Le Messager (Lewiston, Me.)
November 13, 1918
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ar le maréchal Foch nu nom de tous les alliés et qui mettront l'Al lemagne absolument sans défense: Cessation des hostilités 6 heures après signatures. Evacuation immédiate de Bel gique. France, Alsace-Lorraine et Luxembourg. Devra être complétée en 14 jours. Les soldats allemands qui ne seront pas partis après 14 jours seront prisonniers. Habitants de ces pays y compris otages, devant être rapatriés inces samment. Les Allemands livreront aux al liés de vastes quantités de matériel de guerre, tout en bonne condition, y compris 2,500 gros canons, 2,500 canons de campagne, 25,000 mitrail leuses, 3,'000 canons do tranchées, 1700 aéroplanes in situ (c'est-h dire des endroits oâ ils se trouvent actuellement). Toute la rive gauche du Rhin se ra immédiatement évacuée ainsi qu'une profondeur de 20 milles à droite du Rhin. Ces territoires se ront administrés par le3 soldats al liés qui occuperont Mayence, Colo gne Coblenz et toutes les têtes de pont ainsi que les points stratégi ques, Tonte destruction doit cesser. Aucun dommage ne devant être fait ni aux propriétés, ni aux personnes ni à quoi que ce soit. Tous les dépôts et approvision nement» de toutes sortes remis In tacts aux aillés. Aucun dégâts aux communica tions, routeB, télégraphes, fabriques, aqueduc, ou à quoi que ce soit. Remise Immédiate de 150,000 wagons et locomotives ainsi que 10,000 inotor lorries en bon ordre. Le personnel des chemins de fer restera en service. Tous les chemins de fer d'Alsa ee-Lorralne remis aux alliés ainsi que tout le personnel et matériel tels qu’existant avant la guerre. Le droit de réquisition sera exercé par les alliés. L’entretien dos troupes alliées qui occuperont l'Alsace-Lorraine et les bords du KUin sera à la charge de l'Allemagne. Rapatriement sans ,réciprocité de tous les alliés qui sont en Allema gne. Malades ot blessés ne pouvant être évacués seront bien soignés par l'Allemagne. Toutes les troupes allemandes de vront se retirer immédiatement des territoires russes. roumains ou turcs tels qu’existant avant le 1er août 1914. Abandon par l’Allemagne du trai té de Bucliarest et de Brest-LItovak ou autres. Restitutions de l'argent volé aux banques. Réparation des dégâts. Cessation de toutes les hostilités sur mer. sur terre et dans l'air. Remise de toute la flotte et de tous les sous-marins au nombre de 260 ainsi que 6 croiseurs. 10 cui rassés. 8 croiseurs légers, 50 des troyers, etc. Tous les vaisseaux de vront être désarmés. Occupation do toutes les défenses ennemies. Tous les traités et pactes passés entre les Allemands et les neutres seront nuis. Remise aux alliés de la flotte de guerre, de la flotte marchande, du matériel et aprovistonnements rus ses. Remise aux aillés des navires marchands capturés par les Alle mands, sans réciprocité, et sans dommages. L'armistice est de 3'0 jours. Peut être dénoncé par l'un ou l'autre des contractants ft 4 8 heures d’avis. Si les mutins ne veulent pas re mettre les vaisseaux de guerre, les alliés occuperont Iléllgoland. “A bas Guillaume” Lorsque l'ex-kaiser arriva en Hollande une immense foule do ré fugiés belges, qu'un cordon de sol dats hollandais avait toutes les peines du monde il retenir, se mi rent à crier: "A bas Guillaume l'Assassin, A mort l'égorgeur!" "Guillaume s’appuyait sur une canne, était courbé comme un vieil lard et les yeux Axes devant lui comme un homme qui marche h l’é chafaud. -w.s.s. OFFICIERS VOLEURS Avant de déguerpir de Roulers, les Allemands s'y sont livrés, à leurs déprédations habituelles. De nom breux prisonniers ayant été trouvés porteurs de quantités d'objets volés ont déclaré avoir agi sur les ordres de leurs officiers, qu’ils ont désignés nommément. Cinq do ces decnlers faits prisonniers à Roulers ont été arrêtés et retenus, menottes aux mains. Ayant demandé à protester auprès d’un générnl de corps d'ar mée, celui-ci a refusé de les rece voir, leur faisant dire qu'il n’avalt pas à avoir de relations avec des of ficiers voleurs. L'affaire suivra son coutr et les officiers seront Jugés par un conseil de guerre. —-—W.S.S. Une suicidée Mme Lydia J. Jones s’est suici dée lundi A Westbrook en se pen dant dans son hangar. Elle était âgée de 70 ans et at teinte d'aliénation mentale. -W.S.S. Accident d’auto Charles Rosllle, l’un des six hom mes blessé/) dans un accldejnt à Pawtucket lundi, a succombé A l’Hô pital Mémorial où il avait été i transporté. Il était Agé de 35 ans. i -W.S.S. ENCORE DES TROUBLES Une dépêche de Budapesth dit 1 que le nouveau gouvernement de la Roumanie a déclaré la guerre A l'Allemagne. -W.S.S. Magasin Sa ouifu UWISS, NI Uabw. Pertes australiennes Les derniers chiffres des pertes australiennes indiquent que 54,000 hommes out été tués et 158,199 blessés. Si on se souvient que la popula tion totale de l’Australie n’caf que de 6.000,000 habitants, on se rendra compte de l’importance de ces per tes. L’EX-PRIHCÎ8 HERITIER Une dépêche disant hier que l'ex prince Frederick, fils aine de Guil laume Hohtn/.ollern, et héritier du trône d'Allemagne, avait été tué par une sentinelle hollandaise; mais ki rumeur n'est pas confirmée. On dit aussi que le kaiser est prisonnier en Hollande, que sa fem me se meurt de peine, que ses six fils sont disparus et qu'on ne sait pas encoro où ils se sont enfuis. I là'ia 1 Association Saint-Dominique Est à préparer son SECOND GRAND FESTIVAL dn Thanksgiving. Tout le monde bc souvient du grand succôe que le Fes tival a remporté l’an dernier. Les organisateurs se proposent de faire encore mieux cette année, si c’est possible. Des milliers d’hommes et de femmes ont fait de cette banque leur chemin vers L’Economie et le Succès Que notre banque soit votre che min vers le succès MtMlietwen Netteul Bank La Basque du Serrke 4% sur DOpOls-. F. X. Marcotte, directeur; B. J. D. Dion ne, Amenda J. Legendre, Région Dutil, commit. LA PAIX Ln Allemand* renient l'avoi* tMÉ de •uite.—IU *o»t en famine Soft, qui semble ttr* administra teur de l'Allemagne, vient d'envoyer une supplique au président de* Etats-Unis lui demandant que le* négociations soient commencées Im médiatement, car l'Allemagne est en danger de mourir de faim. Lorsque les peuples alliés *t le* prisonniers des Allemands étalant égorgés par le fer, le feu et la faim, l’AUemagno était sans pitié. En justice, les Alliés devraient l’étre ft leur tour. Mais non, il est probable qu’lia enverront des vivres en Allemagne. L’Allemagne qui n’a jamais mon tré la moindre pitié, se met ge nou et l'implore maintenant. Comme elle serait heureuse an Jourd hui d’avoir une petite partie des nombreuses cargaisons qu'elle a envoyées au fond de la mer. Mais les Allemands vont telle ment supplier, se lamenter que les Alliés se laisseront attendrir, vous verrez. C’est une curieuse bravoure que la bravoure allemande. Elle ne s’est manifestée que quand les Allemand» étalent les plus .forts, -W.8.S. Megailn de musique LAQDET7X 2S6 Lltbon. FOUR RHUMATISME OSTEOPATHIE Dr EZRA A. FREEMAH Edifice Manufacturer» Hnnk SANTA C'-AUS PORTE NOS LUNETTES Il les porte certainement! C'est un joyeux vieillard, il a besoin d'une bonne vue et connaît son affaire. San dit:—Prenez garde vos yeux, portez des lunettes si vous en avez besoin et achetez-les de CENTRAL OPTICAL CO E. L Viuing. Prop. optounttrtsu mdué 2fi RUE USBON LKW1RTON Dr F. LEBEL, M. D. Heures de Bureau: 9 à 11 a. m., 2 ii 4 et 7 à 9 p. ni. Téléphone, Bureau—1986-W. 240 Kno IJsbon Téliphene, Résidence—19X-R. 172 llu> Pine. 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Ordres per Téléphoné Promptement Remplis -fv Promptement Remplis Voici le temps oû nous retournerons à notre ancienne localité, au numéro 84 rue Lisbon. La nouvelle bâtisse a été érigés. Ils en sont maintenant au fini, et dès que le travail ^ans l!n mois» nous déménageron dans notre ancien magasi qui sera maintenant plus moderne. Il nous sera plus facile de servir l'immense clientèle que l’ECONOMY CL0THING CO., a su cr*er, en donnant au peuple di Lewiston, Auburn et des places environnantes, les meilleures marchandises pour moins d’argent que partout ailleurs, parce que c’est ici le magasin des vrais bon marchés. -;-:____ LA VENTE COMMENCERA JEUDI LE 14 NOVEMBRE 1918, A 9 HEURES A. M. Probablement la plus psse vente jamais faite a o cette ville. NE LA MANQUEZ PAS. I
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de valeur en habits d'automne et d'hiver. Manteaux, Mackinaws, Sweaters, Sous-Vêtements, Chemises, Chapeaux, Calottes, Bas, Imperméables, Chaussures, Manteaux de Fourrure, Bottes, Cia- ques, enfin, de tout ce que portent hommes et garçons. Tout doit être vendu avant que nous déménagions à notre ancienne location où nous commencerons avec des fixtures nouvelles, et de nouvelles m marchandises; pa^r conséquent, nous lasserons notre immense stock à la mercie du publ'c, sans considération de coût et de valeur, afin de vendre pour jusqu’à la dernière piastre de marchandise en m main. Pouvez-vous imaginer une chance aussi inespérée, à ce temps de la saison où on a tant besoin de tout. Nous vous donnons la chance d’acheter ces marchandises de haut grade, aux prix exis- a tant avant la guerre. Ce fait, sans doute, fera de cette vente, la plus considérable jamais tenue dans cette part e du pays. gg Jamais auparavant, et probablement jamais plus, nous vous offrirons des valeurs aussi considérables, aussi irrésistibles, qui encombrent nos comptoirs, nos rayons, et s'offrent à vous; venez voir par vous-mêmes §f •t vous serez convaincu que nous n exagérons en rien, et nous sommes sûrs que lorsque vous comparerez les marchandises, vous trouverez les prix plus bas que vous ne l'aviez cru. Nous ne pouvons vous encourager assez à ache- ter de bonne heure pour vos besoins futurs, d ail’eurs, vous ne verrez probablemnt pas de marchandises d’une telle qualité, d’un si grand assortiment, et d’un si bas prix que ceux ci-dessous mentionnés, et qui ne sont presque ner. a cote de ce qu il nous reste à vous offrir. Venez voir les foules, ca vaudra la perne, et vous n’aurez pas seulement le plaisir, mais vous serez assez sage d’acheter ce que vous voudrez à ces prix, mais vous direz à vos voi- sms combien vous avez été heureux duos vos achats à la gronde vente liauidation. g $50,000 SPÉCIALITÉ EXTRA Bat pour hommes. valant ordinaire ment 2»"i■. notre prix pour cet'o rentu lie Sweaters de laine pour hommes valant $7.00. Maintenant $4.48 Sweater* pour hommes valant $4 Vous voudrez en acheter un pou Totre voisin-1' quand vous les verre/ à $2.48 Sweaters pour hommes. valant $-60 ou- voudrez certainement 'au* e» procurer un à 98c Se entera pour hommes. valan' $*.00, $2.98 SPÉCIALITÉ EXTRA Ckemiin de travail pour hommes. \alant $1.60. Prix de Vente 49c Bas Lisle pour hommes, valant 4ic, maintenant 23c DÉPARTEMENT DES PANTALONS Quelques-uns des lions marchés of ferte en Pantalons pour hommes; Pantalons Johnson en laine épaisse «t Pantalons Dtck pour le travail $3.98 et $4.98 Pantalons en C'orduroy pour hom mes, valant $6.50 $4.48 Pantalons Worsted de $3.00, $1.69 ramaions worsted et aenemire de $4.50, $2.89 Pardessus en peau Hussian Dog noir, pour hommes, valant $75. Maintenant $27.J>0 Pardessus en Peau Russlan Dog noir, pour hommes, valant $35. Maintenant 917.50 Pardessus doublés en Marmotte avec collet d’agneau de Perse, pour hommes, valant $85.0-0. Maintenant 920.00 Pardessus en Rat musqué pour hommes, valant $100. Prix de Vente 946,50 Une de Nos Nombreuses Spécialités Union Sait Laine Worsted, hommes, 00 JJQ valeurs $400. 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Prix de vente, $1.39 I Overshoes h i|tiatrp boucles, inar 0. l’rix de vente. $4.98 SOUVENEZ-VOUS QUE CETTE GRANDE VENTE COMMENCE le 14 Novembre 1918. NE LA MANQUEZ PAS. ECONOMY CLOTHING COMPANY ACTUELLEMENT 123 RUE LISBON, LÉWISTON, MAINE Cravates de Soie de 65c, 23c Cravates de $1.50, tant qu’il y en aura 49c Gants de Coton de 20c, presque pour rien 6c Mouchoirs de 10c, 3c 19 a
n i Gants de Laine de $1.0-0, 39c Gants de travail de $1.00, il 39c a Jarretières Boston Pad de 35c, 16c Bretelles de 65c, 5 cette vente 23c R Ceintures do cuir de 50c. Venez en chercher une m 19c m Gros Sous-Vêtements ouatés de $1.50, hommes. Prix de Vente 89c Chemises et Caleçons de laine de $2.50, hommes. Vous ne pourrez acheter des Vêtements de laine de sitôt à ce prix rie Vente $1.29 Chemises en flanelle de laine de $2.50. Prix de Vente $1.48 Chemises en Flanelle de laine de $6.00, $2.98 G H I H B B I R B I e Chemises en Flanelle de $1.50, 89c Chemises en Flanelle de $3.50, $1.98 Sous-Vêtements de laine en deux pièces, hommes, valeur $4.00. No tre prix $1.98 Chemises ou Caleçons de laine. Bar rons, valeur $1.50. Prix de Vente 89c Cnion Suits ouatés, earçons, valeur $1.50. Prix de Venle 79c Union Suits ouaté de laine de $3.00, hommes $1.79 Union Suits par eûtes de $2.50. Prix de Vente $1.89 BAS DE LAINE, HOMMES Bas de laine, hommes, épais et va lant $1.04), 65c Bas de laine épais de $1.50, 98c Bas de laine épais de $1.75, $1.19 PANTALONS COUBTS, GARÇONS Venez les voir. Vouh désirerez en acheter deux ou trois paires au Barçon. à res prix: 1 lot de Pantalons courts 79c 1 lot de Pantalons courts, 98c 1 lot de Pantalons courts, $1.48 Valaut 100% de plus. Chapeaux mous de $4.00, hommes, $1.89 H a B 1 G B H B fl
