Le Messager (Lewiston, Me.)
February 15, 1918
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Comme une nouvelle créature ••FRl'IT*VTIVE**'* \p|«ortr la JoU* fitonia rtgr et tlHCM est un vrai remède de famille, misa: I bon pour les er fants que pour les! grande* personnes. Il est plus ri i ehe. plus effbaec, que les huile*. émulsions ou autres préparatif ns de morue, que les «trop* d’hypo phospitea ou phophatés, nu les ex trait* de viande. Ne désespérer j pas tant que vus n'avez pus *n- aayé Fl \fKLM On trouva Fueo Morum dans toutes les bon-, lies pharma- i *s et maisons de gios de HoKtnn. IVov id»,n«*e et New York. Si i >tr* j>harma« ien n’en a pas. hdr*os«f-7 t otm le montant pour «leux bouteilles et IHM1N VOUS IVrverrons directement. La 1»* u teill** $1.(0. avec eréosoîr Adressez FUCO MORUM, SHARON, M&m I L'élevage de la volaille I 7 est pris** m»»ii j inc tiaw df comparaison r« nu *e -lu grand Intérêt porté A I ^I**\aa7 comme en 1317. quelque!-| coûtent plu» ou moins que! S 7 50. mai» e» chiffre» «ont ae*»*i exact» pour faire de» comparaison»' valahl»*. On voit que lu nourritureI coûtai- le douille en 1917 quelle! coûtait en 1907 le*» poule» consomment de art ft !*o livre» de tiourtHure omposf-e d-rortt de» cru in* favorisant la ponte de* oeuf» et 2 P livre» de irialri» rond» Non» trou '••ri* IJU «?n l!*"7, ÎI»» livre» de BOUT rlrure rofi«nient fl r.R et 13.15 en 1**17. soit fl !V7 «Je pftifl. f on Parmi» malnr* n.*nf les ri» va. min ICn lfi"7. 1rs neuf* frai* ne v**n diront H 17 c h 40c 1» douzaine un** moyenne de «.‘enta l'n.» poule se vendait vivante six •«•tir* la livre !»on*, une poule a livre» pondant douze douratne* d'oeuf», aurai» rapotti* 12.4" pour, osuf* et 24 peut* pour 5* chair, soft fl-*4 ÎV-dulson» 1» nourriture 11 5* et noria avons un profit de Il i'e profit b .a»* sur les I fTr*-** en r*'ittiNv|vanle Mnihlait satisfaisant 1 ulsqtie |V|«*\igr d«*s poule* Otai? roi ontniand* prntjqu* sur jinr i lu* krrnnde 4rbelle que jamais Kn l1*!™ leu oeufs frais vend! rot»» de 2'c ft 65c la douzaine, unel rnniimne de 45 pt-n's, et le* poules I «IvMitoN vendaient 2fl «on*** 1.» '.I j vrv >«nc la tnAnie poule aurait don n>' n 11*17 12 rimiznJnes d neuf a j ,4*_ f 4". 4 livres 2»»e, fi" ren*“ «mil f’i 2 0 réduisons f'I K» pour lai nourriture roms avons un profit de "f* lj* profit sur chaque poufel t» donc «r‘t«i Ils* de plus en 1 17 j qu'en 19|t|or A tous les endroit-, quels que soi» la différence de «prix qui sont toujours relatifs le» uns arn la maison paternelle K11 pasee ‘levant l'imaiTi* de me» jour», **n venant dissiper b*, tristesses que imi« ont semé, s -sur ma vieillesw. Elle est i^ravée là iIjujh ma mémoire connue sur le burin; et avec Ica doux souvenir» île luon enfance, elle fait encor» ray >imer le bonheur dam* le coeur
