Le Messager (Lewiston, Me.)
October 29, 1919
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NOV X i*19 w Religion et Nationalité Entered u Second Olmei Moll Hetter DM. 22. 1806 et tbe Po«t Office of Lewlston, Me., ■nder tbe Act of Congre»» of Mbreb 8, 1879. J. B. COUTL’ItE. Propriétaire. Publié broie (oie pur romaine: Lundi, Mercredi, Vendredi L. N. GENDREAU, Directeur. LEX MESSAGES, LEWISTON, ME. MERCREDI, LE 29 OCTOBRE 1919 40e Année No. 98 NOS FABRICANTS DE CHAUSSURES Us sont fermement pour l'Open Sljop—Us nient, absolument l’ex istence (l’une liste noire Les fabricants de chaussures (’,'Auburn nous ont envoyé un re présentant hier pour nous prier de publier ce qui suit: "A l'heure actuelle, disent-ils, nous désirons faire ressortir la con tinuation de notre système de bou tique libre (Open Sliop), c'est-à dire que nous employons tout bon ouvrier ou bonne ouvrière faisant ou non partie d’une union. “Le 25 décembre 1905, de nou veau lo 2 4 décembre 190 9 et encore le 4 octobre 1918, les manufactu riers de chaussures d’Auburn jugè rent bon de faire un rapport public, définissant leur système de boutique libre pour les employés. “A l’heure actuelle nous désirons encore une fois appuyer sur lu con tinuation de ce système. “Nous nous proposons de mainte nir ncs fabriques libres dans ces environs-ci; nous ne reconnaîtrons pas les intérêts contraires au systè me de la boutique libre, ni ne ferons affaires avec ces intérêts. Nous re cevrons volontiers n’importe lequel ou laquelle) de nos employés qui au ra dos plaintes à formuler, sur des questions de salaires ou toute autre question, et.'ôn autant que cela se ra possible, nous ajusterons tout grief juste et qui méritera d'être re dressé. Les intérêts des manufactu riers île ces environs-ci sont identi ques aux intérêts de la ville: ils sent localisés ici et leur propriété est ici. Les manufacturiers croient que 1\ ligne de conduite décrite ci-des sus, et qu'ils ont suivie dans le pas sé a été et est justifiée par les con ditions existantes dans nos environs. I a majorité des cordonniers et la ville en général. passant en revue le progrès et la prospérité dont Au burn a joui durant la dernière dé ade, reconnaîtront facilement les bénéfices de cete ligne de conduite. Si les conditions du passé justifient la sagesse de cette conduite, la pré sente condition de prospérité la jus tifiera également avec encore plus d'emphase. Les hommes d’affaire rie nos environs et les employés de nos fabriques peuvent décider s'ils désirent que les présentes relations harmonieuses entre les manufactu rlers et les employés soient trou blées. "Nous réfutons catégoriquement tous rapports mis en circulation de temps en temps et allant à faire crolr» qu’une liste noire est mise en usage par les manufacturiers soussignés. ‘TJ’est notre but d’instituer une investigation par un groupe impar tial de citoyens, afin de démentir pour toujours ces rapports. DINGLEY-FOSS SHOE COMPANY FIEU) BROS. GROSS COMPANY CUSHMAN-HOLLIS COMPANY IjUNN SWEET SHOE COMPANY W1SK COOPER SHOE COMPANY AULT-WIUMAMSON SHOE CO. MUNROE SHOE COMPANY’’ -:o:-— Le meurtre de Jackman I41 véritable version de l'afTnire. lié meurtrier est encore au large. Ije» autorités policières sont aux affûts Le drame qui vient de se dérou ler à Jackman, au cours duquel la vie d’un homme a été immolée, a jeté une certaine consternation dans les paroisses oil la victime do cet attentat, Nelson Bartley, hôtelier, de Jackman, était bien connu. Differentes versions de cette tra gédie ont été données: voici la vé ritable. Mercredi dernier, Bartley louait un uuto Ford d’un nommé Biais, son voisin, et partait dans la direction du Canada. Une heure plus tard, un nommé John Bourke dont le nom véritable est Jean Busqué, résidant h Jack man, déclarait que Bartley venait do lui tirer une balle dans la jambe droite et qu’il s’était enfui vers le Canada. Bourke, en effet, porte il la cuisse une blessure faite par une balle tirée à bout portant. Le pan talon, dit Bourke, a été brûlé à l’endroit où la balle a pénétré, mais Bourke a détruit le pantalon. Quand la femino, les parents et les amis de Bprtley constatèrent qu’il ne revenait pas, on fit des re cherches, mais vainement. C’c^t alors qu’un citoyen de Grenville, place située à 40 milles de Jackman, ayant appris la chose, informa Hen ry llaFtley, frère de la victime et demeurdnt k cet endroit, que mer credl soir —le soir du meurtre— 1T huit heures et demie, il avait vu, près de Jackman, un Ford, le long du chemin, et sans passager. Henry Bartley se rendit de suite cet endroit et, après quelques mi nutes de recherches, on trouvait, ft 150 pieds du chemin, sous un amas de feuilles mortes et de branches, le cadavre de Nelson Bartley, la tète trouée de deux balles, l'une tirée par arrière, l’autre, au-dessus de l’oell droit. Coïncidence assez curieuse, le len demain du meurtre, au point du jour, l'auto Ford, loué de Blais par Bartley était conduit à la porte d'un nommé Jos. Gagnon, sellier, où Blais venait la chercher. Aucune trace de sang n’a été trouvée sur l’auto. Aucune arrestation n’a encore été faite. Les shérifs et les détectives Sont aux aguets et surveillent atten tivement pour découvrir l'auteur de ce lâche attentat. Un instant, les soupçons ont por té sur un Canadien, étranger, a Jackman, mais on a vite découvert que la piste était fausse. Les funérailles de la victime Bar tley ont eu lieu à deux heures mar di après-midi, à l’église Angleterre. On peut dire que la population en tière do Jackman, Maine, était IA. Tout le monde Ici portait une grande estime à la victime de ce meurtre. Le défunt était un beau et grand homme, solide gaillard. Il avait 37 ans, était robuste et grand, et avait une figure énergique et pleine de vi gueur. C’est le révérend M. Jones, de Jackman, qui a présidé la cérémonie funéraire. La veuve du défunt as sistait, avec les quatre frères de Bartley et sa soeur. MAISON DE CIMENT A Union, N. J., un entrepre neur du nom de Charles II. Iuger soll, construit eu ciment des mai sons qui ne coûtent que $2,200 chacune, avec une cuisine, une salle et un vivoir au premier éta pre, un bain et deux chambres à coucher au deuxième plancher. Les formes servant à “couler” cette maison coûtent, il est vrai, $7,000, mais elles peuvent être mi ses en place en une journée et servir pour une centaine de mai sons. Une maison de se ttenre peut être construite en un mois. Service de Vingt-Quatre Heures Ne laissez pas vos batteries dans le char Se détériorer et se décharger N’en prenez pas soin vous-même sans d’abord consulter un expert en batteries. 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Une blessure ou la mort d’un chel de famille ou de tout autre membre do la famille est déplorable en tou. temps, mais h ce temps-ci où nous avons été tant affligés par la guerre, elles sont encore plus déplorables. Depuis quatre ans, le monde a sub! de terribles pertes?, dont la part des hommes est incalculable, car qui peut computer la valeur de toutes ces jeunes énergies enlevées au ser vice et au génie humain? La Railroad Administration, par l’entremise de M. A. P. Duffy, di recteur de la Section Sûreté à Wash ington, do M. P. Dunn, directeur de la Section Sûreté sur le Maine Cen tral. sur le lfangor Aroostook et le Grand Tueuse dans la Nouvelle Angleterre, fait appel à chaque offi cier et employé de faire un effort individuel pour porter U un haut d«' gré do perfection la Sûreté publique. Tous sont priés de prendre soin de leur propre sûreté, de la sûreté de leurs familles. de leurs confrères sur les chemins de fer et de la sû reté de tous ceux avec lesquels ils viennent en contact dans leur tâche journalière. Le p/tblic devrait aussi apprendre la leçon de la Sûreté, il y a eu bien des leçons objectives pour apporter dans les maisons Ja vérité que le chemin de for comme moyen de transport est sujet à de grands ha sards. Une partie de la campagne qui se poursuit présentement a aus si pour but d'instruire le public dans le passage,convenable des tra verses de chetnrf. de fer; et il est à espérer que les autorités municipa les, le clergé. ]es autorités scolaires et autres aideront au mouvement, laîs gardes-barrières prennent les numéros des autos dont les conduc teurs semblent coupables de négli gence à l’approche des traverses. Des automobilistes ont été notable ment coupables de violer les règles de la sûreté, et oe\a en dépit du fait qu’il y a des lois d’Etat et des or donnances municipales sur ces ma tières. Pendant que la campagne se poursuit, tous les employés, tous le.-. citoyens, tous les automobilistes de vraient s'intéresser h l’esprit de la campagne. Et s’ils s'y intéressent, il y aura un vaste gain bienfaisant, non seulement pendant la période de ja campagne mais pendant des an nées û venir. T-a Sûreté pour soi-méme, le bon heur et la sérénité pour la famille devraient être le mot de passe. Les individus devraient pratiquer la sû tetê et cette habitude enseignerait aux autres h faire de même. Par un constant effort parmi leurs employés, les chemins de fer peu vent accomplir beaucoup, mais ils ne peuvent faire tout. Le mouvement doit obtenir la coopération cordiale de tout le grand public. -;o;——————— Immense ballon dirigeable 11 cwt «instruit par les Italiens ci aura 1140 pieds de long Signor Csgplll. l'un 'des pionnier; de l’aviation *n Italie, est dit-on i faire construire un ballon dirigeai)]* qui aura 1140 pieds de long, 240 d< large, six moteurs de 500 ehevau: chacun, une vitesse de 72 milles i l'heure et pouvant porter 20 tonne, pesant. Avec ce ballon, Usuejli a l’inten tlon de voler de Home jusqu’ei Amérique du Sud en passant pa ‘l’Afrique. Avec un moteur en action, le bal Ion sera capable de franchir 4 5 mil les à l'heure, avec deux moteurs i pourra en franchir 52 et 72 ave ses six moteurs en action. N’employant qu’un moteur à 1; fois, le ballon pourra couvrir 5,0*0i milles en 6 jours. Le ballon pour ra flotter sur l'eau, mais la seul chose qu’il aura à redouter c'est 1 vent qui, cela se comprend, aun une grande face sur cette imrnens masse. Signor Usuelli doit essayer soi ballon vers la mi-novembre. -:o: CH1BHOLM —A la représentation de “A qu le Neveu”, si bien jouée dimauch pur un groupe des Défenseurs d S. N. de Jésus de Lewlston, les spec tuteurs eurent le plaisir d’entendr Mlle (Sabrielle Dufresne, soprano dans deux Jolies chansons. Romane de Kaust et Nuit d'Espagne de Jule Massonet. Elle était accompagnée a piano par Mlle Ida Kocheleau. -:o: "Vingt personne* viennent d m'assurer que Je suis trompé, disai un mari A sa femme. —Tue-les, mou ami, tue-les (ti iMj.” Constant le Marin Les amateurs de lutte se rap pellent sans doute ce lutteur, l’un des plus beaux qui soient venus aux Etats-Unis. A^. Tuohey, le grand promoteur des luttes à Boston, a voulu sa voir Ve qu’était devenu Constant le marin, afin de le faire lutter de nouveau aux Etats-Unis, et que la guerre Ttvait englobé comme tant d’autres athlètes. 11 a écrit au roi belge et voici la réponse qu’il a reçue il y a déjà plusieurs mois, alors que la guerre battait encore son plein Maison Militaire du Roi. Monsieur, Ale conformant aux ordres de Sa Majesté le Roi, j'ai eu l’hon neur de transmettre votre deman de aux autorités" militaires com pétentes. Celles-ci viennent de me faire savoir que le maréchâl des logis Henri Herd—dit Constant le Ara rin—est placé en congé sans sol de provisoire et habite Paris, Bou levard Rochechouart, 112. Recevez, je vous prie, mon sieur, mes salutions distinguées. L’Aide de Camp du Roi: P. O. L’officier de Service DELUAUT.” DOUCES MOEURS L’horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg est, tout le monde le sait, une merveille. Le jour où l'horloge apparut, avec to'tis ses rouages en mouve ment. Strasbourg fut en fête. Toutefois, une pensée troublait la joie du conseil de la cité. 11 redoutait que le maître, au teur de ce chef-d’œuvre, ne vou lut réaliser ailleurs une œuvre semblable, voire plus belle et plus merveilleuse encore. Pour éviter une telle humilia tion et mettre l’artiste dans l’im possibilité de réaliser un tel pro jet, il fit crever les yeux du célè bre horloger. Ce récit n’est qu’une légende racontée dans un livre paru à Saint-tîall, en 1858, sous ce titre: “Légende d’Alsace.” Mais il est curieux de noter qu’en beaucoup d’endroits où s’élève un monu ment merveilleux, la légende ra conte que l’architecte a été tué ou a eu les yeux crevés. A Mos cou, par exemple, on prétend que l’architecte italien qui éleva la cathédrale Vassili Blajennoë eut les yeux arrachés par ordre d’Ivan le Terrible.
