Le Messager (Lewiston, Me.)
June 20, 1917

Historic newspapers carry the language, views and graphic reporting of their time, including racist content. They are shown to teen and adult profiles.

Page 1

Eéligion et N «louante LE MESSAGER, LEWISTON, MAINS E*i#r*A u 5 C'm* Mail i»«n t«. p.-«* f*ou« Uotn.'i, Ha.. |>ablM Iro*. loto 1» ——t—l llrf, Merrmtt, Voudrait «e««r tt* A>u oie tir» modèle* distinct» et autant -le qualité» uni taire» i rotre choix. lui simple glacière de ■10 II») »u*»i bien que celle de 100 Dm à d faillie coin f partimeut sont perfe. tienne» pour exempter le 1 gaspillage. Non» avons encore un assortiment complet de eea réfrigé rant» depuis $8.75 à $35 ■1111111111111111111111 Quartiers Gêné nui des Poêles I l'Huile J Perfection, pour la Cuisson Nouveaux poëlea à l'huile l’erfeetiou, renflent la etu* «ib ««résille l’a» treaoiu de roiunimer vo* forer» i,uuml vous fai- h-s voir» propre misaon. Afe* un PeifeetK»—le pué* le hunriie rheiainie bleue et renrlex votre euimon it’élë fai-ile. Prix tri» raisonnable». MMIS l'ANADIENH MM Cjrrtlla (jabraneka, laaac S M rt n l’biliberi l'iit, i; "d f r II J Maher. Emile A Yéxlna, Vanna, M!lw Amenda Lay attend La lotit court. -ttn amène Sturtuerl rre-t-on. Et voilà, pii effet, l'aneieii pré sident du conseil, la créât are de Raspoutine. Il eut entouré de aol ilata prorhni» L* major général l’ernhing 4*Jt nu plusieurs t*at retiens avec gé néral Joffre pnadunl que Je* Américains ap prennent à connaîtra et à admleur soldat* français et leur* ehef» *e« Franvaiü rendent compte de la nature de l'aide militaire qa'H> t>euvent recevoir de l'Amérique. la tendance k eiagérer U rapmitê d* tinter vent ion de* Ktata-Uni* cota «tance k disparaître Il est évident que l'irnêt mbW* Cfttntt ne Jouer» pu» de rd*e Impof tut sur le front cet 4U. On croit, d'une manière* générale, qu'un* par lie importante du front «era affectés aux troupea américaine* le priaient pu prochain, en avril par exemple. Il y aura, penae-t-ou, facilement hommes sur la ligne d* bataille Il n> a pas de ramona de croire que l'état ma>or général de Waeli ltiglon ait abandonné Huée de for mer une grande armée nationale sur le territoire américain et te maré chal J offre est absolument de cet a«1» qu'il a expo»* en détail au gou vernement français. lie général Fersblng a décidé de laisser IA ©4 II» «ont loue les Amé ricalns qui servent dans l«a armées française* et anglaise#; ainsi F asc* drille l-efajrette reetera Indéfiniment avec le» Français. Le gouverne tuent français a reçu l'assurance que l'équipement et l'ar mement des troupes des Etat»-! nia n'empêcheraient en aucune manière Fexécuttoa des ordre* donnés aux manufactures par 10* gouvernements alliée, car les fabriques bon emplo yée» par les puissance» seront réqui sitionné* suivant les besoins par le département de 1« guerre. 41 morts et 120 blessés Tel «U r»drw»* bilan «le l’arrident récent daus une fabrique de muni, tèotis en Angbderre t!« rapport officiel, auf l'explosion survenue dans nue manufacture de munition». à Ashtont nder-Lj ne. mercredi, annonce qu’il y eu 41 employé* qui ont été tue* et 13» de blessés Volet le texte du communi qué. ••Voici le* nombre* des tuée et d«n blessés, lors de Feiploidon d'Aahton l'ader-Lyne; 41 tuée, comprenant 1% homme*, g femmes. enfants. **130 blessés, quelques-ans aérien sèment. **On rapporte que cette explosion est le résultat d un feu, t’ne bonne partie des ouvriers ont échappé. Tou tes les femme» avalent quitte l'ou vrage avant I explosion. Le gérant est parmi le» morts La danse des millions soumettra su Congre*. probablement nu cour» rte la présente semaine, do* estlraèa au sujet de vrfdtts pour ta plu» grande flotte Aérienne qui ait JamttJ» étif imaginé* programme de l'avis Mon «'oraporfe une dépense île ISO#,* 000,000 et U est entendu «joe li Président Wilson a dons# son appro bation à un bltl préparé par les fosc' tloanalres de* départements de la guerre et de la marine et le coaaeil de défense nationale. le vote des femmes I*» dit |M»ur«|nn4 rl»*i' ifevraieai #u «voir U‘ droit M. Frt*ii H. Mortlll. uii eufarit nul maint «ai lit avivai très* »-u vu« à Hi oka»««. Attenta g loti. e#l t.n arUvat adapta 4â suffrage léwinla j Ou lira a**e mtèrtt l Uti*re**u.H article q«‘U écrtl dan* Je “Woiuuü UUKtt'* «tu ilia. "J'états un adversaire du *uffrasn de» femme». UH 41, avant qu il «ut adopté dan* lkl»t de Washington. Je tiavaillai et rotai contre chaqio! foi» que «elle question fut présentée, nus électeur» îluiM.utin» de 1 j jldon eutraiuoxue il et mon «moula ]ge m'avaient po -u- a croira que le*' affaire» du goqvornement devait ur 'ttr« placée» Cxr4u*ivtment sou* le cootrottt de l'homme. Pourtant c'«*t avec plaisir que je *aim* l'occasion de déclarer qu âpre# une oto**nà-j tiou attentive dan» le* effet» du ?