Le Messager (Lewiston, Me.)
November 30, 1917
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B*-.* T- Religion et Nationalité Cl**» Mnii ï>** Tâ li'O*. ifc» F*#t Offtr* ol Leirtet'^m. M* *»4*/ tlj*‘ ef Con*^ blême de* tîre-au-flane, étranger», ont projfre*sé au point que. Ioni que le Conifrè* »e réunira, lundi prochain, ïe seeretaire Lau*ini( aoumrttra plusieurs traité* autori sant le recrutement réciproque ponr le service militaire de* citoy ens ou «les sujet» d’un pay» rési dant dan* l’autre pay*. I. approbation de c«« traités par le Sénat eut à feu pré» certain, car d»« membre* du Oonirréa a vaieut demandé que le» étranger» d'étre militair» fussent atteint* j>»r la loi. IMusieors me*ure* a vaient été proposée* au Menât et à la Chambre pour demander la conscription de ees personne*, mais toute mentira b'iri«ln!ive s ■BvtntuMaetammmaeisijtmt V V w v. v» W Ï? V V V V V V ■fait été remise à plus tard, h U demanda du département d'Etat '|ul avait promis d'arriver an but iar la méthode rémtlière de* trai té». Dans I‘inler\a)leun irraml nom lire d Mnogen résidant aux E lots-Dnut se «ont bftté* de faire la dévia rat in» de leur intention de devenir citoyens américain* dans le tint, In plupart du temps, d’é ehapi>er au aerviee militaire de leur pays jlatis le cas d’une ràflo faite par le* officiers recruteurs français, britannique* et italiens. En remplissant mu "premiers papiers", l'homme qui fait sa dé claration devient appelahle dans l'armée amérieaine. Il n’v a ce pendant qu'une ehanee sur quatre pour est homme soit soumis A la conscription en Amérique, même après son inscription. Ee traité militaire antrlav améri cain servira de modèle à veux qui existeront entre les Etats-Unis et l>si antre* pays de l'Entente, quoi que quelque* lèvera* difficulté* »e présentent en raison des diffé rente* lois fixant le* limites du service militaire. En raison des différence* d’A«e de 21 A fl ans en Amérique et de 1 A 41 pour les sujet s britanniques: il y a eu linéiques diffi -Ulté* A eonelnre un loo-ord équitable sur ce point. Il probable qu'on arrivera à Uac imbwx'I *w.mwnr’mmmf M W W W V V V V W reptation mutuelle de» loi» de» deux paya e’eet-à-dire que tou» le» sujet» britannique* entre 18 et 41 hh« et trouvé# en Amériqu» nprè* la rat idéation du nouveau traité seront »[>jh-Ii‘» liant» l'armee britunnniquc, COMPLOTS AUX ETATS-UMIS Une centaine d'anarchiite» Ita liens »ont arrêté» Suivent uri rapport de M II. H. Whitc, rosnminRaire fédéral de I émigration à Seattle, plu» de cent Italien», pour la plupart de» mineur» ei de* employé* il I» !-on* Irnetiou de# navire*, disant ap partenir à I» (’oreolâ Hindi Noeia Il, société supposée être anan-hi* te, ont été arrêté* dan» de* rail» eVéï-u'és par de» agent* fédéraux dan» le* ville* de Beattie, l’nrt lalid. Spoknne, Taronia et d'au trr* ville» du nord-ouest Suivant le» attenta fédéraux, le* Italien» auraient formé un com plot dan» le but d'aider l'Allema gne à stagner la guerre ru fomen t*»it. en Italie, nue révolution qui aurait eu pour objet de renverser 1»' roi Vietar Emmaiwiel. fie* à iront* déintiaé» ont »*«i«té aux ré rente* réunion* diin* baïquell**» il était fait appel A de» volontaire*, en o,- de créer de» désordre» dan* M! nsa Importants Item de notre Section Des Lits et de la Literie Occasion exceptionnelle pour acheter de la Literie à des Prix positivement les plus Bas No* achat* ha!if» annl I» eau»* directe le no* ha* prix cl j» mai» inw u**ortün**UI n'ont été mieux choi» i* et plu» au complet. Un étaire entier en! réservé à l'étalaife île» lit* et île U literie et «tir chniptc artiiiv nous vou» cmrantiMHin» le» plu» bas prix. Lits en Métal de Toute Description LITS OXIDtS Nouvelle* et jolies mmlea il) lit» en fer uxydfa carnie cuivre naliiié et clair, août jiesanta et merveilïeuaement eonutniita Prix Spéciaux 910.75 l 920.00 LITS EN CUIVBE Ici »nu» trouverai un bd é talnîfe «Je lit* en «suivre, im meiïMe vnriét* de «bmiiui et notre curant te va ave»1 cha cun d’eux. Prix Spéciaux *14.50 à $35.00 LITS EN FER BLANC v I Quantité de mode* splendi de* dan» le» lit* on fer b)au*c, «farina attra> animent ef do la meilleur»* conatruntiou. Vetiei voir no* aasortimeuta »ux prix Kpécmux de $3.96 à $16.75 i I Les Prix ATHERTON sont toujours les plus Bas FU RNlfiiBECa'MPAOT1 COMMIS CANADIENS:—MM. Cyrille UbramllH Immu Huila. Philibert Ruy, Emile A. Véeiue, Mlîee Ere 1 Mémo. Ch*r lotte MU-beeil. Economie et timbres de guerre L© p«.v« est en guerre. Il faut g*g»*r U guerre. Pour cela, il faut d# l'argent, et l'argout ne peut café- principal du erutre lie la colonie allemande porte le jot eux nom de "Vin, Femme* et Chan sons”. i OROS INCENDIE t/ftdtel'Dicu di» 81 Hyacinthe a été détruit complètement jiar l« feu dan* U nuit d*» mardi à jjkercredl. i Il y aval! cnvirc-n 600'malades et loti Soeurs (irises qui tou* ont pu ne sauver. unp perte d ut» demt-milMofe de piastres. t^e chef de polite Fotsy «u»t tombe mnri en combattant le feu, et le pompier Brunet s'est fracture- une Jambe. j