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U “Pater Nester” de l’Alaaeim enfin eiaeed r. _ Guillaume, ô notre l’ère omnipotent et fat Qui règnes à Berlin sur un troupeau béat, Ton nom soit exécré dans les bourgs et les villes; Ton empire retourne au pays des fossilles; Maudit soit ton vouloir sur terre et dans les eieux; Laisse-nons en ce jour—un peuple entier t'en prie— Une croûte de pain pour nous garder la vie! Nos dettes? Charges t’en, Seigneur!... Faute de mieux Nous avons bien payé les tiennes, au centuple!... Que la haine pour toi nous tente et se décuple... Toi-même, exeite-la sans trêve au cours de l'an... Daigne, Prince en dépit de la grâce céleste, Nous délivrer enfin de ton règne funeste, Nous te 0,000 wagons, a subi l’usure de 50 mois de guerre. “Notre (lotte marchande d’au tre part, a perdu, par torpillage, plus d’un million de tonnes. Nos chantiers de construction navale, pendant quatre ans, n’ont pas construit de bateaux: car ils ont produit, pour nous ou pour nos Alliés, des canons, des munitions, des tanks. Ici encore, pour ce seul chapitre des moyens de transport, nous devons compter sur une dépense de 2 milliards et demi de francs. Ce qui fait, si je recapitule ces différentes rubriques, un be soin de matières premières, dont le coût, au cours actuel des prix en France, n’est que de peu inférieur à 50 milliards de francs. “En citant ce chiffre formida ble, ai-je tout ditt Non, mes sieurs. “Je n’ai pas tenu compte de la perte que représentent pour la production future de la France, la transformation de tant d'usi nes exclusivement consacrées dé liais qjiutre ans aux fabrications de guerre. Je n’ai pas tenu comp te des marchés extérieurs perdus pour nous par suite de la destruc tion du quart de notre capital productif et, de l’arrêt presque complet de notre commerce. Je n’ai pas tenu compte de la dimi nution de rendement que nous in fligera pour demain cette perte de près de trois millions d’hommes, jeunes et vigoureux, dont je par lais tout à l’heure. “Messieurs, vous savez que j’ai l’habitude de dire les choses tel les qu'elles sont. Je le faisais quand il s'agissait de la guerre. Je le fais quand il s’agit de la paix et je déclare que jamais ef fort plus formidable n’a été im posé à une nation. Cet effort, la France le fournira. Elle s’est re levée, avec quelle rapidité, vous vous en souvenez, des désastres de 1871. Elle se relèvera, avec plus d’ardeur encore, d’épreuves que la victoire couronne. C’est sur elle-même qu'elle compte d’a bord pour cela et c’est xen elle même qu'elle puisera les énergies nécessaires. Mon pays, je puis le dire sans forfanterie, a prouvé pendant cette guerre qu’aux ver tus d’allant et d’entrain que le monde entier lui reconnaissait, il savait associer la ténacité, le cal me et la patience." Pendant la quatrième année de la guerre, il a doublé ses impôts, alors que l’ennemi était A moins de 80 ki lomètres de sa capitale. Pendant cinquante mois d’efforts labouri eux, dans des périodes souvent critiques, il n’a jamais douté ni de sa victoire ni de ses devoirs. Il sera fort dans la paix par les mêmes vertus, et saura tirer de ses ressources métropolitaines, accrue» d» celle» de sou douaiu» I. I. CONSULTEZ-NOUS Concernant vos affaires de banque—il n’y a pas de formalité. Laissez-nous mieux vous expliquer l’avantage d’avoir un comp te ici. t LEWISTON TRUST COM’Y ■•ccnnalas: USBOK TALL8, MECKAH10 FAIXS, FBEEPOBT. Obarlos Httaul, Commis Canadien. colonial, tout ce qu’exigera sa reconstruction. “Mais la France résolue à fai re par elle-même tout ce qui dé pend d’elle, pense aussi qu’il est juste qu’ayant été'pendant tant de mois le champ de bataille prin cipal de la liberté et du droit, elle soit aidée dans son effort et elle s’honore de mettre sa confi ance dans l’esprit de solidarité de ceux de scs Alliés qui n’ont pas connu l’invasion. Elle estime qu’en leur exprimant cette confi ance, elle exprime une espérance juste. Et comme elle connaît par quatre ans de coopération, leur conscience et leur fidélité, elle sait que ce juste appel sera com pris par eux. “A vous, Américains, dont pour la troisième fois, je suis l’hô te pendant cette guerre, je dirai franchement,—fidèle à la métho de que j’ai toujours employée—ce que nous attendons de vous. Et devant cette assemblée de jour nalistes, j’ajoute que je vous de mande à tous de communiquer à vos lecteurs ce que je vais dire. “Nous avons besoin d’abord d’une aide immédiate en main d'œuvre. Nous espérons que, pendant que se préparera et s’exécutera le transport de vos troupe de France en Amérique, vos unités techniques d'abord, et vos autres unités aussi, avec leur matériel, pourront coopérer à no tre effort. Nous allons avoir à réaliser un travail colossal de transport pour le ravitaille ment des régions évacuées par l’ennemi, pour la reprise des voies ferrées du nord et de l'est, et celles de l’Alsace-Lorraine. Nous aurons à faire disparaître du sol reconquis les ruines qu’y ont accumulées les hordes alle mandes. Votre armée nous y ai dera pendant (pie notre popula tion relèvera ses villes et ses vil lages. iJii-s avons Dt’suiii ensuite, non pas pour la totalité de nos achats,—car une part importante de ees achats sera fait ailleurs «lu’aux Etats-Unis,—mais pour tout ce qui sera acheté dans vo tre pays, nous avons besoin de crédits en dollars, qui peuvent re présenter environ f>0% de nos achats totaux de reconstruction. O'est l’assurance «le ce concours financier qui donnera à la Fran ce entière, gouvernement et en treprises privées, le courage et la confiance qui lui permettront de déployer pour sa reconstruction dans la paix l’énergie et l'esprit «l’entreprise Auburn Trust Co. Ci-devant la First National Bank d’Anburn, Ma. AUBURN, MAINE Téléphone 35.
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Le Message» Publié trois fois la semaine: Lundi, mercredi et vendredi Douze mois, $2.00 Huit mois, $1.50 Six mois, $1.00 Trois mois, 60o Pour le Canada, $3.00 par année. L’abonnement est payable d’a vance en argent, chèque de ban que, mandat-poste, express-order, ou en timbres. (Prière de n’en voyer que des timbres de 1, 2 ou 3 centins.) La loi dit que tout abonné à un journal sera tenu responsable jusqu’à ce que tous les arrérages soient payés et qu 'il ait donné or dre de discontinuer l’envoi. La date qui est sur l’étiquette à la suite de votre adresse indique l’échéance de votre abonnement. Les abonnés qui nous écrivent pour faire changer leur adresse doivent toujours, en même temps, mentionner leur ancienne résiden ce afin d’indiquer où ils se trou vent sur nos listes et aussi pour éviter des erreurs, car nous avons souvent plusieurs personnes du même nom résidant à différents endroits. 225 rue Lisbon, Lewiston, Me. Les Bolchevik! commencent à être inquiets. Ils se demandent ce que les alliés vont faire lorsqu’ils en auront fini avec l’Allemagne.
Le bruit des bombes, fusils et canons va bientôt être remplacé en Europe par le bruit des scies, ha ches, marteaux, pics et truelles.
Misérable Allemagne! Elle est sur la chaise dentaire.
L’Allemagne avait une main de quatre rois. Mais elle a perdu quand même.
En tirant sur un archiduc autri chien, l’assassin a brisé l’Autriche et l’Allemagne qui l’avaient poussé à ce crime.
Un confrère prédit que lorsque le général Pershing reviendra triom phant d’Europe il sera certainement accompagné du maréchal Foch et que nous verrons aux Etats-Unis «ne fête comme jamais le monde, n'en a vu.
Durant la guerre les Etats-Unis ont fait un immense commerce avec l’étranger. En 1918, nous avons jusqu'à pré sent importé pour $3,100,000,000 de marchandises et nous en avons exporté pour $6,200,000,000. En 1917, nos exportations et im portations s'étalent élevées à $9, 185,000,000, ce qui ne s’était encore jamais vu. Depuis le commencement de la guerre, nous avons vendu à l’étran ger—principalement à l'Europe— pour $11,000,000,000 de plus que nous n’avons acheté, c'est-à-dire plus que durant les quarante pré cédentes années réunies.
Le président Wilson a lancé la proclamation que voici à l'occasion de la signature de l’armistice: "Mes concitoyens—L'armistice a été signé lundi matin. Tout ce que l'Amérique exigeait et pour lequel elle se battait a été accompli. Ce sera maintenant notre fortuné de VIOLET RAY INSTITUTS Consultations gratuites L’électricité c'est la vie Vous pouvez soit acheter ou louer un instrument. Manufacturer» Hank Building; Chambre 307. Tel. 2445-M. habits exclusifs Four l'homme qui l'biUUe bien Lu maison dee- habits REYNOLDS MILITAIRES OU CIVILS —coupe taiUeur— MANUFACTURER BANK BUILDINO Xi n’est pu trop tftt pour penser aux PHOTOGRAPHIES POUR -NOËL Pourquoi n'en pu envoyer une au GARS "D'OUTRE MER” Harry L. Pltimmer 124 rue Lisbon Au-dessus de Novelty Cloak Store 1|ï. Edmond Leinelin sera À mon studio tous les dimanches pour donner les poses. LES TOUPETS fait» par Caries sont de la plus hau te main-d'oeuvre et le matériel, les cheveux, sont de la meilleure qua lité. 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Sa vengeance était complète. --W.S.S_ AU CANADA -—Le Canada espère obtenir de l’Allemagne une forte indemnité de guerre pour ses pertes marines et pour la destruction de Halifax en partie détruite par les espions alle mands. M. Borden assistera sans doute à la conférence de la paix et ne reviendra peut-être pas au Cana da, il siégera à la chambre des lords. —L’abbé Joseph Paquin, curé de St-Joseph de Meklmac, e3t décédé à l'hôpital de Trois-Rivières, A l’âge de 28 ans seulement. —Mme Rose de Lys, une comé dienne de renom, est décédée A Montréal, d’une pneumonie qui l'a enlevée en quelques jours. Elle était Agée de 30 ans et laisse un veuf. Horriblement brûlé En versant du pétrole, vendredi, sur du bois qui ne voulait pas pren dre, M. Georges Boutin fut horri blement brillé par une explosion qui se produisit. M. Boutin était emplo yé au chantier Davie, à 1-auzon. et est père d'upe nombreuse famille. Son fils, âgé de 20 ans fut blessé grièvement en voulant secourir son père. Enterré vivant Ces jours derniers M. Joseph Lan dry, de St-Léolin, N. B., fut enterré vivant dans un puits par un débou lis de terre. Il était mort lorsqu'on parvint à le déterrer. Hors (le combat La liste des pertes publiée di manche et lundi contient les noms suivants: Morts de maladie:—P. Levesque, St-Ephrem; caporal E. Blais, St Godfroy; P. E. Tremblay, Sher brooke. Blessés:—R. Joseph, Paspébiac; F. Piché, Ste-Célestlne; I. Melan çon, Wewmouth. Enquête à WeeUon On a commencé jeudi Sher brooke, l'enquête sur la mort de Paul Morin. Le premier témoin en tendu, Alfred Mace, fils de l’accusé, déclare que son père et Morin se détestait depuis olngtemps et que cette haine était due la jalousie. Mace aurait appris sur le compte de sa femme certaines choses qui auraient éveillé dans son coeur le désir de vengeance. La mort de Mo rin, dit le Dr Lemieux qui a pra tiqué l’autopsie, a été causée par un instrument tranchant. L'enquête a été ajournée à mardi prochain. FINANCES DE LA VILLE M. Murphy, examinateur (les comptes de la ville, veut bien nous envoyer le rapport des recettes et dépenses municipales durant le mois d'octobre: RECETTES Hôtel de Ville Ferme municipale Contingent Feu Intérêt A. D. Langelier P. F. Tremblay Cour mnuicipale Eclairage Aqueduc Charbon municipal Aide aux mères Pensions d’Etat Soutien du pauvre Total 5.00 76.35 154.72 7.35 13.81 34.000.00 850.00 311.06 1.28 12,638.09 9.95 37-0.50 1.803.00 330.15 $50,571.26 DEPENSES Arsenal Champ athlétique Livres et Papeteries Bureau ed Santé Hôtel de Ville Parc Ferme municipale Contingent Feu Voirie Intérêt Ecole manuelle Cour municipale Eclairage Aqueduc Nouveaux ponts et rues Cour à cTîarbon Aide aux mères Rues permanentes Bibliothèque Publique Police Dépendants des soldats Réduction de la dette Salaires Ecoles communes Ecoles supérieures Réparations aux écoles Egoûts Appropriations spéciales, 89 maîtresses Pensions d’Etat Soutien du pauvre Routes d'Etat Total -W.8.S. 212.50 119.30 1.55 154.71 388.39 79.50 733.22 665.43 2,787.65 3,751.06 9,790.75 148.82 366.02 797.25 2.524.55 74.56 3,845.12 122.00 4.13 362.74 3 976.54 5,060.71 5,000.0-0 878.57 6,048.88 1.006.46 793.20 717.38 445.00 747.00 2,427.27 9,794.79 $63,825.05 AROOSTOOK COUNTY —Les centres franco-américains tiennent des assemblées de victoire et M. Joseph E. Croteau est l'un des orateurs. Ses discours sont en faveur de la grande campagne poul ies oeuvres de guerre qui marche à merveille. —L’épidémie de grippe qui a fait un grand nombre de victimes dis parait graduellement. B, H. -W.S.8. w«j««(n gf miulta* tJLQUEUX, SW Xiisbon. y CHEZ NOS GENS L1SBON, ME. —C’est avec peine que les citoy ens de cette localité ont appris la mort de Mme Joseph Bégin arrivée Léwiston dimanche avant-midi en sa demeure de la rue Ash. Mme Bégin était avantageusement con nue ici oü, outre ses parents, elle laisse beaucoup d'amies. Nos sym pathies A la famille éplorée. —La réouverture des écoles pu bliques a eu lieu lundi de cette se maine. Elles avaient été fermées comme précaution contre la grippe. —Mme C. A. Julia, Mme Stella Robbins, Mme Walter Blanchet. Mme Zéphir Toutin, ont été appoin tées comme comité pour insperter et envelopper les boites de cadeaux de Noël de la Croix Rouge. Toute Information concernant ces bottes pourront être obtenues de Mme Eli sabeth Ricker et du comité. Les boites ne doivent pas peser plus de trois livres et devront être prêtes avant le 20 novembre. UNE ABONNÉE. BRUNSWICK —Un jour, un jeune homme était à jouer au whist et se trouvait cons tamment importuné par un voisin à vue courte et à long nez. Pour se débarrasser de ce spectateur incom mode, il prend son mouchoir et mouche le nez phénoménal en di sant: “Ah! pardon, Monsieur, je l’avais pris pour le mien!’’ -W.S.S. Les rhumatismes Si on me laissait le choix entre i tbir une des opérations les plus I raves et souffrir des rhumatismes i irant deux mois ou plus, j'opterais rtainement pour la première (preuve comme étant la moins pé 1 ble et de plus courte durée. Une onération chirurgicale quel nque est vite faite et lorsqu'elle a été bien réussie, le rétabllsse n ant est prompt et, rarement, on en s mt les effets. Quant aux rhumatismes, ce n'est pas la même chose; on souffre de par tout le corps, nuit et Jour, sans pouvoir trouver à peine aucun sou lagement. Très souvent, on est cloué sur un lit de douleur durant des se maines, des mois, même des années. On souffre avec la pleine posses sion de ses sens, rendant ainsi la douleur plus atroce et plus éner vante. Si, au moins, on pouvait nous administrer de l’éther ou du chlo roforme, on aurait peut-être ainsi des moments de répit. Quoi qu’il en soit, ce genre de maladie qui devient de plus en plus fréquent, a certainement pour but de faire voir l’envers du ciel à ceux qui en «ont atteints et même les porter à penser à leurs fins derniè res. Apparemment, Il n’y a pas de re mède pour effectuer leur guérison; ils nous attaquent comme un voleur qui. après nous avoir fait beaucoup souffrir, nous abandonne pour répé ter le même exploit chez un autre. Toutefois, chacun a son remède efficace à nous enseigner sans comp ter ceux des médecins, tels que pres criptions, pilules, remèdes paten tés, liniments, etc., etc. Rappelez vous que- je n’ai pas le droit de prescrire ^ucun de ces remèdes mais dans l’intérêt général de ceux qui souffrent do douleurs rhumatisma les voici une partie de ceux qui m’ont été recommandés. Il y en a de deux sortes, spirituels et corpo rels. “Se purifier la conscience par une bonne confession et se livrer conti ntiellèïnent à la prière, surtout lors que les douleurs sont des plus atro “Si on le peut commodément, vi siter le sanctuaire de Ste-Anne de Beaupré et y laisser la canne ou les béquilles qu'on a empruntées.’’ "Faire bouillir une médaille de St-Benott dans de l'eau durant une demi-heure et boire cette tisane nou veau genre à intervalles assez fré quents.” Se tenir la tête libre de tout sou ci, même si on doit plus qu’on ne pèse.” "Toujours dire que ca va bien il ceux qui s'informent de notre con dition.” "Ne rien répondre il ceux qui nous disent que nous faisons un bon bluff mais les prendre en pitié et nous rappeler qu’ils sont sujets à jouer le même rôle que nom Un onguent fait de poivre et de vinaigre soulage beaucoup, parait-il, dans les cas de rhumatismes inflam matoires. Est également bon, dit on. un cataplasme fait d’une bouse appliqué à l'endroit malade. Dans ce dernier cbb, la seule précaution à prendre est d’avertir lea blondes et les brunes qui viennent nous vi siter d’avoir la précaution de bien se parfumer afin de ne pas constater que nous sentons l’écurie. Les rudes frittions avec les mains aux parties affectées ont pour but de soulager beaucoup. Il y a ensuite les bains ù l'eau chaude ou à l’eau froide. Des sacs de sable chaud appli qués aux endroits douloureux ont également un très bon effet. Quand on a essayé tous ces re mèdes-là et beaucoup d'autres en core, le plus souvent la maladie n'a fait que changer de place et on est encore sous l'empire des rhumatis mes. Dans ce cas-là, il faut se résigner à son sort et attendre putiemment que les rhumatismes aient fini de se servir de notre épine dorsale, de nos muscles et de nos artères comme d’un trapèze pour faire de l'acroba tie. y On recommandera aussi de sui vre un certain régime de vie et de pratiquer une diète où le lait de vra être la principale nourriture. Je n'ai jamais su que ce qu'on aimait à manger faisait tort mais, advenant le cas où vos "provisions" ne passeraient pas, comme disait Baptiste, un bon moyen de se lenlr les intestins libres est d'essayer de se passer pardessus le cou las deux jambes raidies par la douleur, ce qui 4ura pour effet do nous donner l'apparence d'une araignée et de nous faire plaindre davantage par Donnez ABBOTT BBOS., COMPANY D°nnez
Heureuse Vente de Deux Jours Nous sommes si heureux que la guerre soit finie que nous allons avoir une Vente-Réjouissance de deux jours, aujourd’hui et demain, jeudi, et rendre toutes les clientes heureuses en leur donnant une bonne part des profits et en plusieurs cas, elles les auront tous. Soyei certaine d’obtenir votre part de réjouissance de cette Vente. Les jours sont mercredi et jeudi. VENTE RÉJOUISSANCE DE COSTUMES Plus que soixante-cinq costumes de reste, mais ils sont tous de bon choix. -(Seul modèle qui reste ou qu'il y eut,) et voici les prix pour cette vente de ré jouissance Costumes popeline de laine, de $25.00, pour $19.50 Costumes popeline de laine, de $30.00, pour $22.50 Costumes velours laine, drap et étoffe oxford, de $45.00, $35.00 Oostm de $55.00, $57.50 et $50. chacun de mode indivi duelle. Prix de vente, $45.00 Costumes de $62.50, $65.00 et $67.50, chacun de mode indivi duelle. Prix de vente, $49.50 Deux très ^olis costumes de $95.00, un en silvertone et un en duvet de laine. Prix de vente, $67.50 VENTE RÉJOUISSANCE DE MANTEAUX Plus de cent cinquante nou veaux manteaux viennent d'arri ver, achètes à New York la semai ne dernière, à des prix très favo rables et ils sont arrivés juste ment à temps pour être compris la us yrette Vente-Réjouissance. Tout un étalage de manteaux splendides, valant $112.50. Prrx de vente, $25.00 Manteaux silvertone de $35.00, de plusieurs jolies couleurs, faits de modes chic. Prix de vente, $27.50 Quantité de nouveaux modèles en drap, zibeline, oreilles de chat, velours laine, silvertone et pe luche, étaient de $45.00. Prix de vente, $35.00 l’nc douzaine de magnifiques manteaux velours laine, holiviu et silvertone, modes individuel les, étaient de $65.00, $67.50 et $75.00, pour $40.50 VENTE RÉJOUISSANCE DE ROBES Vinjyt de nos meilleures robes popeline de soie, de $12.50, de toutes les couleurs en -vogue. Prix de vente, $9.75 Petite collection «le robes de soie simples en taffeta, crêpe «le chi ne, se vendant $20.00, $22.50 et $25.00. Prix de Vente-Réjouis sance, $12.50 Autre petite collection de robes simples de sôie, genre’, divers, étaient de $27.50, $30.1 $32.5(^ $35.00, pour' $18.50 Assortiment fnptis de robes de sa tin soyeux, justement arrivées, «pii devraient être vendues à $22.50, mais eette vente les li quidera à $15.00 et $16.50 JL SOUS VÊTEMENTS TRICOTÉS C’est un stock splendide choisi chez les meilleurs manufactu riers et vendu aux has prix pour lesquels il fut offert en 1!»18 et nos prix durant cette vente seront en bien des cas au-dessous des prix actuels du marché. Cette vente a lieu au temps le plus oppor tum au moment où vous êtes des plus intéressés dans les vêtements chauds pour les prochains mois à venir. Pourvoyez à tous vos be oins et épargnez tout ce qui est p >ssiblc sur le prix. BA.S Nos bas de soie pour Xoêl sont arrivés et seront offerts durant cette vente à des prix (pii égaleront à peu près les prix de gros aujourd'hui. Nous vous assurons que vous n’aurez plus de chan ce d’ici à Noël d’acheter «le bon bas à meilleur marché que du VENTE RÉJOUISSANCE DE FOURRURES Nous venons justement de reee voir nos dernières fourrures ache tées aux prix de juin et c’est là tout ce que nous pourrons obte nir à moins de payer de plus hauts prix, lesquels prix de irros dans plusieurs cas sont ceux de nos prix de détail. Jolis manteaux de raton foncé, 45 pes de longueur, avec une bor dure et une ceinture de fourru re. Le prix d'aujourd'hui se rait de $225.00. Notre prix de vente. $175.00 Nous avons eu de merveilleuses peaux de lynx noir cette saison, et le dernier lot que nous ayons aax anciens prix est ici. Manchons de lynx noir oanteen, valant $45.00, por $39.50 Manchons de lynx noir, valant $00.00, pour $45.00 Magnifiques tours de cou en lynx noir, valant $45.00. pour $37.50 et $39.50 Tours de cou en lynx noir, qui valent $60.00, peur $45.00 et ainsi de suite Nouvelles écharpes en raton, de $22.50, $25.00 et $30.00, (pii coû teraient beaucoup plus si nous de vions payer les prix actuels. ÉTOFFES A ROBES ET SOIES Drap de $5.00, 54 pes de largeur^ marin. copen, brun, taupe, noir et burgundy, pour cette vente, $3.50 la verge Ktoffe à manteaux, crème, valant $4.00. 54 pes île largeur. $2.S8 la verge Ktoffe à manteaux, valant $0.00, dans quelques-unes des nu an- es les plus désirables, bonne épaisseur, exactement ce que vous avez demandé, $5.00 la verge Etofi’e à e'tpots. burella. valant $5.00, burgundy et crème. 54 pes de largeur, $3.50 la verge \otre stock entier de soies nouveautés, que nous vendions $1.9,4 et $2.25 la verge, sera offert à cette vente, pour $1.69 la verge Nous avons cinq nuances de velvctecn4 valant régulièrement $1.50, $1.00 la verge DOMESTIQUES ET COTONNADES Flanelles outing. 27 pes de largeur, valant régulièrement 35c, à ntre vente, pour 25c la verge Flanelles outing blanches, valant 35c. 27 pes de largeur, à 28c la verge Guingans liâtes et lied Seal, 27 pes de largeur, beaux dessins et jolies couleurs, pour cette vente, 25c la verge Flanelles Fleeeed Twell. valant 49c. pour robes d'intérieur et ki monos, une verge de largeur, à cette vente. 22c la verge Percale Standard de 35e. une verge de largeur. tous les nouveaux dessins, h 22c la verge Coton blanchi des Ilill, 30 pes de largeur, plusieurs magasins le vendent pour 32e. Notre prix de vente, 26c la verge U ARTICLES DE COU ET RUBANS Lot de îubans cio 29e ot 30e, pour oetto vente, 2'c la verge Lot d’articles de eou, valant régulièrement 50c. non vénaux gen res, 29c pièce Ce sera le bon temps d’acheter vos mouchoirs pour Xi'l comme nous en avons un gros assortiment soumis à votre choix, les prix sont presque aussi bas qu'il y a deux ans. LE SOUBASSEMENT Manteaux pour fillettes, en t.issus épais, d’un très bon servi e, achetés au temps où nous pouvions nous procurer les matériaux et les modèles; chacun d eux sera offert durant cette vente à meil leur marché (pie l’on pourrait s(, procurer des manufacturiers maintenant. Amenez vos' lillettes ,|0 à 15 ans, et laissez nous leur en ajuster un; cela vous exemptCra d’en faire. ROBES POUR FILLKTTK.s, en serge de bonne qualité, ou combinaisons de soie et serge, comme notre assortiment est un peu dépareillé, nous l’offrirons a un escompte de 10', sur nos prix dé jà bas. Kimonos ou tabliers couvre tout, de $1.69, en Imnne percale, de couleurs claire ou marin, pour $1.25 COUVERTl’RES. De bonnes couvertures vous aideront si vous conservez -le combustible. Voici votre chance de vous en pro curer à des prix pas trop élevés. Couvertures blanches, ouatées, pour berceau. 26x36, à 39c chacune Couvertures colorées pour berceau, 30x40. rose, bleue, tan, grise, 75c chacune onvi t lires ouatées, blànches ou grises, 50x72, à $2.25 la paire Couvertures presque laine, blanches ou grises. 04x76, à $2.69 la paire Couvertures presque laine, blanches seulement, 60x76. à $3.00 la paire Couvertures presque laine, blanches seulement, 64x76, à $3.25 la paire Couvertures presque laine, blanches seulement. 72x8d. à $3.98 *la paire Couvertures Nashua woolnap, grises, 60x76, à $4.C0 la paire les personnes qui viennent nous vl sltor. Un genre de rhumatisme qui ac compagne la sciatique ecl celli qu'on appelle cervicale. Elle si loge dans le cou et ug*'beau matli ou ae réveille avec la conviction qui la Nature nous a fait passer à l'état de dromadaire. Un bon vieillard dont Je fis der i uiérement la rencontre m’offrit aes i sympathies en ajoutant que je fal i sala mon “plcatolre". Je n’al jamais i été auaai heureux de ma vie car je me figurai» être destiné h tenir com pagnie en enfer au kaiser d’AUema gnc et A l'empereur François-Joseph d’Autriche. Décidément, dès que les tendons de ineg Jambes seront k l’état nor mal, on pourra alors me hisser dans le grand royaume où Jouissent du rant toute l’éternllé ceux oui ont souffert en patience et très souvent, seuls comme s'ils se trouvaient clouas sur un gibet tflevé entre la terre et le ciel. J. L. M.