©U?! jjfétnlnln d«pui» que le suffrage ce»! femme» est en operation dan* cet Etat, je suis convaincu que nie» an ricane» croyance# aur le sujet étaient I entièrement erronée». Je croie qu»; le» femme» votant aua*i intelligent-: »nem et honnétsment que la» hom-j me», et je sat* ju elle» a tntéroa»* ni j davantage à utt gouvernement bon-j Oète et efficace “Dan* ta pratique de ma profite alun J ai constaté que les juré* ftui tna» étalent pin» eelatréea et pma conaclent’lvMaea, portant plua d ation lion aux témoignage* des témoin*: et aux Instruit! >na de la Cour, et j qu'allé» sont toujours plu» a vile*; que les bout mat de voir la justice! administrée fréàchement #t impar-i tiolemeut "Les fetumea »'intéressent aut ant au bon gou verni aient et au bien-être! de leur paya qtl» le» homme*, et ce- pendant noua atone déclare au soie! féminin tout et lier qu'il ne pouvait; jouir du droit -le franchise, unique-! ment parte qt 'elles aoot femme», tandis que nous le permettons aux homme* vil*», Malpropres, ignora at* 4kl vicieux, aiin^lemeni parce qu iis Mpnt du eexe liawulln. Ce.» n net pàa blm et ce B eat pas traiter lo yatorueul le» f« tomes. "Comme hotline», nous réclam ons le droit de décrier ai les femmes au ront 1» per ni ms on de voter. Nous ne vouions même pa* leur concéder le privilège de décider ia question eJ eu roéine» Cela eti absurde et démon tre bien notre tgoisoi*. Connue hom me» noua av,»n» Interprété la Coc* tltution Kêdémle d’une façon qui leur eut contraire. "Je suis cu'dialement sympathi que au mouvement tendant à établir une loi fédéral» accordant aux l**m me» un droit do vote égal à celui des homme». Je -trois qu elles y ont droit, qu elle* ie méritent selon la Constitution d>» Etats-Unis, consti tution qui gsrsntll à tous de» droit» égaux sans dlninctlou de race, de couleur on l'antérieur* condition de servitude.“ La rébellion Irlandaise ÜMi qui jr «al participé mmU libéré» Une fouie Immense a accueilli, lundi matin k Dublin, lea prlsont.ier» Irlandais, renia en liberté; tous •ont arrfvéa vere huit heures, k ''exception de U comtesse Matkie vie*. Dca hommes portant des ori flamme* ont «Meurt* Ica anciens pri sonnlers Jusqu'à leurs demeures a:> chsnt de» hymnes nationaux it lan dau et au milieu des plua graadee rejeuUfaataa. Aucun désordre ne est produit —La comtwiM Markieviez s’-tait placée k la tête de révolution» rires qui avaient tenté de s'empare! du; château de f ublln, tuant un gnrde Cowiamnée à mort, sa sentence tut i ensuit* rorart.ué* en un empriseune- ment pour la vie, La rélMkJlon de Dublin. Il y a j plu» du» ait avait coûté ta vie a sue personn*» «aviron et il y eut I environ làd.ooe.ooo de dégât». I U (U KlUtK MOI H^MAHINK HT MTirfs île rummfvrf analai* t%HÜ+» »s fai-j re son devoir au complet envers la nation, n'est pas digue d'être api>elé un citoyen. “Je dis que l’homme qui s'enrô le dans l 'armée accomplit a>m d« voir. et qu 'il est sur le nièini pi' d que tout autre homme qui gerom-j pîit son devoir. Il n'y a [-as de honte à s'enrégimenter. Mai» ceux enregistrés ou non, qui no font pas leur devoir, qui ne fuit pas leur possible pour servir leur pays, ne sont pas aussi honora bles que celui qui a'enrôle volon UlliriUt’Itl. H'14 eh»p(ie au reniaient n'eat pas li béré *lu devoir.’’ Non* différons d’opiniot al*w* luinem avec M. Rooaevelt utr un seul point, la question d Uu ffue» 11 prétend que s'il avait oonti inué de parler la tamrue hollan liai»*, pomme se» père*. il ne pour rait comprendre ce que lui dirait, par exemple, l'un de ses voisins d'oriuifo* suédoise qui. lu, aussi, aurait rnmervê l 'idiome de ses an eêtres. Pourquoi past Tout en Bardant la latique aneesttale, ee le ne dispense personne aux E tats-l'nis d'apprendre l'an vint». l,es Krsnro Xmérieaina parlent U' fmn.ni». ce CCS. Ç; Le sous-marin Bremen 1/ \ll«*ftiMtfne M tonnes et avait été construit «O 1913. «ALAÎRBHKÔÂlk M. Daniels a annoncé que. doré navant. les femmes employées par les services du département de la marine américaine recevront W mê mes appointements que les bomofi.ee qui occupent des situations analo gues. _ Or 10LAJTD 8. DUMONT DuttitU Bureau 9 i 12 et 1 à 5 Coin tion garanti*. Eatimfc fourni* gratis. Téléphona 367-M 33 ru* Main, L*wMm. au 2*me étage GEOROK N. COATIS Opticien gradué 120 rue Liebon, Lewintou, Me. Vue examiné». Verre» ajusté* Tel. 2075-W no. 3' Sûreté pour Epargnas La iwwrwaat 4m B. C, véri&m «I ga rantit *#«î* b*a« plua U ièp— propre iriaM M. St Mtla b«MM Ml H*' KOBCLB 8*M. alla «al afci» pw TOCS. Manufacturers National Bank <f. 1 Bu««u«, iiradMf: .1 I. D XXmum à«»xl« J UiaMn, 4% d'intérêt rar dépêU-êparfMt

