Le Messager (Lewiston, Me.)
August 2, 1916
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LE MESSAGER Religion et. Nationalité CulerMi m Ci»*» Mail Dw. 4t. IMS ot tlui Pwi Ofleo of M* onde, tiw A et of Cotft*»* ci Mu h t. 1STS LE MESSAGER. LEWISTON MAINE MERCREDI, 2 AOUT 1916 truifc fm« b* mmêkm*: M«*n r**IIt «Klrtnll 37e Année No. 65 J B COUTURE, Prop. Les Alliés vont bien Les Russes subissent de violentes contre-atta ques allemandes mais cela n arrête pas leur avance méthodique.—Les Allemands se for tifient à Cléry et massent des réserves afin d empêcher les français d attaquer Péronne des deux côfés à la fois.—Lutte gigantesque en perspective.—1 urcs à la res cousse des Teutons.—L armée de Bothmer encerclée.—Les Autrichiens se préparent à évacuer Lemberg.—Les Boches repoussés à Monacu.—Les Bulgares sont repoussés par tout par les Serbes. r»*»t de su’.t botiaeulAa. mm dimanche. »u une posi tùiu «'a eh muré de main* sur le Iront lie In Koiuu»c. Ken RfiftfteM qui ont atteint la rive nueil île U rivière Stokhod. près »Je Htolvava et NmoJarv. mit dit §i»llt emr de violent en e sou coté. Berlin dit que les Russe* rüle U»inwche, I«mîtaljeu, les atta que» autrichienne» «totil toute» rr 'Miiiiwee* et R..me annonça que lest italien» mit tait des prnifrâw ibui la vallée 'J rav ./aolo, Lst jaumt* \u. U* mat-rie* de toute morte est en abon, et nimsm*rit 4 e» réserve» 4e divers coté*. On compte (pie 4e violent» conduit* m» livreront à bref délai liiniilifP de voir d*'s ofîirirrs turm l.embrii; ri rivant-«tard* dr» ••Humain*' nu••>••"• front ami ral rat arrivrr. ancre# par tiel» «jiir 1** iréftéral Itru^iJoff peut remporter au prix seulement de jjrand# sinrHiee». Ou cnviwurt» «ans apprétieii* h ion lt* repliement de* Toutou». *ii' Kivliii à Lutvk. et r«h*il!*1o»i ilt* U lurtie brisée qui suivait le» méandre» du cours «lu Stokhwl. IV fait dut»* un certain »eus, ou croit pie et*la avantageux, car la nouvelle Inrne a une longueur approximative de \l* mille* cou trv I Ht» min»* -»i. I‘n plus petit nombre «le a»l«;l»t« peuvent U dé* Selon une dépêche «le Rotin*, le*» fendre. Rumte» ont presque enveloppa l 'armée du jrénéraï tint limer en (lalii'te. A pré* l’occupât ton de HrtJkdy, de# divinioti*» de coaaqitie* «rut détruit le» voie» ferrée» en arriére de I armée autrichienne, dit-on. Suivant nn«' autre dépê che «le liorw, le» Allemand# reti relit de Kiivel leur artillerie lour de. leur» lépAt» de vivre» et de munitions On dit qiu* le* Teu ton* ont complètement évacué la ville de Vladimir-Volyuaki. en Volhynie. I j St-eu; nue Bbtv d# liOft'lrt*, ou mande de Vienne que l*> Autrichiens ont fait tou# leurs préparatifs reiati uirnt à l'évacuation Je I-cmbety. Il», ont enlevé une grande quan tité de ftiafehnitdises de eette vil le. Lu “\wiwf Freie Presse de j Vieil»»*, appren 1 qu'un grand woniltn» il habitants saut «itjà partis. Au iionl de la Soinn b•* Alle mand* ont continue hier leurs at taque* dan* le tmi- de Hem et contre la ferme de Mouaeu. Mais tou» leur» efforts ont été vains, et ica poilu» ont inflige à leur en nemi de# perte» très sérieuses. Sur la rive droite de la Meuse, il y a encor* de v iolenta combat» j d'artillerie dan» les secteur* de ihmuuiout et de Fleury. U ne *est produit rien d'importaut sur; le reste du Iront. Au cour» de U marée de dimanche, une escadrille d'avion» tramais a bombardé des naine» militaire» TJiiaumoni. les gare* «b* ou flans et d'Auduade*! Iboitan et des bivouacs dans la régnai de Stain». Ji n y a pu» eu d'engagement1 s..- h Iront anglais, hier, mais et» rei Miche ou y relève de nombreux combat» aérien». F lu sieurs mue tu- j lies euuenues ont été abattue» en-1 j dommage**. et d avions auglaisi tout disparu. L**« escadrille* aé riennes anglaise# ont opéré plu-! -meurs tmiuhardcmeut*. jetant des' [tonne» de projectiles sur les com I itmu testions et les abri# des Teu*, f tons :0 S JL*» de SaJonique i tuHtidwit que b-* urinée h serbes •niftu aient de *e couvrir de gloi 1 r*\ sur U frontière gr© -que. Lun-j h le» Bulgares attaquèrent les (Htsiiiniw serbe», au nord de St ni* pim», mil»» il» furent repou»»é» J pur il»#** formidable eutitrcatttt que. :L>ituetui recula en désor jdre, laissant derrière lui un nom i l*i>* incalculable de mort h et une forte tmantité de matériel. I n eorrcspoudaut déclare: “Tou» h1* Bulgare» qui «ont descendu» dau» la plaine out été refoulé* dan* les montagnes. Ou attend à e que le* Serbe» occu pent. avant une roupie de jour», toutra les position» dont ils ont besoin, b* long de la hume. En ou tre, ils mit L'Aimé juaqu'iei. peu de frais, tout ce qu’ils désiraient'r lit iKoMiKiu >it:\irti\t: l»it MialtsiBi «S il Amêrltuiu* lu»'* lit*, bandit» mexicains et deux soldats américain» du »e réatmmt de rftr»!