Aidez à Armée du Salut îB.petk(£ompmip Chaque femme est intéressée BIOUTERIES Nouvelles lir tin* |>érin«|e *1’HUirm^ntaitiaM. «*ii ex *r. ;uit s plus v'ran.U f tort* jour maintenir 1»’ niveau ha* f iluel ses prix. M magasin est i'tajei n>>u sep. lenirii' II! eut lèreiiitUlt à eail*e -In «I -itTair»* *iu'i[ fait, niais |.;ir I,. nra.-l.-r,. «iu iuhuvhis hans eet esprit nous nus r»"- irramles fm'ilit.** ef notre lon -l|,‘ evp. ri.-nee il îtehat ati» «le «ioiiiH-r a ha.ière et branla «le paille l'ridants. fjr-K Heurs, Un l'rtiH, effets plume el or tu'ments fantaisie «ont bien représentés dans les garnit lires, lirivlea* riaitclMi Avez-vous essayé noire Nettoyage Von* avez probablement envox'é vos vieux habit** eh es OlT si: faiki:. Nttloyagf spé» cial dt'tupes 89c rrwmlor Plancher Jupes nouveautés frappantes pour sport et rues Nouveaux M'vtf liment-» hau *l i»1j» i It l:s t iiK'f i v»». ükm!»* 1*h un li* »*hu Matériel .Mue plan! \vi*r«%t»M| à rn\ un*!». nou veautés !ain*‘. taffetas 4*t mix tures. Valeur inent ttttmyuii tes et iimiih of frons etjeore une sp|ernliut partieu I te renient jolis en inaimiticiue# tojis tan et Meus, et les non veaux Tricot ine. Loiret Twill et Serve hotmuat.se tripl' lent nne très earaet«Tintique exposition «le mo dèles haut irenre. iM^lIAa» ilM'iMV Sous-Vêtements à Réduction Ceux-là dont faits* en matériel épais, bien baleinés et ont quatre jarretières y attenantes pour soutenir les bas. lvremi«r l'Unrber Prix spéciaux .pour Samedi Corsets à $1.00 T’nion Suit* «I»* &î. femmes, pour $1 59 ’aniwoles et Pantalons, femmes, de $1 .‘W p.>ur 98c Camisoles et pantalons, ouatés, femmes, «le 7r>e pour 59c heuiknc COMM WOKS PAR LA POSTK OIT I.E TELEPHONE REMPLIES PROMPTEMENT.
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Les Jeunes Mères ont besoin de Prendre soin d'un bébé est de nature à affecter les forces de la famine 1a plus robuste. Alla d elolgaer d elle ce dora mare à sa vitalité, la jeune niere doit se conserver en aurti partait eut que possible, Elle doit surtout se mettre en garde contre la constipation, qui occasionne l'absorption dans le salir des poisons intestinaux. Non seulement par érard pour elle meme, trais pour 1 amour du bcbe, elle de vrait prendre L'Huile Minérale Blanche Russe de marque Originelle Contrairement aux cathartiques, qui sont presque qu aussi nuisibles que les maux qu'ils sont supposés guérir, üsolinc ne pénétré pas dans le san#, mais par simple lubrification il nettoie le canal intestinal tout en débarrassant le système de toute matière empoisonnée. La Pleine Chopine, Cinquante Cents GEO. MORTIMER CO., Inc. Le Lubrifiant Naturel hri I'imi* Itü l’harmarifiiH Eerttn las OU l*r«t« BOSTON. MASS I Z PEt lIJ.ETON I>r MKSSAliKii No 2 4 LE ROI MISÈRE AUTIi'foi*- ni nui. c’ert vrai i n nrn>>i5 II m'aimai! blet» i*ln£la' 1‘auvrc Raoul* Al*' Dl«u m'a cruHlenieut punie, car Je U étals pa«* l'oujiaUe, .lire? iil\' oui. ajouta i elle ave. !o'mcuce. Dieu a et A injuste nmi ---Calmez \mm r Itère rivet**, liai bulia René que celte Mires» tt aftoii «éouv aillai! f'ersutuie rie voua sif'U il ne manquerai* plu- u cela, fit-elle. Et jvourta.nl u:t nvinuM* a c»sé Mai» tu u.' le .no* ptta. loi B eat te pa« M>>n ineuT riu t-ell»* avis une expr1 u*- lia 1 jinm»!* Irli'l-* ck I-Illa fliS#. .