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Eloignée de la vérité par Dord Wtndemcre, elle ne sait pas que sa rivale, la femme qu'elle liait si Intensément, est en réalité sa propre mère. Elle ne le décou vre jamais non plus, parce que. avec l’instinct maternel voulant protéger son enfant, Ig mère refusa de dé voiler sa parenté, bien que le silence nécessite un grand sacri'lce 11 y a aussi J2 autres rouleaux au programme du rriscilla. Vaudeville au Music llall 11 n'y a plus que ce soir pour voir le programme courant de Vaude ville qui, depuis deux jours réjouit n 1 1 i IBBBBRK BBBB8BBBBBBBBBflBflBBBBB8BBBBBBBSB§EBE£!:^ Strand cette saisf.-. De plus. M. Keenan a une troupe excellente pour le supporter, et toute la vue est em poignante depuis le commencement jusqu’à la fin. 1,'autre attraction en cinq rouleaux provient de la World Film Company, Intitulée, “The Oah c'uile flair”. Kvelyn Greely joue dans le premier WMe de cette photo pièce qui est une très excellente his toire mystérieuse. Ensuite, il y a le dernier chapitre de "The Gtecl Gamble”, cette absorbante série Pa thé. avec Charles Hutchinson et Anna Luther dans les principaux rô les. La comédie complète le pro gramme. Proto-Pièces du Music llall Wallace Reid dans sa plus récente offre Paramount en cinq rouleaux “The Love Burglar”, sofa représen té' pour la dernière fois au Music Hall, ce soir. De toute la carrière de Reid il a rarement rendu une vue avec plus d’effet que celle-ci. y a une comédie Fox en deux rouleaux et les topiques Gaumont aussi au programme de ce soir. Souveneï-vou» que demain, ven dredi et samedi, sera présentée au Music Hall, la meilleure de toutes les comédies Sennett on deux rou leaux, Intitulée, “Cnele Tom With out The Cabin.” ta Kl Et SH Su 31 Si ËS EL Sports et Jeux LE FOOTBALL ■Le club «üfô &«s fôfô i'i& î'> Librairie Française —Fondée en 1897— Emile Sacré, PfOp. 278 RUE LISBON, LEWISTON, ME. 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Emile Sacré 289 RUE LI8RON, LEWISTON, ME. jjj iiiiimiiiiiiiiiiiiiiMMiiiiiS LA CROIX ROUGE Par un exact rapport rfcndu par M. Henry P. Davison, président du comité de la guerre sur l’activité de la Croix Rouge américaine, notre organisation est prête, à la veille de son troisênle annuel enrôlement (2 Novembre—11 Novembre 1919) à rendre compte de la gestion de tant de millions si libéralement don nés par la nation américaine, pour l’assistance à nos combattants et cetix de nos alliés. Voici un extrait du susdit rapport: “Le comité de la guerre de la Croix Rouge américaine tient fort à donner une complète publicité de sa gestion financière, pcndant’“toute sa durée, c’est-à-dire du 10 mai 1917 au 28 février 1919, sous une forme condensée, afin de donner une idée de l’immensité du travail accompli par cette organisation. "Immédiatement après la signa ture de l’armistice, le conseil de guerre chargea un nouveau comité permanent de la direction des affai res de la Croix Rouge américaine. Bien longtemps après la cessation des hostilités l’Assistance militaire continuait son travail, et quand, au printemps, les conditions, résultant de la guerre furent révélées, sur tout dans l’est de l’Europe, la Croix Rouge américaine envisagea une obligation à accomplir, dans l'intérêt de l’humanité. Les souffrances en Europe sont universelles et la Croix Rouge américaine est la seule orga nisation qui peut efficacement amoindrir cette terrible misère. Un compte-rendu de l’oeuvre et du bud get do la Croix Rouge américaine fiera donné au public par le Comité Exécutif et on conséquence, il con vient de noter le tait, que ce présent rapport couvre la période expirant au premier mars. “Le rapport du Conyité do la guer re contient les chiffres suivanTfc Total, contributions reçues (en matière et en nature) $400,000,000 Nombre de membres 20,000,000 d'adultes 11 Nombre 4’hApttaux français secourus 3,780 •Gaz hllarlant et oxygène fourni aux hôpitaux français (en gallons) 4,340,000 Nombre des hommes desservis par les cantines de la Croix Rouge Américaine en France 15,376,000 Réfugiés secourus en France 1,726,000 Nombre de soldats américains convalescents, assistant aux représentations ciné matographiques de la Croix Rouge américaine en France 3,110,0<00 Soldats secourus par nos ambulances en Italie 148,000 Fnfants assistés par la Croix Rouge en Italie 155,%00 Des $400,000,000 en nature en nourriture données à. la Croix Rouge pendant les vingt mois d’existence du Conseil de guerre, 8363,004,000 furent alloués au siège social, $137, 000,000 étant fournis pour entrete nir l’activité des comités régionaux. Les dépenses, pendant les vingt mois, atteignirent un total de $273, 000,000.. Ils se répartissalent de la manière suivante: par J*. siège so cial en France: 857,0/00,004; par les organisations dans d’autres pays outre-mer 864,000,000; dans les Etats-Unis: 848,000,000; dans les comités régionaux: 843,004,000; pour les achats des Articles pro duits dnns les comités régionaux et distribués en France 825,000,000; dans les différents pays d'outre-mer 18.000. 000; dans les Etats-Unis I $28,004,000; soit une dépense tota j ’.e de 882,000,000 en France, et 872.000. 000 dans les autres pays outre-mer et 8199,000,004 aux i Etats-Unis. Il restait au 28 février 1919 une balnde de 8127,000,000 comprenant 841.000. 000 en argent et matériel en réserve au siège social évalué à 853.004.000 aux mains des Comités régionaux. "Relativement è cette balance de 8127.000. 00 en main au 28 février, poursuit le rapport, il importe que l'on tienne compte de certains faits, les chiffres ne donnant aucune in dication sur la réduction des fonds disponibles huit mois plus tard. Les 841.000. 000 du capital en caisse, au sièfce social, représentent la seule ressource disponible pour de nouvel les entreprises et l’oeuvre de la Croix Rouge américaine, pour les quels- d'autres prévisions n’ont pas été falfes. Le comité de la Croix Rouge sc trouve obligé de continuer les services dans pratiquement tous les genres d'activité. et d’aucuns continuèrent à s'accroître; c'est ain si que, du fait même de leur natu re. certaines dépenses telles nue retour des soldats, récréation aux malades et blessés, n’atteindront leur maximum qu'à une date peu éloignéo.” Les fonds attribués réellement par le siège social aux différents ser vices atteignirent dans la période de vingt mois: 857,207,003 pour les se cours de guerre en France; $63„ 840,655 pour secours de guerrp en autres pays d'outre-mer: $28,977,. 985 pour secours de guerre aux Etats-Unis; 8938,420 pour secouri de désastre; 84,660,191 pour frais de recouvrement, d'enrOlement et d J publication; 82.727,455 pour frais du bureau des secours; 85,530,345 peur les frais généraux du trans port des fournitures; 84,359,758 pour les frais de l’administration au siège social et aux divers comités régionaux; 8853.694 pour frais di vers. Les fonds offerts à la Croix Rouge pondant les vingt mois atteignirent $4 2,000,000 de cotisation des mem bres, et $283,500,000 résultant des deux campagnes de sollicitation. Les intérêts du fonds de guerre produi sirent plus de $3,766,000. chaque dollar représente ainsi une dépense effective de $1.01. Le pourcentage des frais fut d’après ce rapport, 1.8%. Avant la nomination du Conseil de Guerre, la Croix Rouge améri caine comptait, vers le premier mai, 562 comités régionaux, avec un to tal de membres s'élevant à 486,191. Le 28 février 1919, il y avait 3.724 comités régionaux avec 17,186 suc cursales, le total des adhérents at teignant 20.004,000 d'adultes et 11.000 000 d'enfants. La rapport fournit un compte rendu détaillé du travail de la Croix Rouge pour soldats et marins tant aux Etats-Unis qu’à l'étranger et aussi tous les détaillés de l’activité de l'assistance militaire et civile dans les différents pays alliés, dans le but de maintenir leur moral avant l'intervention américaine dans le conflit. :o: UNE INTERVIEW DE LA REINE DES BELGES La souveraine admet le vote des femmes mais non l’égalité des sexes A bord du train royal en Pen svlvanie, 24 octobre.—La reine Elisabeth de Belgique recomman de le vote des femmes, mais elle ne croit pas à l'égalité des sexes, pas plus qu’à l’emploi des métho des coinbattives pour obtenir ce droit de vote. Telles sont les déclarations que la reine a faites aujourd’hui dans la première interview qu’elle a accordée en Amérique. “Vous me demandez quelles impressions j’ai reçues dans mes visites aux fabriques, a ajouté la reine avec son charmant sourire. J’ai été favorablement impres sionnée en voyant dans les salles de travail des jeunes filles aux yeux clairs et aux joues rouges. C’est certes une preuve que leur Pu on savon en morceau Ni une poudre à laver Mais un merveil leux et nouveau produit de savon —en GRANULES Savon en Morceau “Poudre a Laver** le frottage use votre linge assez bonne pour laver mais cela ruine le linge AVEC le savon en palette ou morceau, vous frottez tellement, le linge que vous l’usez rapidement. Si vous ajoutez des poudres pleines de produits chimi ques forts, ils mangent votre linge et ruinent vos mains. Mais il faut que votre linge soit blanc. Alors il s’en va en pièces. Usé .par le frotta ge, détruit par les alkalis puissants. Vous n’avez pas besoin de continuer à rui ner ainsi votre linge. Lavez avec du Itinso. Le Rinso n’est pas du savon en morceau. Ce n’est pas une poudre à laver. Mais c’est une merveilleuse et nouvelle forme de savon—en GRANULES. Ces pures (granules se dissolvent instantané ment, se mêlent à l'eau et y forment une bon ne savonnure. Vous y mettez tremper votre linge durant la nuit ou durant trois heures le matin. Alors vous le rincez. Et vous l’étendez. Il est devenu blanc brillant (sans l’avoir fait bouillir ni le frotter. Ijh pure savonnure du Rinso a fait tout l’ouvrage. Ne lavez pas de la vieille manière une se maine de plus. Un paquet de Rinso vous mon trera comment éviter des heures d’un travail épuisant, comment vous ménager vous-même et ménager votre linge. Procurez-vous le Rinso chez votre epicier et sqivez les faciles direc tions indiquées sur le paquet. iLever Bros. Co., Cambridge, Mass. (Fabricants de Lux.) satisfaction évidente est due à l’air pur qu’elles respirent, à la propreté qui les entoure, et au bon milieu dans lequel elles se trouvent. J’espère que les pa trons en Belgique et dans toute l’Europe prendront modèle pour leurs fabritgies sur celles des Etats-Unis.” Elle ajouta tristement ‘‘Nous avons perdu tant d’hommes à la guerre, que les femmes sont obligées de travail ler à leur place, et comme les femmes sont les mères de la race, il faut tout faire en notre pouvoir pour les protéger.” La reine Elisabeth a des idées bien arrêtées sur l’éducation des filles. Elle n'approuve pas la sé paration des sexes fi l’école, quoi qu’elle recommande un système d’éducation pour les filles, un au tre pour les parlons. ‘‘La guerre m’a enseigné, a-t elle encore dit, que l’égalité des sexes n’existe pas. Mon mari était soldat et moi infirmière, il en était de même de toutes les femmes. L’avenir doit diviser, partager le travail d’après ce mê me programme. ‘‘Quand les femmes sont obli gées de gagner leur vie, je ne m’oppose pas à ce qu’elles fassent ce pour quoi elles se sentent le mieux préparées, mais celles qui n’ont pas besoin de travailler de vraient étudier l’hygiène et le travail d’hôpital. Elles de vraient aussi s'occuper des œu vres sociales, des bibliothèques et des lieux de récréation.” La reine a expliqué capendant que cette inégalité des sexes ne devrait pas empêcher les femmes de voter. ‘‘Je sais que les femmes sont plus à même que les hommes de choisir les administrateurs d’éco le, car elles s’y connaissent mieux pour tout ce qui touche à la ques tion des écoles. Elles ont comme une intuition qui leur indique quels sont les meilleurs candidats dans les élections générales.” On lui demanda alors comment les femmes d’Amérique pour raient aider à la reconstruction do la Belgique en dehors des offran des en argent. Elle répondit après quelques moments d'hésita* tion “Il est difficile d’amener une compréhension complète entre deux peuples parlant des langues différentes.” D’un côté les Belges de vraient apprendre l’anglais, de l’autre les Américains étudier le français. Comme moyen d’at teindre au but, la reine suggéra un échange de professeurs non seulement pour les collèges, mais aussi pour les écoles supérieures. -:o: AU CANADA Trois pertes de vie Pierre Dion, Xavier Dion et Jo seph Dion, de St-François, Ile d’Orléans, se sont noyés en face de Beaumont, le canot dans lequel ils se trouvaient ayant chaviré sous la violence du vent. Pierre Dion était, un vieux marin, et les deux autres noyés étaient ses ne veux. H se noie Achille Poirier s’est noyé en faisant des farces dans la rivière à Sherbrooke. Il était âgé de 45 ans et demeurait k Québec, mais était employé à la construction de la cathédrale et de l’évêché à Sherbrooke. Un attentat ’1*1 ’H|| Un inconnu a placé une cartou che de dynamite sous une fenêtre de l’hôtel Windsor, ù Brompton Palis, et appartenant à M. Louis Lacroix. Le pan de la maison a été démoli, mais heureusement personne n’a été blessé. Tro06 mort Idola Deschênes, de Sayabec, a été trouvé mort dans sa chambre à l’hôtel Blanchard de Québec où il était en visite. U était âgé de 32 ans. Bras arraché 1 j«fM Un jeune homme du nom de Raoul Lecompte a voulu aller à la chasse pour massacrer de pau vres petits animaux inoffensifN, mais c’est lui qui s’est fait massa crer. Son fusil lui a arraché un braB au-dessus du coude. Il est le fils de M. Trefflé Lecompte, de Valleyfield. Mort dans son auto K. C. Gingras, marchand II Mar bleton, a été trouvé mort dans son auto à l’entrée du villnge de Wee »lon, où il se rendait avec son dis. Ecrasée Adalhert, fils de Napoléon Campa Kna, de St-Henri de Lévis est tom bé sous les roues d’uno «rosse voi ture «ju’il conduisait ot il a eu la tête écrasée. 11 était âgée de 13 ans seulement. Mort afTrctiso Lrançois Côté, travaillant à la Commission du Havre à Québec, a tombé sous un train et il a eu le corps coupé en deux. Il laisse une veuve et cinq orphelins. Unis ans de bagne E. Morisset et O. Grand'Maison, de la Rivière du Loup, ont été en voyés au bagne de St-Vincent do Paul pour agression sur la personne d'une jeune fille. Grosse saisie 11 y a quelques jours les autorités saisissaient une forte quantité de boisson à la Kiviêre Bleue et six marchands de la Rivlère-du-Loup étaient condamnés à des amendes formant un total de $1,450. Ces Jours derniers une saisie encore plus forte fut opérée â la gare mê me de la Rivière-du-Loup. Sept gros ses barriques furent saisies pleines de liqueurs alcooliques. Cette li queur était adressée à des Inconnus â Notre-Dame-du-I^c et à Ste-Hoso du Dégelé; mais on croit qu’elle était destinée â passer dans le Maine. vsswwwtitseo Iléfis —M. Jules-Olivier Gauvin r décédé k sa résidence à Limollou û l’âge de KO ans. Hitortmun décédé Arthur Voiselle, soldat du 22èioo hataillon, est décédé jeudi demi v, à l’âge de 26 ans, à Québec, il 'a: sait partie du comité du club crosse Frontenac et était membre du club Carillon de Notre-Dame. la Garde. -:o: Do club Lincoln Grami ri School d’Auburn, a battu au feo’ bail, ces jours derniers, le <i" Fryo Grammar School de De. iston, score de 19 à 0. La partie a été jouée sur le terrain I'ulsT- r d’Auburn. Ftnner, capitaine du ilub gagnant, a joué une belle partie. GROSSE VENTE d’Habillements, Pardessus, Snu; Vêtcments d'hiver. Grosses Cia:!'.'.1.; de bûcherons et Chaussures. Bijouteries de toutes sortes non réclamées. Iæ seule Pawn Shop licenciée o:.’ ville. JOLICOEUR Prêteur sur gages 348 rue Lisbon. 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Les grands journaux de Montréal publient des colonnes pour discuter sur la sorte d'habits qu’il faudra porter au bal du prince de Galles. Nous pourrions rappeler aux Montréalais qu'en Europe il y a des millions de petits enfants qui vont périr de froid, faute de linge. Mais ils ne nous écouteraient pas. Espérons toutefois quo les daines se rappelleront quo le prince est jeune et qu’elles agiraient chrétien nement en se cachant un peu les. estomacs.