Page 2

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 3

Guérissez Votre Gatharrhe dés Maintenant -.oi.- h, oî A'î'K Pi KM’. M vous voua a*-t*an lut» «le votre raiarriie eetïo naitou d automne, il y un d*ng« r certain pour voua dan» l'avenir, ear ton* ar river** 4 reairéaoa froid 4« la •aison avec votre n.v»!Am« terriMe IB*m affaibli et rainé par relie ma* Iftdie traître»»* B*t»prl«T[-n*«*—*1 %i*u* rf«(ltitu*r à négliKPr le «lArrlir, |.lu> tard U y aura rmulivranml «*-le imaiédiat# metit au HftFEOAUHTK KPfUUI.K CONTWC ij-: catahkhk 288 Trade Building. Bouton. Ecrive* eu anglais ou en trai tai». corrosi de conseil medical UHATVIT Donne au* lecteur* de ce journal droit à nu coihh?» médical »ur la ÿuérlaoo du Catarrhe i»arf alternent «rail*. Voir# «orge «*t-elle au vif? K'f«ruuéS*tout aouvent* Wn* vous mauvais# haleta*T Vofc x«us cou lent-il*? j rrenes-vou» facilement la rhume? Votre ne» m bouche-HI? î Crache* tou* aou*ent? Des croûte» m forment-elle* dans votre ne»? Ktre-voua pire Quand U» tempe «et humide? I#» *®n* olfactif eat-ll émouaaé? Voua mouches tous ton vent? Arec-voua la bouche amère le ma* tin? Ave*-tou* dm lourdeur* dan* la tète? Voua aentws-voua le beeoln de voua déharraaaer la (orge en voua le vant? Eprouves-voua un chatouillement dan* la «orge? Ares*von* de* écoulement# du net-’ Du moi'»* tombe-t-il de votre ne* dan* la gorge? NOM entier ADRESSE Les dévastations allemandes (Butte Ut* I* *>'rat' page» exploitation* rt mine* dévasté* systématiquement par elle ru Hel tique, en t'ouïe*, en Riiaaie, en Roumanie. "CW rait-ou. qu'il défwndra de re venir sur le terrain de* relu ion» eum monnaie* et mtrruatàiiialo* du inonde entier; mm* ne vous y eoiitraindiwui par en vim» arrs ehant de* Indemnité*, en prolon geant la guerre mai» vous reste rer. soumise au tdocu* mondial tant que nous n'aurex pa» indem nisé le* victime» de votre svslè me de guerre. Qu'on veuille liien remarqué Qu'on veuille liien remarquer que eette position prise k l'égard rieur» à la »»i*ie de se* douanes, ou à 1 Vireupation d'un territoire] en gag-'. deux pnieédés rpii néee* j «itent la ronlimiatinn du pied de guerre, ehose impossible avee l'immense déair de paix qu'à-j prouvera le monde entier à la fin des Inutilité* l Remarquons aussi que dan* l'u-S nmuimilé avee laquelle le* petite* uations pauvre* »e sont plaeée* en guerre avee I"Allemagne, il entre lieaue«U|> de la rrsinte qn’elleaj éprouvaient tonte* de a» voir dé- posséder de leur r-ommeree par le* produits allemands une barrière douanière «outre eea produit» leur serait certainement pieu venue,, du moment où elle* n’auraient paa à redouter pour leur faible**» le# vengeance* allemande*. I 11 est probable que eette per* pei-tive «erait l'agent le plu» puis ■nuit |iour démoraliser l'Allema gne, qui ne pourrait plu* escomp ter le produit >1» son eoinmeri-e au moment où elle arriverait, é puisee. au bout de a*** forces. le» président Wilson est eertaln Bernent de taille S laneer une telle idée; mais il serait bon qu'elle, lui fût suggérée par la Crame. I Jr laisse en itebnr* la question de* indemnité* de guerre qui pourraient être ini|>o«ée* de vive foree avant t'annnrtiee. lot ava tèine que j'esquisse pourrait, ce semble, être lu vraie sanction de» décision* prise* par un tribunal international, qu'on peut espérer! voir établir aprè* la guerre. Comte de Chabrol. aneieu député A PARIS #1jM koltW* MM rtcaiH» WM'h*»!^ r*hln|:, «ont en train de (aire I exporte#*e vie* habit odes, de# langue* et de* r#.* (ion* dr l'étranger. Ils »ont logé* h la currofl de la pépinière, *ur la place Haint Augustin, au centre d» Pari* LA également sont lasernêin de* troupe* de toute» le* nation* al liée*. rom pria de* Ki#*e». de* #*f fcee de** l'Aeige*. de» ituutnniu*, d«ài A’anadieti», de* Australien# «t d»i* Nm-Zciandai*. 