Le Messager (Lewiston, Me.)
May 14, 1917
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VILLE ET DANS LES ENVIRONS Brulé vif tous les yeux de ta mère LA VIE A ROUBAIX Renseignement» authentique* Mm*- Aifr*>«l Rehoux, directeur propriétairr du "Journal de Rom tiiiix réfugiér Pari», a fait le» déclaration* suivantes à un rédac teur “d'ExrrJsior”; “lia situation actuelle de la (HiUtum. noua dit-elle, au {-oint de *ue alimentaire. «*t déplora ble. La ration de pain rat d'nn ki logramme par armante. Sur la ta ri III fournie |«»r l’Aiueriran Ward Relief, le» Allemand» prélèvent ee qni leur plait et abandonnent le reste à in» infortuné» compa triote». Il eut jinrte d’ajouter que leur» soldat» sont réduit» à la por tion congrue, il» n ont plut» de viande et «ont force* *1»- conten ter de leur “boule de sou'*, !-eur nuira) eut déplorable, d» ne croient plu» à la victoire et, |»iur leur ren dre confiance, leur* elief* les per auadent que le* restriction» ali mentaire». en Prauee. «ont le* mê me* que cher. eux. (Veut là leur “leitmotiv”, qu'ils traduisent par «etie formule: "La guerre égal» IHiur tieia." i f ii est J'*.- m jSitic uis&ieiu il* nui récent* éraeuéa routiai aicns, «il mollir 1 delenrdépart.dc retourner ebea voua Voila y î rou verer U km mtaèrr qu’Ud. Sur tout, rreouunafldeï bien aux Frati rât* .-u x arrestation» importait* !i*» ont ou lieu à Roubaix colle il "un prêtre, accusé d'employer U télégraphie «an* fil. et e*Uo «I un pharmacien, Al. Willot. çoraddélt# Minime l'éditeur re*|>oD*atdi> d'un eiHinureux petit journal, ’TOi «eau de France”, que le» habi tant* faisaient circuler «on* le manteau, let* eirseontanet*» qui ont entouré cette dernière arreh* talion «ont partieoBêrrment o dteuaea. Le beau-père et la belle tnère du malheureux pharmacien ont été incarcéré* en même tempa que lui à la prison de la». *an* aucun motif, et cette dernière y mourait le lendemain. "(Vite prison de lié» vaut d'li tre «nftislèe: e'est là que furent mi* au secret le* officier» qui re fuaèrent de marcher lors de* ré cents combats: leur nombre rat des plu» siqnitlcatif*.” D'autre part. ru terminant wt entretien, Mm# Alfred RcImiiik prfeiaé. d'aprê» de* reiweurno* lurnt* authentiques, émanant «le t'évêché d# Lille, ce «|Ue fut U «nisaïon de l'archevêque «le Colo tme lor» «le sioii enquête touchant Ica déportation* «le civil* en Aile* ni aime: "Après 1» pmteatatinn de Mire niarnut, évêque de Lille, a»pré» du pape, celui-ci fit intervenir au près du kaiiier son léirat à Berlin, i’ne enquête fut déridée. Elle fut confiée A l'archevêque de Coloime, iqni vint à Lille pour «tresser un rapport destiné an Vatican. Or. aait-«r> le* personne* «tue visita le prélat pour «Vlairrr «a relipiont Exclusivement le prinee Ilnp prerht delta viêres et 1rs autorité* militaires allemandes Pas nne per sonnalité du monde reliurienx français nr fut consuMe ni à Rou baix ni à Lille.’r CADEAUX A JOFTRE Au ««ira de la réception ù la mission française par la tille «te Ne* York, le peuple a donné une «utperlie statue de la Lilierté en miuiatur«> au pape. Joffre et une somme de 100,000 pour la nation française. C'est un («ctit Canadien, enfant de M. Théodore Rousseau, serré, taire du maire Mitchell, qui a pré senté la atatue. Meilleures marchandises dans ce magasin Sou» découvrons tou» I» jour* de nouveaux prix pour des meuble» 4e qualité moyenne et nnu* totnrara favorable ment situés iMm” satisfaire tou* no» clients, le-s meilleure* marchand»»* wmt montrée* ici. Quatre «remis plancher» d'échantillons ifawicat voire inspection. Noua somme* très enthousiasmé» drtaut