Le sénateur Miles Polndexter vient d’envoyer aux journaux une lettre leur disant qu’il se portera candidat à la présidence des Etats Unis en 1P20 du côté républicain.
lies Bolshévistes de Russie sem blent être rendus au bout de leur corde, mais tout de même résolus à pousser leur sinistre farce jus qu'à l'extrême limite. Une dépêche de Petrograd an nonce en effet que leur comité central a décidé de fermer toutes les usines de la grande ville et d'envoyer tous les ouvriers au front. Les femmes suivront un cours d’entraînement militaire et feront ensuite partie d’un corps médical. On le voit, les alliés qui com battent les Bolshévistes ont enco re bien des difficultés à surmon ter pour rétablir l’ordre en Rus sie. t Si la grande grève des mineurs est proclamée samedi, aux Etats Unis, cela n’égayera pas beau coup la' fête des morts.
Les ouvriers américains se plai gnent, aux Etats-Unis, Ils ont peut-être de justes griefs, mais ils ne sont pas forcés CREDIT COOPÉRATIF MANUFACTURERS’ STORE 121 rue Lisbon-Un Escalier
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TJn terrain mesurant 46x42 pieds sur la Wall Street à New York, a été vendu des jours der niers pour $450,000, c’est-à-dire $233 le pied carré. A ce prix-là on pourrait ache ter les deux côtés de la grand-rue de Lawiston, des filatures Andros coggin jusqu’au magasin Peck.
Que ce soit le capital ou le travail qui ait le dessus, le public sera toujours entre les deux pour être pressuré.
Un bon point en faveur du gou vernement de Washington, c’est que le timbre d’une lettre ordi naire a été baissé d’un sou de puis que la guerre est finie. C’est la seule chose connue dont le prix ait diminué. t Les accapareurs et profiteurs «les nécessités de la vie vont se faire passer au “bob” par la lé gislature du Maine qui s’ouvrira en session extraordinaire le 4 no embre prochain, à Au gus ta. En effet, le procureur-général turgis a tracé un projet de loi punissant de $1.000 d'amende ou un emprisonnement de trois ns, les personnes qui seront re mîmes coupables d'avoir vendu lies provisions à prix exorbitants, d'avoir accaparé des nécessités de la vie en vue d’exploitation ou encore d'avoir haussé sans raison les loyers de leurs maisons. Cette loi ne s’appliquera pas toutefois aux cultivateurs, jardi î iers, laitiers ou autres personnes engagées dans l’agriculture.
Une commission de 40 citoyens de Chicago, était à Montréal ces jours derniers, pour étudier les logements, car il paraît que dans la grande ville de l'Ouest on a un besoin pressant de plusieurs mil liers de logis pour la papulation grandissante. A ce propos, un confère dit que Chicago vient demander CONSEIL au Canada, en ce qui concerne la construction. On aime à se vanter à Mon tréal.
L’Espagne n'a pas souffert de la guerre; au contraire elle a dû s'enrichir énormément comme tous les pays neutres durant le grand conflit. V .Mais aujourd'hui, elle traverse elle aussi une crise ouvrière d'une gravité très inquiétante. Se3 ouvriers ont une “indiges tion d’argent” et veulent faire raccourcir leurs journées de tra vail. Or, les patrons vont, paraît-il. .leur accorder ce qu'ils exigent, et plus même car ils vont clore leurs manufactures jusqu’à ce que les ouvriers soient revenus à la doci lité. Si les patrons espagnols font ce qu’ils disent, 1,000,000 d'ouvriers seront obligés de chômer. Dans le seule ville de Barcelone 200,000 personnes se trouveront sans ouvrage. Décidément, on commence à craindre qu’il aura raison ce moi ne anglais ayant prédit la tin du monde pour la fin 1919.
Un journal dit que le prix du lait est. MONTÉ à Québec. Tant qu'il ne montera pas à Montréal et ne descendra pas jus qu’à Rimouski, on peut être tran quille t I Le journal français de New York nous apprend que dans la grande ville, il y a une popula tion d’au moins 20,000 Canadiens français. Reste à savoir s’ils parlent en core le français, autant Oc au-dessous des valeurs actuelles du marché, quand nous les vendons à $2.25 la vge POPELINE de Soie, noire, 40 pcs largeur, à $2.50 la vge CRÊPES Oeorgette, 40 pcs largeur, $2.25 à $2.75 la vge PEAU de Cygne noire, 36 pcs, à $2.98 la vge NANCETTE noire, 36 pcs largeur, h $3.98 la vge PELUCHES, 50 pcs largeur, de $8.00 à $18.00 la vge PELUCHE à Chapeaux, 18 pcs, à $3.25 la vge ÉTOFFES à Manteau, depuis $3.98 à $10.00 la vge SERGES, depuis.$1.00 à $5.00 la vge Cotonnades i-fAlDS rsu Vomie, .16 pes largeur. ressemblant à l’étoffe pure lai ne et se vendant aujourd’hui flans la plupart des magasins pour $1.00 ou plus. 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Le georgette. le point et la dentelle sont très populaires; garnitures de per les, broderie, fils métalliques, etc., sur modèles de prix modi ques et dispendieux. Les cou leurs sont chair et blanc de même que chic modèles dans les nuances des Costumes. Voiles île coton de modes tailleur sont très en votfue et notre collection de modes plaira aux plus difficiles. Passez quelque temps dans ce ment et vous en serez bien payée. sûrement départe que jW l’Intercolonial, la distan ce entre -Montréal et le port cana dien de Halifax, est de 841 rail les: par l’I. C. II. entre Montréal et St-Jean il y a 741 mil -s; par le C. 1*. R... il y a 755 nn.ies entre Montréal et Halifax; et par le C. 1*. R., il y a entre Montréal et St Jean, N.-B., 580 railles.” f On vient de s’apercevoir qu’il existe >s lignes; ou commence à s'apercevoir que mémo pour travailler dans les chantiers il faut savoir lire et écrire et par con séquent fréquenter les écoles quand on est |>e<tit.•, o POUR RIRE UN PEU L'abbé Trublet, doué d’un physi que peu agréable, ne s’en vantait pas moins d'avoir fait beaucoup de con quêtes. Un jour, en prêchant, dlsalt-11, J’ai fuit tourner la tête toutes les femmes. —De l'autre côté, répondit d'A lembert. Obituaire Collège de Saint-Laurent Près de Montréal, Canada,. 20 Octobre 1919. M. Emile Dionne Lewiaton, Maine. Cher Oncle, J'apprenais par le courrier de ce matin, l’angoissante nouvelle de la mort de votre chère Yvonne. Votre peine, mon oncle, je le sais. est grande et votre saelrfice est péni ble; mais je n’eu doute pas, en hom me éclairé et catholique convaincu, le coeur large comme celui de Jésus au Calvaire vous avez prononcé le Fiat. Oui, le bon Dieu vous l'avait donnée 11 vous l'a enlevée, que sa sainte volonté soit faite. Dieu vous a ravi Yvonne, mais Dieu a ses se crets, Yvonne était une de ces fleurs printanières qu’une mauvaise tem pérature n’avait pu encore flétrir; Yvonne était un emblème; Yvonne était un doux agneau blanc; Yvon ne était plus encore, mon oncle, Yvonne était une jeune vierge, née, non pas pour cette terre de douleurs, mais pour un séjour plus radieux, plus céleste; Yvonne, enfin. Dieu se la réservait; Il lui avait dit: Ma fille, tu es à moi; du monde pervers tu ne goûteras pas les plaisirs, mais tu viendras chanter près do moi, les gloires de mon Pere. Et Dieu l'a re prise. A-t-elle répondu h cet appel du divin Maître?... Vous savez com bien scrupuleusement elle s'y est dévouée. I.*!s conseils évangéliques. Yvonne les connaissut, Yvonne les suivait. Toujours d'un amour ar dent, d'une délicatesse extrême, d'un renoncement sans borne, d'un respect irréprochable vis-à-vis de ses proches, elle a semé partout où elle a passé cette précieuse semence qu’elle est allée récolter là-haut. Jusqu’à ses derniers moments, active ouvrière, elle se montra pleine d'at tention et de prévention pour le bon entretien de la maison. Où Yvonne était, là était la paix. Yvonne stnit un ange que Dieu nous a donné pour exemple et que nous pourrions imiter dans tout, où que nous soyons et toujours. Ah! c’est le moment de dire avec la Sainte Ecriture: "Con summata in brevi, explevlt tempora multa.” Elle est restée peu de jours sur la terre, mais elle a fait beau coup.” La plus grande consolation que vous puissiez avoir, mon oncle, c'est de savoir que votre Yvonne é'ait une jeune fille modèle. Ceux qui l’on connue, qui ont été témoins de scs oeuvres sauront l’apprécier et lui donner le ciel comme partage. Au ciel, elle y est, votre Yvonne, elle est allée rejoindre sa petite soeur Alice, qui, depuis longtemps lui réservait sa place. Vous comptez maintenant deux anges. Deux anges qui là-Haut imploreront le Dieu tout miséricordieux, qui veilleront sur vous, qui vous guideront, qui chan tant les louanges du Très-Haut at tendent patiemment ceux qui furent toute leur vie et qui sont mainte nant toute leur espérance. Consolez-vous, mon oncle; ré jouissez-vous. Yvonne est b: n placée; elle est au jardin des dé lices. Faites le sacrifice en vous rap pelant la parole du prophète; •'Ce lui qui observe mes commandements vivra éternellement Recevez, cher oncle, et transmet tez, je vous prie, à toute la famille les condoléances et sympathies les plus sincères (le votre neveu. ALBERT.