•iiiimimmiiinniimunmmunmrmxm S CHAUSSURES EN FEUTRE Hommes et Dames $1.48 à $3.50 ’Ÿ;U' LAURENDEAU FRERES 232 RUE USBON LEWISTON. MAINE France et Russie M de Chevllly, chargé d* mission à Pétrograd, vient de faire à P>r(i un court séjour. H a fait â un in ducteur du 'Tenir*' avec l'autorité que lui donne *a longue *»x péri eues oe» choses de Russie, le» déclara tions suivantes: —J'ai été frappé de lire dans la presse f ru niaise, noua lit M. de Chevllly deux opinions diamétrale ment opposées sur la révolution rus* Pour les uns. c'est un événement admira Me. et le» socialiste» ruseea. à les entendre, montrent au monde retardataire ta route de l'avenir et 1 exemple h suivre. D'autres consi dèrent, ou contraire, qu.» tout est perdu, q ue (a Russie b‘est plus qu'une alliée qui désert* sa cause et passe presque à l'ennemi. "A parler franc, les premiers sont d’une naïveté ou dune mau vaise foi que les vrai» et sincère* so cialiste* russes «ont les premier* à eux, et en tout cas les ;>lus eincè* ree et lea plu* honnêtes, avouent tristement leur» déception». Mal» le» seconda ne se trot*.pont pas] moins que lea «lorlftcatet rs outran “Pouvons-nous rendre la Russie responsable d'événement! que \m factm de raactan régime et lee cir constance* de la guerre ont rendue inéluctables? Fraïuhemer t. non. “Vne maladie nubile on grave ébranlement ont ml» nomen'ané ment un combattant hori d'état de poursuivre la lotie ou prueque Cent qui combattent avec lui M>ntlls mut seulement l'abandonner, mal» enco re l'accabler* Ce aérait explicable, peut être. ni. sentant si falbU-ase mnmwrîaw*», l* rom bat tint malheu reux renonçait la lutti. Mai» H n'en est rien A maintes reprise» te gouvernement provisoire a manifes té son intention formel!* de lutte; jusqu'au bout. Kerenaky ue cesse de prcH Jamer son désir de r» tabilr, avec; la discipline, la «orire combative de I armée russe Sans dôme, la tâche est malaisé* et sans doute aussi 1‘in discipline provient do faute* eoui in'so» au début de la révolution Nul ne 1« nie et ton* mois pouvons le regretter. Mai» il rau* être junte II faut reconnaître la bonne volon té les effort* Incensenta du gou'er n* ment provisoire, et *1 dur que re lu i ulftfc être dans les moment» trafiques que nous vivons, Il im porte d atteudre, il faut faite encore crédit à la révolution risse, C’eet mieux qu'une tactique, :est un de "Il y a encore autre chose qui nous dicte rattachement à I* Rusai*' plus impérieusement que la simple équité, c'est notre intérê t bien tora- pris. j "Comment, en effet, ne pas voir que cette Immense Ruade, avec ses ISO rallions d hommes, ses incalcu lables richesses en grains, en mé taux. en charbon en produits de toute espèce, sortira un Jour ou I autre de la crise que!!* traverse ef en mtr tira grandie, org misée. assa Kie. munie d une pulssaice formida ble? La Russie ne remet ra plus vite qu’aucun autre paya det misères de la guerre. Grâce à sa t*éa forte na lalitê et à l'immensité Je non terri toire, son développeras! t est obliga toire. sa place future (ans t'équlll- bra mondial quoi qi 'Il arrive sera prépondérante Kt r eat en pré sence de cet avenir çtrtaJn de la Russie que des gens, ignorants ou aveugles. la représen eut comme quantité devenue négligeable alors que lorsque sa force était fnetl.«tan te ce* miruffl Inconsciente la repré» «entaient comme redoutable. "Toute ia politique allemande au ra tourné vers la Russie. ta seule possibilité de prépondérance al te mande dans l'avenir repose sur res poir d une alliance entre 1 Alterna gne et notre alliée actuelle. “Eu our meuble*. Rideaux, Toile* *t rentnre* fait» à ordre. Setiafa» -J iou garantie. Eatinli* fournil rrati*. TéUyboa* MT-M H ru* Kala, Lawton* au 2èa* étage Dr. EZRA A. FREEMAM nuet-nc eut* O0TKOPATUB Edifie» MABufacturtM But '•ÿ Ohuatm i« I I l'i lu*. el 2 i 6 U ►jIt, 91 V. Banque par Poste à 4 p. c. d’intérêt T.» dw taure qui voua éloifme de Lcvriston n'y Fait rien, tou» pou vez ouvrir un compte d'épartrno» à 4% d'intérêt, eompoat à cette luui'iue. Manufacfyrers National Bank 1« Dso^w do Servie* PeymuMl I A%. wt mu 1% JL VtfMtM, etr*c(mut; B. J. B. Btotm Aaute i. Li-wit<