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I ETABLI 2N 1880 ÜJtetk (Eornpsm# Changements de Modes Mi-Saison—idées avancées Modistorie pour tard l’Automne et pour Commencer l’Hiver Les Chapeaux avec bords bordés de fourrure et garnis d’autruche de fantaisie sont particulièrement en vogue. Nous avons les Velours, Pe luches et Costor en taupe noire et Castor avec la nouvelle nuance co rail, dernière nouveauté de la sai son. Chapeaux Garnis Marqués à $5, $6.98, $7.98 et $18 Il n'y en a qu'un d'une sorte et cette collection représente une va riété de modes exceptionnellement bien choisies pour votre choix. Gliapeaui Mi-Toilette à $3.98 Faits avec couronne drapée et bord de velours soydux, couleurs, noire, marin, brune et taupe. iimiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiimmHiittttiitmiiittiittiiiiiuiimiii ifiimiifiiiiiimimiiiiiiimiiiiiiimiiiimiimiiiiiii Chapeaux de Velours Non Garnis à $1.00 Canotiers Mushrooms, Turbans, Bonnets et bords roulés, noirs, ma rin, brun, taupe, sable et violet. 6arn!tore de Chapeaux Spé cialité à 50 cts Autruche, Pompons, Stick-ups, effets fantaisie, Ailes et Fleurs. 'Tourmaline Gorduroy, Enfants, 50 cts Faites do couleurs effets deux tons, aussi tout noirs. Tour de la tête ajustable. Tourmalines de PeMe et de Velours, Enfants, {1.50 Tourmalines Peluche noire,— Tourmalines de Velours noir et cou leurs deux tons. Tour de la tête ajustable. iiiimiiiiiuiiiniiiiiiiMiiiiiiiiiiiiiiinninimiiiiiiii FAITES VOS ACHATS DE NOËL DE BONNE HEURE. æzi Ce qu’il a voulu Revenant du fond de la Russie après des désastres où l’armée eu ropéenne avait presque entière ment péri, Napoléon répondait à une députation du Sénat: “La guerre que je soutiens contre la Russie est. une guerre politique, •le l’ai faite sans animosité; j’eus se voulu lui épargner les maux qu'elle-méme s’est faits. J’aurais pu armer la plus grande partie de sa population contre elle-mê me en proclamant la liberté des esclaves. Un grand nombre de villages me l’ont demandé; “mais lorsque j’ai connu l’abrutisse ment de cette classe nombreuse du peuple russe, je me suis refu sé à cette mesure, qui eût voué à la mort et aux plus horribles sup plices bien des familles.” 11 y a là en même temps une constatation et uite prophétie. Si tel était il y a un siècle l’état du peuple russe aux yeux de ce conquérant, (pii prévoyait dans la i libération immédiate des serfs la plus terrible des révolutions, qu’est-ce à présent? Et comment, informé comme il était, l’empereur Guillaume II. a-t-il sciemment et de propos déï libéré préparé un cataclysme (pii devait entraîner fatalement l'as sassinat de son cousin l'empereur Nicolas H, des massacres sans analogues dans l’histoire depuis les {grandes invasions barbares et la ruine d’un tiers du monde ha bité Pourtant il l'a voulu, il l'a réa lisé; il a cherché, il a trouvé les complices avec lesquels il a fuit e coup et auxquels le rive désor nais le crime commis en commun, •onune jadis la chaîne attachait •nsemble les forçats. Profitant de toutes- les voies mur se multiplier et pour assurer ia puissance, une secte s’était instituée où certaines origines ■thniques établissaient une frane naçonnerie entre individus qui, îe reconnaissant aucune religion, iiicune morale, aucune légalité, ivoient en marge de la société uropéenne pour exercer sur elle ■■■■■■■■■■■«■■■■■■■■■■■■■■■a
—Donnez Donnez maintenant et librement S CONSERVONS LE TRAVAIL DE LA FEMME g Consacrez les jours du raccommodage à un but plus essentiel §S La Femme doit soutenir l'Homme durant cette 3 guerre. Le temps qu’elle passe à raccommoder, net» S toyer et presser les Habits peu(*être épargné pour le tra vail de guerre par notre service. H Notre service de nettoyage et de teinturerie est ff éc onomique, soigneux et raisonnable. Il Téléphonez et notre auto ira chercher le linge S Mprripr Teinturier et B mercier, Nettoyeur H Bureau et Atelier principaux 376 rue Main, Auburn, Maine B Succursales ïïSSSSii iiiimn immimimmuiimimi des pirateries profitables. Cette seete cosmopolite, bicar rée, anonyme, habituée de toutes les geôles, l’Allemagne l’a lan cée sur l’empire russe, comme ail leurs elle a émis ses gaz asphyxi ants ou semé les microbes des épi démies. Toutes les armes, étant bonnes pour amener le triomphe germanique, il y a eu l'assassinat en Turquie avec la comédie des Jeunes-Turcs, que tant de Fran çais applaudirent; il y a eu en Russie la propagande agraire, puis lu révolution sociale; pour ses autres tentatives, elles ont jusqu’ici “à peu près” échoué, niais, si l’on cherche bien, on trou vera dans certaines manifestations un peu plus que des sympathies, et assurément des complicités. Ce fut sur la Russie que fut alors concentré l’effort; ce fut sur ce terrain d’élection que, moyen nant certaines complicités, l’Alle magne transporta la bande desti née à rayer l'empire russe des puissances alliées, à lui ouvrir à elle un champ prodigieux d’ex ploitations agricoles, industrielles et financières, à lui procurer un matériel humain inépuisable pour ses guerres futures. Pour injecter h ce grand corps, mou, flasque, sans réaction récon fortante, les microbes de pourritu re qni devaient, eu quelques mois, en quelques jours, abolir sa résis tance, l’Empereur allemand a l’ait quelques sacrifices, ou plutôt les a fait faire par les industries rhé nans! mais quoi! quelques mil lions de roubles, i\ peine ce qu’eût coûté une journée de guerre 1 La' décomposition fut si rapide, l’ef fondrement si prompt que ceux qui avaient vu le colosse et qui, à présent ont peine à en recon naître les débris, ne peuvent en comparer l’écroulement qu’à ce genre de destruction qu’on disait abrogé par nos civilisations, qui abolit les royaumes et les villes de Babylone et de Ninive. Ce (pii en fait l’horreur, c’est l’espèce de vernis dont la secte s'est efforcée, aux yeux de cer tains Européens, ses complices, à moins que ce ne soit ses dupes, couvrir l’abrutissante saoûlerie, l’éveil de toutes les passions, la fo lie de destruction à laquelle elle a convié l’ouvrier russe, ce paysan avili, corrompu et démoralisé, élé ment qui n’existait point tel il y a un siècle, et qu’elle a trouvé à point nommé pour en faire son instrument de règne. De ce pro létariat ouvrier, qu’elle a fanati sé, de l’armée qu’elle a désorgani sée et dissoute, du paysan qu’ciI» a soulevé en lui promettant le partage immédiat des terres, à JXUaXVVXtJ quelque propriétaire qu’elles ap partenaient et à quelque titri qu’elles fussent possédées, elle i composé une mtftfsc sans patrie sans honneur, sans pitié, n’obéis sant qu’a de baseinstincts, et pfê te à tous les crimes. Ce qui s’es passé dans chacune des villes dans chacun des villages de Rus sie sous le gouvernement des So viets passe en horreur ce que des Occidentaux peuvent imaginer Mais la brute lâchée n’eût poinl atteint seule ce degré de cruauté il lui a fallu des instituteurs et c( furent ces disciples de Karl Marx ce fut entre autres cet échappi des prisons danoises qui s’est éta bli commissaire du peuple contre les contre-révolutionnaires et qui ferré par les manuels d’histoire socialiste sur les grands homme* de 93, s’imagine les singer, alors qu’il ne ressemble à Hébert que par le casier judiciaire et à Saint Just que par un vol de couvert* d'argent. Après l’Empereur assassiné, après cet enfant, l’héritier, tué parce qu’il pleurait son père, ils ont massacré l’Impératrice |t ses quatre filles, et pour leur faire cortège dans la mort, c’est par milliers qu’ils fusillent chaque jour tout ce qui, dans cette mal heureuse Russie, dont ils conspi rent la stérilité, représente une valeur militaire, intellectuelle, lit téraire, artistique, industrielle, commerciale, financière, agricole. Ils font table rase des monuments et des hommes, des institutions et des lois, de la civilisation et de la famille. Où il y avait le grand empire, il n’y n plus rien! C’est ainsi que la secte a préparé, avec la persévérance d’une haine plu sieurs fois centenaire, la catastro phe du tsarisme, seul lien par le quel pussent être unies ces peu plades pour qui l’honneur, la pa trie, le devoir ne sont qtie des mots vides de sens. A présent, et pour des siècles, iHn’y a plus de nation russe. Sur cette terre stérile et glacée que va couvrir la neige et sur la quelle les vivants épuiseront leurs eSOUHMMMMH 5111, liE 13 nUV£M8S£ 1918 dernières cartouche» k se piller, k se tuer les uns les autres, voici i que s’avance, la nuit tombée, un immense cortège; à la tête mar chant cinq femme», tout de blanc vêtues une croix rouge décore seule le voile religieux qui oeu vrer leur tête râsée; elles prient, les mains jointes; elles progres sent d’un pas insensible, et la fou le de ceux que, durant des siè cle», nous autres. Européens, ap pelions la Russie, et qui n’en étaient que la crème, à moins qu’ils n’en fussent que l’écume. Un peuple de fantômes dans un décor de désolation, voilà ce qui reste de la Russie. L’empereur allemand a commis bien d autres crimes, mais celui-ci, qui va se re tourner contre lui-même quelque jour, quel en sera le châtiment? Ne verra-t-il pas se lever, dans sa propre famille la démense venge resse qu’indigent, déchaînement les dieux outragés, ou avant mê me qu’il soit conquis par les al liés, son trône ne va-t-il pas être renversé par ses complices d’hier, ses camarades de crime? Frédéric Masson, de l’Académie française. AMUSEMENTS HTRAND Montage Love est une des pre mières étoiles sur le programme du Strand pour jeudi, dans une pièce Inommée "To Hlm that Hath" et dans lequel il joue le rôle d'un jeu ne nouvelliste qui a de la difficulté à vendre ses écrits. Le sacrifice qu’il fait pour un ami lui rapporte cinq ans de prison. 11 lutte dès qu'il est libéré, et combat honnêtement la terrible pauvreté, c’est l’histoire. "High Tide” est une autre attrac tion pour jeudi, avec Harry Mes tayer, Jean Calhoun et Yvonne Davis et plusieurs autres comme ac teurs. C’eBt l’histoire d’un homme qui veut arriver au succès au détri ment de son ame. C'est une scène de la vie bohémienne, le théâtre, ar tistes et écrivains. Harry Mestayer a déjà joué son rôle dans plusieurs pièces très appréciées comme “The Millionaire Baby", “Stop Thief”, “The House of a Thousand Can dies”, etc. Comédie “Romance and Rascals”, II! et le 9ôme Chapitre de "Hands Up". Cette série devient plus capti vante avec chaque chapitre et le mystère est de plus on plus grand. •MCSIC HALL Le Music Hall était rempli toute la journée lundi “Liberty Day” de gens qui cherchaient à s'amuser le plus possible. Pendant que des cris joyeux se faisaient entendre sur les rues de nos villes, d'autres aussi joyeux résonnaient dans ce théâtre. Il y avait un des meilleurs program mes de vaudeville que nous avons eu depuis quelques mois. Lina Ca vallerl, merveille de l’Opéra et de la toile, tient un rôle magnifique dans “A Woman of Impulse". II fal lait rire aux larmes de voir Fatty Arbuckle dans “Le Cuisinier”, sa dernière comédie. Allman and Ne vins, grands comédiens; Lane Plant. Kayle Koyne, comédiens jongleurs et Leoual, un accor déoniste. Miss Nevlns. est une comédienne de talent et aussi bonne musicienne, tandis que Allman est un vocaliste de haute renommée.'' -W.S.S.--i Affaire de guerre Le gouvernement de Washington fera les changements que voici dans ses affaires de guerre: Appel des conscrits cancelé. On n’escortera plus les vaisseaux allant en Europe ttt en revenant. Arrêt du travail à la fabrique d’explosif naval dans le Wisconsin. Abandon du projet d’une fabrique de nitrate, devant coûter $9,000, 000, à Indien Head, Maryland. Un peu moins de restrictions dans la construction ne servant pas à la guerre. Abandon prochain de toute censu re sur les nouvelles. Fermeture des camps d’entratne ment pour les officiers oil les cours n’ont pas encore commencé. Modification de la ‘construction des aéroplanes. Les contrats de guerre seront :ancelés. Réserve navale déchargée sur de mande aussitôt que possible. Estimés navals basés sur 600,000 tu lieu de 700,000 hommes. Temps extra et de dimanche abo li dans le^ chantiers maritimes. On continuera la classification les conscrits de 19 à 37 ans et de 18 ans pour le service. Continuation des dépenses de 11.500,000,000 par mois pendant 'hiver. On prêtera encore aux al lés. lin autre emprunt de guerro inBMannivKGiBMiani CINQUIEME PAGE pour lo printemps prochain. Le contrôle des téléphones et té légraphes par le gouvernement en core pendant un an au moins. Le contrôle des Industries de KueTre, des vivres et du combusti ble se continuera indéfiniment. I^e gouvernement poursuivra sa lèche de nourrir les peuples libé rés de l'Europe. L’effort du temps de guerre pour établir 1& prohibition nationale sera continué pur le Congrès. la* programme de construction navale sera mené bonne lin. Les Allemands resteront Internés aux Etats-Unis. -W.S.S_ L’EMPIRE ALLEMAND L'empire allemand qui est à l’a gonio fut fondé en 1871. Au mois de juin 1914 on croyait que sa population était de 67,812, 000 et son étendue 208.780 milles carrés, c'est-à-dire près de cinq fois Plus grand que l’Etat du Maine. Il se compose de 26 principautés tous la direclion suprême de la Prusse qui a la plus forte popula tion de la confédération germani que. Voici les noms des Etats compo sant l'Allemagne et le chiffre de leurs populations: _ Prussia 40.165,219 6,887,291 4,806,661 2.437.574 2.437.574 1,282,051 639,958 483,042 494,339 417,140 106.442 278.762 331.128 257,177 216.128 150,937 61,707 100,702 89,917 152.762 46,652 72,769 1,014,664 116,599 299,526 1.874,014 TORPILLAGE Saxony Wurtemberg Baden Hesse MOklenhurg-SehweTin Oldenburg Brunswick Saxony (Grand Duehy) Meckenburg-Strelitz Saxe-Melningen Anhalt Saxe-Coburg-Gotha Ssxe-Altenburg Lippe Waldeck S< hwarzburg-Rudersheim Schwarzburg-Sonderburg Rouss (Jr) Sehaumburg-LIppe Rouss (Sr) Hamburg Lubeck Bremen Alsace-Lorraine Le cuirassé anglajjs “Brltannla” a été torpillé à l’entrée de Gibraltar le 9 novembre et a sombré trois heures et demie aprè3 le torpillage. Une soixantaine des 777 membres de l'équipage ont péri. C'était un vaisseau de 16,350 ton nes et 4 54 pieds de longueur. I LA GUERRE EST FINIE Votre Femme et Vos Enfants Doivent Avoir Nouveau Manteau d’Hiver un 178 Jolis Manteaux Mis en Vente pour la Semaine Liberté à
$25.00 Vous ne pouvez trouver mieux. Si vous le pouviez nous ne les annoncerions pus. Nous savons «pie vous ne pouvez pas, c’est notre défi. Manteaux de Fourrure Voici une traite pour toute femme. Si votre mari voyait ces manteaux, il ferait en sorte «le vous en procurer un. f Les Jolies Robes Où pouvez-vous les appareiller ce c<‘»té-ei de Boston. Modlsterle Votre nouveau chapeau doit vous embellir. Notre magasin est celui où vous devez chercher pour «le jolis chapeaux. Vous le savez mais nous devons vous le rappeler. Manteaux d’Enfants Où en trouverez-vous de plus jolis qu’à notre magasin? f Corsages de Sole 1 Vous savez le stock immense que nous avons. Vous trouve rez sûrement ce «pie vous désirez ici sans peine. Jupes de Toilette Une élégante jupe «le toilette, nous vous montrerons les nô tres, alors vous saurez à quoi vous eu tenir. EN PAIX Maintenant à l’œuvre. Toutes nos inquiétudes pour l’a venir ont disparu. Nous sommes heureux que la guerre n’ait pas duré plus longtemps. k Vous devez habiller votre femme comme elle ne l'a ja mais été encore. Les prix sont un peu élevés, mais ils ne baisseront pas pour îles uunées encore, ils augmentent tous les jours.