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CONSTIPATION La «à jour prolongé de matières fécal «a 4mm Plnteedo seau* promet la santé générale, charge k sang eil*- apparence et uu^ai voire Monté, ce qui u cuco plu h iinpoi i»nt pour en. nous voir et essayer notre non v«U„ extraction saint douleur. Nous tro rantissons que vous n’mire 7 phi* de lionche sensible. Russell é. Dorr —ET— William S. Brlggs &aas9i Dr B. E. Doit DENTISTES j>r gt Briffa 25 RUE LISBON, LEWISTON, MAINE (Au-daaaua du magaaln HASKELL A HOPKINS) On parle français.—Mlle Marie-Ange Bonlay Courrier de Paris (DE L'ILLUSTRATION) Cette semaine, une foule fiévreu se a pris d’assaut, dans tous les ma gasins, le rayon, généralement pal Bible, des articles et fournitures scolaires. Octobre mois fatidique ou la ieune humanité fait une con scmmation prodigieuse de cartables, d’ardoises, de cahiers et de plu miers! Rentrée des classes: on s’é quipe à neuf, on s’arme pour la cam pagne d'hiver. Et ce ne sont, par tout, que gémissements douloureux ou cris d’horreur des mères de fa mille devant le prix inattendu d’un ouvrage classique ou d'une serviette de cuir. La science sera hors de prix cette année. Itentrée des classes. Celle-ci ne ressemble pas aux autres. Elle a un caractère exceptionnellement sérieux pour nos écoliers. Au fond, elle mar que une solennelle reprise des étu des après des grandes vacances qui auront duré cinq ans. Il y a cinq ans que nos enfants n’ont pas travaillé sérieusement. Pendant la guerre, leur esprit et leur coeur avaient d'excusables distractions et s’éva daient sans cesse de l'étroit horizon scolaire. Les communiqués quoti diens faisaient du tort à la stratégie des COMMENTAIRES de César et la rubrique des citations leur en appre rail plus long sur le chapitre de l'héroïsme que le poussiéreux DF. VlîiIRl Depuis l'armistice, les motifs de distractions se •éuultiplioreni. Les congés, le fêtes, les anniversaires vem;:t nt couper agréa tilemt m un labeur entrepris, d’ailleurs, sans fie excessif La grande détente des énergies qui suivit lu victoire abat tit io courage tles témoins plus ra pidement que celui îles combattants: la vague de paresse défera jusqu'au fond ili' la plus modeste école ptd moiie. pendant que l'outil pesait aux mains de l’artisan. le livre sem blait lourd aux doigts de l'écolier. Tous inspecteurs et examinateurs ont dénoncé la crise des études, i\ la Pu de l'année dernière. Mais les pa rmi- étaient, indulgents. Ne fallait-il pus laisser tes Jeunes sensibilités so r mettre îles émotions de la guerre et reprendre leur équilibre normal? ,-iade n’3t-H pas 'a. e|ni l.n rentrée actuelle—la première ren tré" du temps de paix —a inaugure t-elle par 1ère de la reconstruction du monde, cette reconstruction qui sera l'oeuvre de nos fils? N'oublions pas cf fte parole d’un de nos grands éducateurs: “La paix sera ce qq, l'école !a fera Kerardons nos e ours enfants culture gréço-lati ic esi ab'indOTtnée fin encourage étude i!e a:r.,l,i,- dans un un e■. •luslvenif h 1 .iiun ,.iI mus n un préjugé •utiiuontal dont Valu qr li'é n’est plus il^nnnit’r, on a re noncé pre.iUiie partout air. h'ui. a je.- précieux quo pouvait v.■ ti as a pr v iavoiablH a i -.ou *1 ut ration d’apùtros et il fa.lt urte ai i uf"ur d on lier amie uni Jamais pouriant, noua n’ii'nns îU besoin -!c Vieil r ir de terra -ti aussi pian nombre: Il faut, non une n'.t pu. dcpui cinq an.- rua! i"* i liévc a n,. iii. et lii»nn• *ia Ui o 1.’ 111 luipros iy i ê jo dn a m à 1*Uni;*or L*- Uarva»"i ei il l‘Vr-î II. .il. IV ijüC .'Ml', r o reseui ?rn»r oniimir* une Le- [u- ui î r: de *i »m h*Vlré d'ü son p -r* -.un- I I. U liiiun’io la i :.uh ue l I .iP î uh tard !p* j»ir 4 o j du/» i ion soit la 'dus étendue possible*. Lv prince Léopold est déjà initié s j>* *ï ciii t uu\ s ii ni*. Lu \».-ya;. «c a?: r>» |;OU i'i- 1.1 I Il l'Rf plaisir. .‘t i! a monte.* partout l'en i i.dl’M.' ait; (i'n.i .HUI U* liUtumC d: i cmPlui-utal travers le 1 ;..s fait 1'ai d'un u ou vau vort qu ;l ton-vlèr. rotiini> )i'u i ni: i'r qui "i- ù (dm îutio a loonnoiivi du train rayai a à >r uiuli- 1 u-u Uiv r lor Hlo I f ri*- H I tu; a n. fiaient a us i in «-ri -1- urait te piauititir u't! !u lie/ X>u ;p lie ra la décora i un .'.i l.ini ni d Kl d pour gu’f'Ui tuf •.dit reuiihf; quand i1 qui ’uia 1 vite secret.. 'a r ,r'f:iv. tv.; I’ de-ut au T.-d' a hs i rcur sm rir w- rs ?ÿs* y si rv' kiet NT fl Importance de la Qualité tH La qualité dans les Habits d'homme-; n us ISS aussi prononcée que main’onant. Nos habits de qualité cip’i ieiire ut ée ii'imioues ii« sont tout en laine et, comure ils sont confectionnés par des 2 ouvriers habiles, ils ont le style aussi bien que la urabiliié. 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No. 40 FEUILLETON DU MH S8AOEH —Je veux dire, que ce matin je descendais de voiture à l'Hôtel des Ambassadeurs, et que nie faisant une fête de votre joie et de votre surprise quand vous me ve.-rie:; en trer chez vous en vous dis.an;'. nous signons le contrat la semaine pro chaine! Je tombai chez les iChoisy comme une bombe, sans dire gare! et Sans me faire annoncer. II était midi: M. et madame de Clioisy étaient tout seuls au coin du feu de leur salon. On m’accueille avec de grands cris de stupéfaction et d'é bahissement, et avec une foule d'ex clamations joyeuses; mais cette jt'ic n'était pas franche, et je m'aperçois à l'instant même que j’étais arrivée comme un inconvénient... —Vous vous serez trompée, ma tante. —Pas le moins du monde, atten dez un peu. J’entame la conversa tion, et je veux marcher sans amba ges et sans circonlocutions au sujet qui m’amène; impossible! Le vieux Choisy me voyait venir, et m'empê trait comme à plaisir dans les plus inextricables méandres de ces filan dreux discours que vous connaissez. Tout d’un coup Esther arrive, rou git beaucoup en me voyant et me témoigne, elle, une joie vive et sin cère, une tendresse ingénue qui me réchauffent un peu le coeur; mais elle n'était pas lit depuis trois mi nutes, que son père la renvoya-sous nn prétexte en l’air, et si parfaite ment absurde que je ne pus m'empê cher d'en hausser Tes épaules avec dédain. R HUMES De cervoail ou mac—sont mieux extérieurement av VICRS VAP0R1 'YOUR B0DY6UAIÎD" -30?. "Nous voilii seuls de nouveau, et cette fois mon parti était bien pris: j'interromps net M. de Choisy, qui tentait de se replonger dans quelque verbiage stupide et interminable, et je demande pour vous, de la façon la plus solennelle, la main de ma demoiselle Esther. —Et l'on vous refuse? s'écria Georges, en proie è une anxiété et à un trouble inexprimables. —Pas précisément,, mais à peu près. M. de Choisy a paru exces sivement embarrassé; m’a juré que votre recherche l'honorait plus qu'il ne pouvait le dire (et, par païenthè Indigestion at constipation Promptement Guéries par “Frult-a-tiws’’ Rochon, P. Q. “Pendant plusieurs années, J’ai souffert d’indigestion et de constipa tlon, d’une manière atroce. Un voi sin me conseilla "Fruit-a-tlvea” (on Tablettes aux fruits pour le foie) Je les al essayées. J’ai commencé 1 devenir mieux, à la grande surpris* du médecin qui m'a engagée à con tinuer “Frult-a-tlves”. Je considère que Je dois la vie 1 “Fruit-a-tives’’, et à ceux qui souf frent d’indigestion, de constlpatloi ou de maux de tête. Je dis de pren dre “Frult-a-tlves”. COR1NH O AU DR B AU. 60c la botte, 0 pour $2.60, essa 25c. Tous pharmaciens, ou FRUIT A-Tè VES Limited, Ogdensburg, N. Y C entral Wharf, Boston, Mass. se, je le crois bien qeu votre recher che 1*honore)! Qu'il regardait com me un bonheur tout particulier d’ap partenJr de plus près à notre famille (coinma s'il y avait jamais apparte nu d'aucune façon, même de la main gauche)! mais que sa fille était en core si jeune, etc... etc... bref toutes les banalités que vous devinez d’ici. J’a.Uais l’entreprendre rude ment, et lui démontrer que depuis le commencement do ma visite, il accu mulait sottises sur sottises et bêtises su rbêtises, quand la porte s’est ou verte, et une façon de grand laquais que je ne leur connaissais point là bas, a annoncé d'une voix retentis sante: —Son Excellence le prince de Falckenberg. “Est-ce que vous avtz jamais en tendu parler de ce prince-là?” —Jamais! répondit Georges d'une voix sourde. Nous prions nos lecteurs de vou loir bien se souvenir que M. d'En tragues venait de quitter la fête de lady Wlgmorland, au moment oft cet illustre étranger était arrivé dans les salons en compagnie d i Staroste de Lublinitzki. Ceintures Elastiques Tango Spécialement adaptées pour l’usage des femmes athléti ques. Les médecins conseillent de porter cette ceinture. Le plus parfait appui abdo minal fait. Hautement recommandé par les médecins et les hôpitaux comme étant la meilleure cein ture pour porter après les opé rations. Tous les points pour person nes. délicates ou robustes. Pour Auto, la Dan 1 VT se, la iNage Mlle A. JANELLE CIE Seule agence pour cet article à Lewiston 266 Rue Usbon, Lewiston nsHnEinsngsMHiPHHHHiHHmi DEUX POELE DANS UNS Construit spécialement pour les besoins, confort et éco nomie des maisons américaines. Vous permet de préparer les repas au bois ou charbon en hiver—au gaz en été. Le Modèle Home Herald Range reproduit ici a beau coup d’autres perfectionnements pour sauver temps, travail et combustible que les ménagères apprécieront fort. Son système de tire indirecte permet un “fine” plus large. Cela veut dire meilleure tire et feu plus facilement contrôlé. Epargne de combustible, meilleure cuisson. Le fourneau à gaz est pourvu d'un allumoir Graves ce qui assure une complète centration de chaleur.