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Q'JÂTRE SEMAINES A L’HOPITAL Pau «le M4iUireme«t.— Mm«* fui ni fw rle par U* 4* «U» K. PlikhAM Y, rien ne fut épargné. Mats no tre commandement étsît en éveil et me» observateurs épiaient les moindres ttamfestatiurMi de 1 en nemi 1 j» nirinnitaîte calma puis reprit alternativement durant tou te la journée. Tcntm tes Iran eh fai étaient nivelées. Ce,v"Mi boit, rdis eun revtad n son posle. 1^ cuti rrur* maint in wt iout.es btu-s liaisons, les téléphonistes réparè rent leurs limes. Indre aviation surveillait les mouvement* s lv**r scs, nos tirs de weiire-prép*r»tion. de eampa/ne et de lourde ripos tèrent méthodiquement par rafa les. Nos homme*. mis su eourant par leurs chefs de toutes tes péri péties de l'engagement. Mûrs de leurs nmvens de défense atten daient l'attaque avec impatience. Pendant toute ta nuit, le bombar dement continua, intermittent, mais il n'empêcha pas nos pion niers de réparer les réseaux bri sés et de remonter les brèches. En fin. vers 5 heures, sur le» trois points eue»très de la ligne. trois détachements de Htosstruppen, forts de lôO hommes environ cha cun. s'élancèrent en values fies guide* des régiments et des pion niers avec « hs tes attendaient tous dehors, la main #ur leurs irBai. A peine la pre mière vRvaiteUe atteint le« fila de fer :pte l'artillerie. immé diatement, ne déclencha au si .ruai donné. I«es mitrailleuse*. les fusils mitrailleur* et t rom Mon* le» fauchèrent de leurs feux entre croisé*. Quelques homme* plus r. hardie a'mfiltrèrent par 1*** brè fjr' rhe* jusqu f;\ 1» tranchée de rési* •T,' tanee. ils furent abattus aussitôt. Tous se terrèrent «n» tentèrent de i'échapper dans le dédale de* troua ou des boyaux, ruai» il* fu rent poursuivis à coupa de trreim de» eï anéantis. Les grenadiers, dans l'acharnement de la lutte, montèrent mif le* parapets et, ne trouvant n«*n pour percuter leur* grenade* dîna le terrain éboulé, enlevèrent leur masque et *’en ser virent pour amorcer leur* encrtna.' Vn guetteur, voyant un awt&il tant a’itrrjpiwr au fuira pet, lui as* *émi ton formidable H*t»p de poing pnde U ville de W*»b iBirtofl a augmenté d'au moins 50.0IM! ftmes n flot constant de nouvern i employée de la grand* arm** civile m déver«e dan* la villa. le* rue* bouillonnent d'activité; chacun oet occupé et mo tif. pirtoui a* divol!* un* organi sation sflr* et compétent* dont le but (Ml flié A U demande d* la Comnil“s»on ngâgé». *t il *n faut encore d?'» miniers, flont aussi en grand* demande emploi» suivants d®* alnstuir* de plan* pour la marin* pour le* machine» *t autre* servi ce»: etat.latlolen» et commis dan*' Cadra toléra Mon pour ta rompt nhlll fl et ('«ns tons le* .services de l’nf pp, représentant» du Servira Civil »i*. Couvent fc la jHV»t* de tou te^ villes* et donnent tontes les ’nfcttsattan» voulues. -;0; I! nusiri NHliltrairat I.e notaire P C Laçasse, de Montreal, est mort subitement lundi *n terminant ««en souper. |.e défunt était célibataire, figé d* 51 an* et exerçait sa profession depuis 27 an» J1 jouissait de l'estime général Bob Fitzsimmons Comment il s'amusait en boxant. Causerie de Jack Velock Le vieux boxeur Bob Fitstâm mow est disparu mais sa mémoire es! toujours bien vivace et le sera toujours, au*»» lonirtenip* qu’il exister?» de» statistique* de boxe o»* qu'il y surs tout simplement de la boxe. Il b y eut jamais personne panr éffalor Fit*. Personne, avant sa venue ou après sa disparition de l'arène, n’est parvenu aux hau teur»* qu'il a atteintes. ear il est la plus trrande li mire dans toute l’histoire des poids-lourds, et ee bien qu’il fut une des bizarreté* du manly art”. i Cm* qui se souviennent bien de sa personne racontent qu ’il aimait un ton mot tout, autant que n'im porte quelle autre ehose, car, quoique rommiaillais de naissan ce. Iht/. était lniu d’être renfrogné et. ti rit urne. l’i.rrni le» plus jrrands des au tres ebamnions poids-lourds, Sul livan, Jeffrie» et Curbett. il v eut une tendanee vers la rudesse, lnra qu’£» «'ent raînaient pour une ren contre importante. Ils se prépa raient eofiaeieneieusement et lors qu’* b étaient parvenus k se mettre en forme il» étaient à peu pré» aussi sociaux qu’un “irrizzly Main tel n’était pas le cas avec O rafonola and Columbia Records Chants et Marches Patriotiques Américaines “The Star Spangled Banner” Raoul, rc FUdlôei A 2.167—76c Durant U période actuelle de guerre .toute famille