«r(« ont clé tu** «laiw une bataille, à c|»ij in.il»*» plus nu» que i* tort lUococfc. l*s» MtoktiD» ont traversé le Rio Üramle a un point au t»ud du Fort Hahcch et on erott qu'il» »e dirtse.it car» un étabiissc-turut non protégé. La. «oui«Ue do lapprorfaa de» ban dit* a été apportée au commaiKia.it I de la troup* F du ae de cavalerie a Fort Hancock et la poursuite de« lundi!» coramença Le» Mexicain», lorsqu Ils apprirent que troupe» vinrent aor leur* pan retraversè rent le fleuve, d âpre* le rapport. On croit que loua le* mexicains com posant la bande ont été tué» i. IN4.M ti Kiti: i. v iiii\rri HKi.it Au premlar Juin 11*I&**. a dit Da vid Lloyd -George a Maurice Barré», au raur* d'un* récente converadtiou. '1rs troupes angiaieew u avaient de f»'initions que pour une atunalne, et seulement 7S.OOd cartouche* eu ré* aerve dan* loi» maKaalna à l'wrWre. e» ri**« d* plu*. *8i une forte attaque avait été lancée contre noua, que aérions noua devenus? SI l*-«i Allemand» avalent jeté contre nous le* masse» de aol dntfl qu'il* ont lamée# contre le* |{u»ae«. je ne vol* commsnt noua leur aurions échappé? On u fait, en Angleterre, dit M. Fnl-U)»l« Hervler dan» la Nou velle Itevue un«* ciirlcuae prophé tie avev nom de air Douglas Huig: PROPHETIE Ne 11 lu Uermany 11 En Allemagne I EXCURSION ANNUELLE du CLUB ARTISAN à Montréal, Québec et St-Anne île Beaupré Par le Grand-Tronc VENDREDI, le 18 AOUT 1916 PRIX Montréal ou (Québec Montréal et Québec $7.50 Québec via Québec Central $6.00 Enfanta moitié prix Départ »t*‘ Ij»wl*ton à 7 hr»., I* M Le» traiu«, en allant. arrêteront à Berlin. N H Millet» bon» pour 30 jour» avec privilège d’un arrêt au retour, il l une de» gare» du Grand Troui illlleta en vente à 1» #arm du Gitu«!-Tronc, par M. Alfred TmiKuay, 4 rue Shaumut. et >1. Alfred For ier. Ô4 guatrl» m* rue. Auburn Pouf lit* aaiiM le char dortoir, #adr***aer à M. J. Hector Moulu, 67 Deuxième rue, Auburu. LU HIMSTKK 1*1 l/OXTIItlO On rrtfuir «r» ik M. l*aM*é (•aulilrr. Miré «U* Nll-LIt*. Leu expéditions «le secours pour les victime» de» feux de forêts, ont «•teint le» district» «le Matfceaon. de Montclth. de Xuaktia et de Raniore, e- ont relevé un grand nombre d« victime». De» mine» d*> Crown*. 32 «adavrea ont été retiré»; U plupart de» Im&ok’» de» «Mitant» ont été truueéa pré* d un ruisseau, entière nient r. Helii. «le Kel •o. ont eu U vie sauve, grâce la présente d'«?aprtt de *>a fille aînée, fixée de 1.1 ans. qui i**s transir ta ver» un train de marchandises A Nuskha. on a retrouvé de M. 1 ’abbt is —Oui. mesdames, le* homme# sont tous de# rabtee. due êtres infé rieurs. Ce que noua voulons, noua. c'«wt les égaler. ;«m> PLKTLS I»1 \IK De» nouvelle.-» récente» de Cobalt. Ontario, nous apprennent que dan» le» sections ravagée» par les feux de forêt» dan* le nord de l'Ontario, 3ud personne» out perdu In vie K!r. LE KAISKIt HT SHs hOl.llUS A rorraeion du trohdènu* wml ver tULir* de la xuerre. l'empereur Guil laume m lancé une proclamation a toute* te* armûo» allemande» qui combattent eur m«r et #ur terre. Ltüipereur revendique, selon «on habitude, l'aide de Dieu iwar awt rer U victoire définitive de trou* i*et* H reconnaît, que le combat eat cntrf flans une [.ha**- algue on l’éiter* ffl«* et la bravoure de* Alliés ne le cèdent en rleu au courage et a U «onelatu» de «m*b soldai b; Il leur re commande de lutter fermement >ana draceiK-rer. avec la m*1tn,» confiance dans le» chef». Jusqu'à la victoire fi nale. uns i/ARMEt: iti lgark Or annonce de Bucarest 14ut* sut* vatii* meubles de toute* sorte» Vieux matelas refait» et nou veaux matelas faits sur comman de Grand choix de Couverture* fMUir meubles. Rideaux, Toiles et Tenture» fait» a ordre. Satisfac tion garantie. Kstiuiés fuirai* gratis. T '!é phone 2Ù7 M 32 rue Main LewijUm. au L'èinc étage. VU _JK. 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Les Teutons ont confiance Jamais, disent les Allemands, les Français ne pourront faire ir ruption a travers leurs lignes —Les poilus sont de bien bra ves soldats l>u »j iart»«?r général de* armées llklUbtiff. dans la ré trio» de la i feotnme. l‘une de»» meilleure* wmr ers d'information ec sont les con versations avec le* troupe* de re- i tour du front, en particulier le* •impie* soldat*. I** '«m-spondaiit a visité un régiment de grena dier* «|iii a été relevé en première ligne après avoir repotiahé peu* J dent plusieurs jours les attaques; des Français, dau* les environs d'Kstréev Les troupiers décrivent j dan» une langue imagée les char ge* françaises. en particulier la irrand atts-pie de vendredi. dont te régiment a subi le principal ehoe, et qu'un bombardement in tense de tr• »îh heure»* a précédé. tro pmi pu anerni-e a la ld*t» d’uu autre ré Kriment revenant d un autre *ee feur* expriment la lïtAme confiai’ ce et ne «{••uu^itt aueun »itfne d’a bat tentent. le* eurroepondant a visité étrslenient un nrrntip «le plu* «leur» centaine* de prisotinieni fraiiem» capturé* f**n datif la ba taille. Kstrée*. 1 ,iix ati*M ont créé nue impression excellente! et ne sont nullement déprimé». J Te *out pour la plupart de* P.re t«-n# et «le* coloniaux. Il défend les Canadiens
