où ils seraient certainement très choyés. Car ce fut sous toutes ces belles raisons qu’ils se colorèrent à eux mêmes leur unique, leur ardent dé sir: Revoir Césarette! Et quand Ils la virent, recevant al simplement et si gracieusement, dans l’atmosphère si séduisante, et pour tant si comme il faut, dont l'enve loppait Léontine, ils eurent tous les deux, au coeur, une telle satisfac tion que les tergiversations qui les agitaient encore à la porte de la mai son s’envolèrent en une seconde. Qu’importait, en ce moment, le ca dre où ils retrouvaient Césarette! Qu’importaient jusqu’à nouvel ordre, les circonstances qui les mettaient en face d'elle et même le regard de tranqufle défi que leur adressait Léontine tout en leur souriant? lis n’étaient, tout d'abord, qu’à ce bonheur de contempler, d'entendre la divine créature qui, ils s’en ren daient bien compte à présent, était toute leur vie, depuis le matin béni où ils l'avalent ramassée, ensan glantée, dans les Champs-Elysées? Césarette, elle, ne les avait pas encore aperçus: elle s'occupait de placer des jeunes filles dans le se cond salon, qui communiquait avec le premier par une large baie; et elle était toute à son devoir de pe tites maltresse de maison, répandant autour d’elle la grâce et les sourires, présentant des jeunes gens aux jeu nes flllés, sachant dire à chacun le mot qui lui était agréable... Et, dans ces deux salons, presque tous les yeux étaient dirigés vers elle. Mais Léontine avait tout de suite fait quelques pas vers Léridan et Montalglon, avec empressement et avec mesure, entendant bien leur indiquer qu'elle était très heureu se de les avoir, ne voulant cependant pas leur donner trop d’importance. Et ele fut ravie de leur attitude de leur galanterie, de la charmante simplicité avec laquelle tous les deux lui baisèrent la main ce à quoi Montaiglon fut lui-même un peu sur pris d’avoir été entraîné: il avait imité Léridan qui, malgré sa belle allure, avait le coeur et la cervelle tout de travers. Et cela donna l’au dace à Léontine de faire une allusion à ceux qui osaient la dédaigner. —Je vous remercie beaucoup d’ê tre venu, monsieur de Léridan, et d’avoir eu l’amabilité de m’amenei M. de Montaiglon, dont Je désirais faire la connaissance depuis long temps: l'acquisition de certains amif console très vite de la perte des ou blieux. Montaigion sourit diplomatique ment et échangea avec Léridan ur regard où tous lea deux tnrent ceci: "Elle est décidément très forte...’ Donc, supérieure à ce qu’ils s’imagi naient d’elie autrefois. Et mainte nant, le moment le plus poignani pour eux était venu. Léontine, d’un coup d’oeil appe lait Césarette, puis lui présentait iei deux hommes avec une gravité ui peu particulière; et, tout de suite, i y eut un peu de pourpre sur lei joues habituellement mates de lt jeune fille. Ils 3’indlnèrent profon dément et durent, eu se relevant faire un grand effort pour parattri calmes. Quant à Césarette, elle ne savâ! pas se^ défendre contre son trouble mais e'n cherchait vainement la eau se. Elle sentait simplement que ce: REGARDEZ ICI AVANT D’ACHETER Considérant, la Qualité, la Façon et la Condition NOTRE VENTE DE FEVRIER Montrera une réduction de 33% à 75% j CECI COMPREND NOS ARRIVAGES RÉCENTS DE NOUVELLES MARCHANDISES 100 Tables à Cartes Burroughs à $1.98 chaque, valant $3.00 Coffres en Cèdre pour $19.50, valant $27.00 Nouveaux modèles Carrosses pour le bébé Bourrage et Béparagea Meubles, Carpettes, Portières, Tapisserie, Lampes électriques, Abat-jour en soie et parchemin Commis canadiens: M. 