désirera poeaéder c« record douhlo patriotique Duo côté, Charles Marrison chante l«*a parole* vibrante* de lAntb.iue Na tional et de t'autm 'Glorieux chant de guerre de la République Send Me Away With a Smile I Accompagne ua «dieux U'un sourire) A 21} à—7 6c C'eat le refrain que tout le inonde chante et que le* Journaux ont propagée dan» le paya entier Ijê Patriotisme a remplacé le senti mont dan* ce chant d adieux. Au ver*© trouve la chanson My Sweetfcart 1» Soroe wbcre In France'' Mou bien aimé eut quel l que part en France.) Over There (lai-ltnO A 2306—76c Actuellement fie* chant le plu» répandu et U* plu# pupul*ir« tu un k» rhintft J .May II* Go»« a Loue, Uwf Tinte'*, (Jr* peu* élr«* atseent bien lonpterop* lfn* autru benne chanson de soldat qui se trouva au verso Ton*. deu* chantés pur b» populaire Peertnt* Quart km te. il For the Freedom of the World (Pour U l.îlwrié «lu !U«»q A -3 47—75 Lea roulements des tambour», l'appel de» clairon» m le* non» «I une fanfare donnent ilu l'élan «*t do lent hou alu urne dan* CH air pa triotique. Etervbody t* Ja/sini II". «Tout le tu ou de lo murmure), »ouv«**u et splendide morceau d orchestre populaire au verso Goodby Broadway, Hello France (A(tii*u Itniadwa), tfelk» Knunt) A 2333—75e Chanson exécutés par le Peerleea Quartette qui t*Kl plus qu'un air populaire. parce* qu'elle possède un profond accent patriotique, ('est un chant qui rend l'élan et 1* rvthnj* d'unn troupe en marche. De l autre côté se trouve un autre chant de Ruerre 'Somewhere la France is Iteddjr" i Quelque part eu France eat Papa. Tramp, Tramp, Tramp, the Boys are Marcbing (Tramp, Tramp. Tramp, le* Mohlalw sont en Marche) A 23û7~75© Vibrant chant de jjuerre qui fouette le ajvuf. l'n des plus célèbre* chant* «le atterre d Amé rique. The Hattle Cry of Fre«*dotn“ «Le cri d aceouipajcne le pré cédent sur le môme record. Tous deux sont exécutés par le quatuor sans rival, le Colum bia Stella Quartette. Departure of American 'Troops foi France Départ de» Trnpn AinMnlOM [*»ur U Kraorel A 2354*T5c l a- h n* morceau voua voüs trouve* au milieu, de I agitation régnant k bord d'un transport eu partance, son de* musique», cri* de* w»l «lat*. acclamation» de lu fouit* assistant au départ, commandements militaire», sirène du navire tout.O trouve De l autre cAté se trouve "Arrivai of the American Troops lu France” (Arrivée de* Troupe* Américaine» en France Il se trouve un COLUMBIA dans la plupart des villes, villages et hameaux des Etats Unis. S'il n'en existe pas da is votre voisinage, écrivez nous di rectement et nous vous enverrons gratis le dernier catalogue imprimé en votre propre langue. Celui ci contient la liste des chansons et refrains les plus récents. Les chansons sont chantées en votre propre langue par les plus grands artistes existants. La musique est exécutée par les meil leures fanfares, orchestres et solistes. 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9*iw*d iow «rlifn un* fari à $500 et quelqu’un l'accepta immédiatement L'instant après, Fi*z envoyait son coup du “solar plexus” a destination et Dwyer mordait la poussière. Fit* ne s’a nmsa pas peu aux détiens de ceux qui croyaient que «on adversaire allait gagner.
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Il* •‘oooœwBt I d# r«t»nrn«r «Ml »*'i p**r«? _J» lu ti«aa dann un* prison, nt J>»na r»»eariant ttiwba». 4 b ;i n# hapj>*».a qu# ITn# h#ur# après, t'harl*# *t qui .'ivnii prit un costaui* d'bi'ia at a ta port»* ii- la utalaoa ▼l-atiqu* a tl*a*« roue# à rmi« roui#, a iulutt# roui# lui ré pondit M Awfih «t pan K*t 11 déjà Monsieur n* cou» h# plu» à Pa rta, rt n# revient qu'a a#*«t Mures à aon atolior Je 1 attendrai* Et moi. tir tout bas l-fona. ChariiM» la r*Kurdu Qu'^ll# «tait Mit*. ni nu# y#u» a^al^ut à amour f Kt riîettéic >o*re lalir#. ronMuua 1# r«*»d#*vmi» #st |*«ur rli* fceure* Mai.-, dit fharle*. une pareille Kb bien* ni j'ai raison. elle ne' saurait être remise trop tftt al, 2 un m'a «rompre, une explication sauvera tou*.. Kl jusque là' —Eté»-voua d*Jà ennuyé de votre1 pardon? —Mal* mon père, ma mêle? —{‘bar les. vous ne |»uiivex retour-; ■*r chea voua qu avec la preuve de! l'innocence de votre soeur, ou bien quand elle aéra venK*'e Mai» Je' comprends votie Inquiétude. baiul. dit-eîle. en sa dressant au' domestique, pouvez voua noua «lois ner de quoi écrire? —Certainement. —Kh bien' voici un loul» et vont porterer A «on adret*»® la lettre i qu'on va voua remettre Ecrive*. Charles. ajouta-t-elle5 tout bas Ma m^re, avant la fin de !a jour née je