1) y a «tn quatre homme» de troupe* américains, bu* dernier* arrivé* a*»ut d®* mécani cien* et de* inducteur* d autoraofci- lM J« grande rour de la caserne prê «ente un asjMtct de* plu» eu rien* arot. tou* le* uniforme# et le* drapeaux -de* différente* nation* alliée*. Chaque contingent (ait exerol- j te* particulier». a se* chambre» et réfant: de *e faire oinprenar* par signe* j J.4W» soldats américain* reçoivent; la* rsîkms militaire# française» j du il* préfèrent aux ration* am*ri- raine* mi britannique» car. en plu* d une nourriture abondante et bien prépare®, ilit reçoivent 1» ration de vtn d*j* troupe* française* qui. ce pendant, leur aéra peut-être auppri tnee lorsqu» le# rations américaine#, seront établie# i i«a principale nouveauté poer le*, ..Américains est te déjeuner du matin 1 français, ccunpreoant seulement du J pain et du café. Le déjeuner et le! dîner t-orni►remuât plusieurs plat» j avec de la viande et d«* lêauroe# en abondance las* jour* *«n# \lande q« 7 •appliquent pas a l'armée, car b* restriction* en viande, sucre, etc., •ont limitées aox civil» afin que le* combattant; puissent conserver tou te leur énergie. Les chairbre# sont «Impie» et con fort a a\e»; Américain» suivent le tableau de aer- vice régulier: réveil 11 ait heure* du j matin, premier déjeuner à *ept heu re», inspection à «te r«xt*»c î Hon de* Int:* «#t à 10 heure» du «olr.; Cultivateur sans mains Fol l Igor. ti mm. Voici l'histoire. tonte simple. d'un •«Mai de Franc* compagnie de qui je vleua de passer ma Journée. Jean-Baptiste l-*Mran* a vingt-alx ans. Il est né à Cherbourg. Sis d'un ouvrier de 1 Arsenal oit I enfant, ses éludes primaires achevées, entrait comme apprenti, il y a beaucoup de jeune» paysan# 11 y en a trop qui ne révent que de vivre à la villa. Jean-Baptiste est un petit citadin qui tie souhaite que de passer sa vie atu champs. In ami de la famil le, établi comme mécanicien au vil lage d« Cbampcervon, é quoique dis tance d'Av ranchs# appelle l enfant auprès de lui H voilà je Cherbour geot* devenu, comme il en avait en vie paya»» En peu de temps. Il est devenu l'un des plu» habile* ouvrier* méca niciens du canton et nul ne entend mieux que lui à fabriquer un outil de culture, à réparer une charrue, une batteuse, à remettre «ne bicy clette au point Si bien qu'une ambi tion lui est venue; '•'établir'*. Il y sera aidé par une famille de vieux cultivateurs qui savent quel honnête garçon est Jean-Baptiste, et qui ont une «lie Elle, vingt ans, lui. vingt quatre. 1«« jeune» gens oui grandi cOt* à odte. et es sont aunes. On le* flattes. Kt bientôt les maçons viennent bâtir, au milieu de# pom mier*. tout prés de ta ferme ptUor neU* la petite maison ofl. dans quel ques mois, le ménage tout neuf ins tallera Audi 1914 La guerre U maréchal de# logis Ledrans a rejoint sa batterie 11 est à Charteroi; Il est de la bataille de la Alart»»« U combat à Arma, oû il eut blessé. Versé dans l'Infanterie. H prend part à l'offensive de Cham pagne r.n octobre lblft. on deman de deux volontaires sooa-offfdert pour accompagner une vague ü'as saut et servir, à ctoé des assaillants, un crapouUlot dans de# conditions particuliérement rude* et périlleu se# 11 s'offre, avec un camarade, tl y avait un fortin à prendre, Il est pria. Ledran» eat nommé sou s-lieu tenant. En IV14. aussi habile à manier la grenade.qu è, servir un cr»pou 1 îlot. U est envoyé en Champagne, a M pour y former des grenadiers Le •ou* lieutenant Ledraaa a (ait là. comme partout, de bon travail. Il j »*t même un «I excellent Instructeur j qu'ai» moment où vient de lui être' «Igné* la permission qu’il attendait j r-'ec une Impatience. de dance, on lui demande de retarder d«* cfuelqu»** h»'ure* aon départ, e tde donner en rore une leçon de grenade h de Jeu ne* soldat» qui partent pour le front L'un d'eux tire de sa poche l'engin qu'on lut a remis; Ledran* le lui prend do* ra*,Q* et commence aa le c«n. lai 'grenade d Instruction'' qu'on lui apportait était, par erreur une Kfcnade chargée. Elle Arlate. tue six homme*. en bloaae plusieurs, et Lo ti i an» eut cinq fol* t>le«*. il a une cdté briaf-o, l'œil droit perdu, le i>mpan d'une oreille traventé, et le* deux mains emportée* Trèa heureusement les soins ont !>u être donné» à tempe, la déaarti i-ulation «le» deux poignet» e«t faite, st le bletutf s'éveille. On n'oee pas penser à l’horreur de ce«* premier» réveils de mutilés, de ce» minute* oû apparat! «ur le lit d’hdpltai, la tranquille vîwtntt du ■fait accompli”, de la via effondrée, si simplement. J>9 me.anp Jet» de 'bampeervon, même a pré* avoir re garde ses poignet* sans main», ne sera pas longtemps un désespéré Car presque aui»*ltAt que la croix d hon neur lui aura été apportée. Il rece vra la v1alt« d une Jeune fille qui lui demande “Quand nous marions nous?" et lui explique: "Mécani ■len. non. ce ti’eat plu» possible, mai» cultivateur, et asar pour Huot imis?'' O la m passait en mai 1911. Leux mois après, le