‘.AN* DOULEURS NI DE HAUTS PRIX QUE VOUS SOYEZ NERVEUX OU QUE VOS DENTS NOIENT SENSIBLES. LE s Y HT EM I' DU DR K1KO E8T POSITIVE MENT «ANS D U LEU RH LT INOI EENhif IIUIII N AlHtlU J Jfo Vitu* n i jh i. DE DENTS L imriif'mi ibit»- »r j»«r 1* ï»ir KiP-it m w d-rt* x■:* TiipulMii 1» r' i*** r****** li"*>l »iit nalu ■■■I PALAIS COMPLETS J‘ *“,w qui vous fout 55 gf RKNTS SANS PALAIS oublier le» lient. q ܰ artificielle» vO. mhSh Stttjnf»’tiun earantie- Rxameti irrat is. EXTRACTION SANS DOULEUR GRATIS Or. THOMAS JEFFERSON KING A. y. à H F M Dima-mta** par i!4 RI K IJiW»N. appoint‘•ms*u On parla Gratoi»ti «e frençel». T«1 SS» M. Gard»*-malade amistaBla. décisive, %ou» n'iivw pa» oublié I ami de votte jeune#»*, lu baron Haoul tir la VU**rie? -Oui. murmura la marquise. sans répondit* directement à la quealion du H**r» lllft..C eut bleu ainsi qu'il a'ap •Seriez-vous désireuee de le re voir Il *u sujet, Il admirait I liuMUte avec la quelle le jeune peintre l'avait, fini Il se leva, mais H* né l'arrêta d'un peste 11 voulait laisser h sa mère le temps de se remettre de res secoua Hii- t’ssnes 1/liant a tiabrlell", pensive, immo bile ne t ont; reliant rbm pbru se» tronquée» dont elle était indirec tement la confidente, elle soutenait juaqu'ù la fin son r«lde d aime de h beu reuse diversion à «ette situation ton Air mon ami, je rayonna cria licne nul se prè«ljilta A ka t*n contre Ma mfre sauvée Tout me réussit. La mémoire lui Mitsui Tou* .i I heure el!- v«V «ouvenue de b*t un de** meilleur* amis de su jeunesse —Alors misslouT», entrons, dit ato-iltot le dorti-ir II* i'i'-nctrirent tous les tiols dans \1* fit rravonotu lien*1, «i 1 honneur de vous jm-iWMi'r mou sieur but •'■il et nom qui lui appartenaient. renoncer b ■•••lui il** Dorvai qui n éiaif. pam le »l*-n. et o«*« up**r ta» véritable plate dau# le monde. d*>nt insque i« malheur» l avaient exclu, l'our le moment 11 île voulait rien de plu» Gain (elle ♦•lait en proie à un grand a «va b le ment moral Elle regardait tour a tour lien, et nu tnére. et partageait qu avec une certaine réserve le bonheur sans mélange dont il» et aient pénétré» Non pu»* que non ecwur frtt »cco»#l ble miv banne» insinuations de l'en vie. maie elle sentait qu'une barriè re insurmontable la apparaît désor mais du jeune peintre, et elle elTra 'ait de l'Isolement auquel elle »e vo.'ait condamnée. Elle ne doutait pas que Rem* l ai mât tout aulant, elle «Malt bien per suadée qu'tl ne lui retirerait pas la inalu qii il lui avait offerte. mais elle ne voulait pan qu'on pût 1 a«eri *er d'avoir profité du ne erreur Eli** était bien dérhke A refuser plus que jamais les proposition» de mariage dont elle avait été le sujet, Quurit au docteur et au baron 11» se tenaient discrètement à i'érart; mais «et heureux dénomment d un drame don» ils redoutaient le* nul tes. dlaslpait le» crainte» qu'à de* titre» différent» la sollicitude et i a initié leur avalent fatt concevoir G «n o v lève, ou plutôt la marquise CETTE FEMME ECHAPPA A UNE OPERATION Kn prvtàAnt l«* l.jdU K. IMiikKaih 4'in|H)un«l. I*luu*i«aur«i Mil»»**, on», fait If nu-nu* Trov, V —“f ai souffert il un dfjila» etiKMit durant plu» de »»ept moi* et trot* us*? in* ni** dirent (j'« si me faudrait i''irf oi^frf**» J a vai** d**s (l°u^ours aoratdantes, duu leurn au j« j»; fai» tout mon ménage **f jia* un- tra»e d** mon 'bon mal. J ai parlé plusieurs amo\n des merveilit-ux résultat* ohte mm pur son usa ko Mme S. J SKMI.KH I Ave. Truy. N. V Is'K femme* dan- la t-ondi’inn (1** Mme SemW no devraient pas risses* |i*'r«-r ou htihtr une ï** 11f* prouve »art.a donner un* essai «u 1 omposê Vigé tal .Je 1..