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Je fis une révéren ce fort légère et assez impertinente, et Je sortis l’air fier et hautain, mais l’âme désolée. “Rien au monde ne m'aurait dé 1 cidée à rester plus longtemps dans ce malencontreux hôtel. Je ils re charger mes bagages. J’envoyai chercher de nouveaux postillons, Je remontai dans ma voiture, et me voici. “Et maintenant. mon beau ne veu, ne vous désolez pas, 81 tout ceci ne s’arrange point, nous vous trouverons une femme aussi jolie qu’Esther, et de grands parents un peu moins ridicules que nos stupides voisins de campagne! “Que dites-vous de tout ceci?" Georges ne répondit point. Depuis un instant, il n’écoutait plus. Sa tête était appuyée sur sa main, et de profondes et sombres réflexions l’absorbaient tout entier. Fin de la Cinquième Partie. 1 SIXIEME PARTIE LES LOUPS SE MANGENT ENTRE EUX I prince de Falckenberg Depuis un mois à peu près, il se faisait à l’Hôtel des Princes, l'aris tocratique caravansérail de la rue de Richelieu, plus de bruit et plus de mouvement encore que d'habi tude, si toutefois cela est possible. Des laquais à livrée éclatante et bizarre, parlant pour la plupart fort mal le français, mais suppléant par la pantomime à l'Insuffisance du langage, traversaient sans cesse les cours et les escaliers. D’élégantes voitures entraient et sortaient continuellement, et des palefreniers admirablement tenus promenaient du matin au soir des chevaux de grand prix. Tous ces laquais, tous ces che vaux, toutes ces voitures apparte naient à deux étrangers de haute distinction et immensément riches, dont s’occupait déjà Paris, depuis le faubourg Saint-Germain jusqu'au faubourg Saint-Honoré, en y com prenant le quartier Saint-Georges et le quartier d’Antin. Ces étrangers étaient le prince de Falckenberg et le Staroste de Lu1 blinitzki. Nous prions nos lecteurs de vou loir bien nous suivre dans l’appar tement que son excellence le prince de Falckenberg occupait à l’Hôtel des Princes. Il était midi, et si l’on s'était pré senté chez son excellence et qu'on eût été reçu, ce qui est fort peu pro bable en raison de l’heure matinale, voici ce que ron aurait vu: D’abord, et dans la première an tichambre, trois grands laquais, ga lonnés sur toutes les coutures et porteurs des mines les plus imper tinentes qu’il soit possible d’imagi l-a livrés, éclatante à l’excès, était écarlate avec des aiguillettes d’or, et de larges boutons fantastiquement armoriés. L’un de ces trois laquais taillait un Haccarat, et ses deux collègues pontalent à qui mieux mieux, sans réussir à faire sauter la banque. Dans un salon d’attente qui sui vait l’antichambre, se tenait, molle ment enfoncé dans un fauteuil, et complètement désoeuvré, un qua trième domestique qui, ceull-là, ne portait point la livrée, mais bien une sorte de vêtement d’une coupe par ticulière, en drap vert-sombre entiè rement garni de fourrures. Puis, après avoir traversé un troi sième salon, on arrivait enfin à la chambre à coucher du prince, le quel venait de se lever, et livrait pour le moment sa personne aux soins actifs et intelligents de son va let de chambre. La pièce dans laquelle nous al lons entrer, présentait en ce mo ment un tableau qbi, s’il avait son IcOté comique, avait aussi son côté hideusement ridicule. Le principal personnage, c'est-à dire le prince, était un vieillard. Ses traits, sans avoir rien de positi vement repoussant, offraient un en semble pénible à contempler cepen dant. parce que dans leurs rides multipliées, dans le ton blafard et li vide de la peau avachie qui les cou vrait, on devinait que toutes sortes de passions mauvaises et dévoran tes, avaient, plus encore que les an nées, amené cette décrépitude si complète et si effrayante. IjO crâne, luisant et complète ment dépouillé, ressemblait à de l’i vroire sali. Une perruque d’un noir magnifique, et dont les boucles juvé niles artistement massées dénotaient la main habile de Giovanni, était soutenue par un petit piédestal en palissandre posé sur la toilette de vant laquelle monsieur de Falcken berg étudiait la composition de son visage. Et c'est à dessein que nous nocs servons de ce mot: composition, car Jamais artiste amoureux de son oeu vre n’a mis autant de soin à l'or Femmes de raeyee agi Comment le Lydie E. Pinkham Vege table Componnd soulage les ma* lalses du retour de l'Age. "A mon retour de l’Age, J’avais des chaleurs, étourdissements et tous les éiiiéiii— mois j’étais affreu aiment misérable. V «l'IVUTMIB UUV douleur accablan te et étale toujours fatiguée. J’ai souf fert comme cela cinq ou six ans, me faisais traiter par un médecin et pre nais différents re mèdes sans résul J tat. Le Composé Végétal de Lydia E. Plnkham me fut recommandé et Je croie que Je n’au rals Jamais été bien, n’eussent été le Composé Végétal et les lave ments sanitaires de Lydia E. Plnk ham., Je recommande votre remède toutes les femmes malades comme- Je l’ai té, car Je suis d'avis qu'il leur aidera passer la période du retour de l’ftge ainsi que les malaises qui l’accompagnent.” Mme ALEXIE C. NANOLE, Galatla, 111. Femmes soufTrant de nervosité, chaleurs, douleurB au dos, maux de tête et les bleus, devraient esayer ce célèbre remède de racines et d’herba ges, Lydia E. Plnkham’s Vegetable Compound, et s’il y a lieu de compli cations, écrivez à la Lydia E. Pink ham Medecine Co., Lynn, Mass. ta résultat de nos 40 années d’expérien ce en de tels cas, est à votre servi ce. Adv. 1 i donnance d’un tableau, que le vieil lard et son Adèle serviteur en appor taient aux préparations successives que nous allons décrire. Une couche de cold-cream fut d’a bord étendue sur toute la surface de la Agure, puis, au bout de deux ou trois secondes, délicatement essuyée avec un mouchoir de batiste d’uné incomparable Anesse. Le valet de chambre prit alors une houppe en duvet de cygne, à l’aide de laquelle il saupoudra de poussière de riz la peau rendue onc tueuse et humide par l'emploi du cold-cream. L’Aide de la x Nature à la Nature s Tient comme un bienfait attendu et une bénédiction dans lea innombra ble» cas d'abattement et de dépres aion £hes le» fille» ou le» femmes qui, à cens» du msuvais fonctionnement de» organes féminin», souffrent sur l’autel de la mauvaise santé, ne par ticipant pas eiust à tout le bonheur de vivre. 4 Le Régulateur de Santé de la Femme du Dr J. LARIVIERE est. dan» nombre de cas, précisé ment l'aide précieuse et attendue dont ont besoin ces malade». Il agit promptement aidant la nature à ré parer le» dommages causés par uns alimentation impropre, le manque d'exercice salutaire voulu, lea veil lées prolongées et la négligence gé nérale des lois de la nature. Retaaâ ou dérangement des fonctions fémi nines, maifc|uo de vitalité, perte d'ap pétit et autres symptômes infailli bles de mauvaise santé disparais sent généralement avec promptitude quand on fait usage de cette excel lente préparation suivant les direc tions. Il est inoffensif, disque fois qu'on s'en sert pour les fins indi quées, et on peut l'employer avec e une entière confiance qufil produira des résultats agréables. On peut l'obtenir ches n'importe quel bon 6E0. MORTIMER CO., Propriétaires. Inc. THE Dr. JT LARIVIERE COMPANY 212 Milk St., Boston, Mass. Pendant une minute, le prince ressembla de la façon la plus com plète au mieux enfariné de tous les pierrots, mais le valet prit un se cond mouchoir, et d’une main habi le et douce frotta successivement toutes les parties de la ligure, de manière à incruster pour ainsi dire dans lea pores la poudre blanche et impalpable. La premièro partie du replâtrage était opérée, mais ce n’était rien au près de ce qui restait à faire. Un troisième mouchoir fut légère ment imbibé de vinaigre rouge vé gétal, et promené avec une patience de miniaturiste sur les pommettes des joues, de manière à. figurer le mieux possible les fraîches couleurs de l’adolescence. Une boite d’or toute ouverte, pla cée sur la toilette, renfermait plu sieurs pineaux et deux ou trois pe tits godets contenant du noir et du bleu. Le valet de chambre se servit de ces piuceaux pour agrandir l'angle externe des yeux, simuler des veines, et indiquer lès sourcils qui brillaient par leur absence. Un splendide râtelier en magnifi ques et véritables osanores (ne pas confondre avec les fausses osanores do MM. vint orner la bouche démantelée; et les lèvres prtrent, grâce à un opiat merveilleux, la sua ve couleur incarnat des lèvres d’u ne jeune fille. Quand aux moustaches, un cosmé tique oriental leur avait donné une teinte d’un noir do jais, qu’eût en viée jadis, sans aucun doute, le mieux partagé sous ce rapport des hussards-Chamborant. Rien ne peut donner une idée de l'effet prodigieux et baroque que produisait ce visage blanc et rose surmonté par un crâne aride et nu. I-a perruque dont nous avons par lé déjà vint alors dissimuler cette calvitie, et rendre complètes et har monieuses toutes les parties de l’é difice. 1-e prince, satisfait des résultats qu'il venait d'obtenir, se mira quel ques instants dans la glace, puis quitta son siège. Il était maigre, sec, et semblait encore vigoureux, quoique ses jam bes fluettes flotassent dans les ca leçons de cachemire qu’il portait. Un pantalon convenablement ouatté, s’ajustant à merveille sur des bottes vernies d'une grande fi nesse, adapta aux tibias défectueux de fort raisonnable mollets. Il ne restait plus qu’à mettre la cravate, avant de terminer la toi lette, et le prince se livra de nou veau à son valet de chambre. La cravate, du reste, on ne le croirait peut-être pas, est l’écueil devant lequel viennent écbouer les prétentions d’un nombre considéra ble de ci-devant jeunes hommes, vol xi pourquoi: Une masse de chairs formant bourrelet, et de peaux flasques et pendantes, font ressembler le cou de certains vieux libertins à un cou de dindon, et ne trouvent à se loger qu’en dérangeant sans cesse les plis étudiés de la cravate, qu'ils débor dent le plus souvent. Le valet du prince sut éluder la difficulté. Il rassembla ces chairs récalcitrantes derrière la nuque du vieillard, et les assujettit de telle façon, en serrant à propos les noeuds du satin noir, que la peau se trouva par-devant presqu'aussi lisse et presqu’aussi blanche que le col de chemise en fine toile de Hollande. Un gilet de piqué blanc, un habit Juste, vert-bronze, boutonné sur la poitrine, et illustré de diverses dé corations, achevèrent de donner à M. de Falckenberg l'apparence d'un homme d’à peu près quarante-cinq ou cinquante ans, très soigneux de sa personne. Un ce moment, le domestique à la houppelande doublée de fourrures frappa discrètement à la porte de la chambre à coucher, et dit, après avoir reçu l'autorisation d’entrer: —Son Excelelnce le Staroste de Lublinitzkl, fait demander si Sor Excellence le prince de Falckenberï peut lui faire l’honneur de le rece voir? —Je suis à lui; faites-le prier d« m’attendre au salon, répondit M de Falckenberg. Le valet s'inclina et sortit. Peu d'instants après, son maître le suivit. Le Staroste de lîublinitzk était installé déjà au coin du feu du salon, fumant un cigare et parcou rant l’Entr’Acte qui se trouvait lè avec plusieurs autres journaux. Cette seconde Excellence, à la quelle nous ne donnerons du reste que quelques lignes en ce moment était, lui aussi, un vieillard, niait d'un type essentiellement différent Autant le prince mettait de labeui et d’étude à se rajeunir de quelques années, autant le Staroste uffectail d'indifférence et de laisser-aller, né gligeant tout ce qui aurait pu ser vir à dissimuler son fige. Ainsi, ses longs cheveux d’ur blanc d’argent flottaient à l’aventu re sous son bonnet hongrois, au tour de son visage d'un rouge bri que, au milieu duquel étincelaient deux yeux gris, au regard d’oiseaux de proie. Des moustaches d'une longueur phénoménale, et aussi blanches que ses cheveux, tombaient sur «les re vers en fourrure de sa polonaise. Il s’exprimait facilement, mais avec un accent prononcé. Le prince de Falckenberg, au contraire, en tendait et parlais le français comme un Parisien pur sang. Le Staroste ne se leva point au moment de l'entrée du prince dans le salon, li se contenta de lui tendre la main, que ce dernier serra d’une façon toute cordiale et nullement cérémonieuse. —Vous me pardonnez^ mon cher prince, dit le Staroste. d’ètre venu vous déranger si matin... —Vous savez bien, interrom pit M. de Falckenberg, que vous ne me dérangez jamais. —Je