I Ne remettez pas cette cause importante. Messieurs, ve- I nez avec votre fiume et vos enfants a notre magnifique ma- gasin île Vêtements et voyez ce que vous pouvez faire. 5
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Gonfré de plaisir et d’orgueil, le châtelain s'inclina sans répondre. —Oui. mon cher duc. vous êtes un heureux père, continua lii chelieu, en même temps qu’un heureux sujet de Su Majesté. “La faveur royale est sur vous. “Et je ne doute pas que la haute mission qui vous confiée ne vous donne auiam s .tisfaetions que votre ehi.nn nti ifatit.” Dé Valombre le> i îr le cardinal un regard vacillant et rougit jus qu'aux oreilles. il se demandait si l’ambiguité de ee compliment était voulue ou nom —Eminence. balbutia-t tout hasard et du ton le plus neu tre qn ii put trouver. Ccüi is. le premier ministre ne put retenir mince éclat de rire. —AU' ali’ ah! mon cher duc. mais il n'j ü as là de quoi rougir! au cou in- vous devez être fier! “Combien o nobles seigneurs voudraient être à votre place! oui combien!.... ah! ah! ah!" Cete halarité, dont il craignait de deviner la cause, ne fit qu’augmen ter la confusion de l'orgueilleux châtelain. —Je suis certainement très flat té. bégaya-t-il. L’influenza Espagnole plus facile à prévenir qu’à guérir. Au premier signe de frisson ou éternuement, prenez CASCARAk? QUININE Remède étendard depuis 21 1 ans—en tablet tes—sûres, certaines., pas d'opifttPR-—-brine un rhume en 24 heures—soulage la grippe en jours. Sinon argent remis. 1 -:i vraie botte à un dessus Rouge avec portrait de M, Hill. Toutes Pharmacies. —Et vous avez raison, approu va l'impitoyable cardinal, c’eut très flatteur en effet... très flat teur! De Valombre ne savait plus oit se mettre. Richelieu le considéra d’un oeil sarcastique, où scintilla pendant une seconde une lueur de mépris. Puis, prenant sans transition un air grave et affairé, ii ajouta: —Voyons, occupons-nous un peu de cette ambassade.... extraordi naire! Iæ duc étouffa un soupir de sou lagement et prêta attentivement l'oreille aux instructions et aux con seils du ministre. 1,’entretien dura une grande de mi-heure. Après quoi, le cardinal se leva en Ceintures Elastiques Tango Spécialement adaptées pour l’usage des femmes athléti ques. Les médecins conseillant de porter cette ceinture. Le plus parfait appui abdo minal fait. Hautement recommandé par les médecins et les hôpitaux comme étant la meilleure cein ture pour porter après les opé rations. Tous les points pour personnes délicates ou robustes. Pour Auto, la Dan se, la Nage GOTHAM GAHiEKI NGVQLTECi Mlle À. JANELLE CIE Seule agence pour cet article à Lewiston 266 Rue Llsbon, Lewiston ■MMBisKâiâifiBias miiiinmiinii DEUX POELES DANS UN Construit spatialement i>our les besoins, confort et éco- non.ie des maisons américaines. 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I Provost Vincent Ll,ïl S signe de congé-, 11 reconduisit son noble visiteur jusqu'à la porte. —Bonne chance, heureux père! rtcana-t-il encore, en lui serrant la main. —Eminence, croyez bien que Je ferai de mon mieux! se proster na de Vaiombre, de nouveau inter loqué. ■—Je n’en doute pas, mon Cher i duc.... et soyez certain que, de mon côté, je ferai tout pour votre réussite! Resté seul, Richelieu retourna lentement s'asseoir derrière son vaste bureau. _Oui, je l’àideral de tout mon pouvoir, il peut y compter... J’ai trop Intérêt à ce que le roy s’amu se! articula-t-U entre ses dents. Et. saisissant une liasse de par chemins qui attendaient sa griffe, Il ajouta plaisamment: —Vraiment, il n’était pas néces saire de l’expédier si loin, ce cher duc! "Pour un peu, il aurait lui-même conduit sa fille jusqu'à l'alcôve ro yale!” Ou Palais-Cardinal, le duc de Vaiombre, partagé entre la joie du triomphe et la rage où l’avalent mis les transparentes allusions du cardi nal, se lt conduire chez le maréchal d’Hfïiat. fl y arriva, nous l’avons vu, 'd’as sez méchante humeur. Et. nous connaissons la pressante recommandation que fit à Magde leine effarée ce père adoptif aussi dénué de vergogne que de scruples. CHAPITRE LX11I Trop tard Le lendemain de ce jonr, Magde leine, qui s'était fait excuser de ne pas paraître à la table de famille, ve nait d’achever de déjeuner en com pagnie du petit Jacques, quand la marquise d’Kffiat se fit annoncer à elle. l.a jeune fille s'empressa d’aller la recevoir dans le coquet boudoir qui précédait sa chambre. —Mon fils et moi, nous avons beanconp regretté votre absence, lui dit aimablement la maréchale,— vous n’étes pas souffrante au moins, mon enfant? —Non, madame, répondit a vec un doux sourire la fille de Ber nerette, un peu fatiguée seule ment. —Vous savez que le duc. votre père, s’est mis en route hier soir? —Il me l’avait annoncé. —Comme il vous aime, le cher homme!. M’en a-t-il fait, des re commandations à votre sujet! —Je lui en sais gré, madame. —Et je puis vous dire qu’il est parti tranquillisé... car il a pu se convaincre de toute l’affection que je voue porte. _Soyez assurée, madame, qu'elle est réciproque. La marquise prit la main de la jeune fille, ta pressa entre les sien nes et, la regardant d’un air de triste reproche, secoua négativement la tête. —Non, fit-elle, vous ne m’aimez pas comme je voudrais que vous maimiez. “Vous êtes froide, réservée, crain tive avec moi, alors que je voudrais vous voir expansive et confiante." —Mais, madame, balbutia, en rougissant, Magdeleine. _Tenez, asseyez-vous là près de moi. penchez votre tête sur mon épaule. figurez-vous que vous êtes ma fille! En même temps, la vieille dame faisuit asseoir l’enfant à ses côtés sur un sofa et l’attirait càlinement près d’elle. ment, Magdeleine résista. Pourquoi? Elle n’eût su le dire. Autant elle s'étalt abandonnée de bon eoeur aux gentillesses de sa camériste, qui n'était pourtant qu’ une simple servante, autant elle restait Insensible a celles de la maîtresse de la maison. Depuis la veille, cette dernière faisait pourtant tout son possible pour fondre le glaçon auquel se heurtaient ses chaleureuses démons trations d’amitié. Ulen n’y faisait. Sa jeune hôtesse restait correcte, polie, aimable, mais c’était tout. C'était même beaucoup, au gré de Magdeleine, car il lui fallait un grand empire sur elle-même pour dissimuler la répulsion que lui Ins piraient les mielleuses avances de 1» maréchale. Klle eût préféré cent fois qu’elle lui fit moins bonne figure et qu’elle lui parlât sans aménité. Elle eût préféré surtout ne pas la voir du tout, tant la contrainte qu’elle s’imposait en sa présence lui faisait mal et la brisait. —Allons, petite sauvage, apprl volse-vous! insista la marquise, de plus en plus cauteleuse. La pauvre enfant dut céder. Klle s’appuya légèrement... oh! le plus légèrement possible... con tre la maréchale. Agir autrement eût été lui faire un affront dont il lui eût fallu don ner l'explication. Et vraiment elle n'eût su que di re. Quand elle s’interrogeait elle-mê me sur l'impression d’antipathie et d’éloignement que lui causait la très grande et très noble dame, elle n'en trouvait aucune raison plausible. C’était plus fort qu’elle, voilà tout. Mystérieux pressentiment de la faiblesse et de l'innocence! —A la bonne heure!. voilà qui est gentil. vous êtes tout à fait mignonne à présent! susurra la mère de Cinq-Mars en caressant les beaux cheveux d’ambre et d’or qui effleuraient la neige des siens. Toutes les fibres det Magdeleine se resserrèrent. —Et puisque vous êtes plus rai sonnable, continua la marquise, je vais vous apprendre une bon ne nouvelle. —fine bonne nouvelle? répéta la Jeune fille, ne sachant si elle de- vait se réjouir ou s'alarmer. —Oui. Sa Majesté a exprimé le désir de vous voir. J'ai ordre de vous conduire auprès d’elle. Magdeleine ouvrit des yeux éton nés. —La reine? Interrogea-t-elle. Mors après las rspas ‘Fratt-a-tives" soalase les twtins es la dyspepsie St, Martia’s N. B. “J’ai souffert de dyWèpsle deux ina. J’avais des douleurs continuel es après les repas, dans les reins et es côtés et il me venait dés goûts imers.-dans la bouche. “J’ai vainement essayé les méde cins, mais dès que j’ai commencé à prendre “Frutt-a-ttves” il y eut imélioratlon, et.c'est ce remède com ;>osé de lus de ffuits qui m’a guérie, alors que tous les autres n’ont eu aucun effet.” Mme HUDSON MARSHBANK. 50c la boite, G pour $2.53, rue Notre-Dame est, Montréal. n.o. prendrait, elle, et qui l'aiderait à obtenir de son royal époux justice Immédiate et Irrévocable. ISt l’esprit de Magdeleine s'exal tait, s’enfiévrait. De l’espérance, 11 passait la cer- B tltude. Elle se voyait déjà dans les bras J de celle à qui, deux fois déjà, elle avait été odieusement ravie. c —Quand allons-nous au Louvre, madame? demanda-t-elle, les yeux brillants d'impatience. —Ce n’est pas au Louvre que Sa Majesté nous attend, mon enfant. —Comment... ce n’est pas au Louvre? —rNon, le roy a quitté Paris hier et c'est dans un de ses ohft- f teaux de plaisance qu’il nous rece- 1 vrn. •—Lequel? —Je n'en sais rien encore... Je 1 ne l’apprendrai qu'au moment du départ. —Et quand partons-nous? —Dans une heure. J Magdeleine avait posé toutes ces questions précipitamment, nerveu sement, avec une angoisse croissait- 1 te. Toute la belle confiance qui l’a- f vait pénétrée, l’instnnt d’avant, s’é talt envolée comme pa renchante- r ment. Toute sa joie s'était évanouie. 1 Une appréhension vague, sourde, lancinante, l'avait envahie et, do seconde en seconde, se faisait plus précise, plus vive. Tout à coup elle se souvint de la f lettre de son ami Cyrano. do cette lettre ofi il la mettait en garde con- 1 tre un redoutable inconnu et ofi il lui recommandait de le faire préve nir, en cas de départ de l’hôtel d’Ef- 1 fiat. Le poète avait donc prévu un dé placement et ce déplacement fai- sait partie de ses sujets de crainte, i Elle n'avait qu’une heure pour l'avertir. 1 Et encore ne pouvait-elle lui faire savoir ofi on l'emmènerait! Il n’y avait donc pas une minute à perdre. —Comme vous voilà agitée, ma toute belle! lui dit la maréchale avec une exagération de sollicitude. —C'est de plnlslr, madame. répondit la pauvrette, en cherchant a dissimuler son trouble sous un sourire. Car il importait avant tout de ne pas donner l’éveil. Elle reprit aussitôt: -—Oh! je voudrais être déjà aux "8PIRELLA CORSET” Mme H. Dlonne 73 rue Fine, Lewiston —Téléphona 8827— T. N. 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Une fois seule, Magdeleine cou ut il l’antichambre où était resté on petit camarade de page. —lacques, lui dit-elle, voi i l’heure de prouver le dévouement ue lu dis porter ii M. de Cyrano et mol. “Tu vas sortir d’ici sans te faire emarquer et courir chez lui... Il ’a donné son adresse, n'est-ce pas? “S’il n'est pns là, on te dira où u peux le trouver et tu partiras inmédiatcment à sa recherche. “Tu lui diras que la maréchale ’Eiriat vient de me prévenir que le oy désirait me voir. "Tu ajouteras que, dans moins l'une heure, elle m'emméne dans n château hors de Paris, où Sa dajesté nous attend. "Va et fais vite... une seconde t f