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Mais, bien certainement, ce n’était pas des indifférents ainsi que toute l'élégante foule qui se pressait dans les salons. Car c'était de la plus jo lie élégance; et déjà la société pa risienne s'y mêlait dans une très large part. 11 y a, à Paris, quelques centaines de familles, d’excellente naissance, de manières charmantes, mais de fortune modeste, qui ne sauraient vivre "sans aller dans le monde".. Leur nom les fait inviter comme com parses, comme fond de tableau dans les fêtes dè la haute société; mais ces fêtes sont forcément rares, et il y a, dans un hiver, t$nt de soirées inoccupées! Et, dans son besoin de paraître, d’ “aller quelque part” où l'on dévore des petits tours et où l’on boit du champagne, cette par tie de la société est assez facile à at tirer chez soi. Elle ne rend^Ja mais, n’en ayant pas les inoyeifs, les politesses qu’elle reçoit; mais elle ntst jamais en retard pour une vi site, pour un compliment, pour un dépôt de cartes; et .elle paie fort bien, par sa présence, les gentillesses ;qu’on lui fait. Léontine avait ainsi une soixan taine de persones de joli monde; et le reste, pour être étranger, n’en était pas moins de. bonne maison, avec des relations dans les ambas sades. Léridan, enchanté d’être ve nu, dit l’oreille de Montalglon: —Hein, petit a-t-elle fait du che min? -vmui. wuat-i yuuB, uiuu aim; Us échangeraient plus tard leurs observations. Et la première qu’il faisait, lui, c'est que ce succès un peu étourdissant du salon de Léon tine, elle le devait bien moins à elle même qu’à l’être de grâce et de beauté que tous admiraient ici. Cé sarette était vite retournée à son clan de jeunes filles, o ùelle faisait encore de la place pour les nouvel les venues; puis elle s’occupait des messieurs, les voulant tous assis, découvrant toujours es chaises néces saires. Et ainsi, elle voulut offrir deux places à Montuiglou et à Léri dan, qui s’étaient casés dans une em brasure de porte. Us refusèrent, se déclarant fort bien. Et ils l’étaient, en effet, car elle passait continuelle ment par cette porte; et n’était-ce pas elle, elle seule, qu’ils étaient ve nus voir? Et comme ils en furent ré compensés, lorsque commença le pe tit concert obligatoire, que toute maltresse de maison qui Be respecte i offre aujourd’hui à ses invités! i II y eut du chant, des poésies, des monologues, même une petite comé i die jouée par un aéteur de l'Odéon i et une demoiselle du Conservatoire... Et on applaudit beaucoup, et on dé Clara que c’était exquis et qu'il n'y avait que la baronne de Valmont pour offrir un semblable program me. Léridan et Montaiglon auraient pourtant été bien embarrassés de dire de quoi il était composé. Tout i le programme, pour eux, était dans cette admirable créature, qui se te nait debout auprès d’eug,' mais les quittait sans cesse pour s’occuper des artistes, les remercier, les com plimenter. Et l’on entendantes ar tistes se dire ensuite entre eux; —Est-elle aimable! C’est un plai sir de venir dans cette maison! Et Céaarette reprenait sa place dans l’embrasure de porté surveil lant tout, en souriant. Et Léridan et Montaiglon s’enivraient d'ellet Oh! qu’elle était bien devenue la/parfai te statue, qu’annonçait l’enfant rele vée dans les Champs-Elysées, d’une beauté simple, classique, la ligure pas très grande, sur une admirable poitrine, tous les traits comme dessi i nés, les yeux d’un noir humide, lumi I neux, et son casque de cheveux noirs l’encadrant d’une splendide coiffure, I rien qu’à être relevés! Elle était vêtue avec une extrême simplicité; une robe de tulle blanc à tout petits plis marqués par de minuscules ru bans de satin, et le corsage drapé comme un double fichu sur sa poitrl i ne .décolletée avec une chasteté par faite. —Une merveille que cette robe! déclara Léridan qui ne pouvait te nir sa langue; et, vous savez, je le jurerais, le torse nu, devant toutes les couturières de Paris, il n’y a pas en ce moment* daoa, 1*. monde, une I jeune fllle capable de s’habiller aln I Bi! —C’est, certainement, la plus dé- Ucieuse toilette que j’aie vue de tout cet hiver! Montaiglon prononça ces mots Jus te à un moment o Césarette revenait 1 auprès d'eux; et elle fut aussitôt I certaine que c’était d’elle qu'il s'a gissait. Pourquoi en fut-elle trou blée, elle qui avait déjà entendu tant d'hommages, tant de compli ments? A partir de ce moment, ses yeux ne se rencontrèrent plus avec ceux du jeune homme; mais ils ne fuyaient pas ceux de Léridan, avec qui elle se sentait plus à l’aise. Et, tout naturellement, quand on passa au buffet, elle lui prit le bras, en di sant à Montaiglon: —Voulez-vous avoir l'amabilité de conduire une de ces demoiselles au buffet? Mais, bien que Montaiglon en con nût plusieurs, il suivit simplement Léridan et Césarette, mourant d’en vie de lui dire: “C'est pour vous, pour vous seule, que je suis venu!’’ Ce dont bien entendu, il ne pronon ça paç une parole. Et, une fols au buffet, il sembla extraordinairement correct, renfermé même. Et, quel ques dames l’ayant accaparé, il cnu sa, très solennellement, des choses les plus futiles. Il ne s'anima un peu que lorsqu'on lui demanda s'il ne jouerait pas quelque part la comédie cet hiver. —Ah, non! Ah! mais non! répon dit-il avec quelque chose de furieux. Il était, du reste, absorbé par ses études, ses travaux. Il dit cela avec beaucoup d'importance et très haut, tenant sans doute être entendu par Césarette. Et puis, ce fut le départ, l’inévi table départ, les adieux dans le rz lon, puis dans le vestibule, le moment où tous- ces noctambules déclarent qu’il faut rentrer se coucher bien vite, qu’ils sont éreintés, qu’ils vont demain chez les Un Tel, et après demain chez d'autres Un Toi... mais s'attardent encore à potlner. Léridan et Montaiglon avaient eu l’air de partir des premiers. Et, sans que vraiment ils pussent s'expli quer comment cela s'était fait, ils demeurèrent les tout derniers. De nouveau, ils baisèrent la main de Léontine, enveloppèrent Césarette d'un regard où il y avait certaine ment autre chose que de la simple politesse. ki, quanti us lurent partis, Cesa rette eut une Impression de vide, qu’elle n'éprouvait pas habituelle ment h la fin des réceptions de sa marraine. Mais une grande impres sion de contentement aussi. Et ja mais elle ne s’était jetée avec tant d’abandon au cou de Léontine: —Mararine, il me semble que tout a été bien réussi, ce soir! —Oui, dit plus froidement Léon tine, oui, tout a bien marché... comme d'habitude. Elle se donnait assez de mal et payait assez cher pour que ce fût ré gulièrement bien. Elle ne se trompait pas, d’ailleurs, la cause véritable de la satisfac tion de Césarette ;mais elle ne vou lait l’interroger que très prudem ment là-dessus, savoir jusqu'à quel point' sa mémoire avait gardé l’ima ge de ceux qui avaient été si provi dentiellement bons jadis pour elle. Bit ce lui fut très aisé; car, après chaque réception, Césarette adorait bttvarder et dire toutes ses impres sions. Elle conduisit, comme d’ha bitude, marraine dans sa chambre; et« tout de suite: .—Tiens! Votre ami, le prince Gre gdri, ne s’est pas montré, ce soir... —Tiens, non! fit Léontine, comme étonnée. Mais elle l’avait décidé ainsi. Elle n’ignorait pas le peu de sympathie qui régnait entre lui et Léridan et surtout Montalglon; et elle ne vou lait, ce soir, chez elle, aucun visage qui leur fût désagréable. Et elle parla d’autres personnes. Tous leurs invités défilèrent ainsi, avec d’indif férentes remarques; et ni l’une ni l’autre ne prononçait les deux noms qu’elles avaient sur les lèvres. Ce ne fut qu’après avoir encore embrassé sa mararine que Césarette se décida, d’un petit ton dégagé: —Qu’est-ce que‘ c’est donc que ce M. de Léridan et M. de Montaiglon?... D’un ton tout aussi dégagé, Léon tine répondit: —Des hommes du meilleur mon de mon entant,.. —Oh! je les al trouvés charmants léclara Cés&rette avec une nuance l’animation, d’autant plus que. Elle s'arrêta. —Quoi donc, chérie? —Non! fit-elle en secouant la été; c'est uné idée tellement ridicu e. —Mais quoi? —Vous allez me dire que c’est na folle imagination, marraine. —Quoi, enfin? —Eli bien!. quand vous me les »vez présentés, Je me suis figurée lue. que je les connaissais. que 1e n’était certainement pas la pre mière fois. —Mais certainement non, petite, :e n'était pas la première fois que tu [es voyais! Ce sont deux désoeuvrés qui vont partout, que nous rencon trons partout, au Théfttre, au Bois, rue de la Paix. (A Continuer) Lebel, Laverdière Co. (Successeurs de Bégin Bros j Coin des rues Park et Spruce I Tél., 1547-W j Avec une lb de TIIÉ de j 50c ou une lb de CAFÉ de j 40c, nous donnons $5 de Timbres Rouges MARCOTTE FRÈRE I ...OFFRE DENTAIRE ANNUELLE... !U s c D t. K i r j s K o!. r. V/a s hi Dentier Complet $5 Nous faisons notre offre dentaire annuelle plus tôt eetto année en raison de la dépression des affaires. 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NOUVELLES LOCALES