-IU K l'inkham. •‘“"S "UK*'.e.-t i.tJU (on- erilrtllt vo tt* condition (k, rlv«-/ ;i |rt J.ydia K. rtnkljim \evfofaM»* fotnpound. *-wir; Mass résultat «la leurs 40 itnr»;»» d esj>-‘ idem e est A votre ser ‘N* Lost anges. .ir s.>;i i Mi:»*-. d«— montait p-mr tous parfàii-mt'nr avé t( «‘«‘inl'lult re1 iiiip 111 »î 1 |ï»Ic* expression «I** hli‘n etr»*. dé» que h**4 yeux fp [uHMlMnf Nt.it René Ko même temps «♦i» lirumjIlPM atone* 5* animaient fl un reflet il»» vit* et «l'un raw>o d in lt'IliK«*nr«. s«'h joues tu» coloraient. »Ç4 trait*, tendus* et fatigués, rwpre tml“iit leur forme j -rlmltive i.a folle «p faisait rem tue K Ile recouvrait son rang, «a distinction, sa srrfcce. f n transformation suivait lente nuuit «Min niMnre la* docteur en épiait toutes If*s phase* ave» une ru* rlo»it^ uni n avait d'égale que l'at tente anxieuse d*« itenc, oui murmurait la marquise h «teiir»I volt. 111*1.1 anse* liant j«our que n**h parole* fuMent entendue* au mi 1»«mj du silence religieux qui régnait dans I» humhre, j*» me souviens de tout aujourd liuI. Lu lumière se fait «lnn* le* ténèbres qui m'envelop paient. Tout. Jo revois tout par U pennée, comme «1 les événements une I xiI traversée dataient d'hier. o u b Hcntcz-vou.H la force de non* niiprondre'* demanda lien*1 de «ii plus douce voix Hot*.* irais J aurai» désiré d'a l or.i «uinaltre i«*s moindres détails de n» vie »hm enfant far. toi aussi, tu an du souffrir. l’as trop nurv Le iel n été DK GEORGE A RIVAKD t 11IKl iUdKft-DK.MIBTK édlllc* Herfou, Itue Li>l*»n l'élépiione 15tM» T N (ACNE OptlcUu Op«wu>i»tr!»i«. V.»*'i>*u ri* I» r..* lu *i*it«# f«UX AJ Lr.WTHTO* 2ht rn* l.uHt Adams House 1*» phi» nouv»! Hbtcl d* Le w tatou k*u iiiaud* partout, caainPre* i>« t'aio# prit**. chaintre d>> fcautiiioL* K»ra«*. caf*. plan européen 11 plut par Jour. T. N GAGNA, pro plétatr» r rn THOMPSON, *éraa» Ne soyez pas malade Ht vous êtoa malade ou touf friinl. Ion ajustement* chlrupra^ tlqutta voua reuettront bl*^r* npr^» qua I»*fl a itre* méthodes auront failli 0>a*ulte/, le Chl roprartur aux au.flé«a d’expérlwn capable d« vont guérir. R, M, Thoiïas, 0. C, r»niiorn.» l'ion l«t pérlenca profm» alotmt II** «'on«nitalc u gratta I tanin nt («■liante ttffUa 7t»l Mituuf turm (tank ItullilJig i’Iione M04-W. l^rwlMoa no. I Ius dénient pour moi qu'il n« l a de pour vous, je le {-rutriA. tîrftie a lu (haritê du père adoptif dan** 1rs bru* il** qui me ;>ouo*a I** hasard, j'ai ♦■■•bappé è la solitude, a la n «ère. I René exhuma alors, devant tous. I»*t> souvenirs rôtifua de sa jeunesse! dont il avait r»*' otuRilué 1 édifice 111 rmnnta sa travers,-*». son arrivée' •Juin un»1 maison Inconnu*- ii d»*pel tenu surtout av**i- un»' éloquence ter rible qu'il avait retenu de ia è ne effrayante qui aval* si vivement frappé son imagination d enfant. 