Le Messager (Lewiston, Me.)
January 19, 1917
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Louij!# évitait les roui»* d muti* ra Pi(lw*> 4c »ou mut* -^Cmtmr fleuretie u* tir» pa* à (wuéuwftn, mon* ami. i>* vie »w port* ufc a|»i/r*ttii«M$'? Tu m tu la U«CI oillUiM tou* t«W jeune» —Parbleu! fit i** baron. Tu ta in teUj««me ««t tu accepte* 'abord J« t a v«ue quelle tn a conquis* et que Je lui ai pfutni» mon dévouement —Me» femmes m aouut-nnens tou Jour* «mtr* elle* i-o ou»on ne rnsinps au bord du fauteuil. —Maie enttn. que tVt-elle dit4 —J> arrive. mon ami Je |xn«ata «ne «ion appréciation, mon cu**«e tneni. f intne ne l'avait pas nommé’ tmpossible que fooh*© jouât pareille petite oornMie ®i elle «l'ait! Iaale> était «ne femme douce, bon ne au cerveau peu complexe, «ou. i non. Ia>ui*e ne onnataaaH pas ce* jenilA Néanmoins, tl voulait savoir, mtiti comm*i il (Unirait avant ne i>&* un- bourbe*. u balbutia, tttant toujours An femme tffcwtfref nu*. eituation 4 J#a a* botlirm -JP*aural8 pu. par eorreapoodanc BBBWlHiliiW de* démarche*. mai» de* dfralta w« manquant. J*> le» dtman durai vive vol» à la mère 11 lui «ternit peut-être pénible de le* éerl* i'il grand pitié d'une femme qui Je ce déiaiftiMNrnJ pu* maria sa# VHmimr Bile a eu confiance en «noi. Elle ut a paru «tn ré. cette femme t a ensorcelée. De» a*n» que tu n* connais pas? Une fem me die qui tu ne sais rien Ta-te lie dit >1)10nient elle rirait' Oui. el «Ile «et sincère. Ixiuiae, Je ne t'al jamais vue «mhallfte de mftte façon, c'est ridi cule Mon ami. Je ne put» en dire au tant de ta vivacité. j* ne vol? rien dans tout ce que Je t ai conté qui puis** t exciter, a moina. toutefois, poursuivit-elle. qu'il existe entre le« Ptlsaicr et la 'stnilf# Martigues de ‘.ciller r«rwune» Cela est quelque fois entre gen* de même pays. dif férends de voisinage, que sais-je* Mais, dans ce cas. mets mol au cou rant. et. *»na reprendre ma parole non. je ne ta reprendrai pas J* me tiendra) sut la réserve et devien drai prudente Le baron im* «estait gllfwer dan? un guêpier 4'ofi tl se tfreriH diffi rMeuM. Sa petit# femme étal» dé i-Idèment plu# habile qu’il ne le cro yait. 1) marchait, longuM'omu- Tout h coup. il eut un éclat du rire forcé en disant Tu avouera#, Louise que j'nu rnls Pair un peu godiche d'aller i«or t»r i'autn&ne a domicile. Je n'appar tien* a aucune confrérie qu« Je ch*. V# te nHjpfead* pas, mon ami Aucune charité lie m'rat demandée. 81 tu le proaoara, c e*»-à-dire Ml tu te rafVMMM m'accompagner je n’in eiidernl pin*. Je verrai madame Plia «■ler seule. ih>B fl!» ensuite, et jagi «ai Kan» ton concouru, puisque tu me 1 auras r«(u*é. I-* baron r>»itnida »a femme H la comprit décidé à agir Dr, «i elle {«murait encore, «Lie apprendrait dune un nouvel entretien Nétalt-Ü pa* préférable d‘y aller d ut» aveu* i> nl. Je «ale davantage que je n'ai avoué J'aurai» voulu que cet» vlrt de toi. Alor», cette femme a parlé! U i» voi*, ruais «a uuroune continua m*v nfir douce tendresse: —Mon ami madame Ptilloroèue PUwKlor m a nomnf en effet, I# pè re de Km mftai. Si Je n ai aucun motif pour compatir h la da la malheureuse etiamliir, j>« ai un pour m‘occuper de «cm fila, Raoul, ce jeune homme, je l'aimerai à oauae de loi Tu t aimera* kumI I# baron Unit dm»* dévoue ment de an femme l'autan U Malt Comme un coupable oui n avait jamal* avou- la paierait*. Il n ouait encore s'exprimer librement Savait Il. lui même dam* le dêaarrol (le tou fed* leu» penne* qui rifttltoftt, >r qui dominait du *ea riment paternel qu’il aval» fait taire ai toaclemp». .le l'ir ritation dont il ne pouvait m défen dre ntulnrê tout envers 1» mère de son fila ei. de 1 a dm ira trou qn il éprouvait pour mile qui portait son nom. Louhur* haleta-; 41. Mon ami rien ne remplacera pour nous l’enfant que noua avons perdu Celui que je trouve aéra un but dans ma pauvre «ar latence Je tiendrai ma parole’ Je m’occuperai de lui* l-e baron ouvrit a«e bran. I-oul c'eut ui« —Je sais non* occupons qo» de (ou nie Vou&tu regarder eon pt»r irait? Il étreignit le caillant**. puis, corn me elle b»*- détachait de la ruine. Hile réfuta, dm ne Veut-iu regarder, Kaoui? I l’onrquoi te faire tant prier, puisque ton désir eat vif tara î «Hors k Au toutl toutou dent, Non* verrou* blet* eu qu’il «o rmmortin» J'accept e et. «n passant vaut ont» posta noua expédierons la réponse b madame do Martigue* Madame t «aboli* ce» coeur de la morte, de mi.