CK QUE LE PETIT PORTEUR DITS Je plains le ‘sas’ qui a coupé les bûches pour bâ tir la cabane de Lincoln. TEMPERATURE Aujourd’hui: Frqid Demain: Beau et froid Le Soleil Se lève à,.**6.44 Se couche à 5.14 C'était hier le 113ème anniversaire de naissance du président Lincoln. La durée du jour est maintenant de 10 heures 30 minutes. Le jour est augmenté de 1 heure et 24 minutes. C’est aujourd'hui le 44ème jour de l'année. La lune a maintenant 17 jours. C’est demain la St-Valentin. M. Alfred O. Vachon a repris ce matin son travail, au bureau de la Levasseur Motor Car Co., après avoir été retenu chez lui toute la se maine dernière, par la maladie. M. J. L. K. Laflamme, rédacteur de la revue "La Canadienne”, de Montréal, est attendu cette semaine à Lewiston, pour une courte visite chez ses parents. A commencer de ce matin, le prix du pain a été baissé d’une cent le demi pain et de deux cents le gros pain, dans toutes les épiceries et bou langeries de Lewiston et Auburn. C’est le R. P. Deschesnes qui a prononcé le sermon hier à l’église Ste-Marie. Il a débuté en disant quel ques mots de la situation textile Lewiston et en donnant de sages avis aux employés de nos filatures. A la messe de 9 hrs, M. le curé Désilets avait fait des remarques dans le mô me sens. M. Joseph Thibodeau, Chef Ranger de la Cour St-Paul d’Auburu, des Forestiers Catholiques, est parti, sa medi, en qualité de délégué, pour Chicago, assister une convention spéciale de la société, convoquée pour «iscuter et fixer le rajustement de ses taux. Une première assemblée du comi té chargé des préparatifs de la cé lébration du cinquantenaire de l’Ins titut Jacques-Cartier, a eu lieu hier avant-midi. Tous les membres pré sents se sont déclarés satisfaits de la bonne disposition avec laquelle le projet de célébration est accueil li par lu société et le public en géné ral. Ils soumettront leur premier travail à rassemblée de la société jeudi soir. m. Artnur Gauthier, de Sanford, est en visite à Lewiston, l'hôte de M. Horace Levesque, de la rue Webster, dont il avait fait la con naissance dans un de ses voyages dans le Nord-Ouest canadien, alors Que M. Levesque et sa famille demeu raient à Vonda, Saskatchewan. M. Hector Boisvert est parti ven dredi soir pour une promenade de trois ou quatre semaines chez des partants de Gentilly. 11 visitera aus si des parents et amis de Plessisvil le et de Trois Rivières. M. Pierre Pelletier et son frère Arthur sont partis samedi pour un voyage de quelques jours chez leurs frères de Lawrence et Bqston. Lundi soir, avait lieu à la salle do l'Institut Jacques-Cartier, une par tie de whist sous les auspices du Conseil St-Joseph de l'Union St Jean-Baptiste d'Amérique. Les ré sultats furent comme suit: Premier prix des dames, Mme Paul Dubé; 2èine, Mme .1. B. Mercier; Sème, Mile Germaine Plante; consolation. Mlle Cédé Caron; 1er prix des mes sieurs, Conrad Gilbert; 2ème, Na *fr**'*A4nMmMiA poléon Bossé; 3ème, Lucien Caron; consolation, George Pascal. La semaine dernière, notre Jeune chanteur Pelletier recevait par l’en* tremise de M. Adélard Roy, un bil let de banque accompagné de la carte suivante: “Le père Paul-A. Roy, supérieur des Dominicains de Lewiston, est heureux de pouvoir vous offrir au nom du Couvent, dix piastres pour le récital Pelletier et l'encouragement de ce jeune com patriote dont le talent vocal donne les plus belles espérances.’’ Samedi soir avait lieu la rési dence de M. et Mmè Thomas Jac ques, rue Maple, une charmante soi rée h l’occasion de l’anniversaire de naissance de leur fille, Mlle Alma. De nombreux parents et amis s’é taler* réunis et après lecture d'une adresse par Mlle Laplerre, une jo lie montre-bracelet fut présentée à l’héroïne. La soirée se passa en mu sique, chant et amusements divers. Résultats de la partie de whist du Cercle Canadien, hier soir. Prix des dames, Mme Trefflé Lagueux, Mlles Annette Fortier, Rose Tremblay, Anna Lafrance, Rolcha Bilodeau et Mme Sadie Gagnon. Prix des hom mes, MM. Z. Chouinard, Henri Tan guay, Honoré Labrie, Jean Morin, Pierre Vachon et Emllien Morin. Mme Napoléon Provencher et Mlle Mary McCarthy sont de retour de New York où elles étalent allées dans les intérêts du Rlchard's Exclusive Shop. Mme Joseph Lacroix, de Skowhe gan, qui était venue il y a deux se maines suivre un traitement à l’Hfl pital Ste-Marie, est décédée samedi soir, au domicile de sa belle-soeur, Mme Florence Lacroix, .rue Lisbon. La défunte était figée de 60 ans. Elle laisse son époux qui était auprès d’elle depuis une semtane. Ce dernier a accompagné la dépouille mortelle fi Skowhegan, avec Mme Florence Lacroix qui passera quelques temps chez lui. Mme Arthur Drolet, épouse du propriétaire de la maison Drolet Fils, armateurs de Québec, et Mme Edouard Laurin, épouse du co-pro priétaire et secrétaire de la firme Pa quet, de Québec, sont en visite pour quelques jours chez leur soeur, Mme Dr Lebel de la rue Sabattus. Mme B. Bouchard, accompagnée de sa modiste, Mlle E. Marcoux, est partie en voyage d'alîalces ù Postoa, pour quelques jours, dans l’intérêt de son commerce. Mlle Aurélia Marcotte, du Maga sin Français, est partie la semaine darnière pour New York et Boston, où elle assistera aux grandes ouver tures des modes du printemps. Mlle Marcotte s'occupera aussi d’acheter toutes les dernières nouveautés dans les lignes de bas, gants, soie, etc., afin de donner comme par le passé entière satisfaction à sa nombreuse clientèle. M. et Mme Azarle Vincent, M. Arthur Vincent et M. Pierre Messier, sont partis samedi soir pour St-Jean Baptiste de Rouville, P. Q.. assister aux noces d’o,r de M. et Mme Azarle Vincent. Heureuse coïncidence, un autre fils des jubilaires, M. Joseph, Vincent et son épouse célébreront le même jour leurs noces d'argent. M. et Mme Azarie Vincent ont eu dix enfants dont cinq garçons et cinq filles. Ils sont encore tous vivants et assisteront tous fi cette double fête. M. Ronaldo Pelletier, fils de M. Luc Pelletier, 108 rue Birch, a été victime d'un pénible accident dans le bois, sur la ferme de M. Alphonse Goyette, route de Webster, en abat tant des arbres. Il s’est porté au pied droit un coup de hache qui a fait une large entaille.et atteint l'os. L'accident s'est produit mardi après midi et on dut le transporter immé diatement à l'hôpital, car la blessure était inquiétante et le blessé per dait beaucoup de sang. Il est enco re à l’hôpital et y restera probable ment plusieurs jours avant de pou voir être ramené ch es son père. On ne croit pas qu’il reste infirme mais le rétablissement sera assez long. Le garçon est figé de 16 ans. N’oubliez pas? QUE NOUS VOUS VENDRONS CHAQUE JOUR, UN ARTICLE, SOIT VIANDES, LÉGUMES, CONSERVES DE TOUTES SORTES EN BOÎTES OU JARRES PRODUITS DE FERMES, FRUITS, ETC. Au Prix Coûtant —chez—
Michaud Bros. 344 rua Lisbon Mmé Lina Beaudetta et Mlle Annie Saucier sont parties hier pour New York oh M. Wm. Richard les attend pour l'ouverture des modes de cha peaux. Mme Alfred Lajoie que l'on rap portait sérieusement malade, la se maine dernière, est maintenant en bonne voie de recouvrance. f.. M. Louis St-Onge et Mlle Juliette Tardif on tfait enregistrer leurs in tentions de mariage à l'Hôtel de Ville. M. Ben Keegan, trésorier de la ville, est retenu chez lui par la ma ladie. On nous dit au bureau de santé que la vague de maladie qui a passé sur notre ville depuis quelque temps, est maintenant presque disparue. 