aéra! p-e* de vont* Voici la Santé Si MW ü (MU* eU r*. «fiwu -r* U a» I» P T--— drftPf 1m m y r«r«« ta* i>n>«* 4a la >1 «'(mm ac* tcM «r UN wim» r p»t-Ji«af, U fotau U* U* Pastilles de .Bonnebantc f ev lv«-rrm#*lt «r«. U* d* i««''tl d-» trace» uw rrcaWKM»4u M'i f MOt MMM4’A|.R é* W►MSB 8ANTC ÜVIIJJ 0*4. CrMt Lttian'i l 'd. MooIîmI —Qui aair* rlit Charles triste Aveavou* peur? Que d« lottiae* on fait faire aux lion me» *v**r ce mot Charte* è«rtvit a sa m>r# et lui*** la lettre jKHir Aruwït. NI l une nt l'autre de cei deux lettres ue devait arriver â son adrea ii'iaa Je fU r«m l i,«. H •é put t» 4o rn» G rifi l'Otroii-* «v Ji- p* d-n«.r .7 vi l' m*u« |.r v ’r-un i*«•«-« ri'a»r«*r qu'il a ’i»! «ni»ma qui uw.rU ut i«*or que rr «iriiu^r 4 arfaiu m«mt a l»"' «1hu:*> naturalUs. i-*Uà*a»« Biol u>’i« ü£i" «omUIle >14 a al tienne ru Hï SENTIE':S COMPLETS Vo'.i t- at oublter •;9 il» sont irtiifausln S5 $8 Dont» crochca rcdreMt-m Couiontie» eu oi tau* douleur P!om!inge en or Siuu douleur 54.50 SI et plus minmr Vit ir.iruntu* ha h mon irrntm EXTRACTION SANS DOULEUR GRATIS Or. THOMAS JEFFERSON KING 2« lit K UslwfY Irw %J« V M h P. M Dlmanrhu«aa» uh qv»f ata >iaa» »r-uur PINETTE, FORTIN TURGEON Entrepreneurs de Pompes Funèbres uua monta au premier étage, traveieu tut» ou quatre plereg put», arrivée à une espèce de boudoir, ha*, auiutre, déikieut elle s arrêta tout a coup, ai dit g Char le» j Attende*-moi un muaient. Mais. avant de fermer la poil*. Aile lit altcuc au eoard-iuuet, peiande l «norme nerf boeuf, oui, A cm w Le», construite» dan» l tnconuiiennur&ble houppelande, l'o difcu>e griffonne gui lui servait d'o reiller, et lui remit wt (haine yu'il a attacha au |'Oli;nei A cette vue. l'hatlea, anéanti, confondu. dcAeajmr**, et comprenant enf.A qu'il était encore ünpitovutile ment jioué. tomba mi (Toqué mut un lit de ret'oe. et Lut* se coucha dou cement a vti le tien XX vu JîtJ h K N H K HJ X K M KNTS A 1» même heure, et pendaut que ceci »e puisait t tiez Mon». M Jeun qui n'ftaii piuh Di I* docteur déeo rtl et honnête do la rue ('Maronne, ni le domestique rouge planté A Ia porte d’Auub. et qui avait reçu la lettre qui était destinée à notre hé ros. M. Jean, disons-nous, entruit ehet «fin véritable maître, la comte de Monrton, et lui disait: -Monsieur le comte m'a deman dé des renseignement» sur M A mat» et sur un certain jeune Thoré mi raculeusement disparu, je atil» en mesure Ue lui en donner J --En vingt-quatre heures T •—En vingt-quatre heures Ceci te réhabilite à uiea yeux. Vojon*. que tu la tu" i J« prie monsieur le comte de vouloir bien me permettre de lui dire comment Je nie nul# procuré ce« lenMiIgneincnta; H le» croira d'au teur plus véridique* que moi-même Je ne j,>» connais pas l’arie. ïj*ih que tu fait ton droit et que tu veux maintenir tes prétention* au titre davat *tm tilde de camp, ou plutôt «ofi chef d étet-mujor par au«ln«$é. b* meil leur «rpinn qu'on pu usse avoir pic* d uo homme quelconque, c'est wun vaUt de tlmml'Or, —Cecj cal de l'école de lAona, eeubment elle pratique, et tu pro -—J ai pratiqué j -Contre moi. Je le wh«h —Jamais* —Aurai» tu la prétention de me faire croire que tu n étal* pu» Ici aux nage# de J>ona? Je voua Jure, monsieur te com te Je comprend», il eet d*»* rho *e*j qu'une femme ne doit jainal» avouer, et. par analogie, tu pense» qu’il est de petite» infamie» qu un valet doit toujours nier. Jusqu g la mort, monsieur le comte A ce moment-là cela devient une affaire de religion, on le ron* mal» on ne l’avoue jamais. Allons au tait.. Kh bien' monsieur le comte1 en vertu du principe» que Je voua al exposé, et de» ordre» que voua tu'avez donnés il y a deux Jour», je me sut» .occupé à devenir le plu» tôt possible le domestique de M. —Et tu an réu»«l? —Hier matin Voilà oui commence A nu* pa raître assex bien fuit. .C'étaH la moindre ouia*«iuant remarquable duos lu viaie "h. F Atwood g M* du lne l?n rarnâda. «lunl la viailla renommé u a jamais été mita au douia dapui*» êv ans qu'il ast as u*a*a Votre pbatiuaUen ou épicier vouf* recouunandarout ca ramode au la vaurlaut. i,i usjw bouteille. EcbaolUk u giati*. l’t'WT plu* il’iioé m1m»o la vraie K. Atwoaü Ueliiinn mt cunuuelv vi a»air à la U F. Maüit T .-l’une qu't) a toujours besoin d’un père qui meurt ou «l une mère qui a un procès, pour motiver un départ précipité et fondé sur une* lettre reçue le matin même. A Ii c'esf ainsi. 