mutilé écrivait, *1“ ctmtt,, une lettre parfaite ment lisible g sa future femme Transporté a Bordeaux. Il y mettait ti profit ws* connaissance» de méca nicien et aa petite expérience d'hom me de la campagne pour se faire faire le» manchette» spéciale» «t 1*g toute» aortes de re mède*. mais aaeun ne me procurait de aouiagemnat. Enfin, je résolus d eeeejrr Fruit-ativ*». j’»i aclie t# la première boit* «*n juin der nier. et je suie maintenant en par fnlte saute, après u'an avoir pria que trois botte*.” FKKiJ i. CAVEKN. I0f la boit*, g pour IS.Sé. grandeur échantillon, lia. fhen tous le* phar ou Fruit a-tires Limited, Ogdensburg. pi T. ale. Il partait pour le paya. En Jan vier, U mariait, ot, ce* tempe der niers. écrivait à un officier de •uos •ml» dns lettre» oïl il racontait si gentiment son bonheur et l* »uc-*ès de ses débuts dan* le métier de cul tivateur. que l'Idée me vint d aller regarder etentple. Tout de smte. Il acceptait de recevoir ma visite à Chant pcervon. et précisait ■Jirai voua cher» fier eu voiture a KoHlKor.” 4e pensai avec' un peu dlnquiétu Je: “Diable eu voiture. est-ce lui qui conduit?" Oui, parfaitement. C’ast lui qui conduit. derrière la barrière de la gare. J’ai aperçu la petite charrette, une croix de guerre et le ruban rouge sur un dolntau, un bon sourire, et deux bras levé* dans un geste de bienve nue Au bout de eue bras, deux mi tanne* de uirot uoire*. coiffant les poignet* coupé». Voulex voua monter? D un mouvement rapide d«w avant bms. il a détotntè le licol qui retient le cheval 4 la barrière; puis a-sute •ur la banquette et passe une jambe entre les deux rèpea sur la boucle desquelles Il s'eat Mal». I^e* rênes sont aluni maintenues sur un point üxe. H n'aura donc, pour conduire •on cheval une petite béte anses chaude, du reste qu'a passer Mie* lw> cène* les deux poignets qu’il écarte rapproche, abaisse et ndève en les faisant glisser, de façon à («««Ire ainsi les rênes aussi vigou reusement que U tirait dessus avec le» mains. "Je conduis deux che vaux de la même manière", dit il. Il est tout à fait a son aise. Il est gst et plaisante. I.* manche du fouet {misé «taiis la manche droite de son dolman. Il cingle i animal de vifs coup* de fouet. Noua grimpons et descendons d«* côtes; il fait, sou» la pression de I avant-bras, tourner son frein aussi aisément que la main U plu* solide. Kt nous voici arrivés. Présentât ions. Installation... Le sous-lieutenant sait que ma orto» ailé est impatiente. —Le temps de m'habiller, dlt-ll, et Je suis à vous Au bout de dix minutes. U revient habillé". Pantalon d« treillis, gros sabot», chemise de coule??, vieille casquette: un pa.vsan Le beau père è déroché du mur, comme un har nais le» "bras de travail". (/appareil est simple: des bretel les qui. d’une omoplate h l'autre, maintiennent transversalement do* brassards bien lacés aux biceps. A ce* tiiaftsarda sont reliés par de» la nière» le» deux maix bon» de cuir où sont eu foncé# le* poignets. IN* soli de# armatures d'acier s'y ajoutent, et c'eut h l'extrémité de ce# arma tures que sont vissée* le» pièces mo bile* qui remplaceront l«« mains. Ces pièce# sont. au poigne? gau che, r*mt«\a« a l'intérieur duquel poufa glisser, comme au ersox d# la main, le inamlie de l'outil, et qui permettra de diriger, de manoeuvrer ce manche, comme ferai? une main; au poignet droit, la «touille, qu'uns vis serre étroitement au haut du manche cette douille, c'est u*e main droite qui étreint et qui i>ous»«, fournit l'effort direct, produit la for te pesée «i le travailleur a besoin de transporter un «.hargepient, de dé placer de* seaux d «an, l'anneau et la douille seront remplacés par des crochets On travaille ,papa? —Oui, mon enfant. Non# avons gagné les champs; et. pondant deux heures, émerveillé. je rais regarder r« Jeune homme sans mains travailler Je le regarderai manier la bowe et biner se» choux; manier la bêche et préparer le* sil lons où M sèmera se» pois, curer au moyen du long et lourd rabot, le long d’ut» pré, le ruisseau qui son-! «orge. Je le verrai sauter A califour chon sur son cheval nu, ramener la bête à récurie, la itende et I atteler, sans oublier un détail du hanarcbe-j ment, puis, 1 attelage prêt, charger1 d* fumier la carriole, la conduire au champ, y répandre et disperser le fu «lier à lames coups de pelle. lai voiture est vide. Si i on en pro fltalt pour rapporter des fagrta à la! maison? Le beau-père m’a mi# unej fourche en main et me dit en riant Hendez-toua compte. On ne soup çotme pas. à la ville, ce q je c’eut qu'une botte de fagot* h remuer.’ J'enfonce la fourche daus les fagots, le la soulève et. de tout mou effort la jette dan* la voiture Cet tuant Ail bout de# poignets coupés du lieu tenant l-edrao», cette fourche eat va* fourchette. Il pique, eouière, leu- j HHiininiiiiiHntiiMHtHnniMiiiiHmmm üpcck Compati# tue ürea” dept. store 1 SPECIALITE DE SEMAINE RED CROSS i R^rd| “Star Spangled Banner” ;S r Chantée par MU Marguerite Woodrow Wilxon. jg J Ain» Fiwfarv. Prix $1.00 Mlle Wilson, fille de notre Président, donne tous droits (viiijft-dnq (euts sur chaque record) à la Crois Koge. Aclietez.ee beau Record dorent U eemaine de U Croix Rou ge et etiex etnzi le Crouc Rouge. Prunier ft'Iaacber iniHtimiuiHiiiiiniiiniiimiNiiiiwiiHmini ce, et le carriole «emplit. Le beau père considère «on enfant avec me sorte d admiration amusée: "U n'y a pue quatre mois qu'il fait ce» ho ues-là, monsieur, et U tait le métier comme un vieux. U mit plu» de sept heur®». ru souper. \m table «et mise datif la grande salle de la larme. Sol de terre battue, haute cheminée où chauffe lu marmite sur un fait de branches, rteux buffet plein de tho w*; aux poutre» noire» du plaf-md. des je m bon», de» pièces de lard; «tan» le coin, le grand Ut profond tiifdu «le rideaux rouget, et sur la nappe Idun* h« où fume la soupière, des 'carafe» pleines d'un cidre... qui vaut te voyage en Normandie. Le lieutenant a quitté ses **br»s de j travail". et sa Jeune femme, assise [a côté de lui «I délicieusement attentive, si gaiement grave! gan te les deux poignets d enveloppes In ventées par l'ingénieux blessé; Jeux manchons de tissu élastique, sur I un desquels (le manchon droitI Jeux petite» pièce» rapportée» forment deux gaine», deux petits fourreaux. L’un est oblique. C’est dana ce vour reau que Ladrans a glissé toit à 1 heure son porte- plume et derit. aussi vit», aussi nettement qt.e si le porte-plume était tenu par des doigts Jean-Baptiste ladrans, à Champ cervoo, près La Haye Pesnel, Mau che. Dans autre fourreau 11 intr xjult à présent, selon le besoin, le man che d une cuiller, d une fourcl.ett®. d un couteau Tous sec mouvements sont d'une prestesse «tonnante Pour boire, il saisit le verre à pied d’un geste mvWovtatnt. entre ses deux poignets, placés parallèlement à la poitrine, l'un devant l'autre. Rt, ce matin, au petit déjeuner, je iid vu soulever de la mèm» façon, intimer et vider son bol de café au lait. J’ai vu mieux que cela. J'ai u»la- té h sa toilette. Le lieuteuan: Le-I drnns laisse. sa femme l'y aid«*r un peu, parce que c'est pour eux une occasion d'étre I un pré» de i autre et de se dire, en riant mille choses gentille». Mais U pourrait s'habiller •eu!. Au moyen de deux largo bri de» fix*--»« a la ceinture et «lam les quelles ü passe le» poignets, l'am puté met seul j*on pantalon. II en Axe la ceinture au moyen d'un «laps qu'il rabat et achève de la fermer à l'aida de boutons à pi cardon. J a l'ai vu se lavnr le visage «t, ganté de eon manchon élastique, sa pngner. brosser les dénis, rpour me reconduire au chemin de fer, U •tait endossé de nouveau l'uni for int et U a boucle lul-méme ses ka* gllM, C'est l'heure du départ. Le lien* tenant Ledrans a de nouveau Kami soa cheval et l’a attelé A la charret te. Noua suivons, sous les arbres, l«e cinq cents maires de chemins défon cés «mais ravissants’ qui mènent du domaine A la grand-route U ba varde, il est content, fouette soa cheval, serre le frein d’un geste ma chinal et rit de mon effarement, qui n’a paa diminué depuis hier. Rt voici la petite «are de Le Haye-Pee nel. oft s'arrête le train. —Au revoir! A bientôt* lin poignet noir se dreeee. La voiture file. Je viens de voir un homme heu reux. Emile Berr. SACRIFICE POUR Vente Rapide Maison et I aéra de terri Sur la ligne det PETITS CHARS, LEWISTM $3,300.00 Le maison 7 chambres. bain, foyer aqueduc, planchers «le bols franc, plagia, bonne cave, hangar, poulailler pour 40 poules. 23 arbres fruitiers, framboisier*. ber,u gaxon, terrain labouré et engraicsA. prêt pour Jardiner. Justement la place que VOUS DE SIREZ. G. E. Flagg littl Une LUbon, Icwhioa, Os«oo* plu* parfait appui abdo minal fait. Hautement recommandé par le* médecin* et le* hôpitaux comme étant la meilleure coin- turc pour porter apré* le* opé ration*. Pour Auto, la Dan se, îa iNage OAUuirntima Mlle A. J AN ELLE CIE 3 Seule agence piur cet article à Lewiston 266 Rue Llsbon, Lewlston

Page 4

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 5

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 6

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.