11 ne reste plus en effet que quatre cas de diphtérie, quatre cas de lièvres scarlatines, un cas de variole et un cas d'Influença. Jules Michaud et sa femme Au rore Michaud, autrefois de Lewiston, Ont été arrêtés vendredi par le Capi taine O'Connell et l'officier McGraw, sur une accusation d'avoir passé un faux chèque au montant de $326.00, portant la signature forgée de Luc Mailhot. L’affaire remontait l’an née 1919 et le couple était aussitôt parti pour le Canada. Vendredi, le capitaine Jos. Picard, apprenait que les fugitifs étalent arrivés la veille Lewiston et il mit aussitôt les of ficiers sur leur piste, avec le résultat que l’on sait. Ils sont actuellement renfermés à la prison d’Auburn en attendant leur procès qui aura lieu dans quelques jours. Lettres à réclamer au bureau de poste: Mme Geo. Beaudreau, Aurore Boulette, Mlle Delorès Fortier, Ad jutor Lambert, Mme Adélard Lan gevin, Alphonse Levasseur, Adélard Lessard, Mme Octave Moussette, Mme Marie Veilleux. M. J. B. St-Pierre est parti cet après-midi pour Boston et New York dans les intérêts de son magasin. L’épouse de l’officier de police John J. Breen est dangereusement malade. Les officierB de police Caldwell et Murray, sont retenus chez eux par la maladie. Un second appareil de téléphone a été installé aux quartiers généraux de la station de police. Les numéros* d’appel de ces deux boites sont 2500 et 2501. Maintenant que la menace d’une grève est passée et que les employas do nos filatures ont montré le bon esprit de se soumettre aux dures conditions qui leur Bont faites, il semble qu’à leur tour les proprié taires de logements, les épiciers et autres marchands devraient faire leur part en réduisant autant que pos sible leurs profits, pour que tous par tagent les effets pénibles de la crise financière que nous traversons. M. Pierre Lachance, de Berlin, N. H., est de passage à Lewiston, en route pour Warren, où il ira rendre visite à sa fille, Mme Frank J. Has kell, Jr. Dimanche soir, un grand nombre d’amis se réunissaient chez Mlles Grenier, rue Park, pour prendre part à un whist préparé spécialement pour ses invités. Les prix furent ga gnés comme suit: Prix des dames, service à eau en verre coupé, Mlle Bella Beaudoin; 2ème, Mlle Léonle Grenier, botte de chocolats. Prix des pointilleuses, Mlle Cécile Mailhot. Prix des messieurs, 1er, botte de ci gares, M. Philip Drapeau; 2ème, bot te-surprise, M. Wilfrid Pomerleau. Etalent présents: Mlles Rose-Alma Plante, Yvonne Fréchette, Bella Beaudoin, Rose Bolduc, Eugénie Grenier, Joséphine Grenier, Yvonue Lessard, Marie Pépin, MM. Wilfrid Pomerleau, Emile Bélanger, Philip Drapeau, Michel Leblanc, Philip Plante, Mlles Alphonslne et Méla nie Grenier agissaient comme direc trices. Il y eut chansons comiques par M. Philippe Plante et M. Michel Le blanc. Historiettes, M. Wilfrid Po merleau. 11 y eut rafraîchissements et divers amusements et ce ne fut que tard dans la soirée que lo u songea à se séparer emportant cha cun un bon souvenir de cette char mante réunion. UNE INTÉRESSÉE :o: NAISSANCE Le 10 Janvier, Mme Fernand Té treault, un fils, Joseph-Raoul-Renald. Parrain et marraine, M. ët Mme Paul Laplante. Porteuse, Mme Geor ge Hamel. DÉCÈS Mme Sàrab Lacroix, épouse de Joseph Lacroix, est décédée samedi deruter, l'âge de 60 ans. La dé pouille mortelle a été expédiée ce matin à Skowhegan, Me., où les fu nérailles auront lieu demain matin., —Albert Brouillette, âgé de un an, enfant de Eucllde Brouillette, 165 rue Parle, est décédé hier. —M. Laurent Albert, est décédé samedi dernier à l'hôpital Ste-Marie, ù l’âge de 36 ans. Il laisse son épou se née Annie Fortin. Sépulture cet après-midi à l’église St-Pierre. —Joseph-Alfred Guérin', enfant de Franoçls Guérin, est décédé le 7 de ce mois. —Alphonse Thé-riault, 68 ans, est décédé le 9 de ce mois. Les funérail les ont eu lieu ce matin, à l’église St-Pierre. MM. Pinette Fortin avaient charge de tous ces enterrements. --:o:--. Les habitués de nos pièces fran çaises sont unanimes â dire que Mme J. B. Marcotte et M. George Fllteau sont deux de kos plus forts umateurs locaux. Ce sont eux qui tiendront les premiers rôles dan» la pièce "La Sacrifiée’’ au théâtre Empire, Jeudi soir le 23 février. A*» billets sont actuellement en vente au magasin Hamel. Empressez-vous de retenir les vôtres car la demande est grande. Les Dames Républicaines du Quartier 2 V-'