91 1MU9I Uli UUMIH, qtJ»? If domestique de M A ma b u présenté U ihoae à non maître, en lui de mandant un rongé de huit Jour», pendant JeeqqeU 11 a propos un suppléant dont il répondait corp» pour inrpH Kl ce suppléant. refait toi? Oui. monsieur le comte. Il u répondu de fol? —J »J dépose un c’.iuüounrraent de mille êcijh pour iui garantir ma bonne conduire et aplate à «on re Aase/’ dit le comte ave*«*» VOUS d« vrlai wr. piua avuit.#e *n Axe. ï'ette crème ct« f»:t pa« qu« protéger et préserver 1 teint pour l'avenir mal» elle améliore grande* r*e ,t {apparence actuelle. Mlle cacha le» ta^hea du *i&a£e. Kn usage depuis 70 an». Envoyés 10c pour on avoir un échantillon» Savon Médicamenté Gouraud ■■****ùs££ Saüa i aæâeSmm Pour conserver votre» peau et votre teint *n bon a tut 11 vous faut employer un von qui «nlAvc empiétement de in peau la pou* •lére, ki *a’#té et Je» impuretés. I.ea savon» UfduÛÜJe» p jr 1m teint ne «ont paît adéquat». 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DIMANCHES Pour B»wn#«.ok «t R»th, 7 00. lu 30, a 12 40 #t lu jU p ou Pour Karkiand 7 8" a. ui. aac-aptd I» r a «iiaasMsasBiffii CHANGEMENT D'HORAIRE i Portland-lewiston Interurbao £n viguaor d*put* l» l+t Kovetolw* lût7 Char» L*i. i Union tu s.1» t». M-* W un lS.Wp m ll«p. M ittp.ta. i* m ilM p. ta •Partant «a Tomtoal. M ma Portlaad. Tompo do Waivt ootr® Im dru* viLna: Okazo liu.tto. br« 2» mm. CüaT* loraux, i tir* 45 min ANDBOHCOGOIN ELEOTRIC CO Plina* l*)üù LEWIUTON ME. T. N. GAGNE OpticUa Ovunnétrlata. Baamu A» la vu*—iu miim »)u«té*»- jr*o* at 4 JJ5WI5TON. *SJ ra« Liaboa MA» A Mlle ALICE FLOOO MKKZO HOI'R.VVO Instruction» vocale» en anglais al «n italien KIèv« dr nnatirutioa Damroah d'urt musical AtttUlo llanmiond. l.iM rue Mahoa. Téléphone à na r^«idt»nk Hall. Adams House plus Bouvel Hflt») du l.ewlatoa. îau etitude partout, chambrca ara* «Ina prUha. chambra dfcbantllloaa. sara*». café, plan européen 11 m ilua par Jour. T. N. QAONS, pro> >l4talra.—P. a. THOMPSON, («rut.
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DIMANCHE. 2 DECEMBRE, A 2 HRS P.M. ...AU... THEATRE STRAND Concert Sacré Vues Animées 8 »a «bute U •>*1 *t une chose assez tare, hier matin. le ÜitruiouHr» indiquait f» dfitr- mu «lcH."M»uè de itéra â plusieurs endroit* environnant» uo*u trayon qui rv,>re»cnte un suidât mort sur 1® champ a** batsille. M Ko) a fait don à 1 ‘A «aoûtat ion Ht -1 de cnlle ima ge qui em *»x{*osiy* au-duimu» du tronc, où le» membres cle U » on en tue a; contre I•• l an deintere y natte rha»«eur« île L*»wixton qui i»nt. d Auburn, et MM Jacques Du»* et C>ru* J pel letier, de Lewtatnn Apre» avoir AU» alitée durant «eut jour» seulement Mme veuve loejti Kou* l’ut décédée hier matin. en r»n domicile, Androaruicgin Bloch A 1 fixe de 7ù an» et 6 moi» .Native d’* Kinfaey fr’reneh Village. I* Q elle demeurait u Lewiatun de pu U un" trentaine d'annee* Kll» luta»e dan le deuil quatre fl Uns, Mme Daudiu IVl in. de ietoriavUle, 1* g Mme* Alfred Dion. .fusepli Fréchette et Mite Victoria Koux, de ia-aiaion troi* fil» MM Ai'itUa, Med «rie «v Alfred Pma il** l>*wi.i»fon. I n frère. M Joeeph Gagné, de Klngae*. P g. lui Hurvli également de même que 33 petit»-enfiniitj et trois arriére petit* entant» Le» (une rai Ile* au ront lieu demain matin mut» la di rection n» «t notre mai handme e*l de qualité mijHrieii re. Une Viutitf est sollicitée. viAnuiua Bellrn petite* K|*h»)**h fraîche* 25-2IÎC KiiMk maigre* 29-30c 1*1 it «r* •I»' par ici 29-30c Bon lioouf He de '.4* _■ $1.75 K«riiie A pâtiaaerie 2P H*-» $1 05 Orna Oignui.H. la II» 1* 0 Ibs 25c Petit* Oïirff*D*. P» 3c IVfaies wrée». Il* 4c 7 lt>M pour 25c 8n*‘«. boite 14c Ananas. boîte Lait ••omirnHf*. boîte Lait évaporé, boite Fève* en palette*, boîte (ïfoH lUwins, le pqi Tapioca, le pqt Kmpoi*. le p*|! Km pois. Art?», le |>ou mais ne put ren outrer i individu en ques tion. il rcvtnt donc h ses bureaux o(ï juni apru ller* de» environ* ont été vlaltf# c*ta Jour* dernier» avec le» résultat* que noua avoua déjà relatée. Vue» animée* avant la représen tai ion de *T.'Km poison neurt» di manche après midi le 5» décembre au théâtre Kntplre HiHet* a lu Char marie Martel, M. Oscar Lecesque est parti ce malin avec l'intention d» flJtvr h 8t Jobnsbury Verrmwt, oü» it a ob tenu un emploi dan» son métier de cordonnier chef un >t Nadeau I W UfUMλ, »IIW, rl >1 tiran.j F**thai de l'Association H> 1), ou fera tirer les différent* ob jet* Ne manquai |-aai* admis -1„hj ('(IMITÉ Le «-tirA il* Si• Pierre donnera di manche pimhait), k toutou I»** messe*. le compte rendu de la ré cente visite de in paroisse La retraite de»* Pore* Dominicain* *T«wu terminée hier soir tflile fut prêché» pur le PAr» Bacon. prieur