* morte qui «éprouvait plu» dte* Moto* qui la pAllawaieOt. voulut *r (otnplir juaqu au bout nam œuvre eu Itrarleoae. Klle sourit et murmura Ma tonne l'hiloméne le Iteetla le veut ainul Voue et moi ne tomi ton« P h» Quand le cœur de nca fil» bat pour une peliie lompagne ai «ade, le devoir et i« teo-lr*****- ma teraeU noua dictent de noua effa-•• L affection brocante et autorité-, r» de la Méridionale conaentirait-elle à la »oumt«sies événements se prpéclplt aient, cela arrive ainsi dans ia vie ou le» •érles heureuses succèdent, pour quelques uns. aux séries noires, tan dis que pour d’autres, u* malheurs s'acharnent avec une fatalité atroce Jusqu'au terme de la vie. •orsqu Isabelle «t son ftl» eurent quitte l’hAtef d’Antlgnac. lorsque K»>gi» et Claudia. enfermés dans leur» appartements discutaient les nu»en* d échapper à la vie commu ne lorsqu'ils envisageaient la posai Wlité d aller finir leurs Jours A l'é tranger. un*» scène inoubliable se passait dans le cabinet de travail de Daniel. rovçnne à m»li. UKiMine ét»lt Luoleaae pleurait Lucienne ronoaiaaaft tou Un toron de u footllla Lmlennv •avait pourquoi celle qui était «a n»*re e! l'homme qui avait remplace «•d pare avaient parle d'un kioaque filj»Paru Lucienne pleurait à clwtidea larme», parc* que «a propre famille «ail amu do» malheur» de tout»* la vie d., nerurd et de mi r.. ** protecteur d* Lucienne! Àlort, l'oncle Daniel, qui «entai»' reprendre, loocle Daniel' dont le coeur battait en s'adressant a amer!» repr» ch «a. prit Lucienne dan. mw hraa comme si elle éUlt «a mie. comme «t elle étatt un bébé, et U la mit sur se* genoux et il appuya la r. J.ifi. 4 11 pm 1« «U fautant loaaaato» X»ur AUrw ïor* Lhi Auburn, i rorlian.l aeuieiaent;. f* ta i'our Boa créât 4 V u Aura. 7.1* m r wur mu«|o i.e*u -Sonfc Cm«i| «i ttartlatt, TW. iu,j» *1 4.11 P B. i Auburn 7 10.44 a.» 4.14 fu> l foar i^iwtwc. 1.4û p ni -AuviA -4» y.M. i I'our MerLaunr fklis M Hu raiera T.40 a». 14 j p ai (Auburn. 7 44 a au 1 44 p b. i Uimaackea pour l’urttaa4 «t Üwaton. 4.17 p m cAufaïun 4 *1 p».y lour l'ukluné U.torriéla. 0,ktJi, ii^îS J®* •M*»". su. u.u. «uî V HOWB, ,i ,.J f tvS wj sseuro»*» -A«!nn> tit 3 11 Si» P a.® 1 o«j»aur ai Artuiiwat «h v. Aui^- **',.?*'_ ■*•••6. Haute*. la IX p.« i à a nlJ »*3® *1-’ ».ï P {■*»*>tira. 4vî a m.. et a ie a ai i ^tMt**Jf*** é lo.oo a ni i Auburn, V it»
B* LA STiriO* BUS MiLIJI 14 4 J 1 4-*, A.US at Ui AA t. «n l»auP uJÜ* ris®1. v1' ïïsr'.I'îAvm K’Pvi2 Pmi* L B.m.t.. ‘i *^*r B»r H.ri., iu„„ 1(, j| J La IOi* p ut. «an.«ri, av »B l'aotor .nacaiité à bar Uarlw int.,1 aî «’«tar .a,-W*BaaBl W w» O* U 0AB8 MU K MA IM i*a OH4AJiCHB* 1>« lu.ii p«. H D WALDBO» Ag»ut Oouoral do* horaire En vigueur député le 14 j*n. 1917 Départs quotidiens t|r’ A V! l»«r Portlasd, 1 art*. ïifriiu, Qu4â«c, Mont rtal, iHk-M» 5 ,ir* 5 pour Portîanii (cor a.nt (iv»v le batrsui «lu Hoa ^,u* Soat& Part». Barlln, latand ^r» M . **p m. p. un. (P|V Traies Han*. Train» I.ocmu, _... Pdpart 1.port la uii M..i. n Sq, •A.Si a. tu. tu »*«j» 1». Il WM RI I p m lan d.
T ttp ui •v tup m MISBp. *Arrét è I*uIm 1m «le lion* Wrif» «D;re le* de os vtLee treiUB Ltmita» 1 br* iQ min Trauie Lotmj: 1 kre 10 *sm KM D RO8C0CO Jg ELF.C TE 'C CO LLWi row MB Dr GEOKGE A. RIVARD I tlIHt IUillL\.|,K>TIMK 240 Kim* lJ»b«t Mc. I n«- 1M27W T. N. GAGNÉ 0*NcU» 0|M»«"-ira t Ixuiu A* U *»•—te- U#*»M ajuiUM nit U ûWwrnTQM. PEESE* LES contr» con«l|»»tior., duuiviu» tag—uon «4 m*ia41*» <U» renoua Vouduw 4 die U h»»# V'«n J.l f*v CURIEUX ACCIDENT Un cataplasme de jrrainc de lia appliqué trop serré a causé la mort d’un »rart,*on de 16 ans, John t-apelle, à IVoria, HL, mercredi soir. le» jene homme avait un an thrax au cou, il y appliqua un cataplasme qui en se refroidis sant. et le cou enflant, i étouffa. Les médecins disent que c’est le cas le plus extraordinaire qu’ila aient encore vu.
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