Enthousiaste assemblée en faveur de la candi dature à la mairie de M. Arsène Cailler Cet après-midi, la demeure de Mme T. F. Callahan, 497 rue Main, Lewiston a eu lieu une grande et en thousiaste assemblée des Républicai nes du Quartier Deux. La situation politique de la prochaine élection municipale tut discutée et la question de soulever l’intérét des dames vo tantes pour faire triompher le bulle tin de M. Arsène Cailler, fut consi dérée à tous les points de vue. Tous les efforts seront faits par les Répu blicaines du Quartier Deux pour que le vote républicain soit victorieux avec une grosse majorité pour M. Cailler, le jour de l'élection, nll tel in térôt de la part des dames assure de l’animation pour la prochaine cam pagne et donne de nouveles espéran ces aux Républicains de remporter la ville par leur force additionnelle. M. Edward Callahan, candidat pour échevin du Quartier Deux sur le bulletin républicain, adressa la parole aux daines et les pria de prendre une part active. Il les inci ta davantage en leur promettant que s’il était élu, il se servirait de toute son influence pour qu’une femme ob tienne une des deux principales po sitions, à savoir: celle de Trésorière de la Ville ou de Perceptriee des Taxes. Une telle offre a plus fait pour soulever l'intérêt des dames que tout ce qui a été suggéré encore. M. Arsène Cailler, candidat ré publicain à la mairie, adressa la pa-> rôle aux dames réunies et'discuta les affaires politiques de la campagne. L'assemblée fut un imemnse suc cès et dépassa de beaucoup tout dé veloppement dans l’organisation des femmes votantes que tout ce qui a encore été tenté. Les femmes qui ont répondu l’appel: Mme Thomas Whlte, Mme Roy Hodsdon, Mme Blanche Roberts, Mme George Barron, Mme Edgar Brlggs, Mme R. N. Gould, Mme Wil liam B. Skelton, Mme Fred Wagg, Mlle Helen Callahan, Mlle Affie Wey mouth, Mme Roy Wallingford, Mme T. F. Callahan, Mme Edward J. Cal lahan, Mme Edward Stetson, Mme Almon Lane, Mme Maurice O'Con nell, Mlle Florence Osborne, Mme William Bolster, Mme Ayotte, Mlle Ayotte, Mme Dana Williams, Mme Frank Hulett, Mme C. M. Plummer, Mme James H. Carroll, Mme Wil liam Bryant, Mme John Seavey, Mme Ezra White, Mlle Mary Murphy, M Fév., à 8 hrs Précises De bons ORATEURS adresseront la parole sur des ques tions importantes du jour. ORATEURS: LTIon. LOUIS J. BR ANN, Candidat à la Mairie Hon. LOUTS T. CHABOT, Trésorier du Comté lion. ALBFJRT D. MORNEAU, Représentant à la Chambre Hon. HERBERT E. HOLMES, Avocat M. L. ARSÈNE FINAUD, Candidat à l’Échevinage M. NAPOLÉON LAJEUNESSE lion. FRANK T. POWERS, Avocat Des sièges seront réservés pour les DAMES qui sont tout spécialement invitées de se rendre en grand nombre. I Cette Assemblée sera l’une des plus importantes de l’an née. I Par ordre, le Comité Démocratique de la ville de Lewis ton. 13-15 Pensez continuellement au whist du Cercle Canadien le dimanche soir. n.o. Ne manquez pas de voir “Tex” dans "The Sacred Ruby” au PRIS CILLA, ce soir.. La popularité des whist du* Cer cle Canadien grandit toutes les se maines. n.o. Seulement que trois jours avant le plus grand drame français jamais vu à Lewiston. "Duel d’Amour" par le Cercle Canadien. Les billets sont en vente chez A. Poliquin. Toujours une bonne représentation au PRISCILLA. Whist au Cercle Canadien le di manche soir. n.o. Toujours une bonne représentation au PRISCILLA. Ne manquez pas de voir "Tex" dans "The Sacred Ruby" au PRIS CILLA, ce soir. Jeudi le 16 il y aura au Théâtre Mystlc une grande danse mascarade scus la direction de J. T. Archam beau. La musique sera fournie par un orchestre de six musiciens bien vivants et sous cette gérance habile et expérimentée la soirée sera cer tainement amusante et animée. Il Y aura aussi une exposition de vête ments allemands en papier et com me c'est la première fois qu'une ex hibition du genre a lieu à Lewiston il devra y avoir foule. LES ARTISANS C.