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Dimanches, Rurnford ia Livermoro Falls. 10.07 n. in.—Pour Win* hrop, Oaklund et Waterville, 8.25 a. m. et 1.55 p.m.—Pour Moosehead Laite via Oalc* and, 8.25 p. m.—Pour Bangor. 8.25 p. m.~— *our Farraington, 10.05 a. m., 3.25 p. ni. lirnatiehes, 10.07 a. m.—Pour Rangeley, Car* abasaett et Iligelow, 10.05 a. in.—Pour 4kowhegan, 8.25 a. ni., 2.55 p. m.—Pour tangor et Aroostook R R.. Washington ’ounty et Bar Ilarbor, 8.25 a. m.—Pour iinghain, 8.25 a. m. et 2.55 p. in. STATION DE LA RUE MAIN Pour Brunswick et Bath, 6.45 a. ni., 12.40 1.45, 5.05, 10.50 p. m,—Pour Portland et tonton, 6.45 a. m., 3.45 et 10.50 p. m. Pour Korkland, 0.45 a. rn. et 12.40 p. m. —Pour Augusta. Waterville et Bangor. 6.45 i. m., 12.40, 5.05 et 10.50 p. ni.—Pour Ban :or À Aroostook R. R., Washington County t Provinces Maritimes. 10.60 p. m.—Pour iar Harbor, 6.45 a. m. et 10.50 p. m. DE LA STATION DE LA RUE MAIN LE DIMANCHE Pour Brunswick et Bath, 7.30, 10.30 a.m., 12.50 et 10.50 p. m.—Pour Bangor. 7.30, 0.30 a. m. et 10.50 p. m.—Pour Portland t Boston, 10.30 a. m., et 10.50 p. m. M. L. HARRIS Agent Général dea Passagers 0. DOUOLASS, Gérant Général. HORAIRE vigueur depuis 29 Sept., 1918 CHUGEMENT-O'HORÂIRE ■ortland-lewiston Interurban En vigueur depuis le 1er novembre K17 Cher» Limité» Départ de Char» Locaux Départ de Portland Mon. Sq. 7.0» a. m. 0.05 a. m. 11.0»a. in. 1.06 p.m. 8.0» p. m. 6.08 p'.m. 7.0» p. m. I.ewtaton Union Sq. 7.8» a. m. 0.35 a. m. 11.3» a. m. 1.55 p.m. 3.35 p.m. 5.36 p. m. 7315 p. m. Portland Mon. 8q, •5.00 a. m. 8.01a. m. 10.05 a. m. 18.05 p. m. l.05p. m. 4.05 p. un. 0.06 p.m. 9.15 p. m. 11.80 p. m. Lewtaton Union Sq. 8.10 a. m. 8.10 a. m. 10.10 a. m. 12.10 p.m, 3.10 p. m. 1.10 p.m. 8.10 p. m. 0.16 p. m 11.16 p. m 'Partant du Terminal, 20 rue Portland. rempa du trajet entre len deux villes: t’hara limité», 1 lire 2.» min. 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Nous demandons aux pharmaciens de conserver encore le VapoRub nécessaire aux districts où régne LINFLUENZA L'Epidémie d’Influenza Diminue dans la plupart des Villes, et les Demandes Sont Moins Nombreuses Mais Nous Sommes Encore En Arrière de 1,800 Grosses Sur Nos Ordres, Et II Nous Faudra Encore Quelque Temps Pour Atteindre Ce Nombre. TROIS MILLIONS DE JARRES ENVOYÉES DURANT LE MOIS D’OCTOBRE. Lundi, 21 octobre, nous avons averti les marchands de gros et les pharmaciens que nous avions tout vendu it cause des demandes occa sionnées par l’influeuza, disant que tous les envois de grosse quantité avaient été retardés, et demandant que le VapoRub soit acheté en peti te quantité! Cette condition est en core la même. Nous sommes encore en arrière de 18,000 grosses sur nos ordres, et nos ordres chaque jour sont le double de la production quotidien ne. 1,’épidémie, cependant, diminue dans la plupart des endroits, et les demandes diminuent, et nous tra vaillons nuit et jour pour arriver. Nous demandons aux clients d’être patients. DKS ENVOIS ENORMES ONT EPCISÉ: NOTRE STOCK SVPPLEMENTAIRE Le 1er octobre, nous avions en main à la manufacture et dans vingt entrepôts, un stock considéra ble de VapoRub, accumulé durant les mois d'été. Tout est épuisé. Nous avons expédié durant le mois d’oc tobre plus de trois millions de jar res de VapoRub. Nous nous sommes hâtés autant que possible et la question est maintenant, de distri buer les produits de la manufactu re le plus vite possible. Nous avons cessé d’envoyer les ordres par le freight, nous les envoyons par le Parcel Post ou l’Express essayant de donner au moins une petite quan tité à chaque marchand, ENVOIS IMMEDIATS AUX PHAR MACIENS DES DISTRICTS AF FECTÉ*} PAR LTNFLl'ENZA La préférence est donnée aux pla ces atteintes par l'influenza. Afin d’activer le service pendant cette période de nécessité, nous faisons nos envois par le Parcel Post direc tement aux pharmacies, et pas plus de trois douzaines de 30c par en voi. Nous préférons que les mar chands donnent leurs ordres pour leurs clients, mais pour économiser le temps, si,, c’est urgent, nous fe rons les envois directs, au reçu d’un chèque ou mandat-poste. Naturelle ment, nous n’ouvrons pas de nou veaux aceomptes durant ces temps ci. GRATIS. LIVRETS TRAITANT DE LTNKLVENZA DONNÉ*} SCR DEMANDES Nous avons préparé de petits li vrets, fournissant tous les rensei gnements possibles sur l'influenza espagnole—son origine, les symptô mes et le traitement, et nous les .enverrons aux pharmaciens sur de mande. Nous serons heureux aussi de maller un livret à toute person ne, avec un échantillon d’un quart d’once, gratis. COMMENT UTILISER LE VAPO IU B POUR TRAITER L’IN FLUENZA ESPAGNOLE. Dans tous les cas, appelez un mé decin. Le VapoRub ne doit être em ployé qu'en connection avec le trai tement interne du médecin. Appli quez des linges chauds mouillés sur la gorge, l’estomac et le dos entre les épaules pour ouvrir les pores. Asséchez légèrement et frottez avec du VapoRub jusqu'à ce que la peau soit rouge—mettez-en épais et cou vrez avec des flanelles chaudes. Laissez les couvertures du lit peu serrées autour du cou, car la cha leur du corps rejète les Ingrédients sous forme de vapeurs. Ces vapeurs, absorbées avec chaque respiration, stimulent les parois des passages de l’air et font rejeter les germes de l’Influenza. En cas de rhume de cerveau et d’estomac, qui souvent accompagne l'Influenza, les va peurs tendent àgarder ouverts les passages de l'air, dégage le phlegme et rend la respiration plus facile. Le VapoRub est absorbé et stimule la peau, attirant le sang à la surface, aidant ainsi à soulager la conges tion Intérieure. COMMENT UTILISER LE VICK’S VAPORUB COMME PREVENTIF On se demande 8*11 n'y a pas au tre chose àfaire pour prévenir l’In fluenza, que d’éviter les personnes qui répandent la maladie en tous sant, éternuant, et crachant, et pour que le corps garde sa force, en pre nant beaucoup de bonne nourriture et d’exercice en plein air. Le service de santé public recommande que les passages du nez soient enduits d’une faible solution de Menthol en pétrole liquide comme protectlf. Pour cet usage le VapoRub est ex cellent.. Mettez seulement une pe tite quantité dans chaque narine de temps en temps durant le jour et respirez fortement. PRESERVEZ-VOUS DU RHUME DE CERVEAU EN RESPIRANT VAPORUB Les rhumes de cerveau irritent les parrois des passages de l’air et en font des endroits propres à rece voir les germes. Aux premiers si gnes de rhume, employez le Vapo Rub immédiatement. Faites-en dis soudre un peu dans une cuiller et respirez les vapeurs qui s’en échap pent; ou le VapoRub peut être em ployé dans une bouilloire de ben join, semblables à celles que les pharmaciens ont en main. Si vous ne pouvez vous en procurer, utili sez une théière ordinaire. Remplis sez-la à la moitié d'eau bouillante— mettez une demi-cuillérée de Vapo Rub de temps en temps. Faites en sorte que le tout bouille doucement et respirez les vapeurs qui s’échap pent. THE VIC CHEMICAL COMPANY. GREEN8BOKO, N. C. FEUILLETON (Suite) re, franchissait un autre couloir et arrivait, tout haletant, dans une pièce d'office. Là il s’arrêta, cloué sur place, devant une fenêtre qui était griffée jusqu’aux cinq sixièmes de sa hau teur. —Malheur! trépigna-t-il, je n’avais pas remarqué ça... Si encore ces barreaux n'étalent pas si pointus! Il resta, un moment, désemparé. —Tant pis! s'écria-t-il ensui te. il n'y a pas à reculer. il faut passer! 11 poussa une table contre la fe nêtre, jeta dessus deux escabeaux qu'il posa l’un sur l’autre, puis, s'emparant d’une planche étroite qu’il avait aperçue dans tin coin, 11 escalada son échafaudage. Une fois au sommet, il plaça la planche sur la rangée de pointes des barreaux et, se préservant ainsi de toute blessure ou déchirure, il se glissa comme une limande par l'é troit espace libre. Le grillage ainsi franchi, il se laissa tomber sur le sol. 11 était dans une petite cour close par un mur assez élevé. Mais, au cours de ses investiga tions, il avait aperçu, dans une es pèce de garage, parmi un ta3 d’ou tils et d’instruments de toute sorte, une échelle. En un clin d'oell, il la trouva, l’enleva, l’appuya au mur, y grim pa et sauta de l’autre côté dans la rue. Où était-il?... il ne le savait au juste. Il contourna l'hôtel, et lorsqu'il arriva au second angle, il reconnut la voie qui passait là. Alors il prit ses jambes à 8on cou et, un quart d’heure plus tard, il arrivait, tout essoufflé, rue de l’Arbre-Sec. Cyrano ni Le Bret n’était chez eux. Ils avaient dit à leur logeur qu’ils allaient à l'Auberge des Eperons d'Or, rue du Bac. et que, de là, ils Be rendraient chez le duc de Mon tausier. Jacques se fit indiquer le chemin le plus court pour aller au premiei endroit et, sans prendre une minu te de repos,' il repartit comme ur trait. —Pourvu que je le trouve là! ruminait-il en redoublant de vites se, c'est que le temps passe! Enfin il arriva. —M. de Cyrano? demanda-t il, à bout d'haleine, au vieux Clau de Guinaud qu'il trouva sur la por te. —Il est en haut.... que lu veux-tu, mon ami? _Vite... vite... monsieur.. il faut que Je lui parle! —Tu es si pressé? mais de U part de qui viens-tu? —De la part de Mlle Magdelei ne. A ce nom, le brave serviteu’ éprouva une commotion. Il se précipita dans l’escalier, le bras au ciel. —M. de Cyrano!... M. de Cyra no!, appela-t-il de toute sa force tout en gravissant les marches. —Qu’y a-t-il? demanda un voix. —Vite.. descendez, monsel gneur* En quatre enjambées. le poêt fut en bas. —Toi, Jacques!. qu'y a-t-il? interrogea-t-il, anxieux, en recor naissant le gamin. De petlt-flls de l’herboriste lui fi la commission dont 11 était chargt —Cornes d’enfer! gronda 1 poète, atterré de ce qu’il entendai' une heure, dis-tu?. et il y environ trois quarts d’heure de ç* la! Il s'approcha d'une porte. —Henri!... Raseafer! appa voiture s’était arrêtée à une centaine de pas de la grille d’hon neur (bu Palais-Cardinal. Bernerette la franchit, sans ré pondre aux deux gardes en armes qui lui demandaient où elle allait. Elle traversa précipitamment la grande cour, gravit le perron et se heurta à un personnage galonné qui lui posa la même question en lui barrant le passage. —Je vais voir Son Eminence! répondit-elle résolument en écartant l'homme. Celui-ci était A peine revenu de aon ahurissement, qu’elle se trou vait aux prises avec deux laquais. —Je vous dis que je veux voir i monseigneur le cardinal! répé tait-elle avec énergie. t —Mais, ina bonne dame. Son Eminence ne reçoit pas aujourd'hui Et puis, avex-vous une convo- cation? —Non... mais il faut que je le j voie... il est du plus haut Intérêt i lue je le voie! —C'est impossible! répondt- i rent ensemble les edux valets, en la repoussant doucement. —Alors, je veux parler au maré- chai du Palais. 1 —Ecrlvez-lui. il ne vous rece vra pas ainsi. —Dans ce cas. conduisez-moi au capitaine des gardes... mais je ne m’en irai pas sans avoir vu quel qu’un. Les deux laquais se regardèrent. La même idée leur était venue en même temps. Cette femme, si simplement vê tue, aux traits ravagés par la souf france, au regard brûlant de fièvre j intérieure, et qiu émettait l'extra ordinaire prétention d'aborder ain si, sans lettre d’audience, le pre mier ministre, ne pouvait être qu'u- ne folle. —Allons, venez par Ici, ma lion ne dame! dit l’un d'eux avec con descendance. Et, pour qu'on s'assurât d’elle, il la conduisit dans la salle des gar des. Mais Bernerette a^isa aussitôt un exempt. —•Voudriez-vous prévenir votre chef, lui dit-elle. que quel qu'un désire lui parler. L'exempt lui désigna son briga 11er. _Tenez... le voici! L'aubergiste adressa la même rlère à ce dernier. —Holà. Frlquet, appela-t-il.— enduis madame au lieutenant. —Mais ce n'est pas le lieutenant, 'est le capitaine à qui je voudrais arler. —Ah! le capitaine, ça. ce n’est as mon affaire... Le lieutenant erra s'il doit le déranger. Maîtrisant son impatience, son rritation, Bernerette suivit l’homme hargé de la conduire. Justement, le capitaine et le lieu enànt causaient ensemble dans la )remière pièce où ils pénétrèrent. En les apercevant, le garde s'ar rêta net et, saisissant le bras de 'aubergiste, voulut l'empêcher d'al ler plus loin. Mais celle-ci, ayant reconnu à ses nsignes le chef de la compagnie, l’élança vers lui. —Monseigneur, s'écrla-t-elle, es mains jointes. je suis venue ci pour parler à Son Eminence. "Bien que la raison qui m’amè ie soit des plus graves et des plus urgentes, on refuse de me laisser lasser, "Je viens donc vous prier de vou olr bien faire fléchir en ma faveur jette rigoureuse consigne.” —Mais je n’en al pas le droit, nadame... Pour vior Son Eminen ce. il faut remplir certaines forma ités. —Hélas! le temps me manque jour cela, monseigneur. “Demain, ce soir, dans une heure nême, il esrait trop tard!” (A continuer) ECONOMIE Oui, mais pas de stagnation Rideaux Ouvr&gfl dl Draperies Nous avons été assez heureux de les obtenir avant les prix de guerre. 