1«t» «le l'incendie de la ferme et du n altéré dea habitant* par les Sioux oui. >'e-t l ien cela, disait la marquise dont le* pleurs nillonnaient U- joue. Liieu i a donné ia mémoire de cew atrocité* pour aider plu* tard a noir** reeotinalHmanre. lien,, rappela les année» de capti vité qu'il avait pansées chez les In-, «lien» la façon dont il avait été dé-l livré et ramené en France par le matelot Dorval Fui*. glissant rapi dement sur son éducation. sur se* d doits dans la carrière d artiste, il en arriva aux relations qu'il s'étalf •'-•'•es. au* en* oui ageno-nt» qu'il :tv»it reçus du baron de la Vigerle. i a ix projet» d'établissement qu'on j avait formé» pour lui. projets aux quels il avait renoncé pour n'écouter I que son amour. Ainsi, lu aimes* lui demanda s* j inèr#- ave,- U||(> sorte de fierté. J e» p--re que cette jeune personne e*t d»- bonne famille, qu'elle est digne •b toi? Vous l'atmerei aussi quand je 1 vous aurai dit non nom. répondit' René en regardant Gabrielle. I l*a pauvre enfant ne savait tropi quelle ntenan-e garder. Elle bai»-' sait 1* s y eux, pâlissait et rougissait ’our à tour j Si la marquise avait observé (3a-J jbileiK, sur le champ elle aurait tout d* viné. mai» elle était en contempla-J i lion devant son flis et ne remarqua! P»* l'embarraa extrême de la Jeune! «lie -Je veux lu voir, dit-elle k Rend. T i me la présenteras dé» demain. Si elle m'y autorise, répondit CHANGEMENT D'HORAIRE Portland-Lewiston Inlerurbar Su v:*u«ur d*pul» U lrr 1017 Chut Limitas Départ da_ Portlanil l^wia'. M *n. t'nkin 11 of- a m S p n. IV. r i Cbtri L«*r*ni _Départ A» ortiant l,«tuu>r 4n. dtj. jCnton H*. lu a. 10.IC a il U. 10 p ir. il p ti i i I Vp S "Partant du TsraiiaaJ 20 m» Portlaad. Tanp# du laa dans vUuM. iTbara lin.! 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GRAND’MERE SAVAIT [1 N'y Avait Rie»» l>e Meilleur Pouf kl Congestion et le* Refroidi** tentent* Que Je La Moutarde Mai» 'emplît re de moutarde suranné* brûlait et produisait des ampoule* pendant qij'ule. Mu si et oie le fait. Ln onguent propre hlam fait d'huile «le mou unie. 11 e*t *fient.if»* baron l imita et In clina respectueusement devant la marquise. René les arrêta d un geste. Je vous en supplie, messieurs, dit-il si rien ne vous appelle au dé but*. et t.1 ma m**r« le permet. Je CHEMIN DE FER MAINE CENTRAL Horaire en vigsieur depuis le 90 Janvier ID1# PB LA STATION BATES 8TREFT Pour Port'» i «t rWn.to:i. S 7 11. 10 4T a. 4 2 p.tù S-« 4 17 Pour Vltfi !.*ni- r-,H4 K-imfcr.l T i ara. •i I j. m tV.r R.ju.ford via 1^4» Jr«. liitrjab. h*-* «^u l' inr-.t t J *o Pour W»t*-Mil> in .M 2 «J tn four Vl0«*i-’-4‘t l.al* V «Uklatr-I A a m P'iur P f b'ti r K*riu:R^ron, III >r !**.t:üj.* hui.>* X‘ 4 ui IV ru Ptidiipa aeu ,w«1*5** V, ir *m. 2 42 p DE LA STATION BCE M*IN Pour ii 11 r. a «t liai li fl *j a m. 12 40, •1 4 l’f.r Hrnnaw k 5 05 5 05 *t 10 50 P ni l'mir llnngor «t »pwhimS B H. W aahii'KtcT) oji.1 j m U* l’n»*i»i 'p« Mari on..** 10 50 jj m Pour H*r HarSor 10 SQ m 1.0 tram lu Su p m I# •«ix,«di soir no va rsa 4 l'eat d*» Baugor. DE LA HT.TION BUE MAIN. DIMANCHES Puur Hruiitw" k «t Halh. 7 20, 10 40. a. m 12 .‘>0 et ld.5ü p a».