comptais votât demander si vous aviez disposé de votre soirée? —Jusqu'à présent, non. —Alors, nous la passerons ensem ble. —Où cela? —J’ai envoyé retenir une loge d'avant-scène au théâtre de la Porte Saint-Martin. et on vient de m'ap porter le coupon. —Que joue-t-on? —La Biche au Bois. **—Mais, dit le prince, en sou riant, j’ai déjà vu cette pièce avec vous: est-ce que vous seriez at tiré là-bas par quelque intérêt de coeur? —Pas précisément: pourtant j’ai cru remarquer l'autre soir une pe tite danseuse que l'Entr’Acte appel le Rosette, et qui n^'a paru fort jo lie. Je ne serais point fâché de m'as surer de la réalité du fait. Madame Belphégor, à laquelle j’ai payé d'a vance mon abonnement du mois, me laisse depuis une semaine singuliè rement au dépourvu. —Ecoutez^ dit le prince, voulez-vous me rendre un service? —Certainement. —Tenez-vous beaucoup à aller ce soir plutôt que demain à la Porte Saint-Martin? —Pourquoi me demandez-vous OH, ESTOMAC Les personnes souffrant des symptômes douloureux qui accompa gnent la dyspepsie chronique seront Intéressées à lire le témoignage vo lontaire suivant:— "Je tiens la "L, F." Atwood Medidne à la maison de puis plus de vingt ans et en al beaucoup bénéficié. Il me semble que je ne pourrais tenir maison sans en avoir. Je souffrais de troubles d’estomac et pouvais à peine travail ler. Après quelques bouteilles de "L. F." Atwood's Medl clne, j’étais bien mieux. Ma nièce en bénéficia aussi. Nous voulons bien tous deux recommander ce remède à tous ceux qui souffrent de dyspepsie ou constipation." Mrs. C. 8. DUNNINO R. F. D. No. 2, North Harpswell, Me. Achetez-en une bouteille aujourd’hui, ou écrivez pour' échantillon gratis. "L. F.” Medlcine Co., Portland, Me. cela? —Parce que je vous prierais de me céder votre coupon de loge. —Qu'en voulez-vous faire? —La fllche au Bois est une fée rie, par conséquent une pièce mora le et qu’on peut aller voir en fa mille, je mettrais l'avant-scène à la disposition de quelqu’un de mu con naissance, qui je tiens beaucoup à être agréable. —Prenez, prenez, mon ami: moi J'irai l’Opéra revoir les petite) danseuses hongroises. J’en al remar qué quatre ou cinq dont je parlera demain A madame Belphégor. —Ainsi, c’est convenu? —Voici la loge. Le prince frappa sur un timbre avec un microscopique marteai d’argent, un valet parut. —Est-on venu de chez madame Adde? —On a apporté un carton pou: Son Excellence, répondit le do mestique. V —Donnez-moi ce qu’il faut pou: écrire, et montrez-moi ce carton. Un bureau portatif fut mis elevan M. de Falckenberg, qui traçam quelques lignes sur une feuille de papier satiné les glissa sous envelop pe avec le coupon d'avant-scène puis il ouvrit le carton envoyé pai madame Adde, et il en sortit le plu: magnifique bouquet qu’il soit possl ble d’imaginer, un de ces bouquet: qui coûtent quinze louis, et qui ne sont pas chers. Le prince témoigna sa satisfactiot par un geste, et élit au laquis: —Que la berline, l'attelage grl: pommelé et deux valets de pied soient deux heures précises dam la cour de l’Hôtel des Ambassa HECTOR DUROCHER Agent des' oim <rassurances nu s fri Bloc Duocker Une Sprnoe, Lewtatom, Ma L’UNION MUTUELLE COMPAGNIE D’ASSURANCE-VIE PORTUND, MAINE. L’Union Mutuelle sollicite respectueusement la continua tion bienveillante du public en faveur de son Gérant, M. Louis Lachance. POURQUOI VOUS DEVEZ ASSURER VOTRE VIE Parce que c’est un devoir à ceux qui dépendent de vous, et que c’est une prévoyance pour vos vieux jours. 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L'un de ces personnages, le Sta roste, n’est autre que le sauvage et terrible Polonais, dont ePrdita cro yait avoir causé la motr. Le second, le prince de Falcken berg, a passé deux fois déjà dans ce i récit sous le nom de comte de Fly. Maintenant, par quelle suite d’é 1 vénements bizarres, le premier mal 1 tre de Georges d’Entragues se trou vait-il A Paris, sous un pseudonyme éclatant, menant grand train, ami du Staroste. envoyant des fleurs A 1 mademoiselle de Cholsy, et mettant 1 ses chevaux A la disposition du vieux 1 gentillAtre Normand? VoilA ce que nous saurons bien 1 tôt, II I épisode «le In vie tl'un Joueur. On se souvient des circonstances dans lesquelles nous avons quitté le comte de Fly, s'embarquant sur l'un (A suivre sur la 7ème page) T. N. GAGNE OptlctanOptométriite, liamen de le me—In- aettea ajnatfae )reaz 182 ID1 MXDDLH.—ADAMS H0US1 UWIBTOV, MAU». Adams House le pins nouvel HOtel de Lewlaton. 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Dimanches, 10.07 a. m.—Pour Rangely, Carrabussett et Bigeîow, 10.05 a. m.—Pour Showhegan, 8.25 a. m. et 3.15 p. m.—Pour Bnngor ut Aroostook R. R., Wash ington County et Bar Harbor, 12.13 p. m.— Pour Bingham, 3.15 p. m. STATION DE LA BUE MAIN Pour Brunswick et Bath, 6.45 a. m.t 12.40, 3.45 p. m. (Pour Brunswick seule ment.) 5.05 et 10.50 p. m.—Pour Portland et Boston, 6.45 a. m., 3.45, 5.05, (Portland aeulement,) 10.50 p. m.—Pour New York, 5.05 p. m.—Pour Rockland, 6.45 a. m., 12.40 et 5.05 p. m.—Pour Augusta, Wntervil!0 et Bangor, 6.45 a. m., 12.40, 5.05 et 10.50 p. m.—Pour Aroostook, Washington County et Provinces Maritimes, 10B50 p. m.—Pour Bar Harbor, 10.50 p. m. (Samedis seulement jusqu'au 25 octobre.) —Dimanches— Pour Brunswick et Bath, 7.30, 10.30 m., 12.50 et 10.50 p. m.—Pour Bangor, 12.50 p. m. et 10.50 p. ra.—Pour Portland et Boston, 10.30 s. m. et 10.50 p. m. B.—Tous les jours, samedis exceptés. M. L. HARRIS, Agent Général dos Passagers. D. O. DOUGLASS, Gérant Fédérât HORAIRE Portland-lewlston Interurban Ba rifutat dapuU to lu noTembre l»l| Oh un Tdmitéa Départ dé Ohui Locaux Départ da Port) and Mon. Bq. T.o» a. m. 8.05 a. m. îi.'.t a. m. 1.0» p. m. I.o» p. m. t.o» p. m. 7.0» p. m. Lewiiton Union Bq. Portland Mon. Bq, 7JI» a. m. J» a. m. 11-3» a. m. 1.8» p. m. 8.3» p. m. t.Si p. m. 73» p. m. •5.00 a. m. 8.0» a. m. lo.os a. m. 18.0» p. m. ».o»p. m. 4.0» p. m. 6.U6 p. m. 8.1» p. m. 11.80 p. m. Lewtalon Union Bq 6.10 a.i 8.10 a. 1 10.10 a. i 18.10 p.i 2.10 p. t .é.lOp.t 8.10 p.l 8.1» p.l 11.1» p.l •Partant da Terminal. 80 ma Portland. Campa du rrajal ouïra laa dau* rillaat Chara limitée. 1 hra 39 min. O tara locaux, 1 hra 4» min. AKDBOSOOOOUI BLEOTUO OO. IBM. UWIBTOM,
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Ce sont tes PILULES MORO qui ont entièrement guéri les HOMMES dont les témoignages suivent. Les PILULES MORO pour les HOMMES réussissent toujours là où tant d9autres remèdes échouent• V"N» P' M. OVILA AUDETTE 347, rue North Grosvenordale, Grosvenordule, Conn. Comme chez beaucoup d’hommes qui travaillent aux moulins, mon sang était devenu pauvre et des boutons me couvraient la ligure et une partie du corps. Avant de prendre les Pilules Moro, j’avais essayé un grand nombre de lotions et d’onguents. Lorsqu’on me conseilla de preiidre les Pilules Moro j’en étais rendu douter de ma guérison. J’ai pris de ce bon remède pendant longtemps, un an je crois, et sous leurs bons effets toutes mes humeurs disparurent et jé suis devenu bien portant. Il y a de cela d ux ans, et de temps en temps encore je prends les Pilules Moro. Elles soutiennent mes for ces et empêchent, je suppose, cette vilaine éruption de revenir. M. Ovila Audette, 347,rueNorth Grosvenordale, Grosvenordale,Conn. Si aujourd’hui je suis en bonne santé, je le dois à l’exactitude que j’ai apportée à prendre les Pilules Moro et il suivre les conseils reçus de la Compagnie Médicale Moro. Je suis convaincu que ce remède constitue le remède le plus puissant contre la faiblesse, l’ap pauvrissement du sang et les malaises qui s’en suivent. Pour moi, outre la faiblesse, j’avais eu à souffrir de maux de tête, de reins, de bien mauvaises digestions. I)e plus, j’étais très sensible au froid je me sentais toujours les mains et les pieds comme dans la glace. Tout cela m’empêchait d’étudier avec profit, car j’étais au collège. Aussi j’avais dû retourner dans ma famille pour y prendre un repos de quelques semaines et c’est alors que j’ai commencé à prendre les Pilules Moro. Lorsque je retournai au collège, j’étais beaucoup mieux et en continuant le traitement, je me suis rétabli complète ment. M. Théodule Desrosiers, St-Damase, (Matane) P. Q. J’ai une grande confiance dans les Pilules Moro et je les recom mande beaucoup. Il y a quelques années, je souffrais souvent du mal de reins et de douleurs dans les membres. Ma digestion se fai sait parfois difficilement et mon système s’affaiblissait. Je me mis il prendre des Pilules Moro qui m’étaient recommandées et mes dou leurs de reins disparurent bientôt, mon appétit fut meilleur et ma digestion plus facile. Enfin, je me sentis vigoureux et fort comme un jeune homme. J’ai ensuite employé les Pilules Moro pour rele ver mes forces et toujours elles ont eu les plus heureux effets. M. Alphonse Arcand, 61 U, rue Beaudry, Montréal. J HOMMES MALADES qui désirez avoir des conseils des méde cins de la Compagnie Médicale Moro, déerivez-nous, dans une lettre, la maladie dont vous souffrez et demandez notre questionnaire. Nous vous indiquerons, par le retour de la malle, la manière do recouvrer la santé et de refaire vos forces. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de re mèdes. Elles sont aussi envoyées par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c. une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MÉDI CALE MU KO, 272 rue St-Denis, Montréal. FEUILLETON (Suite dd la Cème page) des bateaux à vapeur de la Méditer ranée, après avoir aidé Georges d’Entragues à voler leur argent aux braves .Marseillais, vol qui, du reste, n’avait profité qu’à lui seul. Depuis ce temps, à la vérité, nous l’avons vu passer comme un mauvais génie, dans le récit de Perdita; mais le jeune femme, dont il avait d’un souffle empoisonné l’existence et dé tiuit tout le bonheur, ne savait ni qui il était, ni d’où il venait, ni enfin dans quel pays il devait porter en suite ses pas aventureux. il lui avait bien semblé une fois, B il Bade, le voir passer en compagnie du lieux Staroste, emporté au mu rapide d’un attelage ii quatre che taux. Mais la réunion de ces hommes par soustraire il des insultes in cessantes, et peut-être bien même aux poursuites de la justice, force lui fût. disons-nous de quitter au plus vite Naples et l’Italie. Su villa lui restait, il est vrai, et il la fit vendre par l’entremise d’un agent d’affaires; mais ces messieurs 11e sont guère moins... habiles, h Naples qu'il Paris, et il retira cin quante mille francs tout au plus de ce qui lui en avait coûté cent cin ouante mille. Le baron île Glverny, devenu le ibevnlier de itriquesol. entreprit à cette époque diverses périgrinntions, dont les résultats, mêlés de succès et de revers, sont pour nous sans au cune espèce d'intérêt. Dans cette période de son existen ce, la série des revers domina ce pendant de beaucoup celle des suc cès: sa bourse allait s'amoindris sant. et son étoile pâlissait d'une fa çon visible. Le moment arriva où elle s'éclipsa tout â fait. T’était dans la ville de***, en Allemagne. Le chevalier de Brique sol jouait au creps, et il avait trouvé fort ingénieux et fort commode de commander à la fortune avec des dés pitiés. Mais, là comme à Naples, la pru dence lui manqua. Le flagrant délit fut constaté. Il avait affaire à des fils île famille fort influents dans la ville; la police le prit au collet,.et, sans autre forme de procès, l'envoya méditer pendant quelques mois en prison, sur les avantages et les in convénients des cartes bisautées et des dés trop complaisants. Quand le Français sortit de la geôle, il était sans le sou. les jeunes gens trompés par lui ayant jugé con venable de se faire accorder, h titre d’indemnité, la totalité des sommes dont il était possesseur. Toussé par la nécessité, et se trou vant sans ressources sur le pavé, le chevalier de Briquesol se fit voleur, de filou qu’il était déjà. Une bourse assez bien garnie fut adroitement dérobée par lui à une vieille dame chez laquelle il s'était introduit grâce à un message sup posé dont il avait été chargé, disait il, ar un vieux parent de la douair rière. établi en France depuis lon gues années. Les quelques pièces d’or qu'il se procura ainsi lui servirent à gagner Aix-la-Chapelle. JA. il entra dans une maison de jeu, et mit sur la noire le peu qui restait dans sa bourse. La fortune lui sourit, et une martinga le de quatre coups le remit tout à fait à flot. Pendant deux mois qu'il passa à Aix-la-Chapelle, il joua cha que jour, et avec tant do sagesse et tant de chance que, vers la fin de la nom de comte de Fly, le seul qui, dans ses idées de joueur supersti tieux lui portât réellement bonheur, il arrivait à Munich et se trouvait mêlé, de la manière que nous savons à la vie de Perdit*. Une rencontre avait eu lieu entre Stephen et lui, le lendemain du jour où la jeune fille était ramassée mou rante et folle sous les pieds des che vaux du prince de???, et la destinée injuste faisait tomber le pauvre étu