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I,ps cartes, distribuées pour cette soirée qui devait avoir lieu le 29 septembre, seront bonnes pour dimanche prochain. M. Miehel-Condé Moreau du bloc Androscoggin, et soldat au Camp Devons depuis quelques mois, était de passage en notre ville, la semaine dernière. Il est retourné dimanche soir et s’attendait d’être transféré «l'un jour à l’autre. l>es bureaux d’exemption de Lew iston et d’Auburn continueront à taire la classification des enregis trés et enverront prochainement les questionnaires à tous ceux entre les âges de 19 à 37 ans. 11 reste encore beaucoup de bons billetB pour la pièce historique et à grand spectacle, “L’Amoureux Royal”, qui sera jouée mardi pro chain. Empressez-vous de fetenlr les vôtres maintenant car il est certain que la demande sera grande dans les derniers jours.—Le Comité. Beau temps et un peu moins froid c'est ce qu'on nous prédit pour de main. Mlle Cleora Jackson, de la rue Spring, Auburn, étudiante au col lège Bâtes, a failli être broyée îi mort, hier matin, entre un poteau de la lumière électrique et une voi ture à charbon dont le cheval avait pris l’épouvante, au coin des rues Main et Blake. La jeune fille a été transportée il l’hôpital de la rue Main où sa condition est encore con sidérée comme critique. A l’occasion de son départ de Lewiston. les camarades de travail de M. Alex. Pelletier, à la Bleachery, lui ont présenté une jolie pipe pour laquelle il leur offre ses plus sin cères remerciements. p. M. Alex Pelletier de la rue Blake, partira jeudi avec sa famille, pour aller s’établir à Detroit, Midi., oit M. Pelletier a déjà un de ses fils depuis deux ans et demi. sentation du Cercle Canadien, "Les Frères Ennemis", a été de $500. C'est la plus grosse somme qu'ait encore réalisme cette société dans fies représentations. Toutes dépen ses payées, il restera environ $200. M. Alphonse Côté se propose de donner dans le cours de l’hiver un joli opéra léger intitulé “Le Tam bour Major au proiit de l’orgue de l'église St-Louis. Les répétitions commenceront prochainement. Le soldat Albert Uostle du Camp Devens, est en congé dans sa fa mille jusqu'à demain soir. L’épouse de M. Napoléon L’Heu reux, de Cliisholm, a subi une opé ration hier matin, à l'Hôpital Ste Marie. M. Joseph Labbé, parti depuis quelques mois, pour aller travailler dans le Massachusetts, est revenu ces jours derniers, pour demeurer de nouveau parmi nous. Plusieurs de nos compatriotes sont allés samedi après-midi, à Bâtir. assister au lancement d'un magnifique vaisseau de guerre. C'est mercredi soir, le 2 7 novem bre, veille du Thanksgiving, que sera donnée à l'Hôtel de Ville, la grande danse dont nous parlions ré cemment. Mme Clara M. Cluerün, de Bos ton, était en promenade hier à Lew iston, chez des amis. M. Wm. G. Dupont, président de la Compagnie des Remèdes Lafayet te, de Berlin. N. H., et M. Geo. A. Béland, agent-général de la même compagnie, sont en voyage d'affaire à Lewiston. 0 _ L'exposition de Livermoro Falls qui avait été remise à cause de l'int'luenza, a lieu aujourd'hui. Une bonne place pour vos réparations de Chaussures Etes-vous satisfaits des réparations faites à vos Chaussures? Sinon, portez-les chez G. M. Foss Goodyear Shoe Repairing Co., 7 rue Canal, Lewiston. COMMIS CANADIENS: Wilfrid Lambert, David Cormier et William 1-aeourse. Avis Important Procurez-vous du bois pour cet hiver Nous recommandons le bois de quatre pieds, débité de F. G. Frenelt. La bonne chaleur du poêle réchauffe les bons amis. —Téléphone 2180 ou 8841— LEWISTON, MAINE 212 BUE MAIN, Ce soir, assemblée des Chevaliers Machabées, aux salles des Artisans. C’est par erreur qu'une assemblée des Red Men a été annoncée pour ce «oir, dans le dernier numéro du Messager. M. Ernest Desjardins de la rue Maple, part aujourd’hui, pour le Fort Constitution, Portsmouth, N. H., en qualité de soldat-musicien. Il est clarinettiste. La fanfare de re fort comprend 50 musiciens dont deux anciens membres de la Fan fare Sousa. Tout Jeune encore, M. Charles Lemaire pourra évoquer avec un lé gitime orgueil, le fait qu’il était maire de la ville de Lewiston quand les Etats-Unis ont déclaré la guerre îi l’Allemagne et qu’il était encore son premier magistrat quand vint la Bn du conflit. De plus, ce dernier événement est d’autant plus notable pour lui, qu’il célébrait ce jour-lft. le 31ème anniversaire de sa nais sance. M. Lemaire pourra aussi se féliciter d’avoir noblement fait Son devoir et d’avoir été à la hauteur de la situation en organisant les cé lébrations de ces deux grands évé nements, du commencement et de la fin des hostilités, qui resteront comme les plus mémorables de l’histoire. “L’Amoureux Royal”, tel est le titre de la grande pièce historique qui sera jouée nu théâtre Empire, mardi soir prochain le 19 courant par les Artisans d’Auburn sous la direction de M. Albert Lallberté. Les rôles seront tenus par un groupe de forts amateurs comprenant Mme Maine Thibault, MM. Albert Lali berté. George Filteau, Nap. Dantour et autres. Les billets sont actuelle ment en vente au magasin Mor neau_Le Comité. une de nos fidèles a Données nous écrit la petite note suivante, qui est Pleine de bon sens: “Les personnes qui tiennent à lire le Messager de vraient l’acheter ou s'abonner et non pas prendre ceux qui sont lais rOs dans les passages ou les boites pour les voisins abonnés et qui pa yent d'avance. Deux ee'ntins pour un Messager, ça ne vaut certaine ment pas la peine de le dérober et de se charger la conscience du tort que l'on fait aux abonnés et au pro priétaire du journal.” Mme Joseph Bégin, née Clarilda Toutain, est décédée le 10 du cou rant, à sa résidence, 160 rue Ash. h l'âge de 4 4 ans. La défunte était native de Lewiston, et avait demeuré depuis son bas-âge â Lis bon, et à Lewiston et Auburn, de puis 15 ans. Elle appartenait à la société des Dames de l’Union St Joseph. Elle laisse pour déplorer sa perle son époux, sa mère, Mme Té lesphore Toutain, de Lisbon, ainsi que trois frères, Zéphirin et Amé dée. de Lisbon; Bornéo, de Haver hill; quatre soeurs, Mme Alfred Bernier, Mme Bartlett Corniff. de Lisbon; Mme Armand Desjardins, de Haverhill; Mlle Antoinette, de notre villr La sépulture eut lieu mardi après-midi. Elle a succombé â la pneumonie. Tgi prochaine fête légale, est le "Thnnksgiving Day" le 28 courant, ;'est-ft-dire dans deux semaines do main. M. ixiuis Levasseur, île l’armée américaine, est arrivé à Lewiston hier soir pour une courte visite dans sa famille et à son (tarage. Le jeune homme est enchanté de la An du conflit et espère pouvoir reprendre ses affaires civiles au mois de jan vier. M. le Dr H. L. Lafond. a reçu hier des quartiers généraux de la Croix Rouge, une lettre d'informa tions précieuses, pour les personnes qui désirent envoyer des cadeaux de Noël en Europe. Nous publions au jourd’hui cette lettre dont nous conseillons la lecture aux intéres sés. M. et Mme Napoléon Renaud sont revenus hier soir de leur voyage de noce à Berlin, N. H., chez de nom breux parents. Le Club Musical-Littéraire ouvri ra prochainement la saison de la danse, avec Mlle Kanuie T. Hoth, comme professeur. Le prix des bil lets de saison est de $1.50 et les membres pourront s’en procurer à. l'assemblée de ce soir, de MM. Lu cien Roux. Napoléon Vincent et Wil frid Provencher, membres du comi té. M. Lauréat Dupont, fils de M. Philippe Dupont, boulanger d'Au burn, se rétablit promptement de l'accident dont il a été victime la se maine dernière, alors que son cheval prit le mors aux dents sur la rue Asli, renversant la lourde voiture et traînant sous elle le jeune hom me sur une certaine distance. 11 n’eut aucun membre fracturé mais les contusions et lésions Internes et externes étaient sérieuses. Il fut aussitôt icondu'it à l’Hôpital Ste Marie, sous les soins du Dr Wise man. Mi et Mme Dupont n’apprirent l’accident qu’à leur retour d'une promenade à Providence vendredi soir et le lendemain le jeune blessé était reconduit à son domicile. 11 pourra tout probablement repren dre le travail dans une dizaine de jours. A LOUER Maison de brique, 10 cham bres, 340 rue Main, Lewiston, endroit idéal et excellent pour louer des chambres, ou très convenable pour office et ré sidence de médecin. S'adres ser {i H. A. Free, 1 Hlgh St. Tél. 656-J. ]18e Le Club Muslcal-Llttéraire a re tenu les services de Mlle Fannie T. Heth, pour l'enseignement de la danse à ses salles durant la pro chaine saison de l'hiver. Le choeur de chant d'Auburn va mettre à l’étude une opérette inti tulée, “Iæ Tambour-Major”, pour la jouer au profit de l'église St-Lou!s. Le premier exercice aura lieu di manche soir à 7 hrs 30, pour 1er choeurs. Edmond Leblond et Mme Joseph Lessard. appréhendés samedi soir au No. 10 Bâtes Block, ont été con damnés hier matin à 3ubir leur pro cès aux prochaines assises de la cour supérieure, M. Joseph A. Jacques dit Bariault, âgé de 30 ans, est décédé ce matin à 6 hrs, à sa résidence 199 rue Park, après quatre Jours de maladie seulement. Le défunt laisse sa mère, Mme Louis Bilodeau, un frère, Adé lard, de Grand'Mère, une soeur Imelda et une demie-soeur, Eléono re Bilodeau. Les funérailles et le service auront lieu vendredi matin à 8 hrs il l’église St-Pierre. M. Jacques détenait une assurance dans la Métropolitaine et faisait partie de la société des Aigles et de l’Ins titut Jacques-Cartier, Le service de Mme Alfred Sau cier aura lieu demain matin à 8 hrs 3-0. Los travaux de réparation et de restauration de la synagogue juive, à New Auburn, l'ancien édifice de l'Union Musicale, qui était en par tie démoli par le feu il y a environ deux ans, ont été commencés. MM. Chevalier et Champoux ont la char ge de ces travaux qui seront pous sés avec toute l'activité possible. Nous apprenons avec regret que la condition de M. Emile Ouellettc, secrétaire du maire de la ville, ne s'est guère améliorée. L'attaque d'influenza dont il paraissait ce ré tablir promptement, a dégénéré eu pneumonie et aujourd’hui le carac tère de la maladie est considéré comme très sérieux. M. Philias Fournier, de Water ville, de passage parmi nous depuis lundi, partira demain matin pour une promenade de quelques mois à Holyoke et autres places du Massa chusetts. Lundi soir, deux politiciens cana diens étalent à discuter dans une buvette de la rue Lisbon. II3 n'é taient évidemment pas de la même opinion et après avoir épuisé tous les deux les arguments les plus con vaincants. sans pouvoir s'entendre, ils en vinrent finalement aux argu ments frappants et l'un d'eux roula sur le plancher. Et dire que la pe tite bière servie dans ces établisse ments peut ainsi échauffer les tem péraments! Ti existe une loi de l’Etat obli geant tous les automobilistes, char retiers et autres conducteurs de vé hicules quelconques, d'avoir des lu mières à leurs voitures dès que la noirceur arrive le soir. C'est une loi sage, dont la mise en pratique préviendra nécessairement beau coup d’accidents. Malheureusement les infractions à cette loi sont nom: tireuses, mais on nous dit que les autorités vont voir à ce qu’elle soit plus scrupuleusement observée. Excellent programme d’amuse ments aux soirées du Festival de l'A, S. D. les 26, 27 et 28 du cou rant. Après avoir été retenu presque continuellement h la maison durant trois mois par une violente attaque de rhumatisme sciatique et inflam matoire, M. J. L. Mlchaud est main tenant capable de sortir un peu et il nous dit qu'il sera bientôt déli vré des