et tomlie dan* te* lira* de ami vendre i)Ui »e*onrt, derrière «die. "Ils m'ont tuée(«‘éerie-t-elle. por tez-moi liais» le jardin." Se» en fants lus ohéiaaeut. t 'installent au fond du jardin, avec un oreiller sou* la tête et une eouvertnre *ur le» jambe», jiuia vont eux-inéine* s'étendre le lotnr d'un mur ivour éviter le* nrojeetile* Au bout d'n ne heure, ouand la daine (luillau me est morte. »a fille l'enveloppe dan* sa eouvertnre et lui pl»»e un mnaiehoir «ur rkatte. ITenque aussitôt, le» Allemand* font ir- rapt ion dans le jardin. Ils emtoè-' nent Ib-han pour le fusiller. A “la Prèle", et eondtlineut sa femme «ur la mute de Fraimboi», où elle trouve une quarantaine de pep sonnes. principalement de* fem mes et dea enfants, entre le» marn* de l'ennemi, et où elle entenJ un offieier d'un Brade élevé ener: “Il faut fusiller eea enfanta et eea femmes. Tout eela doit disparaî tre." l.a uieuaee «e fut pourtant pas suivie d'effet. Rendue le len demain A la liberté. Mme Oeban put rentrer à Oerbévjller viiurt et un jours plus tard. File est eon vaineue, et tous veux qui ont vu le radavrv part lurent nette opininsi. que le l'orjsi de sa mère a été pro fané. A l'arrivée de* Allemands, le sieur Perrin et ses deux fille*. Louise et Kiurénie étaient allé* *e réfnicier dans leur éeurie. De* soldat* v pénétrèrent et l'un' d’eux, apercevant 1» jeune Louise. lui tire, A bout portant, un roop de fusil A la tête, Ruirénie parvient A s'éehapper. mais son père eat arrêté dan* «a fuite, plaeé parmi le» vietimea qu'on eondnit à “la Prèle" et. fusillé avee ellea. Ignoble eciae j Dui* le même villai». le drinni «elle X..., àirée u» é«-onorats*rer plusieurs dollar» chaque moi». Nou» sollicitons votre clientèle. LAC. ICE COMPANY
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FEUILLETON DU MIBKAQER No. 4J LES CK AM ES DE LA JALOUSIE —Marcel e Marcelle Pourquoi à ce nom. lui, .arques, avait-il tressailli soudain* nu«t* Pourquoi se* traita dur- liaient Ils? tandis que. penché complète ment sur le lieutenant de rosi que, U aeinbU't avec quelle arien Ion. *v*r. quelle avidité' voulo r de H Ber ce qui *e passmït dans îe mystè re de cette iœ» qu'il Ignorait Pour la première fols, avait-il te houjko» de 1a vérité? 8 H edt. ce soupçon fut vit chan gé t« une certitude. C:»r, sou* l'action de la «dire, le délii’e s était emparé de l'officier. Kl 11 disait: ♦Tu ni belle, Marcelle' Ah! oui. «I belle! Nulle ne peut t’être con parée Bêlas! Je se voyais pe» le dattier... 4# me grisais de ton parfum Je m'enivrais de ta beauté. Ton image chérie est es mol pour tou Jouit. Je me rappelle chacune ce boa rearmur*» Je me souviens «le Iw parole» qui m'étalent *1 dôme*... de tel sourires qui me reodsiel t fou Ab! Marcelle, pourquoi la ttlontf de ton père nous* a-t-elle eêpane? Pourquoi t’a-t-tl forcé* fa é)«Miser re misérable. ce Jacques Bur bus q«t je hais oh! ont qu« Je Bal» de toute la haine que mon coeur r-^ut contenir! Ot homme, je le tuerai, puisqu'il t’a piis* à mol à mol qui t’aime et qui tu aimes. Il prononçait chaque phrase avec effort par tnota barbé*, la retplra Bon liftante. 11 fit une longue pause puis 11 pour suivit —AJ»! j ai été bien roalhetrevi, mon «idorêe. J’ai douté de t*M. J'ai e!