HHH4H1HHI lunnnun j ouvertes de four rure pour le bébé INOUS SOMMES PRETS! Réchauds à l’huile pour $6.00 A partager avec vous malgré la rareté et la hausse des prix de la marchandise Nous bénéficions de l'expérience de Ü.> ans a noire était sortie! Pour la première fois le prince avait perdu, et l’on en était arrivé à corire que le prince no pouvait pas perdre. Lui-mème lit un geste d’étonne ment, puis il prit cinquante billets de banque dans son portefeuille et les mit de nouveau sur la rouge. l’ne de ces inspirations avec les quelles les joueurs se ruinent et s’enrichissent en une seconde, tra J versa dans ce moment l’esprit du comte de Fly. 1 —l^a déveine commence, se dit-il: elle sera ce qu’a été la veine. I Ht cédant sans réfléchir à l’ins tinct qui le poussait en avant, il po sa cinquante mille francs sur lu noiro. —,\h! lit le prince en fron t çant légèrement le sourcil: mais cPP»ll( lt Mu MLfeu»-* Cnpnbi».'’virtd ldd».''i*' J.' tlann imrlnri arec nalmltij_ _ l'Imn#* de la muii«. Mm Wllkn, un* j>el lltr «oueellt inaiite qui M fatl«ual| l»:«Ulelno M eoneldlralt I «I iBMM.Mic.nrtnnia laqua blecult), on voUa pouvaa ancora inhaler. enveleppab .dana.le'paquet mnibé ln-cr-aaat/ 1 Lunoli iBliouitoJnonl d'one^ tendre J frlaWlltd,' ratio douteur dtllrnl* at lia aa fondent |ana la bouche. On na peut dira rom. '•at qu'en lad \lrei cotnlden. .‘■'al ’vu 01 libre une nouvelles ■Uce tomme «one pa laur baanid." aj ,*-Mnla l'époQ tenir >un pur nom aat Jaatiflé.", "Mais,' J'hdatla à eervtr'guelque chdso dit niol-inlnie,"_ dit poliment. Fameux Biscuits à lunch, origi naires de la Nouvelle-Angleterre sonUles meilleurs pour un Ll’NCH HOVai —bruns crème, tendres, cuits par la Natio nal Biscuit Company. 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Le comte de Fly ne s'était point trompé: la déveine fut aussi horri ble que la veine avait été prodigieu se, et, en fort peu de temps, grâce à la martingale insensée de son ad versaire, qui doublait toujours et perdait sans cesse, le Français se trouvait, possesseur de la somme immense que le prince avait gagnée d’abord, et de celle fort importante aussi qu'il avait apportée à Rade. Du reste, à part ce léger fronce ment do sourcils dont nous avons parlé déjà, le calme du perdant ne s’était nullement démenti à chacun des coups malheureux qui le dé pouillaient; et quand ses derniers billets de banque eurent disparu sous le rateau des croupiers pour aller de là aux mains du comte de Fly, i! dit à ce dernier, avec un sou rire qui n'avait rien de forcé: —Permettez-moi, Monsieur. de mettre ma voiture à votre disposi tion, afin d’emporter chez vous vo tre gain, assez considérable sans contredit pour vous attirer en route quelque méchante affaire. Le comte (1e Fli' accepta. —Vous êtes beau joueur, Mon sieur, fit le prince quand ils fu rent installés dans la voiture: et quoique vous n'ayez pas joué préci sément contre moi, puisque c'est la banque qui vous payait aVec mon argent, je crois que je n'en serai pas moins bienvenu à vous proposer une revanche?... Le comte de Fly hésita: La pensée lui vint que monsieur de Falcken berg voulait jouer avec lui sur pa role, et il aimait mieux ses beaux billets de banque qu’une parole d'honneur quelconque, fut-elle prin cière. Nous ne savons si le Polonais de vina les sentiments de son adversai re toujours est-il qu'il ajouta pres qu'aussitôt —Au surplus Monsieur, comme j'ai pour habitude de ne jouer ja mais qu'avec mon argent devant moi, et que j'ai perdu presque tout ce (tue j'avais apporté, i! faudrait que vous fussiez as; bon (dans le cas oit vous me donneriez la revan che que je vous demande). pour m'accompagner à mes domaines do Falckenberg: là, je ferais de mon mieux pour vous distraire pendant quelques semaines. RI vous aimez la chusse, je vous ferai assister à de magnifiques battues, dans des forêts vieilles comme le monde; et si le vin du Khin n’est pas sans attraits pour vous, j’en ai dans mes caves qui -peut soutenir la comparaison avec lti Johannisberg que le prince de Melternich envoie aux têtes cou ronnées. Monsieur de Fl.v répondit qu'il était aux ordres de Son Excellence, et qu'il se trouvait très heureux d'ac cepter son aimable invitation. —Savez-vous jouer l’impériale? demanda le prince. Oui, sans doute, dit le Fran çais. —Si cela vous convient, c’est cet te partie que nous choisirons. —Va pour l'impériale, répli qua monsieur de Fly. Quand Vo tre Excellence compte-t-elle quitter Bade? ajouta-t-il. —Avez-vous quelque chose qui vous retienne ici? Rien, absolument. —Vous ne voyez par conséquent aucun obstacle à partir le plus tôt possible? —Aucun. —Alors, nous nous mettrons en route demain. Vous voyagez sans doute en poste? —Oui. —Vous vous ferez suivre par vo tre voiture, et nous ferons le tra jet dans la mienne. —Voilà qui est convenu, ré pondit le nomte de Fly. Demain, à dix heures du matin, je serai il vos ordres. Res terres et le château du prince de Falckenberg étaient situés dans <ette partie de la Pologne où nous avons déjà conduit nos lecteurs lors du récit de Perdita. Quelques lieues à peine séparaient ces domaines de ceux du vieux Sta roste: qui, lui-même, guéri presquo miraculeusement des blessures gra ves reçues dan asl nuit terrible que nous avons racontée, entretenait avec le prince des relations de voi sinage. Les premiers jours qui suivirent 1 arrivée du comte de Fly et do son hôte, furent consacrés aux plaisirs de la chasse et de la table, et il ne fut nullement question de la revan che demandée et promise. O'haqufc matin le Staroste arrivait à cheval: vingt piqueurs -décou plaient trois cents chiens dans les forêts du maître, et le soir ou ren trait, harassé de fatigue, après une chasse à courre homérique. (A continuer) xxzxxxx ...JUSTEMENT REÇU... CXXXXXXX Un Assortiment Complet des plus jolies Suites de Chambre à Coucher jamais expo sées sur nos planchers. Il comprend les diverses périodes telles que Reine Anne, Louis XVI et Adams et sont faites d’Aeajou, Noyer américain et Henri et Vieil Ivoire. 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L'expert Gagnon y a défait l'expert Faisette, 100 à 23. Après la partie le vainqueur donna un aperçu de ses coup3 de fantaisie qui furent chau dement applaudis par les quelque trois cents personnes présentes. Naissance, le 25 octobre, Mme Klmer Wilson, un fils, Hormidas Eugène. Parrain et marraine. M. et Mme Hermidas Messier. Porteuse, Mme Lydia Gervais. A la partie de whist de la Cour Martel de l’Association CanadOvAmé ricalne, jeudi prochain, tous les prix seront en or et eu argent. Billets il la porte. 27-29 M. Emile Sacré a reçu, hier de Bruxelles un numéro du “Moniteur Belge”, journal officiel du gouver nement de Belgique, donnant une liste des personnes éécorées par le roi pour services signalés durant la guerre. Au nombre des décorés il a été h.-ureux de voir le nom de son frère,' M. Alexandre Sacré, directeur à l'administration communale de Bruxelles, qui a reçu la Croix de Chevalier de l'Ordre de Léopold. Le même journal nous apprend que les ouioutés ont déjà permis aux Belges de. vendre à l'étranger les produits suivants: caoutchouc brut, chaux, chiffons de toute espèce, coton sous toutes ses fermes, couleurs prépa rées, essence de térébenthine, gly cérine, gommes, jute sous toutes ses formes, phosphates, résines, ver nis, verres à vitro ordinaires, et spé ciaux. Cela nous démontre l’ardeur extraordinaire des Belges pour le travail et leur relèvement rapide des désasti*es de la guerre. Mardi soir. une jolie soirée de parents et amis a eu lieu chez M. et Mme George Grégoire, rue Pierce, en l'honneur de Mme Elie King, de Berlin, épouse du maire de la place. 11 y eut whist dont les prix ont été gagnés conjme suit: 1er prix des dames, Mme A. £ellerin; 1er prix des messieurs, M. Phlüboit Leblond; petit prix, Mlle Hvellna Bouchard et M. A. Pellerln. 11 y eut musique et rafraîchissements. JVaasistance se sépara enchantée de la soirée en se permettant de se reprendre olyez M. Onésime Leblond, rue Howard, Jeudi soir.—ÜN INVITÉ, N’oubliez pas la grande soirée de danse, aux Artisans, Jeudi le 30 oc tobre. Chance d’un $2.50 en or sur les billets d’entrée. Musique ptf l'orchestre Lagueux. Danse à 8 hrs précises. Venez en foule. 27-29 Lundi matin, le R. P. Mathieu unissait dans les liens du mariage M. Gédéon Gagnon et Mlle Marie Bizter. M, Ulric Gagnon et Mlle Dé mérise Bizier agissaient comme gar çon et Allé d'honneur. Après la messe, les nouveaux mariés se sont rendus la demeure de M. Louis Bizier, père cle la mariée. où ils prirent le déjeuner et le soir un somptueux souper leur fut servi chez M. Fortunat Gagnon, père du marié. Le R. P. Mathieu alla bénir les nouveaux époux à la demeure dé M. Gagnon. La veillée se passa très agréablement. Les invités se sé paraient de bonne heure mardi ma tin. De jolis et riches cadeaux fu rent présentés par les parents et amis ainsi qu’une grosse somme d’argent et,# de jolies pièces d’or. M, et Mme Gédéon Gagnon tien nent à remercier tous ceux qui ont assisté à leur réception et tous ceux qui leur ont présenté de si jolis et précieux cadeaux. p. Vendredi dernier avait Beu une jolie réception à la demeure de M. Dorilas Gagnon, l’occasion du mariage de son frère Gédéon. De Jolis et riches cadeaux lui furent présentés. MM. Samuel Saucier, Rorauald Saucier. J. N. Masson, Adélard Mas son, Archie Bussière, Kusèbe Dal guault et WÜlle Thibault, sont par tis le 20 du courant pour une excur sion (le chasse dans les forêts envi ronnant Kineo. Leurs amis dégus taient d'avance les plats délicieux que leurs épouses se proposaient d’apprêter avec les libérales parts promises de la précieuse chair du gibier sauvage, quand MM. les nem rods apparurent lundi dernier à leurs domiciles, mais bien modeste ment, sans jubilation, sans bruit et sans gibier. Ils étaient rentrés bre douilles. Vendredi dernier, avait lieu à la demeure de M. Ixmis Bb.ler, une jo lie réception à l’occasion du pro chain mariage de sa fille, Mlle Marie. De jolis cadeaux lui furent présen tés. M. Philippe Cbarest, de Fall River, et Mlle Alphonsine Saucier, fille de M. Paul Saucier, aussi de Fall River, mariés hier matin A l'é glise Ste-Anne, sont arrivés ce ma tin en voyage de noce à Lewiston chez M. Thomas Saucier, cousin de la mariée, comme l’est également M. Samuel Saucier de la rue Park. Ce soir, il y aura souper de famille chez M. et Mme Thomas Saucier. Les nouveaux époux, surtout Mme Charest, comptent de nombreux pa rents dans nos deux villes. Le marié est aussi le neveu de M. Alphonse Charest, de la rue River. A leur dé part d’ici, M. et Mme Charest se ren dront à Berlin, y visiter deux oncles de M. Charest. Dimanche prochain, le 2 novem bre, grande soirée de whist, aux salles du soubassement de l’église St-Louis d'Auburn, sous les auspi ces de la Cour St-Paul, des Fores tiers Catholiques, au profit de la pa roisse. Les premiers prix seront deux $5.ê0 en or et les deuxièmes prix seront deux $2.50. Admission 25 cts. La partie commencera A 8 heures très précises J31 La partie de pool d’hier soir a encore été gagnée par "Lewiston Joe” qui a fait 100 points contre son adversaire 69 devant un grand nombre de curieux. M. Gagnon a en c(u-e donné une exhibition de ses coups de fantaisie, et tous les soirs il en a de nouveaux. Le gérant se propose de faire venir l’expert Gll lis, de Boston, pour se mesurer con tre le joueur canadien, A la fin de cette semaine Ce soir, Gagnon Joue ra encore au Social A 8 hrs 30. M. Joseph Lambert a été choisi ces jours derniers, trésorier du Na tional Sporting Club. Vendredi soir, exercice de l'opé rette “Les Noces d’Olivette” au sou bassement d’Auburn pour les •choeurs et les rôles. La première répétition du choeur de chant St-Louis qui devait avoir lieu demain soir, jeudi, est renvoyée A plus tard. Mlle h^arie-Anne Phénix est de retour d'une promenade de trois se maines chez des parents, au Canada.