— Périr ko.k'anl 7 20 a nt «ar«j,té la F.rrj d* Ma'fc à Koi) wi**h—Puur 1 taritfor 7.20 a «n 12 50 p m wl 10 fin p tn Pour Purtland et ÜootMl IU si m 13 5‘! p ni «i M SU t> m vr/t^' «'•r"v|..T.a ;.a» I-* lundis du 4 fé al L UAM.IUH. A**kit D«uèraJ d«« Paaaogacn D. O DOUOLASH. (défaut OouétftI G r gheze iiuiifi: MOKA Hit: Kn vigueur depuis le 27 Jnn. 1018 8 hr» 30 M. (tous le^ Jours ex cepté le dimanche) pour South Pa ri*. Montréal et l'Ouest. 1*0.10 A. M. (tous las Jour*) pour Portlaud. 5 35 P M (tous les Jours, excepté le dimanche) pour Portland. South Paris. Island Pond et Montréal. tî 05 P M. (dimanche seulement) pou* South Paris, Island Pond et Montréal. 9.15 A M. (tous les Jours, excep té le dimanche) de Portlaud. lo.&î» A M (tou* le* jours) de South Paris Merlin et Island Pond. 1 45 P M. (tous les Jours) de Portland. (Tous les Jours, excepté le dimanche) de Island Pond. Mont réal et Chicago. F. P. CHANDLEK, agent Téléphone 6-R. DKPARTS AHItl VACiKS
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MEILLEUR QUE LE CALOMEL De* Milliers de Personne* Ont Trouvé One Les Table lies Olive Du Dr. Edwards Etaient un Substitut InotïenMf Les Tablettes Olive du Dr. IMwsrrl* le substitut |*»ur U- ca.loiurl-«-on.stit utnt un laxatif doux. mai» »ûr, leur effet nui1 k" foie étant jM-tir ainsi «lue instantané. Elles sont k* résultat «le la «k ter mi nation du Or Edward» de ne pas traiter ko ma U die» du foie et «le* entrailles ave», du calomel. Ses eflorta «le k* lianrur ont produit ex*» petite» tablent» de couleur Le* ja'tîte* tablettes ajçrt'uhle* font ft* même ede* que U- «.ilomel -.ui- cependant f »vunr des. efles* ulfmrwr* fmieablm. Ile» ne nuisent |u> aux «lents roniinp le font le* liquides* fortes et le t .ilomei. Elles* saisirn-ent le mal et le jpj« TJoa-nt prompte- i ment, f'ouruuot guérir le itiie wut défwn* de* dent- Souvent le al'arml ravage le- griw ive». I! -.11 o«i de même de» liquide» fortes. Il v.o.-t ni.» .ix de r»e prendre «lu lalomd i 1« le nr mpUroviennent. de la coiHtiputum «t d'un' «»fO pare-»rux IVm/ le- 1 ablettes j Olive »îu L>r. Edwards quand vous vouai n.nte/ "lourd” et di'pitsM Notes comment elle* dégagent le «er»eati mwi feux" et itimmtr.t uv.v.it l 'i -put. l'x. et 25t. ch ta tou* le- pharmas-ien*. FEUILLETON Butter désirerai» vous avoir auprès «le mol., l'n jour. (.»*'if votre» Usm(»ign«K Hu|iro du ministè re par M d* l■oKUinj.etv II -t'ait a dê«tu>5u /'«•art.' p«vr>onriti»re afin «U1 ne pas rAveiller en tuAre de#, douleur* trop \tva.e> ('ontme «I la i».a« «Mit ah?- «J h* Cor il avec non !Ust, élu; u'efThuta infini- pas :rinl'Te** antoc# de *a vl«‘ de Jeune ti’.I*- t fem me U «sa» rr;»l {,ii- la présence «lu baron aurait rendu te# aveu* fort délicat. Lorsque je quiliwt li Frawr. rommeie a-t elle, je t pahftuaft A b«>rri d un trios» m««* ju«. du Havre faisait vol'* pour .\ev» k .l aval#' refuse lit ifimur»" qu'un ns avait «>f flerte. et n lujwit faie absolument' i»v»-( ui«m lialui*- que I argent uéces-j «aire pour «Mraver mou pa*«a«ce. La f r« et n h**»m-u5« K»*né, pour m «ointe «le >4ui Je tr«*utbiai». naval» jauuiis «-te plu# Je.eux ni mieux portant., Je «JM nnju.H Hans eu cwninrc et je pourrai* ajouter sans1 L laitue. Mon d« part pr»-« Ipile ne ni aval» pan permis «IJ ni or tuer mes parent* de mon arrive*- lue fol# it New York. Je songeai à. faire prévenir irs«*n père, afin «ru il se rendit vant île moi tuais Je navals pas de l>uta longtemps quitté l'Aiué rlque pour oublier le» difficulté» de commun h Ml loft qui 'opposaient k ce projet. 