*u a ta trahison Je se sa vais ta* que ton père t arait con trainb» à cette union exécrable Kl otMiuc avant de quitter la Franco pour toujours tu m'a» tout »eoné, U violence faite b ta volonté, l'amour que tu me gardai» Sldélemem. j'ai éprouvé après tant de mois de souffrances --un bonheur si grand, ai complet, que J'aurais voulu mourir. Oui, J'aurais voulu mourir. Mar Un dentiste ami des femmes nerveos Méthoil» uni douUon da Dr Klaf: im fait pu craindru la chai» do destuta. Dw centaines d* femme» n*rr»u «MW aeriat fceureuae» dapprendre qaellei ne doivent plu» u*flt«er tour» dont» Le traitement »an» tlou tour» 4 i Dr K In* pour dent* MB»I btoe i «u u> aarcé» exceptionnel Pour toute personne nerveuse n» pouvant souffrir d'autre» mAdeilna. Tout travail dentaire e*t at*olum fcage* es or $1.00 et plu*. Ceet le temps pour la femme ou S'bomme nerveux avant «ne dent aenalble de venir voir le Dr K Int pour «rail#. Il voua éparf aé ra de l argtmt *ur tout ouvrage den taire. Or Thomas J. Klng Km IM««. Im—M. à hr». T«. MS-H. lo*rlEl*r* uilituU. A*». ‘«*1*. puisque malgré tout, Je devais te perdre. Puisque tu exigeais de moi que J« allasse au lois. k tout Ja mai#. Puisque J ne devais plu» te re voir. toi «ut, marié© à cet infâme, ne i*etn tant q«‘IJ vivra être ma femme Il l’iBtWTOWpJt. long* frissons l'agitaient. il a’é tait remis â claquer des dents, aes 1 mmibrm étaient glacés, f *1 balbutia encor© comme s’il fOt en proie k un© idée j —i#ui ou moi n f*m que run j de noua deux meure! Kt puI* un soupir* souleva sa pot Mine «ou* la douleur physique aa physionomie m* contracta..., il »e plaignit —Ab! J’ai ma! }*al mal. Et tes mot*, commu un refrain.. i comme une prière ardente. re vinrent A se# lèvre#; ^—A boire Je s«m* boire Poudroyé, aurait on dit. par ce vouait d'appreudre, Burgos ne I bougeait pas. Ainsi l'homme que Marcelle lui préférait, celui qu elle aimait, qu’ai. I© avait toujours aimé, c’était Gaston Mauroy! 81 elle avait été sus* miséricorde lorsqu© lui, Jacques 1 avait suppliée; si elle avait voulu le divorce, c’était pwtr donner à l'officier Pour w marier avec lui. Abt il comprenait maintenant pourquoi Gaston Mauroy le haïssait si fortement* H or»prmait pourquoi celol-cl avait déclaré: —L'un de noua dm* tclhe*. gène lm*ntv II {«ut qu’il dispar*iN»e! Kt dira qui? lui. Jacques un instant plus tAi h spitoyuit sur i* tort du lieutenant Dira qu 11 apprêtait A la secourir. À donner le*r quelque» gouttes de rhui» qui étaient ai nét cenalre* in!-même, pour apaiser aa propre fiè vre, pour réahdrr au froid. Ali* vraiment. c était par trop jK»»-; i'ide de se sacrifier ainsi De sacrifier pour un autre! Pour un rival qu'il aiderait. ah! Dieu. oui. qu’il exécrait, A wtlvi heure, autant quil était exécré de lui! L'officier avait dit la vérité! Lun des deux disparaîtrait’ j H* ce aérait lui, Gaston Mauroy'; Atn*l on avait déridé le destin Jamais Marcelle n apport Jeudi s»t au lieutenant. Kt la fiancée que. cette nuit me, il épouserait, c'était la mort! j La mort? I A cette rivale qui lui prendrait' relnâ-qu’eii* aimait. Marcelin avait elle songé? l'a rictus aux lèvres, la face liai-1 neiiM». Jacquet «'était reculé. li oubliait même' l'intolérable souffrance que lui faisait éprouver «u blessure. Tue jtda sauvage, Infernale, inon dalt sou âme. Il avait remis ta gourde à aa pla- ce et I! murmurait; —Meurt meurs donc Gaston j Mauroy... J'aurais pu te sauver: peotAtr* «4 Je te laisse mourir. A «o» tour. Il divaguait presque l^e destin lui accordait enfin une revanche! L off icier était A sa merci! 