SAMEDI, LA TOUSSAINT Notre magasin sera fermé toute la journée. Nous serons ou vert vendredi soir jusqu’à 10 heures. Nous donnerons timbres doubles de Marcotte Frères vendredi. 188 29-31 BEGIN BROS. CO —Épiciers— 'H RUE PARK, LEWISTON, ME. mni S
S m î Attention Attention Etes-vous assuré contre le PEU! C’est maintenant la saison la plus dangereuse. C'est à l’automne ici qu’on fait du PEU pour les première fois. Protéger-vous donc dès maintenant avec une police d’assurance contre le PEU. NATIONAL REALTY CO. Aimé Asselin, gérant, College Block, 266 rue LISBON. AGENTS D’IMMEUBLES ET D’ASSURANCES —de toutes sortes— 29-31. Plusieurs amateurs de boxe m proposent un petit voyage Port land. le 11 novembre, car les jour naux nous apprennent que ce soir 1& le fameux boxeur montréalali Brosseau s’y mesurera avec Auglei Ratner dans un combat limité à 12 rendes. Brosseau doit recevoir $1,000 et ses frais de déplacement pour lui et ses deux entraîneurs. M. Gédéon Vallée, est de retour d'un court voyage d'affaires h Ber lin, en auto. M. Vallée nous dit que les gens de l'endroit sont tout sur pris de voir que la température se maintienne aussi douce et qu’il n'y soit pas encore tombé de neige, mê me sur le sommet des Montagnes Blanches. Ces dernières en sont gé néralement couvertes à cette saison de l'année. Les anciens résidents en concluent que l’hiver va être très élément. Mlle Malvina St-Pierre, de Rum ford, qui était en visite chez M. Adé lard Rondeau, de la Eastern Avenue, est retournée hier. Elle était accom pagnée de sa nièce Mlle Clara Tan guay. Samedi dernier, Mlle Amélie Dlonne, d'Auburn, a été agréable ment surprise par une trentaine d'amies qui se Bont réunies à l’occa sion de son anniversaire de naissan ce. La soirée s'est ouverte par une 'jolie adresse lue par Mlle Eva Dlon ne et de jolis cadeaux lui ont été tonnés. Qpioique très émue, Mlle lionne sut remercier délicatement ses amies. La veillée a été conduite par M. Albert COté qui a su faire les choses avec distinction. Il y eut chants, musique et rafraîchisse ments. Tous se sont séparés tard dans la soirée emportant un souve nir agréable de la soirée.—UNE ABONNÉE. Mlles Rose Dubreull et Yvonne Chevanel,. de Blddeford, étaient en visite chez leurs cousines, Mme Re né Dupuis et Mlle Edwlna Phénix, samedi et dimanche. La partie de whist de l'Associa tion 8t-Domlnlque hier soir, a été un véritable succès. L’assistance était nombreuse et le plus Joyeux entrain régna durant toute la soirée. M. Clovis I^aflamme agissait comme maître de cérémonies et 11 fit la dis tribution des prix aux vainqueurs qui furent les suivants: 1er prix des dames, $2.50 en or, Mme Pierre Forgue; 2ème, chapelet en or, Mlle Alise Labrie; 3ème, botte de papier, Mlle Albertine Levesque; 1er prix des hommes, $2,50 en or, M. Fred die Laberge; 2èrae, chaîne de mon tre, M. Isidore Brillant; 3ème. botte de chocolat. Mlle Rosanna Bédard; jeu de quilles, Mlle Imelda Roux, 86 points. __ Mlle Octavie Roberge est partie dimanche pour New York, où elle ei(t allée chercher les dernières nou veautés de la saison en fait de cha peaux féminins. Elle sera de retour à la fin de la semaine. Le terme d’office du juge Curran, de la Cour Municipale expire vers le 15 février prochain. Il paraîtrait que les candidatures à sa succession sont nombreuses et toutes avec à peu près autant de chance d’arriver les unes que les autres. On men tionne spécialement les noms des avocats R. W. Crockett, W. Judkins, Roger Oreen, S. J. Kelley. Edward Parent et Geo. S. McCarthy. Une joyeuse soirée de surprise a été donnée samedi dernier, h Mme William Fréchette, à son domicile, 156 rue Horton. Après la lectu re d'une délicate adresse par Mlle Olivine Breton, de précieux cadeaux furent présentés à Mme Fréchette, entr’autres une boite de couteaux et fourchettes en argent. 11 y eut chant, musique, rafraîchissements, et tous passèrent une délicieuse soirée. Elle avait été organisfb par Mlles Bertha Goyette et Florida Lévesque. Mme Fréchette offre ses plus sin cères remerciements à tous ceux et celles qui ont pris part à cette ai mable fête, à ceux et celles qui ont contribué aux cadeaux et en parti culier aux organisatrices, Mlles Goyette et Levesque. P La première neige de la saison est quelque peu en retard, car nous en voyons ordinairement les premiers flocons vers la troisième semaine d’octobre. Le refroidissement de la température la nuit dernière est sans doute le signe avant coureur de la saison rigoureuse et d'une chute de neige prochaine. lies auiomes a Augusia oui uo cidé de ne plus permettre les exhi bitions de boxe dans la ville. au grand regret dos amateurs de ce genre de sport. Les billets pour la pièce du Cercle Canadien, “Le Médecin des Pau vres". seront mis en vente ce soir à 7 heures 30 aux salles du Cercle Canadien, College Block. Pas un seul billet sera vendu avant l'ou verture de la vente et les premiers arrivés seront les premiers servis. La Young Women’s Christian As sociation nous prie de publier ce qui suit: Un “Ilallowe'en Party” sera donné vendredi soir le 31 octobre eux salles gu Auburn Club et du Qymnase, 48 rue Hampshire. Toutes les demoiselles canadiennes sent in vitées et on leur promet du plaisir evec tous les fantômes de circons tance. Si vous n’avez jamais été à une soirée de la Y. W. C. A., c’est l'occasion d’y aller et de constater tout ce que vous avez manqué. Les (•emoiselles qui ne connaissent pas la Salle d’Auburn peuvent venir à l’édifice de la Y. W. C. A. rue Pine, ou aux chambres de cette Associa tion rue Lincoln. I.ewiston; elles y seront reçues 7 hrs 15. Ne man quez pus ae venir. Mlle Ham, la maîtresse de danse; est de retour de New York et sera nu Club Musical-Littéralre ce Bolr 6 8 heures précises pour la classe dansante. Lundi soir aura lieu l’assemblée mensuelle du gouvernemènt de la vile. C’est h cette assemblée que se ra décidée la question de l’extension de 1a rue Oak jusqu'à la rue Lis bon. A une assemblée de la commission du feu, tenue hier soir au bureau du maire, il a été décidé d'acheter 2G<00 pieds de boyaux à incendie pour le département du leu. N'oubliez pas que la vente des billets pour la pièce du Cercle Cana dien, "Le Médecin des Pauvres" commence ce soir aux salles de l'or ganisation dans le College Block. Le premier billet sera vendu à 7 heures 30 et il n'y aura pas de pré férés; les premiers arrivés seront les premiers servis. L’opposition à l'extension dç la rue Oak s'accentue tous les jours. On commence à réaliser que toute l’affaire a pour but d’avantager un garage rue Park et quelques autres propriétaires de la rue Oak. ils veu lent que ]a ville dépense (100,000 pour percer jusqu’à la rue Llsbon. La rue serait étroite et arriverait à environ 300 pieds de la rue Main, rdhdant xce coin, comme dit le chef de policé Fteld, de beaucoup le plus dangereux de la ville.—COMMUNI QUA. Intentions dp mariage inscrites eu bureau du secrétaire municipal: Annie Soucy et Rose A. Rodlck; Odilon Bernard et Roso Dumais; Arthur-Philippe Parent, d'Auburn et Cécllla Veilleux; Wlllie Provencher et Yvonne Bussiàre. -A Olivier Monter, accusé de menaces de mort contre son épouse, a com paru en coné municipale ce matin et a été condamné A payer les frais de la cour et à fournir (50 de caution comme garantie qu’il gardera la paix. Ce soir, assemblée de la commis sion de la voirie, de la commission de l’aqueduc et du comité des finan ces. "Le Médecin des pauvres que les acteurs du Cercle Canadien joue ront au théâtre Empire, jeudi soir le 13 novembre, est un des plus jo lis mélodrames du répertoire fran çais. Les bllletp sont en vente com mencer de eé soir aux salles du Cercle, et demain la balance sera déposée au magasin Hamel. 7„es Voisines Royales d'Amérique Camp Jeann«d’Arc, vont feter roya lement la Hailowe'en, mardi soir, 4 novembre, dans leurs salles à. Au burn, par une Mascarade. Un suc culent goûter sera servi, suivi d’une sauterie au son d’une excellente mu Rique. Chaque membre a le droit de se faire accompagner d'une person ne. Deux prix seront donnés: un au cotsume le plus original et l’autre eu costume le plus original et l'autre personnalité très en vue dans la sfl clété sera présentée en costume et se fera entendre dans plusieurs chansons. Rien ne sera négligé pour faire de cette soirée une des plus belles en ce genre. Iæs membres sont priées de prendre note que rassem blée régulière qui devait avoir lieu ce soir-là est avancée de quelques jours et aura lieu vendredi le 31 octobre, au domicile de Mme Fran çois Morin. Deuxième Rue. Auburn, afin de pouvoir disposer de la soirée LA SAISON D’AUTOMNE Je désire attirer l’attention du public canadien sur le fait que j'ai ouvert une boutique de tailleur au No. 3S8 ruo Lisbon près de la rue Birch et je suis très bien outillé pour faire les réparations, pressa ges, nettoyages d’habits. Pardessus pour dames et messieurs, à des prix très raisonnables. La plus belle li gne d’habits en Amérique. The Lewiston Mail Order Tallorlntf Co. La Bols sa taira rare Envoyez votro ordre MAINTENANT POUR BOIS DE BOITES EDGINOS SCIÉS EN PAQUETS BOUTS DE PLANCHES BRAN DE SCIE ET ROGNURES Téléphone 1912—R .lame* P. Movrer Ce qu’il vous faut Nous croyons l’avoir. Faites nous le plaisir d’une visite de main et vous trouverez ce que vous cherchez. 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m du novembre entièrement pour s’amuser.—M. MAHEU, Oracle. Le premier travail do boutonniè res fait par M. Jos. Caron, a été pour Mme Valérie Lessard, modiste de la rue Lisbon. qui en a été par faitement satisfaite. M. Caron ga rantit son travail ainsi que la pro preté des étoffes à travailler pour lesquelles il se tient d’ailleurs res ponsable. 11 en est de même des bou tons à recouvrir. Il garantit la plus entière satisfaction.—JOS. CARON, 135 rue Bartlett. M. et Mine Alphonse Bolduc, ain si que l'épouse de M. le Dr Rony et M. et Mme Stanislas I^angeller, de Biddeford. étalent dimanche der nier en promenade d’auto à I^ew ihton. Mme Bolduc est restée quel ques jours en visite chez ses soeurs, Mme Emile Tessier, de la rue Pierce, et Mme Zoêl Sylvestre de la rue Blake, Une gentille réception a été faite iundi soir M. et Mme Henri St Clair, mariés le matin, chez les pa rqnts du marié, M. et Mme Vital St-0|air, 151 rue Bartlett. 75 per sonnes y assistaient et y passèrent une soirée vraiment agréable. Par mi l’assistance se trouvaient M. et Mme Nelson St-Clair, de Lynn, Mass.; M. Joseph Donahue et Mlle Ida St-Claiç. tous deux de Boston. I/orchcstre Jalbert était présent et fit d'excellente musique. Tous les invités se quittèrent en renouvelant aux nouveaux époux leurs meilleurs souhaits de bonheur et en remer ciant M. et Mme Vital St-Clair de leur cordiale et généreuse hospita lité. L'auto-pomne-comblnaison, com mandée il y a environ un an, à la maison Wade Dunton, par lq com mission du feu, sera prête pour être livrée dans environ quatre semaines. Ce sera en même temps une voiture à boyaux et une pompe chimique, pouvant franchir 45 milles l'heure, et porter une charge de quatre ton nes. Nous avons le regret d’annoncer le décès de M. Joseph Gilbert, arri vé le 27 courant sa résidence, 225 rue Park, à l’ige de 48 ans et 6 mois. Le défunt était natif de St Sylvestre Co. Lotbinière et demeu rait en notre ville depuis 8 ans. Il laisse pour déplorer sa perte, son épouse née Mélonie Lemieux et onze enfants: Arthur, au collège de St Ferditiand d’Halifax; Léo, Mme Henri Bourassa, Mme Ludger Des jardins, Mme Louis Beaulieu, Mlles Azilda, Agnès, Marte-Olivine, Jean nette et Béat ri te; au si son itère M. Honoré Gilbert, Cr ot-Sylvestre; et six frères: le Kév. P. Arthur Gil bert, de Bensonmine, N. V.; Eusta che, de St-Sylvestre; Jean-Odule, de Granetteville. Vt.; Charles, de Lew ihton, et Eugène, de Taunton Mass.; une soeur, Mme Adélard Couillard, de notre ville. Les funérailles auront lieu demain matin 8 heures à l’é glise St-Pierre, sous la direction de Plnette A Fortin. A L’EGLISE ST-PIERRE Triduum en tanineur «lu SOOènio an nlvcrwiiro de Mt-Yincent Ferrler Demain soir s'ougrlra à l’église St-Pierre un triduum -pour célébrer le 5(K»ènie anniversaire de la morl ue Saint-Vincent Ferrler, de l’Oidro des Frères Prêcheurs. Les UH. Pè^ts Dominicains dési rent honorer ce saint qui leur est si chpr et répandre sa dévotion par mi nos populations catholiques. Dans ce but. ils ont fait venir d’Ot tawa le Rév. Père Hyacinthe Piclié, un prédicateur très puissant, qui fera les sermons aux exercices s’ou vrant ii 7 hrs 30. La clôture du Triduum se fera dimanche. Le “Rosaire” de St-Hyacinthe, a publié sur le célèbre Dominicain, un petit pliant duquel nous extrayons ce qui suit: Saint Vincent Ferrier naquit le 23 janvier 1350, à Valence, en Es pagne, de pieux parents. A dix lcuit ans. il entra dans l'Ordre de Paint-Dominique où il se distingua de bonne heure par sa science, sa terveur et surtout par cotte haute sainteté, qui devait faire de lui ut} p.pAtre puissant et un thaumaturge extraordinaire. Choisi par Dieu peu1- convertir le monde pàv la prédication du "juge ment dernier” il parcourut l’Europe entière, semant partout sur ses pas rendit la vie plus de “quaranti mortâ”. Pour raconter les oeuvres qu’il opéra, les prodiges qu’il accomplit, les vertus qu'il piati-.ua, il faudrait de nombreux volumes. On l'avait surnommé l'Ange de l'Apocalypse. Il mourut il Vannes, en Bretagne, le 5 avril 1419. Calixte III a inscrit son nom au catalogue des saints. Son culte a toujours été en grand hon neur dans l'Eglise, à cause des “grfcces signalées” et des "guérisons sans nombre” obtenues par son in tercession. La Campagne Anti-Tuberculose Ijo résultat de la première jour née de travail en faveur do l’Asso ciation Anti-Tuberculose a été de $4,152.50, et mardi il a été de $2, 653.50. Parmi les Canadiens qui ont souscrit la somme de $10, nous voyons les noms suivants: Dr Ri vard, Janelle St-Pierre, Dr L. O. Roy, Wm. Richard, C. E. Sabbague, R. Hamel, Dr Lafond. MM. Langley et Marcotte ont souscrit chacun $100.00. Ont souscrit $5.00: Armand Po liquin, A. N. Despins. Dr Chaffer^ Dumont Oo., Zélla Roy. A. T. tïas tonguay, Joseph Phénix, Henry Houle, J. J. Martin. J. A. Bussière, Levasseur Motor Co„ J. P. Sutton, :o: Bégin Frères, Ernest Hébert, O. Le blanc, J. G, Chabot, F. X. Bellcau. -:o: Le Congrès, en majorité républi cain, fait une opposition acharnée aux actes du président Wilson qui est démocrate. Hier, le Sénat, par un vote de 03 à 20, a nuMiflé le veto du président sur la Prohibition des liqueurs al cooliques. Cela nécessite les deux-tiers des votes pour battro le veto d’un pré sident. En conséquence le gouvernement mettra immédiatement en vigueur la loi prohibant les liqueurs ayant plus de de 1 pour cent d'alcool. La Chambre basse avait elle aus si nulliflé le veto du président 24 heures avant le sénat. iiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimi Argent Comptant Seulement •Tel. 1760. Beurre Brookfield, lb 66C Panne de lard, lb 32C Tête de lard fromagée, lb 25C Patates, le peck 35C Le ininot $1.35 Beaux gros oignons, lb 0g Choux et Navets, lb 3C Biscuits au soda, lb J 5C Un lot de belles pommes, le peck 25c Gruau, grosse boîte 28C Empois chinois, le paquet 10C Savon, la barre 0g Soda, paquet d’une lb 5g Farine, sac de 5 lbs 35C Pois cuisants, la quarte 17C Tomates, grosse boîte J 0g Sardine, la boîte 7C'10C Farine, sac de 24 lbs $1.55 Commandes de $3.00 livrées promptement. Soyez certain qu’avec des prix de la sorte que vous avez pour votre argent. PARADIS BOISVERT 51*55 rue Cedar