1> ailleurs. mes ressources ne me permettaient. pa* un long *é jour. Je craignais quelle» kTépui Mviwiit Je tue mit* bravement en toute. Je n étala pas seule, mon tilt* était avec mot Je k* considérai» comme une * pioitutlon de cette ferme fri* péril leu*»*, mai* mon père s'éialt mis en lét* de refaire »h fortune, lut «e nu péril de sa vie. Ku effet, il réalisait de» bénéfice ronsidérabel», et serait relevé en pu» de temps, sans la désuetreuM catastrophe dan* laquelle 11 périt. J avale, achevé sans accident le long et pénible trajet qui me pi» rail de son habitation J'étais tnstal léc a la ferme depuis quatre moi. ivcc René, je commençais à nie i»‘ met tin d»‘«r ««Housses que J avais r* senties, lorsqu'une nuit, nuit terri bit», n laquelle Je ne puis penser suio* frémir, je fus rt-veillée par des cris et des coup» de feu Je me levai, tu habillai à la hâte. et je couru» a la chambre de René, Au moment oti j'ouvrais la porte, une troupe d Indiens e*o tua sur naol A peine eus Je le temps de voir mon Mis et la domestique qui le sur veiiait entraînés au dehors avec une: brutalité dont Je ne tardai pas al rire A r v'*‘i re auguré* que J j seul».1 dans mon appartenue nt. luseu Mlde* A nie* «rit*, à nie* lier cm. .1 n»* no ire ruine, de notre deuil 1. habitation était en feu l/tmen die reflétait ne* flammes impie* *ur 1 Y-pou antAtde en» de r air nage dont mon linpui*s fv.' >3- ^oait «f i .tu*. Lit .1- z tnouf détruire Ion mit ri»l*** Hangi-n implantés c|.»r.■* v ri svMèmr^ I n remède ('fli arf, éprouvé, ne v,»u» i;*«J'»r.4 p,i*. plus ch. r et tfwmma une jim-mpt' guerusm. Ltonu* lui Ht» K» ru.ors mptdnu» quelque* Heu»** du En vrnte partout SIROP GAUVIN 2S. ff lui fis prendre un itf-p patte le rhume que j'aoau J la m-uion, m-:tti U j vmfytfimft ne dispara mutent fk.i K i.r uauvin m »l s* i »te S»al«* e« *u#H osent t**r, i>tifT»in»«. M^ralpn, i-jutn te* «J-Hilevs». fru 25 cents la bouta. j. Â. E. G AU VIN, ftifîr.ic.fft-Chimistf. MONTREAL. Cm. Aux femmes que lu crise actuelle et les excès de travail épuisent et abattent. Témoignage éclatant en faveur des PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Oa dirait qu'avec ïo Umps «1p cri* b- que nous trav rsoniit nombre des fomai-ai souffrant de faiblesse gua Imposer, dan* rer tains cas, et de l'augmentation de fa tigue duc h un surcroît de travail qui ne aérait pas arrive, dans hoc p*rlo d» d** prospérité. Nombreuses sont leu fournir*» qui souffrent d'finêntle causée par d le malade l'hiier “et Je me «tiix fait «*lirner “p «r fr-»*iH iu*'•!( Int, »an* r«»ul “lut. Maigri h ur» remède», je «mif “fre encore tvu» le» jour» «le palpl* “tiiMen* «le coeur et d*« tourdl»‘e* “merit*, et je me *«n» parfois »l fal “•»te tjuc »ou»e»t j"al peine à warrlter ‘‘-lun» uui chambre. Je me Heu* in tt quelques BeHiaiuus après, elle nous écrivait que lus Pilules TtnuK' rt faisaient déjft, un ben effet et qu‘« Pilules Rouges sont en vente elle* tour» 1éf|p**vou« de» colporteurs; les Pilu les Rouge» m* sont Jamais vendues Jo porte en porte. Si vous ne potjv. r. pronir* r FIlul. Hm*£• p*"jr F.