M. Henry-ll. Hiumtc. ni \>w Yorkai». qui a pr«* l‘habituelle dej paMK-r 1 été lau» la pno m**e «le ^néHe-, rt «pu. par te tait même. I a en r«.KT*»p>n d étudier »a popu latioii. a é*r't dan* le “Time»",] de New York, la lettre «pie vuiri A M. le rédacteur du "vew York J Tirne» i Monsieur. «IM pvf'in ll'ÜIK'MX «If trc édition du d'mrtiM *♦*♦»»i«m «tu 'iînmnn*‘r' h paru un lonsr artiele tendant à t»lil»r «tu* i»*« f.»♦ ont refuar de twippofter lotir part clu f«r«t«-iin «le lu uurtrr Ou les ***-*'mmt snriout «Je ne vtre puni enrôlé*; un repré »out*>î le olerifé oorntne Inuit de au re«-rut ornent. à *au»e du traite ment mî'I.«:c *i\ r« anadieti nes-fran* dan* h provine# d’Ouf*ri«>. et. j»l»ih eitrois mi pré. trwllil pie 1rs ««prits étaient tel lement Morris «|U 'il y avait danger de snierre «ivjle si l'élément fran çais n obtenait pas «ju'il de mandait. Deptiift bien de» Aimée* j** nie rends, ehapue été, de New York dan* la province de tjn.lwv et je j**»rle la larurue du pis.'s. do emi likis ar mement n vit arriver un homme à l'allu re militaire. portant l'unifonne Ithnki. CVtait notre aumônier en grande tenue d’offieicr. Il dit ju*il était né daim la province, iil'il avait été huit ans mission aaire au Nord-Ouest, appert* n .nT i la congrégation de» Oblet* de Marie Immaculée, et qu'il s’ tait K ïnt a ion récriaient parce qu'il irait coiapria que son devoir l’y obligeait. étant jeune et vigou reux et ne ae croyant pas india [minable. 11 n'ignorait pa* que pndques-una de auditeurs a iiiient de» scrupule» de roiincien v et d entreprit de les apaiser tenant it la qtlffation «les écoles lana la province d'Ontario, «lit I. V*t un sujet auquel noua ne levons pas nous atrèter. I./Angle* erre *V*t toujours montrée ju« pour l»*s OnadietiH'francais et die continuera A l’étre dans ee •as Les Canadien» devraient com ,«rendre que leurs véritHbb-* en o-tims n«- sont pa* panai wm An fiat*. Apre* avoir pari* ivw mie pr«» ron«Jc émotion «l** la France et «le Vu t.-r*-". i! .iioliit eu .lisant pie U* MTM-»* m.litmre filait mit* '•«•..le de |M4truitÎMiu^. de discipli tii*. de tempérance et de relncion. «ne*i* sont rim tfrim trtU)4|Utll«’h. patient h mr»e rnt* «J*» l'ostentation. et ils cir*i laissé piineer. sao* en f«ir«* *1#» «•as l»u*u rie* eritnitte* injustes II fau1 «vouer, toutefois. *|u’U y h «(«ni la province «le «^urbee •pieltfltei polit nie»* hâbleurs «pii se foiv le* avoeats il Suie mauvaise (*mi» afin île profiter ries eir‘oiis’aneei jswir attirer l’ait en* ion sur etn et» p«MMint comme riémajco»fues. .1 île* **|hm|ui*s semblables, il an* dernier numéro du “Ziiknnft”. Maximilien I larden discute la mellification «h* la *rnm de offensive franco-on via me «U Ficardu*. Parlant particulière ment do* préparatifs fiirsulteqnai de 1 Aiich terre, e« homme*., en ‘linons et en munition*. Hardcn liée lare que lAîlema^n*- aura à eontpter HVce la résolution bien arretée de l'Angleterre «le pria lomrer la lutte jusqu'à «h» que aea ennemi* soient annihilés, et en emiséquener il invite m*k eninpa triotea a abandonner leur rêve d'une paix prochaine. L'auteur allemand décrit le* combat* qui font rnire mtuelle ment *nr tous le* Inuits, qui sont tel* que le inonde nVn a jamais I vu départi!* et on. h chaque hett j re «lu jour et de la nuit. ifLÎ.">00, jias» du trésor allemand sont en j L'Iouti" dan* la fourni»'***. Kst «e 1* Français. dit-il, qui veulent I in paix r Iternièreinenf nu Héo«t fraie «ions une oeaadôofi où l’on aurait pu s’attendre que \ cita propre* k note ner U paix, Lee MiinistureH apposée* an hw* de «*et appel «lisent nattez quelle est l'imjM.*i*tan du mouvement, un y voit celle* du prince v«ui Wcdel. aide major générât de I VntpiTHir. de l'hilippc lleniie ken, directeur «le la Nom h lier jman Uo;«l steaiothip l'o.'*; de Paul von Scbwflbtt.'k. directeur «le ta banque 1 Ut* udirader «lu prtv j fewe-ir Adolphe Harnack et le j plunienra autres important* ma Eufaeturiera, marchand*, profe** «euirs. rte. f t appel trace lea krangea p. irn* (tu but s discours contient de*» félicitât ion* du Md-maréchal vom ITitubuiburvr à e sujet Sans cea deux objet*. il n'y pas de paix ni «I évacuation .possibles du territoire occupé. La tRflu* cîu Comité national. de eon »'t U *H.jj^r»tioii de tous b** lufDitiM'4* même o*|dnion, •luit don»' -•tri* ii«* créer un num* ventent uniforme «jui «mu }H«ir but d'établir les bat* le la paix trll* 'jtté* l‘Alfcruajüiu* »>ît la dé sirer et d'aider à arrêter défi nition de res '‘garanties suffirai» U's" MlliH, «ni»* b* drliuittAt‘Oïl tle tiua nomell#** frontière*.” La grande ruée en 1917 0 est ce que dit une lettre d un Haut fonctionnaire anglais.