Page 7

FEUILLETON (••lu) {A e**tiau«iJ I, maltwur (I* ruomntrer un Aunlal» dv 4t*Unctl.*a «ut la Ht mort «uair* »n« ayr*». Il «SMIlalU» aa &Hu lowiu lU J«*.uu« «u. dépota, d* bbi»M«« aventure*». rou* it elle «m tQürut* é# tlvr* u'm d, .-«tu «Ittaut 1»I i*"’"" muât «a tait »u m'r« E1,« crol( «a* jm* *»utoïnd*nlT _Tr«t. utl «ua'f» l>*r M’œ*'1 n*. iiendabt un» t*“™ ou doux, M U diuiBBili» toui* 1* jouime. J*»®; u» liion ravi.* u* UH». »«“i Lirt«Tï marier ÛIW. J ai été auirt foi» son amant, et i *1 »e tort »1* 1* bo8ï»*«r lul PI*ÎIvom 1*1 pltnn. 1* n>ti .loul» mi l« lUSereat* d'A*** n’*»* r*® Tfcèrèa* Mit i»«t Intel V»«r •pprk'tor ce que "*ua «ale*. Kt j nui« rt’ 1» ioni.4' d'io plu» urd quand huoo* ««raii’Bl plu» «>»n Et *11 *i»4*»II TMr*»«r. «11* no rnccaosnit imm de 1 Opou*or p*' *péc ulatlun. C« ratjuinncment iwi em pécha Oontran d* co»B«Ur« la t»‘ mt laute que madaiHi* de t*orrU» Jâpm» quarante nulle fien I ttréeestcS'Voujt? Bi comsif le coi» mandant, pria a ri®provl#t*\ tordait un u*u a r#jmjh *l *ot™ faute Vou* tu ave* rot» I'®m> à feouvlw. et j al hâte rte wnoaJtre ma demoiselle VaMteW I» attU-ur». si Je ai p«* le bonheur de lui plaira, ®îeu» vaut yu II «oit plw* 0'»ea Uo« de «-e projet. Vos d«w rtptlana de retie merveille ta? »n‘ eaflamm*. L'attente ne ferait qu accrc lire le dfctlr que J »t de la cunnatr*., et UB drbe«' ro»* serait encore plus pénible. fct L» peefefOf ici Dkiiwni* •e'.’vPrndent plu» àe 69 N Y quel ques mois, tel qu’on me l'avait prescrit Je me suis guérie". Mme Joa. Robillard,70 rue StrRéJemp tour, Huit. Que. I* docteur R. Simard, élève ée» spé cialiste» eu maladie» de» fetnBMM, le* I>r» Devos et Caille, e*t attaché à U Compagnie Chimique Franco* Amérkai* ne (limitée) depuis au-delà de vingt ana, et continue à donnée, à toute» clien tes.des consultation» absolument gratui ’lte», «oit par conre*pondance eu à «on |!bureau, 274, rue Saint-Dénia, Montréal, ,'tou» le* jour», excepté le dimanche, de i.}* heure» du matin à Ô heures du »oir. AVIS IMPORTANT.—U» Rou){«a pour Ira Femme! P&Iea et Fal hlea ne «ont jamal» rendue» autrement qu’en boite» contenant 50 pilnlee j» mul» »u 100. Elle» portent »u bout de chaque botte 1» tlgnatniedelaCOMPA. GNIK CHIMIQUE FRANCO-AMfi R1CAINB (limitée) et un numéro de contrite. N’accepte» par d’entre» pilnte» qn» l’on voua dirait être le» Pilule. Ronge», ou d’autre» produitaquel’tw tous recom manderait comme étant »na»i bon». Péfiei-eou» de» COLPORTEURS 1 Le. Pilule» Rouge» ne «ont jamaU en». lue* de porte en porte. Le pria de. Pilule» Ronge» pour ta» Femme* Plie» et Faible» eat de «0 «en tin» U boite, il» boite, pour *2.50, chen tou» le» marchand» de remède», on en voyée» franco par U COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINS 'limitée ),274, rue Saint-Dénia, MoutréaL doutai", murmura tiontrun A a food. U r«gr«MJUt prtwqua «S a voir lié al vit** et U c« a attendait imu» à «itendra I» t>arun demander à lira présenta le plu* tût poealbte Il aurait voulu prendra le teiup* du conaulter Jeanne H savoir ou elle «•o était arec la vicoinl* d'El val. An dré devait étrv chu* aile, au moment m*m« où M de Handal poealt «w gortun«cn«nt la quettloa, at 4 la ri gueur, Il æ pouvait que non entre tien avec madame Valdleu n'eût pu ibotiti à une rupture, tiontran im* reprochait tu»i d« voir I4cbé r« pauvre André au» Malt «I amoureux et ai la?ai ~Kxt usez-moi d lR*Ut*r, reprit le gentilhomme créole. Voua m ave» dit tout à 1’haure que madame \aldleu ne manque jamais de passer la jour née dit dimanche avau sa AH* Je Wnl» Je nie per mettrai dajouter que Je *OM* l>rét «n’enrAler parmi leu»» defea M*ur* contre Je œjitértM» ©naemi qui h*# persécute. Tout cela fuit tré* Juate, et le commandant disait qu'aprft» tout André ne pouvait i>a* trouver «au rai» que son amî le bU face à l»fe un mocaieur dont II lui