81 lui, acquee, devait succombe! également, eu moins Marcelle ne æ rail h personne! Et il ne détachait pas son regard d» Gaston, dont les dente se heur talent toujours, et qui grelottait ««nia la bise glaciale. Ltil Jacquet dao* sa lourde ca pot# de fantassin, il avait chaud' Tout A l'heure, le rhum qu'il ah *orb«r%it lut rendrait des force* non *1 s** reraMirwt m marque, 11 traînerait «or la* genoux «'il le fai lait jusqu'à, Mookden mal» H «r riverait lfc-W coûte que coûte. I oui. il arriverait, car la joie de **c réciter de loue le» maux que, par Marcelle, I! a ait souffert, lu) donne rait une éaefgl* Invincible. L'on avait m^ onnu la noble*** de a*sa sentiment a La dorérité d* son amour On l'avait repoussé, bafoué. trait* en parla; 11 s«* révolterait k la fin Puisque le sort lui offrait «an» I qui» l’eût cherché le moyen de venger sh bien. Il *e vengerait1 Il avait aeftex du rôle de dupe que. jusqo alors. H avait rempli! Et puis que! reproche, plu* tard. Aurait IJ b »e faire? Etait-U tenu pour sauver un nuire à faire abnégation de lui même? No», cerf**, Chacun pour aoi! Cette devise, il la faisait sienne Et, impassible. tan» que rien en [lui tressaillit. Il Aioutait le malbeu j reu* gémir encore; -Bolf j'ai soif.. soif I Mal* vote! que. tout. k pou®, par un I Hruaqae retour sur lul-roêuie, Il évo qaait l* souvenir de la petite mal j «on Je Kerloff. derrière 1* bol» de sa-. pins t île la petite maison où en s*é I tournant pour toujoura Il avait laies# son Ame. 11 revoyait dans le petit Jar din où jouaient les deux enfants Pat d’appétit— Peu de sommeil Symptômes d’une condition débile Nous avons un remède Nous demandons s toute personne faible et épuisée 4 Lowlston d essa yer notre Y mot, entendu que leur argent «Mira «-cmla s'il ne leur rend paa ta santé. Lies lettre» comme ia suivante «ou» rend confiants "‘Je sut» modinte eu chapeau» et aula debout presque toujours Je de vins si faible et êpuiitce que je perdis mon appétit et ne pouvais dormir, J avala ua rhume chronique sérleus et perdais mes couleurs. J entendis parler de Vlnol d une amie, et après en avoir pria trois semaines, je m'a perçus d'un mieux, sagoal bicnt&i du poids, la santé et des force». Je re commande le Vlnol à mm amis et ils le recommande aussi hautement." CATHBH1NK H O Ait West ('(tester, K Y Dan» des centaines de t as où l'hui le de foie de morue, émulsions et autres toniques vieille forme, o ont pas restauré la santé et le» forces, le Vlnol a eu du succès, en raison des peptone» de boeuf et de foie de morue, peptonates d« fer et du man ganèse et glycérophosphates qu'il contient et dont les bons effets a sont pas retardés par la graisse et l'huile inutile». Kn rente 4 la Pharmacie Ch*. Martel. Pharmacia Wakefteld Bros.* rharmacie ftiker Jayaee. 4 istqn; h Brunswick ches Geo. Dra peau, Pharmacien, aussi dan» tonte* les autres pharmacies par tout le Maine. Ad*. Margot le tendre Ins bras a Rnif presser contre non nwin non fl In à lui! Son AI» gui quoi qu«* lut réser vât l’avenir trouverait pré» *1 al lô un refuge. Son flic qu’elle avait manifesté lé désir d'adopter. Son fila, «jue la# .Mauroy avalant recueilli sauve de la mort peut être, lorsqu*. a la Roi ho-Brûlé», avec ta pauvre Lucette rrlntomsm. U «rubis «ait le» pire* privation». C'était là une dette que lui, Jar* que*, tl avait contractée envers ou*. Oui. envers Hlmone. en ver» (Ingénieur et madame Mauroy..., qui niaient montré* charitable* pour l'orphelin. Qui avaient eu pitié de lui. Qui l’tavalent admis à leur foyer, où II» le traitaient avec tant de htm té! fil U asiiilstalt. par la pensée, au apMrtacle de la vleüUi» femme, de la pauvre veuve, prodiguant au petit René a*» caresses. De la pauvre veuve qui. le* yeu* plein» de larme», le coeur serré, en proie â une angoisse «tan» nom m» dl»aU qqe, peut-être, elle ne rever ralt plus jamais son AJ* Gaston! L'infortunée! Malgré ses appréhension*, malgré *e» terreur», «lie ne se doutait pas de ce qui passait en ce moment: fille uv se doutait pas que, dans la plaine sinistre, qu avait balayée Ut mitraille, son ni* agonisait. Kt que prêt de lut, tenait, bal neu*. Imputable. 