— L'offensive actuelle n eut qu' nne ruée temporaire.—Bataille gigantesque Du mande de Washington un I!**rtil«i «If New York: Dans nue lettre qii'mi vient fl#* reeevoir «l’un haut fonctionnaire du trou*: vcrncinetit anglais. on affirme un»* quel* soient le» commen- taire* fuit* par les Allemand*, au j «u,jet île lu ruée «les allié* xar le front a?eiil*üîal, cette ruée u’ext j que temporaire. La vraie ruée i*« eointuearcni pua avant le mois J‘avril nu de mai 1917. “On *e trompe en pensant que eefte offensive va amener la tin de In guerre, dit le fonctionnaire. Ver# lan prochain. nous aurons un autre million (l'homme* qui sauront ee quVst la guerre. .le contifim» recevoir d» rapport*; disant que les |>erteH de l'ennemi j pendant lu bataille de Julland.j ont etc bien plus considéra Me* J un ou ne l’avait d’abord annonce Vous sommes certain* que îe “Kaiser” et 1*. ‘Kronpriiiz’*. le* deux snperdreadnamrhts les pin* nouveaux de* Teuton* ont «om bré Le* cIssmch ouvrières eom meneent enfin k sentir en Aile magne que leurs y on remania le» ont trompés. Je veux aussi vous rappeler «pie les Allemands sou! pr*ts à diriger un mouvement contre le Danemark. Il y a plu sieur* indice* de cela. oubliez pas le* parole* de Iferr hallin Peu non* importe l‘or que nom» par on» au Danemark, nous pour rons toujours h* recouvrer quand nous voudro»»*.'* Bel hommage à la France 1 >i‘ “I Kvetietnent". «U* Québec Monsieur dame* 1 pour* Nrtliwt- bien «’oiiuu demeurant à Londres. publiait, il y a quelque temps, dan» Oj.in u" un artremarquablement eon n ru* [«eut mIuh flatteur pon- la Frnnee no ir»1 au» îéitne m, _***♦ ri»v Vf «r fiele est HtiP esse p*\ cliologi •pu* de la rare française dans I V*. preuve qnVlfe fwibit Mercredi, 1!) juillet courant, le ‘Momitiir nirormîeM de Québec a'-ait la gracieuseté dVn donner line analyse i*t «les fragment* que noua croyons devoir traduire et reproduire aujourd'hui. au héné tl**e du public lecteur, en essavaut d«* conserver «tu sujet t*«at non et»loria et toute «m saveur L'auteur déclare en î«ujte hsxs ,.èrité et franchise une l'esprit «]iii anime fonte la Kranee pen dant !n guerre «pi» se poursuit est un myatére qui d«*s«>rie» te le mon «le entier «le tout point de coin paraivon. un n>.stère trop vaste l*otir tpi»* les génération* d'au jourd'hui et eclles «pii suivront puissent a Vu rendre compte. |Vr sonne ne réussira jamais à l'ana l'ser. ni à l'expliquer: il restera toujours.enseveli dans les replis intimes «le l'ame «le la me»»: dans IVssene»* même le la nation. le aceret demeurera impénétrable, et. mil être ami ici ennemi, ne pourra jamais parvenir à le dé entivrir. Ibi côté «les nations neti très, pas une s«nh* n'en pourra opérer l'anatomie. On est en présence d’une facul fé «1«* l'âme «pii ne peut être dé finie dans mienne langue; les mots font défaut, car a pas de terme r>onr l'expri mer. ma s sans ce "quelque cho se". la France refuserait d'exis ter: ce quelque chose, le monde entier V wqpte c’est la vérita ble explication de l‘estât enee. "T\mr ee “quelque chose la Fronce combattra “jusqu’au bout. "L«» troisième grande légende**, •lit 'I. It»• ne fut pas j i ,é»» «ati* faisante et le uénénil sérail fit demander la remise itijrué iiate des officier*. dans des t»*rme* .jifi n admettaient pa.s de réplique. las autorités greepuea avant i-*sa\é île ferviverser, srlon leur habitude. une patrouille françai se se rendit h la prison itreepuc, demanda le» elef* et sur le rpfjw ou’on lui apposa, atiattit la t*t événement a f»r«*«l'.tit à fin* ne* une tr-s forte ini pression. Hommage de i’ennemi L'ambassadeur de France est sa lue à Washington nar les ma nne el officiers du Deutachland l u incident dijnie de metitinn !*V«t produit à Wa*hiiu’ton au cour» de la promenade que le» marin* de l’équipaire du Deuîseh land one faite dans la capitale. Te* marin» et leur» officiers pua* valent en automobile dan» te Rock f ’reek Park l»*urh machines é taient pavowées aux couleur» al lemandes. t’n luxueux uiitomobi le. venant d une direction nppo »é«* a (•partit, l/un de» eieeronet Vxpédifinn” allemande recon nut I’anto de M. «1. J. d tisserand, ambassadeur de France et doyen lu «»rp» diplomatique. t/amba* Kadeur et Mine dtisserand foi raient leur proiueï.a.Je quotidien ne. Aussit.'.t F un dc<* Allemand» proposa à compatriote» «le saluer ramha»Madeti9 («ar trois hourra». Kt une vigoureuse cla meur jaillit de*, poitrines teuton ne» en l'honneur du représentant du cran pay» «pii lutte »i noble ment «outre l'Allemagne.