anait parlé le matin tuf no# en déjeunant ibe* Tortitii. Il lui avau même an uonc# qu il présenterait ce momrteur trèa prochainement. Jeanne non plus ne pouvait pu» mo Mu ber par ce qn ou lut amenait, aan* lavoir prévenue un étranger qui serait un «aceJJenl parti pour ta fille Il y avait bien Thérèse qui aani doute ne aérait j.a» contente d'élri déranRêe pendant qu'eilw ehantali de# duo* avec- non amour en** mali Théfèae no doutait de rien, et 1 n cuit pas du tout impossible qui M de Mandai lui plût 11 était for j h|o« de personne et U devait sa voir parler aux femme*. quoi qu'il arrivât d'allleur», l'efl i revue aérait décisive et Oontrai Arboi» aimait lw situation» nette* Ma roi! mon cher, dit-il Je trou >t. que voua été* dans le vrai- Je n é ïj*i» pas préparé A cette Idé* d’ouvrt Mnmêdlaiemeot la campa K a*, et J'a n peu hfiitté fi von* répondre. Mai n* me donne* de *i lionne» raison que voua m ave* converti. J al raa voiture eu ba» et un ©o lier qui mène rondement. î>*n» dl minute», noua aeion* fi la viîla Val —Voua me permettre* bien d m habiller, répondit en eourlant M de Randal. qui était en veeiom C •era vite fait —Parfaitement J« vala vou* a tendre tel en contemplant ce mur qi me rappelle m* défait* J'*l faire à un coquin plu» fort mi et j al été battu. —Il faut donc tou» dUtralr» t ce triste souvenir, et, voule* pr*«~j tire 1» peine de monter, )ai d'Mw lents cigares à vous offrir. —J• accepte d autant P*«» volon I tiers que je n al pa« encore eu W|« loisir de m approvisionner. Cmnt que v**nd U R*«ie sont détestable* et Iceu*. qn on trouve aw Cercle m- lent pu» beaucoup nilevit, l>» Uaron conduisit *>n hôte premier étage, et le laiaaâ dans un fumoir merveilleuaement 1 un.- nier* ovale tarai* d* divan» loelle»**, avec tout un «rtenai u* ipea orientale# et occidentale» «ne ollection d* tw»ta A Vàbmr *i un# bl tlathéq**» pleine1 de botte» 4# cigare» m meilleure# marque» de la Hava *Le comxnamlant, qui le» connaia ait toute», choisit »a préférée co» tie uu gourmet cholalt *«B ‘-ru »ur la »rta de» grand» v»n* et 10,1 enêtre quI donnait sur le quai. U aimait A fumer au grand atr 1 rainait nn terni*» «tuperb* ta vue •m trè» belle »»r cette pointa de Ile Salut toala que le pont Henri H relie nui deux rire* de la Seine. *t le diluant h«, c>« colt» d« Paris etst toutoui» tré* animé. Oobtrau prit plaisir à regarde! Je» panaaota et U n y avait I*»» i t>u!*« tiu’U a* livrait A ettft* agréable: mc u pat ion lorsqu'il vit passer eu vot *ure découverte André d'Elven ef Thérèse Valdlau. Ct ne fut qu’une vision fugitive, car le Caere marchait bien, niai» I of ficier d Afrique avait d*« lynx et ü reconnut auaaltAt le* u*u* amoureux. ..ftarrebleu’ grotMOieta *-U *d» mordant m «oonaUtdAn» il ne man quait plu» que ça l.a nei-ti# «>»rt la prétantaine avec André. rlu# »o«R don* aux éducation» aentim*-»* taie» et aux jeune» teignant» du Morbihan! André enlève bal et bien la OH* de Jeanne. Que la diable le* emporte ton» le» deux! Voilà I* ma riage du baron A vau-l emu Ceni encore feeumu qu U I** ait pa» vit», ajouta*»-H en comme» çanl une promenade furibonde A tra ver» i« fumoir. .Mata je no peux pai décemment la présenter avant de «a voir à quoi m en tenir »ur l aacapa i de de cette péronnelle. D'aoord, n«oi i ne la trouverton» pa* au boule* arc dirait® pulaqu elle roule et» ce mo roent avec ce uou»nota d« vicomte U0 vemt-üa? Cher lui probablement Je veux être fnaitlé al Je 1® croc»!1 capable d* noua Jouer un pareil ton Comment «*y eat-il pria? Jeannasj a «*'«Jr»n«tj Tou». Rb urne». broucê***. Enrouement raixi 2S et» u botttuiii*» u Cachets Gauvm CTMCm U MAL DE TETE Soulagera prtm>p*«n*nl M»o*d«TW*. kOpainc*. Navrai**». Sciatique. rt toulM le* doukon nux s as 4M»*» la boita.

Page 8

This page's text is still being fetched. See the page, or reload in a moment.