1* père du petit René. La* |>ére du petit René, qui pou vait secourir l'officier et qui le lais sait mourir sans rien tenter pour le soulager, pour le sauver peut-être. Ab! i était abominable... abomi na blé! fits.it-ce ainsi que lui. Jacques, bayao sa dette, reconnaissait le* bienfait» de la malheureuse veuve do la famille Mauroy tout entière, pour l'orphelin? Il eut horreur de lui même, De quel limon état!-Il pétri? Il était donc véritablement un être malfaisant, dangereu*. un monstre, pour qu'il eût dos soutinrent» aussi bas, aussi vil», aussi condamnables: Kt lui qui s'était vanté d’être re devenu un honnête homme! fini qui avait la fierté de son re lèvement moral, lui qui senorguidi Ussait du rachat de son passé} 1/insensé! conduit* présente n était-elle PM un»* nouvelle lâcheté. un uou v«nu crime? Qu *v»tt.H donc «Un» le sang pour êlr» ainsi? Quel mobile le pounMilt à a*ir dé )n aorte? La Jalousie? Eat-co que quoi qu'il ftt Marcelle n'était pas tordue pour lui nas» rémission? De lu» raPm«\ U avait rendu à c*K le*cl la liberté. H lui avait donné le moyen de di vorcer. remla un papier par lequel il reconnaissait avoir usurpé pour épouser la fllle de Pierre Ratio Ile* l'état civil 4 un mort Donc letir mariage était nul. La loi le romprait. Tout H*n serait entre em brisé. Ket-o que députa longtemps d'all leora 11 n en était pas ainal? Alors, en quoi la di»parltion de Gaston Mauroy pouvait-elle le ser-; ▼Ir? CeU changera It-f! l’état de chose» actuel? Lui* Jacquea. n'élut II paa déjà: préparé à l’Idée que Marcelle divor cerait pour s'unir à un autre. Elfe même le lui avait déclaré. Certes, II avait souffert de cela, terrlblenifmt! Mal* U avait bien fallu Ql'll y ac-j ContumAt sa pennée. U ailleurs, inévitablement. Marcel lo ae remarierait’ Elle était Jeune. Belle Elle ne resterait par tonjmira aeu le dana l'existence lai nature a de* lois qu’on ne transgresse pas. •/frmours S1LVER CHU R N OLEOMARGARINE Faite seulement avec le meilleur matériel, mat ce lu’"!» emploie dan* la ou mine privée. La Silver Lhuiti eon tient nn large pourcentage de pur beurre de crémerie. Klle a le gdût et l'appareaoe du beurre. On l’emploie de même. La Margarine riilver Cburn porte l'étiquette Oval d'Amour, e« qui eut marque de première qualité. 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Et puis. ;|e rachèterait-11 pas vé ritablement cette fols toutes les fau tes. toutes l'W erreurs» toutes les vi lenie* de so# pan»4. Ne serait- J pas supérieur à tous? Même k (fui qui lui gardaient hai ne et m A pria Oui. pour Marcelle. H «tait capa ble d’un par ail héroïsme! Ko* mauvaise* pensées, les esnti roent* détealabin# «t il humain» pourtant! qui, tout g l'heure, a’é talent empâtés de lui. ravalent à jamsla qulttl. Il fallait avait dit Gaston que l’un des deux disparût! Eh bien as serait lui. Jacquet! Marcelle tirait heureuse! TBt son bonheur A l’Ironie de la destiné*’ e’est b lut qu’elle le de vrait! Vl* il JtM fille pi MM au ni m pai m Cette crème pro tège k peau et le teint centre le terni*. Elle adou cit et calme les i' au* qui ont c!« exposées. le fait cïaparaiire te hile et .n.uplit les peaux rudes ou titrcéci» Crème Orientale ds Qouraud Mand-i U Ha-o» «‘Mnai Ift» -»aol« Uoi i.t,, v»"« JJ dimiHd» di »*M**la‘i» il» ta rrnt» pouf rouvrir UstWde tuaUw rKMii«« pour M«« York. 