terribles souffrances qu'il a endurées. M. Joseph Dionne, 79 rue Blrch, et Mme Orner Castonguay, 236 rue Blake, ont reçu dimanche un télé gramme leur apprenajtt la triste nouvelle de la mort de leur frère Prudent Dionne, à St-Arsène de Té mi&ou&ta, Canada. Los bruyantes réjouissances de lundi dernier, à l'occasion de la fin do la guerre, se sont continuées tard dans la nuit et il est conso lant de constater que malgré qué toute notre population était sur pieds et que chacun voulait prendre une part active dans la célébration, nous n'avons pas eu un seul acci dent sérieux ft enregistrer. I-os feux de joie sur la rue Main le soir, avaient attiré une foule si nombreu se que la circulation était complète ment interrompue depuis le théâtre Empire à l'église St-Joseph et à la tête de la rue Lisbon et des autres rues aboutissant à la rue Main. Avant d'allumer le feu, le maire de la ville, monté sur une pile de ba rils qui devaient en faire l'aliment, prononça une vibrante harangue sur le grand événement, qui faisait l’ob jet des réjouissances du jour. M. L. N. Imjeunesse souleva aussi l'enthousiasmé de la foule par le chant de la Marseillaise auquel elle s’unit en choeur. La fête se termi na par une grande danse â la salle de l'Hôtel de Ville. Kappelez-vous le festival de l'A. 8. D. l'année dernière, et vous ne manquerez pas celui de cette an née qui sera encore plus attrayant et plus intéressant. Les forestiers de la Cour St-Paul, sont priés de se réunir à leurs salles à Auburn, à hrs 4 5. dimanche ma tin. pour de là se rendre en corps à l'église St-Louis, et assister h la messe de 10 hrs. qui sera chantée pour le repos des âmes des membre* défunts de la cour. 13-15 Le second grand Festival de l'A. S. D. aura lieu les 26, 27 et 28 du courant, aux Balles de la société. On nous apprend que la chambre 12 de la filature Bâtes, ofl sont fa briquées les couvertes, fermera ce soir pour le reste de la semaine et qu’il en sera ainsi de la chambre 14, pour toute la semaine prochaine. M. Nap. Hamel, secrétaire muni cipal, est retenu chez lui par une légère attaque dé grippe. Le gouverneur Mllllken a nommé ce matin le Prof. Pomeroy, du Bâtes College, membre de la commission de police de Lewlston, à la place du Prof. Anthony qui a quitté notre ville. Au moment de mettre sous presse nous apprenons que le jeûné Emile Ouellette, secrétaire du maire, est à la dernière extrémité. SI, toute fois 11 peut soutenir la crise jusqu'il demain, les médecins espèrent le sauver. Dans sa fuite hâtive pour se sous traire à la vengeance de son propre peuple, le kaiser doit songer avec amertume que le mois de novembre est bien en effet le mois des morts, tant des souverains les plus ambi tieux que de leurs empires. Annonce Ne manquer pas de voir nos jolis rorsages noirs en sole et crêpe do Chine. Magasin ouvert mercredi et vendredi soirs jtisqu'ft 8 hrs 30. Timbres Marcotte Frère avec tout achat.—DLL.ES JANELLE, 266 rue Ltsbon. -W.8.B. K tÎM Kl tC 1 KM K N TS Les membres de la famille de feu Joseph Chandonnet sont pro fondément reconnaissant pour les nombreuses marques de sympathie qu’ils ont reçues h l'occasion de leur deuil récent. Ils remercient chaleu reusement toutes les personnes qui ont accordé au cher disparu, leur bien-almé père, un dernier témol finage d’estime. Mine J. Chandonnet et famille. Nous nous empressons de réité rer 003 plus profonds remerciements à toutes les personnes qui ont sym pathisé avec nous ou qui nous ont assisté d’une manière ou d'une au tre dans le malheur qui nous a frappés, en particulier, MM. les porteurs et les donateurs de tributs floraux et de bouquets spirituels. Nous en garderons un souvenir inoubliable. Signé: l>r Alfred Saucier M. et Mme Joseph Breton Claire, Alice et t'iric Breton. -—w.s.s. Juste Châtiment Crown Prince Tué La rumeur disant que l’héritier d’Allematîue, le prince Frederick Hohenzollern, avait été fusillé par ses soldats, semble être vraie. Le misérable aurait été. tué au moment où il s’enfuyait en Hol lande. LA «ISF AMERICAINE A M. le Or laifond. Président de la Branche Locale Lewlaton-Auburn. A toute» les organisations: Le 6 novembre 1918, le Maître de Poste Général a donné d'autres ordres concernant les paquets de Noél pour les hommes de nos ar mées alliées, ou personnes servant dans la Croix Rouge. la Y. M, C. A-, les Chevaliers de Colomb, Armée du Salut et autres organisations sem blables, opérant en connexion ave? les forces alliées en Europe, ou avec les forces expéditionnaires alliées de partout. D'après ce règlement, un indivi du n’a pas besoin d'un permis d'ex pountion spéciale, quand celui qui envoie affirme que les articles à ex pédier ne sont pas d'une nature commerciale, mais bien des ca deaux à l'ocasion des fêtes de la saison. La limite de pesanteur pour les paquets sera de onze livres et frais entièrement payés au taux du Par cel Post international de 12 cents la livre, ou fraction d'une livre, aux bureaux de poste locaux jusqu'au 20 novembre. Chaque paquet doit porter l’adresse complète, le nom et l’adresse de celui qui l’envole et de plus, les mots '•Christmas Package’’ ou "Holiday Package”. Ce règlement fait, suite k celui que nous vous avons envoyé avec notre lettre du 4 novembre. En d’autres mots, la Croix Rouge n’a rien à voir dans l’envol des paquets aux soldats des artuéc^ alliées, ou à ceux du service auxiliaire en con nexion avec les armées alliées. Ceci n'aXPecte en rien les lois déjft don nées concernant les hommes des Forces Expéditionnaires Américai nes. et individus servant dans Croix Rouge, Y. M. C, A., Cheva liers de Colomb, Armée du Salut, et autres organisations semblables en connexion avec le» Forces Expé ditionnaires Américaines. Le ré cent règlement de Washington com porte aussi que les gardes-malados doivent envoyer un étiquette pour recevoir un paquet de Noël. ARTHUR G. BOTCH Assistant-gérant. NOTRE ARMEE Elle est de .‘1.7(14,077 hommes «lotit 2 200,000 en Europe D'après un communiqué de Wash ington l'armée des Etats-Unis com prend actuellement 3,764,677 hom mes. Sur re nombre 2 200,000 ont été envoyés en Franco, eu Italie ou en Russie. Io reste est dans les camps aux Etats-Unis. HORS OE COMBAT Tu A»! George E. Dupuis, St-Johnsbury. Edmond Leblond, Auburn, Me, M. 8. Plant, Bethrléem, N. H. Wtltrld Thibault), Manvlile. Antoine Millette, New Bedford. Joseph St-Germnln, Baltic. Albert ThibuliVt. .Manchester, N. H. Victor Lamap, Concord.
Caporal Jos. A. Gaboriault, Cen tral Falls. Jos. P. Guertin. Milford. Pierre Therriault, Lewlston, Me. Larlg J. Turcotte, Walthntn. Peter Ducharme, Harrlsvllle. Henri J. Godln. Lawrence. John Gonet, Salem. Geo. Lavallée, Maplevllle. Harry E. Lagassev Worcester. John H. Martin, Portland. Edouard P. Bernard, Worcester, antérieurement rapporté manquant. Sergent Arthur Francis, Peabody. Théodore Goyette, Pawtucket. —.-W^.S DICK O’BRIEN Dick O'Brien, le fameux puglli3tc de Lewlston, est décédé vers 1 lire, mardi après-midi, au domicile de sa mère, Mme Mary O'Brien, 3 rue I>ale, après plusieurs années de pa ralysie. Il était âgé de 4 3 ans. Dick était è une certaine époque l’un des boxeurs les plus habiles et les mieux connus non seulement de la Nou velle Angleterre, mais de tout le pays. 11 rencontra et terrassa les adversaires les plus en renommée, tels que McGee, Flaherty, Tommy ltyan, McManus, Bllly Smith. Doc Payne, Kid McCoy, ‘‘CofToe Cooler", en Angleterre et beaucoup d’au tres. 11 tenait alors le championnat du monde dans la classe poids moyen. Mais il rencontra son ''Wa terloo" à Boston, quand ayant trop présumé de sa supériorité sur son adversaire Joe Wnlcott, il no fit aucun entrainement et commença même ft célébrer sa victoire avant la bataille. Ce fut sa première dé faite, bien qu'il livrât encore par la suite d’excellents combats. De gros revenus lui passèrent par les mains, mais ne lui profitèrent guère. l,a maladie le fit graduellement retirer de l'arène et de la vue du publie, et c'est au domicile de sa vieille mère, et entouré de ses soins affec tueux et constants qu'il termina ses Jours, encore à la fleur de l'ftge. -W.8.S. Prisonniers laits par les tirés Il a été officiellement annoncé à la Chambre des Communes Je Lon dres que, du 1er janvier au 5 no vembre inclus, les Anglais ont fait deux cent mille prisonniers. Dans la même période, les Fran çais en ont fait cent quarante mille, les Américains cinquante* mille et les Belges quinze mille. LES CRIMES BOCHES “Ils «mèneront la «lestmotion de rKinpirr." (lisait un Allemand On sait que M. G. F. Nieolai, mé decin allemand et professeur de médecine à l’université de Berlin, s'est enfui au Danemark, en aéro plane, en juin 1918. Il a écrit une très longue lettre ouverte à “l’in connu qui détient le pouvoir en Al lemagne." On y lit. notamment, qu'aprés la destruction du “Lusita nia”, dont l'annonce "le frappa com me un fouet", le docteur dit un jour à quelques camarades: "La violation de la neutralité belge, l'emploi des gaz et la destruc tion des navires marchands, outre qu'ils sont immoraux, trahissent une folie si profonde qu’ils doivent amener, tôt ou tard, la destruction de l’empire allemand." -W.S.S. DECLARATION DU SECRETAIRE McADOO Le Secrétaire du Trésor a déter miné qu'une issue de nouvelles sé ries de certificats? d'économie de guerre et de timbres seraient mises en vente de bonne heure en 1919 et connues sous le nom de Séries 1919. Lai date de maturité des nouvelles séries sera le 1er janvier, 1924 et pratiquement, sous tous rapports, elles seront émises dans les mêmes termes et de la mémo manière que les présentes séries de 1919. Un nouveau timbre de guerre de $5.00, couleur bleue, portant l’ef figie de Benjamin Franklin, apôtre de l’économie, et auparavant maî tre-général des postes, est en prépa ration. Les nouveaux timbres seront en vente, de bonne heure en 1919. On continuera à utiliser en 1919 les timbres et les cartes de guerre maintenant en usage, et on pourra les échanger contre les séries de timbres de guerre 1919 payables le 1er janvier 1924, de la même ma nière qu’a été faite l’échange, durant cette année, des séries de timbres de guerre 1918. -W.S S GOMME IIS L’AIMAIENT Lorsque les marins allemands in ternes daus les barraques No. 1, ('amp Devens, apprirent que l’armis tice avait été signé, la première question qu’ils posèrent fut de de mander ce qui était advenu du kai ser. On leur apprit qu’il s’étalt enfui en Hollande. —Par l’enfer, s'écria l’un d’eux, pourquoi les Américains ne vout-lU donc pas le chercher? ANNONCES LOCALES K. Armand Pollquln, bijoutier, est au service de Oeorge V. Turgeon, bijoutier et opticien, 80 rue Llsbon. Téléphone 741-M. n.o. Justement reçu, un bel assorti ment de souliers en drap, bien chauds, pour hommes, dames et en fants. Ayez-en une paire.—PIERRE LEVESQUE, 315 rue Llsbon. n.o. 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AVIS.—Après le 11 novembre, je ne serai pas responsable d'aucune dette contractée par ma femme, Rosie OueUette. Signé: JOSEPH ARTHUR OL’ELLETTE, rue River side. p. Mme Eugène Duhois, en société avec la Thomas Company, ouvrira un magasin de bonbons A Bruns wick, rue Main dans le courant de la semaine prochaine. Ce magasin sera dans le genre de celui que Mme Ilubois tient sur la rue Lincoln il Lewiston; et. elle espère que les, Lewislonais qui passeront par Brun.swick iront l’encourager. p. Chaussures hautes toutes en cuir pour fillettes, points de 8 ’/à h 11, pour $2.25, vendues partout ailleurs pour $2.50 et $3.00.—PIERRE LE VESQUE, 315 rue Usbon. n.o Bons marchés dans de magnifi ques habits et pardessus au WHITE STORE, 70 rue Lisbon. Grande ven te à réduction. ON DEMANDE—Jeune fille pour aider fl prendre soin d’un jeune mé nage.—S’adresser au No. 50 rue Knox, chez M. Donat Levesque. n.o. 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