de* Don^nli aln* A Québec MM h mil** rhriiïtmuji et pietr» Simard, tou» deux de Lea istcn». se «ont enrAlAa ce* jour* dernier*, dan* l arme* américain* &u Fort Hlocurn. ZiîAnte t oui p« an le, Ne» Yot k Uueliiue* «lAve* hidl^nt» aux dif férent* eolH'jge» »*>nt venu» pu**■ r le Thajtlt.aeiv in# dan h ub» inui fi le*. entre vutre* h** tî>»ni*«in ar la vol* du M-^auer toute» le» per nonne» qui ont uontrl* hué t» raeh.it de» radeau* que roii* avons reçu» a I t> ea»ion de notre mariage. en particulier MM tes abbés poirier «i Alvéri. M A VV. Tblé et le* membre* du choeur qui ont toutrihiié A reliau«*er l'érlgt de la m«*»e nuptiale. A ton* merci de tout c«k«ur. Wlgné; M, et Mme JOB K IM) T RAYMOND. I» IHmamhe prochain. répétition de* soprano» et alto» de église iBe .vinnr. Toute» le» chaotetine» mont priée* d'étr® a l orgue. I r„t» matra ai la» échevtn* l'ittutem biaiuni a» unir pour prendre «*n con sidération lu eus de folle d une Cü nudictiito marine il y k quoique* moi» r,uuIonnnt H arrive asse* soûlent que la na ture noue fourni» de rare* ei banti; ton» de m*» caprice» mai» celui dont r»ou« t*von* éu* témoin hier eoir est terUinemi’Jiv digne a» mention. Ain tkprè* avoir peler le* patate* Qu elle destinait a «on auuper, 1 è pou de M. Kunk Oaiiiint, uoniiti it* ÜM4 ru»* Tierce, «onautu upn-» en avoir coup* une tu doua qu'une «roi» iiWui formée et ra|>ottii( sur un piédestal en oraail l intérieur. 1-*» dessin était quasi jou tait et loua faut qui i out vu ont ftté surpris de a caprice hors du commun de la nature. e tuhert uîe provenait d un jarulu de guerre que M Uallant a*au ensemencé et récolta lui ruétue. Min» Séraphme Fontaine eu vl soeur Sueur Marie tleuoit de* Ih> mtolcaiuea, «si retournée duu* eut tamule mardi a «i -Bemaid de l>oi ChWAtOf Moi* Arthur Wallace, de Dover, N. N., était t hôte du j-u soeur, .«iiur Joseph U allant, hier. Dimanche, 3 décembre, î» z lus ï* M U y aura au théâtre Stiarvd, tfrand comoit sucre- et vues u mutées au. profit de nu* soldats, ootia ica aiMH'hea* d*> i .VUiame Patriotique. AdtumMon. iu us Millet* eu vente tin* Si (ta Moineau et au guichet le pur uiOiiie M i abne Alfred Kene. de Uldde foid. liait de passage à LewialoQ mort rudt Huile de sou oncle M. ju-.ei-h Leblanc, »o rendant ihea sa aoem Mme WUIle Dussault, d àlal lowell, pour passe i m h-le du I han^wüivin»* Uésultat du *hisl A léglt»;» Si-' Pierre lu z novembre *oir poui Je* nauvree 1er i.rtx, >3,50, gagné par Wuw A IVJlioi 2ème Lspy. g«* Mme Datent Des» beat*»; 3e, va»** H Meunt, Mlle Inouïe Dionne. 4e, aotillers. Mlle (i«oi gtana üagnou rotiHoiaium. va«e, M lit- Jali*>rl.—’ fï.éO, AJ. Héiouie Violette, 3e, pa-' rai'lule, M. Ju*. l’oltier, Je, poitt rlfare et cendrier. M Jo*. lutudry, j «ravale, M Alphonse UrtRoire. consolation l'orte allumette. M. Al fred Duill. Prix des poimlLeUMt*. I tm, ollier aiRent. Allie Léontine i iliot.hu, 3e. boite de chocolat*, Mi.ej VaM-da i hou miel a -Loterie l>or Dait du Père ôte, gagné j*u le .No SMti appartenant a M Maurice Lan K«ii«:r, Zi rue Walnuf. fauteuil. ,\o t»4D*, I Idérir Debloi*. 134 JJanlett. an» de farine, No 3113. SI David] I.emieut; «H or. No làti Mile ('colle faucher, 79 Maplr; couvre l»ted. No. JU4Û. Mlle Alida DelUoI*. i I 2 Posiee St. i M. l'orra nia te J o Bélanger. nia-; lade députa huit Jour», e»t a sac/.| bien tnuiutensui pour sortir. LnHn, on noua annonce pour bien-! tôt i arrivée de plusieurs cargaison* de charbon. Tant mieux, Selgoeui Un premier envoi «1e 4,*K>o lonnes de wucre vient d arriver k Boston ve nant d« lu Louisiane et d ifl quel- i que* Jour* Il en ai ruera lû.dOo.oOO t «le livre* qui auront «épar De* dans tou* les K«»t* d« ih Nouvelle-Angle- Après «ne maladie de deux ju in» seulement, AKxiurt. fltte dé M. Krst.-i Verrier. domicilié 83 me Chemin ut, est (ifr^diw hier, a 1 âge de l*t «ru fu titrai lie» auront Uftii demain marin mii« la direction •te MM. Menotte, Frère t se i