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La bataille de la Somm* Les terrible* «ffeU de l'art.Péri* franco anglaise, d apres un officier allemand blesse Le B**rimer Zeituiur am Mit t iir publie un récit écrit par ui lieutenant de réserve alleiuaiH.! bleW* au début de l'offensive du 1er juillet. Cet officier fait de lu préparation d'artillerie qui prioé da b* dé- ianehemeut de Coffeuai \e franco* britannique une des cription qui vaut d être reprodui te lie diluauehe 25 juin, la ration lia*le eotmneii it de très bonne heure. t> tut un extraordinaire feu d’artillerie mir nos tranchées, li était visible que plusieurs bat te rie* étaient en «et ion. Le* avia teur* ennemis allaient et venaient fiaui» les airs, mai* ce qui nom frappa b* plus, e était b* nombre de ballon* captif* “C'est comme h l'expiant ion dit un de IMM homme*. ÎVpui* le début de leui c»ff« nsive. Fraii- a's et Antrlai* a ▼aient entrepris une action nou velle. à savoir la destruction d« lois propre* ballons, de laquelle lions fumes surpris, l'n aviateur «V'pli fmss rt au-dessus d** I '«éros 1 it. ut flamme jaillissait, uii f»ei] deniatiére ijirandeseente tombait ver* b- le tout le ballon, il lie r* sta i p!ua rien L'a ternaire parvint ainsi â détruire plusieurs de M'*s ballon* captifs et notre service il'olmpr ration t ü fut ifér*»' s. lisiblement. La uitoiiiiade «ependaut. nV vait jusqu k présent .-Aimé à um tram que peu de dégât*, tuai* v est le jo'ir suivant, i» sept beu Ve* du matin, que la grande danac eniim* it a Cette foi» r est la gr*«see artillerie qui entre en ae lions et le* obus lourd* s'abattent sur notre gauche et la trutoiétnt! xxrarxxxixxmirTx-ïxxT r jtrtuéhé*. Une demi-heure plu# I ta/il. irrivf une première torpil le aérienne N«*u» sonmie* Habitué# aux tor j, ’.i-**•». mai* 'lit* qui, cette î«»i*, j n**ni tombe dcasu# est nouvelle. .Cent un calibre «pii n'a jamais été employé ou, eu tout a», trè* mr meut et jamais en telle quan tité. Au premier coup, toute* le# vitre# de mon abri volent 2 l'offre uw-mml offerte par te Dr Sproute, II. A. en du aervtee de malle* navale* royale» te plu» gran*’. spécialiste pour »o catarrhe que le moud* a Jamais connu. 11 vou* donnera un l AVIS MEDICAL GRATUIT n âge aur «ette ma ladie ionuB'm« mais dang-reu»* Roc 9W'tim h la «OIMluérlr *‘i»l SMW précéietu tout de même .41. tout» lu bienveillante et lo grnnd tueur du n homme auwl bon v, ft-aud. Il offre maintenant. aau» ff•% l qu’on nPoiivc difficilement trace iîi*» tnUMthéea, J»* roimtati1 que tm»n ai!** tran che ç*t elle auwu bien malade. Kfifiu ,i arrive ver!» Cabri qui en s'effondrant. enseveli rne* hotn m«*s. l/nn deux. dont Ih P t. dé passe encore, me de mao* le d une voix brisée de hâter It* sauvetMire. .If- IVneouraire. mai» «m n’a pu le délivrer mu. b- soir et il y eut là encore un mort et de* blessé*. Dan* I intervalle, un médecin est \enu avec .les billion» d'hydrogè ne pour parer à l'asphyxie. Il m** •lit i|u’oa l'avait appelé t/déplu» nûjneinent trois endroit» diffé rent*. Ainai, le» ensevelissements se multipliant, le commandant de la compagnie déeidc de deman der de» renfort*. Je n'ai plus que quatorze homme* avec moi et dix à mon aile paitehe. I.a situation n'apparaît pas eomme précisé ment bonne. Si l'ennemi attaque, on tâcher* «le tenir en deux irr* n pc» sans «es servir des tram bées puisqu'elles n'existent plu», mais s’il eontiruc son feu. alors it n'y aura plus aucun abri. Topt à coup je reçois un coup violent au vinage. un autre pim léger au bras Je t:'ni rien A la figure. mai» je suis touché au bras, b* sang coule sur ma main. Je donne quel «pie» ordre* à mou remplaçant et. accompagné de mon ordonnance. blessé aussi je vais au j»t«»îe de secoura. ïc. A l'hôpital, j- viens .l’ap prendre que notre première linu> a été enlevée par l'ennemi. Ce ré sultat .le cette lutte horrible, en tre le courage humain et une telle force de destruction, ne in*» surprend pas. Voleurs et assassins Ayant mxa à mort 800,000 Armé nient, les Turcs laissent les autres mourir de faim Oi» n appris dernièrement dans les milieux offieiel* de que le gouvernement turc s'oppose A In distribution des semurs prove nant d'Amérique aux .Mandations arméniennes, qui meurent lift raie tuent de faim. On estime grnérnlemrtd, dans les milieux bien iutnnné* «pie SOO.fmO Arménien* ont »*t*■ mnwi erés par les Tur» nuiieeKa Une lettre du Kaiser Toute parole de plainte ou cl découragement est un crin» contre nos perei, nos fils et no freres, Affichons la grandeu de la nation allemande l ue lettre de 1't-ui|»ereur 11 fient concevoir. 1.»* ur tuées de la Russie, rajeunie*. par faitrmeut rééquipée*. ont «le non veau hrfoé nos I gnés de redoute daus I est. Vi i soulagé le fron oppressé «le Lit a lie. La Frauci subit dans cette guerre une régé itération nouvelle qui I étonne rl le même. Kl Je a entraîné son al liée retardataire L Angleterre prendre l'offensive dans la Som me avee elle, et quelle que soit la valeur intrinsèque «le l'armé* anglaise, elle possède inniutenan une abondance «le munitions d’ar tiHerie. "I/ouragan de fer assaille n«« brave» soldats «laiis la Siaume negres ef Mânes se précipitent aui nous, comme «te», vague* tmtjoun rem >u volées. «tans «les élans m rietix et irrésiatihles. Tout ea in «'il jeu, i,es mercier* de h Tamiae. froid* comme irlice, «ou pirent «pris nos chose» If» plu tierce*. I.n WW té et lft vie de nm milles et je nos enfant* sont me iirteées. M*>rtie des étrangers neu Ires doivent souffrir de la famine Seules v profondeur* «le l'oréai m>u* s*ni! «inerte*. "t^url est. peuple allemand. VO tre devoir à l’heure présente I.'armée n'a pas Immun dVsJwr tatiun* elle n «om battu aver tu nmrajff surhumain, elle lutter; jusqu'à la vietoire finale. Mai*» I peuple à I arriére, voici* vntn* dp voir* souffrir en silence, «uppOT ter votre r^mmin im-nt avec diirtii Tou* ne le font pas. tous n réalisent pu» encore la gravit xtr»'B»e de Heure Notre peupl À l'intérieur a-t-il les même» dis position» qu'au début de U iruer re 4Vint qui vous écrit emint h contraire. 