-F. 'Hier soir avait lieu à leurs salles jointe des Succursales 31 et Alfred du College Block. l'installation con Fortier, dos Artisans C.-P. La céré monie fut présidée par M. Alfred Fortier, qui était assisté de M. Jos. M. Castonguay et do Mme Alfred Fortier. en qualité de maître et maî tresse de cérémonies. Voici les noms des officiers instal lés l SUCCURSALE 31 Président, Delphis Cloutler Rep. Conseil Ex., Alfred Martel 1er Vice-Prés., Henri Gauthier 2ème Vice-Prés., J. L. Risson Sec.-Très., J. Rodolphe Doucette 1er Com. Ord., Edouard Caron 2e Com. Ord., Alphonse Grégoire 3ème Com. Ord., Albert Giroux 1er Censeur, Edouard Montreuil 2ème Censeur, Adalbert Roy 3ème Censeur, Aimé Rivard. SUCCURSALE ALFRED FORTIER Présidente, Mme Marie Proven cher R. C. Ex., Mme E. Beaudry 1ère V.-Prés., Mme H. Tremblay 2ème V.-Prés., Mme Lumina Pa quette Sec.-Très., Mile Rose Verreault 1ère Com.-Ord., Mme Mary Le Bourdais 2èrae Com.-Ord., Mme P. Martel 1ère Censeur, Mme Alexina' Lan glais 2ème Censeur, Mme Mary Morrell 3ème Censeur, Mme Rose Coombs Après l'installation, des remarques furent faites par le R. P. Doucet, chapelain' de la Succursale No. 31, MM. J. M. Castonguay, Auguste Le vesque, Alfred Fortier, Alfred Mar tel et Rodolphe Doucette, depuis 14 ans Secrétaire-Trésorier de la Suc cursale No. 31. Puis il y eut un excel lent programme musical, pendant que d'excellents rafraîchissements, crèmes glacées et autres bonnes cho ses étaient servis par Mlle Blanche Turcotte. Voici le programme musi cal: Chanson, M. Rosario Tremblay, acc. par Mlle Antoinette Tremblay: Chant, violon et piano, Mlles Anita, Cécile et Adrienne Janelle; Chan son, M. Joseph Larochelle, acc. par Mme Paquette; Piano, Mlle Yvette Beaudry (13 ans). -:o: L’Assemblée de M. Cailler Une nombreuse assemblée républi caine a eu lieu vendredi soir à la salle- de l'Institut Jacques-Cartier. Elle fut présidée par M. William Maher et les principaux orateurs fu rent M. le sénateur Parent, MM. les avocats Berman et Williams, M. Jos. Voyer, M. R. J. Hodgson et M. Ar sène Cailler, candidat à la mairie. La plateforme du juge Brann, can didat démocrate à la mairie, fut ver tement critiquée et M. Cailler, en ré ponse à la campagne de dénigrement qu’il dit être faite de porte en porto contre lui, invita ces prétendus dé nigreurs à le rencontrer dans une assemblée publique. Tous les ora teurs firent les plus chauds éloges de M. Cailler. ---:o: Un sourire met un peu d’huile dans les rouages de l'amour. La jalousie est l’admission de no tre Infériorité. Iæ fièvre typhoïde et l’amour sont deux grandes maladies, on en meurt ou on en reste fou. Le Pain Idéal de Wallon Le prix en est réduit Al'X EPICIERS ET CONSOMMATEURS DE LEWISTON AUBURN ET ENVIRONS Nous désirons annoncer une réduction dans le prix du PAIN IDEAL DE WALTON A PARTIR DE LUNDI LE 13 FEVRIER Vous serez d’accord avec nous, nous en sommes certains, pour proclamer que le public actuellement, entendant parler de réductions de gages et notant la tendance vers des prix plus bas sur le matériel servant faire du pain, s'attend naturelle ment â ce que le prix du pain baisse, et il a .raison, sans cepen dant s'attendre, nous l’espérons, à ce que nous vendions notre produit perte, comme certaines maisons le font présentement —se rattrappant des pertes sur le pain, sur les autres articles qu'ils vendent, et se servant du pain comme d'appât. Cette pra tique, nous ne pouvons l'imiter pour diverses raisons. La Qualité, la Pureté et la Propreté du PAIN IDEAL DE WALTON sont des traits permanents. Nous les sauvegardons avec le plus grand soin et quel que soit le prix auquel nous vendons notre pain 11 n’y a Jamais diminution de qualité. Nous invitons l’Inspection de notre boulangerie en tout temps. WALTONS BAKERY 33 rue Deuxième, Auburn, Me.