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Le Messager Publié Irak tutu tu iiiIm bu*#. ■k«w«M M nuidrudl Ikiuko uuifei Hum umMu ui' Méi unofc f* gu»'» »Mi IM* c*i Itok nuta 40 clé Pour le i mmüm, c'eut le thwMa LabeeaeareBi Mt p*>ai>:e d 'ero»* cm M urifcatu d»Hu« de B*B«e* mandei pwu, •xpreec-erder ou timbre# «iW ’èr# de n en«»>or «Bd don timbre* dt> i ou Z eeatine. i*e loi d»t et Mlle lutrin» Tar dif, M. Napoléon Caouette et MU» 1-sïuis* Vetlleux, tou* J»- l„«-*i*ioo. Il aura a****mttlèe de» 4®»* chambre» du conseil de iÜm ce soir, à hr» 3b. U Cour St-Paul 4r« Forent fors Catholique» d Auburn donner» di manche le SU mai, une soirée musi cale ft ton* ae* membres ei leur compagne*. à P occasion du SfèfS# annite maire de l'Ordre de* Fores tier* Catholique. Il y aura rafraî chissements. lut soirée iroineu'eru 4 S heure# précise* J .es membres •ont prié* d ansistar. 4 M Albert Bonneau. propriétaire •dt* Social Bllitard Academy, rue Lla bon. est de retour d« Boston tdl 11 été faire de* arrangements avar ia Henry Brô#. Co.. concernant sa patente 4‘un nouveau jeu de billard qui s'appellera Array Came'’. Les boule* sont rouge». blanche» «t bleues C’a»! un vrai chef oœinique dont j ai eu i honneur ■te sortir fictofrleua, je me fais un f*»eo agréable devoir de remercier ions ceu* et «-elle* qui ont organisé •les partie* de whist ou qui y ont ftmsisté, le# personne* qui ont rem pli des livrets de «hante ou donné ti«*e pris ainsi que toute» «elles qui m ont aidé d une manière directe ou indirecte h comporter cette belle vic toire A tous et A chacun en parilru lie» merci et aoyec assure»» que je garderai un éternel souvenir de celte marque 4 estime. Signé; UEüftüE J AN ELLE. i-euree n»u recutmééji «u bureau
•t U est probable que cetta distribu «ion se fera jeudi après-midi, Jour d« l'Ascension, ai le temps te per* ;»*d. (4ss officier* de poitee nommés par te commission ne sont pas enror# •n:rt* en fonction mal» on s attend A t-e qu'lia prennent leurs postes soi ta peu Mardi soir g 7 brs 30, assemblée 'ré» importante des Dame* Art team-s 3 it>*c uranies Alfred Portier. )A. te Dr Dupra» est pnrtl pour Ne» York aujourd'hui par affaires »rod*, aéra approximativement d* et le* travaux vont être con mrtrCi immédiatement. IJ» de* principaux événement» mu «Iraax de la saison aura lieu A VHO tc! cl* Ville de f/wteton. lundi iwat alor* qu’un grand concert aéra dot);ie att profit de l'association to tale de In t rou Kouge, aocu le* au»' p!t«* de l'Orphéon. Parmi le# digni taire» de cette ae*od*tloa nou* re ms* tuons te nom de M. le docteur R il. L»foM «ta! wieepté la vice** président* Lee recette» de con cert feront employée» a l'achat de médicamenta et autre# article* né* cewstfr#* aux hôpitaux françata et anglila. L'initiative tri»» louable pri •e g»r I*Orphéon lui fait grande mi-B. honneur et fait revivre l’élan pair «tique qui devrait faire battre tou# le# coeur h »*1 en nd« 4 la cause d*nc Allié# qui coin Part lent pour mu '««Tarder la clvillaatlon et la démo cratie art «elle*, Noua e«! «via que rotj lïfon «et la première aoclét# lo cale franco-américaine k organtaer quelque rho*e pont venir en aide A nos cousin* d'outre mer et il «et A e» itérer que boa autre» société* em boiteront hardiment Vidée pntrio Uqt« de notre excellente chorale. Pu* Impressionnante démon si ra tion patriotique a eu U#*j hier après midi 4 la chapelle du coîièg# Ha te». Plu» de 10#0 personnes v ablataient. Tou» les hymnes nationaux d#* pu la* **nn» alliée* ont été chantée* a vie un entrain peu accoutumé L'Or phéui, notre excellente chorale, sou* la direction d» M Alphonse W CMé, a rendu avec précision l'hymne na tional français ‘T* MarsfjUaiae" qui été chant/- ensuite en anglais par I» choeur du collage, a la fin do Ut réréréonle une eollert* fmc~ tuent* a éi» fait# ponr le fond» des héro# français mort» au chamc dhotaeur.