'K appelons-nous qu’il ne a'u uit pas d’une rupture ordinair •le notre vie paisible. C’eut l’heu re de la destinée de notre pa.' qui vient de sonner, heure qui ré percutera notre influence dru: je» niée le» à venir. Nous dcvnc noua unir contre le monde entier Nous devons coopérer ensctubh dans cette lutte iri^auteaque. “Si nous sommes victorieux une ini erre après la iruerre” de I viendra imminente. lorsque le meilleures énergie* et les force vive* de lu nation, mamtenan mines en jeu sur les ehamptd bataille, devront lutter contre 1 force brutale, lu haine et la ea lomjnif j iii•inmi* ou remrac cju P»*io*Ih‘ Ih tète som k* |*o».|s (désespoir. ou qui «h* laisse tombe «lana rabattement. est eoupabl nujnurdhui du erinv* de trahi *MMn. Tout»* |>aro|r de plainte ou «1 wonti faire nient «*»t un eritne cou tre nos jière*. don fils i*t mu ?rr ivm. Affichons la urnndcur de 1 mil ion allemand.-. NV risqiiOD rien par dp Mesquine* iinrrelles tient pas le moment dp lutte I intestine* mai* r’e*rt relui do IVn [tente *>t do l'union. A *»»tte heur Iront re le meilleur saïur d««ur**r allemand»1, qti îlVffetuùve anglaise nvnit attein non plus haut point i]'efficacité I Kl le indique. au rot) traire, qui 11 Allemasme en est trrandemen TmAi |>nr I» Iodeur La fhalriir nul «évlt ft Chtraio u* m>nt due* A la chaleur. I A Mtlwaukee n rompt a 2 rn de mortalité. JoneNvllU». Wla raf port* 4 morts et une température d degré*. Ceintures Elastiques Tango spécialement adaptera pour I 'u.sa«e des femmes athléti ques. Le* médecins cou*»* il le ut de porter cette ceinture. Le plus parfait appui abdo minal fait Hautement recommandé pur les médecins et les hôpitaux comme étant la meilleure cein ture pi mi r porter après les opé rations. Pour l’Auto, la Dan se, la Nage Mlle A. JANELLE CIE Seule agence pour cet article à Lewiston 266 Rue Llsbon, Lewiston La bataille de la Somme L'opinion des Américains J,»* w York Kvt'mtigr Sun" prend mire du înumtirt sur la Somme troupe* allemande* re i tirée* du front de Verdun pour préparation d'une (offensive alle mande. Naturellement. -l'ait rv marquer le ‘'Sun", les Allemande ont annoiteé que cette offensive i serait irrésistible, qu'ils bunsen liraient le* armées alliées épui s-«*>, reprendraient les po.siî iuu* perdues et peut-être iraient à T» ris ou "quelque part en Frauee*'. i "Kieu de tel ne s'st produit, i ajoute le Sun"; l'offensive fran eti-niurlajM» progresse lentement, .nu»:* sûrement". Le journal new yorkais estime que les alliés, oe •*upant les hauteurs dominant les] positnuis allemandes. i| leur se-j rait relat1 veinent facile de percer les liitm-s ennemies et de repren dre ia lutte en rase campagne mais qu’un mouvement offensif allemand serait loin les inqttié ter Tue offensive allemande, dit 1*- "Sun donnerait mux alliés une nouvelle oeiaaion île “gri gnoter -dévorer ne serait-il pas plU« ju*te leurs ennemis, •mi me cela a si bien réussi aux Fran çais à Verdun. Que les pertes al lemandes dan* eette région aient été .le 2U0.i*»O ou de 300.000 bon» j mes. ee prix pour une tentative iufruetueuse est le plus grand dé sastre subi par les Allemand* dans cette guerre.” i Le “Sun” constate que la posi tion des alliés sur la Somme est plus favorable et plus élastique qu’a Verdun, position fixe qu'il faiblit défendre pied à pied.tandis que sur la Somme Us peuvent re culer sans inconvénients de plu sieurs kilomètre* et: infligeant à l‘ennemi des pertes considérable* “Si les Allemand» veulent re nouveler leur folie de Verdun. emii lnt le “Sun”, il n'est pas im possible if ne dnffre arrête ooni plaisamment son offensive pour i les laisser attaquer. Mais, en vo i rite, on put douter qu’il aient en eore de* hommes assez uotnbreur i et en assez bonne condition pour refaire l'héroïque folie qui fut îa suprême bévue du kronprin».
La famine en Allemagne Le New York (îlobe" rappro t ehe et compare trois nouvelles re latives A la situation économique en Allemagne: primo, la famine menace la Belgique et ln France envahies pure que le gouverne i ment de Berlin refuse laisser passr les denrees amenées par de* v«|H*ur» allemands naguère mter nés arrondi», stolon 1**h t.-iimiifiia u’**' de «liplumate* neutre** avant visité l'Allemagne, 1 abondance «le?» denrées alimentaires itérait ampreuante; tertio, d'après cer tain* correspondants. les soldats allemands auraient cultivé les ré gion* Ira y K1*AIU«\KS LA LEWISTON TRUST COMPANY I;: I.MVIMON. MAIN'R 1 hailr* ViSiwmA Commis aiuuliea --St'tVl KHAL.KH— LI.SHON FUI<8. HW HAMC FAUü, KKhKPOKT