-tiuii- s Pa ie» et Faibles dan» votre localité, •'crPe/.-nou-j, nous vous le» enverrons {sur réception du prix Toute» les l**Urea doivent «'tri» -adressée». COMPAUNfE (Tll.Mlvjl'B FRANCO AMERICAINE (limitée), l r t 1. M.nU al. nia pauvre mère était «ma 1*0. éput *é#» pur In douleur, I 'Age, lu fatigue I n* Hulshme foin elle tomba Celte foin, elle ne se releva plu» i I n Indien s'apptot ha delle, brandi* sa h a fh*» et lut fendit le «r lk.no l'u ntiuKc do tutiiK pansa devant no**' yeux le «hameiat. Je semis ton» bée a nom tonr. ni |o n'aviiU pas vu mon fil»! qui terdaJt inutilement ver* mol se» bran suppliants lequel, do l'amour maternel ou. d«* l'instinct do I» vit*, in o rond II mon courage? Je nt* vois. iuoIh je mar ital «ans pouvoir donner A tua more un baiiier d 'adieu Ce fut pondant cotte nuit sinistre que ma raison fut soumise mu plu* rudes épreuve» fondant dix Jours, prefqué «una trêve nous suivîmes nos bourreaux,! le» vêtement» en mou-eaux, les pieds déchiré* Knfln non» fîmes balte dan* une clairière, au milieu d une forêt, aux ronce* do laquelle fiaient restés dernier* lambeaux yui me protégeaient. Je mt* pnf. sans provisions. Main jh navals prévu au'im des» obstacle» qui allaient s«- dresser de vant mol J** n'avais as fait iln i cent# pa* que je ni»* trouvai «*n face d une rl v i»re Comment U franchir* le no savais pas nager Sur la rive, J'aperçus une pirogue que l'on avait A moine tlr*‘»* A terre pour que ie courant ne 1'* mport&t pas Pans la piioku» ie vis une patine, mais je ne ai)vais pas davantage me servir du ce* deux objets» Perdant un temps précieux. J'errai eut le bord de la rtvi»re. dans l e» poir d’y trouver un gué. Ce fut en vain. Cependant le Jour commençait A poindre, nia fuite ne tarderait pas A être découverte, on se me'.trait à ma p«mrsulte, un m'atteindrait. Au moment où ces réflexion» se présentaient a ma p» usée. JVntendi» pousser de grands cris.* «'talent les Indiens qui avalent xventé ma piste et accouraient sur me» traces. L'horrible captivité qui m'était ré servée m'inspira le courage de bra ver la mort. Je pou cessai la pirogue à l'eau, je nif* jetai dans l'embarca tion et Je m'abandonnai au fil de l'eau Fort heureusement pour mol. ritilit- autrui pirogue ne ne trouvait là. Les t ris de rage *‘t les Impréca tions les Si'Mjx arrivèrent Jusqu'à moi, un coup :1e fusil retentit, une balle siffla. et j* ressent 1h à l'épaule une douleur cuiaante Au même in» tant. Je vin mon sang rouler. Je per dis eonnais.-am e et tombal sans mou vement au fond de l'emltanation une el courant continuait d'empor ter I< I, 1» niarquUe fit une pause L'é moi ion et h» fatigue la forcèrent da arrêter. KenA. Gabriel!# et leur* arma s'empressèrent autour d’elle, mais de la main elle leur fit signe de ne pas s'inqulé er, et. puisant de nouvelle* forces dans le reeurd de René, elle continua. Quand je r». ins à mol, le soleil était haut à l'horlion, une aolf ar dente nie dévorait. Je me auulevai avec peine, je me penc hai pour étan cher ma soif, et Je lavai ma ble»*nre. 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