ié> Dr Bristol, commissaire de la Han!»1, du no l'Etat d» Maine. a oit récemment que "L* guerre allait tm-| M*iKtuT à de* million* de personne»; la vraie manière de vivie. Non seu lement le» «oldat* profileront de' Peut ml tient en i phjidque e» de la! «aine coutume de la vie militaire, main mesure qu'on apprendra le.il levons de la guerre. bien de» civil» j i» I même dsti* le Maine auwd tien que dan* tout l'univers «ivHlsê. adopteront de nouvelle* façons d«j vivre la» résultat ne peut être estl i m*«. Il aéra ImtrieiiHe. Trot:» Uei grandea leçons donnée* par l'armée aux rlvIU démontreront la valeur de l'exercice régulier. H m port r ace de la vie au grand air et la nécessite ÿ de la propreté Ajoutons k cela quel*j que» autre* leçon* et nom* auront) urn* «en* qui pourrait changer la santé dan* n'importe quel village ou quelle ville de* Etats-Unis." K»« *o rendant cher Lui rue Fine, hier »olr ver» 10 hr» 30. après k* Journée d'ouvrage. Vl Philippe Ouel-I letie. pliai umcieft. à I emploi de la PhM marie Nationale, rue Lisbon.l est. cldentejleniont tombé sur le î trotloir recouvert de glace et dan* «a chute. Il s'est fracturé l us appe lé péroné de lu |atnl>t' gauche 11 a •le «uite été relevé et transporté à I hApital ou le médecin a réduit la fracture cet avant midi. M. Oubliet te en sera quitte pour un repos forcé de quelque» semaine». la* première partie d00 verges. Il aperçut tout A coup un Rum pler nouveau modèle lit plane t s« précipitait vers lui. Le Loche, aans se troubler, ouvrit le feu. Hans succès d'ailleurs, car Fonck opé rant par renversements et glissa de*. s'approcha en titubant, em pêchant ainsi le mitrailleur enne mi de le trouver dans sa ligne de mire. Lorsque Foti'k troufft la position favorable, dessous, en ar rière, il tira une seule rafale de dix balles L’Allemand s'effondre aussitôt. L'observateur est projeté hors de ta carlingue et tombe d’une hau teur de éî.Gfll) verges, passant à moins de U) verges de Fonck com me une pierre. Le I^unipler se re tourne et descend sur le dos. en ligne verticale, les ailes repliée», l'est la chute atroce, affreua*, et tJtiyncinex est bien vengé Fonck atterrit près de ses vic times 11 \h auprès des débris in formes sous lesquels est enfoui le pilote. Celui-ci a reçu une balle ‘lans al tête. Aucun papier »ur lui, mais à scs étoiles neuves, ou cuny tate qu’il été récemment promu capitaine. Quant au passager, il jrît à t>UO verres de là. C’est un capitaine également. Trois balles dan* ïm poitrine. Le Français a réussi un beau carton. Bientôt après, les Allemands annoncent que. ee jour-là. le .10 septembre. Wisseraanii a disparu. Il n’y avait plus à douter. C’était bien lui. vainqueur de Gnyne rner. devenu capitaine en réeom t*etine. qui était tombé s-mi les coups du sous-lieutenant Fonek. Le vengeur de Ouj'nemer a a battu jusqu’ici 15 avions, dont 5 en six jours. 1 Ce qui prouve mieux que tout !*»on adresse, c’est que jamais en f«-nre il n’a tiré plus dix c&rtou ch es sur un enemi p#»ir en triom pher. et que pas une seule fois il n’a rapporté les traces d’un eom* 1 bat aucune balle n'a même frôlé son appareil. Î1 a été plus vite «pie les réoora penses: la Légion d’honneur après le galon .le sous-lieutenant est en i route actuellement. Sur sa poitri ne brillent la médaille militaire, I la croix de guerre avec huit pal mes tplua deux à venir). La Mili tary Cross et la médaille militai re anglai.se (il est le seul Français I possédant ces deux récompenses) In croix de ehevalier «le l’ordre de la Couronne belge et la croix de '.lierre belge. EMEUTES ELECTORALES Tus* émeutes ont eu Heu mercredi soir on face du théâtre h Sherbroo ke. l«*a troubieur» étalent de» li béraux et des antt-ronacrtptionxiU» te*. il?» ont réussi k rompre r&sacm blé« et 4 empêcher les orateurs con servateur» de »e faire entendre. (es orateur» étalent M Dohtrty, minis tre de la Justice à Ottawa, et I bon. C. C HAliantyne. Dans la âallo, dea spectateur» aont donné dea coupa de poing. LES ELECTIONS AU CANADA l'n grand journal de txmdres dit: élections canadieunea «ont uu grand mulbeur à l’heure actuel le. M. laurier et ses amis ont enire prla de briser l’armée canadienne au moment le plus critique de la guer re. M. Laurier a tort de croire que le terrien volontaire donnera les homme» dont on a besoin. La victoi re pour M Laurier aiguillerait que le Canada aurait 4 se retirer de la Marchés Spéciaux i. Samedi EPICERIES l’n lof île Hlé-d'lnile sucré, boîte 15c! Petits l'ois vert», boite 15c Pamplemousse, 3 pour 25c Orange» «le la Californie, duz. 25c Raisin Tokay, Ib 10c Belles l'ommo» ù ouire, Ib 23c Vaearoni et Vermi *clle. jkjî 10c' Un» Riz. 3 Ib» 25c Prunes Mèelie» fraîchement revue» 11* 15c Bon Café. 1b 30c Kau Blanche. 3 bouteille» 25c t Kau Bleue, fi bouteilles 25e Ammoniaque, 3 bouteille# 2Bc Poudre à laver, valant 7e ptstir 5c VIANDKI Kpaule fraîche Penley 27e Boeuf à bouillir 14-16-180 Boeuf à rôtir 20 22 24c Petit lard frai» 282J0c Veau à rôtir 22-24C Veau tranché 35o flitfnt d'aimcau 28c Veau à bouillir 20-22C Bologne et Frankfurt 20c Volaille*. Ib 30e 1 i Roberge’s Market 3S-28 EUE 8PBUCE T»L 121 S-H LKWHTON, MK.