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Le Messao er raM» »tv*. lui* u^rrrwU ve»«ii*' m eu motocyclette, tous le» jours, Si tous les Serbe» gi>ut comme lui. les AuatrceAllemand* vont certainement avoir du fil i» retor dre pour tes exterminer. :0 On commence déjà ii renifler l arnBie de la baiidlabamie poli tique et ceux qui ont Sens de l'odorat très tin s'a«- ordent tou» à dire qu 'elle est fortement épi têt* Qu» I ehan.'. uo-üt subit s'est 0|n*r»* chef von liemsterff I am bassadeur alternai! î aux Efata tnt*! Ile* grand bagout. i il était, il est devenu silencieux comme une carpe A*t 1 appris que b* silence va lait l or ou son mutisme rache t d tjiîebpip» intrigue» et projets né fastes! :o Hier soir, nie l*m»\ une dame faisait remar» u»*r à sa voisine qu'il faisait fr.ud. .1 Vus l'idée d** lui ‘lire de se procurer de "l'eau de chaleur”! Le côté ouest de la nie Liwbon. entre les rues «hostimt et Asb est très encombré depuis le commen cement des travaux d'améliora tion que 1*011 fait subir à cette partie de la rue. Plusieurs |*er*w>une* s** plai gnent «le |Y*trn u*m* du trottoir taudis que d’autres les jeunes surtout trouvent eeta de leur iront. Tbere'a a reason La troiaièii)»* année de la cuerre européenu*1 %it*ut de enmmeiMïer et rien u Vu indique encore la fin. ToutffiHti, li*H puiMotnee* alliée* semblent h«tu»*llîb* retirera certain* avantage* une fois 1a guerre terminée. IVailleur*. sa manière d’agir a peut-être été conforme aux «les- sein* des alliés, Qui sait? SUCCES REPUBLICAIN Créa HO») votant? d« Lewlaton et d Au» un» »e «tout rendus. maniedi aprè# midi, au Front P»rk de Uahon pour rencontrer les >andldat* r«-pit bhraina et entendre >>rs discoure, bl» chars ont fié mis à la «liaposition de* gens, et A peu prie 4b propriétai re* d'automobile* »e sont rendu* A destination ave*- de» ami» L bon. Cari K ItUHken, ami dat au poste de gouverneur rut îe premier amour «lu jour et son di»~j cour* démontra clairement ae* grau ut>* quaii mations au poste auquel ii aspire et lui mérita de nombreux ap plaudissement» qui ne furent pas ménagés. Ensuite. l'hon Frédéric r. Halo, «andtdat au poste de sénateur j fédéral fui appelé et il a adreawa A 1 tuM»emb,.*e dam la tangue française don» il est certainement maître Sa diction *wl bonne, et aa prononcia tion un peu anglaise, ajoutait m* me 1 du charme b son discours Lee Dora-1 brou *t»:Haudl*senient» de rassem blée, démontrèrent qu'il a obtenu un1 grand aune*. I bon. P. F Tremblay, «andid.it au po#t# de sénateur d Ctat pour le Comté Androecoggin fut au*ei appe lé à adreaaer la parole. Il parla A peu pré» un quart d heure eu anglais et ensuite eu fiançai» Il était en verve, et son discours dan» la langue ati* giatae surtout lui gagna de cbatots- reus applaudisse.nom», il souleva dans rassemblée un enthousiasme qui dnra longtemps. L'hon. Wallace H. Whlte fut l'o rateur solvant et sa popularité fut démontrée par la réception que ras semblée lui lit quand >1 apparut sur l'estrade Après que 1 asscinitiée eut fait silence. M. Whlte irai»a des question» politiques d Fiat et Nat to nales avec I habilite qu'on lui sait. Vex-gouverneur Bert M Fernald, actuellement candidat au poste de sénateur fédéral ïut le dernier ora teur du Jour Dans »e» sage» remar que* il a prouvé que qualiflra tion» et sou expérience eu affaires Toiptai "»n-i ni* nont pM «n* rai i iwin il»* mettre de* bois dan* le imm i g* politique et militaire de* Allié» Quand on a# en oui 11* devant I* Ileutarhland ou le Hretwen ot aquattepatue devant I**» Ali* mu ml» et on oublie le* plu* grand» crime* de notre civilisation Liège Louvain. Hein*. Belgique. 1* logo*. 8ertii*, le Monténégro, la France et l'Anglatfrre qui w»nt ii faire bu plu» grandi mm rlftcaa pool l'humanité toute «attére* Ce ni on sieur Cratoau qui vit à sa laire 4 l'emploi de I l nlon 8t-io*n Baptiste d Amérique. rat H pavé par cette »ui-iet* pour Taire du recrute ment dan* ton intérêt ou eat-tl p->. par cette société pour prêctoor ta tempérance *«t ?H prohibition dan* le Maine? No» grande* aocWé* de »*mur* mutuel veulent elle*, par r*ntr*ntl»e de leur-* agent* de recrutement ne faire le* allié*» du parti d** fteven». Je MlUlkeü et de Haie dans le Mat ne? Pour parler et dire carrément ce que J* penne, le* toril*éa de •«rôtir» mutuel ou leur» agent» n'ont paa le droit de faire d* politique La »ta Hllll de en aortété» n **. IUh'Ik^ |*r» tendent ï ik* uomtiriMii Berlin. 30 juillet.—Le ”1 jokal AU* z*:g*r aunotue qu'un grand i*'»**»» dle detail à Pétrogmd m dvinitt un pont *ur la Nêv». douve ittand* paquebot*, y t oinpii» pluvicur* trana ailMtttiqti*». le* mauufaeittre» de a* non* Poutiluff ©t d'autre* étafoïl Le journal dit “Mardi le pont do bol* du «iala*», •ur J« Neva, n pria fou en i lu*i*»ur* endroit». AoMltOf de* pOBLea» en flamme* *c*ut demendu* ft la dérive ver» Vamili OMruw f ile de Ba«IH n0 un irraïul incendie a‘«al déclaré. Dou te Kraiid* paquebot* don» pluatAMCl trunvat (antique*, un dork flottant, le» atelier* Poutiloff et d antre* éf* bliawement* prirent feu également. La polira eoufqoftiie que Hnren die a été l'oeuvre de- tiian hlMe* qui avalent projeté de brûler tou* le» Mb ttmetit* iitillfté» dan* un but milital Pour réuNdr dan* le moud* il faut avoir l’ait fou et être »a*e Le Canada et ia guerre A ce *ju«* je comprends. notre admira Mt* politicien canadien* tram a M Henri Bourassa. di es! a parcourir la provin* **î a ondamncr fout* partiei y*h1 i»•» à la irurrre pu* j nqiéeruic t appréciable won »»eur demande. parait-il. h ses compatriote* “ «mi à la France Pourquoi noua immiscer dan* le* dispute* «miro!