Pour vol d«* vêtement* et d« bt Joutertos dans de* chambres «le Hui meuble portant le No. 323 rua Lia bon. un jeune Canadien a «H* «nvoyn prison samedi en attendant l'ins truction de son procès aux pnwbaf assises de ta cour supérieure, l*m vétérans de la guerre hlspa nu'imérktiDS par Tout remis* de leur commandant M. Kdouard 8 Ba rihnuU. viennent d offrir leurs mr M.-ea au président Wilson d«n« la rlse que le pays traverse actuelle Hier après midi, tl y eut une Hile fête surprise au domicile de M fTliéodore Roux, en l'honneur du i iiftma anniversaire de Mlle Aldine. Cne gentille adresse lui tut lue tan •1i» que Mlle Yvonne Hou» lui pr* ut.» un joli cadeau de lit port de ou» ceux qui liaient présent*. Tous passèrent une itgHishl* après-midi »n prenant part 4 une partie d* ‘••rte* dont l«m prix furent gagné* I dans l'ordre suivant. 1er prix, MU* j Antoinette Houx; 2ème, Mile Antol nette Bélanger: Sème, Mlle Luri)« Houx; ronsolution. Mlle tëva 04 tard. l.e« personnes qui ont prl* part à cette fête intime étaient il reçu plu «leur» autre» radeaux de la part de parent* et «rai* Celle* qui asal* I talcut à cette fête Intime étalent U*da Tanrrel. Simonne Tawrel, Rertlia Tanerel, Juliette PhUIppon, Yvette Phillppon Yolande Demera, RmiUtt Noël, Cécile Noël. Mfqnonw: i Roy, Aurore Ifcwimarals, Lfllimi RI i vard. Florence C.oaswUn, Y tonne j COté, Roae-Aimée Côté. Rimm* I.)# mer», Cécile Roi duc, Fvelin» Bol* duc. FloreMe Bolduc, Hélène TV ni» Lilly Coulombe, Albert Tanerel, Raoul Tanrrel, Roland Hemera. l-*ura Demers». Renaid Phlltprwm, Antonio PhHlppon. Laurent Goa#e* I Un, Adrien GoswaltM. Yvonne Tan 1 crel, Laurlaona Moucher, Alma De mer*.—COMMUNIQUÉ. t 11 mi vend encore du •*hïmeh” en I ville car «amedt et hier. pluxieurv I individu» eemhlnlent «ouRrir d* "p# ralyale aux jambe»'*. J OFFRE A MONTREAL .Inseph-dacques doffre ur le Kîet. cher Field en défilant par tes principales rue» décorées de* eom leurs nationales. K» réponse à l'adresse du maire. Jolïrr dit: “Ce que le» soldats de Montréal, du ('anada, ont accompli acra tou jours appiécié en France. lies sol ilats caiiailiens sont courageux. Ils méprisent la mort et leur bra voure est au niveau tir celle de l’armée française. Je vous reiner eie pour vos belle* paroles.’’ Après ta revue de 5.000 soldats, le maréchal se rendit au Midüll Cniversil v pour visiter les soldats blessés qui ont combattu en Fran ce «ou* ses ordres. Il y eut aussi banquet de 100 couvert* et antres diaeoura par le maréchal et son «nie. le vùm-eon aul Chocheprct. .loffre quitta Montréal dan» l’a* près-midi “Ch’suis plein" 0* qu'on officier allemand *p pii* do français en deux ,atu et demi lui» on a'y est habitué: on avait fini par considérer cela comme leur façon naturelle de perler, “H’ila étaient brutau* avec leur» Homme». .|uc dire de leur at titude A l'égard de la population franeaiaef Que dire de leur indo lence, de leur morgue! :ln trait, tenez, inonaienr. Non lot» de ht'/, noua, b A.... il y (avait un vietu curé presque a veugle, Un jour, datw le village, il croise un officier et, ne l'ayant paa vu, ne le «allie pas. Haves-vou* (ce ijn'a fait l'officier? II a rap|>e ;lé le curé, a'e»l fait saluer jusqu il il* hauteur réglemrotairc, c'est à dire la main h H* itc.ce juaqu'A ee s. puisei, monsieur, en deux ans. d'apprêt dre à connaître les autres et Irai» manières. Songer que non* en i vone en un chez nous pendant deux ans. le-s rapports! —Quelconque». Très froid*. !>’ailleurs. il ne savait paa énor mément de français, n’rst pas, Hélène! —Qu’est-ee qu'il savait dira enfin! —11 ne savait qu’une phrase, mai* comme il la redisait tous les soin en rentrant, il était arriva i la prononcer très bien. —Kt e'était cette phrase! —“Ch' suis plein". L’Association St-Oominique