>♦'*♦*nne*f” etc., cte. A«i iiauscttni Cette atlitude tl»* l'atmaMc Henri es! non geule* n*«»it déshonorante pour toute personne d u ri irine française, mais ‘Me «I autant j la idiedique et répréhensible. 1^* 1 toi;--i**r de* Etata-CniR” Récrie avec ,.ntrois*.*- “Les Fran çais du «anada n*» sont-il* pas al lie*» en esprit, en sentiment. et eu moeurs aux Français de la vieille Patrie?" Kt je pourrais ajouter: r*or tante mt recrutement de l’armée «Demande, e*r il a vraiment tou te* b* qualité* d’une "tète-à-ha *du«". uotarnment la stupidité. Cobstination idiote. I Ysclavîtttde mentale, «mon physique. et la \erte pr»-««mpt i*.ii bourgeois de î'Alboehie, Ve s'aperçoit-il pan. le malheu mit démagogue. que 1» défaite de I Angleterre et «le la France «mènerait inévitablement la con quête des colonies britanniques et fram aise* 7»»r r.Mlenaapne oui convoite déjà depuis longtemps avec des yeux avides cette rmu e11«» terre promise qn 'est le t mnla Kt peut-il «Imiter davanta ge «lu sort qui serait réservé aux anadicii*. «près avoir conataté bs H 'ssements h ««die* Ions la pauvre jwt de lîe).0«jt|e.i»o si Vit rnlntfTM- *t en Serbie? il ne fait «pie badiner assurément, ou bien d «ernit t ont simplement près «le In route qui eondiiit à lleaupori. D'ailleurs ce grand roublard nous «•.'‘MO» fermement qti'î) n’y pas de «lancer pour Canada, puisque l'Omde Sam a promit» so b'mieHement aux deux Amériques de les proté «ut «mtr** toute ten tatives «1 ’luvnsion ou «le ronquê t«* étrangère. Quelle parfaile sû reté ne îr*’Uve-T-«vn pas «laits les promesse* «!e notre “Onde"! II nous l’a démontré depuis dix huit mois. A peine veut-il défen dre ne» ouailles contre les atta uues des pirate* allemands ou des bandits 'mexicains, ou f il même venger leur mort, Piètre gardien des liberté* américaine»! Non M. llonrasHA ne peut être sérieux dans w» diseour». ou bien il radote. Peut-être aussi désire t-il faire un |s*u «le politique aux dépens «b- la guerre. Mkia qu'il ro» tape pas sur la France et le» Fram ai*. car le momie civilisé bu jugés et renfla un verdi t favorable, outre lequel I’lmnora Me H«mra«*R ne peut rappeler. Oui. la Fv«»aura *a revanche! ALFRKD F.A\‘ Luxe AU LAC GROVE Vingt cbannoiic uou voile» TOUTE CETTE SEMAINE -(l cl». Moi r B hr* U l'mr |t*« r»i» trlé|mh)un «le Itautkt “SAPHO” L*** plu» b«U«M» vue* «Ml carrière »!r tant pire LUNDI ET MARDI. 7 ET 8 AOUT AU THEATRE EMPIRE Hintolrr «i un*. «b* U .|ui *V|ève But bo»MWa mi-prix*. Ni» bienfaiteur* l-e* enfant* »u-(li»*o(m tle 1.% a tu. ne m-dhk |«iu ««Irai». j.4uoQt BOI ANNONCES LOCALES j A LOI'ER «n logement Je 4 cham bres au No. Second Street, Auburn, Me. Hudrewser A Hector Chabot, 24 Dunn Street, Auburn. n.o. ON DEMANDE Trois ou «luatre I honmin ionnai»*aüt l'ouvrage de Box S hop ou désirant l’apprendre, j 3 adresser k N L l'âge, 110 Wash ington St Auburn. n o. VOS YEUX1—ATM- .«a 4anuar* Uietnmauta t aciaattrieuaa )a aiana ma procurât. •eu «n *t*t 4 «uiiüdm aotra Tua aw oara plot da facilita 41M par la pa*a4 Si ou i'«m pm content de lunattaa. du ma Toir. la répara le* earre» OrtfcM. i>tui4 rnfcai» ü» or! 4M a batae ajUecr* N O AO NI. 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Aucune qu«»t» tton fce sera oosée. Samuel Stod dwrd. 06 rue Howe, Ia»u tatou. p. N «trr «lu LE SECRET DU SOUS MARIN TROUPE DE KOCH l>«iw l'itMibchHh^* nomi-nut*' IM: U'IMt IKIITFl.il r iiiijowiii.' l'i'tlmianl UUI.IÜ UNillllM: i r h i l.l Mil—FUMI \|i Kilt I 'l VII I Augmentation de tue* affaire» J’ai fait installer U- téléphone dans n«a boutique, arin de donner à mtr» clients l'avantage de m'appeler pour tout cuivrage d'urgence sur répara tion» de chaussure». harnais, etc.
W. l'ld*ric Gosselin, 12 rue Liirch. _ j- t. PKKDl! l.uudi soir, la tomme du en MUet» «le banque de il" $5 et 11 mo, g partir «le la rue tVd.tr n payant par les rue» Liston. Chen nur jusqu'à la Lincoln. Prière do re mettre ii M. Treffl- Caron. 138 rue Lincoln, contre rlepptitaw. p. cour» i r».- jiR at»pb>xlé dé* l'origine du fou et il a itd brtiW vif. Mme Chatu herland qui *>st prêclpltéo d'une lu carne du troisième étage «'est lafli Ké de grave* bieaaure» mai» on a hou espoir de lui »auver la vie. M«»rt «I un jiiKt Juge Mathieu t ••ut tomt»/ de *a machin* lorsqu* ce i le-cl heurta un obstacle *t le malheureux rut projeté h 3t) M*-'ds de vu Motocyclette et fut hor riblement mutilé daim *a chute sur la «haussée H est mort dans l'aru hulaoco qui le transportait h l'hOpl tal. l'Iodttreil f*t«| Kl/»ur Ch&teauvert, ftl» de M. ileorgM rhâteaufort, de St-Marc de» arriérée, s «st assomme en ho naîfuaurt dimanche »otr au pont do Québec II est mort lundi matin sur la route de 81 lient alors qu'on lo transportait a l'Hôtel-Dieu pour lut faire donner lea soins que requérait •OU et ai ÜiH’éii à s»-llya«iml»o M. D. Dufresne. marchand tail leur de Sr-Hyacinthe, est mort sa medi. k l'âge de 54 ans. *'*b ide d'un p’une homme James Lucas. de Montréal, un Jeu ne homme fl*é de 2« au», «'est sui cidé dimanche soir, en «c coupant la gorge ave< un rasoir, dan» uu mo ment de délire Double noyade Onésime Jollcoeor, 33 ans et »oo frère Ub'i. 23 an», se «ont noyé» dans la rivière (’hateauguay, à 8te Martlue. dimanche manu. Le» deux adarres ont été repêchés une demi heure après l'accident
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