Bon 21ème Concert-Promenade annuel Jeudi soir, à l'Hôtel Je ville a vait lieu le Slèiue Coui ert-IVomc nade aunuel de (‘Association Nt j Dominai tic. L'asaistauce était très nombreuse. (Juaud la fanfare atta qua «a inarehe d'ouverture le van te plancher it'était plus qu’une i masse humaine qui ne pouvait plus lue mouvoir que liens son ensent jble. le** (raleries étaient luindéea {également et le spectacle qu'of frait cette foule dan» eette eneein jte artiste tuent décorée de dra peaux et handemllea aux couleur! Inationales était imposant. l.a “drill” était difficile mai» pas aussi longue que le* année* précédentes, les» commandements étaient donné* par AI. décrite iChoutnard. capitaine. La darde d'honneur est une des Iprincipales institution* dans l’Aa jsoeiation et se* évolutions militai |re» attirent toujours une forte i sssistanee A chaque concert, j Voie! h-s noms des membre* qui [••n font partie: MAL Henri Tou jtaiu. Hotnéo Béliveau, Willie Mo irency, Robert Aube (caporal), Willie I-aflnmme. D«riu* Marcous. Charles Délisle. Arthur Landry caporal!, Frédéric Marrons. Vi tnl Cyr. Kmihen Paradis. Kaynal lilo Janelle icaporal î. le»iis Beati jlieu, Ororite Rançon rt Arthur ('yr. Henri Ro.v (caporal*, llervy Perreault. Ijifayette Vrilleux, Eu gène Siroi». Onésîme Bannière ceaporal), Wilde Turcotte. Henri VailUneourt. Ltifien Roux, f>é dêrie Desjardin* icaporal 1er Sergent. Jean laiverdière. 2#me Serirent. fleura» Janelle. t’apitaine. George A.Chntttnanl. La fanfare, toujours hamnnieu A VENDRE l*.%H JI3NO. A. HMKKSON Jt- (U Késldeneo de 12 «hatnbrc* ru» i Frye, l^mlston. Maison. 2 k>*ts. ru» Main, Lew Malson, 2 logis, avec jardin. i t2.3rè« de* chaussu reries, $3,200. j Ferme de prix à LitchOeld, tou nue sous le nom de Norcroaa Farm. 01 aer»», beaux batiments, $2.000. Ferme Ommandel Smith, à LltcH field. 175 acres, beaux batiments, $3,5*00. j Toutes sortes d aaauranres Asnu i rances d’auto, une spécialité. Belle résidence, sur ta Paru HUI, Auburn, un acre de terre, grand» étable. FEUMBg $500. $«50. $900. $1.000. $1.200. Places av»c un acre ou plus: j $$00. $1.700 »t $2.000. 31 RUE I4KBON. *e. nous a donné un beau pro gramme. M. J.-B. Marcotte, pré»i- y «lent de C Associât «ou, procéda an tirage des bonraea h minuit. Le portrait du Père Coté, curé de la paroisse Ht-Pierre, fut >?aj^né par Mlle Bertha Janellf. La bourse «le #5 U* fut par M? Alfred Mer cier; celle de #10 pèr Mme Clau dia Côté; celle «le $20 par Mlle Bertha Oucllette. Le résultat du mnctMin» fut: M. Edmond Côté, $107.(SI. M. Meorjrr Janelle. $505. 07. total #703.81; Le vainqueur est le tils de M. William Janelle. eom j merçant de bois, Le* recettes bru [tea s'élèveront dans les $900, tiEOROK .IANKLLK Vainqueur du conrour» Voici le programme i1u concert* I. Marche—"Feuille d'Erabk»", composée par M Arthur Brunei ta I Ouverture- -"Pall of J «rtcho" 3. Evolution* Militaire» II. Internes *o—"Forget Me SotH I. One 8tej*—"Are You Fret» Dtxie" 5. Duo du Cornet—‘Mlp and TuclU Henri lavoi* et Désiré U ben* I. Sélection—Bohetnian OktT* î. Fo* Trot—'‘Yaaka Hlckey Do la" îl*' One 8tep— My Own lona" Walt* -"Artiit a Life" /%U4 t One Step—"Thero la a Long Ion* Trail" Ijt. Walt*—“Tara Bark Th« Univers**' S'^îVsi* 11. Maroho—"Hall to Leurtatoe** lit. Finale—"8tar spanglad I Banner" *-v 0. O.